Le devoir, 30 août 1958, Édition régulière
METEOROLOGIE Géoérolement nuageux, plu* frai», Dlmaneha: ensoleillé.Min.: 55 — Max.: 72 Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL XJE JEVOIR Directeur: Oiirard FILION FAIS CE QUE DOIS RWacteur en cHef: André LAURENDEAU VOL.XLIX — NO.202 Fête du jour t STE ROSE DE LIMA vierge MONTREAL, SAMEDI, 30 AOUT 1958 10 cents l’exemplaire EN REPONSE A LA PROPOSITION ANGLO - AMERICAINE DE "CONFERENtt A TROIS" Moscou accepte de discuter de la suspension des expériences Etant le chef des "collaborateurs” Le maire Fournier sera-t-il expulsé des rangs du parti libéral ! La ponce contre la arrestation En caravane, le chef Langlois en tête part en pègre.— de 140 guerre Résultat: flâneurs Les policiers municipaux avaient reçu l'ordre de traiter la pègre avec des gants blancs! Des policiers l'ont dit publiquement.Mais le chef s'est fâché! “La période des gants de velours est révolue”, s'écrie M.Lsnglois.POUR LE DIVERTISSEMENT DE M.SAVIGNAC Et pendant que le chef Langlois se pavane,.Mais "K” demande: Genève comme site et consentement de l'Ouest à une interdiction permanente des essais LONDRES — I.a réponse tant attendue de l’Union soviétique à la proposition faite la semaine dernière par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne d’une “conférence à trois” sur la suspension des expériences nucléaires le 31 octobre, a été enfin donnée hier.L’agence Tass a en effet diffusé un communiqué émanant du gouvernement soviétique dans lequel celui-ci accepte le principe des entretiens proposés.11 y met toutefois deux conditions: le) que la conférence se déroule à Genève plutôt qu’à New- On peut encore prendre une bière, à Montreal, âpre.: deux heures du matin, M.Savipnoc Et pas dans des caves.Au Chc; Parce et au Mocambo.Impossible?Hier matin, ces | deux boites ont opéré jusqu’à six heures.Au cas où elles ne seraient pas connues des mi | lieux policiers, voici leur adres- j se: le Mocambo est situé au 'J591, rue Notre-Dame est et Chez Parce, au 12.18 de la rue \ Stanley.1 Et dans la nuit de jeudi à j vendredi, tel un général sans peur, il dirige en caravane pas moins de 10 automobiles char York comme l’avaient suggéré gees de policiers pendant que .les Anglo-Américains; 2) que le lo autres patrouillent dans tou- but des pourparlers soit Tinter-te ia ville.diction permanente des expé i Dès qu’il levait le doigt, riences et le ban complet sur ’était une ruée d’hommes en toutes les armes atomiques et uniformes — combien étaient ; nucléaires, alors que les Anglo-ils?(ont, deux cents?— qui, Américains envisageaient sim-en un tourne main, bousculaient plement un accord pour une sus-tous les endroits suspects, arrê pension pendant un an, accord sn nortr nul dnvnr cm- : ,aient t°us ,os individus obs renouvelable d'année en année W ‘Œ DLh.r?f curs, Pas un coin qui n’était ex et ne faisaient pas allusion au plore.On cerna des édifices ban «ur les armes nucléaires.Des masses d'indi- Néanmoins, l’acceptation du Il dit considérer la ville dé Genève comme l'endroit le plus propice à la rencontre.“Les pourparlers doivent avoir pour but la conclusion d'une entente sur l’interdiction de j # tous les essais d’armes nuclcai-1 g res, par tous les pays”, dit-il.Les Etats-Unis et ia Grande Bretagne, il y a une semaine, ont convenu de suspendre leur programme d’essais nucléaires, pour un an, si la Russie accep tait de négocier un pacte visant à interdire les essais au moyen d’un système de contrôle."K" accepte le rapport de» expert» Les puissances occidentales ont suggéré la date du 31 octo bre pour le début de cette éventuelle conférence.L’offre occidentale a été sou mise au lendemain de la conférence de Genève, où des savants de l’Est et de l'Ouest ont con venu qu’il était possible d'assu- i rer le respect d'une interdiction ; des essais nucléaires, au moyen La» jour» d* M.Sarto Fournier dan» la parti libéral provincial tonf-il» comptés ?La réponse pourrait bien être affirmative.Toute Taiie libérale qui est favorable aux idéessde ia Ligue d'action civique, — elle #*t loin d'être négligeable, — ne pardonne pat au nouveau maire de Montréal de s'être allié aux plus douteux éléments de la métropole pour battre celui qui symbolisait à Montréal la réforme politique et la moralité publique.Me Jean Drapeau.Une autre faction libérale en veut profondément à M.Fournier de n'avoir pas hésité, pour satisfaire son ambition politique, à donner ouvertement la main à l'Union nationale.Ce mariage de raison a même eu des lendemains puisque M.Fournier, sénateur libéral, a été l'invité d'honneur é la réception annuelle de l'Union nationale en janvier dernier.Le parti libéral provincial a donc deux griefs majeurs contre le sénateur-maire.Ce mécontentement est ve- nu près de s'exprimer ouvertement lors du Congrès libéral de mars, è Québec.Des délégués avaient envoyé aux journaux le texte d'une motion demandant que M.Fournier soit expulsé du parti libéral.Elle devait être présentée è Tune des séances plénière» du congrès, mais pour des raisons qu'on ignore la motion resta dans la poche de celui qui devait la proposer.Les adversaires de M.Fournier ont été désappointés.Mais ils n'ont pas désarmé.Leur prochaine offensive viendra dans qualquas jours, alors qu'aura lieu, è Québec, les assises de la Fédération libérale provinciale.Un des délégués nous a formellement annoncé qu'il allait proposer l'adoption d'una motion de censure à l'endroit du maire collaborateur.Ce serait un premier pas ver» son expulsion des rangs du parti libéral, La proposeur de cette motion s'appuiera sur la déclaration fait» dimanche dernier à Rigaud par M.Lesage.Il a condamné sévèrement lee libéraux qui "pactisent" avec l'Union nationale et font le "jeu de l'adversaire" sur le plan municipal ou scolaire.Il a parlé dat gens qui s'alliaient à "des groupes" pour, en déflnlrive, mousser les intérêt* de l'Union nationale.On a cru reconnaître distinctement le Ralliement du grand Montréal dans cette description du chef libéral.Si la motion de censure contre M.Fournier est votée par la Fédération libérale provincial elle sera ensuite soumise au congrès provincial, qui aura lieu au début de novembre.Même si elle n'étsit pas votée par la Fédération il s« pourrait que le débat éclate ay grand jour lors du congrès.Notre informateur a déclaré: "Si nous voulons vraiment assainir la politique provinciale et démontrer a M.Drapeau et è la Ligue d'action civique que nous sommes sérieux quand nous parlons d'entente avec eux, il faut que nous posions les geste* élémentaires qui s'imposent".itlfiWIfiülllMlftiilj Harbour, en plein devant ’ le terminus d’autobus, il a pré-1 Complets reaÏÏLS0l Trdaan!e' vidus furent arrétésT lT n’cn’fui ; kr7mïin:‘consdcuTive'au"'succ^s ! d’u?s-'.s.tème d,?c0"tr®lc Pt de orchestré etc inextZll ri'} pas un qui ne fut interrogé.[ de la conférence des experts des : Postes d Potion.Cette confe- onnestre, etc Spectacle de 'deux blocs” sur la nnscihilité ’ rence ^est déroulée du 1er jml- goutant au dehors.C’est pout Tout le centre fut fouille.Au ! .ux oiocs sur la possibilité ; lo, al, 0, les ^ .V.s.wrv OUI i a j .r es gens propres qui attendent n^'nff établissement suspect', ^[“"ur'fa^esTatiordes'eXn^1 Khrouchtchev a déclaré que lautobtis, celui-là.Les gens F,ptait'c s'.S118.1.d une razzia par j ‘ nucléaires nermet ; la conférence des experts "a dé-propres qut se lèvent vers fi levant et 1 arriéré.Tout le mon-: r Pnces nuclealres nm-met rin .permet de heures pour se.rendre au ira., de Pt3'1 arrêté.inrL ?oCn?fie de filles ! La P°lice ne mettait plus de tires et de loyous.gants blancS! Le chef Ta dit: C est dommage que le Mo-• "Nous materons la pègre avec i finitivement tué la légende sur I croire qu’une conférence des j ïmlHV!men^ lue ia ie.fe,n.d« -v trois aura lieu début novembre, ila Plumée impossibilité de Mais prendre une bière peu-j cambo soit situé aussi loin.S’il les mêmes armes qu’elle utilise JUl fitT pt*H1’*** r* CCT OtlVI 11 I tA.i 1 .-.* - * Pas vrai?dant six heures, c est ennuyant, j avait été dans le centre, la va- i contre nous.Nous serons respec- i tAr.n,, __• _ ___ •* , Les propriétaires de ravane aurait passé devant J tés.Ou il ( liez Parée pensent exactement Mais la police ne peut pas être ! faiteurs !” comme nous.Aussi, ils four- partout.Le chef la dit.I T lussent — et ils ont fourni, lurr r., „ , ,.! La caravane na pas marqué matin, jusqu’à .six heures — Ici ¦’radar" PCe résenJ If'mZt, W un.P°*nt d’airèt.L’opération a spectacle de 60 jolies danseu- ,~dc la JèZ JfrZZ, ité longue “ de minuit a 5 ses.! 1 Pm J C i heures -• et exténuante.Aux pZeTVoa60rt ParZ q,Le T’-curs onf dénoté récem 1 C°inS de “ ville’ l,*?: ®.étapes.Deux j me„t."L'« réseau efficace de : Mais fe ne fut pas en vain.io^étafeni comJiDu*"3 rlîdari ~~ peut-être un'peu Pli'-s i «jer matin, la poljce déteiiiit ¦ €i(ite7it comblas.Au.pre , ri\^M\hnnj?.__________ 140 flànpnr« » en cuira aux mal- Forttiose: nouveaux ultimatums lancés par Pékin i Le débarquement des communistes à Ûuemoy parait imminent - Eisenhower affronte une lourde responsabilité I contrôler Taonlieàtion d’un ac- , TAIPEH — Une volée d'obus’ “Nous devons prévoir une ten- j tante île nationaliste de For-C’est là la date suggérée par : ^"d 'our mettre fin auv eî lances par 1 artlllerie commu tative d’invasion,” a déclaré le I mose et les îles Pescadores, tout les Etats-Unis et la Grande •’ P°Ur meure lln aux ^ mste.est tombée sur les petites contre-amiral Liu Bretagne.Khrouchtchev s décision dans une déclaration au journal du parti communiste, la "Pravda”, déclare Tass.sais.I II ajoute que le „______________ annonce sa ment soviétique accepte toutes; les conclusions et recommanda- (Suite à le page 2) mier étage, 30 danseuses.* A„! Ï.Wtqué’L disentdls.' Un po-deuxième étage, 30 danseuses.U y eut une avalanche de clients.Un va-et-vient sur la rue, jusqu'à l’aube.La caravane de M.Langlois n’a probablement pas passé là.Le Mocambo non plus n’a pas vu passer la caramne.Avec 140 flâneurs ! lieter a-précisé: "Nous saronsl Pour le lecteur qui serait cependant que tous les blind quelque peu sceptioue devant aue rZ'T’i leurs cetto^ histoire, nous‘publions ?c! Zlr eKX 6 iob^,j l'article qui a paru dans Tédi- “n m ¦ I tion de "La Presse” d’hier, sous l n exemple.Le chef T ht- j la plume de Lucien Champeau, vierge de la police des liqueurs, ; et coiffé du titre : "Raids de la (Suite à la page 2) (Suite à la page 2) Moyen-Orient: Amman entend procéder arec prudence Hammarskjold et Hussein écartent tant la "force armée" que la commission de surveillance - Autre formule recherchée Au Liban, le fossé s’élargit entre les clans sur les plans politique et militaire BE\ ROUTH — Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, M.Dag Ham marskjold, est arrivé dans la capitale libanaise hier alors que les combats de rues s'y poursuivaient pour la quatrième jour née consécutive.Hammarskjold arrivait d'Amman où il s'est entretenu à huis clos pendant deux jours avec le roi Hussein et le premier ministre Rifai.Peu avant l’arrivée de M.H”, des groupes de partisane du gouvernement et de l’opposition en étaient venus de nouveau aux prises, (’es batailles ont fait six morts depuis quatre jours.< Aujourd'hui, M.