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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 23 mai 1960
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1960-05-23, Collections de BAnQ.

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METEOROLOGIE Nuageux, avarset MIN.SS — MAX.70 Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL Directeur : Girard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef: André LAURENDEAU rrr* nu aorn $.DIDIER llbralrlA* F.PILON Inc.Papeterie • Dactylographe» Accessoire» de bureau VOL.Ll NO H4 MONTREAL.LUNDI, 23 MAI 1960 10 cents l'exemplaire .Jean Lesage dénonce à Sherbrooke : Le plus grand scandale de l'Union nationale: LE GÂZ NATUREL Par Fernand BOURRET SHERBROOKE.— Le chef du parti liberal du Québec.M.jean Lesage, a dénoncé hier à Sherbrooke le scandale du gax naturel qu'il a qualifié du plus grand scandale de l'Union nationale et il a accuse les politiciens de ce parti d’avoir monté dans la province l’affaire la plus louche jamais vue, un scandale qui a permis aux amis du régime de réaliser un coup de bourse de vingt millions de dollars.! M.I.esage a rappelé que le polit ealechisme de ITnion na I tionale de 193fi dénonçait le patronage, le profitage, le népo 1 li-'ine, le système des crèchards Par exemple, on y lisait qu'il serait défendu aux ministres de devenir actionnaires rie compa gnies d'utilité publique I Dans Sherbrooke, a dit M.l e-sage, vous avez un députe, M.(Suite n In page fi) J^ CTAf-UL A IRE COULEE DE METAL — Le premier ministre de la province, M Barrette a été témoin de la coulée d'un manteau de broyeur de minerai, samedi dernier, a la Joliette S.eel, en compagnie de sommités de l'industrie minière, dont M.Jules Timmins, vice-président ce Iren Ore Co., à droite; l'on voit à gauche M.P.H.Desrosiers, vice-président de Joliette Steel.ÜE PREMIER MINISTRE BARRETTE: “U ME INDUSTRIE DE L’ACIER non seulement sur les bords du fleuve mais aussi à l'intérieur des terres” "Nous aménagerons une industrie de l'acier, non feulement sur les rive» du Saint-Laurent, mais aussi à l'intérieur des terres", a souligné samedi dernier, à Joliette, monsieur Antonio Barrette, premier ministre de la province de Québec, è l'occasion de la coulée, à I usine de Joliette Steel, d'un manteau broyeur de concasseur de minerai, le plus gros encore fabriqué au pays.Échos de ia campagne Ces jours derniers, LE DEVOIR recevait une lettre qui aurait eu l'effet d'une bombe au cours de la présente campagne électorale.Cependant le signataire, M.Jean-Paul Lafleur, 64 rue d'Auteuit, Québec, n'existe pas, pas plus que le 64 rue d'Auteuil.Certains détails de la lettre semblent vraisemblables, c'est pourquoi nous la livrons au public : Monsieur Filion, "J'ai été un des derniers confidents de l’honorable Maurice Duplessis, le 20 août 19S9, n 1 h.30 p.m.Mlle Auréa Cloutier, M.Roger Quelle! et l'honorable Gerald Martineau étaient présents.Le chef me dit en me regardant : "Je suis malade^ moi, je suis obligé de piquer, tu es chanceux d'ètre jeune et en santé".Nous regardant tous, il dit : "Mes amis, mes dernières volontés seront, si jamais je pars : "L'Union nationale doit mourir avec moi, je l'ai bâtie, je l’emmènerai avec moi.Je vous demande de perpétuer ma mémoire".Monsieur Filion, je pourrais assermenter cette déclaration.Merci pour la publication de cette lettre".•s » a- Le premier ministre de la province M Antonio Barrette.reprendra sa campagne électorale, le 24 mai.mardi, a Montréal, ou il sera reçu par les membres du club Mounte f lore, à l’hôtel Ritz-Carlton.à cinq heures de l'après-midi.Il sera aux Iles-rie-la-Madeleinc, ou U tiendra une assemblée, mercredi, le 25.I.e 27, vendredi, le premier ministre sera a Ftimouski et dimanche, le 29.il parlera a Trois-Rivières.» a- » C'est aujourd'hui que les électeurs soucieux de bien remplir leur devoir poseront un deuxième geste de civisme : vérifier si leur nom est bien inscrit sur ia liste électorale Le premier, maintenant passe, aura été de voir a ce que le ou les énumérateurs fassent bien leur travail, à ce que toutes les personnes ayant le droit He voter, et seulement celles-là, soient inscrites.Les listes électorales ent été preparers en fin de semaine.La loi obliqe les énumerateurs a les afficher dans un endroit public.C'est généralement sur les poteaux qu'on les affiche.(Aujourd'hui étant un jour férié l'affichage peut être reporté à demain).»f Voici le- autres événements qui se passeront cette semaine, conformement à la loi électorale Demain, mardi 24 mai, le president des élections.Me François Drouin, doit transmettre au premier ministre el au chef de Foppn sition une copie des listes électorales.Les autres candidats régulièrement mis en nomination y ont également droit.C'est demain que commence le délai — il est de sept jours — pour le- demandes en inscriplion, en radiation ou en correction dans les sections urbaines.Autrement oit.si vous constatez que voire nom n’est pas sur la liste électorale.qu'il est inscrit incorrectement, ou encore qu'il v a sur la liste un ou des noms qui ne devraient pa- v figurer, vous devez faire une demande d'audition à la Commission de revision.Le délai pour le faire commence aujourd'hui.>st aujourd'hui aussi que commence le travail des commissions de revision dans toutes les municipalités de 20,000 âmes ou plus.On sait que ces commissions sont composées de trois membres : un nommé sur recommandation de l'Union nationale, un deuxième sur recommandation du parti libéral, et le troisième par les deux autres.Ces réviseurs n'ont plus le dro't de s'occuper de politique.Ils perdent leur droit de vote.La revision dans les sections urbaines de moins de 20 000 âmes commencera dimanche prochain le 29 mai.Dans les sections rurales elle commencera mardi le 31 mai.n- >!• - * Le chef du parti libéral de la province, Me Jean levage quiîle ShcrhrooKp peur Magng ce matin n mi ui - ,< Coaticook et à Cookshire En fin d'anrès-midi.Me Lésa; r quittera Scotstown pour Lac Megantic: il rencontrera dés 0,mr'c'rs ** I usine de Lac Mégantic qu'il quittera pour Suint-Ledeon La journée se terminera par une assemblée au Lac Megantic, a R h .50 Me Lesage quittera cet endroit mardi matin, on avion, pour la region rie Hivièrc-riu-Loup ou iî passera la journée.*>!¦>!¦ M.Bona Arsenault, candidat libéral dans le comté de Matapedia, a prévenu samedi le ministre de la colonisation par télégramme que des travaux non autorisés ont ete entrepris pour fins électorales à Sainte-Marguerite, dans son comté, "sur les seules instructions verbales de l ex-depute Clovis Gagnon et de l'inspecteur de la colonisation Francois Turcotte .Selon M.Arsenault, ces travaux sont exécutés au rythme d'environ huit cents dollars par jour et "les ouvriers risquent de perdre leurs salaires si ces travaux Le premier ministre a parlé brièvement, en français et en ¦anglais, rie l’essor rie l’industrie minière et do la sidérurgie au Québec, en présence d’un groupe d invites de Joliette Steel, parmi lesquels l'on remarquail M.I.esage a consacré la majeure pirtie de son discours de plus d'une heure devant une foule attentive à refaire toute l'histoire des transactions enlre i’Hydro-Québec et la Corpora tion du gaz naturel.I! a nomme les personnes impliquées dans cette transaction, cité ries doeu menls officiels, des lettres en- i tre M.Edouard Asselin, leader de IT nion nationale au Conseil législatif et procureur de la nouvelle entreprise dans ses j transactions, adressées au président de l'Hydro-Quehee, une so riété appartenant à la couron ne.au peuple de la province rie Québec, et ceux qui étaienl chargés d'administrer ce bien.M.Lesage a rappelé que les ministres du cabinet étaient ! particulièrement au courant de i cette vente de l’Hydro-Québec à la Corporation du gaz naturel Les ministres de l’Union na tionale savaient le prix, con naissaient les conditions de vente, puisque le 7 mars 1957, Us autorisaient cette vente par un arrêté ministériel.M.Lesage a ensuite rité les I noms ries honorables Barrette.Bourque, Dozois, Johnson, C»a gnon.Leclerc.Miquelon, Talbot.Asselin et relui du grand argentier de l’Union nationale.| Gerald Martineau comme ayant acheté des actions de THydro- j Québec, un bien de la province.1 , el d’avoir ensuite revendu ce j THU^rc^cntaire a proposé sa-bien » une compagnie priver.; medi que la visite du prési- Us ne pouvaient pas ignorer jdent Eisenhower au lapon les gains qu iis pourraient réali ! u iq ser puisqu’ils connaissaient les j , .P ochain, soit conditions de ia vente, a dnjannulee Au mmeme mo-M.Lesage.j Tient, des désordres ont Il a particulièrement attaqué éclaté un peu partout dans M.J.LESAGE ET L'ASSEMBLEE CONTRADICTOIRE: “Je veux discuter tous les sujets en face de toute la population!” SHERîiRCOKE.— Adressant la parole Hier au minèoe militaire de Sherbrooke, le chef du parti libéral, M.Jean Lesage, a défié M.Antonio Barrette de le rencontrer à la télévision pour discuter tous les sujets qui intéressent la population de la province de Ouébec.Je ne veux pas restreindre l'a» semblée contradictoire à un seul sujet et a un seul endroit.Je veux discuter avec M.Barrette, tous les sujets: l'éducation, le scandale du gai naturel, l'utilisation de nos ressources naturelles, le pioblème du chômage, la législaiion ouvrière, etc.M.Lesage a ensuite déclaré que M Barrette après avoir parlé d'une assemblée contradictoire, semble maintenant avoir peur.Mardi dernier, M.Barrette a s:gna’é vouloir "peut-être" me rencontrer, a dit M.Le sage."Mercredi, je lui réponds par une invita tion formelle a le faire: une rencon.re télévisée où je lui apprendrai, puisqu il veut le savoir, "de quoi il retourne" dans la présente campagne électorale."Jeudi, M.Barrette ne veut plus de cette rencontre .ou plutôt, il la veut mais en la restreignant à un seul sujet (les octrois universitaires), et à une seule ville (Montreal ou Québec), "Somme toute, a mon invitation ouverte, M.Barrette répond par des réserves, de» réticences, des tei giversations peureuses."A-t-il peur de me rencontrer à la télévision?Pourquoi évite-t-il une telle rencontre?La télévision est pourtant le seul moyen de tenir une discussion devant la population de toute la province."Pourquoi vouloir aborder un seul sujet poiii’iquc, les octrois universitaires, alors que le peuple du Québec est in*cres$é à tous les sujets de la campagne ?Est-ce parce qu'il préfère s en tenir aux cn.snles fai.es avec ses amis d'Ottawa ?Est-ce parce qu'il s» sent incapable de défendre fes autres positions?"Bref, M.Banele aurait-il d?s "raisons spéciales" pour tenter de restreindre cette rencontre à un seul sujet et à une seule ville?Tout la province a le droit absolu de tout savoir sur tous les sujets débattus."Je réitère donr mon invitation à M.Barrette : je le défie de me faire face dans una rencon.re télévisée traitant des divers sujets de la présente campagne électorale.Le parti libéral du Québec collaborera de tout coeur aux dispositions à prendre pour organiser cette rencontre."M.Barrette a-t-il peur?", a demandé en terminant M.Lesage.Au Conseil de _sécurité,_pn * d’interdire tous les vols # de susciter un nouveau .s’efforcerait d’espionnage “sommet” bientôt TOKYO Ike sera-t-il prié d'annuler son voyage?TOKYO L'opposition Mo Edouard législatif de conseiller du Asselin.conseiller ITnion nationale, gouvernement au e pays par suite de i approbation par la Chambre basse, nom d'une compagnie privée qui n0^vc^u légation cingalai.se, interroge au achetail un bien de la province ^ NATIONS UNIES.