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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 23 mars 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1933-03-23, Collections de BAnQ.

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Montréal, jeudi 23 mars 1933 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME XONIHBAt TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT ; Administration : .HArbour 1243 Rédaction ; .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXIV — No 68 T R O I S SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.0C Une taxe nuisible qu'il faut dénoncer Dans notre page de commerce et de fituincr, M.Clarence Hogue a signalé, hier, deux faits d’une égale importance.Le premier, c’est le taux exorbitant du nouvel impôt sur e teucre qui atteint au moins 50% du coût jusqu ici Pa> » deuxième, c’est la spéculation que des mercantis, évidemment bien tuvautés, ont pratiquée au détriment des consommateurs.Le dernier de ces faits fournirait à lui seul matière suiti-sante à une enquête fédérale; mais H y a plus.L tmmense majorité, sinon la totalité des épiciers, nous dit-on, ont augmente, dès hier, le prix du sucre.On nous cite un cas ou 1 on a demandé 16 cents les deux livres de sucre qui se vendaient, la veine, 11 cents.• La majoration est donc de 2V2 cents sur un prix déjà ( par comparaison avec le prix courant dans la plupart des maisons d’alimentation populaires.Or comme, au dire cl un lann-cant de conserves digne de foi, il n’y avait pas une seule livre de sucre dans les raffineries le 21, ce sucre majore n a donc pas acquitté la nouvelle taxe.L’enquête s’impose donc à double titre.D ailleurs, une tax qui livre des consommateurs aux entreprises des profiteurs est radicalement une mauvaise taxe, surtout dans ces temps de mjSere.La députation fédérale ne pourra pas se soustraire au grave devoir qui lui incombe de vérifier ces faits.Mais nous comptons, en outre, que la députation de la province de Que-bec ira plus loin et s’opposera non seulement aux modalites de la taxe sur le sucre, mais au principe même de cette taxe.L’Etat a besoin de revenus, personne nen disconvient, pas même ceux qui l’ont prévenu que ses folies de guerre le conduiraient un jour en face de la banqueroute et qui payent comme tous les autres pour avoir eu raison.Mais l’Etat 11 a pas le droit de frapper les nécessités de la vie quand il ne taxe pas les articles de consommation qui sont de pur luxe.A ceci.M.Rhodes répondrait peut-être: En frappant le sucre, on frappe la confiserie et la confiserie est une industrie de luxe.Ce raisonnement est aussi juste que celui de l’inspecteur sanitaire qui dirait: pour détruire les bestioles nuisibles qui sont dans cette maison, pompons-en l’oxygène; les autres occupants seront peut-être étouffés aussi, mais les bestioles mourront.• , , Un usage modéré des confiseries n’est pas nuisible a la santé et est même recommandé par les médecins; mais, par ailleurs, comme le notait hier notre camarade Hogue, le sucre est un article essentiel de la diète infantile, pour ainsi dire des la naissance.Mais, dira-t-on, quels sont les articles de pur luxe que I on peut frapper?Le sucre, le sucre sous la forme de, confiserie s, de friandises, de boissons douces, etc.; niais pas à Tétat nature.Et, ensuite, le thé et le café.Ces deux articles ne sont ni essentiels ni même nécessaires à la consommation et la'médecine les interdit formellement aux enfants.En outre, il y a plusieurs qualités de café et de thé.Les gens riches ou simplement a l’aise pourraient choisir une qualité moindre s’ils pensaient que la taxe a rendu prohibitives celles qu’ils se payaient jusque là.Ils pourraient abandonner J’épinoche ou le thé surfin, qui.selon les réclames saugrenues que l’on fait de ce 'temps-ci autour de cette boisson, donne Vemotional lift (sic) aux jeunes gens en compagnie de leurs amies.Ce n’est pas la même chose pour le sucre.L emotional lift que l’on ressentira à son sujet provient simplement de l’impôt exorbitant qui en hausse le prix.Et il n’y a guère qu une qualité de sucre, la même pour les gens pauvres et pour les gens riches.Pauvres en ressources financières, mais riches en enfants, invitées à se saigner aux quatre membres poux’ sec.omit le commerce de l’Ouest, les familles nombreuses de la province de Québec serorrt lourdement frappées par cette imposition d’un article essentiel à la consommation qui, encore un coup, figure sur toutes les tables, à tous les repas, et jusque dans le biberon ou le jus d’orange du nourrisson.Au reste.ces braves gens de la province de Quebec, qui ont quelque chose comme un tiers de.plus d enfants que ceux des provinces de l'Ouest, pourront sc consoler on pensant que ces derniers s’apprêtent, grâce au jeu cruel du fonds de stabilisation constitué en grande partie à même les vingt millions que doit rapjxortcr l’impôt sur Je sucre, à faire monter le prix des autres denrées de consommation.La GazcNr annonce, ce matin, non sans joie, que, grâce à ce fonds, le prix du porc sur pied doit monter d’au moins un sou la livre, les exportateurs de l’Ouest étant désormais assurés d’un marché où la livre sterling, même si clic tombe à $4.00, cours réel, vaudra toujours pour eux $4.60, grâce à la paternelle garantie de l’Etat.Donc, les consommateurs, au moins dans les villes, pourront sc dire en voyant monter le prix du sucre que c’est le plus sûr moyen de faire monter «le prix des autres denrées et d'amener la prospérité promise par M.Bennett; mais, en attendant, ne peuvent-ils compter que leurs mandataires dénonceront les mercantis.s’efforceront de leur faire rendre gorge, recherche-îront les tuyaux qui ont si bien semri à quelques-uns (on nous dit, «u moment ou nous écrivons ceci, qu’un épicier se vante de réaliser $5,000 de bénéfice parce qu'il a pu rentrer du sucre pendant toitle une journée) et représenteront è M.Bennett, célibataire endurci et pensionnaire d’hôtél, que la taxe sur le sucre frappe aussi durement que si c’était fait exprès, les families nombreuses dont les charges sont pourtant déjà assez accablantes.Louis DUPIRE travail manuel, — même le travail tiiut vuurl.Il manque de l'argent?Montréal dépense des centaines de mille dollars chaque mois pour faire vivre A Ottawa Ce que nos députés ont encore à fai ire A Québec Les fonds de l'Assistance Publique, MM.Taschereau et Duplessis lisseront à Ottawa jusqu’à la fin de mai, selonj Le chef de la gauche critique le retard du gouvernement à payer ses dettes — M.Taschereau parle du tort que M.Duplessis fait au crédit de la province - Qui fait le tort?Celui qui ne paie pas, ou celui qui signale qu’il ne paie pas?dit M.Duplessis - Le pont de l’Ile d’Orléans et les fonds de l’Assistance publique - Les taux d’électricité trop élevés les apparences - Programme de fin de session -Le bill des pouvoirs extraordinaires - Les assurances-chômage et les provinces DES REQUETES PRESENTEES EN 1907 (Par Emile BENOIST) Ottawa, 22.— Le premier ministre vient d’exposer, dans ses grandes lignes, le programme législatif qu’il entend soumettre au Parlement, d’ici la fin de la présente session.Il a annoncé en même temps qu’il compte être en mesu-dès lundi prochain, de faire nais, aux Illinois, où il avait passé c0’nna}{re son programme complet, une grande partie de sa vie.11 11 était âgé de 86 ans.la* P.Moïse-José Marsile, qui appartenait à la congrégation des Clercs de Saint-Viateur, (il était le doyen de leur province de Chicago).