Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 25 octobre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1932-10-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, mardi 25 octobre 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXIII — No 245 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-Uni» et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E -UNIS et UNION POSTALE .3.00 Laine, bois de chauffage et autres choses.*"" *• 1 .1 Les paroles de M.l’abbé Contant suscitent tout de suite une autre initiative - Mgr LePaÜleur va de l’avant - Après la crise - Ce qui pourrait être fait - A la disposition des hommes de bonne volonté On a parfois le plaisir de constater que les idées justes courent vite.C’est le cas pour cette idée de l’emploi de la laine du pays dont parlait l'autre dimanche M.l’abbé Contant, et à laquelle notre camarade Dupire donnait hier une plus large publicité.Mgr LePailleur, qui garde sous ses cheveux blancs l’ardeur et les facultés de réalisation de sa jeunesse, réunira, paraît-il, dès ce soir les gens de sa paroisse, très affectée elle aussi par le chômage, pour leur soumettre le projet qu’exposait dimanche M.l’abbé Contant.Pour peu qu’un certain nombre d’hommes d’action, ici et à la campagne, veuillent bien s’en donner la peine, on aura tôt fait d’utiliser les laines accumulées, de fournir de l’emploi à un certain nombre de personnes, et à la ville et à la campagne, de mettre en circulation une certaine somme de numéraire et d’aMéger ainsi la situation générale.Ce sera autant de pris.Quant au bois de chauffage, les nouvelles que donnait M.l’abbé Contant et qu’a résumées M.Dupire sont aussi fort consolantes.Des centaines de cordes de bois arriveraient chaque jour des campagnes environnantes dans la grande ville.L’Etoile du Nord, de Juliette, donne des renseignements qui complètent ceux-ci.Elle ajoute que cette plus grande utilisation du bois de chauffage a entraîné une demande accrue de poêles à bois.Dans tous les sens, nous ne nous lasserons point de le répéter, il faut souhaiter que s’accentue cette collaboration entre la ville et la campagne, cette plus grande mise en valeur de nos ressources naturelles.Si la crise nous ouvre les yeux sur ces choses, nous fait découvrir des richesses que nons négligions, des possibilités de collaboration auxquelles nousine pensions point, elle nous aura, en même temps, donné une utile leçon et rendu un fier -service.Ÿ * * Cette leçon, il ne faudra pas, l’épreuve passée, la laisser tomber dans l’oubli.IJ faudra tâcher aussi d’en utiliser toute la valeur.Prenez cette question du bois de chauffage.Il est clair qu’on ne saurait songer à substituer le bois de nos forêts à tous les combustibles connus.Il est clair aussi que l’emploi plus généralisé du bois est lié à tout un ensemble d’autres facteurs: moyens et frais de transport, etc., et qu’il ne saurait être question., par ailleurs, de dépouiller entièrement nos forêts.Mais il reste que l’on devrait étudier froidement, posément, T utilisation possible, non seulement aujourd’hui, mais demain, d’une plus grande quantité de nos bois.Même observation quant à la laine.Tâchons de trouver un débouché aux laines qui, présentement, n’ont point de préneurs.Mais envisageons toute la question en fonction de l’avenir.Et combien d’autres problèmes de ce genre exigent examen et attention ! * * * Nous n’avons pas la sotte prétention de pouvoir, par nos seuls moyens, marquer toutes les routes à suivre ou même à explorer.Mais il nous est toujours loisible de rappeler des vérités d’ordre général; et nous pouvons faciliter l’effort de ceux qui veulent agir, qui, dans un domaine particulier, possèdent une compétence spéciale.Qu’on ne craigne donc point d'abuser de notre publicité ni de notre bonne volonté.Nous essoyons de provoquer des travaux spéciaux, mais nous ne connaissons pas toutes les compétences et nous n’avons pas même le temps de nous adresser à toutes celles que nous connaissons, Qu on s’avance donc sans attendre une invitation particulière et directe.On ne sait jamais où pend tomber une parole utile et quels fruits elle peut porter.M.Legault parlait sur un ton très modeste quand il ex]»o.sait à M.lîenoist ses idées sur le bois de chauffage.11 ne les proposait qu’à titre de suggestions à examiner.Et voyez pourtant, dès que ces idées ont été portées à la connaissance du public par la voie du journal, quels résultats ont suivi.Quelques heures à peine ont suffi, après la publication des observations de MA l’abbé Contant, à susciter une initiative nouvelle.Et les choses n’en resteront probablement pas là: un appel téléphonique sur le même sujet vient précisément de nous interrompre dans la rédaction de ces notes hâtives * * * Mais il y faut 1 effort de tous.Nous sommes trop souvent hantés, et à demi paralysés, par l’idée que le bien ne peut se réaliser que par des moyens puissants, par l’action des pouvoirs publics ou des grandes institutions financières, par des mouvements de masses.Il faut demander aux pouvoirs publies et aux grands financiers tout ce qu’ils peuvent donner; il faut essayer de provoquer des mouvements de masses; mais il ne faut pas oublier que les petits ruisseaux font les grandes rivières, qu’il esl beaucoup plus facile de déclencher de petits mouvements que des grands et qu’en tout cas, un sûr, un rapide moyen de travailler au bien général, c’est de réaliser tout de suite ce qui dépend de nous.Le Devoir est à la disposition des hommes de l>onnc volonté.de tous ceux qui ont quelque chose à dire ou à faire.Qu’on n’hésite point à t'utiliser.Ont» HEROUX L’actualit'é "Je me souviens qu'il y n cinq on six nns, un bianc-bec quelconque Le double menteur T// -r-ac^ " Ton Journal, me dit LaPlume.ne pourrait-il user dr plus de disert-Iton à l'époque de In chasse?Une histoire, comme celle que vous ra-montiez hier met la ptiec rt Voreille — e! une puce mordante! — 7».r pens Its moins défiants.Celle Invention de la volière de Haendel; 2 Choral “O de Greenock, Ecosse.Menschen bewein dein Sunde gros- Croitièret jse”, de Bach; 3o a) The Primrpse, CROISIERES D’HIVER Bermudes — Antilles Méditerranée Terre-Sainte Egypte etc.Partout au pays du Soleil Renseignemerits, itinéraires et prix sur demande.La Canadian National SS.annonce qu’elle a arrangé les départs de ses navires du type Lady de façon à pouvoir offrir une série de croisières d’hiver de Halifax et de Boston aux Bermudes et aux Antilles avec retour à Boston, Halifax et St- Aux dames patronnesses de THopital des Convalescentes Une assemblée importante des dames patronnesses de Phôpital St- Joseph des Convalescentes aura|jean> (>s croisières dureront une heu demain.26 octobre, à 2 h.3l):tle„x< trois t., (,uatre semaines cl précises, a l hôpital.4o8,> rue de remplaceront les croisières aux Bern, l otîtes les amies de l oeuvre , Bermudes et dans la mer des Garai- ÎÎT‘ r*”."!}/ 2"Î2.,,r"îïï: 1"- 'irsaiii.ies l'un .l.rnlcr r«r S, compagnie de Boston.Ottawa, Toronto et Montréal seront en liaison avec les navires en partance par des trains commodes ses.On est prié de prendre note que rassemblée mensuelle qui devait avoir lieu le premier mercredi du mois est remise au deuxième, le 9 novembre.de Pearson; b) Muscadin, Anglais anonyme; 4o Prélude et fugue en mi mineur, de Bach; 5o Fantaisie en la majeur, de Franck; 6o Colloquy with de Swallows, de Bossi; 7o Allegro et fugue “Ad Nos”, de Liszt.* Cours Romier Cet après-midi, à 5 heures 30, dernier cours d’économie politique à l’Ecole des Hautes Etudes.TOUR DU MONDE MEDITERRANEE (Terre-Sainte.Egypte), CANAL DE SUEZ, MER ROUGE EXTREME-ORIENT (Indes.Chine, Japon, etc.) OCEAN PACIFIQUE, CANAL DE PANAMA.“AUGUSTUS” “EMPRESS OF BRITAIN” C.P.R.— 42,500 tonnes De New-York — 3 déc.Retour 11 avril 23 paya.81 porta et endroits.129 jours, nombreuses visites et excursions, tout compris, $2,250 Ligue Italienne — 33,000 tonnes.bl» New-York — 14 janvier Retour 23 mai 27 pays, 99 ports et endroits.129 jours, nombreuses visites et excursions, tout compris, $2,100 therine Moore.HUGHES — A 8an-Francisco, le 22, le major Gaston-H, Hughes, fils de feu le Col.et Mme Oeorges-A.Hughes, de Montréal.LAROCQUE — A Montréal, le 22.à 54 ans.Charles Larocque.LA TR A VERS F — A Lachlne, le 22.à tend à créer de l’antagonisme contre nous dans ce pays nous est particulièrement dommageable, on peut même dire désastreux.Or.68 an* M Ludger Latraverse, époux de | |,.s accords de la conférence impé-Jotéphtne Bélanger !.* LA VIGNE — A Vftudmill, le 23.à 81 ans.Galien Lavlgne, époux d'Antoinette Léger .L AZURE — A Verdun, le 23, à 26 ans.Raymond Lasvire.époux d'Allee Fulbert.SICOTTK — Mme Alex Sicotte, née Elodle Riais, le 25, à 74 an» Le contrat de la Quebec Paving” Poèmes StOrdSON UE VIE, PAR JEAN-LOUIS GUAY C’est le livre d’un malade qui.»ur 4(4 riale ont vraisemblablement pour effet de nous fermer encore plus complètement le marché des Etats-rnis.L’accord avec la Grande-Bretagne nous donne pour le cuivre une préférence semblable à Le gros débat dp la séance du conseil municipal, cet après-midi, portera sur le contrat de 81,243,-OtG.que le comité exécutif veut ac et les Canadiens qui partiront ou.arriveront par les ports des pro-! vinces maritimes pourront passer .- trois jours supplémentaires à bord son lit de douleur, bénit la vte ei des navires sans coût extra.la chante., ; ,, .Le volume.Je 176 pages, rempli Earnn h*s nouvelles croisières , ^ noi,ies sentiments et de sincérité, on remarque celle d'une semaine j t.rocure ail lecteur de tout Age une aux Bermudes avec une escale de PROGRAMME-ITINERAIRE ILLUSTRE SUR DEMANDE PRIX EN DOLLARS CANADIENS .— SANS DEPRECIATION Tél.Wllbank 7119-7110 Siège Sorte): 2830 NOTRE-DAME OUEST l.x Compagnie d'Assuranre Funéraire IJEC/EL KEERGIE.LIMITEE incorporé» par Lattre» Pt tante» de te Province de Québec au capital de 9150.000 00 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DK FUNERAILLES Taux eo aoulormite avec te loi de» assurance», sanctionnée par te Parlement de Québec, te 22 décembre 1916.Dépdt de 925,000 00 au Gouvernement — Galons mortuaire» à la disposition du publie.SMilRVlC* JOUR BT NUIT.¦ZJY* ¦— LA BICNJ-AISArU'E QUI SK ggpimyissAN • -1 ft juttice il y » L toilkiiudt.hoir* Société i êcf/uitte de l\, ne eide l’tutre.Anurance funéraire Direction de funirelllet Salons Mortuiirti Ambulances privées Tél.t PL«t«au 7-9-11 LA SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE DE FRAIS FUNERAIRES 165 JUNN0TTI, fadfert.L.-I.COURTOIS, G«rtM Cm«t»l RUE SAINTE-CATHERINE, 302 EST Demendet notre Prospectus deux jours à Hamilton; celle de trois semaines aux Bermudes, aux corder à la Quebec Paving C.o.pour liahumas et |„ Jamaïque avec une poser des conduites d’aqueduc.escale de trois jours à Kingston et MM.les échevins Fllion et Bru- ' net proposeront en amendement — - .Fl- ~ ~ - que les travaux soient faits en régie.Le comité exécutif tient absolument tm système de travaux par contrat.Docteurs, Consultez ! ! ! Iss Grand» Constructeur* de France Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Toute l'électricité médicale —Gallois & Cie— Ultra-Violate — Quart* — Infra-Rouge» Lampes Mctetlqua» pour salle* d'opération».-Etablissements G.Boulitte— Instrument» de Diagnostic —Collin & Cio- Inati umentalion chirurgicale par excellence.Service d ingénieur étertro-radlologtste Condition» facile» Pits, catalogue» sur demande.PAUL CARDINAUX, D.Sc.'PR'IÎCISION FRANÇAISE' 4Z8 Charrier h \ *«» MONTREAL procure au lecteur ne iom nge Irrîurt agréable auiant qu’édifiante.En vente nu Service de Librairie lu [ic’xdr an prix de Sl.OI) franco.de LinnAiniF nu devoir, 430, Notre-Dame est.Villa Croisières dans le Golfe Profitez des derniers beaux jours Réduction de 15 et 20% sur les prix d été.“NORTH VOYAGEUR” 10-24 oc».— 7 no*.La Côte Nord et Terreneuve, 12 jours S68 A TERRENEUVE •'Sylvia" do Montréal J 0-24 oc».— 7-21 nov.Ile du Prince-Edouard, St-Pierre et Miquelon et St-Jean.Terreneuve, 12 jourï.$100."Belle Isle” de Montréal 13-27 •«».— 10 nov.Nouveau navire, nouvelle route.Québec, Charlottetown, lac Bras d’or.North Sydney, St-Pierre-Miquelon (25 heure»l St Jean Terreneuve, retour par te Golfe, 13 jours.De Montréal.