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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 28 septembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-09-28, Collections de BAnQ.

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Montréal, mercredi 28 sept.1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: ., .H Arbour 1241 SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction ; .HArbour 3679 Gérant ; .HArbour 4897 Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER j FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX f Vol.XXIII —No 223 T R O S SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.?6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8 00 UNION POSTALE.30.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3 00 Au sujet d'une résolution des syndicats catholiques La supériorité du béton sur l’acier dans la construction des ponts Vendredi dernier, comme l’a rapporté notre journal, à une séance régulière du conseil central des Syndicats nationaux, on a adopté une résolution pour recommander que le pont de Caughnawaga soit construit en béton plutôt qu’en fer.Le conseil central, protecteur des intérêts ouvriers, paraît avoir laissé de côté l’aspect esthétique pour ne se préoccuper que de l’aspect utilitaire.La résolution fait valoir le fait que la construction en béton emploie plus de main-d’beuvre que la construction en acier.De fait, du point de vue esthétique", la question ne se pose même pas depuis que sont jetés, sur la rivière des Prairies, à quelques millles de distance, deux ponts, construits simultanément, l’un en acier et l’autre en ciment armé.Pour ce qui est de l’emploi de la main-d’oeùvre, avantage si appréciable en ce temps de chômage général, la supériorité du pont de béton sxir le pont d’acier est également incontestée.Les pièces d’acier sont importées des Etats-Unis, coupées et perforées prêtes à être boulonnées en place.La pose de ces pièces et leur rivetage sont tout le travail! imparti à la main-d’oeuvre canadienne (hors la construction des piliers et des approches).Dans la construction en béton, la confection des coffres et la pose des pièces d’armature donnent de l’emploi à des centaines d’ouvriers.Ce n’est là, cependant, qu’un aspect.Le pont en béton est fait de sable, de pierre, de ciment coulés sur une armature de fer.Sable, pierre, ciment proviennent des environs de Montréal et les tiges de l’armature de fer sont roulées à Montréal même.En outre, les coffres exigent des pièces de bois de toutes dimensions, seules les plus fortes ne sont pas de provenance locale, mais elles viennent de la Colombie anglaise.L’argent qui les achète reste au Canada, de même que le prix payé de leur transport par eau, via Ile canal de Panama.Donc, l’utilisation du béton donne de l’emploi dans les carrières de pierre et de sable, dans les usines de ciment, dans les metallurgies locales et dans les forêts laurentiennes.Ce dernier avantage devrait suffire, nous semble-t-il, puisque le pont de Caughnawaga est construit à l’instigation de M.Honoré Mercier, ministre des terres et forêts, pour imposer l’emploi du béton de préférence au fer.11 semble peu logique, en effet, de constituer des cô ni misons pour chercher des débouchés à l’industrie forestière et de ne pas saisir cette occasion superbe d’aider celle-ci.L’absence de logique est, d’ailleurs, un mal très général, en politique.Aurions-nous besoin sans cela de protection ?La politique protectionniste, c’est en quelque sorte une béquille donnée à des ingambes, parfaitement capables, s’ils le veulent, (' 'marcher sans aide.Le Herald signalait, hier, en rédaction, la pratique adoptée par la ville de Toronto, qui a résolu de ne donner de contrats qu’à des industries locales.C’est d’un chauvinisme étroit et susceptible de répercussions malheureuses sur certaines de ces industries favorisées.Mais sans recourir à une protection tarifaire offensante et irritante pour les voisins, ne serait-il pas de bonne logique d’accorder, dans l’exécution des travaux publics, la préférence, eïi premier lieu, à la localité où ils sont situés, ensuite, à la province et, en troisième lieu, au pays?A en croire les journaux, il est tard déjà pour réclamer la construction en béton du pont do Caughnawaga, car la construction en fer, si illogique soit-elle, est d’ores et déjà décidée par la majorité de la commission chargée d’octroyer les contrats.Si les Syndicats catholiques, si prompts à défendre, comme c’est leur devoir, les intérêts de leurs adhérents, veulent nous permettre un conseil, nous croyons que la portée de cette résolution devrait être étendue et communiquée aux gouvernements provincial et municipaux qui ont à faire exécuter des travaux de construction du genre de ceux qui nous intéressent ici.Le pont de Caughnawaga ne sera pas le dernier pont construit dans la province.Le public, en général, ne devrait pas se désintéresser de cette question.11 a intérêt.à favoriser, surtout en temps de chômage.les travaux qui emploient le plus de ma in-d’oeuvre et qui font circuler l’argent dans la province; il ne doit pas, non plus, fermer les veux sur l’autre aspect que nous avons mentionné au début: l’aspect esthétique.11 est grand temps, si nous ne voulons pas nous laisser distancer à jamais par les autres provinces, par nos voisins du sud et par les pays d’Europe, de ne pas nous incliner servilement devant les préoccupations utilitaires.Dans quelques mois d’ici, la prohibition sera légalement lettre morte chez nos voisins.Les touristes n’auront plus, pour un bon nombre, les mêmes raisons de venir chez nous.Or le tourisme recherche dans un pays les paysages qui charment la vue et les monuments esthétiques.Un pont de ciment armé, quand il est bien fait, n’enlaidit point un paysage, mais ouvre une porte d’entrée accueillante sur une région ou une ville.Quiconque a passé par certaines cités américaines dotées de ponts de ce genre y voudra repasser pour revoir ees merveilles d’architecture et de génie.II est improbable que les touristes veuillent repasser par le pont de Caughnawaga tel qu’il sera, s’ils peuvent l’éviter.Louis DUPIRE L’actualité De Genève à New-York "J'ai trouvé le meilleur moyen de me rendre n Genève, directement de New-York, sans descendre de paquebot'’, me dit Ln.stncru.—De New-York à Genève en paquebot.tout droit?Mais tn ne peux faire ça, mon ami.Rendu à Marseille, il faudra que tn descendes et que tu rbanijes de navire.Il y a bien quelque port sur le Rhône un service de petits bateaux à vapeur; mais tn ne saurais remonter ainsi bien loin le Rhône, On ne va pas à Genève en paquebot non plus qu’en bateau,.—Voire.Tu ne sais pas ta qèo-qraphie.—Mats Genève est en Suisse; il faudrait que tu traverses les Alpes en bateau, mon and.C'est impossible.Reqarde ta carte des voyages.,.—Dis que r’étnit impossible.Mais nous avons changé tout cela, fhiit- În'on petit venir de Genève à New-ork en paquebot, on peut bien U retourner, de New-York à Genève.- Qui t’a dit que tu pourrais venir de Genève à New-York en transatlantique?Tu dois savoir qu’il n'y a pas de navigation océanique qui puisse te permettre de faire tout le trajet.- Vois, Incrédule, Convalncs-tot et tais-tol", dit Lnstneru, me jetant aux mains une coupure'de journal.Je Us: "(Service de /’United Press, spécial à la Presse).A bord du paquebot Hex, 27.Le nouveau transatlantique italien Hex, le plus grand bateau construit depuis la guerre mondiale, a quitté Genève aujourd'hui en direction de New-York pour son premier voyage.,’’ “A quitté Genève.” Impossible.Il n’y a pas de port pour transatlantiques à Genève.Les grands paquebots ne vont pas en Suisse.Pourtant c'est imprimé en tontes lettres: Genève.J'y suis, — Il y a erreur, Lastncru.Cétatt écrit, en anglais, Genoa.G'est Gènes, en Italie.C’est de là que le Hex esl parti pour New-York.Gènes est sur la Méditerranée, on passe de cette mer dans l’Atlantique.— Alors, comment est-ce que tu expliques que le journal a mis Genève à la place de Gènes?— Le traducteur a probablement écrit Genève assez illisiblement, et le typo a mis un ve final après Gene, au lieu de mettre un s.tout simplement.Coquille, mon ami.Ainsi, hier, dans une autre feuille, on lisait les cours des changes du 21 juin, quand c’était hier le 27 septembre.Coquille, distraction, que sais-je?— Oui, vous, les journalistes, vous avez toujours la coquille prèle pour masquer votre ignorance.Vous mettez Genève à la place de Gênes et vous essayez d’en sortir.Tiens, pendant la guerre, j’ai lu cent fois dans un journal qu’un submersible allemand venait de couler un navire anglais au large des côtes de Suisse.D’autres fois c'était un navire suisse coulé en vue du littoral suisse.D’autres fois aussi, c'était un navire de guerre suisse qui faisait escale en Angleterre.Suisse, vas-y voir.C'était Swedish, Sweden, en anglais, et ça aurait dû se traduire par suédois, Suède.Le traducteur a mêlé Switzerland avec Sweden, ou Swiss avec Swedish.Le pauvre homme, il avait perdu le nord.Eh bien! chaque fois que j'ai téléphoné à mon journal pour me plaindre de cette géographie fantaisiste, on m’a dit: “C’est encore ce maudit typo qui nous a fait cette coquille-là".Typo, typo! on a beau dire, ça n’est pas lui qui traduit les dépêches.Et puis est-ce que vous n’ayez pas des correcteurs d’imprimerie?Ils doivent savoir la géographie, ces gens-là, n’est-ce pas?— Certes, ils doivent tout savoir, — ou du moins Von exige qu’ils sachent tout et le reste.L’étonnant, c’est qu’ils ne sqnt pas loin de tout savoir, ces braves gens.