Le devoir, 16 mai 1959, samedi 16 mai 1959
LA METEO Nuaeeux «>o''irrisa tige de i accélérateur Peugeot A une pédale d* tvp* nord américaine Fnfi- ave.- un p* d'entraînement on s'habitue très b'» au fonctionnement quelque peu imprécis du changement de vitesse et r» n est pas poxe" bien cher le pld'S i d» conduire une voiture qi ot'r* tant d avantages réels Fn résumé nous d'rons simplement ave la 401 constitue la voitur* fan-liaie par excellence Voü* un» petite voiture pratique e* sûre qu' offre un maximum de con*ort et qui enchante son conducteur Elle vous attend che; r.'us de 500 d^pos taires, a 'ravers l'etî du Canada e» aux Eta’s Unit moins d» MOOT A notre avis tous ceux qui ne tiennent pas au* prouesses de • champions ou A un» transmission automatique devraien» pense?très sérieusement A la Peugeot 40.' Quelles sont donc a Just* le' dimensions de la Peugeot?S vous ne l ave?pas encor* vue de près a bie-' des chances pour qu» vous r ayé* aucune idée de se' proportion*’ F".' a 10‘ d empattemen» (a Ford Custom 300 en a lié 178 d» longueur tota laits eoneernant Laide du federal'' a la province insulaire, l’entrevue "amicale ' avec le premier ministre Smallwood n'ont pas eu 1 effet attendu.Dès jeudi soir, en effet, M Smallwood accusait L ministre fédéral d'avoir déclare la guerre à Terre Neuve 11 faut eroiro, a observé M Fulton durant la conférence de presse qu il a donnée dans ta capitale, que la revelation des faits pertinents a Laide lin inriere spéciale dont Terre Neuve cessera de bénéficier en 1Ô(>2.a profondément remue le hef du gouvernement terre neuvien Mais elle n autorisait pas selon lui, la riposte amerc de M Smallwood ITc la réclame politique OTTAWA — 'Une forme tre» biiêrre de réclame politi que": c'est ainsi que le chef de l'opposition, M Peaison, a qualifie hier en Chambre le discours que le premier ministre Diefenbaker prononçait a Montreal, le 8 mai derme' Citant le premier ministre, M.Pearson a rappelé qu'il avait declare entre autres que le present regime avait fourni S200 millions supplémentaires aux sans-travail, sous forme de prestations d'assurance-chomage, au cours des deux dernieres années.Il a invite le ministre du travail a lui confirmer l'exactitude du chiffre M.Starr n a pas voulu repondre.Si le chiffre est vrai, a poursuivi M Pearson, M.Diefenbaker a neglige de préciser qu'il provenait dans une proportion de 80 pour cent des cotisation» des travailleurs et de l'industrie.Le premier ministre a soutenu egalement que le produit national brut avait enregistré une élévation de trois pour cent au cours de la der* nier» année Ce chiffre procentuel, * affirme le leader liberal, accuse une erreur d'au moins $160 millions, d'après les données economiques mêmes dont le premier ministre avait antérieurement fait état.M.lung propose le remboursement des cotIsations d’assurance-chômage OTTAWA depute conservateur Douglas Jung a f-r mule en t hamhrp hier une proposition ineditt celle du remboursement des cotisation' d assurance-chômage a la suece» -ton des travailleurs qui nont jamais relire de prestations, bien qu ayant souscrit a la cais»e Nombreux sont le' travail leur» qui ne changent pas d'emploi, a-t il signab au ministre du travail, qui sont mécontentés par l'impossibilité de récupérer jamais les cotisations versoos a la caisse d'assurance (homage.Il a aioute qu'il ne sousestimait pas l'envergure de la tache qu'exigerait la mise en oeuvre de »a proposition mais qu elle lui paraissait neanmoins digne d attention L’immigration britannique en baisse OTTAWA — L'immigratton britannique au Canada ej.t en voie de regression: elle a diminue de plus que la moitié durant les trois premiers mois de la present© année, en regard des trot» premiers mois de l'an dernier, selon les statistiques qu'a publiées hier le ministère de l'immi qration.Mais cppendant que le nombre d'immigrants bri tan niques baissa it de 4912 a 2,240, celui des Italiens s'éle vait de 4,834 » 5,679 et formait le groupe ethnique singulier le plus considerable à entrer au pays.Le nombre de Polonais et de nationaux de Mono Kong admis au Canada s'est égalé ment releve d# façon appreciable L'Ontario a accueilli 9,318 de tous les immigrants, qui formaient un effectif total de 16,955.Le Quebec en a reçu 3,707.La Commission des écoles catholiques de Montréal » rendu homme, e hier soir, aux instituteurs avant an .de erxice et j lu» Sur cette photo on remarque de gauche a droite M Treffle Boulanger directeur des - tude, de la CECM Mlle Pearl G’taldm, M le notaire George Beauregard el M Willnd Ducap Hommage de M.Starr aux chefs syndicaux O IT \W \ Il cxi.'tc inc lemianec a critiquer le syndi calisme au Canada, a dit le ministre du travail, l'hon M Starr, mais je croix que ses di rigeants manifestent «le la bon ne volonté et prennent leurs responsah Lie» Il a ajouté que ceux qui pensent que nous n'avo-,» pas besoin du svndica li.uue ont une mentalité du 18c .siècle Il a ajoute que le' gains rca lise» par les travailleurs lonl etc par l'intermédiaire de leurs organisai ions professionnelles et la convention collective de Ma' ni’ M Starr a fait relie déclara lion lor.» du débat sur les esli mes budgetaires de son ministère Deft a M Sterr Le depute L.bcia! de Mont réal-l miner, M.i.rnnct Chr vrier, a mis le minixlre du Ira-! ho'l M St a ri au défi de clarifier ses déclaration* au su Ici des affi Ml ions polit que.» (lu ' i- taire general de la CTCC, M Jean Marchand.Dans le débat sur la nomma-lion de M Mm Arthur a la r*s rtif fr-rrni » iivec tou 1 e première iiouvHIe riemandi- d*- noa appro bailor»' \us.si timbrtN en i»a quets séries, alhuntb.etc.( or-re>pondanre en français Fneose/ pour poste et manutention IMIII V I I I H I M III- s ru NM «Hept IM 5.560 boni (.'¦um e*-' Montreal 1’ v ! ! "4 Voyage de vacances en Europe ir i if ' - j i r - • / 'j ' • ran 'J* Dtrection D#r-.nnn*!l* *.S René lestor professeur au Cotlrq* Stanislas ontiAAl METFBRF BFLOIOUF HOUANOP E R ANC F SUISSE IT A L • T AUTRICHE ALLEMAGNE A Vauverl les «ouvanirt rt# ’*.nntfalrr r)au*i*r»s* «entena r* rte sa mort qlorieus* A Salrbou'o la qranri festival rt« musique Deux departs 18 juin, S.S.HOMERIC 54 lours, $1,180.25 28 juin, S.S ITALIA 44 jours, $979 50 fU'tisciijnevirvls et nptwns VOYAGES HONE MAO, AVENUE UNION, MONTREAL 3 _ VI.» «771 EN 60 MINUTES vous jouerez vos airs préférés 7r'/nràiïï, Merve lieux ., ORGUE ELECTRIQUE » ( 'as 1er 4 n» - j» r s » f’rs* seuleireni ‘1 Ib» # nonne le «nn d un xrr* «r*u » ^e transporte facilement Oemox Irot’cn nrat -# 34 oo COMPTANT aussi modèles a 3 et 4 GRATIS! 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4-3361* LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 16 MAI 1959 Présence au monde Nos journaux retentissent de nouvelles internationales.Ils leur font d’ordinaire une place de choix.Ils leur accordent beaucoup d’espace.Ils les commentent en rédaction.Cela est fort bien.Le public suit-il?Au point de vue du tirage, chacun sait la vertu d’une bonne nouvelle provinciale ou locale.C’est elle qui éveille la curiosité et l’intérêt.Les journaux sans vergogne affichent des meurtres crapuleux quand le sort du monde est en jeu à Berlin ou a Genève: ils connaissent les faiblesses el les goûts de leur clientèle.Une pudeur ou une conviction empêche les autres d’en faire autant.Mais sont-ils lus?J’entends leurs grandes dépêches internationales accrochent-elles le lecteur moyen?S’il s’agit de l’invasion de Suez, de la Hongrie ou du Tibet, c’est probable.La guerre fait toujours une meilleure nouvelle que la paix.Mais la vie internationale s’exprime d’ordinaire par des déclarations de chefs d’Etat, par des négociations souvent laborieuses et bientôt techniques, ou par des rapports d’assemblée.On ne peut pas imaginer que le grand public s’y intéresse de manière soutenue.Tout y est trop lointain et trop compliqué.A moins de penser que le citoyen moyen va dépenser chaque jour quelques heures pour se tenir au courant, c’est-à-dire à moins de croire que chacun deviendra spécialiste, il faut accepter que les peuples fassent, dans ces domaines surtout, confiance à leurs gouvernants.Il arrivera, bien sûr, que les attitudes d'nn -pays en -politique internationale -oient l’un des éléments de la politique de parti, et divisent gravement les citoyens.Mais alors il s’agit d’ensembles fort vagues et pre-otie de mythes, auxquels l"s diplomates de carrière ne fournissent pas grand élément.P audrait-il conclure que les journaux ont tort de consacrer tant d’espace à des nouvelles qui ne sont ni toujours lues ni toujours bien comprises?Il nous semble que cette présence matérielle de la dépêche étrangère garde néanmoins un sens.Elle rappelle chaque jour à chacun que nous sommes de plus en plus solidaires de ce qui si' passe dans le monde.C’est, une préoccupation un peu floue dans son objet, mais néanmoins réelle et répondant aux exigences les plus profondes de notre temps.Malheureusement ces nouvelles éclatent, comme la vie, en ordre dispersé.Quand les journaux parlent-ils des volcans?Lorsqu’il y a quelque part une éruption.La plupart des nouvelles, du moins en Amérique, sont assez peu situées ou définies: non que les journalistes en ignorent nécessairement les causes et les aboutissants, mais ils se disent qu’un public distrait n’aurait pas la patience d’en prendre connaissance.Ainsi l’horizon international semble-t-il uniquement bouleversé par des fatalités aussi inéluctables que la foudre ou qu’un tremblement de terre.Or il n’en est pas nécessairement ainsi.La conférence de Genève a une importance capitale Pourtant il n’en sortira peut-être pas de décisions formelles.Durant le même temps des événements plus lourds encore passent quasi inaperçus.La révolution chinoise se passe loin de nous mais elle engage près de sept cents millions d’hommes.Elle changera de fond en comble l’équilibre des forces mondiales.Elle fait circuler des idées et des méthodes qui nous atteindront certainement dans un sens ou dans l’autre.D’une certaine manière, elle conditionnera l’avenir de nos enfants.Ceci est un fait objectif que le chrétien ou l’agnostique, l’esprit libéral ou l’esprit conservateur n’interpréteront pas dans le même sens; encore faut-il d’abord le reconnaître et lui dpnnor l’importance qu’il a.Il en est ainsi de l’Inde, et ce problème est plus cuisant.Car si la Chine a opté, l’Inde donne le sentiment d’hésiter sur ses propres choix.Sitôt Nehrou disparu, At si le régime actuel ne donne pas des preuves rapides d’efficacité, on peut craindre que cet immense peuple ne se range dans le camp adverse: auquel cas c’est toute l’Asie perdue.L’enjeu est lointain dans l’espace, il le parait aussi dans le temps: mais quand on l’a mesuré, n'a-t-il pas une importance plus décisive encore que Berlin et les Allemagnes?La difficulté, c’est d’insérer la sensation de cette menace dans la vie quotidienne des Occidentaux; c’est de leur rendre présent r drame qui se joue dans une autn partie monde, au sein d’une autre civilisatim , ¦ * selon des termes qu'il n'est pa facile de comprendre.Nulle tâche ne parait cependant plus urgente.André LAI RENDEAI a P «k Lesage : Mais puisque j'vous dis que je suis un bon parti .Du bureaucrate au technicien de bureau Blocs-Notes La Fête de Montréal Montréal célébrera dimanche prochain ta fête particulière, le 317c anniversaire de ta fondation.C'ett la Société historique qui te charge d’organiter cet hommage annuel aux fondateur! et qui convie toute la population montréalaite à s’y associer.Le programme de la fête est sobre, mais il n’en reste pas moins significatif.Il débutera par une messe solennelle en l’église Notre-Dame qui fut si longtemps l'unique église paroissiale de Ville-Marie, puis de Montréal.La cérémonie principale te déroulera sur la Place d’Armes qui fut, comme le savent tous let écoliers, le théâtre du premier exploit de Maisonneuve contre les Iroquois.On fleurira le monument élevé à la mémoire du fondateur et de quelques-uns de ses illustres collaborateurs.Il y aura de brèves allocutions par le président de la Société historique, M.Ubaldc Baudry, et le maire de Montréal.Par G.ARDANT Apres avoir abrite ' Mecanélec 58 sous- sa voûte-record de 21 8 mètres de portée, le nouveau palais du Centre national des industries et des techniques a ouvert ses portes au IXe Salon international de l'équipement de bureau.On aurait beaucoup surpris les visiteurs du premier Salon de 1950 si on leur avait dit que celui-ci pourrait revêtir une ampleur telle qu'il puisse succéder, sans que personne en marque le moindre étonnement, à une exposition de machines-transfert.d'instruments de métrologie, de dispositifs d'automatisation, etc.Lettres au "Devoir Radio-Canada ouvre les yeux ! .mais pour combien de temps ?.9* Monsieur le directeur, Dimanche soir, le .1 niai, a l’occasion de la béatification de Mere d’Youville, la Société Ka dio-Canada présentai! une émision télévisée: — “La Plus Bel le de Céans”.Cette émission ne fut incon testablement pas a la hauteur de la circonstance et elle fut.selon le ministre du revenu na t tonal.M.George C.Nowlan, une offense grave non seule ment aux Canadiens français, mais egalement i tous les ca thoiiques”.Qm pen e voue dé , l'appréciation de cette person nalite d’une autre religion el , d une autre langue que la no tre?Les directeurs de Itadio-Ca nada, a la suite d'une avalan ches de protestation-, reeon vc peuvent être portes au dos sier en leur faveur.Le cas peut-il être le même pour les responsables immédiats, n ’i-sateur e! figurants?Nous po sons la question.Nous sommes en présence d’un programme qui a exige au minimum, un mois «t demi de mise au point, de la part d’une équipe de près d'une centaine de participants a tous degrés.Est-il admissible qu'une bonne partie de ce groupe, disons le quart, le tier-, la demie ou même davantage, n'ait pas vu le caractère nettement inconvenant, choquant «t scandalisant, pour ne pas dire sacrilège, de l'émission en préparation au prix de longues heures de répétition quotidienne'’ Il y a certainement eu de nombreuses protestations au cours de la préparation.Et i naissent que ce fut une erreur lors de deux choses i une regreltable et se sont emprc: ses de présenter leurs excuses aux téléspectateurs qui, selon M Roger Rolland, "attendaient cette emission avec ferveur et recueillement".Non- drvon- le = féliciter pour cette franchise et cette sincérité .que nous sou haitons et espérons durable.Enfin., Radio-Canada ouvre le- yeux et réagit promptement devant lanl de prote-laiion- 11 est ou bien le.