•• •• •• $105- flomite 20% awr tou» passas#* au delà du prix minimum.“NEW NORTHLAND” 5-19 oe».— 2-16 nov.Côte de Caspé et Terreneuve, 11 jours .$85 “GASPESIA” 12-2G oet.— 9 nov.Caspc, Ile du Prince-Edouard et Anticosti, I 2 jours $64 AUX BERMUDES prt Ica “Lady” dv C.N.S/5 Départit tous los 15 jours 10 (OURS rie Mo.itréil et retour sans au Tes frais .$90.8 (OURS de Halifax et Boston, sans autres frais .$60.10% de remise, au a nouveaux ( mariés.Plusieurs autres croisières aux Antilles i des prix très avantageux.Eau de régime des dyspeptiques.— Toujours indiquée pour le rhumatisme, k goutte et l’arthritisme.Consultez votre médecin AOCNCE VICHY-CeLCSTINft >037 AVB.MCGILL COLLKGB • MONTHKAL Le droit préférentiel sur le blé canadien Londres, 25.— On dit dans les cercles financiers que le droit préférentiel de 6 1-2 cents sur le blé canadien s’appliquera aussi au blé venant des ports des Etats-Unis, du moment que le billet de consignation indiquera la provenance comme étant du Canada et la destination à un point de l’Angleterre.Les meuniers britanniques ont protesté contre le droit préférentiel.Ils ont présenté urt mémoire où ils disent que le prix du pain va augmenter et que l’entente est injuste puisqu’elle favorise la meunerie canadienne au détriment de la meunerie anglaise.Les députés travaillistes et libéraux libre-échangistes ont présenté un amendement hier pour faire rejeter le droit préférentiel de 6 1-2 cents sur le blé canadien.L’amendement a été défait par 230 contre 68.a Causerie sur les 1 Sourdes-Muettes Ce soir, poste CKAC, à 7 heures Mme Edmond Brassard donnera une causerie pour l’Institution des Sourdes-Muettes.! j ¦ ! i I i I il PROJET DI DRAPEAU CANABÜN — M, Edmond Dupré, père du solliciteur général du Canada, en «9t Fauteur.Le champ blanc é bordure bleue et le» fleuri de lys rappellent l'ancien régime français; l’Union Jack, la Grande-Bretagne; la feuille d'érable, l'emblème du Canada.BILLETS EMIS POUR TOUS LES PAYS DU MONDE AU TARIF OFFICIEL DES COMPAGNIES LE DEVOIR s— Service des Voyages 430 Notre-Dams Est — Montréal BILLETS — ASSURANCE?— CHEQUES - PASSEPORTS — CALENDRIER — VOLUME XXIII — No 245 D E C !N 1 1' 12 II 11 E IJ I^ r Montréal, mardi 25 octobre 1932 — DEMAIN — Demain: MERCREDI, 26 octobre 1932.Saint Gaudlose, évêque et martyr.T 17 T\T?\T PLUVIEUX MAXIMUM ET MINIMUM lever au soleil, 6 h.25.Coucher du soleU.6 h.51.Lever de la lune, 2 h.29.Coucher de la lune, 3 h.1S.1 ^ 9 9 I^é Vfll r% Aujourd’hui maximum 59.Même date l’an dernier 63.Minimum aujourd'hui 3d.Même date l’an dernier 40.Nouvelle, lune, le 29, u 9 h.56m.du matin.Premier quart.le 6, » 3 h.5m.du soir._ Pleine lune, le 14, à S h.18m.du matin.Dernier quart., le 22, à 14 m.du soir.JL ^4/ B ^ Il æ M W m B B Mm BAROMETRE Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de l’“A.B.C.” et de la “C.D.N.A.” 10 heures a.m.30.26.11 heures a.m.30.21.Midi: 30.19.Chiflres iousats m Maison M.-».d» Meal*.I610 St-OenU.UontMoi.Le capitaine et le premier lieutenant du “Bright Fan” sont en faute Le commissaire fédéral chargé de l’enquête sur le naufrage de ce cargo britannique dans le détroit d’Hudson les blâme parce qu’ils n’ont pas assuré d’une manière suffisante |a surveillance de la mer — Pas de défectuosité dans les appareils Ottawa, 25.(S.P.C.) — Dans son lURement, rendu ce matin, le rom- j missaire fédéral chargé de l’enquête sur le naufrage du cargo britannique Bright Fan déclare en faute le capitaine et le premier lieutenant du navire, parce qu’ils n’ont pas assuré d’une manière suffisante là surveillance 'de la mer.On sait que c’est le juge Mellish, de la Cour suprême de la Nouvelle-Ecosse, qui a rempli les fonctions de commissaire.Conformement aux instruction^ du ministère de la marine, le commissaire n’a pas imposé de mesures disciplinaires aux officiers en faute.Le ministère de la marine lui avait demandé de se borner à indiquer les responsabilités.On se rappelle que le Bright Fan, qui sc rendait en Angleterre chargé d’une cafgaison de blé pris à Churchill, a sombré dans le détroit d’Hudson, près de l’ile de Galles, trois heures après s’être heurté à : une montagne de glace.Le brise-glace canadien A7.-/J.McLean a î sauvé tous ceux qui étaient à bord i du Bright Fan.Dans son jugement, le juge Mel-i lish a souligné cette question de ! surveillance.Il n’y avait pas à bord du Bright Fan, surtout quel-Sque temps avant l’apparition de la montagne de glace, une surveillan- L’opinion des deux assesseurs Le capitaine L.A.Demers, commissaire fédéral, et W.F.Mitchell.examinateur en chef des capitaines et pilotes, qui ont siège comme assesseurs, se sont déclarés d’accord avec le juge Mellish.Ils ont exprimé l’opinion suivante, contenue dans une annexe au jugement : Il a été révélé à l’enquête, que le commandant faisait régulièrement le quart de 8 h.du matin à midi et de 8 heures du soir à minuit.Nous sommes d’avis que cette méthode est tout à fait condamnable.S’il est nécessaire ou désirable de faire trois quarts à bord d’un navire, il doit y avoir à bord trois officiers de quart possesseurs de certificats réguliers.Le '-dtaine du Bright Fan faisait le quart comme ses deux lieutenants parce qu’il n’y avait pas d’autre officier à bord.Beaucoup d’intérêt L’enquête a soulevé beaucoup d’intérêt parce que c’est le premier accident grave qui se produit sur la nouvelle route maritime qui conduit à Churchill.Trois éminents avocats du Manitoba, Mes W.J.Tupper, J.A.Campbell et W.C.ce bonne et suffisante, dit-il.Le Hamilton, ont présenté la cause du | tribunal est d’avis que si une sur- gouvernement fédéral et essayé veillance de cette sorte avait été d’établir que la route offre toute appliquée, la collision ne se serait la sécurité voulue, probablement pas produite.Me Erroll McDougall, de Mont- Le tribunal, continue le juge réal, représentait le capitairre, ain-I Mellish, ne saurait trop énergique- si que le premier et second offi-ment affirmer qu’en toute cirions- eiers tandis que Me Lucien Beau tance il devrait y avoir surveillance par une personne, ou par des personnes, dont c’esl alors Tunique devoir.Il appert qu’on n’en I agissait pas ainsi à bord de ce navire.Vu ce qui a été révélé au procès, le tribunal regrette ne pas pouvoir exonérer le capitaine et le premier lieutenant du Bright Fan d’un manquement qui a contribué à la perte du navire: n’avoir pas pris des mesures pour assurer une surveillance suffisante.Dans un appendice au jugement, re commissaire a répondu à deux questions que ne contenaient passes avis préliminaires de l’enquête.jCes questions avaient trait, à Tusa-jge de spiritueux à bord du cargo et à la valeur des ouvrages destinés à faciliter la navigation dans Ile détroit d’Hudson.Voici les réponses du commissaire: Quant à la première question, le Hribunal est d’avis que rien de ce qui a été établi ne permet de con-j Ichire se I me boissons Iqui a été prouvé pourrait permet-( lire de conclure nettement que la |perte n’est pas attribuable à un [tel usage.j Quant à la seconde question, on ne peut pas, en se basant sur ce qui la été établi, dire que quelque dé-Ifectuosité des appareils pour la sé-icürité de la navigation à cet endroit a contribué en quelque ma-Inière au naufrage; à la vérité, le (tribunal est d’avis qu’il a été dé-Immurè que ces appareils sont uti-1 les.La marche des chômeurs sur Londres Plusieurs journaux londoniens prétendent qu’elle est organisée avec l’argent de Moscou Londres, 25 (S.F.A.).— Deux 7,1 .chômeurs se dirigent aujour-d hui sur Londres pour demander 1 abolition de T “épreuve des moyens” ou de T enquête que Ton fan ayant d’accorder Tallocation de chômage pour établir si véritablement le sans-travail n’a absolument aucun autre moyen de subsistance.Ce soir les marcheurs, camperont à des endroits aussi rappro-v ¦s, de Londres que Crydon et Saint-Albans.Demain matin, ils se dirigeront fous vers Hyde Park où ils seront aecueallis par les chômeurs de I>on-dres qui leur préparent une réception enthousiaste.Dimanche après-?*a"SJtravail se réuni-u;cTrafelg™ Square où il v aura les discours.Plusieurs de ces sans-travail portent la rosette rouge et plusieurs journaux de Londres prétendent que la marche sur Londres cm,organisée avec l’argent de Mos- Les obligataires des municipalités Plusieur, m.ïïiër7 de porteurs d °* .?.?t,07s de municipalités en faillite dans la province sont des inconnus — Un avis de la Commission municipale pro virtciale Nos entrevues Le marquis de Reading Rufus Daniel Isaacs, marquis do Reading, est de passage à Montréal.II a invité les journalistes à se rendre à ses appartements, au Ritz-Carlton, ce matin alors qu’il leur a donné une entrevue.Après une attente de plus de quarante minutes, il nous a reçus au huitième étage entre une corbeille de chrysanthèmes et une corbeille de roses.Il s’est montré très affable et nous a priés de “prendre figuré”, lui-même s’installant sur un sofa dans une des extrémités de la pièce.Le marquis de Reading est une des personnalités les plus remarquables dans le monde politique et diplomatique actuel.Après une carrière qui date de 1887, il a occupé différents postes très^ importants, tant en Angleterre même que pour la Grande-Brctâgne dans les Dominions et à l’étranger.Il fut vice-roi des Indes en 1921, et c’est sous sa vice-royauté que l’oeuvre de Gandhi a pris de l’ampleur.Du tempérament anglais il a toutes les caractéristiques que vient renforcer le côté israélite de son ascendance, le marquis de Reading étant le fils d’un marchand de fruits juif de Londres.regard représentait les propriétaires du vaisseau perdu, la Fancott Shipping Company, de Cardiff, Galles.Le Bright Fan Le Bright Fan était un cargo d’acier de 2,3o / tonnes, construit a sont main ten at! i /.nnti.Ai.i*, ~ , Sunderland en 1917.Il transportait ! commj ; mnnirfn lu ^ SnPAK a 253,000 boisseaux de grain lors-1 Québfc- qu’il est venu en collision avec une (^tonteu , ohlio^Mnn ^ i iS banquise à 4 heures 40 du matin ofumr?sont Lv JmI „ S ^ ,a U* l(>r octobre tiorcs sent iotirs de ! i P8\fibles 8ii porteur, vnl J L'a .Commission municipale vou- ¦adroit comimmiauer avor tr.,* io« rw,' 9sc.ar Morin, président de la Commission municipale de Québec, mUHpr31^?CC rna,in due plusieurs milliers des porteurs d’obligations de municipalités en faillite actuellement sous contrôle de la Coin mi s-m?°nt dl‘4s inconnus.Ces obligations se trouvent en effet au porteur.La Commision se trouve donc empêchée de leur paver les intérêts échus et M.Morin leur demande de se mettre imédiatement en communication avec la Commis-sion Voici*l’entrevue qu’il a donnée k ce sujet : “Toutes les corporations municipales et scolaires qui, par suite ne îa crise, sont temporairement empêchées de rencontrer leurs obligations en capital et en intérêts.Le navire était muni de boussoles magnétiques et le capitaine Oliver avait tiré parti des indications données par les postes de T.S.F.On n’a rien trouvé contre l’équipage du navire, excepté le fait qu’il n’y avait pas de vigie.C’est un apprenti de 18 ans qui sc trouvait à la roue au moment de l’accident, mais cela ne constitue pas une violation de la loi maritime car il communiquer avec tous les créanciers de ces différentes municipalités afin de pouvoir les niet-tre au courant de la situation financière de la ou des municipalités qui les intéressent.“Pour atteindre ce but, tous les porteurs d'obligations municipales ou scolaires, de la Province de Québec, qui n’ont pas été payées à échéance en capital ou intérêts, sont priés d’écrire au secrétaire de Les officiers mis en cause ont voulu contester la juridiction du tribunal à se prononcer sur la compétence d’un équipage anglais, mais ils y ont renoncé lorsqu’ils ont reçu l’assurance que le tribunal no leur infligeraiil aucune peine s’ils étaient trouvés responsables de l’accident.Le tribunal a remis aux officiers leurs certificats et on ne croit pas que le gouvernement canadien prenne d’autres procédures contre eux.Un sandwich et une La conférence n’aurait bouteille de bière Cela constituera un repas, d’après une modification à la loi de la taxe sur les repas qui sera présentée à la prochaine session 1 provinciale .M.Alexandre Taschereau, pre-nnier ministre de la province, a dé-[Iclaré ce matin que le gouvernement apportera à la loi de la taxe sur les repas, des modifications interprétatives.M.le juge Cusson a décidé il y a quelques"jours que la consommation d’un verre de bière et d’un sandwich ne constitue lias un repas.M.Taschereau ajoute qu’il ne u ritique pas le jugement rendu, car jee dernier est tout probablement «bien fondé, mais le gouvernement îveut modifier la loi de façon à in-Iclure sous la définition d'un ro- jamais lieu bpas, la üv î f manducation d'un sand-fjwich accompagné d'une bouteille Ide bière.Les écoles fermées Londres, 25.