— Oui, avec toi, tous tes journalistes et tons ceux qui travaillent dans les journaux sont de braves gens.Je suis assez sceptique là-dessus, depuis que je te fréquente.En tout cas, comme vous vous défendez contre tes attaques des autres, même si vous vous attrapez entre vous, parfois! Ça me rappelle les avocats.Ils plaident les uns contre les autres, se parlent fort, mais n’allez pas attaquer la confrérie, ils vous tombent tous ensemble dessus.N’importe.Je n'ai pas encore acheté mes billets de New-York à Genève par transatlantique, de sorte que je vais rentrer dans ma coquille, — Qu’elle te soit aussi amusante que les coquilles du typo ou du traducteur.Connais-tu la dernière?Il y avait un tirage d’auto.Vautre jour, dans un endroit d’amusements publics.L’annonce se lisait, en anglais: Drawing of a Roe.kne Car.Le traducteur, distrait, a écrit : Tirage d’un fauteuil berçant.Le malheureux, il avait mal assujetti ses lunettes, et il avait lu: Drawing of a Rocking Chair.Il a traduit ça, comme je te dis.’’ Lustucru s’en est allé en haussant les épaules.Paul POIRIER Trois ministres du cabinet MacDonald ( Voir page 3) Vous assturant de ma confiance et de mon estime, je suis, très sincèrement.Les excuses ne pouvaient guère être plus complètes.Conclusions C’est tout un article que mériterait un pareil incident.Nous n’avons ni le temps ni la place de le faire ce matin.Mais il fart au moins souligner Tune des conclusions que s’est, avec raison, empressé de tirer le Madawaska.Notre population, dit donc le “Madawaska”, devra profiter des bonnes intentions que M.McFar-lanc manifeste dans la dernière partie de sa lettre, ear la courtoise et prompte attention qu'il promet à M.Martin, il ne saura la refuser aux autres personnes qui écriront en français au Bureau d’Education à l’avenir.C’est évident, et si les Acadiens le veulent, ils n’écriront plus qu’en français à ce bureau.On ne leur retournera plus leurs lettres.Et l’on devra aussi leur répondre en français; car, si le bureau, officiellement, consent à comprendre le français, pourquoi aurait-il quelque objection à s’en servir dans ses-réponses?Ne serait-ce pas là l’une des formes naturelles de la courtoisie promise par le surintendant?Les Acadiens forment, après tout, le tiers de la population de la province.C’est un fait qui mérite considération.Autre conclusion Comment les Acadiens auraient-ils pu obtenir un pareil résultat, | porter même l’incident à la con-I naissance du public, s’ils n’avaient eu leurs journaux?La presse, c’est l'oeuvre qui accote toutes les antres.O.H.L’école La Jemmerais L’admission à l’école — Sujets qu’on y reçoit — Formalités à remplir — Conditions pécuniaires Bloc-notes Bravo, les Acadiens Il vient de se passer au Nouveau-Brunswick un incident tout plein le sens, et qui peut être le princi- , le d’un état de choses nouveau.Un secrétaire de commission sco- \ laire avait écrit au surintendant publique en français.Le surintendant lui retourna tout simplement I a lettre, en l’invitant à la traduire ( ?n anglais.L’incident tomba dans le public.! Les journaux acadiens, VEvangêU- ; ne et le Madawaska, protestèrent et oir un ton qui ne laissait aucun doute sur leur volonté de mener l”affaire jusqu’au bout.Les socié-lés acadiennes, alertées par le presse, se mirent de la partie.Et le mouvement fit rapidement tache d’huile.Résultat: Le surintendant vient d’écrire au secrétaire de la Commission scolaire une nouvelle lettre, une lettre d’excuses cette fois.Il vaut la peine d’en citer le texte, qui est du 12 septembre: Dear Str: 1 am very sorry to learn that the letter mailed to you from the Education Office on the 1st of September offended yon.Permit me to say that I regret very much that it hurt your feelings and let me assure you that is was not sent with any such intention.If, when you write to the office in the future, you prefer to write tn French, your letters will receive courteous and prompt attention.Assuring you of my confidence and esteem, I am Yours very sincerely, A.-S.Me FAR LANE, McF-B.Chief Superintendent.C’est-à-dire: Je suis très chagrin d'apprendre que la lettre qui vous a été expédiée du Bureau de l'Instruction publique le 1er septembre vous a blessé.Permettez-moi de vous dire que je regrette beaucoup quelle ait blessé vos sentiments et laissez-moi vous assurer qu’elle n’a été expédiée avec aucune Intention de ce genre.SI, lorsque vous écrire: au Ru reau à l'aoentt, vous préférez * écrire en français, vos lettres recevront une.prompte et courtoise attention.Dans une précédente étude sur l’Ecole La Jemmerais (1), nous ! avons remis sous les yeux du pu-i bile le problème de l’hygiène men-I taie.Avec les psychiatres et les : éducateurs, nous avons voulu aux ; gouvernants redire l’urgence d’une oeuvre, aux parents exposer les rc-I mèdes sauveurs, à tous signaler l’importance d’une tâche essentielle.L’article a provoqué des questions d’ordre pratique.Nous nous 1 empressons d’y répondre sommairement.Rappelons qu’il y a deux classes d’anormaux: les arriérés (anormaux de l'intelligence) et les instables (anormaux du caractère).Chez les arriérés, l’on distingue trois catégories: 1) ceux qui souffrent de simple lenleur intellectuelle; 2) les arriérés supérieurs; 3) les arriérés inférieurs.Les premiers peuvent, en général, profiter de l’enseignement ordinaire; les classes communes ou spéciales de l'école primaire leur sont tout indiquées.Il sera parfois utile de confier ccs élèves à un maître particulier.Dans l’un ou l’autre cas.les résultats sont toujours appréciables.L’on n vu do ces intelligences, lentes au début, progresser plus tard, se signaler même, du moins en certaines matières, mieux adaptées à leurs dispositions naturelles.A ce premier groupe se rattachent les arriérés pédagogiques.D’intelligence normale, ccs enfants sont lents ou arriérés pour des raisons extrinsèques: études commencées trop tard, état physique mal équilibré.En principe, chez les arriérés pédagogiques, le retard n'est que momentané.Dirigés selon les lois d’une saine éducation, ils sont aptes à recevoir les bienfaits de la formation primaire et secondaire.La deuxième classe comprend les intelligences qui ne peuvent être développées au delà d’une certaine limite.Ce sont les arriérés supérieurs.Ils sont éducahlcs et susceptibles d'amélioration.La Jemmerais se limite à cette catégorie.Grâce à une technique spéciale, l’Ecole parvient à donner aux facultés leur développement maximum.Quant aux arriérés non éduen-blcs (débiles ou arriérés infé-rieurs) dont les déficiences sont encore plus accentuées et dont l’état confine à l’idiotie, s’il faut désespérer de leur progrès mental, ils restent capables de s’adonner à un métier.Ils peuvent être éduqués ou rééduqués, dans ce sens, au grand profit de la société.Pour eux.une école spécialisée existe l'Hôpital Sainte-Anne de la baie Saint-Paul.—oeuvre non moins admirable que la Jemmerais.On y reçoit garçons et fillettes de tous les coins de la Province.if * des écarts de conduite, depuis la turbulence jusqu'à la délinquence; ils sont incapables d’attention quelque peu soutenue, ils rêvent ou s’agitent à l'extrême; leur humeur est inconstante; ils rient aux éclats sans causes apparentes, sont hargneux, renfrognés, l’instant d’après, sans plus de motif plausible.Leur émotivité est extrême; ils sont timides à l’excès, fondent en larmes à tout propos ou font ries crises de colère violente; ils se montrent cruels pour les animaux et leurs camarades.Leur imagination est excessive; ils inventent des histoires extraordinaires dans lesquelles ils ont un rôle prépondérant; ils sont hypocrites, menteurs; certains sont vicieux, pervertis sexuels, voleurs; on en voit en Cour juvénile qui vont jusqu'au crime,” (2) # Ÿ ¥ Une longue formule — près de soixanie questions — doit accompagner toute demande d’admission à la Jemmerais.L’on s’enquiert des facultés physiques, morales et intellectuelles du sujet, îles circonstances exceptionnelles ou non de sa naissance, de l’hérédité familiale, de la consanguinité des parents, de l’âge où l’anormalité s’est d’abord trahie, de quelle manière elle s’est manifestée dans la suite.Le docteur Jean-Charles Miller, chef du service médical de l’Ecole, fait parvenir le questionnaire sur demande.Si l’enfant est accepté par les autorités de l’Ecole, il faut alors remplir la série des formules légales.En ce qui regarde la question pécuniaire, les pensionnaires privés sont reçus à raison de $30.00 par mois, tous soins compris, sauf les médicaments.Pour les familles pauvres, la municipalité où réside le sujet anormal et le gouvernement de la province apportent chacun l’aide nécessaire.Ers parents paient selon leurs moyens et l’assistance publique défraie le reste des dépenses.Pour la région de Montréal, le Bureau d’hgiène municipal, sous la direction du docteur S.Boucher, procure les formules requises, s’informe des possibilités de paiement, épargne aux familles des démarches toujours pénibles.Bien plus, aux parents pauvres ou retenus à la maison, on évite même le voyage à Québec.Un gardien ou une matrone, selon les cas.(heureuse innovation : autrefois, un guide masculin reconduisait indistinctement garçons et filles), est chargé d'amener à l’Ecole le nouveau pensionnaire.Délicatesse plus grande encore: parfois, le Bureau paiera le voyage d’un père, d’une mère auprès de leur enfant, pourvu qu’ils veuillent accompagner un nouvel élève à la Jemmerais.Ÿ Ÿ Ÿ Pour résumer: l’Ecole La Jemmerais accepte des enfants des deux sexes, de six à seize ans.anormaux éducables de l’intelligence ou du caractère, pourvu qu’ils ne soient ni épileptiques, ni pervers constitutionnels.Si l’on songe que l’hôpital de 'a Baie Saint-Paul et l’Ecole La Jem-merais sont les deux seules institutions du genre au Canada français, l’on comprendra facilement que les cadres de ccs deux maisons soient remplis à leur capacité.Il faut donc attendre, pour l’admission de patients nouveaux, qu’il se produis^, des vacances.Alfred BERNIER, S.|.(2) Dr Alexandre Marcotte, //?