MXTEOBOLOGm ENSOLEILLE MIN.: 5S — MAX.: 7S Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL Directeur : Gérard FILION FAIS CK QUI DOIS Rédacteur an chef: André LAURENDEAU ne join ST PAULIN l*« librairie* F.PILON Inc.Papeterie • Dactylographe» Accessoire» de bureau VOL.Ll — NO 140 MONTREAL, MERCREDI, 22 )UIN 1960 10 cents l’exemplaire Après une longue et dure campagne éieclora'e 2,500,000 Québécois élisent la 26e DES BULIETINS DI VOIE MARQUES (HCUIENT Une tactique de l’Union nationale pour tenter de voler des votes.Par Pierre LAPORTE QUEBEC.— Les politiciens se sont tus; aujourd'hui c’est le peuple qui parle.Plus de 2,500,000 électeurs, repartis dans 95 comtés, élisent la 26e Legislature depuis la Confederation.Les bureaux de scrutin ouvrent a 9 heures ce matin jusqu'à 6 h.30.heure avancée dr l est.Pour la première fois depuis un grand nombre d années il n'y a que deux partis politiques en presence : l'Union nationale, qui est au pouvoir depuis 1944, et le parti libéral.Plusieur» bulletin» de vote, déjà marques en taveur des candidats de l'Union nationa le, circulaient hier a Montréal, LE DEVOIP a réussi a en obtenir un, ci-contre reproduit, qui porte les nom» des candidats en presence dan* la circonscription de Montreal-Ste-Marie.Au dos de ce bulletin, le scrutateur (ou une autre personne) a initiale le document.Conformement a la loi, le nom de l'imprimeur — Sauve et ses fils — apparaît aussi sur le bulletin.Mai» celui-ci est dépourvu du talon dont sont obligatoirement assortis tous les bulletin» que le scrutateur remet en main propre aux votants et qu'il déchiré en présence de ces derniers, une fois le bulletin plié, avant de le jeter dans la boîte.Dans ces conditions, A quoi peuvent servir ces bulletins qu'ils ont toutes les apparences de l'authenticité, sont peut-être faux ?Trois hypothèses : a) D*s organisateur* peuvent, en fin de journée et avec l'indisocnsable connivence du scrutateur, "bourrer" le* boîtes de faux bulletins.Cette operation pourrait intervenir entre le moment ou sont fermes les bureaux et le moment ou le» boîtes sont remises au president de l'élection.Peur faire échec è cette manoeuvre, les represen-tant» des candidats honnêtes se doivent d'assister au dépouillement, d'examiner soigneusement les bulletins douteux et de veille»* a ce que le» scellés soient légalement apposé» *ur la boîte.b) Ouiconque se livre k la supposition de personne* pourrait, en supposant que le scrutateur fût complice ou, en tout cas, incompétent, plier le faux bulletin dans le bulletin authentique.L'epai**jeur du pli indiquerait la présence de deux bulletins.Les représentants feraient bien d'avoir l'oeil ouvert.c) II arrive que des organisateurs, ayant soudoyé quelqu'un pour voter en faveur d'un certain candidat, remettent a cette personne un bulletin dé|a (Svtte à la pape 2) BERTRAND, l René, m CHARBONNEAU, léger B OIS JO L Y, JeeB-Pmé SorttfiKeur Imml* Deputy Rtt u rnmg- Ot'Hcer LH m fut tlr, MONTSEAL-STE MARIE Bltcton»! dfcork» of MONTREAI-ST.MARY LB 22 JUIN I960 JHUNB i960 Imprimeur: Printer! Sauvé « ses Fils Limitée M89 Dufresne, Montréal .“Les voleurs d’élections n’auront pas de chances” disent les libéraux “Le parti libéral est quatre fois mieux équipé qu en 1956 pour faire échec à la fraude électorale !“ a declare hier soir un porte-parole du parti.Celui-ci a précisé que l'Union nationale a mis au point une formidable machine pour accumuler illégalement des voix dans quelques comtés de la région montréalaise.Mais, a t-il ajouté, le parti libéral est parfaitement en mesure d'enrayer toutes les tentatives de l'adversaire, et même les plus sournoises.I! a souligné que dans la cir conscription de Laurier, ou Ftc né Levesque brigue les suffrages comme liberal, l'organisation du parti est simplement • fantastique” et que l'Union na tionale, malgré une propagande ‘diabolique' et des moyens ‘d’une incroyable malhonnêteté".ne réussira pas - 'et je répété, a-t-il dit.ne réussira pas” — à ' voler'’ l'élection.Pans Sainte-Marie, dans Jean ne Mance, dans Bourget, dans Saint-Jacques.dans Mercier, dans Laval, dans Maisonneuve, le parti libéral dispose de plu sieurs équipes formées de re présentants aguerris aux taeti qties de l'UN.Et le pnrle parole d'ajouter "Us ne sont plus capables de nous voler nous sommes prêts!” Il peut se trouver des élec leurs honnêtes, a poursuivi le porte-parole, qui ne voudront pas aller voter, de crainte que la fraude électorale n'enlèvc toute signification à leur bulle lin de vote."Que ceux-là soient rassurés, a-t-il dit, rien n'a été épargné pour faire en sorte que ce scrutin ne soit pas faussé par ri'nion'nationale.Que tous les électeurs inscrits s'efforcent d'aller aux urnes le plus tôt possible, ainsi, les tentatives de l'UN seront déjouées avant me me que nous ayons à les en rayer.’ Urs représentants des candi dats liberaux dans les bureaux de scrutin ont ete choisis avec soin; ils ont eu l'occasion de se ' familiariser avec toutes les dispositions de la loi électorale; ! :1s savent rie quelle manière s'y prendront les "voleurs ", ils peuvent reconnaître au moindre détail la plus petite irrégularité Tous auront l'octl ouvert, a I affirmé le porte parole, ils sont prêts.D'autres électeurs, convain eus que ia victoire est acquise au candidat de leur choix dans une circonscription (l'exemple d’Outremont est classique i.auront tendance à s'abstenir, ("est la une erreur grave Us doivent au contraire se faire un devoir d'exprimer leurs siif frages avec diligence, ("est 1 aver l'abstention que des vie foires, jugées acquises, ont été (suiir à la pnqr 2) Ils ont tous deux des candi dats dans les tit comles provin ciaux, y compris les deux non i velles circonscriptions electors les- Duplessis, sur la ( ôie Nord, et Bourget, sur l'ile de Mont real II y a quelques candidats indépendants.Le parti liberal et l’Union na tionale ont des nouveaux ehefs.M Antonio Barretle, le premier ministre actuel, a été choisi • pour succéder a M.Paul Sauve, décédé subitement au début de janv ier dernier.Lui-méme avau remplace M Maurice Duplessis, ; fondateur du parti, décédé le 7 septembre !95n M Jean Lésa ge, chef du parti libéral du Que bec, a etc choisi pour diriger I son parti au cours d'un congrès ¦politique qui a siège a Québec au printemps de !9ô8.U a suc 1 cédé à M Georges l.apalmc, qui a continue- par la suite à' rem plir la fonction de chef parle ; mentaire de l'opposition II est 1 de nouveau candidat celle an nee.Tournée! exténuantes T.es deux nouveaux chefs ont voulu rencontrer les électeurs dans toutes les régions de la province.Ils se sont imposé des tournees électorales extenuan tes.Utilisant l'avion, le train et l'automobile, ils ont visite tous les coins du Quebec, allant lus que dans des endroits aussi eloi goes que Shefferville, dans l'Ungava M.Barrette a prononcé une quarantaine de grands discours politiques II a de plus participe à quelques ceremonies officiel les.comme la collation des di plomes a l'Université McGill et l'ouverture de certains grands edifices commère1*-!*.M.Lesage a, —selon l'expres sion d'un de ses partisans.— visité la province "maison par maison' Il a choisi de se pro mener d'un comté a l'autre en s'arrélant fréquemment pour saluer les gens, pour prononrer de courtes allocutions Chaque soir il tenait une grande assent blée.Mme Barrette et Mme Lesage ont accompagne leur qtari près que partout dans cette tournee L»s grandi thèmes i L'Union nationale a surtout parle de "oeuvres Du pie mier ministre en descendant ce fut le rappel des millions qui ont été dépenses par les divers services de l'administration provinciale.Dans les comlés, qu'il a visiles M Barrette a cite des chiffres précis sur ce qu'a vaient rapporte les allocations sociales du gouvernement pro vinciai.Les annonces électorales des candidats de U nion natio nale étaient pleines des millions obtenus pour leur compte res peel if M Barrette a dit lors de l’ou verlure de sa campagne électorale, a Jolietle, le H mai dernier.que son parti avail adopie un programme en 19,'il et qu'il s en ienail encore a cela I! s'est défendu de vouloir faire des promesses électorales.Pourtant a mesure que la dale de l'élec lion a approché il a multiplié les promesses: un brise-glace pour Quebec, puis deux, des ho pitaux.le paiement de la moitié du eoùt du Boulevard Métropo litain.des arenas, des rentres de loisirs, elc.L'autonomie provinciale a été un des thème majeurs de la campagne de L'Union nationale Elle a dénoncé les trois chefs liberaux MM Lesage, La palme et Hamel, - qui sont d'anciens députés fédéraux La tradition autonomiste, a dit M j Barrette, c'est plus que jamais dans l'Union nationale qu'on la trouve.La campagne a débuté sur un ton aviez éleve Les derniers jours ont tout gâte 1-a publicité et les publicistes de 1 Union na tionale sont revenus aux alla ques malheureuses de Idôfi [.'opération gauchisme", selon l'expression de M Lesage, a ete lancée aver force Certains jour • Duplessis et Sauve 11 y a eu j naux ont même refuse des an I nonces jugées, Ithelleusrs ou in acceptables.On a remarquer que la puhli rite rie l'Union nationale n a pas abuse de la mémoire rie MM fSt/ife d la pagr 2) POUR VOTER EN FAVEUR DU CANDIDAT DE VOTRE CHOIX Gare à l'ordre des noms sur ' les bulletins de vote! La prreenre de candidats hn monymes dans plusieurs corn tés, ajoutée au fait que 253 candidats soient en lice au.r elections generales d'au jourd'hui.dans les 95 comtes de la province, semer-1 la cov fusion dans Vesprit d un très grand n o ni h r e d électeurs quant a l'ordre dans lequel les noms des candidats appa raviront sur les bulletins de rote .4 la demande de plusieurs d<> no lecteurs, rorci donc t e que prescrit In loi c'ectorale du Quebec * à ce su tel Viennent en tout premier lieu sur le bulletin de rote, et en ordre alphabétique, les vois des candidats officiels du parti ministériel et de l'op positron officielle C'est dire que 1rs noms des candidats dr l'C ou nationale et du parti liberal seront les premiers noms dans / ordre de leur par li respectif, mais dans l'ordre alphabétique de leur nom de famille Ensuite encore dan« l’ordre alphabétique.1rs noms de tous 1rs autres candidats en lire Am.ss, dans M ont reel <1,a u^ ner, le bulletin de vole se lira comme suit Gagne, Arse ne — Levesque.Rene — Lé resque.René - Tozzi.Jacques.M Gagne est le candidat dr TCnion nationale: le premier Rene Levesque est le candidat officiel du parti, liberal et le commentateur à la radio et à la télévision ¦ leurs noms sont en ordre alphabétique.Le dru rtéme Rene Levesque est un libéral-indépendant et un m-•connu qui se dit.artiste M Tozzi est egalement un libéral indépendant.d'origine italien ne.les noms de ces deux candi daft sont egalement en ordre alphabétique.Dans Montréal Mercier ou M Jean Raptiste Crepeault est.le candidat du parti liberal et M Gérard Thibault, nun tir d Etat et drpufe sortant, est.le candidat de l'I'nwn natio nalc.le nom de M.Crépeault apparaîtra avant celui de M Thibault parce que, dans Tor dre alphabétique, il passe avant s'd y avait d'autres can drd/its, leurs noms se place raient n la suite de ceux de MM Crepeault et Thibault, et dans Tordre alphabétique.Les Soviets croient la guerre évitable, a affirmé M."K" LONDRES.— M."K" « i«té d» lé poudra *ur un débat animé entre Moscou et Pékin, en affirmant que le* Soviet» croient la guerre evitable."II faut s'en convaincre ou bien l'on n'a pa» foi dan* la puis*ance créatrice de» classe» populaires et l'on sous-estime la force du groupe socialiste ", ajoutait le maître du Kremlin, a Bucarest, Roumanie, ou il assiste eu congres du parti communiste roumain.RadioMoscou a cité le* paroles de M."K".“Seuls des insensé* ou des forcenés peuvent souhaiter une guerre mondiale Nous n’avons pas l’intention de nous laisser fléchir par les provocations du fienre de l’avion 12 et de rie vier de l’orientation fondamentale de notre politique étrange re, a dit le chef de la Russie.“Il s’agit d’une politique de ro existence qui renforce la paix, réduit la tension internationale et abolit la guerre froide.” Il qualifie de mensonge rhon le et d’invention ridicule.J’opi mon américaine ^Hon laquelle les envolées d'espionnage sont necessaires a la sauvegarde de la sécurité américaine Seul un pays qui sorige a l’agression desire connaître l’emplacement des hases de projectiles d’une autre nation.M."K pretend que l’échec rie la conférence “au sommet” a j Paris est une tactique de l’impérialisme Les chefs américains tentent de ramener le monde a la pire époque de (a guerre froide.Selon le chef du bloc soviétique, certaines personnes “ont perdu l’esprit en se rendant compte des progrès du socialisme .j Les reportei s occidentaux n’ont pas été admis au congrès 1 hier.Les assises ont débuté lun I di Dans sa diatribe contre “les impérialistes américains M K ’ a aussi declare ; Par leur politique aventureuse, les impe (Suite d La page 2) Au»»i dispo* qu'au dè but M.Lesage termine sa campagne comme a commencée QUEBEC.1 DN( M Jean | Eesagc ne s est pas drmenli au • rour.s de la derniere jourm-e dn la campagne électorale.Au con traire.11 a, m < est possible, j fait encore plus de visites, ren contré plus de gens et serre encore plus de mains que m im | porte quel autre jour depuis qu'il ; a entrepris de parcourir la pro vinee le 8 mat dernier.Hier malin il a élé saluer Car ; chevéque de Québee.Son Exc Mgr Maurice Koy.avec lequel d a eu une entrevue d'une vingtaine | de minutes Bien n a transpirer de leur entretien I (Smtr n in pnqf 2) ALORS QUE L'EMISSAIRE DE F.ABBAS EST EN ROUTE Paris et FLN prévoient: discussions ardues PARIS On attend mainte nant l'arrivée d'un moment a l'autre dans la capitale française de l'emiîsatre spécial du Eront algérien de liberation qui doit rcgler avec dc> représentants autorisas de l'Elysee les formatlites du voyage en France d une délégation nffi cielle du KEN.que présidera M.Ferhat Abbas lui-méme.A Tunis, le "gouvernement prov i soire de la république algérienne" a annonce que le responsable de cette première et importante demarche avait ete choisi mais le plus grand secret entoure Cidentite rie é missaire ainsi que le moment de son depart Un avion militaire français arrivé de Pari» !ud: soir attend a l'aéroport d El Aouina pnur cnndutre en France le premier représentant du FLN a s'y ren dre depuis le début des hostilités voici près de six ans On ne sait pas quand la delegation même du FLN se rendra a Pans pour y entamer des dis eussions sur les modalités d'un rventuel cessez-le-feu.Lts pourparlers seront ardu! Ferhat Abbas, pharmacien originaire de Sétif et ancien député a l'Assemblée nationale française, est généralement considère comme un clément modéré” parmi les chefs de l'insurrection.Maigre cela, tous les observateurs estiment que les discussions seront longues et ardues et qu i! est encore interdit de prédire leur réussite Ils aioutent cependant que le seul fait que des pourpar’ers seront entamés marque un immense pas en av ant : il sera difficile de les interrompre et la parlie qui en prendra la responsabilité sera ensuite en mauvaise posture devant l'opinion mondiale comme devant l'opinion algérienne.Le phénomène qui jusqu'ici étonne le plus les observateurs est l'absence de réaction violente de la pari des partisans rie 1 Algérie française ei ce aus-i bien en Algérie meme que dans la métropole.On s en réjouit mais on tente de discerner les causes de re silence et de cet apparent désarroi.Désarroi de la droite On estime généralement que les "ultras' et avec eux la masse des Français opposes a tout dialogue avec le FLN ont etc pris par surprise devant l'acceptation sans conditions des chefs rebelles: on noit aussi que l'échec du soulève, ment de janvier a Alger uin si que les profondes mutations operres par Pans chez le-hauts fonctionnaires et le1 of liciers supérieurs servant en Algérie ont notablement réduit les possibilités d'un nou- veau coup de force Mais rien n'indique que de graves inri dents ne se produiront pas ce-temps prochains ou alors au moment ou, les pourparlers ayant roussi, une sorte de desespoir s'empalerait des Européens d'Algcrie.comme les dirigeants du FLN s'emploient a lutter contre tout optimisme prématuré et aussi a rappeler 1rs limites precises des discussions qui vont s'ouvrir Pas de d'stussions d'ordre politique B en qu'aucune déclaration Ecieüe n ait été faite depuis l'-ac eptatioi do' rebelles, on sait que ce "oui" a été accueilli avec une vive satisfaction a l'Elysee.satisfaction que partage la plus grande partie de 'a presse avec, ici ci la.des -ervrs et des mises en garde Divers hauts fonctionnaires ont cependant rappelé avec insis- tance que les discus-.ons porte ront strictement sur le cesse?le feu (' est seulement quand celui-ci sera intervenu que des pourparlers pourront avoir lieu sur les conditions du futur r< ferendum mais alors les repre sentants de to iles les tendance1 the z les Musulmans comme chez les Européens d Algérie, seront admis a y participer a ec les autorités françaises lyes reactions de la presse mondiale ainsi que de divers gouvernements continuent a tn duire la satisfaction de ce que le FEN ail entendu .et d'une défaite de M Barrette (qui reste rait chez lui a Juliette) ° Outre que ce titre ne signifie rien et qu'il est présenté comme un “carnet social”, comme s il s’agissait sérieusement d'apprendre au lecteur que les deux chefs rentreront dans leurs demeures respectives le jour du scrutin, il faut encore constater que notre confrère, oublieux de 1 objectivité, n'a pas accorde au grand ralliement libéral de M Lesage, au Palais du commerce, 1 importance qu'il avait réservée a celui de M Barretle, dans le même Palais du commerce, la semaine précédente En pace éditoriale, d autre part, un article rie fond se borne a con dure que tout hon citoyen doit, voter selon sa conscience te n'est pas I editorial bien frappe en faveur des ministé nels que l'on avait prévu Quelqu’un a t il senti que le vent ne tournait pas, somme toute, dans la direr ion de certains intérêts ?M Paul Do’ois, ministre des affaire* munirioates et candidat de l’Union nationale dan* Montreal - Saint Jacques, se porte mieux.II a pris part lundi soir a un meeting elec-total dans son comté.Le bruit avait couru que M Domi*, ayant subi une légère attaque cardiaque, avait dû inte» rompre sa campagne et ie faire hospitaliser.II a repris le collier jusqu'à la fin.A la veille même du scrutin, la promcande électorale rir pi mon nationale i de nnuv ; .i on-, ,| ,t ,j ^ élerzr» de la province en fai an! parvenir h:^r aux rrelr-ias tiques une feuille duc a la plume de Robert Rumilh intituler En brelan de tfauelmtes” Dans cette feuille, ou 1rs caractères de typographie sont imprimés en bleu, le célèbre ('i historien de f^i, M Dupb-'si- s'en prend vivement a trois “inspirateur", “publiciste” ou an'liriat” du parti liberal provincial, soit MM Jacques Hébert.Jean Louis (Îagnon et René Levesque.Il dénoncé ce qu’il appelle les sympathies, quand ce n’est pas les liaisons, de ces trois hommes aver le communisme et la Russie soviétique Cette feuille accompagnait une brochure de 30 pape^ portant sur le gauchisme et le parti liberal Est il besoin de prêt i *er que 1 auteur de la brochure est M Rumilly ’ Dans Montréal-St-Jacques, où M Armand Trudefle f^it I* lutte au ministre des affaire* municipales, M.Paul Do-rois, la situation aurait “complètement changé"."Les Néo-Canadiens vont voter pour M Armand Trudella", nous af firme un immigrant.Le candidat liberal, précise t il a adressé a tous les immigrants du comté une lettre personnelle rédigée dan» |A langue maternelle de chacun eî expo 'ênt ,(rs raison* convaincantes de voter pour le p.irti libéral Reprochant à l'Union nationale d'arcuser les immigrant» de voler aux Canadiens leurs emplois, notre certes-pondant affirm# que I argument, qui est peut être bon pour I homme de la rue, a "fait un mal irréparable a la collaboration et a l'intégration des immigrants dans la communauté française".II ajoute qu'en lançant cet argument les gens de I Union nationale "ont détruit le tr.rva.l de plu-sieurs années r 1 n entrepreneur de Si Louis de Pmtendre comté de Levis.M Charles Henr i Plante, a récemment di arc sou* serment qu il a été oblige de verser SI 500 en bülels do banque a la caisse de l i mon nationale a lu suite d’un contrat d’une valeur de $42,000 qu’il a obtenu pour !a construction d’un collège a St Louis de Pintcndre L’inru dent s’est produit m l4 M Plante affirme qu a “la suite de pressions d un ami et organisateur de pi nion na tionale.egalement ami du députe actuel de l>vi* M Albert Samson, il a été obligé de verser” cette somme a titre de commission ou de cadeau M.Barrette À Saint-Jean "On vient H* dire que |e suis l'ouvrier le plu» instruit de la provmre7 Certainement, c'est vrai que je suis l'ouvrier le plus instruit du Quebec" On a certainement dit au premier ministre qu en politique la modestie ne conduit a rien! On nous informe que les pen i tir ' de la publicité de ITnion nationale avaient demandé aux oraîmir- a ga^e du parti de parler de M.Duplessis et de \T Barrette mai.» le moins possible de M Sauve Apparemment sa poli tique détonne et pourrait selon le mot de M Duplessis, — “susciter des appétits stériles "! M Jean Paul Boisioli, candidat Union nationale-indé pendant dan» Montréal Ste-Marie, signale que de» agents de la Sûreté provinciale, munis d'un mandat de perquisition, ont confisque de nombreuses circulaires qui devaient être distribuées de porte en porte et qui annonçaient le ralliement politique que M.Boisioli a tenu hier soir à l'é cole Ste Brigide.M Boisioli affirme egalement que son comité central a ete saccagé lundi soir par des vandales qui ont ligote le gardien et volé de* document* concernant l'élection d'au jour d'hui.A la suit# de cet incident, aioute t-il, des policiers muniwpaux ont été en faction a son comité central, chei lui et aux demeure* d# se* principaux orga nisateur».et la suite d;in« quatre an Le français, langue étrangère au Canada?Le français, langue étrangère au Canada ?Telle est la question que se posent plusieurs de nos collaborateurs dans le supplément qu'offre le présent numéro, supplement publié à l’occasion de la Saint-Jean-Baptiste et entièrement consacré au problème de la langue française au Canada. DEUX LE DEVOIR MONTREAL, MERCREDI, 22 JUIN 1960 Il faudrait moins de membres aux comités parlementai;c; Après une longue .uite de la 1ère po.gr de pensions de $;o par moii et liait M.Bar u dé* u.'e allocation f ami u ale d- lio oh grinds’' i ostensible] pTr mois pour c er qu i! > ait pas bt 5 soin Le chômage et i a«*urance hosm* ecesæuni pour e valoir.a campagne bat traie.La parti libéral Fin de la campagr* libéraux c fût adopte un Hier ioj lea deux chela ont qu ils ont répandu dan'» terminé leur can ipasne dans leur la proven ce “(Je- t le comté respectif.M.B arret re a Une tactique .de la première page) Les Soviets M.Lesage: Vf Alan Macnairghton, prv-i- m M jc» de < ri ambre dt' rr mn ^ a sojtenj hi«r que le nom parlementaire devrait èlr^ réduit sî de moitié 11 a également réaf- t0 firme qu i: it or.>/ .’ • de» temp-, qu'ça change .Ils ont adressé ia parole au tour., dune •éances d i com té a hui» cio».attaque prm ipaiement sur troi» grande assemblée a l aréna de i l'Union Josette M.Jean Lesage a visité A i cour» de l’allocution qu’il a ont»: nationale, le programme du par- prononcee devant , * ro-n., .1- tJ liiifcra: el fei promt*: l !n.«titut comptâmes agree» M (icorges L, ou fjieufc retiriiS en conpe l université McQ;ll, M.Ma naughton a fait remarqu?r a-»es remarque» reflétaient d< opinions h en personnelle» U député lib de Mon Chambri im* rîe« : éi! itk du ci P* ornent tan blenie t synthétisé la pensee dr: son parti quand il a affirmé que I Union nat.onaîe était une pyramide de corruption corruption a la base avec le» petits organ * sateur», c.orruption a un degré plu» éle.avec les députés, corruption tou jour» au niveau mmiatre» et du premier mimetre Le narti tfjus les comité Québec Oueat, a a hier rcir à scs o est a le faire u dan» le comté de Ce matm il* i voté assez tôt, fc comté, pui» s en it son iresdé de | la parole » iteurs et ?•te visite •Sauveur.ju* deux ‘ tour du attendre ré»ult*tf chr*z eux, ou la ra* la télévision et les j déjà y>ris toutes les i pour informer les é lurnaux i , ’'Uns l .n i-tvaru i.twri.a prom» une .ru1 sont ¦ > en'juMe royale sur la ; /TSK iro DANDURANO .tttoMfMV- * .a •' f ACUITÉS DE STATIONNEMENT ¦ •- V if AIR CLIMATISÉ A tous nos compatriotes A tous nos amis ainsi qu’a tous ceux et celles que nous avons l'honneur de servir Nos voeux les meilleurs à l'occasion de la Saint-Jean-Baptiste Léo Dandurand, president EN CETTE FETE DE tj - rrxTdcm'ixîXTXrtasrMKTîEf .n 7Txn*333tn*T*i -lïEEHBertrrr: rjrrrrrrrrTT bTlîRW KsrrrEm, : : trmsgEES’ZE nous saluons nos compalriotes de langue française S’il.HHIhTOPHI < Ol OmB 1 H i SPÉCIALISTES EN RÉNOVATION COMMERCIALE Ces divisions amovibles dont l’aluminium est fini anodisé, sa quincaillerie de choix, son fini permanent donneront à votre bureau l’atmosphère qui convient.Fabriquées à Montréal par M.BELANGER Limitée.Livraison immédiate.Dépliant envoyé sur demande MANUFACTURIERS DE DIVISIONS de BUREAUX EN BOIS OU EN MÉTAL Pour bureaux, magasins, restaurants et tous les endroitg publics en général, M BELANGER LTEE saura trouver une solution heureuse à tous vos problèmes de rénovation.BÉLANGER Limitée 5655 CHRISTOPHE-COLOMB CR.4-7759 r t Tiraga eartifié par F Av Ait Pureau of Circulation» Membre de la Preese Canadienne et A* la Canadian Daily Neicepaper Aesoeiation LE DEVOIR L! DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI.22 JUIN I960 1 tffl ID Four téléphoner au DEVOIR le soir : Rédaction : l'TWl'îj^v ‘îpert : Tiraee : y J V bs8f* Expédition ; Composition : .Victor 4-3366 sieurs électeurs des paroisse?de j nier?a reçu les organisateurs St'Félix de Valois et de Ste- ' beraux après minuit.Les orga h iis abet h de Joiiette et les gens dateurs libéraux ont alors pro Dans Joliettc, une lutte serrée entre MM.Boisvert et Barrette JOI.IETTE.(DX(’) — D'apreg |p« observai pu ni dan« .lolipttp, la luttp sera sorrée entre le premier ministre llarretle qui brigue les suffrages pour le parti de l’I nioiv nationale et le candidat liberal, M.Conrad Boisvert.I.E DEVOIR a interrogé plu ! roir un prêtre !,'un «le res 4er- li- organi-propo- se au prêtre en question rie tenir constater rie visu la sorte rie campagne électorale que faisait ITnion nationale dans Joliettc II a accepte Ce que le prêtre a constate l a complètement horrifie Dans des comités de ITnion nationale, ries adolescents et ries adolescentes se lieraient à des orgies.•'C'est une ehose incroyable.a-t-il dit J'ai été obligé de voir de mes yeux pour croire ce qui se passe vraiment Je ne savais pas encore a qui donner mon \ote J'en ai vu assez, pour prendre une décision rapide, a t-il dit.I.a population de Joliette accuse également M Barrette d avoir permis a la Commission du sa iaire minimum de paver des sa laires à des employés qui n é-taient pas a son emploi, dont un joueur de hockey, Marcel Bonin, alors qu'il y a tant de gen« a Joliette qui n ont pas d'emploi.sont mécontents du.regime po litique actuel.La population tt en veut pas a M Barrette qui a etc actif pour ses électeurs et qui possédé a son credit de nom hreuses realisations dans le rom te de Joliette.Les gens ne vote ront ' pas contre M Barrette | mais contre, l'entrepreneur Grégoire Perreault, 1 enfant chéri du régime qui a obtenu de nombreux contrats du gouvernement de l'L'nmn nationale On parle de nombreux seandalea dont celui de la construction de l'éco le de Ste-EIisabeth qui a fait 1 objet d'un procès retentissant.Par ailleurs, la population, surtout la classe des travailleurs a été maltraitée par l'entrepre neur Grégoire Perreault.“11 eon duisait ses employés au fouet et ' ne leur payait même pas les 1 salaires prévus par la loi du salaire minimum." Ces causes , ont d ailleurs fait 1 objet de re clamations devant les tribunaux Les électeurs sont également scandalisés de la façon dont les organisateurs et supporteurs de M.Barrette ont fait la campa gne pendant l'absence de M Barrette.l'ne circulaire distn buee a profusion dans Joliette hier par l'organisation du parti libéral porte les accusations sui vanies "Dans la nuit de vendredi à sait,edi.la police municipale, sur plainte des voisins, a ferme deux petits comités d'élections dans U paroisse Saint-Pierre de Joliette t'ne personne sérieuse et digne de foi (que nous nom nierons si M.Barrette veut .la connaître I pourra témoigner que l'interieur des édifices était ' tapissé de portraits de M.Bar relie et rie slogans électoraux de I Lninn nationale.Il y avait des adolescents et des adoles ! rentes qui y buvaient de la bière." Les liberaux demandent à M Rarrêtte de dire si c'est la sa façon et celle rie ses organisa t"urs de respecter l'engagement pns devant les Ligues du sacre-< neur rie faire des élections honnêtes.Durant la nuit de samedi h di manche, ries organisateurs libéraux se sont rendus a l'évêché de Joliette pour y demander de COLOMB IK-BR IT ANWIQtH Impôt direct interdit sur le minerai de fer L.Cour auprémo du Canada a rojoté una raquêta d'imposition d'un impêt provincial diroct sur la minarai da far.on Colombio-Britan-niquo.C'ost alors qus la mt-nisfra dos minos dt catto pro-vinca, M.Kiornan, s suggéré un systéma da radavancas.La Ouébar préléva un montant fixe do l axploitsti-n dos gisements do minorai de for dans l'Ungavs, s commenté la ministre da l'Industria et du Commerça da la provinca da Québec, M.Paul Baautiau, hiar, è la suita d'un# nouvelle selon laquelle le gouvernement do la Colombie-Britannique songe è établir un systéma de radavancas que devraient verser lai exploitants da minas de far, M.Beaulieu, do sa demeura é $t-Jsan-do-Québoc, a souligné qu'une entreprise minièra da l'Ungovs verso è la provinca un montant fixa da $100,000 par année, an plus des im-pêts sur Iss sociétés indus-trieiles.Lo contrat de douta ans doit être renégocier l'an prochain, a dit M.Beaulieu.LA SESSION FÉDÉRALE Le chômage demeure élevé cet été OTTAWA — L* problème du1 persistant.Le ministre nepon chômage persistant a ete evo dit que le gouvernement cons que hier en Chambre » l occa , (1ère le chômage comme un pension de la publication rie* sta .blême serieux et qu’il fera tous tistiques rie l'emploi pour le ie* efforts possibles pour trou mois de mai.| v?r emplois aux Cana | M Jack Pickersgill, liberal, '1len,' s demande au premier ministre Diefenbaker s il était dispose a faire étudier dès cette semaine les eredits du ministère du travail, pour que les Commu nés discutent rie cette ques tion M Diefenbaker répondu que la Chambre aura, en temps et lieu, tout le loisir voulu pour ce Uire “quand elle aura dispose rie Tordre du jour ae tuel".M Haren Argue, chef PSD voulut savoir si le ministre pou vait faire de« pronostic, sur ce que nous reserve l’avenir im médiat M Michael Starr refu sa ri* sengager dans eof*e voie.M Martin demanda pourquoi le gouvernement ne voulait pa< que les depute* participent a Tenquéte sénatoriale du Sénat sur le chômage M.Slarr re pliqua que cela se fera dès avait demande au ministre I que M Martin prouvera qu'il Précédemment.M Paul Mar tin du travail, M Michael Starr, quels sont les plans du gouver nement en face du chômage Au Canada, le nombre de chô meurs a diminué de façon mar quee entre la mi avril ^ la mi-mai s'établissant à 39£V>U0 le 21 mai aiora que 250,000 se sont trouvé du travail pendant celte période.Plus de la moitié du déclin du chômage à compter de 517.000 le 23 avril est surve nu dans le Québec Msis le total de la mi-mat était de fi.5,000 veut réellement coopérer a l'amelioration des conditions économiques du pays plus elevé que les 334,000 chô meurs enregistres Tannée pre cédenle.La rapport du Bureau fédéral de la atatisti^ue dit que le nom lire de travailleurs a augmenté de 250.000 au cours du mois pour s établir à 5 992.000 II s agit d'une augmentation de 140.000 par rapport au grand total rie 5.352.000 rie Tanne* dernière JAPON : LES CHEMINS DI FER SONT PARALYSES Grève générale et manifestations dans tout le pays afin de hâter la démission du premier ministre TOKIO.— Dana ta but d'empêcher, par «tas manoeuvre* de derniere heure, l'entrée en vigueur du traité de sécurité entre le Japon et les Etats-Unis, des | milliers de travailleurs et d'étudiants ont participé hier à de nouvelles manitestations i Tokio et ont paralysé pendant quatre heures toutes les relations ferroviaires entre la capitale et le reste du pays, de même que dans plusieurs autres régions.Américains et (ianadiens utiliseront des ogives emmagasinées au Canada OTTAWA.— Des engins nucléaires destinés a l'armement des chasseurs américains seront entreposes au Canada.Ces engins sont asset semblables j ceux que pourront lancer les futées Bomarc.Ils seront utilises seulement en cas d'attaquo contra l'Amérique du Nord, selon des observateurs s Ottawa.Ils s en remettent à une déclaration du ministre de la defense.M.Pearkes.au Comité de I* defense, aux Communes, vendredi dernier, sur I état des négociations qui se poursuivent avec le» Etats-Unis au sujet de la disposition au Canada d engins atomiques pour l’usage des forces américaines aussi bien que canadiennes.M George Randolph Pear .kex sext cxpunme ainzi Des négociations sont en cours avec les Etats-Unis au sujet rie l'utilisation par les force-s canadiennes d ogives nu 1 cleaires américaine* et relati vement a l'emmagasinage au ( anaria d'armes atomique.» qui: pourraient ete utilisées et p*' les forces américaines et par les forces canadiennes " C elait la premiere fois qu'un membre du gouvernement ca ' ng^iien laissait entrevoir la pos sibilité que les Américain» se servent d armes atomiques en (reposées au Canada.Les Intercepteurs américains sont munis de fusees air-air a ogive nucléaire.Si l’Amérique du -Nord était attaquée, les de tenseurs voudraient sûrement intercepter les bombardiers ennemis le plus au nord possi hle Or si.dan.» une telle éventua life, les intercepteurs amén Une menace de grève à la Pinatel Piece Dye Works JOLIETTE.— Les quelque 150 employés de Ig Pinatel Piece Dye Works, de Joliette ont failli se met* tre en greve en fin de semaine ef seule l'intervention énergique des dirigeants syndicaux a empêché la dé* deration prematurce d une grève en tin de semaine.moment opportun pour obtenir une hausse de salaire juste et equitable pour tous.n.rains ne pouvaient se reequi y aura de* articneK bilingues a Farnham ,per d armes nucléaires aux ha scs canad ennes, il leur faudrait plaignait mie ri après f.e Dr voir, le pawneau actuel serait uniquement reriige en anglais le puis assurer le riéputé.rid M Ottawa M Pierre Sévigny.ministre associé rie la Défense, a promis qu'il appliquerait le bilinguisme intégral sur les pan redescendre au suri, retourner aux Etats-Unis, re qui .serait une dangereuse perte rie temps I-a puissante confederation syndicale Sohyo et la fédération nationale de» associations dent diants ont annonce que re n e tait la.que le prélude à la gré- - F«,u u- n .u i ve generale qui doit commencer flotta.en! par centaines au des ''"a" a — 1,1 "iinam Damn aujourd’hui et aux nouvelles sus des manifestant*.| ,on mmistre ries postes a nie manifestations rie protestation I avoir reçu le moindre telegram l’enriant la plus grande partiel Pendant ce temps, le gouver '>"¦ de protestation contre la de la nuit, les manifestants ont n{'iTlpn! japonais attendait la partisanerie politique qu aurait ! liers de syndiqués et rie jeune» se .sont ensuite installes dan» le» gare» et ont entonne "Tinter nationale et d'autres hymne», drapeaux rouges et pancarte» flotta.en! par centaines au dessus des manifestant*.neaux places par son ministère j Sévigny, que le gouvernement près du camp militaire rie Earn actuel verra en tout temps à ham M Romuald Bourque rie re»pecler le bilinguisme rhaque puté liberal d'Outremont, *e I fois que ce sera possible.Washington n’invite pas Ottawa à l’explosion MA” Ottawa — M Howard Green, ; Green répondait i une question ministre ries Affaire* extérjeu- | rie M Le.iter B Pearson, leader res.a déclaré hier que notre libéral.Le ministre a aiouté ne pays n a pas été avisé par les paa savoir que ries represen-Etats-Unis de leur projet de pro- : tant* rie T URSS et du Rovaumc voquer une explosion nucléaire Uni eussent été invités à Texpé-souterraine, le 12 juillet M nenrr Propagande libérale” ! dit M.Hamilton parcouru les principale* ave nouvelle de la ratification du deployee un employe de la nues de Tokio tandis que des !raiJ,t sécurité mutuelle par , If rurale dan* la région ri .» C ».n n« m A*.1 1 _ _ J- }» \ c» L’ a II a i i ¦ t n , t AS* p A .Essai du vaccin buccal antipolio brigades de choc'’ chassaient .* Sénat américain ayant d ac I la police des chemins de fer 1 con'P1,'" d*rnieres formalites de* principales gare* et occu- P,‘rmetlanf.1 *otree en vigueur psient celles-ci D'autres élé | ments occupaient au même mo la p e Sb OTTAWA — Depuis février, des menl lp* postes de signalisation experiences sont faites sur Tusa incident* *e «ont multi- ge possible d'un vaccin antipolio ' dans tout ie pays.* b sorbe par voie buccale Jus Quelques personne* ont été qu a présent.1 utilisation d'un tel blessées au cour* de brefs ac-vaccin n a pas encore été per- ; crochages entre les manifestant.» rni'p et le» force» de Tordre Des mil AUX 4 COINS DE LA VILLE '"‘"¦?M.MUFFLE NOTRE UNDUE SERVICE LA VENTE et L'INSTALLATION de silencieux et de tuyaux d échappement MAIS, ne vous laissez pa influencer par notre réputation NOS PRIX SONT LES MEILLEURS A QUALITE EGALE A tous nos eomoatnotes nous offrons nos voeux les meilleurs à I occasion de la fête nationale , -wf'1 .-tt**.*?.te» OH rl«p» a* royi^.tire eu*1 Je*' sa»' 1 du pacte.I,** autorités ne ca chent pa* leur inquiétude des conséquences que pourraient avoir la grève générale et les nouvelles manifestations atten dues: de» mesures spéciales de securité ont été prise» Par ail leur*, le» pressions ne cesser! de grandir sur M Kishi pour qu'il remette sa demission Démittian 4» Kishi imminent* Le.» etudiants et le» syndicats ouvriers ont demandé à six million» d'ouvriers de partiel per » une nouvelle campagne rie protestation en vue d'obte nir la révocation du traité et la démission du premier minis tre, M.Nobusuke Kishi.Le gouvernement japonais a décidé d attendre que le traité soit ratifié, par le Sénat amén cam avant rie le sanctionner.On croit savoir que M Kishi démissionnera dès que la ratification sera chose faite.Plus de 250 délégués attendus au 25e congrès annuel de la J.0.C.Du 2.1 au 27 juin au Séminaire rie St Jean aura lieu le 25e con grès rie la J O.C.canadienne.Plus de 250 dirigeants jocisles sont officiellement délégués a ce (ongles Représentant une vmg tame de dioceses ils viennent principalement du Québec, de l'Ontario et du Nouveau Brun.» wick.l a présidence de ce congres sera assurée par M Jean-Marc Lebeau ainsi que Mlle Denvse Gauthier resperti» emonl près: dents de la ,10 0.et de la J.O.C F canadienne Ces quatre jours de travail in tensif seront l'occasion pour la J OC de retiser le travail fait auprès des jeunes chômeurs, des équipés de caisse» d'épargne, ries équipé* d'action au travail, des campagnes d adolescents et des nombreuses autre* activité* du mouvement One majeure partie du congrès est reservee pour préciser davan lage Torienfation du mouvement et les moyens techniques a pren rire pour que la J OC.atteigne son hui.celui rie conquérir la masse rie» jeunes travailleurs congres fournira le maté rtel nécessaire à Télahoration du programme rie la prochaine Semaine nationale des jeunes travailleurs qui aura lieu du 25 septembre au 2 octobre 19fiO Egalement on présentera le prochain programme qui sera le OTT A WA — La Chambre a deductions accrues pour lesfrais sujet dune enquête nationale étudié hier ries amendements a medicaux.Timpôt sera moins chez les jeunes travailleurs ; "La la loi de I impôt *ur le revenu, elevé pour les veuve* qui rêçoi lvie professionnelle".Dan* cet d'accord avec les dispositions , vent des pensions et il y aura rii | optique la J O t *e propose annoncées par le ministre des ’ minution ries droits successo- d'aborder les suiets suivants: finances.M.Fleming, dan* le taux.La commission d'appel de Orientation professionnelle",! discours du budget, le 31 mars I 1 impôt aur le revenu complera (préparation au travail) ",Solid* dernier II n'y a pas de modifi désormais *ix membres au lieu cation de taux de Timpôt.mais de cinq .les amendement* prévoient des i Selon l'agent d'affaires du Conseil central de Juliette t(”T : CCI, M Noel Lacas, les travail-j leurs sont mécontents rie leurs conditions rie travail, rie leurs salaires, et aussi de la fa^on dont ils sont traités par cer , tains contremaîtres.I e salaire actuel du tourna lier est rie 98'» cents l'heure tandis que la moyenne generale ' ries salaires est rie $107 pour toute la filature Le temps et demi n'est pave dans la semai : ne qu après 50 heures rie Ira vail.Le Syndicat catholique et na tional des employés du textile qui représente ces employes rie mande que le temps et demi «oit payé apres dix heures de travail dans une journée, une augmen talion horaire de 20 cents Then re: la garantie de 40 heures de paie par semaine el l'augmenta tion de la prime de nuit de K a 10 eents l'heure A la suite rie plusieurs seances de négocia lions directes et de fi séances rie j conciliation en présence d'un re ! présentant du service tic conci nation du ministère du Travail.1 M.Evangéliste Moreau, la mm pagme a offert de renouveler le L'Autriche et le Vatican négocient un nouveau concordat VIENNE Le Vatiran et l’Autriche cnnclucrnnt bientôt la première d une «érie d'en tentes qui.une foi» terminées, remplaceront le conrnrdal de 19.14 Le* négociations entre le* deux Etals se poursuivent depuis la fin du deuxième cnn flit mondial.Mais on en vint a une impasse quand le Vati-ian a demand»’ a l'Autriche la "reconnaissanco sans condition’’ de l'ancien concordat, demanda a laquelle TAutricha d après guerre ne pouvait se soumeltre.I.e cnnoordat de 19S1 fut remplacé par la loi allemand.’ en 1938.lois rie l'annexion d l'Autriche a ! MIemagne.Sous le règne allemand, plusieut, brooke II ajoutait en réponse à M.Lionel Chevrier, qui lui mon trait copie du télégramme que ce message ne lui était paa par venu.Etant donné que cette eo pie est écrite sur rie la papete ne rie l'organisation libérale, dit-il, j'ai tout lieu rte eroire qu’il ne s'agit là que rie simple propagande.I n long débat sui vit mi les moeurs électorales el les pratiques administratives de* libéraux et des conservateurs furent évoquées, mais le président rie la Chambre rame na tout 1« monda i l’ordre .Autocensure des pratiques déloyales OTTAWA — L'Association ca nadienne des manufacturiers d'appareils électriques a soutenu hier, dans un mémoire au Comité ries banques des Commune», que ses membres savent mieux que quiconque où commencent les pratiques déloyales rie ventes Selon ce mémoire, le gouverne ment devrait permettre qu un manufacturier refuse rte vendre a un détaillant qui se propose d é rouler rette marchandise a un prix inférieur à celui du marche contrat aux memes condition» 'privilèges dont jou »*ail !'i .1 i en prévoyant une hausse rie sa ’’e catholique en Autriche fn- lairc qui porterait le taux horai ''rnl.aboli', cl »iint demeure '• rr du journalier a $1.05 ( es of , abolis depuis lors Le pape fres ont ete rejetée.» par le Syn -lr,an XXIII a retire la requête dicat.i concernant le concordat de : 1934.c| le gouvernement ri’ le syndicat affnme qua coalition autrichien, compos Drummnndville ou il y a une rie* membres du Parti IVn-usine comparable, le salaire rr* Conservateur et de* Soria moyen est de SI.17 alors que la-i liste*, a consenti a régler avec moyenne generale de.* salaires le Vatican tou.* les problifae* à Diurnmondville esl de $1.02; j qui demeurent, les considérant par ailleurs, à Joliette.la rom pagme ne paie que $107 alor* que le salaire moyen dans la ville est de $1 20 Theure.Au cour* d'une assemblée te nue en fin rie semaine, les membres du syndical ont auto nsé leur* dirigeants à rieclen rher la grève *j nécessaire au les un* à la atiitc ries autre* Le* négociation* futurei ril rigées par un comité gouverne mental et par le nnnee papal en Autriche, mon.signnr Gnueppe Dellepiane.porteront dnrena vaut sur deux grand* probD mes : l'éducation et le maria ge Modifications à la loi de l’impôt rilé professionnelle", tsyndira j Usine) la place réelle du jeune Certains observateurs lapo nais eroient que les liberaux de mncrale» se réuniront a la fin du mois pour se choisir un non veau leader rie M Kishi riale rie la Diete serait alors ronvoqure pour dire un non veau premier ministre et la Diète *eM!t ensuite dissoute a l'automne en vue rie la tenue d'une nouvelle élection.Appui de M.UD” à une banque de vivres OUEST 6260 Ch.UPPER LACHINE NORD 2535,bout.LAURENTIEN 'prPa CANADA IP CR.3-1561 5 U D CRAIG et AMHERST EST 1295, BELLECHASSE 'BUREAU CHEF' Ouvert LE SOIR jutqu'a 9 h.SAMEDI 5 h.30 p.m.G.OeSPATIÉ.prés Ottawa — M John Dcifenba ker a déclaré hier aux Commune* que la proposition de M .Harry Nixon, de créer, sous Te en remp.acement I g|r]p r)PS \ations Unie* un pool .ne session spe vivres destine aux peuple» affame» mérite la plus séreuse consideration.M Diefenbaker a aioute que, iusquà present, le projet d'une banque rie» vivres.dont il *e.*t fait le pm moteur, a reçu peu d appui, no 'animent de la part de TITRSS et ries pays qui partagent se» vues irieoligiques I.e ehef du gouvernement rappelle qu il a proposé aussi la création ri un» banque ries vivres restreinte* a l'OTAN mai.» qu'il na pas eu beaucoup de succè* jusqu'ici dans ce domaine La proposition américaine, dit-il, est digne d'une étude attentive car tous nous désirons que les surplus de vivres servent a satisfaire la faim des populations ou le» aliments sont rare.» Plus tard.M Deifenbaker a jouta que le nouveau eontrat signe entre les Etats ! ni* et Tlnde pour la venle dans ee pays de 587 million» rie boi» »eanx rie ble, sur une période rie quatre ans.ne nuira pas aux transactions normales entre le ( anaria et Tfnrie quaij' a la vente de nos propres eereale» Mes rens-ignementi romme premier ministre, ajouta-til.va ient certainement ceux quê po» -ède ]e députe ri'Assinoboi*.M I Haren Argue » pnait rie preter ! rire que le traite indo-américain i nuirait aux vente» canadienne» | de blé en Inde ! dan» son milieu (le travail.Mgr Gérard Marie Coderre 1 eveque rie Si Jean rencontrera les délégués au cours rie re eon gre».g** Manifestation monstra Pendant ee temps, le* urgani sateurs de la grande manifesta tion qui doit avoir lieu aujour d'hui, souhaitent que celte gre ve générale paralyse temporal rement l’activité de la nation Le* chefs de* syndical* ont réclamé Tappm des institu leurs, de* mineurs, de» mar chands et ries chauffeurs rie taxi.Le.» organisateurs ont par ailleurs demandé aux rhemi not* d’immobiliser le* irams et de retenir sur place le» 1.200.000 hanlieu«ard« Il doit aussi avoir des lignes de pique 'eues aux termina* de Tokyo et d'autre* ville* importante* Quelque 8 000 magasins do-• ent vraisemblablement fermer leur* porte.» et environ 200.000 manifestants défileront dan» le* rues.COMPRESSES m#dicom«nteu*«» POUR LES YEUX SOUtiGE la ft‘>M dsv yam PifUÎOilf « HIMU1F a (eau terdu autour du ytua ou la tatigu» el la lemion seat uueptPt! de peraitre km earifi eu rico« taoui us Mim t teud C h# i rmlea phaemme-orn OpTpex SI vous SOUFFREZ DI SURDITE Voui pouvez recouvrer l'orne la joie de vivre et le confort Grâce à l'invisible APPAREIf AiniTfF "CEM,r Belle apparence Haufa qualité { Monfure delicate Freeùion absolue 1(5 LUNETTES AUDITIVES NOUVELLES ! REVOLUTIONNAIRES ! !• mofiturE n# tjtUtr* «n rien de celle d'une reire de lunettei erdmeirti Verre* neutret eu edeptét e vetre vue.Le eechette eut dent le menfure môme, invisible, frei lAfér# et tr*a efficeee.Garantie de deux ans Autres mndtlM a Pour :r«M#ur garan' f^arard frtito» t.» n»a*ir" #ft mamarc d* la Canadian pra»».da l'iudir Bur«a« »f (.i/culdtiP*» at d» la (anadlaa frail» savapapar PuÉl ihart Aaaawiatiof» la < aaadian Praia agr aaula aatamae a faire i emploi paur raunp'fiiion d* i«uf#i la* dap4rn*i attribuait a la < anadiaa Pran a t'Aaaoeiated Prêta et a 1 agaa*# P*o**» alan qi* d* •anrat '»• laformatiaiM »*>*a»ai qna "la f>a?»»1r publia.Tout drou» da raprodiiciioa daa dapfeftaa particoiit/ag au ’ Ltttdir aaot égàlrment rater»**.Abonnement pa' la poita PDITION giOTIIilfNNP rvn an MOMPF4I at bad II* O ai.124 V' its*/»* non Maarregi t baa’leuat «14 «0 ftatt-l n.« al Kmpire Hr.'aan;qoe.t?b bd I nion P-ttai* I'd M - EDITION Di « a Mtr»l run an» •*» mma mariera po«»al* de d»uf!*mr eJat** par la minuter* dea Poatat Ottawa.Taléphena: Victor 4-3361* LI OlVOIt.MONTREAL.MERCREDI, 22 JUIN I960 Ce matin, voter I» „(}[-*« p- rpnspijfnpmpnt* qui non» ptrviPnnPnt, p* rtprniprp» hnjrpt <1* I» nmpa^np on* reswmblr, «Un» plusieur» imté» a »pIIp* «Ip» f|prni»rp» plprtion» •.i n^raip» t.'nrtjnO forh, non» di»Pnt » • i.ageur» : fond».out» q» trottoir, chemin.» d* cara-adleur» on diatribue «le* paver de» treaorier*, la«|uelle p»t ge npreine Sans c'jmpter.bien entendu, le» ru-meur:-.le* calomnie» de dernière heure, gro» mensonge* qui attrapent quel-i.i,'.naïf» le dernier en «laie ronsi*-t*nt a faire circuler nn prétendu mot d'ordre du parti rommuni-tp (jui associe 1» rmm de René l>\e»que a relui de* ran-bid»' * de Moscou.Décidément, ,M.I>vesque aura fait brutalement connaissancp avec la politiqijp ii a re<;ij en troi* semaine* tou* ie* coup» ha* et «le toute* le» sorte*, qu'un randl-i si risque de rec« 'oir au cour» d'une longue carrière II sortira d^ raventure (.ppofit* a tamai*.ou d*finiti-ement ag'iern Sans doute, il doit entrer un peu «le légende «Ian* I»» récit» de nos turpitude» électorale*: ic veux dire qu'on peut faci-l*ment généraliser rie» pratique* moins i « p.indtie» fiu'on n* l’affirme.Sfiit «lit en p;.-ant, voii i un bon exemple de ce» fait* < ! i ; a D; iournaiiste.» affirment sans pouvoir le* établir a\e.' des preuves toujours concluante*, même lorsiiu’ila sont vrais: car le» témoin* »* récU'ent.Celui «tui a reçu une faveur ou un cnileaii nn '•’en tante qu » ses proches, il refuseraitt il pii ourler nubliqoement : pourtant il l'a reçu.On voit p::r le ce nu* vaudrait la légi*-I lion do.it n 1 ib, dnns le feu (h la lutte, I» oremie'' minis'' P f'ari eite: e.l • s’i vi-rsil à biillonner le» journaux, et multiplierait la force de* rumeur».Il restp qu’on ne prête qu’aux riche».I#* moeurs électorales ne se moralisent p*» d'un «eu! coup: elle» tiennent » de» hauituilea trop *ncienne« et «'enracinent dan» de* interet* trop nombreux et trop considérable*.On comprend, alors.I'he*itai|(in de certain» candidat», parmi les plu* honnête».devunt l'idée de s'engager publiquement au respect de l'honnê'pté: ce» oelle» «ignaturei, que diffusent la télévision et le* journaux, continuent de masquer le» pire* pratique».f>UX qui le» réclament obéissent aux meilleure» intention» du monde, ceux qui signent «ont souvent honnête»: mais il régné dan* ce» domaine» une heureuse division de» tâches, l-e chef, le candidat.»e promènent l’âme pure et la conscience en paix, tandis que, dans l'ombre, le* organisateur* spéciaux et parfois la pegre exécutent le* basse» manoeuvre», quand i!» ne plongent pa» a pied* joint» dan» le* fos.-es d'ai«ance !,e chef, le candidat, proprement in*taile» dan* leur bureau, «av ent vaguement que dans le» snubasse ment* les odeur» «ont plu* lourde*: mai» c'est un sacrifice qu’il* ron«entent à la "nére««ité", et qui ne le* empêche pa* d'honorer la vertu civique par leur signature impeccable Voua le riiron* «*n« étonnement: c'est (leia quelque cho«e d'avoir de nrfuveau force la malhonnêteté politique k se cacher.L'hypocrisie est.parait-il, un hommage que le vice rend a la vertu: on ne .«aurait fonder grand chose sur les anpa-rences.mai* une société est bien malade quand elle ne tente mém» pas de le* sauver.Ce malin, le simple rit oven ne «aurait faire plu0—mai* il ne saurait faire moins nue d'aller donner un vote honnête, aussi dégagé (pie possible de l’intérêt personnel et de la passion partisane.("est ce matin «tue nou* avons la parole.("est ce matin (fie nous poserons le g'rt'1 ou l’aMtention qui orientera le» (lUfttrc pro.liahiex année» de l« vie politioue québécoise.Autant le poser tôt, pour être *ûr de n’être pas devancé — et ne pas risquer d* l’oublier.Sinon, à quoi servirait-!! de te plaindre demain ?André LA! RKNDFAr Blocs-Notes Boulevard Métropolitain Les cenfribuablei de Montreal et des autres mu-mcipilités de Die ont maintenant des promesses des d*u« part,s su sujet du paiement du boulevard Metro-poLtain.M.Barrette avait déjà prit l'engagement que «on gouvernement assumerait la moitié du «oùt.et M, Lcsrge vient de doubler cette promette en disant que sou* un gouvernement liberal la province paierait le coût entier de ce boulevard.I.ittiturie ;le M l.e>»|e i>* rail plu* logique el plut cnn forme a u données du proble me II c agil assurément d une grsn io route, d envergure pro uni nie et non unlquemenl re guuulr l e rapport Tremblay a i rcomnvinde une cl*»*ifna l on de certaine» dr-pensr* ur-tuin-.mi lorales qui *’ rappo: lent a de* (onctions provincia le* nu reginnsle* fels i ip p'iqut » dueri domsine* enm me 1 aasutane* publique, t en seignement.t urhannme.mit» le rs* le plu* clair r est le re >f»u routier te boulevard Metropolitan ne itpnnrl pa* ü abord s un hevoin local, msn ion rêit rat s u tout d atsuier une lliioon efficace et rapide entie la re gion montrcalsise el l'exte rieur II remedie à un encom-hremsnt locel mai* insinuent parte que le» votes locale* ne mi(( ;nt pii de.snl l'aUluen ce de* automobiliste» qui vieil nent de I extérieui tomme pour d'autres domaines, le chef liber»! applique ici le rapport Tremblas nue nous devons a rt'nu>n nal nnsle msn que M tl.iple,» s avait complèlement ignore te» discours electorsuv de» chefs d* pa-ti do vent ev dominent toucher a une multi Uide de question» de sorte qu’aucuns ny peut et c traître » fond Dans le cas de Montreal te» recommandations de .s commission Tromblay in i -c.ient que la province de vr.it aussi prendre t sa chai *> le c.u- des ponts qui rs ent le» boulevards et rues • la metropo’e aux rouis* de ! extérieur, notamment eeux e !» riviere des Prairies dont Mnti'réal I fait le* frai* l e* ¦ ' ¦us rhets n en ont pas Par le.mais par la t icon dont ils abordent le problème (lu hou ’¦¦ard UeUmoobtain on peut e *r eue ’* aussi M 1 e«a I- e»l pin» p (>• h» que «t Prr- relle de» conclusions du lap port T remblay.Rout* trantcanadienne l e* deux chef* ont affirmé que notre province va se pré valoir rie» crédits offert» dr puis longtemps par tpiav*» pour la partie de la roule transi anadiennr qui doit ira veiser le Quebec M levage a pree.se que le boule ard Me tropolitsin aers't un tronçon de eetl» rout*, de sorte que te goiuernsment federal «era appelé s en paver la moulé.I autre moitié restant a la charge de la province < e!a tendrait à indiquer que les projets de l'opposition «ont plus précia qua ceux du gou vernement K.n promettant que ta province paierait ta moitié du eofll du boulevard, M Bar retle a laiané entendra que tea munie‘paillés de file devraient paver 1 autre moitié St »e« plan* font passer la roule !t ansranadienne ailleurs.Il neglige de faire porter ta cnn tribution federale sur un ou vrage particulièrement fort teuv Ou r eal peut étra que le gouvernement n a pa* en.ore determine le trace d une tou te que M T>upl*»aia n an ep ta t pa* \ moins que M Bar rette au eu l'intention rie p r e n die la contribution lederalq comme part de ta provtnre en laissant le solde aux m.imci palité* de la région Rtvtnua mun.cipau» le boulevard M tiopobtam est un lourd fardeau pour la reg.on montréalaise mais du point d» vue des besoin» el de* développements futurs ce neat qu'une partie relative ment mode.de dan» l'ensemble de* travaux t prévoir ri irl quelque* année» Si le hou e \ ard restait a la charge rie* m uiiripalitea.e*t* voudrait d.e que la collectivite rec.o nale serait radicalement inea pabie de eonalrulre un l ae.u de eommunirationa ropnndant a ses besoin» essentiels, et ver red grandir la menace ri aaphy aie fl **t normal que lea grand* rentre», tri »peei»lement Mont real, assurent une part tmpor tanta da» revenu* de la province et que rela contribue au développement de région» moins favorisées Mais il faut tout de même garder un equi libre Dune part il faut que le» travaux d envergure pro vinriale dan* 1rs rentres ur bams soient a la charge du Tre sor provincial, selon le rap port Tremblay II est nrces saur dr plus que lea v illes dis posent de revenu» suffisants pour leurs besoins qui aug mentent sans cesse Ainsi en p'us de« votes locale* et ré gionale* qui doivent être ron sideree* comme provinciales le grand Montreal doit pouvoir entreprendre un développé ment routier eonsidcrablg qui sera de caractère régional et donc nurmaltmont i la char g* de» municipalltoa II en est de même pour des services urbains comma le transport en commun, et pour d'autre* exl genre* de ITirhamam# moder ne en particulier dans la r# novation du coeur de» glande» s tiles f » besoin» financier* font depuis long onto* l'objet de rrvendir.itions de la part de» ville* I e regime l>uple»*i* » en est toujours tenu à un empirisme de type électoral avec des octroi» non atatulai res aceorde* «elon te plaisir et Imterêt opnnrtuni«te du gouvernement Ce lyilème a ete nuisible aux finances et au orogrea de Monti eel t a aussi, «I t esage promet de recourir a un remède pro ronise par D commission Ttemblav la pci equation dei revenus de la province avec le* municinalitéa terlatre» Mlle* possèdent beaucoup d'in dtistries tandis que d'autre» en ont trop peu ("est a t plan pro sinctal qu tl faut rétablir le quiltbre et assurer une meilleure distribution des impéta fvvnc era I a formule emnlovee par le ehef lib-ral parait aller plus loin encore dans un meil leur partaqe des revenus entie ie gouv frn»inrnt provin ciïl rt le» munie pa'uc* L*art contemporain à la Pinacothèque du Vatican Al#r* que 4e» Eemeux mutée* Bu Veéicee eHrent Be are» remarquable* piece* Bee BiHérentes époque*, à partir Be* primitif*, il* ne contenaient, |u*qu a present, aucun exemplaire Be valeur Be le fin Bu Bix-kuitieme aiecle et prafiquemené pee une taule eeuvre Bert Bu Bix-neuvième aiecle jusqu'à net jour*.Pour la Belgique.Knaor.Per- meke, Woutera.Au cours de l a idiencr accordée.le 14 mart 1K5C.a J t nion nationale de D Messe dea artiste* Mgr francia emit la suggestion, en presence de P.e Xll, qu une Section d art contemporain soit ouverte a la Pinacothèque du Vatican On souligna a.ort la neceanté d'établir les critères devant présider au choix des oeuvres, obligatoirement limité par la manque de place Ne sera.ent admis que lea pavtagex et lea nature» morte» et cela non sans quelque raison, attendu oue la peinture contemporaine avait trouve la de nouveaux motifs d mspintion *t comma un nouvel accent de poésie.Quant aux auteur» on déridait d* ne tenir compte d au eune préférence ni jugement» perionnel».pour s en remettre a ceux concordant! de la critique internationale, confirmé* par les indications du marché Pie XII ronfla le dossier a la < ommiaaion pontificale pour I Ktat de la Cite du Vatican qui.le 28 décembre de cette même inner décida l ouvertu-re de la Section d art contem porain a la Pmatolhequt vaticine an précisant toutefois que le Sainf.Siege n’aurait a supporter aucun frata.Par let tre de la direction generale de» musee», en date du 12 un vier 1P57, Mgr Francia fut charge de patronner ITnitiati ve Sur sa proposition, fut for mee une Commission consulta tire composée de Fortunitn Rellonzi.secretaire général da la Quadriennal# romaine Pie tro < ampilli, eolleetionneur eonnu, le prof F.mo Carli.hia tonen d art et surintendant dea r.elenes, le prof Marrn V*l-•ecchi, critique d »rt.le dort Deoclerio He ( impo».assistant des musées du Vatican.\ la demande de la Commis xion consultative italienn* et sur l’initiative du prof.Luigi Fenarino attaché culturel de I ambassade d Italie à Pana, un Comité de travail se constitua également, en France, ainai compose Isabelle Koualt, repreaentant son père (ieorge*.le H P A A.Coeagnac, OP, directeur de I' Art sacre ", Bernard Dorival, conservateur du Musee d art moderne de Paris, l'abbé Robert Morel et le R P Pie Regime» .O P , loua deux inécialistes dans le domaine artistique.(Jeorge* Salles, directeur general des Musées de trame, et Luigi Ferrannn.I,*i deux Coninuaxioii prépa rérent chacun# une première liste de noms, auivani Ici critères ci detail» précisés Au cour» de* deux séances d'étude* a Paris, ce* liste*, étudiées et examinée* S plusieurs reprises furent condensée» en un» seule qui fut alors soumise à l apprubaiion definitive d u Saint-Pere I* Sacretairerte d Ktat en donna connaissance par *a lettre du 22 mars 1B.A7.Les artistes sur.*nl* furent retenu* par les Oommisaion* pour ITtalif Bail» Boccioni, ( ampigli, ( arena.Carra ('»¦ sorati, fie Chirico, De Pisis, Farnni, Green Guildi Manzit, Arluro Marini.Messina.Modi g'iani, Morandi.Posai Giro H oast, Srjpione.Setneghini, Se verini.Slroni, Soffici, Spadmi.Tosi Vtani, et pour D seconde pari e du dix-nctiviéme aiecle-Fattorl Favretto Fontanui, Legn, Man.-lni.Piccio, Pucci nelli, Ranoni, Previati, Segan tiii.Sernesi.Signor,ni.Toma.Geinito.Pour la France: Bon n.ird Braque.Cézanne.Chagall.Corot, Coubert, Daumier, Deg,-is.De'acroix, Derain.Dufy, Gauguin.Ingres, Manet Mali» »e, Pissaro.Renoir Rouault, Rousseau.Seurat.Sisley.Soutine Utrillo.Valadon, Van Gogh, Villon, Vaminck.Despiau, Mail-lot, Zadkine Pour l'Allemagne: Beckmann.Nolde Pechstein, Klee Klandtski.Frnst.Lieber-mann Marc.Schmidt Rottuff, Kokoshka Autriche’ *t Mtinch iXorvèget.Pour l'Angleterre: Constable, Turner et Moore.CHINE Apres quatre années de travail, la Commission consultative a réussi a taeaemoler les oeuvres suivantes: Rouault: ''L'Automne", don de 1 auteur; l'tnllo.'7.Fglise Saint-Aujon-ne , don de 1 auteur.Zadkine "loueur de guitare", don de 1 auteur Rodm "I.e Penaeur' , don du Musee Rodm; Fazzmi: "lox chats’ , don de l'auteur; Green Tête de femme , don de l'auteur Mesaina 1 Blan rhe '.don de I auteur, Sirom "Paysage", don de laoteur: Prévint’ ' Maternité .don du Comte MarzoUo Marvin! Kn-tant au masque", don de la Banque rie Naples: Puecinelli: "Cloître de Moniale» ", don d» Mario Borgiotti: D# Chineo "Cathédrale de Milan ".don des Aciéries Falk; De Chirico: "Nature morte ", don d Antonio La Roc a.Carra Lagune de Venise".don du Vicomte Franco Marmont Toai: "Sanctuaire de Noaarico" don de la comtesse Béatrice Toai, De Pisis: "Place dea Chevaux", dont de l'avocat Tibertelli De Piai»; De Pisis: "Nature morte .don de la Galerie Ceudazto.Morandi "Composition", don de la Banque Commerciale Italienne; Viani: "Les Carrières de Trambiser r» don de l’Union Nationale de la Messe dea Artistes; Rosar "Route en Toscane .don de Madame Bianca Rnsai.Guidi "Peyaage toscan '.don de la K1NVA Situation de l'Eglise ROMF.AlFi Le Kenya— situe sur l'Océan Indien entre ie Tanganyika, au sud "Ouganda a l'ouest, et l'Ethiopie au nord — est un pays de 7,- 150.000 habitants.Lea catholiques au nombre de 784 290 ont trè« largement double leurs effectifs, puia-qu il» étaient seulement 324.745 en !&48 quant aux calé ehumenes.,Ls dépassent les 188.000 i stal,stiquc-.s au 30.6 59' Sur un total de 400 prêtres.le ctccé autochtone compte 23 prêtre» et un évê que (en 1949 13 prêtres); 88 frères 785 religieuses et 2817 catéchistes les aident dans l'évangélisation du pays, tandis que 59 grands séminariste» se pr parent au sacerdoce.(Fl des, 5.90) Société Adriatic! di Sicurta Arturo Martini."L# lion de Monterosso .don de la Banque Catholique de Venetie; Fazzini "Crucifix ", don de la Quadrien naie Romane.Caffi ‘ Venise' don de Sa Sainteté Jean XXIII Cette collection, provenant de dons envoyés aux Souverains Pontifes, constitua avant tout un premier pa* .«ur la voie d’un ultérieur enrichissement du pa tnmoine artistique des galer es •vaticanes qji.comme il a déjà été dit n entendent pas perdre de vue l'horizon de ia peinture et de la sculpture contemporaines.CeUe initiative prouve, une foi* d# plus, la laborieuse et active présence de l'Eglise, dans tes domaines les plus variés de ta vie et de la culture moderne; une présence qui, comme l’a dit récemment Sa Sainteté Jean XXIII.prend part à toutes le* manifestations authentique* de la aensibilite amatique et du génie humain.'L'Osservatore Romano) Lettres au et corrompu ü Devoir” Témoignages de rescapés MACAO 'AIE' Voici un cultivateur qui vient de se sauver da la Chine communiste.C était autrefois un homme re lativement aisé Maintenant, il n a pli a rien It «e plaint du travail très lourd que Ion impose dans l«» Communes popu-!n : es habituellement lf> heure» par jour — el de li nourri lure insuffisante Par dessus le marché, Il faut encore tre» «ou veni — en fut de journée — participer a dea reunions politique* rt autres.Quant a ara enlanls.il* n'ont pas encore été à l eco.e depuis u fondation des Commune» On les oblige sou» la direction de» rad es du parti, a er’-umu >r du fumier, à faucher de I herbe et a faire p.ulre les boe- f» C- t homme ne peut oublier e* que les «iens ont subi en 1!>Û2 On les fit paxser en jugement, é» vieil!» me » mourut soiia le* coups et les mau»a:« traite-m*ms quelle ei t a subir Son fte.e aine »e suicida et on de cruvnt.ap.e* »a mort, l-i Itll.e suivante Quand tu me retrouveras.j'aurai quitté c* monde, parce qge j ai peur que mes ennem.s ne me fassent souffrir Je va» chercher tn repos rterne! J e»pere oue tu feras pour moi un cercueil avec je» p unches de mon lit” Q.o.d étonnant apres ce », que des gens fas-ent l’impos«i-hle pour «e soustraire au nou-v - ti i -.-rn 'e rie vi » q i en ¦ ;r imoo«e »t Ch ne communiste tEid»*.*'• « *0’.Corrupteur Monsieur la directeur.Grand pere Barrette distribue les "trente sous".’Le coût .des élections a monte Autrefois, grandpapa ne déposait dans nos mains que dix sou»1-Au milieu d un ralliement de jeunes, de* organisateur» politiques lont tirer au sort des *10.et des t2u simples "prix de presence .("est ainsi qu'on "éduque les futurs adultes argent et vote vont de pair.S'il n y avail que cela! Il se donne de» "prix de présence'' beaucoup plu* coûteux, ce sont ceux que ministres et candidats distribuent aux ra-s.-mbléis électorale* : aqueduc*.Mpitaux.route», pont», boulevard métropolitain etc.Mats les Chambre» sont dissou tes.le mandat dea représen tant» eat terpame; la parti qui sollicite un nouveau mandat ne doit qu’asaurer l'administration durant l'interrèjine Et voilà que ce parti puise à larges mains dans le trésor public ! Ses "oeuvra*” de quinze ans ne sont donc pa» suffisantes?Prévoit-il d'autres oeuvra» pour un terme dans l'opposition, de sorte qu rn 19*4 il pourrait encor# parier d» ses oeuvre»?.Nous assistons a la plus vas'» tentative d'achat massif des vo tes, à l'immoralité politique la plus effrontee de notre histoire peut-être Car, enfin, c'est rit réclamant pour capter ries ap p'audissements et des votes que nos miniltre* et candidats rie l'Union nationale transforment les tribunes électorales en tré teaux de magicien» jouant avec les gros billets.Lorsqu'un agent d’élection n a pas droit, en ton science, d acheter un vote, et le votant, de vendre le sien, est-ee qu'un parti politique a le droit moral de se servir de l'argent du public pour tenter de se taire réélire' De plu*, r est fausser carrément le rouage dé-mocrallque : comment veut-on que la masse choisisse, en toute liberté d'esprit, son candidal, lorsque i'un des deux partis en presence peut disposer du tr» sor de la province Sans compter que l'Union nationale jouit d une "caisse" multimillionnaire Les adversaires sont nette ment des*’antages a cause des abus du parti au "pouvoir'" Comme s il n avait pas commis assez d* "scandales"! Il se ivaint rie ce que les adversaires lui "lancent de la boue" — ses propre» malversations —, il s en lance lui-même Trop de gen« — moins cepen dent qu en l(*.V?et las» — ac captent qu'on viole aus«i cuver tentent les règles de la mora lite publique et dr la democra lie vraiment, "notre dèmocra l e est malade bien malade Kmile Legault.esc cite riant "Les Chrétiens et le» Elec lions, p ».V Po niant, l'Union nationale a pria le pouvoir en 1«?.8 « r um affaire de scandale* M Ta» rhereau siéqealt au com té df direction dune douzaine dr rcmpagnirs.et *on frère avait disposé d intérêts sur de l'ar gent d* la pro» mee 11 fallait entendre M Duplessis dénoncer ce gouvernement corrupteur et corrompu" Quel beau sursaut d'honnêteté' Q lelles envolée» vengeresses' Nous applaudis s.ons.et nous pu: t oit» M.Du p'.esais au gouvernement pout mt;o\er l'anmilustration d' la province Mais r's .«randa'.r-ri hier n appro, lient que d* loi t ceux d aujourd'hui : les praltt-de l’Ungava pour un plut dr lentilles ’Je ne parle pas de ’.i "cause"’.le gaz naturel.1rs avions g-spél eus, 1rs ponis a i pnx double, 1rs tonne» et les tonnes de pVoduits .nulilcs vop.du» à I Hydro-Qurhec par le« ami» ", et qui brûlent ou sont enfou a sous terré près dr* chantier* l a fra: de* étreto a les de t”jé fuscherra.i s en e i.t aussi rend i coupable .le* ronaur» d hêpitaux.pour ne mentionner que le» plu* appu ri ni s.En KCto le rardma! Villen*u-v rappela puer j.qtiemect !c« re'les de la moralité publique Aujourd’hui, le» évêques insis tent aur ces mêmes regies Le* anbés O'Neill et Dion publient "Les Chretiens et les Elections" — ils ont l'imprimatur même s'il n apparaît pas dans le bouquin.Tout le monde a compris en Hèk) comme en 19.16 A preuve : l'Union nationale s e.st sentie visée, elle a reagi nerveusement ; elle se rappelle que les avertissement» de 1936 l'avaient avantage# 193.) - 1936.quelle époque' L* "regime Taschereau", honni, sombrait dan» le mépris, le discrédit, la honte I ne équipe neuve montait : Paul Gouin, Philippe Hamel, René Chaloult, le maire Grégoire.Oscar Drouin, Lacroix 'de la Beaucci.Alliance avec le petit parti conservateur dirige par Maurice Duplessis.Entie l'élection de 1935 et cflle de 1936.l'enquête des comptes publics met Duplessis en vedetle Habile ma noeuvrier.il se rallie la plupart des députes de l’Action libérale nationale de Gouin, et abat Taschereau.malgré ses "oeuvres ".Aussitôt au pouvoir, il renie ses engagements envers Philippe Hamel sur la mise a la : .vi«on du trusd de l'électricité 'L’Hv riro-Québec est l'oeuvre du minister# Godbmitl.Mais ou sont les survivants de l'equipe des chefs de l'Action libérale nationale?Ou est Paul Gouin?où est René Chaloult’ Ne reconnaissent-ils pas dans le programme du parti libéral actuel les grande» lignes du leur, «on esprit?Les espoirs qu'ils firent naître jadis resurgissent aujourd'hui.Certaines de leurs idées ont été réalisée», il est vrai, par le parti qui usurpa le role de l'Aetion liberale nationale.mai» ce fut fait avec un tel gaspillage des biens et df l'argent de la province, avec un tel favoritisme ries "amis , avec un tel mépris de la moralité politique: La démocratie nous permet de remplacer un gouvernement par un autre La nouvelle éqtii pe liberale a defini un programme politique qui répond aux besoins nouveaux de la province.Quand ce parti aura “vieilli", les électeurs le renverront à son tour dans 1 opposition Mais pour le moment l'on sait quel parti est devenu "corrupteur et corrompu", selon l expression chère de son défunt chef P.BUS Pièce de fantaisie Monsieur le directeur.Ueeteur assidu du "Devoir” depuis de nombreuse* années, je ne pui* cacher mon indi gnation devant la mauvais foi ou l'ignonance de certains de vos collaborateurs.Pour, un journal de principes tel que le "Devoir", il doit exister un code de probité que vous ne pouvez mépriser impunément, même en période» électorales, sous peine d en faire une feuille de chou bêtement partisane, en quête de bobards et de ballons crevé».Monsieur Pierre Laporte, dans lodition du B juin dernier, a bien voulu nous faire l'honneur de sa littérature fade el confuse, sous le titre de "La Gaspcsie et l'election du 22 juin", el en sous-titre "Le comte de Matapédia "unioniste' depuis 1944.est mûr pour un changement le vingt-deux juin'.Cette piece de fantaisie, est tissée d'àne ne* tendancieuses.Ou monsieur Laporte a-t-il pris que le gouvernement de l'Union nationale ait aeeordc une confession forestière a la ' Société $OUCy” f Le.» Industries Souey ont bien acheté, au coût d'un million d* dollar.*, un domaine forestier qui appartenait totalement à une société de Rimouski et Sorel, que l'on peut difficilement idenlifier avec le gouverne ment de l'Union nationale ; propriété privée, le gouverne ment ne pouvait rien v faire.Que monsieur E.Souey a;t jugé à propos rie faire une coupe intensive des bois mûrs et en danger de perdition, la première année de l'acquise lion de cette limite, c'était bien son affaire à lui et je me demande bien qui peut le lui reprocher ! Par ailleura, nous de la légion, nous savons bien que M.Souey plus que tout autre, a interet a conserver et de garder productif, un domaine forestier qu'il a acquis a un tel prix ' F.n second lieu, 11 nappa rail que dans l'imagination de monsieur Pierre Laporte et de «on informateur, qu'une société eommerciale.présidée par le maire de Sayabec, ait obtenu une concession fores tiere du gouvernement pro vincial.On «ait cependant, que le maire rie Sayabec s'est associé a M.Charles Viet du mém# endroit, pour Paxpldl-tation de» limite» à bat* que c* dernier possède an propr* depuis de nombreuse* année».,1e m* demande bien où eat le scandale dans tout eeel î Pour re qui eat de» grande* concessions forestière» de» compagnies, International Paper.Price Brothers et Fraser, dans la vallée de Matapédia, elles ont été octroyée* à perpétuité par le régime Taschereau, il y a plus de quarante ans Depuis l'arrivée de l’Union nationale au pouvoir, toujour* les limites à noi* ont été concédée» à de» gens de 1a région, pour être exploitée* par no» ouvrier».Au »ujet de la voirie, e* pauvre monsieur Laporte, ne va t-il pas jusqu’à la comparer à ce qu elle était de 1830 à 1935; c'est une absurdité qui prouve qu'il a eommeneé à voyager à un Ige aaaex avancé ! Bien qu'à son état actuèl, cette route aoit bien carosaa ble et même comparable à bien de» voie» plua achadan dées de» alentour» de Mont real, elle a eommeneé# à être modernisée selon un plan d'ensemble qui l'exécute graduellement sur tout le pourtour du boulevard Perron, encerclant la Gaspésrie.Le réseau routier secondaire, par ailleurs, ai on le compare à re qu'il était 11 y » quinie ans.a été refait en entier et s'est allongé d’une centaine de mille*, et ce par l'intervention dii député actuel.M.Clovis Gagnon.Le chapitre de» travaux de voirie non autorisés et non payé* en période électorale, est du doipaine de la fiction et constitue une couleuvre qu'on aura voulu faire avaler au trop naïf Journaliste de votre journal.Ne croyer vous pa», monsieur le directeur, que pour l'intérêt de votre journal et par respect pour vos lecteur», vous devriez contrôler vo* source» d'informations, même.» ai vas tendance» politique* parfoi*.prennent d'assaut le souci d'objectivité que voua devez à vrv* abonné* T Pour rendre justice à une partie de la population de la province de Québer qui ne tient pas à être considérée romme plus arriérée quelle n* l'eat.je vous prierais de bien vou loir insérer cette mia» au point.Veuillez croira en ma considération.G F.Guérette.M D.L ACTUALITE Le fleurdelisé I • rft-npenii rie In prorince rie Quchcr le flturdtlLlc n etc à l’honneur penrlnni In rnwpa gre e’ectorale qui .i'nerié> e Le» peu.» rie M'nion mifuoti'e «t'otif pn* ete le* «eut* n l'nr hprer nu n riecorc de flcu’5 rie /»* leur* p/arord* et leur* Idee Ityislalwe et ce sont nos sociétés nat nna es qui ont em porte ri In su'le d'une ftpeu ¦ ps reuse rain gouvernement et parus prot'ittctftuj' rie e 'ou nu tous tes ithù par dépliants.Les oca ent boude pendant que ,¦ I.eureusc'ncwt fi i.e no ttbe.flu.r, qui e fleurdt! ce s années.otif t Vunan ¦nité (.’rapeau pro- rr e1 Le r< jet fut : Saint H phege i des 1902 un dess n rn:t du drapeau de qui rs! celui que Icmcnt adopte sauf du p n n prf're du d oc c de r.cmthr.M.l'abbé Fl-i'iatrauit, qui proposa 5tii jTnrpé C’orjllort et on a fina-que les lis l e fleurde'.ie n'appartient à n un parti, iiie.s à fou* les Çuebi co.s rt même à lotis les Canadiens français.C'est sers doute mh .gouvernement de iCnon nationale qui l'a olfi c elle’ -nt reconnu comme drapeau de la province et In Mtr h ci su.> par/fment de Quebec mais c'est le depute • dependant Rene Ubnloult qui s eta t ta t le parrain du prose! d-u.r ans ri* sirte A r.4**em- et fl'l n position inclinée.Sa verticale brochure '•ode auruiit * a» 'i 'r T?projet d apeau Coeur.La co' rvo'onqer r siècle rt r'c*t i t-’Un ri» pro*-r c'en ri l'orra ~u m grand reten èrent de mod.ri )>ropo*ère’ Carillon • Sacre it averse dern Cnngiès de La Langue françai-s» a Quebec en 1937.f, ' a b b r Fihatrault ni ntt pnurtnnt tire la question au c’air rinns n»e seconde brochure qu'il publiait en 1905."Vouloir fondre deux emblèmes dit fi'.cnts, écrivait il, l'un de la vc' tou comme le Sacré-Coeur, c titre dr la patrie routine '¦ cc 'cnrs de Carillon, en un ' I et.u r ne embieme, c’est l-s ai faiblir l'up et l'autre, ou P litiit ! un par l'autre, rie mène que fondre deux couleurs difit rentes, c e’ t les altérer tr 'es df " 1 .es miners lui a- ’ dot’Tié raison.I e Ceurdtlisé conçu par l'abbé y.lphiqc f'ihatrault est a 0‘- rd'hui le drapeau de la i r , e de Quebec rt par er-t-mion de tous les Canadiens Gançais.C'est lui qu'ii faut ar borer A ' occnsion dr notre tête vntiounle.la Sain’ Jean Rap- r.V.?.S Il DCVOl*.MONTlïAL.MIRCRIOI.22 |UIN I960 CINQ Jïux.QUATRE COINS du mondm .¦ GOE-BRETAGNE PANS UN EFFORT POUR APAISER L'AILE GAUCHE L'AFFAIRE EICHMANN : L'ONU AJOURNERAIT LE DEBAT pas encore cette annee 3 WASHINGTON".— Dp nouveaux obstacles ayant surgi dans les négociations canario américaines, il ne sera pas possible de commencer cette année la construction de la fameuse centrale hydroélectrique sur le flcuse Columbia dont il est question depuis si longtemps Ixs autorités américaines ont .nnongc quelles auraient été prêtes à rencontrer les repré-.entants canadiens ces jours-ci pour arrêter les derniers détails mir la première étape ries travaux mais Ottawa a fait savoir ue la rencontre était impossible a ce moment en raison de esaecords persistants entre les autorités fédérales et celles de la Colombie-Britannique A Washington, les milieux con-eernes commencent a manifester quelque impatience nous .avons désormais, disent-ils, ce que nous désirons mais nous *vons fortement l'impression que nos collègues canadiens ne lavent pas encore très bien où ils vont.Aide aux pays sous - développés : l’Association pour le développement international va se réunir à Bonn au début de juillet BONN.— Un p«rt.-paroi, du minitèr.dot affair*, écono-miqu.t d.l'All.m.gn.occidental, a annoncé hi.r qua I.comité dir.ct.ur d.l'Association international, pour la développement va s* réunir é Bonn du S au 7 juillat.Cette association ast un nouval organism* mis sur piads par les pays •ccidantaux an vu* d'accorder aux pays sous-développés des prêts pour toutes sortes d* fins et ca, é des conditions plus intéressantes que las prêts consentis déjà par la BIRD (Banque internationale pour la reconstruction et le développement).L AID va commencer son activité é la fin de l'année avec un capital d* l'ordre d* SI milliard Les Etat membres sont le* Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Belgique.l'Italie, l'Allemaon* occidentale, le Portugal, le Canada et la Commission exécutive d* la Communauté économique européenne.Le parti travailliste demande que Rencontre Frondizi - Ben - Gourion, l'OTAN ait le contrôle de la défense "nucléaire" de l'Ouest Est-Ouest î Khrouchtchev accuse les chefs américains de vouloir ramener le monde à la guerre froide LONDRES.— La premier ministre de l'URSS.M.Nilcita Khrouchtchev, s »ceusé hier lot loodors arnéricair* de tenter de ramener le monde aux pire» temps de la Querre froide.M.Khrouchtchev « parlé pendant plus de deux heures, à Bucarest, au cours d'une séance du congrès du parti commü* histo de Roumanie.La radio de Moscou e rapporté que le premier ministre russe eveit analysé en détails la situation internationale, mais elle n'§ fait que résumer les remarques de M.Khrouchtchev.Selon le radio moscovite, le leader soviétique » surtout souligné le fait que la Russie et les Etats-Unis étaient les doux plus grandes puissances mondiales at quo Tissue do le situation internationale dépendait on grande, partie de ces deux pays.La gouvernement soviéti-que, d'ajouter le chef communiste, a fait tout on son pou* vair pour nouer d'excellentes relations entre cos deux nations tandis que les leaders américains font tout ce qu'ils peuvent peur ranimer la guerre froide.Désarmement : une proposition du délégué italien est fort mal accueillie par les représentants du bloc communiste GENEVE.— I,e chef de la délégation italienne a provoqué hier, bien involontairement, la plu* violente attaque à laquelle se soit encore Ifvré un représentant communiste à la conférence des dix nations sur le désarmement.M Gaetano tfartino a propose en effet que la conference forme des aous-commissions qui étudieraient diverses mesures rie desarmement partiel ainsi que la possibilité de la création d'une force internationale- de police sur l'action de laquelle aucun pays n'aurait droit de veto.!.e chef de la délégation roumaine, parlant au nom des cinq pays communistes, a immédiatement répliqué en accusant les Occidentaux de recourir à dee manoeuvres dilatoires "Vous ne souhaiter, pas vraiment, le désarmement Vous dites ne pas faire confiance a rertains Etals mais nous comment ferons nous confiance à des pays comme les Etats-Unis qui se livrent a des actes d'agression et d'espionnage et n hésitent pas à conduire l'humanité au aeull de la guerre 7 ” Etats-Unis - URSS : l’ancien gouverneur Harriman met le pays en garde contre un trop grand durcissement à l’endroit de Moscou NEW-YORK.— M.W.Avarall Harriman, ancien gouverneur d* l'Etat d* Naw York *t qui fut ambassadeur des Etsts-Unis é Moscou pendant la dernière guerre mondial* a mis l'epinion d* son pays an garda hier contra las dangers d'un trop net durcissement è l'égard de l'URSS."Pareille attitude n* ferait qu* renforcer la position des "staliniens" au Kremlin, rapprocher davantage Moscou de Pékin et ac-craltra encor# la* dangers d'un* guerre mondial*" a notamment dit Harriman."J* reconnais qu'il n'ast pas facil* d* raster calma et de cansarvar son sang-froid devant tas attaquas injustifiées portées contre les E.-U.et les insultes prodiguées è leur présidant , .Mais i* considéra néanmoins qu'un* «ttitud* d* dignité *t d* fermeté est la seul# vei# vers la vietoir# éventuelle du monda libre sur le communisme et vers ta paix" a ancor# affirmé M.Harriman qui .'adressait au comité chargé d* mettra au point la programme du parti démocrate an prévision des élections d* novembre prêchai.n Union fud-africaine : un éminent financier recommande aux Blancs de modifier leurs conceptions des rapports raciaux JOHANNESROUKG — Dn éminent financier nid-africain ¦ déclaré hier que les événements dont l'Union sud africaine a été le théétre depuis quelques mois ont provoqué dans le domaine economique et financier des conséquences extrêmement graves "dont nous ne voyons pas encore la fin".Sir George Albu, president de la "General Mining and Finanre Corporation", a dit au cours de l'assemblée générale annuelle de fa société que si IT'nion n arrive pas ê résoudre durablement le problème racial, il peut en résulter des conséquences désastreuses dont la chute reeente des cours en bourse au pavs et à l'étranger est un eloquent presage.M Albu a ajouté que la population blanche doit repenser ses conceptions tradi tionnelles en ce qui concerne les relations entre les groupes raciaux et ce non seulement pour des raisons idéologiques et politiques mAi* egalement sous 1a pression des impératifs economiques.Grande-Bretagne : un député travailliste demande au gouvernement d’interdire les vols de "U-2” à partir de bases situées dans le pays LONDRES._ Un membra d* l’eppesltien travailliste aux Cemmunas, M.Frank Allaun, a affirmé hier qu* das vols d* raeenntissane* d’avions américains "U-î" ont lieu é partir d* basa* américaine* situées sur le sol brltsnnlque et qu'il va demander au gouvernement britannique d# prendra la* mesura.née .si.Iras pour mettre fin è £.s envolées, M.Allaun doit prier aujourd'hui la ministr# H# la défans* national# d* donner eutr» aux autorités américaines d* mettra un farm# aux vais d* "U-2" qui partiraient d* la bas# aérienne d* Lukafihaad dan* la parti# ariantal* d* l'Angleterre."Nous n# pouvons tolérer d* tell** chosas, a dit la député qui a ajouté i J'etpér* qu'on n* m* répondra pas qu* cas fameux avions font uniquement des vols d# routine eu das études météorologiques".Etats-Unis - Canada : la construction d’une centrale hydro-électrique sur le Columbia ne commencera LONDRES.— Alarmée par les attaques croissantes d une fraction importante des militants et redoutant un éclatement du mouvement, la direction du parti travailliste a adopte hier une nouvelle position sur les questions de défense, position qui sera soumise à l approbatio ndu conseil national aujourd'hui.On sait que rest la politique! officielle du parti sur le problème du désarmement nucléaire qui a provoqué les plus vives polémiques entre l'aile droite et l'aile gauche du parti.La nouvelle politique romtinue a approver la conservation par la! Gde-Bretagne des armes nucle- mité des neuf, ma s a refusé d'approuver la nouvelle déclaration.fl semble cependant que celle-ci permettra, au moins sur ce point, de preserver l'unité du parti."Chert# d* la défans*" Dans la nouvelle declaration ur la defense, le ,llv illiste dit notamment: tout entière confiée à l'Alliance !f ' 'f, ^ Atlantique Ainsi, la Gre-Breta- ' '.’