Le devoir, 20 septembre 1958, samedi 20 septembre 1958
hausse du prix du Aujourd'hui nuageux et riode* eniolelléek: MIN: 45 et MAX: 70.Demain: nuaeenv Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd MONTREAL FET* DU JOm QIT ATRE.TEMPH LE Dlrtet»ür S*r«rd FILION EVOIR FAIS CE QUE DOIS R*d*ef*ur «n thtt: Andr* LAURENDEAU VOL.XLIX — NO.219 MONTREAL.SAMEDI, 20 SEPTEMBRE 1958 10 cents l'exemplaire CTCC: LES DELEGUES ENTERRENT IA HACHE DE GUERRE L’unanimité se lait sur l’affiliation Un comité négociera avec le CTC - Rapport, Tan prochain par Guy LAMARCHE Le* cinq cent* délégué* au congre* de U CTCC ont décidé hier de mettre un terme b la petite guerre qui sévissait dan* leur* rangs et ont accepté '» l'unanimité que les négociât ions avec le CTC en vue de l'affiliation soient laissée* b la discrétion d'un comité spécial qu'ils éliront aujourd hui, et qui devra leur présenter un rapport au prochain congrès.En écartant délibérément toute précision quant aux conditions à exiger du CTC, le congrès dénouait les liens qui ont empêché le comité de négocier librement au cours de l'année dernière, et surtout faisait disparaître le* motifs de scission.L'adoption unanime de la ré i solution est en fait une répéti- j tjon presque exacte de ce qui j s'est produit au congrès de 1956.: à Montréal.Les délégués avaient ! alors adopté avec seulement 15 voix dissidentes une résolution presque identique à celle qui l'a été hier.C’est l’année suivante, à Québec, qu’un long débat sur les conditions de l’affiliation a provoqué la formation de deux groupes qui étaient devenus de plus en plus fermés au cours de L'élection de Roger Mathieu paraît assurée Il n* fait pas de douta maintenant qua Mi Roger Ma-thiau, vica-président da la CTCC at candidat k la présidence, e*f assuré d'être élu.La journée d'hier, an plus da ramener un climat d'unité et da détanta, * montré qua M.Mathieu rallia toute* las tendance* an ce lens qu'il souhaita ardemment l'affiliation mais qu'il antand y aller avec beaucoup da prudence.Son discour* d'hier a été également accueilli dos deux côté*.L'unanimité s'étant faite sur la question principale, il n'apparalt plus nécessaire aux partisan* da l'une ou l'autre des théories de voter pour "son homme".M.Mathieu est devenu hier "l'homme da la CTCC".La vota ne fera que confirmer cette impression Tou* les délégué* interrogés Hier ont été de cet avi*.l'année et pendant le présent congrès.On revient donc b l u nité de 1956 et on léchera cette fois, à la lumière de cette expé rionce malheureuse, de ne pas provoquer à nouveau la profonde division qui marquait la CTCC jusqu’A hier.Celle tournure des événe monts, dans un climat de déten te générale — on aurait dit un pneu qui se dégonfle — a pris tout le monde un peu par surprise.Les délégués avaient retroussé leurs manches de chemise, et se préparaient A un combat épique, à des discussions qu'on prévoyait envenimées, presque A une bataille rangée.L’amorce fut faite par M.Gé j rard Picard qui proposa carré-1 ment qu’on laisse faire les | points de détails et qu'on adop te son projet en le référant sim plemont au comité d'unité syn I dicale afin de le discuter avec ! le (’TC.Il a dit qu'il était temps \ 9'i’on fasse confiance à ceux qui 1 étaient élus par les délégués I eux-mêmes en leur laissant le soin de négocier.-M surprise ne fut pas moins I granité quand M.André Rov.! i président du Conseil central de Québec et personnage influent I dans la faction opposée A M Pi- j card, s'avança avec une proposition qui, disait-il, allait rallier l’unanimité du congrès.Et il I présenta la résolution suivante.! i en remplacement de toutes les i résolutions ou suggestions qui étaient déjà devant le congrès j sur cette question de l'affilia j lion.Voici le texte de cette résolu tion "T.e congrès de la (TCC charge son comité de l'unité syn 1 dicale de rencontrer le* repré sentants du TTC en vue de né gocier l'affiliation de la CTCC au CTC «rtus le statut d une union nationale.Le comité aura toute latitude pour poursuivre ! I** dites négociations sous ré serve d'assurer la protection des libertés syndicales.Le comité nrésentera un rapport définitif de ses pourparlers au prochain congrès de la CTCC.” M.Gérard Picard seconda la résolution, ce qui eut pour effet d’indiquer aussitôt qu’elle serait sûrement adoptée.Maintenant, les jpiix étaient faits et on a eu !impre$5ion que le congrès îft chait un soupir.M René Gosselin s’est pronon cé le premier en faveur de la re solution Le cabinet à la presideti ee a dit que c'est là prendre le (problème par le bon bout II ai cependant noté que le comité, j d après_ le texte de la résolution, devra être particulièrement pru dent en ce qui regarde les liber tes syndicales.U CTC par sa : ; constitution tend à faire dispa- | raitre les juridictions doubles ce .I qui peut empêcher le pluralisme | ! syndical.M Roger Mathieu a dit nue les , débats des années passées lui ont I I laissé un goût amer et que le ; manque de confiance et la sus-1 picion mutuelle créaient un climat qui ne pouvait conduire mille pan 11 a ajouté que personnelle-meni il n aval) pas approuvé le fait que M.Picard avait présente un projet précis, que cela n'était (Suite A la poqe ?) L'action politique subit un "enterrement de 1ère classe" On s'attendait à un débat tout aussi passionné que sur la question de l’affiliation.Des observateurs du CTC et du PSD étaient là dans l’attente que la CTCC livrerait une partie de son secret quant à sa position en face de l'action politique et en face de I invitation du CTC et du PSD de prendre part à un mouvement politique canadien.Le comité qui a étudié cette question a recommandé au congrès de *e référer à un article de la constitution qui dit que ‘‘la CTCC ne * affiliera à aucun parti politique et n appuiera aucun parti politique".Le vote était à l'effet d'accepter de *'en référer a cet article.Sans un seul mot de discussion le congrès vota oui à la majorité.Deux délégués, dont M.Michel Chartrand, votèrent en souriant contre cet “enterrement de première classe".On s'était sans doute entendu pour éviter la discussion sur le sujet cette année.Le congrès avait eu tant de peine à refaire son unité qu'il ne fallait pas lui donner aussitôt l'occasion de lever immédiatement de nouvelles barricades entre les tables.On réclame l'étatisation des services d'électricité La CTCC réclame I étatisation de la production et de la distribution de l’électricité dans la province, une politique de coordination de l'exploitation et de la distribution de l’énergie dans la province, et la formation d une commission qui conseillerait le gouvernement en matière d'exploitation des ressources naturelles.¦¦Ml DECISION PRISE APRES UN VIF DEBAT URSS ¦ ETATS-UNIS La question de l'admission de Pékin ne figurera pas, cette fois encore, à l'ordre du jour de l'ONU I NATIONS UNIES .N.-Y.— ! L* question de l'admission dp | la Chine communiste à l’ONU ! ne figurera pas encore cettp année à l'ordre du jour de l'Assemblée générale malgré la , tentative de l'Inde dans ce sens j et l'appui que l’URSS lui a | apporté.j Le Comité de l’ordre du j jour de l'Assemblée générale, ; à la suite d'un duel verbal : acrimonieux entre les Etals-j Unis et la Russie, a décidé par ! un vote de dour.p voix contre sept, et deux abstentions, de j reporter A l'an prochain l’étude do l’admission du régime de Pékin.Le résultat du scrutin veut dire simplement que la demande d'admission de la Chi ne, proposée par l'Inde cettp année, ne sera pas inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée.Mais il n'existe aucun doute que la question fera l'objet d’allusions diverses et peut-être de violents débats au cours de la session.Le Canada n'est pas membre du Comité qui comprend les délégués de 21 Etats et il n’a encore fait aucune déclaration | publique sur son attitude en vers la situation en Extrême Orient Cependant, le ministre des Affaires extérieures, M ; Sydney Smith, qui passera la ! fin de semaine à s’entretenir i avec le premier ministre Die | fenbaker et les autres minis- ' 1res du Cabinet, doit interve nir dans le débat de politique ! générale à l’Assemblee, mer-1 credi.M Diefenbaker a déjà déclaré au Parlement que le Canada n’appuierait pas les Etats-Unis dans la défense des îles côtières de Quemojr et Matsou, dont le bombardement, par les communistes, a ravivé la tension dans la région de Formnse.Mais il n'existe aucun indice, , non plus, que le Canada appuie-I rail une tentative neutraliste vi-i sant à faire admettre les délégués de Pékin à l'ONU, à ce moment-ci.Faussa manoeuvre da Pékin ?La Grande-Bretagqe.qui a re | connu le gouvernement de Mao | Tsé-toung.s’est rangée du côté fies Etats-Unis hier en s'opposant à la proposition de l’Inde I.utilisation de la force par la Chine communiste a.selon l'opinion de certains milieux diplomatiques ici, fait plus de tort que de bien à la cause de I Pékin.Plusieurs Etats neutres ! qui n'appuient pas l'attitude amicale des Etats-Unis envers | Tchiang Kai-Chek, n’adopte raient pas l'attitude opposée car ils refusent au gouvernement de Pékin le droit de ‘'s'imposer'’ en quelque sorte aux Nations Unies.Le sous ministre russe des af faires étrangères.Valerian Zo rin, dans un discours prononcé devant le comité de l'Assemblée générale, a accusé la délégation nationaliste chinoise ici d’être "les agents d'un groupe de ban Deux résolutions sur ces sujets ont été adoptées par les délégués.Les deux premières I étaient recommandées par un comité spécial formé au cours ] du congrès et la troisième a été i présentée par M.Jean Paul Ro | billard, délégué du syndicat des | journalistes.! Il a également été décidé de | former un comité de trois mern-i bres pour ‘‘étudier les moyens ! de redonner A la population les J contrôles des services publics de la province".L’éltetrieitê La résolution note que la ! question de l’étatisation de la I production et de la distribution ! de l'électricité n’est pas nou-! velle, car “on en parlait déjà I devant les foules enthousiastes dès 1933".L’électricité joue un rôle essentiel dans toute politique provinciale de coordination de l’exploitation et de la distribution de l’énergie.La CTCC demande donc l’étatisation de l’électricité dans la province et suggère que l'Hydro-Québec se charge de la produire et de la distribuer.“Les peuples ont d'ailleurs tendance à prendre le contrôle de leurs services publics et ici dans la province, des réclama tions s'élèvent pour que la po pulation reprennent les siens en main", oit aussi la résolution.“Les services publics doivent être administrés en fonction du bien coromun et ne doivent pas j constituer des moyens d'ex^loi-j ter la population en profitant | du fait qu'ils sont habituellement des monopoles.Les servi-! ces de ce secteur doivent être ! offerts au plus bas prix possible et au bénéfice de la popu : lation.” La CTCC demande A cet égard que les régies qui administrent le* biens de la Couronne ou surveillent les services publics soient formées sur une base plus représentative des mouvements de consomma, leurs, de coopérateurs et d u-; sagers qn général.Un comité de trois membres qui pourra s'adjoindre des spé I cialistes.fera rapport au pro | chain congrès sur “les moyens de redonner à la population le contrôle des services publics de la province.Seureas d’énergie La résolution est précédée i d une revendication au gouver-i nement provincial demandant Qu’il mette en vigueur une po litique de coordination de l ex ploitation et de distribution de l'énergie dans la province.La CTCC croit qu’un contrô le conduirait à une politique de prix plus avantageux pour I les consommateurs.L'énergie ne doit pas être distribuée A des coûts prohibitifs sous prétexte d éloignement.Le congrès s’est déclaré “opposé à l'exploitation continue et croissante de nos ressources naturelles par des intérêts étrangers, qui expédient les produits bruts canadiens à l'extérieur pour y être oeuvres, ce qui _ retarde notre progrès économique et industriel”.“En conséquence, le Congrès demande au Gouvernement provincial la formation d’une commission de planification économique qui verrait : a i à veiller à la conservation de nos ressources naturelles et A leur exploitation rationnelle ten particulier dans les mines et les entreprises forestières) dans l’intérét de la population québécoise, b) à conseiller le Gouvernement provincial sur le remplacement des monopoles dans le secteur des ressources naturelles par des entreprises étatisées, en régies autonomes, socialisées, coopératives ou co-gestionnaires.I ci à stimuler 1 etablissemenf | d'industries pour la transfor-I mation de nos produits mi-1 niers, particulièrement de notre minerai de fer de l’Unga-¦ va." La grève de Lauron T,e congrès a donné son entier appui aux grévistes de Lauzon et de Shelter Bay.Voici les résolutions adoptées • “CONSIDERANT que les tra railleurs des chantiers maritimes j de Lauzon.avec un salaire de i $1.28 l’heure pour le journalier et de $1.61 l’heure pour l’homme de ! métier, sont les plus mal payés de cette industrie, au Canada : “CONSIDERANT q u ’ a p r è s 1 maintes instances au cours des j négociations, la compagnie Davie ; Shipbuilding Ltd.n'a fait aucune proposition positive : “CONSIDERANT que leur for j ce économique restait la seule ' solution efficace : “CONSIDERANT que les cons-tructeurs de navires recevaient (Suite A la page 2) La Corporation de gaz a gain de cause sur toute la ligne Les usagers, victimes d'une loi volée par M.Duplessis en 1957 Ls Régie provinciale de l'électricité vient de donner gain de cause à la Corporation de gax naturel du Québec, qui avait demandé la permission d’augmenter ses tarifs dans la région de Montréal.La Régie, qui avait été saisie le 17 juin du litige entre la Corporation, la ville de Montréal et la Ligue d action civique, déclare dans une ordonnance qu il "y a lieu d'approuver les tarifs proposés, sous la réserve de quelques légères modifications".Tous les usagers du gax, — service domestique et service commercial — sont affectés par cette décision, qui entrera en vigueur le premier octobre.Les commissaires se basent sur deux raisons principales pour se rendre à la demande de la Corporation: 1— Même en prenant pour acquis que certaines prétention' de la ville de Montréal et de la Ligue d'action civique sont véridiques, le rendement qu’ob tiendra la Corporation en vertu des nouveaux tarifs “ne peut être abusif aux termes de la loi”; 2— Il est trop tôt pour prendre une décision finale sur ces tarifs.La Corporation étant en core “en pleine période de dé veioppement” il y aurait lieu de voir à l’expérience quel sera le rendement réel du gaz naturel.Mais la Régie n'en conclut pas moins, après avoir avoué qu'une éttidé complète de certains aspects de la question eût été longue, que “l'application des tarifs proposés ne paraît pas déraisonnable”.Elle ne croit pas non plus “que la ré partition des charges entre les diverses classes ou catégories d'usagers sort contraire à Té quité”.Pm de réponse 'L'ordonnance, qui est datée d'hier, rappelle que la ville de Montréal et la Ligue d'action civique ont contesté certaines | prétentions de la Corporation Ils ont tous