/-giène mentale scolaire, conférence à la radio, 14 novembre 1931.La question du chauffage ^ Une enquête sur le prix du charbon anthracite Suggestion fort opportune qui nous vient de la région de Québec - Le projet de I echevin Legault pour l’utilisation du bois comme combustible de chauffage aura éveillé l’opinion publique - Les hommes d’affaires du Nord (Par Emile BENOIST! ïl arrive si souvent, et pas tou-jour à tort, que l’on ait à blâmer les actes de nos administrateurs municipaux, qu’il convient, en toute justice et en toute équité, de leur offrir, à l’occasion, des compliments qu’ils ont mérités.L'échevin Legault, par exemple, mérite d'être félicité pour avoir soumis récemment à ses collègues de l’hôtel de ville un projet pour l’utilisation plus générale du bois comme combustible de chauffage.Il peut même se vanter d’avoir atteint déjà le premier des buts qu’il se proposait: attirer l’attention du publie sur l’important problème du chauffage, tout en soulignant l’opportunité plus manifeste que jamais en temps de crise d’utiliser en autant que faire se peut les ressources de notre propre pays.Une association ouvrière de l’Est, le Club Préfontaine, nous l'avons annoncé, adoptait la semaine dernière, un voeu dans le sens même du projet de M.Legault.C'est maintenant au tour de l’Association des hommes d’affaires du Nord d’entrer dans le mouvement.Son président, M.Bélanger, vient de convoquer, pour jeudi de la semaine prochaine, le (i octobre, une assemblée à l’école Morin, rue St-Denis, près de l’église St-Edouard.La question du chauffage et de l’utilisation du bois comme combustible sera à l’ordre du jour.L’échevin Legault; M.Armand Daigle et M.J.-S.Bock, tous deux de la Commission provinciale des produits forestiers, M.G.-C.Ficher, chef du service forestier de la province, ont été invités et doivent assister à cette réunion.Ce sont là des signes d’une opinion publique qui s’éveille et fort opportunément.Le projet de M.Legault n’aura pa«f eu d’écho que dans la seule ville de Montréal.L’enquête que nous avons entreprise ici même, comme pour donner suite au pro-iet, s’est d’abord faite à Montréal.Il était plus facile d’enquêter ainsi sur place, d’obtenir des expressions d’opinions.D’autant plus que la situation à Montréal doit être, toute proportions gardées, la même qu’a il leurs.Ce que l’on constate à Montréal à propos du combustible de chauffage peut également se constater aux Trois-Rivières, à Québec et dans les autres villes de la province.Mais voici que l'enquête que nous n'avons pu entreprendre ailleurs, d’autres se chargent de la faire pour nous.Ils nous font part de leurs constatations en même temps que de leurs suggestions.* # * Un lecteur de la région de Québec nous écrit : “Je lis avec extrêmement d’intérêt les articles qui ont paru dans le Devoir au sujet du (Suite à la page 2) Les égouts de Montréal Manque de prévoyance en partie excusable — Effet de la généralisation de l’emploi de l’asphalte — L’insuffisance actuelle L'Ecole La Jemmerais accepte encore, aver certaines réserves, les anormaux de raraetère.Voici à quels traits les reconnaître: “Les anormaux de rarnetère, les instables, se font reconnaître par (1) Le Devoir, 3 septembre 1932.Reprise du travail dans Lancashire Manchester, Angleterre, 28.(S.p.A.) — Le travail, qui avait été suspendu depuis quelque temps dans les filatures de coton du Lancashire, où l’on avait déclaré la grève générale, a repris aujourd’hui un peu partout à la suite rie l’accord conclu hier.A Burnley, où •les esprits étaient montés encore plus qu’ai Heurs, la plupart des filatures ont repris le travail.La seule région où les filures n’ont pas rouvert leurs portes est celle rie Nelson, où les tisserands ont décidé de prendre encore quelques jours pour étudier les Hanses de l'accord.Dernier hommage à sir Percy Cirouard Londres, 28.(S.P.C.) — Nombre de soldats, d’ingénieurs et d'hommes politiques distingués ont rendu ce matin un dernier hommage à sir Percy Girouard, le fameux militaire et administrateur canadien, qui est décédé ici lundi.Les funérailles ont eu lieu à la cathédrale de.Westminster où une messe solennelle de requiem a été chantée.Le lieutenant-colonel G.P.Vanter, «ecréairc du haut commissaire du Canada à Londres, représentait M, G.Howard Ferguson.Si vous voyagez, .adressez-voui au SERVICE DES VOYAGES, LE DEVOIR.Billets émis pour tous les pays au tarit des compagnies: paquebots, che* mins de fet, autobus.Aussi hôtels, assurances bagages ot accidents, chèques de voyages, pas r.eports, etc.Téléphoner HAr-bour î 24lr Pour les égouts, comme pour tout le reste, ceux qui ont administré Montréal dans le passé n’ont pas vu assez loin ni assez grand.Cependant en matière d’égouts ils étaient peut-être plus excusables qu’ailleurs, car l’insuffisance des égouts montréalais n’est pas seulement fonction de l’agrandissc-| ment de la ville.On peut dire que si Montréal n’avait pas grandi, n’avait ims envahi les quartiers excentriques, les artères centrales ne seraient pas aussi insuffisantes pour la circulation.Mais si Montréal ne s’était pas développé, ses égouts seraient quand même trop petits; et voici pourquoi.Autrefois les rues, à quelques exceptions près, étaient macadamisées, c’est-à-dire revêtues d’une couche de pierre concassée.Ge revêtement devenait un peu boueux au moment des grands orages et absorbait conséquemment une lionne partie île l’eau.Mais aujourd’hui il n'en est plus ainsi.Ix-s rues sont asphaltées, les ruelles sont en bonne partie pavées et le deviendront toutes, un bon nom-lire de cours même sont pavées, et les toits fie toutes les maisons s’égouttent par le centre et directement dans l’égout.On peut donc dire que lorsqu’il pleut tout s’en va tout de suite dans les égouts.L’effet de l'emploi de l'asphalte L’emploi de l’asphalte pour le pavage des chaussées remonte à 1830, Le premier essai fait à Paris l’a été en 1854 et on ne peut pas blâmer trop les administrations du Montréal de 1880 ou même de 1910 de n’avoir pas prévu son emploi aussi généralisé.Un exemple topique Un exemple permettra de voir la rapidité de l’eneombreinent des égouts à chaque orage.Des brique-teurs travaillaient à la réparation de l’égout rollecteur de la rue St-Laurent, qui a fait explosion ré-jeemment; on avait installé des ta-I tiles et chevalets dans cet égout de cinq pieds de diamètre, dans le-I quel en temps normal il ne nasse ^ pas assez d’eau pour incommoder ceux qui «ont habitués à un travail de ee genre.A un moment donné celui qui gardait l’ouverture de l’égout vint avertir les ouvriers que de gros nuages s’avançaient.On s’empressa de retirer les tables et de sortir.Comme on terminait ee travail tombaient les premières gouttes de pluie; en une couple de minutes l’égout devint un torrent et fut rempli à capacité.Si on avait attendu la pluie pour sortir nn aurait eu bien Juste le temps de se sauver et le matériel aurait été entraîné par l’eau avant qu’on eût réussi « le retirer.Le problème vient donc surtout do ce que la surface n’absorbe pas d’eau.Gela est si vrai que lorsque les techniciens calculent le débit d’un égout, ils ne tiennent compte que des eaux de surface, c’est-à-dire des eaux de pluie, qui représentent de 96 à 98 pour cent du total, les eaux ménagères ne formant que de 2 à 4 pour cent.De l’insuffisance actuelle des é-gouts on peut donner plusieurs exemples: l’égout de la rue Craig est peut-être le plus frappant.Cet égout collecteur circulaire de huit pieds de diamètre, construit il y a 58 ou 59 uns, va de la* rue McGill à la rue Delorimier, où il se jette dans le fleuve.C’était pour l’époque un travail considérable et qu’on pouvait croire définitif; suffisant pendant longtemps, il ne l'est plus.Pour parer à cette insuffisance, on a construit un égout de trop-plein à la rue Gosford; cet égout est relié au collecteur par un puits tronqué construit au-dessus du collecteur; l’eau est donc assez abondante pour remplir l’égout et monter au-dessus pour prendre le tuyau de trop-plein qui se jette directement dans le fleuve.Un fait qui démontre l’insuffisance de cet égout c’est la question de son entretien.Autrefois on descendait une chaloupe par la bouche d’égout qui se trouve à la rue Delorimier, devant les bureaux de la Commission des liqueurs, alors la prison de Montréal, et on visitait l’égout; aujourd’hui on le visite encore en chaloupe, mais les techniciens municipaux ont soin d’ajouter qu’on le visite rarement, ee qui veut dire qu’il est presque toujours trop plein pour qu’on puisse y entrer.Fît si tel est le cas avec les eaux ménagères, lorsqu’ils ne pleut pas, que faut-il penser de la situation lorsque subitement le volume d’eau à déverser se multiplie par vingt-cinq?Les caves inondées On peut citer bien d’autres exemples du débordement des égouts montréalais; le printemps à la fonte des neiges, et chaque fois qu’il y a une pluie considérable les caves sont inondées rues Notre-Dame Saint-Jacques, Mont-Royal, boulevard Saint-Joseph, Crémazie.Décarie, pour ne eiter, d’une manière bien incomplète, que les principales artères.Il faut donc, de toute nécessité, remédier à cette situation qui cause des inconvénients intolérables, et il convient de féliciter ceux qm s’v emploient.Il y a déjà plusieurs années que l’on devrait s’en occuper, mais on n’a commencé à y travailler sérieusement que vers 1925.Il y avail bien des projets mais ils n’avançaienl pas.Nous verrons pourquoi dans un prochain arllcle, et comment ou a tourné la difficul- i|,*‘ Paul SAURIOU^ 69046197 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 28 SEPTEMBRE 1932 VOLUME XXIII — No 223 Un appel de la Société Catholique de Protection et de Renseignements La question du chauffage La Société Catholique de Protection et de Renseignements a fait parvenir aux curés du diocèse de Montréal la lettre ci-dessous: LA SOCIETE CATHOLIQUE DE PROTECTION ET DE RENSEIGNEMENTS DE MONTREAL Secrétariat 354 est, Ste-Catherine, Chambre 37, Tel.: HArbour 9704 Montréal, 