."J* 1?^™" ^ aires mais demande que la res- a.ponsabilité de la défense nuclé- \ aire des pays occidentaux soit par" gne n aurait pas a suporter l'odieux dune décision relative à l'utilisation des armes nucléaires en cas de conflit.Compromis laberiaux sance a se servir des armes nucléaires et doit chercher à con fier le contrôle des siennes a l’OTAN; 2e) il faut renforcer l'OTAN pour que l'Occident puisse ensuite rechercher inlas i sahlement la coexistence paci-Cette nouvelle politique est ' fique, a partir d'une position de le fruit do longs pourparlers ; force; 3e) la Gde Bretagne ne entre des représentants du doit pas se livrer a de nouvelles parti travailliste et ceux de la expériences d’armes nucléaires confédération générale des syn- d01t tout mettre en oeuvre dirais britanniques: un comité P°l!r permettre un accord inter-de neuf membres, présidé par national sur l'interdiction perle chef du parti.Hugh Gait- manente rie ces expériences; skell, avait été charge de ro 4e) le gouvernement anglais de viser la position officielle du ; v,'ai' fi,n'p accepter la création parti sur la question des armes pn Europe centrale ri une zone La politique procla- 'f*' limitation çt de contrôle ries nucléaires mee voici quelques mois affir mad que la Gde-Bretagne rie vait conserver ses armes nucle aires et ne devait en aucun ras j procéder a un désarmement nucléaire "unilatéral", en rai son de la gravite de la situation internationale L'aile gauche du parti et plusieurs des plus puissantes fédérations syndicales avaient violemment attaqué cette attitude et demandé que le parti travailliste promit l'abandon volontaire des armes nuelea res BRUXELLES.Un porte parole du premier ministre israélien a annonce hier soir que M.David Ben-Gourion conféré ra vendredi à Bruxelles avec le president Frondizi d Argentine Le* deux hommes politiques examineront le problème croc dans les relations entre leurs pa.'s par l'affaire Eichmann.Quelques heures plus tôt, MM Frondizi el Ben-Gourion avaient déclaré, chacun de son côle.qu'ils seraient disposes a par ticiper à une telle rencontre mais tous deux avaient maintenu pour l'essentiel leurs positions.Toutefois, des sources diplo manques ont declare a Bernes, ou se trouve actuellement le président Frondizi.que l'Argen tine va neanmoins insister au jourd hui.devant le Conseil de sécurité, pour une etude immc diate de sa plainte et pour une prompte décision C'est au jourdhui en effet que le Con sell doit examiner à New York la plainte de Buenos-Aires qui accuse l'Etat d'Israel d'avoir viol» la souveraineté de l’Ar gentine en faisant enlever l'an cien officier de SS Eichmann el en l'amenant chez lui Il y a ici une question de jus tice historique Avant le pro cès des criminels de guerre na zis à Nuremberg, il n'existait pas de clauses du droit interna tional pour ce type d'accusa lions: n'empêche que les puis sances alliées ont élaboré des lois de circonstances pour justifier leur action.Si les États-Unis et d'autres Etats avaient le droit de faire passer des crimi nels de guerre en jugement, il serait inadmissible qu'on deci dàt que l'Etat israélien n a pas ce droit".Position, fort éloignées M Ben-Gourion doit se rrn dre aujourd'hui en Hollande ou il séjournera jusqu'à vendredi, le président argentin doit arriver à Bruxelles à la fin de la semaine Aux journalistes qui l’interrogeaient hier, le presi dent Frondizi a déclare qu'il était tout disposé a rencontrer le premier ministre israélien si pareille rencontre semble utile el necessaire'".Mais il a ajoute "Nous insistons cependant sur le retour d'Kichmann en Argentine comme préalable à tout exa men de la question avec Israel, a toute etude d une requête en exlradilion que pourrait nous presenter Tel-Aviv.("est ain- si que nous avons defini notre attitude dans une note au Conseil de sécurité et nous n en de vierons pas".De son côté M Brn Gourion a dit a Bruxelles: Il est proln.bie que je rencontrerai le prr sidenl Frondizi la réunion pour rait avoir Heu dans trois a cinq jours'.(.«une ù In prtfjr ) armements: Se) il importe d m viter la Chine aux pourparlers sur le desarmement et de l'admettre a l'ONU; 6e) toutes les armes nucléaires devraient être fabriquées désormais par les seuls Etats-Unis; 7e) il ne faut pas permettre à Bonn de fabriquer ni de posséder des armes nucléaires La semaine nationale de «écu rite aquatique de la Croix-Rouge se poursuivra du 19 au 25 juin prochains.Lorsque vous nagez dans un courant très fort, ne liit-Frank Cousins, principal 1 lez pas inutilement jusqu'à épui-tenant de l'abandon des armes senient ; laissez-vous emporler en nucléaires était membre du co diagonale, en direction de la rive.AVIS DE DECES BROSSEAU — A l'Hôtel Dieu de Montreal, le 20 juin 1Ç»60.est deeedee Mlle Philomène Bros seau, fille de Narcisse Brossea'.i et rie Annie Poissant, décédés Iy> convoi funèbre partira des salons J S.Vallee I.tee.no S310 avenu?du Parc a 8h 30, pour se rendre à l'eglise Notre Dame des Neiges, ou le service sera célébré a 9 heures Et rie la au cimetière de Si Remi de Napier : ville, lieu de sepulture Parents et amia sont pries d'y assister sans autre invitation.POUR PLUS DE PRESTIGE PupTtfR RKéCütlf huil# ?MroiF* A pour MiArf e* 3 nov#f fini QéuCt)R dont l'un eM droit* Lm ttrn sont dissimulé» par un» port* flexibles 350.00 sur fllissAres.Fauteuil exécutif basculent rutf vérité bie evnc coussin du rège revers-uie air F OA */ recouvert d'un tissu révs tent et best de noyer avec p nds cuivre.Fauteuil de mém# description.265.00 2S0.00 «becun VOIR AU SOUS SOL N.-C.VALIQUETTE LTEE, 915 Ste Catherine E.Tel.VI.2 8811 H O M M A G E à tous nos compatriotes Soyez actifs ! Soyez jeunes ! ém* rour Maman Pour Grand-Papa AMELIORE LA «IRCULATIONI Pour Papa Pour Grand-Maman S#lon }m me-A l# réeee j de tne n** e», de rn* artère* rou* reftHIIardl-e* tour rajeunira vrure •ppeL-ence a nn améliorera) donr d* beaucoup A r*u?doc* la circulation du «et déficient* EX?s/tyct,e aide >a or^tnee ’dto-ux è fonctionner mlerm et facilite :• proceeau* d'élimination de* dédhete Ij* coeur normaJ.1**» potanon» 1# onr-ee/'., béatéflraen* «i mû tenement d’ifne «hrnûoMon plue tr’enee.A LA PORTEE DE TOUS La jeunesse, même après 35 ans! Exerciteur électrique nouveau, moderne qui vous garde en forme, ivolte.actif et jeune! CANADIAN EXERCYCLE CORPORATION A.A.VALLEE président PETIT, SILENCIEUX ET ECONOMIQUE! 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SAMEDI 2î JUIN " Choeur de France ' I)an.i le rnd.p de» ' Ren ie/ voua de Montreal" la <'haml»e de commerce de» jeunes du district de Montréal pr<-ente le "Choeur de Crame" au thek tre de verdure du parc l.afon laine le aamedi «oir.25 juin, a S h .10, »ou» la direction de non fondateur, monsieur José Delaquerriere.Ce «cr» la troisième année consecutive que le choeur don ne un concert au theatre de verdure l.e puhli » miment des leune.» gens et jeune.» filles du choeur de f iance portant des costumes normands Cette année, le Choeur présentera le programme de .son 22ieme gala annuel de chants français don ne récemment è la salle du (¦e u en présence de monsieur Royer de Ste Su/anne.consul general de France el d'un au ditoire nombreux et enthousias le.Composé de jeunes ouvriers et ouvrières, étudiants et étu diantes de Montreal, le Choeur de f ranco a déjà une enviable réputation Plu» de 6,000 jeu nés ont bénéficie de cette éco le d'éducation populaire ahso lunient gratuite depuis sa fon dation.I.a diction remarquable du choeur de f iance, permet a ! auditoire de saisir les paru les des pièces très variées de son répertoire qui comprend du folklore, des valses, de» re frains populaires, des mélo dies semi classiques et reliffteu set l.e fameux monsieur “Sicot te de la pension "Voider", monsieur .lose ficlaque rrière fera chanter la foule Mlle Marguerite Prud'homme, arüs te bien connue, sera au piano d accompagnement.O eoneert organisé en roi laboration avec le service mu nicipal de» parcs est rendu pox sible gr#re a la Chamh e de commerce des jeunes du dis trict de Montré»! 1,e public de Montréal est In vité k ce concert en plein air le samedi soir.25 Juin, * R h 30, au théitre du parc Ijfon tame.Centrée est libre F.n cas de pluie, le concert est remis au lundi soir 27 jupin.à la même heure."LI TUT AMENT D'OUPH»»" Invitation spéciale a fous les étudiants f f-x! H abord an* juin#* qu* Iran Corteau a *on d*i nifr film .le légué ce dernier i>oeme ¦ i-irl a loua Im qui n ont fait ronfianr-#*’ , phrv** ffct tout autant un ¦ nna^iî, un ordre qu'une dedi r are Jean ( ocIca i I a prouva fjii» on film f(it a l’an offert d’abord aux étu tant' qui'’ voient élév** de‘ fa^ ult' de normale aupérteuie uea Beaux Art.* f est encore cette formule 'et ordre, que.le prestigieux i»rfe voudrait que Von appli ât a rhaque aortie de von f Un dans no* grandeR ville* dan* toute* relie* dont la jeu • i se e regroupe chaque tri ¦nrv rc.xur le*, banci d’un lycie ii d’un college I en dire< teurii du Théâtre • lub ont voulu remporter ce ne i fie Cocteau voila pour ou le-< iroiv premiere* seance* fir projection du Teatament <1 Orphf < f ront donne#** ex ve l’rnt a I ntention de* - un’ et (ludunte* de Mont frai vendredi le 24 juin, jour dr la St Iran Baptist*.II v tous !e ieprétenl 11 ii p m »nt aura i e jour là comme .o" par la suite troi* f .on a 7h .9h , et Cil prix d entree de icnt ' , a demande i.intv oui prévenir ¦ » f i ion au î heâ rue s» Laïc, toit de 50% *ur le \ partir du sa m i unn la re présent*! ion f ** 7b • .î plus particulière i -v d' *'n - aux etudiant* I »#• in\ d entrer sera d’un dol Irii Po n tou* renseignementi on prut * adresser à WF.7 fH)7R t ri f et* a lut rtr f h;- I bit ion JCl "D'un océan i l'autre” Des msintensn*.toutes les i personne» qui le fleurent peu ;ent se procurer le texte de» propos tenus au cours de Is premiere serle radiophonique O'un eceen • l'eutr», diffusée su ré»e*u français de Radio (a nada du 10 décembre 19,OR au 31 mars 1959 On saü que ces quatorze émis 'ions réalisées par Bernard Re noist en collaboration aver I As m iation canadienne des educs | leurs rie langue française, vi | Mient a mieux faire connaître les differents groupe» eana : (liens français reparti» dan» le» dix provinces du pa\» Ail cour» de relie première I sene.on a mis I accent sur ; l èducstion, plus spécifiquement au niveau de I erole primaire.On peut se procurer cette hro rhure de plus de cent pages, in titillée "Dim océan à l'autre .[lour la modique somme de cinquante cents Il suffit ri envoyer son nom.on adresse et cinquante cent» s D on océan a l'autra, Radio-Canada, C P 4,000, Montraa! Kid:o ( .maria diffuse actuelle ment, le vendredi soir s R heu res.une deuxieme sene D'un océan é l'autra dont le but est, relie fois, de (aire mieux ap nréner par la population eana , riiennr, le point de vue ries dif ferent» groupes canadien» fran çats sur des problème» majeurs (OTESIÎORAIES nr.l I HI T TON fir.OROR Ain] ?«p RFNr» or rwr ftivr.it Artu »M #• ndolf-Ac#n*a f 4NCAN • A dAr-nnAAllî^r ( • JK** tlf*.IdRAj» A* ftiuifttlonj ‘n*( A p - a h • C’Afté >' OS Nt II AB Art ¦ #x Tiff COAAAC HA AdUllM A ! EflolMCfn •¦# TWt niANTt r>r M * F * THON Dison» tout de suite qu’il me parait difficile de ne pas être emu par cer’aines scenes de ce film, et plus particulièrement par son epilogue Je ne nierai pas an tout ca» ma propre emo» lion.1* apectacla de cet fem met qui montent a l'échafaud sou» la conduite de leur prieure en chantant le Van! Creator — et puia soudain, dans la fouie, ia voix isoler de celle qui ne voulait pa» mourir et qui de nonce ainsi sa aolldarité avec ica condamnée» - et, a quelque» pa» de la.le vi»age boule ¦ er»é de celle qui au contraire désirait presque physiquement le martyre et a qui le martyre e»t rrfu-e.parce que 'partout ou il y n une fille du ( arme! le Carmel existe" et qu'il faut que le Carmel demeure, tout cela est poignant et d'un pathétisme tré« pur.Ft si cette émotion peut, comme je le crois être unanimes, c e»t que l'histoire (le ce» religieuses de Compïègne guillotinée a Paris pen riant la Terreur symbolise anos \cux !e sacrifice de tou» ceux et de toutes celles qui au cours de l'histoire et de nos jours, ont donné leur vie pour mieux proclamer leur foi, quel que fût l'objet de cet foi.Disons également qu’en dépit de la querelle qui oppose les auteurs de ce film aux héritiers de Bernanos l'essentiel de la pensée de Bernanos se trouve respecte dan» l'ouvrage ciné matographique tel qu'il nous es.présenté Cette phrase ex t traite de aon roman ut Joie que Bernanos p açait en épigraphe au début du texte imprimé des Dui.'ofluet des carmJlves vaut auss bien pour le film: ‘'F.n ce sens, voyez vous a Peur est tout de mime la fill* de D.eu, rachetée la nuit du vendredi saint Klie est au chevet de .chaque agonie, elle intercède pour 1 homme." Certe* quelque» modifications importantes ont été apportées à la structure du récit et même au caractère de» personnages T.a prieure du fi'm, tout particulièrement, n'e»' plus la prieure de Bernanos.| un peu terre à terre un peu radoteuse '’, qui estimait que ")e (arme1, n'est pa» un ordre de chevalerie'’ et que c'est payer bien cher la gloire de misé-ahles servantes que de .obtenir, peut-etre.au risque du salut éternel de leur» bourreaux " De même les auteurs du film, le R P.Brtirkberger et Philippe Agostini, ont supprimé certaine» discussion.» entre les religieuse» fortement teintées, comme disait Bernanos, de "l'esprit du siècle Ils ont fait de leur communauté un groupe a peu pre» monolithique alors j que Bernanos avait apporté i fa peinture de cette communau te de précieuse» nuances F.n plus d'un point il y » donc dégradation par rapport au texte de Bernanos.Mais re qui compte dan* une oeuvre de ce genre, ce sont moins le» détail» que le souffle qui J'anime.Une exposition d'oeuvres canadiennes prédominantes 13 t'ne exposition en l'honneur de 11 peintres qui, pendant un , siecle.exercèrent une mfluen | ce prédominante sur Montréal et >a vie artistique sera organ! 'ée au Musée des Beaux Arts de Montréal en septembre ( elle exposition montrera les différentes phases de révolu Don de la peinture a Montréal durant le* JOO ans d existence du Musée.M Evan H Turner directeur du Musée, a déclaré que le nombre des artistes a été déühé rément restreint afin de faire ressortir les changements sur-| venus a chaque décade.Chaque artiste, huit d'entre eux sont morts, sera représente par 10 oeuvres M Turner a annoncé que près que tous le* tableaux seront puisés dans les collections pri voes de cette ville et ailleurs au Canada.Cette exposition fait pendant, a t il dit, à l'exposition d'inauguration des célébrations du Centenaire l.e Canada collée lionne IfifiO 1900 Pein lure européenne qui.en jan vier.attira plus de 50,000 nsi teurs.Programme* de radio C B F * M- RtcM 4 li—CHe 7 I*—Chronique morMv* t 3fr~lE Bambnlft t M—Pari* *« tportlvot 4 )d L*« élection* provincial*! f Od—0*n OuiCh*»t# 1 Id—lur I* pont d'AvIfoon 1 )d - L*a P*M*« tym*nont*« • 00 Voir* totr** d* ditdu*t I 2d- Radia tournai I Jd— L•* R*tlto« lymphome» ! Is«s artistes représenté* k cette future exposition seront ! Cornélius Krieghnff 0815-72); Antoine Sebastien Piamondon i ( 1804 1893 i ; Robert Harris 1858-1919 j ; O zi as Leduc ( 1RR2 ! 1955) .Maurice Cullen (18ftéi 19,74) , William Brymner MR55 1925); lames Wilson Mnrrice ii 1885 1924); Arthur I, i s m e r i ]RR5- ) ; Goodridge Roberts > 1904- ) ; Paul Emile Bor duas (1905-60); et Jean-Paul Riopelle (1921- ).Seuls quelques uns de ce* ar-i listes naquirent a Montréal ma;.» ia plupart de leurs oeuvres fu | rent créées ici, influençant ainsi la ville et sa vie artistique d'une manière ou d'une autre, a ajou té M.Turner."Il est vraiment surprenant I de voir l'évolution que la pein Dire a subie i Montréal dan» les 100 dernières années", a t il conclu.» O* tout au long de ce Dso'opue des ^armélt’eî noua entendons gronder la voix du romancier Et ce qui constituait pour lui la cief de voûte du drame — I affreuse détresse de la petite Blanche de ia Force — de meure dans sa mystérieuse éso-lution ia clef de voûte du film.Ouvrage souvent émouvant et qui porte dans «es meilleurs moment.» la marque du talent, il ne manque a ce Dialogue rie* carmélites, pour être tin film réussi, qu'un» écriture cinéma tographique digne de aon sujet.Ma.» ce manque-ia est si risible, si flagrant, que toute la vaieui du film s en trouve remis» en cause Philippe Agostini et le R P.Brurkberger ont-ila péché par excès de timidité?Kat-ce délibérément qu ils ont réduit leur réle a celui de simples illustrateurs’ Ou bien n ont ils pas su accorder leur inspiration a celle'de l'écrivain qui leur servait de guide’ L'académisme prudent — cette prudence n excluant pa* toujours la ma ladresse — de leur mise en scène contraste curieusement avec la ferveur des personnages De* photos soignées, de» mouvements d appareil eacutés dans les règle», ne suffisent pas a créer un style.( est de i extérieur qua les réalisateur* semblent avoir abordé le drame rie leurs héroïne* Ft c est par des moyens exclusivement .spectaculaire* qu’ils l'ont représenté De la cette im pression de platitude, de grisaille et même de froideur qu'il nou* arrive d'éprouver.Pour qu'une oeuvre artistique soit ac compile il faut non seulement un élan créateur, mai* aussi une unité, une pulsation interne L'élan créateur, grice à Bems nos.existe ici Ia pulsation interne que la mise en scène au rail dû assurer fait défaut.L'interprétation est homogène et de qualité.Jeanne Mo reau, Anne Doat.Pascale Au dret, Georges Wilson, me sem blent menter des éloges parti culler*.La personnalité d'Alida Valli donne du relief à un rôle aux contours incertains Tous jouent bien Peut-être «impie ment "jouent-ils un peu trop ”.Ceux qui ne retiendront de ee Dta'ogve des carmélites que la noble «e du «ujet et la beauté du texte et ils seront nom breux ne manqueront pa* de très, plus sensibles aux faible» *es de la réalisation, regrette faire un succès au film.Les auront qu'une ai belle histoire n'ail pas trouvé l'expression ci nématographique quelle méri tait.¦ Tous droits réservés pour le Monde et le Devoir).OREE.SK M .4kwJ .• SI».V BN.40 ClNERMlà Epopée de foi, d’amour et de dévotion ! A I K < I IM \1 I V A LAFFICHf AtEtloniifnirni à •« n* <;arai# r**l Vt inritor à partir U# I p m •Le.™ Ni /f MURDEROUSLY FUNNY! MCTYEEn -— * r ARCH ¦WO —PBUTTiOB Our Man In Havana — Alec Guinness Burl Ives Maureen O'Hara Ernie Kovacs Noel Coward • Ralph Richardson • Jo Morrow L AFFICH1 vaili i i im * i inf r PALACE 4i Atlonnement fart** - tear ag* P**l M inrtt«vr a pariir it • p m »- •»#•.•( •wifi COUVlUti llAiatl IN MfllMll IN ciNlMIRACu tilICCEfl POUR 10UT! It PâMIllC COMM MARDI l! U JUILLET CINERAMA TtCHNtCOlOR RCUftVATlONS IV S StOJ 4* SEMAINE A l A COMtOIE CANADIENNE un 10339 Un qiutfae ee*!* coup* os François TNurrAur.fv.AlCMCNT A L’AmCMC.IFS MISIONS ÎO -T dk~ ALEC GUINNESS dan* It film ‘ Our Man in Havan*" présentement à l'affiche du cinéma Palace.Horaire dos cinémas ! rJ**» s ALOL BTTE: Ben-HUT — 1 JO — «00 BI/OI r T>« m \*f — UJO — 4 U A 1« Ii#ta louvaa — 1 JO — • 4B — 9 At CAPITOL Th# Otant «f Marathon - 10 30 11.40 — 100 — a.io 7 35 » 50 R»YSEE Foira a m filma taajnadi at dimanche i 1.05- J 4S—4.15—4 00-§15—10.00 («ur aeœalna 0 00— §15—1000 La Comédla ranatflaBn* I.aa Via- ton* — 12 45 — 2 55 — 4 35 — 7 05 - 9 15 Las 400 coup* — 1 10 — 1 JO — 3 20 — 7 30 — • 40 LOKW't: Tha Story of Ruth — OM | 1205 — 2 JA — 4 40 — TOO — PALACE: Our Van In Havaa» — 10.10 — 12 38 — 1 JO — MO — T.1S — 9.30 PIGALLft : Tamnam 4 11:50 — 4*5é — t Jt pamand now her — Ui — 838 Pam!on mum#* — 8J1 — 8 17 PLAZA : Ijaa Eposur mrvfblm — IN 4 .33 — « 00 l4?çon rtan#amjoa — 10:60 — 3 28 — 6 40 — 1060 PRINCE»! Th* Oonmeka — 10 10 — 1 50 - 3 33 — » JO Too Boon To Lot* — 11.18 — 8 38 - 740 8T-DEN18 : Lm 4rl0 — 0 !• La rant aa i0*« — A68 — 861 — 9 31 TELEVISION CBPT — Canni I 3 oo Mutiqua 1 45—C# *olr 1.55—NoLfv*ll#! •aartlv*! A OO- Tél^journal 4 IS—E (action* du Qodbac 10.45—Du côté d# rhat Ll** U 08—Téiaiaurnal 11 05—Noirv#i1#s •portb/** 11 12~Camm*ht#lr*a 11 10 Oui Ota* v*v*.MIchal Magnat C8MT — Canal « 1 00 Lei one 'Wf' métrag* (lit# Orchid" ! 38—Opan Hou*a 3 00—Canadian Schaal Tdacast 3.30- T rackdown 4.00—Rllm Phlayhou»* 4 30—Friendly Gl#nf 4 45—Unci* Chlehlmu* 5 00—Com# Dane* wilh lit tM ML-ncfcl*»ar*y Hound 4.08—Tha 8 (flaman 4.1S- F i act ton Pannramo 4 *5—CBC TV Nawa 4 If—fiadlan* du OudMno 10 08—Fini Far*on 10.38-Expioralion* 11.88—CBC TV »**• 11 13—Vlawpolni 11 ‘ ' 1138- Lang nadtrofn "FarwaH AfSm" VENDREDI DE LA ST IEAN BAPTISTE OUVIRT Dl MIDI A MINUIT 1 LA SENTENCE” raconte I histoire de cinq Français — sous I occupation — arrêtés pour avoir commis un attentat contre un officier allemasid Le film décrit, avec un sens aigu de suspense”, cette attente cruelle avec ses espoirs insensés Sur la photo de gauche i droite : LUCIEN RAIMBOURG et ROBERT HOSSEIN.^ .> A > > ¦ >>>i»Lli » I A A X » > A > A Xl LllLtXAXXAA.» HVWVTffVT 11T « *» **WW*W *V« VVft VVVVvW ¦ VTVV VWTTT VT TV (V IVV* ¦*«*¥«! •**¦*! C LESFRCMTIOKS.^ «m tfrn// îsuS ^pj&GMVSf VOTRE ERFART PEIT-ÉTRf!___ JT (US MlNHIOU(S) on • amuial SPECTACLE GRATUIT 5 4 11 p.m.VOITURE À GAGNER ! VISITEZ LE PARC LUN.-MER.-VEN.•A •gris-ml* «t m »*lré», «••f i« t*«# a ••«>««•» a* 7 «.m.m BBIMOHT U-60-F CLIMATISES r* m -m QOANOONAiaVÎÎ^ "1“ STEVE IN (1AZ71I31, COI.0R' ûw*u nnccA «laiinnncfrm f*r||* Garage r**( H tnd l*arilr d* • p SALLC CLIMATtSM FLAMMARION-DISQUES 124.1 UNIVERSITE — UN.6-6381 25^o D'ESCOMPTE SUR TOUTES LES MARQUES DE DISQUES NON IMPORTEES EXCURSIONS DE FIN DE SEMAINE JACOB’S PILLOW (Fgtfivtl d« Dan*t) 22 - 23 * 24 juillet T AN CLEW O on "Damnation d« F8u*!<,# 12 -13-14 août + STRATFORD 1 Roméo «t Juliette 26 - 27 • 28 août + Prix : $36.50 S37.50.$38.50 Comprend : transport, billet» pour tou» les •pectecle», chembr», excursion e la plaça.FESTIVAL WEEKEND 1958 oue«», Dorehetfer WE.4-1779 » fsOUVfNies » »s » AMOUR et AMITIE Lîiteirrni i t'etflcke sers ¦itll st St flip é istltsill • I tSPll|t»tt "flamouiut Ot CHOC" A la demanda .pepulalre Present» Tanli PEDOR Jtaaalai blubicn Cilles MLLETIgR frtneois rSRTIER r>Dl ALAIN Reservation : LA.6-0821 * 18 minuta* iu rnutf rt* la till# LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI.22 |UIN 1960 SEPT Xa dft emme au FOYER et dans le MONDE Instruction gratuite et justice sociale pour toutes et tous Caimri* d« Mm* Florenca Martel sur l'aspect social d'un programme politique Un numéro spécial de "Faim et Soif sur le mal de la jeunesse Violence et infantilisme Mademoiselle Angèle Frédéric, fille de M et de Mme Jean Frédéric, d Outremont, autrefois de Québec, et M.Jacques Harvey, fils de M et de Mme Alfred Harvey, de Montréal, dont le mariage sera béni i l'église de Sainte Madeleine, d Outremont, samedi le 2 (Uillet prochain.(Photos Van Dyck Cr Meyer) Hommage au fondateur de la Des îles-terrasses pour accommoder Société de généalogie 10,000 personnes Les membres de la Société Geneaiogwue Canadienne-Française, réunis récemment en as semblée à Montréal, ont rendu hommage au Révérend Père Archange Godbout.généalogiste de carrière, et président fondateur, décédé le 24 mai dernier, ru couvent des Franciscains, après plus de cinquante ans de sacerdoce.Travailleur acharné, le Père Godbout avait le véritable culte des ancêtres, eut le don de développer chca nombre de chercheurs ce même goût pour la généalogie et l'histoire des familles.11 laisse une oeuvre importante par la publication de nombreux volumes de généalogie et de petite histoire, et la fondation de la Société Généalogique Canadienne - Française qui restera comme un monument à sa mémoire.I,e Père Archange Godbout fut avant tout un homme de Dieu, et se dévoua toute sa vie aux oeuvres sociales.Les enfants sans protection le« "Sans foyers ", les "Vieux Couples", les chftmeurs, les délaissés ont touiours trouvé en s'adressant à lui un vrai fils de Saint-Fran-cois d'Assise.Les membres de la Société Genéa'ngique sont convaincus que la meilleure façon de lui rendre hommage est de ennti nuer son oeuvre et de la faire prospérer.Suivant la constitution, les élections annuelles ont eu lieu lors d^ la dernière réunion, et ont donné le résultat suivant: Président: M Irénée Daigle: Vice-prcsidente: Mme Philippe Paquette; secrétaire: M.Roland .T.Auger; trésorier: M.Jean F.Hayes; directeurs: Mme Claire Pcthune et M.Roger Gauthier; agent de liaison M.L.-O.loti bert; propagandiste Mme Paul Tcllier; publiciste: Mme Paul Martel.Scheveningen, populaire sla tion balnéaire de La Haye, dis posera d'une nouvelle jetoe.Le vieux môle qui depuis V) ans en a constitué l une des gran des attractions, fut détruit au cours de la dernière guerre Le nouveau quai adoptera la forme d’un appontement de 40 pieds de large, tracé à angle droit de la grève et menant h trois "l’es" détachées de la Mer du Nord, dont la plus éloignée sera d'environ 1,200 pieds de terre.La plus grande de ces lies présentera une terrasse favorable aux bains de soleil et pouvant recevoir environ 1500 personnes : elle offrira en plus un restaurant pouvant accommoder près de 500 personnes : les Anniversaire d'une compagnie hollandaise Le Canada est l'un des clients de la “N V.Hollandse Draad — en Kabelfabriek, Amsterdam", entreprise néerlandaise de fa bricafion des râbles électriques, qui célébré cette année son cinquantenaire.La compagnie hollandaise exporte aussi scs produits en Angleterre, en Ans tralie, en Afrique, aux Etats-Unis, â Hong-Kong et â l'Europe des Six (les *ix pays de la Communauté européenne économique).Cette entreprise emploie environ 3,900 ouvriers.F.lle dispose maintenant de trois usines en Hollande et travaille aussi en collaboration avec d'autres usines en Hollande ou a létranger.Outre le câblage isolé, on y fabrique une grande variété d'articles : tubes pour la transfusion »an gmne.conduites d aqueduc, rembourrage de mobilier et re vêtement pour réaervoirs en acier, fiches de contact en ca outchouc.câblage complet pour automobiles, matériaux rie construction, matelas etc.deux plages orientées vers le sud.La plus eloignee de ces lies terrasses servira de centre de divertissement et disposera 1 d'une tour d'environ 150 pieds au-dessus du niveau de la mer.Quant à la troisième terrasse sur mer.face au nord-est.elle servira en quelque sorte de ter rain de jeu aux enfants : les ' I plus jeunes pourront s’y ebat I tre entre eux, sous la garde d'un personnel qualifié.Un écran pleine mesure di ! ! visera la promenade en deux chemins parallèles.La partie J nord du môle, qui s'étend sur environ un tiers de la largeur ! de la promenade, sera complètement couverte, de sorte qu'on puisse y circuler également par les jours de pluie ou d'orage.Un éclairage attrayant en fera un centre agréable le soir.Les mots croisés du "Devoir" 8 9 10 11 12 Mlle Pierrette Chempoux qui vient d'itre réélue présidente du Cercle des Femmes Journalistes.Les autres membres du Conseil sont Mmes Suxenne Piuxe, Monique Duvel, (Québec) Henriette Rouleau, (Ottawa) Noëlle Bélanger, Cécile Le Bel, Jeanne Daigle, (S.-Hyacinthe) Anita Fontaine-Lévâque, Penaude Lapointe, Jeanne Langlois, Chaput-Rolland et Cer-vais-Roy.L'article suivant est extrait ! du texte d une causerie de la publiciste de la Fédération des Femmes Libérales du Quebec, Mme Paul Martel, à Radio-Ca nada Vous n'êtes pas sans savoir que les femmes de la province de Quebec ont obtenu le droit de vote en 1940, alors qu'un gouvernement libéral le leur ac cordait, suivant avant la lettre les enseignements de sa Sain tete le Pape Pie XII, et comprenant que le rôle de la fem me en politique consiste à pro téger avant tout les intérêts de la famille.Mesdames, faisons notre exa men de conscience, et deman dons-nous si depuis que nous sommes electrices, nous avons su prendre nos responsabilités?En ce moment ou se joue | l'avenir politique de notre pro , vince.sommes-nous tonies con- ! vaincues qu'avec le bulletin de vole nous tenons entre nos mains l'avenir de nos enfants, de nos familles, et partant de la société tout entière' La mère de famille dont le , devoir consiste à mettre tout J d’abord sur la table, trou fois par jour des repas substantiels pour satisfaire l'appétit des jeunes, est en même temps la première éducatrice, et exerce sur chacun de ses enfants la i plus décisive des influences, celle qui bien souvent décidera i de l'orientation de toute une i vie.Dans la province de Québec, 50% des enfants quittent l'èco ' le avant l'âge de 15 ans.ce qui | est beaucoup trop tôt.Que de 1 viennent-ils ?Dans le cours de Tannée der ' niêre, on a donné dans la pro- j vince au moins 20,000 permis | de travail â des jeunes âgés de 1 14 â 16 ans.l'ar il faut savoir1 que certains emplois dans l'industrie étant défendus pour les 'adolescents de moins de seire ans, par mesure de protection, on contourne la difficulté en omettant ries permis de travail â ceux qui en demandent.Pour quoi ces enfants sont ils si jeu nés plongés dans un milieu de travail comportant des ronsé quences néfastes au point de vue physique et moral ?Parce que les patrons ont fout intérêt à refénRê^IRs aer vices de ces jeunes san* expé rtence, à qui on ne paye même pas le salaire légat et qui, bien souvent, ne sont pas munis du permis de travail réglementaire Et tout cela se passe sous l'oeil paternel du ministre du Travail, Thon.Antonio Barret te.temporairement premier ministre de la province, qui permet ainsi de violer les lois du travail.La solution de re problème ’ La gratuité scolaire â tous les degrés de l'enseignement et, suivant le programme du parti Libéral, ries allocations fami liales provinciales de $10 par mois, pour tous les jeunet de Ifl â 18 ans qui aont aux études D'ailleurs, dans notre provin ce de Québec, on n'* pas encore compris qu'il faut moderniser l'enseignement et la formation offerte aux jeunes filles pour les adapter aux multiples possibilités qui s'offrent actuelle ment aux femmes à tous les niveaux d'habileté et de compétence.Or, les statistiques prouvent, sans aucun doute, que même | cher nous ou lés traditions so 1 dales et culturelles sont diffé rentes d'ailleurs, le nombre des femmes qui travaillent ne cesse d augmenter et élait, en 1958 de 26% de toute la main d'oeu vre En d'autres terme», le nombre des femmes en emploi dans notre province, représente le quart de l'effectif ouvrier F.t le plus grand nombre de ces! femmes travaillent, en continueront de travailler, pendant la majeure partie de leur vie.Ce groupe est surtout composé I de célibataires.Ne vaut-il pas la peine qu'on prenne des mesures pour as surer â ces travailleuses de diverses categories un salaire adequat.et les meilleures con ditions passibles de travail ?A l'heure actuelle nos lois ouvrières ne prolègent pas suffisamment la femme.Comprenant le problème si cruel des difficultés rie trouver un emploi, pour le* femmes dépassant un certain âge, le “Blousons noirs" ou “Vestes de cuir ", "Teddy boy* ", "Beat nicks" ou ' Raggare ", ils ont tous la mystique de la violence et méprisent les aines et les vieux.Pourquoi’ Comment en sont-ils arrives lâ ?parti Liberal a inscrit à *on programme — car le parti Liberal a un programme — le droit pour les veuves el les célibataires du sexe féminin a partir de Tâge de 60 ans, de recevoir la pension actuelle ment versee aux personnes âgées de 65 à 70 ans.C'est pourquoi â l'élection du 22 juin, vous voudrez bien enregistrer votre vote en faveur du candidat qui s est engagé à la suite de son chef M.Jean Lesage, à reconnaître les droits de la femme du Québec, en élaborant un programme centré sur la famille, qui favorise en même temps le plein épanouis sement des talent* de chaque | individu en toute liberté, sans distinction de sexe ni de classe social*.i Ils sont selon l'expression de Tabbe Pierre, de» accus s qui nous condamnent eu-, qui se vautrent dans l'absurdité, mai» qui ne seront gue-ts de leur mal que par l'appel â la lutte contre la misère Le dernier numéro de "Faim et Soif", revue dirigée par Tab hé Pierre, est enLeremen! con «acié aux jeunes el s'intitule "Le mal de la jeunesse".Les chapitres, reportages il lustrés, etudes, sont titre» Les blousons noirs", mythes ou ro alité?— De la résulté aieugle â la violence gratuiie — Drame des mal aimés victimes d une carence d'autorile — Comment guérir et sauvegarder les genc ration» montantes ?— Aucun paya n'échappe â l'épidémie — I,alcool, flécau majeur — Pro blêmes de la femme, etc., etc.Encouragez nos ; r.’ry.:yi>r> Les Canadiens aiment le café sucré et le boivent avec du lait Au Canada, la grande majorité des buveurs de cafe activent le chiffre ri affaires de l'industrie laitière en mettant du lait nu de la creme dans leur breu-rage faiori, selon les résultat» dune revente enquête mene* pour le compte du Bureau Panaméricain du Café ! Confiée â Canadian Fact» Ltd , 1 étude a révélé que 85 p e.i de» Canadien» qui boivent du : café emploient du lait ou de la creme dans les millions de tasses qui se consomment chaque tour au Canada, tandis que 71 p c.se servent également de sucre Seulement 9 n e.des canadien» prefè’-ent leur café noir et 4 p c.d'entre eux n'v mettent que du sucre (OURS PâR CORRESPONDANCE Dt la ~p à la !2i annêa, g’nirali, solftmifiqut ou commerciale Auasl.cours du Jour ou du aolt Inacrlvea-vou» immédiatement Renseignement* à J5Ji est, rue Fleury Montréal 12 COURS D'ETE Révision de la 7e â la 12e années.Franvals.mat hématique*, sciences, anglais, etc.(Tour* du Jour, du aoir et eorrea pondance Auaal Inacrtptlon pour eoura résultera commençant en aepten».Ec*l* Central* 4u C*n*4* 4517, ru* St-D*nl» HORIZONTALEMENT 1- Elle tend â détruire la vermine 2- Legume qui contient du fer — Choisie 3- Arrose Turin 4- Moyen habile • 5- Surexcitation 6 -Ensemble des armoiries —-Possèdent 7 -Petite partie de la Chine — Partager P-Mer — Dieu lui dicta les tables de U loi F—Symbole chimique — Dan» — Pronom 10—Tsar russe surnommé Le Terrible — Réfléchir If—Il e«f inalterable — Moyenne des jours d'un mois — Cherche un lieu 12—Début de glacier — A sa cle — A distance VERTICALEMENT 1— Perte de valeur avec le temps 2— Man et femme — Sous l effet de l'alcool 3 -Facilite certaines réalisa- tions —- Sur la plage 4 -Qui comprend facilement 5- -Période inversée Posses sif Préposition 6 Brise avec bruit Pas trop 7- Se suivent — Objet faux Ne dit pas vrai 8- -Medicament pour frirtion 9- Semblable Direction Utile dans la conversation et la eonservation 10— Personnel — San» impnr lance 11— Marque d'approbation Au monde Parfois mi» I en échec 12 Négation Berger Point de depart d'une Ion gue liste Solution d'hier Horixon ta 1*01*0*:— I NTERVENT10N: NERVEUSE — VU; AIT _ GROIN MONTREALAISE: SEIN: AGREER; IRA USEE — NE, ROTIR — POT; APERITIVE — RU.BEN — OEE NOEL: I LATIN NET — EM; EUES — ASSEZ Verticalement:— INIMAGINABLE: NE — PEAU; TRANSPARENTE: EVITE — OR - LS.RETRIBUTION-VU EN — SITE.ES AF RIENS NEGLIGE ES IVOIRE OUÏS ENTREE, NEGRE — U1 M Nous sommes heureux d'adresser à nos compatriotes nos hommages et nos meilleurs voeux en ce jour de Fête nationale * * * LES BUANDIERS - NETTOYEURS ÉTABLI DEPUIS 1907 LA.1-2161 AUSSI AU CENTRE D ACHATS ROCKLAND M0IITREAUUS! NOR DES MHS CHINOIS H UNE LIVHAISON GHATUITE TELEPHONEZ vmcmmm 0-Z64I MAINTENANT OUVERT tous les jours de 10 h.i.m.i 2 N.a.m.Vous pouvez vous rêgilêr des plat* exotique* fhi noiy pr^nar^* par quelque* uns des chef* cuisinier* chinois les plus fameux de Montreal el NK PAS AVOIR UNE SEUL K ASSIETTK A LAVER.• CHAOUI COMMANDI 1ST LIVRIff GRATUITIMiNT et comprend t Cnuttllarlé à Jéter apré* uiagé • AiOéttéf 4 aluminium fterrlfft#*, *él • Tnutén lé» saur*a rhlnol»é« • Tastéa peur thé, rafé nu lull • Nappéron «lé papltr humid* Voua n a»*7 qu à vnu» *»**olr *t à dégutter un r*pa« inrnmparahlé l'éan tou» *n rléndra k la BoufM.ts tnltnrtfl •••tirant un **rTlfa prompt hlan qn* la* ma»# SOIPNT n ITS SI R COMMANDR Minimum de commande : seulement $1.90 chow Mrn «•Town» ^ 1 » • ,<>w *ooOUT ¦« ®° U> oirr 1 ® • chow 1 »*TT Mae w_ * ***«>«*£ ,w WITH " — m ” °*» UUNC h» ;; 0»<’« ch,^ " Guerre •î'iîc?n, LOB*Tra aîüîT ®Uc* UTAH ;; "°0 °™ OUT ,AW “ °"*» wtr UMrmr> * D'"c'» n .* t>n*o rïiJf0» ron rem D»r r»T»nx - -vn TOY '*•*•«*.7*.ir * s* ” »-»u °0 "T HA, our c*,, o„o»;7, "'"¦T:?; ***»*> n „ r*"h *"¦*- CHr>* wr,„ ir*4tr- * — -, b.r#».t* a"'*« ïwc.« I 00 t>IH I___________ ht <>-7eq/ poulets Bdr-B-0 fendre, ~~ et •ucculen.t a» - <¦, i » Drju f'ompl.H <1 le S',v" *v*e *'•'* '^r Zï'LUe‘ “>‘rbe.4,*»K7T»:, ,f.v .- -wM:'/0 / i HUIT LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 22 IUIN 19«<3 M.Le*a%e cite les dernières statistiques Québec compte 40 p.c.des chômeurs de tout le Canada QUEBEC DNC — Deua grjndet aticmbleet populaire! dam la ville de Quebec on» termine, hier »oir.la campagne electorate de M.|can Letaje.D abord a la talle Cambrai ou il a talue plut de I 000 organisateur' et partisans et ensuite au Centre Durocher ou la feule débordait largement de la salle le chef du parti libéral du Quebec a ete longuement acclamé.BADIQ CANADA M.Pickersgill croit irrcgulier le choix de M.R.L.Dunsmore Rappelant > mot it qnfjqu*» h^ure uvTi^r Qu^b^f ' d#*ma n qua t'J: Aait i pîuj» tôt un il A>«t aenà r» rhang^!" m( dans M !’ M Citant >.v d^ro f*r*s stati-ti qijn.A vur > chômage eîlM vont rf hier.;i a dit qun !f Quebec a E»neor^ l.V)0C)0 rhô meurs, so t 40 pour rrnt du to ta! ''anadirn.alo^f» qti# noua r a von/ qur 2fi pour rrnt dr la main d'oruvrr \>uf pour r*nt Statittique* vitalci du pays, an mai dernier OTTAWA Ce Bumu 1* dé ral de la itatistiqu*.hier, a enrft4 en a 39.891 en 1^)0.en n.i t de M Nowlan.mini.stre du m enu natiEmal, répondant do Radio-< anada aux Communes, I al liance que M Dunsmore a g suai» a titre de remplaçant in tenmas.e de MM Ommet h R lïhn tou* deux en ronge de malade ( était ie 10 juillet De depute a qualifié de pr/tjqije douteuse cette façon de traiter m membre du Parlement qui pose une question W’glt.me.Viv« AttAéyi/a De plu*, toujours au mois de mai le nombre de* naissance/ **vf p i »s«- de 37,944 a 41 482 Cependant, le total de non veau né* enregistré* nu roum de* cinq premier* moi* est torn be de 201,186 a Ift4,ft84 Te nombre de* mortalités devait augmenter en mai de 11,40! a 12,202, toutefois, pour re qui est des cinq premier* moi» de 1960 le nombre de dere< e*t tombe de 60 666 en 1060.* 60 093 refte année V) cours du même de+»at M ¦ T)oui>:as P .-her, député PSD de Port Arthur a qualifié de eorps «-an» âme la Société Radio-Ca ; nad.< est étonnant et fort re , ^ue'lnbie.moutait il II a note que la -ociPte était paralysée par !,i rf ji'Ue et ne voulait pas T»ff> USD • enaf>b 3 et le< errw program ti iff aires de v canadien 11 croit que lev < ritiques formu lée* !or* des séances du tsornité d enquete Mir la radiodiffusion i an dernier ont provoqué cette ciamte ( hc; ie personnel fie Ha dm f anada et i .* labo rot ion de* programmes a été irtée aux or t ii'" M F isher a souligné que I on finit determiner < t qu'ij faut a*• e ’fl) e de Hadio f anada I,e f.» : d a\oir insisté sur l’impor-lame de* programmes comman dite* lui parait le motif de déclin de la qualité de* emission*, no tamment «elle* qui f»nt trait aux affaire1- publique* Il voit peu d'in fluen.re de Radioi’anada mir le ?ont ej>t de patriotisrrve canadien tant que la Société * en tiendra surtout a 1 analyse fie la con loncture internationale.Fausse alerte à la bombe dans un avion d’Air Canada TORONTO T.e départ d un 'aérobus d’Air-é’anada de laero , port de Malton a été retardé hier ipi es qu on eut reçu un appel té lophonique disant qu il y avait une t)ombe à bord de l av ion De S’uperConstellation s'était déjà engagé sur la piste de décollage lorsqu'un individu arriva en trombe au commissionnaire de garde en lui criant Arrête/ cet avion ” D’homme disparut lors qu on lui déclara qu'il étau trop lard pour empêcher l'avion de j décoller D envolée était a de.sti nation de Calgary et Vancouver Quelque* instants plus lard, on recevait au bureau de* réserva fions un appel téléphonique di ; sont qu’une bombe avait été placée s bord de l'aérobws D'ap pareil fut rappelé à l'aéroport et on le fouilla minutieusement durant deux heures On ne put : découvrir de bombe AU DO M AINE SAINT SULPICE Mn outre terrain de 99,000 p.c.cédé au provincial Lt • tpprouvé on rtpport du s^vEt-comifé du Dom*in# d« reder un# •otr# p#rti# du 4#intSulp»c# #u onuv#rnem#nt provlnct#! qui projetttriit d y construir# un f*y#r pour vi#iH#rHs.I# comité • pprouvé un rapport du tou* comité du Don**in# 6* Sutpire préparé per I# conseiller technique M C E Cempteu qui recommande de céder «u gouvernement provinciel 9Q/)0G p f>d% cei re* He terrain sis è l'errièrt de l écoi# de* Art» gr«pbique*.tu noiH de le rue Emil# Journeult.Il y • quelqu#* moi» I* cité décidait de ceder une partie du terrain »i» «u tud de I* rut Emile Journeult #n vu# de la construction d une école normete pour gardon*.Le gouvernement, en retour, céderait à le cité un terrain de 19 000 pied» en bordure d# le rue St-Hubert #t paierait 59 cent* le pted le» eutre» *0.000 pied» cerret.de no* ouvrier* Kont en ehôma ! ge alor* que seulement quatre pour cent de* travailleurs onta riens sont en chômage M Desage.accompagne d une cara%ane d au mom/ 2T>0 auto mobile* a fait le tour de son comte de Québec-Ouest Dan-I tous Je* quartieri.il ses* arrête a *e* comité* ou il a invité set.organisateur* à être vigilants pendant toute la durée de la vo »*t;on II a dit que I heure de !a Deration est arrivée que la 1 ville de Quebec redeviendra une capitale attrayante et pros pere.que le* fonctionnaire* se j ront traite* avec justice et gc ’ neroaifc Il a déclaré que l’immense j majorité de* employés civils *e i sont abstenus de faire de la po- ! i litique et il les en a félicite* D assemblée du ( rntre Duro-( her, très enthousiaste, s est ter ; minée a minuit, alors que corn mençait le jour de la votation.Ventes de Canada Iron Foundries Ltd Des vente* de Canada Iron Foundries Did .dans l’exercice en cours, accusent une ha us se d'environ 32 pour cent com parafivement a celles de la pé node correspondant e de San dernier.Da direction de !a corn pagnie.qui communique cetic nouvelle, précise toiitefoi* que la réduction constante de* prix de vente, attribuable a l'accrois aement egalement constant de la concurrence, exerce une for te influence sur les bénéfices net» quoique dans une mesure moins aevère que Dan dernier Dans le dernier exercice, la compagnie avait enrcgi tre un bénéfice ne! de $463 636 seule ment comparativement a $2.| 464.983 dans 1 exercice proce i dent.I.a compagnie détient actuel-1 i lement, Plie comprend des parties tirs canton» rie Carignan.Mac !