“H” reprend Tavion à destination cette fois de Genève où il présidera lundi] blés de mettre fin à la présen la séance d’ouverture de la 2e i te vague de violences, conférence internationale «ur l'utilisation pacifique de l’énergie atomique, conférence qui se tient sous les auspices de PQNU, U reviendra dans le Moyen-Orient dès mercredi prochain, avec cette fois comme objectif: Le Caire.Entretemps, le président Camille Chamoun et le président-élu, général Fouad Chehab, ont conféré en vue de prendre des mesures propres à empêcher une grève générale annoncée par les rebelles.De plus, les deux chefs politiques auraient examiné les mesures suseepti- LE SCANDALE DU GAZ NATUREL M.Jean-Louis Baribeau somme LE DEVOIR de se rétracter Le conseiller législatif, Jean-Louis Beribeau, dont on était sans nouvelles depuis le jour où Lb DEVOIR a publié son nom comme étant un des actionnaires de la Corporation de gai naturel, vient de s'ajouter à la liste de ceux qui ont exigé des rétractations.Comme à tous les autres, LE DEVOIR lui répond qu'il ne rétracte rien et qu'il est prêt à se défendre devant les tribunaux.Dans sa mise en demeure et son avis de poursuites, M.Baribeau admet avoir acquis des actions dan» la Corporation, mais en quantité bien "minime".Le texte de l avis, signifié par le bureau Méthot et Méthot, de Trois-Rivières, est le même que tous ceux qui ont été reçus jusqu'à maintenant.Ces avocats sont également les procureurs de M.Duplessis, qui a été le premier à sommer LE DEVOIR de rétracter ses accusations.M.Baribeau était l'un des q,uatre conseillers législatifs qui manquaient encore à l'appel après la dernière fournée d'avis de poursuites reçue mercredi dernier.Manquent encore à Tapoel le docteur Arthur Leclerc, ministre sars portefeuille et le seul ministre impliqué à n'avoir pas donné de ses nouvelles, et trois conseillers législatif», MM.Albert Bouchard, Jean Barrette et Gérald Martineau.On pourrait aussi mentionner un député de l'Union nationale, M.Robert Bernard, ainsi que deux hauts fonctionnaires, MM.Adjutor Dussault et Edouard Laurent, respectivement sous-minjstre des ressources hydrauliques •t chef des services au ministère des finance».mm EVOLUTION DANS LE CADRE FRANÇAIS De Gaulle lance un appel solennel aux Algériens Houphouet-Boigny: les Africains diront massivement: iles Tan hier.La canonnade porte-parole du ministère de la .(o'a.uoc ‘ soufcnue, qui dure depuis une défense.semaine, aurait convaincu la Hier soir, Radio-Pékin a dif- inajorite des militaires ici que fusé un nouvel avertissement L3- < communiste tentera aux défenseurs de Quemov, d envahir bientôt les îles natio j leur demandant de ‘cesser iin-nalistes.médiatement leur résistance et "Quatre-vingt-dix pour cent de retourner dans k mère-pa des Américains sont mainte trie.Sinon vous serez annini nant certains que les commu lés.” nist.es tenteront au moins de: t ________ ca^urer Ies iles avancées et dement de l’armee coiSris Hoh Tou, j près, à environ 100 milles dans le détroit qui les sépare de la Chine continentale.Le Congrès * laissé à Eisen hower le choix de décider à une attaque sur Quemojr «t (Suite à In oage » "oui” MW» i M ; MMMMNMMMNi ii' 1.«i ,i it.'i hhmi Jordanie : accord partiel A Amman, un communiqué publié conjointement par Ham marskjold et le roi Hussein, dit que le secrétaire général dos Nations Unies et le gou vernement jordanien en sont venus à “un large accord”.M.‘H” aurait partagé les mes du gouvernement jordanien selon lesquelles ni une “force armée de l’ONU”, ni une “commission de surveillance aux frontières” ne répondraient aux objectifs qu'avait l’Assemblée générale quand elle a chargé te secrétaire général de faciliter le départ des troupes anglaises dès que le retour de la sécurité le permettrait.Conséquemment, dit le communiqué, les deux parties ont convenu de rechercher d’autres formes possibles d'itne éventuelle “présence de TOND en Jordanie”.La déclaration a été faite à Tissue de.pourparlers d’une durée de deux jours entre le secrétaire général de TONU et les chefs jordaniens.On avait rapporté plus tôt, de bonne source, que la Jorda nie avait demande avec insis tance que les troupes britanni-• : ques continuent, d’occuper son 2 territoire jusqu’à ce que la sécurité du pays soit assurée.M.Hammarksjold a été char-S ; gc par l’Assemblée generale de .; conclure des ententes en pré.ïi j vision du retrait des forces britanniques et américaines de la Jordanie et du Liban.Le secrétaire général est de plus a autorisé à chercher les moyens a | nécessaires pour sauvegarder j la sécurité des deux pays, y j Le communiqué signale que ^ j M.Hammarskjold et les chefs S I jordaniens se sont entendus sur j j un grand nombre des “disposi-S j lions pratiques” mentionnées; 3 dans -la résolution.Le secrétaire général, qui a j ; conféré avec le premier mi-t nistre Samir Rifai et le roi | Hussein, reviendra à Amman C à une dale qui sera fixée plus iS tard.ALGER.— Le chef.du gouvernement français, le général Charles de Gaulle, a quitté l’Algérie en fin d'après-midi, hier, pour regagner Paris d’où i] était parti depuis neuf jours pour une tournée de 15,000 milles dans les territoires français d’outre-mer.Avant de partir, le général de Gai-lle a lancé à tous les Algériens, musulmans, et européens, un dramatique appel pour qu'ils participent en masse au referendum de fin septembre sur le projet de constitution et pour qu'ils répondent affirmativement.Dans une longue allocution sur les ondes de Radio-Alger, le chef du gouvernement a affirmé que par leur vote, les Algériens influeront au Mexique «sÆspjst'r*' w «Ksœ ^mfutes c#"fr* S d'^ ean’‘’'’"as valoir la j pein de garder rétablissement i ouvert.A gui la faute?Le j radar! La police municipale?Elle surveille les établissements 1 et prévient la police des H- ! queurs gui y effectue une des- [ cente.Enfin, les “blind pigs’’?En voici un gui opérait hier matin.vers 4 heures.Il n'a pas de nom.Existe même sur une rue gui n’a pas de nom.Mais le trajet- pour s'y rendre est simple.Un peu au nord de St-Jacques, si vous montez vers le nord, vous verrez une petite ruelle à gauche, allant vers la rue Versailles.Vous verrez sur cette ruelle, côté nord, une entrée de cour, donnant sur l'arrière du numéro 722, Versailles.Une petite lampe est constamment allumée.De toute façon, en suivant les flâneurs, dans ce secteur, on s'y rend au-| lomatiquement, | Mais.M.Saviçnac, j’oubliais.Voici la premiere des maisons j de débauche que vos policiers ! auraient pu visiter, il y a quel.I que temps.Le 11.Virté.Un peut à l'est de St-Laurent.Au deuxième étage.La matrone est sympathique.GUSTAVE AU LIBAN Reprise du terrorisme Moscou .(Suite de la 1ère page) lions concernant le.système de (contrôle pour la suspension uni-; verselle des essais, telles que contenues dans le rapport de la - conférence de Genève.Il n’existe plus d’excuse de refuser de mettre fin, une fois pour toute et partout, aux expériences des armes nucléaires, dit-il.L’Union soviétique a annoncé la suspension unilatérale de ses propres essais, le 31 mars, et a demandé aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne de faire de même.T,a Russie avait terminé une série d’expiosions neuf jours plus tôt.Les Etats-Unis ont entrepris une série èstivale d’essais, dans le Pacifique, le 23 avril.Le même jour, la Grande-I Bretagne faisait exploser sa cinquième bombe à hydrogène sur Pile Christmas, dans le Pacifique.Un autre essai britannique a eu lieu il y a une semaine — soit le jour où les puissances nucléaires occidentales offraient de suspendre les essais.BEYROUTH — Des escarmouches, semblables à celle au cours de laquelle un militaire canadien a été blessé mardi, se sont répétées, hier, entre Libanais rebelles et partisans du gouvernement.Quatre personnes y ont perdu la vie.A l’hôpital Universitaire américain, oîj rapporte que le soldat canadien blessé, le sergent Ralph Hall, a repris connaissance hier.Son état demeure sérieux, mais il est désormais hors de danger.On ignore encore si on a tiré délibérément sur lui.Hall et le chauffeur de la camionnette qui ie transportait, essuyèrent la fusillade alors qu’ils approchaient d’un rond-point.Us furent pris entre deux feux par la fusillade entre des forces de sécurité et des agitateurs d’un camp de réfugiés palestiniens.Deux Libanais ont été tués et six autres blessés, dans cette escarmouche.Peu après cet incident, le secrétaire général des Nations Unies, M.Dag Hammarskjold, arrivait à Beyrouth par avion, en mission de paix au Moyen-Orient.Le calme était rétabli.Hier, Hammarskjold s’est rendu aussitôt à Amman, en Jordanie.Sur le front politique, hier, un groupe de députés loyalistes a réclamé de l’armée qu’elle exige de tous les groupes civils qu’ils livrent sans délai toutes les armes en leur possession.Ces députés continuent de faire confiance au président-élu Fouad Chehab, mais ils refuseront à l’avenir de coopérer avec tout gouvernement qui comprendra des chefs rebelles.On sait que l’opposition a demandé au président d’inclure quelq'.es-uns de ses membres dans k nouveau cabinet.DES L'AUTOMNE M.Pearson annonce une "croisade' CITE DE LACHINE SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS SOUMISSIONS On rpcevra à dr Vill» de$ ifumisslons pour le recouvrement de pavages et travaux corrélatifs ! *ur les rues suivantes: a) Rue Notre-Dame, de la 7ème Avenue à la Dominion Bridge Co.Ltd.; b) 6ème Avenue, de la rue Notre-Dame à la rue William .MacDonald; c) Rue William MacDonald, de la Sème Avenue vers l’est, Jusqu’au trottoir nord de ladite me William MacDonald.le* soumission! rachetées, adressées au Directeur des Finances, endossées: “Soumission pour recouvrement de pavages et travaux corrélatifs” Incluses dans lea enveloppes réservées à cet usape, seront reçue* au bureau du soussigné, à itiotei «e Vlip», ixw» Boulevard St.Joseph, Lachine, jusqu’à Lundi, ie 15 septembre, 1958, à cinq heures de l'après-midi.Le* soumission! reçue* seront considérées par le Conseil lors d’une assemblée qui aura lieu le 15 septembre 1958, à huit heures du soir.On obtiendra les formules de soumissions et cahier des charges au bureau de l’Ingénieur d* la Cité, Monsieur A.J.Deslauriers, 1800 Boulevard 8t.Joseph.Lachine, moyennant un dépôt de $10.00.I Ce dépôt sera remboursé a ceux qui autont retourné le cahier ce* charges en bon état dans les trente jour! suivant la date de l’ouverture des soumissions.La Cité de Lachine ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.René LABF.RGK.Directeur des Finances de la Cité de I-achine.Hôtel fl, ville, Lachine, le Z7 août m*.Les Islandais .(Suite d* la page 3) laines d’islandais se pressaient le long des quais pour assister à l’arrivée du navire britannique de 400 tonneaux ,escorté par la canonnière.Le capitaine du chalutier a dit que c’était la première fois, en vingt campagnes dans les eaux islandaises, qu’il se faisait arrêter pour violation de la loi islandaise des pêcheries.Il a expliqué qu’une tempête survenant, il avait décidé de jeter l’ancre le plus tôt possible et que le chalutier avait pu être entraîné en deçà de la limite interdite.Pendant ce temps, une centaine de chalutiers britanniques approchent des eaux islandaises, escortés par quelques destroyers de la Royal Navy.De part et d’iutre.on espère éviter des incidents graves.Cependant, on n’écarte pas le risque de quelques “accrochages” à partir de lundi prochain.Propriété à vendre A Repcntigny Maison été’-hiver.5 ans, 50,000 pi.de terrain, bord de l’eau.RI.7 8851.SPENCER VILLE, Ont.— Le chef libéral, M.Lester B.Pearson, a déclaré qu’il entreprendra une croisade nationale cet automne pour réorganiser le parti libéral afin de tenter de déloger le gouvernement conservateur en 1962.M.Pearson a dit, à un con grès qui a choisi le maire Mark Salmon, de Prescott, comme porte-étendard du parti à l’élection complémentaire du 29 septembre dans le comté de Glen ville-Dundas : “Dès que la session actuelle sera terminée — et quand j’aurai dormi 48 heures — je partira en septembre pour la Colombie-Britannique et me dirigerai vers l’est et je ne m’arrê-tirai en septembre pour la Coorganisation soit complète, d’un océan à l’autre”, a dit M.Pearson.l’intention de bâtir un parti Le chef libéral a dit qu’il a jeune, un partit de réforme qui aura la responsabilité et le désir de servir le Canada.Au Herald Tribune NEW YORK.— M.John Hay Whitney, ambassadeur améri cain en Angleterre, a acquis le contrôle du New-York Herald Tribune, a annoncé jeudi soir M.Ogden R.Reid, président et rédacteur.La famille Reid dé-| tiendra une part substantielle ; des intérêts dans le journal, a déclaré Reid.Whitney pren-| dra aussi le contrôle de l’édi-; tion européenne publiée à Paris.“M.Whitney entend demeurer ambassadeur à Londres jusqu'à la fin de son terme d'office en 1961”.a-t-il ajouté.“Plus tard, il se consacrera plus entièrement au journal”.Lettre d'Ottawa.