Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 22 mars 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1915-03-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOLUME VI—No 67 MONTREAL, LUNDI 22 MARS, 1915.OEUX SOUS LE NUMERO —Je dis: “Je faim.” —Correct.Mais penses-tu qu un I ansien dirait ça de même ?Il n’^st pas capable, il faut toujours qu’il fasse sa petite farce, sa petite niche, son petit pied-de-nez à la grammaire.II s ecnera : “ Ab non ! Mais je n ai rien bouffé depuis ce midi, moi.J’ai t estomac dans les talons, je vais aller m’offrir une côtelette ! ” El il s’en ira au restaurant où on lui, servira un caviar russe, un yoghourt bulgare, un pré-salé pommes purée, un cake et un dundee., ,—Qu’est-ce que c’est que tout ce bétail-là ?demanda Hercule, blement ahuri.—D’abord, c’est la preuve que leur langage usuel esl moins pur français quç le nôtre, dit M.Pomerleau, et ensuite, voici : un caviar, ce sont des oeufs de poissons épicés, un yoghourt, c’est un petit pain de Fût “Le vent souffle dans les ramures” et le son qu’il rend est bien français, il est franc, sonore et s’embaume en passant de la saine odeur de nos sapins et de nos cèdres.Et c’est pourquoi notre chère tangue française du Canada n’est que plus bette pour avoir pris quelque chose de ta majesté de nos fleuves, de Famipleur de nos plaines et de la sereine gravité de nos forêts.—Allons, les hommes, le tinton est sonné! cria tout-à-coup le vieux “connétable” de l’église, en ouvrant toute grande la porte du dehors.* * * ¦—De même disait Hercule en gravissant les trois marches du perron de l’église, inondée de soleil, l’oran-giste qui disait ça, c’est un bel innocent ! —Doutes-en point, dit M.Pomerleau, en vidant sa pipe dans le creux de sa main gauche, avant de pénétrer dans le “tambour” de l’église paroissiale.H.V.CHRONIQUE ETRANGERE dis-tu ça'i vais souper.J ai GUERRE DIPLOMATIE visi- Des Zeppelins ont lancé une douzaine de bombes sur Paris, hier matin.Sept personnes ont été blessées et une autre est morte d’une syncope.Les dommages matériels sont insignifiants.U y a peu do changements à signaler dans la situation militaire.Les F’ruuçais rapportent qu’ils ont continué à progresser dans la région des Bparges, en Woevre et en Champagne.Par contre, ils ont subi un échec dans les Vosges, où les Allemands leur ont enlevé le grand et le petit Reich Ackerkopf; ils ont toutefois réussi à reprendre le petit Reich Ackerkopf et ils continuent à combattre pour enlever ’’autre position.Les dépêches de Petrograd disent que, malgré la nature marécageuse du terrain, les Russes refoulent les Allemands vers la frontière da la Prusse orientale.La forteresse de Przemysl vient de tomber aux mains des Russes qui Fâssié-geaient depuis tes premières semaines de la guerre.On peut s’attendre à l’attaque prochaine de Cracovie.On rapporte que le général Botha a remporté un succès signalé sur les Allemands en Afrique du Sud-Ouest.Dans le Levant caillé à la mode de Bulgarie, un présalé, c’est un morceau d’un mouton ayant vécu et brouté au bord de Fi mer, des pommes-purée, ce sont des patates écrasées, un cake, c’est un morceau de gâteau et une dundée, c'est de la “ Dundee marmalade ” aux écorces d’orange.Il faut croire que le mot “ marmelade ” u’esi plus français.—Ben, ma foi de criquet ! dit Hercule, ça en fait un langage ! Chez-nous, moi, y a pas grand’ch ise sur la table, mais quand je veux du ragoût, ou bien un beau gros carreau de lard salé.—En quoi tu parles bon français, et tu manges en bon eanayen, dit M.Pomerleau.Mais il ne faut pas être surpris si ]e rata est plus compliqué là-bas.—Le rat.quoi ?demanda Hercule.—Ah, oui, pardon, le rata, je voulais dire la soupe.Ça t’en bouche un coin, hein ?—Ça me.quoi V s’ahurit Hercule.—Je veux dire : ça tt> surprend, mais il ne faut pas t’esbrouffer pour si peu, tout le populo jaspine ainsi là-bas, depuis le plus purotin des eamaros jusqu’à ceux qui ont des masses de saint-frusquin.—M.Pomerleau, dit un conseiller avec sévérité, je sais parler le français et l’anglais, mais si vous commencez à parler sauvage ici-dedans, je fais vider la salle.—Ne te fâche pas, mon vieux Nil, répondit en souriant M, Pomerleau ; je me suis oublié, je me croyais de l’autre côté des océans.Mais iiej croyez pas tout de même que tout le' monde parie ainsi en France ; eu ! c’est un peu le langage des pauvres gens, envahi quelque peu par l’argot des apaches ; les classes bourge.il- “Qu'obti ses en saupoudrent discrètement • leur langage, juste assez pour lui | donner une saveur spéciale.Et, n’a-t-on pas entendu en pleine Académie rfançaise un grand écrivain se lever en disant t son voisin: “Bonsoir, mon vieux, je me disperse.” Et que sont les oeuvres d’une Gyp ou même d’un Lavedan, si ce n'est un argot parisien élégant et savoureux, mais qui ressemble à la langue de Bossuet comme 'tua maison ressemble à une cathédrale?Comprenons-nous bien : ia langue de France subsiste dans toute sa claire et harmonieuse beauté, mais la foule et la mode ont démarqué en vingt endroits les plis de son noble manteau; ce qui n'empêche pas que c’est une musique incomparable que de Fentendie résonner sur les lèvres de nos cousins, et surtout de nos charmantes cousines de France; quant à nous, éloigné* des courants nouveaux qui la transforment sans réussir à l'entamer.nous en avons gardé la forte substance, nous conservons le tronc robuste et noueux, encore que nous Les escadres anglo-françaises marchent d’une allure régulière et ferme vers le but poursuivi, interrom pu par le mauvais temps, disent tes dépêches de ce matin, le bombardement des fortiiications turques sera bientôt repris, du consentement unanime des commandants des forces alliées.Les pertes subies ces jours derniers, si douloureuses qu’elles soient pour la marine française en particulier, à la valeur de laquelle 1 amiral anglais De Boebeek vient de rendre un juste hommage, n’auront même pas pour effet de retarder les opérations.Les navires détruits par les obus ou les mines germano-turques sont déjà remplacés et aucun obstacle ne peut désormais empêcher l’exécution qui s’accomplit.Les Alliés ont pleine confiance dans leurs forces et Us entendent résoudre le plus tôt possible la question de Constantinople.Tout en préparant la défense de leur capitule, les Turcs se sentent perdus.Les classes aisées de la popula tion ont déjà pris la fuite ; le Sultan fait ses préparatifs de départ ; quant aux conseillers fougueux uni ont poussé à cette guerre insensée, ils lutteront de vitesse pour vider I-s lieux.Les officiers allemands, en effet rapportent tes dépêches, seront les premiers à abandonner les Turcs à leur sort : ils regagneront l’Allemagne dès que les détroits auront été forcés, ne croyant pas que Constantinople puisse être cfllcaee-fticnt défendue.Dès maintenant, le sort de 1 empire ottoman rentre dans les préoccupations de l’Europe, surtout des Etats neutres.I,’Italie devient de plus en plus anxieuse.Elle s'interroge et se demande si vraiment elle ne met pas trop de temps à préparer une détermination qu’elle l ajourne depuis huit mois bientôt, i “''.'