19 septembre 1932 Monsieur le Curé, Les directeurs de la Société Catholique de Protection et de Renseignements se font un plaisir de vous offrir leurs plus sincères remerciements pour la charitable et bienveillante coopération que vous avez bien voulu apporter à leur Société depuis sa fondation; cette année, étant donné la difficulté des temps, et les misères sans nombre que nous sommes appelés à soulager, ils espèrent que vous prêterez une attention toute spéciale à leur appel, et que vous vous adresserez avec plus d'éloquence, si c’est possible à vos ouailles pour les prier de se montrer plus généreuses que par les années pasées, dans l’obole qu’elles verseront dans vos mains, lors de la quête annuelle de la Société le 2 octobre prochain.Dans le cours du mois d’août dernier la Société de Protection a dû s’intéresser à 278 cas de refus de pourvoir ou relations domestiques, compliqués d’ivrognerie, de paresse, d’inconduite, de désertion, d’abandon, de jalousie, d’injures, de mauvais traitements ou de voies de fait.Elle s’est occupée du placement de 138 orphelins; Elle a fait adopter 3 enfants; Elle a fait accepter dans les hôpitaux 24 personnes malades; Elle a contribué h l’admission dans des hospices de 7 personnes âgées; Elle a dirigé 11 personnes sur la ferme.Elle s’est présentée devant les tribunaux pour y défendre 44 personnes accusées injustement.Elle s’est occupée de 324 familles pauvres qui à cause du chômage, de maladie ou autres raisons se trouvaient temporairement dans le besoin, et qui pour la plupart ont dû être secourues par la conférence de la Société St-Vincent de Paul de leur paroisse.' Nous sommes intervenus 346 fois pour obliger des enfants à prendre à leur charge leurs vieux parents dans le dénouement, ou à leur payer pension.28 personnes arrivées depuis peu à Montréal, et ne sachant comment trouver leur subsistance ont été par no-", rapatriées dans leur place ou pays d’origine.47 jeunes filles sans situation ont été pur nous placées dans de bonnes familles.43 causes ont dû être référées au Tribunal des Jeunes Délinquants pour y trouver une protection plus adéquate h des enfants maltraités, scandalisés ou négligés.A 12 reprises différentes nous avons dû intervenir pour ramener la paix entre voisins.Nous avons trouvé une position permanente ou temporaire à 50 personnes affectées par le chômage; Nous avons procuré à 24 personnes des articles ou objets indispensables pour leur permettre de gagner leur subsistance.En résumé nous avons été appelés à solutionner 1,121 problèmes de misère ou d’inconduite durant le mois d’août.11 nous semble que lorsqu’il est avéré que chacune des personnes intéressés dans ces problèmes, faute de la Société, se serait adressée à ses r.uré ou Vicaires, ceci devrait être suffisant pour nous attirer la sympathie des membres du clergé, et leur fournir à l’occasion des expressions capables de toucher, et susceptibles de grossir le montant de notre quête annuelle.Nous demeurons Monsieur le Curé, Vos très reconnaissants, M.HURTUBTSE Edmond LACROIX, pire René LEMYRE, chef du secrétariat Nécrologie LETTRES AU DEVOIR Nous ne ptüMtons que des lettres lignées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui paraît sous cette rubriouei f» AMIOT — A Montréal, le 26, & 79 ans, jOuls-Albértc Amlot.BROSSEAÜ — A Montréal, le 26, A 47 ms, Mme Rodolphe Brosseau, née Jeanne Duguay.DUPUIS — A Montréal, le 23, A 73 ans, 1,-Narcisse Dupuis.DUPUIS A Montréal, le 20, Mme Ma-te-Louise Lalontle, épouse de M.Henri Dupuis.A 44 ans.GAGNE — A Montréal le 24, A 66 ans.Sapoléon Gagné, époux d'Elisabeth Dod- Iridguç.GAUTHIER — A Montréal, le 23, A 19 ans.Msrle-Jesnne Gauthier, fille d'Emile Gauthier et Albina Hunault, GOUIN -~ A Montréal, le 25.A 61 ans.Mm» veuve Joseph Gouln, née Marle-Loul-se Glroux.GOYETTE — A Montréal, le 26, A 89 ans, Toussaint Goyette GAUTHIER — A Montréal le 27, A 70 ms.Angéllna Pépin, épouse de feu Théo Gauthier.OUINDON — A Montréal, le 26.A 62 »ns.Mme veuve David Oulndon, née Elisa Husereau LANDRY — A Montréal, le 26.A 77 ans, ainhonslne Bourgeois, épouse de Nazalre jândry LAUZON — A Ste-Dorothée, le 25.A 77 ms.Céline Talllefer, épouse d'Hormlsdas jauaon.LAVOIE — A Montréal, le 23.A 19 ans, loseph, fils d'Albert Lavoie et de feu Blan-he Champagne LECLERC — A Lavaltrie.le 26.A 16 ans .ecldantellement Jean Benoit Leclerc, fils le M Alfred Leclerc et de feu Marie La- orest.L'ECUYER — A Montréal, le 26.A 48 ms.Mme Emery L'Ecuyer, née Oenevra hllon.LEROUX — A Montréal, le 25.A 47 ans.>&me Edouard Leroux, née Elise Chatlgnv.LEWIS — A Montréal.le 25.A 26 ans.mita Lewis, fille d’Hormlsdas Lewis et l'Amanda Déstlet».MA H EU — A^Longueutl.le 26.A 50 "ns, lodfrol Maheu.époux de feu Detlma Rol- In.MASSON — A Montréal, le 28, Jean-Saptlste-Arthur Me .-son.époux de feu Mala Demers et père d'Irène Masson Lottln-dlle.OUELLETTE — A Montréal, le 25.M Antoine Ouellette, constable époux de Béa-;rlce Bélanger.PIERRE — Hôpital St-Luc.le 24 A 44 ms, Eva Henri, veuve de Dollard Pierre VENNE — A Montréal, le 26, A 70 ans.loseph Venne.époux d'Hermine Muloln VEZINA — A Montréal, le 27 M, J -A /ézlna.autrefola de Metropolitan Life, ipoux de Léa Côté.WHELKN — A Nantel, Québer.le 25 De-ils.époux d'Ellen Whelen.A propos du “Journal de Québec Québec, 27 septembre, 1932.Monsieur le directeur.Le Devoir, Montréal.Cher Monsieur, Dans le numéro du Devoir ae lundi, 26 septembre, 1932, uoiis donnez une nonne lie en troisième pa(ie sous le titre de Une presse conservatrice assurée.Vous y publiez entre autres choses: “Le Journal dls-parattrait; Monsieur Louis Frm-roenr aurait la haute main sue toute la presse ronseroatrice de la province".Vous comprendrez facilement, arec le sens de justice qui nous anime, que irons causez an Journal un tort considérable, nuisant à noire campaqne de circulation et à notre département d’annonces.C’est meme un libelle très qrave que votre journal poursuivrait devant les tribunaux, j’en suis sûr, si nous nous permettions pareille tiffirmation, sans aucun fondement.Je suis qu'il suffira de porter ce fait A votre attention pour que irons répariez largement le tort incalculable que vous mais causez inutilement.L’Evénement de ce matin a reproduit, en la mriant un peu, notre nouvelle, se gardant bien cependant de dire que nous allions nisparal-tre, sachant qu'aujourd'hui même, nous aurions pris des procédures, et annonce que le Journal sera imprimé à /’Action Catholique.Je sais parfaitement, Monsieur le directeur, que vous essaierez de réparer dans votre prochain numéro le tort qui nous a été causé, car au-i trenient, pour imotéger notre pro-; prfétê, nous nous verrons dans la triste obligation d’intenter action à votre journal, ce que nous ne désirons nullement.Veuillez me croire, t otre bien dévouée L Imprimerie Frontenac, [Jée,, Par Thomas MAHER, prés.Accusé de meurtre LA BIENFAISANCE qil! SK FAIT | ctwmnsiANTE NOS SERVICES SALONS MORTUAIRES ASSURANCE DIRECTION DE FUNÉRAIRE FUNÉRAILLES AMBULANCES PRIVÉES U SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE 4* FRAIS FUNÉRAIRES Im.InaMOt, Pu*.CewMi, Cw.Cw.Rut Stc»Catherlne, 302 Est TAMphM*i iPLateau 7-9-11 DEMANDEZ NOTRE PROSPECTUS Nirk MIatich, un Polonais de 40 ans, 2725, avenue Springfield, a comparu hier après-midi devant le juge Maurice Tétreau, sur une nc-cusntion de meurtre après qu’un jury du coroner 1 eût tenu criminellement responsable de la morl 'V: Stçiyan Miocioc.alias Steve Mitchell, décédé à l’hôpital Saint-Luc, le 23 septembre, d’une blessure infligée par un couteau au cours d’une querelle qui s’était déroulée en arrière de sa maison, le 30 août dernier.l e juge Tétreau « refusé tout cautionnement l’accusé qui devra attendre en prison son enquête fixée au 5 octobre.(Suite de la 1ère osce1 combustible et spécialement en ce qui concerne le prix ridiculement élevé du charbon anthracite.U’est une anomalie, pour ne pas dire une absurdité ou une énormité que nous en soyons encore à payer le charbon de £16.50 à $17.5C la tonne de 2,000 livres, ce qu’il nous coûtait pendant la guerre, quand tous les articles de première nécessité se vendaient à des prix fabuleux et immodérés, et re dans un temps où toutes les autres choses ont baissé de 50 à 75 pour cent”.Notre correspondant nous cjte des chiffres qui parlent par eux-mêmes: “J’ai commencé à tenir maison en 1913.On payait alors le charbon de $7.50 à $8.50 la tonne.Et pourtant, à cette époque, le bois-—érable ou bouleau—se vendait de $8 à $9 la corde pour l’érable et de $6 à $6.50 pour le bouleau.Aujourd’hui, dans notre région du moins, nous payons ce bois beaucoup moins cher qu’en 1913, soit $5 pour l’érable et $4 pour le bouleau, en longueur de trois pieds et livré à domicile.Le charbon n’a pas baissé, non seulement si l’on établit la comparaison, avec les prix de 1913 mais même avec les prix du temps de la guerre.“S’il est vrai, comme le prétend M.Bock, dont votre journal relatait l’opinion dans un article récent, qu’une corde d’érable représente la même valeur en calories qu’une tonne d’anthracite, on voit que ce bois se vendait à un prix quelque peu plus élevé que le charbon, en 1913; mais, par contre, il se vend près de trois fois moins cher que le charbon, en 1932, même en tenant comte de ce qu’il en coûte, $1.30 la corde, pour le sciage et le fen-dage”.Notre lecteur nous garantit l’exactitude des chiffres qu'il cite, pour la région où il vit.Sa lettre continue: “Depuis trois ans, j'ai posé la question suivante aux marchands de bois que j'ai rencontrés: “Pouvez-vous m’expliquer d’une façon satisfaisante comment il se fait que, seul de tous les articles de consommation et de première nécessité, le charbon ne baisse pas de prix?” Les uns m’ont répondu que c’est à cause du tarif qui a monté au lieu de baisser; les autres que o’est à cause des tarifs de transport qui sont restés les même ou qui ont augmenté."Une enquête parlementaire ou autre ne pourrait-elle établir si la différence dans les tarifs et frais de transport de 1913 et de 1932 justifie l’écart considérable dans les prix du charbon pour ces deux années.