- protestations n on* pas été prises au sérieux, ou bien elles ont été étouffées.Nous laissons aux lecteurs la poursuite de l'analyse .Di«u, •* I* 70ièm« siècle l.e nom do Dieu, evec foules ! slogans à la mode, ou le- accu-j sation- frequente.- do "moralisateur", "moralismes", "morali-j -ant", et autres équivalentes.Depuis combien de temps nous laissons-nous éblouir par j ces gens qui n'ont aucun respect de la morale’ Aurait-on j perdu par hasard le sens de Dieu et le sens du péché’ Et I dire que selon quelques illumine-, ou esprits forts, il ne faudrait pas manifester notre (logout devant tant de niaiseries i et d'indecences dans le langage comme dans le costume.Prvnons nos responsabilités d'hommes et de chrétiens Nous avions déjà proteste auprès de la Société Radio-Canada qui nous avait présenté cet hiver, durant la grève des reali sateurs, des films dont la valeur morale laissait a désirer.Plusieurs organismes dont la Chambre de commerce rie Ri-viere-du-I/>up et l'O.TJ.de Ri-vière-du-Loup nous ont appuyé et ils mentent nos félicitations pour leur prise de position.Que I on se reveille enfin et que La présence dans le palais du C.N.I.T.de trois cent, cinquante participants, exposant de- milliers de matériels on provenanjp de dix-huit pays differents: voilà bien le symbole de l’extraordi nmre développement de ce qu'on appelle "l'équipement de bureau".C'était hier encore que ce jeune Salon ne proposait aux visiteurs que des matériels coti-consistant à traduire en dictées, frappes dactylographiques, expédition ou classement, les idées du chef d'entreprise.En dix ans on a vu apparahre toute une gamme variée d'installations à grand rendement.Les applicatioas des dernières découvertes de l'électronique et de la mécanique à ce secteur en ont modifié la physionomie.C'est aujourd’hui de véritables machines-outils à penser qu’on propose au visiteur, leqqi'I en reste encore visiblement déconcerté.Dynamism» Devant ce veritable bouleversement des habitudes, le bureaucrate d’hier semble de plus en plus appelé à devenir demain un véritable technicien de bureau.Cette évolution suscite un certain nombre rie réflexions En premier lieu, les chefs d'entreprise ont réagi vigoureusement devant ce qu’on appelle l'ère de la paperasserie Cette dernière, qui sert de toile de fond aux actes les plus simples de notre existence quotidienne, ne submerge plus que ceux qui restent rebelles a tout principe d'organisation Les entreprises, grandes comme petites, ont pris conscience de la nécessité de faire du bureau un élément dynamique mi tout ce qui est gagné en preparation et en réflexion est, en définitive, une victoire sur de pénibles travaux manuels ou sur de- efforts inutiles: ateliers de dessein, bureaux de planning, bureaux de contrôle, services rie manutention, bureaux de secrétariat, centres dactylographi- ques, autant de ceiiules qui re-emblent plus a de- poste- de travail spécialises qu au traditionnel bureau d'antan dont les ! occupants étaient pour tous j ceux qui produisent les plus ! parfaits prototypes de l’inutili-! te.ii n'est pas jusqu’au bureau du directeur lui-même qui n'ait pris cette allure fonctionnelle en s'adaptant aux tâches diverses du chef déntrepnse, dont le temps précieux se décompose en périodes de reflexion, en i>c-nodes de contact et en périodes de confrontation.La plupart des ensembles présentés au Salon tiennent aujourd'hui compte des impératifs de la fonction “direction”.Ainsi, l'idée d’organisation se révèle difficilement séparable de l'idée d’équipement.La qualité et les performances des matériels présentés sont telles qu elles apportent, d une année à l’autre, de nouveaux moyens aux chefs d'entreprise.Tout au plus pourrait-on signaler que ce rassemblement de matériel-prestigieux et à haut rendement comporte quelquefois — en contrepartie — la facile tentation pour des acquéreurs de -’en remettre pour régler tous leurs problèmes d’organisation à la possession de telle ou telle machine, plus sélectionnée en raison du standing ou du “dernier cri” que pour sa parfaite adaptation aux besoins qu’elle est destinée à couvrir.On connaît dans les domaines de l’industrie et de l’agriculture des exemples de cette nature : chefs d'entreprise ayant acheté des matériels inadaptés, exploitants s'étant laissés tenter par des tracteurs disproportionnés à la surface de leur exploitation et qui n'en tirent que des résultats moyens.U semblerait souhaitable, dans ces conditions, que l’adaptation du matériel aux besoins ne soit pas laissée au simple hasard d’une visite, mais faci- t pa- pu ne pas leur avoir ni de réclamer que quelqu'un f-lltxs.Drst il.rwsp., , I ?r.-.is .1 ~ .été faite- Ont-ils passe outre Où est la vérité?-oit prive de son gagne-pain.Ce que nous réclamons, c'est le ., , , redressement d'une situation Nous n avons pas le droit, qui dure depuis trop longtemps dans les circonstances, de nous v 1 i-l-‘"i«- acharner contre qui que ce soit.R.L ptr».Sectarisme »«« «xigenctt pratiques ep i: ! !’on fassp le nettoyage néces _ g____»___ , «c i i r.’»' réfractaire aux levres de certains artistes' Y a-t-il volonté délibérée de technique et d'en treprise “en déniaisement”?De toute façon, la nature même de temp- qu une enquête sérieuse ¦ la jouissance esthétique e-t nu se fasse dan- les milieux arti- se en cause.Nous voudrions tiques.11 faut crever l'abcès au bien que l'on nous fas-e com plus tdt et ie mot nettoyage est ; prendre ce que nou i- a Tordre du jour.Vous connaissez comme moi personnellement un grand nom lire d'employes de Radio-Canada dont la conduite est irrepro chable et la competence indt pas à comprendre malgré toute notre bonne volonté: — com ment la jouissance esthétique peut bien s’accommoder de la perturbation do Torgamsme et du psyehi-me humain- Bon niable.Il est pénible de songer nombre de pseudo-artistes de que d'excellents amis, d'bon vraient tout -implement retour nètrs citoyens, puissent èln per a l'ecole: - ils y appren éclaboussés un jour par un riraient pem être qu'il - a telle scandale plu» grand encore.i chose que l'élément matériel de ! 1 art.et telle chose que Télé Notr* Centre Diocésain nient formel CR.TV- sairet Que nous sert de construire de- ecoles, des patronages, si, au sortir de ce- institutions, no.jeunes sont entrâmes au mal.par ce.techniques de diffusion qui devraient exploiter le beau, le vrai et le bien.Soyons sur nos gard*s Il est consolant de constater que ta conscience des gens sé rieux n’est pas endormir Lors qu un peuple est capable de reactions, il n’y a pas lieu de désespérer! Mais de grâce, soyons aux aguet.- pour ic plu- grand bien de notre jeunesse qui nous ren dra un jour ie témoignage de l avoir comprise, aidee, soute nue et encouragce.Je lis depuis quelques jours l’avalanche de protestations soulevées par le téléthéâtre de dimanche dernier Ce qui est étonnant dans ces lettre-, c’est la haine, la rage déchaînée par cet échec Evidemment il y a échec, ("est pas tous les jours qu’on peut faire passer sur Té cran le véritable surnaturel; le cheminement de la grâce qui conduit une âme à la perfoc lion Les réussites dans ce do marne se comptent, tant au ci néma qu’à la télévision, sur les cinq doigts de la main.Mai- que supposément pour défendre une bienheureuse on ne puisse trouver que des pa ' rôles de vengeance, des mé-1 chancetés.des attaques basses et sournoises, voilà qui est bien étrange et où n'entre pas plus de véritable sens chrétien qu'il n’y avait de surnaturel dans : "La plus belle de céans".Ce sectarisme est très loin de ! l’esprit de l’Evangile e’ je croi 1 rai que noire catholicisme est (valable et adulte quand 11 sera | plus important pour nous de ; s'aimer comme des frères que , de se censurer tout le temps et d’appeler les foudres du ciel sur tous ceux qui ne pensent pas comme nous.Mme Jean Vincent.Duvernay, Que.Rares ont etc les protestations Le Centre diocésain du cil» Ron«ld Landry, ptrt.Ste-Anne-deTa-Pocalterc Ces observations ne s’inscri vent pas sur le plan spécifique , ma.de la radio et de la tclevi- ment catholique, et nous le Directeur du Centre diocésain :i n s'est fait un devoir de pro- croyons, ne sont pa- inspirée- , C.R., TV c -ter officiellement auprès de.- par une pruderie aussi fausse autorités concernées pour exi- que détestable.Elle veulent qu’une enquête soit faite s'inscrire sur le plan humain : fin de déterminer comment ce et ne seraient pas desavouée.P S — Depui.- la redaction de '.gramme a pu être produiL : dans un milieu incroyant, mais ce texte, les journaux annon • passe sur les ondes Pour qui | sain Quand donc comprendra i i cent que l’émission en question se donner la peine de ré- j on que l’Eglise n’est pa- Tau-1 était décidée depuis deux ans, que le texte était rédigé depuis longtemps, qu'il était approuvé à l’échelon supérieur, etc.etc.La responsabilité des execu tant- immédiats ,-e trouve don» atténuée, celle des dirigeants supérieurs, aggravée.Les obser vatinn» menüonnees plus haut Monsieur le directeur Qu'on proteste au parlement, dans les journaux — ei c’est loin d’être fini au sujet de "La plus belle de céans", très bien, c'est le droit de ceux qui ne sont pas satisfaits.Mai- que la veille de la béa tification de celle qui a servi les pauvres et les affames on ail pu massacre: un ouvrier et que cette fois rare- je n'en ai pa.-encore lui ont été les proie-tâtions de- lecteurs et des jour naux.sauf le vôtre, voilà qui est significatif.En quoi Dieu a-t-i! été le plu-offense.ces jours-ci" Je ne pense pas que le télé- j théâtre ait tellement pu éloigner des chrétiens de leur foi, c'était trop gros et pas assez : subtil pour cela.Mais il est tellement plu- fa-j cile de ne voir d’atteinte à la morale chrétienne que dans les : décolletés.Ln pauvre tvpe, pè-1 rc de famille qui se fait c;,.-»or | la figure c'est peu spectaculaire.Je me demande ce qu'en pensent tous les bienheureux ; du paradis?Veuillez croire monsieur le , directeur, à nies salutations distinguée» Louis PARADIS i—Roxton Fails.Assez dure le ’iiir un peu, il y a la un j leur de la morale naturelle, iy-tère Admettons que la bon- personnelle, ou sociale, nui» ne foi de quelque directeur- que celle-ci s'inscrit au coeur ai! été surprise- leur responsa : meme de tout acte humain, .-an.bilite viendrait d une "omis que l'homme y puisse faire quoi (ion” plutôt quo dune ‘com- que ce soit?Alors?, mission"- Les bouleversements voudrions que, dans cetti per-occasionnés par la recente gu- ! pective.Ton explicite enfin les A quelques auteurs de lettres enfiammee.s Messieurs et mesdames Vous ne trouve?pas que la : plaisanterie a asse?dure" Vous : ne trouvez pas qu’il serait à peu près temps d'enterrer cette pauvre "Belle de (Van»"" V.» lettres contiennent do ces mots! “Goujaterie"."Pornographie”.To*' de même On se croirai! en train de lire "Nouvelles II lettnees".| Gérard Filion nous a rappel,-que ce fut une erreur, mais pa.un crime.Et puis, est-ce que le cierge lui-nième a proteste ?Est-ce que les Soeurs Grises elles - memes ont proteste " Alors ne soyons pas plus cathu hques que le pape.\euillez agréer, messieurs c» mesdames, mes hommages distingués Albert Marsolais,.Montré* liiee par une information plus systématique, se basant sur l'ex j>érience de ceux qui ont expérimenté les matériels.Un dialogue, à l’incontestable fécondité, reste à ouvrir entre les producteurs et les utilisateurs Cette réflexion nous parait d’autant plus fondée qu’apparaissent, au fur et à mesure des années, de plus en plus de matériels dont le haut rendement est assorti d’un coût éle-\' (lier, l'équipement de bureau visait simplement à mat-’-rialiser et a réaliser l’idée du chef, aujourd’hui Telectronique et l’automatisation appliquées à des matériels de plus en plus perfectionnés aident le chef d'entreprise à gérer son affaire.Pour peu qu’on les alimente en factures, pièces comptables, po-; sillons bancaires, inventaires, les machines d'aujourd’hui sont les instruments d'une gesvinn scientifique et automatique des entreprises.Formation du personnel Les rendements ont fait de sensationnel.- bonds en avant, I les mémoires magnétiques se , substituent à l'homme, les ensembles électroniques lui sug gèrent les décisions les meilleu res.Les exemples sont légion : voici une entreprise qui s'est attachée à gagner du temps sur la facturation et qui, à l’aide | d une machine à bande perforée.gagne 50% sur la factura-; tion elle-même et 300% sur la perforation ries cartes.En voici une autre qui confie à un calculateur la paye mensuelle horaire de cinq mille personnes réparties en trois usines.La politique commerciale de : cette troisième est déterminée par l’exploitation de “rubans d'archives” laissée aux soins i d’un calculateur électronique qui livre au fur et à mesure qu’on les lui reclame les sta-: tistiques de vente par localité, département, région, par ven i (leur, par produit, etc., etc.Dès lors un nouveau problème se pose : celui de la nécessaire formation de ceux qui doivent être appelés à se servir de telles installations, i! ne suffit i pas aujourd’hui, en effet, d’investir en capital, matériel nu : équipement, i] faut parallèlement investir en personnel de direction.Des dépenses même importante- en équipement et en matériel ont, en effet, de grandes chances de rester totalement improductives si Ton n'a pas pensé à assurer le concours d'hommes compétents pour diriger Tcntreprise.Nous abordons là un second ordre de réflexion- qui tiennent à la formation des hommes.Des comparaisons entre entreprises américaines, allemandes et françaises operant avec des maté nels identiques, et dont les chiffres de productivité étaient neanmoins differents, ont fait le plus souvent apparaître Tun-portance essentielle de la formation à tous les échelons.Les chef- d'entreprise de de main et Tétat-mujor de techni c.ens de bureau qui les encadreront devront, plus que tous au ires, recevoir une formation de cette nature.Ne perdons pas de vue.en effet, que les besoins augmentent dans des proportions considérables en fonction du pro grès technique Les problèmes rie commandement, d'impulsion, de coordination et de contrôle di?