-jjjtjpnarons-nous, «u jour de la liquidation ottomane, si notre armée et notre marine restent immobiles durant ta lutte tragique qui se déroulera de Gallipoli à Alexnndrettc, de Constantinople à Suez?" dit le Giornale d’Ihtlia.rempli d'angoisse.Les Allemands eux-mème se rendent compte que l’heure approche de Faction décisive.et pendant que Berlin et Vienne conseillent- à leurs sujets de quitter l'Italie, le Kaiser s'épouvante à l’idée qu'Odessa pourrait devenir un second Hambourg.Après ia prise de Constantinople les équivoques bulgares deviendraient dangereuses pour la Bulgarie, surtout si ta Grèce revient à la politique d'intervention prônée par M.Venizclos, comme son nouveau cabinet paraît en manifester l’inclination.ses amis de la Triple-Entente, en laissant passer sur son territoire les armes et munitions que la Bulgarie avait achetées en Allemagne et en Autriche.Il est vrai qu’aux termes de l’accord intervenu à ce propos, il doit y avoir réciprocité.Les deux nations s’engagent à autoriser réciproquement le passaga sur leurs territoires respectifs d’ua minimum de trente-cinq wagons par jour provenant pour la Roumanie de Salonique et pour la Bulgarie d’Allemagne et d’Autriche-Hon-griç.Comme la Roumanie peut se passer du transit en territoires bulgare et turc et recevoir ses marchandises directement par la Serbie — avec un double transibordement sur la Danube, il est vrai — on s’est naturellement demandé en Angleterre et en France quelle était la signification de l’accord bulgaro-romain.Or il apparaît assez nettement que, dans les circonstances présentes, ni la Bulgarie ni la Roumanie ne sauraient être comptées parmi les Etats neutres qui souhaitent la fin du régime actuel à Constantinople et la liquidation de l’héritage turc.D’autres peuples trouveront un avantage manifeste à cette double opération.Tels sont les Grecs, dont les compatriotes souffrent si cruellement des méfaits turcs, et dont les aspirations nationales tendent vers l’autre rive de l’Egée depuis le temps de la confédération athénienne.Tels sont surtout les Italiens, qui ont à se défendre contre la propagande turco-ullemande dans l’Afrique du Nord et qui ont en Asie-Mineure de légitimes prétentions.Mais la Roumanie, la Bulgarie, surtout, dont les rêves ambitieux seraient contrariés par Féta-blissement de la Russie à Constantinople, ont intérêt à soutenir ta Turquie contre les attaques des nations maritimes.Dans la ruine inévitable de l’empire ottoman, cependant, il est certain que ta Bulgarie essaiera de reprendre Andrinople.La Roumanie, de son côté, avant d’engager sa responsabilité dans le conflit européen, veut s’assurer toutes tes garanties de succès et des compensations certaines en Transylvanie.Elle estime que sa participation à la guerre est subordonnée a la fois à l’intervention de l’Italie et au maintien de l’avance russe en Bu-covine.C’est là ce qui ressort d’une intéressante interview du ministre de Russie à Bucarest, publiée dans le “ Temps ” de Paris, lin f( ' l ier.“ Le déploiement des forces austro-allemandes sur le théâtre nié i dional de la guerre, explique-t-il, u impressionné ia Roumanie, qui redoute le sort de ia Serbie, de la Belgique ou de la Pootgne.Ces forces, d’après les chiffres de Bucarest, sont de 350,000 hommes dans la région du Banal, environ 100,000 en Bosnie et près de HMiJlOO en Bukovine.La Roumanie, en cas de mobilisation, pourrait y opposer une armée de 700,000 hommes, dujit 600,000 combattants.Ce chiffre considérable est exact, et il s’explique par la décision du gouvernement roumain de procéder à un appel anticipé de recrues d’une part, et, par ailleurs, de faire examiner à nouveau, comme en France, les hommes dispensés des classes antérieures." Malgré cette année, ta Roumanie ne s’estime pas suffisamment assurée pour intervenir en ayant dans le dos une Bulgarie avec laquelle aucun accord n’est encore intervenu.D’ores et déjà, cependant, pour répondre à la concentration austro-allemande dans les régions limitro-pbs de leur pays, les Roumains ont massé environ 180,000 hommes près de leur frontière.Quant aux préparatifs techniques des Roumains, ils seront terminés dans trois semaines, e* les derniers transports de matériel militaire seront arrivés d'Italie et d’Autriche.” La Roumanie n’attend donc plus que les circonstances favorables à son action pour mettre ses troupes en ligne.Et tout indique que ce sera bientôt.Uldéric TREMBLAY.Et sans rcm'mtcr si loin, prenons J manqjient m’ la légèreté aérien- La Roumanie Quant à la Roumanie, dont on a annoncé l’entrée en ligne si souvent déjà, sur la foi rie declarations et d’intenvlcws sensationnelles, elle a donné, ces temps derniers, quclaue sujet d’inquiétude à UNE OBOLE DE ROME UN GROUPE DE COMPATIOTES DU COLLEGE CANADIEN S’INSCRIT AU TABLEAU D’HONNEUR NATIONAL PAR UNE SOUSCRIPTION EN FAVEUR DES FRANCO-ONTARIENS.Le “Devoir” reçoit de Rome la lettre suivante qui parle par elle-même, et qui prouve que la cause de nos frères “blessés” de l’Ontario n’est pas sans toucher bien des coeurs dans la Vilh-EtcrneUe même.Au Dirccleur du Devoir, Monsieur, De la VUlc éternelle, malgré !a guerre, les tremblements de terre et les inondations, nous ne pouvons oublier les victimes de ch-z nous.Ici, la vie physique et les biens matériels sont détruits par des forces aveugles; chez nous, c’est la liberté et la vie n al ion alo-rcl i gi euso que a ruse et le fanatisme veulent enlever à 250,600 de nos compatriotes La vieille province française ne peut pas laiser pareille injustice se perpétuer; elle prend la défense de ces persécutés, elle les sauvera.A une si noble cause, tout Canadien-français doit son obole: dût-il.pour la donner, se priver de miln pendant tout un jour.Ci-tnclus 50 francs pour la cause.Ajoutez notre nom sur la liste des vrais Canadiens-français ; nous voulons être Inscrits au tableau d’honneur national.Un groupe d’élèves du On tège Canadien à Rome. LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 22 MARS lyiô VOL.VX — No 67 *«**#***** *****««*#**# #*«« «««« «##«*«#«*4## ####****4t» t ^ - « *¦ *¦ « $100,000 DE DEBENTURES *'¦ « *> « ¦ * ?