était né à Longueuil, le 17 novembre 1846; il était entré en religion le 15 octobre 1862.11 avait fait à Bourbonnais même ses études classiques et théologiques et y avait été ordonné prêtre le 30 octobre 1875.Dès 1879, il avait été nommé directeur du collège de Bourbonnais.Depuis 1906, il faisait surtout du ministère pastoral.Jamais il ne s’était désintéressé de la chose littéraire.C’était l’une de ses grandes joies que de dénombrer les nombreuses vocations ecclésiastiques qui s’étaient développées au collège pendant les trente années tout près qu’il en fut directeur.Plusieurs de ses anciens élèves, dont deux évêques, aujourd’hui membres du clergé, séculier ou régulier, avaient tenu à assister à ses funérailles.Solidarité juive L'un des phénomènes les plus intéressants de notre temps, c’est .bien l'extraordinaire solidarité juive.Ni la distance, ni même la différence des langues habituellement parlées par les Juifs répandus à travers le monde, n’y font rien.Ainsi, hier, nous voyions les trois députés 'juifs de la Chambre des Communes, M.Jacobs, de Montréal, M.Heaps, de Winnipeg, M.Factor, de Toronto, intervenir auprès de M.Bennett et lui demander de s’oe sera pas un fiasco comme celui qu’avait lancé le gouvernement provincial ontarien, en 1919 et 1920.M.Gordon lui a répondu ce qu’il avait déjà dit, hier, à des députés québécois.Les gouvernements provinciaux décident en dernier ressort de ce qu’il faut faire.Le fédéral s’en tient à offrir sa part d’octrois.L’assurance-chômage C’est encore M.lleenan qui soulève cette question.11 veut savoir si le gouvernement fédéral sera bientôt prêt à procéder à ce sujet.Un projet bien défini a-t-il été soumis à la récente conférence inter-provinciale?M.Gordon réplique que la question de l’assurance-chômage n’est pas nouvelle.L’ancien gouvernement a eu à s’en occuper, mais sans en venir à une décision.C’est que t’administration libérale s’est rendu compte de la difficulté du problème.Les provinces ont leur mot à dire à propos de l'assurance-chômage et, sans l’assentiment des de 900 articles, et dont une com-! provjnccs ]c gouvernement fédéral mission sénatoriale a déjà entre- ne peuj faire grand chose.Aujour-pris l’étude; le bill du remaniement j (j'hyj (jl)p no,ls sommes en pleine des colleges électoraux, soumis a (.rjse chômagc, le problème de-une commission des Communes; vjent p|lIS Hri]Ui deux bills qui seront bientôt ins- La dernière conférence interprb-Q'îl5 an feuilleton, 1 un pour mo- vjnrja|0 s’est occupée de Tassuran-d'h*.1’ !0 loi des Postes, 1 autre pour rc.ci%)n)agc niajs |P ministre n’est modifier la loi des travaux publics; ljbrc (l(, dilc cc qu’a f.,d la f]is.quelques autres mesures que le T»re-1 (.ussion „ ronvenH cntre foils rmer ministre pourra probablement |es jnt(ll.eSM;s .lcs .i.quierations annoncer lundi; enfin es bills que ¦ , ronfprPn(!0 rcs,erotl, secrètes.le gouyernemen jugerait a propos | M don toutcfois de presenter sur la recommanda- ,,miV(,rnrm(lt„ fé(,*ral a clairement M.MEDERIC MARTIN AUX CHAMPS Rien que ce qu’il a énuméré, cet après-midi, suffit toutefois pour détruire les derniers espoirs que d’aucuns pouvaient entretenir d’une prorogation hâtive.Selon toute vraisemblance, les Chambres seront encore en session à la fin de mai.Peut-être devront-elles même rester à l'oeuvre jusqu’en juin.Sans trop risquer, on peut maintenant Eronost.iqucr que les députés rélé-reront à Ottawa le Victoria Day, peut-être même la fête du roi.En réponse a une interpellation du leader libéral, M.Bennett a déclaré que les mesures suivantes doivent être étudiées à cette session-ci: le bill de la marine marchande, énorme pièce qui comprend près de foin.Les antres conseillers ont été fortement impressionnés et Ton croit que justice sera rendue au cultivateur Médéric Martin.Chez le* députés A la Chambre, après quelques réponse* à des questions Inscrites au feuilleton de la séance, 1P premier ministre appelle un bill de M.Robert Taschereau qui réduit de 2 ans à 6 mois, le privilège dt> garantie du propriétaire pour la dette de tion de commissions parlementaires maintehant à l’oeuvre.L'une de ces commissions est en train de tenir une enquête d’importance sur l’industrie laitière et le commerce des produits laitiers.Tl se pourrait qu’il sorte de cette enquête un projet de loi.A part cela, il reste toutes les mesures ministérielles déjà inscrites au feuilleton, notamment le bill des chemins ne fer, que le comité cuper de la situation des Juifs en .Allemagne.Ils comptent, parait-il.! plénier n’a meme jias commence que la question pourrait, s'il en estd’examiner, le bill des secours aux besoin, être portée à la Société des chômeurs nécessiteux, que 1 on de- < SP*111 gom défini, Tannée dernière, son attitude à ce sujet.Il considère qilc Tassurance-chômage doit être con-tributoire: le fédéral, les provinces et les particuliers intéressés doivent faire leur part.Mais cc qu'il faut faire d’abord disparaître re sont les difficultés constitutionnelles qui surgissent à propos de la juridiction fédérale et des juridictions provinciales.Il ne peut être question de préparer un projet défini avant que ers obstacles aient L’actualité Montreal sans tête Jadis, le Montréalais qui passait par Québec l’hiver ne manquait jamais de se gausser de ses amis québécois."Je dois marcher dans le milieu des rues’’, leur disait-il.“Si je suis sur le trottoir, c’est comme si j’essayais de marcher sur te dos d’un âne.Et puis il n’y a qu’un tout mince sentier entre tes énormes bancs de neige et les murailles des maisons.Impossible de rencontrer quelqu’un sur no* trottoirs sans s'exposer à se faire pousser contre le banc de neige.Et pour peu que le soleil fasse fondre la neige, U mous dégringole sur la tête des amas de glaçons ,et bonjour! C’est rhôpital pour quinze jours.Tandis que dans la rue, il n'y a qu’un tramway toutes les demi-heures, rarement une auto; et s’il vient vn cocher, fentends les grelots de ta uottnre à un demi-mille, j’ai le temps de me garer." Cette année, le Québécois tient sa vengeance, s'il vient à Montréal.Glaçons gai pendent au bord des Molts, trottoirs qui sont des marcs '«mi des patinoires, rues qui sont des torrents ou des lacs, et dont les automobiles qui passent grand train font jaillir sur le piéton une boue infecte qui le couvre des pieds : à la tête.Trous, bosses, rigoles et chausse-trapes à travers lesquels | l'homme qui veut faire un peu de marche, — du footing, dirait-on à Paris.— glisse, chancelle, titube, risque de s'assommer en meme temps qu’il se mouille.Et la chaussée! Qui s’y risque, ne serait-ce que pour traverser les rues, passe dit Mont-Blanc à VHimalaya et des Alpes aur Andes, des pics aur abîmes, des plateaux ruisselants aux canons boueux.Heureux s’il ne finit pas au cimetière.Ainsi, Montréal entretient rues et trottoirs, cette année: Montréal oiï jadis, une heure après une grande tempête de neige, les trottoirs des grandes rues étaient libres, et sir heurts après une cinglante poudrerie, les chaussées étaient planes comme des pavés de marbre.Il manque des hommes?5, 10 mille adultes sans emploi pourraient en peu de temps nettoyer tout cela.Ils sont chez eux, ou dans les refuges, à ne rien faire, parce qu’ils sont "sous le secours direct’’.Et l’on en a fait de têts aristocrates \ qu’il» dédaignent maintenant toutt Nations dont le Canada et TAlIcma gne font partie.Aux Etats-Unis, les Juifs de toute catégorie sont en train de mobiliser l’opinion publique en faveur des Juifs d'Allemagne.Nous avons vu, il n'y a pas très longtemps encore, des gens de chez nous, sous la pression des Juifs d’ici, manifester en faveur de la déclaration Balfour dont ils allaient souvent été fort en peine de dire le sens ou la portée.Tl est clair que nous allons assister.encore une fois, à une imposante manifestation de cette extraordinaire solidarité juive.Attention, s’il vous plaît! Nous avons sous les yeux une intéressante formule du ministère du Revenu national, division «Je Tacci-se.Elle est bilingue: fram aise d’un côté, anglaise de l’autre, et il en faut féliciter le ministère.Mais, chose curieuse, le fonctionnaire qui adressait cet avis à une maison parfaitement française, dont le nom français et l’adresse française sont tout au long reproduits dans le texte, a jugé à propos de se servir, pour cette maison française, de la version anglaise de l’avis.Nous réclamons, pour les gens de langue française comme pour les autres, un peu plus d’attention.Si Ton imprime la formule en français, c’est évidemment aux clients qui sont notoirement de langue française, que cette formule française doit servir., Il faut haler ensemble Le conseil est toujours d'actualité.“Il faut haler rnwernblr": cela s'eut dire, entre autres choses, que c'est le devoir de tous reux qui estiment le Devoir utile de lui donner un coup de main.Nous remercions tous ceux qui Tont déjà fait.Nous prions ceux qui ne Tont pas fait encore de vouloir bien y penser.