(Suite de la page 3) premier ministre de limiter la portée de sa loi à la juridiction fédérale.Le porteparole de M.Diefenbaker, qui, en tant que premier ministre ne pouvait plus présenter de législation à titre privé, fit en janvier dernier, un appel à l'opinion canadienne-française toujours soupçonneuse d’ingérence fédérale.M.Walker faisait un rapide his torique de la sunivance française au Canada et concluait: “n’eût été des statuts et des lois, y compris l’Acte de Québec et les actes subséquents, croit-on un moment que la grande race canadienne (Iran-çaise aurait maintenu sa liberté de langue, sa liberté de religion et sa liberté de loi?Je pense que ces libertés auraient pu être supprimées.Mais par.ce qu'elles avaient été incorporées à la loi, nous voyons que cette population canadien-ne-française de 60,000 habi-tants (en 1763) est passée, près de deux siècles plus tard, a près de cinq millions de personnes qui parlent encore le français, pratiquent encore leur religion et suivent encore leur propre droit civil.Et.M.Walker, faisant un parallèle entre notre survivance et l’assimilation des Louisia-nais d'origine française, concluait que ce qui a manqué à ces derniers, pour survivre ethniquement, c’est qu'on n’avait pas prévu pour eux les garanties et les cadres constitutionnels qui leur eussent permis de durer.“Il n’y avait, dit-il, aucune ancre à laquelle Leurs libertés pussent se rattacher.Aucun endroit pour en invoquer la garantie et pour en assurer le respect.” Un avantag» Nouvelles syndicales.vu A, Mlttclinun, üMtmdrur.Le 10 ., ., ,, , , , , ., , seplombre 1BS3, n 3 heure» de l'aprCa- (Suitc de la page 3) i nelle la loi provinciale des vé- midi, a i» place d’entreponane du „ hicules moteur», qu’aucune loi Kardleu au Nil nos, Ave Van Uorne vail.établi ce qu on appelle ( p,ovinciale nc peut contenir ! pâr .utl' les lignes de piquetage, sans de-ides dispositions qui viennent “w dt juîtica le.bien» St etteu claration de grève.l ^ rencontre de ce qui a £tc du defendeur saiAls en cette cause, “Il ne s’agit pas ici d une dis- édicté nar le code criminel ca- comusunt en i automobile de i« Unction fantaisiste.Le code cri-1 n,d" n.” minel canadien traite dans des ! •Les travailleurs de Lauzon, j HCS- PL- WM- de“lisSrOVuerSededU1usUcUeelsXnt C®1 ^ leS C°urs, rp«u' Provins de Québec, DUtrlct d.?c°urs de.Ju.!'llee Sprom ; Itères de justice se soient pro-, Montréal, cour Supérieure.No «9.- appelées à nous indiquer la por-1 foncées.Quant aux raisons syn- it*9.Dame Ida OoodUn.épouse de tee de ces dispositions.Aucun rli(.alec sur 1rs bas salaires 8am Dubrovsky, demandeur», vt avis aucun delai n’est nrévu IÜL,, .; v' .‘ , J,, René Qulllenietto i Al défendeur» av s', a.i pay-s a Lauzon.elles ont de l;r „ aoptembre 1»S8.a lO heure» toute évidence l'appui de l’opi-jde ravant-mldt.A la place d'affai-nion publique rM défendeur», au No 1176 rur “Il est temns nue la nrnvinre bagauchetlère e.»t.en la cité et dis-u csi limps que_ la proimce lrlct ^ Montreal.»rront vendu» de Québec cesse d être une pro- par autorité de Juattce, lea bien» et vince dont la réputation est de effet» de» défendeur» anlals en cetté par la loi en matière de pique tage.” “On peut invoquer sans doute les dispositions de la loi provinciale des relations ouvrières ,.en matière de grève, mais la posséder une main d'oeuvre do- niemi' (vC0^r»,a|llot Cour supérieure vient de déci- cile, abondante et à bon mar ture* etc'conditions: der, en déclarant inconstitution- ché" *• - D’autres policiers à Shelter Bay Province d» Québec.Dkitrlet de Province de Québed.Dlatrlct da Montreal.Cour de Magistral No Montréal, Cour Supérieure, No 201,-497229.Norbert Adler, demandeur, 911.De.A Kawtirdu, demandeur.v« J Corbeau, défendeur.Le 10 »ep-tembro 195R, à 11 heure» de l avant-mldt, au domicile du defendeur, au No 10332 rue de Laverdure, en la cite dr Montreal, et du district de Montréal, seront vendus par auto, rlté (le Justice, les biens et effet» du défendeur salBls en cette eause, constatant en: meubles ae ménage, etc.Conditions: argent comptant.Montréal, le 29 août 1938, Bruno Ste-Marle, H.C.S.PL, 9192.Province de Québec.District de Montréal, Cour supérieure, No 448,-483.Ehprem Duval tD.& L.Shoot Metal Works Reg'd.).demandeur, vs Yvon Richard (Seal Rite Enter-prlsesi, défendeur Le 11 septembre 1958.é U heure» de l’avant-mldl, ¦ a la place d'affaires du défendeur, , j.«T I *u 't»*3 rue Linden, en la cité de Montréal, et du district de Montréal.ae.-ont vendu» par autorité do Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: une table de milieu, 2 tables i café.Conditions: argent comptant.Montréal, le 29 août 1958.Irving Frultman, H.C.S., PL.9192, 1 presse assorti de peln.argent comptant.Montréal, 29 août 1958.Irvlnj Frultman, H.C.S., PL.9192.D’autres policiers sont arrivés mercredi matin à Shelter Bay, où se poursuit la grève des chauffeurs de camion de la compagnie Porlier Transport.Les policiers «ont arrivés en civil, portant un revolver en bandoulière.U se peut aussi que ce soit des “détectives privés" que les compagnies utilisent à l’occasion pour mater des grèves.Province de Québec, District de Montréal, Cour Supérieure, No 430.-Ce nouveau renfort porte à ,81- Hartney Co.Ltd.demanderesse une cinouantaine le nombre de Yvon Roy.défendeur Le IG U ,.rIIU* “UUlUrt Ut nentembre 1QSH S 10 heure» policiers a Shelter Bay et a Sept-Ile».l/es grévistes tiendront une assemblée dimanche prochain.On annonce que M.Jean Marchand, secrétaire général de la UTCC, se rendra lui-même sur les lieux pour porter la parole.Aussi, est-il à souhaiter, quel u" rofuf dsVr™ que soit le caractère du "bill V0ciués par le refus des cpmpa des droits” de M.Diefenbaker que les Canadiens français l’a Auto: quatre autres grèves DETROIT — Quatre nouvelles gnies de négocier sur des griefs grèves déclarées hier à la General Motors portent à plus de 15,000 le nombre de grévistes de l’industrie de l’automobile.Les Trois grands de l’auto — GM, Ford et Chrysler — ont déclaré que les grèves entravent sérieusement la production des autos 1959.Us ont accusé le quartier général du syndicat de déclenéher les grèves.L’un des directeurs du syndicat a répliqué qu’il septembre 1958, h 10 heures (le ravaïu-mldl, au domicile du défeu deur, au No 7380 rue Des Kcores, en Province de Québec.District dt Montréal, Cour Supérieure, No 448,-704.Mount Royal Paving & Supplie» Ltd,, demanderesse vs Dame Mnrli Paule Jeannette Aubutchln Herring, défenderease.Le 11 septembre 1958 A 11 heures de l’avant-mldl.au domicile de la défenderesse, au No 9-160 rue Parthcnnls, en la cité dt Montréal, et du district de Mont- OTTAWA — Le gouverne-cas ou if serait impossible de ment -fédéral sera bientôt en Province de Québec.District de Montréal.Cour Supérieure, No 441,-731 Bellevue Accept.Corp., demanderesse.vs Q.Dagenals, défendeur.Le 8 septembre 1958.A 3 heures de locaux l_.es nouvelles crèves na- ^ ^ sprés-mldl, au domicile du défen» locaux, nouvelles gietes pa | .,^ur ftU No 1612 rue Dufresne.en ralyseront la production des au-tos de la GM d’ici quelques jours.Les négociations continuent toujours entre le syndicat et les Trois grands.Walter Reuther, président du syndicat, a déclaré cet été que la grève déclenchée à la mi-septembre serait un coup mortel à la production des modèles 1959.La date limite approche.Les travailleurs de l’auto sont sans contrat depuis trois mois.nalysepont en détail avant de le rejeter préremptoirement, au •as où il serait impossible de.,,, acceptor tel qu’originalement mesure de rendre public un rap-soumis.: nort sur la conférence qui a été ! tenue à Ottawa en juillet, pour En effet, surtout si le nou- discuter du chômage d’hiver, veau projet avait pour but de Le ministre du travail.M.modifier la constitution cana- Starr, l’a annoncé hier à la dienne de façon à soumettre à Chambre en répondant à une Rapport sur le chômage d’hiver ses décrets tous les sujets et tous les gouvernements canadiens, il y aurait lieu de se demander si nous n’aurions pas là un instrument tout trouvé pour faire apporter au régime scolaire ries provinces anglophones les correctifs que les Canadiens français — et aussi les: catholiques d’autre origine —I considèrent comme désirables Si le “bill des droits” rend illegale toute violation des libertés Fondamentales, ne nous sera-t-il pas possible d’exposer, devant les tribunaux, en quoi certaines législations .scolaires provinciales violent les principes mêmes dos droits de l'homme?Pour le moment, nou* en sommes réduits aux hypothèses.Nous ne saurons que demain — et davantage au cours de la semaine prochaine — ce que le premier ministre a dans l’esprit et quel contenu il entend donner à sa déclaration de* droits de l’homme.question du chef de l’opposition, M.Pearson.En réponse à une autre question de M.H.W.Herridge.député social démocrate de Koo- tenay West, M.Starr a dit qu’il ne peut terminer sa revision du code fédéral du travail avant d’avoir reçu les recommandations de toutes les organisations intéressées.Le ministre a n’ont pas encore soumis leurs ajouté que trois organisations recommandations en vue d’améliorer le code du travail : le Congrès du travail du Canada, l’Association des chemins de fer et l’Association canadienne des constructeurs.la cité de Montréal, district de j réal.seront vendus par autorité de Montréal, seront vendus par auto* ! Justice, les biens et effets de U rlté de Justice, les biens et effet* ! défenderesse saisis en cette cause, du défendeur saisis en cette cause 1 consistant en: meubles de ménage, consistant en : meubles de ménage ’ etc.Conditions: argent comptant etc.Conditions: argent comptant j Montréal, le 29 août 1958.Irving Montreal.29 août 1958.Irvlng Fruit- Frultman, H.C.S., PL.9192.man.H.C.S., PL.9192, - ______________________________________L_ I Province de Québec.District Montréal.Cour Supérieure, No 3W-463.Municipal Acceptance Corp.Ltd demanderesse, vs George Aubertln, défendeur, et Henri Proulx.tiers-saisi Le 9 septembre 1958.à 11 heures de l'avant-nildl.au domicile du tlers-salsl, nu No 921 rue Hibernia, en la cité de Montréal, et du dls- la cité de Montréal, district de Mont- ^ â , «.___.réal, seront vendus par autorité de | trict de .^onir^aV ffr°nti« VCHiînî Justfce.les biens et effets du dé- Par té*.fendeur saisis en cette cause, con- et du tlers-salsl saisis «n cette slstant en .meubles de ménage, etc.| Conditions: argent comptant.Montréal.29 août 1958.Irvlng Frultman, H.C.S., PL 9192.Province de Québec.District de _________».Montréal, Cour de Magistrat.No 455035, Henri Bernard, demandeur, cause, consistant en : meubles de ménage, etc.Conditions argent comptant Montréal, le 29 août 1958.Louis Qertsman.H.C.S., PL.9192.Province de Québec.District ds Montréal, Cour de Magistrat.No 490483.Champion Construction Co Ltd., demanderesse, vs Léo Zafran défendeur.Le 9 sept.1958, à midi.s Dame H.Gravel et H Gravel, défenderesses.Le 11 septembre 1938.a 10 heures de l'avant-mldl, au au domicile du défendeur, au No : -j0mFcllc des défenderesse», au No 2869 Ave Brtnton.appt 204.en 1h 9j93 nl(.Bfrrli «,,, iB cité de Mont-rite de Montréal, district de Mont- r4al tl du district de Montréal, real seront vendus par autorité de 5eront vendu» par -utorlt* de Jus-Justlce.1rs biens et effets du de- tlee le.bl(ns effets des défrn-fendaur saisis en cette cause, con- dere’sses saisis en cette cause, consistant en meubles de menage, etc ; sls(ain en meubles de menage, eut.Conditions: argent comptant.Mont- ! conditions- argent comptant Mont-reaj.29 août 1958.Louis Gertaman, ! lf j9 a05t 1958 Morrl» Oold- H.C.8.PL.9192.Oerg.H.C.8., PL.9192.Province de Québec, District de Montréal, Cour Supérieure.No 440 -235.Hartney Company Limited, de-manderease.vs Robert O.Phllhpa.Province de Québec District 6» Montréal Cour Supérieure.No 450,-186 Flnon Furniture Lid., demandeur, v, Giovanni Vendlttl, défen- Lettre au Devoir_____________________ (Suite de la page 4) privilège de protéger plus de 30,000 écoliers des écoles catholiques' séparées du grand Toronto et un grand nombre d'autres commissions soit du Québec ou de l'Ontario.De plus, il y a quelques années, nous avons sollicité par l’entremise d'un courtier bien connu la Commission des écoles catholiques de Montréal et ce sans succès.C’est donc dire que ce n'était pas le marché canadien-français qui faisait défaut à cette époque.Nous aimerions donc si la chose est possible à ce que vos lecteurs en soient informés.Vos tout dévoués.GROUPE COMMERCE par: JaarvLeuit LAVALLEE gérant succursale de Montréal La police part (Suite de la 1ère page) police dans toute la ville ; 140 flâneurs arrêtés." "La police de Montréal est à bout de patience.“Ses dirigeants ne veulent plus apprendre, le matin, que leurs hommes de patrouille ont été assaillis durant la nuit et battus par des vauriens.