-viennent de plu.en plus difficiles et les méthodes de gestion de-entreprises, que l'apparition de ces matériels nouveaux tendent transformer profondément, ini piiquent des connaissances non velies en malien- de comptabili té, de prévision économique, de connaissance et d'étude des mai ehés.Recherche opérationnelle, calcul électronique, opèrent de véritables bouleversements de vant lesquels il serait catastrophique de n'aligner que de- hom mes formés selon les traditions classiques.Devant cette resolution les chefs d'entrepri.-es industrielles li ms.etc.Un eroit savoir que les Ktats-i .usi la rvron iiclion de 1 accord et en dé-•iargisst mont.Cesser l'aide à l'étranger d'ici 3 ans prononçant jeudi le disçours inaugura! la conference de la Commission economique t ", Notions Unie, pour Amérique h ina, M.Dag Hamma: st,old, secre taire general de l'ONU, a exprimé son plein accord avec le projet de creation d un marche commun dont les represen tents des vingt repub iquas latino-américaines doiven’ discuter.Ce n est pas la l'idee de fantaisistes ou de visionnaires non plus qu'une tentative d'imitation servile de ce qui peut se faire ailleurs.Votre projet découlé d'eludes approfondies ¦tenees depuis près de dix ans par les experts attaches à ce-tte commission et les perspectives d'un marché com nun von- sti-muler le désir de coopéra'ion dans toute TA" ricue latine".Par ailleurs, M."H" s'est rejoui de la décision récenle de I Organisation des Etats américains de cr.ier une Banque inter-americainc pour 1- développement et il a of.i.-tné que conférence allait marquer une étape décisive dans tustoira economique et politique des Etats latino-américains.Irak: K.asscm annonce que son pavs n’a que faire désormais de la "doctrine Eisenhower” BAGDAD — I.r premier ministre Abdel Karim Ka.ssem • déclaré jeudi soir que rir.tL répudié désormais la doctrine Isisenhowor dont n na qui a et que le pays saura être en mesure de compter sur si - propres forces pour s> ndn contre toute agression.“Si nous recherchons les moyens d'affermir nos liens amicaux avec les pays communistes, nous sommes en meme temps désireux de maintenir fft'!té et l'élégance \ re-e a "Alanthu.", au lieu d'etre ; !ou‘roïu pendant toute une \> l'esclave d'un arbre pendant la mol-(Ué de votre vie .vous pouvez Tout propriétaire sait que les arbres augmentent la \aleur d’une propriété.Plus vous avez d'arbres n plus votre propnté gagne en! valeur.C est pourquoi planter un «ri re équivaut K un p urement financier.11 n y a qu'un Ihconvé- ; nient: Jusqu'à pré > * 11 fallait 5 à JO *ns pour obtenir un arbre de gros- i - - i votre pro- Importe les condition*! rtnl GARANTIE eodra Nous sommes tei ement certains que le Aianfhus ' toutes ses promesses et t térrip plus, que nous vous yaran issons le remboursement complet de votre argent s cet arbre m racu leux n'attemt pas le to.t d'une maison ou plus en une seule >leine maturité, s'il ne dépasse t devient pas plus large qu'un te que vous pouv s v(v ez sur cette »n une seule saison Et souve->ua .le pouvoir de crolssan-.s .1*,\f t* paire me ou bén en une r.de leur seule saison — hemuté et do leur ombrage v*0* ' »ut dt* a venir, ^ Mns risque* “l'OSTKZ DES A.'JOI’RD’HIT e • , «*.*** » EVRARD DUCTir^NFAI *err®ralr»-tre-crier CcmmLsslon r • re * .Clf, ROI RI AMzWjt h Q ié »»mme« Homme* Ang » n i él Vlan# u ¦¦»• c orr : 1 err> *11 ' a r*- j'V à.'.'O LdfV' ’ OC R *• s’jp»re j WOO *400 i?0rt JOt T •** 1*» année* d etpe-'en*# reron*" •« • >m*"'*» Pe $ ,'V' INITIATIVE DE LAVAL.Vaste enquête sur les conditions de vie de la tamille Qt'KBKC - I.e doyen île l.i fj.ulte de» svieii.e- mh .des de ITniversité I.a.o.M J M Ma t:n, a annoncé hier que le centre de recherches de ce!te faculté entreprendra dès lundi prochain une enquete a travers 11 pru since sur les tondit ions de su et le budget des (amitié- de salaries canadiens - français Montreal sera la prensiere le ginn explore'- 600 famille» s seront inters less ee* I.enquête, qui sera en bonne partie financée par les ( a -e» populaire- Desiarriins prendra cm i ons e- coûtera entre $70.Ou e» jaq.non M.M.srBn a d ' q.n1 cette reenerche Attirera proha blement d antre.» associations qa soudrom partager les frai* Douze enquêteurs, de- etudiant en sgiences sociale» de I.as.i visiteront t.SOO familles de l.i province pour leur presenter u i questionnaire de 92 page- 1.questionnaire cherche a et ditj la situation économique pree se de chaque famille et sa reaction a cette situation I.e que»; non r re cherche a connaître les pria cipaux problèmes financiers d" fA - -¦ e- >; am "r r io- qtt'eiu-' esper I rlr des !l(‘iirs el salon de thé japonais Mmes jean Saint Germain et George Daly, présidentes conjointes du comité d'organisation de la Fête des Fleurs qui aura beu au Musee des Beaux Arts de Montreal les mercredi et jeudi.27 et 28 mai.L Association des secrétaires en congrès à Montréal I.a division canadienne de F Association internationale rie» secrétaires tient son 2r congrès annuel a Thiel Reine-Elisabeth a Montreal, du 15 au 18 mai, et vers la métropole sont venues des secrétaires d'Halifax a Van ; couver.S.Kxc Mgr Patrick l.awren .ce Whelan, ouvrira officielle ment le congrès lundi à lOh.du matin, t'ne assemblée -suivra, présidée par Mlle M Marie Law.présidente de la division cans dienne I.e point d'intérêt, sa medi après-midi, sera l'élection : na; les déléguées, des nouvel ! les officière» de division pour ] le terme IBônfiO fit eneklai! offert par Thôte) ; Elisabeth ouvrira les activité» samedi soir Bn banquet sera servi u slon Duluth, ou Mlle M Merle Law procédera a Tin j vestiture des officières.I.e con i ferencier invité au banquet est le révérend Cullum Thompson, pasteur de l'église Westmount Park Emmanuel.Dimanche, les secrétaires se rendront, par autobus, dans les l.aurentide- ou une reception i civique scr donnée en leur bon -neur a Ste-Adele.t n ' panel'' aura lieu lundi à !)h.30 du matin sur le theme “A la recherche de Tare en rieT t'ne réception civique par la ville de Montréal clôlu rera les activités de la division canadienne lundi après-midi.I.' V-soriation- enternationale des secretaire est une organe sation professionnelle de lem mes d'affaires Au début de Tannée Ht.ôf) elle comptai! 47fl chapitres ayant en tout 18,290 ' membres.I a division canadienne romp le 360 membres dan- 11 ehap: très ; Windsor, I.ondon.Brand ford, Welland, Kitchener Water l"o St.Catherine Niagara Falls.Montreal.Vancouver, Toronto el Halifax Cette organisation a pour but principal d'aider scs membres à parfaire leur» études, a développer leurs talents et a améliorer leur personnalité.Retraites a Béthanie F.y aura che.If rell$?tP'js** fr.-* tv Rt* ml .''b HiliatrM d* Ma - ri" r('t *-1 ru* 1 Hur1*r ('’R^Arent ?-.'î78^, d^s rrtrHit"' hux datfa f«’il-rnnt*s du au 31 mm.jwur 1*U-nrs fi il*?prôt lif1* par 1* p^re Conrad nnm*L M S (i .dtt .*> au 7 luln.pour rlamrs.pr^ch** par 1# P*r* Cfodbout, o.ni : du 12 au 14 Juin, pour Jcun*a fllle.x pr^rhf4* par M l'abbr leau Joubert; du 15 nu 1K Juin, pour 1rs v*uv*s de plu* : d* 50 itn.N.prèrhé* par 1* p^re Surprenant "m du ’1 Juin au ï 23, d«me«t et demoî-ell*'.retraita I de vie In» 'Meure prerhAe par M.l'abbé Paul-Emile 8oly.Les mots 1 2 croises 3 4 5 6 du 7 8 9 “ Devoirn 1011 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 T pî-L-LJ u-ÜLU I I jLJLJLJ HORIZONTALEMENT 1 7 Possessif Faruro* 1 Kngm de tir rapide ! 8- 1 .ut du tort Fort trur 2— Recouverte d'un verni* l'Adriatique t’eu intelligent 9 Choisir Fin d'infinitif 3 Svtnbole chimique Rem 19 t outumes Met a l'eeart.plie de devotion — Kn 11 - Rappel du p.r -e Articl» Chaldee 12 - F.xistcr — D’Kurope t'en- 4 -Conjonction Forte 8 traie Le.s pommes rie terre constituent une bonne .source de vita mine r ou acide ascorbique, indispensable a la santé des gen cives, des dents et d'autres tissus organiques.I.e meillett: moyen d apprêter les pommes de terre, c'est de les taire cuire au four ou bouillir avec leur ne lure, après le.s avoir nettoyées parfaitement.i Lorsque le moment est arrivé d'habituer un enfant a de nouveaux aliments servez-lui-en de petites quantité- lorsqu’il a faim.Afin de s assurer que le regime de l'enfant renferme la variété (i'aiimen(.» voulue, que i Ton mélange un aliment dont i Tenfanl ne veut pas avec les ali-; ment- qu'il préfère.nouveau plus haut S Lut son complexe fi Vrai Employeurs 7 Lieu de retraite Person • nel R- Kcmclle du sanglier Pronom Se rendra 9 - Sans pitié 10 Pour le- crains Poème 11 -Particule électrisée Pier re droite 12 -Beaucoup Enoques VERTICALEMENT 1 Science du temps 2—Copiée Grecque 9 -Possessif Fixent 4—Grande chère S Prénom arabe Sommet 6—Entourée d'eau Lettre Solution d hier Horizontalement: — CONDENSATEUR, HIER -OASIS LE A VENT SON; TET AI! D: BEi AMIER ILE.OTITE AMOS': PATIN PAN.AQITLIN MAREE: LA EXPIE TEL: LIT ENTAMEE ON Verticalement Cttl.ortOPHYL! E.ETA AIN: NE TT.DRAMATIQUE NOE IMPIE: PI.AISE ASTER ISSUE O [F _ en a MENU; SANTE MRES TA WN! ET ESSAIM — ETE ORI.O.N; RONDES — CAI.lN CARIES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ASSURANCES DACTYLOGRAPHES La (ete des Fleurs présenter annuellement an Mus.e des Beaux-Arts de Montréal, sous les auspices du comité féminin, aura beu cette annee les mercredi et jeudi, 27 et 28 mai.La (etc de» Fleurs est un con cours d’arrangements floraux ou vert a tous les amateurs On peut se procurer au Musée des formule» d inscription stipulant les reglements du concours et drori vant les douze categorie* d ar rangements ouvertes aux con currents.Il est a noter cependant qu* les fleuristes pYofe«sjonnok par tiripent atts., a la fête des Fleur» «e chargeant genereusemen* de la decoration du Musee.On ver ra entre autre un marche Bon secours ' I.e theme do la fête rie» Fleurs 1909 es! internationale e.Partie de cartes I.a de-niere partie de cartes mensuelle des Soeurs mission naires de Notre-Dame ri Afri que Soeur ¦ Blanches aura I eu aux parloirs Hu couvent.3RRII avenue Laval mardi 19 mai, a 2h.t ordta e n ennemie fleurs à travers le monde", et Ton pourra admirer des fleurs venant de différents pays grâce u la générosité de plusieurs compagnies d’aviation qui veulent bien les transporter L< the srio servi chaque jour dans un salon de the japonais Cette fête, placée sot s la près dence conjoinle de Mmes Geo: ge A.Da v et .1 on Sain'-Ger main, set ,i ouverte au publie de 3 h 30 à tl h., le 27.'et do U h a o h.le 28.Maurice-H.Brault I T I II S I IMITI T Courtiers d assuranc» «qroés Sp6*/'inl!s*rs en Aa iranc*»* pour Membres du Clergé r! C’t :nn jiLuitf Ufllirriruiiea 5ini a\rnii* Durocher Montreal 8 ( TT 7-1159 (soirs) RI 7-8975 RI 7-886 7 Horace Labrecquc et Fils Liée Courtiers d'assurances N u Invitons le?communauté* religieuse'- a se prévaloir ue ne* service* particuliers Itll nie Crrsccnl Victor .-Mil DACTYLOGRAPHES Tout pour le burcAu“ Daeî'.lo;rraphes ma-rhinc'* A additionne A rerire l*.* chéquea.flllerea, pupitre ».armolrea.etc.Canada Dactylographe — Inc.— Te!.V! 4-3471 R -T.Armand 44 grande* pièces, eau chaude poél« électrique frigidaire, garage tut:* rement décore en neuf 18-5-59 LOGEMENTS CHAUFFES A LOUER ' «'grain-VHlerav.prev pari Jarr» deux 6 pieces, chauffes deuxième ef troisième libre juin ?— < « 7-8453 18-5-39 MAISON DE CAMPAGNE A LOUER ' Bellevue, bord du lac St-Louis, 8 pièces meublées, ,i proximité de tout.( ommodités bain, eau chaude.habitable en automne, pour la chasse.$475.PO 9-0528 18-5-59 OFFRE D'EMPLOI snt \ Tl ON S actuelles au t*nadi.» tats-1 m* Am»‘rique du Sud, Lu-’“pr Jusqu’à 115,000 \ nvage pavé * » rire I mplox mem Info ( enter l:oom f-| 470 Stuart Street Boston.i* 18 .» .» » TARIF Annonces classées 434 Noérp'Dame r$» Le Devoir’’ - VI.4-3361 fComn.an -i priae* luaqu à 4 hrM la < e;lle oe a ruolication i annonces ordinaires - fa mlQlmutï: de 7âc po 3 l.gnes 115 mmat Compter b moj» A ta ligne Une partie de li^ae compte p.,r une ligne ou tiere Le* abrex^atioua.initiale* compbêm pour un mot, les mou cornpcsMk pour autant ne mou Chaque nombre pour un mot Pour ief réponses devant ctre expedites par la pos e ajoute.lOc f-ROR CARACTERES - Une lhn.“ en caracte e gothique 12 point» t?0 le-'rc* ou espaces» lltrneA Polymer : un nouveau médiateur est nommé OTTAWA — T * mmistrf du travail, l’h'in M St»rr x ifnt dr designer M.Eric G.Tavlor df Toronto i)our agir comme me diateur dans le conflit de deux mois qui »e prolonge à la Po lymer Corporation, une compa ; gnie de la Couronne t'ette nomination fait suite à une demande du Congrès du travail du Canada en vue de ré gter ce différend.M.Donald Macdonald, secrétaire-trésorier de cet organisme de plus d'un million de membres, avait en effet émis une declaration “con damnant la prolongation de ce , conflit de travail .au détri ment de l’argent des contribua Mes Des employé, de la Polymer sont membres de l’Union des employes des raffineries, des produits chimiques et atomi ques (CTO et font la grève depuis le Ifl mars après avoir accepté les recommandations d'une commission de concilia ; lion sur les salaires et la sécu ; rite d’emploi.La declaration de M.Macdo nald précise que la Polymer a rejeté ces recommandations Le syndicat a également, exprimé : son désir de vouloir faire un compromis sur sa demande ori ginale dune augmentation de 10 cents l’heure mais il refuse de céder aux demandes de la compagnie qui veut afaihlir les clauses relatives a la sécurité de l’emploi qui se trouvenl dans la convention expiree.,M.Macdonald avait demandé ! la nomination d'un nouveau médiateur après l’échec subi au , début de la semaine par M I L Ainsborough de Toronto qui avait failli à la tâche d ame ner les parties a faire un corn promis.Unité recherchée par les fonctionnaires du service civil OTTAWA — Des représen tants de 17 associations comp tant des membres parmi les fonctionnaires du service civil du t anada «e rencontreront a Messines, Que., a quelque 75 milles au nord d’Ottawa, les IB.19 et 20 juin pour entre prendre limité de ces groupe ment.s.Aucun plan détaillé permet tant de réaliser une telle imite ne sera présente mais il v aura une discussion generale sur le» principes permctlani de la rea user.Sept nouveaux colleges entrent a la Federation des colleges classiques DRUMMONDVILLE - Sep! ; colleges classiques, dont cinq -pour jeunes filles et deux poui 1 garçons, ont etc acceptes com : nie membres de ]a Fédération ¦ des colleges classiques lors d’une a- .