Le devoir, 19 décembre 1932, lundi 19 décembre 1932
Montréal, lundi 19 décembre 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Directeur-gérant; GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX ^ Vol.XXIII —No 290 TROÎS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 Z -Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.1C.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Bravo! jeunes gens ¦ ¦ ¦ Sur la manifestation de ce soir On pu lire dans le Devoir de samedi le manifeste :*s Jeunes qui organisent l’assemblée de ce soir, resu.Nous voudrions en souligner d’une rapide coup crayon deux ou trois points.Félicitons d’abord ces jeunes gens, qui, évidemment, ont quel appris leur histoire, de ne pas se laisser hypnotiser par ques incidents récents, de ne pas concentrer là-dessus leu1' effort, mais bien d’écrire: “La question dejuisse de haut tes intérêts ou la responsabilité d'un groupe ou d’un jMirti politique.C’est un régime trop prolongé, un malheureux état de chosi s trop ancien qu'il faut redresser.” Là est la vérité sans alliage, brutale et douloureuse., Félicitons encore ces jeunes, qui dans le passe > savent regarder au delà c^es faits tout récents, de porter sur 1 avenir un oeil aussi clair, aussi libre d’illusions, et de dire: “Sous n ignorons point que toutes ces revendications exigent de la generation actuelle un grand et généreux effort.Ixi lutte que nous entreprenons sera longue et elle n'aura chance daboutir que si elle sait être persévérante." Tant de campagnes lancées chez nous n’ont pas eu de lendemain, ont pris la mine du traditionnel et symbolique feu de paille qu’il est consolant d entendre parler d’un long et persévérant effort.Et l’idée que tout peu» s’emporter par un enthousiaste coup de main est si naturelle a la jeunesse que cet appel à l’effort durable est deux fois consolant sous la plume de garçons de vingt ans.Félicitons peut-être davantage encore ces jeunes gens d’avoir clos par cette phrase magnifique ce que Ton pourrait appeler le cahier de leurs revendications: “Souvenons*nous que nous ne serons maîtres chez nous que si nous devenons digues de Vètre.” Félieitons-les d’avoir écrit: “C'est à un vaste labeur intellectuel littéraire, artistique, scientifique, économique, na-tional que nous, 1rs jeunrs, pommes convies par 1rs exigences de notre temps.f Etre quelqu’un, donner pleinement son effort, moralement et dans tous les domaines, c’est pour nous un devoir essentiel et la condition première de tout progrès.Applaudissons donc des deux mains les jeunes gens qui, conscients de leurs droits, de la place qui leur doit revenir dans ce pays, ont d’abord le courage, de rappeler a leurs cam ai ad es, de se rappeler à eux-mêmes, cette rude et salubre vérité.Applaud is sons-les encore de ne point hésiter devant cette pénible constatation que “les Canadiens français sont en train de devenir chez eux un vaste peuple de prolétaires et d écrire, avec le même sens des réalités, que "nous ne serons respectes dans notre province (et dans tout le pays) que si nous conque rons la force et la dignité”; que “notre langue et notre culture ne seront efficacement défendues que si elles s’appuient sur un ensemble de forces, une vie nationale vigoureuse et ordonner.Voilà qui fait plaisir, voilà qui repose de certaines et vantes déclamations voilà qui fait chaud au coeur de ceux dont les cheveux blanchissent déjà, voilà qui les console de vieillir.(feer non moins de chances de vérification, que M.Taschereau n'empruntera pus au cours de l’année et cine — nouvelle prédiction — par noie de conséquence, il ne paiera pas ses dettes.Ma confiance dans les vouantes, gui prétendent participer aux prérogatives divines en perçant le voile de l’avenir, a clé sérieusement ébranlée en 1914, M.Médéric Martin étant satrape.Vite 'noyante Tachatait.suivant son expression, an bureau des commissaires, tous les matins, pour obtenir son permis.Kite était assez mal embouchée.Sons le nimes un beau matin où elle déclara tout net qu’elle en avait assez de se faire emplir par des écoeurants.M.le maire, tout prolétaire (ju'U soit, ne goûta pas ces expressions, fl ne perdit pas son calme cependant, mais se contenta de cette sim-i pie observation qui mit les rieurs | de son côté et la voyante en fuite; ; Pourquoi vous fâcher, Mada-j me?Vous lisez l’avenir; du moins.! vous le prétendez.Vous auriez dû î savoir alors qu’on 'nous ly refuserait votre licence et vous n'auriez pus perdu votre tamps à l’attendre.Le procès Macaulay-Harpell commence aux Assisses page 3 Beaudry Leman et défense du la capitalisme Version française de la causerie du directeur général de la Banque Canadienne Nationale, au déjeuner du “Canadian Club de Montreal, aujourd'hui —“Devrons-nous devenir la propriété de l’Etat?