“La période des gants de' velours est révolue", a déclaré en substance le directeur Albert Langlois."Nous allons utiliser pour mater la pègre les mêmes armes que cette dernière utilise contre nous.Nos hommes de patrouille seront respectés, sinon il en cuira aux malfaiteurs.” “Cette déclaration fail, suite ce matin à de vastes opérations policières qui se sont déroulées de minuit à 5 heures ce matin et qui se sont étendues aux quatre coins de la yile.” Boul.St-Laurent “Mais le gros du déploiement s'est déroulé dans le centre.Le directeur Langlois, en uniforme et roulant dans sa voiture à la tête d’un cortège d’une dizaine d’autos remplies de limiers boul.S.Laurent et dès qu’il et de policiers, a parcouru fe pointait de la main un établissement.louche, c'était le signal d’une razzia de grand style.Ses hommes sautaient hors de leur véhicule, cernaient la place et mettaient aux arrêts tout le monde qui s’y trouvait.Puis ces suspects étaient écroués aux cellules pour in terrogatoire.Ce matin, on comptait ainsi I 140 détenus, dont près d’une : cinquantaine aux quartiers gé-1 néraux.Par ailleurs dans le reste de la ville, une quinzaine d’au-1 tos montées par des agents réguliers et par des agents de la moralité en uniforme, ont effectué un travail semblable.Les policiers arrêtaient ceux qu’ils rencontraient dans la rue : en guerre ."D’où venez-vous?Où allez-vous' Pourquoi n’avez-vous pas pris l'autobus comme d’habitude?Si vous n'avez pas d'affaires ici.restez chez vous”.Et ceux qui ne pouvaient fournir d’explications plausibles prenaient le chemin des cellules.L'affrontaria d» la pégr* “R était temps que le service de la police prenne de semblables mesures” ont commenté des policiers ayant participé aux razzias.“On ne se doute pas de l’effronterie de la pègre depuis que nous avions reçu l’ordre de procéder contre elle avec des gants blancs et sans familiarité.“C’en était rendu au point que quatre ou cinq voyous se plaçaient en travers du trottoir et forçaient l’agent de patrouille à pied à descendre dans la rue pour poursuivre sa ronde.Souvent le policier était abreuvé d’injures et assailli”.A l’avenir il pourra continuer à marcher sur le trottoir.Les détenus, seront traduits en cour municipale sous l’accusation do flâner la nuit ou d’obstruer le passage des piétons.” (P/uu/'Rfïoh^tm ST-JOVÏTE, Q1!E.(2 hr« D'AUTO de MONTREAL) SLR I.E LAC OUIMET, 4 ML DC MONT-TREM- hlant.Nouveau terrain de golf 18 troua.Accommodations unique» pour particuliers et cenventlons.Facilités pour sports de tous genres.Profitez de la beauté ds l'automne dans Les Laure ntl des.VACANCES BUDGETAIRES : (1 sept - 1 déc ) 7 Jours 7 nuits, à partir de *55.VOYAGE DE NOCE (1 sept - 1 déc.) 7 Jours.7 nuit» » partir de *71.50 m Emeutes.,.défendeur.Le lie Jour de septembre deur.Le 8 aeptembre 1958.à 10 heu-1958.à 10 heures de l’avant-mldl rc5 de lavant-mldl, au domicile au domicile du défendeur, au No : du défendeur, au No 5878 avenue 2805 rue Barclay, appt 2.en la cite du p.r(.,.n la clté de Montréal, et et district (le Montréal, seront ven- du d|,trict de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les ; dua pai.autorlté de Justice, les biens et effets du défendeur saisis , blena et effeta du défendeur saisi, en cette cause, consistant en: meu-| an cette cause, consistant en: meu- bles de ménage, etc.Conditions blea da ménage etc.Conditions: argent comptant Montréal.29 août argent comptant.Montréal, le 29 1938.Louis Gertsman.H.C.S., PL.j ao£lt 1MS Morris Goldberg.H.C.8.9192.PL.9192.Province de Québec.District de ‘ Montréal, Cour de Magistrat, No 402754.Cities Service OH Co.de- ! mandeur, va Médard Benoit, défendeur.Le 10 septembre 1958.à U heures de l'avant-midi, au domicile ! du défendeur, au No 2517 rue Rau- i dot.en la cité de Montréal, et du 1 district de Montréal, seront vendu.", i par autorlté de Justice, les biens 1 et effets du défendeur aalsis en I cette cause, consistant en.meubles de ménage, etc.Conditions argent comptant.-Montréal, le 29 août 1958 j Louis Gertsman, H.e s., PL.9192.(Suite de la 1ère page) meutes précédentes.La police a fait feu dans la foule et a lancé plusieurs bombes lacrymogènes, tuant au moins deux personnes.Les étudiants et lea ouvriers ont protesté depuis quelque temps contre l’intention du gouvernement de permettre la hausse des tarifs d'autobus.Les manifestants ont brûlé plusieurs autobus et ont organisé des émeutes et.des grèves un peu partout Hier, un millier d’hommes étaient rassemblés en face du monument de la Révolution, en plein coeur de Mexico.Ils ont tenté de prendre d’assaut le bureau du procureur fédéral, et c’est alors que la police a fait feu.AVIS AVIS public est donné que les soussignés ont accepté sous bénéfice d’inventaire la succession de John Joseph Ingram, de son vivant de la Cité de Montréal, peintre et décorateur.Montréal, le 30 août 1950.John Reginald INGRAM Dame Helen Ingram épouse de William Roberts Dame Ethel Ingram épouse de Gilbert Campagna Dame Ruth Ingratn épouse de John Hopkins PROPRIETE A VENDRE AVIS ALX FRANÇAIS Transféré immédiatement «n France, Françal* vend, tréi urgent, nplit-level.— Accepterais règlement frann français France.Excellente affaire.Demander.M.Portolann.affaires : VI.9-3261, domicile ; NA.«-37».REPARAT 10 N D’ACCIDENTS CR.6-8556 D E B O S S A C E PEINTURE BOISCLAIR AUTO BODY LTD.1105, VAN HORNE CARIES PROFESSIONNELLES EF D'AFFAIRES ASSURANCES DACTYLOGRAPHES rQ Allez-vous aux ÉTATS-UNIS?Ne risquez pas de perdre votre argent.ayez des CITE DOUTREMONT AVIS A partir du 2 septembre prochain, des travaux de recouvre- > ment asphaltique seront entre- j pris sur l’avenue Van Horne, en-1 tre les avenues Outremont et i Pratt.Les automobilistes sont ins- : tamment priés d'emprunter tem- j poraircment une autre voie de 1 circulation afin de faciliter et ; de hâter les travaux en cours.Votre collaboration sera gran dement appréciée.Armand GAGNON Ingénieur-Administrateur ÏÊt0.0» o£> TO ! Chèques d.Voyageurs d« i’American Express Mauricc-H.Brault ET FILS LIMITEE Courtisrs d’assuranc» agréés Spécialistes en Assurances pour Membres du Clergé et Communautés Religieuse» 5493 avenue Durocher Montréal S CR.7-1159 (soirs) RI.7-6975 RL 7-8687 AVOCAT Résidence : RE.J-1017 WILLIAM G.MORRIS Avocat - SLATTERY, RET.ANGER A FAIRBANKS Ch.300 - 200 o.St-Jacque* Montréal — VI.fk2433 DACTYLOGRAPHES 'Tout pour le bureau" Dactylo.gr»ph»s, machine» A additionner, A écrire le» chèque», filière», pupUrs».armoire», etc.Canada Dactylographe — Inc.— Tél.î BE.3491 R.-T.Armand 44 o, rue 81-Jacques.Montréal St*® MEDECINS Horace Labrecque •t Fils Lté» Courtier* d'assurance* Nous invitons lea communautés religieuses a »• prévaloir da noa services particulier».1411, rue Crescent • Victor 9-2371 BREVETS D'INVENTION Brevet d’invention Marion & Marion MARQUES DE COMMERCE DESSINS DE FABRIQUE en tout P»y" Rsymond-A.Rnblc •* Alfred Bastlen 1510.rue Drummond.MONTREAL Dr Maxime Briseboit Electricité médical» .Rayon» X L.UMC.P-R.CSc.De la Faculté de Médecine d» Paris, Maladies générales endocrinienne* urinaire», digestive», circulatoire».Bureau touo le» Jour» d» 10 h.A midi.2 a 8.7 A 8h, excepté »emcdl ds 30h.A midi d» 2 A 4h.LA.3-57.52 *18 Sherbrook» »st Dr C.Melillo gradué d'Europ» Maladies genito-urlnalrcs, peau, sang, glandes.Désordres sexuels, nerveux Impotence complexe d'infériorité, anxiété, dépression, bégaiement, alcoolisme, ulcères, spasmes, circoncision, rhumatisme obésité.134 ouest Sherbrook» .VI.5-035* Lisez et faites lire "Le IJevoir” 6 nuits » partir de (62.50) Pour réservation» ou dépliant H.éci-lre : Harry Wheeler, hôte.It-Jorltei 17.M *,,(• des.(eut,.I-1 benquM M eus guichet, éei oorv, CN* EVITEZ LES SURPRISES! Utilisez notre formule BLEUE pour préparer vous même votre itinéraire au Mexique, suivant votre budget.Poor tout»* vo* RESERVATIONS I consultez l'agenc» INTERNATIONAL TRAVEL CLUB.400 fit, Sherbrooke — BE.8562 Tmis nos «triices d'agence sont gratuits ASSURANCES ipa&nic ^Assurance sur h Rte Smibeptïie MONTREAI» Membre He In Presse CntinHietiue ci He In Canadian Daily Newspapet Association LE DEVOIR LE DÏVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 30 AOUT 1958 Tirage certifié par l'Audit Bureau of Circulations Montréal est l'endroit tout désigné pour une exposition •S'il devait se tenir au Canada une exposition mondiale.Montreal est l'endroit tout de signe' a déclaré hier le maire Sarto Fournier en commentant la déclaration faite à Bruxelles par le sénateur Mark Drouin.déclaration faite par le sénateur Drouin a soulevé beaucoup d'intérêt, et avec raison, dit le maire Fournier.I,a suggestion qu’il a faite de tenir à Montréal une exposition mondiale en -KWi?mérité certainement d'être étudiée.I.'o pinion générale semble favorable à la suggestion.t'ne exposition mondiale à Montréal est un projet d'envergure.poursuit M.Fournier.Il se présente sous des formes multiples.Au point de vue éronomique et avancement du rommercp et de l'industrie il ne fait pas de doute que sa mise à exécution ne pourrait apporter que des bénéfices et des bénéfices considérables.S'il devait se tenir au Canada une exposition mondiale, je crois que Montréal est l'en droit tout désigné.Montréal es! recherchée comme l’endroit idéal mi tenir des conventions et des congrès.Ainsi en 19fi0 jour ne parler que d'un cas particulier, il se tiendra ici un congrès auquel assisteront 15,(XX) personnes, pendant sept jours.L» problème financier Mais IA naturellement, cnn tinue le maire Fournier, n'est pas le sens du projet d’une exjvisition mondiale, l.a première question qui se pose c'est ; comment la financer’’ •le ne connais p/as de parti culier ni de groupe de particuliers pour le moment, qui seraient disposés à investir une centaine de millions dans une entreprise de cette nature.Je croirais plutôt que le fardeau de l’exécution dune alfaire d’aussi grande envergure dépasse les obligations des individus et devient celui du public à l'échelon gouvcrncmeij.tal.Si on se met en frais de faire quelque chçse, faisons-ie bien ou cessons de nous en occuper.Si ça vaut d'être fait, ça vaut d'etre bien fait.Le» immeuble» Je comprends, dit encore M.Fournier, qu'après ces expositions mondiales, la majeure partie ries édifices construits à coups de millions sont ou abandonnés ou démolis.Je ne crois pas que cela devrait être si jamais une exposition mondiale est tenue à Montréal.Les immeubles érigés pour fins d’exposition devraient être construits de façon à pou voir être conservés et en temps utile, servir a d’autres fins.L’entreprise doit être agencée de telle façon que l’actif créé jHJis.se ultérieurement servir à d'autres buts.L* lit» M Fournier signale qu’il faut aussi songer au site, "question qui ne sera peut-être pas la plus facile a résoudre".De toute façon, dif-il.la sug gestion de M.Drouin a des me files et demande à être étudiée et j’ai l'intention d'y donner suite après en avoir causé avec mes collègues du comité exécu tif.PREMIERE ESCARMQUCHE Les Islandais arraisonnent un chalutier anglais Le* négociations entreprises au sein de l'OTAN sont dans une impasse LETTRE DOTTAWA La déclaration des droits de l'homme et la nationalité canadienne-francaise OTTAWA.— Le gouvernement d’Ottawa n'a pas consulté celui de la province de Québec avant d'annoncer l'augmentation des subventions fédérales aux universités canadiennes.C’est ce qui ressort d'une ré-.ponse catégorique de M Do- Le premier ministre John Diefenbaker nald Fleming, ministre des f; par Clément BROWN -correspondant parlementaire du DEVOIR La session fédérale Aide aux universités: le Québec n’a pas été consulté par Ottawa RE1KJAVIK.l’ne canon , nière Islandaise a arraisonné.OTTAWA eépendant'q^e'u^ eonflU^èntre ! j toui°urs "ourr«.de ^venir le père du ‘’bill de, l’Islande et la Grande-Bretagne £*ro,*s - au Canada.Des son election, aux Communes, en - conflit provoqué par la dé- 1945, il s’est fait le champion d'une déclaration des droits cision de Reikjavik détendre de l'homme a insérer dans la constitution canadienne.fondeur ede la'^nne’de ‘pèche " vicnt dc fa.ire.un pa5 d6ei$it «" déposant aux Corn-nationale — s'aggravait, féarrai muncs, un avis de resolution a cet effet.La résolution ^ ^ sonnement du chalutier anglais elle-même sera au feuilleton de la Chambre aujourd'hui .chef' rfc'"ï (In nances, a M.Jean-Paul Des- situve dans Service téléphonique \ge jlr"72 an l'architecte mojwréalaL a soutenu qu'en vrr-Le dej'.