-emblée générale de la Fédération tenue mardi et mercredi ! dernier au Telit Séminaire de Nicolet.(es assises de deux jours ont lieu deux fois par année.Plus de no college- classiques de la pro- -vmee rie Quebec étaient représen-tes officiellement à celle assemblée Les collèges nouvelle- -ment admis dans la federation1 sont les suivants les collèges pour jeunes filles Marie-Anne et Marguerite Hourgeoys de Mont real, et le college St-Maurice de’ St-Hyacinthe egalement pour jeunes filles, tous trois affilies a l’Université de Montréal; le col-lèse Jésus Marie de Sillery et le college des Ursulines de Himous-ki.deux autres colleges pour jeunes filles affilies a l’Université Laval de Quebec Les deux collèges classiques pour garçons nouvellement admis son; le collège classique de Jon-quière affilié à TUniversité La val.et I Lcole apostolique St-Jean de Pninte-aux-Chène- affilie à U niversité de Montreal.équivaut & Naïf J'tire, tnniver li.fv m»*tT4étnfin • Information syndicale Le droit d’association est reconnu après 61 semaines de grève à la Pert Hosiery Par .1 r F Brad et te J Charbonneau E A bare J Williams 'r R Copeland N Bolduc r*garde/-le finir il suivra ambleur de boue" en nouvelles mains agressivité attelé dur peu probable trop loin ici SIXIEME COURSE — C AMBLE — $1.000 4.Van's Dalsv 1.Red Flare 7.Adlos Whiskers 8 Castle Ra 5 Good Prlncesa fi Fortune Way ?.Homes*retch Lady 3.Cascv Sullivan SEPTIEME COURSE fi Victor Darnîev 1.Julian Nathan 7 Patrice Hanover iris; |£lck 2.Calumet Rosecro/t 4 John Upton 3.Admiral Jim 8 Blenda Hanover HUITIEME COURSE 1.Andrew Patch 3.H B Norris Gypsy Rose Chief Joey Johnson Holvrood Richard Mlghtv Margaret Olmnv A.Galentlne R Berard F.Redden L Wilson Jr F.A bare G.Sears w R'.dgwav F Church 3.57 p.m.Rochester a Toronto (2i Richmond a Muml c:.Columbus a I.a Havane (2.LIGM NATION ALL 9-2 Pittsburgh k Chicago (2i Philadelphie a S'-Loulr i Milwaukee a Los Angeles Cincinnati a San F'rancLsco LIGUE AMER I ( AINE Chicago a Washington ' 2, Cleveland k Baltimore (2 Kansas Cltv a New-York (2) Détroit k Boston 3- 1 4- 1 8-1 8-1 lft-1 10-1 LIGUE INTERNATIONALE G P.M ns .Pif.x-Miami 19 12 fin Buffalo Jfi 14 .533 2‘a x-Richmond * 4 13 .519 3 Montreal Jfi 15 .Mfi 3 x-Toronto 14 15 .48 < 4 x - Roches» er ! 4 15 4 A3 4 x-Columbus 14 15 .307 T*, LIGUE N VTIONALE G P Mot.nu Milwaukee 17 ÎO (530 Ix)s Angeles 18 13 .581 l x-S Francisco Ifi 13 .552 ?x-Cinclnnatl 15 13 .53(5 2 ’ a Chicago Ifi 10 .500 3’ Pittsburgh 14 481 4 n arrlér»» en pleine form* du nouveau bonne écurie boite à surprises — B TROT — $1,400 P.Dussault J.Merskv .1 Larent* M s - B Huntrc; P Hebert De McTavlsh J.Jodotn L Floyd 4.17 p.m dans qulneîla avec celui-ci inclure roulette dernière bonne vite en 1958 monte de classe *63.00 en place trop loin ici 4 5.7.B 2 6.Shy Counsel — B AMBLE - Mei Turcotte F Leboeuf i a: RUM I B Hughes P Heber-R Caldwell M Glngraa J Mongeon NEUVIEME COURSE Selka Song Wee Irish Peppers Jov Homestead Dan Ted Genesee Prince Lullwater Victory Lvnn Anchora Hanover A TROT M 'Kinley McLear Hlerlng Gordon Roblllard La rente C Fowler Pa rks DIXIEME COURSE 1 Sfhsngrl Ia Dublin “ Goldie WU Vivian K Fan Frost Quire’ Elkington B Merry ¦FMcv Misa Brook Trlckeroo D AMBLE G Harp tr P Webber H Kve Bourgon McNutt Turcotte Sr Grenier Bavne Berard $1,400 — 4.39 p.m.2:03.4 en 1958 dernière satisfaisante en nouvelles mains 1er départ, rapide position nuira finit bien course difficile Ici peut se réveiller $2,500 5.03 p.m.a gagné • stake" toujours là qualité ici domina .7 ans 1978 dernière superbe rusé pilote petit «e réveiller semble raient»." $500 — 11.30 p.m.(«ra mieux cette fois dans exacta’’ de la vltês-e dans exseta de à surveiller a peu montré besoin tra\d;i une autre fois 5-2 3- 1 4- 1 fi-1 8-1 a-; 10-1 12-1 3-1 7- 2 fi-t 8- 1 8-1 10-1 12-1 .5-2 3- 1 4- 1 6-1 8-1 3-1 10-1 10-1 ?- 5-2 4- 4- ' 8-1 8-1 10-1 10-1 7- 2 .5-1 8- 1 8-1 10-1 12-1 CE SOIR 8 h.15 Admission generale $1.00 Dimanche 2 h.p.m.PARC RICHELIEU Ouverture du baseball provincial, demain l.es dix clubs des deux sec liun de la Ligue de Baseball provinciale senior seront actifs, dimanche prochain le 17 mai, alors que • ouvrira une nouvelle uson de baseball dans le Que be:\ Dan l’apre - midi, à 2 heures p.m ir clubs TroU>Rivières 'ictoriaville.Plessisvillc, Avion \ ale el Granby recevront dan de- joutes d'ouverture.Dpcbec Drummondvillc, Thet ford-MIne St*Hyacinthe et v.a terloo Dans la soiree a R hrea p.ni l'on muera a Quebec.Drummondville, St-Hyacinthc el " aterloo alors que les visiteurs seront: Trois-Rivières.Victoria ville.Acton Vale et Granby.L'ouverture du baseball à Thet lord-Mme, aura lieu dimanche ' 24 mai alors que les Mineurs iecevront la vi-ite du Trois Rivières le champions de la saison dernière.Le président de ee eirsuit.'t Léopold Durivage, qui fait UNIVERSITE de MONTREAL COURS D ETE 2 juillet 8 août EDUCATION PHYSIQUE ET RECREATION CONDUISANT AU Baccalauréat (B.Ed.P.R ) Diplôme 1 FOUR LES DIPLOMES DE 12e ANNEE Ol LETTRES SCIENCES! Le cours complet comporte quatre sessions d elude Four renseignements: ; Departement d Education Physique Ecole d'Hygiène, Université de Mon:real, C.P.6126 - Tél.RE.3-5394, poste 14 un retour dans le baseball provincial apres quelques années d absence, est confiant du sue ces que remportera la Ligue provinciale senior cette saison La chose est assurée âpre, lc:-succes remportes par celle-ci au cours de la saison dernière et -i l'on se base sur renthousia-me qui rogne en sein de la di rection au début de 1939.on peut avancer, sans crainte de se tromper, que la Ligue pro ; vincialc qui peut-être considc ree comme de calibre professionnel "D".offrira du jeu enlevant qui saune certainement soulever l'enthousiasme des a-mateur.N qui se font de plus en plus nombreux, reconnaissant ainsi les effort, de ceux qui veulent redonner au baseball la faveur dont elle a joui il y a quelques annee- Rappelons que tous le, ion curs doivent être recrutée dan 1 la localité même de chacun des équipés car aucun joueur im porte n'est admis et les loueurs ne sont pas rémunérés En agis ant ainsi la ligue desire four nir aux tonnes de chcz-nou ;.1 opportunité de faire valoir ceux-ci l'amour dun -port cm leurs talents et éveiller chez peut fournir de belles nppoi (unites a ceux qui désirent sin cèrcmcnt s’y adonner.Des differente, villes du eir cuit nous recevons des nouvelles de l'entrainement.Ee pilote des Royaux de Drummondvillc.Kred Bourbeau a déjà signé 12 joueurs sous contrat.Il s'agit des lanceurs Claude Laine, (’lande Paquet, Pierre Flamon-don: du receveur Raymond Cloutier: du premier but Robert I.etarte: du deuxième but Glenn Eulle.du troisième but Georges Theroux de Carrée court Jules Bedard: ties voili gcurs Daniel Leblanc, Roberl Benoit.Lucien Cournoyer.un jeune de 16 ans de qui l'on dit A beaucoup de bien, et 5 von Belleville.Chez les mineurs de Thetford, le pilote Maurice Kirouac con tinur le camp d’entfaincmcnl avec une trentaine de joueurs dont quelques rct .tes.Ceux nui ont signe leur contrat sont: Marc Madorc.ic but et meilleur frappeur de l'equipe i an passe: 1 arret court Denis Gagnon: le 1er but Allan Simmons: le 2mc but Gaston Pillion: le receveur Yvon Roy: les voltigeurs f er nand I essard.Guy Drouin.Red Roy.Marcel Dumas et les l.m-ceurs Real Landry, Real Quentin Desmond Auger, Denis Les sard, Raymond Gagnon et Clau de Boisvert II ne manque plus que l'adhesion du président de la ligue M Leopold Durivage.pour que Jean Bournot.ex-lanceur des b : 11 cprofessionnelles, revienne au icu avec les mineurs.Ce joueur sera une pre-cieusc acquisition pour l'équipe de Thetford les .Mme l.es Indiens rie Québec ont porte a huit !e nombre de joueur mis sous contrat, Jean (¦'i' Hébert, un artilleur droi tier qui a compile un record de 34) la saison dernière est parmi ce h iiMbre Henr M iroig, i-meilleur frappeur de.Indiens !'an pa.-é reviendra au jeu sur le deuxième but.Les autres joueurs sont : Gaston Paquet.\ndre Dompierrc, Pierre Drolet, Lionel Ernest.Paul Rousseau et Yvon Laçasse.Le gérant Hughes Beaudoin ainsi que l'instructeur Pat Nadeau sont très satisfaits du rendement des joueurs durant les prati que- lancera contre les Royaux rie Drummondville dimanche prochain lors de l’ouverture du b.i seball a Vietoriavilic.Beaucoup de travail se fai; a Troi- Rivière, e Plessisv illc qui feront connaitre le.n ns (le, joueurs qu'ils aligneront dimanche au plus lard samed.Le club de Granbv aura comme gérant el pilote nul autre que le populaire Jos Degré qui compte beaucoup sur le chain pion frapeur rie la .cction oued Gilles Tctrault.Edmond Ge-nest dirigera le club Acton Vale et Maurice charron le ,s; Hyacinthe Le Vit s Hamel nouvel instructeur des Le bureau de dire •'.on de la de Victonaville, Roland ligue Provinciale -en t • .- er-n .-.1, assurait de son côte aux n.-se .f:en -t droit que s-m équipe pourra Sylvio —,*u nvaliser avantageusement con rient : tre oui que ce soit celle saxsin.taire: C est le jeune Guy Haaiel qui comme oublie L'harlebois.v iee-prési Marcel Bouchard jer e et Claude Poulin agit AUONS NOUS U: MEILLEUR SiWACLE EH VILLE /U STADIUM DE LORiMIER aujourd'hui a 2.00 h.p.m.demain PROGRAMME DOUBL.E a 1.30 o.m.BISCfaS ce BUFFALO vs ROYAUX Lundi fetc de l'Empire — DOUBLE 1 30 p m RED WINGS ROCHESTER vs ROYAUX 0 ARTS.iD y*’ Pf wm m m Wtm **-v"*k LE OEVGiR.MONTREAL.SAMEDI, 16 MAI 1959 .LETTRES "tirage dangereux** de Priestley dans une superbe interprétation par jean VALLERAND On a longtemps soutenu que les Anglais étaient les maîtres du roman policier; il serait peut-etre plus exact de dire qu'en raison même de leurs traditions dans le domaine du roman tout court les Anglais sont les plus naturellement enclins à imaginer ce climat particulier de 'suspense' ou le roman policier se trouve dans son element ideal.En tout cas John Boynton Priestley dont le Theàtre-Club vient de reprendre “Virage dangereux" démontré qu'il a transposé, avec une vir.uosite insurpassable, la technique du roman policier au théâtre.A L AN|OU fc y-v ,.iliiliiniiiii;i| ;.»! ut llHI|||||nil||l»HM IIIIWlilWlillHliilHllliniillltMMMtll' !« WHit» V La France remporte I les honneurs à Cannes | f CANNES La France a recueilli les plus hauts bon- i i neurs au Festival international de Cannes qui vient de se J S terminer.Le premier prix pour le meilleur film a etc attribué | | a une production du jeune réalisateur Marcel Camus J f "Orpheu Negro' Ce film en couleurs a etc tourne au J P Brésil, au cours du Carnaval de Rio de Janeiro.Il est basé | g sur le mythe d'Orphée et le riile d'Eurydice est joué par | j- Marpessa Dawn, une artiste créole.Le prix pour la meilleure réalisation a été remporté I f par un autre jeune réalisateur de la ‘'nouvelle vague".j Il s'agit de Francois Truffaut, âge da 27 ans, gui f a présenté un film autobiographique intitulé "Les quatre I f cents coups".Truffaut, qui a exercé une grande influence é S comme critique de cinema, s'etait vu interdire l'accès au | i Festival a cause de ses critiques virulentes l'année précè- | S dente.g Simone Signoret a été désignée comme la meilleure 4 g actrice pour son rôle dans le film britannique: 'Room at J | the top".Les prix pour les meilleures interprétations de roles S " masculins sont allés a Orson Welles, Dean Stockwell et l f Bradford Dillman qui jouent dans le film américain "Corn- i p pulsion".i P i mMIII!MMII.- k* «Y1:.- .iïiYy .ECRANS DE PARIS Des films de tous les horizons Par Pierre de GRANDPRE Le principal interet de la vie ru femme galante", dei Amants cinematograpnique, a Ha.is, c'est crucifies" et dont on reçoit au que le g.and nomore des cmes- jourd'hui le chcf-d'oeuvre, "Le?clubs, des cinemas d'art ou d'essai, la curiosité du public tou|our$ tenue en eveil, son gout forme, redresse, renouvelé par la cha leur d'une perpétuelle confrontation, tout cela contribue au large accueil que I on y fait a la qua life, d ou qu'elle provienne.Ainsi, pout tout un secteur du commerce cinématographique, la renta bilite cesse d'etre comme elle l'est generalement en tous pays; la regie d'or, le grand critère de selection, ou plutôt la rentabilité suit presque à coup sûr le niveau de la qualité.Grâce a quoi.Paris peut s'offrir le luxe rare de de couvrir, de goûter, de common ter, d'elire les valeurs a mesure qu elles se révèlent, en art cine matographique aussi bien qu'en d'autres domaines de la culture.Aller au cinema, pour le Pari sien, s'il sait choisir judicieusement ses films, c est participer sans cesse a une sorte de liore festival international.Illustrons cela d'exemples récents : depuis quelques semaines, outre les tentatives faites par les jeunes cinéastes français pour apporter un sang neuf a leur art par la délivrance d'un message personnel a chacun deux ("Les Cousins" de Chabrol ne sont pas indignes du "Beau Serge", dont j'ai parle ; et l'on attend desor mais avec impatience les films oe Louis Malle, réalisateur de ' Ascenseur pour l'echafaud", 'C-es Amants"; de Georges Fran-iu, qui a tire un vigoureux et original "La Tete contre les murs" nu roman d'Herve Bazin, de Jacques Baratier, auteur de ce "Go ha le simple" dont |e dirai quelques mots tout a l'heure, de Francois Truffaut, dont les tes tivaliers de Cannes découvrent en ce moment "Les Quatre cents coups", d'Alain Resnais qui lance egalement la-bas son "Hiroshi ma mon amour", — depuis quelques semaines donc, nous avons pu voir a Paris une dizaine de films etrangers de grande classe, parmi lesquels trois ou quatre .