“De plus, si, comme beaucoup l’espèrent, le charbon anglais, à la suite et comme conséquence de la conférence Impériale, doit entrer sur notre marché en franchise ou à la faveur d’une préférence notable, on est eir droit de s’étonner davamtage du prix scandaleusement élevé du charbon à l'heure actuelle.“S'il y a monopole ou spéculation sur le dos et aux dépens du pauvre public jobard et moutonnier mais qui commence néanmoins à ouvrir les yeux et à trouver qu’il en a assez de se faire écorcher et écorcher, 11 est temps que l’autorité publique intervienne courageusement et énergiquement.Un tel monopole ou une telle spéculation constituent, A l’heure actuelle, un véritable crime social.” Ÿ * * Disons tout de suite h notre correspondant que ça n’est pas M.Bock qui prétend» que la corde de boas représente à la combustion la même valeur en calories qu4une tonne de charbon.M.Bock, au cours de l’entrevue que nous avons rapportée, n’a fait que signaler une constatation faite dans maints et maints laboratoires.C’esl précisément à cause de cette équivalence calorique de la corde de bois et de la tonne de charbon que l’on peut affirmer que le bois est actuellement un combustible meilleur marché que le charbon.Les tarifs de transport, parce trop élevés, suffisent-ils à expliquer les prix élevés du charbon?11 est certain que le transport ferroviaire du charbon coûte bien cher.On peut en dire autant pour le transport du bois de chauffage Dans le cas du charbon, qui nous vient des Etats-Unis, ce sont les chemins de fer étrangers qui nous l’apportent, qui touchent presque tout le bénéfice: le transport sc fait presque entièrement en territoire étranger, des raines do Pennsylvanie jusqu’à la fronlière.Le seul moyen de défense dont le consommateur canadien dispose, c’est d’acheter le moins possible de l’anthracite américain.Pourquoi ne pas lui substituer dans la mesure du possible du bois de nos forêts?Le transport du bois profite à nos chemins de fer et si M.RAOUL BLANCHARD Depuis quatre ans.ce géographe français éminent passe ses vacances au Canada à faire des études géographiques.11 a étudié la région de la Gaspésie et la rive sud du fleuve jusqu’à , Québec, la Côte- Nord, de Québec au Labrador, la région de Ste-Anne de Beaupré, et cette année la région du Lac St-Jean et du Saguenay.Il vient de quitter Montréal de retour du Lac St-Jean, pour Harvard, où il enseignera jusqu’à Noël.11 retournera ensuite à Grenoble donner à l'Institut de géographie d’autres cours, de janvier à juin.L’an prochain, M.Blan-j chard étudiera la géographie physique, économique et humai-I ne de la ville de Québec.Ses études ont paru dans la Revue de Géographie alpine de Grenoble.MILLET ROUX S LAFON LIMITEE Produits Scientifiques Sélectionnés et Instruments pour la médecins et la chirurgie onr l’honncui d’aviser le Corps médical qu’ils ont ouvert leur magasin d’exposition 1215.rue Saint-Denis Tel.MArquette 8495 Instruments chirurgicaux de GENTILE St CIE.de Parts.Electricité médicale des établissements CHENAILLE, de Parla.Rayons X dec établissements R.CASEL, de Parle Matériel et mobilier de salles d'opération et d’hôpital.DEVIS SUR DEMANDE SERVICE l’on considère que les tarifs de ce transport sont trop élevés, il nous est loisible d’en demander l’abaissement.Un tel abaissement, comme nous l’a déjà fait observer M.Bock, serait en définitive à l’avantage du rail canadien.Des tarifs moindres augmenteraient considérablement le transport.L’expérience qui a été tentée, depuis plus d’un an, pour le transport à prix réduit des voyageurs n’est-elle pas concluante?Çombien de gens qui n’auraient pas dépensé $20.pour ! aller à Toronto et qui ont fait le : voyage parce que ça ne coûtait que ! $5?Ces excursions à bon marché j ont été profitables à nos chemins de fer.La même formule peut servir encore pour le transport des marchandises, notamment pour le transport du bois de chauffage.Il semble que le Pacifique et le Canadien National y gagneraient en définitive si, au lieu de quelques millions de cordes à $4.ou $5.la corde, ils transportaient par exemple chaque année 100,000 ou 200,-000 cordes de bois, à $2.la corde, de la région des Laurentides jusqu’à Montréal.Notre correspondant parle de l'anthracite des Iles Britanniques, qui se vend aussi cher que l’an-thracite des Etats-Unis.Y a-t-il, pour le charbon, monopole ou spé-culatiosn?Il ne serait vraiment pas hors de propos que l’autorité publique fit une enquête pour le savoir.Si le charbon se vend encore très cher, ce qui tranche étrangement sur la baisse de toutes les autres marchandises, le marchand qui vend le combustible au détail ne peut en être tenu responsable.Sa part de profit est plutôt congrue.En fait, dans bien des cas, le détaillant est bien moins marchand que camionneur.Les prix élevés «lu charbon ne sont-ils pas maintenus par un petit groupe de grands importateurs?Est-ce que ce ne sont pas précisément ces grands importateurs qui sont en train de dresser des montagnes d’anthracite dans la partie est du port de Montréal?Une enquête sérieuse surviendrait fort à propos.Emile BENOIST President- du congrès des “Trade-Unions11 anglais Le conflit du Grand Chaco Les délégués de la Bolivie et du Paraguay à la S.D.N.expriment le désir d’un règlement pacifique Genève, 28.(S.P.A.) — Les délégués de la Bolivie et du Paraguay à l’Assemblée de la Société des nations ont exprimé, aujourd’hui, le désir d’un règlement pacifique du conflit au sujet du Grand Chaco.Cela a ranimé chez les délégués des autres pays l’espoir que la question du Grancl Chaco sera résolue par l’arbitrage.Le délégué de la Bolivie, M.Costa Dureîle, a exprimé la gratitude de sa patrie pour les efforts que les pays ont tentés afin de rétablir la paix et pour ce que le conseil de la Société a fait afin d’arrêter les hostilités.Ce qu’il faut, a-t-il ajouté, c’est une solution, et non un palliatif comme celui de 1928.Le délégué du Paraguay, M.Be-doya, a affirmé que sa patrie serait heureuse d’obtenir la médiation de la Société et accepterait tout plan destiné à régler le conflit par l’arbitrage.M.Bennett de retour à Ottawa Ottawa, 28.(S.P.C.) — Le premier ministre R.B.Bennett et le ministre de la justice, M.Hugh Guhrie, étaient de retour dans la capitale hier soir.Ils s’étalent rendus hier matin à Belleville, Ontario, pour assister aux funérailles de sir Gilbert Parker, l’écrivain bien connu.VITTEL GRANDE SOURCE EAU MINERALE NATURELLE La vie sédentaire, le surmenage engendrent l'acide urique, cause de tant de misères de l'&ge mûr.VITTEL GRANDE SOURCE h Jeun et aux repas, est le contrepoison de l'acide urique.En vente chez votre pharmacien Embouteillée aux Sources mêmes à VITTEL (France) Exigez la marque Agent général pour le CANADA (.-ALFRED OUIMET 84, St-Paul Est - MONTREAL .i •»! YITTEI - JT.“Caritate Christi” Nous réimprimons — Une nouvelle commande de 3.000 à ceux qui veulent faire de ia propagande Avis Nous réimprimons l'Encyclique “Caritate Christi" “sur la prière et la réparation à offrir au Sacré-Cœur dans les épreuves présentes du genre humain”.C'est une nouvelle commande de 3,000 qui a déterminé cette réimpression.Naturellement, nous n'imprimons point que 3.000.L’occasion est donc bonne pour se procurer cette brochure, dont les premiers tirages étaient épuisés.Nous prions qu'on se hâte de faire les nouvelles commandes.Le métal, lourd et encombrant, qui représente la brochure devra être assez tôt jeté à la fonte.Prix: 5 sous l'exemplaire, 50 sous la douzaine, franco; au cent, $3.50; par 500, $15; au mille, $25 — port en plus dans ces derniers cas.Adresser les commandes et faire les remises au Service de Librairie du “Devoir”.430, rue Notre-Dame ouest, Montréal, (Tel.HArbour 1241).Deux Franciscains canadiens “MASTER OF ARTS" Le R.P.Séraphin Benoit, 0.F.M., et le R.P.Patrice Robert, O.F.M., viennent de recevoir le titre de “Master of Arts” ,au Collège St.Bo-naventure, de New-York, Après avoir rempli le programme des études requises, le R, P.Séraphin a présenté une thèse sur “Les modifications du membre antérieur chez les vertébrés”, et le R.P.Patrice, une étude sur “Le concept du savoir d’après saint Bonaventure’’.Le B.P.Séraphin, missionnaire au Japon pendant cinq ans.a déjà reçu, depuis son retour, le certificat de botanique générale et de biologie générale de l’Université de Montréal, et le prix d’Action intellectuelle, en avril dernier.U est actuellement professeur d’Ecriture Sainte au Sludium de Rosemont.Le R.P.Patrice, après avoir enseigné la pholosophie au Studium de Québec, et passé ses examens avec succès au Collège St.Bonaventure, vient de partir pour Rome, le 14 septembre dernier, en vue d’études supérieures.L'Argentine à la S.D.N.Buenos-Ayres, 28.(S.P.A.) — La Chambre des députés a approuvé aujourd’hui, l’adhésion de l’Argentine à la Société des Nations.Avex-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*).Ouverture d* Automne 1932 M.Churchill est très faible Londres.28.(S.P.A.) - M.Winston Churchill, ex-chancelicr de l'Echiquier, qui est revenu malade de l’Autriche il y a quelques Jours, était très faible ce matin, nu dire de ses médecins.Le buUettin qu’ils ont publié disait qu'il a eu une forte hémorragie, mais qu’il n’est pas en danger, .Londres, 28.