Le devoir, 24 octobre 1932, lundi 24 octobre 1932
Montréal, lundi 24 octobre 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour Sôfa Gérant :.HArbour 4897 LE Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXIII — No 244 TROÎS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.ilO.OO Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Ld "laine du pays II Pourquoi ne pas faire pour la laine ce qu’on a fait pour le bois?- Une suggestion de M.le curé de Saint-Jean-Baptiste-LaSalle Un lecteur nous signale certaines suggestions faites, hier, au prône, par M.l’abbe Contant, curé de Saint-Jean-Baptiste-LaSalle.Fils de cultivateurs, élevé à la campagne, vicaire à la campagne, puis, pendant quelques années, curé d’une paroisse rurale, M.Contant connaît à fond les conditions de vie du cultivateur, ses difficultés comme ses carences.De ces dernières, il parle avec une franchise d’autant mieux agréée qu’il s’est donnée pour mission de mettre en relation ruraux et urbains, qu’il a consacré ses ressources et les loisirs que lui laisse son ministère à organiser des coopératives pour supprimer la barrière des intermédiaires qui se dressent entre le vendeur campagnard et l’acheteur citadin.M.Contant est d’avis que la campagne lancée par M.l’éche-vin Legault pour la popularisation du chauffage au bois—campagne à laquelle le Devoir n’a pas ménagé son appui — a donné des résultats intéressants.Des centaines de cordes de bois arrivent désormais chaque jour, dit-il, des campagnes environnantes dans la grande ville et les cultivateurs, si privés jusque là de numéraire, en ressentent les meilleurs effets.L’idée lui est venue d’étendre cette campagne et les suggestions qu’il a faites en ce sens à ses paroissiens s’adressent pardessus la tête de ceux-ci aux gens de la campagne, aux autorités municipaies, aux organisations charitables et aux citadins d’une façon générale.Les économistes ont constaté que la crise tient pour une bonne part à la transformation trop rapide des usages, à l’intensification de la production mécanique dont la centralisation de l’industrie est fonction.Par voie de conséquence, la cure au moins partielle de la crise réside dans le retour à la petite industrie, voire à l'industrie domestique, dans l’emploi, comme nous l’entendions dire à la Chambre de Québec il y a déjà dix ans à l’époque où les tracteurs agricoles étaient à la mode, par un député fruste, mais rempli de bon sens, dans l’emploi de T huile de bras, au lieu de l’huile à machine.Ce qui a été fait pour le bois, M.Contant croit qu’on peut le faire également pour la laine.On élève des moutons dans presque toutes les fermes bien organisées et on ne sait que faire de la laine depuis la crise.Femmes et filles ont peu de chose à faire à la campagne (elles sont plus nombreuses que jamais, le chômage y ayant ramené celles qui manquent d’emploi en ville) ; de même, dans les centres urbains, l’oisiveté forcée retient au foyer un grand nombre d’ouvrières qui, dans bien do ¦ cas, doivent demander l’assistance des organisations de secours directs.Pour utiliser la laine il faut un marché.Les organisations de secours peuvent fournir ce marché.Il suffit pour cela qu’elles prennent l’engagement d’acheter bas, mitaines, tricots de toute sorte (et que ne peut-on pas faire avec l’aiguille à tricoter quand on a le temps?) dont ont besoin leurs assistés de ceux qui pourront les leur fournir.Et cette année, dit le curé qui connaît le situation, puisque sur une paroisse de 1,300 familles, 250 reçoivent des secours directs, il y aur.un besoin bien plus pressant de vêtements que l’année dernière.Alors les familles étaient moins nombreuses à recevoir des secours et de plus la crise durant depuis moins longtemps, toutes les ressources n’étaient pas épuisées et tous les vêtements n’étaient pas usés.Cette année il faudra vêtir de la tête aux pieds un grand nombre d’enfants d’âge scolaire notamment; de fait, lu distribution des habits est déjà annoncée dans plusieurs paroisses pour la semaine en cours.Femmes et filles, tricotant à leurs heures de loisir qui sont nombreuses, trouveraient là un moyen de combattre l’oisiveté, reprendraient le goût du travail domestique et trouveraient une source de revenus intéressante; de plus,à la campagne 1rs soeurs des chômeuses citadines pourraient s’employer à filer et à carder une laine dont on ne sait que faire.Le tricot mis à la mode ne perdrait pas tout de suite sa vogue et tant que celle-ci durerait la campagne serait assurée d’un revenu intéressant.Et personne ne contestera que la prospérité de la campagne fait la prospérité de la ville, que la solidarité de celle-ci et de celle-là est aussi étroite et aussi intime que celle des différents organes du corps humain.Voilà une idée qui, à nous, qui ne voulons pas évidemment nous donner comme expert en ces choses, semble pratique.C’est, en somme, l’application sensée du principe de la protection, sans accords provocants, ainsi nommés sans doute par antiphrase parce qu’ils sont surtout susceptibles d’engendrer des accords.„ Si nous pensions à nous entr’aider toujours entre les divers éléments d’une même région, d’une même province et d’un même pays nous aurions la réalisation, sans fatras Jécal, de la protection efficace, vraiment productrice de résultats.La campagne pour l'étoffe du pays a eu du succès; il ne s’agit plus que d’étendre cette campagne, de profiter des circonstances qui ont fait des municipalités des acheteurs importants, directement ou indirectement, de marchandises de tout genre pour mettre en faveur la laine du pays.Louis DUPIRE L’opinion du lecteur A propos de réorganisation scolaire M.Orner Héroux avait le mot juste, lorsqu’il a dit dans le Devoir.commentant le projet de l'honorable M.David, que les hommes du métier se doivent de verser sur le sujet toutes les lumières possibles; "qu’il les exige et les commande”.Cinq années d’enseignement et onze années d’inspectorat me permettent, moins qu’à beaucoup d’autres, sans doute, mais plus qu'au grand nombre, de donner humblement mon opinion, fruit d’une observation éclairée aux meilleures sources, secondée par une sollicitude remplie de patriotisme.Pendant ce temps, je fus à même d’apprécier le sens social et le dévouement d’un bon nombre de nos commissions d’écoles; et, par contre, de souffrir, également, du manque de largeur de vue des trois quarts d’entre eux, de leurs incompréhensions, de leur inaptitude à accepter l'absolue, nécessité de marcher la main dans la main avec ceux qui leur sont préposés comme guides, je veux dire, MM.les curés, leurs inspecteurs d’écoles respectifs.Il n’y a pas à se surprendre de eet état de choses: la tâche est si ingrate; elle est en hutte à tant de critiques malveillantes de la part de^ ceux chez qui la parcimonie et même l’avarice sont le commencement et la fin de la sagesse en matière scolaire.En plus des tracasseries de son occupation personnelle, le bon commissaire d’écoles a tant besoin de se cuirasser contre la mauvaise humeur des gens peu avertis, plus prompts à songer à leurs droits qu’à leurs devoirs, et dont le nombre se décuple en temps de crise.Harassé, Tl finit par perdre goût à la lutte, il abandonne la ha rime à un sort peu enviable, en se retirant tranquillement sous sa tente.Le fait de créer une commission scolaire de comté éclairera-t-il l’électeur?l’obligera-t-il à plus de justice et d’intelligence des questions scolaires?L’électorat saura-t-il choisir les hommes les plus’ qualifiés?Il sera si facile de transporter au système nouveau tous les vices de l’ancien : libertés dangereuses et trop coûteuses, indifférences, tn-compréhensions, parcimonie quelquefois dégoûtante, surtout, choix de candidats rencontrant davantage les vues des moins progressifs, choix qui prendrait vite l’allure d’une lutte électorale.J’admets, cependant, que lorsque.en dépit ne tous les aléas des caprices de l’électeur, on aura eu la bonne fortune de grouper quelques hommes d’action, il sera plus facile de progresser.L’expérience de trois quarts de siècle prouve qu’on n’est pas souvent heureux sur ce point, et surtout, pas assez longtemps.