* * * « ?«r * * ? * >« >«' >«' 4- *¦ 4 «(:.4" >*! ’ÎJ 4i é T1 ii aucun poste d’observation.Il n’est pas plus exact que le pavillon de la Croix Rouge ait été hissé sur la cathédrale.En Champagne, nous avons légèrement progressé, hier soir, à l’est de l’éminence 196, au nord-est de Le Mesnil.11 n’y a eu aujourd’hui qu’un bombardement.Dans PArgonne, on rapporte un violent engagement, qui a duré toute la journée; mais l’infanterie est demeurée inactive.A Les Eparges, nous avons maintenu nos gains d’hier, en dépit de deux violentes contre-attaques, qui ont été repoussées avec de lourdes pertes pour l’ennemi.Dans les Vosges, nous avons perdu, hier, le grand et le petit Riech Acker-kopf; mais, depuis nous avons repris le petit Reich Ackerkopf et nous avons livré une contre-attaque pour recouvrer le grand Reich Ackerkopf.La bataille continue.Paris, via Londres, 22.— Le communiqué officiel suivant a été publié hier après-midi par le ministère de la Guerre: Il n’y a pas de changements à rapporter dans la situation depuis le bulletin d’hier soir.Celui-ci se lisait comme suit: A La Bassée, au nord-est d’Albert, les Allemands, après un violent bombardement ont tenté une attaque de nuit qui fut repoussée.Us ont éprouvé des pertes considérables.En Champagne, vendredi soir, l’en nemi a fait une contre-ataque à l’ouest de Perthes, laquelle fut repoussée.Il n’y a pas eu aujourd’hui, d’attaque de la pari de l’infanterie.Notre artillerie a dirigé son feu sur une concentration de l’infanterie allemande qui a subi de lourdes pertes.Dans PArgonne, près de Bolante, une violente canonnade a fait rage sans toutefois être suivie d’une attaque de l’infanterie.Nos progrès se sont continués à Les Eparses.Nous avons aussi fait quelques prisonniers.Dans la région de la Woevre, notre artillerie a détruit un blockhaus et fait sauter plusieurs convois de munitions ainsi que des magasins.Dans la foret de Le Prêtre, nous avons fait quelques progrès.DE LA PRUSSE FARQUHAR FRANCE ET BELGIQUE LES RUSSES OUVRENT LA CAMPAGNE DU PRINTEMPS PAR DES OPERATIONS EN TERRITOIRE ENNEMI.— LES INONDATIONS EMPECHENT LES TEUTONS DE DEGAGER ME-MEL.LE COMMANDANT DU PATRICIA EST TUE A L’ENNEMI.— LISTE DES HORS DE COMBAT.— LE 41ème REGIMENT COMPLETE SON EFFECTIF.Ottawa, 22.—Un cablegramme du War Office a été reçu, vers 10 he a PETROGRAD Petrograd, via Londfe, 22.— Le bulletin officiel d’hier annonce ce qui suit: Le mouvement russe sur Memel a provoqué un grand désarroi chez l’ennemi et tout semble indiquer qu’il va se produire une longue accalmie.Sur le front oriental, les seules opérations importantes à rapporler sont celles qui se produisent sur l’aile droite, près d’Augustowo.Dans le Caucase, les Russes avancent dans la direction de la mer, enlevant ainsi à l’ennemi tous moyens d’opérations dans la région Trans-Choruk.ou de transporter ses troupes et ses munitions à Erzérum.Petrograd, 22.— eLs Russes sont parvenus a faire les premières opérations de la campagnd du printemps en pays ennemi.Les rives inondées du bas Niémen séparent la colonne septentrionale de l’aile gauche allemande de Koenig.berg, et il est impossible de lui expédier des renforts par terre.Voici une semaine, les Moscovites se mirent à refouler les Teutons dans la région de Tauioggon vers Tilsit, et plus au nord, de l'autre côté de la frontière, vers Memel.Le gros des troupes durent se frayer un chemin au nord et à l'ouest vers la côte de Kurische Haff.La marche en avant des Russes se termina en une victoire complète.Jeudi soir, la colonne allemande repoussée vers l’est, de l’autre côté de la frontière, s’éparpilla.Huit mille fantassins, placés dans des tranchées en dehors de Memel, furent repoussés dans les rues.Le commandant avait muni les civils de fusils, et une troupe confuse de soldats et de civils abritée derrière des maisons et des barricades, tira sur l’avant-garde russe.L’artillerie moscovite bombarda la place et le principal détachement qui l’occupait.Los casques à pointe ne pouvant tenter de reprendre Memel qu‘en se servant de navires de Danzig.Us devront bombarder leur propre ville.Les Allemands, le long de la frontière méridionale de la Prusse orientale, ont tenlé de livrer, vendredi, une grande attaque à l’imoroviste, le long de la rivière Rossovo, du côté d’Ostrolenka.Us furent repoussés en désordre dans l'après-midi, laissant des milliers de morts.A Przemysl.la garnison tira 20-000 obus, jeudi soir.La moitié de la garnison fit ensuite une sortie a l’est.Elle échoua complètement, et entraîna la mort de plusieurs assiégés.Les Russes ont abattu à I)u-hitza un aéroplane dont l’occuoant était porteur d'importants documents du commandant de Przemysl, destinés au commandant de Craco-vic.—Jules Cassague, volontaire canadien du 23ième régiment d’in-1 fanterie a été cité à l’ordre du jour, j II s’élança seul sur une tranchée | allemande en Belgique et refusa de j se rendre se faisant tuer sur le j champ.—Deux savants français vien-lient de découvrir un sérum appelé | “polyvalent” qui détruit les germes I infectueux des blessures et active j leur guérisons.—Trois cents Allemands sont devenus fous pendant la bataille de res, hier soir, annonçant la mort du x£,l1V?.s /¦ u!S,.r\n 1 !n l.