—Autour d’un amendement au discours du Trône — Qu est-ce .A I V U j naturelles et les facultés de production de ce pays, et non plus, coin me maintenant, sur un seul produit, l’or, et que le volume en soit déterminé par les marchandises et les services disponibles el par les besoins légitimes dn peuple.” I Devons-nous devenir la propriété absolue de l'Etat?Berlin, 19.fS.P.A > Le commissaire des affaires étrangères de Russie, M.Maxime Litvinoff, qui se rend à Genève, s’est arrêté à Berlin pour parler de désarmement et d’autres questions avec le chancelier von Schleicher et lp ministre des a fia ires étrangères, M.von Neurath._ _ ___ Evêque d’Alexandria en Louisiane Cité Vaticane, 19.(S.P.A.) M.l'abbé Daniel Desmond, de Somerville, Mass., vient d'être nommé évêque d’Alexandria, Louisiane, par Sa Sainteté ]e Pape Pie XL Lue lellc mesure ayrait de profondes conséquences pour tous les citoyens de ce pays, et je désirerais examiner avec vous les priori paux earartères et la portée de cette proposition.Pavais toujours pensé que les richesses disponibles dans cp pays sont le produit du travail du peuple canadien et que, sous réserve des impôts et de certaines réglementations.1 individu conserve la propriété de ce qu h !l créé en ai) pli quant ses facultés de production ans richesses naturelles de ce pays.Si les richesses naturelles et les facultés de production de ce pays devaient servir de couverture à la monnaie émise par le gouvernement fédéral, je ne vois pas bien quel droit de propriété l'individu pourrait conserver el quelle Renouvellements»' Abonnements nouveaux Le premier janvier «»t pour un grand nombre d* no* abonnés le temps du renouvellement.Nous les prions de vouloir bien I opérer le plus tôt possible.Il va de soi — et on le comprendra sans peine — Que nous préférons recevoir l'abonnement entier: nous avons grand besoin de foutes nos ressources disponibles; mais que ceux qui ne s* senfiraienf point capables de payer l’abonnement d'un seul coup ne se laissent point aller pour cela i la tentation d'abandonner le journal.Qu’ils renouvellent pour quatre i si* mois, quittes i s* reprendre au bout de ces quatre ou si* mois.It qu’on n’oublie point que, s'il est un temps où nous avons besoin d’abonnés nouveaux, c'est bien celui-ci.Qu’on fasse des étrennes, ne serait-ce que pour quatre ou si* mois! Nous faisons et nous ferons de notre mieu* pour donner un journal intéressant, «n dépit d* la crise.Qu'on veuille bien nous aider! La proposition que nous avons j analysée brièvement n’est .que l’une des nombreuses attaques que ‘ l'on dirige de nos jours contre ce ! qu’on appelle le capitalisme.Le capitalisme est tenu responsable de j tous les maux de notre époque, on l’aceuse même d’avoir trahi la eivi-1 lisation.Mais les dénonciateurs du j capitalisme se gardent bien d'expliquer ce qu'ils entendent par ce ter- | me.L’Enc qclopedia llritannica nous dit qu’il n’en existe pas de dé j finition satisfaisante, et M.Lucien ; Homier assure que c'est une abstraction.Quoi qu'il en soit, le enpi- ; tiilisme est surtout aujourd’hui le bouc émissaire chargé de toutes les fautes de riiumanité depuis le coin- i meneemeiit de ce siècle, y compris la Grande Guerre, dont les effets désastreux sur le progrès mit été longtemps dissimulés sous une va-j gue d'optimisme irraisonné qui a déferlé sur le monde, La fontaine j de prospérité, sous les jeux de lumière de puissants projecteurs, semblait lancer de l’or, des saphirs, des émeraudes et des rubis, mais nous avons fini par nous rendre ! compte que la fontaine ne peut ! donner cpie ce que nous y mettons, | et que seule la magie est capable de ! transmuer l'eau en pierres précieuses.Nous avons perdu bien des illu- .sinus et nous regrettons maintenant nos espoirs déçus.Il n’y avait , jusqu’iei qu’un mur des lamenta- ' lions, qui se trouve, comnie chacun sait, à Jérusalem; je crains qu’au joiird’hui il n'y en ait un second, qui