— Saisi de la plainte soviétique contre les vols d'espionnage, le Conseil de sécurité se réunit cet après-midi dans un climat de guerre froide.Mais on croit savoir que le president du Conseil pour le mois de mai, sir Claude Corea 'de Ceylan 1 se propose de déposer un projet de résolution tendant à empêcher la repetition d'un incident comme celui du 1er mai.Un porte-parole de la délégation cingalaise a expose aux correspondants les grandes lignes de ce rojet, et ajoute que sir Claude a eu un entretien à ce sujet avec M.Henry Cabot Lodge, chef de la délégation américaine.II se propose de voir ce matin.M.André Gromyko, ministre des affaires éfrangèret d'URSS.Tout indique que la riélega ¦ de cet échec et, troisièmement, tion soviétique, ries le début rie de réclamer que tout soit mis (cations asj suief des la séance, déposera son projet | en oeuvre pour qu'une autre „ i , Y '’ de résolution tendant à l'inter-| conference des Grands s'ouvre! ' marque tes event" diction complète des vols d es ' le plus tnt possible.ments qui ont précédé le pionnage ou de reconnaissance Nu] n'a cependant confirmé ; f|asco de la conférence au aérienne.i pareil projet.J sommet.L’attache de presse de la de WASHINGTON Une enquête est réclamée sur le fiasco de Paris WASHINGTON.— Un : sénateur républicain a réclamé samedi de l administr.-tion républicaine des expli-erreurs On souligne d'autre part que; >„ i„„„K v > „ .__ M Lodge a mis fill point une de N’cw-Ynrk enSnfJlr!' sécurité nippo-américain.sujet de l'incidence de l'échec .brève mais vive réplique au me- ^ o v ar.t un projet T ., .de la conférence de Paris sur ' moire que M.Gromvko soumet- aménagements de l'Iron Ore oi ! Cet homme avait à se pronon-1 vis dimanche^Vne fouleT' ann dtbatS d", ConSe,i1' .* laiss« !''alia d.cB,a fov,r' de Cartier Mininn cor sur la trnnsaetinn en •- 1 „ a,mancnc- 1 n(' >««« do 300 entendre qu ll serait sûrement tique M.Lodge est rentre a ____-i._________S’ j.,2-., ' : a.t .n ft) buflhti .personnes a manifeste près du fait état de l'insuccès des quatre New-York hier après s'être on trelcnu longuement à Washing 1 des sommités responsables des! b11'il était chargé d'administrer.Canada et deux des principales ontrepri de législateur et d administrateur i domicile du premier ministre M Grands- mais il a ajouté one fe‘r du Nouveau Que bec161"81 , -V ,nt6re?^ dan* laffaire N'obus"kf Kishi.Les manifrs: Parfaire’ des vote de reconnais ici nu Nouveau-Quebec.j a titre de conseiller de la Corpo-I tants se sont vus Le manteau broyeur fait lation du gaz naturel.Cet hom d'acier au manganèse, pèse me s'esi trouvé placé entre son 23 900 livres e! mesure douze devoir envers toute la population pieds de hauteur.Il affecte la cl son intérêt personnel clocb':, I;» compa- M Lesage a dit que le scandale ri-in.onadiaii Aliis-Chalmers, du gaz naturel a trois aspects dif-lans scs usines de Lachine, fa- feronts Tnut d abortl 1Union nB.brique le concasseur dans le-! fjonaip ’ n na reluser une en- sance retiendra avant tout trevue avec M.Kishi.mais on tention des participants, leur a promis que 10 d’entre eux pourraient rencontrer le chef du cabinet aujourd'hui.Environ 5,000 manifestants ont accompli samedi une marche de Pat T.e bruit a couru en fin de semaine que le Conseil serait appelé, au moyen d îme quel d'enqiièle lance par les démocrates et des républicains el q».ii serait menée par une sous-com-missioi sénatoriale, a déclaré: ' .l'ai toujours favorisé les explications et je crois que I nu devrait en fournir chaque fois que surt ient une crise aussi grave que cellc-ci.'’ M.davits a dit que celte enquête pourrait ’ favoriser les re- qucî ce manteau broyeur gyra-toire sera utilisé, à compter rie l'automne prochain, à l'usmc rie traitement de minerai de fer de ITron Dre nf Canada, au lac Carol, dans le Nouvcaii-Qucbcc.Le premier ministre a signa lé que Joliette Steel paie SL-500.000.par année en salaires à quelque 300 employés.Cette entreprise sc procure des fou protestation sur les édifices de la sans la moindre explica- Diète 'parlement'.tandis que 60 met tion.a denationalise une entre-i autres manifestants ont etc dis prise publique pour la vendre à persés devant l'ambassade de-dos interets etrangers., Etats-Unis.LTnion nationale a cédé à un Un groupe de 150 socialistes (-t cartel américain les biens appar j sociaux-démocrates membres ci< tenant a toute la population.decx partis de l'opposition ont L'autre aspect du scandale, dil ri, fSuite n la pape fi) M.Lesage, c'est d'avoir permis à des actionnaires triés sur le vo-1 lot rie réaliser un coup de bourse ion avec le président Eisenhower et le secretaire d'Etat.M.Herlcr.A sa descente d'avion, il a déclaré aux reporters : "Je pense que nous pourrons démontrer que les accusations soviétiques portées contre nous publicains ou leur faire du tort'' conque formule dont on ignore sont tausscs'1.M Lodge faisait selon ce que le peuple en pensera, les modalités, a susciter une rc- évidemment allusion aux décla- II a exprime ses sues à une prise de la conférence au sont- j rations soviétiques selon les j émission enregistrée pour la ra- met dans un délai très court., quelles les vols de reconnais- dio et la TV aiant même que io Dans les milieux diplomatiques, sance ont été accompli a des sénateur démocrate I W Fillon precise que les six membres fins agressives et qu'elles me j bright ne propose une enquête non permanents du Conseil se- nacent la paix mondiale II est I sous l’autorité de la raient convenus de déposer un evident que M.Lodge ne peut projet de résolution dont l’objet nier l'existence de ccs vois.M.llrrtcr et le président Eisenhower avant confirmé qu'ils avaient eu lieu.des commis- affaires serait, premièrement, de dépin rer l'échec du "sommet", druxiè mememt, de regretter les causes nitures diverses au montant de (a"tasticlt*e de vingt millions de dollars.Ce coup dr bourse devra sc payer par quelqu'un, a dit M Lesage et ce sont les usagers du j gaz.naturel qui devront en paver les frais.T.c troisième aspect du scan dale du gaz naturel, c’est le fail que des ministres, des hauts • fonctionnaires rir i'Union nationale.ries conseillers législatifs acoquinés a l'Union nationale , ont profilé de cctlc vente pour i réaliser des bénéfices person nels.Sans doute, a dit M.Lesage, il est permis aux fonctionnaires, aux ministres d'acheter des ac i tinns à la bourse et de les re r endre.Ma's ce qui fait le scan $250,000.cTiaque année.“La prospérité est indivisible, elle s'étend sur tout le territoire,” a ajouté M.Barrette II a rendu hommage aux promoteurs d'in dustrie et à l’initiative de ceux qui risquent des capitaux dans les nouvelles entreprises.M Barrette a note que $700.000,000 investis dans le Nnti veau-Québec, surtout du cap; tal étranger, sc sont intègres dans l'économie canadienne.Les industries que ce capital a permis rir faire prospérer dislri huent l'argent recueilli par la vente de leurs produits, a des centaines de personnes.Cet ar Triomphalement, ”K" rentre à Moscou gent est investi ensuite de di- dale dans l’affaire du gaz nam verses façons.Ce véritable Ira rel.c’est que res ministres vail d’equipe, il est du devoir étaient en meme temps les a-• du premier ministre de le rap- chetcurs et les vendeurs d'un peler en présence de représen- bien qui appartenait à la pro tants do la grande industrie.” a vinro et qu'ils avaient charge dit M.Barrette.Il a donné l'as d'administrer.Pour un homme 1 surance que les industriels publie, a dit M.Lesage, l’hon pourront toujours compter sur nêleté consiste a donner une le gouvernement du Quebec.bonne administration et à faire passer |e bien commun avant , (suite n In pape fii cnn intérêt personnel.MOSCOU.— M.N i k i I a Khrouchtchev a reçu un ac-eueil exceptionnel a son rc-tour à Moscou samedi.Les di plomat.es américains n'étaient toutefois pas presents a l'aéro port.Devant la foule venue à sa rencontre, le rhef du Kremlin a parlé avec force geste de la capture arti libéral auquel j'apparie tantes mes energies.je u’atlends aucune recompense.comme je n'en ai jamais reçu de l'Union na tionalr.a ajouté M.Georges.M.Ernest Forfc*, 'maire et president de la corn mission scolaire de St-Luc de Matane, ex-organisateur de l’Union nationale, donne maintenant son appui au parti libéral parc" qu'il tare le premier ministre Barrette d’incompe leuce: qu'il trouve également incompetent le député sortant.M.Benoit Gaboury, de nouveau candidat.Le gouvernement.de l’avis dr M.Fortin.s'est trop désintéressé des classes agricole et on vrière.Le parti libéral, à son avis, donnerait à In province la législation agricole, ou vrière.sociale et économique dont elle n besoin.M.Fortin a fait allusion à l'expression récente d'opi nions peu favorables à l’Unmn nationale de la part, de M.Emile VeUenv aspirant candidat à la convention de l'Union nationale dans St Maurice.Accusation de Jean Lesage: L'U.N.a cédé le Ier de rUngava à Cyrus Eaton, rami de coeur deM.\\,r// i\ MONTMAGNY.