/ il.Pothier.I.apeyrère.Rou c her et Mrkmar dans le districl l'ci (oral de La', iolette.et une i iie du canton de Marinier dins celui de Portneuf Le cen ire de la région se situe à 2.) milles au sud sud ouest de La Tu que.Le» roche» de la région sont d âge précambrien et »e compo "La cause est entendue, nous attendons le verdict avec confiance" M Lesage QUEBEC — "La campagn* electoral» es» terminée.Nous avons tait notre devoir de deui ?aeons : en exposant au peuple du Quebec les erreurs du gouvernement de l'Union nationale et en expliquant le programme que nous réaliserons quand nous serons au pouvoir, demain le 23 juin."Nous croyons avoir fait la preuve que le regime actuel a mérité, par ses scandales et ta mauvaise administration d'etre cKasse du pouvoir.Nous avons egalement prouve que nous avons un programme capable de remettre le Québec sur le chemin du progrès par une administration honnête et progressive"."C est maintenant l electorat qui a la parole.Il a entendu la cause, e est a lui de porter jugement.Nous ne doutons pas que son verdict sera en notre ?aveur.Nous l'en remercions d'avance et nous nous engageons de nouveau, au nom de l'équipé libérale du Quebec a nous montrer en tout point dignes de cette confiance".Signé : |EAN LESAGE M.Barrette à Joliette : Les journalistes ne seront pas obligés de dévoiler leurs sources JOLIETTE.— Le premier ministre Barrette a nie hier soir avofr déclaré * Saint-Jean dimanche que les journalistes qiii porteront des accusations contre es dirigeants du gouvernement et les députés seront obligés de dévoiler leur* sources d'information.S adressant particulièrement t des liqueurs en dehors du pa ¦ Avan! e! apres le .irnnuïe nni-tmiir Par que!» M Barrette.1a troupe de .lean-aux ,ournahs.es qu, trou-, ^demande M BaVet- Paul Kmgslas a present* des di- valent hier soir a I arena de Jo- (|> ¦ |p np gaj, pac m;,;, je seuses et des instrumentistes liet’e ou il clôturait sa campa ; ^',5 persuade qu il est possible comme elle l'avait fait dans un zne electoral*, le premier mi de trouver des movens de con- grand nombre de comtes su ?j « *rô’p tré* rizirlr* p! qu# l'oppli* cours de ,a csmpsgnc en *3 eur nustre , explique son po.nt d« « a%„suPPdu Hp?candidats de l Umon nat.o- vue de la façon suivante: Dans , trnnj,p poiitique " nale.M Fournier s reçu a ses hu 1 reaux de la mairie le comité municipal du < entre sportif pre- | side par M H e n e- A (iauvreau.rie la Socieie rie« hommes ri af faires rie i’Est, LE STADE Le maire Fournier ferait une proposition prochainement Le maire Sarto Fournier a révélé hier qu il est a la veille de soumettre au comité exécutif un projet concret concernant le stade du Centre sportif de Maisonneuve.A l'issue rie celle rencontre.M Fournier a riit qu’il soumei Ira une proposition au comité executif ces jours prochain» afin que celle-ci soil inscrite a l'ordre du jour rie 1a prochaine assemblée du Conseil munieipa! qui doit avoir lieu le 5 Juillet prochain Le maire n'a pas divulgué le détail de cette proposition mais il a dit quelle établit que le temps est lenu de construire un stade a Montreal.f.e president du comité du Centre sportif.M.Gauvreau a dit pour sa part: ' C'est donc rie fimtif La question de la cons truction d'un stade au Centre sportif de Montréal sera débat tue une fois pour toute-, a la prochaine assemblée du Conseil municipal’’.On sc rappelle qu i! y a trois ans un projet avait été soumis au Conseil par l'adminislration Drapeau DesMarais mais la majorité des conseillers avaient volé pour son retour à l exécu lif pour plus ample étude Un dispositif d'enregistrement , sur micro-films On a révélé l'existence d'un dispositif qui permet (le placei une encyclopédie (le 26,000,000 de mots dans l'espace occupé j par une machine a écrire poi | (alive lai démonstration en a ele laite au congrès des asso nations des bibliothécaires (lui Canada et des Flats t nis Le Or Ralph R Sha«.doyen de la fa culte de bibliothéconomie de l'université Ktilgers, a mis au poml cet appareil muni de mi j rro-films a 15 pistes sonores qui permettent au bibliothécai- i re de passer 1.IKM) pages d'uni manuel en moins d’une seconde j I e Dr Shaw a précisé que cette invention ouvre un non vcl horiron d'une 1res grande importance dans la publication’ des livres de réference File ne fait pas que réduire le volume et le poids des manuels, mais elle permet de reperer n importe quel article ou n'importe quelle page du livre en quelques secondes" Le Dr Shaw s occupe de hi bliotheeonomie depuis 1(123.alors qu'il travaillait dans une bibliothèque publique de Clrs-e land a 16 rents I heure â I» fin de rette année là, if savais que mon ambition était de devenir bibliothécaire" un journal, dit-il, on s fait des comparaison» entre le coût des ponts aux Etats-Unis et dans la province de Quebec.Ces comparaisons sont injustes parce qu elle» ne tiennent pas compte de.» condition» prévalant chez nous et des difficultés particulières que nous rencontrons.‘‘Quand un journaliste publiera un article signé et qu'il portera des accusations semblables, je lui fournirai l'occasion de s'expliquer et de prouver ses avancés.” M Barretle n a pas dit corn-1 ment ces occasions de s'expliquer seraient fournies, mais il a précisé qu'il n'avait pas ete question de faire comparaître le journaliste a la barre de la Chambre ni de faire adopter une loi spé i riale "Encore moins, n ai-je dit, que j'obligerais les journalistes a | dévoiler leurs sources d information .Reprenant re theme au cours de son discours, M Barrette aj du qu'on laisse souvent planer 1 des soupçons sur des ministres et des deputes et qu'on les ae ruse de profiter de leur situation Pour l'avenir, si un ministre ou un depute est attaque ou visé par un député de l'opposition ou un journal, j ordonnerai la tenue d'une enquête complete.Si 1 accusai ion est fondée je demanderai au ministre ou au député de démissionner et si l'accusation n'est pas fondée I accusateur en fin dei ra s exc user.» M Barretle a déclaré que les ministres et les députes doivenl absolument eue au-dessus de tout soupçon pour le bon fonctionnement de la démocratie.Etats-Unis : le savant Pauling refuse de remettrè à une sous-commission sénatoriale la liste des scientifique* opposés aux expériences nucléaires WASHINGTON.— 1^ savant américain de renommée mondiale Linus Pauling a refuse hier de remettre à une sous-commission sénatoriale sur la sécurité intérieure la lisle de ses collègues qui ont participé a la campagne d opinion contre les expériences nucléaires.I.e savant a déclare aux sénateur» que malgré toutes les promesses qu'on pourrait lui faire, il persistait a penser que la sous-commission ou d'autres organismes se serviraient (ie ceite liste pour fins rie représailles à l'endroit des savants qui ont accepté d aider Pauling a réunir des milliers de signatures sur une petition destinée aux Nations Unies.l,e savant s est refuse à invoquer aucune clause rie la constitution mais a simplement dit : Ma con*» cience m interdit, au risque rie me compromettre moi-mème, de risquer de nuire a dp jeunes savant- qui par idéalisme ont bien voulu m'aider dans cette campagne '.Pologne : le comité central du parti communiste prépare un nouveau programme ''d’austérité” VARSOVIE 1^ comité centrai du parti eommuntstA a commence hier une session spécial* de deux jours au cour* de laquelle il examine un nouveau programme d austérité économique propose par le secrétaire général du parti.W.Gomulka On sait que M Gnmulka a demandé récemment dé substantielles augmentations des investissements publics en vue d'assurer la réalisation des objectifs prévus par le plan quinquennal pour l'industrie lourde, l’agriculture et les mine», fl est probable que le comité central va accepter ees propositions et modifier radicalement les prévisions de depen.se» adoptees l'an dernier pour le plan quinquennal qui doit ètr» lance l an prochain I-es observateurs voient dans cette position de Gomulka et des économistes qui l'entourent J apparition dune sorte de "néo-stalinisme" priorité absolue au* développement industriel et à la collectivisation agricole mai» avec une souplesse dont manquaient les anciens staliniens.a pa more Un buveur de vin y est aile ci vite qu'il «n act mort VALLKYFIELD.Peler Ta raluta est décédé apres avoir bu une pmte de vin en une seule lampée II avait gagné son pan Taratuta a fait la gageure dans un hôtel de celle localité située a 3.5 milles au sud ouest de Montréal: il avala sa pinte rie vin, puis se sentit malade A son arrivée à l'hôpital, il était déjà mort.le» moyens a prendre pour en : arriver a rette situation.‘ Mais il serait peut-être bon.j ' a-t-il dil.que les salaires des dé putes et des ministres soient i-nnsiderablement augmentes et que ees serviteurs du public , n aient plus aucune attache avec I un rnmmeree ou une entreprise quelconque.Quand ils auront un traitement convenable, ils n au ront plus a transiger avec qui que ce soit.Tout le monde sera heureux de voir les homme» pu | bhes a l'abri de tout soupçon”.j M Barretle a également dé rlare que son gouvernement chercherait une formule en vue de placer l'applieation de la loi ^ * Scûjirom’s V.O.?7* e 3 O s-> O V» '3
i rapidement ciue le moindre "ronostic est devenu presque impossible.\ oici deux jours, on annonçait la ruptme «es pourparlers Kn^aviilui-l.umumba : hier, en les disait t„ur à tour repris, denouveau interrompus, puis encore repris.; de partis.I! s ajoate qu'il comp-j tait offrir a Kasavubo, tous l'em-p.re de la conjOutten provisoire, * poste d» chef de TEtat mais "je dois ej prea’.ab;* consulter m*s alliés".Et finalement, le minUtre r sldent d ¦ Ee'a.que a officiellement Invité hier Patrice Lumumba a former le premiet souvernemen» du ( onso indé pendant teud.demie-, le m* me ministre retirait rette mis s on a Luinumba apres la lui a .oir confiée une première fe =.M \an d»r Xleerich a prs sa décision lorsqu’il e'i apparu clairement que le chef du MNC i Mouvemen’ national congé lais) disposait à rAssembV-nationale d'un concours plus large que son principal r.».!, To.seph Kasavubu, chef de l'A hako.Rien n'assure encore que de dernier jouera un rôle quelconque dans l'équipe de Lumumba alors cependant que la plupart des observateurs considèrent l'aiLance des deux hommes comme le seul gage de f» paix dans le nouvel Etat.Mette majorité pour Lumumba M Lumumba a reçu de nouveau la mission de former le cabinet après un entretien avec le ministre belge hier après midi Dans la matinee, le chef du MNC avait eu la satisfaction d'enregistrer trois victoires lue ceoaives sur kasavubu alor* que l’Assemblée procédait à la desi gnation dea membres de ion bu ¦seau.re sont en effet les candidats du MNC qui ont rté élus aux poates de president et de vice-présidents de l'Assamblée nationale.Lemporfâiit sur les hommes de Kasavabu suenesaive-mont par 74 à 58, 73 à 50 et 74 aè 55.Les partisans de Lumumba acclamèrent ces résultats en frappant sur leurs pupitres et en criant "Liberté” cependant que le jeune chef du MNC souriait.Ces scrutins ont été la première indication nette du partage des voix au sein de l’Assemblée dont les membres appartiennent à une dizaine de formations différentes et ont démontré que Lumumba peut actuellement compter sur une majorité confortable CaTavubu Quelques heures plus tord, Lumumba déclarait qu'il allait former un large cabinet de coalition avec la participation du plus grand nombra possible de chefs La constitution pro-, isoire.ré-, digee nîr la "table ronde belgo congolaise” de Janvlîr-févrTer demie.-, accorde des pouvoirs considerables au chef de l'Etat.Mais il est entendu qua l'Assem-b'“p nationale récemment élu» s'ériger* en constituant* aussitôt ; proclamée l'indépendance »t préparera une constitution definitive".Appel des gtet» africains à TONU \DD1S - ABEBA - La confé-, rence des ira** Etats indépendant» d’Afrioifc a manifesté son inquietude hier devant les mouvements de troupes en cours aux frontières du Congo belge, a la 1 i cille d» l'indépendance d» ce pays, n a exprimé le voeu d une intervention de PONT si necessaire.I Le conference s adopte une résolution portant que les treize Etats représentés appuieront toute mesure que croirait devoir prendre PONU en vue rie préser-i ver 1 unité du Congo apres le M 1 juin.Un câblogramme en ce sens a été expédié au secrétaire généra! de PONU ce qui pourra permettre à M.Hammarskjeld de suggérer au besoin l'envoi d une mission d observateurs qui examinerait la situation preva-lant à la frontière d» la Rhodes]* du nord et du Congo.Plusieura délégués africains ont affirmé hier que la minorité blanche de la Fédération des Rhodésies et du Nyassaland de concert avec les éléments belges de la province congolaise du Katanga, préparent l'annexion de celle province, la plus riche di.Congo./A.I* curé J.Augustin Servais, curé de N*tr*-Dtm»-d*-la-paix, eat décédé dimanche metin è 1H.4S, après un* somiln* d'hospitalisation.Né è Contrecoeur, lo IS mars lllé, M étsit le fils ds Henri Gtrvais et de Carmé-lic* Jussssumo ; Il fit ses études classiques eu collège d* l'Assomption ot sos étudsi théalogi-quss su ttrend sémlntirs do Montrés! ot è l'Assomption.Il devint meltro ès arts ot reçut la prêtrise It 14 juillat 1*17 D’abord profotsour tu collègo jusqu'en 1*4#, U fut nommé curé do Montréal-Est et I* 73 juin 1941, il arriva è Notre-Dame-do-la Paix, où il construisit le presbytère ot l'églist.La translation do la dépouille mortelle eut lieu hier seir, è 7h.3# pt ce matin, un premier service réservé aux snfsnts des écoles, sert chanté è 8 heures et le servie# telsnnel, shenté par Son Eminence le terdinal, le tore è éhret.Ensuite le dépeuiile sera transportée è Contrecoeur, où il tore inhumé dent le terrein femiliel.LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI.22 |UIN 1960 SELON LE NOUVEL iNVOV| DE CU#A A OTTAWA: La fureui des E.-U.tient à ce que nous entendons faire respecter notre indépendance OTTAWA.— Le nouvel envoyé diplomatique de Cuba au Canada a affirmé hier que les rumeurs relatives à l'installation de bases militaires soviétiques dans ton pays — à quelque 125 milles de la côte américaine — sont une pure invention de la propagande américaine.Manuel Stolik est arrivé à Ottawa lundi soir avec le titre de chargé d'affaires : il prend la direction de l'ambassade à la suite de la demission d* l'ex-ambatsadeur Baralt Mederot, la temaine dernière.Celui-ci a dénoncé la politique du gouvernement Castro et a sollicité l'asile politique au Canada.sera rie loin le plus, américaine.Le jeune diplomate .1.a affirmé que toute cette cam pagne a son origine dans les m> lie Epargnez h DE Stolik jeune rie» chef» de mission di plomatique que le Canada a jamai.» accueillis il a en effet 22 an» tout juste.Etudiant en cams genie, il a dil avec une franchi se inhabituelle devoir sa nomi nation au fait qu i! est un ami personnel du ministre des affai re» étrangères cubain M Roa lieux gouvernementaux ameri Motifs prêtés à Washington Ce gouvernement n'a pa> ea che son hostilité au peuple de Cuba depuis l'avè"ement du regime révolutionnaire La raison de cette attitude de Washington est que nous menons désormais notre propre politique étrange Stolik qui ne parle guère que re alors qu auparavant elle était l'espagnol, a attaque la politique menée en fait par le State Do américaine a l'endroit de son partment " Stolik.qui a passe pays au cour- d'une conference plus de deux ans en prison sous de presse "Chaque Jour, il vient fe régime Batista en raison de des Etats-Unis de nouveaux men von appui au mouvement révo songes et de nouvelles calom- lutionnaire, a egalement dit que nies contre Cuba, les uns et les les communistes forment moins autres étant transmis par les , de 1 % de la population de Cuba grandes agences américaines et et que leur activité ne compor diffusés par toute la presse te pas le moindre danger., C'est la Semaine nationale de sécurité aquatique de la Croix Rouge Lea joueta gonflés, les ballons, les ehsmbres s air.don» on s* sert dans l'eau en prenant sea ébata, peuvent aussi être dangereux.Us peuvent entraîner un nageur vers le gouffre en un rien de temps.Cet été, soyez prudent sur l'eau.ST-LOUIS.— Le vice-président Nixon a exprimé hier ta cenvictio/i que malgré les défis du premier ministre Kbreu-chtebev, les Etats-Unis conserveront tour avance sur l'Union soviétique dans l« domaine économique au moins jusqu'en l’an 7000.Dans un discours prononcé devant les participent! au congrès annuel do la Fédération des CHambrts do corn-marc* des jeunes, la vice-président a ajouté : "Sous quelque angle quo l'on étudie les prétentions da M."K", on doit constater qu'il ast impossible pour l'URSS de nous surpasser économiquement au mieux event le fin du siècle".Il a cependant dit que les Américains doivent intensifier leur effort dans tous los domaines et améliortr leur preduetivité.M.Nixon * aussi reconnu qu'il est des circonstances eu le gouvernement doit intervenir dans I* domaine économique mais il s'est élevé contro toutes les formes d* dirigisme et a fait l'éloge d* le philosophie profend* de l'entreprit* privé*.Nous somme» en pleine Semaine nationale de securité a-quatiqu# de la Croix - Rouge Voyez à ce que la sécurité soit , observée chez vous cet été.Que! !que soit l'endroit, voyez à e* 1 qu'il y ait des instrumenl de sauvetage, qu’il t'agisse d'une corde, d'un* planche ou d une i longue perche.I C'est la Semaine nationale de sécurité aquatique Le moyen le plus sûr et le plus facile de porter aecours à une personne en détresse sur l'eau, c'est île lui tendre Ia perche de la rive ou de l’embarcation.Le danger latent est que le sauveteur ne soit attire dan» l'onde par la personne qu'il veut sauver.Pour renseignement» et précisions à , e* sujet, rendez-vous à votre section de la Croix Rouge la plus proche.BICYCLES Srml-t’tnirsc • 4 vilfitei Marque C.C.M.A partir «• $36.95 • 1# pin» grand choix tf« blrvrltft à TttCftMa »t standard • Atelier de répantto* ie« plus modernes • Service prompt et courtoti par des eiperts qualifiée DANNY CYCLES & SPORTS Sucreaaeur de H.Roa# 1506 tst, ru* D«m«ntiony (SC ans 4* Mrrlet) 45 succursales ouvertes tous les soirs de 7 à 8h.et le jour de 10 à 3h.DU LUNDI AU VENDREDI -nrr CAPTIVANT ! 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des industriel» de DJ a baisse, hiar, de 2 59 pt» ro qui signifie donc que les induetriels sur la Bout»# da N Y.ne reeeen» de baisser depuis B eeence» consécutives.C'en •et esseï peur eapliquer le r on»ternat»on qui reqne permi les epérulateur» et ce n est pes tons ra»son que Standard & Poor's met le» pens en perde contre teut echet sens discer nement en ce moment", d'eu tent plue que Pitch foi* remer quer que "le facteur inflation naire Influera de moine en rrtoine evr le sentiment epécu letlf".Heureusement que A M Bidder A Compeny laisse entendre que "la moyenne des induetnele e etteint un mveeu d'eu une reprise semble lopi que".Cette firme de N Y effir me mémo qu'edvenent que "la moyenne de* industriels de DJ beisse ji/equ'è 632-635, cele n impliquerett nullement que le hese fondementale du relève ment du merche soit sepee se r leusement".O Devidson A Company traite d'Upper Canada Mme* dans son dernier bulletin 0 C.J.Hndgton À Co parie de »on cote des investissements en Europe, sujet d'une brûlant# ec tualite.vu que nos merche* souffrent de cette tendance pré sentement et que ce ne sereit pe« fini, a notre opinion.0 Anplo-Muronian »e vendra re matin ec-dividende 25 et* 1er tion et Emco, l?1'} et» l'action * O Les entreprise» suivante» tiendront aujourd'hui leur e» semblée respective Anglo Scend Inc , Montreal; Delnite Mine*, Deloro Twp , Dom.Equi ty Invest, Montréal; Dom.Te* tile, Montreal, Lake Shore Mi nee, KirklerKf, Little Long Lee, BlrWIend, Wright Hargreaves, K Irk lend O Un syndicat, comprenant Bur r a ¦ Mines.Louvicourt Gold Mi ne», et les intérti» R.P.Mills, concentre se» effort» actuelle ment sur une region de 60,000 milles carre* dan» 1# nord de l'Ontario et une équipé de mi neur» y est actuellement eu tre veil, sous le direction du Dr Rey Oje S COMMENTAIRES SUR L'ACTUALITE FINANCIERE M H.f .Jl NKINSIIN M.J.H.White, vice-préiiident et directeur général de 1 Aluminum Company of t'anada, Ltd.( AlcanJ, fait part de la nomma tion de M H C.Jenkinaon au pua te d'ingénieur en chef de la Corn papule M lenkinaon compte 24 année# d’expénenre dana l’induatrle de l’aluminium; Il a.en particulier, assumé des responsabilité* administratives Importante»* lorn de la construction de l'usine et de* installât ions hydro-électriques de Kitlmaî -Kernano.et de l'inst allai ion hydro-électrique récemment terminée de )>* Chute des Pane* Avant d occuper ses nouve|)rs fo rt.ions, M -lenklnson était directeur de Tualne de production de l'Alcan à Rhawinigan.Lj viot* de» nouveaux bureaux locaux da Merrill Lyncb, Pierce, Fenner & Smith Inc.eit toute une révélation \ ne viatte hier dos bureaux que m firme (fageoti de ciiange bien connu* Merrill Lynch, Pierce, f enner A .Smith Inc vient rl ouvrir sur le Boni Dorchester nous a permia de conitster qiiE* rien n * etc néglige pour «usurer aux clients et su personnel le maximum de confort et de service* ont suivi *es tours Ce» derniers ont contribué, au court «le* ;tnne»*».s élever le» standard» et.atijourd hui, les détenteurs de degrés <1q Kellowship'' de The Insurance Institute of Canada et de» institute atsoné*.comme celui n dessus pour le Québec, rs»a»’nt pour de veritable* professionnels en assurance The Insurance Institute of the province of Qu«*be< a son siège social a Montréal et il a établi une succursale I an dernier dans la vieille «qpitslt, désigné* sou» le nom de chapitre «le Quelle L on est en train «le traduire en français le gros de* coût s et plusieurs sont meme prêts II faut 5 ans pour obtenir le «legre précité et.nul doute qu’ils seront de plu» en plus nombreux ceux de* nôtres qui nhesileront pas a parfaire leurs connais tances en matière» d Husuram e.vu le role de conseiller véritable «pie le* vendeurs «J assurances jouent, «le nos jours Incidemment, un trouvera « i-contre le* noms de» nouveaux officier.» «le l'Institut du Quebec qui viennent «l étre dus pour le terme IWUiBl.L# programme d expansion de Donohue Brothers Ltd.signifiera une production accrue de 10,000 tonnes vers la fin de 1960 Cne cinquantaine de court-cm membre.» «le IDA' d nmu» même avons visité ce.» jour* derniers le moulin » papier «le la Donohue Brothers Limited, a clermonL dans Charlevoix a que! | QU# 10 mille# «1# I a Malba r Nous v avons constate «pie ce» eta bîuisement #«t un» *«nirc# d>mbauche «*» de revenus pour la re gion plus d» 400 homme* v travaillent il> gagnent environ V 77 de i heur», selon ce que certain» travailleurs m ont lai*,»» i ntendre »t leur emploi est stable puisqu'il n \ aurait eu que jnure de chAmage depuis 1»57 St i on en pige par I atnoncei Ornent de bois de pulpe qui «ouvrait la imere la Mnlbaic.i' ¦ n est pæ étonnant que le moulin fonctionne a pleine capacité et il devrait en étrr ainei longtemps vu se» immenses limites à Imi» # «'tendant jusqu a peu «le ilKtance de 1‘ort Alfred et «le l'Anse Saint Jean, dan.» )» Ssguenav Tou* ceux qui ont visite tes établissements Donohue dont le# titre* sont instTils à n B«>ur se de M«>ntrral ont etc vivement itnpiessionnt s par l ordre et la propreté qui v régnaient ainsi que par l'engenceiïu’nt «i«‘» opéra j tioni.I n barrage pie* «te» < bute* «i» t»N pieds «b* haut, permet ! au bois de pulpe de descendre rapidement vers le moulin ou il ! eat pulverise drove et finalement nus en pâte Cette dernière rxt.ensuite, déroule» dana de vaste* machines a papier d’un ren element quotidien de J4U t«>nn«‘* de papier-journal.«1 t»u une pr«* duction a environ 100.000 tonne* par année L an dernier, elle fut de )00 4(12 tonne* (»rà< » s »?•» reserve' de tnus.le moulin fonctionne en hiver et en «de On n v travaille pas le dimanche et comme *e> dirigeant» ont permis l'instaHatum de statue* du Facre ( oeur «tan» !e» deux principaux etablissements, nous e** non» grandement Mirpr » que la campagne qui e»t en train de •# dessiner en faveur du travail du dimanche dans le» papete r »* canadienne*, soit bien vue a « lerniont (en est pa* en tran* grexsant la hm dominical» que le* papeterie* de notre pay» en viendront a r»n« «mirer puis f:«« dement ?c«m«M»i r-’ncr que la huéde ».»t en trî«In «le » ur faire »ur «' m.«'« hc et ^nglftcrre ou, encore qu * affronteront mieux la niena«e qui semble vouloir leur venir de exploitation du pin du sud des Ktat.*l ms Nous mu.» excusons d» «*ettf digression pour continuer no* commen faire* sur Donohue Brothers Ltd pour faire remarquer à no* lec leurs que cette entrepris» s eu un rendement r«H <»rd en IfCvO et qu» son profit fut «le Ht 57 l'action v•* $14; en 19&8.«pie îa di reccon a pave ho cents par action nouvcHe par ann«e depuis îinauguratMvn du‘dividende trimestriel de Lr> cents le ter juin 1957 et, en «Mitre, qu’un extra «le 15 cent* i action fut pavé 1«*^ Tl janvier 1968 1959 et 1B6Ü.Comme octobre 1900 marquera le complement de son programme d cxpanMon de $l 250.(KHi ce qui permettra d accroître la capacité de production de 10.000 tonnes — tout indiquerait donc que le pr être favorable, d’autant plus que 1 entrep Laüse de Pcecovnpte du dollar do» Ktat.s nôtre et qu elle possède un solide conseil MM G T Donohue, chairman.Mark Donof leur gerant — incidemment ce dernier a d< réception a sa magnifique residence sur !» rent a Pointe au Pic A Emile Beauvai* tif, L J Adjutor Amvot Paul M \ Simard anrier W H F-gan.vice président et gci i < offm J N (’ole R F ( larke et L J A i o n *trateur» ('es dernier* sont bien .«ecomtcs dan> a p« » \ :yer, ( A .secretaire Marcel CLEMENT A noter.L* r*levvT*»nt dos titros do Quoboc Naturel Ges sur nos mercbAo préoogo t il tmo victoi-r* d* l'UN ?Gegor sur cos titras oot préféreblo à bien d'eu très gogouros et pour cous# .il on restore quelqoo ch osa, noturollomont O - Los Intérêt» é «iorouvort om brotsoioni 1,285,230, la 15 juin sur la Bourso do Toronto vs 1,377,057 lo 31 moi.Il y o donc baissa sur co marché comma sur lo nétro.Per contra, sur le Bourso do N-Y., ils ombres-*elont 3,23^,342 actions le 15 juin v» 3,231,*723 le 15 mai Comme on le voit, le monda dos spéculateurs américain» est on contradiction avec ceux do notre paya Qui soit et lo rel Moment saisonnier, ottondu pour cet été, no aéra pas facilité por l'eettvfté des beissior* T Dan- « n drrn «r numéro U Lettre Commerciale publiée par la Banque Canadienne de Commerce, prend les chiffre* d# 1 impôt récente pour laquelle on dispo e de ces Matistiques — corom» mc-ure du rendement de diverse* industries .Soi:* Je titre R/ndcment de certaines compagnies ”, la Lettre «i«*nrf‘ une li*te de divers pourcentages servant a mesurer la rémunération du capital d'un groupe d entreprises représentant U** differents se *<* ;r- de 1 industrie (> tableau permet a l’actionnaire ou a 1 homme d affaires de faire une comparaison rapide entre je rendement d une compagnie determinee et le rendement moyen de LindU'lne dont elle fait partie.U importe toutefois, a.nsi que la Lettre, le signale, de ne pas attacher plu* d important»- qu’il n’en faut a ces comparaisons, étant donne que ce* chiffres ne sont évidemment pas a jour L’année 1957 ,« été marquee, au < anada par certains changements économi que.*, *«»uligne la Lettre, mais les résultats de Tannée permettent quand même de juger jusqu à un certain point du rendement et de 1 efficience de l'industrie.Au chapitre • I p capitalisme à l'oeuvre’.la Lattre étudie la question de ]* rémunération du capital et son effet sur le financement de* divers secteurs de l'industrie, mai* souligne egalement que cette rémunération n e*t que l'un de* nombreux facteurs variables qui influent sur le développement de no* industrie* Selon la Lettre, la façon dont 1e^ decision* pcrsonneJJe* d'une foule de personnes et d’entreprise* aux ressources extrêmement différentes entrent en jeu pour aboutir a une activité économique globale adaptée aux besoin* de l’heure est ‘Tune de* merveilles du capitalisme ".Baissiers, moins agressifs ici I.<-« intpréls à découvert sur les Bourses de Montréal el C anadienne embrassaient 24 SWb actions le ]5 juin vs 26,997 le 31 mat et 72.725 le 15 juin 1959 On trouvera dans le tableau ci-dessous des délails pour chaque valeur : BOURSE DE MONTREAL Compagnie Action* l'omixigme Action* Abitibi .365 H raser .200 Altionia .100 Hudson Bay.100 Aluminium.735 Int.Nickel .540 Atlas .100 M oison A" .563 Bathurst 'K” .200 Molson "B” .137 B rai ;1 .400 ! Royal Bank 215 Broun 100 Si Laurence Corp.100 Crin Iron 600 Slrl Sir Steel .375 Cdn Br Aluminium 150 Walker 125 < tin.Hydrocarbons .100 , I Valeurs 19 .5,255 BOURSE CANADIENNE Compngnie Ai iwns i Compagnie Actions Atlas Telefilms 1,000 OpemLska ( upper 500 Cdn.Collieries .100 Orchan 8,300 Cdn Marconi .300 j Que Cobalt .2.500 ( anorama.2,000 j St.Law.R M.1.700 t'asaier .500 Trader* "A" 150 Cent.Del.Rio .500 United Asbesto* .400 i hemalloy.400 Waterman .1.000 Moor» .300 I .—— I Valeur» 15 .19.650 Bourse de Toronto Rapports financiers L'hon.F.Philippe BRAIS.C.B E.C.R., LL.D.M.C.L.L• Con,«il »t I», m»mbr», d» I* Chambra da commarca da, jeune, de Hampsteid, Outre-mont, Villa Mont-Royal, West-mount ont la privilèg» d'annoncer qua l'honorebla F.Philippe Brai, a graci»u»em»nt «ccapté da participar é leur mouvement r titra da pouvarnaur - fonda-taur.L'avHifaamant continua aur la marché minier TORONTO — Le* industriel les et le?petrohferes ont été les deux principaux points faibles hier a la Bourse de Toronto.Dans l’ensemble le mar che a fléchi.Les aurifère» et le* métaux communs ont perdu du terrain en dépit d une reprise de der mère heure.I.e virement a été de 1.51 L-fkX» actions au regard d» L746.000, lundi I.e* sidérurgiques, conforme ment a la tendante manifester au cours des dermeres semai nés.ont entraîné le cnmparti ment de* industrielles » la baisse.Les pipelines, tout comme les services publics, *e sont ef fri tés.Par contre, les barque* ont gagné du terrain.New Surpass Petrochemical; L:d, pour l'exercice termine le 31 décembre.1959 : deficit net de $107.366 au regard de *163.509 pour i exercice précédent.President Klectric Ltd.pour l'exercice terminé le 29 février.i960 : *69 680, soit l'équivalent d" fi 1-2 cents 1 action, au regard d» *181.342.ou 18 cents, pour l ex-ereice precedent.Virginia Dare Ltd.pour l ex-crcice terminé le 3) décembre.JSf} *30.374 au regard de $3n ]91 pour l'exereire précédent.LC CLU* r.RRNO aacNT oc vfMTc au mondc.C CST L* VOIX HUMAIVC Un» ityofi per sa«rtetae, le Be«r> f ee* tout e» ouf est raaM«» paur «Mvtleaanr ch*r /eut «m# meilleur» Sicflea—tea— voctbulair» L»s court •* »nfi»i« *é-hu»»rt immediet»m»nt »eur '¦«>«»•* or«»m»nt», «ppaler RE T-TT11.VOICE »ER$ONâLITV INSTITUTE THe Shewinigen Wetar A Powar Compeny e fait savoir è le Bourso da Montréal, per t'tatermédiairo da son agant da transfert, quo 362 actions vlon nent d'être émises depuis le 20 mai 1660, en vertu du plan d'achat d'action» per lee am ployé» do le compagnie; ce qui porte donc le total an circule tion, eu 20 Juin, è 7,826,887 eefiont.O .Orchan Mme» Limited e no tifié le Bourse Cenedienne que l'option en dete du 24 evril 19)8.è l'effet que la dite compagnie avait obtenu de M Ar mend Dumas, de Melertic, PQ (dans laquelle Iso Minas Ltmi tad avait un intérêt) eux fins d’acheter les claims miniers de A 2 50094 a A250125 inclusive ment, dans la canton do ('Ile-Dieu, dans la province de Québec, n'a pes été axercée.- O • La vice prasident da West coast Transmission laissa en tendra que la rapport annuel, qui est è la veilla d'être publié, affichera une perte nette pour l'exercice financier clos le 31 mars I960.O L» C S de Trou Rivière» cal le da ND -de* Prairie*, celle de St Honore, celle da N D.-du Sacré-Coeur lanceront da» em prunt* «oui pa«i sur notre mar ché des obligation* O Il aurait été trouvé da* tra cas d'or sur Vanguard Explorations.Une équipa da 10 hom mas y est actuellement au tra veil.A LA PRESIDENCE srnt exercice devrs11 se bénéficiera «le la l'nis pa: rapport *>1 d administration, «oit ,r provident et direc me aux visiteurs une bords du Saint 1 au vu e president «'xr'ou Bourse de Montréal La a*o, d» ta li»ta était avili hiar ,ur la plaça locala MONTRKAI.L’envemblp dp !* cot<* .* est effrité hier au milieu d'un* activité modér«>c a la Bourae dp Montreal et a la Bmirxp Canadipnnp Brown Co.a ytp partkuhèrp ment en faveur, haussant de 78 a 16 7 8.Dan, le comjMirtinient de* mine».Hudson Hay a fléchi tan dia qu» Noranda et Aluminium ont tou* deux progressé l,«t affaire» ont porté sur 83.900 valeurs industrielle! *t aur 175,600 action» minière.» et pé troliere, De* 190 valeur* tran sijjées.56 ont progresse, 57 ont décliné et 78 sont demeurée» inchangée» Cour* des train* CHICAGO De nombreux ron (rat* sont descendu* a leur plus I nas niveau de la saison hier par suite d'un mouvement de liquida tion la-» contrats de mal» «d de *n ya pour livraison en juillet et îou» le» contrat* de seigle ont fortement decline, mai» quelques uns ont repris une partir du ter ram perdu a la faveur d'une reprise.qui s est manifestée peu de temps aiaut la fermeture.WINNIPEG — Le marché i terme a fléchi hier par suite des conditions favorables de la tom pérature dans les provinces des Prairies i on signale la vente de 200.000 ¦ boisseaux de lin au Royaume ; Loi.Le seigle a fléchi et il en a •9é de même1 de l'avoine et de l'orge DIVIDENDES r anadian General Investment; 1 td, 30 rent.;, payable |» 15 jui! le*, aux actionnaires inaent» le 30 juin Gene1 al Steel Ware* Ltd, 10 eent* Lardon ordinaire, payable le 15 anùl.aux actionnaires m» ; ent» le 18 juillet.$1 25 Lardon | privilégiée, payable le 2 août, .u\ actionnaire» inscrit! la 4 1 juillet McCabe Grain Company Ltd, 32 12 cent* ] action ordinaire, payable le ter août aux action naire* inscrit» le 15 juillet Holt Renfrew A Co Ltd, 15 cent» l'action.1er août, ins eription 15 juillet.Cour* du dollar NKW YORK le canadien « haussé hier de 1 32 « une prime dé $1 01 7 9 au re .«rd de $101 2132, mardi der nier.L« livre xterlifif était entée « %2 80 2164.en hausse de .'> 64 MONTH K AL Le dollar américain était à un escompte de 1 27 32 pour cent en devise* canadiennes inchangée.* hier, a la fermeture 1 a livre sterling a hausse de 1 16 a $2 7.5 1 R Le dollar américain offert.98 18.demand*' 98 3 16 Bourse de New-Yorl< i j Wall Straa» na c#«»a da baitaer dapuia t aéancat NEW - YORK — 1^ marché a légèrement flerht hier au cour» d'une seant'è grandement animée : alors que les valeurs le» plus en demande au cours des derniers ( lours ont été l'objet d ime prise | de bénéfices.Ln régie générale, les varia-tmns ont été légères en ce qui a .irait aux valeur* da premier choix.General Motor», le stock !e plus important eu égard au nombre d'actions, n'a pas chan-*é.! Le* transport* aérien* ont fait ' asiei bonne conlenanca.La moyenne que la Presae As sociée établit pour fiO valeur* n | baissé de .30 a 221 60.De* 1.226 valeurs transigées.548 om progressé et 438 ont décliné Le virement a été de 3,-I 860,000 actions.Standard Koolsman a été le stock le plus en demande sur un déplacement de 152,700 aelions Les sidérurgiques, tout comme les automoteurs, ont varie dan.-; les deux sens avec da légers écart» L» marché de* valeur* canadienne* était mixta.F«*t65 jours.Tomies demandes de renmifnement* com-wmtuçuéss par lettre ou par telephone font assurées d'une prompte attention ^ ood, Gnndy A Company Limited Servies Fronçais 360 mien, me ^aint-.f impie*.Montréal Téléphone: VI.5-2I31 M.J.P.W.OSTIGUY, la maison Morgan, Oatiguy A Mu-don Lté#, qui viant d'êtr# élu représentant de la cla»»e "B", a l'Association de» Courtier» en Valeur» de Plecemenf, de Québec.Bourse de Londres Instabilité d»« cours aur c» marché LONDRES Reuters —.Le marché de la B o u r • a ton (Ionienne était instable, hier, quoique dex achat» de peu d'importance aient quelque peu favorisé un certain nombre de valeurs industrielles en vedette.Les prix étaient généralement à la baisse.Les valeurs de tout repos ont paru un peu plus stables, et le prêt de guerre de 3 12 pour cent s'est améliore à 60 1 4 Le.» obligations japonaise» ont defemtivement piqué vers le bas dès l'ouverture de la session pour revenir ensuite de l'arnere.reprendre le terrain perdu et terminer généralement » la hausse Le marché de» dollar» refie tait !e dernier recul enregistré à Wall Street.Les titre» «idénirgiques étaient pour la plupart à la baisse, ainsi que les appareils électriques Le» aurifère» ont progresse nt les cuprifères sem blaicnt plu.» attrayant» Fruifs et legumes au Marche Bonsecours Piix pavés par le* marchands de fruits et légumes en gros au Marché Central Métropolitain hier t es prix sont fournis par le service de l'horticulture, division de 1 inspection, mini» lore provincial de l’agriculture, 306 esl rue Craig.Montreal.VRAISEN petites 3 50, quel que» unes, mai» 1res peu a 5.00 le cageot de 36 chopine» approvisionnement.» p n \ iron 3500 cageots ASPERGES 22 23c la 'b approvisionnements environ 1700 lh> RFTTKRAVES 90 1.0 la do?de pqts CÉLERI : 1 00 la do?de pied‘ CHOIX 1.25-1 50 pour le cageots de 18 IXfCtffîON TISTAMINTAIRI ADMINISTRATION DK PORTIFEUILLES PLANS D'ÉPARGNE.RETRAITE DÉPÔTS GARANTIS D 11 RR.- „ mm | TRUST GENERAL DU CANADA iJ t« v»a NOrai • OAMi m o n r a f a t Yohn D Ou.* ««1 «'r*onn# M M GERARD GODBOUT B A M Sc.C gérant ganeral ào\ venta* # la Solidanta Comp« gn«a d Av*ur#nca «ur la Via qui viant d étr# alu president da I Association des Licencias en Sciences Commerciales de LU niver sit# ,l.'«vaL M Godbout est membre du conseil d administration du buraau des Gouver naurs da la Facultl de Commer ce da la marne Université et.aussi, professeur agrégé.Cours des changes t'HOl X KLEL RS 3 00 la dot 1 LONroMBRKS 65 90c la dn?New \ La 21 juin 1960 ork dollar 98 5-52 1 MTT'F en feuilles 75-90c ixuir 2 do?Boston 90c pour 1 do/ Iceberg 90 1 00 le ca Anglet en ¦e, livre 2 ::>U geot Roumaine 1 50 pour 2 do?France.franc .2003 NAVKTS X'o 1, 175 2 25 Belgique .franc .0197 pour 50 1b.aô-SéV le paquet Italie, h 00158.5 de 6 K>pagne peseta .0165 OIGNONS du printemps 35 Suisse, f .2276 i 40c, oignonneta 50 60c la dor Hollande , florin .2604 de pqts Norvège couronne .1375 Pt- RS IL • 75c la do?de pqt» Danemai *k.couronne .1424 POIRAl X 75c la do?Suède, ci ouronne .1903 RADIS 25c la do?de pqts Allenuigr le DM .2354 H H L R A R B K 35-40C g-ossc Tchécosli .1364 75r 1.» do?'de pqls Mexique .0798 POIS VERTS Piomicrs at \>neiuei a, boavar .29^5 i rn a^i s.4 00 pour 20 1b r * v Nos hommages à tous NOS COMPATRIOTES CANADIENS FRANÇAIS ÆTERN A-VIE Compagnie Mutuelle d'Assurance 1117 ouest, rue Ste - Catherine CH-923 MONTREAL VI.4-1064 ONZE U D'VQîR, MONTREAL VtrCrEDI.22 JUIN 1960 BOURSE DE TORONTO COURS FOURNIS PAR LA PRESSE CANADIENNE Valeurs i Abitibi A'aa am .A! « Di«t Al • Gis ê D.st vt Aesd au a A'A OM pr Ai • Ga« * Aait pr A!i C pr A o-n« Aijmini Alum 2 pr Anjlog An h'S A Arjus A« «down B A»ian Atc Atlas Steel Auto El n?w Dî.nK Ment Prnk NS Brnk NS r Be h Pow A Ba h Pow B Ccaüy Brll Phon* Bowat pr Eow M.ar* p Brazil Br Tek R BA Oil BCE 4 pr BCE 4-:pr t E 4 «pr E^E S pr rrE 5 ,or BC Forest I Pack A r Pack B F Po-.v r Fhana Pr' n Brvck A ,n Bi rns Cel Pow C Brrad xd Can Cem CCC Stone On Foils A Cen A/.alt Can AAêlf pr C Pack B Can Perm C Sate 4 pr CSL CSL pr C Bank Com Cdn Brew C Br Alum CB AL A wts Cdn Cen A Cdn Celen C Chem C Collieries C Colll pr C Curt W C Fairbks B CF Prod A CF Prod pr C Hydro Cr C ice Mech CIL Cdn Ind Gs Cdn Cil CPR Cdn Pet pr Cdn Sait Cdn Tire C Util 4 ipr CWN Cas CWN Gs pr C Wesf.iq Cockshutt Col Cell Comb En! Con Gas Con Gas A Copp Clark Corby vt Cosmos Crain RL /vîtes Haut •»» F*r.ClT» N*t 525 $% 38% 39 2>CJ $10 9% 10 — % 125 215 210 215 1955 *19 18% 18 : — 6» 77) 190 1*5 190 zitn $19 18% % 465 ! 1101’» 101% 101% + ’» 448» 425 4-» 410 —15 100 *23% 22’ 2 2J» 7 + % 93 *54 j 54 54 ; —1% 1354 un» 31% 01»* — % 2 6i $30 y 30% 30% + » 4 1W $44 43% 41 + ’ 200 495 455 495 + W 25 *28 r 26 ?r - 353 *27% 27% 27% + % Z10 $5 4 54 54 100 $47 47 47 + % z50 i9 9' 7 750 *13% 13% 13»» 500 S’4% 14% 14% vt 165 *2C ; 20 J 2C' - 1 • 1% *3% 8'» 8% — » 4 1180 *:îh 53% 53% 63S *53% 58% c-.+ % 14616 «20 4 4" S -f-5 63 *42 47 42 115 $31» 3 31% 31»* ICO *5 « 5 » 5% - % 241» $44% 44% 44% + % 110 $45 45 45 r z5 $48 48 4* 1853 470 450 460 +S z25 *5% 6% 6' 4 6077 *25.25% 25 2 ZlO *73% 73% 73% 75 *12 7 42% 42’ 2 + % 40 *:'6' , 56% 56» 7 +1 130 $4«1 2 46 1 46' ?- VA 25 $51% 51» j 51% 725 *11% 11% 11% 200 $14 14 14 »4 200 114 14 14 2598 $32 31% 31% — H 35 $44% 44% 44% — »-4 2$ *5 $16% 16’V 16% + % 725 $7% 7 4 7 4 ?*?$ Paymasf Peerless Pick Crow Placer Portage Pow Pou Pronto Que Ascot Que Chib Que Cep Que Lab QueLith Quemont Radiore Rayrock Realm Rexspar Pio Rup Rix Athab Roche San Ant Sand Piv Ventes Heu* Bas Fer.500 33 33 33 ?% 240 75 5 * 1C a 13’a 21 45 ce- N«t 10000 1300 51» 5900 18000 9’a 9 242 2:5 77 72 S'î Sa 1C : 10 I.1’* 13 47C3 12600 47 M 675 1000 15C0 5500 4030 4000 1590 1000 2 TCO 1200 1250 500 If» 7 ICO 13500 20*0 3?» 3000 1003 42 too 5» 243r0 1216 2490 1000 2*00 300 600 1700 1710 15C-0 ICO 610 9200 2590 9000 30C0 500 590 45?0 17350 6000 S 6 1 38 5 20 299 « 6 96 30 23 44 33 13 36'4 38 4 a 20 275 30 22 ?9 8 6:5 64*.’Hl 1*3 5 5 76 74 ?*’ 2 2* 7 7 14 23 15 20 65 6 55 I ir : 650 1C6 S 25 ?V — 5 —2 — 9 —2 — 1 •t 4 — 3 —1 r fl 17 65 $13% 13% 33 38 30 30 201 793 8’ a 82 —1 14 23 15 17 65 13% 38 -1 30 -5 203 —5 •% 22 21 72 + t 12 17 12 3 3 3 260 269 260 825 790 825 —10 52 50 52 42 49 42 49 —1 22% 21 22% 1 29 24 2* —1 BOURSE DE NEW-YORK I k"'«« »limenliirei Cours fournis par !• Cgn PRESSE ASSOCIEE Ventes Haut Bas Fer 6 9 4V4 4’ Net Valeurs Cf m Ventes Haut Bas Fer.Net 22'4 50% 13% 99 4 35% 35’ 45 44 -j % ; Nv C»nt 7600 2: % 22% 23 + % ' S’Y NH 100 4% 4+ 4+ + 1 • ¦1â Nor Fac 2900 45 2 44% 44+ — »4 i Oh'o 0.1 3700 32% 3»+ 32 + % Outto var 10100 % Parke Da 56:o 2*% 45% 26 % 26% — 43% 48’: % Penn RP 2490 13% 13% 13% + 'A b : Phelps D 6900 % ’ Philco 7700 475 37 + 46% 47 — 31H 31H *» « Phillip Mot 1000 69% 69 * 69*» — VA !% Pi't Plate 28C9 *3% «1% 63*» + 45*» — % 63 — ’é : 46% — % j 33»4 — % 44 4 a 38% -t* »• »i - V» Proc Gam 1500 Pullman 300 RCA 26900 Repub Stl «O 4490 111% 117»* 118 72% 72% 77% 18’ 2 18 a 18 2 +1 99 7* 3 99 7 Shorritt 5545 265 263 264 Sigma 525 525 525 Siscoe 3050 87 84 87 Stan'eiflh 21245 45% 45 45 Stantgh wts 2040 5 3 4 Starratt 15500 4 4 4 Steep R 3905 810 795 895 Sturgeon 500 18 18 18 Sud Cont K09 6 6 6 Sullivan 4%5 146 345 145 Sunburst 7000 21 23 24 Sylvanite 634 78 78 78 Taurcanis 1000 48 48 48 Teck-H 625 162 160 162 Temag 5100 194 190 194 Territory 1600 20 a 20% 70% Thom L 2190 75 75 75 Tiara 2000 4 : 44 4 Tombiil 1000 41 41 41 Torbit 1000 26 26 26 T owag 2000 7% 7’ a 7% Trans Res 500 14 14 14 Trin Chib 3900 9 7 9 Ult-Shaw 2000 7 7 7 U Mining 500 16» 2 16 a 16’ a + 12 + 1 450 460 625 626 96 96 3"î 3'2 $73 21 134 600 + 2 + 2 + 7 —2’ 2 —1 — % + % — Va + 1 —1 —1 465 675 +10 96 —I 3’a 23 134 600 —3 + 3 3 3 14' a 14' 2 14’ 2 — » 2 114 112 114 +2 9» a 9’.'a 9 a 102 10?102 h 4 2 15% 15»'a 15» 83 83 •7 64 61 63 19 19 19 430 425 425 252 252 252 58 58 58 U Asbestos 4OC0 l’n Keno 459 Upp Can 750 Vandoo 1000 Ventures 469 Vloiam 700 Waite Am 1859 Weedon 2Ç00 W Ma’ar 590 WSurf I 70C9 Willroy 3909 Wiltsey 1000 Wr Herg 63 Yale Lead 4000 Yk Bear 6100 Young H G 3500 Zenmac 3600 Curb Bulolo 775 Pend Ore 190 Yukon Con 2000 LES VALEURS LES PLUS ACTIVES INDUSTRIELS Creativ Tel 11242 $13 1?’ ; 12% — % B A Oïl 6077 $25 a 25% 25’a Mass F 5890 *9% 8% B% — % Moore 5210 $46 45% 46 -F % C Coll’er 4875 $9% 8% 9% +1 PETROLES Dynamic 64909 50 4» 47 +3 C Dragon 22716 25’a 25 ?S Spooner 22500 13 ; 12 13 C Chieftn 21900 77 7: 72 -» Provo 15970 177 168 174 -2 MINES Latin Am 65000 71 66 67 —4 CN loca 54500 14 12 14 +1 Peerless 24300 70 17 17 —4% Atl C C 22200 130 106 130 +20 Can ENn 22050 85 80 80 —5 + 1-16 ; - A American Stock Exchange Cours fournis par LA PRESSE CANADIENNE Cgm Valeurs Ventes Haut Bas Fer.Net V Anacon Bell Phone Brazil BA Oil Br Am Tob Bunk H S Burry Bis Can So OU Can Marc Chesebro Creole Crown CP Dev Pal Dome Exo Duke Pow El Bond Ford Ltd Gldtld Hollinger Imp Oil Jupiter L Shore Massey F Messabi Min Cnrp Molybden Nat Pete NJ Zinc Pac Pete 6500 8 15 16 8 11-16 8 15-16 +1 16 800 15 16 % % 275 46' 46 46 — % 1000 3 13-16 3 11 16 3 11-16 — ’ 9 1000 113’ 7 112 112’ .+1 28% 28% + » 7V4 7’: 10 10 25% 25% — % 16 1» Ventes Haut Bas Fer.4200 9-16 % % 100 45% 45% 45% 9800 4% 4 4% 1800 26' s 25% 26A 100 8 5 •16 8 6 16 8 5 16 500 11 10% 11 900 10»% 9 % 9% 2500 2% 2% 2% 1300 5% 5% 5% 1100 36 35 35 2100 30 29% 30 300 9»i 9% 9% 1300 9-16 9 16 9 16 700 6 ; r-16 6% 6 5 16 400 50’ a 50’ .' 50' a 4600 23 22% 23 1600 15 14% 15 19500 1% 1 1 800 23 22% 22% 1)00 31% 31% 31% M.N.V.WALDRON, de Mor-tjan Agencies Ltd, qui a été élu hier président de The Insurance Institute of the Province of Quebec, pour le terme de 1960-61.Voici les noms des autres officiers et membres du conseil.1er vice-président: Jules R.Daigle, (Western); 2ème vice-président: D.B.Martin, (Royal); Secrétaire honoraire: J.L.Wallace, (Morris  Mackenzie Ltd.); Assistant secrétaire honoraire: F.W.Pearson, (Northern); Trésorier honoraire: H.Whittaker, (Royal Exchange); Libraire honoraire: G.P.Galipeau, (Léo.Tanguay K Fils); Ancien prési-dent: T.Hanson, (C.U.A ) Membres du conseil: L.W.Blair (Federation); N.A.Chipper, (Hammond K Co.); J.J.Choate, (London Assurance); Geo.fl.Kenney, (Phoenix of Hartford); S.F.LeRiche, (Independent Ins.Managers); W.G.MacAr-thur, (Ail Canada Federation); P.Mongeon, (La Prévoyance); R.Parkin, (Shaw & Brgg Inc.); M.St-Arneud, (Phoenix of London); F.Dona'd Taylor, (Corn-mercial Union); C.N.Turner, (Underwriters Adj.Bureau): J.M.Poitras, (Poitres) — Quebec City.(Photo Geraldine Carpenter) Dr/ ; J C BS Coml Sol v Con Ed Container Cont Cag Con OU Copw Steel Cran* Co Crown Zell Curtiss Wr Deere Dist né ici r 4 26 4 4% 24 1% 6T 20% 25 .10% 26% 24% 6!00 4690 2390 5000 2900 290 68' .éP- 4é% 49% 4C% 66% 67 60% 61% • ag Dome Douglas Dow Chem ! Du Pont Fast Kod Eaton Mi g El Auto L El Paso N G 771 | Firestone I Ford Frueh Tra Gen Dyn i Gen Eiec Gen Foods Gen M 1200 24 —!»•* 64 — V4 24% 24% + % 38% — % 44% 44% +l»h 37» j 37% — '» 4/H 47% + » 4 4: 45% + % 17% 17% 43% 43% + % 29% 29% *- i/fc 1’ « D% 29 29 — % 91% 91% 91% — % 209% 206 % 208 — % 125% 123% 34% 34» • 49 48'i 33 32’i 25% 23'i 64'¦ 65 25 39% 38% 45% 37% 18'.44' ¦ 29% 17% 29>-, Rey Tob B POrêt Dut S»or« PoeB Shera»on Sinclair Socony S perry R Std Brand SkJ Oil al $!d OM Ind S*d OH NJ Stud Pack Texaco Tex Sulpher Thlokol t a»vvater Timken T went C Un Carb Utd Aire Utd Corp US Gyps US Rubber LS Steel vanadium Walkers W Un Tel xd 8790 Wsthuse 14108 Woolwth 4000 3900 16000 5100 IV * 28700 9200 15900 2100 4000 9690 49400 12100 9100 69% 5700 2300 32ho 13» 3200 5100 9600 1000 2100 10300 1800 1700 69 • 61*4 70 J 37*4 58 t 18% 39 36% 23 47% 41% 385 41% 9 4 76% 16% 42% 17% 57% 34» 4 133% 39% 6t' 6CH 70 34 Vf 58% 18’ • 37! 35% 22% 46% 41 9% 73% 16 41% 17 56*1 33% -1 — % ! — % + % + H 68’ .6'% 70% 37% 58’ 38»» 36 % 22% 47% 41 • 41% 76’4 +2% 16% 42% - ».17»** + » t 56% - % I • 132 132 —2% 39 39 + % ! 7% T»» 113% 112 113% - % 55% 54% 54», - *9 80% •0% •0% — % 22% 21» a 71»'* - — % 36% 36 36% - % 48% 47*4 48 67% 59’ a 60** -184 77% 71'* 72% fl * Prix des Grains 1300 13900 5600 13000 1700 ir» 213-39 4609 1900 3200 >en ^Hidden Goodrich Gr Palg» Grand Un Gt A P GT Nor Ry r-ulf Oil Homs»k Hud Bay Interlake Int Bus Mch 1 Int Mary 2900 Int Nick 6500 !nt Pap 2700 Int Tel 10890 3200 6700 400 100 J509 1000 4709 730 13109 990 900 1300 93» a 92% 132% 179% 26 25% 44 4 43'¦ 63 61% 37% 37% 67% 65% 40’2 3’ a 7% 2 27% 27’/( 37% 36» 4 47% 47% 28% 28 38 % 38 40% 48 25% 25% 174% — > 4 • WINNIPEG 4, T| OOT.32H.''.AVOINE Haut Bas Fer.FJ* 388 -18 -Juil 82% 82% 81*4 •1*4 81 »4 68» — , Oct JJ'» üec a pas eu de vente de bovins, ce ma tin, aux marchés de la métropole.11 doit y avoir vente à l'enchère cet après-midi.Hier, les arrivages se chif fraient par 1,013 bouvillons, 1.154 veaux.622 porcs et 108 agneaux et moutons.Les veaux ont rapporté des prix réguliers, hier, sujets de choix $2830.communs et moyens $14-26, de chaudière $18 et veaux d'herbe $13.Sur le marché de l’ouest, 512 porcs et truies ont été offerts celte semaine Les porcs ont rapporte 50 cents de plus, et les bêtes de catégorie “A'" ont trouvé preneurs * $28.Les prix dos truies étaient réguliers de $19 i $21.Sur le marché de l'est, on a offert 131 porcs et truies cette semaine 11 n'y a pas eu de prix d’établi.Les prix des «gneiux et des moutons étaient réguliers.Les moutons du printemps ont rap porté $23 - 26, et quelques agneaux $8.BOURSE DE MONTRÉAL Valeurs » Abitibi Agnew $ Algonia Alumin Alum 2 pr Ang C Pulp Argus Argus 250 p Asbpstcs Atlas Steel Bank Mont Bank NS rts Bank NS Banque CN Bath Pow 8 Bell Pnon* Brazil Cour* fournis par la Presse Canadienne Cgm entes Haut Bas Fer.Net 741 $39'# 38% 39 18 — % 31% + 30% + 43% 760 4094 320 50 $18 $32% $30' ï S4V ; $50 Valeurs Ventes Haut Price Br 505 14» « ue Nat Gs 2670 $19% 27: 60 $62% 25 $36% $5 365 K _ • $27 27 27 65 $47 47 47 225 $23' a 23' i 23% Z50 $20 a 20 20% 121?$53 a 53% 53» a — VA 9668 415 410 415 3778 $5« t 58% 58% 343 $53 * 53 53 100 $31 ?31V» 31% 2128 $44% 44% 44% + $ 795 465 440 405 +10 BA Bnk Note z10 $49 49 49 $25’-4 25% 25%—% $31% 31% 31%— Ai .10% — »/4 16% -3-16 i BA OU BC Pwr xd Brockvlll» Brown Bruck B Cal Pow Can Cem Can Cem pr Can Iron CSL pr C Aviation C Bnk Corn C Brew I C Cel i C Fairbks B CIL C Int Pwr p C Loco CPR xd Con M S Corby A i Crush Int ! Dist Stag 1 D Bridge ‘ O Fndry 1255 1350 m ' 735 350 710 750 400 310 109! 1240 500 400 1065 145 230 23c $18% 18 $27 26 a $76 26 *17'$ I7’1 $11% 11% $20 $54 20 53» 261i 20 6 13V, 230 187$ 26% — 26 uâ 11% 20 36 ' 2 20 6’ 4 + 20 Q Nat g» wt Q N Gas un Qu* Pow Roe AV Can Rolland A 75 $38 Royal Bank 1149 *6/: Royal rts 979 St L Cem A 55 Stl Corp xd 1605 *17 St L Cp pr xd 100 1?Ssiada S 625 *1 Shawln 14 Shawm 4 pr Southam Std Str Steel 10Ô *12% Steel Can Steinbg A Tr Can Pipe 767 Triad Oil Walk GW V/ebb Knp Weston A 264 *% $26% 50 $40 225 $20% 100 $12 654 $70 785 $19 $17'* 150 235 Rat Cgm Fer.Net 4 ! % 41% + »/4 1 9’a 10% + % 250 275 +75 58% 62% t 3 36% 36% 5 5 — % 38 38 67'A 67% + % 257 261 +6 11% 12 + »’2 17»* 17% — % 93% 93% + % 10 10 26^ 24% — »4 40 40 + '% 20'4 20'a — % 12% 12% + ’* 69 70 18% 18% 17% 17% - % Juil 119 « 118 118 119’4 121*4 120 170 121*4 Dec 125 123'A 123% 124.125 125' a 124 ‘•4 126 Mal 125 % 125» a 125% 126% FEVES JuM SOYAS 210’4 209 4 209% 209' 209'* 208% 709% 209’4 208% 207»* 208 207’* 212» • 21’ a 211V4 211*4 Mar» 215% 214 a 214% 214V» — Titres au Comptoir Cours fourni» par K.ppen & Company 407 ouesta St Jacques 235 235 +10 150 $35% 35% 35% — H 600 780 775 280 - 20 50 $34» 5 34% 34% +1% Fonds Mutuels Ang fan Tel A Banque d'Fconom!* Flanque d'Epargne Briqueterie St-Laurent Can Delhi C Javelin Corp D'fcxp Fin Dupuis Frfres P La Prévoyant* I La Sauvegarda l a Solidarité i Les Prévoyants i Manufacturers Llf* i i 7', sr < SÎ9' < SI 8'.$40 - 54 ; 18'j 17H 6 .54U All Cdn Com AU Cdn Dlv American Growth Canadian Investment Canafund Champion Mutual 22500 2 11-16 1 13 16 + a* +3-16 100 31* 3% 3% 3900 9-4 9»4 9% V» 1500 6e 66% 66% '00 11% 11V4 m* + Va 2000 46% 45% 46 -, i700 1% 1 11 16 1% 1700 25' 7 25% 25' ; + *4 Panteprc Pow Corp Preston Sh«r Wms So Pen O Technclr Trns Lux 290 28 4400 7 % 100 10 Tr Cont WT 200 253» Wr Ha-g 1900 V .î Obligations Internationales 20ln 20or 15bm 15pt Austral!» Brazil 3% Brazil 3% 5*r Bolivia Rep Chili Colombie Grèce Italie Pérou 3 j 66 ser 15 6 30 7 pc 3-93 3 70 6-60 3-77 3 98 98% 98 74 39 70 32H 77% 48% 25 4’ 70’ 2 34’'r 78 • D Stores : D Tar D Text xd ! Du Pont •; Eddy Paper ; Fleetwood Fam Play Foundatn xd Gatineau ! T rtr Wpg vt GL Paper I H Smith i H Smith pr i Hud Bay i Handy Andy i Imp Inv A loo i Imp Inv 140p 100 j Inlnd C pr 100 i Int Nickel 626 j Int util 100 l interprov PL ! Iron GIs pr Jamaica 9?Labatt z20 Loeb AA 775 Lower St L 50 I’ Mac B Powr 221 Mailman AAass Fer 166Q Mess F5% pc 100 ¦ Mitch Rob A 7-50 j Molson A 404 Molson B 184 Molson pr Mtl Loco Nat Stl Car Noranda I N S Light ; Pac Pete i Pan* Hers i Power Crp hf “A ' "B" 545 125 300 215 150 100 240 395 725 100 *9% $22 $59» 2 $10% $19% $9' 2 4 $8 • $37% $39 $40 $48 $13% $9-4 $23 $17» 7 $ 3' i * ,4’d $‘.6 $13% ?* 4 $26’ b *9 $99 $11 >4 124% $24' 2 $40% Group Income Accum.électif "A" Oil and Gas 1 Growth Fund investors Mutual Keystone Leverage Fund A.Suhjfll Accumulating Fund Mutual Income Fund North Amer Fund of Can Prêt ef Revenue (Mutual) , | Saving'.Invest Mut of Can ised Amer.Fund ised Exec 55 ised Fixée 56 7 Grow ' inves Super 6 58 8 15 2 9 14 5 5.08 3 44 5.16 6.15 5 77 10 78 13 44 6 30 6 91 4.57 8 16 4 94 4 0 4 94 7 09 37 70 30 50 .5 23 7.15 5 58 8 88 79.59 ' 9.35 ! 35.62 ) 8 67 j 4.05 ; 3 24 ! 5.52 3.76 5.46 5 45 6 46 6 23 11 66 14 54 6 92 7 55 4 99 8 87 5 39 4 51 5 39 7.16 Moyennes des obligations à N.-Y.V a rdf Lundi Rem.Pass.Mois Pass.Ann.Pass.i960 haut %60 bas 1959 haut 1959 bas 2brr lOln lOut lOfrn 10PY 76 0 94 .3 83 9 85 8 8« 7 76 9 94 J 83 9 85 5 PO 6 77.0 94 .5 83 7 «5 A B9 6 76 6 93 8 83 4 •4 7 89 4 79 1 9! 9 RI 9 15 9 88 7 y?1 94 6 hN 0 86 4 90 3 75 2 91 4 81 9 84 7 87 5 a?8 84 8 84 2 86 .2 9t 7 74 8 90 8 80 fl A4 0 87 4 Dow Joncs 30 Industriels 20 Chemins de fer 5 Utilités publiques 65 Stock» F*rm.644 93 141 62 Cgm 2 59 -0 19 CANADA Provins» d« Québec District d« Montréal COUR SUPERIEURE No 46S2R6 JACQUES CHAMPAGNE, commi1; des cité et district de Montréal, Demandeur GASTON GRENIER, des cité •t district de Montréal, Défendeur Il est ordonné au défendeur de comparaître d’ici un mois Montréal, le 17e jour de juin inso.JR CARBONNKAU, Député f’rotonoiairc.Me Raul Galt Michaud, Q.C., MM Michaud.Mercier.Poulin A Denis, 1117 ouest, rue Sle-Catherine, Montréal —¦ AV.Il 2123.Procureurs du demandeur.| PROVINCE DF.QUEBEC DISTRIC T DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No Ü08T25 RITA MARTIN, ménagère épouse commune en biens de ANTONIO BEGIN, tous deux de Montréal, dit districL Demanderease vs.ANTONIO BEGIN, comptable, de Montréal, dit district.Défendeur Une action en séparation de a été instituée en cette le lOème jour de juin biens cause 1960.Montréal 17 juin 1900.RAOl I.CREV 1ER Député-Protonotaire MES ANCTIL A TOURANGEAU, AVOCATS.521 est, rue Sherbrooke, Suite 5.Montréal PROCUREURS DE T.A DEMANDERESSE Moyennes de Toronto 'f ' - -» ; Supervised Exec S8 5.52 5 sr! ! Mardi 409 53 75 78 152 95 82 69 4 i Supervised Growth Fund 1.54 1 58 1 ! Lundi 490.50 76 16 153 33 82 89 ; 4 ,, i Supervised Income Fund 3.82 3 »4 Sem Pass.500, 38 77 45 155 74 85 .71 !fl% — % ; TV Elrrtronlc 8 42 9 18 ! Mo% Pes.4?4 43 79 92 157 73 00 .15 ; Timed investment Fund 5.40 5 03 ! ' Ann.Pa^s.529 75 91 47 1 % 05 119 18 ' •4 United Accumulative 13 86 15.06 1 I960 haut 533 85 90 20 176 .75 106 78 , 4 j — EN MONNAIE AMER ICAINE .> 960 ! 1959 has haut 474 555 52 65 76 95 16 13 152 192 .57 .15 82 145 69 .22 IS 45 Affll Fund Inc 7.37 7 97 1959 bas 4*9 77 84 80 157.19 98 .31 Fund 5ec Auto Sec Rail 4 16 17.09 12 65 9 03 8 94 9.71 15.70 9 45 8 82 15 18 15 !5 14 12 4 44 18 43 n 86 i 9 89 i 9 81 j !?:?5 10.31 I Mines Hors-Listes G.E.LESLIE * CO.Membres Montreal Stock Exchange — Canadian Stock Exchange Moyennes à N.-Y.Alsab Xconlc kconic V.T C.Anal Vng.Arnora 4»».Dfvp.A»ias Chib Bald Vin Brosnin Chib.Big Ne'I Braetmac Cdn Javelin Dauphin Franksln GMsiau Glbscn GI*ncona Offr* Defn 40 21 11 5 18 9 9 10 26 51 23 2 7 4 6 0 25 11 9’ ; 15 30 50 $ 1 Hastings Hull iron Independent Imperial Min.Kenmac La» e Sup.iron .un.Echo Lake Chib Mam Oka Martin Bird Ma rote Matugam! Ex Monor Miner Copper Natl.Mai Niplrnn North Matt 4' 125 S 4 1 15 .30 40 3 50 13S 5 5 15 4?6 28 12 15 OMend Pascalis Pine Point Guçdon Our jo Rand Mai Off*e Dec' 6 ’960 1959 Pass.haut haut J0:n 15r r ISut 60\fV 330.5 12! 2 103 2 22! 6 121 103.2 221.9 336.3 124 102.8 224 8 32! 6 121 j 99.7 216.?333 9 141 9 94 4 224 0 354 9 136 2 103 4 233.9 300 7 114 6 96.6 2C 7 8 355.6 147 .4 102.6 2)5 8 306.1 123 8 93 4 211.5 Cours de l’or PARIS -— Le napoléon, an eienne pièce d’or française de 20 franca, cotait 35.10 NK hier sur le marche libre français de l’or.L'aigle, pièce d’or américaine de SU), entait 93.80 NF.LONDRES — Cote de l’once de l'or fin en argent américain sur le marché européen de l’or: $35.08 12 i l'achat et $35.09 1 2 a la vente.Prix de l'or de Troyes à la Bourse londonienne des lingots : $35.10 33-100 - 250 shillings, 5 12 pence.Vslsur Avalon BOURSE CANADIENNE Cour* fournis par la Pre$st Ctnadienn» Cgm Cours Des Huiles I Haut B os Ff r.$7 7 J/% 71 $16% 163» $9 9 $5% S 80 80 *40 39» $20 20 Alaska Y Pipe — Alaska Y R »f A id ma c?Bashaw Leduc 0 Cr Cdn Fort Cdn Propan* Castle Comm Mip Claybar Dom Min Edoran 22 02 210 10 10 15 oo» y 02 2 02 25 02 N 225 17 1?19 01 04 K cnara Leamac Led Cal Merit OU Merland Mill Cr N Rich N 09 02 .onî New Ridga Nuco 12 11 02 05 | MOYENNES A MONTREAL Cour* fourni* par la PRESSE CANADIENNE OQ *13% MINES 50 46 Cj 43 37 4 5% 1% 210 35S 9 4' 4/ Nef I Valeurs Cleveland C Vauie Crusadf Pet Denison Dom Least East Sull F alron Age i Con Add Min Corp N Fermaqua N Santiago Ohalski Opemisk* j Orchan I Que Cobalt ! Que Oil Ventfi Haut Bas Far.1000 7 7 7 600 92 90 90 —6 3400 r 4 109 11?+ 2 100 890 890 890 d-10 500 133 13) 131 —4 100 155 155 155 4 r 11 11% r + ’ 1 200 $3?32 3?Z1C0 4 4 4 4 2 2 ?— 2 2 >00 55 /95 *22 - 1 2?22% IOCO 19 19 19 6 loco 750 1500 1000 2000 200 1?$74% 66 16 $11 5% 12 650 102 350 7 > 21 Hi*r Fermature crécédant* S*main* passé* Mo s passé Ann** passé* 1960 haut two bas »959 haut 1959 tas .145.) 135 S 56 M 141.3 215 9 479 197 + 1 + 2 «5 12 Sufault nd Go: Asbestos OU» TOTAL DES Industriels 2500 1000 12 24 4 66 16 11 5% 2»% 11 645 103 340 2% 8 21 SAS 2") 260 19 18 5 5 •o - i'y 7 7 2% 2 j 475 460 103 103 24'/2 66 16 11 2% 17 650 103 345 2% 6 21 535 26» 19 2 i 460 102 + 1 — 10 23 + 1 -10 —15 —2 VENTES 13.600 I Pertoles et Mines COMPTABLES AGREES Henri L.Bélanger et Ci» 3856, ru» Saint Hubert VI.4 3415 Jacqueline Paradis, C.A.Comptabl» «gréé Édifie» de La l»uv*g»rd* 152 est, ru» Notrt-Dam» Ch.52, 53 UN.6 2681 — DU.1-0111 Lucien Dahmé, C.A.Comptabl» agréé EdUir.a dt la sauveoaula 152 est, rue Notre Dam» UN.6-2681 Provosl, Hofle & Associés Comptable* agréés ItOQE* PROVOST.C A.Syndic Licencié ROLAND PROVOST.C.A.GEORGES H.HOTTE.CA» 533, rue Chevrier AV.82607 V I A U & ROBIN Comptable* «gréé» LUCIEN D.VIAU.C A H.LIONEL ROBIN, C A JACQUES P CHADILLON, C A.ARMAND H.VIAU.C A J.S8RGS GERVAIS.C A.PO 9 3871 » 4926, ay.Verdun VERDUN Chart ré, Samson, Beauvais, Eclair, Côté, Marceau et Associés E.H.Knight ti Co.’ auHce CHAPTRE.C.A ucten BELAIR, C A i.ce." lard 'a Olrard MARCEAU.C.A.Comptables agréés M.SAMSON.05F.C.A.E H KNIGHT, C.A.t.tonfl POU'‘’ N.C A.Perry AUGC-w, C A ^ayntond FORTIER.C A H BOURGOUiN.C A.Albert OARNPAU, CA Piorr» LE$A(,r.r a.:i*r* en» PR’VBAU.C.A.Benoît SYLVAN.CA Sierra BARRY, C.A.Paul GONTHiER, C A.A y- Bcauvus o SC., C A Léon COTE, C A.Dc;%rd HUOT, C A.Jean LACROIX.C A Mticel IMBLE AU.C A.Uenni* BELL, C.A.Pitrrt CHOUINARD, CJL MONTREAL — QUEBEC — RIMOUSKI DOUZE LE DEVOIR MONTREAL.MERCREDI 22 |UIN 1960 Cavalcade*^ SPORTIVî llovd Pnt mondial d(* In I la Kitiiation ml lr \ot* d au :o;:r mlre “l\ d»> Ki^hi ne peut : dp (pnir l,p Uevoi à l>e : 1 a n son^e a organiser un match oe championnat mi-lourd canadien entre Burke Kmer> de Sherbrooke.Que.et Ted Don aster de Sask •,i!.e Non eau Hrun *a ck Le combat aurait l.eu a Sydney en Vou e ( K ‘0* ^ le 29 iUlllet prochain, et i! se derouleraii dur.* le cadre des fêtes du 175e anniversaire de fondation de Sydney Maylielian a discuté du pro jei avec le teran* de Emerv Al t ! eol rf'iin w»nt n journal rommp n uni nou* ' iff't j(.f|P |t l o p.|’( riodiqr.Pinenl .tor* *i utal.inhumain.artielP' puhliPH 'cr conlrp «pIIp ulre.Mais res par daulrr theoloKiens (|111 On brandit Ip« catastrophes de Les activités a la Palestre -p» ani:M '!f <|t e otien \iennent homme rontre réfu sport.proie un ait irle défendent re .boxeurs mon- dans laiene ou a la suite de coups ,fr„s (lui ont de- rombals.Il > a pourtant, dans a xie.des prof iles meuitiiers autrement plus grands e* on nr .nt'e pas a les prohiber.Axer la campagne électorale (pli se termine aujourd'hui, on aura assiste a des a II.o (pic- foncièrement plus nom es.< e ne sont de ne/ (pu auri.nl saignés, ni des mft< boires ipil •uiiont éle fiarassees.mais de« répulalions qui auront .al.es des vies bri-ees.des «inrentea elouffees.Pei sonne ne ¦¦ n-e à empêcher la politique de rester le moyen le plus efficace de se choisir on gouvernement.r At h J<* dira, a mnailrc pr*- ooe il ' aor» toujours un monde „ n «oi.On fai* une monugne de< ,r- .oinr'f i ou æ produoen* dans fsrene mais ., r Or.n-r.'iVi'cs encore plus nombreuse* d«n« .t# football par exemple don! on ne lr.:irnr" ''r.» raison de «elexer mntre le.prpl contre le.gemhler.tems jr;.,!r.|c< combats ou les competitions sport] es profiteurs comme il r en « dan« nr, on oubbe de voir le beau rAie de la , r .rc ’ r x r.homme* comme .loe T,oui* OU! .:¦ p.-ur sa rare, comme Rocks Marciano.,v.> comme un i.enc Tunnrv qui a fait honneur , ihîie le- bienfait* que ce snort fs'iit rendre a la Hilarant d un teune soue aux ruelles aux salles délmqueni e juvénile au crime e’c On oublie a la boxe le mérite (l avoir enseigne a une foule ,lc | ambition, de la discipline, que .ils non! he sur la vie e! l'axmnir.lia peuvent devenir x* en devenant dea champions nu des modelex M Rdouard l.atreiüe pre.xi dent du conseil d'administration i de la Palestre Nationale a re vêlé que le» membres d i ren tre sportif de la rue t berner participeront au defile de la Sî fean Baptiste Le char allégorique de la Pa i lestre rendra hommage au sport et au folklore En effet, l’équi pe Sperofiza, formée rie 16 dan yeuses et danseurs que dirige (thislain Robitaille, instructeur de folklore a la f^aleotre exéeti tera différentes danses au cours! du défilé La voiture de a La lestre sera rehaussée de la présence de la reine des sports du rentre sportif de a rue ( her rier Mile Yolande Maltais (est cette semaine que dé hute le programme spécial de vacances et les leunrs pourront occuper leurs loisir* sous la di d instructeurs ?t dévoués experi Les personnes qui bénéficié ront fie i abonnement spécial des vacances auront droit aux services d'eté de la Palestre Nationale qui comprend les jeunes organises la gymnastiques, la culture physique qui se derou Jeront tous les jours au gymnase sous la direction de Dezso Kiefer instructeur de gymnasti que du centre sportif de la rue Cherrier.Quant à la piacine, les jeunes qui ne savent pas nager auront un cours spécial de 2 00 a 2 30 heure* suivi d'exercices libres de natations II y aura aussi de* cours spéciaux qui seront don nés par le« instructeurs Laure G au net et Claude Marie pour les nagetjr* avances Bd knr.an a New York lundi 1 aimerait a usai obtenir les aervices de .lark Dempsey com me arbitre.o- INGLEWOOD California — Victoria Park, le pur-sang canadien qui a fini deuxième au Preakness, et troisième au darby du Kentucky, participera au derby de Hollywood d'une bourse de $100,000, a Onglewood •n Californie.Victoria Park a gagné le Queen's Plate a Toronto, il y a une dizain# de jours, et le "stakes" Leonard Richard, samedi dernier a la piste Delaware.O -S ¦ M la cou: Armin Hary.de LAI* lemagne de l Ouest.est devenu hier «oir le premier coureur a parcourir le 100 metres en dix secondes Hary a é’abli le nouveau re cord mondial a deux reprises; il courut la distance une pre mière fois en dix aecondes mais !e jury annula la course a cause d un depart irrégulier.Harry protesta et le jury lui accorda un nouvel essai Le jeune athlele gagna de nouveau la course, cette fois avec un depart impeccable Sa performance s est déroulée dans îe cadre de?leux de piste e' pelouse disputés au stade Let zigrund de Zurich entre de« par tinpants fie sept pays Son exploit a de bonne* chan ce* d'êrre consigné comme re cord officiel.Monsieur Fernand Picard, président du club Kiwanis - Saint-Laurent présente le trophée Dr Albert Surprenant au jeune Claude Daoust dont l'équipe de ballon-panier a remporte le championnat de la ligue de ballon-panier Kiwanis - Saint-Laurent de la Palestre Nationale.Assiste à ta presentation M.Edouard Latreille, president du conseil d administration du Centre sportif de la rue Cherrier.Sara Barber, espoir canadien, aux Jeux olympiques de Rome Soirée des dames aujourd'hui à la piste de Blue Bonnets ç , J.y, .i ,.| j, g),, f* >binson f-ût pu è*tp ‘i*1 ri**** ih* i , .mri l’.bV Hnlh l'immortel était un client normal „ ' , J, ;;,rr,.;tM.n I la boxe.Klovd Pallerxon.timide ( , ilr-nenl mfhien, able eût pu devenir un rhef de gang ,i , , | i,,nt Harlem rallerson avail une bonne tète sur , ,!,¦* i,,, epa impres innnanls 11 a etè guide vers la , \ p.fanait déjà parler de lui A 2.A an« d es' , du monde pour la deuxieme ton l e n e.i pa.un , ¦ ,r,| il „ une \ e rangée aux role.Hune epoine qui le end et laide II est un ritoven exemplaire de la trempe de reux que tou, le» pas, aimeraient avoir CJui en « (ait cej aulr.champion dont on peut proposer 1 exemple aux jeune»' Iji boxe Depute qu il en fait, rl a mamfeaté de, aigne.peu rommuna de courage de ténacité, de perxéTéranee de dnnpline.de jiupement Autant de quahlea qu on aima trouver chea lea Jeune, et eleex lea molnt jeunea • • • Apréa une eérde de rp-fotrea rrlattvement faeflea P a balaaé pavillon I an dernier devant Ingemar Johansaon tl a areepté la faite comme un homme tl n a p»x offert d alibi fl a reconnu .e.erreur.Man II na p»« capitulé 11 « eat remla t l'oeuvre n » corrige «e, faute» Avant tout.Il a gardé le comportement d ira* ' e digne nmple et «ana fanfarronnad* I.undi aoir.Il a repu aa réenmpenae qui aa double d un honneur peu commun I eat devenu le premier ea chunapinn à reconquérir un titre perdu.A la aulte de ann échec de t an dernier tl eut l'expérience dun phénomène courant de notre monde II avait au ae« ami» le de*crier pour a attacher au char du vainqueur On lui avait t .; r né le d.« <>n lavait ridiculise II na paa eu de difficulté a nrce^iier ! humiliation, lut qui est un modelé d humilité II a eat aaaigne un hu! et il n a rien ménagé pour preparer aon rêve ne laianant rien a l'improvisation • • • An mur» de aon long entrainement, il avait accepté dea render vou» peu reluisant» Il avait fan une tournée l’hiver ib’rmer alora qu'il ae ballad pour dea 'peanut»' Noua ne rimivon» pa« in ne pas revenir à une ihronique que noua avoua écrit e récemment ! .or an il r le 14 décembre dernier, le jeune pro moteur .larque» rhrsrier présenta aon progiamme régulier du Mont Saint l.«.m» nui avait il en finale’ Nul autre que Klovd l’atterson » lourd hiu champion du monde a la boxe te grand expert qui ne prend pour le nombril de la boxe rl qui * rus.( b.'V rr de ne fane venir a se» programme» que dra .imbon» .pourra noua dire aujourd'hui ce que xont tou» , a au*, t'» ve usai monde » l'alleion eat un jambon < el Xpert avail alora critique ( hevner pour le fiasco du 14 decrm • r t’arp !c» 4uO j.isonnes qui «valent assiste au programme , i Mont s.nnt l ouis el qui avaient hue Chevrier, anus l'inaligatlon 0 • ce.grand» lomnalislea purs, noua parlons que de» cenlainea ,' ,|û ;,,ivrt Ad lundi pour voir le film el $100 pour un billet 1 i .r j,, i octait de v r Patterson redevenir champion du t.ea trotteurs de la r!a.->e P.seront en vedette dans la mur i *e principale de re soir a Blue i Bonne!» Comme tou» le.» mer riedi.s les dames seront admises gratuitement et le populaire pari triple double sera opéré.•losedale Klyawav, un cheval de aepl an» appartenant a la Dominion Motors Stable dD Wen Sound.Ontario, a < lé eta hh favori a H I par te handi capper de la piale hn cinq courses celle »a »on il a fourni de bon» effort.» mais il n a pas encore reu>si a visiter le eer rie de» vainqueurs Conduit par Wilbert Hopkins il parti i ra re soir de la huitième posi lion mais il eat reconnu pour posséder beaucoup d'énergie et de terminer «ver rapidité dan» le dernier quart.j Deux redoutable# rtvaux «ont 1 Hârrv Riddell et Old Scrooge tandi» que Cathy Higgle» Ar ehle Mon.Kaje Kllen, Might, i Regent et Ttrn’s I.ad eompletent ’ un* tre.» forte opposition Old Scrooge, un cheval bon j gre de six an.» appartenant a George llender»on de Montreal a termine deuxieme » la sen»a lionnelle pouliche.Amulet Ha nover, jeudi dernier Mais en celle circonstance il avait dû , partir de la septième position j tandi» que ce soir il partira de la troisième.Paul Radley sera dans le sulky.Harry Riddell de l'écurie Maplewood a terminé troisie me derrière Amulet Hanover et Old Scrooge mai» lui aussi est favori.se d'une meilleure po»i linn re »ojr I a dernière foi» il est parti de l extericure.Ce noir le veteran .lim Wiener eon dinra 1* prometteur quatr» ans de la quatrième po«!tion.l a prmeipal* eour#* pour t • mhieura aéra un» affaire de $! W)0 pour eoursler» d» la rla«»e B 2.Ben Direct, avec ' Réa) Rardier dan» le nilkv, qui sera fa'orise de la premiere po» tion au depart, ne -era pa.s facile a vaincre Ben Direct a gagné sa dernière course en 2 084 l.ee/.off et Reno «em hlenl devoir être ses plus dan gereux rivaux tandis que Chet Void.Frenchman, Crescendo, Pal Frost et So Longs Prince sont tons reconnus comme de» cour»:eis rapides Reno, un coursier de rnq an» appartenant aux frères Adrien et (iérard Vf*, un fera se» début.» locaux Reno s'est avere l'un de» meilleurs quatre ans de Lan dernier an pays, et il « participé a la série pour ambleurs de» Harness Track» of America Philippe Dussault le pilotera et la paire partira d# la sixième position.BRANTFORD.Onl 19 an».Sara Barber a delà glisse a travers foui les rham pinnnat» canadiens aver une telle rapidité qu elle a brise ’nus le» record» féminin» et représente un des plus grands e» pmrs du Canada pour les Olympique» de Rome Sara a de'a nagé, surtout sur le do», dan» presque tous le» concours tenu» au Canada, aux Etats t'ms.en Australie, en An gleierre.en trance, en Allema gne et au pays de Galle».Aux .leux olympiques qui avaient lieu en Australie il y a quaire an», elle s est classer en septième et en huitième places La jeune athlète espere être en excellente forme pour cette deuxieme tentative olympique Et elle aura ses admirateur» les plus fervents a ses cites, a commencer par son entraîneur, qui est son père le Dr Stuart Barber, chirurgien a Brantford, sa mere.»a soeur.Candy, 12 an» et son frère Graeme, 16 an» feront aussi le voyage Sara a consacré »a vie a l'athlétisme F.lle soulève des poids, manie le» haltères el fait plu sieur» autres exercices Dans se» momenls libres elle joue au ballon-panier, au volleyball el touche le piano File se 1ère a 6 JO » m de jeune el »* rend t I» piacine du A Mt A de Brantford ou elle «entraîne pendant une heure aux roté; de son frere, Graeme, qui est lui même un excellent nageur.Puis elle passe une journée normale ' a ses cours de 13e année au Brantford Collegiate Après la classe, trois jours par semaine, elle s'exerce ms-qu’à l'heure du diner Les deux autres soirs de la semaine elle nage de 7 a R p h Son entrainemenl l'empéche de se livrer a diverses activités sonates, mai», de Lavis de Sa^a."rela en vau! bien la ppin*-.’* Ce soir 8H.15 10 COURSES Pari double Pari quiniela I ««M IM» m#M i Mtra K» • • 11 •,,, Dimanche 2H.15 Admission : CLUBHOUAR $2.50 ORANUST AMO $1.00 < Eut* rârte» populaire* ) •—•"'RACtWAT INC.*** CE SOIR PARI TRIPLE-DOUBLE Service spécial d autobus Clubhouse ultra-chic Salle à manger STATIONNEMENT GRATUIT Enfants non admis Tout Ui «oir, «ntra* rt»*« riam»a Les inscrits à Blue Bonnets AMBLI DKUX ANS — PAS DI PARI l >j#nn J 1 J#rt 0*rran ' 3 PNilrr Iirram j 4 Olalr* H*rT>«r% .* *• AuMfcnn* Gl«p a Hi j.v *xmr 7 Mwulo-w Brook 5 SfMudow 7>r*«ia Aiiai*'.Marry nrwkm — 7 4S Oordon W HK-ka J Ia ran i4i .* HerSiart F «f Matila H niloai W HAbUrk J Olgniéra J rwh«-iM$ 00117 PREMIERE COURSE — D AMBLE — $500 00 4 Mur* R Hu e H «boa l>^r*lr r«4in*iT • -1 i WdK^a-ood e’r*n# a fWir 1 ! Peut etra jyrorha 4-1 t rarratown Data A Boucher Bon* nfforla 0-2 * Mo'.tnialn Mrnnka M TurootLa A bonne ohanoa s-1 i laulr Wav o R Gnarue Part.pernle’a exrallanta 9-7 Mam 4(1 ft W* H Hughes B*Tnt<$ et fort a S - A M.ilKf F.VolO W Arthur* Peut prendra part *- l>rrnt>n ROOlt C Cl a : b ran b Amelioration préyue 7-1 i D»niw Oi.v I.f>Uatler fVurprlae tx»wlnle A-l 4 Aufiiailne J.Jodoin Peu t euommandiahLe 10-1 TROISIEME COURSE .1 Oan» Rainbow p Onotiw H l'khnnta ’• VUniral 2 Atngla C 4 Hr h>& A Ab* Acotl 7 Won b y Tyaon 8 Walin • pruia M D AMBLE Ré>bUlartl h rm* r rhurcJh K Waplr* ^ (Rniraa H FlTlr*n J Hnvpa 1< Hwurrui — $500 00 l*wit répai^r darnlèra Pn* U on avat-iaaff ia« Toujour® combatu Peut Air® prtx'hf Rèf#il DOMtbl# Davra a Améliorer <'hancc minima Na figura paa FAIT RESSORTIR TOUTES LES QUALITÉS DE LA BIÈRE Le combat l'Ordre apporte distraction à ancien des druides QUATRIEME COURSE 1 t'br<« Up p Duaaa-.i ; >«wiw\ (Tiiaf i.W Habktik ?1.H 2Af>an»'vr PaU attar * Mrirn iSirèUa J .Todotn 1 Maadow Ch#m p.Rauliay j i.Ifa j 8 Sultry N t# ,T 1 Aram a ' A Kajxtd Chlaf M T\ircotta C 2 AMBLE Bail Riva S T ,000 00 ooryukiun 4 yalnna Mal ni a nam an forma Bonn a tvwalhil'.ta T*aa a d^dAlirnar IMrra falra miau* Mauvalaa poaltlon pau rarommandabJa x LH EN U K, An toir# par k o, on • presque leii i\e druidf de flU prfniicr jou Ils ètiienî îoui c rfil* r*d >phon a p p n r I ^ s pa parmi |n* queîq HntanmqufA qui (ianA la plamr rftti» bacchânau Deux Tninu>4 du a fulfil, If* * i rntonna “Noua ir« ce matin a; m ère A %e% cAles, rmrmura A qi ipar a unf fum o iines < oupln roucoulaient .«oui es couverture.* entre les pierre* anciennes Mais a tro;* ou qua tre reprise* la police a mi* fin de* riante.* endiablée* sur le» pierres de Bit tonne* l n policier a A peine tenté — van1* sucre* d'ailleurs de re 1 veîHer une jolie brunette qui était profondément endormie i Ck'ite na l une de* pierre* l ui aussi écoutait lémiision.round par round, du combat Patterson Johansson Lanceurs probables Par <1 Pie**e 4ttr» \nd»Mson 22 a Phi iadelphie.Short 3 2.ao.r St {.ou > Jackaon PB a Pitt* bur«h.Friend EU3 soir i •.* \n;i rv W ; ! tam* 5 1 k Cincinnat ., Newcombè 3 soir S,in Frar.*c 1 Jones 95 a Milwaukee, Burdette 7 2, aoir.î IGl F WTKRL A INF P- ’ * n.s van 3 B à Kan CINQUIEME COURSE i Ben IVIrarl '• ! *en *ff A K^Tla* 7.Chai Volo 4 P'rancbman 5 OrAi$*ndo i l'ut rr4ni» lui»# A d# 14 rl*éU«# P4rt po«Ubl» (ihansNc minima Burprtae pr»aam\a ssoo 00 7- .* e a 10- 7-1 9-7 .*•1 e • 3- ! .V 4- î *-1 e-t •-! •ft-1 io-: 4 Han I(A<1 B mtr Rapp.'rte pre» » 1 Ruai* n Da.a R C'aid wall F.n bonne f'irma 7-3 Bandy T)area Pun Ma^'Tabjjih Paul irtomphar 7-3 Prince Val W HAbklrk Ra»etl Immlnanl g.Kalmuck D:t4cx4 C < lat brait h Pan poaaibla ^ .« Part Pt lion M Haroux Ameitretiou prAmt a-i * l-cvkvale Olnny r Roblllard S trp'iw» poeaihle 9- \ 8 Hradv a Baat j Wiener 7'rop a.ucna TH-Î SEPTIEME COURSE — C l AMBLE — $1.200 00 City Uounae: M Yurcou* (Thon vxaiq ,* ft-1 Mr a Bis ni Oordon * de a rap d »é 9-7 Oown a omay !.Bo\jrgon Bon* afforta 0 ' A Ttteroux Rcvail imminent A- ’ Kx'komo ’ w r>m Ma Tes l.*h 7 mijoure ncmibetif a -1 4 Ounnar Fie»x> A Rouchar Pretfa'wralt bmia 7- ; % Phlaf a Prida B Habkl* a l'a; ’ pt-uw Me *-: 8 Haïfa?hav P c'aldwall l'aa ce?a fola TO-t HUITIEME COURSE C 2 TROT — SI OOO 00 vaexta ‘et F »t B B ?uU\t)llar N»•.e preferynce » 3 Hem You V !*•: k» IVangetaux r«ai 7-2 4 <7ane Bine F l'aklwe l l*eut triompha 7-3 » M é» Bourg on M " i a : %e jv ¦» 1 •¦xn 4- : a < app ra Boy Ootvoo Peut e a prcK'ha 7-i Jas'er Bot P Cbe^a» iA Bon Iyer d cap A : 2 Be.tv Ren»>wn P RcthlUaM F* 3-r pa.rs^n'.ra a-: Oandy R n Palmar Ne r e'.: .* a t'a» i(3- i Njam* »•» hum hTW m# ’Tl'MAT’Séf* k«a*wa a»»» p’-y Wm- ëurm* '*v¦», »*e,rv*» m m 4nb-«04 cm.•«» tex^kaa « .***• N«#«A*«.?"»»* fO*»»’*.' •• «•tl-fM» • ‘W è kt Mtn D044 wm y»» »*?gaiNna*.¦*-*/0/ b Or f.H.Wolioc* * de lean* to ndre aiu per à la cc je le^ NEUVIEME COURSE — B TROT s a k, va way e.Hopklna fau, v P*#gia» J Flndtev • Arx'hia M.i O :ai aan 3 Old S »^a r R#>d la v « Harry Rdslall J W+n*r 1 rmvr IC’atn F PoMta Mlghty Hayfant H F.'on ' T‘m » Ijwi J (lordcm DIXIEME COURSE — C 3 AMBLI $2 000 00 IV i h *a*.ar R.a1.4 rr4lnorTa oppcwittan Faut a# *¦ *.• TV- r^w-ncr manda Ma SSOO 00 1 a qualité ai la aavaur (Tuna biira dapandant ayant tout Hu aem apporté à aa fabrication.Noua garantta-aona qua chaqua boutailla da Dow aat elimatiaaa.A touiaa laa âtapaa Ha aa fabrication, un contrAla mmutiaut aaavira à ta bi^ra Dow una qualité parfait# ai una uniformité conatania.Climatiaéa.la biéra Dow conaan-a la plaina qualité Ha aaa infrédienta Ha rhoi*.Voilà pourquoi noua afhrmonai "Dow fait raaaortir toutaa laa qualitéa Ha la biéra".Maia pourquoi na paa an juv** youa-méma?Rian Ha plut facile .» .Héfuatet una bonna Dow ! LA BRASSERIE Pt A in fi »c h M|shing! * \c!and Hfjukinji 4 4 Baltimore, F;*her SA ijjo, \S} n n 24, ioir.* tv Ma x» a r^au v P R.'m: ;a:d IV l.l e r % 2 s Char ¦ri .ng F.me B Oetdwa Principa a rUa e e-3 ; 2 i A F.aa • y Rldde P fAm’ih t bxe IM t * r Hxno'ar T M e- Na JW .A* * e -gv ' 4 4 .' sdi r ; 1 \'e (X- •.ty ^ Pht'.iUW 4-nau'i-aiton peers.* a ¦ i a 1 * b i 4M.Ira • Cl B»n; ' ra* • Bu;prendra * uu 8 - « a v n i i 7 IV 4 Du le R Madili P* f pce a: r> e i i Teda y Air Craft O Dtotta ha pa« ^3 limitée LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI.22 JUIN I960 TREIZE far Mari» CARDINAL Il y a un an, jour pour jour, on ignorait tout de In^emar Johansson, sauf qu'il devait posséder une droite dévastatrice et qu’il avait donné une leçon de puissance à Eddie Machen.Aujourd’hui, on n’en connaît pas davantage.Les experts les plus partisans du Suédois qui avaient refusé de croire à la chance, le 26 juin dernier, se demandent aujourd’hui plus que jamais si Ingemar Johansson n’a pan été un gigantesque ballon qui eut déjà la veine de monter avec cette réputation peu avantageuse dans la même arène qu'un Floyd Patterson trop confiant.Nous reconnaissons être de ceux-là.La confiance que nous avions mis en Johansson s’est effondrée dès le premier round du combat, lundi soir.Dès le premier jab de l’aspirant, il était évident que Johansson ne l’emporterait jamais en tenant sa droite au niveau de la ceinture, prêt à la décrocher si jamais il en avait la chance.Et ce qui était encore plus évident, c’est précisément le fait que cette droite, il n’aurait jamais la chance de l’essayer.Patterson, le boxeur le plus intelligent peut-être çu’il nous lit été donné de rencontrer, avait préparé ce combat avec comme premier entraineur, le souvenir de sa débâcle de 1859 Il n’était pas sans savoir que seule, sa gauche lui permettrait de triompher.La multiplicité de ses jabs était plu* qu'il n'en fallait pour tenir l'ancien champion à distance.La position des hras de Johansson l'a toujours mieux disposé à placer des directs et des uppercuts qu'a se préserver la tète.De sorte que le barrage de coups que lui a servi l aspirant, sans le prendre par surprise, l’a semble-t-il obligé a réorganiser dés la première seconde, sa politique de defense.Il est inapproprié de dire que je meilleur boxeur a gagné Johansson a été victime d’une erreur de tactique, comme Patterson l'a été l’an dernier Sauf peut-être qu’il est moins excusable que le Noir, parce qu’il connaissait mieux son adversaire.• • • Johansson semble avoir perdu le combat à Grossinger.Son camp d’entrainement n'était situé qu'à 100 milles de New-York et en outre, il n'a pas su en tenir les portes closes D'abord.Ingo a fait de son camp d’entraînement, un centre de villégiature pour papa Johansson, le frérot, -la parenté et la fiancé.Ensuite, il n'a pas su réfréner sa vie sociale, son goût pour le golf et la danse Enfin, son extrême cupidité !’a incite à accepter des émissions de télévision et même à prendre des engagement! pour tourner des films.De sorte que dans tout ce brouhaha, l’entraînement jouait le rôle de deuxième violon .quand il ne marquait tout simplement pas des point* d’orgue.Naturellement, Johansson a un peu adopté la même attitude que lors de son premier combat, alors qu’il passait la majeure partie de son entrainement sur le parcours de golf.Mais, à ce temps-là, le truc avait réussi parce que Patterson s'attendait à quelques rondes de pratique.Lundi soir, Floyd était averti.• • • I orsqu'au printemps dernier, nous avions rencontré Patterson, à Toronto il avait déclaré ceci: L'an dernier, j’étais champion et il m'appartenait de forcer la bataille .Cette fois-ci, c'est lui qui devra commander les hostilités s'il ne veut pas être hué .Johansson a peut-être eu vent de cette déclaration qui a été rapportée dans tous les Journaux.Aussi, lundi, est il monté dans l'arène en prévoyant trois ou quatre rounds de répit où il lui serait amplement loisible d'étudier le style de Patterson.11 n'a jamais vu venir l'explosion et il est à se demander maintenant si Floyd n'a pas dit cette phrase a Toronto, uniquement pour induire l'ancien champion en erreur.En tout cas.c'e»t lui qui a attaqué dès le début.A part une solide droite au deuxième round.Johansson n'a jamais pu atteindre Patterson, trop intéressé qu'il était à se mettre à l'abri.• • • La question que nous nous posons, maintenant, sur la réelle valeur ue Jonan-.son court aujourd’hui les rues à New-York.Mais particulièrement dans les bureaux de promotion qui devront maintenant démêler l'écheveau d’aspirants à la couronne.Patterson a déclaré vouloir accorder une chance à Ingo dans les 90 jours.Est revanche entre Floyd et Ingemar NEW-YORK.— Floyd Patter- - rait se battre contre Ingemar son et Ingemar Johansson ont i Johansson d’ici 90 jours.Baseball HIER , M*up Internationale : Richmond 4 — Monusai 0 Toronto s Columbus Buffalo a 1st Havane Mi.:,, 5 — Rochester ] lieue Nationale : Philadelphie 7 — Chicago S Cincinnati S — L Angeles 4 Milwaukee 9 — S fYaneisco S Pittsburgh 3 — 8*.-Louis 2 Ligue Américaine : Baltimore 3 - Chicago 3 (Bel New-York 3 — Détroit 0 l V ¦ Kansas City g — Boston 1 i6e) Cleveland 3 — Washington 4 tous deux parle d un troisième match hier, au lendemain d un combat de championnat poids-lourd mondial qui a rapporte $324,691, aux guichets.De plus, on estime que les droits addi tionnels ont rapporte $3.000,0 l^s spectateurs qui ont psyé pour as^jster au combat, au Polo Grounds de New York, se sont chiffrés par 31,892.Irving Kahn, président de la compagnie Teleprompler qui diffusait le combat à la télévision la journée a été la victoire de ; en circuit fermé, estime que Mme Bernice Bukovich, d'Afri , Patterson et Johansson retire que du Sud, qui a éliminé Sally Moore, classée au 4e rang aux Etats-Unis, par 6-4, 6-4.Enfin Mme Laura Lou Bryan, des Etats-Unis, a vaincu Pat Hird de Grande-Bretagne 3-6, 7 5, 6-1.Chet let hommes Dans les doubles masculins, Roy Emerson et Neale Fraser d'Australie ont défait leurs compatriotes A.J.Lane et Barry Phillips-Moore 6-2, 6-4, 9-11, 6-2.Au cours d'u nautre match, Barry Mackay et Ron Holmberg ; des Etats-Unis ont défait Guy Jackson et J.D.Hackett d'Irlande 6-4, 6-0, 6-4.Un match de première ronde, non terminé lundi a cause de l'obscurité, a été complété hier.Gardnar Mulloy de Miami a défait Tony Pickard de Grande-Bretagne 7-5, 6-4, 15-17 et 63.Au cour* d’un autre match, les Américains Earl Buchholz et Charles McKinley ont vaincu Ramanathan Krishnan et Na- ront $800,000 et $900,000; ceci vient en plus des quelque S175,-000 qu'ils toucheront de* billets d'admission, lai somme record jamais touchée par un boxeur avait été jusqu'ici de $990,445.Elle a été remise à Gene Tun ney.à l’occasion de son second combat contre Jack Dempsey à Chicago en 1927.Bill Fugazy, l'un des directeurs de Feature Sports, Inc., organisation qui agissait comme promoteur du combat, a déclaré que son groupe détenait les contrats du match revanche ; ces engagements prévoient un nouveau combat d'ici 90 jours “Nous avons l’intention de consulter les boxeurs et leurs conseillers d’ici quelques jours ca fameuse droite à la deuxiè afin de déterminer quand et ou ; me ronde, il répondit qu'il “St j« l’emportais, j'aimersis négiocier avec d'autres aspirants, peut-être avec Liston", a déclare Patterson au cours d’une conférence de presse.Lorsqu'un reporter lui a de mande s'il croyait que le pu blic désirait un autre combat Patterson-Johansson, le cham pion a répliqué: “Je le crois, si vous considérez les choses corn me ceci ! au premier combat, j'étais nettement trop confiant par suite de ce que j'avais lu.J’ai été pris par surprise.Au second combat, Ingemar m'a plus ou moins sous-estimé, parce que les choses avaient été tellement faciles pour lui.Le troisième combat devrait déci der du championnat.” Johansson De son coté, Johansson dé sire rencontrer de nouveau Floyd Patterson.“Le plus tôt sera le mieux", a déclaré le champion détrôné.“Patterson était on meilleure forme et plus fort cette fois”, a affirmé le suédois.Quand o na demande à Johansson pourquoi il n’avait pas poursuivi son attaque après avoir ébranlé Patterson avec Avec les Lions ! Verdun gagne VANCOUVER _ Les Lions de' .la Colombie-Britannique de la Kn d une performance Conference de football de l'Ouest louab!e du lanceur Oison qui a ont annoncé qu’ils ava-ent reen- :tenu !es adversaires à 3 coups gagé les joueurs récalcitrant* sûr*- ,e ck'b Parc Extension a Gordie Mitchell et Urbay Henrv balsse pavillon hier soir devant .Mitchell, d'origine canadiemie Ie Verdun au compte de 1-0.Ro-oecupait le poste de pbqueur t*'rls fdt le 1»nceur RaS®ant-régulier la snison dernière.Hen- Verdun .000 100 0—1 S 0 ry.un importé, a été nommé sur P- Extension 000 000 0—0 4 2 ‘ équipe d étoile de la Conférence .Roberts, Matheo (5) et Lefeb-de 1 Ouest l’an dernier.vre; Oison et Virball.AUJOURD'HUI l-lfus InL-rnsUonsl* : Montréal à Richmond Toronto 4 Columbus Bu/falo 4 La Havane Rochester 4 Miami Ligue Nationale Chicago 4 Philadelphie, (aolr) St-Louis à Pittsburgh, (solri Los Angeles 4 Cincinnati.iaolr< , S Francisco 4 Milwaukee, (soir) ( Ufue Ameru aine : Boston à Kansas City, (aoir) Baltimore 4 Chicago, (soir) New-York 4 Détroit, isoir» Washington à Cleveland, itolr) | CLASSEMENT LIGUE INTER NATIONAL! ! G.P.Mov.Difl.Toronto 40 J7 .702 Buffalo 37 23 .617 4L Rlclimoml 35 31 .630 Roche* 1er 27 26 491 12 Oolumbua 27 34 443 15 1a Havane 26 33 441 15 MU ml 24 37 393 18 Montréal 23 36 .