À mon humble avis, il ne faut pas tant réformer les cadres qu’amender la loi, pas tant limiter le nombre des commissions scolaires que limiter leurs pouvoirs.Est-il logique dp laisser à quelqu’un foute liberté d’accepter ou de rejeter impunément des mesures qu’il ne comprend pas.dont il ne peut mesurer les conséquences, sur un terrain, où, souvent, il est trop immédiatement intéressé pour juger sainement, même si la lumière ne faisait pas défaut?C’est dans l’appréciation du personnel enseignant que l’abus de pouvoir est le plus manifeste et le plus préjudiciable à l’instructipn primaire.A OTTAWA M.Bennett et la députation québécoise bleue Le choix du personnel enseignant est laissé entièrement au commissaire d’écoles, sous prétexte que le père de famille a tous les droits et tous les pouvoirs lorsqu’il s’agit de l’instruction de -‘ses enfants, principe que je ne conteste nullement, au moins, tant qu’il n’est pas poussé au point de rendre néfaste l’intervention paternelle et de compromettre l’instruction de la classe populaire.Le choix du personnel enseignant, le point capital, puisque “tant vaut le maître, tant vaut l’école”, est abandonné à tous les caprices et à tous les petits calculs dont la nature humaine et l’intérêt privé sont capables.11 y a, certes, de magnifiques exemples de désintéressement et de générosité, et je félicite, ici, ceux qui écoutent plus la voix de la justice et de la reconnaissance que celle de l’intérêt mal compris.Il en résulte, à cause du flot grandissant des petits calculs et des petits caprices souvent enfantins, que nos écoles rurales piétinent sur place, reculent, perdent en un mois ce qu’elles avaient gagné péniblement en une ou deux années, chose due aux renvois, aux engagements, aux changements inexplicables et inconsidérés.Il en résulte que le personnel enseignant, sachant le peu de cas que l’on fait du véritable mérite, sentant le peu de poids des avis de M.le Curé ou de l’inspecteur d’écoles, en grande partie, s’évertuera à plaire à tout le monde au lieu de suivre les données d’une saine pédagogie; les connaisseurs savent ce que signifie cette formule commode en matière d’éducation.Une mesure s’impose, enlever à l’ignorance “l’avantage” de faire un tort incalculable aux générations qui montent.Si l'on tient absolument à sauver le principe des libertés absolues du père de famille, supprimons des octrois appréciables aux commissions scolaires qui ne feront pas sanctionner les engagements de titulaires par l’inspecteur d’écoles du district.C’est l’unique moyen de réveiller l’apathie de la masse en faisant parler l’intérêt général, plus haut que la stérile vanité de tout conduire à sa guise; jiltis haut que les petites combinaisons, toujours préjudiciables' A la collectivité.Que d’exemples édifiants nous pourrions donner sur ce point aux moins crédules!! Des mesures pouvelles sont né-c^sitées par la baisse démoralisante du traitement des institutri-ees; elles n'ont jamais gagné, à la campagne,, que le pain quotidien, et pas toujours suffisamment beurré! Voilà qu’un affolement général, plus accentué dans les régions les plus favorisées en maisons d’é-ducation, réduit le salaire au ridicule: à peine $150.00 par année! I n rri pénible au eoeur et grave de conséquences retentit: “Il fjfljt que les “maîtresses” reviennent à *100.00 comme autrefois!” Inutile d’essayer des comparaisons avec “autrefois”; inutile d’exposer les désastres que ces inconsequences nous préparent; ils agissent et parlent comme un enfant qui veut un morceau de sucre; il n’existe que son désir.“On en a tant qu’on en veut! Elles enseigneront quand même!” Voilà les affirmations qui résonnent dans I atmosphère scolaire comme un glas funèbre.Aux grands maux les grands remèdes! Il faut fixer un minimum de salaire d’au moins $250.00 et libre de toute charge.Cessons de qualifier à demi autant d’institutrices chaque année, en limitant les activités du Bureau central, en rendant les examens plus sévères, le cours plus sérieux, en pratiquant une sélection rigoureuse.Ce doit être plus temps que ja- j mais d’émonder courageusement.Une jeune fille qui n’a pas les aptitudes requises pour l’enseigne-j ment, et il en faut de si solides, peut recevoir un parchemin appréciable, sans que ce soit un brevet d’enseignement; et cela, sans être déshonorée! Celles qui se livrent à renseignement sans entraînement pratique, comme c'est le cas des diplômées du bureau central, devraient faire deux années d’enseignement avant de voir leur brevet ratifié par l'inspecteur d’écoles, si leurs succès le permettent.J’entends d’ici crier au monopole! Alors gardons précieusement le monopole de l’ignorance, de Tà-peu-près, du conciliant à l'extrême; mais ayons la justice, si ça ne marche pas, de ne pas faire grise mine à l’inspecteur d’écoles, qui n'a que le droit de constater et de conseiller, ce qui signifie, par le temps qui court, d’essayer de “blanchir la tête d’un nègre".Peut-on légitimement condamner plus sévèrement que les autres les commissaires d’écoles d’être victimes du manque de sens sociill?Non, quand les principes du “juste salaire”, des “légitimes compensations” sont si peu connus ou si volontairement ignorés! La question de "l’offre et de la demande” se présente, encore ici, (Suite à la page 2) Deux dîners-caucus ces semaines-ci - Le choix de M.Laurin — Quand y aura-t-il vote sur les accords d’Ottawa?— M.Sauvé fort optimiste ON PARLE DËIPLUS EN PLUS D’ELECTIONS AVANT LONGTEMPS Bloc-notes Un conte vrai Le Harem du père Tancrède Je vais commettre une grosse indiscrétion envers mon copain Nemrod.Nemrnd est un ami à moi, marié depuis quelques mois à peine.Nemrod, depuis cinq semaines, ne parle que chasse au gibier.Chaque matin de soleil le voit partir, tout de kaki habillé, pour la chasse à la perdrix.A -su femme qui tente de le retenir, il promet - pour le souper — une gibecière bien remplie.Jusqu'à la nuit tombante, Nemrod, en compagnie de trois gais lurons, roule dans sa longue “Unit cglindres".Tu niât le.copains s’en vont jusqu'au barrage de “tM (lap-pe", manger des fèves au lard dans des é&nelles d’étain et admirer les flotteurs de bois aux muscles durcis qui, armés de leurs gaffes effilées, se fanent des billes comme un prestidigitateur se moque des balles de caoutchouc.Tantôt ils se contentent de ‘Yrrereer le bras” en visant d'inoffensives houteilles vides posées sur des souches.Parfois ils pousseront jusqu’au camp de Vnn des leurs nà ils joueront un “poker’’ tout en prenant une petite "ponre", histoire de se réchauffer- Mais, de