deux affirmé que certaines dépenses, certaines mises de fonds ne devraient pas figurer dans 1* juste valeur de l'entreprise.La Régie récite ces questions dans son ordon nance, mais elle ne répond à | aucune.Elle se contente de ! dire que même si les réponses I avaient été défavorables à la Corporation “le rendement ! qu'elle obtiendra ne peut être i abusif aux termes de la loi”.! L» loi d« 1957 C'est une victoire complète ! pour la Corporation de gaz na turel.On Ta accusée d’avoir augmenté ses taux avant même : d être entendue par la Régie.Celle-ci ne hn en fait pas re- ! proche.Elle ne mentionne pas : ce fait dans son ordonnance.Dans son ordonnance la Ré- ! gie s'appuie principalement sur la loi que M.Duplessis a fait | adopter en 1957 sur la vente et i la distribution du gaz.L'article I 4 dit que la juste valeur d'une ! compagnie de gaz "c'est le prix effectivement payé pour ee* I Le nouveau tarif pour service domestique Pour I* sgrvict domoitiqu* résidence, logement, appert*, ment), le nouveau tarif mensuel est fixé comme suit: 1 CPC i 35 sous 7 CPC à 22.5 le CPC 12 CPC à 17.5 le CPC 50 CPC i 15 le CPC Surplus à 12 le CPC.L’Unité de mesure pour le calcul des factures est de 100 pieds cubes de gaz naturel d’un pouvoir calorifique de 1,000 BTU (unités thermales britanniques) au pied cube.La facture minimum men suelle est de 50 sous.La Corporation assumera tous les frais de perception quel que soit le lieu du paiement.biens".Que le prix ait été dérisoire ou exorbitant, qu’il y ait eu mouillage de stock ou non, peu importe, ce qui compte c'est le "prix effectivement payé".C’est sur ce prix que la Régie doit se baser pour établir le rendement raisonnable.L’ordonnance Voici le texte de TOrdonnan.ce, moins la partie qui fixe les tarifs, qui est d’une lecture inutilement fastidieuse: "Le 30 avril 1958, la Corporation de gaz naturel du Québec soumettait à la Régie, pour approbation.une cédule de taux pour la vente de gaz naturel dans le territoire desservi par la Corporation.Cette cédule a été cotée comme pièce R-3."Des avis publics de la requête susdite ont été donne* les 6 et 13 mai 1958 dans le journal "La Presse", les 7 h 13 mai 1958 dans le journal The Montreal Star”, le 10 mai 1958 dans "La Gazette Officielle de Québec”.A la suite de la publication de ces avis, la Régie a reçu de nombreuses représentations et la comparution des intervenantes, soit la Cité (Suite A la page J) LITTLE ROCK: Faubus expose le projet des écoles privées Le gouverneur invite ses concitoyens à rejeter l'intégration "forcée'’ le 27.I n programme culturel pour le Commonwealth Le Canada est prêt à contribuer à un programme de bourses d’etudes.- On suggère une conférence spéciale sur l'éducation Echec de la Nlle>Zélande La Nouvelle-Zélande a échoué hiar, é la Conférante économique du Commonwealth, dan* la pramièr* lutte quelle a livrée dan» I* but d’amantr le* pays du Commonwealth è réduira (aura subsides da soutien des prix tur leurs produit» agrico las.La Canada a capandant sug géré un compromit qui pourrait être adopté.La miniatre du commerça, M.Churchill, a déclaré que la Canada était actuellement dans un# atmosphère "trèt coopéra-five” an ce qui concerna la pro-tectionniame agricole et il a sug garé qu’une limita générale toil Imposée «ur l’écart entra la soutien des prix domestiques et le nivaau général des prix tur las marchés intarnationaux.La ministre des finanças da la Nouvella-Zélanda.M A.H.Nordmayar, désirait qua la Con térence ailla plus loin qua celt al adhéra au principe tul-v»nl laquai "la* prix da teu- (Suite ô la page 2) La Canada pal prêt à fournir, pour rnmmrnopr, uno sum-ma annuollp dr $1 million par année pour le finnncemonl d un plan d'échange* de bour.ses en lie le* diverses contrée.* du Commonwealth, ont fait savoir nier le* porte-parole de notre pay* A la Conlérence commerciale et économique du Corn inonwealth.Il s'agit là d une contribution minimum a précisé le ministre des Affaires extérieure*, M.Sidney Smith, lour sa part, le ministre des I* i nances, M.Donald Fleming a ajouté que notre pax* est diapoaè, à tout événement, à financer le quart du coût de tnul programme qui pourra -“-hli ^ * par Clément BROWN i de lord Home, elle a aussi lais-j sé entendre qu elle ferait sa ! | part pour le financement 1 ! du projet d'expansion des échangés culturels par le moven 1 de bour.ses d’études et d’en seignement.La langue anglaise, dit-il, de 'Tait être acceptée comme lan- ; gue internationale dans tous les pays du Commonwealth afin de faciliter l’échange des étu- i ! diants et des professeurs.L# premier geste Dans son discours, M.Sidney Smith a précisé que le progrès economique et social ne sau- j rail avoir de base plus solide ' que celle de l’éducation.Voilà pourquoi le Canada considère èlre établi.Tout ce qui sera fait, en vertu du nom eau plan, : s ajoutera à ce que noire pavs .fait déjà dans le domaine de l'assistance A l'éducation tecb nique.I,e nometu plan ptv-voit en effet un élargissement considerable du programme actuel d'erhanges intellectuel* pulsqu'sucunt discipline y comprit le* humanité.*, ne *era négligée Pour élaborer un programme roncret.la Grnnde-Hreta-Unn ** c,mv,K';1' portlonneliemént augmentée * de" I éd uca t Ion" f entre * l^'.t ' d,, du Commonwealth.Par la vnix que le premier geste à poser, en vue (rassurer aux pays sous-développé* les spécialistes de tout genre qui dirigeront even lucltemenf leur* destiner.*, est de leur fournir une classe instruite.On croit comprendre que le Canada dépensera environ ,$3 a $4 millions pour l'exécution du plan proposé.Il prévoit que sa contribution pourra être pro | si , «.-.«Ith «entendent plu* lard sur Pcx pension du programme l-a réception des délégués à la double proposition britannique d'accommoder au moins la moitié des étudiants dont les études seront subventionnées et a relie du Canada de mettre $t million à la disposition des directeurs du programme a reçu un accueil enthousiaste et ému de la part des délégations des pays sous-développés et des co.Ionics représentés a la conférence.Le Canada pourra rece voir immédiatement environ 300 boursiers.De son côté, l’Australie a annonce que *on pays financerait le coût de 125 nouvelles bourses destinées aux etudiants asiatiques, dont une bonne partie, citoyens du Commonwealth.Le Royaume Dni a exposé ce qui se fait déjà chez elle en faveur du développement mtel lectuel des jeunes générations de* pays du Commonwealth.De puis six ou sept ans, le nombre des boursiers étrangers étudiant dans ses institution* est passe de 10,000 à 38,000.dont les deux tiers venant du Corn monxxealth.Ces etudiants se spenalisent dans à peu près toutes les discipline* et 11.000 d’entre eux fréquentent les é- ( Suite à la jxifle deu.rj Pakistan appuie M.Diefenbaker I-e ministre des finances du Pakistan.M.Syed Amjad Ali, a chaleureusement appuyé, hier, la proposition du premier nu nistre Diefenbaker d une banque internationale de vivres.H a déclaré qu'il airpcrait xoir c»f-te suggestion endosser par l'Organisation pour les aliments et l’agriculture (OAA).De son côté, le délégué de la Nouxelle-Zelande, M Nord-meyer, a demandé aux divers pays de réduire leurs prix de soutien pour les denrees alimentaires.Ce serait selon lui le moyen d’eviter le gaspillage de fonds gouxmrnrmentaux ain si qu une production désordon née Plu* ees prix de soutien sont élevés, pires en sont les effets."Non seulement les mauvaises repercussions de prix de soutien trop élevés se font-elles sentir sur les entres pavs.mais le pays qui les fixe en souffre fSuite à la page 2) Little Rock — Le gouverneur Orval Faubus a invite ses con citoyens de Little Rock, jeudi soir, à ne pas accepter l’intégration raciale "forcée " dans les écoles et leur a annoncé qu'il j avait “un plan légal” pour faire fonctionner les écoles à titre d'institutions privées où les Noirs ne seraient pas admis."Le plan est sûr et réalisa ble", a-t-il déclare dans un discours télévisé."Il est tout £ fait constitutionnel”.Il a dit que Tordre de la Cftuir suprême des Etats-Unis signifie ra peut-être "la destruction de notre système scolairçrde notre système d'éducation,et le risque de désordres et de violences qui pourraient entraîner des morts.parmi lesquels vous serez peut-être".“Je ne vois pas pourquoi vous payeriez ee prix sans que je vous offre un moyen légal qui permettra d'éviter une tèlie catastrophe.et de dispenser encore l'enseignement à nos enfants." Au sujet de ce plan d’art ion.le gouvernement a declare: 1 Si les gens votent contre l'intégration, lors du référendum du 27 septembre, les immeubles de la Commission scolaire ne seront plus nécessaires aux fins des éroles publiques.” 2.La Commission scolaire sera alors libre de louer les immeubles à une agence privée."Je suis certain que vous êtes au courant qu’un pareil organisme s'est déjà crée,” dit-il.Il a mentionne la Corporation des ecoles privées de Little Rock, formée mercredi.3.Il a demande à la Oomini* sion scolaire de la ville d'offrir "à ce groupement privé les im meuble.» inoccupés après le re férendum.” Faubus a cité une loi rte l’Arkansas.datant de 1875, à, l'appui de son projet.'wi’flipwwwisffim APRES LES SUCCES DE 1956 ET 1957 Les Amis du Devoir lancent une campagne d'abonnement Objectif: 4,000 Le» AMIS DU DEVOIR annoncent I* larvcwrxent d* leur troisième campagne annuelle d'abonnement au DEVOIR.Cetta année l'objectif sera de 4,000 nouveaux abonnés.S'il est attaint, cala y^armettra au DEVOIR de dépasser las 40,000 exemplaires par jour, ce gui sere un sommet dans l'histoire bientôt cinquantenaire du journal fondé par Henri Bourassa.En 1957 et en 1956, l'objectif fixé par les orgenise-teurs de la campagne avait été dépassé, il était de 1,500 il y a deux ens et de 2,000 Tan dernier, Le tirage du DEVOIR étant actuellement d'environ 37,000, on espère le hausser jusqu'au niveau, è peine rêvé il y a quelques années, de 40,000.On se souviendra qu'il y a deux ans le DEVOIR atteignait pour la première fois le chiffre de 30,000 exemplaires vendus par jour.A cette occasion la dirac-tion du tournai avait publié un# annonce pour répendro la bonne nouvelle et remercier ses lecteurs de leur fidélité et de leur empressement à vendre le DEVOIR autour d'aux.La campagne 1958 commence immédiatement.Elle se terminera la 15 décembre.On y greftera quelque chose de nouveau cette annee.A l'occasion de» fêtes on invitera nos lecteurs à offrir le DEVOIR à au moins une des personnes * qui ils feront des cadeeux à Noel ou au Jour de Tan.Une publicité spéciale é cet effet commencera vers le début du mois de novembre.Nos lecteurs feraient bien d'en prendre note dès maintenant.UN CONCOURS Comme Tan dernier notre campagne 1958 s'accompagne d'un concours, ouvert à ceux qui voudront nous trouver de nouveaux abonnés.Notre gagnant de 1957 s’eteit vu attribuer un magnifique voyage en Europe.On ne connaît pas ancore '¦jal sera la grand prix pour 1958, mais H sera certainement de première valeur.Il y aura aussi d'autras prix.Oisons immédiatement que chaque abonnement nouveau d'une durée d'un an vaudra une chance dans le concours.Il y aura des bonis spaciaux après cinq, dix abonnemants at chaque multiple de cinq.Nous invitons nos lecteurs a nous trouver chacun un nouvel abonne.Ils recevront ces jours-ci une lettro les invitant à coopérer.Cette lettre contiendra les formules requises, ainsi qu'une enveloppe-réponse.Nous souhaitons que nos abonnes utilisent cette documentation afin d'augmanter toujours l'influence du DEVOIR.LES REGLEMENTS DU CONCOURS Le concours commence aujourd'hui.Las abonnements postes avant minuit le 15 décembre 19S8 seront valides.Chaque abonnement d’un an vaudra un point; chaque abonnement de six mois, un demi-point.Après le cinquième point le concurrent reçoit un boni de deux points.Après dix abonnements le boni est de trois points.Il est de cinq points pour tous lee autres multiples de cinq.Bonne chance à tous,,, et au travail I DEUX LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI.20 SEPTEMBRE 195* Petites annonces du ' Devoir" EN BREF PROPRIETES A VENDRE "Demeurez a CANDIAC LA VILLE MODERNE OU IL FAIT BON VIVRE ! A at) mlnutM -«ulement, »o voiture, du centid de Montréal.Par le pont JacQuea-Cartler ou le pont Victoria, prenez la route 9 jua-qu'après Lapralrle; par le pont Mercier, prenez la route 9C Jusqu’il la route » et tournez A gauche.5 TYPES DE MAISONS PRETES A ETRE OCCUPEES : •‘SAGtTENAY'* Prix de vente: $12,779 « Premier versement: $1,300 00 Mensualités (cap.et Int.) : $73.00 Hypothèque : $11.479.08 Taxes (munie, et scolaires), environ : $180.00 •'ST-MAURICE** Prix de vents: $13 363 80 Premier versement: $1,600.00 Mensualités (cap.et Int.): $75.00 Hypothèque.$11.763 68 Taxes (munie, et scolaires), environ: $190.00 “ST-LA TIRENT" Prix de vente: $13,486 10 Premier versement: $1,700 00 Mensualités (cap.et Int.): $73.00 Hypothèque : $11.786 10 Taxes (munie, et scolaires), environ: $190 00 "YAMASKA’* Prix de vente $13 968 68 Premier versement: $2.000 00 Mensualités (cap.et Int.): $77 00 Hypothèque : $11.968 68 Taxes (munie, et scolaires environ : $200 00 *" RICHELIEU’ * Prix de vente: $14.029 84 Premier versement: $1.900 00 Mensualités (cap.et tnt): $78.00 Hypothèque: $12,129 84 Taxes (munie, et scolaires), environ: $200.00 (TOUS LES PRIX COMPRENNENT L’ASSURANCE-HYPOTHEQUE DE LA L.N.H.) 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il atteignait 75 pour cent en 1956.Education canadienne VICTORIA - Le Dr F.E.Mac-Diarmjd, directeur et sous-ministre de l'éducation au Nouveau-Brunswick, a été élu président de l'Association canadienne d'éducation.Le Dr C.E.Phillips, de Toronto, a été élu vice-président.Au nombre des directeurs, on compte MM.O.-J.Dessaulniers, J.L.Pagé, E.S.Giles, et R.Vi nette de Québec.Sous-ministre adjoint Ottawa— M.Jack H.Warren, conseiller économique auprès de la délégation canadienne au siè- DUPLEX A LOUER Un programme .(Suite de la l£re page) rte Montréal, d écoles de tous genres et de deux lignes d’autobus.Pierre solide, à l’épreuve du feu, jardin et garage, planchers du sa- ÎSSi en marquetteri “de^chènr « j fa‘re beaucoup plus.VoWpoÜr" d’xcajou.3 chambres à coucher.: quoi il apportera une contribu-salle de bain en tulles cuisthe et tjon financière Généreuse à solarium.Ferai décoré au goût du i., efe,use client et achèterai poêle et frigi- ‘ execution du plan dont les dé-dalrc neuf.Libre Immédiatement.; tails Seront arrêtés à la confé-Tèi.re.8-2023 ou re.3-ii5« rence du Commonwealth sur l’éducation qu’elle propose de tenir l’an prochain, à Londres coles techniques h tous les degrés.Le Royaume-LTni est disposé à On prévoit déjà que lorsque le plan sera lancé, un minimum de 1,000 étudiants seront dispersés dans les facultés et écoles de tous les pays du Commonwealth.M.Smith, dans son discours, a ajouté que le programme devrait être administré, dans les EDUCATION APPRENEZ L’ANGLAIS on n’importe quelle antre langue, facilement, rapidement, par la mé- I thode de cours-snr-dlsques Lingua- I phone.Seulement 20 minutes par i jour dans l’intimité de votre foyer, j Les résultats vous étonneront.Mé- j thode de renommée mondiale ntlîi- !