(S.P.A.) — Dans les milieux bien informés, on est de plus en plus convaincu que la conférence préliminaire du désarmement qui devait être tenue à Londres ou à Genève à la suggestion de la Grande-Bretagne n’aura jamais lieu.L'Allemagne parait bien déterminée à ne pas participer à une conférence qui se tiendrait à Genève et il est bien peu probable que la conférence puisse se tenir ailleurs.La Grande-Bretagne n’a cependant pas encore retiré ses invitations.Newry ne recevra pas le prince de Galles Newry, Irlande du Nord, 25.(S.P.A.) — Par 9 voix contre 5, le conseil municipal de Newry a décidé de ne pas souhaiter la bienvenue au prince de Galles le mois prochain parce que, selon la majorité, le premier ministre lord Craig-avon a invité l’héritier de la Couronne à "inaugurer un Parlement protestant pour un peuple protestant".Un conseiller a fait remarquer que le conseil municipal n’entend pas manque' de respect au prince, mais que nul catholique digne de ce nom ne peut participer à des hommages de bienvenue après une invitation ainsi formulée.La construction rue Sherbrooke | Au sujet de la situation des écoles fermées, faute de fonds pour payer les institutrices.M.Tasche-1 reau déclare qu’il n’y a pas lieu de [S’alarmer.A supposer qu’il y nu-; Le nouveau règlement de construc-S-ait 150 écoles fermée,s, la propor- tion rue Sherbrooke, entre les rues $f-* ion ne reste pas élevée, car il y j Denis et Amherst, sera soumis cet après- fi près de 8,000 écoles dans la pro- î midi, au conseil municipal, ince.En plus, certaines écoles Ce règlement permet la construction ermen» par suite d’amalgamations.I de résidence», maisons de rapport, clubs, _____—y-,.,._____ j cercles, banques, édifices à bureaux, échanges téléphoniques, églises, écoles, hôpitaux, musées, laboratoires.L'installation de panneaux-réclames Chef des travaillistes anglais R Londres, 25 (S.P.A ; — M George HMNi K ansbury a été élu chef du parti tra- ; aur les lots vacants ne sera permise que ¦dilliste en remplacement de M.Arthur sur permission spéciale du comité exé-fenderson, démissionnaire.| cutif.Mussolini mange du chocolat AIMABLE HOMMAGE D’UNE JEUNE CHOCOLATIERE AU ‘DUCF’ — LE 10e ANNIVERSAIRE DU REGIME FASCISTE.Turin, 25 (SPA), - Au cours de la visite d une chocolaterie, une jeune chocolatière a posé sur une joue du premier ministre Mussolini un sonore baiser, qui n’était pas du tout inscrit au programme des fêtes du 10e anniversaire du régime fasciste.Après cet aimable hommage, d'autres chocolatières ont bourré de chocolats les poches du “Duce”.Quelques minutes plus tard.lé “Duce" a mangé plusieurs chocolats tout en prononçant une allocution.Amnistie Rome, 25 (SPA).On SP ,iP-mandc chez les quelque 1,000 détenus politiques des !les Lipari si une amnistie marquera, vendredi, le 10e anniversaire du régime fasciste.Il parait que le premier ministre Mussolini a l’intention de remettre en liberté, è rette occasion, au moins quelques-uns des détenus.L’expulsion de Braun Winnipeg, 25 (SPC).— M.John Machay, principal du "Manitoba (.ollotfe rt chef cio In conférence manitobaine de la ‘United Church” du Canada, a télégraphié au ministre de In justice, M.Hugh Guthrie, pour lui demander d’empêcher lexpyNton en Russie du cultivateur mennonitc Isnoe Braun, parce qu’il est i) peu près certain que les autorités soviétiques feront exécuter Hraun.Selon les lois soviétiques.Broun est passible de mort pour avoir sorti des capitaux de la Russie.Avec ces capitaux, le cultivateur mennonitc s’est acquis une terre en Saskatchewan.Braun doit être expulsé du pays, après avoir purgé, à Prince-Albert, une sentence de cinq ans de prison nour parjure.On doit l’embarquer à Montréal sur le “Montrose”, jeudi.Dans son télégramme.M.MacKay demande au ministre de In justice d'épargner au Canada un "abaissement vers la sauvagerie”.Décision importante pour la Prusse Le juge en chef Emke décide que la dictature du chancelier von Papen est constitutionnelle et que les ministres prussiens déposés continuent à représenter officiellement la Prusse Le marquis de Heading Le marquis de Reading est venu au Canada il y a vingt ans alors qu’il faisait partie de l’ambassade anglaise à Washington.Il est heureux de se retrouver ici et prétend qu’il n’est de passage que pour saluer quelques amis.Questionné par un camarade, il déclare se rendre à Ottawa afin de rendre visite à lord Bessborough, qu’il compte au nombre de ses amis, ainsi qu’à M.R.-B.Bennett, premier ministre du Canada.Avec le premier ministre il doit s'entretenir de sujets qui intéressent tous les Dominions, relativement aux accords de la conférence économique impériale d’Ottawa, Il a surtout été question au cours de son entrevue des résultats possibles de la dernière conférence d'Ottawa.Il trouve qiT’il y aura de grandes difficultés à surmonter en Angleterre avant de satisfaire tous les partis politiques anglais, particulièrement le parti libéral.Il croit cependant que le gouvernement MacDonald sera supporté par la grande majorité.Une des plus grandes difficultés à surmonter, c'est la mentalité 'typique des peuples qui veulent .s’acheminer vers le progrès, rétablir l’équilibre économique mondial et qui s’obstinent à élever des barrières tarifaires.Pour lui, c’est un non-sens que de vouloir exporter si on ne veut pas importer.Les échanges commerciaux entre les différents pays, non seulement de TEmpire britannique, mais entre tous les pays do monde entier, sont nécessaires.Il elle le cas de l’Angleterre et du Canada.Celle-là ne peut produire les matières pre mières, mais elle est en état de manufacturer.Le Canada n’est pas équippé pour manufacturer sur la même échelle que l’Angleterre, mais il est riche en produits bruts de toutes espèces et il serait dans son avantage de les expédier eu Angleterre pour que celle-ci les retourne sur le marché mondial.Il a également parlé du marché anglais comme un excellent débouché pour le blé canadien.Rien ne sert à un pays de s’isoler économiquement et de tenter de négocier des errtentes avec ses voisins s’il est décidé de ne rien céder et de tout exiger.Parlant ensuite des perspectives d’une entente entre les différents pays que réunira prochainement la conférence économique mondiale, il n’est pas fixé sur les résultats.Tout dépendra, dit-il, dans quel esprit de coopération les puissances se réuniront et de la bonne | volonté de chacun de ses délégués.^ Il ignore quel rôle joueront les Etats-Unis à cette conférence, tout i dépendra sans doute du président ; que nos voisins se choisiront dans ' quelque temps.Interrogé sur fn situation aux Indes, le marquis de Rending, avec) tout le tact du diplomate anglais, a simplement répondu d’une façon assez évasive, à peine s’il n murmuré que la Grande Bretagne espérait régler le tout de la façon la plus satisfaisante et pour elle et j pour ce Dominion.Mais que vou lez-vouH, noblesse oblige.A.V.Leizig, Allemagne, 25 (S.P.A.) — La Gour suprême a déclaré que l’acte du président Hindenburg démettant de ses fonctions le gouvernement prussien le 20 juillet et nommant le chancelier Franz von Papen comme commissaire de TE-tat de Prusse ne constitue pas une violation de la constitution fédérale: tel est le jugement donné aujourd’hui par le juge en chef Erwin Emke.Le jugement ajoute cependant que le gouvernement fédéral ne peut priver les ministres prussiens déposés du droit de représenter la Prusse au Reichstag ou au Reichsrat ainsi que dans ses relations avec le Conseil d’Etat prussien ou avec les autres Etats allemands.Cette décision du tribunal a causé une vive sensation dans le monde politique allemand.Les chefs politiques ont peine à comprendre ce verdict à deux tranchants qui déclare que la dictature du chancelier est constitutionnelle et qui déclare en même temps que les ministres déposés continuent à représenter la Prusse officiellement.Les chefs politiques ne veulent cependant pas se prononcer avant d’avoir étudié le jugement plus à fond.Un ancien ministre de la justice a déclaré que le jugement donne deux gouvernements à la Prusse.______ La question du désarmement Les négociations anglo-américaines — Le traité de 1930 — L’attitude de la France et de l’Italie — Un projet du japon Londres, 25 (S.P.A.) — Au cours des négociations entre le premier ministre Ramsay MacDonald et le représentant des Etats-Unis, M.Norman, sur les questions de désarmement, il semble que Ton s’est arêté plus spécialement au désarmement naval.Les chances d’amener la France et l’Italie à adhérer au traité naval conclu A Londres en 1930 seraient assez bonnes.La France serait mieux disposée qu’auparavant à accepter les vues de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis sur la question du désarmement.On ne sait pas quelle serait l’attitude du Japon.Le projet japonais Tokio, 25 (S.P.A.) —On apprend que les Japonais préparent un projet de réduction des armements navals.Ils n’accepteraient ni ne rejetteraient les propositions anglo-américaines, mais ils présenteraient plutôt un projet bien à eux.On garde le plus grand secret, non seulement sur les détails, mais même sur les grandes lignes du projet.Le cabinet aurait approuvé à sa séance d’aujourd’hui le projet préparé par le ministère de la marine et l’aurait immédiatement fait tenir par câblogramme à la délégation japonaise à Genève.On ne sait pas encore si le projet japonais sera divulgué avant la reprise de la conference du désarmement à Genève en février, mais il est possible que la délégation japonaise à Genève ou les ambassadeurs dans les différentes capitales en avisent les principales puissances navales d’ici peu.i Réduction des armements offensifs A ce que Y Associated Press a pu apprendre, le projet tient compte de toutes les catégories navales et il est assez romplet pour être placé aux côtés des propositions Baldwin et des propositions Hoover.Si Ton se fonde sur les déclarations des chefs de la marine japonaise dans le passé, on peut s’attendre à ce que le Japon propose la réduction des armements qu’il considè re comme offensifs, c’est-à-dire les porte-avions et les cuirassés, et qu’il s’oppose à la réduction des armements qu’il considère comme défensifs, c’est-à-dire les sous-marins.les croiseurs et les contre-torpilleurs.On croit que ces propositions s’arrêteront à la limitation des armements.Les promotions dans la police provinciale Le directeur de la police provinciale, M.Maurice Lalonde, a annoncé aujour-d nul les promotions suivantes dans son service: Le sergent-détective Eugène Peyette a été promu au ring de cepitainc.détective.Le détective René Lasnier a été promu eu rang de sergent-détective.Le détective Edouard Lorrain a été promu sergent-détective.Le détective J.-F.Dalpé a été promu sergent-détective.Le détective Auguste Cuyon a été promu détective de la elasae A.Le constable Roger Gauthier a été promu détective de la elasae B.Le constable Auguste Marsolais a été promu détective de la datée B.Let constables 1 Testai ont été promus constables de ta classe B.Ce sont MM.Laurent Forest, Irnest-A.Dion, Charles Forget, Léo-Paul Hébert, Théodore Lefebvre, Conrad Provenchcr et Napoléon Giroux.A la Chambre j Le construction du pont française Jacques-Cartier M.Herriot veut d’abord régler la Le coût prévu était de $12,350,-queition de la politique étran- 554 et le coût final fut de gère — L’affaissement des $18,639,124.12 prix du blé .- - Ottawa, 2a.— Au début de la Paris, 25 (S.P.A.).