(S.P.C.) — M.Alexander George Walkden, ex-député travailliste de Bristol-Sud aux Communes, a été élu aujourd’hui président du Congrès des Trade-Unions.Il faisait partie du Conseil général du Congrès des Trade-I Unions depuis 21 ans et il a assis-i lé au congrès tenu au Canada en 1925.M.Walkden est secrétaire gé-j néral do l'Association des Commis de Chemin de fer de la Grande-1 Bretagne et de l’Irlande depuis i 1906 et il a écrit plusieurs arti-i clés sur la nationalisation et autres | questions touchant les chemins de ! fer.Geo.Vandelac Limitée Directeurs de funérailles — SALONS MORTUAIRES SERVICE D'AitBULANCES, 120, Rachel est, MONTREAL lElair 1717* a.Vznddzr.jr.Tél.Alt- Oour DES RELIQUES DES MARTYRS (ESUITES Des reliques insignes des Mints Martyrs |ésuites du Canada ont été reçues de Par s il y a quelques haures.Elles sont destinées au sanctuaire élevé ï ces martyrs à Midland, Ontario, Elles reposent dans un cercueil de verre (que l'on voit plus haut) que supportent quatre statues de bronze Ces statues représentent saint Jean de Brébeuf, un généra' français, un coadjuteur temporel «t un chef Huron.Les quatre statues sont agenouillées sur Un socle de bronze incrusté d’Ivoira et d'ambre.Sur ce socle, il y a aussi une cart* de la Huronte de 1650,, 33cme PRESENTATION ANNUELLE OUS présentons un remarquable choix de vêtements, mercerie, chapeaux et chaussures de toute dernière nouveauté.Nos prix sont les plus bas.depuis un quart de siècle pour des marchandises de la plus belle qualité.Avec le retour de la prospérité, l’importance d’être bien mis s’impose plus que jamais.Nous vous invitons cordialement à visiter notre magasin récemment remis à neuf, et à examiner nouvelles marchandises.nos COMPLETS PALETOTS SOULIERS $25.00 $18-00 $5.00 , a CHAPEAUX de $3 50 à *7 50 Mercerie à de Nouveaux Bas Prix Chemises de $1.95 à $3.50 Cravates de $1.00 à $3.00 Bas de $1.00 à $2.50 Pyjamas de $2.00 à $6.50 Cants de $1.50 à $4.50 -” -m- W cMaxSeauvais^ }85 rueStJac(]WS O. CALENDRIER Demain: JEUDI, 29 septembre 1932.Saint MICHEL, archange.Lever du soleil, 5 h.49.Coucher du soleil, 5 h.39.Lever de la lune, 4 h.57.Coucher de la lune, 5 h.17.Nouvelle lune, le 2, a « h.4Z m.du matin.Premier quart, le 7.à 7 h.49 m.du matin.Pleine lune, le 14, à 4 h.6 m.du soir.Dernier qaurt.le 22, 4 7 h.47 m.du soir.Nouvelle lune, le 30, à 0 h.30 m.du matte VOLUME XXIII — No 223 DERNIERE DEERE Mon,,él,' n’'re,*di 28 ,932 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de l’“A.B.C.” et de la “C.D.N.A.” — DEMAIN NUAGEUX ET UKAl S maximum et minimum Aujourd’hui maximum 68.Même date l’an dernier 61.Minimum aujourd'hui 50.Même date l’an dernier 37, BAROMETRE 10 heures am.29.64.U heures am.29.63.Midi: 29.62.CWIfres fournis pn» » Malsnn t.i -rt de Mesl*.1S10 St-DenU, MoaUeaL Les funérailles de M.J.-N.Dupuis à Saint-Louis-de-France Une foule de plus de deux mille personnes y assistaient — Le R.P.Louis Lalande, S.J.» a fait la levée du corps et M.l'abbé J.-N.Dupuis a chanté le service Les funérailles de M.Joseph-Nar-:isse Dupuis, président honoraire de la maison “Dupuis Frères”, ont su lieu ce matin à l’éfilise Saint-Louis de France, à neuf heures.: Onze voitures de fleurs précédaient le cortège dans lequel une foule de plus de deux mille personnes avait ; pris place.Le R, P.Louis Lalande, S.J.a fait la levée du corps, M.l’abbé J.N.Dupuis, curé de Saint-Eusèbe et neveu du défunt, a chanté le service, assisté, comme diacre et sous-diacre, de MM.les abbés P.-Ernest Rivet et J.-B.Moreau, vicaires de la paroisse.Assistaient dans le choeur: le chanoine A.Harbour, représentant Mgr l’archevêque coadjuteur, MM.j Bornéo Neveu, P.S.S., supérieur de | Saint-Sulpice, L.Bouhier, P.S.S., curé de Notre-Dame, le R.P.J .-A.Roy, C.S.V., curé de Saint-Viateur d’Outremont, le R.P.Marie-Emile, 1 t.F.M., le R.P.Maurice Beaulieu, S,J., et quelques autres.La chorale, sous la direction du maitre de chapelle M.Jos.Saucier, a chanté parties des messes de Perosi et de Gounod.M.Antonio Létourneau touchait l’orgue.Les solistes étaient MM.Paul Trottier, O.Audette, O.Morency, Dr W.Descoteaux, Gaston Nolin, L.Fortin, J.Morency, Paul Mireault, G.Lefebvre, P.Bertrand et Antonio Dupras.Conduisaient le deuil : le frère du défunt, Louis-N.Dupuis; son fils Henri; ses petits-fils Jean Dupuis, Maxime Dupuis, Jacques Dupuis, Maurice Garneau, Albert Gar-neau, Pierre Bauset; ses gendres Armand Dupuis, E.-L.Garneau, Paul Bauset, Roger Maillet; ses neveux Albert Dupuis, président de la maison Dupuis et Frères, Raymond Dupuis, c.r., Hector ^rancoeur, Rosaire Dupuis, notaire, Pierre-Louis Dupuis, c.r., Edmond Dupuis, Charles Dupuis, Arthur-N.Dupuis, Hubert-R.Dupuis, Paul Dupuis, n.p.de Richmond, Roger Dupuis, Jean-T.Dupuis, ^ves Dupuis, Paul Dupuis, J.-C.-H.Dumes-nil Jules Dorion, Nazaire Dupuis, Joseph Dupuis, Gustave Dupuis, Alexis Dupuis, Pierre Dupuis, Georges Dupuis.On remarquait dans le cortège: MM.Fernand Rinfret, maire de Montréal, le juge S.Létourneau, le sénateur C.-P.Beaubien, le HW Paul Saint-Germain, I -R- ‘ u Tremblay.J.-P.Callahan, J.-A.Tui-deau.le Dr A.Eenneux, J -A.Lamarre, Dupont Hebert, J-N.Fran coeur, Louis Francoeui, Ciudi Morency, J.-A.Bernier, S-D.Na-Pères, Emile Dugal, A-J.Dugal.vi ce-président de la maison Dupms & Frères, Salvator Issaurel.Louis Bourgoin, Henri Paul, les écRevins S.Leslie Bell, Jos Mouette, Henry-I s Auger, Tancrède Fortin, (,.-L.lianlt.Henri Bourassa Oscar Dn-fresne, Edmond Hurtubise, L -t • Deslongchamps, Georges 1 eRetier, Orner Héroux.Louis Dupire, du Devoir.J.-IL Bender, Alphonse Jean-geres, Ernest Cormier, Alfred Leduc, l’ancien chef Jean Nnud,, le Dr Armand Derome.J.-O- Bourcier, Paul Monty, Jean Berard, Jean Tarte, Eugène Lecavalier, Charlc.Marchand, J.-F:.Boucher, Marcel Verviile, A.Jetté, H.-L.Bernard.Henri Charbonneau.Georges l i-lon, L.-G.Thérrien Fmgene I oitras, A.Charbonneou, J.-F.BiiUer, l-r-îiest Pitt, F'.Lecomte, le baron Alexandre de Mengden, Luc Moore, J.-F.Hughes, Henri Turcotte, L.-S.-C.Poliquin, J.-A.Hardy, J-E- •'r,p ment, le colonel L.-H.Archambault, G.-C.Frnncoeur, Marcel Bernard, Roméo Poirier, Yves Le Rouzès, L.-C.Chevassu, Andrew Hersey, Mi -ton Hersey.P.-O.Rodier, L Bibeau, Aimé Cousineau, J.-A.Landcau, J-_ A.Ouimet, Louis Robert, Arthur Valllancourt, Gaston Lacroix, napoléon Hébert, (i.Dumesnil, Dave Barrv, Emile Menneau, Marcel Rougier, LeBlond de Brumath, J -M.Ealnnde, Armand Brunei e.Jean Gélinas.Louis Viens le capita ne Charles Lapierrc.Odilon Lemire, Henri Giroux, W.-A.Dansereau, J-A.Lepage, T.Lepage, Henri Hébert, Eugène Ouimet.J AL Melan-son, O.Grevier, Norbert Fanbeault, L.Massue.O.Emond.Paul Trempe-,Î.-N\ I>es.troismaisons, Oharles (icoi-frion, C.Desordy.T.Vian.Jules Larenn, Louis Lefebvre, J.-NV.Ouimet.Rosaire Gaudry, S.Asselm, J-A.Savaria, le juge J.-B.Archam-banlt, Hercule Dansereau.Faillie (ieoffrion, Ernest lairtie, une delegation du C.N.B.dont le défunt avait été directeur, se composant de MM.Edouard Lnbelle, c.r.membre du conseil d’administration, A.J.Hills, assistant du président, M.Hnngerford, qu’il représentait, R.W.Ixing, assislant du vice-président du service des voyageurs.John Pullan, du service des voyageurs, G.A.Harwood, c.r., avocat de la compagnie, t.-U.Tassé, Alfred Lemieux, J.Lapierre, G.Dageuais, Emery Saiinte-Marie, Henri Pou-oarl.Roméo Rourbeau, Adrien Saint-Aubin.Paul Bienvenu, Henri Labelle, G.-R.I.aSalle, J.-A.Champagne, Fabien Bibnldi, A.Lussier, .i.-.-v.Crète, S.-T.Grenier, J.-E.Talbot.Paul Ouimet, J.-R.I) a oust, J.-G-Choquette.A.Trudeau.A.Maurice, J.-A.Ju-teau.A.Sénéeal.R-O’Conqor.S.-P.Entra verse, A.IMaek, George Groggie, Paul Boucher, I^éon Jaunard, Hector Champagne, J.-E.Parent, J-Afred Guay, T.Dagenais, André I^aFerrière, Louis Ea F’erriè-re, Paul LaF'errière, Jules de Lori-mier, Léopold F’ortier, Léon Beau-lac, Charles Rinfret, L.-G.Robitail-le, René Robichaud, J.-L.Marseau, Hector Teasdale, C.-FL Duclos, Raoul Robert, Lucien Beaulne, Emile Blais, Edouard Robichaud, a%, 15 oct.1944 93', 991,4 4».i%, 1er fév.1946 98 99 j 4VàlA 1er nov.1946-58 4V/,i 1er nov.1947-57 ., 97 99 97 98 4V.1er nov.1948-58 98', 99i4 4V/i 1er nov.1949-59 .99 100 | 4'b 1er oct.1960 94Mi 97 ; S',.15 nov.1938 1013, 1025* y,'c 1er nov.1941 102 103 Offre Dem.ran-Amerlca Trust 3 Vi Tan.Inter.Trust 45» 'First Custodian ., 2.45 'Second Custodian 2.45 >Dlv.Trust "A" B3h •Do."B" 6!'„ •Do."C" 2 55 2.80 •Do."D" 4 Va first All Can.Units 7.85 8.60 ‘Independence Trust .2.00 2.30 •Low Priced 33a •N.Y Bank Trust 4>, 4n, •United Fixed 2', •United Insurance T.45» •United N Y.Bank T 4\ •Unlteu OH Trust £ North.Amer.T.8.nouv.2.42 2.70 Do.ancien 2.32 Cumulative T.S.3.62 New Corp.T.S.accum.2.03 2.31 Do, Dlstrlb.2.03 2.31 Five-Year Fixed T.S.3.74 Old Corp.T.S 2 22 COMPAGNIES DE PLACEMENTS •Amer.Founders com.¦ 11» •Brit.Type Inv.85 'Fed.Cap Trust 1 fundamental T.S."A" S1, Do."B” 3', •Insuranshares 3 ¦Net.Bond & Share 27 Nation-Wide sec.33» Do.Voting .11 United common Trust 3*a U.S.E.L ft P."A" .IC'j Do."B" 3-1» Do.Volins m» •Fonds américain» PRIX DE GROS A MONTREAL FARINE (Prix au boisseau.Escompte de 10 sous le baril pour commandes au comptant).Première patente .,114 60 Seconde patente .$4.00 Forte à boulanger .$3.90 ENGRAIS (Prix la tonne, sacs compris, moins 25 sous pour commandes» au comptant).Son.$17.25 Gru blanc.$24.25 Gru rouge .$19.25 FOIN (Prix la tonne).Extras no 2 .$11.50 No 2 .$10.50 No 3 .$8.50 BEURRE (Prix payé aux promictcms».Cantons de l’Est, no 1 .21 (4 à .21 Mi D’entrepôt .21 à 21 '4 FROMAGE Québec, blanc No 1.10% Ontario, blanc.11 OEUFS (Prix la douzaine aux délail-lantsf.FRAIS Spéciaux.38 Extras .36 Premier .29 Seconds .21 D’ENTREPOT Extras .31 Premiers .26 Ces prix sont pour les oeufs livrés dans des cartons.Les oeufs en vrac se vendent 2 sous de moins la douzaine.VOLAILl ES Prix la livre aux détaillants pour volaille plumées de la qualité “A".Les prix pour la qualité “B” sont de 4 sous plus bas).Poulet à rôtir .,20 à ,26 Poules .18 à .22 Jeunes canetons .39 Canards à rôtir .19 ; Dindons .,24 à 26 ; Oisons .Oies .Avtr I.» garance Ge l'Etal CNR 4>»% 1951 9714 99 j C.N.R, 4'Vo 1954 9713 99 i C.N.R 4li% 1950 971,3 99 | C.N.R.41,3% 1957 97 V» 99 ! CNR 4%% 1968 99 i C.N.R.43,% 1955 100 102 101 103 1041,à 106 104ia 109 104 107 104 107 101'i 101 105>i 100 101 li, 103 1031 j 103 10434 100 103 103 107 103 103 105 105 105 100 *,i 102 1 *••••» I 17 Les rendements ACTION!