___ , sée par les collèges, les gouverne- | divers navs Dar des organismes menu et par pins d’un million 1 y ’ P,1 u 5 .ga7 ,eS d'étudiant,.Ecrivez mi téléphonez ! UUXquc.S collaboreraient les pour prospectus et détail, d'essai ; gouvernements et les universi-gratuft.Institut l.lnguaphone.dépt (p, ri g insisté sur la nérossi.10.- tuile.d.na le ve,t.bule d’entrée | D, 9».B.eury, Montréal.I V 1^856.| irVicco^er aux scipnces ïo- ________________________________ dales et aux humanités une pla- ENTRETIEN DE PLANCHER ^ c,e importante dans l’attribution -—- des bourses d etudes car, dit-il.Service commerelal et résidentiel.; l’éducation est à la base même Procédé de CIRAGE CHAUD exclu- rt.nroGrès matériel des nett-Stf, H.F.Staples.Durée triple.Pour ; , progrès matériel des peu de plus amples renseignements, si- j P‘CS.11.- murs et planchers dans la salle de bain en tullea de céramique 13.- eomptolra en cuisine 18 - tuyauterie de cuivre Arbortte dans la ; ge de l'OTAN et au bureau de la Communauté économique eu ropéenne, a été nommé hier ad joint au sous-ministre du Corn merce en qualité de conseiller en politique commerciale.Originaire d’Ottawa M.Warren est âgé- de 37 ans.Il succède à M Claude Isbister, qui avait été nommé sous-ministre des Finances, ces mois derniers.Canadien en Egypte M.Sarto-R.Plamondon, ingénieur montréalais, spécialisé en assainissement, vient de signer un contrat de deux ans avec l'Organisation mondiale de la santé des Nations Unies, pour enseigner à l'Université d'Alexandrie.Il enseignera (en anglais) l'hygiène industrielle aux ingénieurs civils qui étudient pour l'obtention d'une maîtrise.Agé de 45 ans, M.Plamondon était, depuis 1954, responsable du contrôle de la pollution de Tair pour la ville de Montréal.Droits de l’homme Ottawa — LTne conférence nationale sera tenue à Ottawa à l’occasion du 10e anniversaire de la déclaration des droits de l’homme par les Nations Unies, a-t-on annoncé hier.On prévoit qu’environ 300 délégués assisteront à la conférence organisée par 19 groupements canadiens.D’autres conférences seront tenues simultanément sur le même sujet à Halifax, Montréal, Winnipeg et Vancouver.Le président de la conférence sera le Dr H.L.Keenleyside, directeur de l’administration de l’assistance technique de l’ONU.Le bill des droits soumis au cours de la dernière session par le premier ministre Diefenbaker, sera discuté durant la conférence.Echec de la .(Suite de la 1ère page) tien ne devraient pas être plut élevés que le niveau général det prix sur les marchés internationaux".M.Churchill a affirmé qua le Canada n'était pas favorable k des prix de soutien extrêmement élevés et a signalé que tous les pays industrialisés évitaient la protectionnisme agricole.Il a également proposé qu'il y ait des consultations internationales pour mettre fin au gaspillage de nourriture et a déclaré que le Canada serait heureux de faire partie de n'importe quel organisme international bien considéré qui aurait pour but d'empêcher les fluctuations txtrêmes des prix.Pakistan .(Suite de la 1ère page) lui-même.Le payeur de taxe est le premier touché d’une manière ou d’une autre.Vient en suite le consommateur, qui.devant payer trop cher, réduit sa consommation et diminue d'autant son standard de vie.“En troisième lieu, l’agriculture elle-même en pâtit.Le prix de soutien est établi pour une bonne part afin d’aider le petit fermier qui ne peut gagner sa vie à même les prix courants.Alors, plus on accorde un prix de soutien élevé pour un produit, plus il y aura de fermiers qui décideront de le produire.Les hauts prix de soutien ne règlent donc pas le problème social, au contraire, il l’aggrave en multipliant le nombre des petits producteurs.^ LE CONGRES DES MUNICIPALITES Il faut une commission de conciliation et un tribunal d'appel pour les municipalités QUEBEC — La meilleure formule pour concilier 1rs intérêts des diverses municipalités dans une région donnée est celle préconisée par la commis sion Paquette qui a étudié les problèmes métropolitains de la région de Montreal.Tel est l'avis exprimé par Me Aimé 1 Lacroix, C.R., hier au 37e congrès annuel de l’Union des municipalités de la province de Que-nec qui se tient présentement à Quebec.M.Lacroix a soutenu que la création d’un organisme “de conciliation” est certainement supérieure au “Boroughs system” (fédération des municipalités d’une môme région) tel qu’on le connaît à Londres ou à Toronto.La création d’un organisme de “conciliation”, àelon Me La croix, est la seule formule pouvant assurer la sauvegarde de l’autonomie locale des municipalités parce qu’elle leur laisse entièrement l’administration de leurs affaires locales.Me Lacroix, cependant, préconise aussi la création d’un tribunal d’appel “permanent” et dont les membres seraient absolument libres de la politique.L’organisme de ‘conciliation’ serait formé de représentants des diverses municipalités, élus dans leur milieu respectif.La commission d’appel serait, elle, formée de membres qui ne se- La Régie approuve.14.- fsrrle-robe» de grandes dlrnen-sions dan» lea chambre» k coucher 15 - plafonnier» fourni» en Installés dans toute» lea pièces 16.- filage pour poêla électrique dans la cuisina 17.- quincaillerie de qualité 18.- bouches de chaleur dan» le sou- j bassement 10 • trois couche, de peinture tur .1» boiserie, intérieures et extérieure* 39 - terrassement et gazon yen’ toute la largeur du lot de la façade à la ru.31.- antenne et service communautaires de télévlalon —- 6 canaux et circuits fermés — au taux réduit de 02.00 par mots (aucune antenne extérieure de télévision n’est permise en vertu des réglements municipaux) TERRAINS DE CHOIX DISPONIBLES POUR CONSTRUCTIONS • PARTICULIERES V1wfr.se!qn laquelle for re à la France '.une déclaration politique la se mose et les i es coheres non! 1,0 nouveau “gouvernement ’, maine prochaine.Un indice de : * arrj'u 11 au* u i a obtenu la reconnaissance im- ! cette politique a été fourni dans ' communiste, Khrouchtchev de-mediate de trois pays arabes |a déclaration d'un porte-parole dénoncé comme officiel du FLN, qui a dit lors d'une conférence de presse, que le gouvernement provisoire “se considère en état de guerre avec la France, en vertu du droit in ternational, et que la Franco devra subir les conséquences “une organisation artificielle".Le Front de la Libération Nationale algérien, a nommé comme 1er premier ministre, Ferhat Abbas, 59 ans, pharma tien de Sétif, Algérie, qui est ont a Chine :hev déclare : “Cette déclaration est apparemment faite afin de justifier la tentative de ravir ces territoires à la Chine ’’ “Néanmoins, Jes .Etats-Unis ont plus d'une fois officiellement reconnu qu elles sont ter ritoire chinois,” dit-ü.' apportera des bénéfices a la province de Québec, notamment à la région de Montréal.Mais I elle posera pour la métropole des problèmes de commumca lions que tous les gouvernements devront l'aider à régler.Enfin, un comité spécial de la , Chambre a l'intention de scruter de plus près tous les problèmes que soulève la naviga tion hivernale sur le Saint-Lau \ rent.L'accès de Québec et s: possible de "Montreal, en tout 1 temps, aux navires du monde entier, permettrait probablement de résoudre en bonne partie le problème du chômage hi-| vernal dont souffre spéciale-I ment le Québec.Une politique rationnelle et contrôlée d’immigration constituerait aussi une autre solution à longue échéance mais à la condition quelle soit prati quée avec prudence et efficaci té.selon les besoins du mo- l’ouest des six colonnes de rebelles qui ont entrepris mardi une | sortira.^ .“invasion” du reste du pays.Venant de la province d’Oriente I manque pour assurer un déve Me René Par* qui vient d'être et sans déséquilibrer le qu'ils contrôlent partiellement, les rebelles ont déclenché une j loppement rationnel et équili- «lu président de la Chambre ma:rhf dû travail, offensive que leur radio présente comme le prélude à la “libé : bré de toutes nos xones écono- de commerce de la province Knfm.la Chambre de corn ration" définitive de Cuba.Des voyageurs qui sont arrivés hier j mique* de Québec.merce croit que là question de à Camaguey ont annoncé que des avions de l’armée bombardaient I Lorsque ce tableau généra! : l'augmentation des revenus des les unités rebelles cependant que des régiments cantonnés à j aura été dressé, il nous sera notre ^ routier \ ce su municipalités est de primordiale Santiago sont en route pour Camaguey Bayamo, deux grandes'} alors possible de réclamer ries Je) ja Cambre a déjà recorr importance pour le développe mandô au gouvernement pro- ! ment rationnel de notre écon^v vincial et insistera encore au- (’t de nos services sociaux "ôY—°.-.-|-.r%-—-lo; „„„ .,,, jet, la Chambre a déjà recorr- importance pour le développe villes menacoes par les troupes de Fidel Castro.La radio | autorités publiques une politi-clandestine des rebelles soutient que l’offensive progresse comme que s’accordant à nos besoin; prevu.à l'avant-garde du mouvement d'une telle situation.” re'etle depuis sa formation.),e vice-premier ministre est Cinq des dix-huit membres de p.Pn Bella, qui a déjà effectif ce cabinet sont actuellement ( un rajd contre un bureau de détenus en France.j poste français afin de fournir Entouré de six autres minis- des armes et des munitions aux très, Abbas a lu la proclama- robelles pour leurs attaques i “ "'“'.'j".1 ¦ i„„ ^ H 1 dee par les idcaux communis tes’ Chypre: Londres refuse d’admettre que son dernier projet viole les clauses du traité de Lausanne LONDRES.— La Grande-Bretagne a accueilli froidement,1 hier une nouvelle initiative diplomatique de la Grèce pour faire échouer le projet britannique d'administration tripartite de l'ite principaux, dans l'ordre de prorité.T .’un de ce» besoins est pré cisémont le développement de Le nouvel exécutif «= >.I I u a I ÿeiW|Vi uriiaiiiiiv^uc u avjiiiiiiiaii aiiwii iiipaiiiiv VJ w «tiw Est-ce que ces territoires j Chypre.La Greet a affirmé, jeudi soir, que ca projet e«t ont perdu leur caractère cm- 1 - - —1 nois du seul fait qu'un gouvernement a été formé.par suite d'une révolution anté rieure reflétant la volonté de toute la nation chinnise, gui - .iiv.vx.aev.n, Until II* IJ IS « I- I fl 1J il X" JS I * ‘ - .tion devant une centaine de initiales.journalistes réunis au nouveau Bon Bella eçt l'un des diri i .«« • ?• * ovp« on», «.c» 1*1 nanni^irv» »v«.i «wi invnivni vawiwo» • • kk• ''***»« siège social du FLN au Caire grants du FLN actuellement dé : 8(f', *"'r 2hfnoî< voilà mii I Uur pr8i*t •" de l'opposition de le Grèce et de le pop* Un drapeau algérien flottait t»nus en France En octobre nPf sont Ç,3- ch'n0ls',v0'la ^l" : l»»i» -i.est une flagrante intervention KH ,l' “ •H*""* A»1» «ASm.*?: JXr ;J,.SUo75''«n unie.bord d’un avion nui fut force ‘•gendarme".“A partir d'aussi étranges conceptions, la Grande-Breta- m royaume ue i.ioyi- mu au |'aj]P rP5Prvce aux prisonniers „n pourrait si elle le voulait noncé qu ils reconnaiSvSaient le nniitinues à la Prison d» la San ° U' * P e 'Oman .L.ii- i.c-i v pouiiques a la prison tu ta oati entrepreildre une guerre run qui Jnie.! bord d’un avion nui fut forcé Immédiatement, h RAU, la d'atterrir en Algérie.I! est dé nouvelle république d'Irak et tPm| rtan, nn appartement de le royaume de Libye ont an • une violation du traité da Lausanne de 1933.La Turquie avait, dam ca traité, renoncé à toute réclamation au «ujat da Chypre.Un porte-parole du Foreign Office e commenté: "Nou« sommea certains que ce que nous avons fait ne va aucunement à l'encontre du traité da Lausanne".Le Grande-Bretagne a, il y a quelques semaines.Invité la Grèce et la Turquie à participer avec elle k l'administration de Chypre durent une période d'essai de sept ans.Les Britanniques sont fermement décidés é appliquer projet en dépit n gréco-cypriote.Yougoslavie: le gouvernement accuse l’URSS et la Chine d’intensifier leur campagne contre lui BELGRADE — I,e gouvernement du maréchal Tito i accus# CRISE POSSIBLE Rabat et Tunis reconnaissent le régime FLN près de lui pour qu’il énonce une politique d’ensemble d'expansion routière La route e.Outre M René Paré, pr-Hi devenue un facteur économi dent, le.nouvel exécutif de la que décisif et le besoin de chambre de commerce de 1?grandes artères et d autorou province de Québec se compo.e Risque de rupture das relations diplomatiques entre Pari» et ces capitale» tes est urgent chez nous.Enfin, puisqu'il ne faut pas oublier les ressources humai nés, la Chambre considère d-son devoir de s'.ntéresser de piès à l'éducation, en insistant particulièrement sur l'intégration et la coordination de notre enseignement, qui fait lamentablement defaut, et aussi sur une politique de recrute ment e' d'entrainement plus accentuée du personnel ensei gnant.En coopération avec les or comme suit : Me Georges Meioche, de Val leyfield.et M Gérard I.etendre, é.irccteur de l’F/Cole des mine» de l'Université Laval, respectivement 1er et 2c vice-présidents.Me Normand Grimard, de Piouyn.secrétaire : M.Claude ?Beaubien, de Montréal, vice président de l’Alurainum Cn.ol Canada, trésorier.De plus, troi» directeurs des relations exté rieures de la Chambre provin claie, pour les régions est, ouest regrets” de la formation par le FLN d'un gouvernement en exil au Caire, “gouvernement” qui a déjà obtenu la reconnais sance de plusieurs Etats arabes.On craint à Washington que cet te mesure rende plus difficile .h*.»;.I» reennn-fteanre d'au .v.v’ .parce que les Etats-Unis n'ont ; entreprise depuis quelques mois.Ün porte-parole du gouverne encore tout compromis entre le mnin« M Flats n-irmi lesoiicis son d^Pn'-IS l?.*1".uM j ' P,s existé pendant un certain ment a déclaré au cours d une conférence de press» que le» gouvernement français et les re- • » frmivorainot in vtats -, n ^ si1'" Ipi’P-'5 *1 •U»’ I** territoire qu'ils i gouvernements communistes utilisent la propagande la plus belles et ne fasse échec aux he* ries membres du bloc afro- R’'31- Mohamed jemdiah et Mo occupent actuellement était malhonnête et les mensonges les plus grossiers pour tenter de influences modératrices qui suh •critinno .< trot nui nnt ' , hamed 1 edeir.: une colonie de l’empire britan-: discréditer Faction du gouvernement yougoslave dans tous les • sisfaient encore au sein du FLN asiatique et autres qui om ex i j ]0UrnalIX du Caire ont sa - 1 - - - - - - - ' 5 - - j WASHINGTON.— Des porte | parole du State Department ont ganismes agricoles provinciaux, ^ centre nnt été désignés.Ces | exprimé hier soir leurs “vifs | comme l’UCC et la Coopérative nouveaax titulaires sont: M, De- fédérée, la Chambre de corn silets.industriel, de Beloeil: Me .gouvernement rebelle Le FLN '’paris" ‘"i es "quatre autre» f"trî,*reS?,T?^frrf pot!, .ÎJipf H nmn soviétique, |a chine et d’autres Etats communistes , a laissé entendre qu'il prévoit ministres d'Etat’rtucahinît qui ,rp I's Et*î'vU5!»-.