— Le chef provincial du parti liberal.M.jean Lesage, a sommé hier le gouvernement de l’Union nationale et le premier ministre Barrette de retirer à M.Cyrus Eaton les concessions des mines de fer que ce parti lui a cédées en Ungava parce que ce personna ge est celui qui est aile donner l’accolade à M.Khrouchtchev, l’insulteur du president des Etats-Unis et du monde libre.T.os citoyens de la province choix d'un candidat dans Ri de Québec, a dit M.Lesage, ne veulent pas que leurs richesses naturelles soient exportées par I M.Eaton aux usines Krupp en ' _ Allemagne rie l'Est sous la do le candidat de l’Union nationale Lesage, un agent d’élection est mination des communistes.dans Rimouski n'a pas été le "toute personne qui fait des M I esa«e a fait cette décla-1 fhoi!' ''cles cultivateurs, des ou- démarches auprès des électeurs mouski, M.Antoine Georges.numération parce qu'ils ont re cueilli des informations quant Dans une déclaration que oc au nom, à l'âge, a l’adresse, a la dernier à faite et qu'a lue M.Lesage.M.Georges affirme que description physique des vo tants."D'après la loi, a dit M ration samedi soir à Montma gny lors de l’ouverture officiel le de la rampagne du candidat du parti libéral dans ce comté, le Dr Laurent Llzottc qui avait réussi en 1956 a réduire de moi mers, des chômeurs, de la po pulation de Rimouski mais celui d'une clique de Quebec.pour obtenir leurs votes".Nos énumérateurs.a continue M.Lesage.n'ont pas sollicité le vote J'offre mes talents, mes forces des électeurs mais ils n'ont fait a M.Albert Dionne, le candidat libéral dans Rimouski, le choix tie la majorité de At.Antoine ‘ démocratique de la population de Rimouski afin de faire triompher le programme du parti li béral”, a déclaré M.Georges.M.Lesage a déclaré que se Rivard, dans ce comté.11 fera face cette année au même ad versaire.Au •milieu d'une foule enthousiaste de quelque 2,000 élec leurs et (‘lectrices Al.Lesage rette, 1 I nion nationale est dé que consigner des renseignements.La loi ne dit pas que c'est, illegal, a poursuivi Al Lesage."Par contre, nous pouvons rit or des cas ou des enu morateurs de l'Union nationale ont agi comme des agents d'é SANTIAGO.— De violents tremblement de terre ont secoué le sud et le centre du Chili, une seconde jouinee consécutive, hier.La population a été prise de panique et l’on compte au moins 174 pertes de vie.A mesure que les communications seront rétablies, il semble certain que le nombre de victimes connues augmentera.Des secousses ont été ressenties également en Argentin*, des Andes à l’Atlantique, de tro's heures trente é trois heures cinquante, hier après-midi.Il y a peu de dommages et eucun# perte de vie.Un rarde-marée d’eau chaud* a fait suit* au séisme à Lebu, 285 milles au sud de Santiago.Des sans-filistes amateurs ont signalé eu* l'on craint de déplorer de nombreuses victimes et de lourdes pertes.Conception, une ville de 87,000 âmes, è 220 milles au sud de Santiago, a été fortement secouée par le séisme de samedi dernier, alors que 74 personne» ont perdu la vie.Celle ville a été détruite par des séismes en 1570, 1730, 1751; elle a été presque entièrement reconstruit* après un tremb’ement de terre en 1939.Talc*.Valparaiso, ville de 500,000 habitants et Vina del Mer, la célèbre villégiature, ont subi peu de dommages.Puerto Mcntt, ville de 60,000 âmes a été fortement atteinte; elle est è l'extrémité sud du reseau ferroviaire chilien.L'intensité des secousses surprend tous les observateurs.Le ministère de l'intérieur a souligné que le manque de vivres et d'eau potable, l'absence d'électricité et de moyens de communications causent beaucoup d# souffrances.AU FESTIVAL D'ART DRAMATIQUE Grand prix (Tinlerprétalion à M.Jean Doyon, de MH VANCOUVER.— Le trophée Celvert et la somme H* $1,000 ont été décernes samedi soir tu London Little Theatre pour sa présentation dune pièce qui e frenchement Irrité le juge du Festival d'ert dramatique du Canada.•l.i.v.nn^s a sivv-iois s^sis -.- o * - - Inn les mots mémos do M.Ba!,-| lections on invitant 1rs gens à capitéo ot quo oo no sont plus aujourd'hui quo los rostos d'un parti on lequel plusieurs ont qui a été députe de Montmagny L'islet au parlement fédéral pondant 13 ans sans subir la défaite.a porto do dures attaques au régime de l’Union nationale ot à son candidat dans ce comté, AI.Antoine Rivard., Après avoir salue la présence scandales, les hommes honnêtes des candidats de la région.M.la quittent avant d'être cela voter pour le randidat de l'Union nationale." AI.Lesage a ensuite accusé M.Antoine Rivard, procureur gc- cru honnêtement pendant des neral, d'avoir affirme que "1 ____' A.-.I '1_ .1.4 Al , .années.Aujourd'hui, dit M Lesage, depuis que l'Union na tionale est devenue d'union ries housses par les révélations qu’apportera l'enquête sur l’ari ministration de IT.'nion natio nale qu'ordonnera le prochain gouvernement libéral après le ;jnnale d-avoir dpma(Ml(; à _ chasse, cl du candidat libéral ,mn- l ar nous vaincrons, a énumérateurs de ne pas insrri dans Montmagny, le Dr Laurent affirme AI Lesage, nous vain rp sllr |ol; |jS(PS électorales les André Rousseau, ancien president de la Fédération provinciale libérale et candidat dans L'islet, le Dr Gustave Plante, candidat libéral dans Belle (¦numérateurs liberaux étaient coupables” avant mémo que l'enquête ne soit terminée, M.Rivard a jugé avant d’avoir fait l'enquête.Brandissant ensuite un affidavit signé par M.Laurent Brassard, journalier rie Jonquière, Al.Lesage a accusé l’Union na- sos Li/otte — qui doit quitter l’hô pital cette semaine.— M.Lésa crons parce que nous sommes ! nom, des p1pp(pui., dnnt ,ls nP forts de l'honnêteté dos citovens ge a rappelé que ces candidats fie la province, nous sommes de même que tous les candidats forts de notre programme, nous littéraux représentent le choix sommes forts des intentions qui démocratique de tous les élec j nous animeru.leurs contrairement aux candi , dats de l’Union nationale qui: Le.enumerate,*-, représentent les intérêts d'une M.Lesage a dit que M Bar-clique.! rette a démontré son ignorance A ce sujet, M.Lesage a sa de la loi électorale en arrosant lue la presence sur l'estrade d'un candidat de l'Union natio nale a la convention pour le , les énumérateurs libéraux de s'être conduits comme ries "agents d'élections" lors de l'é Huit personnes arrêtées à Dorval La Sûreté provinciale a n; 1 vont des boissons alcooliques, rôt ' un Canadien et sept Ame ils se sont assis par terre au ricains à leur descente d’avion, milieu de l'allée et se sont a Dorval.tôt samedi matin.Le., lancé des oreillers et toutes huit personnes ont été tradui sortes d'objets.A l'arrivée à tes en Cour criminelle où elle' .Montréal, l'intérieur de l'avion ont plaid, non coupables à l ac était couvert de plumes et de n; ation d’avoir troublé la paix déchets divers.:i ho'd d'un anpareil turbo-pro I.e Canadien a pu regagnai nu!'.’ des Iv ïtern Airlines qui son domicile après avoir fourni f; isait !a liaison Nev A'ori le cautionnement requis, mais .'îmvér1 avec 72 personnes à les Américains ont été de n mi-son bord.veau saisis par le ministère de l'immigration et retournés im Selon 1rs autorités do la médiâtement aux Etats-Unis, compagnie, los accusés ont rie leur entrée au Canada leur rangé loin le monde et insul étant refusée en tant qu'indési-te les hôtesses alors que.hu- râbles.Six morts et 3 0 blessés dans une course M.BARRETTE AU SEMINAIRE DE JOLIETTE : L'enseignement doit s'adapter aux besoins du monde moderne AIX-LES-BAINS, France - ! Six personnes ont perdu la vir hier et 30 autres ont été blessées, dont 22 gravement, une soiture de course ayant donné contre une passerelle qui venait de s'effondrer en travers de la piste de course de Aix-les Bains Le chauffeur de la voi ture, Chris Threlfal.30 ans, de Birmingham, en Grande-Bien gnc.est au nombre des victi mes; il était au troisième rang au moment de la tragédie e-.selon les témoin.', filait a une v.tessc de 125 milles a l’heure.La structure de bois avait été construite pour permettre aux spectateurs de se rendre a l'intérieur de la piste de course, mais ceux-ci demeuraient sur la passerelle: plusieurs de ers spectateurs étaient des photographes à l'emploi de journaux La passerelle s'est écrou lée juste devant la voiture de Threlfal de sorte que celui-ci n'a pas eu le temps d'appliquer les freins.Les chauffeurs qui suivaient Threlfal ont eu beaucoup rie difficulté a éviter la passerelle et à éviter des collisions entre eux.Deux alpinistes blessés isolés en montagne ANCHORAGE, Alaska.— Un ¦ Cependant, deux hommes sont avion qui -volait au secours de toujours pris dans la montagn ¦ quatre alpinistes blessés.Mir le la plus élevée de l'Amérique du liane glacé du mont McKinley, ; Nord; leurs vie- ne sont toute s'est écrasé et a pris feu lard fois pas en danger immédiat, samedi soir, provoquant la mort Ils ont etc victimes d'une ava-du pilote.— un homme d'af ianche, mardi dernier.La neige faire.' d'Anchorage — et celle a empéch ¦ hier les opérations d'un soldat.Hier toutefois, un de sauvetage de se poursuivre, civil a réussi un veritable ex ploit alors qu'il a réussi a *e- Samedi, un pilole de brousse courir, a l'aide d'un hélicoptère, a réussi un atterrissage audacieux des blessés: pour ce faire, cieux et a rescapé une alpinist'll a pose son appareil a une d'Anchorage qui faisait partir altitude de 17,00n pieds, soit d'une expedition rie sauvetage 1.200 pieds plus haut que le cl qui est tombé- gravement maximum prévu pour ce genre malade alors qu elle e caiadajt Lettre pastorale anticommuniste lue dans Oriente LA HAVANE — L'Eglise catholique romaine de Cuba s'est jointe ouvertement à la lutte contre le communisme.Dans toutes les églises de la prov ince d’Oriente, berceau de la révolution de Castro, on n lu une lettre pastorale de Mgr Enrique Perez Serra-tes.archevêque de Santiago,.prévenant, en termes g.néraux les catholiques de la menace communiste et leur ordonnant de s'y opposer.La lettre pastorale ne lait aucune allusion spécifique à la présence de communistes au sein du régime Cas tro.Toutefois Mgr Serrantes y déclare: “Nous ne pouvons plus dire que l'ennemi est à nos portes parce qu'il est dans nos murs et qu’il p:.r!e avec assurance comme s'il était chez lui.” La seule allusion directe au gouvernement Castro dans la lettre est le passage où l'archevêque catholique lui rend hommage "pensa sollicitude en faveur des pauvres et ries classes sociales abandonnées," JOLIETTE.