(le P1! colonel F.D.Farquhar, officier com-1 *nlTii®' /rL CH’ vmV'h'ï' mandant du régiment de la prin-!jîpjjî un JS1 ,,res d Aix-la-Lha- cesse Patricia.Le message a été j ^ j,.,, .communiqué aussitôt à Son Altesse ], Allemagne ne pourra jamais Royale le gouverneur général dont >e i iriser le courage de 1 héroïque po-colonel Farquhar était ie secrétaire! Pu'aU^n beige au moyen des mena-militaire avant de se rendre au fro it I S.es F“ P°V}’ ?“Airtr les sympathies des Etats-Unis Jcs gouverneurs militaires de Belgique n’ont plus une main aussi rude clans l’administration du pays envahi.régiment, est également mort.Trois .,’onsc*J ‘l0 guerre tenu par tués, vingt blesses.” ile Kalscl sur ,e tron‘ de 1 °u«t Le duc et la ouchesse de Uon Le message était comme suit : “ Le colonel Farquhar, du régi-ipent de la princesse Patricia, est mort.Le lieutenant Martin, du même BERLIN Berlin, par télégraphie sans fil, à Sayville, 22.— Le communiqué officiel suivant a été publié hier: Afin de d nner p'us de ton à notre réponse aux méfaits de deux aviateurs français contre la ville ou- ALLEMAGNE “C’EST DE LA BARBARIE” C’EST AINSI QU’UN DEPUTE SOCIALISTE TEUTON QUALIFIE EN PLEIN REICHSTAG, AU MILIEU D’UN GRAND TUMULTE, [.ES PROCEDES DE SES COMPATRIOTES.Londres.22.— Une scène tumultueuse s'est déroulée au Reichstag allemand, samedi dernier, durant la seconde lecture du budget, dil une dépêche à l’agence Reuter.Le tumulte a été provoqué par un naught ont cable un message de sympathies à Lady Farquhar et Son Altesse Royale la princesse Patricia a adressé un message personnel de sympathies au régiment qui porte son nom.Le colonel Farquhar est le troisième membre de la maison du goti verneur général qui est tué sur le front ; les deux autres étaient le capitaine Rivers-Bulkeley, des Scots Guards, ci-devant contrôleur du service, et le capitaine Newton, aide-de-camp.Le colonel Francis Douglass Farquhar, né en 1874, était le seul fils survivant de Sir H.T.Farquhar.U avait épousé, en 1905, Lady Evelyn Hely-Hutchison, dont il eut deux filles.Feu le colonel Farquhar vint à Ottawa en octobre 1913, pour remplir les fonctions de secrétaire militaire de Son Altesse Royale le duc de Connaught.Grâce à ses dons d’esprit et à son esquise courtoisie, ie défunt ne tarda pas à devenir une figure populaire dans les cercles sociaux et mondains de .a capitale.Quand il s’agit de former le régiment Princesse Patricia, on en confia le commandement au colonel Farquhar et cette nomination fut partout accueillie avec faveur.Il eut comme soldat une carrière très distinguée et fit avec bonheur la campagne sud-africaine de 1899-1900 ; le colonel faisait aloes partie des Gold-stream-Guards.Lady Farquhar est actuellement à Londres.dique bien les préparatifs nouvelle ruée sur Calais.in d’une RUSSIE La capture de Memel par les Russes est des plus importantes par suite de son effet moral.—Les défenseurs de Przemysl ont fait une vigoureuse sortie ces jours derniers.Les forteresses ont tiré vingt mille obus dans l’espace de 24 heures.-—Les Allemands qui retraitent de Memel sont exposes à être séparés du reste de l’armée par les Russes qui avancent de Tauroggen sur Tilsit.-—La Croix-Rouge russe vient de publier un rapport sur les atrocités allemandes en Pologne.-—La population civile a aidé aux Allemands, lors du siège de Memel.Les Russes prendront des mesures répressives ailleurs si l’incident se renouvelle.' AUTRICHE •5v HORS DE COMBAT Ottawa, 22.—Le Guerre donne, ce ministère de la matin, une nouvelle liste des hors de corps expéditionnaire L’Autriche se venge de là petite principauté de Liechtenstein peuplée de 10,000 habitants, parce qu elle a refusé d’envoyer un con-tingenl de 1,000 soldats pour aider a F empire dualiste.Elle affame maintenanl les citoyens de ce petil territoire de 03 milles carrés.ALLEMAGNE —Le paquebot allemand “Oder-wald” qui a tenté de quitter le port .Juan, Porto-Rico, cet après-midi, sans avoir préalablement obtenu ses permis, a été arrêté dans sa marche par deux coups de canons qui ont atteint leur but, comme il passait à l’entrée du port.Le bateau est alors retourné et a été remis aux soins du percepteur des combat du | douanes.canadien.I _—Le kronprinz Rupprecht de Offres du magasin Goodwins pour demain Offres extraordinaires de draperies Nous roulons foire en mars un pe*j du commerce trop considérable qu'il nous faut faire au mois de mai.Nous offrons pour mardi: Tulle Nottingham pour rideuux de croisée, blanc et ivoire, dessins all-over, 18 pouces de large, .2.1 en niai, demain.15 Mousseline à pois froncée pour rideuux de croisées, 27 pouces de large.12Va en mai, demain.10 800 verges d’étamines artistiques College; fonds crèmes, bords de couleur fantaisie, 36 pouces de large.25 en mai, demain.12^ Rideaux en dentelle Nottingham blanche, 48 et 50 pouces de large, par 1 verges de long, 1.15 et 1.25 en main, demain.89 500 verges de cretonnes importées, jolis dessins voyants et jolies couleurs; de 31 à 36 pouces de large, .30 et .35 en mai.demain.22 Soixante stores Holland et opaques désassortis, rouleaux Hartshorn; de 18 à 32 pouces de large par 45 à 72 pouces de long, .50, .60 et .75 en mai, demain.29 500 verges de soie moirée, reps de soie, soie brochée pour couvertures de meubles, draperies et tentures; en vert, bleu, mûre et fauve, 50 pouces de large; 2.25, 2.50, 2.75 et 2.85 en mai, la verge, demain.1.99 —-Au deuxième étage en avant au centre.Tous nos rugs orientaux grandeur pour pièces — a moitié prix et réductions extraordinaires sur nos rugs orientaux pour foyer et sofa Tous nos rugs de Perse, de Turquie et des Indes, Subdivisés en Tabriz, Kazaks, Gaesarjan, Knvabah, Shiraz, Shirvans, Daghestan, Belouchistan, Bokhara, Ma?,urn, Sparta, Jumna, Saruk, Mesched, Anatolian, etc., etc.Tous nos rugs orientaux pour pièces absolument sans réserve.IMPORTANT.