• O.H.vrait appeler maintenant le bill de, la dictature, et bon nombre d’autres qui sont pour la plupart de nature contentieuse.Les perspectives ne sont pas brillantes pour les députés qui n’auront plus rien à toucher «le leur | indemnité sessionnelle après Je 1er avril.Si vous voyagez.idroiex-vou» *« SIRVICC DES VOYAGES.LE DEVOIR.BilUta «mit pour 1*5 pays au tarif d*i «m.paftniat: paquebots, chemin» de far, autoboa Auni hbtcla.atsurencaa bagagee at accidenta, chèques de voyagea, passeport*, •te.TéUphonoa HArbour 1241 •.Résolution votée Un peu avant six hedres, comme la courte séance du mercredi allait être ajournée, la Chambre a voté la résolution longuement débattue du ministre du Travail, M.Gordon, à propos des secours aux chômeurs nécessiteux, des secours de l’Etat tédéral aux provinces qui se trouvent dans des embarras financiers, et des pouvoirs discrétionnaires de l’Etat fédéral pour le maintien de Tordre de la paix et de la bonne administration.Le gouvernement prend l'habitude de soumettre à la Chambre des mesures aussi complexes que celle-là.à double ou triple effet.C’est le cas du bill des chemins de fer.Ayant fait adopter sa Résolution, sans qu’il fût nécessaire de prendre un vote inscrit, le ministre du Travail a présenté, en première lecture, simple formalité, le bill qui lui fait suite.On pourrait l’intituler.ainsi que nous disons plus haut.le bill de la dictature.Le gouverne- fh-nps.de Winnipeg, Mclnnis.de ment se fait en effet remettre les Vancouver, et Mitchell, de Hamil-mèmes pouvoirs discrétionnaires »0n, favorisent l’établissement d’une qu'en 1930 et 1931 et qu'il avait ju- assurance-chômage mais ils consi-gé à propos d’abandonner Tan «1er- dère que ça ne peut être la solu-nier.Le gouvernement veut être de j lion de la crise jjrésenle.Ce n est nouveau autorisé à agir comme pas quand il y a tant de chômeurs bon lui semblera pour ie maintien au pays que Ton puisse s’attendre de Tordre, de la paix et de la bon- ! a des résultats immédiats et satis-ne administration.La deuxième faisants.Le gouvernement doit lecture du bill, à n'en pas douter, trouver autre chose pour résoudre va donner lieu a un débat de quel- ]p problème angoissant du chônu-que durée.Celui qui vient de pren- M.Hugh Guthrie, ministre de la Justice, intervient pour dire que 1rs provinces devront renoncer à certains de leurs droits constitutionnels.avant qu’un mode convenable d’assurance-chômagc puisse s'établir.M.Guthrie ajoute que, sans manquer à la discrétion, il peut dire que toutes 1rs provinces ne sont pas prêtes à renoncer à « er-tains de leurs droits constitutionnels pour permettre l'établissement de Tassurance-chômage.M.G.-G.Power, député libéra] de Québec-Sud, insinue que Ton a «le-mandé aux provinces d’abandonner leurs droits constitutionnels à propos de toutes les affaires d'assurance.MM.Gordon et Guthrie s’empressent de nier.Les deux questions ont été débattues sans être confondues.M.Guthrie remarque en passant «Tue l'établissement de pensions de vieillesse ne jirésente pas les mêmes difficultés parce que.flans cc cas, il n’est pas «picMi011 d’une contribution de la part des particuliers.Pour Tassurance-chômage.le gouvernement fédéral est absolument d'avis que les particuliers doivent contribuer au fonds d'assurance.Trois députés travaillistes, MM.(Par Alexis GAGNON) Otiébec, 23.- M.Maurice Duplessis'n entretenu le premier ministre d’un sujet qui lui est cher, pendant la séance d’hier après-midi.11 a parlé, trois heures durant, des dettes du gouvernement envers les institutions de charité.Le chef de l’opposition a tourne et retourné le fer dans la plaie.Lar M.Taschereau, pourtant aguerri à ce genre d’attaque, est particulière-ment irritable et sensible sur ce su-, location, dans les faillites, jet délicat.A peine M.Duplessis avait-il entamé la discussion que M.Taschereau le traitait de démagogue et reprochait aux municipalités de ne pas payer leurs dettes envers 1 Assistance publique.M.Duplessis lui n rnnseillé la modération, lui a remontré que les injures n’avancent pas le paiement des dettes, puis il a attaqué de nouveau avec plus de violence, pendant que MM.Taschereau, Perrault et Stock well tentaient de lui prouver que le fonds de l'Assistance publique aurait pu être en déficit de cinq à six millions, et que le gouvernement ne pouvait qu assister, inipuissant, au triste spectacle.En vain.M.Duplessis a voulu convaincre les ministres qu’ils ont les pouvoirs voulus pour emprunter et payer, les ministres n’ont jamais voulu croire à tant de puissance.Ils ont admis qu’ils avaient ce pouvoir pour la Voirie, le Colonisation, le palais de justice de Québec, le jardin zoologique, mais pas pour l’Assistance publique.Le chef de l'opposition a fini par proposer de voter siir-le-ehamp #1.-200.000 pour payer les dettes pressantes à l’Assistance publique.L’opposition prétend que ie gouvernement a toujours eu le droit «le payer les dettes des hôpitaux.Il a le droit de les payer par mandat spécial: à preuve qu’on s’en est .servi pour payer une foule de dépenses qui n’avaient rien d’imprévu ou d’urgent.En plus, le fonds de l’Assistance publique est inconstitutionnel.en vertu de l’article 126 de l’Acte de TAmérique britannique du Nord, on ne peut même pas invoquer celte loi de l’Assistance pour retarder les paiements.dre fin sur la simple résolution In-troductriee «te la mesure permet d’en juger d’avance.Le* discours de l’eprès-midi Une vingtaine de députés ont partiripé à la fin du débat sur la Comme per le passé leader libéral, M.Mackenzie King, voulait savoir si le gouvernement, avant de faire adopter son bill, aura un programme défini à soumettre, un programme qui soit autre chose qu’une simple «listri- résolution Gordon.Ils ont surtout de secours directs, parlé de trois choses: assurance-; M fiordon JtîI a répondu que le chômage; dernière conference m- g0UVernement entend s’en tenir au terprovmciale; mesures de secours mode de scours établi.L’établis-que le gouvernement entend pren- S(>men| d'unc commission nationa-dre dans le cas des nécessiteux.{ej que suggcré par le leader L ancien ministre du Travail.M.libéral, ne lui convient pas.Il con-Heenan, a cependant o't quelques sjd^rp gu contraire que les organi-mots à propos de la colonisation et 5;î}jon5 qyj existent actuellement c*u lifJlour ^ la •erre dans la provin- p0„r secourir les nécessiteux ont ce d Ontario.Il espère que le plan , factuel du gouvernement fédéral ns* (JSuite à la page 2) Le “cultivateur” Médéric Martin Mois voici que dans Tombre se prépare un noir complot.Depuis plusieurs années, la municipalité de Laval-des-Rapidrs' poursuit contre M.Médéric Martin, agriculteur et ancien maire de Montréal, une lutte sournoise rt tenace.M.Martin après une sic politique orageuse s’est retiré dans une retraite charmante, à Laval, au pied des rapides, dont les flots écumants viennent blanchir la berge fleurie de nénuphars ondoyant au grc de la vague moirée.Le soir, quand le soleil décline dans Tor rouge du couchant les eaux s’empourprent d’une teinte éelatante et Ton peut voir l'ancien maire de la grande rite, assis nu seuil de sa maison, tirer lentement de sa pipe des bouffées pensives, ou savourer Tâcre jus du tabac, pendant que les roses irémières du jardin penchent leur tête pensive sur les giroflées odorantes.Parfois un voisin passe et Médéric.d’une voix lente et amie, dit simplement, avec un léger salut de la tête: Quirns, bonsoir! Mais tant de bonheur paisible a soulevé la noire jalousie.M.Martin cultive sur ses neuf arjients de terre.Il y récolte du foin, de l'avoine.II y a deux ans, au comité des bills privés, n’a-t-il pas appris aux députés qu'il récoltait des “gadel-les".des citrouilles, du blé-d'Inde, des framboises et des fraises?Or la municipalité conteste sa qualité de cultivateur qui lui vaut pour l’évaluation municipale de ne pas voir sa terre évaluée à plus de $100 l'arpent.Hier matin, le comité des bills privés a approuvé le bill de Lavat-di s-Rapidcs qui va taxer la propriété de M.Martin sur une base beaucoup plus élevée.Mais M.Martin, fort de son droft, de sa dignité de cultivateur, a préparé un dossier complet, portant le nombre de “platées" de "gadelles'' récoltes et vendues, «le cassais de^ Iraises et de framboises, de bottes M.Maurice Duplessis demande au premier ministre d’étudier immédiatement le bill David qui permet au gouvernement de combler les déficits temporaires du fonds de l’Assistance publique, à même les revenus ordinaires de la province, quitte à se rembourser avec la rentrée des recettes spécialement affectées au fonds de l’Assistance publique.M.Taschereau répond avec mauvaise humeur.M.Duplessis a déjà prié le premier ministre de se hâter de présenter cette toi, depuis quelques jours.— Le chef de l'opposition revient-tous les jours avec cela.Je lui ai dit que nous étudierions aujourd'hui relie question et nous v viendrons.Avec tout cela, c’est le chef de l'opposition qui fait perdre le temps de |a Chambre.M.Duplessis Je remercie le premier minisire de ses amabilités.M.L.