— La Cham- séance des Communes, hier après-bre des députés se réunit, aujour- midi, le gouvernement a répondu d’hui, est U parait que le premier à un bon nombre d’interpellations, ministre Herriot est prêt à définir L’une d’entre elles, de M.Put-sans tarder sa politique étrangère, nam, député conservateur de Ren-M.Herriot demanderait ensuite à la frew-Nord, se rapporte à la cons-Ghambre une prompte ratification, truction du pont de Montréal du Dans l’entourage _ de M.Herriot, pont Jacques-Cartier, pour lui don-on dit que le premier mvnistre dé- ner le nom qu’il devrait porter.11 sire vivement régler avant tout la y H longtemps que dans les milieux question de La politique étrangère, parlementaires- on entend parler ues «eues guerre est ¦points importants de la ét rangère a adopter.-, •- a u nu ¦poMique j (ter7 j D’autre pari;"2ï‘députés enten- , I,.1 ooTh* k’0nîent.lui dent interpeller le gouvernement "PPfs due le coût d abord prévu pour obtenir dès le début de la Kr/UC,lon1 du é,.ait session un débat sur Taffaissement u.’«Qo'ioi’in6 coût ,flnaI a des prix du blé.' ! ('f ¦818,639,124.12; que le pre- M.Louis Marin, chef des nation a- m,fJ.c?up de Eécbc, sur la rive sud, listes d'extrême droite, proposerait I* ete (;onnf ,'e ^ mai 1925 et que à la Chambre de déclarer que la „ P.ont * «ê inauguré le 24 mai France, en remboursement de scs que les entrepreneurs ont été, dettes de guerre, ne donnera pas Pour 'n substructure: du côté sud plus que ce qu’elle recevra en ré- (/»'««««, Fobertson & Janin Ltd parations.',A*" - Mort de l’abbé J.-B.-A.Poulin LE CURE DE SAINTE-FAMILLE DE LTLE D’ORLEANS EST DECEDE A L’AGE DE 03 ANS Québec.25.7d?~N.C.) - M.Pabbé Jean-Baptiste-Arthur Poulin, curé de Ste-Farnille, Ile d’Orléans, pst décédé hier, à 9 h.30, à THÔtel-Dièu de Lévis, â l’âge de 63 ans et 4 mois.Né à St-Georgeg de Benuce.le 22 juin 1869.d’Ephrem ’.'î’.‘ .— Poulin, marchand, et de Zoé Genest président, a appris du ministre de .amarre, il avait fait ses études à .Marine, que M.Thomas-W, Har-«évis et à Québec.Ordonné pré- 'î0, forant général de la Commisses dans sa paroisse natale par , H ‘'u port de Montréal, touche un Mgr Labreeque, le 27 mai 1894, il saIa,rc .'’e 810,800 par an, plus $75 fut professeur au collège de Lé- Pnr mo|s pour l'entretien d'une au- côté nord, Dufresne Construction Co.; pour la superstructure, Dominion Bridge Co.; que la différence entre le coût prévu et le final a été de •$(5,288.570.12, y compris $2,045,-200.49 pour les charges d’intérêts pendant l’exécution des travaux, $041,607.59 pour frais légaux et autres imprévus, ces deux sommes représentant un total de $2,686,868.-08, ce qui laisse une différence entre le coût prévu et le coût final de construction de $3,601,702.04.Le gérant du port de Montréal M.Armand Lavergne, le vice- tomobile.Le coût des enquêtes de Beauharnois vis, de 1894 à 1897, vicaire à Beau-port, de 1897 à 1901, â St-Roch de Québec, de 1901 à 1902, à la Beau-ce, de 1902 à 1903, premier curé de N.-D.du Sacré-Coeur de Lotbiniè-, ,, „ re où fl a bâti le presbytère en M, William Duff, député libéral 1903 et une église en 1905, curé j Guysboro-Antigonish, a appris de St-Augustin en 1914, curé de Sa- 9ue l’enquête de la Beauharnois aux cry Coeur de Jésus, Beauce.en Communes a coûté $25,247.50 et 1921, et depuis le mois de maii,‘c'l.» .reine Hélène de Roumanie et le roi Carol.C’est aujourd’hui le lie anniversaire de naissance du prin- ., Roumanie, 25.(S.P.«.,T.„ .On parle de plus en plus u„9 ’ ?*’• réconciliation entre Tcx- ,v,.an< l-educ, de Montréal, vient Hélène de Roumanie et le '' * ! Strauss; Prélude, Opus, 28*15, Cho vent même escortées de maints \a- pjn; Alleg de votre Association, qu’ils ont!*0 Passé- Reipeçtc* vos anciens; bien mérité de la cause, et je de- sarhez-leur gri d avoir défoncé la mande qu’on les applaudisse.d’avoir fait la trouée, sache» qu’on les applaudi Je méconnaîtrais également les réalités les plus flagrantes, si je ne rendais pas hommage aux autorités oui.constances difficiles toujours, Ira giqnes parfois, m’ont soutenu dans mon effort et m’ont procuré les moyens d'aller de l’avant.Je pense ici en particulier à Monseigneur le recteur, à M.Edouard Montnc-iit, à mon collègue le Dr G.-K.Baril.représentant de notre Faculté au comité exécutif.Une réflexion encore, En tous i S honorer ceux qui, avec des outils rudimentaires, ont accompli des réalisations difficiles.Mai» d'autre part, soyez assez fiers pour ne pas abdiquer devant ceux qui ne veulent pus prendre au sérieux notre avenir scientifique, sachez les combattre nu besoin.Vous êtes ft l’âge des grandes générosités et des grandes sincérités.Aimez la science.Sache* souffrir pour elle.Si vou» lui manque*, vous, ies jeunes, qui la défendra 1 Fr.MARIE-VICTORIN.lets de Coeur et de leur suite en- ! combrante; ' En conséquence, à la requisition -susdite et parlant comme susdit, Nous faisant l’inlernrcte de tous les confrères de ladite Association, Nous, ledit notaire instrumentant, avons déclara audit Mn Pagé: , Qu’il nous est particulièrement ngrénhlc di* lui présenter plus sincères félicitations de tous ses confrères rie l’Association et «lu district, ft l’occasion du cinquantenaire de son admission à la pratique de la oellc it noble profession de notaire, et de lui rendre le témoignage les fonctions avec pin; Allegretto, septième symphonie, Beethoven; N aise gracieuse, Suite, German; Granada, Suite espagnole, Albeniz.-11.30, WEAK.Orchestre Coleman, hôtel Waldorf-Astoria.12.00, WJZ.Orchestre de Paul Whiteman.Mercredi, le 26 octobre Emission de l'Ecole sociale populaire *— M.Esdras MinviUe, professeur à l’Ecole des hautes études commerciales, donnera le 20 octobre, su IroisièiMe causerie sur la répar-qu’il en « rempli I Ution des richesses d'après l’eney-scicnce et di-| clique Quadragesima Anna.Ces I causeries organisées par l'Ecole ilaire ont lieu tous les gnité; ., > , , Que les mêmes félicitations lui soc ale popu sont i i—— MERCREDI vr La plus grande vente de la saison Chapeaux chez Eaton 500 feutres de fourrure 1.99 Une variété superbe de genets, formes «t nuanças Mtinpn-m*ru Pnpuiair*" (a mponsaMUté Uautéoi * éüttrieo-propnétntru : OsorgM reUstteif g*, i te t*ur-Bernai. LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 25 OCTOBRE 1932 VOLUME XXIII No 245 COMMERCE ET FINANCE LES NOUVELLES EN RACCOURCI U blé Le marché de Winnipeg a été ferme hier et n'a pratiquement pas bougé, alors que celui de Chicago s'est notablement ressenti de la baisse de la livre sterling.I.es statistiques sur le commerce de la semaine dernière indiquent des expéditions totales de blé dans le monde au montant de 12 millions 3-4 de boisseaux, comparaisvemen à 12 millions 1-2 In semaine précédente les expéditions de rAme-rjque du Nord furent de plus de î! millions 1-2 contre seulement / millions 1-3 la semaine precedente.Comme les semaines precedentes, la part du Canada a été d environ 85 pour cent.Les prix Les prix des autres produits ont été généralement faibles Le marché des vivres' LES CEREALES no 2 .no 1 Café (mars) Coton (octobre) Sucre (mars) Plomb Cuivre 5 3-4 Zinc Canadian Car Hier fi.03 fi.07 .07 3.00 6 5 6 3.42Vj à 6 Samedi fi.05 fi.15 1.01 3.0)0 1-4 3.37 Rlé Northern Avoine no 2 .Avoine no 3 .Avoine d’engrais Orge no 3.3ti Mais sud-africain .57 PRIX DE GROS A MONTREAL FARINE (Prix au boisseau.Escompte de 10 soc le baril pour commandes au ce ni tant).Premiere patente .$4.51) Seconde patente .: Forte à boulanger.|3.8t, Les obligations Offre Dem.Oomtnion du Canade l»r nov.19» .SV* 1er nov 1933 lOU* 102', 5V«.1er nov.1934 .102 103 5*4-, 1er mars 1937 lOO1* 110’j 1er déc.1937 1er s»pt 1940 .5'î-, 15 oct 1943 4V-J.I5 OCt.1944 1er fév.1946 1er nov.1946-50 1er nov, 1947-57 .4l*,'/f, 1er nov.1948-58 4V/, 1950 .Can.Cement 5%%.1947 .Can.Copper Ref.67b 1S.4, .an Cotton* S';,-, 1946 .Can.L.and P.5% 194.'} .can.N.P.5% 1953 .O.P.R.0'.1942 C.PR, 5°0 1934 .C.P.R.4»% 1944 .C.P.R 5% 1954 Can Steamships.5% 1943 .Can.Steamships 0'i- 1941 .Can.Vickers, 6% 1947 Cedars Kaplds, 5% 1953 .Davies Wm.6% 1943 .Dom Canners fl'i, 1940 .Dom.Olass 6% 1933 .Dom Manufaet.6%, 1833 .Dom.Tar 6% 1949 Dom.Telegraph 5%c},, 197b Dom.Textile 6% 1949 Duke-Price Power 6' ,.1966 .Eaton Realty 5% 1949 Firestone T’re 7% 1937 French Natl.Mail 6%- 1952 .El Dev.of Ont.5% 1933 .Fed.Grain 6% 1944 Gatineau Power 5'r 1956 Gatineau Power 8% 1941 Harris Abattoir, 6'r 1947 Jnt.P.and P Nfdl.6% 1968 Jamaica P,, i% 1950 .hake Rail Wareh 6% 1951 .Mont, h H & P.5';- 1933 .Mont.L.H & P.S'* 1970 Mont.L.H.and P 6%, 1951 Mont.Tram.4%% 1955 Montreal Tram.5% 1941 .Mont.Tram.4%% 1855 .Mont.Pub.Serv.5% 1942 Mont C.and Mfg.5%% 1947 Mont.Isl.P.5%Ci 1957 .McColi Front 6-, 1949 MacLaren Q P.5%% 1961 .McKinnon Ind.flVa% 1945 Ont.P.S.5%% 1950 Ont Steel P.6% 1943 .Ottawa Klee.5% 1933 .Ottawa L.H & P 5% 1957 .Ottawa Val.Pow, 5%f r 1970 .Pacific Burt 6%% 1937 Penman 5%l?c 1951 .Price Bros.6% 1943 .Prov.L.and P.9% 1946 .Quebec Pow.5% 1968 Rio Jan Tram.5% 1035 .Rlordon P.and p 6' ; 1942 ___ Rowntree Co.6 ,- 1937 .Shaw.W.As P, 6% 1937 .Shaw.W.and P, 5% 1970 Shaw, W.and P 4%% 1970 Smith H 5%% 1953 South, C.P.5% 1955 .at.Haw Flour 6rt.1941 .Steel of Can.8% 1940 United Grain G 5%'i 1948 Un.Secs.5%",- 1952 Chas.Walms ey 6' ;, 1943 West K.Power 5% 1956 .Western Power S'r 1949 Wilson, J.C Ltd.6 1.1938 .Winnipeg Elec, 57, 1935 102 102 106% 100% 102 1937 102% 103 103 105 100 103% 103 % 108 103 104 104% 105 105 107 102 20 15 45 65 105 106 85 99% 79 105 101 87% 100 84 93% 89 Cours des trusts fixes Can Amertci Trusts Can.Inter.Trust Ofire •First Custodian .2 30 2 30 •Div Trust A' .7 ?Do.‘•B” 5% •Do."C" .2 00 •Do.''D'' First All Can.Unit» Grouped Income Shares •Indépendance Trust 7.45 ' 1.60 .80 8% 9.71 2 00 21% 9.20 700 98% 7.11 1 00 15% 6 45 6 00 125 4 80 1 50 nx, il 21 80 15 5.33 1.25 17 7 35 200 20 io oo 1.00 12 50 8.00 2 00 10% 12 31 5.00 78 641 1.20 17% 6,96 500 50 1000 1 00 10 10 00 65 6.15 12 62 .50 9" 5 56 .52 J » 8% 6 36 1 00 10% 9.52 Dem.2% 4% 2 45 2 45 2.20 2% 8 20 3.43 1.80 2 25 1 92 1 92 1' 3UKL29 50 10 17 60 8 7.50 •U S.1 50 18 75 8 00 Do 6 00 45 13 34 Do 1.50 33% 4.48 10 00 115 » 70 •F< 1 «0 16 10 00 80 8% 9 41 8 00 130 6,15 600 90 6 67 1 50 U 10.71 3 00 49% 6 03 300 33% 8 40 50 12% 4 08 L 1 00 19 5 26 .ut 1.75 19 9 21 tilt.60 3.15 18 05 Yor 3s* 15 ACTIONS PRIVILEGIEE» * octobre 1932 Montréal $4.86 2-3 $3.59 1 .3.92 .0429 .13.9 .1520 .052 .050 .19.3 .2105 .40,2 .4390 .19.3 .0885 .20.8 ,1875 .2fi.8 .1840 .20.8 .1875 .0.32 .0835 .00 «v /r pr.0.23 .2590 Can.North Pow.prie.Can.Bronze prlv.Can.Car and Found Falibanks-Mors* Gen Electric Hyd Electric Dominion Glass prlv.Dom.Textile Goodyear prlv.Jamaica P.S.prlv.Lindsay C -W.prlv.MacKti nun S.prix.Mont Cottons prlv.Nat Brew prlv.Ogilvie prix.Ottawa Power Penmans, prix.Power Corp, .Hher Williams prlv.South.Can.Power prlv.Steel of Canada Tuckett Tobacco Vtau prix.J.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE SPECIALITES: VéfifictLons mumci* P*l«*, scolaires, commei dales •t industrielles 4*> rx* Bt - France!, -Xavier • CD.20» IE J T4I.MArquette MSS 7.90 75 7 00 90 175 15% •VOO «0 3.50 55% 6 00 48% 7 00 100% 7.00 102 7 00 93 7 00 05 6 50 38 7.00 81 7.00 70 1.75 26% 7.00 110 «50 90 6 00 65 6 00 50 7 00 69 6 00 76 1 75 30 T OO Hto 7 00 6* 5 41 5 28 7 69 025 6.17 932 7.78 11 29 10.08 6.31 12 38 6.97 6 86 7.53 8.24 17.10 8.73 10.00 6 36 636 7.22 9 24 12.00 10.14 7.8# 5 83 680 10.94 Street est en grande partie le fait de la spéculation américaine et étrangère.La hausse ayant été essentiellement spéculative, la baisse était à prévoir.La Bourse de Montréal est d’autant plus sensible à l'influence de New-York que les éléments d’appréciation sont plutôt d'ordre psychologique que d’ordre matériel.D’ici l’élection présidentielle des Etats-l nis, on peut prévoir du reste, à Montréal aussi bien qu’à New-York, une grande irrégularité ties cours.Les obligations canadiennes de grande classe ont connu, depuis environ trois mois, une plus-value reman labié, et, malgré les légères fluctuations courantes qu’elles enregistrent, les cours restent orientés vers la fermeté.La tendance mondiale à la baisse du loyer de l’argent se fait sentir au Canada comme ailleurs.Deux récentes émissions en font foi: des obligations 5 pour cent de la cité de Québec se sont vendues au pair, et des obligations de la Commission des écoles catholiques de Montréal ont fait prime dès leur mise en souscription, Le fait saillant du mois écoulé a été le placement au pair, -à New-York, de 60 millions de dollars de Bons du Trésor i4 pour cent du gouvernement du Canada, à l’échéance d’un an.Cette opération, qui a eu le plus grand succès, montre que le Canada jouit à l’étranger d'un crédit de tout premier ordre.Elle laisse en disponibilité, dans notre pays, des capitaux qui trouveront bientôt de plus larges débouchés.11 y a lieu de prévoir que les appels au crédit public se feront plus nombreux au cours des prochains mois.La demande des obligations manifeste une assez grande activité, qui s’étend aux valeurs de services publics et aux émissions industrielles.La fermeté soutenue des cours des bonnes obligations, la perspective d’une baisse graduelle du taux de* l'intérêt, l’opportunité plus évidente que jamais d’assurer à ses revenus la plus grande mesure possible de stabilité: voilà autant de raisons qui engagent les capitalistes et les épargnants à mettre en portefeuille des valeurs à revenu fixe offrant des garanties de sécurité et des chances de plus-value.Bourse de New-York j-«./,üsJiîî.