—La plupart des rugs orientaux de notre stock actuellement ont été choisis par un homme qui a été élevé dans le commerce de» rugs de l'Orient et qui est reconnu depuis 30 ans au Canada comme une véritable autorité.Les anciens prix de vente sont marqués «n chiffres lisibles sur l'étiquette de chaque rug.Notre prix de vente est exactement la moitié de ces chiffres.Quelques exemples : Beau rug des Indes, 9 x 12 pieds.Jumna, 11 pieds 6x8 pieds 4.Prix Prix ordinaire : 250.00, pour 125.00 ordinaire: 100.00, pour 50.00 Battalia, 15 pieds x 16 pieds 6.Prix Beau rug des Indes, 12 pieds 11 x ordinaire: 195.00, pour .97.50 9 pieds 6.Prix ordinaire: 300.00, Huttulla, 15 pifils d x 11 pds 4.Prix P0“oni”,etlesacon-recrues de Hull, au nombre de 35(1, du.ts jusqu'à Zeebrugge.Les car-qui sont attendues aujourd’hui ou gaisons des deux paquebots consis-demain, pour compléter l’effectif du ! taient en produits alimentaires et ,>i régiment.Vendredi soir sont arri- étaient destinées à l’Angleterre.Le dénotés nHini • vfes 52 •;t,cru'‘s ,lf‘ Trois-Rivières, capitaine du sous-marin dit aux 14 de Jolicite.17 de Nicolet, 41 de commandants des vaisseaux captifs Sherbrooke, et 33 de la Rivièrc-du-! pour justifier son action que c'était Loup, portant le nombre des mi-jja guerre et puisque les cargaisons litaires actuellement aux quartiers, devaient nourrir les Anglais les Ai- ‘'ÏÏTlïïT,' ?.£Vr.u„, reiLîrr raAtss «rru?C’est M.l’abbé Grolcau, vicaire, qui ! *?,1,verneînpn* / c minu * « célébré la messe diatement contre cette violation de Les lieutenants Holmes et Martin a ne» L'a b té de 1» Hollande, ont été ajoutés à l’état-major du ré- —L Autriche est prête a céder le giment.I.e chapelain n’est pas en-! Irpn*'n à rtlalie si cette dernière core désigné, mais il est probable)continue sa politique de neutralité.aussi en profiter, hollandaise est indignée l’abbé Lizotte, qui al du ministère aux que ce sera M.fait longtemps Etats-Unis.LA MORT DU SOLDAT FHHLANIl Le temps était clair, on distinguait! puyer là-dessus.J'ai agi dans l’in* nettement le dirigeable.Néanmoins,! 'prêt de ma patrie hien-aiméc et de les projecteurs furent dirigés vers ia machine ennemie.Les canons postés autour de ia ville ouvrirent immédiatement lp feu.I.e zeppelin, ne voulant pas recevoir une réception si chaude.Interrompit son vol vers le centre de la ville et disparut à l'horizon, Les destroyers tirèrent aussi sur la maetnno ennemie, avec quel succès, on n’a pu s'en assurer.On rapporte qu'ils ont atteint le but au moins unp fois.Los funérailles des vietimes tu raid de mercredi ont eu tien hier, U y avait huit corbillards, car un blessé mourut plus tard à l'hôpital.l’Europe Herr Ledébour a terminé son discours mi milieu des cris de “honte”.Les chefs des divers partis ont protesté contre les remarques faites par te député Ledébour.Le ministre de l’Intérieur Dct-broueck a affirmé qu’il se jugerait indigne (F' la position qu'il occune J fut inhumée au cim c'il croyait que l’on dut répliquer au de Itouplines, Une croix de bois, discours de H-rr Ledébour.plantée pur des camarades reeon- L’beurc qui vient de s'écouler naissants, se dresse sur la tombe, eomutera parmi les pires dont les | détmtés puissent garder le smtve- Mais malheureusement François-Joseph veut attendre après la guer-| re pour faire pareil cadeau.Le peu-.pie italien veut autre chose que des ! p •nmesses dans les circonstances Québec, 22.— Des nouvelles ré- acb'dh'S; contes reçues du lieutenant-colonel —I-»’ journal officiel du gouver-Gurrie au sujet do la mort du soldai nement italien a publié hier un or-Frank Fcrland, le premier soldat dre appelant sous les drapeaux jus-do Québec mort nu chump d’bon-)qu'au 31 décembre, les officiers de neur, annoncent que le vaillant mi- la réserve, nés entre 1882 et 1887.litaire a été tué par un franc-tireur —Les relations entre l’Autriche allemand comme il faisait le connU nta|jc viennent d’atteindre une de feu dans les tranchées, le ii fe-1 phase des plus aiguës.Les sujets vncr- .autrichiens et allemands ont élé qui [avertis par leurs consuls de quitter [’Italie immédiatement.—La Grèce se prépare à prendre une attitude plus active.Le ministre de la marine a déclaré à une Le eoionci Currle dit ce au sujet du soldat Ferlant!: “("était, ajoute la note, un exee'-lent soldat bien discipliné, très es-] time, cl je regrette beaucoup sa mort.” tu Aimez-vous les nouvelles politiques et municipales?Lisez le NATIONALISTE.nlr dit l" ministre.Les rritlmies de Herr Ledébour sont ineoiistltn-! tionncllrs et tnsuMantes outre rtuVl* les sont dirsées contre le ch^f très honoré de notre armée.t.es crédits des ministères de l’Intérieur des rolonUs et de la marine ont été approuvés.La Chambre ensuite ajourné ses séances au 18 mat.ième de la troisième Une cérémonie religieuse prési-1 m"i'on du Cabinet que lu Grèce déc nar te IL F.Svivcslre.fut faite! avait rcCur *outrs lps garanties né-au défunt.La dépouille mortelle î cessaircs, au cas où ctle opterait etière catholique j pour la guerre avec In Triple Entente.—Le "Giornale d'ttalia" publie un interview du général Francesco Pisjota, député de Cremona, dans lequel ce dernier déclare que le moment est venu de masser une puissante armée sur les frontières car vra néces-frapper avec force et rapidité.Trois Bulgares ont été tués et plusieurs soldats grec» blessés au cours d’une Incursion bulgare dans la région de Demar-Hissar.qui est la vingt rangée est.une inscription porte le nom du soldat valeureux et d son régiment.Plusieurs messages de sympathief ’r'rïtaTie''frappe ’èlle'dëi mute tes regrets du département ^ f'«PP ' a e( f la Milice.Un autre, signé Kitchener est ainsi conçu : "The King commands nie lo assure you of the imp sympathy of Hts Majesty and Ihe Queen in your sorrow.” Petits rugs — vente très spéciale Trois lots comprenant presque 100 petits rugs.I^it 1.— Kaznka, Caesarirui, Kavn-hah, Antiques, de Perse.Prix ordinaires: de 9.50 h 15.00, pour 0.75 Lot 2.— Shiraz, Shirvans, Dnghes-tan, Belouchistan.Prix ordinaires: de 27.50 h 40.00, pour .19.75 Lot 3.— Quelques très beaux rugs Kasaks de Perse.Prix ordinaires: 50.00 à 75.00, pour 34.75 Rappelez-vous que sur tontes les dizaines et les centaines de douzaines et les milliers de rugs orientaux que nous avons, nous n’en avons pas un seul qui soit exclu de cette vente.—Au deuxième étage, à gauche en avant.MONTREAL LIMITED TURQUIE Les Anglais ont perdu 61 matelots depuis le commencement des opérations dans les Dardanelles.—La mission américaine à Uru-niiah a été attaquée par des soldats turcs.Plusieurs missionnaires furent molestés et blessés.—La Turquie a envoyé 80,000 hommes pour aider â la défense de Smyr-ne.—Les amiraux de la flotte alliée se sont réunis à bord du navire français “Suffren” 4 et ont décidé d’ex-ecuter sans retard une attaque générale dans tes Dardanelles.