* OUUINAIKVS 3 Am.ou J.C.Power "A" .ïel! Telephone Bulls.Prod "A" Oaigury .x/W-r ÇRnt»d!an Malting Can.North.Power Can.Bronze Canadian Car & Foundry Can.Otar erters Dome Mines Dorn.Bridge Dom ulus;.Dominion Stores Dominion Textile Chas Gurd Holllnger Imperial Oil lmp.Tobacco, ex Indu.International Petroleum Lake Shore McColl Frontenac McIntyre Mont.Cottons Montreal Power O', i Prix Rend 80 10', 7.80 2.00 24 8.J.Î 7 00 103 6.80 100 15'3 6.45 6 Ul.125 4 80 1.50 13% 10 91 .80 16 5.00 1.25 17 7.35 .60 O', 9 60 2 00 20 10.00 LOO 13 00 7.69 2.00 18'i 10.81 5.00 78 6 41 1 20 17 7 59 5.00 57 8.77 1 60 11 9 09 65 5.40 12.06 I .50 10 5 00 .52', 8'k 6 36 100 in, 8 42 | 3.00 29.50 8.47 I .60 9», 6.15 1.50 18.25 8 22 > 6.00 45 13.34 ] 37 1.50 4.06 ; Mont.Tramways 10.00 no 9 09 National Breweries 1.60 18 8.89 National Steel Car .80 10'i 7 62 Ogllvte 8.00 135 5.93 Ottawa Power 6 00 92 6 52 Quebec Power 1.50 16% 8 89 Page Hersey 5.00 55 5.45 Penmans 3 00 33>4 8.96 Shawlnlgan 1.00 17’, 5.63 Southern Can Power 1.00 20 5.00 Steel of Canada 175 20‘4 8 54 Teck Hughes .60 3.25 18.46 ACTIONS DKa BANQUES Montréal 10.00 199 5.03 Nouvelle-Ecosse 14 00 270 5.19 Canadienne Nationale 10.00 128 7.81 Commerce 10 00 170 5.88 Royale 10.00 168 5.95 ACTIONS PRIVILEGIEES Canada Cement 8.50 37 17.57 Can.North Pow.prlv.7.00 75 9 33 Can.Bronze prlv 7.00 90 7.78 Can.Car & Found.1.75 174 10 00 Can.Fall ban ks-Morae I'.OO 00 10 00 Can.Qen.Electric 3 50 354 6 35 Can.Hyd.Electric 6.00 69 10.00 Dominion Glass prlv .7 00 102 6 86 Dom.Textile 7.00 100 7,00 Goodyear prlv 7 00 93'» 7.49 »amalca P.S.prlv .7.CK 85 8.24 Lindsay C.W.prlv 6 50 36 18 05 MacKinnon S.prlv., 7.00 if) 8.75 Mont.Cottons prlv.7 00 70 10.00 National Brew.prlv.1 75 28 6.25 Ogilvie prlv 7.00 108 6 48 Ottawa Power .6,50 91 7.15 Penmans, prlv 6 00 65 9 24 Power Corp.6 00 50 1200 3her.Williams prlv, 7 00 68', 10 26 South Can.Power prlv.6.00 76 7 89 Steel of Canaria 1.75 30 5.83 Tuckett Tobacco .7 DO 105 6 67 Vlau prie 7.00 64 10.94 POMMES DE TERRE Montréal, 80 lbs .40 à .60 Green Mountains 80 lbs.75 Cobblcss, 80 lbs .70 LES FRUITS Oranges de Californie.Suokist: 126-150-176 .$6.00 220-216 .$5.50 250 .$5.25 288 .$5.00 324 .$4.75 Prunes, italiennes, $1.75.Pèches, gr.bte.2.00 Poires, gr.boite .$3.75 Pamplemousses 46-54-64.$6.25 70-80 .$5.75 Citrons des Messine, No 300, $13.00.Citrons de Californie, $15.00.Bananes, no 1, le régime, $3.25.Bananes moyennes, $2.25.Pommes McIntosh .$2.50 Wealthy .$2.15 Pour cuire .$1.50 Baisin Malaga, $2.75.Raisin Tokay, $3.00.LEGUMES Céleri canadien, la dz.$0.80.Patates sucrées, $1.75, Oignons espagnols, $4.25.Oignons rouges, 100 Ibs, $2.75.Pois verts, $3.75.Concombres, la doux., .30.Le marche des oeufs ! C.N.K.S’.i 1954 .I.1 C.N.R.5 «% 1969 .C N.R 5 2 29'3 29ia 35', 34», 18’» 21'(, 33* 3’, 19»» 19’» .S'i 31 50 U.9’» 9\ 10', 10’ j 24'2 243, 12’, U9» 28'» 27’, 12», 13’, 15% 23 22 >3 31 31'.10 0’» .91k R1.70', 76 29'* 29*3 .19'.- 43’, 43', 17'* 17 U, 30 399* 34\ 31’» 38’, 39 Cote ri»* devises etranger** fournie* pat l* m»!son L -O.Beaubien *t ce9 trojs ou quatre dernières Mme Léo G.Fcderman, Lake- j années, et qui n'aboutissaient à au- ville, N.Y., bat Mme R.C.Lake, Flushing, N.Y.Ada Mackenzie, Toronto, bat Jane Brooks, Sparkhill, N.Y, Mme Glenna Collett Vare, Philadelphie, bat Mme Karl Scheidt, Norristown, Pa.Mme G.S.Eddis, Toronto, bat Dorothy Hunter, Newton.Jean Armstrong, Winnetka.HL, bat Arniela Gorczyca, Fort Worth, Texas.Mme C.F.Eaton, jr., Wellesslev, bal Dorothy Richards, Weston.Peggy Wattles, Buffalo, bat Mme Dorothy Campbell Hurd.Philadelphie.Virginia Van Wie, Chicago, bat Mme B.P.Meckley, Silver Spring.Maryland.Edith Quier, Havcrford.Pa., bat Mme N.S.Goldberger, West Long Branch, N.Y.Enid Wilson, Angleterre, bat Elizabeth Skinner, Holyoke.Mme H.G.Higbie, Détroit, bat Lucille Robinson.Des Moines.Rosalie Knapp, (tien Head, N.Y., bat Mme Ben Fitzhugh, Vicksburg Miss.Grace English.Lynnfield.bat Ben Gottlieb.Great Neck, N.Y.Charlotte Glutting.Short Hills N.J., bat Marv K.Browne.Wi”-oughbv, Ohio, Bernice Wall, Oshkosh, Wis„ bat Mme Opal S.Hill, Kansas City.cun résultat, au grand désappointement des connaisseurs du baseball local.Les organisateurs, de concert avec les directeurs du Stadium, invitent cordialement les élèves de nos collèges et écoles, accompagnés de leurs professeurs, à assister aux deux joutes de samedi après-midi.Ils pourront prendre place dans les estrades sur paiement d’un billet de taxe seulement.Soulignons aussi que les prix d’entrée des joutes de samedi sont réduits de moitié et que les dames accompagnés sont admises gratuitement aux parties de samedi et dimanche.“Etudiants Unis” inactifs A la suite «le cireonslances incontrôlables, le club de hockey des “Etudiants Unis”, qui a connu de si brillants succès, la saison dernière, se voit dans l’obligation de sus» pendre ses activités pour un an.La direction des • "Etudiants Unis espère que tous ceux qui ont nrèté leur concours dans le passé, -.eront encore au poste lorsque 'équipe reprendra ses activités 'an prochain.Pour toutes réclamations, s’adresser à M.Benoit Fise».M07, rue St* i Denis, CRescent 5020.1 (jig:;®®;;® Jacques Cartier.•VL., L.T81.LA».7208 Jean-Victor Cartier, L.L., L.L.-J.Bsrcelo.L.L.B.J -Eugène Rivard.L.L.L.CARTIER.BARCELO fr RIVARD .AVOCATS Chambre 920, "Tramwajj Uldg" 159 ouest, rue Craig • Montreal MAURICE DUPRE, LLL, C.RJLP' Solliciteur Oénért.; AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon & Weight» Immeuble MORIN tlt.COTE Ül LA MONTAGNE Téléphones: 2-U212 et 2-0213 QUEBEC Res.Tri.Allan tic 2700 Gérard Raymond AVOCAT Suite 725, Insurance Exchange Kullding 278 ouest, rue Salnt-Jacquea HArbour 2113 et 2114 LaRuc & Trudel COMPTABLES AGRfftS CH A RTERKI) 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accusé la France de militarisme.Voici la substance des paroles de M.vofi Papen: Lorsque M.Herriot déplore que nous enseignions à noire jeunesse l’art de tuer, il parait oublier tout à fait que depuis des années la France donne systématiquement à sa jeunesse une formation militaire et que cela constitue l’un des points essentiels de la réforme de l’armée française.D’autre part, notre enseignement de la gymnastique n’a pas de caractère militaire, mais n’est destinée qu’à donner une formation gymnastique et qu’à inspirer à notre jeunesse l’esprit de camaraderie.Parlant ensuite en faveur du désarmement mondial, M.von Papen a dit qu’il avertissait la France que la paix constante sera irréalisable en Europe tant qu’une puissance européenne sera réléguée au rang de pays de second ordre.Ce sera, a-t-il continué, seulement lorsque les peuples connaîtront le véritable fond du problème qu’ils s’efforceront davantage q’assurer l’entente que menace uré-«entement la mauvaise volonté des hommes politiques en matière de négociations.M.von Papen a réaffirmé que le gouvernement allemand n’a jamais demandé pour l’Allemagne le droit de s’armer autant que les pays voisins, mais qu’il a demandé l’égalité dans les méthodes de désarmement.Il a accusé M.Herriot d’avoir, dans son discours de tiramat, "renverse les faits”, dans l'espoir d’ajourner la discussion des armements.Lorsque l’Allemagne, a-t-il continué, a pris des mesures à Genève pour obtenir des négociations diplomatiques, la Fronce a montré du'elle ne désirait pas une entente.Sans avoir obtenu notre autorisation, M.Herriot a révélé au publie les intentions de l’Allemagne et il s'est mis en communication avec des tierces puissances à ce sujet.Je lis avec étonnement que l’ar-niee française a été considérablement réduite.Certes, les Français Les assassinats politiques à Cuba Le président du sénat cubain ainsi que trois membres de l’opposition tombent sous les balles des terroristes — La loi martiale est en vigueur à La Havane A la Société des Nations Trois routes reçoivent Les représentants de la Chine et du Paraguay parlent avec modération Genève, 28 (S.P.A.) — Les repré-i sentants de deux nations qui se sont trouvées récemment dans un ! état de guerre avec un pays voisin I ont porté la de nouveaux noms ’Boulevard Alexandre - Taschereau”, ‘‘route Perrault” et “route Caron” La navigation L’insuffisance de nos entrepôts à grainy l’Assemblée de la Société des Nations.Tous deux ont parlé avec beaucoup de modération.M.Quo Tai Chi, ministre de la Chine à Londres, qui en était à sa première apparition à Genève, a fait l’éloge de la doctrine améri-est de refuser de recon-résultats d’une agression militaire.Le délégué chinois a ensuite parlé des effets désastreux du conflit sino-japonais en Extrême-Orient en exprimant l’espoir que la Société des Nations trouve le mo\-en d'en arriver à un juste règlement du conflit.M.Ramon Caballero, de Bedova.La Havane, 28 (S.P.A.).— La ville de la Havane a été placée hier soir sous le régime de la loi mar-itiaile à la suite d’actes de terrorisme politique qui omt coûté la vie au ; fait l’éloge président du Sénat cubain, Clemen-1 caine qui es te Vasque* Bello, ainsi qu’à trois | naître les ré membres bien connus de l’opposi- 1 - tion.Dans un message au Congrès, le président Machado explique que l’on a eu recours à la loi martiale afin de prévenir des représailles de la part des amis des victimes.M.le Dr Vasque/ Bello a été assassiné alors qu’il quittait en auto- ^ ___________ ____________ mobile sa propriété d’El Bohio.111 Paraguay, a déclaré qu’il tenait avait dix balles de logées dans son ^ reconnaître tons les efforts oui corps et son chauffeur qui était lui-même blessé n’a pas réussi à le conduire vivant à l'hôpital.La voiture portait la marque de (i7 balles.José Inerave, secrétaire du Dr Vasque/ Bello, a déclaré qu”M serait en mesure de reconnaître les assassins s’il les rencontrait.M.