— Le premier ministre Antonio Barrette a affirme dimanche que si l'enseignement doit toujours s'inspirer des traditions anciennes il doit néanmoins se placer dans un cadre moderne de nos jours.AI Barrette, qui portait la parole a l'occasion de l'inauguration des nouveaux immeubles du Séminaire de Juliette, a aussi rendu hommage au travail ac-, corapli par le clergé dans le I domaine de l'enseignement.Le coût des nouveaux immeubles.qui abritent une chapelle, un ¦ bibliothèque publique, un rentre récréatif, plusieurs salles d'études, des laboratoires et une galerie d'exposition, se chiffre par $3,000.000.Le premier ministre a dit qu'il est impossible de ne pas remarquer les lignes très modernes des nouveaux immeubles.Il ne faut toutefois pas voir un reproche dans cette remarque, a-t-il dit.L’enseignement, de nos jours, doit s’inscrire dans un cadre moderne.On doit construire non papous servir les anciennes générations mais pour aider les étudiants d'aujourd’hui- "Il faut bâtir pour l'avenir, pour la jeunesse", a dit le premier ministre.Pour donner à la jeunesse une véritable formation il faut lui i inculquer le goût du beau et du bon, a encore dit le premier mi nistre.Le clergé Il est faux de dire que le clergé veut monopoliser l'enseï gnement, a dit plus loin M.Bar rette.Si la structure de l'enseigne ment québécois est aujourd'hui "plus éclairée et plus brillante", a dit le premier ministre, c'est parce que le clergé est demeure fidèle à la population.S'il est une chose, a-l-il ajoute.que le clergé a monopolisée, c est l'abnégation, le dévouement et le sens des responsabilités.Le H P.Gaston Bibeau, supérieur du Séminaire, a déclare, pour sa part, que l’enseignement devrait cire aidé de plus en plus par les pouvoirs publics, les sociétés philanthropique et l'industrie.Les nombreuses lois adoptées au rotn-.s de la dernière session de la Legislature pour venir en aide à renseignement, a dit le religieux, ne devraient être considérées que comme un "début" vers des contributions encore plus généreuses.Le Père Bibeau a remercié le gouvernement pour la subven lion de S100.0Q0 qu'il lui a fait parvenir la semaine dernière en (Su!(e ri la page 0) sont pas certains de l'allegean ce politique.Voici ce qu'a déclaré M Bras sard dans son affidavit : Ce dernier se trouvait au comité cen Irai du randidat de l'Union nationale, dans le comté de Kcno garni, M.Léonce Ouellet, au cours d'une assemblée des organisateurs et des énumérateurs de l’Union nationale.Solon l'affidavit signé par M.Brassard.M.Ouellet aurait alors declare devant une soixantaine de personnes; "Entre autres choses, M.Ouellet a declare que si les énumérateurs avaient des doutes sur les allégeances politiques de certaines personnes dans leur arrondissement, re n'était pas tellement grave et de passer outre et que les enu-mérateurs devaient comprendre ce qu'il voulait dire.” L’Union nationale peu! conti nuer ce jeu.dit M.I-esagc.mais nous sortirons vainqueurs quand même parce que la population a perdu confiance en l'Union nationale et que même ses par ti.-ans se scandalisent de .-es met bodes malhonnêtes.M Lesage s’eu ensuite porté à l'attaque de AI Rivard en disant qu’au lieu de chercher les peccadilles, il devrait s'occuper de faire rechercher par sa police les chauffards qui écrasent les enfants dans les rues.Il a cité le cas de M et Mme Ber thiaume, de Québec, qui, ont été obligés rie s'adresser au public pour retracer relui qui a tue leur enfant pendant que la police et le département du pro cureur général n'agissent j>as | S'adressant ensuite aux ou .vriers de Montmagny.M Lesage I a accusé M.Rivard de considérer les travailleurs et les syndicats comme "les pieds qui veulent diriger la tête" M.Lesage a alors cité une déclaration faite par M Rivard, en novembre 1946 devant la Corporation ries agronomes à l'hôtel Victoria, de Québec: "Les unions ouvrières de l’Etat voisin sont devenues un Etat dan- l’Etat et le professionnel e-t le seul qui.par la force ries circonstances, a reçu une forma lion qui Ta sorti rie la foule et I lui a permis d envi-ager les problèmes qui se posent ("est par lui qu'est formée la classe apue lée dirigeante mais dans le-temps actuels, la classe dirigean- (suite à la page 5) Les représentations qui ont été offertes en fin de semaine par des troupes de theatre amateur du pays ont pris fin devant un auditoire considérable.Le gouverneur general du Canada et Mme Georges (’ Vanier ont assiste à la dernière représentation, en qualité d’invités d'honneur.La plupart des prix du fes lival ont été décernés à deux groupements de l'Ontario, le London Little Theatre et le Club riait dramatique des diplômés de l’Univrrsitc de Toronto Deux troupes du Québec, le Théâtre du Coteau de Chicoutimi et le Montreal's Atlas Thoa tre Guild ont remporté des prix secondaires.L'arbitre du festival.M.Philip Hope-Wallace.eritique dramatique du "Guardian" de Manchester, a décerne le premier prix au London Litlle Theatre, en dépit de l'irritation que lui a r a usée l'adaptation de la pièce de Luigi Pirandello, “Six personnages en quête d'un auteur'’.La pière de langue française qui a ete jugée la meilleure, "Léoradia" de Jean Anouilh, a été jouée par le Theatre du Coteau de Chicoutimi qui a rem porté la plaque du Festival, offerte pour la meilleure production de langue française.Interprétant le rôle principal dans "Ballad on an Overseas Theme", pière de l'écrivain montréalais Fred Spoerley, M.Jean Doyon a remporté le prix de $3.000 offert par la province de .Québec au meilleur acteur amateur de langue française ayant démontré les meilleures dispositions pour le théâtre professionnel.Voici la liste des autres ga gnants et les trophées qu'ils ont remportés.Plaque du Festival, offerte pour la meilleure représenta tion anglaise.le Vancouver Little Theatre, pour la piècè “A View from the Bridge".Trophée Massey, offert â l'écrivain canadien qui a pré-'enté la meilleure pièce au Festival.M.James Reaney, de Winnipeg, pour "The Killdeer".Trophée sir Barry Jackson, pour la meilleure presentation d'une pièce entièrement canadienne, le Club d’Art dramatique des diplômes de l'Université de Toronto, pour son interprétation de la pièce “The Killdeer".Trophée Louis Jouvet, pour le meilleur directeur artistique, Mlle Pamela Terry, du Club d'art dramatique de l'Université de Toronto Trophée Martha Allan, pour la meilleure présentation visuelle, Martha Mann, du Club d'art dramatique de l'Université de Toronto.Trophée Henry Osborrte, pour le meilleur arteur, M.Al Ko*, lik, du Vancouver Little Theatre Trophée Nell* Jefferies, pour la meilleure actrice.Mlle Virto-ria Mitchell, du London Little Theatre Saturday Night Plaque, pour le meilleur rôle de aoiitien.M.Paul Soles, du London Little Theatre et Virginia MrLeod.du Club d'art dramatique des diplômés de l'Université de Toronto ______ Fin du congrès des électriciens "Voulez-vous être heureux et prospère'’ Etudie/, travaillez, dévouez-vous au bien commun et vous jouirez, ainsi du bonheur du devoir accompli.A'ous aurez, contribué au bien-être de* vôtres, sous aurez aidé votre profession à maintenir son rang, vous aurez employé les moyens les plus sûrs pour jouir d'une prospérité et d'un bonheur auquel vous aurez droit avant tout".(suite A la pope H) I La Meilleure Voiture de France u f * Va d'appareil.la mnnlagnc.Début du deuxième procès du Dr Finch LOS ANGELES.I-e deu .'ornent — comme le soutient le j xième procès du Dr Bernard Dr Finch au cours d'une vio-Finch commence aujourd’hui à lente lutte autour ri un pisto ! Los Angeles et la grande ques let ?lion que l'on se pose est : > aurait-il un verdict cette lois Au premier procès, on sait Si tel est le cas, les jurés de que cinq hommes et sept lem vront trancher unanimement mes ont délibéré pendant prèles points sur lesquels les 12 de 40 heures, avant d’annoncer jurés du premier procès n'ont) qu'il n'avait pu en venir a une pu s'entendre, a savoir : le Dr décision unanime.On a révélé R.Bernard Finch, qui est âge par la suite que dix des jures de 42 ans.et Carole Tregoff.| tenaient le Dr Finch pour cou sa jeune amie de 24 ans.sont i n.-blc, en itre doux, t idis q.ie ils coupables d'avoir tué l'é- 'itiii ri'cn're eux voulaient , ¦ pouse du chirurgien'’ Ou celle ouittei- Mlle Tregoff, contre c.a t elle etc tuer accidente! r.u.ni: ConfJil réglé entre L'Union catholique des cultivateurs et la Confederation des travailleurs catholiques du Canada se sont mises d accord samedi sur les termes d'une cntortc qui met fin a la grève des employés des compagnies d'assurances de i’UCC et celle des membres de l'Association des représentant de service.Apres d:: pourparlers qui ont pris fin vendredi entre M.Jcen-Bapiiste Lcmoyne, president de l'UCC et le secretaire general de la CTCC, M.Jean Marchand, la proposition suivante a été soumise aux employes et H'?3 cté acceptée au cours d une assemblée t-mte samedi : Tout d abord, l’Union catholique dej cultivateurs reconnaît I Association des représentants de services pour représenter les assistants-gérants, les secrétaires d agence et les inspecteurs d'agence.Les gerants sont exclus de I Association mais ils ont obtenu des contrats particuliers.Les six employés congédies devront sou-m-tt- leur cas à un tribunal d'arbitrage dont l'arbitre sera Mc René Paré, president de la Société des artisans.l’UCC cl la CTCC La decision de ce tiibunal sera tinale et executoire.Le retour au travail des employes re fait sans discrimination et rsns perte de leuis avantages a-.icri'urs.Les ligr's de oiquetage seront cnlcvccs d s que I entente sera signée.ir.itllcnment'u ses P&UR Ll'3 YEUX SOtliâOC li litir.,e des e >.PAFPA.CHIf g SIIMUIE le peiu tend'» a.itour des veus ou ' Il LIiq e et la teisioo soit susceptibles de paiei: e.Aussi Oflfft EH FU(0N (POU* IFS 8AIKJ P'YEUX) C.'