—Le Kaiser vient d’avoir une conférence avec DJavid Bey, ministre des finances de la Turquie et a discuté avec lui la situation aux Dardanelles.—I.e gouvernement anglais va établir un hôpital stationnaire à Malte pour soigner les blessés dans la lutte pour la prise de Constantinople.—Les Turcs continuent à semer des mines nombreuses dans les Dardanelles et la rapidité du courant rend la lâche des alliés des plus difficiles.On a en trouvé deux à l’entrée du détroit.—L'Amirauté anglaise est plus confiante que jamais dans te succès des opérations navales contre la Turquie.L'amiral De Rocbeek n envoyé un câblogramme à Londres pour faire connaître In bravoure cl l'héroïsme des matelots de l'escadre française commandée jmr le vice-amiral Guc* pratte.ANGLETERRE Lord Kitchener vient d'avertir tes ouvriers des chantiers maritimes de Liverpool qu’il prendra des mesures rigoureuses pour faire cesser les grèves nombreuses qui retardent ta construction des navires et la préparation des munitions, nécessaires aux années sur le continent.—Le “Daily Mail" commentant la bataille de Ncuve-Chapelle déclare que la conscription sera nécessaire pour combler les vides nui se creusent chaque jour sur le front.—La victoire anglaise de Saint-Eloi a démontré amplement les qualités guerrières des recrues de Lord Kitchener.Le général Botha, commandant e chef de l’armée de l’Union sud-afri eaine vient de capturer 200 prison niers allemands et deux canons Swakopmund, Afrique allemande d l’oucsi.—Un sous-nin'-i’i fl'temand a tor ilé le navire anglais “Cairntorr” a large de Beaen., il.ad, hier après midi.Le navire torpillé avait une ce parité de 2,293 tonneaux.—Le major général Sir William U Bobertson.vient d’etre nommé cln .de l'étal-major.—44 officiers tués et 69 blessés dont 25 indiens, a été le bilan de batailles, au cours cm îa journée de samedi.—L'amirauté annonce que 7 offi ci ers anglais perdirent la vie à bon: de l'“trresis!ible”, coulé dans le.' Dardanelles.FEU M.L’ABBE J.IU.JI.LEC0URT On nous annonce le décès di l’abbé J.M.H Lecourl, curé de la paroisse S.François-d’Assisc, Longue-Pointe.Lo défunt était âgé de 72 ans.Le corps sera transporté a l'église, mercredi, à 3h.30, où il y aura récitation do l’office des morts par le clergé.Le service aura Hegk jeudi matin, à 9 heures 30.M.l’abbé lecourl naquit à Saint» Laurent, le 12 mars 1848, de J.B.Lecourt et de Marguerite Dubeau, L fit ses études à Sainte-Thérèse, fui ordonné à Montreal par Mer Bourget, le 9 août 1868 11 fut professeur procureur et directeur au collège de Sainte-Thérèse, 1868-80, missionnaire à Lyon-Mountain, N.Y., 1881-83 curé de Saint-Isidore de Prescott, 1882-85, où it a construit un presbytère, en même temps missionnaire à Fmtrnierville 1882-85.où il a commencé une église, depuis 1885 curé de la 1Dingue-Pointe, où il a bâti un presbytère en 1893, et l’n rebâti «près son incendie et où en 1907 i’ n vu détruire son église et détériorer son presbytère par une nouvelle conflagration. LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 22 MARS 1973 VOL.VL'— No 67 # ____ LES DOCUMENTS ENVOLES LA POLICE RECHERCHERA LE OU LES COUPABLES CHOSES MUMCIPALES FA ITS-MONTREAL [HOPITAL POUR LES ITALIENS CANADIEN TUBERCULEUX MANIFESTENT iSIH JAMES AIKISS EST REElC 1 issue cl une enquête, samedi, les commissaires municipaux décident de confier l’affaire des obligations de S.-Grégoire, aux détectives.— Une lettre fantôme.Les papiers sont toujours introuvables.LES COMMISSAIRES VOTENT $125,000 POCR LA CONST R L'»-TION D'UN SANATORIUM MUNICIPAL.—UN TRAVËRSIER POUR LT LE SAIN TE-HELENE.CORE UN SCANDALE CONCORDIA Al NOMBRE DE 300 ILS SE RENDENT A LEUR CONSULAT ET RECLAMENT A GRANDS CRIS DU PAIN ET DU TRAVAIL.— j EN-; QUELQUES-UNS SONT ARRE-j TES.CHEZ IJuoique M.le commissaire Côté ail traité de balivernes les révélations de M.R.Langlois au sujel de la disparition de documents à l’hû-tel de ville, — disparition signalée exclusivement par le “Nationaliste” dimanche dernier, — ses collègues, après une longue empiète hier ont décidé de confier l'affaire à la police afin de faire rechercher le ou les coupables.Disons à la décharge de M.Côté qu’il avait déjà filé à l’anglaise dès le début de Penquéte et qu'il n’élait pas là pour s’objecter contre cette mesure.Des témoignages eniendus il ressort que les fameux documents, malgré de très actives recherches dans la voûte de la Trésorerie où ils avaient été déposés, sont restés introuvables; que pas un du personnel qui a accès a cette voûte ne les a pris ni donnés à qui que ce soit; qu il était impossibve à un étranger à moins qu’il fût de connivence avec un employé de s’emparer de ces papiers et, qu’enfin, aucun commissaire, y compris le maire, ou èchevin n’a été requérir ces paniers.Cependant, il fut admis que la voûte, tout en étant le plus sûr endroit de l’hôtel de ville, sert de bureau où les citoyens sont admis assez souvent.Ce qui fit exprimer à M.Ainey l’opinion que l’on ne devait pas s’acharner contre les employés, étant donnés ces circonstances cl aussi le fait que le dossier en ques- \ lion, comme le révéla Me Laurendeau, avait, au cours de la transaction qui se termina par l’achat des obligations de Saint-Grégoire, a été par deux fois soulagé de différentes pièces importantes qui revinrent plus tard.Enfin, il n’existait aucun moyen de déterminer qui avait pu prendre ces papiers et M.Martin rappelant qu’il avait donné des instructions à l’effet que nul docu-ment ne sortit à moins qu’un reçu ne soit mis à sa place, s’éleva contre le manque de surveillance des dossiers, disant que ceux qui en étaient chargés devaient pour le moins être vertement réprimandés.A ceci, M.Pelletier, contrôleur des Finances, chez qui les papiers furent déposés, dit que la personne qui a enlevé les papiers, l’avait fail subrepticement et qu'il était évident que dans ces circonstances un reçu ne pouvait pas être obtenu.Quoi qu’il en soit, l'affaire reste mystérieuse et c’est pour cela que M.McDonald en vinl à la conclusion qu'elle devait être confiée à la Police et que ses collègues opinèrent dans ce sens.Avant de clore M.R.Langlois vint faire une nouvelle dèclaralion.Il dit: —Les copies des résolutions que vous avez reçues de S.