-A.Taschereau — Cela devient une farce.M.Duplessis — Oui, une farce pénible pour ceux qui n’ont pas été payés pour «les dettes longtemps ilurs.Le bill Robert Taschereau On étudie alors le bill de M.Robert Taschereau.M.Duplessis se demande s’il est sage, à un moment où les propriétaires sont par-ticulièrement obérés, de leur enlever des privilèges.M.Robert Taschereau explique que dans les autres provinces la «liiréc du privilège de créance du propriétaire est généralement dr deux à trois mois et que Québec offre encore le délai le plus long.M.Trier Bercovitrh, député «h Saint-Louis, s'oppose au bill.Le premier minisire offre alors de retourner Je bill au comité des bills publics, n- qui est fait.M.le Dr Ernest Poulin, député de Laurier,continue ensuite le débat sur les assurances sociales.La discussion prend bienlôt une allu-r«‘ grotesque plus ou moins idoine au sérieux «le la question.Mais avant que M.Poulin commence son discours.M.DuplossH demande de nouveau au premier ministre de présenter son bill destiné à remplumer le fonds de TAs sîstance publique, en cas de déficit.M.Poulin s'étalt mis eu frais d'accabler M.Guertin de livrets légaux et statistiques qu’il envoyai! porter jiar «Içs pages, M.Guertin.naturellement, les lui renvoyait par le même courrier.Pendant dix mi mites les pages ont couru d’un côté et d'autre portant des dépliants, revues, etc., jusqu’à ce que M.Poulin eut décidé de garder sa littéra-lure sur son pujiitre.Le “Soletl” relié en veau —“Je les connais mieux que vous, ripostait M.Guertin.Vous en avez plus grand besoin.’’ Finalement, pour clore ce manège, M.Poulin a envoyé à M.Guertin, un immense volume rouge relié en veau, de trois pieds «te longueur ivar deux pieds de largeur et un demi-pied en épaisseur, soit la collection reliée du Soleil, année 1921.Le Soleil relié en veau s'est baladé de pupitre en pupitre, aller et retour, puis M.Poulin a terminé son discours.Le tout accompagné «je rris, d'exclamations, d'interjections.f La motion de M.Vautrin a été adoptée après cette fin de débat de mauvais goilt.M.Hortensius Béique a dit à M M.Poulin: “Après un tel discours.mon collègue de Laurier devrait obtenir son portefeuille de ministre, ou il ne l’aura jamais".L’Assistance publique M.Tescbereau appelle alor» la (Suite à la page hurt) f 59 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 23 MARS 1933 VOLUME XXIV — No 68 Les bills sur le notariat Le bill 178 eit rejeté et le bill 179 est presque complètement démoli, sauf l’article 5 — Un Un secrétaire-trésorier Québec, 23 (D.N.C.).¦— La discussion sur le bill Dugas, relatif aux ventes à tempérament, a été ajournée à ce matin et l’on a discuté les bills des notaires, hier avant-midi.Le comité des bills privés a rejeté entièrement le bill 178, par lequel les notaires voulaient obliger tous les plaideurs, quand ils doivent produire des pièces, à sp procurer des copies authentiques des actes notariés, au lieu d’utiliser des certificats du bureau d'enregistrement beaucoup moins coûteux.Le bill 179 a été presque complètement démoli, sauf une clause.Ce bill rendait obligatoire de faire des actes authentiques devant notairé pour chaque vente d’immeubles ou pour chaque testament.Ainsi on détruisait le testament olographe et le testament dérivé de la loi d’Angleterre.De même les notaires voulaient qu’au décès de quelqu'un, alors qu’il s’agit d'une nouvelle déclaration au bureau nregistrc-ment pour la transmission des titres de propriété, l’acte soit fait devant notaire.On n’a laissé que la clause sui-vanle : L’article 2127 du Code civil est modifié en ajoutant, après le premier alinéa, le suivant: “Toute cession, tout transport on toute abrogation volontaire de créances privilégiées ou hypothécaires doivent être notariés et porter minute, si l'acte originaire r/ui crée le privilège ou l’hypothèque ou lam’ ^ ' le constate étail notarié.’’ La bière aux Etats-Unis Le président Roosevelt vient de signer la loi qui autorise la vente, dans les Etats qui le voudront, de bières et de vins alcoolisés à 3.2 pour cent — Manifestations de joie populaire Washington, 23 (S.P.A.) Le président Hoosevelt a signé à 2 heures hier après-midi lu loi qui autorise lu vente, dans les Etats qui le voudront, de bières et de vins alcoolisés à 3.2 pour cent.11 souriait.Aux photographes de journaux qui ont fixé son geste, il a dit: Et j’espère que vous n’aurez pas manqué le sourire.Le vice-président Garner souriait, lui aussi, lorsqu’il a signé la nouvelle loi, avant de l’envoyer du Congrès à la Maison Blanche.Lorsque M.Roosevelt a signé, il y avait exactement neuf jours qu'il avait recommandé au Congrès l’adoption d’une loi permettant la vente de la bière et du vin.Dans maintes villes, la nouvelle de la ratification a donne lieu à des manifestations de joie populaire évoquant les réjouissances de l’Armistice.Le président estime à $125,000,-000 par an la recette des impôts qui entreront en vigueur avec la nouvelle loi.Voici et que sont ces impôts: un impôt de $5 par baril de 31 gallons; chaque brasserie paiera $1,000 pour un permis annuel; chaque marchand de gros paiera $500 par an et chaque riébi- Cc que nos députés ont encore h faire (Suite de la 1ère page) généralement prouvé leur compétence et qu'elles doivent subsister.Un vote pour commencer Tout au début de la séance, un vote s’est pris sur une décision du président, M.Black.Celui-ci avait déclaré T|u’una motion d’un député libéral, M.Young, de Weylmrn, Sask., devait être biffée du feuilleton parce qu’elle demandait la production de documents confidentiels adressés aux fonctionnaires des douanes.M.Young en a appelé do la décision présidentielle qui a tout de même été maintenue par 1UU voix contre 70.A propos de la monnaie bilingue M.Armand Lavergne, vice-président de la Chambre, avait inscrit au feuilleton une motion demandant la production des pièces suivantes: Copie de tous les documents, requêtes, pétitions et correspondance.relatifs aux timbres ou à la monnaie bilingues, et que des citoyens du Canada ont adressés au gouvernement fédéral ou « la Chambre des Communes en 1900 et en 1907.Bottes postales I, | le propritaire.Il jouissait de restl- et Colis postaux : me de tous ses concitoyens; d’une _______ générosité sans bornes, d’une gran- le-cinu ans, en cette ville, la boulangerie iiaunon &.Fils, dont il éluit e propritaire.Il jouissait de l'cstl M.Arthur Sauvé répond à une [ de largeur de vues.et d’une modes série de questions de M.Jean- François Pouliot Ottawa, 23 (D.N.C.) —Le ministre des Postes, M.Arthur Sauvé, vient de répondre à toute une série d’interpellations de M.Jean-François Pouliot, député libéral de Témiscouata, à propos d’un achat de boites postales pour lu campagne et à propos d’un contrat pour le transport des colis postaux à Montréal.Le 23 décembre 1931, le ministère des Postes a acheté de M.Amédée Lesieur 10,000 boites postales pour la campagne, sans avoir précédemment demandé de soumissions.Il s’agissait de boites brevetées dont le modèle est jugé satisfaisant.Quand l’achat a été fait, la provision des boites postales du ministère n'était pas considérable.Le ministre n’a pu toutefois dire fi M.Pouliot ce que coûte lu matière première des boites en question.Il ne sait pas non plus quel est le coût de fabrication.Chaque bo te est jongue de 23 pouces 1-4 et, comme elles sont ovales, leur circonférence est de 31 pouces 3-4.Ix's boîtes sont en tôle galvanisée e! chacune pèse 11 livres.D’autres “RED CIRCLE” “EIGHT O’CLOCK” “BOKAR” Le Code du notariat On a ensuie entrepris l’étude du bill 181 refondant le Code du notariat.Le comité a adopté la clause qui fusionne la charge de secrétaire et de trésorier.On adopte aussi l’article qui donne au président de la Chambre des Notaires le droit disciplinaire qui relevait jusqu’ici seulement de la Chambre.En plus, en cas de plainte, la garde des greffes et documents peut être transportée à un autre notaire.Ligue des propriétaires de l’Est La Ligue des propriétaires de l’Est a tenu une réunion lundi dernier dans la salle paroissiale de la Nativité d’Hochelaga, sous la présidence de M.Adhémar Haynault, et à laquelle ont pris la parole: Mgr LaPailleur, MM.J.Leduc, B.-N.Séguin et Maurice Tessier.Avis de déeèa GAGNON — A Ville St-Laurent.le 23 mar» 1933, décédé à «9 an*.Oédéas Gagnon, boulanger, époux de feu Kltaabeth Daoust.FuneralUen le lundi 37 courant Le convoi funèbre No pour ._ _______ .,t__ .