chasse, point! Le coup de fusil, c’est bon pour les touristes des "Mats’’ ou les "gens de la ville’’ qui n’ont pour voir la forêt que des vacances parcimonieuses.Eux qui, depuis leur première enfance, ont, pour ainsi dire, vécu en plein gibier, n’éprouvent plus le frisson particulier qu'il g a à abattre une belle pièce.Le jour baisse.Nemrod doit revenir au fnger où la broche impatiente attend l'oiseau promis.J.a carnassière est vide, mais Nemrod ne s’en sourie guère: il sait, d’aisan-re.rfue sa femmç, ce soir encore, plumera avec des petits cris de joie des perdrix bien dodues, toutes chaudes et sanglantes.Moi qui, pour d’excellentes raisons.savais à quoi m'en tenir sur “le coup de fusil’’ de Nemrod et de ses copain*, je n’en revenais pas.Je soupçonnais un truc magistral de Nemrod, mais comment le découvrir?Il g a sans doute le truc usé du gibier acheté à la haucherie du coin.Mais, plus personne ne se laisse prendre à cette fumisterie enfantine, pas même la jeune mariée peu avertie.Im perdrix achetée dans de telles conditions n’a pins dans ses entrailles relie chaleur un peu tiède qui subsiste dans sa soeur fraîchement Immolée, ni le sang figé sur sa tête gracieuse n’a Téclnt du bouillon généreux qui s'échappe de la gorge qu’un plomb méchemt vient d’outtrir.Non, je devais chercher autre chose mais.quoi?.N’aganl pu "tirer les vers du nez” de mon ami Nemrod, je tentai vainement de corrompre ses complices.Je décidai d'en avoir le coeur net et, hier, au volant de ma modeste “touring", je filai sournoisement la lourde voilure rouge-vin de Nemrod.A quelques milles de la ville, THudson que je suivais prit, à gauche, la radie de "La Gappe".J'allai tourner mon car à quelques arpents et me plaçai dans un bouquet d’arbres où je voyais sans être vu.Je dtnal sur le bout du pouce.Des cigarettes et "La Promotion de la Femme", de M.Ramier, l’auteur à l’ordre du jour, m'adoucirent les heures d’attente.Vers la fin de l’après-midi, j’entendis non sans une certaine émotion le ronflement du moteur bien connu.Je repris la poursuite.Aux premières maisons de la petite ville, Nemrnd ralentit et arrêta sa voiture devant une masure d’un étage sans toit, et que les Américains appelleraient un "shack".Nemrod pénétra dans la cabane pour en ressortir au boni d’un quart d’heure avec cinq perdrix sanguinolentes."Ah! Ah! mon bonhomme, murmurai-je entre mes dents, je commence «¦•«»» d11’*1* Soient choisis PÜT- / eauharnois est aut ée A ut -i,nj ceux qUj croient que, malgré nos 'plus intelligents efforts, notre plus que nous puissions continuer Lur, ne rant(' attention, nos écoles lettre.Mon but en vous écrivant primaires seront longtemps encore que les seconder, de nous pour solution de continuité lorsque j/sep nous devrons les remplacer, et liions les déplacer mais r, les sentir plus près )p ir qu'il n’y ait nas dé «neai,harnt e continuité lorsque dfort.Réunions Nécrologie ARMSTRONO — A Montréal, le 20.A 58 «ns, Mme Alphuls Armstrong, née Mathilda Duc h arme, „ , BARRIERE — A Montréal, le 20.à .8 uns.Félix Barrière, époux de feu Alexlua Qamache.BOIS — A Montréal, le 21.A 25 ans.Mme veuve Fortunat Bol», née Phtlomène Dallalrd.CHARBONNEAU — A Montréal, le 21 A 68 ans.Marie-Louise Charbonneau.DUVAL — A Montréal, le 20, A 88 ans.Louls-Euaène Duval, époux de Marle-Loul-ie Poirier LAURENT — A Montréal, le 22.A b' «ns Florida Larochelle, épouse rie Philippe Laurent.MIGNEAULT — A Montréal, le 21.à 51 tns Emélle Migneault.MORIN A Montréal, le 20.A 75 an' q.Louis Morin, époux en premlérea no-•es de Mlle Marle-Loulae La framboise ei .rolslèmes noces, Mme Eugène Gagnon ,-euve de M.Charles Champeau.RIVET — A Montréal, le 20.A 70 an?îllza Lorange, épouse de feu J.-W.Rivet Causerie de M.Louis Francoeur.— La deuxième conférence-con- ; cert du Canadian Institute of Music aura lieu au Ritz-Carlton, di-1 manche soir le 16 novembre, sous la présidence de M.Léon Marchai, consul général de France .intérimaire.M.Louis Francoeur, directeur du Journal, de Québec, y prononcera une conférence sur un sujet littéraire.Concert Germant.Demain soir, à l’occasion de l’inauguration des orgues du temple St.Andrew and St.Paul, rue Sherbrooke ouest.Mon bnf en vous ejt de fdire réparer ce que je con- inférieures aux besoins et aux lé-sjdère être une injustice serieuse à gi(|mes aspirations de notre neu-' l ingénieur mis en cause.(Tropcz bien.Monsieur je.rédac- - L’absence dé cette Commission i ur.A toute ma considération.pédagogique fait souffrir toute For- Lettre de M.Gobeil M.Samuel Gobeil a, de son côté, répondu au défi de M.Rhéaume en ces termes: M.Martial Rhéaume, Mon cher collègue, Votre télégramme de ce jour reçu, et je nie promets de vous répondre par lettre, ne considérant pas que cette affaire est tellement urgente qu’elle nécessite l’envoi H.Lubrecnue, I.O.O Papineau, I C et Arpenteur.M.Cailloux, I.O.Les ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEUR « CONSEILS Béton Armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS MONTREAL 1 0482 je, Bt-Jacçuee oaeat — HArbonr 1 2888 Anatole Vanler, C.R.Uuy Vanler.CJl.Vanier & Vanier AVOCATS Si cuert, me Salnt-Jacque* Tél.Harbour 2841 BREVETS D’INVENTION OLCP Olivier LEFbR\ RE, \ tanisation, au point de la voir len- d’un télégramme.Si vous lisez les ingénieur en chef.jtemcnt mourir (ie ]angUei,r! Il faut ce lien logique et effica- L’Ecole supérieure de l’Est On nous communique, avec prié ce entre le comité catholique, placé trop haut, et le département de ! l'instruction publique, trop débor-{dé par l’administration pour impo-i ser ses vues, provoquer au moins 1 l'étude approfondie des mesures remarques que j’ai faites à la Chambre, vous verrez que je n’ai lancé de défi à personne, mais que j’ai avancé que les députés libéraux de Québec seraient plus pressés de citer les remarques de rhon.M.Rinfret que celles de leur chef.Cette question est maintenant re de publier, la lettre suivante: Pr°Prcs à assurer la marche pro-) devant la Chambre et quand le lettre à M.W»r Dorf.î'Sandre si Fen/fen- i hnUmn>s0JtmlnSlniîlp ^ " 63 a 1 ( i distingués de la Magistrature ou du i '1 u/SfiJ » i Barreau qui composent le comité (’.ours Romier.— Ce soir, à 9 h., ! Monsieur le prtstaenx, catholique n’ont pas l’avantage de i l’auditorium du Flateau, dernier | ' ne fumeur, am s accrédite a”qilrl'1|u Vde nouvelles lignes homologuées ^^’ ^( imler ’an m rie l ess ' Vour ^ ^olongement rie la 8 rue h/hfiXre dlP?a woviMC de I Jarry' à 1‘,H,CS, f,l< boulevard Saint-Iwhor™ ™ re I Laurent, et l’élargissement de la \i £ sénateur laçasse ranoelle I n,e R,air- i««î'!’