-Grégoire diffèrent des livres des minutes de la Commission de S.-Grégoire.Ceci tend à expliquer le mobile qui aurait mm celui ou ceux qui ont enlevé les documents.Toute l’affaire est alors confiée au Maire qui s’abouchera avec le chef de police pour faire rechercher l'auteur de la disparition des fameux papiers.—C’est tout, dit-il, ce qui nous intéresse; il faut trouver celui qui s'est introduit dans nos voûtes; quand au reste c'est à la Commission de S.-Grégoire ou au surintendant de l'instruction public d’agir.—Pardon, dit M.Lapointe, puisque M.Rochon s’est désisté de scs $10,000 de commission (la différence enlre le montant qu’il semble avoir payé pour les obligations de S.-Grégoire et le montant payé par la ville) cette commission appartient n la ville.Mais voilà, c’est jus-tement cette fameuse lettre qui manque.Voici un résumé des tnnoignn-g"s: M.PELLETIER.M, le contrôleur des finances est le premier entendu.Il explique que le dossier de l’affaire de S.-Grégoire lui est parvenu complet le 10 novembre alors que le paiement des obligations achetées par la ville fut autorisé; les papiers furent mis dans la voûte et il les croyaieül encore la quand M.Langlois vinl les lui demander, il y a quinzei jours.A son grand étonnement ils | étaient disparus et des recherches faites depuis ce temps n’ont pas i amené leur découverte.M.Pelletier dit rnsiiile qu ¦ celte voûte est un endroit de passage au ! quel ont aecèt* ses commis, ceux «In j Trésorier et ceux d-’s Achats et ! \ entes et il ne croit pas qu’uni étranger, à moins qu'il ne soit de : connivence avec des employés.I poisse enlever des papiers de la ; voûte.M.Côté.— Quel peut être le ré- ' Miltat de In uisparition des papiers en question.M.Pelletier.— Je n’en vois pas.J’ai la preuve que le paiement a été fait, les obligations sont en sût etc ou Royal Trust el jusqu'à présent il ne peul se produire rien.Cependant si non» recevions une poursuite et étions obligés de produire res papiers Je ne sais pas ce que'je ferais.es monsieur déclare n’avoir aucun droit dans la transaction est disparu.Il me fallait cette lettre car nous n’avions à traiter qu’avec la Commission d’écob.Enfin, après un certain temps, le dossier me parvint complet et c’est alors que je déclarais que l’achat des obligations pouvait se faire légalement: la ville sc trouvant avoir toutes les garanties nécessaires.En envoyant le font au contrôleur des Finances, je recommandai que les papiers fussent mis en ordre et conservés pré-eicusemeni.M.Martin.Je me rappelle quand l’affair • est venue que je me suis objecté à l’achat de debentures.Quand nous n’avons pas d’argent pour nous pourquoi donner ailleurs?M.Hébert.— Personne n’en voulait de ces obligations! M.Laurendeau continuant.-—Tout ce que je voulais savoir avant de faire mon rapport était que M.Rochon n’avait pas le droit de détenir les obligations.M, Martin.— Le curé de S.-Grégoire est venu lui-même nous dire, je me b rappelle, que nous faisions affaire avec la commission scolaire seulement.LES FONCTIONNAIRES.Tour à tour défilent ensuite de nombreux fonctionnaires attachés au bureau de M.Pelletier.Ce sont: MM.John Campbell, comptable; G.Cartier, Casa va nt, assistant de M.Pelletier; Monette, Beaudry, Ville-neuve, Fréchette, Bessette, Méri-neau, Laflamme, Charette, Lavoie, Rédard.Aucun d’eux n’a enlevé les papiers en question; tous disent que la voûte est un endroit où plusieurs employés ont accès et même des citoyens qui viennent voir M.Campbell, le comptable qui y a son bureau.Ils ne connaissent rien de l’affaire.M.A.BAQUET Ce témoin est préposé au classement des dossiers.Comme les aulres fonctionnaires il ne connaît rien de l’affaire et n’a pas donné les papiers en question à qui que ce soit.M.Martin.—Des étrangers ne peuvent pas prendre de dossier?M.Baquet.—Bien, j’y suis pas toujours.Le soir les femmes font le nettoyage et des fois des commis vien-nenl travailler.Ce n’esl pas moi qui ferine la voûte, alors je ne puis dire si d’autres n’y pénètrent pas.M.Martin demande alors au témoin si lui, le maire, ou aucun des commissaires n’est allé se faire donner les papiers en question et le témoins jure que non.Le maire nomme les échevins un à un, sans en omettre un seul, et M.Baquet répète qu’ils n?le leur a jamais donne de dossier à eux non plus.M.Baquet affirme que personne ne se procure de dossier, à moins que ce soil les fonctionnaires attachés aux Finances, sans une permission de M.Pelletier.En réponse à M.Eapoinle, il dit qu’avant de lui parvenir pour être classés.les dossiers sont mis dans des casiers dans le bureau.M .Lapointe.Et vous n’avez rien pour contrôler b mouvement des dossiers depuis le moment où ils sont mis dans les casiers, sur le chemin de iFimporle qui, jusqu'au momenl où ils vous parviennent?- -Non.Celle réponse s coup de lumière e Lapointe.M.A.Couture, homme qui assisl son travail dil à me chose.La misère qui règne chez ies sans-travail de la colonie italienne se manifeste depuis quelque temps' sauts des crédits des travaux publics ! hostiles au maire votés samedi est certainement la! samedi encore, 300 Italiens, dra- L'un des items les plus intéces- construction d’un hôpital municipal pour les tuberculeux.Le docteur Boucher s'est fait l’avocat de cet'e oeuvre, avec tant de chaleur, que le bureau lies commissaires lui a accordé unanimement les $125,000 qu’il demandait à cette Un.Cette in:.