-v de J ibeUi-| de' dispositions de la loi du somption Ajoaicaim.,v).LoTjT.v Quebec 1 édifice tant contro-J.J'igeon, a réclamé, t fei , une versé étant situe à Hull, dans le amélioration du service U-.p- Quebec —- il lui sciait possible phonique dans la municipalité i d instituer une action judicial-u» Kepentigny.Cette joun-ci- re advenant remploi d’un autre pallie rie s.i circonscription rsi architecte jiarce qu’il n a pas rn- châtelets, député libéral de Maisonneuve.Le ministre n’a communiqué "ni par lettre, ni Montréal et, maigie les d.m,.ches Jades auprès de la ( om m ludion (J(^s transporta, f* ! ! f* n; banlieue de core reçu complete rétribution.pour scs service?.- O - par téléphoné ni par télégram- jouit pas encore un service i- .ùs.M De- léphonique dit «le service me" avec M Duples; ‘hâtelefs a voulu s’enquérir si Loi sur les successions .ndu ’, >esi produit trois jours avant et la discussion en aura lieu au cour, de la 1 entree en vigueur de la non velle législation islandaise et souligne la volonté des dirigeants islandais de ne pas céder aux pressions exercées par Lon dres et_i>ar d’autres capitales européennes.Fleming avait, obtenu du s'est lait dan ion nationaie des a 1 encontre de ce qui es «tutre» mu- prochaine.Des personnages bien infor- tien de consulter à ce sujet la mes affirment que, cette an plus haute autorité juridique du sie que de la résolution de fa çon à permettre l'impression du "bill des droits".Celui-ci serait étudié en détail à la prochaine session du parie-en vue de trouver une solution ment, au différend ont été interrom- A Paris, les négociations secrètes entamées voici quelques jours dans le cadre de l’OTAN née, la députation ne sera sai pays?Nous le saurons loi l’étude de sa résolution Si nous nous reportons toujours à son texte de 1952, nous voyons que le premier ministre (alors simple député) envisageait, par son "bill des droits’’ semaine raisons de son r fu- d'accepter les subsides fédéraux aux universités mais sa question a été réjetée par l’orateur, l'attitude de M Duplessis n'entrant, de pas "dans le cadre des responsabilités de M.Fleming ".Le Sénat, dirnt la majorité „ , .des membres sont lilséraux a n.u pailles avoisinant la métro- modifie hier ré bill destine à po>e.ë qudhiiti oc donner au pays une nouvel]ç situation ia.tr )0j sur ]ej.sucees.*ion.s.11 lui t j , .,a apporte huit changements, lav «.lephone Belt a Rt*penu- donateurs conservateurs se sont 'révoltante aux abonn- la de pues sans qu'un accord fût in tervenu.On croit savoir, cependant, que le» négociations re prendront sous peu.Dans la capitale de l’Islande on a expliqué que le chalutier anglais avait été arraisonné en vertu des règlements encore en vigueur: il se serait trouvé à l'intérieur rie la 7nr,o tradition nellc de quatre milles Des cen- (Suite n In page 2) SUR LES DEMISSIONS: C’est en 1946 que M.Diefenbaker souleva, pour la premiere fois, la question d’un "bill des droits".Il v revint d’assurer: 1) La liberté de parole, la liberté de religion, la liberté de .d *îeu la presse et la liberté de I’m pres chaque année, jusqu en formation-1957, L’an dernier, étant pre Le ministre des finances a également annoncé qu'il n’y aura pas de modification dans la formule des paiements aux uni.versité.s — c'est-à-dire dans l'administration et la répartition des subsides fédéraux par ia Conférence nationale des universités canadiennes.iny.Un y trouve encore selon ,,, w mi, dix, uouze et meme quinze dons abonnes sur une meme ugne.S'il revenait sur terre, d'ajouter M.Pigeon, Graham Beil serait ".scandalise de ce qui »e passe, en plein XXe siècie, a kepentigny, a cause du service deficient de la compagnie qui porte son nom.-O- opposes a l'une des modifica- Lp hill retourne aux t'ommu-nés, par suite des changements, l-e sénateur G.E Thorvald-son.conservateur du Manitobs, a dit qu'il se peut que ia controverse empêche le bill de devenir loi durant la présenté session.modification débattue a inter ministre, il ne pouvait plus présenter à titre personnel un projet de cette nature.Mais, cette année, il va soumettre aux Chambrés un texte de loi précis.Mais, à cause même de l'importance de la 2) Que i'habeas corpus ne puisse être abroge ni suspendu, si ce n'est par le parlement (fédéral); 3) Que personne ne -oit privé de sa liberté ou de ses biens sans le recours régulier a INFORMATION SYND'CALE Le Conseil de Jacques-Cartier nie les rumeurs législation, le chef du gouver- justice ni, en aucun cas.par îî5®?bénéficier nement aimerait saisir l'opi suite d'un decret du conseil pri- oro-e tout en reunion publique de son contenu, vé canadien; P S"]Iti!^np°[>ject,0ns d ordre Le premier minisire laisserait 4) Qu’aucun tribunal ni h- ehef du gouvernement de L Imprimerie nationale ' ^ mi-'e * JX v0‘:s 2 «té de^’souroes miuLsrériel'le^tré's 1- architecte Ernest 1 ormier a s'y opposé^C‘‘tCUrS °n*# sûres non?informent que le .noursufteThidin»n m^n1ace Oette modification a trait aux ï-iuvernement Diefenbaker fera ‘ erruMn -nt ^l e cnt ’lr, î.onA' °e r0'2MujettH » ' l'impossible'* pour s'entendu *fnup • impôt s:- re-.enu aprè- > avec M Duplex-,s sur une ,né d“n autr?architecte poor met décès du retraite.L» Sénat rie- tre a execution son nroiet de mèndp qllp re.fond, sent, être assujettis aux droits de suc-eAsion.• O - v.,.Duplessis sur une mé- !re a rxécutjoil ,on t l1( a conditionnement de l'an-, au - ont de S7t'K),000, à l'Imprimerie na tionale Témoignant dosant le Gomité K ^ comptes publics de ia générale- Laval Transport sert un uttimatum aux chauffeurs donc la porte ouverte à des qu'aucune commission n'ait le Quebec.On croit amendements mais il risque, pouvoir d'obliger qui que ce en même temps, d'assumer l’o- soit à rendre témoignage si on dieux d’une opposition toujours lui refuse les services d'un avo- fonds destinés aux université-possible de la part de certaines cat ou les autres garanties du Québec, directement au ^ou-ccolcs.j constitutionnelles.: vernement de cette province.Quoi qu'il en soit, parce que le ,n 3 P?, ’.' époque, du ; en vertu du système de pére- ‘bill des droits” sera incorpore l’r°le: c’e Diefenbaker com- quation adopté pour le partage institution canadienne et me.v'‘'ant la loi québécoise du ries imnôts.Chambre, celui qui a tracé les plans de cet edifice de $16 mil- Marine marchands nmnt que M Diefenbaker offri.‘ J W , u “ 1 " De* deputes de?trois par-» ra à M Duplex-u?de verser les f .P^ise qu il na pa' etc - consulté a ce sujet et que c est justement "là le problème Le Conseil de ville de Jacques-Cartier s'est réuni en comité plénier le 25 août der-._____ nier.Il a alors adopté à lima- à la constitution canadienne et me.vlsant la, ‘°1 québécoise du des impôts, n imité une résolution voulant qu'il toucheaux libertés civiles, cadenas._ < est bien possible qu'un communiqué soit envoyé il est indispensable que les Ca- î11011‘fnc le contexte pût lui dqn- des Communes ont exhorté 1» Su"" à la pepr L» compagnie d'.'mtolius La rai Transport, actuellement ad ministrée par le Trust général Gaby Feriand vient offrir ses services &«by Feriand, »n attendant le jugement de le Cour suprême, a de» activités nom-breuie*.Il vient de fonder, parait-il, ta propre agence de détective» privé*.Il »’e»t rendu hier à Ville Jacque»-Certier, pour offrir »e» loyaux »ervice» à la compagnie Laval Transport, dont le» chauffeur* sont en grève.M.Sylvio Tanguay, administrateur de la compagnie, a réfuté tes offre* de «ervices.Il e dit, après son départ: "Je n» veux pas de troubles ici".Certaines agences de détectives privé» sont spécialisée» dan» les grèves et les élections.Dans le premier cas, le» "detectives" sont utilisés par les compagnies pour servir de "scabs” et pour provoquer les grévistes.Une agence de Montréal a ainsi envoyé plusieurs diiaines d’hommes à Murdochville.Il «amble que Gaby Feriand connaît le» méthode» de certain» employeurs.Mais Laval Transport ne veut pas de violence.Peut-être y a-t-il du travail à Shelter Bay pour M.Feriand?tlit Canada, fiduciaire des obli gataires de cette compagnie en defaut, a servi hier un ultimatum à ses chauffeurs qui ont cessé le travail lundi, leur enjoignant de retourner au travail dès mardi matin, le 2 septembre.sinon ils seront considérés comme congédiés.M.Sylvio Tanguay, adminis trateur rie la compagnie, a déclaré hier qu'une lettre a été envoyée a tous les chauffeurs pour les prévenir II a dit que les chauffeurs font actuellement une grève illégale, et qu'ils seront considères comme ayant délibérément refusé de rejiren-dre le travail s'ils ne sont pas de retour mardi prochain.11 n'a pas indiqué quelle sera l'attitude de la compagnie s'ils refusent.Un porte-parole des chauffeurs a déclaré qu'il v aurait du piquetage comme d'ordinaire, j mardi matin, à moins que la compagnie n’accepte leurs con-] ditions.Les deux parties restent fermes sur leurs positions et aucune issue prochaine de la grève ne se dessine.La compagnie exige le retour au travail sans con dition Les chauffeurs demandent le retour au travail sans perte de salaire, le reengagement de leurs quatre covnpa-J gnons et la discussion immédiate d'une convention collective.Los chauffeurs sont rassemblés devant les bureaux de la compagnie à Jacques-Cartier.Us sont prêts à reprendre le travail immédiatement, disent-ils, si l’employeur accepte leurs con ! ditions.Le piquetage est pais, hle A Montréal-Nord également, un terminus d'autobus est l'objet d'un piquetage continuel.-_______ ».indispensable que________ aux journaux et à la radio pour ! nadiens français de la province ner un?portée beaucoup plus diffusion.Voici le texte de ce de Québec l'étudient sous fous; t^MrtcUve^.en en limitant Tap-communiqué: ses angles et sous tous ses as- P otion a la juridiction férié- "A l’unanimité, le Conseil pects.La question est de savoir r‘df’ 1 ne chose est sûre, cede ville de Jacques-Cartier af- si ré gouvernement fédéral a le pendant, son projet visait a firme que les récentes rumeurs pouvoir de presenter un bill rie " 3 Pos: eriori a t - .n- de démission -ont fausses e: -cette nature et d’amender la , gouvernement Mac- annrohalion Jienz:'’ K:I’S a l’endroit des ci- - O Pont Maisonneuve î Le député de Maisonneuve-Rosemont aux Communes, M.Jean-Pau:.Deschalelets a re-clame, hier, du ministère dos E.U.: DILEMME DRAMATIQUE POUR_LA COUR SUPREMI Les Etats du Sud attendent dans la fièvre la décision du plus haut tribunal du pays toyens canadiens d’origine ia- transports, la construction d'un troisième pont - dans l'est Je Montré Le député, i men sans fondement.constitution sans approbation "Elles sont le fruit de Lima- préalable des provinces.gination d une poignée d'agita.Déjà, en 1952, en présentant fl'T de 5rur li-ber,é leurs, toujours les mêmes, qui une de ses nombreuse' résolu- ^ ,?U! S.^,K'n-' foi me .