«mpJement d élargir et d intensifier la campagne antiyougoslaye qui!» ont merce espère aussi travailler à , , ,, , ,, l'intégration de notre agricu! M;,l’r're I'a1hpl e‘ rte Rosemer».ture, un problème économique president dp la hamhrc ne Pt social qui préoccupe au plus commerce régionale dec Lauren haut point les sociologues et le tides, et M Rosaire Gendron, monde des affaires.maire de Rivière-du-Loup.De la canalisation du Saint Laurent.M.Paré pense qu elle Clémao* Brown r- lué la proclamation d’un gou qui rimé de la sympathie envers a rébellion algérienne.Abbas, membre d une rich» .oùlnaT "À “ KohiVÜ l’a décrit famille, s déjà été considère rnmmp ».la dPrnière flèche poli comme un homme politique (l fjécoehée à la France par modéré qui ne préconisait nen |a rPVOi„tion algérienne ” 11 nique.“La vérité.domaines et isoler la Yougoslavie.Les méthodes et le vocabu- A Londres, un porte-parole du ., — -.é, c'est que le gou-1 laire utilisés au cours de cette nouvelle offensive contre la Foreign Office a répondu sim- ernement algérien en exu.I.e x-Prnement des Etats-Unis s'est i Yougoslavie sont “presejue identiques" de dire le porte parole, i p)Prnpnt à dos journalistes: •T] d'autre que l’égalité avec les Européens en Algérie.Il a modifié son attitude après une sé.rie d'échecs dans ses tentatives pour obtenir l'autonomie ajoute cependant que “le dollar américain.pourra peut-être encore empêcher certain pays d’approuver” la requête d’admission que le nouveau gouver- empaoé par la force des îles ceux qui avaient cours lors de la première campagne du Komin est ex(.|u qUP ]a Grande-Breta-appartenant au peuple chinois j form contre la Yougoslavie dans la période 1948-53.gne pujssP soneer ^ reconnaître et tente de les conserver”, dit Khrouchtchev.« .le prétendu gouvernement du Indonésie: proscrit voici dix ans, le parti pln ¦ • , » tail ' » Ill 1 N“ MJ II 1111» Itr IlsIUavcall interpe de 1 Algérie, et en plus nPmPrj (|n»t présenter à FONT r(n r/»r1nfiirr maintPiiAnt 1 mn*» Réâctioni françâis#t de réclamer maintenant Find pcndance totale, il s'oppose à tout compromis sur la reven dication première du FLN : l'indépendance totale et immédiate.Problèmes délicats Cette décision créera de délicats problèmes aux alliés de la qu'un PARIS — Les milieux diplomatiques affirment que la France considérera la reconnaissance du nouveau “gouvernement de l'Algérie libre” par NOUVELLES MUNICIPALES $1,650,586 pour les Habitations Jeanne-Mance 1j> Société centrale d'hypo- Icommuniste est maintenant la formation la plus puissante à Java DJAKARTA.— Il y a dix an», la parti communiste indonésien déclenchait-contra ta régime du prétident Soukarno un# révolta RABAT — Un haut fonction naire du gouvernement maro cam a annoncé hier soir que les gouvernements du Maroc et de la Tunisie avaient décidé de re’ armé* qui devait lamentablement échouer: les force» militaires i connaître le nouveau régime de la ‘République algérienne” créé au Caire par les dirigeants du FLN Le* observateurs se deman appuyaient le président et écrasaient impitoyablement les él* ment» communistes.Dan» le» moi» qui suivirent, tou» le» dirigeant» communiste» furent pourchassés.I* parti était compté ____________________ ^ _ tement discrédité, ton appareil était ruiné.Mais avec un# persé tout navs étranger comme un thèques et de logement à" rémi» véranc# et une habileté remarquables, les communistes ont len- (ient quelle forme prendra acte inamical.hier à la Cite de Montréal un tament remonté la pente, ont retrouvé progressivement un* clien- rP3Ctjon du gouvernement fran Les mêmes milieux signalent rhèn„P r|e $1,650,586.74 Ce chè ,il* supérieure même à celle d'avent 1948 Et aujourd'hui, la çai5.0n sajt que ]p N!aror Pt parti communiste indonésien est le troisième des grands partis | [a Tunisie ont appuyé les rebel tel gouvernement est j que représente la part du gou- Franc» Paris considère FAlgé sans précèdent en temps directeur du service de la circulation de la ville de Mont réal, M Jean Lacoste, a fait savoir hier que les travaux dr (Suif?à In pfipr 1) I "C’EST SI BON" ! I disent j 1rs Chinois I après le soulèvement maté, ils jouent dan» le» affaires publiques j également C'ela’^lt vrai un rôle qui inquiète de plus en plu» les milieux indonésien* non surtout ^ans ]p cas ia i'urn communiste».sic au point d’ouvrir une grande crise dans les relations franco-tunisiennes Mais depuis l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle, les relations avec Tunis NK OSIE I améliorées.Tans ayant accepte françaises Chypre: le vice-consul des Etats-Unis gravement blessé par un terroriste Wentworth, est dans un état critique à l'hôpital après avoir été j *“ blessé de trois balles, jeudi soir.Le jeune diplomate de 33 an» 1 *’ était alors en train de jouer avec sa fillette de trois ans II fut {fuit, ô la vaa touché deux fois à l’estomac et une fois à la jambe.Tandis qu'on transportait Wentworth à I hôpital militaire britannique, son agresseur réussissait à s'enfuir.Opéré d’urgence dans la nuit de jeudi à vendredi, Wentworth se porte légèrement mieux aujourd'hui, mais son état demeure critique Le vice-consul est l'un des quatre hommes blessés au cours d'acte» de violence commis à Nicosie, jeudi.En aviateur britannique a été légèrement blessé ainsi que deux policiers turco-eypnotes France: des terroristes tentent d’avarier 2 ! navires de guerre en rade de Toulon TOULON.— L’amiral Pierre Barjot a annoncé qua des "hommes-grenouilles" du Front d* le libération national* algérien ont tenté d# couler deux navire i d# guerre français, tôt hier.L'amiral a déclaré qu# le» hommes-çrenouillet ont été intercepté; alor» qu’ila s* dirigeaient ver» le Jean Bart — un navire-école __ et le destroyer Le Bouvet.La tentative da détruire le* deux navires, encrés côte à côte dan» le port d» Toulon, «'est produit* entre minuit et 2 a.m., • dit l'e-nirel.Le; autorité; de la marine ont plut tard annoncé qu» deux homme» svaient été arrêté».li n’y a qu'une sorte de gelée royale produite par les abeilles DERNIER APPEL POUR L’EXPOSITION DE BRUXELLES Dépari da Montréal la 1S octobre par avion d» la SABENA, elaas* économique Voyaq* da 10 jour» ( Bruxtllea — Pari», $070.Tarif familial pour deux pertonnes, $1,090.VOYAGE DE 19 JOURS : BRUXELLES PARIS-ILES BALEARES MADRID, $815 TARIF FAMILIAL POUR DEUX PERSONNES, $1.480.Tous frais principaux compris /itmrs-rous te» * ‘SPARE-RIBS” n In snodr rhhusisr .* I ous en ferez en 10 MINUTES aver In snnee délicieuse LE CONGRES HENRI ÇAPITAN Il est nécessaire d'amender la loi pour protéger Tépouse 14A0, VOYAGES HONE AVENUE UNION, Monfréel 7 VI 5 8771 j| SI votre épicier n'a pat "-VH' Appelai DU.8-0773 ou J * ta?7 !* -, r.• ; 1^.k •».»v .« ** *£%• y*» • » i * ^ FOND! LI^IO JANVIER LE DEVOIR ••1.* Dfi-Otr" est Imprimé »u No 434 est, ni» Notre-Dame, k Montréal, par l'Imprimerie Populaire, compagnie 4 responsabilité limitée, qui en est l'éditrice.Directeur-gérant : Gérard Fillon.“le Devoir” eat membre de la Canadian Press, de l'Audit Bureau of Circulation et de la Canadian Datlv Newspaper Association.La Canadian Press est seule autorisée 4 faire l'emploi pour réimpression de toutes les dépêches attribuées 4 la Canadian Press.4 l'Assoclated Press et aux agences Reuter» ainsi que de toute» les information» locales que "Le Devoir'' publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au "Devoir" eont également réservés.Abonnement par la poste KDITION Ql'OTIDtENNP (un an) : MONTREAL et banlieues, *30.00 : CANADA hors Montréal et banlieues.*16.00 ; Etats-Vnls et Empire Britannique, *20.00 ; l'nion Postale *”0 00 — EDITION DU SAMEDI tun an): *5.00.— Les abonnements sont parables d'avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair 4 Montréal.Autorisé comma matière postale de deuxième classe par le ministère de» Postes.Ottawa.B E I a i r 3 3 6 1* Téléphone: LE REFERENDUM DU 28 SEPTEMBRE LE MINISTRE "TECHNICIEN" par Xavier VALLAT LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.20 SEPTEMBRE 1958 Point n'est besoin de presser les événements Les factions qui s'affrontaient^ depuis l’ouverture du Congrès de la C.T.C.C., paraissent avoir trouvé une formule de compromis.Le projet d’affiliation soumis par le président sortant de charge, M.Picard, est temporairement écarté.Le Congrès ne se prononce pas sur l’affiliation proprement dite, mais investit le comité d’unité syndicale des pleins pouvoirs pour négocier.Au Congrès de 1 an prochain, le comité fera rapport de ses démarches et proposera, s'il le juge à propos, un projet d'affiliation.La formule est ingénieuse.L'an dernier, le Congrès avait approuvé une formule rigide qui ne laissait aucune latitude au comité d’unité syndicale.Celui-ci n’a rien fait, parce qu’il était lié par des conditions rejetées d’avance par l’autre partie, le C.T.C.Le projet de M.Picard allait à l’autre extrémité.Il proposait une étude en six points, qui aurait peut-être convenu au C.T.C., mais qui risquait de diviser profondément la C.T.C.C.La solution sur laquelle les deux factions sont tombées d’accord durant ^ la nuit de jeudi à vendredi reporte à l’an prochain la solution définitive du problème, mais investit pratiquement des pleins pouvoirs le comité d’unité syndicale.Il a un an pour rencontrer les dirigeants du C.T.C.et pour trouver une formule d’affiliation qui satisfasse aux exigences des deux parties.Il fut un moment où les observateurs eurent l’impression que la C.T.C.C.était sur le point d’éclater; les deux factions, apparemment d’égale force, paraissaient décidées à faire triompher leur point de vue au risque de provoquer une scission définitive.Pour sauver la C.T.C.C., on était prêt, semble-t-il, à la faire sauter.L’oeuvre de deux générations aurait été pratiquement réduite à néant.• L’unité syndicale est-elle un bien si grand qu’il faille lui sacrifier toutes les autres valeurs?On peut en douter.Elle est sûrement un bien vers lequel il faille tendre.Mais elle n’est pas un bien absolu.Surtout il ne faut pas lui sacrifier l’intérêt plus immédiat des travailleurs eux-mêmes.Les svndicats existent pour leurs membres.Quand ils l’oublient, ils développent un égoïsme collectif plus néfaste que l’égoïsme individuel.Cette tendance n’est pas particulière aux syndicats; on la retrouve dans tous les groupements humains, et à un degré souvent très prononcé dans les grandes corporations industrielles où le bien de l’actionnaire est souvent sacrifié à l’intérêt de la compagnie.Si on se place au strict point de vue du travailleur québécois, l’unité syndicale n’est pas un bien tellement impérieux qu’il vaille la peine de risquer, pour l’obtenir.une division profonde chez les travailleurs eux-mêmes.Un peu de souplesse, le sens de l’opportunité, le respect de Supposons que le peuple français *oit invité à voter paragraphe par paragraphe, sur le texte qui lui sera soumis le 28 septembre; on peut être assuré que, dans ce cas, l'article qui recueillerait le plus de suffrages serait celui qui interdit le cumul des fonctions de ministre avec celles de député ou de sénateur.Or.c’est l’article le plus contestable, probablement le plus inefficace, et peut-être le plus dangereux.Un jeune sénateur, mon ami | perspective.Car, enfin qu ima ! François Valentin, l'a brillam- j giner de mieux que de confier ment démontré dans le numéro ! la marine à un amiral,- la guerre 1 de juillet de la Revu» Politiqu» .ï un général, les finances à un ' que dirige M Georges Pernot.comptable et l'agriculture à un I En régime dictatorial, quel i paysan ?C’est d'ailleurs ce que , qu'il soit, ou en monarchie re- j je pensais moi-même jadis.Je 1 ! présentative, il n’v a naturelle- fus tiré d’erreur des ma pre-( ment aucun inconvénient à choi | mière législature par les éton j sir les ministres en dehors du nnnts résultats qu’obtint un mi Parlement, puisque celui-ci ne ; nistre du commerce qui avait j saurait jouer qu’un rôle figura- dû d'être mis à ce poste à sa i tif ou consultatif.Dans un régi-1 réputation d’excellent commer me présidentiel analogue à celui ! çant.Nul choix ne pouvait pa des Etats-Unis, cela n’offre pas1 raitre plus indique : ce très davarXage de difficultés puis- ; honnête homme avait fait preu j que le gouvernement, ne pou- j ve dans sa carrière de grandes i vant être renversé par le Parle- qualités professionnelles, était ment n'a pas besoin d'obtenir j entouré ds l’estime de ses pairs I ses faveurs.I et présidait la Chambre de Corn XI en va tout autrement avec ; merce d’une très grande ville, la Constitution promise, où la 1 Or, ses décisions se révélèrent responsabilité de l’Exécutif de- i désastreuses ! vant le Législatif est proclamée ! Pourquoi ?Parce que sa ‘tech-comme un principe essentiel.En nique” le rendit présomptueux ce cas.le gouvernement a be-1 J'entends par là qu'il ne se crut ________ _____ _ , .coin nour l’aonrobation de sa ! pas tenu à s’entourer de trop .___ _________ dération provinciale de l’agriculture, politique, d’avoir des appuis, des de précautions avant de décider; cf^û^méfié”’deV'son ignorance „.,o loa iw+iorw «rtnf nartairées ! imis.voire des complices, au 1 et il arriva notamment ceci : 11 ^ matières eût fait proeè der à un certain nombre d’en certaines originalités naturelles, ne seraient pas de luxe dans certains milieux syndicaux.La Fédération canadienne de l’agriculture a adopté des formules variées pour grouper en un seul mouvement tous les agriculteurs canadiens sur le plan de leurs intérêts professionnels.Québec n’y est pas représenté de la même façon que l’Ontario, parce que les structures sociales de l’agriculture québécoise sont très différentes de celles de la province voisine.Il n’a jamais existé dans Québec comme dans les autres provinces une Fédération provinciale de l’agriculture, r- parce que les fonctions sont partagées amis, voire des complices ^ ‘ .-w* rrn «sv!» A., Or mm 1 Mau-Mau: “Arrive, peureux !’ les fabricants de cet article, sou leva un tollé chez les fabricants de box calf ou de cuir à semelles ! Un ministre du Commerce, point sot, et qui eût été architecte, médecin, avocat ou épicier, entre deux puissantes centrales, l’U.C.C.et la Coopérative fédérée.Les dirigeants de la Fédération canadienne d’agriculture ont compris cette originalité et ont trouvé une formule d’affiliation particulière pour les cultivateurs québécois.Ce qui s’est fait dans le domaine agricole n’est pas impossible chez les travailleurs industriels.Vouloir faire table rase de cinquante ans d’organisation syndicale et prétendre couler dans un moule unique des hommes habitués à des structures différentes, c’est se créer des difficultés pour une génération à venir.Du reste, on a toujours tort, quand il s'agit de questions délicates comme celle de l’aménagement des structures sociales, de presser les événements.Les hommes n’aiment pas à se faire bousculer dans leurs habitudes.L’unité syndicale ne s’est pas faite du jour au lendemain aux Etats-Unis.Elle est d’ailleurs même loin d’être achevée.On paraissait sur le point d’y arriver quand des défections et des expulsions ont replacé la question dans l’actualité.