île Dr Clemente Vasque/ Bello appartenait à une famille bien connue qui a joué un rôle important dans la politique cubaine.Il représentait la province de Santa-Clara au Sénat depuis 1925.C’était un ami intime du président Machado et il était fortement question de lui comme prochain "candidat à la présidence.On croit que l’assassinat des trois" frères Freyre de Andrade, Gonzalo, député, Guillermo, un avocat, et Léopold, u« médecin, a été fait dans le but de venger la mort du Dr Bello.Les trois frères ont été tués par quatre hommes qui se sont introduits dans la maison où ils se trouvaient dans le faubourg de Ve-dada.Le député Miguel Angel Aguiar, qui a pris part en J931 à la révolte contre le président Machado, a été lui aussi atteint de j quatre balles à la porte de sa de- J meure, mais on croit pouvoir lui I sauver la vie.La police a fermé toutes les rou-1 les qui conduisent de la capitale dans l’intérieur du pays dans l’espoir de pouvoir arrêter les assassins.M.J.H.Rainville, président de la Commission du port, est de retour d’Ottawa où il a conféré longuement avec M- E.Hawken, sous-n , n .ministre de la, marine, mais il n’a ç punue la nouvelle suivante.pu rencontre* M.Maurice Dupré, Pour faire suite aux demandes solliciteur général et ministre inté-avaient etc faites par les rimairc de la marine pendant l’ab-mtéressés, le gouverne- sen de M Alfm1 ac_ ?ie ICS i n ri ?Québec, 28.___ Le dernier bulle parole hier devant l*.0 officiel du ministère de la voi DUPUIS Garçons!! menclature des routes de la province: à reconnaître tous les efforts qui Mnt été faits par les nations neutres américaines et par le Conseil de la Société pour rétablir la paix entre son pays et la Bolivie qui sont en conflil au sujet du territoire de Gran Chaco.Le Paraguay, dit-il, est prêt à accepter toute méthode de règlement de nature à rétablir une paix fondée sur la justice.L’Assemblée doit entendre aujourd’hui le représentant de la Bolivie, M.Costa Durcis.qui lui districts ment a récemment décréie ! tuellement à Madrid.ïf est" main- !"»»' S»-»», «WÂÎTÎ.tous les courtiers et commerçants en grains de Montréal se rendra à BOULEVARD ALEXANDRE- {Ottawa cette semaine pour y ren-TASCHERKAU £,onT,rer le Premier ministre, M.R.B- Bennett, et lui exposer la si-“La route construite entre la ville tuation.On se plaint, en effet, que de Laprairie et la sortie sud du îes élévateurs actuels ne suffisent pont du Port de Montréal portera pas.Les quatre élévateurs ont une à l’avenir le nom ‘‘Boulevard capacité totale de 15,162,000 bois- Alexandre-Taschereau”.Cette route longue de 9 milles, fera partie du tracé des routes No 9, Edouard VII, et No 14, Montréal-Rouse’s Point via Saint-Jean.ROUTE PERRAULT Reporter français en route pour Aklavik M.Jean Alloucberie, journaliste Les artistes des concerts populaires du pare LaFontaine donneront un programme de folklore de-.main soir, à 8 h.30, au Monument ont demobilise leur armée de cam- National.Prix populaires pagne après la guerre.Mais ce qu'ils ont fait par lu suite est loin d’être du désarmement.Ils ont réorganisé leurs armements de 'minière à transformer la masse puissante de l’armée en réserves et en matériel.Est-ce vine preuve de désarmement que le fait que le budget militaire de la France a aug-* «enté de cent pour cent en six an-«TéM?^^ ^ La Villa Saint-Martin RETRAITES FERMEES DU MOIS D’OCTOBRE Syndicats eatholoiques, du 6 au I octobre.(M.J.P.Malo, HArbour 4261, local 45).Employés de tramways, du 13 m 16 octobre, (M.Y.Pellund, WF.stinount 5377).Voyageurs, du 20 au 23 octobre, (M.J.E.Bellanger, DOllard 4557).Voyageurs, du 27 au 30 octobre, (M.R.Traversy, \Mherst 2389).Ingénieurs et architectes, du 31 Octobre au 3 novembre, (M.J.AV.Harris, CHerrier 9998).Le danger des écoliers Québec, 28.— Le dernier bulletin officiel du ministère provincial de la voirie publie ce qui suit: “A cette époque de l'année, la circulation se fait moins dense sur les routes; celles-ci sont généralement en meilleure condition qu’on tout autre temps de la saison de tourisme, et le contrôle de la circulation atteint son plus haut niveau d’efficacité de toute l’année.Ces conditions étant réunies, on pourrait supposer que les risques d’accidents sont diminués d’autant.“Mais, malheureusement, il n’en est rien.L’ouverture des écoles à l’automne crée une nouvelle menace pour l’automobiliste, et une menace qui est loin d’être négligeable.Dans les villes, les enfants envahissent les rues plusieurs fois par jour pour aller à l’école et en revenir.Fraîchement revenus de In campagne et de ses vastes terrains de jeux sans dangers, ils ne réalisent pas tout de suite les périls des rues encombrées et actives; il leur faut un peu de temps pour prendre conscience des exigences de la circulafion.Aussi il appartient à l’automobiliste d’exercer la plus grande prudence, afin de ne pas s’attrister par la responsabilité et le remords d’avoir infligé des blessures graves à un jeune enfant.Les adultes se doivent de français, a quitté Montréal vendre-1 suppléer aux imprudences naturel- seaux, mais il est à peu près impossible de dépasser 12,700,000 boisseaux, car la diversité des grains et des demandes empêche d’utiliser la capacité totale de chaque compartiment.Jusqu’à 1924, la capacité était de 9 millions de bois- “Les routes No 5, Québec-Sher- ?Jui,let.^ la mêm,e brooke via Richmond, et No 13, etait- lnau«*ire le noi>vel ele-Sherbrooke-Rock Island, ne feront à l’avenir qn’une seule route désignée sous le nom de /‘Route Perrault”.Cette nouvelle artère aura une longueur totale de 173.49 mil- les et se rendra de Québec à la AiAV!)tp„_ f.7r'„ ’E’ frontière du Vermont en passant L rpJclaî?.' valeur de la Pointe-du-Moulin-à Aent, d’une capacité de 1,250,000 boisseaux.Trois mois plus tard, 1 élévateur no 3 était aussi inaugure, ayant une capacité de 2,000,000 de boisseaux.En 1928, ce dernier .— - «¦ V.n f ' « « ble de recevoir 5,000,000 de bois- par le pont de (Juenec, le village de f -, Plessisville, les villes de Victoria- va^r f2lt^.eniar‘ll.ier.>tlue 1 ele-ville, d’Arthabaska, de Richmond, plan oui lui nermPt'Irli!-1 .SUr Ur la cité de Sherbrooke, la ville de pt de recevoir en tout 7 11 Lennox ville et les villages de Stan- boilea^f stead Plain et de Rock Island.ROUTE CARON Nouvelle carte des Antilles Les concerts populaires di soir, par train du Pacifique Ca nadien, pour se rendre à Vancouver où il doit s’embarquer sur le vapeur Princess Louise, de la même compagnie, à destination de | Skagwav, Alaska.j M.Alloucberie, qui a déjà vîsl-! té le Canada il y a une couple d’an-i nées, s’en va faire un reportage sur ' les Esquimaux et les missions catholiques des régions de l’extrème- les des jeunes par une vigilance plus grande et constamment à l’affût."H s’élança de derrière un véhicule.ce sont là parfois des excuses acceptables lorsqu’un enfant a été broyé sous nos roues.Mais le plus souvent, ce ne sont que des ombres d'excuses, qui ne nous satisfont pas et n’apportent aucun adoucissement au deuil des familles.Et elles ne servent pas ,JC*r i d’une charge de camion est limitée _'lnz_e.P“n 18,„^qX Manitoba, 5,230, et ITk-du-Prince- 1 Edouard, 3,650 S.S.et M.Ferland P.S.S % Le comité exécutif a ouvert, hier midi, des soumissions pour une somme d’environ $300,000.Le plus gros item est le contrat de pavage du chemin Ste-C.atherlne, de Légaré à Décarie.La plus basse soumis- aulres pro- 'ion a été de $102,540.ihuit pieds ^ eines, quatre courts de tennis, des talc: Ont.- - T., V",, .Les plaintes reçues jusqu’ici vi- bibliothèques, un petit hôpital, ete.racuirc OC rncoiogic saient plus particulièrement des ca- Nouvelles du Pacifique Canadien i ».-.'"ions engagés dans le transport du T.„ , , • •».Demain, à 2 heures 30, cours supe- bois de pulpe dans les campagnes —L Empress of Britain quittera rieurs de théologie au Grand Sé- R m.devrait nas être nécessaire ^cw'York pour sa croisière mondia- minalrè de Montréal, par M.Yelle, d’insister sur les inconvénients et le Je ?décembre et reviendra le es dangers que présente un camion avrd" Durant ces 20 semaines en- «bfnt la charge excède la largeur v!r?,n’ lf>0„nav,r« ^^ et maximum fisee par la loi.Outre Z™'™.™ différ^ts.DeiiCa-qu H est plus difficile à manoeuvrer, un camion ainsi chargé requiert pour circuler une telle portion de route qu’il oblige* tous les autres véhicules à se garer sur les accotement!! pour éviter d’être accrochés au passage.Et dans les ehemins étroits des campagnes, nadiens et des Américains formeront le groupe des voyageurs.—A cause d’un retard de VEm-prass çf Asia, qui a rencontré un gros temps sur le Pacifique, le Pacifique Canadien a dû mobiliser un train spécial pour les voyageurs qui voulaient prendre YEmprcss of Britain à Québec à cette precaution .même n est pas destjnatj0n de l’Europe.Ce train sans presenter de réels dangers.Nous espérons avertissement pour eette pratique abusive.Le Montrose, du Pacifiqe Ca- (Du bulletin officiel du minis- nadjcni quittera Montréal demain le réels dangers.spécial est parti 13 heures après le qu il surtira de cet jrajn régulier et arrivera à Mont-mur faire cesser r(yn] san,P(jj niatin.1ère provincial de la Voirie).à destination de l’Europe.Mouvement des navires VAscania, ligne Cunard, parti de Southampton, à Montréal dimanche.of York, ligne du MOULAY CL HASSAN S'INTERESSE AU YO-YO «v«c ca nouveau jouet.J' de Caspc Ciaspé.28.— La bénédiction et l.m, *, p.™,,.p„„ ,v,t ,.mu„ i iXTS^iSnc^'.rr»1 oï ‘tobre prochain.A la mémoire du cardinal Rouleau .—— „ Le Duchess Québec, 28.— Son Excellence {- par|i de Monseigneur l'Archevêque se ren- r^,a| samedi.(Ira, le i octobre prochain, à L Isle- ! {.'Empress of Britain, ligne du ; Verte, diocèse de Rimouski, ou il c.p.parti de Southampton, à Qué-présidera au dévoilement d une |)CC dpniain matin, plaque conunémorative érigée là |
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