.'i vofr* pharmûtisn yplREK "J# h.rn-rfre yfUM" rvr tt PEUGEOT Reconnu» par riprrt» M par 1« Magarina Roa régions dépend donc du bon vouloir de la direction du parti national au pouvoir au moment de ia nomination.Ainsi, le se nateur nommé à vie pour re présenter une région se trouve n'étre pas nommé par sa région.Comme la Loi de l'Améri que (lu nord britanné.je a ignore la véritable nature du fédéralisme canadien, celui-ci s’est reconstitué sous la forme de la consultation des provinces, tant il est vrai qu'aucune loi ne peut ignorer ia nature sociologique des choses.Et cette consultation a mis l'accent sur une province, la province de Québec, parce qu'elle était toute seule à exprimer la volonté d'un élément essentiel au fédéralisme canadien, la volonté esntdionne-française.Le rôle de la province de Québec comme gardienne du fait français en Amérique du nord peut sans doute être critiqué au nom des textes, ce (Suite A la page fi) L'ACTUALITÉ Les Toronlois apprendront le français à Saint-Pierre et Miquelon (.'Université de Toronto a decide d'organiser des cou x de français pendnnt les encan ces.M.R.Carsons, professeur de français n Wniversite de Toronto, n donne un article au Globe and Mail pour faire connaître cette initiative nouvelle.M.Parsons rappelle qu'il y a déjà eu dans le passé une tentative en ce sens, mais que l’Université de Toronto se reprend pour cette année pour permettre aiu etudiants et ins-t tutOurs de langue anglaise de parfaire leur connais -ance de la deuxième langue du pays.Il admet volontiers que cinq autres universités ont précédé celle de Toronto dans rette vote Comme on pouvait s'y at tendre, dit-il.la plupart se trouvent dans ia province de Quebec: il s'agit des universités McGill, Laval ci Montreal.f Université of Western Ontario donne ses cours rie français pendant les vacances a Trois-Pistoles dans lu provin-es de Quebec.Il y a enfin Vuniversite Mount Allison qui donne ses cours à Sackville au Nou veau-B runs ici ck.L'Université de Toronto ne donnera pas ses cours de français dans le Québec ri même en territoire canadien, elle ne les donnera jxj: non plus en France.Elle a trouve une formule de compromis en fixant son choir sqr.la colonie fmn caise de Saint-Pierre et Mi qurlon à quelques milles nu " ge de Terre-Neuve.Elle a obtenu la collaboration des autorités françaises de Saint Pierre.Les cours se donneront à Tecole publique de Saint-Pierre et les élèves logeront dan- des familles de la colonie française.C'est ainsi que la minuscule colonie de Samt-Pierre et Mi-qualon, le dernier vestige que la France ait conservé de son empire en Amérique du Nord, ne servira plus seulement au ravitaillement rie ses flottes de pêche sur le:: bancs de Terre-Neuve.FJ le servira A la diffu-s’O’i de la langue et de In culture françaises dans la métropole anglaise du Canada.APC, FJ LE DEVOIR.MONTREAL LUNDI.23 MAI I960 Réflexions sur nos façons d’écrire et de parler s'attendre que.CINQ Un tocteur de Quebec m'écrit: "Je lis beaucoup de livres français et cela m'intrigue de constater que de bons auteurs écrivent jp m'attends à 00 qu tandis que d'aitres tout aussi bons disent jp m'attend >o.Y a-t-il une règle là-dessus ou l'emploi de la préposition à est-il facultatif?" Voilà un sujet sur lequel Grammairiens et écrivains, semble-t-il, n'ont pas fini de discuter.Abel Hermant, qui signait Lancelot ses chroniques de langue dans le Temps, ne pouvait tolérer qu'on dise autour de lui s’attendre à ce que.Il écrivait ce qui suit dans son article du 4 octobre 1933: "On s'attend a une chose et on consent à une chose; d'ou il devrait s'ensuivre que l'on consent à CP que et que l'on s'attend à ce que ; plusieurs, en effet, le disent ; mais l'invariable usage des classiques est de dire consentir que «t s'attendre qu?.Comme à ce que est affreux et que sa suppression est un soulagement pour l'oreille, je pense qu'il faut profiter des précédents et dire consentir que, s'attendre que, Par Gérard DAGENAIS sans souci do la loqique, laquelle d'ailleurs n'a rien à voir ici." Lo 4 juillet d» l'année suivante, Lancelot revenait sur ce sujet."Ainsi, écrivait-il, l'on s attend à quelque chose et l'on consent à quelque chose.Il serait donc naturel d'ecrire : "Je m'attends à ce que telle chose arrive" et : "Je consens a ce que vous fassiez ceci ou cela." Or, l'usa.sc de tous lei écrivains classiques est d'écrire : "S'attendre que .Consentir que .Montaigne, il est vrai, a écrit : "Je m'attends à ce que la science serve d'ornement, non de fondement"; mais il a écrit aussi : "Ne vous attendez pas qu'ils y mettent la main." Il serait intéressant de savoir si, chez Montaigne, l'emploi de à ce que dans un cas e* de que dans l'autre ne correspondait pas à quelque subtilité.Quoi qu'il en soit, vingt ans apres lui, M.Rene Georgin, dans son ouvrage Pour ut inril-leur français, exprime le même avis que Lancelot."Le tour a ce que, écrit.il, qui est d'une affreuse lourdeur, est à éviter chaque fois que c'est possible.De façon a ce qup ne dit rien de plus que de fa çon que." Et il ajoutait : "On disait aussi au crand s ecle : Je m'attends que, et non : je m'altends à ce que.Décidément le français moderne n'a pas gagné en élégance." Enfin, si nous consultons le dictionnaire des difficultés delà langue française de Thomas, nous y trouvons l'avis suivant : "Quand le sens de la phrase est affirmatif, le verbe qui suit s'attendre que se me* à l': :di-catif; il se mef au subjonc ' si le setts est négatif (.; La construction s'attendre a ce que (qui régit toujours le subjonctif) est condamnée par la plupart des grammairiens (.) On la trouve toutefois dans le Dictionnaire de l'Academie (.) el aussi dans le Larousse du XXe siècle (.) Grevisse en donne plusieurs exemples tirés de bons écrivains." Vous ne serez donc pas chasse de la bonne société «i vous dites à ce que iTous droits réservés par l'auteur) LES ELECTIONS DANS LE NORD-OUEST QUEBECOIS - III Une lutte intéressante entre Par Pierre LAPORTE Rouyn-Norande.Porte è Quebec sur l'immensallaire.de l'Union nationale était député de province en 1948, Il avait été réélu sans trop de vague duplessiste qui avait deferlé sur la ROUYN, 23 — De 1948 é 1956, M.Guy De difficultés en 1952.Turpin et Grimard Pourquoi fut-il défait en 1956?! était resté le même homme dévoué et affable, mais cette foi» il avail contre lui un ad versa ire qui, sans être un fou- par dit.où l'attaquer,” nous a-t-il M.Turpin reste, en 1960 com me en 1956, un candidat de ,, .qualité.Quatre années à Qué dre d eloquence ou un icunc i)rc n'()ni pas ail contrai»*'' quée au coin du bon goût et de l'efficacité.Les ouvriers lamé la bonne réputation premier pétillant daciivité était un homme profondément i j) joilit universellement : aime et respecte de toute la Rouvn Noranda.population.("est M.Kdgar Turpin.Cito Le candidat UN yen de Rouvn, c'est dans cette ville qu'il a pris la majorité qui ! * p fois-ci C est Mc dont dans Nor- CHRONTQUE JURIDIQUE La tyrannie des précédents Par Me Claude-Armand SHEPPARD La pratique de la Common Law de chercher la solution de problèmes juridiques actuels dans les decisions anterieures ries tribunaux — l’hégémonie des ''precedents” — a toujours existé au Québec ou elle est très répandue.1,'avocat en exercice, le juge dans la solitude de sa chambre, le jurisconsulte approfondissant un secteur quelconque du droit, ne pourraient accomplir leur tache sans l'assistance ries recueils de jurisprudence.Ils v trouvent, qui la réponse rapide à une diffi culté immédiate, qui la somme de l'interprétation judiciaire «iu'n texte de loi, qui encore l'évolution de la pensée de la magistrature quant à une question particulière.Les pressions de la pratique moderne et l’accumulation des textes législatifs rendent cette dépendance inévitable.Ces recueils fournissent de précieux raccourcis.De plus, le jugement «l’un tribunal constitue forcément la solution d'un problème pratique.I,e praticien, qu'il appartienne au barreau ou à la magistrature, est constamment aux prises avec des questions concrètes.La théorie, en core plus dans une société Îmagmatique comme la nôtre, ui est suspecte.11 a une certaine méfiance à l’egard des spécialistes universitaires.Ixts ouvrages trop théoriques le déroutent par tous leurs aspects.Les traités de droit — la série Trudel en est un exemple notoire — ressemblent de plus en p.iis ê ries tableaux de juris prudence dont ils se distinguent souvent par la forme plutôt que par le fond.Même en France, les précédents trouvent de plus en plus droit de cité, l^s plus honorables théoriciens de la Faculté de Paris — et à juste titre — étayent leurs ouvrages d'un nombre croissant de renvois aux jugements ries tribunaux.Ce recours à la sagesse du passé et ce mariage de la théorie et de la pratique mériteraient un appui chaleureux s'ils ne nous induisaient pas parfois en erreur et s'il ne s’agissait quelquefois rie mésalliance.L'usage des pré cedents n'est pas sans risques, risques qu’il ne faut ni exagérer ni passer sous silence.Un premier danger ressort de ce que, dans un sens, presque chaque litige est une cause d'espèce.Seul le juge de premiere instance, qui entend les témoins, peut véritablement évaluer des témoignages dont l'appréciation est en partie psychologique.Cette appréciation ne «e traduit pas toujours facilement dans un jugement écrit.Elle peut échapper a une tierce personne.De là l’hésitation traditionnelle des j cours d'appel à renverser le tribunal inferieur sur une question de fait.D’ailleurs, peut-on toujours se fier au compte rendu que l'on trouve dans un rapport judiciaire?' Deuxièmement, l'on aurait tort de perdre de vue l'évolution de la i société.Ce qui pouvait paraître juste il y a 75 ans.peut encore l'être, mais ne l’est pas nécessairement.Nos connaissances sont plus vastes.Nous avons plus conscience de la relativité des j opinions humaines.Nos attitudes, soit ne sont plus les mêmes, soit ne s'expriment plus de la même manière.I Quant aux précédents étrangers, quoiqu'ils soient souvent ; d une grande utilité et puissent suggérer des solutions desirables, i ils sont sutets a un emploi dou-I blement circonspect.On prévoit que la Fédération de l'imprimerie va changer de nom L* Fédération des métiers de l'imprimerie du Canada (CTCC) prendra un nom plus approprié si les représentants des syndicats affiliés à cette fédération décident d'endosser deux resolutions qui seront soumises au corfgrès de ce* organisme qui aura lieu en fin de semaine à Saint-Jean.Le Syndicat des journalistes ; et les associations patronales do Montréal affirme que les soient représentées non seulement Une troisième objection est plus délicate, mais non moins sérieuse.Dans la magistrature, comme partout ailleurs, il y a eu et il y a des inégalités.'La sagesse ou la science d’un tel juge neffaeenl pas l’étroitesse d’esprit ou l’insuffisance d'un tel autre.Un tel peut faire montre dans un certain domaine d'une perspicacité qu'il M'étale guère dans un autre.l,a signature des jugements cités de vrait donc avoir plus de poids que leur nombre.La qualité d'un jugement fait son autorité.Une décision dont Je raisonnement est ferme et logique vaut une poignée rie jugements su perficiels nu obscurs.Le spectacle de deux avocats s'assénant des précédents contradictoires sous le regard d’un juge éperdu n'est guère édifiant.Ceci nous amène au quatrième abus auquel cette méthode se prête.Beaucoup d'avocats arri vent en cour armés de jugements qu'ils ont tout au'plus parcouru superficiellement ou dont ils nont lu que les résu-1 mes souvent incomplets ou in , exacts qu'en donnent les rap i ports judiciaires.Il n'est pas 1 rare qu’un magistrat, devant qui l'on brandit une décision censée faire autorité, découvre par la suite que ce jugement n'appuie nullement les préten lions du procureur et souvent même les repousse.fats recueils de jurisprudence sont des accessoires précieux, mais il faut en user avec soin Ils ne peuvent être substitués à la réflexion et à la préparation attentive qu'un avocat, même surmené, se doit d'accorder à ses causes.D'ailleurs, nos tribunaux, à l'opposé de leurs é quivalents de la common law.ne sont liés par l’autorité ri aucun jugement antérieur de quelque enur que ce soit.Bien sûr.l'économie même de notre droit exige le respect ries decisions dos tribunaux supérieurs.Mais même cette sujétion a ses limites Nos tribunaux servi ront la cause de la justice en n'acceptant l'autorité des préeé-1 dents qu'avec une vigilante pru dence.a fait élire en 1956 Dans No randa et dans les paroisses ru raies du comté.