- prennent leurs désirs pour des nous sur le -met M Diefcnbn- a® p,TW' a 1 cntrn-trônât ou du gouvernement pro vincial forcent l'opinion publique a juger les travailleurs en grève.'1 "Tout est mis en branle pour 1rs faire condamner avant qu'ils ienl été déclarés coupables, re qui est contraire, à notre regime juridique.La CTCC demande a 1 opinion publique d ajipüquer le principe de la présomption en faveur des grévistes comme cela se fait pour le reste de la société." "Autre j'oint.La loi provinciale du cadenas a été déclarée inconstitutionnelle par la Cour suprême du Canada, la loi provinciale des véhicules moteurs vient d'être déclarée ultra vires par la Cour supérieure et constitutionnalité de la toi v incurie des services publies de la loi provinciale de lions ouvrières est contestée l’heure actuelle devant des tribunaux réguliers." "Le moins que les travailleurs puissent demander à l'opinion publique, r'est de ne pa?se suh stituer aux tribunaux pour de cider de la légalité ou de l'illé-galite d'une grève." "A Lauzon, tes travailleurs des chantiers maritimes ont cesse de travailler et avaient, au début de cette cessation du tra ( Suite A la page rieur) ripai interviewé, le président Camille Moreau, avait un auditoire : le» douze membres de »a delegation.C'est à eux qu'il s adressait par delà tes journalistes.Cela explique probablement le tun passionné qu’il a donne à ses repenses.Plu-sieur» de* officiers de la Ligue.et même des membre» dc "AUTO-SANCTION" "Qu'est-ce que cela prouve ?a-t-il demandé.Faut-il suppo *er que pour avoir aidé un ami on soit marqué pour ré reste de sa vie ?" Et it *>st lancé, avec de* accents qui paraissaient tincères, dans un» ne s* délégué pas.M.Moreau a émaillé sa réponse de mots latins fraiohement appris a l'université.Il y a plu», a-t-il dif, la délégation de pouvoir juste au moment où M.Duplessis avait besoin ùun orga-nisme-encensoir pour se tirer du pétrin dans lequel il s’etait a-t-il mis en refusant ra porte aux "Trois".C'est pure coïncidence aussi r|je fA Duplessis ait subitement trouve du temps, beaucoup de temps, pour recevoir l« Lique.alors qu'il n'en avait pa» pour le» delegué^ officiel» ries universitaires.M.Moreau juge normal que M.Duplessis ait' transigé avec un elle-même a ete votee illégale- groupe qui ne compte qu» 80 , j,., .longue déclaration pour éta- la delegation, sont intervenus b,,r u Uquf faction uni-dan, la discussion.Lj* echan- verlitaire compte dans SPS la pro-et rela ge* en ont été rendus plus vivants, mais la clarté du débat n'y a pas gagne.LE PRESIDENT rangs "des liberaux, des sympathisants de M.Drapeau et peut-être même des créditis-tes".I| a affirmé, brandissant de* document», que la consti-M.Moreau a donné lecture tution de la Ligue prévoit une du communique de la Ligue."auto • sanction" contre ceux Il annonçait, — nos lecteurs qu' tenteraient de la mettre au le savent déjà, — que M.Du- service d'un parti politique, plessi* allait augmenter "tubs- Le* journalistes n'ont pas très tantiellement" »on assistance Bien compris cette partie des à l’enseignement et qu'un »v- explications de M Moreau, tème de prêts à intérêt mi- Cette "auto-sanction" jouerait nima serait institue dé» la pro- «n quelque sorte le rôle de la chaine session.conscience humaine, qui nous La lecture termine», il » at- t-eproch* nos mauvaises ac-tendait, je suppose, à ce qu'on fions Comme sanction, ça reste lui demande quel serait le assez symbolique ! ment.Voici comment : deux des six universités ont tenu ries plebiscites : Sherbrooke et Bishop.Elles ont refusé d» mandater les "Trois".Il en restait quatre.Dans l'una d'elles au moins, celle de Montréal, les étudiants n'ont pas été consultés, ce qui est contraire » la constitution d» l'AGEUM.Il r>« restait donc légalement que trois universités sur six .et comme il membres sur 22,000 etudiants et dont les delègues affirment ne représenter qu'eux-mêmes, alors qu'il avait refuse d» négocier avec le» représentants démocratiques d» tous les étudiants.M.Moreau a risqua à et sujet une comparaison suave : "Il arrive souvent, dit-il, qu» la Chambre de commerce de Montréal présent» des mémoires à M.Duplessis sur de» problèmes municipaux.en faut au moins quatre pour Jamais la Comité executif de Un journaliste a demande : ment il se fait que M Duplessis vous a reçus si facilement NIKON S 2 CAMERA Objectif 1 4 —Telephoto 135 m m — 3.5 Angle Droit 28 m m.— 3 5 Vrseui Universel — Valeur 5700.00 SPECIAL $450.Pharmacie PINS0NNAULT fnrg.1390 EST, ONTARIO LA.1-5544 montant des prêt», quels étudiant* en bénéficieraient, quel serait le mode de remboursement .et autre» questions aussi anodines La premèère question, — qui n'a pas été posée par L» DEVOIR, — a plutôt été "M.Moreau, est-ce qu'il existe des clubs politiques à de la Ligue d'action univers!-I Université de Montréal ?" taire prête à une rencontre de Le président a levé les bras re genre ; la sympathie dont au ciel."Messieurs, j'avais es- f11® jouit dans le public a éga-péré que le débat reste pure- lament compté." ment objectif, constructif.Vou* avoir la majorité absolue, le mandat de* "Trois" était illé-qal et n'a même jamais exiss».C'est aussi simple et aussi legal que cela | Même chose pour la protestation de» président» d'universités au moment où la Ligue allait partir pour Québec."Ce te-ct» n» nous a pas touchés, dit M.Moreau, car il est illé 't''' " Du revers de la main, à coup de textes légaux et d» constitution, le tout arrange pour alors qu'd avait éconduit le* mô» des représentants officiels représentants .officiels dos six 4e 22.POO etudiants, excepte universités québécoises ?" peut-être la poig^iee d'etudiants de Sherbrooke et Bi* L» réponse: "La constitution shop.DE PURES COINCIDENCES „ elle» m'entrainer sur un ter rain où je ne veux pas aller.'' Il a répondu qu'il existe à *4 connaitftjmce un group* li' Héral, mai» pa» de Jeunesse de l'Union nationale.MANDAT ILLEGAL de M Moreau : la liberté d'ac-tien de le Ligue.Le président Le président a glisse sur a insisté, il a répété, redit que cette partie de ta réponse.Il son groupement existait en s* réservait pour l'autre moi- pensée depuis au moins deux Montréal ne s'est offusqué de la chose DES CATALYSEURS C» qui surprend c est qu'aucun de» membres da la *oute nouvelle Ligua J action ne s'étonne du prestige soudain et inouï dont elle jouit auprès de M Duplessis.EU» est revenu» d» Quebec les bras charge» de cadeaux de M.Duplessis aux étudiants.C'est un heureux résultat.Mai* au risque d» blesser ta vanité des delègues.disons qu'ils ont agi comme catalyseur», c »*t-a-dfre qu'ils ont activé une reaction sans y prendre part.D autre» avant eux avaient fait le travail.L® pro|»! a été mis ®n terre il y a longtemps.Il a coûté bien de» sacrifices, bien des sueurs, tl a mis du temps à mûrir.Revenons en terminant sur à donner du fruit.Que M.Duce qui a paru etre le point plessii ait décidé de placer la central de la longue harangue gerbe dans le» bras tout neuf» NORFOLK - !«• Commis- Commi-rion scolaire rie Nnr s;on scolaire de cette ville'de folk pour e -envoi auï éco'e?la Virginie : raie hier aux de?gec?.de rouleur dej rtu prenions découlant d’un ordre riiant- noirs oui seraient dejs de "desegregation” , dans les nscrit?dans les institution* re-école* publiques eirisg par un serrées actuellement au.x Btanos tribunal fédéra! et a annoncé I s Cour suprême tiendra une que 17 étudiants noirs xeron' nouvelle audience le 11 septem-in-scrits dans des école.?juaqu’i- bre et on croit qu’elle rendra c.réservée* aux blanomme trop j codent pour resistor a toute rapide' ?| tentative d'imposer l'intégra ] tion raciale dans le?école?de l'Arkansas.Le gouve-nenr a | d'autre part signé un décret o,ui ; prolonge théoriquement ia se?-j .'ion spéciale jusqu'à l'ouvertu-' re de la session régulière, te 10 janvier: ainsi, le?législateurs pourront se réunir de nouveau à quelques heures d'avis.Par ailleurs, a Ardmore, dans ¦ POklahoma, l'inscription de 19 , petit?noirs à une ecoîe jusqu’ici j réservée aux seuls blancs, s'est déroulée sans incident.La Com-; mission scolaire de N’orto’k u e\.piiqué sa requête au tribunal fé-; riéra! du district en disant que I l’admission cette annee meme de?17 étudiants noir?dan?le?j ccole.s publiques antérieurement : réservées aux blancs, "nuirait inutilement à la bonne nvarrhe j de l'administration et au bon j fonctionnement, d?ce* écoles”.Elle a dit qu u fallait encore un an pour préparer le.?citoyens aux "profonds changements" im : pîiqués dans ''integration.C est la première fois qu'une commission scolaire, en Virgi-i nie.déclare qu'elle enverra des Noirs dans tes écoles ihsqu’iei ! réservées aux Blanc*.Le juge , Hoffman a laissé entendre qu'il 1 repousserait la requête de la : Commission pour un sursis à moins que la Cour suprême ac-éov-Ae à la Commission scolaire I de Littré Rock le droit de retarder de deux ans et demi la mise en oeuv-e Je -'intccrr.t :nn raciale dans les écoles publiques'.' Nous sommes tous dan?l'at j tente a dit le juge qui a 1 ajoute que si la t our suprême accepte que Little Rock retarde l'intégration, i! accueillera favorablement !a demande de ta g PFU IV.PO R T F .CAR NOU% AVCNS DÉCOUVERT Lf $FCRRT DE LEUR FAMCUSE «AUCE A " SPARE RIM ’ - n v.K,V»v.’ ' l ¦ ^ * %.'o * * VIH MAINTENANT I HEZ VOTRE EPICIE v met se balancera avec une am leur siège' a Osaka, sont des I plitude de 16 à 20 pieds, mais compagnies privées vivant des , ]a tour “tiendra”.*., du moin* benefices de la publicité, qui ! m.Matsuo assure que la marge prena au Japon un prodigieux de sécurité qu’il a prévue sera essor.D'ici un an ou deux, ; suffisante et que les typhons trente-cinq compagnies provin- - ciales, indépendantes des précédentes, vont entrer en action, servant chacune sa propre région.On prévoit qu'en 1960 le nombre des stations de télévision atteindra la centaine.A Tokyo une famille sur trois a déjà la télévision.Le nombre le bambou qui se mêle aux pou.de postes récepteurs existants trelles.i dépasse, estime-t-on, un million Je voudrais pour ma part! et demi pour l’ensemble du Ja-avancer une explication, ou pon.D s’en fabrique chaque Le ch ant i e r"és t dron'd a ncereux une hypothèse: la tour Eiffel j mois plus de soixante mille.Le Ccirn'a ntt em^cW fftX de Tokyo pourrait bien être le j DC*tc se vend «00 mais se paie cepcndant d’avoir à son som résultat d un phénomène psy- : -1 temperament met la visite.d’un photogra chologique.un produit, du suh- La tour Eiffel de Tokyo est r.(,e français arrivé là anrè' conscient japonais.Les Japo- ! construite non par une compa- d'habjies manoeuvres.' Amené nais ont voulu, sans trop le sa- gme de télévision, mais par une dans un ?an- au bot|t d-un voir,-que dans le ciel de Tokyo société financière qui a 1 mten-1 fil dépos| 5Ur une dp se réalise, un reve qu ils font tion de un louer a des comna- 40 ccntiirèt-es de laree en nlein tous: voir Paris, voir la tour ; gnies de télévision.Elle a déjà delWeuüa faKCift Eiffel! passe contrat avec quatre de celles-ci, dont la N.H.K.Elle «.*?! ML i vaillent f»etT«£ en- vions les Japonais de merveil leux imitateurs, se, dit-il, mais à ce point-là!.Tout de même, n’auraient-ils pas pu chercher à faire un peu différent?Car à première vue, et pour les débuts de l’ouvrage, la ressemblance est parfaite: les dimensions, la structure carrée de l’édifice, le départ en pyramide, la belle courbe de métal qui s'arrondit d’un pied à l’autre, le premier étage qui vient couper l’ensemble dès l’endroit dû les quatre pieds se reioi-gnent pour devenir la tour elle-même.Une seule note japo* naise.et d'ailleurs provisoire: ne la feront jamais tomber sur les frêles maisons de bois qui se pressent, à ses pieds.La construction progresse r* pidement et doit être prête pour la Noël.C’est alors qu’on la baptisera, car elle est enoo re sans nom.En attendant su cun journaliste japonais, mémo pas les photographes, ces casse-cou, n’a été admis à grimper dans ia tour en construction.Ils ont traduit toute U litté- ' celles-ci dont la N.H.K.EHe I fu*urI chffrv »S Sf S5.ss.sé.Balcon SS.SC, S3.S3.SO, St.SO.0.7S BILLETS EN VENTE AU THEATRE ST DENIS #?A Canadian Concert» K Artitt», 1322 Sherbrooke o.N H (iuh'hrts fermas dimanche ri lundi Pour 3e et dernière temalne foute famille A L'AFFICHE ITTTFfïïïïl CARfÜ GRANT BERGMAN INDISCREET ÏÏCHNKWOP AIR CONDITIONED- LOEWS 4e SEMAINE Sinatra! Curjis ' Wood TONY NATALIE KingS Go 1 \ L’AFFICHE 4/tf CONDITIONED ~ PALACE YÊmm Ah* ÏÏCHN’ICOLOR ^ E2S2E33EE3 AIR CONDITIONED % U 4 AUJOURD'HUI »w.» 8H.30 * DEMAIN 2H.30 et 8h.M.itincc spéci.ilc Lundi à 2.30 TOUS LES SIEGES SONT RESERVES ItUléts au eontrôlr nu par la post* SOIKKK8 lundi X vrndmdt a » h M *?.W BITS Ste-Catherin# • Blcury stmrdt » s h.'(i sî.stt »Mhi DM ) 58137 Dimanche à B heures S7.4S JU.00 ¦ sou/ M WISH s Mercredi rt samedi s : h.It II.3S SI S# Dimanche k i h.30 .HV9 J1.7S DiX LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI.30 AOUT 1958 RADIO-TV par Jean HAMELIN // Comment dirais-je ?