-.uthentiques chefs-d oeuvre.Re tenons seulement quelques titres ; "Les Contes de la lune va gue ap es la pluie" (Japon), "Les Fraises sauvages" et "La Prison" (Specie), "Vvan le Terrible", "Destin d'un homme", "Le Don paisible" (Russie), "Eroika", "Les hommes de la Croix-Bleue" (Pologne "Goha le ftimplft' Tunisie."Moi un noir' Afrique française : un déraciné se raconte en son français naïf et dru).Avec tout cela, I on peut se rendre compte que Paris môme n'est pas presse et fait lentement sas decouvertes.Aucun des f.lms d'Eu ope, d Asie ou d Afrique que je viens d'énumarer ne nous vient tout droit des studios de fabrication.Si "Les Fraises sauvages" et "Le Don paisible" n'o t que quelques années, "Les Contes de la lune vague" ont vécu et triomphe sept ans dans hurs "limbes" avant de parvenir ru spectateur occidental et la se condo partie de la prodigieuse .esque qu est "Yvan le terrible", achevée pendant 1* derniere cuerre, n'avait jamais ete proje tae, pas môme en Union soviétique, ou Staline avait redoute I inlersho des images de la ty rannie réalisées par Eisonstem."Les Contes de la lune vague" Le cinema japonais ne nous ap porte pas seulement la magie et la surprise de ses paysages délicats, aux lignes d'epure, il ne cesse de nous etonner, et souvent de nous ravir, par une psychologie, une poésie d'âme qui nous échappent certainement pour l'essentiel; mais ce que nous en pou vons assimiler suffit a notre en chantement.Le premier choc nous vint du réalisateur Kurosa wa (auteur de "Rashomon" et des "Sept Samouraïs); son émulé et peut-être son maître Mizo guschi, le réalisateur de "O'Ha Virage dangereux est une piece passionnante, si passionnante que pendant les entr'actes on est impatient de retour ner a son fauteuil pour voir la suite.Ce n'est sans doute pas une piece policiere au sens strict d«u terme, mais toute l'intrigue tourne autour d'un suici de et est conduite comme une véritable enquête ou les coupables sont eux mêmes les inves tigateurs.L'intérêt suscite par la piece dépassé de beaucoup cependant le niveau de la sim pie intrigue; ti la piece est si passionnante c'est que les personnages y dévoilent peu a peu leurs passions secretes, le tout composant un reseau complexe mais Implacablement logique de relations entre les acteurs du drame, veritable chasse croisé â multiples étages.La piece est superbement jouee.Le secret de cette réussite est que, fait assez rare à Mont real, tous les interprètes ont été distribués dans des emplois qui leur conviennent.J'insiste sur ce point parce que trop de spec tacles présentes à Montréal sont partiellement déviés du succès complet par la faute d'erreurs 'e distribution.Jacques Letourneau qui a fait la mise en scene de Virage dan* r -x a suggéré a ses comédiens un jeu souple, nuance, qui s'élabore avec le plus grand naturel.Dans une piece qui pourtant pourrait entraîner des comédiens moins expérimentés et moins lucides dans des exagérations d'expression, le spectateur n’est jamais gêné par (Suite à la jxige 11) Contes eJc la lune vague", aime a entraîner les imaginations dans le monde legendair* d'un Japon archaïque et traditionnel.Les res sorts psychologiques de l'action s'y noient, pour nous, dan» une logere brume de pcesie; l'et^oitc fusion du reel et du merveilleux, du mort et du vif, de l'affabulation et du symbole, ramènent a ce tonds commun de l'imagination humaine dont *ont sortis le "Si-Yeou-Tsi" ou le "Roland Furieux", les romans de la Table ronde ou "Les aventure» d» don Quichotte"."Les Contes de la lune vague" intéressent le spectateur aux mirages qui s'emparent de I esprit de deux paysans.L'un, comme don Quichotte précisément, ne reve que hauts faits guerriers et veut devenir chevalier, c'est-* dire, en l'occurrence, samouraï.L'autre, comme Lancelot, se mèl en quête de l'amour.Il s agit d'un récit parodique, vif «t ironique, ou les deux songes-creux nous sont présentes quittant femme, famille et metier de leur village, pour courir le monde en quête de leur Graal intérieur, qui n'est que leur folie.Grâce aux pots et céramiques sauves d'un pillage, le glorieux peut s acheter une armure et fai re le fanfaron a sa suffisance Mais il fin ira par retrouver sa femme, laissée par lui dans son pays ravage par les brigands dans une maison de prostitution.Il sanglote et enfin pardonne, puis ramène l'epouse au foyer, comprenant retendue du malheur entraine par sa jactance.Ce qui arrive a l autre villageois est plus singulier et plus difficile a rendre en formules cartésiennes.Il suit en son palais une étrange grande dame qui l'y a attirée sous prétexte d admirer et de choisir des céram ques.Elle l'y retient sous ses charmes et l'asservit.Cela dure jusqu'à ce qu'il se révolté, en comprenant qu elle n'est pas un être humain mais un fantôme, une morte res-suscitee par les sortileges d'une vieille domestique.Mais une fois pris dans le reseau du ree! et du rêve, l'ancien potier ne s'en délivrera pas aussi aisément qu'il l'espere.Revenu dans son villa ge, il y est accueilli par sa fem me, douce et fidele, son bebr d-ans les bras.Mais cela aussi est fantôme et songe.H suffira d'une nuit pou,- dissiper le reve consolateur.L'homme est bien seul.Femme et enfant sonl morts depuis longtemps tue-par son abandon et par ses chimères.Or» retrouve dans ce film la sagesse et l'ironie paysannes des anciens romans asiatiques, cette morale d'abstention, de pa tience, de mise en garde contre les ambitieuses folies du vouloir-vivre des hommes, morale, qui parfume toutes les aventures, par exemple, du "voyage en Occident" du Singe pèlerin et de ses comparse.', ce prodigieux roman chinois pue nous révélaient les éditions du Seuil il y a un an.Les attitudes, la beaute plastique lies images, les etrangetrs mômes des jeux de physionomie et des eclats de voix mélodramatiques, et finalement l'art et la poesie évidentes qui se dégagent d'un travail cinématographique soigne, réussi, expert, tout cela nous persuade que nous sommes bien, avec ces "Contes de la lune vague", en presence d un autre chef-d'oeuvre de ce déconcertant et riche et si entraînant art cine matographique nippon.Les oeuvres importantes qui nous sont venues ces dermeres semaines des quatre points de l'horizon sont trop nombreuses , on ne peut s acquitter d en par 1er en une seule fois.Il y aurait en particulier beaucoup a dire d*'» \an le Teirible, et 6^% F >( jii'Nous y reviendrons.i il Calendrier artistique THEATR F A la Comédie Canadienne, Mademoiselle Julie et "La plus forte" de Strindberg Au Théâtre-Club, rue $?* Luc, Virage dangereux", pièce de J B.Priestley.A I Anjou, Oscar", comédie mettant en vedette Monique Leyrac, Jean Dalmain et l ierre Theriault.Par excep lion, il y aura représentation, lundi soir, le 18.A la Poudrière, "Trente se condes d'amour", de Aldo de Benedetti.Dernière représentation ce soir.Au Gesu, "Sonnez te» matines .pièce de Fétix Leclerc donnée par le Rideau Vert Dernière représentation an matinee dimanche.MUSIQUE A l'Ermitage, concert annuel de la Montreal Orche» tral Society »ous la direction de Joseph Berljawsky.Pierre Theriault.Monique Leyrac et jea n Dalma n dans ' Oscar".Deux dernieres de ' Sonnez les matines’' Cost re soir, samedi à 9 h ri demain après-midi a 2 h PO qu'auront lieu les deux dernières iep"r-,ontati(iiu do la comédie de Félix Leclerc Sonnor, Ks Ma lines, au Gesu, Cette pièce mrl en \odellp nn h o grande comédienne nationale Juliette Béliveau, entourée rie Guy Heaulne, Ulgar Fruilier, Claudine Thibodeau, ele.SEMAINE FOLKLORIQUE Danses, chants, musique de pays d’Europe et du Canada par Cilles HENAULT Le folklor» ne présente pas seulement un intérêt ethnographique.C est aussi une source d'enrichissement culturel et de divertissement.On aura (occasion de s’en rendre compte au cours de la 1 semaine folklorique" qui débutera le vendredi.29 mai.à Montreal par une proclamation officielle des autorité* municipales.Cette semaine, organisée sous le patronage de la Federation folklorique du Quebec, donnera lieu à des manifestations variées.RAM I NE.originaire de Bora Bora, à Tahiti, est en vedette dans le nouveau spectacle en CINERAMA, à l'affiche au théâtre Impérial Le film est intitulé : Aventures des mers du Sud Ramine est considérée comme Lune des meilleures danseuses de Tahiti Elle parle couramment le français et Langlais.FORMES ET COULEURS Le samedi, 30 mai et le dimanche, il y aura ries eoneours rie danses folkloriques au Cen tre récréatif de l'Immaculee-Conception Toutes les équipés de folklore, qui sont au nombre de 4R dans la Fédéra tion.sont invitées à y partiel per Une vingtaine déjà se sont inscrites.FOLKLORE EUROPEEN Les 4 5 et 6 juin.' Les feux follets", équipe folklorique de Montreal comprenant une tren tame de danseurs, musiciens par RENE CHICOINE in .et le violon L* comparaison entre la peinture de Jacques de Ton nancour et la musique d’un violon, qui ne se justifiait que per rapport aux deux autres paysagistes étudiés cette se maine, fait penser, par asso ciation d'idees, au violon d'In grès.J'ignore si Tonnancour joue d'un instrument, mais je sais qu'il aime la musique et que, a l'instar de I artiste français, il aurait pu devenir un dessinateur très precis si les circonstances et le siecle l'avaient orienté vers une forme de dessin poussé.Ce goût de la precision qu'il avait mis au rancart au moment ou il avait subi l'in fluence de Roberts, on le re trouve dans les paysages qu'il expose a la gs’erie Denyse Delrue (jusqu'au 17 mai .Il a eu sa période Roberts, il a maintenant sa période Ten nrneour .Tel qu'en lui-même la diversité ne la pas changé.Si donc la peinture de To bie Steinhouse peut évoquer le son d'une flute a bec et celle de Raza celui d'un trem-bonne, la peinture de notie peintre pourrait suggérer le son net, franc, et precis du violon.Le violon et non pas le violoncelle.Il lui manque rait je ne sais quel velouté, quelle sensual.ie secrète.C'est une peinture qui charme sans flou et sans mystère.Si vous regardez un paysage de Ton nancour a distance de f çon a ne pas vous laisser sédui re par la magique dexterFe de ses mu'tipies coups de pinceau — I experience était particulièrement frappante dans la grande sali® d'exposition de l'ile Ste-He*ene l'an passe — vous découvrirez un site qui suit de très près la nature, les accidents de terrain, la luminosité du ciel, le squelette des arbres, la masse des feuillages.La virtuosité du peintre re présenté a la fois une faibles se et une force Faiblesse de rendre la na‘ure pre ,je photographiquement.Force de pouvoir spiritualiser une vi sion littérale, de rriompher d'une nature compliquée, d en rassembler les elements sans nombre en un motif savant qui charme le- ye *x.Le résultat, au bo«»t du comp'e, c'e2 dessins et x a etc fait avec le concours de M Ferdinand Eckhardt, DIX LE DEVOIR MONTREAL.SAMEDI 16 MAI 1959 Disques récents n \ i.lrtïp nni' i ic.iinc du temps de guerre ressuscite sur Stafford ciui i-evient.toujours elle même, de> années quarante : 'Til be ' Wr mustn t say goodbye", disque.Il agit de Jo .avec ses chansons nostalgiques It could happen to you" etc (112 seeing you"."I'll ualk alone "You'll never know" COI.l'MlllA C1.-12C2).:t l.Y m \ disques RICHMOND: une aubaine • LONDON avec l'avénemenf de la itoreophonie, est en train d*?rééditer son catalogue de microsillons monophoni-ques sous l'étiquette RICHMOND Cette réédition olfrt un avantag* aux ci>cophiles puisque chaqu?disque se vend moms de deux dollars A ce prix, d'excellentes interpréta tirnx en haute fidélité sont désormais accessibles a tous les am ,teurs de musique Parmi ces disques, nous avons eu I oc ci o i d'en ecouter deux que nou> recommandons sans aucu n-A ht .if-lion.Il s'agit de la Troisième Symphonie de Brahms avec George Szell et l'Orchestre Concertgebouw d'Armter ri.m 1-12" RICHMOND B-19C50) et un choix de mélodies • n‘i ), oIe “ » oar Ern.» Sac!;, accompagnée de l'Orchestre New Prom?nAc!f* i’-i.o- pa, Haiv» May.Soulignons que l'interpré triton t Sic!! d?Ii Troisième de Brahms est l'une des mail leure gu» soient.Parmi le', mélodies d'Erna Sack, signalons : Estrellita", Il Bacio' "Valse' de Coppéha."Berceuse" d-» Jocelyn, Ouvre ton coeur", "Auf der kirmes" etc.(1-12" R1 .IMOND R-19049 L'enregistrement sans avoir I* clarté < 1 '‘•reophcnie demeure d'eyreMents spécimens d*» haut»- < i *, plus particulièrement cans le cas de la Troisième de Brahms.M.T.Musique populaire et chants I D; n =a xi ip "Adventures in sound” Columbia préxente un orinesire dp plus dp cmt guilanstes dans un choix de pieces typiquement espagnoles L'orchestre a ceci de particu lier il est coniju il'instiumentistes aveugles II s'agit de l'Orciicstiv d- , Wociation nationale des aveugles (Madrid), un i-I inn n lise,.Dauza de la gitan; etc F.xcellent enregistrement Ma; fia II ¦; mi\ d l.-p :-u ; 112" COLI'MBIA WI/-143).Fin de semaine à CBFT SAMEDI !6 MAI DIMANCHE 17 MAI Il h 0D Le megezine des jeu- 10 h 00 La messe sera t 'lé nés.Le» Majorettes du studio oiilusce directement du (Jrand leurs Jean-Paul Jeannotte et Yolande Dulude qui interprète ron' de- extraits d’opérettes de i i anz Lehar: Irène Apiné ei Jur.(lotshalks qui danseront un "Pas de deux" extrait de "Don Quichotte"; le chanson-ni-r André Lejeune qui fera i ntendrr trois de ses compo.-i lion-, le ventriloque .lai Ne meth ainsi qu’Odeüe cl ses colombes Réalisation: Jacques Bluuin.9 h 00 Du coq-e-l'àne avec Séminaire de Montreal 2 h.30 Les travaux et les jours.Après un interve-v, de Al.Henri Noilhau d ¦ l’Académie d’agriculture de France nou» tienenc- DesRoehers, JuliettR entendron- quelque- commen- Huet, Marcel Oiguére.Michel taire» »ur les fête- du eentenai %oél, Gérard Paradis et Claire de l i iole supérieure d'agn cette Animateur: Denis Drouin culture de Ste-Anne-de-la-Pocu jq j,.qo Première qu' préson- de Mme Ligule Blais présenté ront un spectacle de danses et de chansons enfantines, .-'nima leur: Richard Peruss 12 h 30 H était une fois.Lt ; pei e Ambroise, parlera ne saint Yves, patron de» avocats.1 h.00 Images en tete; ciné I club pour adolescents.La pro jection du film sera suivie d’une tien- M.W.Il Perron donnera iera "Deux tours d'horloge, conversation de Pierre Nadeau (avec un spécialiste invite 3 h.00 Domino; I - , -\ interplanétaire.»