est situé à Wall Street.Il conviendrait peut-être d'y mettre l'inscription suivante: “fri repose le rêve d’une ère nouvelle où la spéculation devait remplacer le travail en tant que source de richesse”., Question de liberté La civilisation moderne est un mécanisme complexe dont le four-.Bonnement diffère d'un pays à I un autre.L’édifice social lui-même est très divers, le niveau d’existen-rr est ici et là plus ou moins élevé, les méthodes éducatives ne se proposent pas partout les mêmes fins, l’importance relative de l'agriculture et de l'industrie es! très variable, el cependant dans le monde I entier, le capital est considéré i comme partie intégrante du corps ! politique.Qu’on ne s'y trompe pas.La Russie, sous le régime soviéti ! que.n'hésite pus ii imposer à ses nationaux une discipline rigide afin de se procurer, au pays et à l’étranger, des capitaux sous forme d'outillage, ainsi que des capitaux j humains, techniciens et ouvriers I qualifiés.LTtulle, sous le régime fasciste, s’efforce de se constituer des capitaux pour développer ses industries, mettre en oeuvre ses forces hydrauliques et accroître la production de ses biens de cou sommation.Ce qui distingue un pays d'un autre, ce n’est pas l'importa nee qu’on attache nu capital, c'est la mesure de liberté qu’on lui laisse.On combat, non pas le capital lui-même, mais la maîtrise personnelle du capital.C’est la lutte entre tes droits de l'individu et c eux de l’Etat, entre un certain degré de liberté personnelle et l'absence de toute liberté.C'est ainsi que la question se pose, et il faut prendre une attitude.S'il est vrai que l’Etat englobe tout, qu’il est Dieu et l’univers, il en découle certaines conséquences inéluctables.B faudra nous résoudre à n’être plus qu’un rouage dans une, vaste machine actionnée par îles forces aveugles et mystérieuses, ou de simples pantins dont toute l'activité mentale et physique 1 est commandée par des ficelles aux mains d’autocrates qui se sont eux-mêmes attribué tous les pouvoirs.Si.au contraire, il y a une sphère ! six pays ont réglementé la meu ; neric en vue «l'imposer " ; des céréales indigènes; lions ont créé de nouveaux poles d importation; (9) .«ions ont inscrit certnins groupes | de produits sur la list«> des tattons prohibées; MO) tions ont suspendu, au moratoire, le service «le b ique; (11) cinq mdi clare un moratoire aff vice «les déliés Saint-Jean, 1!).(S.P.C,.) Louis-Charles Bélanger, C.R to'iotaire du district d’Ibervi j mort, ici, hier après-midi; I .>.’« ans.; Me Bélanger était ; Athanasc d'Iberville lever de la lune, Mat.Courber de la lune.H h.43.C rem 1er quart, le 4, à 4 h.43 m.du soir.Pleine lune, le 12, à 9 h.21 m.du soir.LE DEVOIR DOUX' ET NEIGE MAXIMUM ET MINIMUM Sulourd hui maximum 30.SfOme date l'an dernier 41.Minimum aujourd'hui 12.Même date l’an dernier 13.BAROMETRE 10 heure, a.m.30.02.11 heure* » m.29.99.Midi: 29.97.Dernier quart., le 20, à 3 h.22 m.du soir.Nouvelle lune, le 27, à 6 h.22 m.du maUn.Le DEVOIR est membre de la ‘“Canadian Press”, de r“A.B.C.” et de la 4 C.D.N.A.” Chiffre» fournis ps» ta Maison M -n.d* MaalA 1010 Ol-DenU.Montreal.Un tmc pour monopoliser vibrant appel de la Société St-Jean-Baptisteu l'administration des faillites • ¦ ¦ ¦ p p Le Barreau sera saisi, demain soir, d’une manoeuvre du “Better Business Bureau” — On apprend que M.W.J.Rcillcy, surintendant des faillites, recommande au ministre des finances 48 syndics anglais, 10 juifs, contre environ 15 canadiens-français au sujet de l'assemblée de ce soir Le subpoena adressé à M.Bennett - Me Aimé Ceoffrion résume la ca use-Deux témoignages L'émoi causé par l’attitude de M.TV.J.Reilley, surintendant des faillites, à l’égard des syndics canadiens-français va grandissant.Dès avant l’arrivée de M.Reilley à Montréal l’on soupçonnait qu’un groupe était en train de mettre la main sur l'administration des faillites à Montréal, à la faveur de la nouvelle loi.Ce groupe vient d'être démasqué, et l’on se serait concerté pour faire bondir les Canadiens français qu’on ne s’y serait pas pris autrement.Nous disions vendredi que M.Reilley avait suggéré comme syndics (car il n’est qu’un fonctionnaire, et c’est le ministre des finances qui nommera les syndics) trois ou quatre fois plus de candidats de langue anglaise que de langue française.Les protestations des intéressés n’ont pas ralenti