à la rue MicEach-tout’d’abord au’il existc au Canada [«PPorb Ju comité exécutif à.700 hohrlnniarinircs de luntfiie an* • ., * at roi (1er n J.A.an se enn m 51 rie 1 ngue frànçai-pi!' le privilège d'exploiter, à cer-m puis il traite ries droits rie la conditlons la sablière ap- minorité française en dehors de P»rtenant à la cite et située dans Québec.Il souligne le fait que, quand le gouvernement fédéral veut fa paroisse Sainte-Elisabeth, comté de Joliettc; à l’effet d’accorder donner un représentant à In min>>- a ]a Quebec Paving Company Lirait au Canada, il le prend toujours | mi/rr/, le Plus bas soumissionnaire, dans la province rie Québec, Pour-1 J1' contrat pour la pose rie conriui- presse hebdomadaire de Québec pour la cause des minorités en dehors de notre province.MM.Louis Francoeur et Edouard Fortin M.Louis Francoeur, président de l’association, prononce une vibrante allocution sur la question natio-ale et assure à M.le sénateur l’entier concours de la presse hébdo-„ ! imadaire rie notre province.M.Jo-I “L année 1934 sera exceptionnelle j seph-Edouard Fortin, de VEclaireur de Beauceville, clôture la série des discours.l’abbé Albert Tessier Il y a 102 candidates aux Etats-Unis Washington, 24 (S.P.A.) — Les candidates aux postes de sénateurs, de représentants, de gouverneurs, etc,, cette année aux Etats-Unis, 1 sont au nombre de 192.Le “Natio* j nal Women's Party” donne deux raisons de relie affluence de ran- ! didats féminins: les progrès réali- j ses par les femmes pendant douze : ans d’activité politique et le fait que l’on s’efforce de détruire l'Indépendance économique de la femme en se servant du prétexte de la crise.* ^ __ L'auto cause net’f morts en Ontario Toronto, 4 (S.P.A L’automo-I bile a causé neuf morts nu cours l du congé hebdomadaire, en Onla-l ido.1 pour le Canada, déclare en commençant sa causerie l’abbé Albert Tessier, secrétaire de la Société (l’histoire régionale.En plus du quatrième centenaire de la découverte du pays.Trois-Rivières pourra se vanter d’être la deuxième ville du pays à fêter son trois centième anniversaire.Nous devons envisager deux préparations essentielles pour ces fêtes.La première, la préparation matérielle, sera laissée à des comités spéciaux choisis à cet effet.“Quant à la préparation spiri A Shawinigan Dimanche après-midi, les délégués ont visité la ville de Shawinigan où ils furent reçus par M.Kl-zénr Dallaire.de l’Echo du Saint-Maurice, et M.D.-R, Wiilsoii, du Shawinigan Standard, président de la Chambre de Commorce.Le maire Giguère a souhaité la bienvenue aux délégués qui, après avoir visite les usines do la Shawinigan et d» Vikers Company Limited le contrat pour la fourniture et l’installation de trois pompes pour la sla-lion de pompage à bas niveau et de voter à cette fin un crédit de $78,350.___ Les cours de M.le chanoine jeanjean A L’ECOLE TECHNIQUE.MERCREDI HT LES 2 ET 9 NOVEMBRE A partir (ie mercredi de cette semaine, le 2fi, à 8 heures 30, M.le chanoine Gustave Jeanjean donnera j des cours sous les auspiaes d-e i’,,is-titul scientifique franco-canadien I (levant la Faculté des lettres de ! ITniversité de Montréal dans la salle de l'amphithéâtre de l’Ecole technique, rue Sherbrooke, près avenue du Parc.Dans le premier de celte xénie de cours, M.le chanoine Jeanjean traitera de la culture clas-; s,que d'autrefois.A son second coin's, il parlera de la culture el»s* a Chemicals, ont été les hôtes de -.,., .tuellc, il faut que nous fassions la Shawinigan Water &• Power à un aujourd hui, le 2 novembre; l'invenlairc du passé, l'examen du, banquet à Cascade Inn, j dans un troisième et.dernier présent et envisagions l’avenir en — - mirs, de ia culture classique et du ».'"r •* : Trois vols à main armée L'abbé Tessier parle incident* - ' ’ ' ' ment de la franeisntion de notre! Les bandits à Montréal sont plus ville.“Il faut, dit-il, travailler à j actifs que jamais.En fin rie semai-donner à notre ville une phvsiono-1 ne, ils ont commis trois vols à mie française; il faut lui donner main armée ef ils ont échoué dans Sous-ministre des finances un cachet vieille France.Il faudra I une quatrième tentative, aménager notre ville avec propreté | et coqtieterle.Il faudra, ifotam-1 ment, voir à faire disparaître les; affiches humiliantes qui tapissent nos horizons.U faudra fournir des plans d’affiches en bois et en fer forgé.” “La Société d’HLstoire publie lès Pages Trlfhtuirnnes.Elle a déjà mis en Ubraifie cinq brochures et (Dernière heure) Ottawa, 24.(S.P, C.) — M.Clifford Clark, professeur à l’université Queen’s, a été nommé sous-ministre des finances, en remplace en jjossède vingt à son programme, ment de feu M.J.G.Saunders, idrscendre.rie cours devant la Faculté des Iétires de TUn,ivcrsité de Montréal ne change rien au programme des cours du vendredi à l'école du Pb1' lean devant ie Comité d’hygiène mentale de la province de Q’.:ébec.La partie nord du tunnel Cosford est terminée La partie nord du tunnel Gos-i ford est entièrement terminée.Les pavages sont faits et les tramways ont commencé à circuler ce malin le long de la rue Gosford pour atteindre ,1 la rue Notre-Dame ou LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 24 OCTOBRE 1932 VOLUME XXIII — No 244 I - X RADIO* Au CoIUse de Nos entrevues Postes locaux LUNDI, 24 OCTOBRE CKAC 4 30 Clôture de la Bourse.4 45 Nouveautés Instrumentales.5 00 Concert du Rttz-Carlton.5 30 Thé dansant de l'hôtel Mont-Royal.5.45 Cotes de Bourse.5.50 Nouvelles, température, sommaire des émissions.6 00 Emission commerciale.6.15 Programme musical.6.30 Poèmes symphoniques.6.45 Programme musical.7.00 Emission commerciale.7.15 Causerie sous les auspices de la Ll- Êue de Sécurité, mission commerciale.7.45 Emission commerciale.8.00 Artistes de théâtre.8 30 Les Trois Mousquetaire#.9.00 Emission commerciale.9 30 Le vieux raconteur.10.00 Orchestre de danse du Windsor.10.30 Danse du Mont-Royal.10.45 Récital d'orgue.11.00 Les derniers faits du Jour par le reporter Roxy.11.05 Orch.de danse CFCF dls- RADIO-CAZETIX Lundi, le 24 octobre —6.00 WABC.Orchestre Fred Berrens, concours d’Irene Beasley.—6.40, WABC.Causerie de Mme Courtlandt sur l’urgence de la f°r-mation d’un comité de secours aux chômeurs._ __735 WNYC.Causerie du Dr Charles Upson Clark, du collège de New-York, sur l’influence française dans la colonisation aux Etats-Unis.—8.00, WJZ.Gene Arnold, narrateur; Cyril Pitts et Thomas Muir, tenors?Hermann F.Larson barvton; Reinhold Schmidt, basse; Robert Stewart, accompagnateur; Morgan L.Eastman, chef d’orchestre.—8.30.WEAF.James Melton et Lewis James, ténors; FllHott Shnw, barvton; Wilfred Qlenn, basse; Frank Black, directeur.—9.30, WABC.Les mystères de Paris.—9 30 WJZ.Jack Benny; musique de George Olsen, avec le concours d'Ethel Shutta.—10.00, WABC.Orchestre Nat.Shiîkrets, concours des soeurs B°—10.15, WJZ, Wilfrid Glenn, ba!l10.30.WABC.Orchestre Fred Rich, concours de Charles Cari île, te—li.OO, WEAF.Orchestre de William Scotti.11.00, WABC Orchestre symphonique Columbia, sous la direction de Howard Barlow.Au programme : Pépita Jimenncz: Interlude; Albeniz; Elégie, Tschaikowsky; Po-co sostenuto, de la septième symphonie, Beethoven; Les toreadors, de Carmen, Bizet.—12.00, WGY.B ex houry, organiste.Mardi, le 25 octobre L’Heure provinciale a AA f't.-Ar" T Uirtttrp nrnvi II Claie, , 11-30 Eve, le bien-être clés enfants.8.00, CKAC.L heure pr.,' 11,45 Musique classique légère, directeur, M.Edouard .uompuu, | rA(>0 Emission commerciale.urlisticllie M.Henri Le- 12.30 Cotes de Bourse, directeur arusüiqut, 12 45 Causerie agricole de l'U.C.C.: la terr- tondal., Soirée d’opérette, comprenant a première audition à la radio nt “Ne m’épousez pas”, opérette en un acte de Georges Menicr.8 h.Causerie : En marge de “Plaisir en France”, M.Olivier C.a-rignan.8 h.15.Opérette en une acte.«NE M’EPOUSEZ PAS” Paroles de Hervé Lauwick.Musique de Georges Menier.Personnages; La jeune fille .Geneviève Davis- Lebel L’inconnu .J.Fournier de Belleval Orchestre sous la direction de G-Agostini., ., ., —9.00 WABC.Orchestre Nat | Shilkret avec le concours d’Arthur # Tracy., ,, —9.00, WJZ.Musical Memories.Edgar A.Guest, poète; orchestre; Alice Mock, soprano; trio de voix d’hommes.