." En plus d'uni ; grande parade de martiens cl ne martiennes, il \ aura un con ensuite des conseils horticoles drame de William Edwards a Animateurs Paul Boutet el (|upte pour la télévision par Germain Lefebvre.Jean-Robert Rémillard La dis 3 b ( Opinions.Le- ! 'Ultc» iribution comprendra Jacques invite» discuteront d’un autre n* .r«rquf* LETOURNEAI/ Billets en vente des maintenant *2.00 •( *2.50 Le peintre canadien JEAN PAUL JEROME expose ses oeuvres à la galerie Dinyse Delrue, a partir du 19 mai.Prix d'Europe Le eoncours du prix d’Europe aura heu cette année a Québec, à une date qui sera annoncée plus tard, par la voie des journaux et de la radio De plus, chaque candidat sera avise personnellement par le secrétaire.ÿ COMÉDIE CANADIENNE ^ SALLE CLIMATISE DES LE fÊÊbs ^ m)Ul r DES LE Aiï&r 25 MAI 1 ((ac Couteau; ' % CwtOuLUaujCc i RESERVEZ V MAINTENANT prix ri ete $2.25, L50.90 UN.1-3339 Voici déjà sept semaines que MADEMDISELLE |ULIE tient l’affiche à (a Com; die-Canndienne et le public continue d'apylaudir avec enthousiasme les deux principaux interprété' |EAN COUTU et DVNf M O U S S O "La mamma de Rouis ¦ 1 '11 lacera bientôt le spectacle S rindcerg.* MAGNETOPHONE BEU 6 HOWELL Ce mo:'.-.» c.t Cûta tc.-'ic par la solidité de son mé-3me se" attrayant ce:,inet métallique sa facilité d operation e- sa reproduction fidèle L'amplificateur d une r''.i r .ce de .watts alimente deux haut-pai.Lurs de dispose., de maniéré a assurer une diffusion parfaite Le mecamsme se contrôle uniquement par un système de boutons-poussoirs qui éli-rrvnc toute possibilité d't reurs Piste double pour chacune des vitesses 3 .’ et 7', " t1 |a seconde PÂYEÎÏE-RADIO 730 ouest rue St Jacques UN 6-6681 Montreal LE DEVOIR MONTREAL.SAMEDI 16 MAI 1959 ONZE • Elartia- 51 - 10-0'J 15 - 5.27 - Horaires des cinémas B! IOI | .•• .r 4 4 - 1 a r»*\o l • d * l • • ST-IO ’.|s l i r o|».- f^lirs : : V A, - 1 il .* '¦•'¦rr.ur de Zorro a ^ riSi M \ HI PUU' 1 , ri.trirr ri,- nuit : 0 - : 'V-* a .< 1 - ¦ fi - U *5.') Al Ol Kl Tt ParKiAniif' • ¦ i I OFU > K,o Rrav*.2 (V> 4 fi v rj 25 P 'i » i mu.i Hon or life :n 12 :5 - 2.35 4.50 - T.!0 < X Pli ni *,l a Pari»ipnn»* ' M ’ ;° 32f' S-i 74' r,î,N' ; s'- Hoikp nn Haunt i »*'> .i4, • The ( r •ntt, M«n 10.05 - ORPITT ( M "Hnil»e On 8 35 Hminferi Mill •W 2.25 4 00 “3 he < 04 mtr Man' • 1 4 p ni ••[ X MOIK Ql 1 J' X f n v ns di TOI a 1 Ol) ; 1 fl 00 p m.IMP! Kl X ! v » «¦ m ' .ire des merv dit Sud Same ni ?(X) 8 4‘ n.mfi ncht p 2 00 — 7 30 R.40 n x \ x do N 1 e plus beau moment Film de l'ONF primé au Festival de Cannes '2.15 - 40 - 7 00 - 1 1.2 V 1 79 I * Tour Prends (lard* 0*.- 5 04 -Q P* I amour an ( oll^c* 9 fi 1 a ( aux H^ponllP'.* ¦¦n R ?f» rnxmpi xiv m ERFMxzrt n- :uu 4° i ' \ ¦ Bourse du Conseil é un historien O Tl AWA I,e Comv'i! dis An s du Canada a annonci- h ICI fin'll ac-ordait une hnurse d , ludr ; de irnis moi; au coin-mandant .lehan I.abi^npttc un lii.'lorkm de rarmée français-fi.,i de ôl ans.I,c commandant IsaWanct'c est arrivé à Ottawa pour commencer des travaux de recherches dans tes archive du t'an-nta en vue d'une thèse doc t-'i'alc destinée a la Sorh-mne l.e lauréat se rendra a Mont rcat.Québec, Halifax.I.niii.VinurE.Boston et en Nouvelle-Firosse afin de reeueii'ir des ren ".snements pour sa these DEUXIEME SEMAINE BRIGITTE BARDOT joue le rôle d'une secrétaire dans le film LA PARISIENNE a I affiche aux Cap>tol et a I Alouette Charles Boyer et Henri Vidal sont égalé ment parmi les vedettes de cette production realtsee par Michel Boisrond.HORAIRE DE LA TV Le 16 mai Onal Canal 3 00- 4 00 5 0O- « 00 L.AôtKriHC f V 0ir;C‘f/\J;!' t “ZfMt JhjéAi CBFT MONTPEAL CBOFT OTTAWA 9 00 - Mus tue *0 OO Fou F nn U Où Mau.tî-mt des jeune» W 00 -Les Trois Mousquelaire» 1/ 10 II friait une fois I 00 Images en ffte -Domino -L'heure de» quille» Club dt » autoqreohe» Tour de la F rance 6 75 Nouvelles sportive» 6 30—Ce soir 6 45 L ° Mende du *port 7.1S- Téleiournal 7 30- -Cinefeu'lleton 7 45 -EtirAka B oo -Demain d-maneb* 8 30-Chacun son rr^Mer 9 OO —Samedi 4 heure» 17 30-A le rorrence 11 ro Téleiournal n 1S —Le» nouvelle» ipn-'tlve» U 20—Lonq méfraqe CBV.T 7.*OFfTPEAL Can# C BOT OTTAWA Canal 3 00 G B M T ' nng mérr,»qe C BOT Ali Slar Gnll i 0D * iritfff 4 30 CB7AT The Tapp Pnom 5 00- R in T to Tin ’0 n-eakn?ss Hand cap 6.on The Bon', rc Missile 6 30 —Mr Fi* .t ' 45 CBC TV News 7 00 Ivanhoe i—Salurda» D.ile .< OG -Perry Como 9 00 -Nftked Ci»v 5 ‘0-—Great Movies NO CBC Nevji 11 10 Weekend In Sports n :: • Juliette 11.35—Film CHOT Gunsmokt 12 05 -C BOT — Lutfe A compter He (eudi le vill" (hrf .le d'tmon sort Les Apprentis-Sorciers 5140.De Lanaudicre La Croix sans Christ de Mathieu Girard RA 3-5363 — LA 5-5732 SEMAINE 4 :-£iCran .ted.o 200 Orch A log*» S' 7.r; Ba,c $1.2(1 Somed A Dimanche en moiin**e.o 2.00 - Otch A Loges S2.OC, Bo‘ $1.50.Taxe» Inc.Mtus I'SUVfS VMimHMn TOUS Les SIEGES SONT RESERVES allule eiil qpylCemmAnaep.ORbtlIettlmi^fdasemer*»' MttllT 8I)T1*1 i.'0 * “ J s _ Rese-rvol on- AVenu# 8 5603 WÜRIS ! Jj Cc^MMimle» put'oie» osceplee» 1430 BLEURY AV.8 7102 rmrr\ Le 17 mai C B t t MONTREAL Canel ?CBOFT OTTAWA Canal 9 10.00 -Mes»* I 00—Mire 1 .00—Musique 7 00 -Téleiournal 2 05- Actualité» religieuses ?30 Les Travaux et le» >ur$ 3 OO Opinions 3.30— Kim 4.00— L'heure de» quille» 5.00— Le «oman de la science 5.30— Ivanhoé 6 OO Caméra '5’ 6.75- Nouvelle» sportive* 6 30 -Le» Boucatver» 7 06 Temps présent 7.30— La de do» champ* 8 00—Mu» ' Hall * 00- Coq ,5 l ane * .36- -M anto/ani 10.00—Première il 00 Téléjourn» l'.IO—Le Cinéma *f *•» vedette* CBMT MONTRE AL C BOT OTTAWA - Canal i Cana' 4 12 30— f ood l ite Theatre 1 00 CBMT -The Pay Forres* Show CBOT Focus on Chemistry l 20—Country Calendar 7 OO Junior Mena f ne 3 00 Speakmq o* f e»* 3 30- Education Today 4 00- 70th Cenlury 4 30—Lassie 5 00—CBC News Magazine 5 .30 F: ronlier* » 00 -Bob Cumming* Show 6.30- Father Know» Be*l 7 00 December Bride 7 30 Showtime P 90 Eci Sullivan * OO- The World'* Stage * 30 G M Present* 30.30 -Fightinq Word* Il M-CBC Nnv/* 11 10 Weekend m Sport* 11.15 Th.» Wed ti.40—CBMT Shnastrino Theatre C BOT-Deroy 'Virage.(Suae df Ln png* P) Rucuna chnrqa par aucun Rprt'i: è «ffet, par aucuna protection *up»rflue.L# decor da Robert Prévost définit rie façon parfaite le cli mat cie la piece et contribue puissamment a creer cette ambiance de huis clos ou se débattent avec anqoisse les per sonnages.Robert Prévost et Jacques Letourneau ont réussi a mettre l'exiguité même du plateau au service de la vérité profonde de l'oeuvre.Il faut citer tous les interprètes sur un pied d égalité car tous sont remarquables d'au- INCROYABLE!.Pourtant on* Dimanche, le 17 mal C B F 8 00 Cartu» Journal R 05 I ouange* fl 30 Misse e»t 9 on - Radio tournai * i»*—variété» mutlcalét * 30- L Heure du coneer*e 10 3A Bonjour dimanche 11 00 Univer» ta R arttnphnnigree Internationale 17 00- 1 » monde parle eu CenedO 12.30—Jardin! plan*ureu* 1?| 1 ni A d m ’ t » » tree ré er »*.« Tif\iré-flénthtlon fau.sse dp l 'amour lia taon .oupah*' 14 Ml R Ml I F DI 111 Ail e» KIOUîlXXO * * •»* exen rét^r m* Tamarlve de aéductlon h ri i - 14 RH I F DT V RT T 1 FA X r« ta .I TIOMMF \t \ Mil.IT \ IV \ ( i F S Adtilte» IT DKMDV DT MIDT *1 - a "Pc réserve* .SMuctn.dial’ m:e ft d-Hiblè «rns.vultrar'té*.T OR PI Fl ! SOI v | X 7 I XNT1QT T Aduiie.» »• ftd'V o?'enta ïp rt'i.ora' to!’.»'' *.¦ * rgestivrr pudeur érotisme.cvnUtne tmmo- IX Kl \ Ol TT DI N (.1 X IH X 1 I l »iv • il 11 lu nil.If vs MH MAN — Adultes »t Rd(7ln avp.' ré.*r • - Peint ure d >:n mrr.| i PXRTSIFVXF A pr^n-e Tr* ¦1 rnmplrr riu 17 mai le RESTAURANT “ANJOU” scia fermé le dimanche Jurant la saison d'été .a JOHK - DEAN RICKT ./(A, WAYNE MARTIN NELSON RIO BRAVO * kÜll DNMKOR 0OU IKOMMI MttlMD eRra»*rcx oœ HOI Si; ON MM NT FI) Mill Adul-IMM »l ON II M NTT D MIT I -AduU I MORST I II sel à la conversion, ! un- préparation à la confession ; générale ou un épluchage du \ passé, mais tout simplement 1 UN RETOUR AUX SOURCES, à la vérité de l'Evangile.A cette relraite, le prédica tour conduit les retraitants au près de la source d’eau de vie.mais il no le- force pas à boire : pas de directives précise-, pas de prières imposées, pa- d'ap j pel à son de clairon.On no for ! çait pas les âmes.Le silence nVtait même pas imposé, les retraitant' l’établirent riVux-mé mes, tout naturellement.” Comme le disait M.Lacombe “Cette méthode nondirective de spiritualité nous oblige à un .travail personnel plus intense, l’un en face de l'autre.Bas d'horaire rigide, pa- de soin lions toutes faites.L'homme de Dieu, dans une grande simpli-c.t .s'efface derrière le mes -agr de l'Evangile".Fctc de saint Yvcv.patron des Bretons Les Bretons de Montreal célébreront dim inc.ie prochain, le 17 in.i 1939.la fete da patron de i la Bretagne, saint Yves, qui est : ' aussi le patron des avocats.A cette occasion une messe sera dite à 10:30 heures, en la chapelle de la Maison Provinciale des Soeurs du Bon Pasteur, j aa 101 Sherbrooke es:, à Montréal.par le père Hilaire Ruault.des Pères des Sacrés-Coeurs, qui donnera le sermon de cirrois-tr.ncc.La sécurité sociale et l'enfance désavantagée Etant donné que le problème de la sécurité sociale en est un dont l'importance est indiscutable et que bon nombre des mesures de bien-être concernent l’enfance désavantagée et constituent un facteur déterminant dans l'orientation et le deroulement de la vie de l’enfant.la commission "Enfance" de Caritas-Canada (section française1 a résolu d'aborder, à l’occasion du septième congrès annuel de cet organisme, le theme: "La sécurité sociale et I enfance désavantagée’'.Le congre' de Caritas-Canada tiendra, cette année, ses assise» du 20 au 23 mai prochain, à Chicoutimi, au Pavillon des In firmiéres de THôtel-Dieu Saint-Vallier.La commission "Enfance”, comme son nom l’indique, a pour ; but d'étudier les problèmes rela- ! tifs à l'enfance, d'établir des pro- j grammes d’aide à l'enfance pour le compte d’oeuvres dont c'est la préoccupation, de découvrir les besoins véritables de l'enfance malheureuse, d'en suivre l'évolution et de susciter rétablissement des services nécessaires.La commission sert à la fois rie comité d'étude et de comité de coordination des oeuvres consacrées à l’enfance désavantagée.! La commission agit présente ment sous la présidence de M Jules Perron.M.A , sociologue el orienteur, secrétaire général du Centre de Service social du dio cèse rie Trois-Rivières.Les exposés qui seront donnés et les forums organisés aux ses sions particulières de la commission “Enfance” auront pour objet de montrer la variété et l'amplitude des situations d'insécurité où se trouve l’enfant handicape.aux divers plans de la psychologie, de la morale, des besoins financiers, rie l'éducation, de l'oriental ion.de l'intégration sociale cl d'analyser, en regard de la législation existante, les diverses solutions de sécurité offertes à l'enfance désavantagée.A la première session particulière, le jeudi après-midi 21 mai.Le 23 mai prochain, à l'occasion de l’ouverture de la Sema, ne eucharistique, le diocèse d< Saint-Jean recevra officiellement le nouveau délégué apostolique au Canada, Mgr Sebasliano Bag gio, arrivé au pays depuis a peine une semaine.I nc forte délégation des pa misses du diocese ira d'abord ac cueillir Son Excellence Mgr le j délégué au pont Jacques-Cartier à 3 h.p.m.Reçu en premier lieu à l’évê ché de Saint-Jean par Mgr l’évè que.Son Exe.Mgr Baggio s; rendra à 5 h.p ni.à l’hôtel de ville où le conseil de ville lui j offrira une réception civique.A 6 h.p.m., un diner d'honneur sera servi au Séminaire.Des professionnels, des hommes politi- i ques, des industriels, des coin- ! merçants, dos hommes en vue ri -1 toutes les paroisses y ont été in- 1 viles personnellement par Mgr l'Evêque.A la fin du banquet, tous T'invités seront présentés per snnnellement à Son Exc.Mgr le D tégu A 10 h.p.m., la journée se 1er minera par une messe à In ca thédrale.célébrée nar le Dé’é gué apostolique.Elle marquera l'ouverture rie la Semaine enclin ristioue, ultime manifestation d'actions de grâces dans le cadre (loq fêtes du 25e anniversaire du diocèse.la commission “Enfance" a mis à son programme une illustration de cas des situations d'insécurité de l'enfance désavantagée.Par ticiperonl a cette illustration de cas : Mlle Gisèle Turgeon, travailleuse sociale au Centre me dico-social pour enfants de Que bec.Mlle Thérèse Morisset.sur veiljante du travail professionnel au Service familial de Québec el Mlle Denise Roberge, travailleuse sociale au Centre de service so cial de Trois-Rivières.Un forum fera suite à cet ex posé.Sept participants discuteront ensemble des situations d'insécurité le Dr Jean Deluge, spécialiste en psychiatre enfantine.attaché au Centre médicosocial et à la Clinique Roy -1 Rousseau, Québec, le Dr Jean Dargis, psychiatre attaché à l'In-titut psycho social de Trois-Rivières, le Dr Albert Royer, méde tin attaché au Département rie paralysie cérébrale à l’hônital Ste-.Iusünc, Montréal, M.Gilles Gendreau, moniteur en chef à Boscoville 'Montréal), Mlle Rita Lagacé, travailleuse sociale au , Service social rie l'enfance, Chi coutimi.Me Paul-Emile Marquis.chef du contentieux au mi-nistere du Bien-Etre social et de la Jeunesse de la province de Québec.L'animateur de ccttr session sera M.l'abbé Reynald Rivard D.Ph.ipsych.), directeur; adjoint du Centre de service so cial et directeur technique de ; l'Institut psycho-social du diocese de Trois-Rivières Au cours de la deuxième session particulière, le vendre di après-midi, quatre spécialistes échangeront leurs points de vue sur les différentes solutions rie sécurité qui sont offertes présentement a l’erfance désavantagée : Me Marcel Tra han, greffier et conseiller juridique à la Cour du bien-être social de Montréal, R.P.Paul-Emile Richard, e.s.v., professeur à l’Institut des sourds-muets, Montréal.Mlle Christine j Germain, Clinique d'aide n l'enfance de Montréal, M.Jacques Paquet, travailleur sncial au Service social du Mont St-Antoi ne (Montréal).I-a première session sera pré sidéc par M.le juge Lagacé de Le primat de l'Eglise grecque à Montréal, les 23 et 24 mai La colonie grecque de Montréal, qu compte quelque 12.000 âmes- sera en liesse samedi et dimanche, les 23 et 2) mai, a i occr.sion de fa prem ere visite pastorale de leur nouvel Archevêque, San Eminence lakoyos, primat de I Eglise orthodoxe grecque des deux Amériques, q ri viendra présider officiellement a la levév de la premiere pelletée de terre de la cathédrale orthodoxe devant être crigce a l’angle du Chemin de la Côte Ste-Cathcrinc et de I avenue Wildertcn.montréalaise.A 7h.30, il son l'hù'e d'honneur a un : and bouquet :: :quei nul e:.