*X> 18 LIGUE NATIONALE G.P.Mo*.mtr Pittsburgh 37 21 .638 Milwaukee 31 23 .574 4 San Franc la*** 34 26 .567 4 St-Lsoula 29 30 492 8*3 Ciacinnau JO 31 .493 9 Angelea r 32 .458 10 Vg Chicago 23 31 428 12 PhUadaiphlc 21 37 .362 16 LIGUE AMERICAINE Ci.P M*»r.Dlff.New-York 33 22 et Schmidt ; Brunet Pi'he 9 «t OrwndAU.O— Brunet <1-0 P—O'Dell «3-7).OC-ftaa muictee© kUys <12), O-p*p longtemps.Nous croyons complètement stupide .I qU’|] y a plusieurs aspirants dans Quant au nouveau match, Ahl ] cette section, comme Sonny Lis-quist a déclaré : “Dans un jour ton, Zora Folley et Eddie Ma-ou deux, nous allons tous nousiclien." ommei.HillnçUmt STI-CATM OUEST 1ère rotirsf — p Amhb* — $500.00 Rny*i Nlrnbi* 4 40 3.40 2.60 J»ucc4» Bev 4 60 3 00 Lively MaW 3 10 TtmpB 3 08 4 5 *ème rour»« — d Trot — 4500.00 Mv Pnuce 5 00 3 56 3 10 L*m«£ 4.00 3 10 a*y Bett 6 50 Terni» 2 :08 4 5 Pwl double Royal Nimbi* et My Prie# — $14.00.3èrae course — D Amble — $506 00 'tv— 1910 î'îsi pour la prochaine saison.Ce sont ! worthy vonun s 30 Slu Smith, Marv Bevan et Gerry T*mp* : j 09 4/1 Sclinger, trois joueurs a la dé 4*sme cour** — C Amkie — *S00 04 fensjVe Avec Ottawa OTTAWA — Les Rough Riders d’Ottawa, de la ligue du Big Four, ont annoncé hier que trois aiflres de leurs joueurs cana diens avaient signe leur contrat '¦¦'Jgi.ipaM.- ' '•'.,7' »¦ ^ UNE BIERE faite pour la vie que vous aimez vivre *-VW 3 90 2.06 3 60 The 8*lnt Miro B»y 3 60 3 00 Bi*ck Velvet 3 30 Temp» 2:08 1/5 Sème coule — R Amble — $1.866.00 Mâmie R Grattan « 50 4.00 3 10 wieomioo Way 3 50 2 90 Widow * Dream 5.40 Temps 2:06 4 5 6ème courte — C Trot — $1,606 00 Irjjàh lAne 5.30 3 10 2.80 Kim D Orattan 4 90 3 80 Darn Bweet 6.60 Tempe 2 10 4.5 Qitlnella Irian liane «t Kim D Grattan — $12.20 : 7eme course — C-2 Amble — $1.600.! Flying fiaucer P.1$ 30 7 4«0 5 60 I Jerry Canuck 3.50 2 80 Hematite 3.70 I Chicago Tempe 2 0845 ^ ' 002 Q90 101 000 0 8 11 1 Seme eourae — C-t Trot — »l.1 Philadelphie Bmillnjr Bo-v 24 80 13 90 8 10 OJO 003 0Û0 000 1 • 7 14 0 2910 l2K' Cardwell, Baton '« Hrybble Jtobblc i6-9 OC Ch!c»SQ Har.ica (19».J’hl a/lelph'.t, Walter» 2 '$), Herrera (61 A Cleveland Waahlngtou 010 012 000 — 4 9 2 Cipve.iui<1 200 102 OOt 5 111 Ra/nuc.Olevanger (7> «t Battcy ; Grant, Kilpè**U-ïn (7) et Ron.ano.O—Grant '5-2).P JUmo* »J-»j OC~WitahlngUm Do4>t>cic (6), Ra-moa (1), Bailey (9).Cleve.anxl Kuenn (3).A Pittsburgh St-LOU* 000 100 001 — 1 8 0 Pittsburgh 001 02« 00* 3 7 2 Glbaon, Brogllo <7).Duliba (Pi et Sawaukl ; Law.Pac?•?) et Bur-geaa G—Taw '11-7' ?» -Ottaa'm KM) , O nate ^-marine dans les eaux limpide» La nage suw citant dont la du bail*, «a U.gens nouvelle hüre Maison .’acHucHu ctnoum •'MU RAMC-IOUOT est de plus*" plus leur rafraîchissement , La bière MO LS O N S0L50» CANADIAN A Miarri PKKMIUIK .MH TK Rochaater 210 000 0 — 3 7 2' Miami 030 io; x -561' !> R Rlcketta et Garni'/.zéro Kay, Stewart <2 I6afnr<1 <71 et Green O—Btewart .p Rirk ;ett* G G—Ho» ‘ y ' cheater Cannlazarro .M;aml Green, B&mford.* k.,-.ji p i.4 '.hjÊÊk m 41 QUATORZE U DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI.22 JUIN 1960 LETTRE D’OTTAWA Le bilinguisme des services O soumis à la règle d’efficacité Par Clément BROWN OIT ïV/A — L-?nombre d employe* nomme* auprès de tout ministère Ou de tout bureau local d un ministère qui ont une competence reconnue dans la COfinjissa-;?et I ut'gc de la langue française ou de la langue anglaise, ou des deux a la fois doit scion I avis de la commüsion être suffisant pour permettre au ministère oj au bureau local d exercer ses fonctions de façon convenable et de fournir au public un service efficace .de Vie f lr rmn; innove en m me, ne rend guisme obi lonctionnair* aucune r.11?turr candid; det ecommand î*s cas où I an21e anff recommandons qu faisant alfaire a.e jbstant»e| de (iana i^tes M>ient pourvu! deux langues.Nou ¦ j;ronf precj ¦ 1 regiernents : ' serves.c ensuite, Ou Je» seront strictement ob- l l'ne des faiblesses de !« qui retient J»* système du "me dans 1 1 nn aires bilingues soit assez and pour assurer au public un rvice suffisant dan« J une et iU-re langue rite' dans les examens, cent Kina ent, ^ qu elle ne precise pa> que.pour être admis dans le fonctionna risme.la loi ou les reglements exigeront une connaissance pra tique des deux langues Tout est laisse a l'arbitraire des postes a 1 emplir, sans obligation de prin ripe.I! faudrait s employer a ! consacrer la regie que la con ( omman ' naissance des deux langues offi- notre position aire far qui l'efficacité »u, fficante d'une 1 nu servi, elation de si Je rappor imettait UPS .SUi don que le» sous ministres four-j nelles constitue un élément du m-unt a la fommission toute m* “mérite Nous espérons que {••Mnation ne assurer oue les cm de langue anglaise et inadiens de langue fran ment desservis dans leur langue par les fonction < P Caire- La < ommisMon est d avis que.il ce» égard, la présente loi et les presents reglements ne sont pas complètement iéisfaisani s Ain si.par exemple, bien que ia cho *e ne se voit probablement ja* mais produite dans le concret, une stricte application de l arti-f!e t*) de la loi actuelle icelle qu'on est en train de raviser> permettrait a des fonctionnaires ne parlant que îe français d ètre conservateur de Quebec Mont morency, M Robert Lafrenière.sur deux points le bilinguisme des fonctionnaires et l’option en i faveur de la langue maternelle : dans la redaction des mémoires .et documents a l’usage des mi niatére* C'est un point sur ., ; lequel noua reviendrons Une Diefenhakrr s.r la modéra I >f\ur# ,n dlai{<>nii|f dp, ,lpbat, ooils pousse a penser qu il fut 1 le «eul Canadien français a mm»» on le voit, la nouvelle , aborder ce double problème au î°i inscrit dan« *on texte les stade de la resolution II est re< ommandations du lapportjvrat que les elections provin Heeney sur 1 efficacité du bilin < iale« avaient éloigné de la gu -me f( hambre la très grande majo 1 L étude en comité permettra ¦ rdé des députes quebécoüi Au* : sans doute aux deputes de se si.est-ii a souhaiter que le theme rendre < ompte du texte des re du bilinguisme soit repris et glement* que projette la Corn amplifie lors du débat sur la mission du service civil en rap seconde lecture, port avec cette question f) ici la ‘ nous rapportons progrès mais > ' omme cette législation est ques .F' * tard la federation des *0 i etc s Sam; Jean Baptiste dans | n mémoire au premier ministre » t a son cabinet, a\ait reclame | u peu près re que la Commission Heeney réclamai! Nous nous | ou\enon* des felicitation* de j M Mon des propos tenus par la fé dér at ion O Canada français, une positions effectives prises en fa plus importantes de i» ses ,rur (lu bilinguisme L >on ',r' no", v mvicndronj I n.praliqiif nouvfll» H qu l«mplrmnnt «u nours de.- jours promp' d élre pncour»j(f>anlf td111 '",nl ,1IIV^, celle qu mentionne, pour nombre , ».- d offres d’emplois, que "de* ere L dits supplémentaires seront ac .1 rudes a tout candidat qui pos*e 1 de une » onnaissancc pratique du français .! anglais étant toujours obligatoire.C est un progrès sur , le passé, alor- qu on signalai’ es 1 tout simplement qu il sera tenu i compte de la connaissance du relation a- ec un public ou sans nous prononcer sur les dis ' b°'jr n tarante pour r ent de la popul* * - — .tion est anglaise, ou vire versa f)e même.Ta clause 12a des reglement.» actuels de la commis sion rend le sou* ministre respon sable d aviser la commission sur la nécessité d une connais’-an des deux langues dans une loca llté donnée Cela a conduit a de» pratiques largement divergente* d'un ministère à l'autre ' Il no is .semble, continue V rapport Heeney.que.lorsqu clients d un bureau du gou Selon Nowlan Les provinces réclamer une ont droit de radio d’Etat Caft/Ikt Otli'Aa — l.n provinre*, rf.inme ies sociétés privées, ont en principe le droit de pre senter une requête pour obte mr un permis d exploitation rie postes de radio et de tele vision, a détiare hier M Geor lie NowUn, ministre du reve nu national M Nowlan répon dait a une question que lui avait posée M Lionel (he vrier, libéral de Laurier, lundi dern.er, a la suite d une rie claration riu premier ministre Karrette Le ministre dit, qu a près avoir consulté les avocats de Radio-Canada, il avait été avise que rien, dans la loi rie la radiodiffusion, n empêche une province de présenter une requête pour obtenir un per mis et eventuellement d es ploiter un ou des postes de ra dio ou de télévision Toutefois, ajouta 1 il, la province requérante devrait au préalable obtenir le visa du ministère des transports avant que sa de mande soit étudiée par le Bu reau de» gouverneurs de la ra diodiffusion Sav.rt critiqu* .Selon M Louis Fort.n, de pute progressiste-conservateur de Montmagny-L Islet, des pos tes de radio et de television ont été établis par des libe raux sous l'administration libé rale I! a cité en exemple les postes de Rimouski et de Ma lane 11 ajoutait que s'il ne s agit pas de coïncidences, il * en faut de peu M Lionel Chevrier a soutenu que celait une idee de tnrv voulant que Radio-Canada ap puie le gouvernement conter valeur au pouvoir parce du’il s agit d'une société de la Cou ronne ’’ Le député de Montréal Lan ner a attire l'attention une se ronde fois sur une déclaration de M Antonio Barrette chef de IX'nion nationale, au sujet de l'etablissement au Quebec d une radio provinciale si le candidat liberal Rene Levesque, dans Montreal-Laurier, fait de nouveau des commentaires a Radio-Canada S'il ne s'agit pas d'interférence nu d'intention d'intçrve-nir.que Ion veuille bien me dire ce que c'est”, a poursuivi M Chevrier.Il a appelé M Barrette, Te premier ministre tory”.M Chevrier a également ajouté qui! y avait beaucoup de partialité au Québec de la part des responsables de la -distribution du temps des émis siona mise- a la disposition des partis politiques.Il a cité en exemple une émission de nouvelles a 11 heures du soir à la télévision Petites annonces du Devoir ASSURANCES ASSURANCE - ACTO I?T.rsrmrnt,.»»if, interet.Tel.: IA «-S55S.soir.Dt .1-2J:ï.JNO •I- Le gouvernement a subi hier une .sévère critique de M .1 W Pickersgill.depute II -beral de Bonavista Willmgate.| parce qu'un permis de poste de television a été accordé a une entreprise contrôlée par le Toronto Telegram M Lin , nel rhevrier député liberal de Montréal-Laurier, a «Olili- 1 _ gne que de toute évidence ries considerations politiques avaient motivé I octroi de re permis M Piekersgill a egalement remarque que l'établis sement d un poste de télevi .sion de Radio-< anada a Ed monton était un gaspillage de l'argent des contribuables Il est d'avu que !e.s postes de television ne devraient pa-être diriges par les propric taires de journaux II y a de la un poste prive de TV' a Fldmonton.ATELIER DE MECANIQUE 45 ans Lefebvre Frères Limitée l’atelier meranique eonno exlitrra et rnnrinuera UN.1-7471 COTTAGE A VENDRE OU A LOUER IIa Hi/ard.pr>* h*u.modern*, HA 9-OSüC après i heures.J N O COTTAGES A VENDRE flooleeard èlont-Rneal.Outremont, luxueux Split Level, ult.ra moderns s rhambrea à rourher.TR.17*'» ?4-«-*0 rottagp moderne.Ideal pour frxnde famille, hauteurs d’Outremont ( R 1-17*o 24-R-XO LOGIS A LOUER TRANSPORT CAMIONNAGE ROI SSII.LE Transport.Demenaje-ment rille, rampaxne et lonxue dis* tanrH.SpArUMtp pianos, poêle», re-frlxeratenrs.Df.7-37e€ /.NO.Chili : reconnaissance pour l’aide canadienne OTTAWA I.* < hambrr Ho* député* *u Chili mf»nt romprrnnrnt à U foi* d<» françai* formule beaucoup plus Canadiens d^ langm* fiançai'r 'ague Mai» fou! p*t affaire d ad I rir langue mgi.u .f ia m-ullrurr ministration de la loi et nous ne Million serait d avoir un person (toiivon* porter de jugement que ne] bilingue et non pas un person dan* la mesure nu.d'abord, W nej qui ' ronnait ei parle la lan reglement» de la commission »e fait parvenir un message de reconnaissance au gouvernement canadien pour l aide que notre pays a fait parvenir au sud du Chili dévasté récemment par des soismr* M.Paul Trem hlay, ambassadeur du ( anada au Chili, * fait part de ce message au ministère des affaires extérieure» I/* ( anada a fourni à cette occasion le materiel complet de deux hôpitaux de campagne de 30 lits, $1.000.000 en farine, $600 000 de porc en conserve.MO 000 pour l’achat de véhicule», plusieurs avions de transport j'i CA RC ont été mi* a la disposition du gouvernement chilien.r plère», tparleux.eonfortxhle, eaa rhande.électricité et rhaoffai*.cuisinière *» refrlgeraienr SbSO.41» Roeemnnt CI.9-45ÎS.LOGEMENT A LOUER S 550, «Se avenue, 1/Abord-a-Plouf-fi v grandes pièce» fermée», modernes.chauffera, taxe d eau nasee, le étage.J*5 00 par mois ?4*«-g* S S.V», *Se avenue.I.'A bord-a *ei«uf-fe.5 grandes pièce» fermées, me drrne*.chauffers, taxe d’eau parer.?• étage, près écoles et magasin* **» f>0 par mol» CR ?-(rïl2 î4-*-*0 TARIF Annonces classées 434 Notre-Dame eit ‘•Le Devoir" - VI.4-3361 (Commandas prises jusqu'à 4 h res la veilla de la publication .) ANNONCES ORDINAIRE* — Tarif minimum da 75e.pour S lignes (1S mots).Compter 5 mots à la ligna Un* partit de ligna compte pour une ligne entière.I.e» abréviations, initiales comptent pour un mot: les mots composes pour autant de mots.Chaque nombre pour un mot Pour les réponses devant être expedlees par la po«te.ajouta 10c.r.ROS CARACTERE».— L’ne ligne en caractère gothique 12 points (20 lettres ou espaces) équivaut a 2 lignes.N aisances, serviras.services anniversaires, grands-mesaas.remerciement» pour eondolAanee», etc : 3 rents la mot minimum fl.00.M Barrette et quelques uns de ses ministres y allaient de commentaires, tandis qu'aucun can didat du parti liberal ne leur a succédé a la tribune de la télévision.^iC0H J A DESY L* montré AL I CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ASSURANCES MEDECINS Horace Labrecque at Fils Lté» Courtiers d'assutancas Agrées No ;» invitons les communautés religieuse# a *e prévaloir de noa sc'v'.ces particuliers 1411, rue crescent Victor 9-23ïI BREVETS D'INVENTION Dr Maxime Brisebois Electricité médicale - Pavons X L.Ci M.C F R C Sc.De la Faculté de Medeclne de Paris.Maladies generales endocriniennes.urinaires, digestives, circulatoires.Bureau tous les Jours de lOh.a midi.2 a 0.7 a 8 n.excepté samedi de lOh a midi, de 2 à 4.LA 3-5252 — 816.Sherbrooke est.POSITION DEMANDEE Position pour Jeune étudient de !6'7 an», honnête, sérieux, bilingue Travail demende pour moi» d'ete References «1 necessaires.R A^ 2-7 60* il-4 «O PROPRIETE A VENDRE 1 BOSSIET — 5.V15.nord de Bher • brooke, Î-S'z, neufs, leml-detaché.five, garages, sviteme Prix *?<*.->00.Comptant $6,006.Constructeur, fR * 6405 12-7-60 T-3569 Montréal.MARQUES d» COMMERCE BREVETS DTNVENTION en tou* pbt» MARION.MARION ROBIC t 8ASTIEN 2100 me nul MMOND MONTRFXI.25 DACTYLOGRAPHES DACTYLOGRAPHES ‘‘Tout pour le bureau” É Dactylographes machines a additionner.A écrira las chèques, ftllérea.pupitres, armoires, Canada Dactylographe — Inc.— Tél.VI.4-3491 R.-T.Armand 44 •>.rua At-Jarquea, Montréal Dr 0.Le Riche hôpitaux de Londres Peau, eczema, maladies «acrétei, homme-, femmes, Jeunes fille*;.Maternité, Impuissanca Voies urinaires Circoncision sans douleur et axns hospitalisation.Expérience 30 années 1A.1.7.Salnt-Dem*.VI 5-6416 face théâtre Saint-Denis Dr C.Mclillo gradué d'Liirope Génito-urinaires.peau.ear.g.giandes, désordres sexuels, nerveux, impotence, infériorité, anxiété, timidité, depression, bégaiement.alcoolisme, obésité.rhumatismes, circoncision.134 ouest, Sherbrooke.VI.5-0256 ASSU RANCES j Assurance sur U Vie l MONTREArU GLACIERES utiles 14” i 16' 6.98 Fabrication STAROFOAM dimension généreuse.12’ larrçe.M ’ haut et 16 ' long Poids 1 s a livre Carda froid 48 heures Dïrpuil» kfSZZANINF RATON WO OUVERTS JEUDI SOIR jusqu'à 9h.dupuis Fermés vendredi toute la journée FETE NATIONALE DE LA ST-JEAN-BAPTISTE OUVERTS SAMEDI : 9 H.30 A 5 H.30 PLANCHES flottantes 14" i 24” F'our apprendre * nagpr Fa hnration nouveau matenel STAROFOAM Peut porter jtt.aqu à 200 livre» Longueur 40", pour juiqu'è 700 livras BICYCLES AQUATIQUES marque 'ARGO' pour adultes et enfants au rayon du sport mezzanine 15-95 Bicycle* “Water |pf” pour la joie de tou» Avance, recule, tourne en rond.Fabrication 12.95 CHACUN! nrm* vtnr.rayon ( out mandes tele phoniques acceptées des 9 h.du matin .—- - - S DUPUIS QUATRIEME RAYON 282 TT ^ Of/rei-en un en cadeau SOUS-MAINS SACS ISOLANTS Au cK.ti 14 * Î4 .u 19- ¦ 74' Brun Vert Noir M«rmn • Gri* Ivoire plastique ORD.2.49 IMCIAl CK true SPECIAL MISSELS Cfcaeu* CENDRIERS Modarnas et dacor atifs Or d 14^5 TRES SPECIAL • MâUten' ** «av J Ton Jaune or Tige hnlt fini ao»et • t.nurd* tenani h»ea tur »• hâve • aeKipien» en vite» benne I pn di»m DCTPtTA un nt-THArwiim ¦layon ro ALBUMS VMUASSADOR I9A0 pour philateii.xte» ' net«eetnr« r • g 1 d • 'vnllies mnhile*.15 *ne •4nace« pnne timbev* tllu'fratinnt (Ira néant éen«»nn« n«|e« «Mante* «i pptemen * a* • re«.nsptvr btane nmn* ¦ jg* r*w WukTcm wm M eeur Nvhe fahrlearlna avne hand»* •imtlleuie.mMtf» Kgnéa nr 14 eaest».s|»pae»ne* *»>«fnae CHAINETTES "ATHLETE" .59 Matai fini ehneium n* t»rn’«- »am p»« 4 «met* «rapulatr*.»t-iN»eph *t .C'hn»t«nh^ M1 rarnlen** La ehalnetta e< la Médaille h»lior» »n piaatiqu» » brun *4i «MT p»g'“ » tlalhte.Fermât de poi h» « Ra".T^1» paroi» «ont i^oloc» d fibre de \erre Extorir a rsrroaux rouse* Intérieur ton uni Fermeture , gli-tière «ur 3 eôte».Courroies solides jfi ¦ % 6" x 11". LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI.22 JUIN 1960 QUINZE Le français, langue étrangère au Canada?Avant que le mal ne soit incurable par Jean-Marc LEGER.Q-ie cetfe question se pose effectivement aujourd'hui, il suffit pour le constater, d'une port de passer quelques heures dons l'un quelconque des ministères, offices et instituts relevant du gouvernement fédéral (et ce, aussi bien à Montréal qu'à SOMMAIRE • André Laurendeau 'page 151 • Noel Dorion 'page 15' • )ean-Mare Loger page 15' • (arque* Poii*on i page 1 8 ' • Un universitaire 'page 181 • Clément Brown 'page 19' • Raymond Grenier 'page 20' • Gérard Pelletier 'page 21) • Guy Cormier page 22) • Michel Crunet 'page 23 ' • Marcel Chaput 'page 24> • Nairn Kattan 'page 25 • Le* message* (page 27) Ottawa), de l'autre, de fréquenter un peu les étudiants d'universités et de collèges secondaires, de les écouter parler, de parcourir leurs dissertations, bref d'analyser la qualité de la langue de “l'élite" de demain.Chacun le sait bien, l'admet en son fors inté-rieur : il n’empêche que, devant un titre connue “le français, langue étrangère an Canada?” meme, assorti d’un poi))t d'interrogation.beaucoup auront un haut-le-corps et seront tentés immédiatement de protester, tellement les vérités officielles qui nous conditionnent tous dans une mesure variable l'emportent sur les constatations quotidiennes.Xourris de mythes, nous persistons à les entretenir et à transmettre aur vau-relles géné ration s les slogans qui expriment nos illusions comme si res formules avaient le pouvoir d'exorciser les menaces trop précises, trop immédiates et de transformer une réalité que vous persistons à ne pas regarder en face.“(irand pays bilingue'', “égalité des deux groupes ethniques prinri pan r", “réile croissant des francophones dans la vie du pays”.“Montréal, deuxième ville française du monde”, autant de faussetés que nous persistons à servir aux étrangers et — plus grave — à nous servir à nous-mêmes.Autant de thèmes éculés de discours de fin de banquet, d'allocutions de début de “congrès", et de réunions électorales, l’ne immense satisfaction de soi-même, une singulière complaisance dans la médiocrité, l'empressement à stigmatiser tous ceur qui voudraient alerter notre vigilance sur les dangers multiples et pressants.Ici et là toutefois, on commence à s'émouvoir : le comité de l'instruction publique ordonne vue en-quéte sur l'enseignement du français dans Qiiébee, après que des hommes et des groupes autorisés eurent.multiplié les cris d'alarme; diverses associations parlent de mesures énergiques devant le souverain mépris qu'Ot-tawa persiste a afficher à l'endroit de la langue française.4 la vérité, vous avions voulu faire de cette livraison spéciale, l'occasion d'un vaste “inventaire de notre humiliation" en réunissant le plus grand nombre possible de faits, de documents, de témoignages sur une situation qui fient autant à l'indifférence et à la démission des nôtres qu'à l'hostilité ou à l’ignorance des autres.I.a coincidenee de la fête nationale avec l'élection générale provinciale nous a obligés à reporter à plus tard (dans six mois ou un an) la réalisation de ce dessein.Aujourd'hui, nous présentons un ensemble de textes qui sont en quelque sorte la préface à la grande enquête qu'il faudra bien mener un jour prochain sur la réalité, les causes et les remèdes (s’il en est encore) de notre humiliation.A ce propos, plusieurs de nos collaborateurs soulignent justement deux faits qu'il faut avoir constamment présents à l’esprit : le) il importe, dans le même temps, d’employer des mesures radicales, et pour imposer le plein respect du français dans les ser-rices fédéraux, et pour enrayer la détérioration constante de la langue française, écrite et parlée chez vous, car on ne saurait végliarr sans danger et sans illogisme l'un on l'autre de ces combats nécessaires : la double menace qui découle du sort fait nu français à Ottawa et de l’ignorance ou se trouve votre communauté quant à sa langue, cette double menace traduit un drame plus profond.On ne saurait dissocier la situation du français dans ce pays, dans cette province, de la condition globale d'r\ris-tence de la nation cana-diennr-française.Tout» eut reprise sérieuse de redressement qui serait limitée au seul domaine d# la langue serait tragiquement vaine; elle ne saurait d’ailleurs aboutir qu’à des amélio ra t ion s supe rf i délies et illusoires.I n peuple placé dan» une situation de médiocrité à tous égards, un peuple en désarroi, sans doctrine nationale, sans conscience de son destin, écartelé entre les appels les plus variés et des fi-délités contradictoires, nourri de méfiance envers la mère-patrie (sans laquelle pourtant il ne saurait s'épanouir ni même se maintenir), prolétaire même sous les dehors d'une prospérité fugace, un tel (Suite à la gage 27) wa*eH° 6AUTHH-r MTimL d'-ütC 'SK© LA SURVIVANCE: PARADIS OU PRISON?Une longue habitude de l’humiliation, un culte permanent de la résignation Nnu?ne somme» ni les Juifs sous Hi'ler, ni les Noirs rte l'Union sud africaine, du Kenva ou du Deep South, ni 1rs Indiens de Gandhi.Il nous manque lou.iour» quelque chose pour leur ressembler : l'étendue et le degre des souffrances; ce stigmate, la négritude, qui recouvre la totalité d'un corps aujourd'hui humilié mais demain peut-être glorieux, et qui en tout cas établit au premier coup d'oeil la séparation d avec les autres; la misère et en meme temps l'enivrante certitude d occuper un continent.Nous ne sommes ni une Irlande ni une Pologne ni une Hongrie, nt les Arabes, ni les Indonésiens De cela nous avons conscience Ceux qui ne possèdent rien, quand ils se réveillent, sont prêts à jouer le tout pour le tout : or, possédant quelque chose, nous nous sentons solidaires d'un régime que pourtant nous ne dirigeons pas et qui, par moments, nous oppresse.Le niveau de vie auquel nous participons sert à la fois de lien et d'opium.Aussi, répugnons nous à la violent e, et les attitudes qu'on nous enseigne sont admirablement ajustées à cette situation Demi-royaume, à demi nôtre Prudence, passivité, crainte du risque, nbeis- Par André LAURENDEAU «ance ce» postures contiennent à un» minn l'autonomie provinciale rite qui a permission de vivre, pourvu que ce soit sans grandeur; et non» les gardons bien, parce que nou' avons le sentiment d'une concordance utile : il y a des qualités qui conviennent mal aux petites gens L'tsolatio nisme québécois, c'est le principal enseigne ment que nous lirons de l'histoire : puisqu’ict il nous est à peu près permis rie mener notre existence entre nous, autant y rester, et gron der si I on fait mine de nous enlever quelque garantie Au reste, dans cette vie entre nous, jjqs défauts auront liberté de paraître, et nous nous conduirons suivant les vertus que nous avons apprises.O demi-royaume k demi nAlre qui s ap pelle survivance, est-ce un paradis ou un» prison ?Nous pouvons croire successivement run et l'autre Laissant partir les fuyards, des générations ont vécu sans trop s'inquiéter de ee qui se passait ailleurs; mais c'est de moins en moins facile te nest pas facile dans les villes fermées, pentes autonomies étrangères au sein de la notre; ni dan- les villes fondées sur quelque grande industrie; ni dans Montréal.Au surplus les idées voya gent par-dessus ce qui nous reste de murailles Nous avons appelé les grands capitaux d'ail leurs, et les modes de vie s'insinuent a travers IV, AVENTURES 1 (oRViNAilifs) Vjs\ f a—t f I/ v< y / 1 i 7TT / \ t sO-*-.Cf6"'' ^ ^ r ^ /¦St / ê’oxb façons) aurai y r ° V ! “ A * ^ Aussi, il y a eu dans notre histoire peu de révoltes, mais une longue obstination nous avons admirablement garde linslinct d une petite vie Cela irriie les impatients de toutes les époques ils nous cravachent en disant nue r est une façon de s'éteindre lente ment Us le disent depuis si longtemps que rel» ne nous rejoint guère nous agissons et nous non* laissons conduire comme si la possession d'un refuge garantissait l'avenir (Je voudrais me relire dans rent ans et apprendre qui avait raison).Misérable sagesse Ce qui es) frappant, r est que nous restons A peu près les mêmes a peu près en tout Puisque nous avons choisi aujourd'hui de signaler surtout les défaillances ei les limile6 notre peuple ressemble a son nationalisme Il se réfléchit aussi dans son enseignement, dans son syndicalisme, dans sa vie politique Kt il me parait puéril de croire qu'en arrachant le nationalisme, en le laissant végéter, en lui (lisant : "Toi, attends moi in bien Iran quille pendant que je vais faire maison nette, et je le retrouverai dans cinquante an^" on fait quelque chose, on dit quelque chose L'homme qui subit apprend A subir II transporte les mêmes attitudes d'une activité a une autre d'un domaine A un autre Avaler des humiliations prépare A en avaler d'autre-Nous ne sommes pas sages d'etre si sages : mais cela vaut a Ottawa comme a Ashes'os ou Murdochville Or il existe un signe sensible de notre communauté : « est la langue.Quand elle eO bafouee devant nous, nous sentons que nous sommes bafoués Sa quasi-inexistence a Otla wa dans les lieux ou Ion travaille trahit notre inexistence dans la politique réelle et dans I administration du pays.Nous nous sentons oublies, écartés, mieux encore ; nié; Ce qui, alors est blessé en nous.<'est la dignité humaine.Rien entendu, rr n'rsl pas la seule blessure qui soil, ce n'est pa« toujours la plus vivement ressentie : mais elle est la.elle nous déforme, soit que nous la subissions avec une sorte d obséquiosité gourmande, -oit que certains la délestent jusqu'à l'obsession Fille est entrée dans nos habitudes .cela ne la rend pas moins nocive Le fruit d’une résignation sordide Irons nous piqueter a Ottawa " Recourron* nous a la nonviolence?( est une pense» qui ne vient jamais spontanément aux t anadlens français Nous avons plutôt l'habitude de nous soumettre A "l'inelurtahlf“ et re fatalisme est précisément re qui pourrit notre politique, re qui amoindrit notre syndicalisme, re qui entrave rhe; nous certains progrès de l'eduea tion Nous retrouvons le même obstacle intérieur, la meme deformation initiale; ou, si l'on préfère, le même ajustement prudent a toutes les réalités qui, selon notre propre estimation, ¦'dépassent nos forces".fl est vrai, dans une large mesure, que nous regardons le • gouvernement provincial comme une inaccessible force de la nature, comme un pouvoir magique qu'il faut lenier d’amadouer et, le ta- échéant, ri exploiter, au lieu de le voir comme la résultante d'une oeuvre commune et libre dans laquelle chacun aillait sa part de responsabilité Mais cela est bien plus vrai du gouvernement ( entrai ; nous le re ardons comme moins accessible encore, plus lointain, vraiment monarchuiin la majo rite étant ia couronne de fer sur laquelle les dents d'une minorité s'useraient en vain.Qtianl A nous tic ber.nous ne nous y soin me- laissé aller ni longtemps, ni souvent nous avons manifesté iadis notre colère contre Macdonald en élisant au provincial Honoré Mercier puis, au federal en icéltsar*! Mar-donald; contre Borden de façon plus durable; puis eonlre King en ballant Godbout puis en réélisant King Nos boycottages furent toujours dérisoires Nous laissons des gouvernements autonomistes dilapider les ressources naturelles de la province, rt cela n'est guère invoque contre eux en période électorale, nu quand ce l'est, le peuple reste distrait Quant A la plupart ries intellectuels canadiens français, ils aont antirolonialistes à travers le monde, mais ici ils se croiraient chauvins 'ils osaient ! (Ire a notre bénéfice ils peuvent s abstenir décemment, parce qu'iri le colonialisme garde des formes décentes, et qu'il a su s'as-neier au nationalisme illusoire des grands partis.(Suite à la page 27) Devant ta maigre part faite au français à Ottawa La création cTune grande école française cTadminîstration syimpose pour contribuer au redressement de la situation Par Me Noe! DORION Députe à la Chambre des communes Quell* »*?U mesur* dei droit* constitutionnel» du françai* A Ottawa ?Sur e* chapitre, au premier renard, Il semble au» les p*res de la Confédération aient manqué d» prévoyance.L'article 133 d* l'acte de 1867, le «eut qui touche a ce problème, est d'un laconisme déconcertant.Ce qua proclama cet articla, e» n'est pas la bilinguisme ou l'usage simultané »l constant des deux langues officielles, mais tout au plus l'obligation d'imprimer et de publier en français comme en anglais les lois, registres et procé* verbaux du parlement, Ouen» aux débats, il permet qu'on y participe dans l'une ou l'autre des deux langues.Ce texte enchâsse-t-il tout entière le pensée d* nos constituants ?Je ne le crois pas, turtout si l’on s'en rapport* a leurs discours et mémoires et dont la substance peut te rétumer en ce» propos tenus en Chambre en 1890 per Sir John A MacDonald loi-même : "Je ne partage aucunement le désir exprime dans certains quartiers qu'il faudrait, par un moyen quelconque, opprimer un» langue ou la mettre sur un pied d'infériorité vis a vis d'une autre.Je croit que l'on n'y parviendrait pas, si le chose était essaye*, et que ce serait une folie et une malice, si la chos* était possible.La declaration, souvent faite, que le Canada est un pays conquis est sans a propos Que le Canada ait été conquit ou cède, nous avons une constitution en vertu d* laquelle tout les sujets enqleis sont sur un pied de parfaite égalité ayant des droits égaux en matière de lanqut, de religion, de pro-priet* et relativement é la personne".Ces droits égaux en ma'iér» d» lanqu» dan* quelle mesure sont-ils reconnus, exerces et respecté» par le qouver-nement fédéral ?S'il est des secteurs ou le français a s* juste part, n'en est-il pat un plut grand nombre ou il est a peu près absent ?Et s'il en est ainsi, par quels moyens arrivera-t-on a corriger ee déséquilibré et a établir la parité 7 Tel est, m'a-t-il semblé, le problem* que "Le Devoir" m a convié é trailer en ce» pages.J'en remercie la direction tout en la prévenant que l'ampleur de la téch* s'accommode mal d'un bref article de journal.Quelques progrès A I «chelon pêrlem«nt«ir«, It français a réalisé d'importants progras.En parmattant au député da parler dans la langua da son choix, d'avoir rtcours a callt qui sa prête la mitux a l'expression da sa panséa at avec la certitude d'etre immédiatement compris par tous ses collègues, l'instauration de la traduction simultanée a transposé sur le plan pratiqua la parité (égala et constitutionnelle du français at de l'anglais.D environ 3 a S°e qu'il était avant 1958, la part du français dans las débats s'élève maintenant a 15 a 18°®.Désormais, la Chambra donne vraiment a notre pays le visage d'un Cana da bilingue et bi-ethnique, même si quelques-uns des noires negligent encore et troo souvent de tirer avantage da rette innovation.Au sam de* comités d» la Chambra, il an a«t différem mant : l'anglais y resta d'usage a pau près exclusif, la traduc tion simultanée n'y ayant pas été encore organisée N'empé cha que depuis peu, le principe de l'usage du français a l'égal de l'anglais y est consacré.Il a suffi de poser un Jour le précédent en interrogeant en français un témoin de langue française.Il y eut bien quelques remous, mais vite réprimés par l'affirmation de députés de langue anglaise a l'effet que l'usage facultatif de l'une ou de l'autre des deux langues officielles était de l'essence même de la constitution.Désormais, pour quiconque recourt au français Hans les comités, le greffier de la Chambre s'empresse de mettre un interpret# a la disposition des membres.Dans l’administration, l’unilinguismr Sur le plan administratif, la situation est loin d'être aussi brillante Si notre persistance a correspondre en français nous a valu que ministres et hauts fonctionnaires nous repon dent dans notre langue, il n'en reste pas moins que l'anglais demeure la langue de communication entre les divers departements Cette pratique découle évidemment de l'unilinguisme d» la très grande maiorite des hauts fonctlonnaire» et de l'extrême modicité du nombre d^s nôtres dan'i les diverses branches de ('administration.Le mémoire soumis récemment au ministre des affaires •• xte» irures constitue, d® re rMé, un témoigna»-# troublant.Hélas I Dans les autres departements, • auf quelques rares exceptions, la situation n'est guère mail, leur#, et la récente publication H»* l'imprimeur de la rein# sur "! administration fédérale au Canada" l'atteste abondamment.L’nrro.u.iru r des sor’^tes dr "la Couronne” Les nombreuses sonetés de la Couronne qui, pour la plupart, ont été constituées rn‘re 1940 et 1955, traitent la français avec une désinvolture qui frise le cynisme A titra d'exemple : jusqu'en ces derniers temps.Air Canada n'exiqeait que la connaissance de l'anglais pour les hôtesses de l'air en service a l'intérieur du pay*, le français n'étant en outra requis que pour les hôtesses assignées aux voyages transatlan tiques.Il fallut les denonciations de quelques-uns d'entre nous pour que, sur la recommandation du ministre des transports, les autorités d'Air-Canada s'engagent a modifier leur politique dans le sens du bilinguisme.La source principale de ces injustices c'est que, au sein d® ces sociétés de la Couronne, très p^» des nôtres occupent une place de choix.Si l'on s'en rappor aux statuts oui leur ont donne naissance, on verra combien les gouvernements de l'epoque n® se sont guere souciés d'y loger des adminis Dateurs d'orinine française La tradition, depuis, s'est mainte nue.D'apres les indications que nous fournit la brochure a (.VtD'r a l/t jtiyc 27) SEIZI LE LEVOIR.MONTREAL, MERCREDI, 22 JUIN 1960 PAR LA FIN QU’ELLE POURSUIT ET PAR LES MOYENS D’ACTION QU’ELLE MET EN OEUVRE, LA COOPÉRATION S’AVÈRE UN DES SYSTÈMES EFFICACES QUI PERMETTRA AUX CANADIENS FRANÇAIS, NON SEULEMENT DE DEMEURER CE QU’ILS SONT, MAIS AUSSI DE DEVENIR CE QU’ILS DOIVENT ÊTRE DANS NOTRE PAYS hommages à tous LES CANADIENS LANGUE FRANÇAISE mmnrmmfrmpl 1 pnrrm nrmrrrjTnmym rrmrnrrrmi • *-* ¦ x.* - — "" Coopérative Fédérée # QUÉBEC 4?# LI DIVOI*.MONTtlAL.MERCREDI.22 |UIN I960 DIX-SEPT CHAR NO 1 LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le défilé historique du 24 |uin prochain aura pour thème "La présence canadienne-française".Voici le char - thème qui sera commandité par la Maison Dupuis Frères Ltee.CHAR NO 2 '«V11 "-e LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le deuxiem.char allégorique du déf'le du 24 iuin rendra hommage à nos fondateurs .Cartier.Champlain et Maisonneuve.Ce char sera commandité par les Caisses populaires Desiardms, affiliées à I Union régionale de Montréal.CHAR NO 3 LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 |UIN — Le troisième char allégorique évoquera la mémoire d'un vaillant défenseur de notre sol : Dollard des Ormeaux.Ce «har sera commandité par la firme Mont-Royal Pavmg Ltée.CHAR NO 4 .¦.'HTS*.;- '' ' V '• ¦ LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le quatrième char allégorique s intitulera Madeleine de Verchères, une leçon d énergie Ce char sera commandité par la brasserie Dow Ltée.CHAR NO S ment civil : lean Talon et les f'Hes du mi, tel sera le LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — L établisse / • >; ¦ vC ” "*¦ 1 • VM j, theme du cinquième cha-r allegonque qui sera commandité par la firme B P Canada Ltée.CHAR NO 6 ¦* r ¥ LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le sixième char allégorique évoquera le souvenir des coureurs des bois» Ce char sera commandité par U Maison Chartrand Automobile Inc» de Saint-Vincent de Petit.“JE ME SOUVIENS” / 24 JUIN A iom nos compatriotes clients et amis NOUS OFFRONS nos voeux les meilleurs k l'occasion de la SAINT-JEAN-BAPTISTE 24 JUIN HUILE BRULEURS A L HUILE 1944 ouest, rue Dorchester — Montréal — WE.3-8403 CHAR NO 7 ****** -, V ¦ .LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 |UIN — L* septiem# char allégorique rappellera le rôle |Oué au début de la colonie par nos grands explorateurs Ce char sera commandité par la Banque Canadienne Nationale.CHAR NO 8 .r*”* ' LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le huitième char a^égonque s'intitulera Levis à Samte Fqy Ce char ’¦t'» commandité par la Maison Yvon Boulanger Limitée ainsi que par les ctés de Verdun, de La Salle et de Saint-Laurent.CHAR NO 9 /7 \\ «"Ü-iVÈ» LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN - Le neuvième char allégorique honorera la memoir* des fondateurs d* l’Eglis* canadienne C* char sera commandité par ^ ta buanderie JoJicoeur Limite*.CHAR NO 10 i-; i i LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le dixième char allégorique portera pour titre Volonté de survivre Sa-laherry et ses voltigeurs Ce char sera commandité par le poste de radio CJMS.CHAR NO 11 I H'.miP "— LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le onzième char allégorique rappellera les grandes dates de la reconna'ssarice de nos droits II sera commandite par la Maison Orner De Serres Ltée et par la compagnie de transport Provincial.CHAR NO 12 4» \ pria.»,, 1 •,-#* .s- LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN Le douzième char allégorique honorera la memoir* de Papineau et des patriotes de 1837.C* char «era eommand'té par ta Maisoe» Faucher PleréeVju* Korg, -—«wr- “JE ME SOUVIENS” 4> Nos meilleurs voeux à tous nos compatriotes à l'occasion de notre Fêle nationale la ST-JEAN-BAPTISTE HOMMAGES DE LA MAISON "L*étiquette Desjardins identifie tonies les Fourrures de Qualité" DIX HUIT Lf BtVOIR.MONTMAL, MI*C«IDI.22 IUIN I960 LE mom A U SECESSION RESTERAIT-H IA SEULE SOLUTION ?Le français est banni comme langue de travail: le "système" semble écarter tout espoir de modifier la situation à Ottawa ]\ious paraissons nous complaire dans Timitation, nous satisfaire de ce que l’on nous consente des "traductions” ( Par Jacques POISSON A man irii, U «ituatian m« bien limpl* à Ottawa.L ad minutratian aat anpla-aaaanna par la atyla, lai méthodes, la pantéa.Dana tout las ministères, la ianpua de travail aat l'anflais.Aussi laut-il près da dsui cants traducteurs peur assurar las ralatians avec l'élément francophone du / p»r«- Cet état da choses sa vérifia facilement d'ailleurs dans las cetalefues da l'Imprimerie nationale.Moins d'une ditai-na da titres sur anviran It.SOO, y compris les textes lipisl:-tifs, désignent des publications connues et rédigées en fren-feis.heu imparte, peur notre propos et du point de vue de le création, pua la tiers soient traduites en français.¦t la Québec, peu conscient da la fonction d'échange pua la traduction slevreit remplir entra deux asseciés de langues différantes, persista é réclamer des traductions, contribuant ainsi lui-mème é sa maintenir dans une condition d'Inférlerité et de passivité extrêmement dangereuse pour ' sa culture et pour l'avenir du pays taut entier.Il dessert sa propre causa et néglige da faire sa part dans la défense du Canada, pui est menacé d'absorption par son gigantesque voisin, comma vient justement de nous an avertir un Canadien établi aux Btats-Unis, M.Jamas M.Minifia, auteur de "Peacemaker or Powder-Monkey : Canada's Role in a Revolutionary World".Il la Confédération canadianno doit demeurer distincte das Itats-Unia, il oat dangoraux pua notre groupa ethnique resta ê la remorque da l'autre, se contentant de l'imiter servilement, do marcher dans sas pas, da traduira sa pensée, de sa faire son écho, sans contribuer de façon positive et sensible è l'évolution commune.Pour pua la Canada vivo, il est essentiel pua nous y jouions un rèle dynamipua, pua nous offrions é nos compatriotes la concours d’une pansée vigoureuse et claire, d'une pensée assox hardie pour transformer la traduction administrative on un instrument d'échange, de communication récipropua, plutét que da simple vassalisation intellectuelle.( La complaisance servile dans l’imitation Comment pourrions-nous compter pour quelque chose ) è Ottawa en tant pua collectivité, si nous n'avons mémo pas ) conquis, hors de la Chambra, la faculté da panser et da nous exprimer drns notre langue T Cet état da tutelle où nous nous complaisons molle* ment sa ratrauva dans presque tous las secteurs da notre vie netiono'e.Nos universités, nos écoles et nos ministères provinciaux ne prrfiquent-ils pas un mimétir.me fatal, tout an te rédrmsnt de la culture frarçeise?Et Ion tait ce que "mimetisme" lignifia en milieu nord-américain.Nos quoîidiens eux-mtmes sont asservis aux agenças étrangèrei, malgré tous las inconvénients et l'absurdité d'une pareille dependence.La 1er juin ils offraient a leurs lecteurs quelques extraits du discaurs du général de Gaulle sur l'avortement de la conférence "au sommet" ; les quelques phrases imputées au président de la république française étaient flatquet, inesthétiques et entièrement dépourvues de l'extraordinaire tonalité de leur auteur ; elles avaient été retraduites è partir d'une version anglaise.Pour sè rendre compte è quel point c*tte double opération est appauvrissante — comme d'ailleurs l'omniprésence de la traduction qui caractérise notre culture postiche — Il suffit da confronter le texte original (journaux français du 1er ou du 2 juin), la version anglaisa des agences et la pauvre dépêche da troisième main et de troisième ordre dont le publia canadien-français a dû se contenter.Je cite ce fait entra mille autres parce qu'il illustre bien notre mentalité de peuple en tutelle ; parce qu'il est étroitement lié è cette singulière entreprise de "colonisation" linguistique et psychologique è laquelle nous voulons bien collaborer par l'intermédiaire de nos journaux, bien qu'elle s'exerce sur nous-mêmes ; parce que je ne crois pas qu'une étuda de notre infériorité dans l'administration fédérale puisse faire abstraction d’une vassalité librement consentie dans les domaines qui relèvent exclusivement de nous.Le repliement, la dami-conscience et l'indécision peuvent-ils servir d'appui pour les conquêtes extérieures ?Je dis "extérieures", car la pensés française n'a pas vraiment conquis droit da cité è Ottawa.Saufs la lettre a remporté es triomphe, hélas I partiellement illusoire, car si l'esprit vivifie .