^__m_____________________ le service sera célébré Et de 1A au cime- procureur s’emnloierii Hèc fuir» !cv tiére paroissial, lieu de sépulture.Parent® 1 ,,r s emploiera, nés que les et amis sont priés d y assister sans autre ; circonstances le lui permettront, a Quatorze Etats sont dès maintenant prêts à permettre chez eux la vente de bières et de vins à 3.2 pour cent dès que la nouvelle loi entrera en vigueur, le G avril.Ces Etats sont: l’Arizona, la Californie, rtllinois, l’Indian-a, le Kentucky, le Missouri, le Montana, le Nevada, le New-Jersey, le New-York, l’Oregon, ta Pennsylvanie, le Washington et le Wisconsin.Le Dakota la permettra à partir du 1er juillet, la Virginie Occidentale à partir du 9 mai, le Wyoming à partir du 18 mai.D'autres Etats se hâteront «le prendre les mesures nécessaires pour appliquer la nouvelle loi fédérale.L’Ohio, par exemple.Le gouverneur de cet Etat a envoyé en toute hâte un message à l’Assemblée législative de l’Etat pour demander de prendre sans tarder les moyens d’autoriser In vente de la bière.Il se peut que le Connecticut applique la nouvelle loi dès le 6 avril.Le secrétaire du gouverneur est d’avis que la loi de cet Etat pour assurer le respect de la prohibition ne peut pas empêcher la vente, dans le Connecticut, de bières et de vins à 3.2 pour cent parce que cette loi interdit seulement la vente de boissons que l’Etat fédéral déclare enivrantes.Des prohibitionnistes ont déclaré qu’ils dresseront des obstacles.M.E.-R.Dunford.procureur de VAnti- îrf.J?r/,n!.Pr.-,,m?'StJr!:î?pru(S aV° r précisions ont été fournies à M .* .Pouliot à propos de ces fameuses boites.Le contrai pour le transport des colis postaux, à Montréal, a élé accordé ù M.J.-E.Laurent.Antérieurement, un contrat du même genre avait été accordé à MM.Gour et Richer, au prix de 70 cents de l'heure.Ce contrat devait prendre fin, le 30 septembre 1930.Le 1er mai 1930 cependant, des ordres avaient été donnés pour le renouvellement du contrat à MM.Gour et Richer pour une autre périodç de quatre convoi funèbre p»rUra de »a demeure.: c„i ' , ' „„ 267 .rue Principale à 8 h.13 du matin, ‘"Uoori l.eapttc of Amerit a, a nn-jr »e rendre é l ègiiae st-L«urent où nonce que I association dont il est invitation.Nécrologie faire déclarer la loi anticonstitutionnelle.M.Clarence True Wilson, j membre du bureau méthodiste pour la tempérance et pour la morale publique, a dit que les prohibitionnistes demanderont une injonction pour empêcher toute vente de bière et de vin.La nouvelle loi laisse à chaque Etat la faculté de déterminer le mode de débit des bières et des vins Pour protéger les ABRAN — A Montré»!.1* 20 à 63 ans, Mme Edmond Abran, née Joséphine Des-Igurler*.ALLARD — A Montréal, le 21.à 70 ans.Charles Allard.ARCHAMBAULT — A Montréal, le 20.» 67 ans.Ludger Archambault, époux de feu à 3.2', chez lu B Punitions; James, Connolly,'"ï: Kelly, \\ ilxon, McKenzie.Webs ter, Neville, (chacun 2 minutes).Troisième période 3.Moncton: Connolly .'j 07 4.Montréal: Neville .! ’ g‘42 5.Moncton: James-Miller .11.30 1 imitions: Massey, Gill, Connolly, Neville 2, (chacun 2 minutes ).Demonstration de culture physique au National Les élèves du major J.-E.Gagnon donneront ce soir, à fib.30.une démonstration varié,, de culture physique.Les amateurs qui se rendront à la Palestre à Sh.30 ce soir seront a même de voir que les gymnastes du National n'ont pas chômé depuis l’inauguration des cours en septembre dernier.Ils verront aussi que les méthodes préconisées par le National sont appropriées au sexe des élèves et de nature à développer chez eux le maximum de souplesse et de force.Le superbe gymnase de la rue Cherrier a été aménagé de façon è donner le plus de confort possible aux spectateurs qui.nous l'espérons.viendront en grand nombre.Les spectateurs une fois la représentation terminée pourront visiter les divers départements de la Palestre en pleine activité et juger par eux-mêmes de PcntrGn qui v règne L’entrée est absolument gratuite, dames et messieurs cordialement invités.FORUM WILBANIV 6131 CE SOIR A S H.30 AMERICAINS vs MONTREAL Pru : 12.30, 11.75, $1 50, (1.00, J0 Tue comprise.Les Orioles blanchissent les Royals (Spécial au Devoir) .Orlando.Floride, 23 — l/cs Orioles, de Baltimore, ont profité de la faiblesse de Fisher dans la septième reprise pour blanchir 1er Royals par le résultat de 6 à 0.Le Baltimore ouvrit la partie avec deux points dans la premiere manche alors que Samuels commença la partie pour Shaughnessv, Fisher prit sa place dans la cinquième, Samuels accorda 6 coups sûrs, mais le désastre arriva quand Fisher fit son apparition et les Orioles se ruèrent sur scs balles comme des forcenés, les voltigeurs ne pouvanf attraper aucune des balles que les Orioles frappèrent dans le champ 4 fois, deux de ces coups furent des doubles, avec deux hommes sur les buts à chaque fois, ce qui donna aux Orioles quatre points.Goldman retira Fisher d’une très mauvaise posture à la fin de la Septième en sc plaçant derrière le deuxième et commençant un double-jeu en envoyant la balle à Gau-reuu au deuxième et ce dernier à Pickering au troisième.Gautreau et Goldman jouent très bien ensemble.Roetlger lui aussi a accompli un beau double-jeu, en attrapant In balle frappée de Prud’homme à la quatrième, un “line-drive”, et il compléta le double à Gautreau au deuxième.Trois autres lanceurs du Montréal vont faire leurs débuts aujourd'hui contre les Orioles: Thormah-len, Michaels et McCabe.Le gérant McGowan des Orioles a nommé Mattinglv et Tauscber.Doc Gautreau a été blessé au bras par une des balies de Melton, la première fois qu’il fit face à Melton au béton, l’accident n’est pas sérieux, mais Doc va sc reposer aujourd’hui, son bras a de l’enflure.Samuels, Fisher et LeMaster furent les lanceurs pour les Royals, d les Orioles firent 12 coups sûrs, de Samuels 6 en 4 reprises, de Fisher 4 en 3 manches, de LeMas-er 2 dans les deux dernières manches.Le lanceur perdant est Samuels, qui commença la partie.Prud’homme lança 5 manches pour le Baltimore, les Royals le touchèrent seulement 2 fois, ce fut Pick-'ring: et Melton fut dans la boite 4 manches pour un coup sûr.Les Orioles ont montré leur puissance seulement quand Fisher of-j .iciait pour le Royal, ils ne firent pas grnnd’chosc contre LeMaster et Samuels, BALTIMORE a.b.p.es.r.a.c.Bovle, c.d.4 2 2 1 0 0 Akcrs, a.c., .3 0 0 fi 1 2 Regan, a.c.1 0 0 (1 5 fi Sellers, c.c.5 fi t 2 (l fi Arlett, 1b.1 2 iï (1 0 Ciahaugh, c.g.3 0 1 3 fi fi Stronger, 3b.4 0 2 1 2 fi Heffner, 2b.4 t 2 5 3 0 Linton, r.1 1 4 0 (1 Durham, r.1 fi 0 fi 0 (1 Prud'homme, I.2 fi 1 0 1 0 Mellon, 1.1 0 0 2 0 Totaux.35 6 1 12 27 H 2 MONTREAL a.b • p.os.r.a.e.Walter, c.g.3 1) fi 1 fi 0 Gautreau, 2b.3 (1 1 :> 3 (l Hippie, c.c.4 fi (1 2 (1 fi Roettger, 1b.4 () fi 9 3 fi Shiver, c.d.4 fi fi 3 fi (1 Pickering, 3b.3 fi 2 fi 2 fi Goldman, a-e- .:i II fi 3 4 fi Grabowski, r.2 (1 fi 1 (1 fi Tate, r .1 fi 1) O ée 2 0 Samuels, !.1 fi 0 fi ï fi •’isher, 1.1 (1 () 1 O 0 Lamaster, 1.1 fi 0 fi 0 0 Totaux.30 0 3 27 15 0 Résultat par manches: Baltimore.200000400 —0 Montréal .ÜOOOOOOOÜ 0 Sommaire Points comptés sur coups de Àrlctt, 2.Stroner, 1.inton.Boyle, Solters.Deux buts.Heffner, Linton, Hoyle.Buts volés: Goldman.Arlett.Doubles-jeux: Roettger à Goldman; Akers à Heffner à Arlett; Pickering à Gautreau à Roett-ger; Goldman à Gautreau à Roctt-ger; Regan à Heffner à Arlett.Laissés sur les buts: Baltimore fi.Montréal 5.Buts sur balles de Prud’homme 1, Samuels, Fisher 2.Le-master 1.Retirés nu bâton par Prud'homme 2, Fisher 1, Melton t.Lc-master 1.Coups sûrs sur balles de Samuels fi en 4 manches, Fisher 4 en 3.Lemaster 2 en 2.Prud’homme 2 en 0, Melton 1 on 4.Frappé nar le lanceur Melton (Gautreau).Lanceur gagnant: Prud’homme, lanceur perdant, Samuels.Arbitres: Rodenhaugh et Gumbert._____ Temps: Ih.45 min.Moncton et Royal annulent hier soir au Forum Au moment même où les Hawks des Provinces maritimes défaisaient les Royaux dans la première série éliminatoire pour la coupc Allan, les Indiens, représentants juniors de Moncton, N.