— il y en a une douzaine environ, — M.Turpin est arrivé nez à nez avec le candidat de l'Union natio nale.Dans Rouvn il eut une majorité de 1,100 voix.Le côté désespérant de la candidature de M.Turpin.— pour l'Union nationale évident ment.— c'est qu'on ne peut rien dire contre lui Non seule- Le comté de Rouyn-Nnranda est habité surtout par des ouvriers.La majorité d'entre eux travaillent dans l'une des trois mines qui alimentent presque toute l'eeonomie de la région.Ces ouvriers ont.à deux reprises déjà, refuse de voter pour ie l’SD; en 1952 et en 1956 ils n'ont accordé qu’une poignée qui lui fail la lutte, i de votes d'abord a Mme Thére reputation d'être «r 1 se Casgrain.puis à M.Jean Robert Oueliet En 1944, toute fois, ils avaient élu le seul de puté CCF qui ait iamais siégé au Parlement de Québec.mand Grimard.— ex-proeureur de la Couronne dans Abitibi Ouest, -II- a la touche-à-tout dans le comte Son activité est presque sans limites.Il n'est pas un-club social, pas une société, pas un groupement civique qui n’ait fait appel à ses talents d'organisateur.Comment voteront les ou triers cette année'’ Ils ne semblent guère favorables à l'Union nationale Un vote de paille, pris il y a quelques jours dans me mine importante, aurait donne une majorité écrasante M Grimard.nous a t on du dans le comte, est un fort can didat.Il a le handicap d'avoir ment il est un homme parfaite- plus d'une fois fait des jaloux ment intègre, intéressé à toutes autour de lui Certains parti les oeuvres, charitable, mais il sans de l’Union nationale lui 1 T.’ iiwaj a toujours vécu une vie assez pardonnent difficilement d'avoir humble, assez effarée pour ne été "l’enfant, gâté" de feu Mau Par contre il est probable que pas eveiller autour dp lui la rice Duplessis L'ancien pre-J le candidat de l'Union nationale jalousie et les inimitiés que sus inner ministre lui avait même sera plus fort dans 1rs paroisses dit qu'il était “le plus brillant1 -.de sa génération’1 citent trop souvent les hommes qui s’affichent aux premiers rangs.Un citoyen du comté.— membre reconnu rie l'Union natio nale, - me déclarait il y a Il ne fail pas de doute que Me Grimard est un homme in telligrnt, un excellent orateur et un bon organisateur.Il a rurales et dans Noranda.ville un tantinet plus bourgeoise que Rouyn.RcMimons : nous assisterons, dans Rouyn-Noranda.à Lune des luttes les plus serrées de toute l'T!q* "I.0] 1 A1!c ,M Turpin autour rie lut une équipé jeune ]a p,-m iner R.cn imprudent qui était certainement, a cause de et dynamique.Son publiciste, ne„r.:, r,,r„ ses nombreuses qualités person- M.Chartrand.est un profess,on- resuhat dan?rrtt nellesi - un des plus puissants nel de la télévision.L'une des ! randidats du parti 11 hé r a 1.i émissions que nous avons vues f,‘'rirî t'r‘pLon.''Nous ne savons vraiment pas au poste de Rouyn était mar- (Suite à l/j pope 6) AVIS.REVISION DES LISTES ELECTORALES ELECTEURS et ELECTRICES DISTRICT ELECTORAL DE CHAMBLY Vous deve» déposer vo* demandes en inscription en radiation ou en correction à l'un rien endroits suivants: —~ (le plus près de votre domicile) Bureaux ouvart» let 24, 25, 26, 27, 28 e* 30 mei 1960 de 8 hr» A.M.* 10 hr» P.M.CITE JACQUES-CARTIER: 181, rue Martin, 2230, chemin Du Tremblay, 210, rue Rouville, 23SS, rue Ste-Hélène, 2383, chemin Chambly.1314, chemin Chambly, 20Î, rue Sf-Deni», 501, Montée St-Hubert, 80.rue St-Louit, 1786, rue King.763 rue, Ste-Hélène.CITE ST LAMBERT : VILLE ST-HUBERT : VILLE LÉMOYNF .CITE LAFLECHE : VILLE MONTREAL-SUD ou eu bureau du Présidant H EIectlon , 206, rua Labonté, Longueull VB — Tnut slrrtrur prut rtrmsnrtrr ripsrrlptlen 4r »«n netn sur la 11M* *Wtnrnl# iip qtif rMtii d* prnrhM purent* d^ml- c1I1*e àanR le district élArtoml Publié par Marc Lamarre, president des elections du comté de Chambly.journalistes constituen force syndicale de la province dans les commissions d'appren-maintenant une tissage mais également dans la au direction des écoles afin de pren- agissante (Suite à la page 12) sein de la Fédération et qu'un: dre part a l'élaboration et a la changement de nom correspon mise en application des program rirait mieux à l'évolution de la mes.Fédération depuis quelques an Plusieurs résolutions réclament nées Us suggèrent donc, dans des amendements à la loi de la une résolution qui sera soumise convention collective Kntre au à l'étude des congressistes que très, une résolution demande que la FM1C prenne désormais le 1 les secretaires et les secrétaires nom de ’‘Fédération de l'im gérants des comités paritaires primeric et de l'information du Canada".Changement De son côté, l'exécutif de la Fédération des métiers de l'imprimerie du Canada présentera une résolution similaire en proposant que la FMIC prenne à compter du 26 mai 1960, le nom de “Fédération canadienne de l'imprimerie et de l'information du Canada”.Plusieurs autres résolutions d'ordre professionnel rctien drorvt également l’attention des délégués des syndicats affiliés à la Fédération qui se réuniront en congrès les 27 et 26 mai an Centre catholique de St-Jean.à St-Jean.Le emigres s'ouvrira sous la présidence de .M Roland Tbi , bndeau.à 2h.vendredi après midi, pour se poursuivre toulr la journée de vendredi el rie samedi jusqu'à l'épuisement de l’ordre du jour.Outre plusieurs résolutions ' visant à amender la constitution de ia Fédération, les congres sistes éludieron: également plu i sieurs resolutions d'ordre pro fessionnel.L'apprentissage Faisan; écho aux nombreuses critiques dirigées contre le système d’apprenlissagc actuel, l'exécutif de ja Fédération apporte une résolution priant le gouvernement provincial d'amender la loi de l aide à l'apprentissage en celui de "loi relative à la formation professionnelle”.L«v résolution demande encore que les organisations syndicales L'eau d'E VIA N est célèbre pour ses ressources thérapeutiques Sa légèreté, sa Olffusibillté el son pouvoir diurique remarquable la rendent très recommandable dans les cas de : • AFFECTIONS RENALES • MALADIES DES VOIES URINAIRES • MALADIES DE LA NUTRITION ET DU FOIE • ETATS SPASMODIQUES • DIETETIQUE INFANTILE • DIETETIQUE OBSTETRICALE buvez l'eau Un produit d« Franc* "La plus forte vente mondiale" En venté chez votre pharmacien ROBERT Cr FILS LTEE agent* généraux pour 1* Canada saa'i, rue Rover, Mil - CR.4-2M* Shearer Lumber lct°d 50 HOÎIL.STINSON.MTL.(ansie Côte-de-Lleese) VOUS OFFRB PLUS °* 50 MODELES DE PORTES EXTERIEURES DE MARQUE TT W V GARANTIE U N IIV ¦Bi> LIVRAISON RAPIDE RI.8-61(1 BRUNET DE COTE-DESNEIGES EST LE NOM QUI DOMINE DANS LA CREATION DES MONUMENTS AUCUN AGENT ECONOMISE/ I.A COMMISSION AVANT irACHETER CONSISTEZ LA PLUS VIEILLE MAISON DU QUEBEC inscriptions, réparations et nettoyaues J.BRUNET Liée xnule teceiiee et P-lnc-Mar'.e Fondée en 1877 AVIS REVISION DES I.ISTES ELECTORALES ÉLECTEURS ET ELECTRICES DE L'ILE DE MONTREAL Vous devez déposer vos demandes en inscription, en radiation ou en correction à l'un des endroits suivants : I lie plus près de votre domicile 1 BUREAUX OUVERTS Pour le district électoral de : BOURGET JACQUES-CARTIER LAVAL MAISONNEUVE MONTREAL - JEANNE-MANCE MONTREAL - LAURIER MONTREAL - MERCIER MONTREAL - NOTRE DAME DE-CRACE MONTREAL - OUTREMONT MONTREAL - SAINTE ANNE MONTREAL - SAINTE-MARIE MONTREAL - SAINT-HENRI MONTREAL - SAINT-JACQUES MONTREAL - SAINT-LOUIS MONTREAL - VERDUN WESTMOUNT - SAINT-CEORCES LES 24, 25, 26, 27, 8 heures a.m.à 10 heures p.m.a) 82?.tenues.services anniversaire*, grands-messes, remerciements pour condoléances, etc.3 cents le mot minimum $1.00.Encouragez nos annonceurs Dr C.Mclillo gradué d’Europe Génito-urinaire.*;, peau, *ang, giandes.désordre* sexuels, nerveux.Impotence, infériorité, anxiété.timidité, dépression, bégaiement, alcoolisme, obésité,.rhumatismes, circoncision.134 ouest, SherbrooXe.VI.5-0356 ASSU RANCES .Compagnie d Assurance sur là Vie lïfflÊ r*Wrtrir 1 vil «su!*’ MONTREAL LC DEVOIR.MONTREAL.LUNDI.23 MAI 1950 SEPT Xa & emme cJhéâtre - C t inema - Qjeaux-J^irts ou F©¥ER et dans le MONDE ?V'Tv ’ # I Succès de “ Patate " dans tous les pays sauf aux États-Unis CONFERENCE AVEC YVES BONNEFOY: La valeur actuelle l'exemple de Rimbaud M.Pierre Dux qui tient le rôle-titre dans “Patate", la comédie de Marcel Achard.déclare qu'il interprète ce personnage depuis quatre ans sans aucun ennui.“Je n’ai jamais joué cette pièce avec lassitude" dit-il avec conviction.“Patate’’ est le plus grands succès d'Achard.La pièce a eu plus de mille représentations dans une diiaine de pays devant un total d'environ 650,000 spectateurs.CBE FM Emission musicale CLAVIER Lundi 23 mai à 10 h.Wanda Landowska est surtout connue pour l'interprétation magistrale, au clavecin, des oeuvres que Jean-Sébastien Bach écrivit pour cct instrument.Le piano av ait aussi ses faveurs, cependant Les auditeurs pourront s'en renie compte en écoutant la grande artiste exécuter deux oeuvres de Mozart: la "Sonate en si bétiiol, no 13", “Koechel rnT’, et deux mouvements de I» "Sonate no 5, en sol.Koechel 283''.L’émission sera enregistrés A vrai dire, il y a seulement sur le Broadway qu’elle a été un échec total.V Dux tente d’expliquer ee phénomène en disant que l’adaptation n'était ; très bien.Ce sont “Gog et Ma ‘ Il y a une soixantaine de i celui d'Achard sont des bons théâtres à Paris, dit-il, et on exemples d’un théâtre qui s’e-peut dire qu'il n'y a que trois ! loigne du réalisme sans tomber pièces qui marchent vraiment i dans l’excès contraire.Après avoir présenté aux té léspectateurs, le mardi 17 mai, Ktiennc Gilson, philosophe fran çais de réputation internationa ! sur d sque le, auteur de l'Esprit de la pli lotophie médiévale, te réalisa-! TATFC MADAIEC leur de Conférence a invité à VvILJ rlvKALCJ son omission, le mardi 24 mai à j.,.Aventurier» su 11 h.30, le poète français Yves sam.