¦Rien nous assure qu’il n’y aura pas d’autres scissions aux Etats-Unis et au Canada durant les prochaines années.On est toujours à la merci d’un John L.Lewis qui prétend faire cavalier seul.A quoi sert-il alors de presser les événements, comme s’il devait se produire des catastrophes si l’unité syndicale n’est pas réalisée d’ici quelques mois.Le comité d’unité syndicale aura donc douze mois pour négocier.L’an prochain, il reviendra devant le Congrès avec une formule qui sera peut-être supérieure à celle qu’on proposait cette année.Puis, pendant ce temps, l’idée fait son chemin: les adversaires la trouvent moins redoutable ; les partisans, moins alléchante.La réflexion et la discussion permettront l’éclosion de projets capables de rencontrer le consentement quasi unanime des 100,000 travailleurs groupés dans les syndicats nationaux.Une telle marque de sagesse aura empêché de gaspiller l’oeuvre de cinquante ans et les efforts de deux générations de syndicalistes.Gérard FILION titres au h DEVOIR " sein du Parlement.Or, comment fallut prendre un décret pour en serait-il ainsi si les ministres l’ensemble de l’industrie de la , .t , t p„avA d„ concilier chargés de faire adopter par les : soie.Pourquoi notre homme ; 0“®^ ®t eût essaye de c r Assemblées lés décisions dura- eût-il consulté autour de lui ?A I binet.prennent figure de sim- N’était-il pas fabricant en den-1 .lé è 1 pies fonctionnaires attachés à telles de soie - Ne connaissait LpQTini*t?e “technicien” on la personne du Président du il donc pas a fond la question” o*wiî?"î^utourd'huï étant’don-! Conseil ?Et comment un con- En conséquence, il prit un dé ”ub,\evqYV,.:!^"ur„jPxfté des; flit sérieux s’élevant entre l’un cret qui combla d’aise en effet "tochnirien” est de ces “commis” du Président : les dentelliers, mais ne fit pas | P}0^’6?108’.î011} .ffÆ” .et le Parlement ne se transfor- du tout l’affaire de vingt au ?PPce iu^on ^«He merait-il pas en un conflit beau- très categories de fabricants [°ls n-„nCeoa?.p,,ôrePPnhD ; coup plus grave entre le Prési- d’articles en soie ! s.patrie n en sait guere plus dent et le Parlement ?Il n'y Après quoi, un décret sur le qu.u" ni pipi-piip,, aurait plus alors qu’à recourir papier s’imposa.“Bon ! se dit „ AnlhprT reorôesRI evgues ! à la dissolution ou au referen- notre ministre technicien.Je « Pi^rT n’étai^nt dcs ^ dum pour faire arbitrer cette vais demander le sentiment de Pl.Ur‘’, " , i j querelle par le peuple souve- mon collègue et ami X-• qui est i Sens de mer, ils n en donn ^ rain.Mais, si le suffrage uni- papetier, et de bon conseil par Pas 'P011'8' “'‘JSL1’*-’ i^rr.-inre ! versel renvoyait au Parlement surcroît.Je serai donc rensei bn une majorité hostile ou répon- gné le mieux du monde”.Le pt f’e0cn,^erafnlq U dait négativement au plébiscite, malheur, c’est que le très hono- Pr^?!f®UminUtip HePi’FHÙcation 1 le Président n’aurait plus qu’à rablc M.X.ne fabriquait que mrùlcur ministre de ILduc s’en aller, entrainant dans sa du papier à lettres.Le décret nationale de J* R^PHj q ¦ retraite le Président de la Ré- rédigé sur ses conseils fut donc [ou* c°m"}e 1 A t‘pMpf.L publique qui l’a choisi et sou- parfait pour les papetiers qui j ^ Journa! iste André a “ tenu.Ainsi, comme le fait jus- i fabriquaient cet article, mais ?,urCi"A,i~!6U” mimS S tement remarquer François Va- catastrophique pour ceux qui de l’agriculture ! îentin, on n’aûra raréfié’l’insta-! faisaient dû papier journal ou bilité gouvernementale que pour i hygiénique.Xé créer l’instabilité présidentielle.Jamais deux sans trois ; ü ; diction ce qui n’est pas précisément un fallut un décret sur le cuir.Ici.jj8!.”’* ^i1.1.1 rar9ptp,y,“ progrès.impossible d’errer.II suffisait 8e“f ^ borner d’aven- l Le résultat le plus certain de de s'adresser à l'ami Y., direc !.8 -p - • ’- 1 cette c’< plus en plus vers des gouverne- voua ! Y.ne travaillait que ments de "techniciens”.Et l’im dans le cuir à courroies.Si bien j Llj'ire’nar’un article dê laCons-mense majorité des citoyens de que le décret qu'il inspira - ÆenPda'a en cher^w crier : Bravo ! devant cette et de la meilleure foi du monde tltutlon d alIer y en ctlercner’ 1 —, s’il fut bien accueilli par (Aspect d» la France) Le résultat le plus certain de de s'adresser à l’ami Y., direc “ aussi bien dans la “pro- ' Anne or vous n’ ette nouvelle incompatibilité teur «l’une de* Premières tan pssi'on parlementaire ' que dans donc je puis déduii est que l’on s orientera de nenes de France.Seulement t * » dp mptjpr p, fap0n dus en plus vers des gouverne- voila ! Y.ne travaillait que h» Vin.Ç o a a.Phrase malheureuse jamais prononcée Monsieur le directeur, Vous seriez gentil de publier cette lettre en réponse i celle parue dans I.Æ Devoir du 23 août.Cette lettre rapportait une phrase que j'aurais dite dans une interview accordée à “Fanorama chrétien ", “Je suis Parisien, plus de Canada, je reste en r rance .Voici les faits.De retour de voyage au début de juin, j'ai reçu un appel téléphonique d’une journaliste ni avisant qu’elle avait cherché à m’atteindre pendant un mois sans m« trouver.Elle s'était donc permis, d’après quelques renseignements recueillis, de me pondre un article pour “Panorama chrétien” qui, espérait-elle, me plairait.Par la suite, en le lisant, j’ai relevé cette phrase malheureuse que je n'ai jamais prononcée et qu’elle a écrite de son propre chef.Pour rien au monde je voudrais que mes compatriote» croient un seul instant que je renie mon pays.Je sais très bien que beaucoup de gens me reprochent de m’attarder en France; si je le fais c’est que je suis encore jeune et qua je sens le besoin de rouler ma bosse.Mais je sais très bien que bientôt je serai de retour à la maison.Je regrette beaucoup cet incident.Je vous remercie à l’avance.Bien à vous Raymond LEVESQUE 35 rue St-Ambroise Paris lie En réponse à frère Bcaudet Vous me permettrez quelques petites remarques, cher frère.Entre frère et soeur, c’est normal! 11 y en aura quatre.1—L’article du 20 août était signé "Anne", et non “Soeur ous n’avez pu lire attentivement mon “pseudo” déduire que mon petit article l’a été de la mèma Blocs-Notes M.Diefenbaker et le* peuples IOu*-développé* 18M ,IX cenU miI,ions d’h°mme* dans une aventure du même or M.Diefenbaker a beau se montrer nationaliste et très attaché aux grandeurs britanniques, il a généralement le sens de* affaires mondiales et il s’y montre fort peu ‘conservateur ”.On l’a vu récemment à propos de Formose et de la Chine.Il l’a montré de nouveau dans •on discours d’avant-hier i la conférence économique du Commonwealth.J’en retiens comme symbole se* déclarations relatives au plan Colombo.Sans doute t’agit-i) encore ici du Commonwealth, et nous «’admettrions pas que les responsabilités internationales du Canada se limitent aux frontières de l’ancien empire britannique.Mais on conçoit que nous apportions une aide particulière aux pays asiatiques que les hasards de l’histoire ont rappro chés de nous.M.Diefenbaker a donc rap pelé que déjà notre participa tion au plan Colombo est généreuse.Non seulement il ne se propose pas de la restreindre, mais 11 veut l’accentuer.“Nous eomptona, a-t-il déclaré au nom du Canada, accroître sensible ment les ressources que nous consacrons aux efforts dont le but est d’aider à l’essor économique des peuples sous-dévelop pés".Il «e dit séduit par l’Idée d’une banque du Commonwealth qui agirait comme pourvoyeuse de capitaux, au bénéfice des “pays qui sont en train de pas ser ou viennent de paiser du atatut colonial au rang de na tion au aein du Commonwealth".dre.Leur parler de libertés per dues ne les atteint guère: quand s’y seraient-ils attachés?Et si la liberté signifie la faim en des pays où les famines ne sont pas des métaphores, pourquoi *’y sentiraient-ils attachés?L’Occident doit ae hâter d’ap porter son aide, s’il ne veut pas voir ces peuples prendre bientôt des décisions aussi irrémédiables que celle de la Chine.Une fâcha inouïa l es difficultés où aont entrées ces nations, qui doivent passer en quelques années du stade artisanal à Père de la grande industrie mécanisée, sont d’une ampleur effrayante.T i b o r Mende ne voyait pas très bien, après un séjour prolongé en Inde, comment cet immense pays peut opérer une telle trana formation même avec l’aide de l’Occident.Il est sûr en tous eas qu’il ne saurait y parvenir seul Dans le même terni» les na tions nouvelles aont jalouses de leur indépendance, et leur nationalisme leur interdit d’accepter des cadeaux qui attachent.L’Occident doit donc ae montrer assez intelligent pour consentir à aider sans réclamer des avan tagea immédiats d’ordre militaire ou commercial.Car ces peuples souffrent profondément et il* viennent d’ap prendre qu’il* souffrent.Leur misère séculaire ne le» console pas de leurs misères présente».Il» commencent à mesurer leur bas niveau de vie.Ils deviennent Impatients.Et ils savent que le régime communiste a permit à la Russie de franchir assez rapidement, au prix de sa erifices humains qui les frappent moins que nous, des étapes Importantes dans l’hl.atolra Ils voient la Chine engagée, avec Accrochage* M.Diefenbaker montre qu’il voit et sent la montée des périls, plut graves peut-être que le risque militaire auquel nous consacrons des milliards.Nous avons hâte de voir comment *e tradui rent sea bonnet intention».Certains de ses partisans qué hécois, s’ils restent fidèles à eux-mèmei, applaudiront sans doute moins fort L’un des grief» qu’ils exploitaient hier contre les libéraux, c’était pré cisément leur contribution au plan Colombo.Noua avons vu de» ministres de l’Union natio nsle protester contre ces “dons" aux “étranger»”.Ottawa avait tort à leur» yeux, alors, de soulager la misère universelle, et toutes le* ressource* canadiennes eussent dû.selon eux.servir aux Canadiens au Canada.Cet égoTsme sacré a-t-il disparu?La participation au plan Colombo, péché mortel sous les libéraux, leur deviendra-t-elle acceptable sous les conservateurs?Souhaitons cette fois qu’ils se moijirent illogiques.Cela- ne grandira pas leur prestige, mais ils feront ainsi moins de mal.“Je commence à me demander.” M John Fisher nous a servi j I jeudi quelques vérités désagréa-i blés.Il a notamment déclaré; ! Lorsque je parcours la pro- ' vince de Québec, je commence j à me demander si vous désirez1 vraiment garder votre visage .français.Comment en effet ne pas se j poser la question?Comment ne pas donner raison à M.Fisher quand il réclame une action plus rapide et plut profonde: Les efforts pour conserver l'héritage français dans la province de Québec sont des plus louables, mais ils ne vont ni assez loin m assez vite.Changer de l’anglais au français les noms de quelques vieilles villes, ce n’est pas une réponse.Le comité de refrancisation devrait se consacrer à démolir les affiches en mauvais anglais; à trouver des noms non veaux pour les motels et restaurants qui imitent ceux des Etats-Unis et prendre des mesures pour que soit conservée l'architecture du Québec an rien.Il devrait s’occuper de la nourriture, du langage et du mode de vie, en plus de changer les noms de quelques villes.Mais cela même suffirait-il?En vérité, M.Fisher voit le problème sous l’angle du tourisme; de son point de vue il a raison, puisqu’il est directeur de l’Association canadienne du tourisme.Et lorsqu’il lutte contre le snobisme ou le faux réalisme des Canadiens français qui s’imaginent attirer le tourisme en singeant les formules américaines ou en anglicisant leur publicité, il frappe juste.Plus profond Seulement un peuple ne reste pas lui-même pour le seul plaisir d’avoir des choses bizarres à montrer à l’étranger.Il parle français parce qu’il est français.Il imagine de* formules parce qu’il a gardé l’esprit créateur, il conserve tel type d’architecture parce qu’il l’aime.La vraie "refrancisation" commence dans le coeur et dans l’esprit.“Parce que Québec a reçu un héritage français, dit plus profondément M.Fisher, ce n’est pas une garantie qu’il v» le maintenir toujours".On maintient ce que l’on connaît, ce que l’on aime, ce que l’on croit, possible de maintenir.Restaurer la confiance et la connaissance, voilà la tâche d’une “refrancisation" qui n’en reste pas aux apparences Andre L.r —o»o——o—c LETTRE DE NEW YORK La Chine et l'Assemblée générale jDe notre correspondant particulier IVAN PHILIPS* n—« 13 est un chiffre fatidique, et peut-être la cession actuelle qui vient de s'ouvrir à New-York méritera-t-elle d’être placée sous ce signe.M.Dulles disait lui-méme à son arrivée à l'ONU que la présente assemblée sera vraisemblablement la plus importante qui s'y soit tenue depuis plusieurs années.De fait, la participation imposante groupera à New-York 4 premiers ministres, 45 ministres des affaires étrangères et 5 délégués ayant rang de ministre.L’ordre du jour provisoire ; pe Asie-Afrique accuse une cohè.compte 68 points distincts, dont sion toujours plus grande et une une bonne vingtaine ressortissent importante numérique qui lui a à la procédure : élections, rap- permis d'atteindre à un statut de ports nominations.Il faut atten Sème force entre les deux grands dre le 63ème point inscrit a blocs opposés.Mais il y a plus ¦ l’ordre du jour provisoire pour i si le groupe communiste a pu arriver à ce qui sera certaine- maintenir sa solidité monolithi- ! ment le drame de cette assem que, il n'en va pas de même des blée, à savoir la question chi- puissances occidentales.Depuis noise : sur proposition de l'Inde, Suez, l’unanimité ne se réalise l’assemblée aura à considérer la plus que difficilement, non seu question de la représentation de la Chine aux Nations Unies.L» position américain» est inchanpé» Sans doute les débats seront Ms considérablement élargis du fait de la situation actuelle dans le foment entre grandes puissances mais même entre celles-ci et les autres.Le leadership américain est contesté, et la question chinoise est de celles où l’attitude de Washington soulève le plus d'objections.On a révélé récemment ici que détroit de Formose.Il n'est pas ’e, Canada a pu considérer de ne impossible que l'Assemblée aura Pl'[s reconnaître le régime d* b intervenir de façon directe : Tchang Kai-chek, afin ri ajouter à intervenir de façon directe tout dépend de l'évolution des rurparfers qui se sont engagés Varsovie, et de leurs répercussions éventuelles sur les opér à la pression en faveur de l'admission à l’ONU du régime de Pékin.Il semble même qu'au cours de la récente visite d'Ei- tions au large des côtes chinoises, senhower à Ottawa.M Diefen C’est Dulles encore qui soulignait | baker lui aurait deinandé quelle l'importance vitale pour la conso- I | Éj lidation de la paix “ des problèmes soulevés par l’appui accordé par l’URSS à l’agression communiste chinoise D’ores et déjà un assistant de M Dulles réaffirmait la détermination américaine de s’opposer à l'admission de la Chine communiste 1825 TOUTE ÉQUIPÉE tisme que s’accomplissent de telles choses, c’est Notre devoir de rappeler à tous, encore une fois, que la doctrine catholique exhorte précisément les catholiaucs à nourrir un amour profond et sincère envers leur latrie, à rendre l’honneur qui eur est dû aux autorités civiles, étant sauf le droit divin naturel et positif, à leur apporter un concours généreux et actif dans toutes les entreprises qui contribuent au progrès vrai, pacifique et ordonné, à la prospérité véritable de la communauté nationale.L’Eglise ne s’est jamais lassée d'inculquer à ses fils la règle d’or reçue de son divin Fondateur; “Rendez à César ee qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu” (5) , maxime fondée sur le principe