—9.15, WABC.André Kostela-netz, Tommy McLaughlin, baryton.—10.00, WABC.Orchestre de Freddie, Rich, choeur de voix mixtes.10.30, WABC.Orchestre Fred Berrens, Charles Carlile, ténor.-*‘40i45, WABC.Fwiy et Broggiot-ti, piimistes fratioo-itfttiens.Au programme: deuxième concerto, Rachmaninoff; Little Grey Home in the West, Lohr; l’homme que j’aime, Gershwin.—10.45, WJZ.Fanfare Jane Fro-maji.— 11.00, WJZ.Les soeurs Pickens.11.00, WABC.Orchestre symphonique Columbia sons la direction de Howard Barlow.An programme: Ouverture : Die Flederamus, Strauss; Prélude, Opus, 28-15, Chopin; Allegretto, septième symphonie, Beethoven; Valse gracieuse, Suite, German; Granada, Suite espagnole, Albeniz.—11.30, WEAF, Orchestre Coleman, hôtel Waldorf-Astoria.—12.00.WJZ.Orchestre de Paul Whiteman.LAiiomption M l’allé Hans Reinhold Soirée de l’Académie St-Fr*-Xavier, mercredi i’àL'Afa°^Pn0"aint Françofs^^vier N'ous avons eu le plaisir de ren-rAcadémie S«nt-François iavier j conlrer hier M.l’abbé Hans Reni- dl>njL4maim.P du Collège de l’As- bo,tl- un prêtre allemand qui s est académique du College de as , consacré ^ 1-apoSt0iat parmi les soniption.marins M l’ahhé Hcinholc! Il y aura representation du dra- ^ New-York à la demande me en cinq actes: La Tour de Lon- (ies autt;rüés\el^ euses du diocè- ‘ "oicl le programme de cette soi- ^uvr^^mbTable1* !10'U‘llc‘"'lu’ü'a rée: 4 15 Mélodies., 4 30 & 5.15 Emissions commerciales, ques.5.15 Musique de danse.5.30 Wheathearts Radio Club.6 00 Heure du crépuscule.7.00 Trio de concert Oeorge Bertet.7.30 Programme de studio.7.45 Diseurs.8.30 The Revellers.9.15 Musique russe.9.30 Jack, Benny et Olsen.10 00 Le médecin de campagne.10.15 Emission commerciale.10.30 Orch.de l'Hôtel Windsor.10.45 Orgue.11.00 Les nouvelles.11.15 Programme de studio.11.30 Musique de danse.MARDI, LE 25 OCTOBRE CKAC 7 45 Le réveil.8.00 Disques.Ü.OüEmtsston commerciale.9.15 Le savon Albert.9.30 Phll.Savage à l'orgue de 1 Impérial.9.45 Disques.10.00 "Bonjour Madame”, avec Jovette Bernier.Température.10.30 Ouverture de la Bourse.10 45 Mélodies populaires 11.00 Poèmes symphoniques.1.00 Orch de concert du Royal York.I.10 Le déjeuner du club Rotary.2.00 Programme musical.2.15 Piogramme à annoncer, 3.3ü Récital d'orgue du capitaine Dickinson.4.30 Clôture de la Bourse.4.45 Fantaisies Instrumentales.5.00 Concert du Rltz-Carlton.5.30 Derniers morceaux populaires.5 45 Cotes de Bourse.5,50 Dernières nouvelles.Température.-— Sommaire des émissions pour la soirée 6.00 Poèmes symphoniques.6.15 Emission commerciale.6 30 M.Télcsphore et Mlle Sldonl.6 45 Emission commerciale.7.00 Programme musical.7.15 Emission commerciale.7.30 Concert du Royal York.7.45 Musique légère.8.00 L'Heure provinciale.0.00 Cours do vulgarisation de l'Université de Montréal.9.15 Orch.de concert du Rltz-Carlton.9 45 Nos artistes canadiens.10.00 Orch.de danse du Windsor.II.30 Musique de danse du Royal York, de Toronto.1 10 45 Récital d’orgue.I 11.00 Les derniers faits du Jour par le re- porter Roxy.U.05 Musique de danse.Ouverture: Le Régiment de Sam-bre et Meuse.A.Turlet, Fanfare.Acte 1er: La Tour de Londres.Allocution du président, Aimé Gervais.Acte II: La Tour de Londres.L’Envers du Ciel, A.Moreau, François Auelair.Acte III: La Tour de Londres.Le Trouvère, Fantaisie, G.Verdi.Acte IV: La Tour de Londres.Romance de l’Etoile, Wagner, Louis Bourdon.Acte V: La Tour de Londres.O Canada! Officiers et membres établie chez lui en Allemagne, a Bremerhaven, l’avant-port de Brème.Une fois rendu eu Amérique, il a voulu rendre visite au Club des marins catholiques de Montréal, et c’est lui qui y a célébré la messe hier matin.M.l’abbé Reinhold maîtrise le français aussi bien que l’anglais.Il étudiait l’archéologie à Rome lorsque son évêque l’a rappelé pour lui confier cette oeuvre d’un genre tout spécial.Le distingue visiteur nous a déclaré que le Club des marins catholiques de Montréal est probablement la plus parfaite organisation du genre dans le monde entier.11 croit que c’est la plus ancienne aussi, car elle date de 1893.Ce qui l’a Voici les noms des officiers et frappé ici, c’est que l’oeuvre est des membres de l’Académie: Aimé Gervais, président; Louis Bourdon, vice-président; Gérard Fournier, secrétaire; Albert Rio-pel, trésorier; membres: Adolphe Senécal, Gérard Gosselin, Philibert Hébert, François Auelair, Armand Longpré, Jean Desautels, Arthur Landry, Lionel* Lafleur, Galien Desroches, Paul-Flmile Pelletier, Jean-Marie Mousseau, Urbain Avon, François Vallée, Gérard Falardeau, Paul Hébert, Jean-Marie Avotte, Edgar Bérubé, Armand Chabot, Maurice Martineau, Alfred Laflèche, Jean-Paul Ville-neuve, Marius Laporte.Les pêcheries gaspésiennes Québec, 24.(S.P.C.) — A la suite d’une entrevue avec Mgr l’évêque de Gaspé sur les pêcheries gaspésiennes, M.Alexandre 'I asebereaa a annoncé que dès le retour de M.Alfred Duranleau, il convoquera une conférence entre le ministère bècheries et le minis fédéral des ____ ___________ tre provincial des pêcheries pour 1)rotesîantes 'dans tous les princi .i:»,.In riiirtslmn iiecneries .i___ soutenue par une forte organisation laïque.En Allemagne, les oeuvres catholiques sont organisées de façon complète, mais ce sont les membres du clergé qui font tout le travail.Ce n’est que récemment que les directives du Souverain Pontife sur l’action catholique ont amené les fidèles allemands à s’organiser.Ce qui l’a aussi frappé à Montréal, c’est la collaboration amicale qui s’est établie entre l’oeuvre catholique et l’oeuvre protestante similaire.Avant la guerre, nous explique M.l’abbé Reinhold, on avait entrepris la fondation (l’oeuvres pour le bénéfice des marins catholiques dan,s un bon nombre de ports, ainsi à Naples, en Italie, à Boston et à New-York, aux Etats-Unis, à Bremerhaven, chez lui, en Allemagne, mais elles n’ont pas survécu.Lorsqu’il est arrivé à Bremerhaven pour s’occuper des marins, il ne restait pas la moindre trace de l’oeuvre qui avait existé quelques années auparavant.Les catholiques avaient cependant un bon exemple pour les guider.Il existait des missions M '¦ w M.ROOSEVELT EN CAMPAGNE — Le candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis, donne la main à un mineur,.dans l'ouest de la Virginie.-S ^-—-• S Emue Grégoire, tous filleuls du défunt., ge.M.Honoré Mercier, ministre | a la collecte mm, Jos.Dupont, N.p.et l jes terrcs et forêts, représentait lel Louis Coupai.Dans la foule Imposante qui remplissait la vaste nef.mentionnons: M.et Mme Un autre changement est annoncé affectant les circuits du chemin Shakespeare et de la Montagne.A partir d’aujourd’hui, les tramways j-: ,, , de CCS circuits circuleront, jus- , M![es Henriette.Cécile, Clarisse, Marie-qu’au 6 novembre inclusivement, - " ~ ¦ les samedis, dimanches et jours de fêtes seulement , y compris le 2 novembre, Jour des Morts.discuter la question des pêcheries maritimes.“L’Atelier 4» CFCF 7.30 Troubadours.8.15 Orgue.8.30 Cheerio.NBC.9 00 Emission commerciale.9.15 "Top O’ the Morning".9.30 DlMUieh.10.00 "Canadian Women's Hour".10.30 Emission commerciale.10.45 Orgue.12.00 Johnny Marvin.» 