ïowrw* y*r t» ’*¦**0* GEOFFRION & RAINVILLE, court!*»».225, ni* Notr»-D«mz ouest.Montrtal Air Réduction .55 Allied Chemical .American Can American & Foreign Power American Power & Light American Smelting American Tel.& Tel.Anaconda .' Atchison .’ Atlantic Refining .\uburn .Baltimore Sz Ohio .Bethlehem Steel .Canadian Pacific .' Commercial Solvents .Chrysler Motors .Columbia Gas & Electric Cons.Gas of New York Continental Can.Co.Commonwealth Southern Dupont .Electric Pow.& Light Corp.General Foods Corp.General Motors .General Electric .Hudson Motors .Int.Toi.& Tel.Co.Johns Manville .Kennecott Copper .Loews Theatres .Mack Trucks .Montgomery & Ward .Nash Car Co.National Biscuit .New' York Central .North American .New Haven .Packard Motors .Pennsylvania R.R.Phtllipps Pete .Pub.Service of New Jersey .Radio Corporation .Remington Rand .Republic Iron & Steel .Sears Roebuck .Simmons Bed .Southern Pacific .Southern Railway .Standard Brand Standard Gas & Electric Standard OU of New Jersey Socony Vacuum Oil .Studebaker .Texas Corp.Union Pacific .United Aircraft .Ü.S.Steel .Western Union .Westinghouse .Woolworth .71% 72% 50% 5078 7% 9% 9% 15 102% 101% 9 9 42 40% 16% 18 42% 41 11% 12 17% 14 13% 9 13% 12% 12% 56% 56% 32 32 3 33% 33 7% 28% 12% T2'% 15% 13% 5% 9% 21% 9% 20% 10% 26% 10% 20 11% 11% 13% 37 36% 23 23 28% 28 15% 3 14% 5% 46% 7% 7% 4 7% 7% 19 18% 8% 8 20 19% «% 8% 13 14% 16% 29% 29% 9% 5% 5% 12% 127» 62% 235, 63 23% 35% 35% 28 25% 26% 26 36% teuble?Il est temps de songer à passer l’hlxer Y Paris, (Ville Lumière) ou sur la Côte d’Azur; U en coûte si peu pour y vivre présentement, en plus le cours du change entre l’Europe et le Canada est tout à votre avantage.Les taux réduits de la LIGNE CUNARD sont encore ën vigueur.Taux Océaniques Une direction Aller et Retour Classe Cabine $104.et plus Classe Touriste 89.et plus Troisième Classe 67.«t plus 8192.et plus 157.et plus 119 et plus Faittivotritervatiotu aver votre Agen t Local —ou avec la LIGNE CUNARD 230 ue de l'HOpital (MA 5651i Mont éal.Département français tout la direction de M.J-A.Héroui près _ _ _ _ sur mer de la LIGNE CUNARD tous donne l’assurance d’un service irréprochable et d’un confort absolu.Départs hebdomadaires durant la saison d’automne.Raccordements faciles avec les principales villes européennes.DERNIERS DEPARTS DE MONTREAL 26 nov."AUSONIA” Plymouth, Le HAvre, Londres 26nov "ANTONIA” Glasgow, Belfast, Uverpoo PREMIER DEPART D’HALIFAX 3 déc."ASCAN1A”.Plymouth, Le Havre, Londr** .té*- tUNARD Village de Ste-Genevlève.— Chemin Public: bâtisse; lot partie 117; terrain 132 x 290 pieds.C Lanlel â J.-E.Lafram-boise, $275.J.-A.Dugas, notaire, 1932.Ville St-Pierre.— Rue St-Jacques; bâtisse; lot partie 951-3; terrain 40 x 120 pieds.O.Rouisse à J.-A.Stonehouse, $1,000.J.A Meunier, notaire, 1932.(Completion d'Ernest Pitt et Cle) Des 16 ventes enregistrées hier pour la somme totale de $57,451.33 et un tiers, on en compte 9 de $2,000 et plus.La vente la plus Importante, de $11,400 a été tran-sigée dans le quartier Ste-Cunégonde, entre O Ornstein et F.Forester, pour des immeubles sis rue Notre-Dame ouest.Voici la liste des ventes: Ahuntsic.— Rue Olympia; vacants; lots 224-308.309; terrain 50 x 94 pieds, A.Everett â Parc Mille Iles Inc., $800 H Gohier, notaire, 1932.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS Les recettes du C.N.Sur le Curb Cour* fournil par * Cle, 471, rue Vente* 140 Imperial OU 10 Walk.Good util.cun.m Beauharn.P Mwr.s 4)0 Blscoe 15 Nui and» .U maison L.-J.For«M Saint-François-Xavier Oiiv, Haut Bas Midi 9 6 1 H 75 19.13 Low Priced 'N Y.Bank Trust .•United Fixed •United Insurance T.•United N Y Bank T.United Oil Trust .N A.Trust Shares nouv.Do.ancien Cumulative Trust Shares .New Corp.T.8.accum.Do.Dlstrlb.Five-Year Fixed T S.Old Corp T.8.Compagnies de placements •Amer Fournier» Com.•Brit.Type Inv , •Fed.Cap Trust .Fund.Trust Shares ’’A’’ .Do.” B” .•Insumnshares .•Nat.Bond and Shi.rw Nation-Wide Sec.Do Voting .•United common Trust Elec L.and P.”A’’ ’’B” .Voting .nds américains, Le marché mobilier 'été tlernit'r, l’opifiinii s« répan-à Montréal colonie à Ncw-, que les cours d’un grand nom-lire de valeurs étaient tombés à des niveaux que les perspectives économiques, si peu favorables qu’elles fussent encore, ne justifiaient pus.dit le HulleUn de In Banque ('canadienne Salionale, Aussi le relèvement de la cote qu’on a observé depuis quelques mois s'expliquait-il.au début du moins, par un plus juslt sens des réalités, plutôt que par la présence de véritables motifs de hausse.A Wall Street toutefois, lu spéculation, fondant sans doute des espoirs excessifs sur le regain d’activité qu'amènent d’ordinaire les mois d’automne, s’engageait à la hausse et accentuait lu montée de cours, li n'y a donc pas lieu de s'étonner si la lenteur de la reprise saisonnière, surtout dans la métallurgie, le mm* vo/ui fléchissement des prix du colon et du blé et les appréhensions que suscitent à tort ou à raison les chances de succès croissantes du parti démoerqte, firent perdre à la Bourse mie grande partie du terrain gagné.Le volume relativement faible des opérations et la brusquerie des fluctuations journalières, dans les deux sens, paraissent in- Les revenus nets du Canadien National accusent pour septembre dernier une augmentation de $1,-111,702 sur septembre 1931, les revenus bruts ont fléchi de plus d’un million de dollars, mais les dépenses d’exploitation ont été réduites de $2.492,908 par comparaison avec septembre 1931.Les revenus nets durant le mois se sont élevés à $2,828,833 contre $1,387.081 en septembre 1931.Durant la période de neuf mois terminée le 30 septembre 1932, les revenus nets du chemin de fer se sont élevés à $0,200,117 contre $3,-rtfû.770 durant la période de 1931 correspondance.Durant la même période les dépenses d’exploitation ont été diminuées de $27,960,180 compensant ainsi pour la diminution de $20,325,834 dans les recettes brutes.un sommaire de l’exploita-septembre: Revenus bruts: 1932, $14,108,- 689; 1931, $15,159,905; dim.$1,-051,216.Dép.d'exploitation: 1932, $11,-279.855; 1931, $13,772,823; dim.$2,492,963.Revenus nets; 1932, $2.828,83.1; 1931, $1,387,681; aug.$1.441,752.j Pourcentage d’exploitation: 79.-95 p.c.; en 1931, 90.85 p.c.Période de neuf mois: Revenus bruts: 1932, $107,226,-981; 1931, $132,552,815; dim., $25,-325,834.Dép.d'exploitation: 1932, $161,-026,863; 1931, $128,987,044; dim., $27,966,186.Revenus nets: 1932.$6.200,117; 1931, $3,565,776; aug., $2,634,346.Pourcentage d’exploitation: 94.-22 p.c.; en 1931.97.31 p.c.Rue Des Ecores; vacants; lot 2081996, 997; terrain 50 x 105 pieds.W.Dufresne à A.Lacroix, $1,150.J.Proulx, notaire, 1932.17ème Avenue, vacant, lot 180-45; terrain 25 x 96 pieds.P.Dobransky à A.Choquette, $700, P.Gulllet.notaire.1932.8t-Edouard.— Rue St-Denis; bâtisse 7018 à 7022; lots 8-230-1; terrain 25 1-2 x 130 pieds.F.Girard â J.A.L Trottler, $10.00.W.Deschènes.notaire.1932.St-Jacques.— Rue St-Hubert; bâtisse 3734.3736; lot 1203-174; terrain 25 x 109 pieds.A.F.Amlot Ltée à H Hardy.$20 -000.J.L.Desjardins, notaire.1932 8t-Jean.— Rue Jean-Talon et Outre-mont; vacant; lot 636-155; terrain 23 x 88 pieds.Mlle J.Beaudoin â Dame R G, Beaudoin, $1.500, G.de Guise, notaire, 1932.St-Laurent.— Rue Hutchison; bâtisse 3548; lot partie 44-158; terrain 24 1-2 x 82 pieds H.Hardy à A.F.Amtot Limitée.J.-L, Desjardins, notaire.1032.St-Louls.St-Henrl, Laurier.De Lortmler — Rues Sangulnet, Notre-Dame O., St-Laurent, 8t-Tlmothée.bâtisses, lots 684, 1704-232 & 234 10-766.767.partie 159; terrain Dame M J.Browley et vlr, â J.-A.Dansereau, $64,000.J.H.Savarla.notai-re 1932 Ste-Marie — Bâtisses 1300 à 1310, La-Fontalne; bâtisse 1751.1753 rue Visitation: lot 962; terrain 40 x 87 pieds.A.Guérin â E, St-Denis et al, $9.000.J.-A.Savoie, notaire, 1932.Rue Des Erables: bâtisse 1893 h 1897, lot 1489-4, terrain 25 x 75 pieds 8.Boucher â E.Boucher, $6,350.A.Bélanger, notaire.1932.H.Labrecnue.I.U.O Papineau, I.C et Arpenteur.M.Calllouz, I.O.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé —- Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS MONTREAL I 0482 10, St-Jacçues ouest — HArbonr ( 2886 AuatoSe Vanler, C.R.Guy Vanier.C.R.Vanier & Vanier „ AVOCATS 57 cuer.t, rve Saint-Jacques Tél.UArbour 2841 BREVETS D’INVENTION Raymond Beausoleil» LC.Spécialité; CHAUTFAOB DOMESTIQUE HOPITAUX — COMBUSTION INDUSTRIEL ET — IN8TTTUTION3 CONCIERGERIES laimeuble Dominion Square 1010 Ste>C4tfter!ii£ ou«*t - PL.9131 CHAMBRE 740 mm formuUrle 'framed Irwenilm enotrupl AVOCATS BERTRAND, GUERIN," COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.Ins.Exch.276 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand, C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E.Guérin, C.R.M, Ooudrault, C.R-Antonio Gameaa, H.N.Oarceau, Marcel Pigeon.AVIS voici lion en AVIS est par les présente* donné que la compagnie APLUS OIL COMPANY OF CANADA LIMITED demandera la permission d'abandonner sa Charte et s'adressera au Lieutenant Gouverneur en Conseil pour ce faire.APLUS OIL COMPANY OF CANADA LIMITED R.DUBOIS.Président.PETITES AFFICHES — Tarif — TOUTES DEMANDES — Locations, maisons, chambres, magasins, etc._ a vendre, Perdu.Trouvé, etc.— 1 sou le mot, minimum 25 sous.— La même annonce, un mois, remise de 10%.NAISSANCES.DECES.MESSES.REMERCIEMENTS — 50 sous par in- se •tlou.CARNET MONDAIN.*tc.—$1.00 par insertion.Avis légal UliqiHT qnp 1 Hctlvitï de Wall Montréal, Province de Québec, Dtstrlctde Mont réai.Cour du Recoidcr.No 8513fl5 CJté de Montréal demanderesse Y* .““D'i"’" Lunch, (Dong Yuen.propriétaire) défendeur.Le septième Jour de novembre a dix heure» de l'avatit-mldl.é la d'affaires dudit défendeur.5787 St-Denis, seront vendus par encan public le" bien* et effet» dudit défendeur, consistant en caisse enregistreuse, comptoir, chaises et autres articles.Termes COMPTANT.„ „ „ JEAN-C.MATHIEU, HCR Montréal, le 25 octobre 1933 Province de tluebec COUR SUPKRIEl HL District de Montréal No 112166 • _ „ Myerson Bros Ltd, demanderesse v» American Clothing Mfg Co.Ltd.défen- L* 3iéme tour de novembre 1932.a *0 heure* de l'avant-midi, â t» P'*®* faire* de la déf«nder«siie, ad No 2116 Boni St-Laurent.en la Cité de Montréal, seront vendus par h ut,or Hé de justice les * biens et effet* de ladite défenderesse saisi» en cette cause, consistant en maenmr â ndiuonnrr, clavlgraph*.«te, Condition»; ARGENT COMPTANT, H MAYRAND.H.C8, POSITION DEMANDEE Comptable expérience consommée, ouvrage général bureau, idminiàtrîtion, organisation de tonvagnie*.»our ou soir, compta-biîitt -cAfp-ète à bon marché.DOIIaru 8643 • 15-11-23 Aldérlc Blaln, LX., L.Roger Pinard, L.L., L.Slain & Pinard AVOCATS Imm.Dnluth, chambre 22 - LAnc.2148 84, rut Noire-Dame ouest - Montréal ALBERT FOURNIER COMPTABLE P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble de» Tramways 159 Ouest, rue Craig Téléphone: H Arbour 599f> Jacques Cartier, L L., L.Tél.LAn.7299 Jean-Victor Cartier.L.L., L.L.-J.Barcelo.L.L, B.J.