/7 S* peut-il vraiment que noua parlions ai mal ?C'eat à s'arracher les cheveux! C'eat a ae rouler par terre, de rage ?Et pourtant oui I Ceux qui trouvent que l'on exagère, a rémission "Comment dirais-je?" (jeudi.7 h.45) nient l'évidence et ae bercent d'illusions hélas trompeuses.c Il faut s'entendre, cependant.Ce ne sont pas tous nos compatriotes qui parlent cette langue bctarde et affreuse qu'illustrait, avec une triste éloquence, jeudi, l'habile sketch de Cilles Sainte-Marie.Nous trouvons heureusement dans toutes les classes de la société des gens qui parlent un français de bonne compagnie et ils sont, Dieu merci, assez nombreux.Je dirais même que dans certaines classes il y a eu progès évident depuis vingt ans.Mais il n'en reste pas moins que la majorité de nos gens s'expriment, en privé et en public, dans un français horrible qu'il fait peine entendre.Il y a è cela un certain nombre de raisons qu'il n'est pas de ma compétence d'analyser.Il faut bien dire que parmi ces raisons il y en a qui rendent la situation actuelle excusable, jusqu'à un certain point.M.Jean-Marie Laurence l'a d'ailleurs souligné avec à-propos à l'émission de jeudi.Cela, hélas, ne change pas grand-chose à la situation de fait.Le sketch de Cilles Sainte-Marie, ce soir-là, se déroulait dans un restaurant.Il s'agissait pour un couple de jeunes gens revenant du cinéma de choisir sur le menu, puis de demander les plats qu'ils désiraient.La texte n'était pas chargé; il était Uniquement composé d'expressions et de mots que l'on peut entendre dans n'importe quel petit restaurant de la ville .ou de la province.C'était tellement barbare, quand on s'arrête à y penser, que c'en était ridicule et presque comique (mais quel triste comique I) Pourtant c'était véridique et vraisemblable.L'émission "Comment dirais-je ?" en est donc une d'utilité publique et il faut féliciter Radio-Canada de l'avoir inscrite à son horaire et surtout d'avoir trouvé une formule aussi bien faite, aussi agréable et d'aussi bon goût que celle qu'on a adoptée.L'entretien de M.Laurence et de Marjolaine Hébert est excellent à tous égards.C'est une conversation qui sert de prétexte au sketch et les deux animateurs s'y montrent pas du tout pédants et seulement soucieux de voir notre peuple faire un meilleur usage de ce qui est encore la plus belle langue du monde.Avec "Comment dirais-je ?", nous lavons notre linge sale en public.Ce n'est pas beau, mais c'est nécessaire.Aux grands maux les grands remèdes et malgré les déclarations patriotiques de nos hommes publics (généralement situées autour du 24 juin) le français est chez nous non pas compromis, mais en bien mauvaise posture et dans une situation nettement inférieure à ce qui devrait être.Radio-Canada, avec "Comment dirais-je ?", fait sa part pour corriger un peu cette situation et je suppose que le programme fera réfléchir un certain nombre de téléspectateurs.Ce sera autant de gagné, mais comme la tâche est immense ! De toute façon, c'est la première fois que l'alert'?est donnée d'une façon qui peut atteindre un aussi vaste public que celui de la télévision.Il y a lieu de s'en réjouir.Exposition de jeunes artistes, au Musée Le Musée des Beaux-Arts an-! nonce l’exposition d une coliec-j lion de 113 peintures et 28 sculptures, oeuvres d’un groupe choisi de jeunes artistes français et I allemands.On pourra voir cette î collection a compter du début du mois d’octobre L’exposition est connue officiellement sous le nom de !a ’Bien-} nale '57, Jeune Peinture.Jeune ! Sculpture’’ On l’a montrée pour la première fois, au Pavillon de Marsan au Loutre à Par's en mai 1H57.| Cette exposition, la première du genre, a été organisée par un j groupe de Français qui demandè-; rent à l'Allemagne de l’ouest une participation à titre de nali >n invitée.Le directeur du Musée de Mont-( real, M.John Steegman, a décia-| ré que le Canada serait la nation j invitée à la Biennale ’59.Le musée de Montréal a orga-! nisé une tournée de la Biennale '57; cette tournée séjournera d'abord à Montréal, puis à Québec, à Toronto et à Ottawa.La collection a été expédiée gracieusement par les ’’Home Li-! nés’’.Soixante artistes tous Agés de moins de 40 ans.vingt-cinq sculpteurs.tous de moins de 45 ans, participent à l’exposition.On compte fi3 peintures et 19 sculptures exécutées par les ar-i listes français, 50 peintures et 9 sculptures d’artistes de l’Allemagne de l'ouest., un correspondant nous Ecrit .Une expérience Au sujet de la méthode Ward Quatre textes canadiens pour " En première " Quatre textes d’auteurs canadiens ont déjà été choi sis pour inaugurer la nouvelle série d'émissions, "En pre mière’Vqui passera à CBFT le dimanche soir, et qui prendra indirectement la succession du "Théâtre populaire") et du "Théâtre d'été".Cette série nouvelle est placée sous la direction de Maurice LeRoux, qui réalisera également la première émission, celle du dimanche 7 septembre, de 10 h.à 11 h.du soir.Cette emission initiale sera consacrée a une comédie écn re pour la télévision par Robert Choquette.“Tu lis trop.Anatole".11 s’agit des mésaventures d'un curé de cam pagne chez qui un grand historien de scs amis vient emprunter des livres I.a distri-nution de la comédie de M (’hoquette sera assurée par Paul Hébert.Gisèle Schmidt, Maurice Gamin, Denise Proulx.Hélène Ixiiselle.Jani Pascal, Yvon I^-roux, Guy L’Ecuyer, Pierre Dufresne et Roger Lobe!.Le dimanche suivant, le 14 on présentera dans la même -crie un texte de Jean-Robert Rémillard, “Le dimanche, j'attends".un sombre drame mettant en scène un vieux médecin d’une petite ville que sa clientèle délaisse au profit d’un jeune médecin récemment installé dans la petite ville.Le découragement « empare du ! vieux praticien et c'est ce qui ; fait le sujet de “Le dimanche, i I ’ .:nd*'\ Le texte de M.Rémillard se- ! ra réalisé par Jean Faucher, i ; dans des décors de Jac Pell.I,a distribution comprendra ; Ovila Légaré, dans le role prin 1 cipal, Fernande Larivière, Mi-mi d’Estée.Lucille Cousineau, Georges Groulx, Pierre Boucher, Margot Campbell et Uriel ; liUft.Un rôle reste à donner.| - O • Pour le dimanche 21, le texte d'abord choisi, "Terre de liberté", de Vicki Baum, a dû être abandonné, les droiLs d'auteur ayant été refusés pour ce l texte.Il a été remplacé par j "Les Emmurés’’, de Marcel Gagnon, que réalisera René j Verne.F.nfin, pour le 28, "En première’’ offrira une comedie d'Yves Theriault."Dieudonné ; et Tahus des biens”, qui sera i réalisée par Bruno Paradis et pour laquelle aucune distribution n’a encore été fixée.Programme de radio Samedi, le 30 août 7 00—Prfêr* du matin 7.15— L'Opéra d« quat'iout 7.10—Radio-Journal 7.35— L'Opér* de quat'iout 7.55—CBF—Chronique tportive fl.00—L'Opéra de quat'soui « 30—Rythme* «t mélodies *00—Radio-Journal *.OS—Fantaisie * 30—Tante Lucille 10.00— La Botte aux merveilles Conte de Lucille Durand.Narra»»"?Robert Gadouas.Musique: Jean Le»§r*e 10.30— Rythmes de Pan* 11.00— Le Coin de» pères 11.30— Musique de ballet CBV—Divertl»»ement« H.OO—Variétés Claude Gosselin, le Trio féminin et oreh d!r Gilbert Darisse 17.30— Le Réveil rural 1 00 -R adio-Journal 1.10— Intermède 1.15— Musique des Pays Bes 1.30— Quand l'opéra s« donne des eirt 7 00—A la carie 5.00— Explorations 5.30— Hommage à CKBL-TV Reportage sur l'Inauguration du poste de télévision è Matane.Allocutions de Mgr Gérard Couturier et de MM.J A.Desjar dins, Gérard L amarehe, René Lapointe ei Octave Lapointe.é 00—Redlo-Journal 4.10— Chronique sportive 4.15— La Langue bien pendue Jean-Marie Laurence, Pierre Davlault.Animatrice: Marcelle Barthe.4.30— Concert* du samedi Musique canadienne A l'Exposition de Bru xelles.Orch.Symph.dir.Geoffrey Wad dlngton.7.00— CBAF—La Langue bien pendue 7.30— Chroniques canadiennes 1.00— Ça, c'est Montréal » Emission bilingue avec Mlml Catudal.Jacques Des Baillet, le pianiste Edmond Assaly, les Collégiens Troubadour» et orch.dir Rusty Davis.8 75— Radio Journal 1.30— Comedie» musicale» *.00—Le Kiosque è musique * 30—Concert- |axr 10.00— Musique de danse 11.00— Adagio 11.35— Nouvelles sportives 11.30— Destination inconnea 11.57—Radio-Journal Dimanche, le 31 août I OO—Radio-Journal CBJ—Belles pages de musique * OS—Louanges 8 03—Misse est Messe Solennelle fRossini).Angelica Tue i cari, soprano, Giuseppina Salvi, me/io- i soprano, Piero Besma, ténor, Nestor» Ca ’ talani, baryton, choeurs et orchestr» "So ! cieta del Quartette, de Rome, dir.Albe rlco Vltalinl.*00—Radio-Journal 9.04— Variétés musicales t.30—L'Heure du concerto Concerto de piano pour l» main gauche (Ravel) — Concerto de violon (Bartok).10.30— Récital Ha/elanne Gulden, soprano; Mann B»r nardi.piano.ll.OO—Boniour dimanche Magazine radiophonique t l'Intc-ntion des jeunes.11 30—Musique de chambre Introduction et Allegro pour harpe, qua tuor a cordes, flûte et clarinette (Ravelî Sérénade, op.30 pour flûte, violon, alto, violoncelle et harpe (Roussel).12 00—Le Monde parle au Canada 13.30— Jardins plantureux 12.45—Parallèlement .Au prix Italia.Interview de Maryvonne Kendergi avec Marlus Constant, compositeur et chef d'orchestre adjoint è la RTF 1.00— Radio-Journal 1.05— Intermède 1 15—La Revue des hebdoe 1.30— 33 Tours .Jacques Mattl présente des chansons »t de la musique d» danse 2.00— Du soleil plein la tèta 3.00— Concert» populaires 4.00— Ici Guy Mauffette 4.30— Rien qu'une chanson 5.00— Claves et maraca» 5.30— Tableaux d'opéra Texte et présentation Rudel Tessier Aujourd'hui: "Werther'* (Massenet).4 00—Radio-Journal 4.10—Chronique sportive 4.15—Musique des Pays Bot Institut Marie-Joseph SARTO, Ville Jacques-Cartier, P Q.Le 24.août, 1958 M Jean Vallerand, LE DEVOIR, Montréal.Bien cher monsieur.Je termine précisément aujourd'hui le premier cours pédagogique sur la METHODE DE MUSIQUE WARD dont vous dites quelques mots dans votre article du 23 août.Pour la douzaine d’étudiants que nous étions, groupés sous l’experte direction de mère Marie-du-Christ.’o.p.les buts et procédés de madame Justine Ward firent l’effet de révélations exaltantes.(Mère Marie-du-Christ est diplômée de l’Institut grégorien de Paris, avec spécialisations comme chef de choeur et en chant grégorien, et elle possède aussi les 4 degrés de la méthode Ward).Dans sa préface à l’édition française, volume 1, madame Ward dit bien: "L'objet de cette série de manuels est de donner une solide instruction musicale aux enfants du cours élémentaire, instruction portant non seulement sur la musique MODERNE, mais aussi sur la musique liturgique religieuse, et notamment, le chant grégorien." La méthode Ward ne se restreint donc pas au chant grégorien quelle n’atteint qu’après deux années d'études musicales."Cette instruction, pour produire son effet, doit commencer dès le cours élémentaire, avant QUE LES ELEVES N'AIENT ACQUIS DE MAUVAISES HABITUDES et s’adapter aux facultés qui se manifestent chez les jeunes enfants.Ccvr.-ci apprendront à CHANTER, a LIRE LES NOTES A Vf ’fC, n RECONNAITRE les sons et les relations des sons entre eux, leur VOIX sera eduquée pour en faire un instrument agréable et ils seront amenés A entrer en contact avec le monde de l’abondance harmonieuse du mouvement qui s’appelle LE RYTHME." Celui-ci n’est-il pas l’objet presque exclusif ou le moyen presque unique de la méthode Jaques-Dalcroze ?Outre le travail rythmique, beaucoup plus rationnel que dans la méthode Dalcroze, la méthode Ward apporte à l’enfant tout petit (6 ou 7 ans) une solide formation de la voix et de l’oreille."Les principes et les méthodes de la pédagogie moderne devront s'appliquer à T enseignement de la musique pour, nu Heu d’en faire un aride exercice n,loose.PROVOQUER UNE SORTE D'ASPIRATION INTERIEURE animant la vie émotive de l’enfant.GUIDANT SON SENTIMENT et ORIENTANT SON COUT vers les plus hautes formes de la beauté." Ce sont là les richesses de l’esprit et du coeur que vous souhaitez à nos collégiens et jeunes universitaires, selon votre récent article.Ce que l’on rêve pour l’adolescent, madame Ward le sème déjà dans l’âme du tout petit.Elle réussit à provoquer l’appétit musical et amène son élève à la création esthétique, à de menues compositions musicales qui le ravissent.Et plus loin dans sa préface, elle annonce un rajeunissement de ses procédés en accord avec les révélations de la psychologie et surtout à la suite de vingt-cinq années d’experience tant aux Etats-Unis qu’en France, Belgique ou Hollande.Or, l’édition américaine vient justement de sortir des presses, accompagnée de PLANS POUR CHAQUE JOUR DE LA SEMAINE.Ceux-ci ont été préparés avec un très grand art par soeur Rose Vincent, S.L., à la demande des professeurs qui tes apprécient infiniment.Certes, une initiation de quelques semaines est nécessaire avant la mise en pratique de la méthode Ward: environ trois semaines d’études avant l’enseignement aux enfants de la première année; puis, deux semaines avant de la transmettre aux enfants de deuxième année; les cours III et IV comportent egalement une durée d’environ deux semaines.Ceux qui connaissent la méthode comprennent qu’elle a vraiment l’avantage d’ouvrir à l’enfant toutes les avenues fleuries du jardin si intéressant de la musique; elle est complète, et organisée de telle sorte que la musique devient pour les tout jeunes eux mêmes "UNE SOURCE DE VITALITE ET DE JOIE ”.Pour ma part, je crois bien que le dévouement dans Inapplication de cette méthode vaut beaucoup plus pour l’EDU-CATION MUSICALE que celui habituellement donné aux groupes choisis des chorales scolaires ou paroissiales.Préparés selon la méthode WARD, nos choristes donneraient un rendement encore supérieur, plus humain, et on les verrait, comme vous dites, “découvrir dans l’expression artistique une activité humaine normale”.Mais la musique ne reste plus l’apanage de quelques chanceux .Tous y ont droit.Voilà brièvement exprimée, cher monsieur, l’attitude du groupe qui s’envole aujourd’hui de Ville Jacques-Cartier veês Penetang et Alexandria, en Ontario; Joliette, Sherbrooke, St-Hyacinthe, Montréal dans le Québec.Depuis trois ans, des groupes précédents ont poussé leurs essais et leurs succès jusqu’à Jonquiére, Trois-Rivières, Granby, etc.Veuillez eroire.cher monsieur, à ma profonde estime et à l’expression de mes sentiments les plus distingués.Frère G.GILBERT, S.C., directeur, Ecole St-Joseph, Alexandria, Ont.