12.15 à 1.00 Emission» commerciales et disques.1.00 cotes de la Bourse.1 15 Orch.de Rex Battle.1.30 Déjeuner du Klwanls.1.30 à 3.45 Emission» commerciale», disques.3.45 Orch Brown Palace 4.00 Emission commerciale.4.45 Disques.5 30 Le Cercle des Cours de Blé.uoo Heure du crépuscule.7.00 Trio de concert de George Bertet.7.15 Orch.de l'hôtel Mont-Royal, Charles Dorn berger.800 Federated Charltle» 0.15 Programme de studio, y.30 Fanfare Ed.Wynn.10 00 Le médecin de campagne.10.45 Orgue 11.00 Les nouvelles.11.15 Opéra.12.00 Ralph Klnberry.12.05 Orch.de l'hôtel New-Yorker.Le “DEVOIR” compte sur vous.Vous avez certainement besoin d’impressions soignées: cartes d’affaires, cartes de visite, cartes de faire-part, cartes et tributs mortuaires, remerciements, convocations, programmes, menus, adresses, en-têtes de lettres et d’enveloppes, circulaires, etc.Nous sommes en mesure de vous faire ces travaux d'une façon artistique, rapide et à bon compt-s, Nous mettons à votre service une équipe de maîtres-ouvriers en art typographique—• Voyez-nous ou téléphonez: notre repiésentant passera chez vous Fondé, il y a un an, l’“Atelier” vient de s’agrandir en s’installant 1461, avenue Union, dans une dépendance du Montreal Repertory Theatre.C’est une école de dessin, de peinture et de sculpture.L”‘Atelier” donnera des cours matin et soir pour les adultes et l’après-midi pour les enfants.Donald McCall est président de l’“Atelier” pour l’année qui s’ouvre.Mentionnons parmi les professeurs: André Biéler, John Lyman, Elisabeth Frost, George A.C.Holt, Kenneth Crowe, Jeannette Meunier, Richard E.Bolton et Ha-zen Sise.' Remerdemenfs du Les anciens d’Europe M.Jules Derome est élu président de l’Association — Les autres officiers “LE DEVOIR” t 430, ru« Notre-Dame Est • Tél.: H Arbour 1241 paux ports de l’Allemagne depuis plus de cent ans.11 faut dire que les protestants ont fait beaucoup plus i», tir leurs marins que les ci tholiques.A New-York, ils ont deux foyers avec gymnase qui sont de véritables palais.L’organisation de Bremerhaven est entièrement cléricale: l’évêque est le président de l’oeuvre et le secrétaire est l’abbé, notre hôte, lui-mème.M.l’abbé Reinhold nous parle ensuite dé l’Apostolat de la Mer.C’est une sorte de fédération internationale des oeuvres consacrées à l’apostolat aqprès des marins catholiques.C’est au congrès de Liverpool, en 1930, que l’on a jeté les bases de l’oeuvre.M.le Dr Hac-kett et M.le Dr William Atherton, qui représentaient ail congrès le Club des Marins catholiques de Montréal, ont contribué dans une large mesure à sa fondation.Le rapport qu’ils onf pïésenté sur le fonctionnement et les activités de leur oeuvre a soulevé beaucoup rhmnino A PJmH-e d’enthousiasme et l’oeuvre de Glas-cnanoim.ntuiTWig^, est considérée comme le » -T v „ a.I modèle des oeuvres du genre en Lanoraie, 24.-—Le chanoine Au- : jjur0pÇ( s’inspire dans une làrge gust e 1 i cotte, 'cure de cette parois- mesure ,je ce qUj s’est fait à Mont-se, offre ses plus sincères remercie- ., ments à tous ceux, qui svmpathi- .'Anosto|fl.lie ]a Mer a ses auar.sent avec lui et ses ouailles dans deXctVn pT lis Ifammiï - sous le patronage de S par la destruction pac les uammes £ ]e cardjnal Bourne.Le conseil international cherche à établir la collaboration entre tous les groupes locaux, mais sans attenter à leur autonomie.Il permet aux différents groupes de se mettre en relation les uns avec les autres.C'est un accident d'autn ainsi, par exemple, que si l’oeuvre U _ nt ° aUTO de Bremerhaven apprend qu’un na- Repentigny, 24.— Une sténo- ï‘ri'.al.lenialHl .s en v a a s-,(incA' graphe de Québec, Mlle Gabriclle Australie ou H existe une oeuv^ M,r,„.JS T.«s un g“lr'ÏÏÆ* ta «Si accident d automobile survenu de ma'in" .^tholiques d»' sont à "rr malin, ver, 12 h.30, à un mil.“gTSS Sn'on s'oo- le du village.Mlle Morin se rendait |.,• 1cUj.arrivée.à Montréal lorsqu’elle perdit le L'Apostolat de la Mer comprend contrôle de sa voiture qui capota (Ifux U-,ions, l’une pour les mate-dans le fosse après avoir frappe un jols ot l'autre pour les voyageurs.md v, ,,|, | , , On a constitué une association in- Mlle Morin s est tuée Instantané- ternationalc de marins catholiques ment.Son compagnon.M.Roméo (iuj prient les uns pour les autres Lacroix, du 22e régiment, souffre et se portent assistance les uns les de plusieurs blessures internes.On autres lorsqu’ils se rencontrent l’a conduit à l’hépital militaire où dans les différents ports.Un insi-il est sous traitement.finp jeur permet de se reconnaître _ - - J entre marins catholiques de na- tions différentes.Cette association n’a pas du tout le caractère d une union professionnelle.L Aposolat Thérèse et Evangéhne Grégoire, Antoine et Germain Grégoire, M.et Mine J.-A.Couture.M.et Mme Rosario Couture et Mme Théodule Ménard, de Montréal, M.Toussaint Couture de Sherrington, M.et Mme Napoléon Couture, Mme Honoré Richard, M.et Mme Arsène Boulier, de La-cadie M.et Mme A.Dupont, M.et Mme Lucien Morin.M.et Mme Hector Grégoire, M.et Mme Allred Janelle, MM.Zé-phlr et Henry Bouchard.d'Holyoke, Mass., M.Georges-Arthur Couture, M.Ed.Bar-j beau, M.Ulrlc Richard, M.et Mme T., Ménard, M.et Mme H.Lavlgueur, M.et ! Mme E.Corbell, Mme G.Bessette, M.Ar-i mand Ménard, de Moritréal.M.et Mme E.Brosseau, M.et Mme Léo Mardi, de St-I Luc, Mme Antoine Gagnon, de Lacadle, M.et Jdme Jean Trudeau, de Lacolle.M.et Mme Roméo Ménard, de Naplervllle, M et Mme Henri Boulerlse, de Chasy, MM A la suite de l’assemblée générale annuelle de ’’Association des An- .AtiiHinnlv d’Fnrone tenue sa- Aldéi, Arthur, Léonard, Aristide, Clodo-CKllS t tuai am s U tvuropt u , .mlr Couture, de Sherrington, M.et Mme ni edi soir dernier au (.ercle l niver AlcWe Beaudin, m et Mme Anthime Pro-sitaire, a eu lieu l’élection des officiers pour le terme 1932-33.Les élections ont donne le résultat suivant: président, M.Jules De-rome, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales; vice-président, M.René Guénette, directeur de Y Ecole Canadienne et professeur à l’Ecole Supérieure du Plateau; secrétaire, le Dr Pjui Letoudal, professeur agrégé à la .Faculté de médecine de rOniversité de Montréal; trésorier, M.François Vézina, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales; conseillers; M.Roger Bossard, avocat, le Dr Roma Amyot, médecin de l’hôpital Notre-Dame, M.Jean Bruchési, professeur à l’Uni vérité de Montréal, M.Jean-Marie Gauvreau, professeur et chef de la section du Meuble à l’Ecole Technique de Montréal, et le Dr Mercier FaUtêux, chirurgien en chef de l’Hôpital général de Verdun.-par de leur superbe église.Cette affliction paraît atténuée quand tant d’amds veulent bien la partager avec eux.__________ Jeune fille tuée dans vost, M.et Mme Ulysse Beaudln.Mme Wilfrid Couture, de Sherrington, MM.Sylvie.Denis Couture, M.et Mme Emile Couture, M.et Mme Roméo Couture, Mlles Georglanna et Jeanne Couture, de Napler-ville, M.et Mme E.Tremblay, de Montrai.M.et Mme A.Richard, M.et Mme G.David, de Montréal, M.et Mme V Cardinal, M.et Mme S.Adam, de St-Jac- ' ques, M.et Mme Honoré Richard, de N'i plervllle, Mlles Elisabeth, Emlllenne, Simone Rouller, Léon Routier, de Lacadle M.et Mme V.Hébert, de Rouses-Polnt, M.Georges Grégoire, M.et Mme Napoléon Bourgeois, Mlle Blanche Grégoire, M.ei Mme Stanislas Grégoire, M.et Mme G.Morin, Mlle -Aurore Morin, M.P.Morin, Mme J.Dupont, M.et Mme Hervé Janelle, M Hercule Janelle, Mme Adhémar Ja-nelle, Mlle Donalda Janelle.M.et Mme J Mailloux, M.et Mme Félix Couture, M.A.Couture.M, G.Séguin, M.et Mme J, Couture, de Rouses-Polnt.M.J.W.Jal-bert, c.r .Marcel Jalbert, de Montréal.M, et Mme Eamon Plankey, de Holyoke, Mass,, M, et Mme N.Chatel, M.et Mme E.Bas-"tlen, de Montréal, Mme W.Gagné, de Barrington, Mlle J.Laçasse, Mme Denault, M.et Mme A Laçasse, de Hemmlngford, Mme Domina Hébert de Rouses-Polnt.M.et Mme Max.Frédette, de St-Edouard: MM T.Lessard, P.Galarneau, Edgar et A Galarneau, de Cohoes, N.Y.: MM, J.