-B., tenaient nos Royaux juniors en échec en jouant une partie nulle de 3 à 3, au Forum, hier soir.Cette partie était la première d’une série de deux pour le championnat junior de l'Est du Canada.La seconde partie de cette série sc jouera vendredi prochain avec le nombre dos points è compter et le vainqueur rencontrera alors les champions d’Ontario en semi-finales canadiennes.Harold Ingram et Raymond Malenfant, deux des plus brillants joueurs vus cette année au Forum pour de telles parties, ont conduit l’attaque pour les Indiens.Ces deux équipiers sont montés plus souvent vers les buts de l’adversaire que tout autre joueur des Hoyaux du eêté des buis des Indiens.En parlant des buts, nous dirons que Séguin.pour les Royaux, a fait des prodiges d’habileté et n’eût été de lui, le résultat de la partie n’aurait pas été ce qu’il est.En lançant sur la clôture.Harold Ingram a donné les devants aux Indiens, après 15 minutes de jeu, à la grande surprise des spectateurs.Durant la seconde période les rôles ont quelque pou change parce que les Royaux sont allés trois fois déjouer Bourque alors que le plus jeune des frères Leblanc comptait seul le point des Indiens pour réduire è un unique point l’avance locale.Cinquante secondes à peine 1 après l’ouverture de la troisième période, par un coup magistral, Ingram, aidé de Boudreau, comptait un autre point qui égalisait lr résultat et menaçait de rendre nulle la parlie.Do pari et d’autre, les équipiers ont eu beau redoubler d’adresse cl d’habileté, pas moyen de compter un point qui donnerait un résultat nouveau à la partie.Durant ce temps, 1rs Indiens de Moncton se sont affirmés supérieurs aux Hoyaux sur toute la ligne.Il n’est pas osé de soutenir qu’un quatuor composé de Malenfant, Ingram, Leblanc et Bourque, l’équipe junior de Moncton pourrait aller loin au hoc-key.Malcnfant est considéré comme le plus rapide patineur du Moncton et Ingram est presque aussi bon que lui.Ingram, en plus de posséder un jeu très rapide, est un joueur de centre remarquable.Currie et Mundey en savent quelque chose, tandis que Leblanc à la défense, connaît son métier.Bourque, le gardien des buts, par ses arrêts sensationnels et son jeu brillant, s’est imposé à l'attention de tous ceux qui s’intéressent au hockey.Nonobstant le beau travail des Indiens, il faut ajouter que le trio de la défense des Boyaux avec Séguin aux buts ont été à la hauteur du jeu et de l'habileté des visiteurs.Composition des équipes: Philadelphie est vainqueur Philadelphie, 23 Avec leur jeu rapide et brillunt, Philadelphie a conservé sa première place dans la C.A.H.L.en remportant une victoire sur les Cubs de Boston, qui ont été défaits, 7 à 3.Billy Hudson, du Philadelphie, et Peggy O’Neil, centre du Boston, se sont «'rus, pendant |a troisième période, à quelque séance de boxe, mais ils ont repris leurs esprits en passant cinq minutes sur le bane des punitions.McGoldrick a compté pour Philadelphie vers le milieu d 542 v 64 57) 538 64 O.") 538 .56 64 467 .53 67 4421 .443 393 530 Providence défait New-Haven New-Haven, 23 .— Providence n’a eu aucune difficulté à vaincre le club de New-Haven qu’il a défait dans une partie de la C.A.H.T,, par 5 à 1, hier soir.Avec l’absen-re de son gardien de buts ordinaire, Maury Robert, New-Haven semblait réduit à sa plus simple expression et aucunement de taille à rencontrer le Providence.Au cours des deux premières périodes, New-Haven n’est pas parvenu à compter un seul point et ce n’est que pendant la troisième, alors que Providence avait sur lui plus de points qu’il aurait jamais pu reprendre, que New-Haven a réussi à compter son unique point de la partie.Composition des équipes: PROVIDENCE N.-HAVEN Byrne but Forbes Trapp défense Speyer McVicar défense Pringle Gaudreault centre Keating Murray aile Kina Rivers aile Jeremiah New-Haven, •nhc P: au- don, Jackson, Doran, Kinsella.leurs ne puissent obtenir la mê"’'-quantité de billets que celle qu’ils ont pour leur propre ciuo.mais dans tous les cas la proportion promise ne sera pas inférieure à 50^c.Le gérant du Canadien, M.Léo Dandurand, a annoncé hier soir avant son départ pour New-York qu’il venait de conclure un échange avec l’Ottawa et de céder Nick vVasnie pour Léo Bourgault et Harold Starr.On sait que Wasnie, qui Joue -sur l’aile droite, a été prêté pour la saison à l’Américain de New-York.On sait aussi que Martin Burke a été échangé pour d’ici la fin de la saison contre Bourgault ai Starr de l’Ottawa.A la suite de la transaction conclue par M.Dandurand, Bourgault, qui est vite devenu populaire parmi les partisans des Habitants, et Starr passent définitivement au Canadien et Martin Burke revient d’Ottawa rejoindre ses anciens compagnons d’armes.On se demande quels sont ceux qui s’aligneront sur la défense du Canadien l’an prochain car M.Dandurand aura alors le choix entre Sylvio Mantha, Albert Leduc, Gerald Carson, Léo Bourgault.Harold Starr et Marty Burke.Voici quelle est la cédule qui a été arrangée pour les éliminatoires de la Ligue de Hockey Nationale qui commencent samedi soir: Samedi: Détroit à Maroons, premier de deux matches; Toronto à Boston, premier de cinq matches.Dimanche.Canadien à Rangers, premier de deux matehes.Mardi, Maroons à Détroit, match final de la série entre clubs de 2me position; Rangers à Canadien, mfttch final de la série entre clubs de 3me position; Toronto à Boston, second match de la série entre premiers.Il se jouera rc soir trois parties dans la Ligue de hockey Nationale.Les Canadiens jouent contre les Rangers ce soir à New-York et xs Américains rencontrent les Maroons au Forum.L’autre parti*» se disputera entre les Maple Leafs et le Chicago à Toronto.M «ii Sÿe1 GRAND FORMAT Succès du Cercle Saint-Zotique Le Cercle Paroissial Saint-Zotique a présenté hier soir une 'séance de boxe amateur qui a remporté un beau succès.Hervé Tassé, le porte-couleurs du club Saint-Zotique, qui devait faire la finale contre L.Pope, du Belding-Corticelli, n’a pas eu de veine quand son adversaire, blessé au bras, a dû laisser un substitut à sa place.Freddie Ashton, du St.Alban, qui l’a remplacé, possédait un avantage de poids assez considérable sur Tassé et dès le début de la seconde ronde les choses ont mal S’ouvrant trop largement il a reçu un coup au menton qui lui a donné des difficultés et, à la troisième, quasi hors de combat, il est allé au plancher avant que l’arbitre ne concède la victoire à Ashton.Meunier a remporté une victoire décisive dans le combat le plus intéressant de la soirée.Voici les résultats: 108 lbs — Bert White, B.C., défait E.Pétrin, St-Thomas d’Aquin, décision, 3 rondes.118 Ibs — E.Alper, Y.M.H.A., dé fait L.Pope, B.C., décision, 3 r.; J Evans, St.Albans, défait Brady, St Willibrods, déc.3 r.126 Ibs — G.Gordon, Y.M.H.A.défait S.Buzuck, St-Zotiquc, décision 3 r.135 Ibs — S.Politick, St-Zotique, défait Aucoin, Marceau, décision, 3 r.; R.Meunier, Marceau, défait W.Evans, St.Albans, K.O., 3ème ronde.118 lbs B.Arnot, U.Sett, défait W.O’Connor, Gladstone, déc.3 rondes.126 Ibs — E.Heathfield, National, défait si.Battery, St.Willi-brord, déc.3 r.118 Ibs — W.Powell, St.Albans, défait H.Brisebois, St-Zotique, déc 3 rondes.175 Ibs — L.Paul, Marceau, défait E.Weybush, B.C., décision 3 r.135 Ibs — E.Ashton, St.Albans, défait H.Tassé, St-Zotique, K.O.3èmc ronde.Un Montréalais gagne Dublin, Etat libre d’Irlande, 23 S.P.C.) L’un des prix de résidu des “Irish Hospital Sweepstakes”, la grande loterie au profit des hôpitaux d’Irlande, doit aller à un Canadien de Montréal, domicilié au numéro 932 Guilford, qui a donné son nom “Tenralt L.”