- con-vices 1; , autorités .¦elig'eiisrs !.archevêque lakoyos ''Uÿ -'O c|(, j ute., cunfes;: ns, de même ra à Montreal samedi le 2.1 mai par avion, de New-York.Le di Au cours de son séjour dans sub-< u>i.nuire ville.Son Eminence lako déni Ei: vos sera l'objet de plusieurs Blanche, manifestations publiques et re ligici*;es.Le nouveau prélat, nomme a ses hautes fonctions le 14 février dernier et intrn nisé solennellement le 1er avril suivant par le patriarche Athen goras I, d'Istamboul, en Tur que les autorités civiles, f.létales, provinciales el munieipa- manch*- à midi, il présidera a |cs (,rs ()pm|ères étant repre-la levée de la premiere pell etc sontées officiellement par !• de terre de la future cathedra maire Sarto Fournier.Les aille.Le soir a H heures, en 1 ho-, t,(>s perM)nn»li‘és invitées sont s-ct „„„.« A.; reçu on audience '• .¦ N,?., , V.• » personm-i: cs invitées sont q*"i.a il reçu en auuienci , Reine-Elisabeth, il recevra -j _ wnbam llmiuton minis- privée au Vatican par Sa Sain { représentants de !- nrc -e.^ ,,m • k - ."pP" pt tete le pape Jean XXIII, puts de la Vadio et de la télévision ^ chambers, dépmés fédé1- DEPART POUR L'AFRIQUE.— Après 21 an* do mission, lo R.P.Octave Dion, des Pères Blancs, s'embarquera a Mont real, le 30 mai, pour le diocese de Mbarara, Uganda, Afrique Orientale.Le diocèse de Pembroke à l'Oratoire Parmi les huit groupes de pè lerins attelons aujourd'hui et au cours de la semaine prochai ne à l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, on compte le pèle l inage diocésain de Pembroke, Ontario.Ce pieux voyage est une tradition annuelle pour les fidèles de ce diocèse.Ils assis teront en grand nombre h dimanche 17 mai, à la messe de midi trente que célébrera un de leurs prêtres dans la crypte de l'Oratoire.Il y aura également les pèlerinages de la Garde Champlain indépendante, incorporée de Valleyfield; du Cercle des Filles d’Isabelle de Grande-Baie, Chicoutimi, et de Rouyn, Abitibi: du Cercle des fermières rie St Rémi: et des élè\-os de l'Ecole Saint-Luc.du diocèse de St Jean, qui entendront la messe célébrée par M.l’abbé Donatien Donais, curé de leur paroisse.Se rendront aussi à l’Oratoire les fidèles des paroisses Ste-Rose-de-Lima, Ile-Perrot, et de Ste-Genevièvc de Picrrefonds, qui seront accompagnés respectivement de leur curé, MM.les abbés l’ierre Théorct et Arthur i Bastien.Chicoutimi et la deuxième par Mgr Oscar McNicoll.principal de l’Ecole normale des soeurs ! du Bon-Pasteur de Chicoutimi.Cérémonie de confirmation pour adultes Le jour de la Pentecôte, à 8h.30 p.m.à la cathédrale de Montréal, une centaine d'ariul les recevront le sacrement de confirmation de Son Eminence le Cardinal Léger.Ce sera un des premiers geste publics po ses par l’archevêque de Montréal après son retour de Rome ou il a assisté aux fêtes de la béatification de Mère d’You ville.Une semblable cérémonie de confirmation pour adultes a lieu trois fois par an.Elle est organisée par le Comité Saint-Paul de Montréal, dont font partie MM.les abbés John Me Connell et William E.Power les RR PP.F.Sabin.N.D.S .Irénéc Beaubien.S.J , et J.-M.Daoust, S J Plusieurs des confirnianris ont rte préparés par les soins du Forum catholique raux, etc., etc.Son Eminence lak vo; sera re ç;i officiellement à l’hôtel de vil!-.' par le maire en ses bu-•eaux et signera le livre d'or de la cité.Enfin le prélat quit-l ra la métropole de bonne heure mardi matin pour sc rendre à Ottawa, où 1! sera reçu officiellement par le premier ministre du Canada, l'hon.John Diefenbaker, avec une riéléga-lion de Montréal, de quelque 15 personnes ayant a sa tète M.Sprios Colivas, président de la colonie grecque de Montréal.HAITI Pour vos vacances CHOISISSEZ : CASTEL HAITI L'Hftt*» j»r»f4rA C * 9>di«n».f cu»- S'O*.©rehtntra, S6l«rium (§•) vue su perbe, tarif mrxtêri Vpytt vofr© 4f*nt «mj Tél.: VI I-447i Manl.Voyage au pays .de nos pères Notre confrère, Monsieur Gustave Bcllefleur, organise le Deuxième voyage en Europe de l’Association des Anciens Normaliens de Montréal.Départ de Montréal le 29 juin sur le S/S ARKADIA et retour à Montréal le 26 août.Prix: $971.00 tout compris Cc voyage est réservé spécia lement aux N irmalien>.aux éducateurs el à leurs amis.Il comprend la visite de dix pavs Angleterre.Hollande, Allemagne de l'Ouest, Liechtenstein, Autriche, Suisse, Italie, le Vatican, Monaco, f ranco avec la Côte d'Azur — les Pyrenees — la Bretagne et la Normandie, Espagne .Demandes l'itinéraire détaillé é M.C.BELLEFLEUR 3973, RUE MENTANA — LA.3-2583 Organisation technique: CANADIAN EDUCATION AND RECREATION TOUR OPERATORS i Montréal! ALLEZ-VOUS EN ITALIE?RADIO-SACRE-COEUR Aujourd'hui, texte du P Paul Bélanger, s.j.sur "Mari'.reine du foyer”.Lundi de la Pentecôte: "Le Saint-Esprit est en Chine", causerie du P.J M.Hoc he lean.s.j.Mardi et mercredi, le P Roland Boyle, s.j.démasque les “signes avant-coureurs de l’alcoolisme".Jeudi, le P E.Muller, s.j., répondra à ses invités "Pourquoi Dieu nous a créés" Vendredi, méditation par le P V Colozza.s.j., sur "Jésus, prédicateur divin".Transporter trop d'argent est risqué.ayez des Chèque de Voyageurs de l’American Express tu nm dans us banc-t: £i m guichu:.pu garés cm Activités religieuses am lera cl.CALENDRIER (ROUGE Pentecôte, Doubl« (ROUGI- Octa\, de la Pentecôte, Doubla de (ROUGI.Octave rir la Pentecôte, Double de (ROUGEi Octave de la Aon .c:* gicuse.i! y aur Franklin Cemrc.moi., r ique-nr-jc 17 dimanche.avec Octav 18 lundi - 1ère cl.19 mardi.1ère cl.20 mercri'd.ROUGI.Octave de la Pente de.Double QUATRE TEMPS abstinence partielle et jeune 21 jeudi (ROUGI Octave de la Pentecôte Double 22 vendredi (ROUGI Octave rie la Pentecôte, Double.QUATRE TEMPS abstinence complète et jeûne.(ROI GE O lave de la Pentecôte, Double.QUATRE TEMPS: abstinence partielle et teune, PRIERES DES QUARANTE HEURES Semaine du 17 mai 1959 Archid.de Montreal.— 19 mai, Notre Danir ric-la Gardi .21, Saint Jean rit Math.Saint Rita s; 23.Saint-Eugène; 24, Sainte Françoise-Romaine Dioc.de Valleyfield _ Dioc.de Joliette.— 18 mai, Sainte-Molanle; 2U, Saint Damien, 24.Notre-Dame des Prairie Dioc.de Saint-Jcan de Québec.— 30 ma Saint Jean V:anne\ (Jacques ( artier >; 22, Saint Vincent rie-l’aul (Jacques-Uartier ; 24.Sainl Annbli Dioc.de Saint-Jerome — 19 nu- lluo'-nh'.u; 22.Saint-Janvier; 24, ( ocur Immaculé .c .Marie ADORATION NOCTURNE l-es membres sont con.,,que.; poiu- une heure sainte d adoration demain soir a 7 h 30 en l'Eglise Saint Paul de la Croix, 10215 rue Christophe Colomb à l'occasion de.- Quarante Heures RETRAITE POUR LES PRETRES A NOTRE DAME LE 19 MAI La prochaine retraite du mois aura lieu le mardi 19 mai.à la chapelle du Sacre-t ueur de l'egiise Nuire Dami Comme les précédentes, elle comprendra des exercices de piété, conferences spirituelle.- forum, commençant le matin à 10 b pour se terminer avec une heure sainte à 3 h.Les causeries et forum seront diriges par le Rev Péri Henri Guinrion Mon'fortain et porteront sur la Tre- Sainte Vierge e' le minister” sacerdotal Les prête-s regulicf et ¦ •bc - r rurdialemcnt mvii.-.: çt':e journée de reflexion s liritudii Pour le uiner.un voudra biiai iviriir avant lundi, au pre.-nyterc Nulle Dame a VI.9-1070., AGENCE DE VOYAGES MONTOUR A votre service pour tous billets et reservations • AVION • BATEAU • TRAIN • AUTOBUS • HOTEL Circuits organisés.Croisière dans les mers du Sud Méditerranée LOCATION D AUTOMOBILES POUR L'EUROPE Consulte: nous sur la façon la plus avantageuse, d'organiser votre voyage 4645.AVE.DU PARC \f\ A Ç041 MONTREAL "*• MONTREAL A ET RETOUR.Arrêts '¦ G'afifiOU, Manchester, Londres, Amsterdam et hruxclles au tori/ direct, (.on- J jusqu'à 2d Minis pour sultez voir.Agent ne Voyag- rrgler le sol,:- Ser nce tram, n h a n 11490 .00 IJ MEXIQUE ENCHANTEUR 15 — 28 août l '.^nlrc u J-sV.cxico par avion du Pacifique Canadien Au i'\iqu $4 00 L'oriçim* rte la vie T fï P ils h $4.35 Prêtres et saeerdoec Mlchaél Pflle »>r $3.35 Films san*« Images Biaise Cendrars $2.55 Quand lo boeuf montait *ur le toit J.-.-rtu''- Chastcnet $2.90 Nautilus 90 degrés Nord Celt.V.’.Anderson .$4 &5 Le «»volr-vl\Te actuel Piiiil Guth Michelle Maurois $3 45 Journal rte I>on Bloy Note- de Joseph Bollerv $5.40 Montherlant vu par des Jeunes rte 17 a 27 ans $2.70 Lettres de T’.J.Toulet T rie Fmile Henrlot F.d.Mercure rte France $4.35 Drwatirlr' vntrr ratalnpur.I librairie Pony Liée i»54 est, rue $te-Ca t herlne composition des poèmes publié.-en lilSC; mais il est permis d’y croire.Certains poèmes du Pêcheun de lune" m rapprochent sans doute chronologiquement des autres.Dans l’ensemble toutefois leur facture porte | l’empreinte irrécusable des sol licitations dont l’enfant-génie a été l’objet et auxquelles, si ! l’on porte foi aux sources d'information, elle ne s'est pas souvent dérobée.Visite-t-elle l’usine de dis eues de la société “Philips”?Minou y trouve l’inspiration d'un poème intitulé “1,’usine", long et vasouilleux, pivotant suides redites fanées: “Houille rouge par quoi je (sens que le vieux moteur du (vieux monde tourne encore (inlessablement .I.a voilà loin, la fraîcheur spontanée du premier arbre “qui comme moi conneis le voix du silence".Mais l’enfant-prodigo, dépa rée de son irresponsabilité, adopte presque une tournure publicitaire.!,a voici soudain, a 12 ans, polémiste: "Comme un leng monstrueux le pétrole circule l’or, l’etome circulent pour que le sang de l'homme cesse de circuler".Cette strophe du “Chalet de mélèze” est nettement dépour vue de tout souffle poétique.Il en est malheureusement ainsi de la majorité des autres pièces de commande, et on ne les compte plus.Minou Drouet doit plaire à trop ri:1 “chers ami " F.lle effleure mille sujets, in ventorie les associations d’idées qui lui traversent l’esprit, échappé une perle: “Le pré m'e tendu ton (brouillard qui buvait le secret de (l'herbe .puis sombre dans une prose banale découpée en vers artificiels: "Peut-être le fièvre n'ett-elle / qu'un» magicienne créée, / donné# à l'homme / pour le felre enfanter, / dan» te dé mence cotonneuse, un autre lui-même." “I,e Pécheur de lune” abonde en petites images délicates, certes.parfois aussi en croisements inopinés de mots.Mais ee qui n’était naguère, qu’un moyen semble devenu l’objectif.Minou Drouet maîtrise bien sa langue, elle ne maitrise pas son taïent.Si elle n’a rien écrit depuis trois ans qui surpassât “Le Pécheur de lune”, np nous permettra dp penser que le poète en elle s'étiole irrémédiablement., U Pierre Horay, Paris.ABONNEZ-VOUS A LA REVUE DONT ON PARLE.LA NOUVELLE REVUE DYNAMIQUE.// NATION NOUVELLE'' 10 numéros : $5-00 par année Ecrivez et envoyez votre chèque dès aujourd'hui NATION NOUVELLE Case : 77 Le Devoir, 434 e$t, Notre-Dame Robert Pingcud a souligné l'importe.nce des thème» corol laires du Regard et ce l'aspiration au Repos pour comprendre quelque chose à l'espèce de dé* nonciation encerclante et rigoureuse de le passion que fut à son origine, avec Mme de La Fayette, le roman d'analyse (1).La société close de la seconde partie de XVIIe siècle, dans laquelle coexistaient la Monarchie triomphante et le pessimisme pascalien (ou raci-nien), était une société de Tap parence et de la figure, con trairement à la précédente société ouverte, plus aventureuse et plus authentique, de la Fronde et de l'optimisme cor nélien.Ici la passion avait été exaltée ; la elle fut traquée, fustiqee, dénoncée.Nous avons vu que, cessant par la suite, avec le romantisme, ses antecedents et ses séquelles, d'apparaître comm?une critique de l'amour aperçu comme uniquement et absolument destructeur, cessant de servir comme un instrument de régulation au sein d'un ordre aristocratique rigide, le bref récit d'analyse centimental, qui eut une si extraordinaire for tune en France, perdit de sa nécessité interne, s'affadit en artifice, en procédé, en tradi tion purement formelle.Et ce ne sont pas, certes, les modifi cations que les femmes elles mêmes, aujourd'hui, s'efforcent d'apporter aux relations fixes et régies de l'extérieur entre les sexes, qui pourraient rendre à cette forme romanesque sa "nécessité".Telles sont tes vue» théori ques que nous exposions dans nos précédents articles ; elles appellent la confrontation avec les faits.Dans tout le roman français d'au jourd'hui, et de façon plus particulièrement si gnificative à l'intérieut de la littérature romanesque fémini ne, force nous est bien de cons tater, après quelques lustres d'engagement dans le concret et le divers, un complet retour de pendule.On dirait que la littérature romanesque françai se ne peut se développer long temps sans retourner a ce que l'on peut considérer comme son vrai centre de gravité.Je veux parler de ce symptomatique mouvement riielectiqu* qui se remarque, de l'oeuvre engage* telle que la voulait Si mone de Beauvoir, jusqu'à cette forme renouvelée et en quelque sorte inversée du roman de moraliste psycholoque que représentent les rapides récits acidulés d'une François# Sagan Avec cette dernière, la boisson nouvelle de l'existentielis me est servie dans les outres anciennes.Une tradition formelle se renoue.Mais une question, par la, se trouve posée : une forme d'art peut-elle s'accommoder d'un contenu tout autre que celui qui l'a d'abord suscitée, et amenée à sa perfection?Un type de ro man lié à un état social omni présent et imnérieux, inventé pour dénoncer les poussées anarchiques de l'individu, peut-il longtemps, sans artifice, sans un* perpétuelle et affaiblissante tension contre sa propre rai son d'être, se faire le véhicule d'un relativisme individuel que ne limite plus aucun ordre su-oérieur à l'individu?Le génie littéraire français s'est traditionnellement épanoui dans le sens des gènes et des régula- tions.Et, bien entendu, cola ne préjuge aucunement de son avenir.Mais où donc peut bien s'acheminer un art qui è la fois flatte et trahit eette ri gueur, qui en respecte parado xalement la lettre pour en corn battre l'esprit ?SIMONE DE BEAUVOIR Opérant une réaction en faveur de l'engagement, Simone de Beauvoir a simplement éliminé la passion, dans son pre mier roman "L'Invitée".Catte rationaliste a mis la passion entre parenthèses, il n'est pas sans intérêt de le remarquer.Il est aussi question du Re gard dans ce roman, de même que dans "La Princesse de Clé ves", mai» ici, c'est pour en détruire les sortilèges.Ne par- lysa anachronique, roman hors du temps mai» aggravé d'exis tentialisme vécu, concret, assimilé, je veux dire d'un existen tielisme i nu, privé de cet hu manisme, de cette austérité rai »onneu»e et de cette hautaine orientation vers l'avenir qui pouvaient faire illusion chei les philosophes du mouvement, pla ce la peintura de l'amour sous le signe du délaissement, de la solitude, de l'ennui et du vide.Sévère mise à l'éoreuve de beaux espoir» théoriques I Une vie qui refuse toute autre va leur que celle de la lucidité à l'égard de ce qu'elle "se fait être" au jour le jour, aboutit paradoxalement au même constat désolé de "tristesse" à l'égard du "divertissement" que Par Pierre de GRANDPRE DAVIES BOOK COMPANY LIMITED offre \t plus jrrand rholx de livres, revues et brochures.ART — CAN ADI AN A Aussi document» «cientifique» anciens, modernes, en toute lan rju- De plus, nous achetons des bfblinthèciues octlères spécialement de livres, revues ou brochures publiés au < anarta Intérêt particulier pour les vieilles éditions, le Bulletin des re cherches historique* et Art et pensée.HU.