-B, et Alp.Granger, de St-Jean; M.et Mme Pierre Séguin, M.et Mme A.Auprey, Mme Roméo Grégoire, de St-Reml, M.Médéric Lessard.M E.Roux, de Montréal: m.et Mme Hormisdas Dupuis, de Lacolle, S.Frédette, de Sherrington.M.François coupai.de Brébeuf, Dr H.Ethler, de St-Va-lentin.Mme Jules Couture et la famille Emile Grégoire remercient toutes les personnes qui leur ont témoigné leur sympathie dans cette cruelle épreuve.gouvernement provincial.Mine l Mercier a coupé le traditionnel ru-» ban.Le maire de Valleyfield, M.P.l Bilette, a souhaité la bienvenueî aux visiteurs.L’“ldce conservatrice” j de Chateauguay Ste-Martine.24.— L’Idée conservatrice centrale a fondé hie l’Idée conservatrice de Chateau guay.L’assemblée a eu lieu sur le terrain de l’exposition.Les officiers élus sont MM.Ar-t, thur Laberge, président; David Greig, et Guillaume (îagné, vice-' présidents; Emile Turcot, secrétaire.Les directeurs sont MM.Mé-| déric Vinet, Armand Santoire, Zo-; tique Beaulieu, Arthur Napoléonl Laberge, Adélard Faubert, Dr M Paten au de.Les orateurs étaient: MM.Tan-crède Fortin, Dr M.Lafortune, A L.Gareau et A.Saucier.Feu M.Jules Couture Le 13 octobre dernier, est décédé Jules Couture, citoyen bien connu de Nepler-ville.Le défunt était âgé de pré» de 73 ans et a succombé après cinq Jours à nelne de maladie.Il laisse sa femme, née Delphine Dupont, sa fille adoptive.Mme Emile Grégoire, née Luména Frédette.les enfants de cette dernière, Marie-Antoinette (Mme Louis Coupai), Paul-Emile, Henriette, Cécile, Clarisse, Antoine.Marie-Thérèse, Germain.Evangéllne, ses frèrfes, Toussaint Couture de Sherrington, Napoléon Couture, de Napiervllle, Rosario Couture et le notaire J.-Arthur Couture, de Montréal, ses soeurs, Mesdames Théo.Ménard.de Montréal, Arsène Boulier de Lacadle, Honoré Richard, de Saint-Jacques.Les funérailles ont eu Heu en l'église de Napiervllle, lundi, le 17 octobre.La levée du corps fut faite par M le curé A.Daignault.Officiait: M.A.Gratton, curé de Sic-Marguerite-Marie, de Montréal: diacre.M lé curé Daigneault: sous-diacre, l'abbé Wilfrid Charbonneau: aux autels latéraux les abbés Emile Lorrain et Jos.Béllsle.Le chant fut exécute par 1» chorale de Napiervllle.avec, à l’orgue, Mlle Jacqueline Ethler, de St-Valentln.L’,,« porteurs étalent MM Wilfrid Cou tu- ' 000.(’.’est une te.Théodule Ménard.Adhémar Janelle, le rrrniel H’aide au chônia- Léopold Couture.Roméo Grégoire et Paul-** Ne dis pas, ô mon coeur, que le jour fut pour toi malheureux! Peu importe si on l’a méconnu, s'il a souffert, s’il a été vaincu! Ne te préoccupe ni de l’oubli des hommes, ni de l’ombre de la route, ni du coup cinglant de la vie, ni de la coupe amère où aujourd'hui tu as trempé ta lèvre.A-t-il bondi sous l’outrage, saigné sous l'injustice, connu le désenchantement, que t’importe! Oublie que tes efforts généreux et sincères, ton dévouement désintéressé ont été couronnés d'insuccès et d'ingratitude.As-tu été envahi par le doute, été trahi, méprisé, broyé?Qu’on ait piétiné tes désirs comme on foule le grain de sable sur la grève, qu’on lui ait meurtri son dernier rêve comme est, de la branche, la feuille d’automne sans pitié arrachée, va ne t'en plains pas! Ne compte pas les soupirs échappés le long du chemin, les larmes que goutte à goutte les heures ont fait retomber sur toi, ni les blessures nouvelles et anciennes qui aujourd’hui ont crié vers toi en demandant en vain d'être apaisées d'un rayon de joie.Ne te soucie de ta propre faiblesse, tes défaillances, tes hontes que pour les regretter et vouloir que demain soit mieux.Qu’importe si le bonheur n’était pas là, si aucun souvenir n'a chanté sa douce cantilène, si la tristesse fut ton breuvage, si le jour n'a voulu rien donner.Ne dis pas, mon coeur, que le jour fut malheureux.si au moins tu as été bon pour quelqu'un! Si tu as fait à un passant le don d’une aumône, d’un sourire, d’une pensée pieuse, d’une parole réconfortante; si tu as fait un peu de bien, causé un plaisir, fait vivre un instant de joie, si par toi un autre fut plus heureux, consolé, allégé, soutenu; si tu as fait renaître dans l’âme de ton frère un espoir, un courage; si tu as montré à un égaré un sentier perdu, empêché une chute, calmé des révoltes, pleuré avec un ami; si tu as aidé un plus faible, si tu t’es attendri sur une misère, si tu as porté des autres le fardeau, ne fût-ce qu’un moment, si sur le chemin de la souffrance tu n’as pas craint de t'arrêter et verser un peu de baume.Pourvu enfin que tu aies semé une miette de joie à côté de ta tâche aride, pourvu que, alors même qu’en toi montait intense la plainte impuissante et infinie de ta peine cachée et profonde, tu te sois penché avec amour vers un assoiffé pour lui verser ce qu’en toi-même tu n’as pas: une goutte de nectar, une parcelle de bonheur.Ne dis plus alors, ô mon coeur, que le jour fut pour toi malheureux! R.RANTE 1 6 octobre 1 932.Projets louables des A.F.A.CC On les énonce à la réunion générale samedi après-midi — Son Excellence Mgr Guillaume Forbes préside — Une campagne contre le néo-malthusianisme Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: H Arbour 1241*).FRAICHE- PEU COUTEUSE-SATISFAISANTE GARDEZ LES ENVELOPPES EXTERIEURES-CATALOGUESUR DEMANDE Si l’on s’unit pour exercer une mauvaise influence dans la société moderne, l’on s’unit aussi pour faire le bien et, plus que jamais, l’on veut opérer au grand jour.C'est l’impression qu’il nous reste de la réunion régionale des Associations fédérées d’anciennes élèves des couvents catholiques du Canada, samedi après-midi, „ au couvent des Soeurs des SS.NN.de Jésus et de Marie, avenue Mont-Royal.Son Excellence, Mgr Guillaume Forbes, archevêque d’Ottawa, aumônier général des A.F.A.C.C.était le président d’honneur de cette importante assemblée, cependant que Mme Aurélien Bélanger, d’Ottawa, agissait comme présidente active.Madame Bélanger, présidente générale de cette fédération, qui adressa d’abord la parole, démontra l’importance des associations d’anciennes élèves, dont il ne peut rester aucun doute quand un archevêque prend la peine de venir encourager de sa présence et de sa bénédiction une assemblée de femmes catholiques.