présupposé qu'aucune opposition ne peut exister entre les préceptes de la vraie religion et les vrais intérêts de la patrie.Mais i! faut ajouter tout de suite que si ie chrétien par devoir de conscience doit rendre à' César, c’est-à-dire aux autorités humaines, ce qui leur appartient, celles-ci ne peuvent donner des ordres aux citoyens dans les choses ne leur appartenant pas mais qui sont dues à Dieu, et moins encore peuvent-elles exiger l'obéissance quand elles entendent usurper les droits souverains de Dieu, forcer les fidèles à s’écarter de leurs devoirs religieux, à se détacher de l'unité de l'Eglise et de la Hiérarchie légitime.Alors le chrétien ne peut que répondre, sereinement mais fermement, comme jadis saint Pierre et les Apôtres aux premiers persécuteurs de l’Eglise : “Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes (6) .Avec une insistance emphatique, le mouvement pseudo-patriotique parle à tout instant de paix et exhorte vivement les catholiques à militer en sa faveur.Paroles apparemment irréprochables: qui en effet mérite plus d’éloges que celui qui prépare les chemins de la paix?Mais la paix, vous le savez bien, Vénérables Frères et chers fils, n’est pas faite d’expressions verbales, de formules vaines inspirées par des motifs d’opportunité mais contredites par des actes ou des initiatives motivés non par des sentiments pacifiques, mais par la haine, le ressentiment, la discorde.La vraie paix doit être inspirée par les principes de justice et de charité enseignés par Celui qui s'honore de la paix comme d'un titre royal — “Prince de la paix” (7); la vraie paix est celle que souhaite l’Eglise, paix stable, juste, équitable et ordonnée — entre les individus, entre les familles, entre les peuples — qui, dans le respect des droits de chacun, et spécialement de ceux de Dieu, met l’union entre tous par la charité fraternelle et la collaboration réciproque.Dans cette perspective pacifique de coexistence harmonieuse de toutes les nations, l'Eglise désire que chaque peuple aie le rang qui lui revient.L'Eglise en effet, suivant toujours avec sympathie les événements de votre Patrie, souhaitait sincèrement, autrefois déjà par la bouche de Notre Prédécesseur immédiat : “que soient pleinement reconnues les aspirations légitimes et les droits d’un peuple qui est le plus nombreux de la terre, peuple d'ancienne culture, qui connut des périodes de splendeur, et qui est destiné à un grand avenir s’il se maintient dans les voies de la justice et de l'honneur” (8).Au contraire, selon les nouvelles transmises par la radio et par la presse, il y aurait des gens, même parmi le clergé, hélas!, qui osent jeter la suspicion et accuser le Saint-Siège de malveillance envers votre pays.Partant de ce présupposé faux et offensant, ils ne craignent pas de limiter à leur gré l’autorité du Magistère suprême de l’Eglise, en affirmant qu’il y aurait des questions — comme les questions sociales et économiques — dans lesquelles il serait permis aux catholiques de ne tenir aucun compte dos enseignements doctrinaux et des normes données par le Siège Apostolique.Opinion, il est à peine nécessaire de le dire, absolument fausse et erronée, parce que, — comme Nous eûmes l’occasion de l'exposer, il y a quelques an nées, à un groupe choisi de Nos Vénérables Frères dans l'Episcopat — "le pouvoir de l’Eglise n'est pas du tout cir conscrit au domaine des “choses strictement religieuses” selon l'expression habituelle, mais tout le domaine de la loi naturelle lui appartient également ainsi que son enseignement, son interprétation et son application pour autant qu'on en considère le fondement moral.En effet, par disposition divine, l'observation de la loi naturelle se réfère à la voie selon laquelle l’homme doit tendre à sa fin surnaturelle.SMr cette voie.l'Eglise est donc guide et gardienne des hommes, pour ce qui regarde la fin surnnturelle“ (9), C’est la même vérité que déjà Notre saint Prédécesseur Pie X expliquait sagement dans l’Encyclique “Singulari qua-dam” du 24 septembre 1912, quand il observait que "toutes les actions du chrétien sont soumises au jugement et à la juridiction de l’Eglise, en tant qu'elles sont bonnes ou mauvaises du point de vue moral, c’est-à-dire en tant qu’elles sont conformes ou contrrires au droit naturel et divin” (10).En outre, après avoir proclamé cette limitation arbitraire, ces gens déclarent vouloir obéir au Pontife Romain en ce qui concerne les vérités à croire et — prétendent-ils — les normes ecclésiastiques à observer, mais ils en viennent ensuite à une telle audace qu'ils refusent obéissance à des mesures et des dispositions du Saint-Siège auquel ils attribuent des buts politiques cachés, comme de ténébreux complots dirigés contre leur pays.Comme signe de cet esprit de rébellion à l’Eglise, Nous devons mentionner maintenant un fait très grave qui cause une amertume indicible et profonde à Notre coeur de Père et de Pasteur universel des âmes.Depuis quelque temps, dans une propagande insistante, le mouvement dit patriotique proclame le droit prétendu des catholiques d’élire les Evêques, de leur propre initiative, affirmant que cette élection serait indispensable pour pourvoir, avec la sollicitude requise, au bien des âmes et pour confier le gouvernement des diocèses à des pasteurs agréés des autorités civiles parce qu’ils ne s'opposent pas aux ordres et à la politique du communisme.Bien plus, Nous avons appris qu’on a procédé déjà à bon nombre de ces élections abusives et qu’en outre, malgré un avertissement explicite et sévère adressé aux intéressés par ce Siège Apostolique, on a même osé conférer à certains ecclésiastiques la consécration épiscopale.Devant de si graves attentats contre la discipline et l'unité de l’Eglise, c’est Notre devoir exprès de rappeler à tous que la doctrine et les principes qui régissent la constitution de la société divinement fondée par Jésus-Christ Notre Seigneur sont tout différents.Les sacrés canons en effet décrètent clairement et explicitement qu'il revient uniquement au Siège Apostolique de juger de l’aptitude d'un ecclésiastique à recevoir la dignité et la mission épiscopales (11) et qu’il revient au Pontife Romain de nommer librement les Evêques (12).Et même comme il arrive en certains cas lorsqu’il est permis à d’autres personnes ou groupes de personnes d’intervenir en quelque manière dans le choix d’un candidat à l’Episcopat, cela n’est légitime qu'en vertu d'une con cession — expresse et particulière — faite par le Saint-Siège à des personnes ou à des groupes bien déterminés, dans des conditions et des circonstances parfaitement définies.Ceci établi, il s’ensuit que les Evêques qui n'ont été ni nommés ni con-firmés^ par le Saint-Siège, qui ont même été choisis et consacrés contre ses dispositions explicites, ne peuvent jouir d’aucun pouvoir de magistère ni de juridiction; car la juridiction ne parvient aux Evêques que par l'intermédiaire du Pontife Romain, comme Nous vous en avertissions dans notre Encyclique “Mystici Corporis”: “Les Évêques.en ce qui concerne leur propre diocèse, chacun en vrai Pasteur, fait paître et gouverne au nom du Christ le troupeau qui lui est assigné.Pourtant dans leur gouvernement, ils ne sont pas pleinement indépendants, mais ils sont soumis à l'autorité légitime du Pontife Romain, et s’ils jouissent du pouvoir ordinaire de juridiction, ce pouvoir leur est immédiate ment communiqué par le Souverain Pontife” (13).Nous avons rappelé cet enseignement dans la lettre Encyclique, à vous destinée, "Ad Sinarum gentem”; “Le pouvoir de juridiction, qui est conféré directement au Sou-verain Pontife par le droit divin, les Evêques le reçoivent du même droit mais seulement à travers le Successeur de saint Pierre, vis-à-vis duquel non seulement les fidèles mais tous les évêques sont tenus à l'obéissance respectueuse et au lien de l'unité” (14).Les actes relatifs au pouvoir d'Ordre, posés par ces ecclé-si astiques, même s'ils sont valides — à supposer que la consécration qu'ils ont reçue ait été valide — sont gravement illi- gueur parce que la suprême au-1 torité de l’Eglise en a décidé autrement depuis longtemps.Bien plus, le fait d'en appeler à une discipline diverse, loin d’excuser leurs actes, prouve leur intention de se soustraire délibérément à la discipline actuellement en vigueur, la seule qu’ils doivent suivre: discipline qui vaut non seulement pour la Chine et pour les territoires d’évangélisation récente mais pour toute l’Eglise; disciplin»' qui a été sanctionnée en vertu du pouvoir suprême et universel de gouvernement qui fut conféré par Notre Seigneur aux Successeurs de l’Apôtre Pierre.On connaît en effet la définition solennelle du Concile du Vatican: “Nous basant sur les témoignages clairs de la Sainte Ecriture et en pleine harmonie avec les décrets précis et explicites soit de Nos prédécesseurs, les Pontifes Romains, soit des Conciles généraux, Nous renouvelons la définition du Concile oecuménique de Florence selon laquelle tous les fidèles doivent croire que le Saint-Siège Apostolique et le Pontife Romain exercent le primat dans le monde entier; que lè même Pontife Romain est le successeur de saint Pierre, Prince des Apôtres le vrai Vicaire du Christ, le chef de toute l’Eglise, le Père et le Docteur des chrétiens; qu'à lui, en la personne de saint Pierre a été confié par Notre-Seigneur Jésus-Christ le' plein pouvoir de paitre.régir et gouverner l’Eglise Universelle .Aussi Nous enseignons et déclarons que l’Eglise Romaine, par disposition divine, a le pouvoir ordinaire de primat sur toutes les autres, et que ce pouvoir de juridiction du Pontife Romain, de caractère vraiment épiscopal, est immédiat; et que les pasteurs et les fidèles, de tous rites et dignités, considérés chacun en particulier ou tous ensemble, sont tenus au devoir de subordination hiérarchique et de vraie obéissance envers elle, non seulement dans les choses de la foi et de la morale, mais aussi en celles qui se rapportent à la discipline et au gouvernement de l’Eglise, répandue dans le monde entier; de sorte que, l’unité de communion et de foi avec le Pontife Romain étant ainsi conservée, l’Eglise du Christ soit un seul troupeau Sous un seul pasteur suprême.Tel est l'enseignement de la vérité catholique, dont personne ne peut s’éloigner sans perdre la foi et le salut” (17).LES 11, 12 ET 13 OCTOBRE PROCHAINS Congrès à Québec, de la Société can.d'histoire de l'Eglise Li Société canadienne d'hisfoire de l'Eglise catholiqu* tiendra son vingt-troisième congrès annuel, è l'Université Laval d* Québec, les 11, 12 et 13 octobre, sous le patronage de Son Exc.Mgr Maurice Roy, archevêque de Québec et primat de l'Eglise canadienne.Dans la journée de samedi, le 11, on y étudiera la “Nomination et consécration de Mgr de Laval, en 1658” et “Mgr de Laval et la traite de l’eau-de-vie”, dans la section française.Pendant ce temps, 1896, la cause de béatification de Mgr de Laval et la vie de Sir Bertram Windle.Le dimanche, il y aura grand-messe et sermon, à Ste-Anne et le lundi, d’autres sujets seront débattus: Missionnaires i- _i rum uvuaLuiN.luisaiumuui ca ^ J^rnin^81*’b^l^.0"; jésuites au lac Nipigon, l’abbé dira l’opinion catholique sur l’esclavage nègre et le travail de Mgr Baraga au Canada.Dans l’après-midi, les sujets à l’étude seront Mgr de Laval et les communautés de femmes, l’éducation au temps de Mgr de Laval, les relations entre l’Eglise et l’Etat, de 1874 à Alexis Bélanger, missionnaire à Terre-Neuve, le Père James McGucken, pionnier des missions du district Caribou et aspects de l’invasion américaine au Canada.Le congrès est ouvert au public.Activités religieuses PRIERES DES QUARANTE HEURES Semaine du 21 septembre 19SI Archid.de Montréal.—23 sept.Saint-Mathias, Apôtre; 25, Salnte-Catherine-d'Alexandrie; 26, Resurrection of Our Lord; 27, Saint-Stanislas; Annunciation of the B.V.M.(Ville Mont Royal); 28.Holy Cross; Salnt-Char’es; Salnte-Germal* ne-cousin.Dioc.de Valleyfield -23 sept , Vau-dreuil (Saint-A/lchel); 25, Sainte-Justine; 28, Saint-Louis-de-Gonzague.Dice, de Joliett».—22 sept., Ile-Dupas.Dioc.de Saint-Jean de Québec.-23 *ept.Saintc-Théodosie (Calixa-Lavallée) ; 24, Saint-Remi; 28, Saint-Edmond.Dioc.de Saint-Jérôme.—26 sept., Saint-Joseph du Lac.ORDO POUR QUARANTE HEURES Semaine du 21 septembre 1958 1—MESSE PRINCIPALE : a) le 1er et le 3e jour : 21 sept.- Messe Cibavit, Gî.?2e or.du dim.; Cr.; préf commune.22, 23, 24, 25, 26 et 27 sept.- Messe Cibavit, GU 2e or.M.; Cr., si la messe est chantée; préf.commune.23 sept.— Dans le dioc.de Valleyfield; 2» or.pro episcopo.25 sept.— Dans le dioc.de Saint-Jean d» Québec.—Messe de la Dédicace, GI.; mémoire du S.-Sacrement sous une »eu!» conclusion; Cr.; préf.commune.b) le 2e jour : 21 sept.—Messe Cogitatlones, GI.?2e or.du dim.; Cr.; préf.du S.-Coeur.2.23, 24, 25, 26 et 27 sept.-Messe CogI tatlones, GI.; 2e or.M.; Cr., si la messe e st chantée; préf.du S.-Coeur.Nous VOUS avons manifesté 23 sept.r-Dans lt dioc.de Valleyfield: 2e jusqu’ici Nos préoccupations Ys sePp7_DPànC5°te dioc.de Saint-Jean de pour les erreurs que Ton tente I Québec.—Mess?de la Dédicace, GI.; mé-H ineinnnn rAnrmi vmie nt nnnr rnoire du S.-Coeur sous une seule conclu* 0 insinuer parmi vous et pour sl0n; Cr.préf commune.les divisions que Ion créé afin c) le 2e jour dans le dioc.de Valleyfield éclairés et soutenus oar ! 21 s.ept,_ Messe Da.pacem, sans GI.; 2» CALENDRIER 21 dimanche (ROUGE) Sant Matthieu, Apôtre, Double de 2e cl.(17e dim.) 22 lundi (BLANC) Saint Thomas de Vlllanova, Evôque, Double.23 mardi.—(ROUGE) Sain» Lin, Pape, Martyr, Simple 24 mercredi.-(BLANC) Notre Dame de la Merci, Double majeur.25 jeudi.—(VERT) Férié: messe du 17e dim.apres la Pent., Simple.26 vendredi.—(ROUGE) Saints Martyrs Canadiens, Double de 2e cl.Abstinence complète.27 samedi.—(BLANC) Messe de Notre-Dome pour les samedis, Simple.OFFICES DE L'EGLISE Le dimanche, 21 septembre Saint Matthieu, apôtre et évangéliste, Double de 2e cl.(ROUGE).Messe: Os justi, avec Gloria; 2e or.du 17e dim.Credo; préf.des Apôtres.— Il Vêpres de saint Matthieu, Ap.et Ev.: mémoire du 17e dim.c'est nécessaire, les informations indispensables, pour votre pays comme pour n’importe quel autre, au choix de candidats aptes à la dignité épiscopale.Vénérables Frères et chers fils! que, éclairés et soutenus par l’enseignement du Père commun, vous puissiez rester intré- ¦ .pidement fidèles à la foi qui pr«.nous unit tous et nous sauve.Mais maintenant, dans toute l’effusion de Notre affection, Nous voulons vous dire combien Nous Nous sentons près de vous.Vos souffrances physiques et morales, spécialement celles or du dim.; Cr.; préf.commune.22, 24, 25 26 et 27 sept.—Messe Do pacern.sans GI.; 2e or.M.; Cr., si la messe est 23 sept.Messe Da pacern.sans GI.; 2e or pro episcopo; Cr., si la messe est chan- tée; préf.commune.Il — MESSES PRIVEES (le 2e et le 3e 1.) Durant les Quaranîe-Heures.les messes privées sont régulièrement célébrées é un autel latéral.On suit simplement i'Ordn, sans ajouter l'oraison du Saint Sacrement.S'il n‘y a que l'autel de l'exposition dans la chapelle ou l'église, on célèbre les messes privées à l'autel de l'exposi tion.On ajoute alors l'oraison du $ain« que supportent d’héroïques té-1 s\c;nr254et027i“npiemblr- se rendre a 1 église bt-,loseph ce oronos les naroies 8» «évèro gajt qTfp ](; Saint-Siège, emoê- nJ, !birt"'io?'5.'' de Mont-Royal, où le service ehé de communiquer librement oz) Conc v'at.ses*, iv, cap.3,- Cou sera célébré à 9 heures.Et de et sûrement avec les diocèses ! (1(1 cot.’