l’ardeur de M.Reilley, et l’on dirait qu’il veut provoquer à tout prix une protestation du Conseil du Barreau, qui se réunit demain soir.En effet les .luifs ont gagné du terrain toute îa semaine, et sont passés de 7 à 10.Les Canadiens anglais sont au nombre de 1S.et les Canadiens français de 15.St l’on tient compte du fait qu’il y a cinq ou six de ces derniers qui n’ont jamais pratique comme syndics et qui par conséquent n'ont lias de clientèle, ce que nous disions vendredi que derrière le refus de renouveler les licences de syndics bien connus qui avaient Alphonse secrétariat de la Rochelle, Cette manifestation organisée par un groupe de jeunes au français dans les cercles politiques sera présidée par M.gens pour protester contre certaines injustices récentes faites Esdras Minville et commencera à 8 h.30.M.Armand Lavergne.vice-président de la Chambre des Communes, a accepté de venir y adresser la parole; et trois jeunes: MM.Paul Dumas, Dollard Dansereau et Bernard Hogue, y définiront les droits naturels et constitutionnels des Canadiens français.L’Harmonie de Montréal, sous la direction de M.Edmond Hardy, présentera en cette occasion un programme de musique canadienne.Tous les Canadiens français sans exception sont conviés à cette réunion nationale.L’entrée est absolument libre.A la mémoire de M.PauMtoncour Les assurances Calixa Lavallée Mort du Dr J.-O.-H.Fisc* Le développement agricole en Italie M.le Dr .Î.-O.-H.Eiset est décédé hier matin à sa demeure, (>038 Saint-Hubert, à l’âge de (>2 ans.Le défunt avait fait ses études à l’Université Laval à Québec et il avait été admis à la pratique de la médecine en 1895.il pratiqua d’abord dans les comtés de Bellechassc et de Montinagny pendant une quinzaine d’années, puis dans la région du Lac-Saint-Jean.Il vivait à Montréal depuis quelques années.Il avait épouse en Mlle Hénédine Audet, de Saint-I tare de Bellechassc.décédée en 19l«.LA TRANSFORMATION EN TERRES AGRICOLES DES MARAIS DE LA PLAINE QUI S’ETEND ENTRE ROME ET NAPLES Littoria, 19 (S.P.A.) Ee premier ministre Mussolini a inauguré, il y a quelques heures, l’application d’un projet pour transformer I en terres agricoles les marais de la plaine qui s’étend entre Rome et ^lirenijeres noces _\v'np]es m.Mussolini a dit, dans son discours inaugural: (’.’est ici (pie nous avons conduit et que nous .i conduirons nos véritables opéra-M.!(• Dr H set laisse sa femme, j ,io|ls (te glleri.(,.(;>sl p, g,.nrP ,|(, nce Mal'ma Gagnon, deux fils, MM.guorre qUe nous adoptons.Mais il Le 90e anniversaire de naissance de Fauteur de ‘‘O Canada” — Causerie de M.Armand Lavergne — Allocutions du sénateur Beaubien et du juge Fa-bre-Surveyer M.Armand Lavergne, vice-président de la Chambre des Communes, a donné hier soir une causerie sur l’auteur d’“0 Canada”, Calixa Lavallée, sous les auspices du Comité National Canadien, au Mont-Royal.C’était le OOènie anniversaire de naissance de l’un de nos plus remarquables musiciens que Ton cé-lébrail par cette soirée.M.le sénateur C.P.Beaubien, qui présidait, a présenté le conférencier, et M.le juge Fabfe-Surveyer Ta remercié.On remarquait la présence de S.E.Mgr Deschamps.M.Robert Choquette a récité quelques vers et le programme musical a été fourni par la musique des Fusiliers Victoria, sous la direction du lieutenant J.L.Gariépy; par M.Paul Béci-gneul, ténor, et plusieurs autres artistes.M.Lavergne.après avoir rappelé les principaux événements de la vie (le Lavallée, ;i parlé de l’hymne national “O Canada”.Cet hymne national, dit-il, a fait vibrer à l’unisson deux races que rien ne semblait unir.Il est digne de représenter le sentiment des deux grandes civilisations dont est issu le peuple canadien.C’est un grand mérite que de l’avoir écrit et beaucoup de politiciens ont eu le mono mut pour avoir fait moins.réunit ses ministres sociales Le nouveau premier ministre discute les grandes lignes de sa déclaration ministérielle — Il laisserait dormir la question des dettes en attendant l’entrée en fonctions du nouveau président des Etats-Unis Henri et Antonio F'iset, de Montréal, six filles, Mmes Jacques Fi- est.nécessaire que tout le monde nous laisse vaquer paisiblement à liol (Berthe), de Chicoutimi, Jos.nos travaux Sévigny (Germaine), de Danquarn.m.Mussolini a révélé unpro- r ù fT 'x iÎ!î" rz V,n
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.