-D.n-.'bijou adulte» Bon nef oy.F*,v« Branded Women.Capitol: Tourangeau de naissance, li cencié de l'université de Paris Mékong: adul* peut-être pas très au point et que l'esprit de la pièce différait trop de l’esprit du public.Succès i Londres L’étonnant, c’est qu'une autre gog", le ‘'Bcekett'’ d’Anouilh et "Le Château de Suède" de Françoise Sagan.Il y en a cinq ou six autres qui font leurs frais, mais la majorité des théâtres perdent de l’argent”.M.Dux attribue cette crise autant à la production qu'au Le Comité féminin des Chevaliers ^'Androclès organise une partie de carte mardi soir, le 24 mai à 8 heures au centre social.De gauche à droite, assises : Mme Micheline Péloqum, Mlle Huguette Gauthier, Mlle Monique Hamel; debout ; Mme Lucille Cougeon, Mme Leone Demers.Mme jeanne Durant, présidente du comité, n’apparaît pas sur cette photo.un grand succès.à Londres, et répertoire.Il estime que les H- 'a Sens sont fatigués du théâtre de îprncnV ma-che très bien éga- boulevard et qu’ils ne mordent icmern.pas au théâtre nouveau qui est II est vrai que les Italien' et *roP abstrait, les Espagnols ont fait un drame .,,, Nouveau theatre de cette comédie.*' V a un divorce entre ces '¦ nouveaux auteurs et la majorité Quand cette troupe itinérante du public.Les auteurs ont de a présente la pièce à Alger, en plus en plus tendance à se for-avril dernier, le drame était mer en petits groupes qui s’é-surtout dans la salle.Par me- ; changent des idées sur le théâ- D’ailleurs, M.Dux affirme que "Patate”, par exemple, n'est pas une pièce de boulevard à proprement parler.Après le premier acte, cette pièce évolue vers la comédie de caractère qui est d’un genre beaucoup plus élevé." La distribution de cette pièce comprendra, outre Pierre Dux, Paul Cambo, qui est déjà venu au Canada.Micheline Cheirel, Eva Simonnet et Paule Ema-nuele.Gifles MENAI!LT Les chapeaux - perruques et !cs idées synthétiques coûtent vraiment trop cher Un communiqué d’une agence de presse nous fait parvenir la nouvelle suivante : “Plus d’une femme pâlie d’envie, l’été sur la plage, en regardant une voisine aux longs cheveux soyeux.Un coiffeur de Paris a eu une idée merveilleuse pour remédier a ceci : le chapeau-perruque de plage.Le principe : une couronne de cheveux naturels, qui peut être commandée en n’importe quelle teinte, est “pres.sionnée” à l’intérieur d’un chapeau de paille ou de coton.On peut multiplier le nombre de chapeaux “porteurs" ou détacher la mèche le soir pour en faire un chignon.Cette opulente chevelure se porte soit dénouée, soit nattée, soit même on bandeau avec un chignon sur la nuque.Le chapeau-perruque constitue un objet irrésistible, paraît-il,” (j’te crois!) Et le communiqué continue : “Toutes les Parisiennes qui aperçoivent ce chapeau-perruque veulent immédiatement l’essayer, meurent d’envie de 1 acheter mais constatent que cette fantaisie est onéreuse, trop cher ! il ne reste plus qu’à laisser pousser ses cheveux jusqu’à l’été ’61 .Et voilà! L’idée du coif'feur peut être merveilleuse tant qu’on veut, c’est trop cher.Le chapeau à perruque “pres.sionnée” trompe l’oeil, va rester dans sa vitrine, un temps, et sur la tablette, un autre temps, et va s’aplatir .comme le sommet d’une certaine conférence.La petite histoire du chapeau à perruque nous montre qu’il est bien difficile de rassembler deux contraires, d associer deux choses opposées: on ne peut pas avoir en même temps les cheveux longs et.les cheveux courts.Pauvres gentilles baigneuses des plages mondaines qui meurent d’envie d avoir des cheveux longs quand elles ont les cheveux courts, peut-être de la coupe “chien barbet” comme ra été tant la mode.Il y a bien des choses difficiles dans le monde, et même impossibles comme d’avoir les cheveux longs et courts en même temps, par exemple: avoir des idées justes sous.un crâne qui a toujours fonctionné de travers ou dans les monnaies d’échange.croire que la pièce de plomb camouflée en petit soleil jouera le même rôle (pie la pièce d or authentique ou dans les relations humaines, que la ruse ou l’astuce peuvent avoir le même poids que la loyauté et (pie la puissance matérielle a le même pouvoir que le sens de l’honneur et la force de la rectitude morale.Pauvres baigneuses déçues .pauvres hommes qui errent.Germaine UERNIER Les mots croisés // Devoir // 1 23 4567 89101112 ?¦¦?a* -—Plj-XiLXiro ?¦¦riKn !?*?jpDja*nnnzoG 12 UDUBDnmnrnn HORIZONTALEMENT 1—Qui ne peut être atteint ”—Prénom — Touchée 3— Plus mauvais — De quelle façon 4— Se moque de 5— En dette — Les murs en ont parfois 6— Vers le centre de la terre — Possessif 7— Obtenu Parcourus — Kcnd moins iude î!—Partie molle — Refus d’une chose due Moyen de défense - Met a jour -Permet de tenir serré — Marque l'absence 11— Symbole d'un métal Petit cours d’eau — Chef 12— Rougit souvent le matin — Très fatiguées VERTICALEMENT !J- 10- 1— Qui no s'est pas préoccupé de l'avenir 2— Divinité aquatique — Ont leur fête 3— Pas en tète — Pronom 4— Au-dessus de nos tètes — Grosseur souvent maligne -Démonstratif — Règlement Venue à échéance -Personne ne peut déterminer sa longueur avec exactitude -Liquide — Fils dTsaac -Fi! de Noé - Personnel — Sied S- & 9- Pour Offre en sacrifice broyer 10— Absorbée — Logique 11— Sans se presser — Pronom 12— Sur les tables de restaurant Carnet mondain Conférence au Musée Sous les auspices du Musée' des Beaux-Arts de Montréal, à la Galerie-Etable, mardi soir, le 24 mai, à huit heures et demie, | M.René Huyghe, professeur d’histoire de l'art au Collège de France, Paris, donnera une conférence intitulée : "La civi- ! lisation occidentale et l'art moderne".Chevaliers d'Androcles Le Comité féminin des Chevaliers d'Androclès organise une partie de cartes, mardi! soir, le 24 mai, à huit heures au Centre social.Le Comité présidé par Mme Jeanne Durand comprend les membres suivants : Mme Micheline Péloquin, Mlles Iluguel-te Gauthier et Monique Hamel, Mmes Lucille Gougeon et Léo-ru Deniers.IJ.ner-causcrie Mme Eleanor D.Roosevelt, invitée d’honneur à la Journée de la Femme de l'Année, manifestation organisée par le Conseil Féminin de la Chambre de Commerce de Montréal, sous la présidence de Mme Alice L.Saint-Arnaud, parlera en français sur l'Evolution de l'Amérique dù Nord, à Tissue du diner qui aura lieu le 24 mai.à six heures et demie, à la Salle rie Bal de Thètel Sheraton-Mt-Royal.Aux listes déjà publiées des invités s’ajoutent les noms suivants : Mme L.de G.Beau-bien, Mlle Isabel Menzies, Mme Albert Dupuis, MM.et Mmes Bernard Couvrette, Antoine DesMarais; Mmes Saul Hayes, H.F.Reusing, Letellier de Saint-Just, Jeanne Sirbain, Colombe Gagnon, Janine Beau-bien, Paul Lippens, James Stevens, A.Pizzagalli.MM.et Mmes Lionel Lacroix, Wilfrid Morin, Jacques Yadbon-coeur, J.Trudeau, Paul Bonnier, Charles Rolland, Marcel ¦ Caron, J.Pierre Dagenais, Wi-sintainer Lcbeau, Fernand i Quenneville, Sylva Lamothe, Yvon Marchand.Jean M.Bey-ries, Médéric Desjardins, Er-1 nest Bouthillier, J.Rémi Des-lauriers, Dr et Mme Reid Mercier, M.André Larose; Mmes Laure Hurteau, Germaine Bernier, Alice Martineau, Jacques Murphy, Lucie de Vienne-Blanc Gabnelle Labbé, Paul Lambert, Jeanne Ascah, Roger Thibodeau, Paul Martel.Colette Rousseau, Claire Yale.Georges Ouimet, J.W.A.Archambault, Maurice Bonnier, Lucien Bougie, Charles Préfontaine, Jeanne Prévost, Rachel Bastien, Guy Desjardins, Madeleine j Martin, L.L'heureux, S.Suzan-j ne, A.D.Archambault.Mlles Jeanne Daigle, Margue- i rite Yennat, Françoise Deslauriers, Louise Rousseau, Jeanne Décarie, Madeleine Poulin.Fernande Martineau, Francè d'Anjou, Jeanne Beaudoin, Jacqueline Archambault, Gertrude Bernard.Patricia Bérubc.Fernando Bouchard, Irène Monet-1 te, L.Lazure, Jeanne Colpron.! Lucilc Colpron.Lise Archambault, Fernande Faucher, Nora ! Larcau, Rita Lareau, Françoise d'Anjou, Madeleine Regcmbal, Hélène Labrecque.Irène Du-breuii, Laurette Brosseau.Ma- ! rie Desrosiers, Luce Cardinal, I Germaine Dulude.Thérèse Du Inde, Suzanne Coallier, Irene j Falardeau; MM.Jean L.Char-1 lebois.Maurice Saint-Arnaud et ! 1 Guy Marchand.Solution de samedi Horizontalement:— INEXTRICABLE: NIGER — ' NOS — AM: ARIDE; BELE — ! ! EVANOUI; ESCRIME; ANTILOPE: NUEE — IA - SNOB; EBLOUIE; ART- ORLON —1 SN; BU OR - ET — OSE; LEGUAT US; ERAFLEES —i ONT Verticalement:— INEBRANLABLE: RUER: EGALEMENT XERES ' OUF; 1 RI j- ORAL; DERNIER INEVITABLE; CO — i LOTUS; AS — j— ONU; LA i EMOI — EBENE sure de précaution, tous les spectateurs ôtaient fouillés avant d’entrer dans la salle et il leur était interdit d’en sortir, même pondant Tentr’acte."Si quelqu’un avait placé une ; bombe quelque part, ironise M.Dux, on voulait qu'il en profite".Les éléphants dressés du cirque des Shriners Les jeunes et v ieux se régale ront, lorsqu'il verront les d'ombreuses et nouvelles attractions du cirque des Shriners au Fo-avecTe cinéma, mais il ne faut rum de Montréal à partir do 2) tre, mais malheureusement, il n’y a pas suffisamment d’artisans parmi eux.” Selon lui, le théâtre doit certainement s'éloigner du réalisme.pour entrer en concurrence pas qu’il se perde dans Tabs-traetion.“C’est déjà assez difficile de comprendre une pièce, sans mai.Une des attractions les plus spectaculaire qu'un cirque puisse -avoir est sans contredit, dos éléphants.Le cirque des enco'-è jeune a derrière lui une qu 11 s£lt bc.