-Eugène R'vard.L.L., L.CARTIER.BARCt-LO & RIVARD AVOCATS Chambre 920, "Tramways Bldy 159 ouest, rue Craig - Mon treat MIURICE DUPRE, LU., C.M L Solliciteur Général AVOCAT El PROCUREUR Dupré, Gagnon «i Melghea Immeuble MORIN lit, COTE DE LA MONTAGNE Téléphones: 2-0212 et 2-0213 • QUEBEC - .LaRye & Trudel COMPTABLES AGRÉES CHARTERED ACCOUNTANTS .1.Arthur LaRue, C.A.Msunce Cbartré, C.A.J.Wilfrid Boulet, C.A.Jean-Paul Gauthier, C.A, A.Emile Beauvais.C.A.Jacques LaHue, C.A.Maurice Boulanger.C.A.J -Paul Beaulieu.C.A Geo.Henri Boulet, C.A.Lucien P.Bélair.C.A.Roland Chnguon, C.A Montréal, Québec, dt-Jean.P.Q.~ HaT 6894 Morency Frères, Liée, ENCADREURS Dorure et Encadrement 458 me Ste-Catherine Est Gravures, eaux-fortea, Tableaux.Miroir» Restauration de tableaux ot cadre» an riens.Matériel d'artistes.Rés.Tél.ATlantlc 2700 Gérard Raymond AVOCAT Suite 725, Insurance Exchange Building 276 ouest, rue Saint-Jacques HArbour 2113 et 2114 REMBOURREUR — MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITES: Meubles et matela» »ur commande ainsi que réparations.RjUmés gratuits sur demande.5043-47 ST-DENIS MONTREAL Tél.BE.5351 PHARMACIES Rés.8069 St-Dcnls CAI.6096 F.-Eugène Therrien AVOCAT EDIFICE METROPOLE 4 Notre-Dame est Suite 505 Tél.HA.020$ 1-12-32 Assortiment — Qualité — Service Réels Prix Réduit» PHARMACIES WILBROD FAQUIN 4500 Papineau 1260 Mont-Royal Coin Mont-Royal coin Deiaroche V.Mherst 2123 CHerrier 2191 Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Dévoie”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone*.HArbour 1*.41*), 25 octobre 1932 CHAMBRE et PENSION St-Denis 6980 — Chambre-boudoir propre, garde-robe, famille tranquille respectable sans enfants, bonne table, prix raisonnable, 5 lignes tramway à la porte, près Bélanger.DOIIard 8643.13-11-32 f ipâtfnic ^Assurance sur h Vie Saubegariie” MONTREAL NARCISSE DUCHARME, président PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL "On r.souvent besoin d’un plus "ferré" que toi'' — dirait La Fontaine Notaires* Ayant briquer, ASSOCIE DEMANDE produit allmentatr* breveté à fs-payant de gros profit», de con- ble •eguti ,ar le* médecin», Je désir* associé silencieux ou actif pouvant investir le ce-pUpi nécessaire Deviendra directeur de ! entrepri«e Pour spnotntement, I Cister 10.le "Devoir'', Montréal.écrira à HArbour 7117 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaires 10 rue St-lscoues et - Montréal Pr0,M*e,lr Pl.xtrau élD Cours préparatoire du professeur René Savoie, I.C., I.E.Bachelier e* art* et science, appliquée» Cours classique, commercial, leçon» privées BREVETS 144* HUE 8IIF.HISROOKE OUEST VOLUME XXIII — No 24b LE OEVOIR, MONTREAL, MARDI 25 OCTOBRE 1932 7 kDsin5Sisiünsin^iîDüiiisii!niîïiioîiîD^iînürüiiiGiioii!nî^^^iin^ünüiiiDïiinLQiiirL0ii!ni!nisiüDiSiîir& Ila VIE SP'CRTIVEÏ 101 ^ijjiMiJian«^i!n^iOiuni!nL!niQipani!ni?^ani!ni5iL!niQiiiniiniiniinon!in mon avis Le rideau s’est baissé hier soir sur la saison de lutte à Montréal alors que tes promoteurs Hiopel et Létourneau ont donné leur dernière séance à l’Arena Mont-Royal et comme soirée (te clôture ce fut un véritable succès, tant au point d* vue financier que sportif.La rencontre principale mettait aux prises le champion mondial des poids lourds, Henri Ueglane, contre Joe Malciewicz et ce combat fut très intéressant.Deglane a réussi à défendre son titre en obtenant deux chutes sur son rival, mais, cependant il fut tombé lui-même dans le deuxième engagement après une série de bras roulé.C’était la neuvième victoire consécutive remporté cette saison à MÔntréal par le Français et il convient de dire que Deglane a fait excellente figure hier soir et qu’il a démontré de gros progrès.Le Français a lutté plus prudemment qu’à l’ordinaire et s'est révélé plus fort et plus scientifique que son rival malgré que le Polonnis ait fait preuve d’une connaissance parfaite de la lutte libre.Joe Malciewicz s’esl attiré les hués de la foule à chaque fois qu’il portait des coups de coudes ou d’avant-bras à son adversaire et en plusieurs occasions ces coups étendaient Deglane sur le carreau, mais courageux et persévérant, le champion ne reculait pas devant les attaques du Polonais et au bout de 21 minutes et 5 secondes Henri parvenait à- prendre la première chute par une ceinture à rebours.Après le repos réglementaire les deux hommes revinrent dans l’arène et Malciewicz parvenait au bout de 15 minutes et 55 secondes à river les épaules du Français au tapis par une série de bras roulé mais dans l’engagement final Deglane, fatigué des coups qu’il recevait de son rival, se décida à lui remettre le change et par un coup à main ouverte porté en pleine figure le Français envoya Joe au tapis et rapide comme l’éclair, il se jeta sur son rival et il n’eut aucune difficulté à le maintenir au tapis pendant les trois secondes réglementaires._ i La semi-finale, qui mettait aux prises Nick Lutze et Al Morelli, fut sans contredit la plus belle exhibition de lutte de la soirée et probablement la plus intéressante vue à Montréal cette saison.Ces deux maîtres du genre libre bataillèreni pendant quarante - cinq minutes sans pouvoir obtenir de chute et I arbitre McKimmie déclara le match nul et cette décision reçut lapprobation du public.Lutze et Morelli passèrent en revue toutes les fines prises du genre libre et à l’attaque comme sur la défense ils furent superbes.Lutze a annoncé hier soir après son match qu’il abandonnait temporairement le matelas pour remplir un engagement à Hollywood oà il apparaîtra dans un film de la compagnie Paramount qui mira pour titre "le roi de la jungle’’.Les autres rencontres à l’affiche, ont fourni des combats très rudes.I at I rielji, qui est reconnu pour sa rudesse, a obtenu la décision de l’arbitre Tremblay sur Louis Allaire dans le premier combat à l’affiche mais la décision n’eut pas le don de plaire à l’assistance et l'annonceur fut incapable de présenter les deux autres lutteurs.Friely avait réellement eu l’avantage sur son rival mais comme le lutteur de Windsor avail malmené son riva! du commencement à la fin il n'avail nullement les sympathies de la foule et c’est ce pauvre Tremblay qui eut le blâme lorsqu'il accorda à Friely la décision sur les points.Freddie Myers, un autre dur à cuire, s'est assuré la victoire en 19 munîtes et 30 secondes contre Axel Andreason dans un assaut passable-ment rude.La compagnie France Film a pris des rues de la rencontre principale enlre Deglane et Malciewicz el les fervents de la lutte pourront voir bientôt ce combat sur l'écran de nos cinémas locaux.Le, promoteur Riopel s'est déclaré satisfait de sa saison de lutte qui s’esl terminée hier soir el il se propose de revenir le printemps pro-chaim avec des séances encore plus intéressantes alors qu’il présentera an public les athlètes les plus avantageusement connus, La prochaine saison s'ouvrira à l’Aréna Mont-Royal le premier lundi d’avril 1933 et il est fort probable que le match Lewis-Deglane sera organisé par notre promoteur local le 24 iuin prochain à la piste M'int-Royal.X.-E.NARBONNE Balle à la volée au National A l’appel de M.le major J.E.ingnon, professeur de culture pny-• ioue.ce sport semble prendre une vigueur qu’il n’o pas connu jusqu ici.Nombre de jeunes joueurs jouent déjà comme des vétérans, et lout fait anticiper une saison des plus actives.A une Hsesmblée tenue au Y.M.C.\.le fi octobre dernier et à l'invi-1 nlion de la Montreal City and Dis-: Iriet Valley Ball League, les offi-! eiers de cette section ont décidé que le National serait représenté celte saison.t'nc ligue intérieure a été formée el quatre équipes en font par-: lie.Il ne faut donc pas oublier que ; d’intéressantes parties seront ! jouées tous les mercredis soirs, à e redoutable Paul Lebrun.Lebrun a déjà subi une défaite aux mains de Beaucaire et c’est à la suite de ses instances que le promoteur a consenti à organiser un autre match.Le Stade serait mis en vente Le nom de la Montreal Exhibition, qui contrôle le club de baseball Montréal, de la Ligue Internationale, apparaît sur la liste du shérif et son terrain de la rue De-lorimier sera mis en vente pour arrérages de taxe.La compagnie doit a la cité de Montréal la somme de $51,349.74 mais le président Sa-vard a déclaré qu’il en avait appelé du rôle d’évoluation et l’on a l’intention de s’adresser au comité exécutif si l’appel est refusé.la National Breweri Le dernier tournoi de tennis la saison commencera jeudi apr midi à la National Breweries di les cours sont situés angle des ri (olborne et William et parmi principaux joueurs inscrits dans tournoi nous relevons les noms Marcel RainviUe, Roland Long! Willard Crocker et Léo Bouch Les inscriptions ont été limitée! 3- joueurs et le tournoi ne mi quera pas d’être intéressant.A oici les joutes qui seront jom dans la première ronde : Marcel Rainville vs.J.Bnldw h.L.Payette vs.Jack Reitm: Henri Paul Emard vs.C.H.Pete G.H.Râper vs.Hector Leblai Ross Wilson vs.A.Dubeau; Jo Cloghesy vs.Paul Fontaine; R.Barnard vs.N.Dudkoff; Her Hayes vs.Willard F.Crocker: I Boucher vs.E.Vickers; Ern Savnrd vs.John Schuler; G.Stoddard vs.J.Deniers: ,T.M.> Doucall vs.R.Murrav; Laird W vs.C.A.Brown; B.Fauhert vs.S.Veysey; Paul Deschênes Emile Durand; Leo Cloutier Roland Longtin.K.O.technique pour Ceo.Godfrey Philadelphie, 25 — George Godfrey, pugiliste nègre de Philadelphie, a obtenu un knockout technique sur AL Fay, de CharlArni, Pc, à la huitième ronde d’un combat qui était limité il dix reprises hier soir.Godfrey pesait 01 livres de plus que son adversaire.L’arbitre Joe McGuigan a mis fin A la bataille au bout de 2 minutes et 14 secondes à la huitième ronde alors qu’il constat» que Fay était incapable de se défendre.La franchise du Toronto Toronto, 25.— Comme les Leafs de Toronto ont à faire face à des difficultés financières il est possible que Toronto ne soit pas représenté dans la Ligue Internationale l’an prochain et que sa franchise soit transférée ailleurs.Déjà plusieurs syndicats ont fait des offres mais aucune décision n’a été prise.L’arrondissemrnt Queens, de la ville de New-York, aimerait à faire partie de ce circuit si Toronto est dans l’obligation de cesser ses opérations mais comme ii existe un droit de territoire pour les clubs new-yorkais des ligues majeures ces club* devront donner leur consentement avant qu’aucune autre franchise ne soit aceptée dans la ville de New-York.Les chances cependant semblent être excellentes.Les avant-sardes de TA.C.J.C.La réunion annuelle des modérateurs — Conférence du R.P.Emile Cervais, S.j.— Allocution du R.P.Paré, S.|.— La troupe scoute Samedi dernier, le 22 octobre, à 2 h„ avait lieu la réunion annuelle des modérateurs d’avant-gardes de l’A.CJ.C.Un grand nombre s’étaient rendus à l’invitation du Cdmité régional.Une trentaine de directeurs d’écoles ou de collèges akisi que plusieurs fervents de l’oeusVe acé-jiste avaient tenu à être présents.M.Lucien Boileau, président de l’Union régionale, a souhiiité ia bienvenue aux modérateurs/ et exprimé le souhait que cette (réunion produise de nombreux fruits dans toutes les maisons d’enseignement qui ne connaissent pas l’A.CJ.C.Le conférencier du jour, le R.P.Emile Gervais, S.J., donne alors .quelques explications préliminaires sur le programme de la réunion.Il expose ce qu’est l’avant garde nouveau genre, basée essentiellement sur les principes scouts et acéjistes fondus ensemble.Elle a été créée dans Punique but de s’adapter aux tendances jeunes, joyeuses et actives des garçons, sans négliger les exigences légitimes des adolescents qu’elle doit à tout prix intéresser à leur formation sociale.L’avant-garde idéale, c’est la troupe scoute, car auprès des jeunes, elle jouira d’une popularité durable, suscitant un enthousiasme communicatif.Si l’on ne peut pas fonder une troupe d’éclaireurs, deux solutions pratiques s’offrent: la première consiste à constituer une avant-garde scouti-sée; la seconde, qui peut être utile quelquefois, consistera à fonder une troupe à côté de l’avant-garde.Dans ce dernier cas, la troupe s’adresserait aux plus jeunes, l’avant-garde recevrait les plus vieux et les chefs de la troupe.Quoi qu’il en soit, le modérateur ou l’aumônier doit préparer le jeune homme A son entrée au cercle de PA.C.J.G.Comme l’avant-garde scoutisée semble être celle qui répondrait le mieux aux conditions actuelles des avant-gnrdistes, vu leur Age dans la majorité des écoles où l’A.CJ.C.existe, le R.P.Emile Gervais, S.J., en donne une séance type, avec l’aide des dévoués éclaireurs de l’Immaculée-Conception.Cette démonstration n rencontré l’entière approbation des modérateurs, car, dans la discussion qui suivit, quelques questions furent A peine posées.Le R P.Joseph Paré, S.J., aumônier général de l’A.C.J.C., appelé à clore la séance, remercie tout d’abord le conférencier d’avoir expliqué avec tant de clarté les aspirations nouvelles de l’avant-garde, et exhorte ses chers collègues, les modérateurs, à s’unir dans leur lourde tâche de cette union dont parle souvent Notre Saint Père le Pape glorieusement régnant.A St-Jean-Baptistc Au cours de l’assemblée de la section Saint-Jean-Baptiste de la société du même nom, tenue le lundi 17 octobre courant, les élections des officiers pour le ternie 1932-1933 sous la présidence de M.,L-Oviia Moquin, secrétaire général de la Société Saint-Jean-Baptiste ont donné le résultat suivant: Président: M.Achille Latreilte; vice-président: MM.J.