*»!' p*b' 4*4' ! là au cimetière de la Côte-des- ce propos les paroles de sévère avertissement du Divin Maître “Qui n'entre pas dans le berçai _ ____ par la porte, mais y entre ^ar | de Chine, s’est trouvé et se trou- ri*! o- oferet a* la suprfm» sacma Neiges, lieu de sépulture.Pa ailleurs, est un voleur et un gand” (15); 1rs brebis reconnaissent la voix de leur vrai pasteur, “mais elles ne suivent pas un étranger; elles le fuient même parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers” (16).Nous savons bien, hélas!, que pour légitimer leurs usurpations, les rebelles se réclament de la pratique suivie en d’au, très siècles, mais il n’est personne qui ne voie ce que deviendrait la discipline eceléeiasti-que ai, en telle ou telle question, il était permis à n'importe qui de reprendre des dispositions qui ne sont plus en vi- ve dans l’impossibilité de so c*-jgr*8*tie« du saint-omç*, ou * ^ rents et amis SOnt priés d’y procurer, toutes les fois que I îV*tr.7.' ‘ i assister sans autre invitation.ik EVITEZ LES SURPRISES ! 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SIX LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI.20 SEPTEMBRE 195R IE REFERENDUM CHEZ LES FRANÇAIS DE MONTREAL IACQUELINE VASSEUR Un "OUI résolu et confiant // ROBERT HOLLIER On prévoit un vote élevé à Montréal fEAN VINCENT Un "NON" aux efforts de la réaction ANDRE MALAVOY Un "OUI" qui sera un "NON' à la Quatrième / nJB L'opinion d'un jeune juriste canadien: Un ensemble composite qui corrige des maux graves mais risque d en susciter d autres Propos recueillis par Jean-Marc LEGER ‘‘Le projet de constitution soumis au peuple' français est quelque chose d’extrêmement composite, où l’on trouve tout à la fois des éléments de l'actuelle constitution française, des traits des constitutions américaine et britannique (ou des traditions constitutionnelles des pays britanniques) et quelques caractères particuliers.Il ne faut pas oublier qu'il est toujours difficile d'examiner une constitution hors de son contexte et ce l'est encore plus dans le cas présent étant donné que le projet porte l'empreinte de la crise de mai-juin dernier en France.Cela dit, je considère que l*un des traits les plus notables de ce projet est l'espèce de balancement entre la volonté de renforcement de l’exécutif et le souci de préservation de la responsabilité gouvernementale devant le Parlement, bref un mélange des caractères constitutionnels américains et britanniques”.déclarait1 pouvoirs blées.C jeune Française de Montréal, très mêlée aux milieux internationaux de Montréal, madame Jacqueline Vasseur sous explique pourquoi elle votera “oui” sans hesitation.Je voterai "OUI" sans hési talion parce que je considère que la precedente constitution état mauvaise et qu’il importe d’en changer.L’instabilité gouvernementale dont nous avons souffert depuis douze ans était contenue en germe dans la constitution de la Quatrième République Remarquez que cette instabilité n'a pas empé che la France d’opérer dans tous les domaines un magnifi que relèvement, le niveau de vie de s’accroître sensible ment, des possibilités nouvel 1 les et très prometteuses de s’ouvrir.Mais cette cascade de gouvernem e n t s impuissants minait la confiance à l’intérieur et le prestige de la Fran .cc à l'exterieur.Je pense que l’on doit d'au- , tent plus approuver le projet de constitution qu'il vous est propose par le général de Gaulle, auquel tout nous invite à faire confiance.Sons savons l'attachement ; du général à la patrie tout ! comme à la République.Il en a assuré le salut une première fois, il va le faire une seconde De p’us.de Gaulle a prouvé ! surabondamment qu’il n’aspire pas au pouvoir personnel.En , juin, il n'a voulu recevoir le pouvoir que des mains du Parlement et la constitution qu’il nous propose est républicaine et démocratique et préserve pour l'essentiel, les prérogati- j res du Parlement.D'autre part, en ee qui eon-eerne les problèmes de l’Afri- < que du .Vord, l’actuel chef du gouvernement est certainement le seul Français qui jouisse,; auprès des Européens comme auprès des Musulmans, d'un i prestiqe suffisant pour faire accepter une solution.Je ne > sais évidemment quelle sera rette solution mais l’attitude adoptée par le général envers Tes extrémistes des divers groupes permet d'espérer que ee sera une formule de rom promis durable, une formv’e acceptable à tous les esprits modérés et libéraux.Vous avons trop vu quels dnnqers a fait courir à la Fran re la précédente ron.sritution Personne ne conteste plus qu’il faille des gouvernements dura Mes et forts.Le projet qu’on nous présente atteindra ee but touf en préserrant, voire en renforçant les bases démoera t-ove?de l’Etat français Aussi, suis-je certaine que la Fran re répondra “oui” parce que notre peuple est fondamenta lemrnt sain, réaliste et qu’il croit en son avenir.CITE DE MONTREAL Contributions foncières et répartitions d'améliorations permanentes exercice 1958-59 contribution* foncières, j rom-prla les taxe* scolaires.*t répartitions d’aroéUordtlons permanentes-i: I • I tU M USitt î ÎM l REFERENDUM du 28 septembre 1958 il l|** «la & ju.» est proposée par le Gouvernement de la République ?On trouvera ci-après les dispositions les plus significatives du projet de constitution ?éDa“^n0^1itlres2c^r5ï>m.u?c°m.prc.ndJ2 a;,icles Approuvezvovs la Constitution qui vous repjms en tirres, comme suit, le) de la souveraineté, ze) le president de la Reouolique; Bd le gouvernement; 4e) le Parlement; 5e) des rapports entre le gouvernement et le Parlement; 6e» des traités et accords internationaux; 7e) le Conseil constitutionnel; 8e) de l'autorité judicial re ; 9e) la Haute Cour de justice; 10e) le Conseil économique et social; lie) des collectivités territoriales; 12e) de la communauté; 13e) des accords d’Association; 14e) de la revision; 15e) dispositions transitoires.Nous reproduisons plus bas quelques-uns des articles les plus importants portant notamment sur les pouvoirs du président de la République, le gouvernement, le Parlement et la communauté fédérale.Le peuple français proclame solennellement son attachement aux droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la déclaration de 1789 #V comPl*té« par le préambule de la Constitution de 1946, En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux tarritoiras d'outremer qui manifestent la volonté d'y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l'idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.ARTICLE PREMIER — La République et les peuples des territoires d’outre-mer qui, par un acte de libre détermination, adoptent la présente Constitution, instituent une communauté.La communauté est fondée sur l’égalité et la solidarité des peuples qui la composent.üf pi Jtr.K.x r ww Kisr.t ntl i h (i •.«» «î» • < lAtré REFERENDUM du 23 septerubr» 1953 Approuvez vous la Constitution qui vau# est prope'.ÙQ par h Gouvernement de la République ?O U I NON DE LA SOUVERAINETE ART.2.— La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion.Elle respecte toutes les croyances.L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.L’hymne national est la Marsaillaiic.La devise de la République est “Liberté, égalité, fraternité”.Son principe est: gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.• — La souveraineté nationale appartient au peuple qui 1 exerce par ses représentants et par la voie du référendum.Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution.H est toujours universel, égal et secret.Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politique's.ART.4.— Les partis et groupements politiques concourent s 1 expression du suffrage.Ils se forment et exercent leur activité librement.Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ART 5.—Le président de la République veille au respect de la Constitution.Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’Etat.Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, du respect des accords de communauté et des traités.ART B.— Le président de la République est élu pour sept ans par un collège électoral comprenant les membres du Parle ment, des conseils généraux et des assemblées des territoires d’outre-mer, ainsi que les représentants élus des conseils muni cipaux, Ces représentants sont: — le maire pour les communes de moins de 1,000 habitants; — le maire et le premier adjoint pour les communes de 1.000 à 2,000 habitants; — le maire, le premier adjoint et un conseiller municipal pris dans l’ordre du tableau pour les communes de 2,001 à 2,500 habitants; — le maire et les deux premiers adjoints pour les communes d* 2,501 à 3,000 habitants; — le maire, les deux premiers adjoints et trois conseillers municipaux pris dans l’ordre du tableau pour les communes de 3.001 à 6,000 habitants; — le maire, les deux premiers adjoints et six conseillers municipaux pris dans l’ordre du tableau pour les communes da 6,001 è 9,000 habitants; — tous les conseillers • municipaux pour les communes de plu» de 9,000 habitants; — en outre, pour les communes de plus de 30,000 habitants, de» délégués désignés par le conseil municipal è raison d’un pour 1,000 habitants en sus de 30,000.Dans les territoires d’outre-mer de la République font aussi partie du collège électoral les représentants élus des conseils des collectivités administratives dans les conditions déterminées par une loi organique.La participation des Etats membres de la communauté au collège électoral du président de la République est tixée par accord entre la République et les Etats membres de la communauté.Les modalités d’application du présent article sont fixées par une loi organique.ART.B.— Le président de la République nomme le premier ministre.Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du gouvernement.Sur la proposition du premier ministre, il nomme les autres mambres du gouvernement et met fin à leurs fonctions.ART.9.— Le président de la République préside le conseil des ministres.,, , , ART.10.— Le président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au gouver nement de la loi definitivement adoptée.11 peut, avant l’expiration de ce delai, demander au Parle ment une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ses articles Cette nouvelle délibération ne peut être refusée.ART.11 — Le président de la République, sur proposition du gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux Assemblées, publiées au Journal officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics, comportant approbation d un accord de communauté ou tendant à autoriser la ratification d’un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions.lorsque le référendum a conclu à l’adootion du projet, le président de la République le promulgue dans le délai prévu à l’article précédent.ART.12.— IjC président de la République peut, après consultation du premier ministre et des présidents des Assem blées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale.Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution.L’Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection.Si cette réunion a lieu en dehors des périodes prevues pour les sessions ordinaires, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours.Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans Tannée qui suit ces élections.J .,, ART 16 — Lorsque les institutions de la République, 1 inde pendance de la nation, l’intégrité de son territoire ou ['execution de ses engagements internationaux sont menacés a une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du premier ministre, oes presidents des Assemblées sinsi Que du Conseil constitutionnel.Il en informe la nation par un message.Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d assurer aux pouvoirs publics constitutionnels dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission.Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet., , .Le Parlement se réunit de plein droit.L’Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l exer clce des pouvoirs exceptionnels.LE GOUVERNEMENT ART 20_______l.e gouvernement détermine et conduit la politique de la nation.11 dispose de l’administration et de la force armee.Il est responsable devant le Parlement dans les conditions tt suivant les procédures prévues aux articles 49 el 50.ART 21.— Le premier ministre dirige l’action du gouver nement il est responsable de la défense nationale.Il assure l'cxé rution des lois.Sous réserve des dispositions de l'article 13, il exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils M militaires.Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.11 supplée, le ras échéant, le président iie la République dans la présidence des conseils et comités prévus è l'article 15 Il peut A titre exceptionnel, le suppléer pour la présidence d'un conseil des ministres en vertu d’une délégation expresse et pour un ordre du jour déterminé.ART 22.- Les actes du premier ministre sont contresignés, le cas échéant, par 1rs ministres chargés de leur exécution.ART.23.Les fonctions de membre du gouvernement sont Incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle a caractère na-llonal et de tout emploi public ou de de toute activité profes «ionnclle.Une loi organique fixe les conditions dans lesquelles il est pourvu mi remplacement des titulaires de Iris mandats, fonctions au Emplois.I Le remplacement des membres du Parlement a lieu confor mement aux dispositions de l’article 25.LE PARLEMENT ART.24.— Le Parlement comprend l’Assemblée nationale 1 et le Sénat.Les députés à l’Assemblée nationale sont élus au suffrage direct.Le Sénat est élu au suffrage indirect.11 assure la représen tation des collectivités territoriales de la République.Les l'ran çais établis hors de France sont représentés au Sénat.ART.28.— Le Parlement se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an.La première session commence le premier mardi d’octobre et prend fin le troisième vendredi de décembre.La seconde session s’ouvre le dernier mardi d’avril; sa durée ne peut excéder trois mois.ART.29.— Le Parlement est réuni en session extraordinaire à la demande du premier ministre ou de la majorité des mem bres composant l’Assemblée nationale, sur un ordre du jour déterminé.Lorsque la session extraordinaire est tenue à la demande des membres de l’Assemblée nationale, le décret de clôture intervient dès que le Parlement a épuisé Tordre du jour pour lequel il a été convoqué et au plus tard douze jours à compter de sa réunion.Le premier ministre peut seul demander une nouvelle j session avant l’expiration du mois qui suit le décret de clôture.ART.30.— Hors les cas dans lesquels le Parlement se réunit de plein droit, les sessions extraordinaires sont ouvertes et closes par décret du président de la République.RAPPORTS GOUVERNEMENT-PARLEMENT ART.39.