\°\n dc la compli-j Shriners ne fait pas exception, carrière bien remnl e Socié M- i C|l,,n et sa très charmante assis médie française il quit- i ^ S0US ^ t3rte travaillcnt avoc le ce poste pour se consacrer ; formPS dlfférentes uniquement à la scène.Plus lard, en qualité Il estime que le théâtre d'A- lodontes dans un numéro ou la précision et l'audace priment.I honoraire, il est revenu parfois à la Comédie française pour y jouer des rôles ou pour faire des mises en scène.C'est ainsi que dès son retour à Paris, il doit faire la mise en scène de la récente pièce de Montherlant: "Le Cardinal d’Espagne" qui fait maintenant partie du répertoire de la Comédie française.Crise du théâtre Sur le chapitre de la crise du théâtre, M.Dux n’est pas plus ! optimiste qu'un autre.dé sociétaire celui de Montherlant et jolie assistante, nous donne vine CBFT Changements à l'horaire 2H.30 : Musique 3h.: Nations Unies 5H.30 : Emissions régulières 10H.30 : Petit théâtre - > fîp te preuve bien vivante, que les élé-Iphants dressés peuvent êtres très ; dociles avec les humains Dans I un exploit que la très jolie demoiselle accompli, elle se couche pitre les deux pattes de devant d’un éléphant couché, et les deux autres placent les deux pattes de devant sur le dos de celui qui est couché pour former une sorte de pyramide.Elle on sort sans une égratigure.Dans un autre numéro elle se taise soulever, par la gueule d'un éléphant sans cp ! porter aucune marque.Sous Tex-i perte direction de-R.otiiri^on les i trois jeunes éléphants exécuter,f plus de prouesses que n'importe quels autres animaux plus âgés : dans des numéros semblables.Ils vous émerveilleront, avec l'agilité qu'ils démontrent dans l'exécution de leur numéro, considérant leur poids.Les billets pour ce spectacle merveilleux sont en i vente.• Ftve adultes, des réserves.Girl In the Wood: Strand: tes, de* reserves , ._ , .Charte Chaplin's Revue.R *'t«v rn histoire, en philosophie, en princes .rapineau.Empress, Châ* sociologie et en philologie.Yves veau aauUf.adoirscnt» Bonnefoy a d'abord publié un smlnt-tv- reciïpil de poèmes do tendance ni», bijou adultes, (W reserve** surréaliste, qui l'a fait connai 1 uniiieux mtrriopn - brutalité»' tre des eereles liltérsires Puis ét, 1» Hsndlt.IZé-ntéré To-— ire nés cercles nueraires.l ms plU(, villarav, Mercier: adulte», ».il s est tu pendant plus de huit dole*-ent ans.Il a brisé ce long silence j pour faire paraître un second Salomon end Sheba Loew'a: «-tjulter, des réserve-, laréne» auRges-tlvé.si.livre de poésies.Après avoir publié également un ouvragé sur les Peintures murales de la France gothique, voici qu'il vient de présenter un volume intitulé /'Improbable, qui est une suite d'essais très fouillés sur la littérature française con tomporaine.La collection les Ecrivains vus par eux-mêmes lui doit aussi une toute récente étude sur Rimbaud, le poète français qui a joué le plus grand rôle dans la vocation littéraire d'Yves Bonnefoy.M.Nairn Katlan.ami de Bon nefoy, avec lequel il a travaillé en France, disait: “Yves Bon nefoy est extrêmement exigeant envers lui-même et envers son métier.11 ne fait rien qui ne soit -achevé et le plus près pos sible de la perfection.Il fuit la publicité délibérément.Ga gnant du prix de la nouvelle, vague, il a refusé de recevoir les journalistes.” A Conférence, le 24.Yves Bonnefoy parlera de la valeur actuelle de l’exemple de Rimbaud.Les deux dernières émissions 7 juin, le savant français bien de Conférence nous permettront ' connu Jean Rostand.Horaire des cinémas ALOI ETTE8: Pen Hur ^ 130 — 8 00 BMOC: l e* Pépép* font la loi — 11.•‘O 3 23 - « 10 00 î.e* Aventuriers du Meking — 1.24 4 8.30 CAFIaOI.— aSOITTH PACIFIC 10.10.1?.S0.3.33.fi 15.8.'5 El,A SEE: Le petit monde de Don Camllio — 1 05 - 4 30 8 03 1 e retour de Don Camllio - 2 30 fi 20 0.50 Des*in* animés — 2 40 — 6 10 — P.40 IMPERIAL Windjammer : tous î** *olra de la semaine.* 8h 40; le dimanche A 7h.30A matinée*, le mercredi, le eimedl et le d‘.m*nche à 3h LOFW ’O : Solomon 8* flheba : 10 30 10.30 — 1 05 — 3 43 — 6.23 — 9 05 PA! ACE: Tell Story 10 35 12.30 3 05 5 20 7.35 9 33 PIGAM.F.: Les Aristocrate* 11.30 * 53 10.06 C e t la faute d Adam 1.26 fi 36 Qui ec sans péché — 3.19 9 26 ST-DENIS: les aventuriers du Me-Voivt 11.30 - 3 23 — 0 30 10 09 Les Pépée* font H loi — 12» 5 02 — 8.33 do rrneontror, le 31 mai, lo R P.Honri Sa nus on.s.y.psychiatre de grande réputation et, le T,es émissions de relie série sont réalisées par Jacques Dan-sereau.Programmes de radio Lundi, le 23 mai C B F 4.00—R edio-Journal 6.05— CBP Métropolitain 7 0S—Prière du matin 7,50—Chronique sportive 8.C0—Radio Journal 8.05— CBF Métropolitain 8.30—Chez miville 9 OO—Radio-Journal 9.34—Paris chante et danse 10.00— Passe-partout 1015—Psychologie de la vie quotidienne 10.30— Un homme et son péché 1C.4S—Les Visaqes de l'amour 11.15— Vies de femmes 11.30— Les Joyeux Troubadours 12.00— Jeunese dorée 12.30— Le Réveil rural 1.10—L'Heure du dessert LIS—Les Visaqes et le temps 1.45—Arc-en ciel 2.00— Chefs-d'oeuvre de la musique 3.00— Variétés musicales 3.57—Radio-Journal 4.05— Une demi-heure avec .4.30— Métro-magazine 5.30— Palmarès de la chanson 5.55—Sur nos ondes 6.00— Radio-Journal Revue de l'actualité Le Sport ce soir 6.30— Don Quichotte 7.15— Psychologie de la vie 7.30— La Vie ouvrière 8.00— Festivals européens 10.00— Radio-Journal et Commentaires 10.15— Commentaires 10.30—Lecture de chevet 10.55— Chronique sportive 11.00— Aux portes de la nuit 11.55— Radio-Journal 12.00— Concert 12.55— Radio Journal 1.00— Fin des émissions CBM-FM 7.00— Résumé 7.05— News 7.15—Divertimento 8 00—Festivals européens 10.00— Clavier 10.45—Music-Hall canadien 11.00— Nouvelles 11.10—Concert CONSTANCE LAMBERT, soprano dramatiqu* de grande réputation, part en tourné*, pour l'Italie, avec une compa gnie d'opéra américaine, qui présentera "La Bohème" è Milan et à Florence.POUR TOUTE U FAMIllE lo Production do I jft l| I § louis do Pochomonf Windjammer Kn m#fv*illtu»e» COUlIUPS RtAUStK «N PRlSINTÈCIN ciNEMIRACU tlEIIIÎID RÉSERVATIONS: AV.8-5603 F 1430.BIEURY — mONTRLAl ^ LHEh 2.30 et 8.15 Mar., Mer., Vend.Mats é 3 15 jeudi c» î>am.9:30 Soirées 8.1 S 71 UNI CâVâlCABI i D’iCTIS MOUVANTS * i INTOUNII DI VtDmiS ( V MTIMIATtONAlIS |V / 3T wi nu llüll StlIMi .ruiîij'.Nii ?iiiüiimiiM a .mm ig rfiLYx cusair la toeU f«Mra ¦« wondt DOMPTEUSE DEMONS ^ CAPTAI» SPVTRKK De obéi humain tiré é'wn cnnen Billots en vente maintenant M h lïlllü Il' Sl!tiIIISillU'II5 Ilili'MI TELEVISiON I UNDI 23 MAI CBFT - Canal 2 2 3&-Musique 3.25—Téléjournal 3.30— Bonfour Madame 4 00~Bobino 4.30— -La boîte A surprise 10.30-Film 5.00 On a marché sur H 00- Téléjcurnal la lune 5.30— Le Grand Duc 6.00— Téléjournal 6.10—Nouvelles sportives 6.15— Ce soir 6.30— Pierre sur pierre 7.00— Histoire A suivre Faites mol confiance 7.15- Edition métropolitaine 7 30 -Cinéfeuitleton L'Escalier sans fin t ti Cite?C lémence 8.00—Lrs Belles Histoire* des pays d’en ha ,t 8.30—La Poule aux oeufs d'or • 00-Sur demande 9.30 -Le Congrès du spectacle 11.15- Nouvelles sportives 11 2?—ComMentaire* M.30—Rendez-vous avec., CBMT — Canal é 12.05 Long métrage Saints and 'inner* 1 30—Montreal Matinee 2 00- Time Ouf î 30—Open Houta 3.00—PM Party 3.30 V.r Adams and Eve 4 CO—Fibber McGee and Molly 4 30 - Let s Look 4.44-Mr.X in Canada 5.00— > »uth '60 5.30 t'uirk Draw McGraw 6 00-1 Love Lucy ' 6 .1 -Metro 6 45-CBC TV New* , 6.55—Sport* /.CO—Tabloïd 7.30—Don Mes*er 8.00— Denny Thomaé Show * 30— R iverbeat « 3C—Music '60 10 30—The Town Ahovt 11 15—Viewpoint 11.22- Sports Final 11.32—Long métrage Spaniard's Cura# L'HISTOIRE D'AMOUR DE TOUS LES AGES Yul Brynner qina Lollobrigida Solomon «Sheba 2e StM.ET DER.SEM.Salk rllmatUé* • fttatlrmnrmrnt an cant* Prrl-Wind»or TTa |mvim ,v,wrt,wrtï.',W.,V.'WWA «ÀVWW.VMYb VrtWMVWWV ÿ.1 LES FRENETIQUES.^ ItTOH \ worn™ | Y(IES IRINIT1ÛUIS) % nr.£ QUI SONT CES FRENETIQUES?VOTRE ENFANT PEUT-ÊTRE ____ tpoux S'AW.W.WAi ît H«fc«rt 5 lM>bi«e ÿ- Anthony Perkins et Jane Fonda 2* SEM.•t d»r.t*m.L* mariage 7 4e la princette ' MARGARET * Antony Armstrong-Jonai F.n ronleurs Salle climatisée P/U ACE Facilité de stationnement — (tarai# Peel-WIndsor ST-DENIS «BIJOU lia éroae vialtat a! aofvea*Rft „ WILMS Cu 92.77 a été pave pour des titres à 6% , séries 10 ans, soit un $79' 3495 $6 7455 SiP 1100 75 U500 225 S'4 $9' $6 559 20 — ’ 77 -1-2 '0 4 5' ¦ ~V 43*4 - ’l 4PV4 .1 49 1 85 -H7-| 4P .11 74a -F ’¦ 50 - 1 35*4 -e P 39 4?05 14 15 17*4 SL 75 75 67*4 68 r 264 27» lO'-e 11 550 $12 H- IP- 14681 f 18 ' • 17 1 P« 76 76 $9*4 9 45f 450 900 450 420 4236 S26H.26 90 $3?' •; 39 855 $10*4 104a 30 »1 .25 •f sa 155 265 73* 800 2470 45 76 9 450 1519 $30.1000 ?4S 25 $26' 360 $35 2*5 26 1200 150 TOO 35 960 450 42i SIS'- 1170 $12’7 400 280 245 26’ ; 84 135 4**4 45 i$tL Cem 45 41 StL Corp 41*4 4i> SI Maurice 32 27 Saldaa-S 475 350 Salada S 8 6' .Selkirk A 4 41 iSnawin 75' ; 78 Shawin A c 72’ v 1*9 siiyerwd A 34 Simpsons 37 SKD Mfa 80 Slater 47r* Southern 47 j Spartan ’?Spartan wit 14 [Stafford M »8t Pa^ 30'hSt Radio 42 [St Wire C ÇT‘’ Stedman 9T# Steel Can ?91 Sipinbg A lSJi Stuart Oil 1.7 - 1?»4 $ Propane 4' v 5 s Prop wts I'*”* 14’» Suptest erd 33va 26'.j Suptett com 26' : 24 • Switson 22 19'r Tambl /n ?t TO5, Tamblvn pr TO’- 20 iTanccrd 82 75 Texaco C 13 10 jThorncliffe 57 45»?ITT Tailors 41 43*4 Tcr-Dom Bk 1311 552 4P t Ter Flev new 105 $11 48 Tor Iron A 100 $14 TOL ! r Fin A 2163 $36*4 3^4 36 "'91 - IT Fin wts 56 430 140 140 140 - 10 T Fin wts 57 110 310 310 310 Tr Cen PL 24192 $20 18’v IS** Trans-AAt 9460 $8'» Trans PPL 676 $139.4 13 Un Arc A 30 $48‘ ; 43 "14'* 13 28 18 14 13 19'3 I3: 15 .15 6T# 435 IIV4 66 80 66 318 254 12 9 13** IP 18'4 IS» 98 75 106* 8 650 400 5r'» 405 33*x 25 39-' 7 37' IO*- 91 *3G 27 270 200 30 25 6100 5350 1900 .6380 65CM 750 135 35 •• *S 440 450 15'i 16'4 4-1* IP4 I?'* -r ' 260 260 10 955 $37*b 35’t 37*b 4 2* 3530 $76’* 74 / 74-4 ¦ 485 $19 IS’n 18’v - » lf*0 $19 19 19 1920 S14*i 14*4 14 ?-»- * 4tj 275 275 276 -20 700 $14'4 U 100 *40 340 315 23 40 310 2000 325 871 $24 60 $40 368 340 2870 $49 700 $7’ 4 500 $15* .58 14 340 320 23’ 2 40 340 49'i 7*4 7'4 15': 15'7 50** 5134 11 11 •14'2 -10 -1 -F2 .-260 87 235 ' 450 76 125 35 440 19 141 16 11 ‘380 225 38'- 32 |?7' j 70’ i'4 18 19 172.16*a 13 460 205 17** 1*' 460 330 360 59 >; 10%i 17 54 13 17 , 45-.31 706 401 Un Arr 2 rr r-n 17» 2 79 6*4 8'» 75 185 CIL rnn o i CPR ( dn Pet pr Cdn T’re Cdn Wall A Cdn We'l B CWN Gas pr CWN tlf , Chrysler 785 14» 115 1190 59' $13' / 1964 $** 9360 $25*h H7 $9' b 25 $185 25 $29’ : 25 $?9a 13.5 $14’: 29 215 1 u4 9 6 j 59 660 22-t 18.17' ; 16 33’« 23 7V- 5’a IP a 85 3235 53'?9 > j 9-»4 13' a IT a 21 22 24’b 25’ 2 9'h 9« 184 185 ?T ?S - n* ?9'.p 149 $4 150 $4 ICO $.7 •m- rM 5175 465 223 ',3 j 17".$19*, 4230 $39’.170 SI01* 53 SIO»’ : 150 $4' î 900 $16'a 240 51/ 7840 $46’a 150 $93 ‘Circ Bar A COCO D • CoCkFhn't Col Cell co.rb c.nt Conduis Con Gas (.on C es A Con Gos B Coop Clark Corby vt Lorby B Cosmos ( rain R I Creative T Crown Trjtf Crush pr Dale* or t)>st Seaq D Br dgo 1) Da rip* Dom Elect w 225 385 D Fndry D Fndry pr D Magnes Dorn Stores Dom Tar Dom Text Dov' r E Wash pr Econ tnv Em co F.quit '.
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