“Soyez orgueilleuses, dit-elle aux représentantes d’amicales, religieuses et laïques, de la composition de votre société qui comprend l’élément religieux, lequel y coopère de façou immédiate; c’est une société qui se recommande par des abords incomparables.Trois points ont été spécialement étudiés à Rassemblée de samedi après-midi: la Hutte contre les magazines corrupteurs et certaines émissions radiophoniques, la campagne contre le mauvais cinéma, et surtout une campagne que les A.F.A.C.C.se proposent de mener contre les néo-malthusianisme.Ce dernier sujet fut l’objet d’intéressantes discussions et, la présidente ayant demandé là-dessus l’opinion de Son Excellence Mgr Forbes, l’archevêque d’Ottawa répondit en ees termes: “Vu que Notre Saint Père le Pape, dans l’une de ses encycliques, n’a pas dédaigné de parler de cela, je ne puis que vous encourager à prendre dans votre apostolat la défense de la sainteté du mariage chrétien par tous les moyens que votre titre de fermes apôtres catholiques vous impose.” La présidente générale dit que c’est au clergé d’abord que revient le devoir de faire comprendre aux époux chrétiens catholiques la gravité de ces pratiques coupables qu'enseigne le néo-malthusianisme; mais il est des conseils qui peuvent se donner plus facilement et plus clairement de femme à femme, c’est pourquoi les membres des A.F.A.C.C.sont tout désignés pour cela, et Mme Bélanger leur conseille d’employer des moyens directs en s’opposant de façon rigoureuse à cette doctrine chaque fois qu’elles en auront l’occasion.On fera aussi appel à la coopération intellectuelle en organisant une série d’articles et de conférences sur ce sujet.Mme Paul Martel, secrétaire dos A.F.A.C.C.fit la lecture des minutes de la dernière assemblée, et Mme Tancrède Jodoin, celle du rapport financier.L’Association possède $500 en banque mais doit $000 pour frais de publication.Mme G.-L.Mnrsolais souhaita la bienvenue à l’archevêque d’Ottawa ainsi qu’aux visiteurs et à tous les membres présents; les" représentant tes suivantes présentèrent les rapports de leurs activités respectives: Mlle A.Lusignan, directrice du district d’Ottawa, Mme J.-P.Lamarche.présidente de la commission d’éducnlion, Mlle Bilodeau, de la commission d’action sociale, Mme J.-VV.Déziel, direclriee du district do Montréal.Mme Beaulac, Mme Arthur Léveillé, direclriee de la revue “Arnica”, Mlle Dora Bindley.de la commission de propagande liturgique et d’art chrétien, Mlle Georgette LeMoyne, du comité des Cercles d’étude.La dernière question à l’étude a été la Centrale catholique du cinéma,» qui consiste dans la réu nion des sociétés catholiques afin de représenter toute la catholicité chrétienne en vue do la propagande du bon cinéma.Plusieurs so- ciétés se sont affiliées déjà, telles que l’A.C.J.C., les Voyageurs de commerce, la Société Saint-Jean-Raptiste.La Centrale catholique du cinéma se propose de collabo rer avec les producteurs de vues, lesquels ont accepté cette collabo ration qui tendra à veiller à la sauvegarde de la morale au cinéma.M.l’abbé Hudon, aumônier du district de Québec, et M.l’abbé Thuot, aumônier du district de Montréal, assistaient à cette réunion et exprimèrent leurs opinions encourageantes vis-à-vis du noble 1 but que se proposent les A.F.A.C.C.Parmi les personnes présentes, nous avons remarqué: S.E.Mgr Guillaume Forbes, la R.Mère générale des SS.des SS.NN.de Jésus et de Marie, Mme Aurélien Bélanger présidente générale, Mmes J.-W.-Dé-ziel, directrice du district de Montréal, G.-L.Marsolais, vice-présidente, Arthur Léveillé, directrice de la revue, Paul Martel, secrétaire, Armand Poupart, de la corn mission de l'Action nationale.Mlles A.Lusignan, Marceau, de Québec Mmes Tancrèdle Jodoin, irésorière Dagneau, de Québec, J.-P.Lamarche, présidente de la Commission d’éducation, Mlle A.Bilodeau, présidente de la commission d’action sociale, Mme Louis Coderre, présidente du sous-comité d’action sociale, MM.les abbés Hudon et Thuot, Mmes Trudeau et Beaulieu, de Longueuil, Mlle Georgette Le Moyne, du comité des cerclesd ’étude.Semaine nationale du poisson POISSON BLANC OU ROUGE A LA ROYALE (Six personnes) 2 tasses de poisson cuit, frais ou en boite ou encore des mollusques Vi tasse de piment vert haché 1 cuillère de piment rouge ( (cuillère à soupe) I tasse de lait Vz tasse de céleri haché 1 cuillère à soupe de beurre 1 cuillère à soupe de farine Sel et poivre à volonté.Faites mijoter les piments et le céleri dans le beurre, ajoutez la farine et délayez dans le lait chauffé; salez et poivrez; ajoutez le poisson coupé en morceau d'un demi-pouce.Servez sur toasts.Cette recette permet d'utiliser du poisson déjà entamé vre “ne convient qu'aux personnes averties”.Puissent toutes les mères chrétiennes le connaître, et, avec elles,’ toutes celles qui, pour n'être pas mères encore, n'en doivent pas moins compter parmi ces ‘‘personnes avërties”.“Revue des Le••»*••*••» 10 POMMES DE TERRE Mantréal, 80 Ibs .45 à .50 Green Mountains, 80 Ibs .60 à .65 LES FRUITS Oranges de Californie Sun kl st: 12(')-150-176 200-216 25(1 .$5.25 2.88 321 Poires, gr.boile .$3.75 Offre Dam.ACTION» OHUIN.MKKS qy >.Cr!x !*2.50 6.00 Dom Bridge 2 00 16'.12 12 Dom.Glass .5 "0 78 6 41 Dom Stores 1 20 17', 6.96 Dominion Textile 5.00 50 10.00 Chas Gurd 1 00 10 10 00 Hollinger 65 5.15 12 62 Imperial Oil .50 9’v| 5 26 Imp.Tobacco, ex.tnclu.52' » 8% a.ia Inter.Petroleum 1.00 10% 9.52 Lake Shore 3 00 29 50 10.17 McColl Frontenac 60 8% 7 (Hi McIntyre 1 50 18.50 8.11 Mont.Cotton» e oo 45 13.34 Montreal Power 1,50 33;l4 4 45 Mont.Trim wavs 10 00 115 8.70 Nat Breweries 1 60 16 lo.oo Nat.Steel Car 80 8% 9 41 Ogilvie 8 00 135 5.93 Ottawa Power 6 1)0 02 6 53 Quebec- Power 1.50 15 10 00 Page Hersey 300 49', 6 03 Penmans 3 00 33% 8 96 Shawlnlgan 50 13', 3.78 Southern can.Power 1 00 19 5 26 Steel of Canada 1.75 19 9 21 Teck Hughes 60 3.20 18 75 ACTIONS DES RANG 11 S Montréal 10.00 188 5.32 Nouvelle-Ecosse 14.00 265 5 28 Can Nationale 10 00 130 7 69 Commerce 10 00 160 6.25 Royale 10.00 182% 6,15 j Pamplemousses .$4.50 Citrons de Messine, no 360, $9,00 Rananes, no 1, le régime, $3.25, Bananes moyennes, $2.25.Pommes McIntosh .$2.50 Raisin Tokay, $3.00.LEGUMES Céb ri canadien, la tir.$0.80.Patates sucrées.$1.50.Oignons espagnols, $4.50.Oignons rouge», 100 Ibs, $2.75, Pois verts, $0.00.Laitue Iceberg, $6.00.Haricots verts, $4.50.,• hominien dn fanait* s*,i^ 1er nov.193S .5*^ï 1957 .CNR 4M.'* 1968 .CNR 4V, 1955 .C N R 5'i 1954 C.N R 5'î .1969 .CNR 5'r.1970 Mont.Harbor.5'J> 1960 Can, Nat.SS Sr; 1955 Provinces et rmml.tpallU* Alberta, 6'> 1947 British Columbia «rr 1947 Ville de Montréal, fie; 1944 Ville de Winnipeg.6'c 1942 Manitoba 6' , 1947 Ec Cath.de Montiéal Soi 19 Nouv.Brunswick 5'*' 1 1950 Nouv.Brunswick 5'- lé 1952 Ontario, 5 V 1947 ¦.Saskatchewan 6u'-, 1944 .C P R.5 1 1954 Can Steamships, 5% 1943 Can.Steamships 6' ; 1941 Can Vickers, ec- 1947 Cedars Rapids, 5fo 1953 Davies Wm., 6', 1943 Dum Canners 6'4, 1940 .Doni Glass 8':'r 1933 Dum Manufact.«74.1933 .Dom.Tar 6’, 1949 Dom.Telegraph S'y'i-.197H , Dom.Textile 6"„ 1949 Duke-Price Power 6*;} 1966 Eaton Realty 5% 1949 Firestone T ie 7'n 1937 French Nat!-.Mall 6'b 1952 El Dev.of Ont.5% 1933 .Fed Grain 6',.1944 Gatineau Power 5', 1956 Gatineau Power 5rc 1941 Harris Abattoir, 6 ; 1947 Int.P.and P.Nfdl.6' ,, 1968 Jamaica P., 5f7 1950 Lake Rail Wareh.6% 1951 .Mont.1,.H.& P.5' b 1933 Mont.L.H.& P.5C 1970 Mont.L.H.and P.6'~, 1951 Mont.Tram.4V;', 1955 Montreal Tram.5'b 1941 Mont.Tram 4 V;.1955 Mont.Pub.Serv 5% 1942 Mont.C.and Mfg 5 Vi 1947 Mont.Isl.P.SVr 1957 McColl Front.1949 MacLaren 4 P SMi^i 1961 McKinnon Ind.BUj'V 1945 Ont P.S.5'aV 1950 Ont Steel P.6-£ 1943 .OttàWiu Riec.5% 1933 .Ottawa S.H & P.£'e 1057 Ottawa Val Pow.5Mi'7c 1970 Pacific Burt 6 Vi 1937 Penman 5M% 1951 .Price Bros.6' i 1943 ., Ptov.L, and P.5"r 1946 Quebec Pow.5ri 1968 Rio Jon, Tram.5r; 1935 .Rlordon P.and P.6' ;, 1942 .Rowntree Co.6'i 1937 Shaw W.and P 6 , 1937 Shaw.W.and P.5', 1970 Shaw.W.and P 4 Vi 1970 Smith H.5 Vo 1953 South.C.P.5ti 1955 .St.haw Flour 6%, 1942 Steel of Can 6
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