— L’initiative des lois appartient concurremment au premier ministre et aux membres du Parlement.Les projets de loi sont délibérés en conseil des ministres après avis du Conseil d’Etat et déposés sur le bureau de Tune des deux assemblées.Les projets de loi de finances sont soumis en premier lieu à l’Assemblée nationale.ART.40.— Les propositions et amendements formulés par les membres du Parlement ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l’aggravation d’une charge publique.ART.4L — S’il apparaît au cours de la procédure législative qu’une proposition ou un amendement n'est nas du domaine de la loi ou est contraire à une délégation accordée en vertu de l’article 38, le gouvernement peut opposer l’irrecevabilité.En cas de désaccords entre le gouvernement et le président de l’Assemblée intéressée, le Conseil constitutionnel à la demande de Tun ou de Tautre, statue dans un délai de nuit jours.ART 42.— La discussion des projets de loi porte, devant la première Assemblée saisie, sur le texte présenté par le gouvernement.Une Assemblée saisie d’un texte voté par Tautre Assemblée, délibère sur le texte qui lui est transmis.ART.43.— Les projets et propositions de loi sont, à la demande du gouvernement ou de l’Assemblée qui en est saisie, envoyés pour examen à des commissions spécialement désignées à cet effet.Les projets et propositions pour lesquels une telle demande , n’a pas été faite sont envoyés à Tune des commissions permanentes, dont le nombre est limité à six dans chaque Assemblée.ART.47.— Le Parlement vote les projets de loi de finances dans les conditions prévues par une loi organique.Si l’Assemblée nationale ne s’est pas prononcée en première lecture dans le délai de quarante jours après le dépôt d'un projet, le gouvernement saisit le Sénat qui doit statuer dans un délai de quinze jours.Il est ensuite procédé dans les conditions prévues a l’article 45.Si le Parlement ne s’est pas prononcé dans un délai de soixante-dix jours, les dispositions du projet peuvent être mises en vigueur par ordonnance.Si la loi de finances fixant les ressources et les charges d’un exercice n'a pas été déposée en temps utile pour être promulguée avant le début de cet exercice, le gouvernement demande d’ur gence au Parlement l'autorisation de percevoir les impôts et ouvre par décret les crédits se rapportant aux services votés.Les délais prévus au présent article sont suspendus lorsque le Parlement nfest pas en session.La Cour des comptes assiste le Parlement et le gouvernement dans le contrôle de l'exécution des lois de finances.ART.48.— L’ordre du jour des Assemblées comporte, par priorité et dans Tordre que le gouvernement a fixé, la discussion des projets de loi déposés par le gouvernement et des propositions de loi acceptées par lui.Une séance par semaine est réservée par priorité aux questions des membres du Parlement et aux réponses du gouvernement.ART.49 — Le premier ministre, après délibération du conseil des ministres, engage devant l’Assemblée nationale responsabilité du gouvernement sur son programme ou even tuellement sur une déclaration de politique générale L'Assemblée nationale met en cause la responsabilité du gouvernement par le vote d’une motion de censure.Une telle motion n’est recevable que si elle est signée par un dixième au moins des membres de l’Assemblée nationale.Iæ vote ne peut avoir lieu que quarante-huit heures après son déoôt.Seuls sont recensés les votes favorables à la motion de censure, qui ne peut être adoptée qu’à la majorité des membres composant TAs-semblée.Si la motion de censure est rejetée ses signataires ne peuvent en proposer une nouvelle au cours de la même session, sauf dans le cas prévu a l'alinéa ci-dessous.I,e premier ministre peut, après délibération du conseil des ministres, engager la responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale sur le vote d'un texte.Dans ce cas, ce texte est eonsidéré, comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée dans les conditions prévues a l’alinéa précédent.Le premier ministre a la faculté de demander au Sénat l’approbation d’une déclaration de politique générale.ART.50.— Lorsque l'Assemblée nationale adopte une motion de censure ou lorsqu’elle désapprouve le programme eu une déclaration de politique générale du gouvernement, le pre mier ministre doit remettre au président de la République la démission du gouvernement.LA COMMUNAUTE ART.77.— Dans la communauté instituée par la présente Constitution, les Etats jouissent de l'autonomie; ils s’adminis trent eux-mêmes et gèrent démocratiquement et librement leurs propres affaires Il n’existe qu'une citoyenneté de la communauté.Tous les citoyens sont égaux en droit, quelles que soient leur origine, leur race et leur religion.Ils ont les mêmes devoirs ART.78.— Le domaine de la compétence de la communauté comprend la politique étrangère, la défense, la monnaie, la politique économique et financière commune, ainsi que la politique des matières premières stratégiques.Il comprend en outre, sauf accord particulitr.le ct-ntrôle de la justice, l’enseignement supérieur, l'organisation générale des transports extérieurs et communs et des télécommunications.Des accords particuliers peuvent créer d'autres compétences communes ou régler tout transfert de compétence de la communauté à Tun des membres.ART.79.— Les Etats membres bénéficient des dispositions de l'article 77 dès qu'ils ont exercé le choix prévu à l’article 76.Jusqu'à l'entrée en vigueur des mesures nécessaires à l'application du présent titre, les questions de compétence commune sont réglées par la République.ART.80.— Le president de la République préside et représente la communauté.Uelle-ci a pour organes un Conseil exécutif, un Sénat et une Cour arbitrale.ART 81.— Les Etats membres de la communauté participent à Téleetion du président dans les conditions prévues à l’article 6.Le président de la République, eé sa qualité de président de la communauté, est représenté dans chaque Etat de la communauté.ART.82.— Le Conseil exécutif de la communauté est présidé par le président de la communauté.Il est constitué par le premier ministre de la République, les chefs du gouvernement de chacun des Etats membres de la communauté et par le; ministres chargés, pour la communauté, ries affaires communes.Le Conseil exécutif organise la coopération des membres de la communauté sur le plan gouvernemental et administratif.L'organisation et le fonctionnement du Conseil exécutif sont fixés paascari jP_, natonalistes morio- blicain Populaire tdémocrate-chrétien) dans sa quasi totalité; une forte majorité des socialistes (les deux tiers environ), une majorité plus faible chez les radicaux (les 3 5), la presque totalité du puissant groupe des nés qui dominent actuellement l’Assemblée représentative et les gouvernements locaux, ont pris position pour le “oui” en laissant entendre cependant que dans cinq ans, ils réclameront l’indépendance complète Indépendants ’ (Centre natio- rechercheront une forme ART.86.— La transformation du statut d’un Etat membre de la communauté peut être demandée soit par la R> publique, nal des indépendants et pay sans, qui compte une centaine de démitês à l’Assemblée nationale).les radicaux-dissidents, un ermme d’ex-noujadistes, les républicains sociaux (gaullistes) naturellement, ainsi que plusieurs mouvements nés depuis d’association particulière avec la France.En Urique noire française, il existe, on le sait, deux grandes formations politiques, le Rassemblement démocratique (Suite à la pane 8) « HUIT LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI, 20 SEPTEMBRE 1958 LA CONJONCTURE ÉCONOMIQUE Le plein-emploi difficile.par Pierre HARVEY La répartition des forces.(Suite de la page T) l'ensemble français et ceux qui en seront sortis.africain, (dont le chef, Kehx i.;irfjn dans lps départements Houpbouetfioigny est ministre d'outre-mer (Martinique, Gua ci Etat dans le gouvernement deloupe, Guyane.Réunion) tout do Gaulle) et le Parti du re indique que le‘oui” l'emportera groupemeht africain.Au de par une rorte marge.Cependant, part, le ROA semblait s’orien Ces départements demanderont ter vers le "oui ' et le PRA plu ; sans doute à bénéficier des tôt vers le ' non'.! dispositions de la constitution Mais les frontières des partis ^ qU1 prévoient des amenage-ont été brisées depuis quel [ rnents .spéciaux pour les “col qui Nouveau membre du Club "Quart de Siècle” Eaton La signification du vote.Avec I approche de l'hiver renaissent les inquiétudes concernant le marché du travail: la récession n’él'ant pàs terminée, on craint d'avoir à wiii ^ u revivre, au cours des prochains mois, une bonne part des difficultés qu’on ques jours.F.n Afrique équa- î^Uvités*1 territoriales a connues au Canada l'an dernier.Ce qui en incite plusieurs à réclamer 50rmi1inonsnd^itantse)rri!Mirdi-' i *Trtæidlère8"8 linr ',it"u"ation du gouvernement la mise sur pied au plus tôt, d une politique efficace de rigeant* des deux partis et des pai plem-emploi: depuis quelques semaines, en tous cas.les chefs ouvriers en wa^citW^rwommand^Tr particulier, ont multiplié les appels en ce sens.On ne peut qu’approuver une telle requête et il est regrettable qu’on n'ait pas mis plus d’insistance encore à convaincre les dirigeants de l'importance de la-question.Mars la question, en plus d'être t largement disparates, pour peu importante, semble extrêmement surtout que les activités économi-difficile, du moins en ce qui ques se trouvent spécialisées par res que provoque périodiquement la recurrence des vagues de chu mage, un tel detour peut paraître concerne le Canada.Et ou a régions Comment, alors, une inacceptable, fl reste cependant jusqu ici consacré peu d'efforts impulsion originant sur un point ; nécessaire à l'efficacité ce qui a etude des problèmes théori se transmettra-t-elle ailleurs ?est bien, après tout le grand pro blême en cause.Remarquons que dans cette ques et pratiques qu'il faudrait Quelle déformation les effets de résoudre avant d’espérer mettre , la politique de plein-emploi subi-sur pied une politique de plein- ront-ils lors de leurs propagations emploi tant, soit peu réaliste.On par regions ?Nous l’ignorons à j ignorance où nous nous trouvons s es- laissé emporter dans le peu près complètement.des conditions d'efficacité d une tourbillon des luttes politiques ou Considérons un autre problè- : politique de plein-emploi au Ca on s'est contente de se gargariser me : celui des variations saison uada, les responsabilités se trou de mots sans même s'in'érroger nières Caeun peut constater, au • vent largement partagées.Le: sur le sens du vocabulaire - -j—:-:-.—.i— — vient demander ensui de formuler une alors que les éléments me restent inconnus.vote affirmatif.En Afrique oc cidentale (8 territoires, 20 millions d'habitants) la situation est plus complexe.Le Rassemblement démocratique africain a décidé de recommander caté goriquement un vote affirmatif : cependant, l’ancien secretaire général du parti, Sékoti Touré, premier ministre de la Guinée, a pris le parti de faire voter “non1’ dans son territoire et de proclamer l’indépen dance de celui-ci au lendemain du referendum.Le PRA, de son côté, a finalement décidé Houphou.t-Boigny: "oui" "Quelles sont les raisons profondes qui ont guide notre choix, choix qui associe le des lin de notre jxij/s n celui de la Métropole’' "Je le déclare haut et net.| afin que personne ne s'y méprenne, ni en Afrique, ni en France, ni hors de France, nous ! sommes un peuple fier, nous j n’avons pas une âme d'esclave Lurfdi, le 11 août M.Francis- (Suite de la page 6) ment difficile pour l'Assemblée nationale de renverser le gou vernement cependant que la ' dissolution des Chambres est I rendue plus facile.Par ail I leurs, de nouveaux organismes | : sont créés: Conseil constitution 1 i nel, conseil économique et so cial qui sont appelés à jouer un rôle considérable.C’est surtout (on l'aura re | marqué) l'ampleur des pouvoirs reconnus au président de la République ainsi que le mode d'élection qui ont provoque l'opposition des éléments de gauche qui redoutent par-des sus tout le “pouvoir personnel'1.Qu’arriverait il si le peuple français disait "non'' en ma jorité?11 est certain ^ue dès le lendemain, le général de Gaulle retournerait chez lui, abandonnerait le pouvoir.Le Parlement serait alors proba (WM.t 1 r i r (I 'If' ri r.s, till g.X A 1 .J I C\ 11 * Si norjs avons cru devoir fa; VA Aubert in devenait le 9028 _ blement convoqué d’urgence et re ce choix, c'est parce que nous 2^ rc*tib “Quart appelé à décider les conditions avons la conscience aiguë de la , e ^e.* l Eaton Co.de l’élection d’une Constituan nécessité absolue d'une fvater G.innited, api es avoir accompli te.Lin mois après environ, tielfe cohabitation entre nos 'jinjgt-cinq ans de service.M.L .* 1 électorat devrait élire les re de laisser à ^ peuples C'est parce que /, Undskroner, gérant des a te présentant* qui auraient ensui- ments territoriaux la liberté de avons la conscience nique l1®*?.*'aton.remit h I heureux te a rédiger une nouvelle cons X Le premier ministre du - « les événements nous don JJ*'*»*™ trois) resteront susceptibles dt maintenir certains liens organ! ques avec la métropole.“L’Association des peuples libres’ doit il a été question en terme! vagues pourrait être le cadr» d’un nouveau Commonwealth.Celui-ci comprendrait d’uni part la "communauté'’, de l’au tro les territoires nouvellement indépendants ou d'anciens ter ritoires sous tutelle français! i Etats d’Indochine, d'Afrique di Nord, etc.) ainsi que, probable ment le Cameroun et le Togo Des traités seraient signés défi nissani les liens particuliers di la France avec ces Etats indé pendants, dans les domaines éeo nomique el culturel principale ment: si l'Association prone vraiment forme, il est possibli que les Etats membres créent entre eux un Conseil permanom dont le rôle serait de coordon ner les politiques étrangères les entreprises de défense, etc.C’est du moins dans ce seni que se sont exprimés quelque! leaders africains qui ont annon eé qu’ils optaient pour le “non'' tels Sékou Touré et Djibo Ba kary./x fxx o 11 c o ».i 4- ».1 I r.•• 'I lub et une lettre de félicitations du Président rie la ouvre les portes de l’avenir et ( nmpagnie.M.John David Ka ensembles ton’lui a{,coi'dant trois semaines politiques I vacances supplémentaires ïtes conditions payées, lui faisant un total de de notre six semaines- .^ celui' de i Aubertin s'est toujours oc- donc être mesurées avec une catégories du total selon des j faut bien que l'employé puisse t!» "organisation 0de ^com '^edurZu qui ! ^ même travail.pendant certaine précision, alors que le- pourcentages fixes par période i disposer de son revenu pour pou- m.ini^e nn’ilê «n.^ notre association repose sm '"«t-cinq ans, tailleur de dou- éléments du calcul restent flou- Klant donnée cependant l am voir être considéré comme un ste '''mhre I95S, A ! i heure de I «prés-mldl Au doml- B»eol?AU Nn 4.140 nie frîet' h.EP1 .'i în U et dl» D»rt«,lLi.»r,îtr^‘ seront vendu» effel îbf a»?' JuMIre le» bien* et irret» du défenaeur nitisis en celte mèol!' "'* °trl*m»n' «
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