-titution pourra hospitaliser 100 patients et devra être terminé d’ici on peaux en tête, répétèrent la sortie de la semaine dernière.J/agroupe-ment se fit rue Osborne et se maintint jusqu'au consulat italien, où les cris redoublèrent.Effrayé du nombre et de l’audace des mécontents, le consul fit appeler la police.Une escouade, sous les ordres des su-séances, aura sa e pays „„ ., , , , du lieutenant Bagot, du poste No 6, nfrU ie"S ,CJ*i?0f1C*U g ra ph i qu es.Ainsi lu Bologne disparut faute de frontières, taudis que Le Partir gat et le Monténégro subsist (Mit.Les Etats confédérés du Rhin organisés par Napoléon et objet de convoitise pour trois nations .périrent faute de frontières.Une autre tendance mondiale à signaler esl ceHo des voisins de ne jamais s'accorder ensemble et de ne pouvoir vivre n paix.El celle autre tendance de suspicion des faibles à l'égard des forts par qui ils craignent à juste titre d'être absorbés.Par conséquent le faible alors se tourne vers une autre nation encore plus forte.L’Ecosse s'es! tournée vers la France, l’Irlande vers l'Espagne, la Prusse vers LAngleterre contre l'Autriche, etc.H découle de ceci des leçons pour I ¦ ( latuula.Malgré tonies les relations amicales entre Etats il s'élève dans leur sein des chefs capables de mettre en branle ce principe d’agression toujours latent: ainsi Louis XI el Richelieu, Frédéric de Prusse et Bismarck.Guillaume de Normandie et William Pill, Napoléon et Gavour, Pierre le Grand et le CANADIAN PACIFIC EXCURSION DE PAQUES sii.ir; BOSTON ET RETOUR Départ 1er arril.retour 12 avril.Service de» train» *9.'AO a.m.*8.4M» p.m.( Jiars-parioirs et dortoirs de première classe.* ?Tous les jours.EXCURSIONS DE COLONS Tons lea mardis Winnipeg, hd mon ton et stations intermédiaires.Limite : soixante jours.SUREAUX DEf BILLETSt 1U>141.St-Jac«uw — T#|^ Marlin Natal Windtar, Caras Blasa VUar at da la Sua Winds#» GRAND TRUNK RAILWAY SYSTEM EXCURSIONS de PAQUES BOSTON et retour $11.45 NEW-YORK et retour $12.30 Départ 1er avril, limite de retour 12 avril.122, rue St-Jacquea.angle bV-Fnfet çoia-Xavier—Tél.Main 69Q| Hotel Windsor 4* Uptown lift Gare Bonaventure Maid ttSI B thiaux en Villa CARTES D’AFFAIRES RODOLPHE BÊDARD Expert-Comptable et Auditeur Systématiste consultant, Administrateur de successions.Téléphoné Bell, Main 3869.Suite 45-46 47.63 Saint-Francois-Xavier.Montréal, Résidence : St-Lou!s 4393.CHARLES H U RT IJ BISE FINANCIER Argent à prêter ; achat de debentures, de propriétés, de balance» de prix de vente».•9 rue St-Jacques.Tél.Main 2034, ASSURANCES I TEL,MAIN 968 ^ HOmiABRECQUE Ch.623 EdificeTransportation P.-A.LACROIX, arpenteur géomètre, ingénieur civil.Chambre 925, Power Bldg., rue Craig, Montréal.Tél.Bureau: Main 7305; résidence : Saint-Louis 2707.COALC£MPANY fimùed DOMINION •t SPRINGHILl Chariton ûitu minauï, à va- peur el à gaz BUREAU GENERAL rfj VENTES U2 Hue Saint-JacaiiM.Montréal ÜU&LJ iCu«t Radicale.Des Cors] JSJre.Efucace.Shns OouuuR 4 flv Vehtf Partout SB 4 I ifc'.yjv- v'I Twanco l* Poste.A.J.Iaurence.Montreal, % c’es,4! marquis Ho, etc.dire la foi aux vérités les plus im-! Noire pays esl soumis a I iufluen-portantes du salut, mais une foi di-! ^ * terrains et les bà- Uuébrc, «lui pi'uvrnt ce commerce meubles et au genl acquittée! E'»jer en argent Ions 2 ij»»es servant ou destinés à leurs esololta Mans et leurs hislnllntlon* .¦ p,m,H trc\ BOURSE DE MONTREAL Les valeurs qui suivent ont été négociées en Bourse de Montréal ce matin: 1 Shawinigan 175 Quebec Ry.4 Can.Cottons (priv.) 50 Can.Cottons 5 Téléphone Hell Banques: 2 B.des Marchands Obligations: $1,000 Wayagamack 300 Cedars R.-4»- 117 mà 71 25 142 180 74 86 MALGRE L’OFFRE D’UNE RANÇON DE $20,000, LES ALLEMANDS REFUSENT DE LE LIBERER.Genève, vià Paris, 22.— Une des figures les plus touchantes de Berne est la baronne de Magnanville, de Paris, qui demande au gouvernement d’obtenir la libération de son mari, un vieillard de 80 ans, moyen nant une rançon de $20,000.Leb Allemands ont pris le baron potn otage, dans le voisinage de Noyon, il y a quelques mois.Toutes les négociations engagées à Berlin pour obtenir sa mise en liberté onl échoué.VIANDE SUR PIED A CHICAGO Chicago, 22.— Gros bétail : arrivages, 1,000 têtes; marché ferme ; indigènes, $5.80 à $8.65; bouvillons de l’Ouest, $5.35 à $7.40; vaches et génisses, $3.25 à $7.75; veaux, $7.00 a $10.50.— Menu bétail — Porcs: arrivages, 33,000 têtes ; marché lent; légers, $6.60 à ; 6.90; mêlés, $4.6(1 à $6.95; lourds.$1.35 à $6.87 ; très gras, 81.65 à $6.50 ; cochons, $5.50 à $6.65; moyenne des ventes, $6.75 à $6.85.— Moutons: arrivages, 1 1,000 tètes; marché ferme; moulons, $7.10 à $8.15; d’un an, $7.85 à $9.15; agneaux Indigènes, $7.60 à 88.99.—-•-—.LE “ MORATORIUM M Paris, 22.— On a promulgué un décret ce matin prolongeant jusqu'au 15 juillet le “moratorium” appliqué aux rentes.-9- BOURSE DE NEW-YORK Couru fournis par MM.Rruneau & Dupuis, courtiers, rue de l'Hôpital, 4, Montréal.LE PERFECTIONNEMENT DES SOUS-MARINS (Spécial au “Devoir”) New-York, 22.— “Les sous-marins ne seront plus obligés de s’exposer en montrant leurs périscopes”, dit M.Hudson Maxim, qui vient de perfectionner une invention permettant aux submersibles d’attaquer tout en rasant complètement sous l’eau.Les experts navals disent que cette invention doit révolutionner ce genre de construc-tion.M.Maxim ne veut pas donner de détails au sujet de cette invention.Il déclare simplement qu’il l’offrira d’abord à la marine des Etats-Unis.COMMENT EST MORT HENRI COLLIGNON Paris, 22.— Un communiqué publié hier au sujet de la mort récente d’Henri Collignpn, conseiller d’Etat, dit que le défunt tentait de transporter sur le champ de bataille un blessé hors de la portée du feu quand un fragment d’obus Tattei-gnit.ITALIEN ACCUSE DE MEURTRE Le procès de Guiseppe Rachelli, accuse de meurtre, s’est commencé ce matin, en Cour d’Assises.Le 14 février dernier, au cours d’une querelle entre Italiens, au square Richmond, Rpchelli aurait tue d’un coup de revolver son compatriote Stefano Maniferato.Plusieurs témoins sont venus jurer ce matin qu’ils avaient vu Rachelli tirer sur Manferato.Le procès se continue cet arrès-midi.LA “CANADA IRON FOUNDRIES” Ottawa, 22.La Canada Iron Foundries, Ltd., compagnie à fonds ; stocks jurm.-offr*.; stocks 'imm.Ioovc, social au capital de I millions ' $500,000.avec siège social à Montréal, vient de recevoir d'Ottawa ses lettres patentes.Los autres compagnies également patentées comprennent: la John Goodison Thresher Co.Md.$1.000,000.de Sarnia.Ont.; la Progressive Syndicat.Ltd., $50,000, de Montréal; James Car rutilera and Co.Md., $100,000, de Montréal.HOPITAL JIOTRE-DAME « L'assemblée générale annuelle de * la Corporation de l'Hôpital Notre-Dame aura lieu à l'Hôpital le mardi 30 mars, à quatre heures de l'après-midi.Tous 1rs Gouverneurs et Souscripteurs sont instamment priés d’ê-Atrc présents pour entendre la Ire-4 K* Autet.can M\\ S»*.» N.Y.O.» M- Am.ct.fc El.AftlÇfa U
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.