$-?494.ou écrire à case 97 l.e Devoir.Sous presse BIENTOT EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE PAPINEAU TEXTE S CHOISIS ET PRESENTES PAR FERNAND OUELLET professeur a l'Universite Laval PREMIER NUMERO DE LA COLLECTION CAHIERS DE L'INSTIÎUl D’HISTOIRE UNIVERSITE LAVAL 1 volume de 112 pages.— Prix probable $2.25 Les Presses Universitaires Laval 28, rue SAINTE-FAMILLE QUEBEC 4 Ions pas du meurtre "philosophique" de Xavière, parce qu'elle est ('Autre ab»olu par rapport a Françoise, réduite è "se choisir" dan» une circonstance où la fusion de deux conscience» est impossible.M y a un sens moins spéculatif et plus valable a tirer de ce roman : la femme, dans l'amour, veut exister autrement que par le regard d'un homme qui la verrait et la constituerait comme Autre.La pudeur d'une femme, c'est son refus d'appa-raîîre imege, objet, son horreur d'être "chosifiée", constituée comme une nature eu lieu d'apparaître dans son existence et sa liberté.L'amour, selon la conception existentielle, est la communion de deux liberté» : il implique la réciprocité entre égaux, la poursuite d'un dessein commun, l'absence de jalousie, la reconnaissance de l"'altérité"/ c'est-à-dire de la liberté de l'autre même si elle s'exerce contre soi.Mais si une telle définition semble se rapporter tout autant, et plus sans cloute, à l'amitié qu'a l'amour heureux, Simone de Beauvoir a aussi montré, par le personnage d Anne dan* "Les Mandarins", qu'elle est capable de suivre une destinée féminine engagée dans les tourments de la passion.Hors des instants fragile* de l'immanenc# et du bonheur, la femm# na connaît pas plus qua l'homme un repos heureux an soi-même et en sa tranquillité, comma la croyait Mme de La Fayette ; mais sa destinée ast, aussi, action : "Ou on sombre dan» l'indifférance, dit Anne, ou la terra sa rtpeu pie ; je n'ai pas sombré.Puis que mon coeur continua à battre, il faudra bien qu'il bat te pour quelque chose, pour quelqu'un".Au delà de la destinée feminine, la femme sauvegarde at protège son destin humain.Toute cette analyse des pas siors de l'amour revues dans un# moral# féminine da l'effort et du dépassement, est fait# avec les sympathies, mais aussi avec las réserves qui conviennent, dans le petit livra que Mme Geneviève Genneri vient de consacrer a "Simone de Beauvoir" (2).Elle-même romancière, peintre de la métamorphose des jeunes filles de l'adolescence a la maternité dans "Les Cousines Muller", historiographe de la genèse de "Corinne" de Mme de Staël, "le premier roman féminin, écrit-elle, qui ait, avec clairvoyance et passion, traité dès 1807 le conflit de l'amour et de la vocation chez une femme supérieure", Mme Gennari, favo rable à son modèle, dit cepen dant bien comment le refus de la vocation maternelle, et le refus a priori de cette morale de la grâce et de» valeurs que Mounier opposait à la morale de la ganérosité et de la seule action humaine rationnelle, don nent une raideur janséniste a des conclusions dont il y a ce-pendant, certes, quelque chose à retenir.La morale qui exige da donner du poids à chaque instant en choisissant concrètement, en toute circonstance, "l'homme et son "avenir", est trop difficile pour prétendre s'adresse»-a qui que ce soit d'autre qu'a des être* "exceotionnellement lucides, animés d'un idéal supé rieur".C'est una objection que fait Geneviève Gennari.L'on peut même aller plus loin qu'elle et se demander si de tels êtres existent si les plus lucides oarmi les hemme», une fois aboli le monde des valeurs, n'agissent pa< tous au hasard, en un tourbillon absurde.LE CAS SAGAN En fait, le retour, avec Françoise Sagan, a un roman d'ana- la jansénisme pascalien de Mme de La Fayette.Dans la même collection des "Témoin* du XXe siècle" où parait la "Simone de Beauvoir" de Geneviève Gennari, un "Françoise Sagan" de Gérard Mourgue apparaît comma un essai dans lequel on pourra goûter l'analyse des oeuvres, loyale tentative d'application d'excellents principes ainsi an nonce» au départ : ' La critique c'est d'abord : raconter une histoire ; non pas celle du li vre, qui s'en dégagé en filigrane, mais celle de la lectu re qu'on en fait.On se gardera de montrer son humeur, dont le lecteur pourrait s'irriter a juste titre; l'objectivité consiste à ne faire état que de» meuve ment» de l'esprit.L'oeuvre est un paysage, il peut plaire ou déplaire, mai» il faut le regarder attentivement.Les intentions de son auteur seront sug gérées, ainsi que les diverses interpretations de certaines scè nés ou de certains personnages.Le lecteur peut ne pis avoir sous la main le livre dont on parle: des citations le lui rendront présent .La critique, c'est ensuite : chercher les harmoniques des thèmes que l'on rencontre; c'est rétablir des ponts, découvrir des filiations, des parentés, faire cesser l'isolement d'une oeuvre, en in tégrant celle-ci dans un orga nisme".Il valait la peine de citer aussi longuement une pro fession de foi critique aussi universellement valable.Gérard Mourgue applique adroitement sa méthode pour disséquer les trois récits de Françoise Sagan Malheureusement, les conclu sions verbeuses de son essai — son "effort pour intégrer Coeu vre dans un organisme", — sont tout imprégnées de cette imprécision et de ces virevol te* arbitraires de la pensée qui sont le corrollaire obligé, semble-t-il, des "relativités morales" du modèle étudié.Une éthique qui se réduit à "l'acceptation pure et simple de tout ce oui est vrai dans le sens de vécu", se prête en effet assez mal à quelque forme que ce soit de commentaire suivi.QUELQUES OBSERVATIONS A peine, dans la magma da réflexions mal liées qui servent de conclusion à cet essai, peut-on retenir quelques obser vation» comme celle-ci : "Les histoires de moeurs nous apparurent bien petites, par rapport aux histoires de vie et de mort.Pour qu'on s'occupe d'inceste ou d'adultère, il faut être en temps de paix et en province.C'est pourquoi les romans da Françoise Sagan, et ceux des jeunes écrivains de son âge, peuvent sembler è certains d'antre nous un peu désuets.Que l'on tiouve ces livres scandaleux accentue la sensa tion d'hypocrisie générale.S* la jeunesse actuelle ne suit plus les règles de la morale, c'est peut-être pour protester, impli citement, contre une société dont les fruits sont les camps de concentration, la bombe atomique, la torture.Il est inutile de demander à des enfants de rendre leur estime aux pa rents qui se sont Héoradés devant eux".! Mais revenons au roman d'a nalyse et è ce qu'en dit Pin-gaud, qu'il est aujourd'hui le fait d'homme» séparés, déçus, en rupture avec leur temps, pour qui la politique, tes pro blêmes sociaux, la famille ne xistent pas, où l'argent ne se gagne pas, où l'amour seul demeure, un amour d'ailleurs fatigué, usé, dépassionné, insta- | ble, tout juste retenu pour ce qu'il permet de maintenir de la lucidité, du regard, de cette intrusion dans l"'enfer" qu'est l'existence des "autres", de cette possibilité d être "Dieu dans la vie des autres", cet or gueil de puissance et ce péché contre l'esprit qui apporte è Cécile, l'héroïne du premier roman de Françoise Sagan, cette singulière "tristesse" qui est le secret de toute l'oeuvre.Ainsi le roqard d'autrui, apparu, à l'origine du roman d'analyse, comme le conditionnement to cisl qui permettait de pousser à sa conclusion, comme un théorème nécessaire, le "rai sonnement" contre la passion destructrice d'un ordre, s'est il intériorisé jusou'à devenir ce jeu gratuit cn*i s'exerce sans autre nécessité que de parer au vide d'un ordre détruit.Pourtant une sourde dictée inspire parfois à Françoise Sa gan certains mots qui pourraient la mettre sur la voie de c*tte tranquillité de l'essence et des valeurs qui sous-tend, au delà du "divertissement", des intérêts et des passions du monde, l'univers stable de Mme de La Fayette.C'est lorsque, arrêtant pour ainsi dire l'existence, la jeune romancière remarque, à propos de sa célébrité : "Il est effrayant de vivre dan» ce cirque tout en con servant un peu de bon sens.Seuls me sauvent des réflexes humoristiques"; ou lorsque, interrompant le carnaval des fri-volités où ils se complaisent, ses personnages connaissent ces moments de trêve et de recueillement où ils interrogent la solitude, en espérant: "Il y « sûrement une réponse." ill Bernard Pingaud Mme de la laveur par elle-m< nie,,f dans la collection ‘Ecrivains de tou-j.Mir*".n\i Seuil.— Cf.noa précédente article».2 Geneviève Gennari- "Simone rte Beauvoir", Tt a •- ! ,500 n ô 1960-64 f;t $11,000 a 5Va G 1 îh)5-69 mhI un coir ru*t de 5.93)' I n solfie d»* $2 compris dan> rei’hcancf rit* la dixième anne* «er* renouvelable en 1960 pour une f)» a ir* additionnelle d' .** ans ( eîtp corporation vient sur le marche pou?la premiere foi.dppiis 1946 nouvelles obligations datées du le1 juin 1959 p'hoienf du 1er juin I960 au 1er juin 1969 inclusivement.l es tores peuvent être rachetés avant rht'ance apres le lei juin 10fîf$ ( psi pnip consolider la dette flottante et acheter de la ma chtnerif pour ! entretien des chemins ! hiver que la corporation effectue cette dépense L'évaluation imposable de St Mathieu d*> Dixvüle pour 1956 s élevait a $;o:5.769 dont $22.100 pour les rompesme* I.a dette ronsoliffe» net t r {\q la corj>oration «e chif fraiî par $1,400.te 31 décembre 195 Nos filatures ont etc un peu plus actives au cours du mois dernier I Institut r .madien du coton - ipporie nuimird'hui qu'une legere amélioration a été enregixtn-.- »|an- ' .c livite des filature» de rotnn au rour» du moi- il ,u '>mp.irativenient aux mois precedents Au murs du mois derme le- filatures canadienn*" ont entame 35.007 halles de rotnn I u: liai liv - chacune! corn paratlvement a 34 173 en mars n 28 1' en .ivril 1958 Tnul in • pressante que soit l'amélioration ar u-i-, elle le serait ilavan t.ige s I on en, venait i siispemire toute impn-tanon ri, produit* textile, japonais comme le réclamait r tour-, M I.Peters, ores.dent de The I anariian Apparel and Textil, Manttfa; turet-.Association i's rep-uoentan-nt environ S24.000.0ii0 sur les $70.000DiXt d- hi .ch .ulisos lapon.um-s au < anuria en IS58 La paroisse de St David vend S41.500 d obligations a 5'2 °o , series 10 ans.a U Corporation de Prêt de Quebec La municipalité de Si David .i.-T iilar(iea;i comté de f'htrou IttTii.a adjuge res tours c.$41.500 d'obligations remboursables en xi ri" en d-x an- 1 en -ion a ete vendu n 95 03 pou: le- obli garions a -.V série HHio 69 A ce compte la municipalité obtient son argent a un .rr moyen net de t; 2705 Cette sou miss'on venar de La 1 orpor.itinit il- l'r ¦ .le Quéhc 1.échéance rie 1969 comprend un montant d, -’n.'.iiu j renouveler pont dix ans Les nouvelle.ohU .iimn datées du D niai 1959 ei-boier du le- ma; 1960 au le- mai loti!) in.iisixement l es )i tre- pe r ent être r.in-t.-s avant échéance apre- le 1er mai 1966 r e»; pour «vxeetiie- des- trav.mx d -g.m! - !.uns! rurtion de trottoi-s.! ouverture d>- rue .etc .que |, corporation effectue cette dépensé L'évaluation imposable d.- Si David, pour 1959 s élève à $2,134.025 don! $L812.9(X) pour les compaenu La dette consolidée n-tle de la corporation s,- chiffrai! par $144.500 le 31 deeetnbr* 1950 4 puissants syndicats se sont disputes I emission de $800.000 d obligations 5 1 2 % de ta Cite de Cbicoutimi La cite de Chicoutimi comté de Chicoutimi a vendu, res murs-ci $8tX).iXid d'ohligation- m sene- I n prix de 9fi 68 a etc paye pour de; titres a 5 ' 1960 10 ( est ., dire in rniit ne! rie 5 908' Celte soumis-nui riait pn sf-nlci par un syndieat forme de Bell, (ioutnlock A Cn Ltd.Nesbitt, Thomson A- Co Ltd.Belanger.Int .1 T (ienciron Inc ( asgrau A- - u.In et Daxv •on Hannafoi.' l.ld I.-'s nouvelle, obligations datées du le: mai 1959 eehoienl d-i 1er mai 196(1 au 1er ma 1979 incluse r ment Les titres peuvent être raihetr- avant i beam-, apres le 1er mai 1969 ( e« pour execttler des travaux de voirn- de navage |a eonstruetion de trottoirs, acheter de la machinerie nue la corporation eff-.-tue cette depen-f l.'ex aiualton imposa b'e de Chicoutimi, pour 1959.s-lexe A $30,02.!.360 y compris $9.320.000 pour I- compagnies La dette consolider nette d,- la corporation se chiffrait par $3.320.815 29 le 31 d- ¦-nh-v 1958 c re total comprenait un montant de $689.557 64 pour ! aque duc II importe que les rapports du present trimestre soient favorables pour justifier bien des cotes a la bourse .SaIoii M (t T’ Howan1 fii' H < ! -wwî *8 74 2?'i F ord U S 39«9 67’ A’ 67 67’ 2 5C 4 F oundatlon 73?> 1 {' ; ! 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