• 1.auteur d» /orttr.'e rt âpre» r f un unti rrctetra rariodieu *'(.f.ç/i i ruy a ru iorcation d e' e n f'r de prr» à dKerrrr rrpr.jrj a I nrtntte de plu s - ¦ mtstfrrr r' rrrjon” t r * frdernur II a arcurnuie In r pérjr-U e- utur-r r' nue »* prt’e anrarie docurr.enta-( - •r Tir.'rr humUatlOH ji-r j.rrrttfe dan* tout re au; *• r e du gouverne” rnf tear rr l e »u! fort qu it lut la’* t tj- r nu;nurd hui de r-purr «on flrt-cl» apport» ure çr-tu r corhroxot'Ori a f'tnt r dation to.'rr mats sitgé'f * alt't/» dont il nous part» p ut ha*.I' < rt» dix annrrs p»*sor« t OtUua comme univers.tai r < .di ns des contacts pour ain ai d.re quotidiens avec de nombreux fonctionnaires du jjtmvernement fédéral, m au tor,vent a apporter I* temoi anaç» qui suit rt dont, pour incroyable et inconcevable que cela pu rte apparaître au r eur chaque detail, chaque fail, vont strictement confor me* a la vérité Il ne ter» pas question de d.montrer ici par de* atatls l qur« ou par une lute interminable d inridents, le nom hre ei ) amp eur de* violations s-*tr ma'iques que subit la langue frjnçi se dans les m-n stere* et les service* du t ni e rnemenl fédéra' de* orgsmsme* romme le 'on se ! de la vie française'’ l'ont fi t de msgi'lrsle* façons dans d» récent» Tnémoires concernant, entre autres.a s tuatmn du fiança a au mi mate.-* de» sffsire» extérieu res .le rro s prefersb e et pi.Importint de démontr-r > méean.sme en v»rtu duqu-non seulement le frsnr., -net» peu près pas uti: * dans l'ensemble des service fédérsux mate lr« fonction naifes francophones vont mis drns I impossibilité pratique rt employer leur langue ma te-nelle comme langue rte tr* sail.Intimidation ouverte ou voilés Prenons pour commencer le ci* d un fonctionnaire oi g.nsiie du Quebec qui v.rnt d être nomme a Ottawa ]m bu de l idée que le Canada est surtout dan* la rapila e fédérale, un paya bilingue il rédigera spontanément au d» but plusieura documents en français fl remplira p» ex emple.les note* de frai* pour ses voyages officiels en frança * Deux choses peu vent alors se passer ou bien la supérieur immediai du non veau fonrtionnaire ou l adm nutrateur lui disent que la chose ne se fan pas.q je le* fonctionnaires du trésor ne sont pas habitue* » recevoir ries compte* de depen*o* en français et qu'il serait prefe rahle rte les rédiger rtoren» van’ en anglais ou hier.» document reviendra »u leune fonctionnaire traduit en an glati pour aifnature I.e nnuveau fnnclionnaire doit alors choiair s’incliner ou manier pour obtenir le reaper! rt» aa langue D*n.« » p'emer ca« il s'm lerdit pour i avenir toute non '.elle tentative rte rédig*>r un document ou rte remplir un» formule en français puuquen bonne logique anglaise on lui dira Pourquoi presenter re document en français alors que voue aver rédige les précé dents en anglais'’'' On peut di-e que BR'* de* fonctionnai rf« francophones cedent de tant pareille manoeuvre.Dana le deuxième cas.celui ou le fonctionnaire croit que ,a langue française Jouit tout de mérne d'un statut officiel, on lui répondra, très franche ment, que du point de vue de l'efficacité administrative, il n est pas opportun d utiliser le françai* comme langue de travail et que ceia est d aulant plua inutile que le directeur, .» i hef de section, etc , ne sa vent pa* cette langue.A Ottawa, un chef de servi re «nglophone a récemment poussé le raffinement jusqu’à ronfronter deux fonctionnai re* francophones un nouveau fonctionnaire qui pensait pou voir emploi-er le français pour un travail rtonne et.un ancien fonctionnaire qui avait rom pris que l'anglais était la seule langue rt» travail admise I.» chef de .service demanda au fonctionnaire rhevronne ¦ Kn quelle lan|u» rédiger vous tel document’’” I.a répons» f ut immédiate En anglais, mon-a eur ", Et le chef rte service, a# tournant vers le fonction naire récalcitrant : “Vous voyez bien vos propre* com pjtnot * ne font aucune diffi culte pour utiliser langlaiv Pourquoi faire bande è part voua ét-s *eul d» votre avis Pourquoi noua compliquer la tlche’" Il e.«i troublant de pen-irr que les Allemand* tous HP ]»r, et le* Soviétique*, aujour d'hui, ont recouru et recourent è de* procédés analogue* dans le* pays par eux occupé* ou 'protégés".l.a conclusion s'impose d elle-même il faut travailler en anglais et exclusivement en anglais Ainsi le veut et le commande l'impératif de lef-ficarité administrative.Ce sys terne d intimidation et d assimilation forcée e*t ai rigoureux.ai précis, ai méthodiquement conçu et appliqué, que le fait d utiliser le français n'est plus une chose normale, de roulant d'un droit officiel mais devient une provocation un délit une manifestation de mauvais esprit.I.es rhose* vont d ailleurs encore plus loin que ica pro rede.s d'intimidation dont, il est fait état plus haut .on en arrive même à aevir contre les fonctionnaires qui oseni persister a réclamer du français 1,'annee dermerc, un fonctionnaire de langue française (dont 1* compétence est reconnue tant au Canada qu> letrangen a eu l impudenre de presenter en français ses note* de frais malgré le» pression* exerce»* sur lui Au moi* de mai suivant, on lui annonçait que la hausse nui male de traitement lui était refus*'» à cause de la faible teneur de son "rapport d'effi-racité".Or, sur le rapport en question, le fonctionnai! r avait obtenu la note la plu* basse possible à la rubrique esprit de collaboration Voi là comment le fait pour un fonctionnaire d insister sur le respect dû à sa langue et sur les droits d» celle-ci, se Iran* forme dans le "rapport d eff rarité" en un manque d esprit d» collaboration, en un msn que d'sptifnd'’ ou en un msn que (lu sens de* respon-rbili lés, etc.l.a consequence, pour ne pa* dire la rançon.ce*t le refu» d» la hausse normale du traitement : pour le fonctionnaire per» de famille, li n'y a plu* alors qu'une seul» voie, celle de I abdication On comprendra alor* qu'a Ottawa, aujourd'hui, il n'y .» pour autant que je le sa che qu'une infime poigner de fonctionnaires (on le* rompie sur les doigt* d'une veille maint francophone* pour persister a utili*er le français dans Ions leur* rap ports et dans toutes lés formule* cl documents Ils paient d ailleurs chèrement leur it fitude comme je viens de l'in diquer : telle est 1a situai on présente a Ottawa, capitale bilingue d'un pays bilingue, le! est le sort de la langue de cinq million* de Canadiens irançais.Un» situation révoltant» don» Quebec mémo Précisons, comble de l'invraisemblance.que le Irançais suint le même sort qu'à Ottawa da ts les bureaux de certains ministères fédéraux a Montreal et a Qui bp.-, notamment, daa* les bureaux du ministère des Iransports.Croira ' on.par e,rniple.que lors Ir br se-glaces relevant de I autorité du ministère des transports, a Quebec, soit le Ma l.can le Montcalm, le C I) Howe, 'e d’iber - Montmorency.rt dont l'équipage et les officiers rie poni sont a 't* pour cent fra ça:.* communiquent entre rux pur telegram mes ou par correspondance, en anglais, de même qu'avec le ministère de* tran*por.s de Qu * bec.uu plus de 3» pour cent du personnel est frança;.*’ Croira i on encore que le» poste* de signalisation nvar,time de Rivière-au-lienard, de l'ointe au Père, de Québec, des Trois Kivieres et vie Moutrea) *e communiquent entre eux.par télé 11 ipteur.le mouvement des navires en anglai* seulement, de même que les notes de *er vire’ Rien entendu, toute la correspondance avec Ottawa ne se lait qu’en anglais.Et.ci h ver, alors qu'il n'y a pa* d» distributioi aux journaux le bulletin quotidien Imprimé par le Service des signaux de Que he et de Montreal est redi *é en anglai» exclusivement Croira-t-on enfin que le jour-n,*l de bord de tous les nu* ires prc-ites est tenu en anglais seulement même si likt pour ceni de» officiers sont frança.*’ De suivroit il n'y a.a bord de er* navires, a tir me Indication en français relativement aux indications gencralèg.surtout aux directive» de *avivciagc.eic .e» qui peutconstituer.une omission de nslure cr.minèÙ», de 1 i part du gouvernement, en cas de de- $a> ire maritime v joutons qu'au pri lent ls der- nie il et rit impas.* iblî* de >5 pro curer de* formul os d ‘imoàt eu français dans pl n $ har- our * et bure; ux de DOi t ?d'* ’bec rt de Montre f!»us consente as à I absurd# rt « I »éieu< N uu* sommes donc devant uc situation qui confine a : a > - nie \ t»; poilu qu au Rrc- .en tire e.en Holla 'de.en T ir- quie et en Italie, il y a actuellement plu* de fonctionnaire* sachant le français qu a Ottawa Pour bien concevoir l'odieux ie ridicule et l'invraisemblance d une pareille situation pour rait-on imaginer un seul instant qu'il n'y aurait a Berne ou à Bruxelles capitale» respective* d un pay* trilingue et d'un pays bilingue un seul fonctionnaire qui oserait utiliser sa langie.l'ilalien.le français ou le flamand, selon le cas, et qu'enenre re fonctionnaire se rail o*irarise pour l'être préva lu de ce droit.Et.r est pourtant très exacte ment ce qui «e passe a Ottawa, en l an de grâce l9fi(V L'arma secret» du "rapport d'efficacité" Il »»t bon de s arrêter plus longuenien! sur le* 'rapports d'efficacité’' anrittels qui constituent 1 arhie à la fois la plus discrete et la plus efficace contre le fonclionnan.»me cana (lien français.Quand on sait, dune part, que tous les fonc lionnaires, de la dactylo aux cadres les plus élevés, sont 1 objet chaque annee, d'un rapport d efficacité et quand on sait, d'autre part, que l’immense majorité des directeurs et de* chefs de service sont anglais, l'on comprendra facilement a quel arbitraire peuvent être soumis les fonctionnaire* de laigue française: il suffit de quelques noie* "bien placces" pour écarter avec toute la (li; crélion possible, certains candidats de certains poste*.Voici un exemple caracléris-tiqvic un jeune fonctionnaire canadien-français, au début de la trentaine, obtient son doctoral, ei octobre dernier.I ne anomalie rsl alors créée: son chef de seclion 'anglais de quinze ans plus âge que lui, n'a pas encore son doctoral, mcitv s'il le prépare depuis de nombreuses années.Or.en mai 1%.).le "rapport d'effi-cacité ’ du fonctionnaire en questinn.dans l'ensemble assez, bon.comport oit une très ba - -c note à l'item "stabilit: ", ce qui.de prime abord, peut paraître assez ms gmfiant et sans sérieuse conséquence.I.e manuel du fonetionna-isme rcvele.c?pendant, que le fo tctionnaire a qui est affeclee une telle nnt» ne peut accéder a des poste.; de commande et que même il I cul ctr» susceptiole de soins psychiatriques ice qui est tou! dire' Or il y avait justement un poste très important en jeu, et ce fonctionnaire avait posé ,»a candidature Dix jours plus tard, un candidat anglais eta;t choisi, en lovile impartialité, par la Commission du service civil laquelle a jugt le candidat ca-nadien-françai* sur rie* documents et des rapports d'efi'ica-cil é'* délibéré,lient tau»- ¦* p.*r ses supérieurs afin de i'c.ar-1.1 pesto de direct U i Multiplions ce cas par des centaine* et des centaines e' I on comprendra Lu .ça,s.m p,-.fonde de la rareté de* prom >-tiuns accordées aux fonctionnai re.* canadienj-françt.s il suffit tout simplement de quelque» main aises notes bien choisies et bien placées, dan* les rappori* annuels d efficacité, pour éliminer irrévocablement un fonctionnaire de tel pasir, de tel emploi, «i de telle promo;.on.et tout cela 'dm* les forme Et le fin du fin.c'est qu i! n'y a qu'une note a aecoler \ B v D K.chacune c!'* ces letires etun.affecte» du oigne ou —, vis-à-vis la trentaine d'il m du ' rapport d'étficacite .t-'on pe ,t a nsi ne presemer aucyine justification.aucune explic.t on et aucune raison par écrit, di e que tet fonctionna; e a te’ de faut oa telle quali e C est là ia porte ouverte a tnc* les arbitra rr*.surtout quand celui o u lient la plume pour apposer les notes'n'est pas particulièrement francophile Comme on le peut const: lf* mec3[i,smp est d tinr de niante simplicité, rt il fon'tic au maximum de l'efficacité anglo-saxonne.Il s'agit expressément, selon le mot si juste de Clément Brown, d'une véritable "Maffia administrative ", an! française, à ia fois insaisissable et omniprésente, silencieuse et suprêmement efficace.Y a-t'it un# solution?Si le Canada était la Suisse ou la Belgique, la solution imite simple serait d'exiger que tous les postes importants soient occupé* par des bilingues; mais chacun sait au Canada qu'il n'y a que les Canadiens français qui soient bilingues.Il n'y a, a cet egard, aucun espoir du côté anglais.dès lors que les écoles de û provinces a l'exclusion du Quebec i n enseignent pas le français de façon décente.('ne solution raisonnable serait de réserver un tiers des poates pour de» bilingues, ce qui voudrait dire, en pratique pour des Canadiens français.Or.là-dessus, aucune illusion non plus n'est permise: cette solution ne seia jamais acceptée par l'élément anglais.Ainsi, l'ignorance é-igée en système, d'une pari, et la mauvaise foi.rie l'autre.fErment la pore «ux deux solution y raisonnables.Que reste-t-il d'autre’ Avant de répondre, il se faut pénétrer du fait qu au delà des quelques milliers de fonc- Connaires de langue française auxquels l'on dénie tout droit à leur langue, à Ottawa, il y a cinq millions '5,000,000' de Canadiens français que l'on trompe et que l’on dupe effrontément, 5 millions de Canadiens français dont les taxes et les impôts servent à faire fonctionner un gouvernement mais en anglai* seulement, à toute.» fins pratiques; a faire imprimer des tex les de rapports en anglais dans 95 pour cent des cas; 5 millions de Canadiens irançais dont les taxes et impôls servent à angliciser.de façon accélérée, méthodique et systématique, les Esquimaux de l l ngav a et les Indiens d’Abitibi ci de la Gaü-neau, 5 millions de Canadiens français doiil le.» taxes et impôts servent à défrayer le coût d'un corps diplomatique dont l'effarante et inconcevable ignorance du fiançais, l'une des deux langues officielles du pays, a été démontré, oar des statistiques qui n'ont jamais clé démenties, par le Conseil de la vie française, en février 1960 .5 millions de Canadiens français dont les taxes et impôts servent a angliciser à Rockcliffe, à Ga-geiown.à Kingston en Allemagne, et même à Romaire sur la côte Nord les enfants des mi-liiaires eanadiens-français et les militaires eux mêmes bien en tendu.La question est de savoir combien de temps encore 5 millions de Canadien.» français 'et 10 millions dans 25 ans) accepteront d être bafoués et ignorés de façon aussi désinvolte et impudente.Selon [ expression rie .fean-Marc Léger: “Le triomphe insolent de l'ignorance" sourde, calculée, systématique et haineuse du français démontre, de façon péremptoire, que l'issue à celle impasse n est autre que l'independance du Canada français.Et l'histoire sera là.pour attester.preuve* a l'appui, que c’est la mauvaise foi du Canada anglais qui y aura forcé le Canada français Et ee sera finalement grand bien car des catholiques et des Français moins que tout autre peuple de l’univers, ne sont nés pour l'esclavage.la servitude, et l'humiliation.La dignité ét l'honneur des S millions de Français d'Amerique commandent cette solution, certes la plus difficile, mais, a longue échéance, la seule possible.La solution de la dignité, de l'honneur cl de la grandeur a été celle même pour laquelle ont opté, au cours de ITiistoire française Jeanne d Age.Dollard des Ormeaux, et, plus près de nous, Lyautey et Charles de Gaulle.t'n universitaire d'Ottawa.JUIN à fous nos compatriotes canadiens français en ce jour de fête nationale M >?Qdocli t’f cJétreau JL uni Lee MARCHANDS DF ROIS EN GROS BUREAUX et ENTREPOTS: 2601, Cot« d«-Ltesst i Cremjsie Ouest i RI.8-6311 Casier Poatal 556 Station O MONTREAL» 9 AU QUÉBEC r GH) ni KM Al DF LA N ATION! CtST AU fAYA DU QUEBEC b*r'•au de l« (union (.«na,tienne que tr ton! Pà fllf» plutltUM du htlltl pA£f»g d# flnirf Tmtoir#, prra(ijtidiAf* n lalnnmfA dt comtuni* proRrèf < cm it \ deueminrm do ptcmieo ( ana dicn» que la nation dml |« maintien de itr lamo de \r\ meilleure* coutume*, de ce* plue Mlec tradition*, dr ce* plu* noMtt td.aU T U« même du Ouébet.née au coeur de Montreal, il \ » plu* tir *ent quarante an', la Manque de Montréal ce joint k tout le t anada, en tr grand **»uf «le létr, pour rendre hum niA^r Bti.v i anadienc «I amendante Irarc^aice et pour Kn noter leur patron, s«.nt lean-Baptote Hanouf df Montrfai îGa ê>amip0arîïé à l'occasion de notre fête nationale, souhaite à chacun de ses compatriotes toute l'expansion possible dans le domedne où s'exerce son activité.Ce sera un titre de gloire pour La San-tegarde que d'aioir été la première compagnie canadienne-française à s'a-icnturer sur un terrain qui semblait jusqu'alors réservé à d'autres.Durant longtemps, elle fut seule, mais ses succès encouragèrent les initiatives et facilitèrent la naissance des compagnies canadiennes-françaises fondées au cours des dernières années.Assurances en vigueur Actif Nombre d assures $240,000,000 $ 48,000,000 1 12.000 COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE ICa Garnir Siège social Montréal 'sar ;mnp DIX -Nf UP Li .EVOIR.MONTREAL.MERCREDI.Z2 |UIN I960 Le bilinguisme intégral viendra si nous avons assez de persévérance et d'intelligence des situations Par Clément BROWN Mon ramarade JpanMarc J^ser m a pos«* la question limante : "Est-il vraiment possible d'esperer qua la lan Kue française soit un jour traitée sur un pied d'egalite parfaite avec l'anglais dans tout ce qui relève du gouvernement fédéral ?Qu elle devienne langue de travail courante au sein (Ju fonctionna nsme ?Que sa connaissance •oit aussi répandue que celle de l'anglais * Sinon, pour quelles raisons précises ?Si oui, à quel prix et que doivent faire concrètement les Canadiens français pour y erri ver”?On me damande donc s)e jouer au prophète.Rftle difficile et périlleux.Dams [ensemble, je suis enclin à repondre ‘‘oui" sur toute la ligne, en soulignant que je ne verrai pas la chose de mon vivant.Pourquoi suis-je optimiste ' Parce que je mesure l’avenir par le passé.Faisons une courte incursion parmi les publications émises par l’administration fédérale.Nous constatons que tous les documents parlementaires.sauf de rares exceptions.sont maintenant publies dans les deux langues, sou vent simultanément, parfois en editions conjointes.Il est vrai que U constitution y obli ge mais en examinant la situation de près nous constatons qu’il y a progrès Le jour n est pas loin où, en re gle generale, les documents publiés séparément, en séries differentes, le seront simultanément.en senes uniques.Nous aurons alors, non seulement le bilinguisme parallèle, mais le bilinguisme simulta né.Un jour viendra où.pour la commodité et par besoin d’économie, on ne doublera pas les éditions mais où on les fusionnera.Dans combien de temps ?Cinq ans, dix ans ?Tout dépendra rie nous Un examen des publications en provenance des ministères nous fait constater, tous les jours, des progrès sensibles dans l’usage des deux langues officielles Peu de départements, aujourd’hui, osent n’émettre des documents que dans la seule langue anglaise.L'unilinguisme de l’édition est vite décelé et les responsables cloues au pilori.Le mouvement peut s'accélérer à la condition que nous le* voulions.Progrès dans l'administration Dans les cadres administratifs, il y a progrès.La situation certes n'est pas reluisante et nous n avons pas encore à noua montrer satisfaits.Mais on rencontre plus de Canadiens français dans le fonctionnarisme fédérai qu'il ne s'en trouvait autrefois.Leur nombre est plus grand et leur proportion plus forte Elle est même quelquefois consolante dans les ministères où les nôtres ont occupe un poste rie premier plan, soit comme titulaires des portefeuilles soit comme sous-ministres ou directeurs Qu'on ne voie pas la une peinture en rose de la réalité .fai dit que nous n'avions pas, pour l'instant, i montrer de satisfaction Nous pouvons bien cependant envisager l'avenir avec confiance.La proportion des francophones ira en augmentant dans le fonctionnarisme.à la condition qua noua la voulions.C’est, pour les Canadiens français, une question de ténacité.dénergie, de pressions, rie rappels incessants de leur qualité de citoyens égaux en droits.Rôle extrêmement ingrat.exténuant, irritant même.On est souvent tenté de caresser les vitres, de faire un eclat, et ces procédés sont de ceux dont, a l'occasion, il faut savoir se servir.Mau.pour réussir, pour atteindre a quelque chose de positif, il faut avoir la patience collective de sener nos objectifs et l'humili-te nécessaire pour se battre pour des vétilles, vétilles dont [ensemble forme cependant une masse impressionnante 11 faut savoir exiger un dominent français, tel paste pour un des nôtres.Il faut procéder par étapes et mettre toute son energie a gagner une toute petite bataille comme on la mettrait à en livrer une d'envergure.C'est le tableau d ensemble qui compte et il res semblera, lorsque complété, à une mosaïque dont, en examinant les pièces une à une, il nous est difficile aujourd'hui de préciser les grands traits C’est une question de lactique et aussi une question de psychologie.Les anglophones ne raisonnent point comme les francophones.Certes, ils ne nient point les principes mais, pour eux.souvent, un principe est un point ri arrivée, non un point de depart.Nous Avons vu tard d’invoquar las taxtas Cela nous Irrite et nous de-route de constater le décalage entre ce qui devrait, être et re qui est Notre erreur a été.depuis près de cent ans que la confédération existe, de nous battre sur des textes et pour des textes, quand les anglophones visaient surtout a dénouer des situations.Il faut appren dre a se servir des armes que l'anglophone se plail a manier.Certes, il faut soutenir nos pressions par des arguments juri diques auxquels, après tout, les Britanniques ne sont poml insensibles.Mats il faut invoquer des faits, créer des situations Nous ambitionnons tel poste administratif pour un Canadien français.Présentons d'abord des candidats irréprochables de sorte qu'on ne nous réponde pas: vous n'aviez personne a nous offrir.Faisons ensuite jouer les pressions sociales et politiques, toujours palpables à des pragmatistes.Mettons enfin les anglophones en face de leur* contradictions.Invoquons les principes en dernier lieu, non en premier.En respectent le processus psychologique de l anglophone, nous atteindrons l'objectrf plus sûrement que par le procède inverse.Un programme d'action Dans combien de temps pouvons nous esperer que tou« les documents de l'administration fédérale seront simultanément bilingues?Si je vous demandais: en quelle annee la Ln du monde se produira-t-elle'’ Aussi sûrement qu'il y aura une fin des temps, il y aura un bilinguisme integral au Canada' La bataille la plus farde la plus immediate, puisqu il fait' verier les objectifs, est celle du bilinguisme des publications, depuis les communiqués de presse jusqu'aux cheques de : administration Le travail est bien amorcé.Il s'agit de le parfaire en ne lâchanl pas d un pouce et en exerçant le maxi mum de pressions individuelles et collectives Le second objectif, c'est l'aug mentation de la representation francophone aux divers paliers de l'administration.Il faut, à chaque minisSère ou société de.la couronne, son quota de cadres francophones.1* bilin guisme des anglophones ne peut pas être un succédané parce que.là.il ne suffit pas que l'on parle français mais il faut, de toute nécessité, que les.prit français exerce une influence en profondeur Cet esprit, il ne peut venir que des gens du cru.A cet égard, il faudrait compter sur les reformes proposées par le rapport Heeney et qui fait, a la commission du ser-viee civil, une obligation de fournir des fonctionnaires bilingues dans les centres ou la population francophone esl de vingt pour cent et dans les ser vices administratifs de la capitale.Ce n'est pas l'idéal mais ce serait un début prometteur de développements encourageants La langu* d* travail Tout n'est pas cependant de recruter des francophones pour le fonctionnarisme.Il serait m-dispensable 'et ce serait une réforme ultérieure a envisager) que nos Canadiens français puissent communiquer dans leur langue maternelle avec leurs collègues ou leurs supérieurs.A l'heure présente, la langue de communication, au sein du fonctionnarisme, c'est l'anglais.11 n'est pos rare que.pour les communication» importantes, celles qui doivent rester au dossier, deux fonctionnaires de lan gue française correspondent en anglais, ("est une anomalie, mir tosit dans un pays où le fran- çais a rang officiel au même titre que l'anglais.Pour donner toute sa mesure surtout lors qu'il traite de questions où ses etudes font spécialisé, le fonctionnaire francophone devrait utiliser le français D'où la ne cessité que ses collègues connaissent cette langue ou que des services de traduction adéquats soient organisés.Une difftcube se présente pour la diffusion du bilinguisme au sein du fonctionnarisme la concentration des francophones dans une region du pays le Québec, l'est de l'Ontario et l'ouest du Nouveau Brunswick 11 y a bien ici et la quelque-Ilots français mais si peu dense» Les recommandai ions d i rapport Heeney peuvent reme dier à des situations locales, sous le rapport des relations avec le public, mais elles ne vont pas a la racine du probiè me l'égalité absolue des deux langues au sein de l'administration.Tant que la quasi géne ralité des anglophones ne per cevra pas autour d'elle, la corn pénétrant, une masse raison nable de francophones, il sera difficile d'amener nos compa trioles à croire à la necessilé d'apprendre le français même pour devenir fonctionnnaire.Certes, on se pique un peu partout de pouvoir dire deux mots de français ei l'on est de plus en plus ronscient de l'apport positif rie la culture française a la civilisation cana dtenne A ces motifs d'ordre cul turel.si les nécessités de la vie ajoutent celui de lutilité la cause du bilinguisme de l ad ministration aura fait un pas rie géant.Ce n'est pas pour de main TrAvalller en profondeur Nous sommes donc en face de plusieurs hypotheses que les phénomènes demograph i q u e s peuvent modifier du tout au tout.Les campagnes et les près sums doivenl don.être le fait de la totalité du peuple cana dien français, d'un bout à I autre du pays, par l'inlermédiaire des organismes ad hoc qu'il s'est donnés Le travail exige la eoopé ration de tous et toutes les armes légitimes peuvent servir encore qu'il faille les utiliser avec doigté On souhaiterait, par exemple, que les sociétés nationales corn me le Conseil de vie française, les Fédérations de sociétés St-•lean Flaptiste.la Société l'As somption étudient le» problèmes en profondeur par des enquêtes qui portent dans l'opinion pu blique Les conseils locaux de ces organismes seraient charges de livrer les batailles secondai res scion que les cibles s'of-frent par 1 actualité Plus au fait de l'immédiat, les organisations locales de langue (ran çvise peuvent agir plus vite que leurs centrales mais encore faut-il que soit dresse un plan d'ensemble et que soient répartis les secteurs que l'on veut, en premier lieu, "travailler' Autrement, on risque de *e perdre en une sene indéfinie d'engagements de peu de consequence.mi nous emporterions le morceau, alors qu'il n'est point sûr que nous ne reculerions pas sur la ligne generale du combat Il faut, a nos revendications, une direction rtfléchie.consciente.continue et unique On ne livre pas une guerre sans état- major.HONNEUR AUX CANADIENS FRANÇAIS I ' \ Pour Service it Livraison Rapide et Courtoi* Livraison METROPOLE .Delivery Inc.Mme Laurette P.Gravel, présidente 1971 est, ru# Dorchester — LA.2-1184 HOMMAGE DE LA CORPORATION DOMREMY-MONTREU Centre He rehabilitation pour le» alcoolique» RESIDENCE 304, RUE NOTRE DAME — Tel.: 824 ST-PAUL L'ERMITE i 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(Esdras MINVILLE) PHOTO IN LO AV! N L INC 1206.Craig ee» — Montre L'humiliation ne cessera que le jour où nous aurons mis un terme à l'aliénation nationale ppar blable rpril y fasse la part ries Canadiens français plus qu’il ne le fait au Canada meme Volontairement ou non in consciente du problème de métanationalisme" qui se pose au Canada français, la maturité anglaise est dans II qui si impossibilité de le represen 1er valablement à l étranRer.ri v être le témoin des valeurs culturelles spécifiques et d’y orRaniser les contacts, rela lions et échangé» propres a les favoriser Le voulftt elle Seul yuébec peut le faire Il faut expliquer ee mol "mclanalionalisme C'est un calque de “métalinguistique ", que MM J P Vina;, el J Dar helnet, dans leur "Stylistique comparée du français et de l'anglais” définissent de la fs çon suivante 'I .'ensemble des rapports qui unissent les faits sociaux, culturels et psycholo giques aux structures lingtiisti.quel '.rapports dus à une ' interaction de l'univers et du langage'' Oisons donc que le métanationalisme'' représente les repercussions que subit la personnalité d une nationalité du fait des efforts qu elle doit faire pour s adapter à un “pattern social et politi que à la determination duquel elle ne coopère que partielle ment ou même pratique ment pas du tout, comme c'est le cas ici lqu< le .» » * r ?.* .*.Montreal — LA.6-0861 ^ .(.-.1 Par Raymond GRENIER \ l'ocras,on de ee nouveau 24 juin, qui ne mesure avec une iegitime allégresse le the min parcouru depuis un demi-siede chemin jalonne par ces victoires qui a appellent la monna e bilingue le timbre bilingue bientoc il faut 1 eapercr, le chèque bilingue?Sans doute, hors cei typographiques triomphes, les Canadien.français n ont-ils peut être pas obtenu d Ottawa tout ce qu'ils desirsient pour que changent les conditions qui font deux de» lumpen ci toyens dans leur propre pays.Foret es) neias.rie rernnnal tre que nos compatriotes an glo saxons, qui ne nous mena gent pat depuis quelque temps l'expression de sentiments dis lingues qui vont droit au coeur, ne sont pas de ces im pulsifs dont les actes suivent immédiatement les parole*.Apres bientôt un siècle de cohabitation confédérale leur humeur lymphatique provoque un certain désarroi même cher les meilleur» esprits Kt sans vouloir diminuer le moindrement les succès mention ries ci dessus on en vient a se demander s'il ne conviendrait pas rie laisser paître, sans plu» le* importuner des Interlocuteurs qui nou^ en voient le faire et d autres choses encore qui commencent aussi par "I Pourquoi ne pss s adresser s Québec , On y surait peut être meilleure audience.Dgpiiil combien de temps, pir exemple, reclame ! on une presence canadienne officiajle au Vatican ’ A l'Organisation des Klata Américains?J ai vu ri emmente» personnalités rie rhe/.nous en devenir blua .et rnénie progressive blue in the fact.Qu est e* qui mipe rhe le Quebec d y envoyer des “missions pseudo ou quaxi ou para diplomatiques ' D'avoir ses observateur* fl M’NKSCO, organisation de l'ONU qui s'occupe de sujets ériur» tion, science et culture qui relèvent proprement de la competence du Québec?Il existe malnlenanl prés d'une vingtaine de pays dont la lan gue officielle est le français Au Ghana pays de Common wealth, le Canada a ouvert une mission Depuis l’acrcssion à l'independance du Mali (Iran çsisi, je romple le» jours ne doutant pas un *eu! ms tant que notre pays aura sus si très prochainement ses re présentants a Dakar Le problème du ''métanstionalismp" Pourquoi rie* vous * Serait ee pour la même tris te raison qu» mm * A savoir que, même si Ottawa le [si tionalisme" sur le mot meta linguistique s'explique par rette raison très simple qu'il est fort à craindre que la conception que la majorité anglo saxonne se fait du nationalis me canadien ne rende insolu hl* et fatal le problème de la ' métplmguistique ' chex nous e' aver la langue, ne tue e sen.même de la survivance canadienne française telle, du mo,n» que ! entendait mon grand pere CaoueDe, qui fut président de la SS.IB, le brave nomme : Dans la situation qui nous est faite, jl nous faut faire a» surémeni un effort d'adaptation "m eta linguist i que” de la langue française a des condition- locales spécifiques un effort infiniment moins important q ie l'ignorance de certain» de* nôtres re I affirme et qui ne serait pas si écrasant qu il apparaît si le monde an glo saxon acceptait lui aussi de » adapter ici a un milieu qui ne pourra l'as» miler eomplè tem»nt sans nerir (est-ce voulu ”1 ou qui le vomira (est ce env isage V L* publicité, trist» illustratian Prenons la publicité pour exemp e Je ne crois pas exa gerer beaucoup en disant que 96% de.réclames publiées ou diffusées dans notre province sont directement traduites ou inspirée» de textes, illustrations et maquettes anglo saxonne* et, dans une proportion de peut être bien SO"'., provenant directement des Hlats-I nt» C'est un problème me talmguistique' mineur que de faire directement en français la ptibiiciie de cuisinières a rayons infra rouges C'en eM un désastreux que ri être constamment obligé de reproduire telle quelle la délirante eloquence publicitaire américaine avec des mots français dont respecter le» strict»* accep Dons constitue justement le fondement de la culture que nous avons voulu sauvegarder Si le Quebec avait en Ame rique latine des missions para diplomatiques, avec attaches culturels en plu» de représen tants commerciaux, touristique».etc, peul-etie appren-drion nous le secret de ne pat nous laisser imposer des réclames anglo saxonne», sunrr bernent “ne varietur”, Ulus trees, par exemple, d'une “ba leine" el portant le titre "A Whale of Good" ’ Du problème de la slncte adaptation “mé tgllnguistique”, les Canadiens français se sortiraient sans trop de mal ('et effort, qui vs bien au delà des “Dite*" et "Ne dite* pas” ou nous conti niions à nous embourber parce que justement le problème de "metenation»lijme“ qui nous r«t posé étend exagérément celui rte la "métalinguiitique", serait, d'ailleurs, fécond, enrichissant Avec I» déralroms nie qui nous est imposer qui peut ««surer que nous nous en sortirons ?Le drame de le preste Dans la presse, ce n est guère mieux et c'est parfois pire Tous les journaux canadiens français sont abonnés au service d'information coopératif que I on appelle la ' Presse Canadienne”.Lorsqu'il devint pre mier ministre du Canada, M Louis Saint Laurent décida de fournir à rette agence le texte français de ses discours II ,se découragea de le faire lorsqu'il constata que ses textes français étaient tout d'abord traduits en anglais avant d'être trans mis au Québec, ou on en refai sait une traduction française ! Pour le Canada français, la "Presse Canadienne ', e est uniquement un nombre infime de vrais journalistes de langue française faisant parfois leurs reportages directement en français, et un bureau de traduction où les conditions de travail let les résultats) sont un objet de scandale quotidien pour les Associations des tra diieleuri canadiens français qui ne croient surtout pas au "taylorisme” dan» ce domaine, pro prement vital pour nous, de la traduction Si gravement que se réper cute, s'amnlifie et se déformé, de cette façon, dans tonte la presse canadienne française, le problème de la ' métalinguisti que” (et du nationalisme tout court) ce n'est pas tout II y a dans tout ce système où vit notre presse quelque chose de plus grave qui est.natureLe et inconsciente sans doute la plupart du temps, la manifestation constante d'un provin-cteiisme anglo-saxon extraordinairement petit bourgeois Plu» manifeste dans les dépé che» de la “Presse Canadien ne", ee provincialisme anglo-saxon «e retrouve aussi dans le* autres agences auxquelles sont abonne, nos journaux l'agence anglaise Reuter ’ et le» agences américaines A*»t» dated Press ' et “United Pre.ss International”.Hormis leurs reporter» et leurs correspondants locaux, TOUS les journaux canadien» français, exception faite de La Presse" qui est abonnée à 1' Agence France Presse ', ont comme unique source d'information des agence» anglo saxonnes On a dit bien avant aujourd'hui que cei» présentait des inconvénients Aux .tournee* rie presse française" qui eurent lieu a Quebec en 1934, Olivar Aeselin souhaitait pour la pre»*» ranadienne-française un contact plus étroit avec la France Pour son informa Don.disait-il, qu il faut présentement demander aux seules agences anglo-saxonnes, elles-mêmes avec la meilleure volonté du inonde, souvent trompée* par des correspondants pas trop h.en renseignés ou pas trop mricpendsnt* des gouvernements" Et il ajoutait pour se* confrères français présent» au congres : “La lecture de nos principaux journaux de langue anglaise pendant huit jours vous ferait voir s miel point les evvnements politique* d Europe se déforment quelquefois en passant par les agences d information anglaises ou américaines" Puis ces mystérieuses paroles Entende qui voudra !" de la L» vice "Canadien Press" I! parlait a de» journalistes.Ce n est peul-élre pa* le moindre mal qu'aura fait inseons-elemment ion en revient toujours !».partout) la "Presse Canadienne ’ dan* le Québec que d'avoir generalise, pour l'ensemble de l'information, des normes de qualité bien au-dessous de celles des agences américaines elles-mêmes et très au-dessous de celle» de Reuter'' légèrement au-des sus de celles du fait diver*.Il en e»t résulté chez un grand nombre de journalistes cans diens français une vision du inonde d'un provincialisme an gin saxon guère plus ouvert (guère mieux informé) que ne l'est le Canadien anglais moyen à l'égard des réalités canadiennes françaises Pour se justifier de ne pas progresser plus loin ou autre ment, il arrive que l'on dise une c'est le peuple qui nia tonne à ce niveau là" l) a non dos, le "peuple”.On le calom ni* bien leg*r.em*nt.Des politiciens, des journalistes et des instituteurs excusent leurs in suffisances par celles qu'ils lui prêtent.I) ailleurs ces excuses, ces diff icultati* patrocioie se-gnitiae, seraient elles eonfor-mrs a la réalité, qu'on ne ferait qu'arriver au noeud du problème.Le drame de l'aliéaetien Car toutes les conditions évoquées jusqu'ici ne font que concourir avec combien d’autres,hélas ! — a une "aliénation nationale" du Canadien français de plus en plus profonde et.dans la même proportion, de moins en moins sentie du commun.Elle est moins sentie parce que, ainsi que 1 implique le processus de P'alienation’, limitation du modèle qui nie la personnalité nationale canadien ne-française, se fait de plus en plus parfaite De plu* en plus le Cana (lien français est "l’étranger” que ne voulaient pas devenir ses ancêtres.Aussi paradoxal que cela puisse parailre.c'est peut être bien de ce côte, dans 1' "aliénation" elle même, qu'il faut aller quand même chercher nos consolations et nos e-poirs Ces démonstrations ont etc faites nulle fois.C'est parce qu'il fait" le Iravail de son niait re.à l'humble échelon du fectibile et du faciendum ou il est place, que l'esclave devient le calque force du maitre.en effet, mais qu'il acquiert en même temps les competences réelles, la possibilité et le droit de le supplanter.Ou de e a déjà fait une conference sur les problèmes culturels des minorités nationales, la flamande et la catalane notamment.ou il montre que T "aliénation ", mouvement necessaire d'un» libèrahon pos sible.peut devenir fatale et irreversible lorsque la pression assimilatrice dispose de certains moyens économiques tels, par exemple, que la possession des moyens d'impres sion et de diffusion de*, oeuvres de l’esprit (imprimeries, postes de radio et de télévision, messageries de publications, reseau de übrsiries.etc) Dans ce domaine un regard autour de nous n’est pas de ns'ure a beaucoup nous ras surer Pour ne pas mentionner de» cas déia familiers, telle grande revue "bien de chez nous" est récemment passée sux mains de capitalistes an gin saxon» Et bien fo! celui qui assurerait que cela est exceptionnel et ne saurait se produire pour des publications encore plus de chez nous En plus de U ntive vanité de l'imiteteur, d'autres fac leurs se trouvent peut être bien conspirer (inconsciemment, bien sur !) au triomphe de cela même qu'on les ima gine combattre Une pensee foncièrement paterna lisante”, depuis longtemps enseignée et consacrée comme seule à être vraiment orthodoxe, réduit encore nos réflexes nationaliste» au niveau de ce qu'était l'attitude ouvrière (levant le» pa Irons "paternalistes" de la belle époque” bourgeoise c'est-à dire au niveau du syndicalisme à ses débuts (pas tout à fait, Dieu merci, car notre pensée nationaliste suit de loin, a la traîne, les progrès du syndic» lisme).Aussi bien convient-il d» ten eer sans doute mets de ne pas se montrer trop sevère pour des manifestations soi-disant anti mythe*’’ qui, si puérile* qu'elles soient et dénuées de justification historique, n'en indiquent pas moin* l'eveil d'un esprit anti-peternalisle.qui ne considérera pas le brave "chèque bilingue" comme une "faveur” et une victoire remarquable, digne* de beaux mou vements de reconnaissance, ni la "tolérance'' d une heur» de français de plus dans les écoles des provinces anglaises comme Is preuve (jue le sort qui y est fait aux nôtres n'est pas inté gra'ement inique.Si le retour du mouvement dans lequel non» sommes en gagés doit se produire, ces signes svant-coureurs d» la né gation de la négation il faut les voir, en calculer la frequen c» pour conserver noire lucidité et notre optimisme.Ils sont déjà assez nombreux pour que nous puissions envisager le jour — pas demain, bien entendu : mais lorsqu'il y aura une dizaine ou plus de millions d'habitants dans la province du Québec de langue française, r est a dire d'ici une quaran tame d'annees —- où les Ca nadiens français diront enfin un Non!" définitif a 1' "alié.nation nationale”, à la dépersonnalisation, et emploieront à cette fin les moyens de près-*ion (boycottage, résistance passive, etc.) qui leur restent.Fidèles ainsi à la conviction profonde de leurs ancêtres, exprimée encore en 1934 par As seün, que, pour nous, le patriotisme est de "faire triompher la seule manière qu* noua ayons de rester des civilisé» : rester Françaia”.P S.