.Le numéro du billet est L-38222 et le prix rsl d une valeur de 8,643 livres ster- tourné pour le Canadien français, ling.Le classement des équipes LIOF-R NATIONAL* Section cnnucltenne ,T O’.P N P C.r Toronto .47 24 18 5 117 109 53 Maroon* .47 22 19 6 132 113 50 Canadien .47 18 24 5 DO 111 41 Américains .47 14 22 11 85 115 39 Ottawa .48 11 27 10 88 131 32 Section américaine Boston .48 25 15 8 124 88 58 nm-olt 25 15 8 111 93 58 Ranger* .47 22 17 8 131 105 52 Chicago .47 16 20 11 86 99 43 UOUB INTERNATIONAL* ( Alim Inatol real Buffalo .3 3 O 0 11 2 9 Svaruse .2 1 0 1 7 5 4 | London .2 0 1 1 4 A 1 Windsor .3 0 3 0 3 12 0 UGUE CAN ADO-AMERICAINE Philadelphie 44 25 12 7 131 87 57 Providence 45 25 15 5 120 10A 55 Boston 45 20 17 8 129 112 48 New Ha\en 44 IS 24 5 91 123 35 Québec .46 11 28 7 102 145 29 FORUM WCr.UAf^ 61 11 BILLETS des souscripteurs de saison pour joute de détail DETROIT vsMAROONS SAMEDI, 25 MARS Pr*ts vendredi, le 24 mars et devront *tre réclamf* paj plus tard que 6 00 p.m., ce Jour-là.ITIx: St.OO, Sl-SO.11-75.S2 50.Taxe comprise.AVIS Le» souscripteur* de saison aux Joute* du club de hockey Canadien auront l'occasion d'acheter leur» billet* pour la Joute Détroit-Maroon, sur pré-sentaUon de leur carte d'IdenUflcatlon.vendredi, le 24 mars, jour où les guichet* ne seront ouvert* que pour le* souscripteur» de saison le* souscripteur» du Maroon seront gratifia* du même privilege lundi prochain lorsque commencera la vente des billets aux souscripteurs du club Canadien pour la Joute de mardi avec les Rangers -r NOTE;—Si vaut eUsirex voua renseigner sur toute question relative au* sports, records raisons motivant certaines décisions, écrivez à “Melle DOW", Service de Renseignements Sportifs Dose.Carier Postal 12.Montréal.On s’empressera da voua répondre par correspondance, par radio ou par l'Intermé diaira de nos futures annonces.Ecoutes i émission radiophonique de “Melle DOW Poste CK AC.chaque soir, samedi et ditrumehe excepté.tow Quand la coupe Kennedy fut-elle instituée?B.A.P., North Lancaster, Ont.La première saison de joutes pour ce trophée fut 1927-28.Depuis lors, les gagnants sont comme suit: 1927-28, Canadiens; 1928-29, Canadiens; 1929-30, Maroons; 1930-31, Canadiens; 1931-32, Canadiens; 1932-33, Maroons.en collaboration avea dee plu* grande* mutoritàe .pocttve* aa Oillfctg Si vous voulez les résultats des joutes de hockey, téléphonez à «mbllï dow”, MArquette *2291 (six lignes)—encore un SCRVICC DK LA BRASSERIE DOW.Old Stock DOW REPOND A LA QUESTION DE LA SOIF VOLUME XXIV — No 68 LE DEVOIR, MONTREAL, )EUDI 23 MARS 1933 Vers la gauche Une conférence du R.P.Chaînon, S.J., à la Fédération Nationale St Jean-Baptiste hier — Un nouveau parti: la '‘Cooperative Commonwealth Federation” A fine réunion du comité central d’études de ]a Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste hier après-midi, le Bév.Père Louis Chaînon.S.J., a donné une conférence sur le Co-operative Commonwealth Federation.Mme Alfred Thibamleau, vice-présidente, a présenté le Père Chaînon comme un ami de la Fédération et un apôtre de l’action sociale, Mme Henri Gérin-Lajoie.présidente générale, l’a remercié au nom de tous les membres.Elle a ensuite parlé de la prochaine quête du Denier National, fixée au 6 mai prochain et a sollicité l’aide généreuse des dames.Parmi les personnes présentes hier à la conférence du Père Chaînon, nous avons remarqué le R.P.Gagné, O.P., Mmes Gérin-Lajoie, F.-B.Mathys, Alfred Thiboudeau.des RR.SS.Grises, des SS.NN.de Jésus et de Marie, de Sainte-Croix, de N.-D.du Bon Conseil.Le R.P.Chagnon Voici un résumé de la conférence du R.P.Chagnon : C’est un parti fortement incliné vers la gauche, du point de vue social.Son programme est encore en voie d’évolution.11 est difficile de prononcer un verdict absolu et définitif sur des revendications dont l’aspect positif reste encore vague.Les chefs du parti s’acharnent surtout à la critique du capitalisme.Reviendront-ils à des positions plus modérées?L’avenir nous le dira.Mais leur programme actuel, tel qu’exposé au parlement d’Ottawa, dans les séances des 1er et 2 février 1033 est certainement trop radical pour être acceptable aux catholiques.On y propose une nationalisation trop étendue, qui entraînerait _par la force des choses au collectivisme.La socialisation limitée à certaines entreprises peut être légitime et opportune, si le bien commun l’exige; mais par contre, la nationalisation trop généralisée conduit fatalement au socialisme.Certains discours prononcés par les chefs du C.C.F.prennent un accent socialiste au sujet de la lutte des classes.Dans l’une de ces harangues tout particulièrement, il y a un appel à la philosophie de Karl Marx qui révèle une mentalité très dangereuse.Dans l’ensemble des discours et du programme, le facteur spirituel semble méconnu, les forces chrétiennes, ignorées.On croirait que “la communauté n’a été constituée qu’en vue du seul bien-être”.Si certaines réactions sont excessives et dangereuses, il faut reconnaître que des réformes s'imposent, que le capitalisme actuel est vicié pa de graves abus.Le régime capitaliste n’est pas à condamner en lui-même, mais tel qu'il existe aujourd’hui, il comporte une prépondérance excessive du capital argent aux mains d’un petit nombre d hommes qui gouvernent le commerce et l’industrie trop exclusivement en fonction d’intérêts financiers.Sens péjoratif: abus Et maintenant, si on veut inclure dans la définition toutes les conséquences funestes et les abus de cette prédominance, U faut dire que le capitalisme concret, entendu au sens péjoratif, est un régime où toute l'organisation et l’activité économique se trouvent subordonnées à l'intérêt égoïste des maîtres de l’argent, au mépris des exigences d’une saine constitution sociale et des plus légitimes revendications du travail.En deux mots, le capitalisme contemporain, c’est la dictature de l’argent.Prince Viefs Je résume le procès du capitalisme; voici les principaux griefs: îo.Des cas trop fréquents d’usure; c’est-à-dire le prélèvement d’intérêts et de commissions exagérés dans les opérations de crédit, ou encore des profits excessifs camouflés et dissimulés par des manoeuvres financières.2o.L’abus de la spéculation.3o.Une concentration de la richesse dans un nombre de mains tantôt de plus en plus réduit, tantôt de plus en plus élargi, mais toujours cachées sous le voile de l’anonymat et en fait socialement irresponsables.4o.La dictature oc- culte des puissances financières sur le pouvoir politique.5o.Une séparation trop profonde entre le monde du capital, hiaitre des instruments de production, et le monde du travail, à la merci des fluctuation du capital, sans protection suffisante contre les crises et le chômage.Doctrine sociale catholique Le communisme et le socialisme sont des systèmes antichrétiens, malfaisants et ruineux.Us tendent à constituer un .supercapitalisme d’Etat mille fois plus oppresseur et plus tyrannique que le capitalisme privé.La doctrine sociale catholique condamne le communisme et le socialisme.Elle défend le droit de propriété privée; elle admet qu’à notre époque, sous le règne du machinisme et de la grande entreprise industrielle un certain capitalisme est nécessaire, inévitable.Mais elle réclame un capitalisme honnête, dirigé par la loi chrétienne de justice et de charité, socialement aménagé par la collaboration des groupements professionnels, judicieusement contrôlé par l’Etat.Ce qu’elle dénonce, ce n’est pas le régime en lui-même, mais ses excès et ses abus, ce qu’elle flétrit, c’est la cupidité égoïste, uniquement soucieuse de profits personnels au dépens des classes populaires, au mépris du bien commun de la société.Leçon bienfaisante A ceux qui trouveraient la doctrine catholique trop sévère je répondrai qu’il y a mie sévérité bienfaisante: le socialisme a beau jeu pour s’attaquer à un droit de propriété que le mauvais capitalisme a trop souvent transformé en instrument d’exploitation et de tyrannie; le socialisme a beau jeu pour s’attaquer à la famille, dont on refuse à tant d’ouvriers les paisibles joies; pour s’attaquer à l’autorité politique, qui s’est trop souvent abaissée à servir les intérêts financiers, les moins respectables.L’histoire de l’Europe, et tout récemment l’exemple de la Russie et de l’Espagne, doit être une leçon.Ce qui provoque les révolutions ce sont les abus d’un régime où les classes supérieures trahissent leur devoir social, où l’égoïsme des grands exaspère le mécontentement et la souffrance des petits, de ces prolétaires qui n'ont pas la force de la richesse, mais la redoutable puissance du nombre.Les devoirs de la propriété La propriété capitaliste, à raison même de sa puissance, est un droit-devoir, un droit chargé d’obligations sociales, un pouvoir qui doit respecter la grande finalité providentielle des biens de la ferre des tinés à fa subsistance de tous les hommes.La théorie chrétienne garde le ¦uste milieu entre, ces deux excès: le libéralisme économique païen et l’utopie socialiste.Elle fait dire au possesseur honnête et consciencieux: “Ma propriété, elle est à moi, donc elle est pour moi, mais non pas pour moi seul, pour les autres aussi”.L’excédent de richesse, le superflu doit remplir un ministère social.II doit contribuer aux oeuvres de bienfaisance, il doit servir “à développer une industrie, source abondante de travail rémunérateur; pourvu toutefois que ce travail soit employé à produire des biens réellement utiles”.