(Suite de la page 13) ses difficultés, en particulier celles d’il y a un an, le Koyaume-Ui nn’a pas imposé de restrictions aux échanges internationaux (réductions des contingents d’importation, relèvement des ta-, rifs douaniers, changements des | sommes accordées pour les voyages'.De fait, dans tous les cas j où c’était possible on a allégé les restrictions.Les importations j du Royaume-Uni se sont maintenues et le retrait d’avoirs en ! sterling t caractérise par la solidité de son mécanisme, son attrayant cabinet métallique sa facilité d'opération et sa reproduction fidèle L amplificateur d'une puissance de 5 watts alimente deux haut-parleurs de 8 ' disposés de manière à assurer une diffusion parfaite Le mécanisme se contrôle uniquement par un systemè de boutons-poussoirs qui élimine toute possibilité d'erreurs Piste double pour chacune des vitesses 33-i" et 7'2" à la seconde PAYETTE-RADIO 730 ouest, rue St-j«cque« UN.6-6681 Montréal Le romancier Roger Martin du Gard, qui a toujours eu ic goût du travail lent accompli «ans les longues solitudes cam pagnardes, vient de mourir à soixante-dix-sept ans dans sa propriété de Beilème.Ixirs-que, il y a quelques semaines, le ministre André Malraux fit appel a lui et aux deux autres prix Nobel français de littéra îure pour former une commission d'enquête en Algérie, on le savait plonge depuis plusieurs années dans une profonde retraite, près de Nice, aux bords de la Méditerrannée.Il y travaillait à mettre au point son oeuvre posthume.Depuis 1940, l’auteur de Jenn Raroi.i et des Thibault, contrairement a ses contemporains Georges Duhamel et Jules Romains, s'était refusé à faire le moindre agrandissement ou la ^ùs légère rallongé a son o re romanesque, comme si une pudeur et une réserve instinctive l'avaient averti que son réalisme scrupuleux et droit n’était plus de ce temps, que son art serein et Uansparertt ne pour- , rait que détonner en une ère tragique.Martin du Gard eut au p!u‘ haut point le sens d’une üévère ethnique professionnelle, dont il a fait exprimer la règle très tôt par celui des deux héros dt son premier roman qui lui res semblait le plus.Bernard Gros ; didier "Moi.dit en effet Ber nard dans Devenir, j’ai un prin ripe La littérature, faites-en si vous voulez; mais, pour Dieu: n>n parlez pa* .En tout cas n'en parlez jamais avant d’er avoir fait, d'en avoir fait de 1s bonne, et longtemps ’ C 'est U une leçon de rigueur et de mn destie gui ne semble plus guère de mode.Quant à lui, il a si peu discuté de littérature et si pe.u livré de lui-même que l'on | ignore à peu près tout de sa vie privée A peine en connaît.; on les faits essentiels.D'ascendance lorraine et bourbonnaise, il est né à Paris en 1381 d'une lamille bourgeo: se et catholique du Centre de la E rance.U a fait .ses études a Pari*, aux lycées Condorcet et Janson-de-Sajlly.mais tout d’abord a l'école Fénelon où il eut pour professeur le prêtre moderniste Marcel Hébert, qui devait demeurer son ami et à qui il dédia son .lean R a rois Ce roman fut en partie inspi ré.à n'en pas douter, de leurs discussions sur les grandes questions de la religion et de !a science de la justice et de la raison d'Etat, du conservatis me et du socialisme, tons ces problèmes du tournant du *ié cle et du temps de l'affaire Dreyfus Se souvient-on de cette dédicacé: "Votre sensibi lité religieuse, Marcel Hébert, ne peut qu'être b!e.s.sée par certaines tendances de ce li vre.Je suis assuré que votre I nom au seuil de ces pages me vaudra, de tous ceux qui cnn naissent la noblesse de votre pensée, une attention plus gra ve et comme un reflet de cette 1 estime qui entoure l’éloquent renoncement de votre vie ’’ C’est aussi un fait connu que Martin du Gard s'initia, à l’Ecole des Chartes, à la discipline rigoureuse qui forme les archivistes-paléographes et que sa première oeture écrite, publiée l’année même de ce qu’il a ap pelé son "péché de jeunesse" | le roman "Devenir", est une se \èrr thèse d'archéologie sur l’Abbaye de Jumièges.A part : res que’ques détails et ce que l’on sait de son amitié avec André Gide.Jacques Copeau et tout le groupe de la N R F.à ses débuts, voilà ce qui a pu | transpirer dans le oublie rie la vie intime de ret écrivain labr-riettx.consciencieux, discret, plein de gentillesse et totale ment réfractaire à la publicité Même en tant qu’écrivain.il j ne fallut pas moin.* que l’attri-! j bution du Prix Nobel, le 11 no.vembre 1937, pour faire brusquement sortir son nom hors j I d’un cercle étroit d’admira ! teurs, après quelque trente années de production régulière.I-e plus révélateur de ce qui 1 peut être dit sur ceAauteur 1 qui, jusqu'à la fin.a mi proté ger si jalousement sa solitude, qui n’a jamais fait de confé rences ni écrit d'articles pour les journaux qui s'est si non raconté lui-même, ne peut être recherche que dans son oeuvre.Ainsi l'a-t-i] voulu, lut qui ré pondait aux sollicitations: "Tout ce que j'aj à dire passe automa.tiquement dans Les Thibault” Dans I es Thibault, il semble avoir mi5 surtout de dans le personnage volontaire et stoïque d'Antoine, le médecin, mais son jeune frère .Tac quos, l'insurgé lyrique, repré sente un autre aspect de sa na ture: il s'était peint également à la fois dans l'André Mazerol les e' dans le Rrrnard Grosdi dier de Devenir Physiquement même, au témoignage de reu\ qui l'ont connu dans sa jeu nesse.c'est son propre portrait qu'il a livre en dessinant en traits caricaturaux le nersnnna ce de Bernard "T.e Gros était 'aid.d une laideur ridicule mais sympathique H était grand, large d'épaule*, et ventru .Du visage, on ne distinguait ! d'abord que le* trous des nari nos; un ne* outrecuidant, dre» s*' au milieu d'une face blan- che et grasse de compère de revue .L'ironie plus fine des yeux donnait à cette physiono mie une expression goguenarde qui déplaisait d'abord.Elle eût certainement déplu davantage sans la bonhomie générale des t"aits, particulièrement de 'a bouche, et sans une certaine qualité du regard, qui possédait une douceur nuancée et une sorte d'insistance expressive assez personnelle'’.Ij3 vocation littéraire de Ro ger Martin du Gard s'était révélés dès sa première jeunes 1 e métier de professeur, il ne peut etre exerce qu'honnête ment, a force, de foi.lis sont touchants, bien sûr, a cause de leui dignité, de leur effort spirituel, de cette fidélité si mal rétribuée.Oui, mais.Cette vie dérisoire, dérisoire'” Et c’est alors que Jaiicourt répète a Jacques le conseil que lui aurait naguère donné Emile Zola, de sa voix chantante ou les v devenaient des f; "N -a qu'un feul apprentifave pour nous: le vournalifme " Et Ja licourt poursuit: ‘Un conseil?par Pierre de CRANDPRE se.Mais son père l avait eon trerarrée.jusqu'à sa sortie de l’Ecole des Chartes et a son mariage.Ces études strictes ne furent certes pas un ma) pour ce romancier héritier du naturalisme, soucieux de documentation précise, qui a su faire bénéficier l’art lui-niéme de certaines méthodes de l’histoire et des sciences sociales: “J’acquis à l’Ecole des Char tes, a-l-i) dit.les méthodes de travail des érudits, le respect de la vérité historique, une disposition d'esprit pour la re cherche précise et la cons cience scientifique ", Peut-être le romancier a travaux, et tout cela ajoute être démontrable, montant de la paye hebdoma- un* ^C^l0git?*Ue I Les employeurs doivent donc - Si l’Eta" SÆ.6 de.i.neI^! attendre à ce que les reven- Récemment, 'lundi mardi, : chancelier ,1e l’Echiquier , et.23 Juillet) le v-onseil i Royaume-Uni, M.Heathcoat Aino-, travailleur Vù ne s'élève oâ?économistes savent ce que repré- i rmnistérie.de 1 organisation pour ry.Cette réunion a de nouveau ! ’ ' ’ " p ^ t tent, dam une oériode de ralen.R lnir faudra ou apporter la Service de l'Europe: l'action discrète et efficace de l'OECE par John KINGSLEY .la coopération économique de aura voté “non" se prononcera j l'Europe (OECE) se réunissait à ensuite nettement sur Tindépen-1 Pari» sous 1* présidence du APPARTEMENTS A LOUER ENTIEREMENT CLIMATISEE pour votre confort, la température est contrôlée automatiquement Et ENCORE - balcons particuliers, service d'ascenseur, stationnement intérieur, LOGEMENT A LOUER * Ahuntslc.S pièce» chauffée?, fermée?, bu, moderne, pniseiiton Immédiate, neuf.MS Fleury ouest.»PPt 4- Ï-S-5S MAISON A VENDRE Québec, T1S C'aUxa-Larallée, quartier résidenilel.Maison neuse, 2» logements, ascenseur, buanderie auto- Le discours prononcé par de Gaulle à Brazzaville u mensuelle.Ob peut, su ^tlr,e‘ UIl* p^lnte d®.nerv«;Jé-! s’attendre à ce que les reven ¦c, estimer que dans unn qL rce4U; dications ouvrières s’axent tou le qui se développe à un qu i* I»ut dépenser à tous l«s ' jours niu, sllr t* true d arim satisfaisant, le salaire du félons de U nation.Tous les H plUS ,ur c* type *re" blic sur les services que a rendu pour contribuer a.blissement et à l’expans.i l’économie de l’Europe au cours!1'*?1'* *« iravaïueur — n esc su*r ^ considératTons dë cêttê torts pour passer des dix dernières années.La par- ! up trompe ! oeil.Seul impor- j nature gument.Ce serait un hasard qu» ticlpation oe l'OECE à la libé-l*?’ Rna.iement, le salaire réel, : d'y parvenir.c est-à-dire ce que le travailleur - s?1* oemande d une paSits el-oCSee?‘ £Jrï ' Vche'ter oT, de ‘q‘ueli;‘Ta- hausse de' salaire n’ert'ni b^nnë donc venu l’.nsUnt où Vnient'reconnue Mais ü^est -m çon comportent les salaires m mauvai.?e.ouant à ses réroi- nOTtt?u.ronj la preuve de 1 in-i aspcrtno^mote imwrtanfbien ' au Canada, depuis dix- Elle a d^eureux effets si | vmcibüité de nos ^grands syndf- ¦que moins sî>ectaculn,T,e et’c'est h111^ mois’ prenant pour in* e^.e se trouve suivie d’un fup^ i 1U wntrûre ce£e à* que l'Organisation offre un pô- dice de base celui de 1949 Piment de dépenses de consom-; ^eur/a!"‘essei.si0nde^re t** irreSre Sanent qul per ! •" m.iur.dWe.r ?«u-, oUeslions ^ D>xicent na?la nue le couvernement île la Rn l•, chirqe*, tou?I»?d»volr* '*,7"", * n esigem pas la ! que ie gouvet nement ne a RO- .i'in«>«; b^rdeTpropSs ,ui *pp*rti• ndro 'd’in Hécïd.r ;.n.co,îi'icnt de «marquer/l- admlnUtratloii, «iffTlrr fl'urKfnrf Jour «t nuit.Pmevon* lf* loyers, toy4»n^ Rui r^pArAtlont, nouq pit-»on».l** Intfiilq il‘H> pothèquffi, »aTfn’v P^UVlMt COU ;«s.mrèori;inr.r»mV»0 ru»1 Œ, ”,r' S'*dr*s^r; C« «•»» *N.O.projet v.être aoumi, »u choix J' Cemmun.ufé^m.m».prct)dre dl(, min ores de U ’••• Délit.CR.1-0517.’9-9-58 llbro »t conjciont d* rei irataiorc m’ Vni-.\C.E Dr GRikswich £,,ui d» '• commun.uté, v.E-it>A i AiKtb n mlllr?d» Montréal, tmaln* •»* propoïé, e’o»t qu» «u cnoix .».,.*.o va* • tou»?C‘»»t .J« d»v.nc.qu».Etats membre.?, comme ]a pi, **lnnl|>»| .1, Man 2-»-.'» EMPLOI DEMANDE f tviufffiir prtrf *i ramlnn, dt-mand** rmptol, tré* hnnn»?réfé-rntr»?, nu entrétlrn.tualnlrnanrf, plu.lvnr?annér* dVtpériénr», l t • •Irani.SMI, t habnt.i it i »t(V! 3-9-J8 TRAV.MI Dé Sè'CRKI AKI * T rkéni.ié pntm|it*mtnl, roplf?dr irtir?, inanu.crll?, «rrlpl», riivnl?it'onv».lopiirs, état* il» rnmplé*, -h nliin i.»?i»infr.Infotuiailnn?Dt'9-7131 • »5» TARI F Annonces classées 434 Notre-Dame ett “Le Devoir” - BE.3361 (OommaniJM pri?»?ituqu k * Orra la vnllln Or I» puMIckUonl ANNONCT.A OUDIN,MMES -tarif mlnlmimi d» flOc pour ?llcnca t20 motoi.Dompter » mou a la ligna.Cn» (•«rti» n» lima compta ninjr un» henn mtléra t *» abrèvlauoo».jnituléa comptent pour un mot; le» not* compote» pour autao* da mot» Chaqu» nomhf» pour un mot pour la?répon.vrv datant étr» avpédté»» Par t» p
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.