-A, Lamarche et H.Caron; secrétaire, M.René Lachance; trésorier: M.Eueher Lefebvre; conseillers: MM.J.-R.Jetté et H.Glackmeyer; commissaire ordonnateur: M.Duncan Bonneville; porte-drapeau: M.J.-R.Cyr.Afin de ranimer l’ardeur des membres le nouveau conseil décida de former un comité de recrutement et M.H.Caron en fut nommé le président.» Fumez-vous le soir.?Si vous fumez toute la soirée et vous avez ensuite mauvaise bouche le lendemain matin, le mal est dû à la chaleur, et la chaleur dépend de votre manière de fumer ainsi que de ce que vous fumez.Pour conserver la fumée fraîche, tirez légèrement quand vous allumez et ne fumez pas vos cigarettes trop courtes.Pour être sûr d’avoir une fumée fraîche, fumez Spud, la cigarette à fraîcheur de menthol.Elle est plus fraîche de 16%.Si vous roulez les vôtres, il y a le Spud tabac haché fin.Cercle pédagogique Desrosiers Samedi, le 22 octobre, les membres du cercle pédagogique Desrosiers ont élu les officiers suivants, pour l’année 1932-1933.Président: M.Eugène Brisebois, professeur à l’école Sainl-Jean-Berchmans; vice-président: M.Jules Massé, professeur à l’école Plessis; secrétaire: M.Elphège Abran, professeur à l’école Saint-Marc; assistant-secrétaire: M.Germain Marcil, professeur à Saint-Vinccnt-Ferrier; trésorier: M.Y van Beauregard, professeur à Saint-Louis de Gonzague; premier conseiller: M.Roland Boudreault, professeur à Saint-Marc; deuxième conseiller; M.David Proulx, professeur à Sainte-Jeanne-d’Arc, La prochaine réunion du cercle se tiendra de nouveau à l’Ecole normale, samedi le 5 novembre 1932, à 8 heures 15 p.m.Tous les professeurs qui désirent appartenir à ce groupe voudront bien communiquer avec un des membres du comité.ANNONCES MUNICIPALES AVIS DEMANDE a été tait* à la CITE DE MORT-HEAc.par Abbott Laboratories Ltd, No 388 St-Pau! ouest, pour permission de maintenir un moteur électrique de 5 c.t., sur le lot No 19, quartier St-aeorges.No Ï88 St-Paul ouest.Toute opposition à cette demande doit être communiquée dans les dix Jours, à J.-Et: -rane OAUTliU-.,< , Oreiller de la Cité.Montréal.25 octobre 1932.AVIS HEAL, pa atai DEMANDE a été fait» a la CITE DE MONT-par Hart and TucXwell, No 530 de la Montagne, pour permlsalon de maintenir un moteur électrique de 5 e.v.sur le lot No 572 et 570, quartier SWoseph, No 530 de la Montagne.Toute opposition A cette demande doit être communiquée dan» l»s du Jcure.i J.-ETIENNE ÔAUTHJEB.Greffier de la Cité.Montréal, 25 octobre 1932.Le calendrier de Sainte-Anne pour 19SS Image en sept couleurs de la nouvelle basilique et de ses dépendances, avec le Saint-Laurent.Reglement de vie chrétienne, tiré de sain’ Alphonse de Liguori, docteur de l’Eglise et fondateur des Ré-demploristes.Notes des plus intéressantes sur la bonne sainte Anne, ses anciens sanctuaires à Beaupre, sa basilique actuelle, ses reliques, son archiconfrérie, la Scala sancta, etc.C’est un appel continuel à la dévotion à sainte Anne.Prix, 40 sous l’unité; $4,00 la douzaine; $30 le cent.Adresse: “Les Annales”, Sainte-Anne de Beaupré, P.Q., Canada.(Communiqué) La cour d’appel ne siégera plus le samedi Québec, 25.—Il a été décrété par arrêté ministériel qu’à l’avenir, la Cour dai Banc du Roi siégeant comme tribunal d’appel tiendra ses séances à dates fixes dans les cités de Québec et de Montréal.A compter du 1er novembre 1932, ce tribunal siégera à Québec tes huit premiers jours des mois d’octobre, novembre, décembre, février, mars, avril, mai et juin, et à Montréal les huit .premiers jours suivant le quinze des mois de septembre, octobre, novembre, janvier, février, mars, avril et mai.Les jours non juridiques et les samedis ne seront pas -compris.Autrement dit.la Cour d’njpipcl siégeait jusqu’ici le samedi après-j midi, ce qui ennuyait fort les avocats obligés de tenir bureau jusqu’au samedi soir, au lieu d’aller se reposer.Le conseil général du Barreau a fait des représentations et le gouvernement y a acquiescé par l'arrêté ministériel ci-b mit.AVIS DEMANDE » été fait» k la CITE DE MONTREAL, par J.F.Hart* Co.of Montreal, No 1434 McGill College, pour permlsalon de maintenir deux moteura electrlquea, 5fi c.v„ sur le lot No 1394, quartier 8t-Georgcs, No 1434 MeGlU College.Toute oppoaltlon a cette demande doit être communiquée dana le» dix Jours, k J.-Etienne GATJTHIEK.Greffier de ,a Cité.Montréal, 25 octobre 1932.AVIS DEMANDE a été faite 5 la CITE DK MONTREAL, par Estate F.J.Hart.No 530 de la Montagne, pour permission de maintenir un moteur électrique de 15 c.v., sur les lots Nos 733 et 734.quartier 8t-Jaeques, No 1165-7-69 Ste-Catherine est.Toute opposlt-rm ft cette demrndG do't être communiquée dans les dix Jours è J.-ETIENNE GAUTHIER, Greffier de la Cité.Montréal, 25 octobre 1932.Inculpés de vols à main armée La police détient quatre homme: à la suite des récents vols à mair.armée.On connaît les deux pre niiers, arrêtés par le détective Pel letier et le constable Bourdage: comme ils venaient d’opérer dan: une maison de paris clandestins de la rue Dorchester ouest.La police n’a pas voulu communiquer aux journaux les noms des deux autres arrêtés hier matin et hier soir, sous soupçon.Les détectives espèrent les faire identifier par les victimes des récents vols au cours de la matinée.Recomptage dans Prince Les tramways du circuit Amherst Les tramways du circuit Am-herls se rendront dorénavant â la Place d’Arraes par les rues Gosford et Saint-Jacques, au Heu de continuer par la rue Craig jusqu’au terminus.Toutefois, comme dans4 le passé, les tramways de ce circuit se rendront au terminus après 7 hrs le soir.Ce changement a été annoncé à la Compagnie des Tramways de Montréal aujourd’hui et il est rendu possible grâce aux progrès accomplis dans la construction du tunnel de la rue Gosford, Summerside, I.P.-E.25.Le député libéral Dr J.E.MacNeill, n’ayant eu qu’une voix de majorité sur son adversaire conservateur.H.M, Downing.Je juge George S.Inman a ordonné le reromptngc dqp votes dans le cinquième district de Prince.^ M.Cahan chez M.Herriot Paris, 25.(S.P.A.) Le secretaire d'Etat du Canada.M.C.H.Caban, accompagné par M.Philippe Roy, ministre canadien en France.a rendu visite au premier ministre Herriot.”?SfRglS!& C'»»t li qu'eu lieu les troubles récemment., Des camions transportent de* pmvisions et des munitions aux troupaa LI MNITINCII8 DI PORTSMOUTH qui montent la garde.i— a.• "SP ‘vMBSmwk Æm iWiltÉ Montréal, mardi IÆ T>BYOiR 2) octobre 1932 Les cours Romier La finance internationale » Dernière leçon de M.Lucien Romier à l’auditorium du Plateau J rectement.L’Etat en question tou-! che une partie de l’emprunt, les | hommes politiques de cet Etat en ! touchent une autre.La presse des ! deux Etats tourbe une troisième I partie et les banques ont aussi leur J part.Ce système, qu’on a beaucoup ! critiqué, est absolument impossible ! à éviter parce qu’il, y a des Etats qui ne conçoivent pas les finances ! sans emprunts, qui croient avoir tique, sont des organisations supranationales.Vous vous heurtez toujours au même obstacle: c’est qu i! est impossible de faire céder le principe de la souveraineté nationale.Que la S.D.N.ou la banque décide n’importe quoi, si la souveraineté nationale refuse il n y a rien au monde pour la faire fléchir.La souveraineté nationale est la seule divinité survivant officielle- M.Lucien Romier a soir le dernier de ses donné hier un ____ cours sous les auspices de la Faculté de droit.k l’Auditorium du Plateau.H a parlé de la finance internationale.Les étudiants en droit avaient arboré le bérel et la canne pour la circonstance.De huit heures et demie à neuf heures ils ont chanté et ont répété à plusieurs reprises le cri universitaire.Lorsque M.Homier est monté sur la scene, us l’ont n ce lamé et ont fait le lour de la salle en chantant.Le calme rétabli, M.Romier a ensuite commencé sa conférence.Après la conférence, M.le maire Rinfret, qui présidait, et M.Louis Lapointe, étudiant en droit, ont remercie M.Romier.Je suis à la fois flatté, réjoui et nn peu confus de donner lieu à tant de bruit, a commencé le conférencier, mais c’est un bruit de Jeunesse, cela me rajeunit moi-même, je ne puis qu’en être extrêmement satisfait.Ce soir, en dernière conférence, je vais tenter d’exposer devant vous les grandes lignes de ce que certains appellent la finance internationale, Je ne dis pas internationalisme financier parce que ce serait peut-être un peu offensant pour les financiers.En effet, personne ne peut supposer qu’un homme parce qu’il ‘est financier, pu, qu’une institution parce qu’elle s’occupe de la finance, soit moins dévoué que tout autre à sa patrie.Ce n’est pas là la question.Finance et nationalisme économique La finance est la forme d’activité qui, si l’ose dire, recueille ou peut recueillir le moins d’avantage de ce qu'on appelle le nationalisme éconoçiique.fie la ne date pas d’aujourd’hui; à toutes loi; époques de l’histoire, ceux qu’on appelait les banquiers, les changeurs, les usuriers quand on était de mauvaise humeur, toutes ces gens qui ont joué un si grand rôle dans la civilisation, ont toujours eu le besoin des échanges internationaux.Un des esprits les plus pénétrants de la fin du moyen âge, Erasme, écrivait cette phrase qui exprime non seulement la doctrine mais les réflexes profonds de ceux qui sont chargés des échanges: “Les marchands désirent toujours plus de liberté”.Depuis les Lombard?’ du moyen âge, on constate que lorsqu’ils ne réussissaient pas à établir des établissements internationsux, les banquiers établissaient des agences.Le cas le plus connu est celui de la maison Rotschild.Quelle est la raison pour laquelle les banquiers, quels que soient leurs sentiments patriotiques par ailleurs.sont ceux qui bénéficient le moins du nationalisme économique’?C’est que le banquier ne produit rien, ij ne fabrique pas, il ne tire pas un produit de la terre.Son métier c’est de vendre de l’argent, de faire circuler l’argent ou le crédit et dp toucher des commissions sans ajouter quelque chose à la richesse qu’il fait circuler.Plus la circulation est facile et rapide, plus son commerce se développe.La situation est entièrement différente entre un banquier et un industriel ou un agriculteur, qui eux sonl des producteurs et .ont des marchandises à vendre, et* ont un certain intérêt à s’assurer un marché ferme.L'impuissance étonnante des banques Si nous en croyons certains publicistes et littérateurs répartis dans le monde entier, les banques seraient aujourd’hui toutes puissantes.et particulièrement la banque internationale.Eh bien! non; ce qu’il y a de vrai, quand on ne se paie pas de mots, c’est au contraire l'impuissance étonnante de cette puissance bancaire; la preuve c'est le développement du nationalisme économique à l'encontre de toutes les tendances des banquiers.Pourquoi les banquiers sont-ils beaucoup plus faill es eu réalité que les industriels ou les agriculteurs ?Pour une raison très simple c’est qu’ils sont obligés de travailler dans le silence et dans la discrétion.Ils ne peuvent pas invoquer des inlércts électoraux, ils ne peuvent pas afficher leurs besoins, leurs risques et ceux de leur clientèle.Par conséquent vous avez ce paradoxe aujourd'hui que la finance internationale, qui a entre les mains une puissance considerable du fait de la concentration bancaire, ne peut nas s'en servir ouvertement, mais doit l’employer d'une manlrèe indirecte par l’influence qu'il lui est donné d’utiliser discrètement sur la politique.Et chaque fois qu’elle est sur le point de montrer son visage au publie, la banque internationale se ’ache aussitôt.Ne croyez pas qu'elle ‘oit obligée de se cacher par honte, (’.’est par prudence, pour la sauvo-«arde de son propre crédit; car, vous-même, si vous voyiez votre banquier diriger des campagnes électorales ou discuter son bilan sur les murs, vous vous empresseriez probablement, à tort ou à raison.de retirer votre compte de sa banque, (’.’est la un des côtés les plus intéressants et qui donne lieu [''ailleurs au plus grand nombre d'interprétations fausses de notre iionde moderne.bond ion internationale entre les banques.C’est le Financement collectif ou, si -vous voulez, la mise sur pied financière des grandes (reprises par des consortiums de e , banques.Cette formule est beau- ôuel Angie' banques., ., coup moins développée, et malneii-reusement, car j’estime qu’un des moyens d’améliorer les conditions de notre ordre économique, ce serait de multiplier les collaborations pour l'organisation de grandes entreprises et cela ne peut se faire que par les banques.Exemples: l’organisation de la compagnie du canal de Suez, le consortium qui a organisé l’exploitation du; pétrole français de Mésopotamie.Et un autre exemple cpii ne s’est nialheureu sement pas réalisé, la constitutioi d’un crédit foncier pour l’Europe orientale, entreprise aujourd’hui suspendue d'abord, à cause de la crise, puis parce que les Etats de l’Europe orientale ont proclamé des moratoires et enfin parce qu’on s’est heurté à un problème technique presque impossible à résoudre: l’uniifor mo s at io n de la législation de ces Etats sur la garantie des capitaux.un droit strict à l’emprunt, notan:- j nient dans le jnonde.Et cela s ap-ment dans les pays orientaux.On piiqUe non seulement à la question a accusé l’Angleterre d’avoir parti- financière, à la politique, mais culièrement réussi dans cette voie.aHSSî à la traite des blanches, au On a même appelé ce système la trafic de i>ODiuin.à la journée de Georges.Je crois jouit là d’un privilège de ses connaissances et que beaucoup d’autres Etats ont prati-plus ou moins la même chose Les élections aux Etats-Unis Quinze jours avant le scrutin — M.Roosevelt parle à Atlanta — L’itinéraire de M.Hoover — M.Smith parle surtout de la prohibition Improbité et “crise de nerfs” Cette formule est aussi arrêtée par le caractère actuel de la mentalité capitaliste.C’est aussi un côté souvent mal compris et qui a causé bien des angoisses aux gouvernants du monde entier.Il y a aujourd’hui deux grands faits d’ordre psychologique et moral, je dirais presque nerveux, qui troublent tous les marchés.Le premier, c’est que depuis la guerre, et surtout depuis le début de la crise, 192!), il s’est produit un affaiblissement vraiment déconcertant de la probité en matière d’affaires.A ce propos je cro's nécessaire de dire que si la crise se prolonge tant, si la confiance est si lente à revenir, c’est que non seulement l'opinion secréte de ceux qui pourraient favoriser la reprise des affaire* est en quête encore de la réalité matérielle d’une reprise, c’est aussi parce que le monde, dans tous les pays, a donné des preuves d’une infidélité à la signature, d’une improbité commerciale qui a atteint le capitalisme jusque dans ses bases élémentaires, f.ela remonte d’abord à la dévalorisation des monnaies, aux moratoires de la guerre.Le second de ces faits, c’est que le capital souffre d’une maladie de l’imagination, d’une crise de nerfs qui n’en finit pas.Si vous vous placez a n’importe quel carrefour secret des affaires, vous verrez des capitaux en marche ou en fuite; ils sont dêvêtius migrateurs.C’est un immense changement.Avant la guerre, les capitaux étaient de préférence fixes, depuis la guerre, c’est le contraire, les capitaux ne se sentent en sécurité oue lorsqu’ils ne sont pas “investis”.Un de ces grands carrefours se trouve entre la Belgique, la Hollande, la France et la Suisse.Au moindre mouvement de la politique internationale, à la moindre campagne de presse, vous voyez passer des fuyant comme risques qu’il aperçoivent.M.Ro-ir.ier aioute que cette situation donne parfois lieu à des incidents qui confinent au comique.Il cite un confinent au comique.U cite le lors de la stabilisation du florin, avait envoyé par avion des lingots d’or à Paris; à Paris, au même moment, un banquier était chargé d’exporter de l’or en Hollande et s’est touvé là juste au moment voulu pour acheter ees lingots.De sorte que l’aviateur a été le seul bénéficiaire, il a fait le voyage aller (*11 et retour avec les mêmes lingots que - - ,.A.La deuxième forme de politique internationale bancaire des Etats, ce sont les consortiums.Depuis quelques années, les Etats européens sont très divisés en politique, mais souterrainement ils semblent se rapprocher au point de vue pratique, et on voit naître une tendance qui conduirait les Etats à faire v.; en commun tie grandes entreprises, constitution notamment des travaux publics, par la ! lesquels certains hommes d’Etat es- aussi î pèrent résoudre le problème essen-[tiel des Etats européens: employer leur surplus de population.On a pensé à des travaux en Europe même et surtout à s’associer, pour l’aménagement et l’équipement, des pays exotiques encore incultes.Depuis que son cousin d’Amérique est devenu son créancier, et à cause du problème de l’approvisionnement en matières premières, l’Europe a une tendance marquée à éloigner ses entreprises du continent américain et à constituer un monde nouveau hors de l’emprise américaine.Cette tendance se manifeste en Angleterre, elle se manifestera en Allemagne si ce pays obtient la permission d’avoir des colonies.Cette tendance porte aussi sur le phénomène russe, et l’Europe ne se privera pas de prendre ses matières premières en Russie.l’opium, huit heures.Mais en plus il s’est passe autre chose.Le capital de la banque des règlements internationaux était composé de dépôts des banques d’émission.Mais un Etat.1 Allemagne, a éprouvé des difficultés et la première chose qu’il a iaue.êa été de retirer son dépôt.L Allemagne ne l’a pas fait directement, niais indirectement: elle se lest fait prêter.Et il est apparu que non seulement les tentatives de 1 organisation se heurtaient au dogme de souveraineté nationale, mais à l’évolution économique distincte de chaque Etat.Il était impossible d’assurer une puissance réelle à une banque dont une partie était en faillite et l’autre prospéré.M.Homier s’excuse d avoir traite un sujet aussi technique.Laisscz-moi vous dire, ajoute-t-il, qu aujourd’hui, c’est encore dans I or-i dre international qu’est la vraie plaie, et que le gâchis dont on se plaint subsistera tant qu on n aura pas réussi à rétablir un certain ordre dans la circulation du credit.Vous sentez bien que c’est ce qui occupe la pensée des experts et fait l’objet de leurs manoeuvres.Les querelles des experts sur l’or ne sont qu’une manifestation.Je crois que vous pourrez miser à coup sur sur une prospérité certaine le jour où vous verrez s'améliorer les rapports entre les nations.Philanthropie.La Société des Nations a essayé d’organiser cette collaboration bancaire internationale.Seulement il s’est produit ceci: la Société des Nations s’est tout de suite trouvée avec des estropiés.Il y a toujours eu dans le monde un certain nombre de banques qui étaient des hôpitaux financiers: grandes banques qui venaient au secours des Etats en détresse.C’est line spécialité bancaire qui rapporte souvent de gros bénéfices et beaucoup de considération.Il y a une philantropie apparente bancaire qui joue un grand rôle.Les trois grandes banques qui s’étalent spécialisées dans cette philanthropie étaient la banque Morgan, de New-York, la banque Rothschild, à laquelle des hommes d’Etat de France et d’Angleterre ont rendu hommage, et l’affaire Krcuger.Kreyger a tenté de devenir lé bailleur de fonds des Etats par le monopole des allumettes.Si je vous ai parlé de cette spécialité, c’est pour rappeler à votre attention ce fait qu’il y a dans le monde deux catégories d’Etats, les receveurs de crédit et les bailleurs de crédit.La S.D.N.ayant rassemblé les deux catégories est devenue une espèce d’institution d'assistance aux Etats pauvres, Institution , t,ll‘ a d’ailleurs fonctionné remar- nuees de capitaux nnablemeiit.Elle a une commis-des oiseaux tous les sinu.d’experts financiers qui sont des hommes de premier plan et des techniciens émérites.(M.Romier cite les ras de l’Autriche, de la Grèce et de la Turquie où l’on a obtenu des résultats appréciables).La Banque des règlements internationaux La paix Il y a beaucoup de grandes théq- Un grand problème A cause de ce caractère mobile et migra têtu: des capitaux, les ban-quiers'depuis la guerre ont été surtout des transporteurs de capitaux, des changeurs beaucoup plus que des banquiers proprement dits.Et i arrive à une première conclusion.En raison de l'instabilité «les capitaux.de cette loi pathologique qui régit la répartition îles capitaux' dans le monde, rien n’est plus difficile que de les répartir éeonomi-: quenient.selon les besoins; c’est un grand problème.Les essais dans ce sens ont été de tout ordre.D'abord des banques privées se sont efforcées depuis la | guerre d’établir entre elles des liens, des chaînes, des accords, des concours qui leur permissent de fixer des lignes de circulation des capitaux et de les enfermer dans des réseaux.Le système de la chaîne de banques fait peser sur la banque initiale les risques des banques irradiant.Et après plusieurs accidents, les entreprises privées sont aujourd’hui assez meurtries qu’il y a peu d’espoir que la concentration bancaire reprenne avant que In prospérité soit bien revenue, ('.es tètes de ehaines appartenaient à trois pays: la France, l’Angleterre et les Etals-Unis.Les Etats-Unis ont fait de leur expansion bancaire la base de leur expansion commerciale.t,'Angleterre fait surtout des opérations de courtage, avec son argent ou avec l’argent des autres.U,'est le pays qui a le plus d'expérience bancaire et qui a un réseau énorme de correspondants et de renseignements, l.a France cherche toujours ce qui est conforme à son tempérament, le placement et le revenu; le Fran- Le rôle international banques des çais est plus de rentier rentes.meme quand il n’a Le rôle international des ban-nues se présente dans l’ordre technique sous deux grands aspects.Le prenUer est de beaucoup je plus simple.Je crois vous l’avoir delà exposé sommairement.Il si* produit par le jeu de l’Intércl.Les banques font circuler les capitaux de manière à profiter des variations d intérêt d’un pays à l’autre.U y a une autre forme de colla- Cavalerie Saint-Ceorgqs et consortiums Les gouvernements ont aussi une politique internationale bancaire; elle se manifeste de deux façons.La premiere est classique, elle consiste a financer ta politique extérieure quand un Etat semble disposé à faire passer l'équilibre de son budget avant son indépendance extérieure: Une nation intervient et i ce» ^fnil les frais dp cette stabilisation, et D'ordinaire elle ne procède pas dl- ' en Mais les grandes nations n’ont pas passé directement par Genève pour traiter leurs affaires de prédit.Lt c'est de celte constatation née la Banque des règlements internationaux.Là nous arrivons au carrefour d’une autre histoire.Il-y a dans le monde des banques privées, et des banques d Etats, banques d’émission.Depuis longtemps, les banques d'émission ont le secret désir de mener une politique concertée, désir qui s'esl manifesté de temps à au Ire par des conférences entre banquiers depuis !‘)2
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.