{Quadragesima anno) .Messe de requiem OCCUPONS NOS LOISIRS PftTPQN VEN NAT m.No 6346 —• Superbe modèle de nappe pour broder en couleur.Grands courants brun doré avec intérieur jaune, roses en trois tons de rose, le plus foncé au centre, pois brun doré, crochets bruns.Feuillages de deux tons de vert.Patron à tracer, 35c; perforé, 75c; au fer chaud, 54 x 72 pes, 75c.Etampée sur bon coton jaune, 54 x 54 pes, 90c; 54 x 72 pes, $1.25; 54 x 90 pes, $1.75.Etampée sur coton blanc fini toile, 54 x 54 pes (prix régulier, $1.25) seulement 98c; 54 x 72 pes, (prix régulier, $1.50) seulement $1.35.Sur superbe toile huître, 54 x 54 pes, $1.75, 54 x 72 pes.$2.35; 72 x 81 pes, $3.50.6 serviettes de 12 pes sur coton jaune, 40c; sur coton blanc, 60c; ;sur toile huître, 75c.Coton M.F.A.première marque française garantie au lavage, environ 90c.(Coupon de patrons VENNAT) N.B.—Nous prions nos clients de ne jamais envoyer de monnaie par la poste et de nous faire remise ear bons de poste ou timbres-poste.23 MARS 1933 Ci-inclus.pour patrons Nos.Norr.Adresse .—.Adresser toutes commandes au ’’Devoir", 430 Notre-Dame est.Service des patrons, Montréal.Mon pays Le petit vin de rhez nous Est chose légère, J'cn ovale de grands coups, 11 ne grise guère; Il me fait, quand je le bois.Le coeur et l’esprit plus droits, Et Rabelais autrefois.En but à plein verre.La campagne de chez nous A le charme intime; Point de paysages fous, Point d’horreur sublime.Mais des prés, moelleux aux pieds, Petits bois, petits sentiers, Et des rangs de peupliers Dont tremble la cime.Les bonnes gens de chez nous Ont peu de science.Mais de l’esprit presque tous Fit de la vaillance; Ici plus d’un travailleur, Vrai Gaulois, garde en sa fleur Le bon sens libre et railleur De la vieille France.Le grand fleuve de chez nous A mainte lubie, Ses bancs de sable et ses trous Chacun s’en méfie.Il est fainéant, c’est sûr, Mais il contient tant d’azur Qu'à voir couler son flot pur Je passe ma vie.Jules LEMAITRE La messe de requiem de l’Amicale Notre-Dame de la Fidélité aura lieu à l’Académie Saint-Urbain, le samedi, 2ô mars, à R heures, La Révérende Mère Saint-Valérien, supérieure générale de la C.N.-D., assistera à cette messe.Campagne de charité Dans la prochaine campagne de souscription de la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises, M.Rodolphe Dagenais, pharmacien, et Mme Pierre Char-ton seront respectivement président et présidente de l'arrondissement “A”.Apporteront leur collaboration, à titre de 1er vice-président, M.Louis-Marie Gagnon; 2ème vice-president, M.E.S.St-Pierre; 3ème vice-president, M.Y.Leduc, Faille; St-Paul, Mme G.E.Guérin; St-Jean de Matha, Mme A.Gelln; St-Jean Damascene, Mme C.Trudeau; Notre-Dame du Perpétucl-Secours, Mme J.A.Côté; Notre-Dame du Sacré-Coeur (Ville LaSalle), Mme L.Chatellc; Equipe volante, M.Yves Leduc, avocat; Mme R.Dagenais.SOULAGEMENT POUR LES FEMMES FATIGUÉES Prônes le Gompoaê Végétal de Lydie K.l inkhara I à .10 Dindons .18 à .'20 Oisons .10 à 12 Oies.10 à .12 POMMES DE TERRE Green Mountain, 80 lbs.70 à .75 LES FRUITS Oranges de Californie, Sunkist: 126-150-176 .$5.00 200-216-230-288 .$4.50 324 .$4.00 Jamaïque .$3.75 Poires, gr.blc.$3.00 Pamplemousses: Honduras .$4.25 Jamaica .$1.25 Floride .$5.00 Citrons de Messine, no 3C.J .$3.50 Bananes, Jumbo no 1 le rég.$4.50 Pommes: McIntosh .$2.25 Délicieuses .$2.50 Rome Beauty.$2.50 Raisin Emperor, le baril .7,00 Ananas.24-30 .(j.ôti Raisin argentin, vert, rouge et noir, 20 (lis .4.7.i Fraises ., .25 LEGUMES Céleri de Floride, boite.4.00 Patates sucrées.$1.75 Oignons espagnols.1-2 boite 2.00 Oignons rouges, 100 îîis .$2.25 Pois verls.45 Ibs.6.00 Laitue Iceberg.5 6 douz.3.50 Concombres, 2 donr.$3.50 Tomates, Cuba.30 Ibs .3.00 Radis, la douz.50 Fèves vertes .4.00 Endives belges, 10 Ibs .1.75 Chicorée .$4.au Carottes.4 douz.Rclteraves Texas, 4 dz Persil, douz.4 U 4M.STIU-ET Avances de 1 à 4 points Avec la garantie de1 l'Etat C.N R.4'4c-r 1951 .C.N.R.8% 1954 .97'j C.N R 4(4% 1956 .C.N R.5%% 1957 .C.N R.4«,4% 1968 .CN.R.4Vj% 1955 C.N.R.3Çi> 1954 .C.N.R.3% 1969 .Mont Harbour 5'r 1980 .Can.Nat.SS.8% 1955 .Provinces et municipalités: Alberta 6% 1947 British Columbia 6% 1947 , Ville de Montréal 6'> 1944 Ville de Winnipeg, 6'"o 1942 Manitoba 6% 1947 Ec.Cath.de Montréal 6% 1 N.-Brunswick 5G¦ e 1950 N.-Brunswick S'V:7» 1952 Ontario b't 1947 .I.du P-Edouard 6'f, 1947 Prov.de Québec 41 ?r; 1963 .Saskatchewan, 6rn 1952 Compagnies* Abitibi 8% 1932 .Acad Sugar 5'o 1946 Alberta Grain erc 1946 .Algoma Steel 6% 1962 Am.Sales Bo-k e 1941 .Atl.Sugar 5% 1962 .BeauhaTnots 6% 1950 Balding Cortlculll 5'„ 1936 I Bell Telephone 6% 1955 .Bell Telephone 5'« 1957 j Bell Telephone 5'T.1960 Broth Bulldt ig: 1937 B.A.OU 5% 1945 B.C.Power 5'J» 1966 .B.C.Power Siitc 1960 .B.C.Telephone 3r, 1960 Calgary Pow 5% 1960 .Can.Bread 6',, 1941.Can.cancers 6% 1950 Can.Cement 51,j% 1947 .Can.Cons.V.6% 1940 Can Copper Ref 6ÇÔ 1945 eau.Cottons jcr 1940 Can.For.Inv 7% 1940 Can.L.and Pow 5% 1949 .Can.N.P.5'fc 1953 Can Paper B'b 1945 .C.PR.6'„ 1942 .C.P R.5% 1934 .C.P.R.4(4% 1944 C.P R 8% 1954 .74 Can Steamship 5% 1943 .Can Steamship 6r.1941 .Canadian Vickers 6r; 1947 .Cedars Rapids S'* 1952 .Consumers Glass 5% 1948 Davies Wm !cher, et nous paierons nous-mêmes.Le chef de l’opposition le sait: le gouvernement ne peut donner q ie ee qu’il reçoit.Si c’est une dette d’honneur pour le gouvernement «le payer ce qu’il doit aux institutions «l’Assistance publique, c’est aussi une dette d’honneur pour les municipalités de nous remettre l’argent qu’elles perçoivent pour les fins (l'Assistance publique.Démagogie Le chef de l’opposition a dit que nous avions payé le.s dépenses du pont de l’Ile d’Orléans à même les sommes qui aurait dû être versés au fonds «le l’Assistance publique.Ca n’est pas exact, (.'est très beau de faire d«' la démagogie, de courir les hustings et de dire que le gouvernement a pris l’argent qui était destiné aux pauvres et aux malheureux pour construire le pont de ÎTlc d’Orléans.C’est «le la démagogie ou je ne sais ce «pic c’est.Le chef de l’opposition prétend que nous pourrions puiser à même le fonds consolidé.I/’article 53 ne le permet pas.Nous avons déjà essayé de prendre les sommes nécessaires pour payer les institutions de charité ailleurs que dans le fonds de l’Assistance publique, mais jamais le vérificateur ne nous a permis d’agir ainsi.Il nous a représenté que la loi ne nous le permettait pas.Le chef «le l’opposition prétend que nous avons, par les retards npy portés dans les paiements, acculé des hôpitaux au bord de In banqueroute.Ce n'est pas le gouvernement mais c’est le chef de l’opposition qui a causé du tort à nos institutions.Un banquier nous «lisait récemment que les banques avanceraient volontiers les sommes voulues aux institutions de charité mais qu’elles ne le peuvent pas avec les cris du chef de l'opposition en Chambre sur les institutions qui seraient au bord «le la faillite.M.Duplessis Ça ne leur n toujours pas fait tort, puisque c’est depuis l'attitude énergique de l'opposition que le gouvernement paie.Il a pave depuis lc ter février $625,000.M, Taschereau Je sais qu’une foule «le maisons de charité sont allées trouver les banques, mais celles-ci.à cause de la publicité peu recommandable du chef de l'opposition, n’ont lias voulu s'asancer.C’est le troisième discours que le chef de l'opposition fait s"r ce su jet.Ce sont les mêmes appels à la démagogie, les mêmes cris.Mais nous avons fondé 210 hôpitaux, nous avons versé $15.000,000.t om-bien les conservateurs payaient-ils dans le temps?M.Duplessis U y a combien de temps?M.Taschereau Vous pouvez rire: la somme était ridicule.Mais le système de l’Assistance publique sp développe, il va continuer à grandir Rien peu d'enfants ne trouvent pas d'asile dans les rrè ches.peu «|c \iedlards sont refuses dans les hospices, etc.Le chef de ! l’opposition prétend nue ce bill ne sera pas efficarr.S'il 'eu» nous suggérer un amendement plus utile, je l'accepterai.Je promets «tu’à ta ; suite de ce bill il n’v aura plus «k ; comptes en retard et que tout sera désormais payé au fur et à mesure.Que Québec commence par payer M.Mme (iurrlin Le premier mj-i riistre vient de montrer son mdi gnation.11 n’est pas indigne de la I conduite des membre* de 1 opposi tion.mais de la conduite de son gouvernement à l'égard des instllu-! lions.Mais il dit: Que Hull paie ses dettes d’honneur et ta province paiera 1rs siennes.11 rei-onnait que la province a «1rs dettes «1 honneur.Quant h Huit, je puis lui dire que le gouvernement doit à ma ville plu'» que ma ville ne doit au gouvernement.Que le gouvernement rem ; bourse la
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