— On remarquera qu'il n'a pas été question ei-dessoui rie "Missions du Quebec” à Paris à Bruxelles, en Suias*.Par crainte d'un certain lyrisme par trop emporté et incongru : "Facit indignât!» versus .Rappelons qu'il existe à Ix>n (1res une "Ontario House” (une , "B O.House” au**t, etc ) depuis fort longtemps, plus grande et plus aceueilfinle que "Canada House”.Ce n'est pas moi qui le déplorerait, qui aou-haite ardemment que nos compatriotes anglais restent 1* plu» fidèlement possible im prégnés de la très grande civilisation humaniste et libérale de la Grande-Bretagne.Comme te souhaite, ainsi que le fera peut-être mon petit fils ' que de semblables initiatives du Québec fassent éclater les ca rires ou nous étouffons et nous purgent par surcroît des obsessions mineures (“timbre bi lingue", etc ) ou s'épuisent nos energies pendant que vont à vau l'eau les problèmes proprement essentiels de notre surviv » n c » (enseignement, reyaiàe en main de nos richesses.sécurité social*, etc ).HOMMAGE AU CANADA FRANÇAIS Me F.-Eugène ïherrien PRESIDENT DE LA CAISSE NATIONALE D'ECONOMIE .Vo* meilleurs voeux i tous nos compatriotes, amis ou clients, en ee jour de fête nationale LEGAULUMASSE Epiciers en (rot 8455, St-Dominique DU.9-8411 Montréal HOMMAGE A LA SOCIETE SAINT-JEAN-BAPTISTE A L'OCCASION DE NOTRE FETE NATIONALE Ville^^ire Frères Limitée Livres de comptabilité "VIMI" Système de feuilles mobiles et accessoires EN VENTE CHEZ TOUS LES LIBRAIRES Spécialistes dans la reliure mécanique WIRE O et MIT.T-0 840 William MONTREAL UNiversity 6-4071 Hommage fraternel à tous nos compatriotes : VIVE LE CANADA FRANÇAIS Nous souhaitons que les sentiments qui animent les Canadiens français le 24 fuin persistent en tout temps • PLOMBERIE - CHAUFFAGE MATERIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE [Jescli eschéness NEGOCIANTS EN GROS & IMPORTATEURS 5685 IBIRVILLI — Tel.: LA.6-6655 $9 HOMMAGE A TOUS NOS CLIENTS ET AMIS QUÎ notre patriotisme nous incite à édifier un avenir social ET CULTUREL VRAIMENT À L'AVANTAGE DES CANADIENS FRANÇAIS LORD & CIE Limitée 9 4700 IBERVILLE, LORD.In*.P.président CHARPENTES METALLIQUES MONTREAL LA.4-3048 \ VINCT-IT-UN A fout let C^nadims français Nos hommages et nos meilleurs voeux UMIIS&CO.LIflllTEr 1430, rue Sainte-Catherine Ouejt — Montréal HOMMAGE AU CANADA FRANÇAIS BIJOUTERIE D'ORSAY Liée Roger Jeurneault, prop.TAILLEUR DE DIAMANTS 402 «st, St-Zotiqu* — CR.9-4526 Li EVOIR.MONTREAL.MERCREDI.22 |UIN 1960 DAVANTAGE QUE LES Par Gérard PELLETIER INJUSTICES • • • “On vous dénié une liherlé fondamentale .Vous devrei peut-être recourir a la résistance passive .J M DOMENACH ("Le Devoir", 22 3 60> * * * Mes faiblesses et mes propres bêtises m'humilient davantage que les injustices et les mépris dont il m’arrive d être victime.Le témoignage que je vais donner ici sur notre humiliation collective découle tout entier de cette disposition fondamentale.La rage subite, comme un éclair de douleur, devant certains comportements d’une majorité de langue anglaise.ignorante et paterne, qui méprise notre culture; les mâchoires qui se serrent, comme malgré soi, face à l’indifférence innocente de certains fonctionnaires, je connais, comme tout le monde, ces réflexes.Et je souffre comme tout le monde, certains moments, d'une extrême lassitude, d'une sorte de découragement par lente usure, à chaque fois qu’il faut constater: "Nous en sommes toujours là .Mon métier en est un qui multiplie pour moi ces expériences et sous leur rapport le plus pénible: l’humiliation des humbles .Je ne citerai qu’Elliott Lake où il faut voir nos Gaspésiens, chassés de leur péninsule par l’iniquité patronale (Murdochville) et traités là-bas, dans leur propre pays, comme d’indésirables étrangers.Cher les fonctionnaires municipaux, provinciaux, fédéraux, pas un homme pour parler à ces Canadiens leur langue maternelle, la seule qu’ils connaissent.L’hôpital (catholique) n’admettait pas un mot de français dans ses murs.Cette persécution inscrite jusque dans les choses: une série de rues toutes neuves, baptisées du nom des provinces canadiennes, par politesse confédérale, s’arrête après la neuvième: il n’v a pas de rue Quélsec .ou du moins l’a-t-on bien cachée car elle est introuvable.Or la majorité de la population d’Elliott Lake est de .langue française et le plus fort groupe homogène est d’origine québécoise.» * » Ce qu’il faut d’abord effacer On pourrait allonger presque à l’infini la liste de ces miseres.Mais en dépit du fait brutal que notre culture est en permanence humiliée par nos compatriotes de langue anglaise, en dépit de mes réflexes devant cette situation, en dépit de cet évident scandale .nonl Je ne dissimulerai pas comme une maladie honteuse le malaise que j’éprouve à relire la déclaration de mon ami Domenach et les commentaires qu’on en a faits.Je n’hésiterai pas à exprimer les réticences qui te formulent malgré moi, au-dessus de moi-mème, cela dût-il inspirer à M.François-Albert Angers une nouvelle condamnation de la "génération de l’après-guerre”, la mienne.Je ne suis pas prêt à mettre sur pied un mouvement de résistance passive pour forcer les diplomates anglo-canadiens à connaître le français.Je ne participerai à aucune manifestation non-violente pour la conquête du cheque bilingue.Je n’irai pas piqueter le Parlement d’Ottawa .avant qu’on n’ait piqueté celui de Québec.Parce que je suit de la génération de l’après-guerre?Peut-être.Car, il faut le rappeler, notre adolescence t'est passionnée pour le timbre et la monnaie bilingues.A seire ans, j’aurais volontiers bravé la police montée pour conspuer M.Mackenzie King.J'ignorais, voyez-vous, à ce moment-là (et personne ne m’en instruisait) que notre fréquentation scolaire était la plus basse du Canada.J’ignorais que met propres enfants fréquenteraient encore, vingt ans plus tard, des écoles encombrées, écouteraient les leçons de maitres honteusement mal payés et par conséquent peu instruits.Je ne savais pas que nos universités, après des procès de tendances conduits in petto, refuseraient leurs chaires à certains des mieux qualifiés parmi met contemporains.Je ne pouvais prévoir ni que l’enseignement secondaire classique (notre principal instrument de culture française) resterait, par notre grande faute, prohibitif pour les milieux populaires, ni que nos ressources naturelles serviraient la gloire de l’économie américaine tandis que nos familles ouvrières (et autres) crèveraient sous les impôts.Mais maintenant, je tais tnut cela.Et tant que nous n’aurons pas mis en oeuvre les moyens normaux pour forcer nos propres dirigeants à sortir de leur sommeil, aussi longtemps que la gratuité scolaire fera figure de péché mortel dans notre peuple de gagne-petit, je trouverai indécente la seule pensée de recourir aux moyens txtrimn pour rappeler à l’ordre le gouvernement d’Ottawa.Petite illustration banale de l'humiliation quotidienne l.'hiwiihnlwn commrnct au tout premier rontart arer la rapitalr federn/e On s’at’en rirait que celle-ci ej/mboltsât partiellement au moins le ca rartère of/ieieltement bilingue île re pnys.que.tout comme il en ra à Pruxellex tou Fia manda et V'alloua aarent pou-roir se faire répondre dons leur langue par tous les agents île tous les services officiels) les deiic langues meut elfecti renient droit de cite dans tous les ministères et instituts re levant à un titre ou l'autre du gouvernement federal.Supposer que vous ayer encore des illusions et que vous aj/e: prêté foi aux discours de fin de banquet et aux professions de foi électorale (Mes cheurs amis can'dieus frince.) Vous nirier pns réclamer du français à Toronto ou à Edmonton, moins encore à Van row er mats dans retie rapitu le fédérale, sise au seuil même du Québec, partie d’un complexe Ottawa liull dont les 100.000 habitants sont pour près de a moitié francophil nés, tous pensez ne pas utiliser une langue étrangère eu porlant français.I.a gare “t/nioti” (mot piège s’il en fut) nous neruet/le dans un um/inputame anglais ecla tant, depuis le préposé aux portillons jusqu'au prépose aux bagages.Petite déconvenue sans im portance pense: vous en nous dirigeant vers le "Château Laurier '.F.st-ce par fidélité a l'homme qui sarrifui allègre ment les droits du français nu Afamtoha et en plusieurs ou Ires eireonstanres ’ En tout cas, le réceptionniste i nus avoue arec un sourire désnr want qu'il ne peut parler fran fais .ni ne le comprend Peu dam qu’il remplit votre fiche, il doit répondre à un appel téléphonique: son collègue qu le remplace auprès de vous a, tout de suite prête, la pet le phrase rituelle Sorry.I don t speak french”.Vue fois dans votre chambre, vous vous rav pelez n’avoir pas dîné ' le ‘‘room service” vous fait su voir sans façon et sans être "sorry” que vous (lève- parler angla s si vous désirez obtenir quelque chose d manger.Soyons justes' les chasseurs et les femmes de chambre pai lent français, car ils sont Ca i^idien* français Comme fou jours, nous fournissons la pie taille Ils sont d'ailleurs res domestiques bien "styles e'est en anglais qu'ils s'adres sent d'abord à vous et vous considèrent aver un sourire (Suite à la page 27) Honneur aux nôtres ! - •- DOUCET & DOUCET LIMITEE PLOMBERIE — CHAUFFAGE 1640, ave.NORTH, OUTREMONT — CR.4-5426 SOUVIENS HOMMAGES ET MEILLEURS VOEUX à lous les CANADIENS FRANÇAIS Choisir mie rlorhe.c'cst choisir un instrument musical.Ce choix ne doit pas se faire au hasard.V*n«i i no» atelivr» voir tnt«ndr« les cloches Bollce Les Etablissements Cogné Enrg.Maison ranadienne française établie depuis 50 ans 5909 Marquait*, Montréal, F.Q.— CR.1-7839 -—i.— .'ll.»i .¦ ! '».J l'M “Il ¦' ¦»! : -me « M-y .mç.».t=- - MCR FRANÇOIS DE LAVAL Fondateur de la Hiérarchie Premier évêque de la Nouvelle-France K?:'!! Le COMITÉ DES FONDATEURS de L'ÉGLISE CANADIENNE REND HOMMAGE A SAINT-JEAN-BAPTISTE PATRON DES CANADIENS FRANÇAIS ET PATRON DE CES CAMPAGNES QUI ONT CONTRIBUÉ À LA BÉATIFICATION DE MÈRE BOURGEOIS EN NOVEMBRE 1950 LA BÉATIFICATION DE MÈRE D’YOUVILLE IN MAI 1959 ET À L’ÉROÏCITÊ DES VERTUS DE MONSEIGNEUR DE LAVAL EN FEVRIER 1960 Méi MARGUERITE D YOUVILLE Première P.iinheiimise nee en Amérique du Nord MARIE DE L INCARNATION MARGUERITE BOURCEOYS LE COMITÉ DES FONDATEURS DE L'ÉGLISE CANADIENNE 25 OUESI, RUE JARRY - MONIREAl - ¦ - ‘ CATHERINE DE S AUGUSTIN JEANNE MANCE VINGT DEUX LE DEVOIR.MONTREAL MERCREDI.22 |UIN 1960 JÊÊL KEjur Hommages et meilleurs voeux a tous nos compatriotes OMPOMMOIE INC.J prop 256 EST RUE SAINTE GATHER INE UN.1 929Î — MONTREAL Le rapprochement sur tous les plans avec a France est la condition du salut de la langue française au Canada * | Le pair >t sme sam e t a la foi* sentiment J et raison liés Hans un harmonieux équilibre J — fSORAS MINVIU.C 4 HERD! & CHARTON Inc.Ao*nt« fénérAux tu CtntWt dt "VICHY CEÎ.FSTIS” Vmu qui fait pf/ R!F\ 24 JUIN 24 JUIN Trllf Sit fnttmri iiu I nnÿ «luit.U ptu* glormtm p.ur ttrt it ffMtnsmfnl i« p/)u rrlrnnrtitnntrt /pitfvt# 4*1 itnn/rlti 4* la Nourelli Frntu*, la plt/i P'irt La pluj Srlatnat* mnmfrUntinn 4a mvtfirum* n(7i«*nnf.rit lurhumantté H ii* mmatnrfl" CHi>a* éa ¦•nntult HI«to>r« du r •nadt »r#nçm* »uvr«g« pwh'tt ham t« nremiAt* i4n« »*•« Ctudg* CO»OO.Al«* •t/ü treaaM im I v«r •• t*l r ** #• F r»«r#.LABORATOIRE NADEAU Liée SpÀcialitéi pharmaccutiqu*i MONTREAL Bl!!! REALISME Il ne suffit pas deconomiser.Il importe de placer ses épargnés dans un grand etablissement de credit qui favorise le développement agricole, industriel et commercial du Canada français.Banque Canadienne Nationale 595 burejuk au Canada Par Guy CORMIER la prémdpnt 4* .Inslitut canadien de« Af.a.rcs pub i ^ue qui cherchai! 1 au'omne dernier un theme pour les prorhames assoes de son groupe fçij' la «uîijeMion sui în'e a langue française au < arada ' A premiere vue, le fuie' peu' paraître ut.nj-.du a a corde, reserve aux as '¦'.‘.es annu »u«e: de c^r'ame toce’es croulante-.Mala ia ‘ou en! r*'* de voir un autet aua« diffmiie e' ausai riche a ia fois xoumia a la médita tion d un groupe aussi dyna mique et aussi realisle due celui que vous réunissez sous les auspices de l'Institut I.es durs de notre generation (de a rotrei ne se sont jama;s colletci publiquement avec un sujet pareil, dont on peut dire qu’il rente, maigre les appa fences au coeur de nos préoccupations culturelles.‘ Je ne saurais dire exacte ment quel sort on fit a cette proposition, mais comment ne pas être convaincu que la lan gue reste au coeur rie nos préoccupai on« On se bute a i ette question partout, a rha que detour dan1 toutes les entreprises de quelque nature qu elles soient.Un fMorf pour Is syndicalism# Pour ne donner qu un exem pie qui paraîtra bizarrement choisi voire éloigné de notre propos, le syndicalisme, qui a pourtant d autres chats a fouet ter, ne peut pas se désintéres ser ries questions de langage la» syndicalisme ne fera d* progrès durables que s'il en seigne a lire a la «lasse ou vnere et a mieux parler .le me rappelle s»oir enlendu, asec une certaine surprise cette affirmation de la bouche du directeur du service de lormalion de la Confédération française des travailleurs ( lire tiens il disait en substance Il faut enrichir le vocabulaire de nos membres, corriger leur langage, leur appren dre le sens des mots.Tu dis capitalisme, quest-ce que tu mets sous ce mot .' Tu dis gn trepnse.qu esl ce que tu en tends par entreprise'’ Il n y a pas d education, il n y > pas d* formation s moins, mon sieur " t ne rapide enquete conduite auprès du syndics lisine anglais révélait des sou ns identiques I.a aussi, on menait des campagnes en fa veur du bon parler Pas par snobisme, bien srtr, mais par ce qu'une bonne langue c'est une force, et que le syndics lisme militant a besoin de tous les atouts f>n croit «avoir que .le syn dicalisme québécois, singulie rement U C T ('C , n est pas complètement etranger a ce genre de preoccupations Qu'il ne doive enregistrer que des résultats médiocres n étonné rs personne, quand on sait que l universite elle même a tant de mal a se défendre l e rédacteur en chef du Devoir signalait récemment l in quietanie poussée du manuel smerirain dans les Facultés et grandes K.coles le tragi-cn mique de cette situation, c'est que si le manuel américain n apprend pas le français ans etudiants, il ne leur apprend pas davantage l’anglais II est bien fnnnu qu'on n apprend pas une langue seconde, si on ne maîtrise pas sa langue ma terneiie Un ami me parlai* reoem ment d un jeune «avant II faudrait, dit-il qu’il publie Ap'-es une hesitation Ma «.tu comprends, il r écrit pas t'es bien le francai» le «.jg 2»r» a ors qu’il fas«e | arto- e »n anglais et qu o l’envoie a une grande rc-ue américaine ou anglais' Mnn ami m» tait eet'e reponv» Son angiar-non plus vois tu, n est pas très littéraire ' Situation embêtante pour un universitaire t'n universitaire doit pouvoir s exprimer a la perfection S’agissait I d'un ras extrême ’ Peut-être .le ne juge pas je ne condam ne pas, j essaie de décrire La langu# #st un# rtslité spirituel)# I.a langue tient tellement a Tâme que, comme toulea les réalités spirituelles, elle se prèle mal a des évaluations précisés II faudrait tout de même savoir exactement nu nous en sommes savoir exar lemrnt ce que nous voulons - s¦ ror aussi, et c’est le plus difficile, si nous avons les moyen- des politiques que noua pourrions définir.Aux plus optimistes (1 n échappera pas que ia situa tion de la langue française cher nous, dans la province de Quebec, n est pas bonne Il y a probablement des pro grès dans certains secteura On parle certainement mieux dans telle région que dans telle autre Mais on peut être egalement certain, puisqu'il faut s en lemr a un jugement d ensemble, que la langue française a moins bien résiste a l'industrialisation que la re ligion a laquelle on I avait •i.ssociee au titre modeste de ' gardienne ’ I.a langue Iran çaise a été la première et la grande victime de l’industrialisation t'ette atrophie de la langue à une époque dominée, au plan technique, par le phe noméne des communications ultra rapides, gouvernée, au plan politique, par le jeu des interdépendances entre les peuple*, ne saurait, chez n dm porte quel groupe humain, être Interprétée comm# un signa favorable.Sommes nous satisfaits de celte situation ?Voulons nous d# celle langue, que Candide a appelée daps un billet, le langage "jouai' ?Voulons nous d'une langue française délibérément fracturée, caricaturée avec application, dé formée ennscienrieuxemerit sous prétexté qu'il faut y mettre la "couleur locale ' ?T'ai eu récemment une cnn versation avec un personnage que i appellerais un apôtre nu mauvais langage (est rare, mais ça existe A Tenlendre, nous tenions la langue de l'a venir, de lui posai cette question de par le monde, il y a des milliers d'hommes et de femmes qui apprennent l an glais.l'allemand, le russe, le chinois Peux lu me nommer un seul individu qui passe des heures a apprendre ce que tu appelles abusivement la "lan gue ranadienne" ?Plus tard dans la conversation je compris que mnn interlocuteur le naît ia France pour un pays decadent C est nous qui étions appelés a la remplacer dans ses tâches cmlisatnees Hvpethese touchante, mat' quelque peu aventureuse, a l'heure nu 'a France «pparal* non seulement comme Tun de« pa- • les plus dynamiques d Furope mais de tout l'Occident.Montréal, région la plu# m*n«cé# Ces vues de I esprit s arcom pagnaient chez mon interlocuteur d'un besoin rageur de renier le passe et de profa ner tous le* symboles emer ges de notre histoire A Ten tendre nos manuels dhistoi re étaient remplis de noms d imposteurs Dollard des Ormeaux n avait été qu'un sale petit colonialiste sans envergure, Madeleine de Verrberes.une fille légère.Frontenac, un mari trompe Peut être F,n core qu on soit fondé a se demander pourquoi nn tien drait ces personnages pour des âmes moins nobles.mmn« ge nereuses moins désintéressées que \1 Maurice Richard, par exemple, a qui personne m* me dans les milieux les plus totalement affranchis, ne cnn teste publiquement le droit a l'adulation effrénée de* fou les , , .fl faudrait qua Montréal.Montreal qui devient de plus en plus territoire intematio nal, le fiançais qu'on entend soit du français, que le fran çais qui émané rie Montréal soit du français fin ne doit pas tenir pour négligeable le teste de la province, mais il faut bien reconnaître que c est à Montreal que la situa tion est la moins bonne, la ou précisément il faudrait qu elle soit la meilleure.Nous n'avons rien A renier du meilleur de re que nous ont transmis nos peres pour en arriver la Mais nous avons un besoin urgent d enrichir, de perfectionner l’instrument qu ils nous ont transmis Ce la po#e la question des moy ens ("est une question très difficile FX par certains cA-tés, desespérante.Problème complex# Dans quelle mesure peut on laisser entrer rhez *oi les inventions techniques d'une au tre nation (les Ftats-l nil, par exemple) sans admettre du même enup le* mots qui désignent ces inventions et, fi paiement, toute la civilisation de cette nation ?Dei érudits, qui se sont [tenches sur cette question, apportent une réponse pessimiste.Il ne sem nie pas que je puisse ac-cepler les choses sorties du genie inventif de Tetranger sans adopter en même temps les mots qui désignent ces choses et finalement jusqu à la "philosophie" de Tetranger.Ix-s premières voitures qui nnt cirru lé sur nos routes étaient des voitures d'origine américaine Aussi, notre vocabulaire de Taulomnhile esl il un voeahu laite anglais Si nous avions commence des 1320 de nrcii- Hommage aux Canadiens français à l'occasion de la Saint • Jean - Baptiste LA BANQUE ROYALE DU CANADA I.rj jv'p.s (jynpfff hfinnttf rft/ ('dnctr/q 1er dans des voitures françaises nous connaitnons le voca hulaire français de Tautomobi le Il y a des limites a Tap titude d une langue a se soutenir par ses seules forces, «ans le support des choses qu elle dori servir normalement a nommer, «ans Tar* de vivre don* elle est en principe le véhiculé Il faudrait pouvoir installer fa langue française dans ses meubles Ce qu'il faudrait pouvoir souhaiter, ce n est pas une impossible Revolution française de type idéologique, mais une revolution t#chniqu#.F.o d autres mots, il faudrait une importation massive de« techniques françaises, a la fois parce quelles en valent d'autres d'origine étrangère et quelles nous permettraient ri aménager notre demeure Hans un style conforme à notre nature R »pproeh#m#M urgent •v#« I# Franc# Cette revolution technique.1a feronsnou.1'' R-en nest moins sûr 11 v a trop de fac teijrs.don* quelques-uns de na ture indiscutablement politique qui peuvent empêcher quelle «e fasse jamais Mais 0 ores et déjà nn ne peut plus raisonner de la langue fran çaixe au Canada ou de 1a situation du Canada français comme on le faisait encore il va Ci ans dans la psychose de 1 abandon' et de la sépara tion totale et irrévocable d’avec la France II n’y a plus d’ "a-bandon" qui tienne ou de sépa ration permanente, quand le voyageur peut prendre Tavion a dix heures du matin, heure de Paris, et se poser a Dor.al a midi heure de Montreal, quand l’isolement total est devenu indispensable pour les grandes comme pour les pe fîtes nations.I.a France n’est plus totale ment absente au Canada II ne m'appartient pas de m'interroger sur les moyens aetueli de relie présence, de dire s ils sont suffisants ou non.Cett# présence entend respec ter ce que nous voulon» bien considérer comme notre indépendance ou notre autonomie Quiconque < lu atteEjivement les propos du général «TF fîaulle lors de sa visite récente au Canada ne peut entretenir *u-run doute a cet égard Beaucoup d'indires donnent à penser que cette présence, pourvu qu elle ne nous demande pas de n être plus nous-mêmes, d’être autre chose que ce que nous ont fait 300 ans d'une histoire très particulière, est secrètement souhaitée par la population.Reste à savoir si nous von rirons saisir les occasions que multiplie re qu'on a appelé d'une image très juste le "rapetissement de la terre", ou si, par calcul insensé, nous essaierons de prolonger artificiellement un isolement dont nn ne peut pas dire qu'il n'en soit sorti que des merveilles.l e jour où nous aurons compris qu'il est en notre pouvoir d’être moins seuls, il y aura déjà moins d" enfants humi liés".Hommages et meilleurs voeux a tous nos compatriotes LUCIEN VIAU & ASSOCIES Comptables agréé# CHAS DESROCHES CA.f RHEAULT, C A 210 OUEST, RUE CREMAZIE — DU.8-9251 .Vos meilleur* t'oeiix d tmu nn* enmpatriole» et à notre nombreii*e clientèle Service de Pneus Stodium Ltée fugén# TURCOTTI, présidenLfér»nt F#m#nd TURCOTTI, vieg-prérldent André TRUDËAU, directeur trésorier 1871, AVENUE DE LORIMIER — LA.4-1177 A l'occasion de la FETE NATIONALS Mou» prdggrtéong h no# * 6» IbnftM frgnf I— nOO Hcnemoçygg #t nos m«tll«tjrg vmuk dt l fa «iWX REID FOURRURES INC.SPCCIALISTES — MANUFACTURIERS IN FOURRURI 1473, RUE AMHERST "Au carrefour rit ia fourrure" dÊL ét, ommage du___ CREDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN PRETS EN PREMIERE HYPOTHEQUE 5 EST.SAINT-JACQUES — MONTREAL — UN, 1-6721 HOMMAGES AUX CANADIENS FRANÇAIS Victory Tool & Machine Co.Ltd.F.ndée »n 1»14 Dollard Mathieu, Raymond Mathieu, Robert Mathieu MACHINERIE GENERALE Manufacturier! d» canveyeurt et mente-char|e< Mrchinerie pour la mise en conserve 236-250, ROSE DE-LIMA — MONTREAL WE.3-1138 LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI.22 JUIN 1960 AU-DELA DU NATIONALISME LINGUISTIQUE Pas de salut de la langue sans le salut du Canada français “global” VINGT-TROIS Par Michel BRUNET Hommage à tous les CANADIENS FRANÇAIS en ce jour de FETE NATIONALE PARENT, GOYER & CIE IMPORTATtURS DI FRUITS IT LIGUMCS 64, Marché Bons«court — UN.1>5601 ;; dit Hommages et meilleur* voeux à tou» no» competriote* BOUDRIAS FRERES Liée MOUTARD! “CONDOR" TM — CAM — If ICES -a evmtn camadonnv OONDTMWn CANADIBH*'* MONTREAL 4- A tou» no» competriote» et client* canadiens-frençeis, nog meilleur» voeux à l'occasion de la Saint-Jean-Baptiste LA CIE F.-X.DROLET Fabricants d'ascensours MACHINISTES FONDERIE # SOUDURE 245 rue du PONT - QUEBEC LA.4-5257 Directeur de l>rjicijnrm''n» du français au l)epartem<'nt da l'instruction publique.M.Jean-Marie Laurence a déclaré récemment : Notre misère linsuistique r < profonde Pe façon géncrsle, les tunedirns français sont sulgaires Leur msnque d'éducation, leur pénurie de tout son» esthétique eat le grand obstacle à les faire parler carrect'’m»nf' (Voir LA PTIESSK.le 22 avril 19fl0 ) Ce jusement sévère attirera certainement aur celui qui l'a porto la s indicte de quelques patriotes intransigeants Ces gardiens rigoristes d'une tradition mal comprise accusent de défaitisme, de trahison même.quiconque ose jeter un regard lucide sur le passe et le present du Canada français Selon eux.le patriotisme nbligerait * taira les faits qui infirment leurs thèses.Pur contre, ceux qui se plaisent a dénoncer, sans en connaître les causes véritables.1 ignorance des Canadiens français invoqueront avec empressement le témoignage de M.Laurence.Les deux groupes auront tort.M.I-aurence soutient que les Canadiens français ne cherchent nullement k améliorer leur langage.Il semble meme croire que celui-ci se détériore de plus en plus.A t il oublié quelle était la situation il y a une génération ?Selon lui.sea compatriotes manqueraient totalement de goût II établit ausfitAt une relation de cause à effet entre leur absence de sens esthétique et la pauvreté de leur langige.L'indignation du linguiste et de l'edueateur.qui depuis une vingtaine d'années s efforcent de corriger la langue canadien-ne-française.est légitime Mais l'historien, parce qu'il sait quelle a été la tragique histoire des Canadiens français de-puis deux siècles et parce qu'il n'ignore pas quel a etc I état rie déchéance de la langue française au Canada de 17fi0 à 1910.ne la partage pas.Il la juge même injuste pour ses compatriotes.La misère - comme le progrès - est un tout La niveau de culture d un peuple depend directement de l'importance et de la qualité de tout son agir collectif.Un groupe humain se développe globalement.Il constitue un corps vivant dont toutes les parties sont solidaires.Si de* facteur* défavorables empêchent son evolution historique normale, un phénomène d'anémie, de stagnation et d'appauvrissement »e manifeste dans tous les domaines de sa ne collective.Si l'un de ceux-ci révèle un état de faiblesse, il ne faut pas *'y arrêter et limiter ainsi son enquête dans la recherche des causes d'affaiblissement.I,e diagnostic sera faux.C'eat tout le corps social qui doit être examiné.Or quel a été le sort des Canadiens français depuis la Conquête ?Je l ai souvent dit et je le répéterai aussi longtemps que cela sera nécessaire : nous sommes en présence d une nation vaincue, conquise et occupée.Soumis a une domination étrangère, privés de leur ancienne métropole, réduits à un rôle de subalterne dans un pays dont les destinées leur avaient échappé, initiés au monde moderne par la bourgeoisie anglo-saxonne, spoliés de leur droit à l'autodétermination, 1rs Canadiens français onl été condamnés à une vie nationale diminuée Face aux défis et aux servitudes que leur imposait leur état de subordination politique et économique, ils se sont organisés comme ils ont pu Avec courage, patience et ténacité, ils ont utilise les quelques moyens d'action collective qui leur restaient après l'occupation permanente de leur territoire.A l'aide de leurs faibles ressour-cea, ils se «ont graduellement dotes de quelques institutions ¦oustraitea au contrôle de l'occupant.l,e processus démocratique *t la création, en 1867, d'un Flat provincial leur ont fourni de nouveaux instruments de libération Ils ont appria — non sans difficulté — à s'en servir.Cet apprentissage cal loin d'être terminé.Il se poursuit laborieusement de génération en génération.Infériorité compréhensible Devons-nous noua étonner de constater que ce peuple a encore beaucoup de progrès à réaliser ?Il ne peut pas en être autrement Da 1760 à 1840.il n'a même pas eu la liberté de se donner un système convenable d écoles élémentaires Pendant plus de deux génération* après la Conquête il lui fut interdit da faire venir de France les professeurs dont ses collèges avaient, besoin Vers la fin du XVIIfe siècle, les parent* ne voysient même plus la nécessité de faire instruire leurs enfants puisque ceux ci n avaient pas accès au\ principaux canaux rie promotion La situation n a guère change au XIXe siècle Les Canadiens les plus ambitieux se mirent à apprendre la langue anglaise, des la première g'itération api c« 1760.avec le puéril espoir de se hausser dans l'échelle sociale Lorsque après 1840.les jeunes paysans ne pourront plus vivre a l'interieur des seigneuries, ils s en gageront au service des entrepreneurs anglo-saxons.Pensons un instant à tous ceux qui ont travaillé dans les chantiers sous la conduite rie contremaîtres étrangers, aux domestiques des familles anglaises, aux commis des magasins, aux em ployés des manufactures de la Nouvelle Angleterre et des villes québécoises Pour tous ces pauvres prolétaires, que représentaient la langue française et la culture canadienne française Pour gagner leur pitance quotidienne, ils devaient ronnaitre l'anglais.Neanmoins, la collectivité s'est maintenue Forte aujourd'hui de quelque quatre millions dins la province de yuébee, habitant un pays fédéral où la majorité Canadian a besoin de sa collaboration, aguerrie par six générations de luttes, capa hle de compter de plus en plus sur des élites conscientes de leurs responsabilités, elle commence une époque où elle peut esperer hausser la qualité de sa survivance Les moyens d'ar tinn collective dont elle dispose maintenant lui en donnent l ass.irance.11 suffit que ses dirigeants soient lucides et courageux.La menace de* "collaborateurs” Le dynamisme et le rayonnement de 1a langue française dans la province de Québec et au t anada sont liés à la puissante ri action du groupe qui la parle.Ceux qui se contentent de defendre, en légistes bornes, le* droits de la latuu* française ou de célébrer, tels ries esthète* de tours d ivwre, ses qualités supposées incomparables, ipanquent de réalisme Quelques-uns d entre eux ont tellement peur d'être secuses de nationalisme — qu'ils se rassurent, nous ne sommes plus à l'époque de Craig ou d* Colhorne-qu’ils se réfugient dans un culte ésotérique de la langue et de la culture parisiennes.Ils nnsent pas assumer leur titre de Canadiens français.Us se disent des Canadiens "d expression française".Ce sont des Canadians francophones Ix'iir comportement ressemble h»au coup à celui des collaborateurs du gouvernement colonial durant les années 1880 I.es patriotes les appelaient les "chouayens”.La race n'en est pas éteinte.Ce nationalisme linguistique ou culturel date de l’ère du romantisme 11 est temps de le dépasser C’est la collectivite canadienne française qui a besoin de défenseurs.Urgence du nationalisme "intégral” Si les Canadiens français veulent donner è leur langue et a leur culture la place qui leur revient dans une province où ils sont la majorité et dans un pa>s où ils forment .80'”, de la population, ils n ont qu a etendre leur agir collectif dans tous les domaines.Prendre l'initiative là où ils en ont encore la liberté comme collectivité distincte.Ne pas laisser à d'autres la tàrhe de financer leurs ecoles, leurs collèges et leurs universités Flargir systématiquement les pouvoirs cl la juridiction de l'Ktat provincial.Canaliser leurs épargnés et leur pouvoir d'achat afin de mettre l'argent à leur service Faire reconnaître partout leur presence collective F,n un mot pratiquer un nationalisme intégral.lorsque les Canadiens français du Québec sauront diriger avec prudence et méthode leur vie politique, planifier la mise en valeur de leur terri toire.se doter de service* sociaux bien organises, orienter leur jeunesse vers le* târhes rie notre ère industrielle, appuyer leurs éducateurs, leur* écrivain*, leurs artistes et leurs hommes de science, ils n'auront pas k s'interroger sur 1# sort de la langue française au Canada Chaque individu canadien français conscient d'appartenir k un groupe dynamique dont 11 se reconnaîtra solidaire avec fierté, deviendra alors un agent du progrès collectif.La lutte pour l'expansion de la langue et de la culture canadiennes françaises est inseparable d'une politique gêné raie audacieuse au service de notre nalionalilé Voilà le fait qu'il faut mettre en évidence.réponse appartient aux hommes d action qui ont la responsabilité d'assurer TOtTT l'avenir du Canada français Les Flamands nous servent une leçon d'admirable intransigeance qui fait éclater notre démission collective Par Jean-Marc LEGER Ua haut fonctionnairs qui «*t.depuis longtemps dans l'administration fédérale, affirmait catégoriquement, l au tre jour, dans une conversation portant sur le sempiternel pro blême dei droits du français a Ottawa ‘il est possible rie réussir à améliorer partielle ment la situation que voua de none et.en y mettant beaucoup d'habileté, de peraévérance, de pondération et en donnant à l'élément anglophone l'un pression qu"il a de lui même accordé un "ivantag* supplémentaire' aux Canadiens français."Mais dites-vous bien qu'il est absolument impossible que la langue française ait jamais dans la vie quotidienne, dans la vie intérieure du gouverne ment, de l'administration, des ministère* et organismes fédéraux, le même statut effectif que l'anglaise, les mêmes droits concrets, la même diffusion C'est une utopie de le croire et rest une mauvaise action de laisser croire a nos compatriotes que ce soit possible Ame lioration progressive et lente oui: égalité absolue dans les faits : non ", La "plut Important» des minorités" On ne saurait être plus clair.Je demandai alors a ce mon sieur "Si, par hypothèse, le peuple canadien français pas sail à la resistance passive, si tous les fonctionnaires canadiens français, du liftier à l'ambassadeur, décidaient de ne plus parler que français comme la plupart des autres ne parlent qu anglais, que penser vous qu'il se passe rait’" Mon interlocuteur hésita un instant, puis: "Vous avez eu raison de dire "si par hypothèse".si.par impossible, cela se produisait, alors effectivement le pays serait paralyse et pour en sortir le gouvernement fédéral devrait bien prendre immédiatement les meau- I Fidèles aux traditions ancestrales, célébrona avec fierté notre fête nationale J.BRUNET LIMITKK 1877 — 83e anniversaire — 1960 M U > U M E N T S AUCUN AGENT — ECONOMISEZ LA COMMIMION AVANT D'ACHETER CONSULTEZ LA PLUS VIEILLE MAISON DU OUEtBC LETTRAGE AUX CIMETIERES uirant la uleine dans les faits, du français et de I anglais.Mais vous savez comme moi que cela ri arrivera jamais, reason* de parler droit* tandis que la majorité anglophone parle faits': soyons satisfaits de preserver, de consolider, notre position de minorité la plus importante du pays ", a cause de l'histoire, a cause du nombre et parce que nous sommes tribu (aires ri une grande culture qui impressionne une partie des Anglo-Saxons, mènv si nous illustrons bien mal cetJe culture ".< et état d eaprit est large ment répandu chez une partie des fonctionnaires canadien* français et ils 1 expriment assez volontiers lorsqu’ils *c sentent en confiance relative, lorsqu ils ont avec leur interlocuteur une certaine intimité Ils ajouteront d ailleurs souvent : "Il est utile, il f-t necessaire que des gens rom me vous luttent pour l'impossible cela permet aux autres dflargir nos avantage» dans le champ du possible .I.e possible et 1 impossible 1 ideal et le realisable .l'en tends encore ret autre fnne tionnaire me dire : Rrçl,|.mer le bilinguisme integra! au sein de l armee et dan« tout re qui releve de 1* de fense nationale, r est bien le romblf de l'utopie C'était de ja irréalisable avant le rien xième conflit mondial c'est strictement impensable a l'heure de l'intégration, de l’OTAN, de notre association toujours plus étroite avec Fiats Unis aur le plan militai re".Ca qui n*ua paraît impassibla Ce monsieur fut cependant deioute et parut quelque peu troublé quand je lui citai le cas de la Belgique, ou existe effectivement le bilinguisme integra! dans l armee Ft il fut plus étonné encore quand je lui rappelais sommairement le singulier redresaement opr ré par les Flamand* Fn moins de cinquante ans ils ont léusai a faire que dans la partie flamande du pays le flamand «oit la langue do minante, voire exclusive et que, dans tout ce qui relève du pouvoir central, le bilinguisme intégral soit applique.Pas un bilinguisme a rabais mais un bilinguisme authenL que que jour apres jour, ils s'emploient à consolider, a confirmer Ce redressement qui a quelque ehose de stupe fiant a été acquis grère a une rare persévérance et à une in transigeanec absolue Fana tisme.diront certains mais oui car le fanatisme est in dispensable aux minorile* qui entendent survivre et, au delà, s affirmer.J'ai pu constater une fois de plus voici quelque temps 1 ampleur de la retiasite des Flamands.Dans la capitale.Bruxelles, tout ce qui relexe a un titre ou a l'autre du gou vernement, manifesle un ro* pert strict du bilinguisme, jus que dans le moindre écriteau, le moindre horaire des trains, et tout agent de l'Etat en pos te a Bruxelles se doit de connaître le flamand aussi bien que le frança.s.sinon gare aux reartions l’n exemple entre mille en avril dernier, me emmente pe-sonnalitc, ambassadeur belge a la re ti-aiie a e*e force de d*m -sionner de son poste de pie Sa ^(|£04i*©ap(id£c Hommages aux nôtres JOSEPH PONTON ENR'G LOUIS AUTHIER, prop.COSTUMES DE THEATRE 35 fit, ru* NOTRE-DAME - Montréal - UN.1-6733 £ RE.8-8686 5119 AVE DE CELLES sidenf de la Croix Rouge de Belgique parce que.dans un discoii''.» télévisé sur les acti vîtes du mouvement, il avait omis de parler en flamand.La miracla flamand Ainsi encore, il n'y a d'ero les publiques que flamandes en paya flamand i et que Iran çaises en paya wallon i et les Flamand.» luttent actuellement pour consolider leur* positions scolaires a Bruxelles Quant a l'armée, il existe deux sec leurs bien distincts un sec teur flamand, forme exclusive ment par de.» unités flaman de* qui sont instruites et roua mandées dans leur langue.i(n lecteur fiançai*, forme par les unités wallonnes.Au sommet, dan* les trois armes, un état major commun et bilingue obli-¦•toiren*tnt Et |e ne s.u tu | que l armee belge soit en quoi que ce soit inférieure a la ca nadicnnc, au contraire, ni que son efficacité ait été compro mise par le respect îles deux langues et des deux cultlin Ce qui a été possible en Bel gique, pourquoi ne le serait :l pas au Canada’ ( "est dans le domaine militaire que notre asservissement est le plus coin plet, notre humiliation la plu* totale Si le* parlementaires canadiens français cl notre mi nistre associe" de la défense avaient un reste de fierté et rie conscience nationale, ils s emploieraient corps ci àmc a transformer celte situation Vous savons trop qu ils n'en feront rien.Pour en revenir à la Belgi que comment ne pas admirer d autant plus le redressement opiere par les Flamands qu'lia sont tributaires d'une langue et d'une culture dont l'aire de diffusion est extrêmement II miter et dont le rayonnement mondial est faible sinon nu! Us ont a leurs portes SO mil 'ions de francophones, quel que Kg) millions de Latins pourtant, ils ont réuaai r* que je viens de rappeler.Quand ils apprennent la si (nation faite au françai, au (anada.leur premiere rc,i! lion en est une de stupeur, ia seconde de mépris mal déguisé Stupeur de constater la viql» A L'OCCASION DE NOTRE FETE NATIONALE nous sommes heureux d'offrir nos hommagps à tous nos clients et amis canadiens-frança'» BOULANGERS J0S ROBIN & FILS PAINS DE TOUTE» SORTES SPECIALITES: PAIN DE BLE ENTIER RA.7-1234 yÉé Nous sommes heureux de présenter nos meilleurs voeux à nos compatriotes en ce jour de Fêle Nationale 360 a*f, ru» Rachat Victor 9-4107 Montréal VIVE LA SAINT-JEAN-BAPTISTE ! Hommages à la Société Saint-Jean-Baptiste, gardienne de notre langue, de nos institutions et de nos droits.Laviolette & Brosseau Inc.EPICIERS EN GROS 5405, AVENUE ROYALMOUNT — VILLE MONT ROYAL RI 7 3555 HOMMAGES A TOUS LES CANADIENS FRANÇAIS A L'OCCASION Di LA FETI NATIONALE Dune mai*»ti d* confiance établie depm* plus de .V) an» dan» l ameuhlemcnt, la quincaillerie et )e« arres*mre* électrique* Prix al larvica t*nt égal LAMARRE & FRERES Léopold LAMARRE.Prop QUINCAILLERIE ET AMEUBLEMENT 3723 OUEST NOTRE DAME — WE 5 4681 VINGT QUATtl LI DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 22 |UIN 1960 hommage »j Cir adj M r outre.consonance franca Ifte v «oit pour protéger le gouverne- ou* aerez déçu.1 ci, com 55%.Avec le 8% d offi ciers ment disent d autres.(Comme danM )Jus en- (colonels, brigadier s et i géné- cessairement hostile).Enfin.Ip français est a peu raux — 1 aviation et la ma- ce serait, selon un troisième inexistant.Oison ls.pour rine en comptent encore groupe, au cas ou le rempla généreux, qu il ae< apa moi nsi.cela fait not re 29' e de çant anglophone de monsieur a millième partie de l'om- repn Mentation nat ionale au Qui de Droit ' ne compren- d un .noupçon.pays.drait pas le français Ce pour- Votin exagérez 1 ai vu a Mais vous vn ms ar rêtez rait être embarrassant pour fp de l’immeuble prm- a de« exception*.Et d ailleurs.lui.le pôvre de la rue Elgin.a Otta- Je* femme* de ménage tout Passe pour les relations jne belle plaque dorer mit comme ie* conduct eurs d’as- extérieures, mais ce n est pas laquelle on peut lire “Quar fier General de la Défense Nationale’, et qui fail pendant a l'autre, eorrte pu anglais < >M vrai, mais allez aux deux autres portes celles qui paraissent moins, il n'y en a plus, rie français Mais encore II y a bien.Mir la porte des bureaux des deux ministres et de leurs se ( rétariats, des inscriptions bilingues D'accord.Mais est ce la cp qui doit satisfaire un peu pie.même en pays bilingue ?Seriez-vous trop exigeant n Venez voir vous même Penetrtr avec moi dans ers immeuble* et regarde/ Des centaines, de* milliers d'ins cription* vous renseignent sue le nom des gens et des «erv» te» P t pa« le moindre petit mot de français Tenez Vnvez ret immense tableau d afftcha ge On nous invite en anglais uniquement, a postuler 22 situation* dans la fonction publique Pardon, vous faites er reur 11 y a du français ici Oui.en effet .l'allais vous le montrer Liftez AVIS AUX FEMMFS DE MENAGE Sur aucune condition, !•* do m*nag« doivtnt ouvrir !•» porto» d'offic# pour portonno autr# quo lo Contre moitro do lo Boptivo.Toute portonn» doiiront entrer don» leur office opret le* heure» doit être informe poliment de » odre»«er ou Commi»soire en devoire.Ce reglement doit etre obéit »tr ictement (signé) SO ond SO Contremaître l,a Baptise ?Quest c* que ra peut bien être ?Saint Jean Baptiste ?la s fonds baptismaux ~ ~ lai b&tifuie, je suppose.<* eat une perle.— Vite, ajoutons que M.Darlault ny ent pour rien.(,'a me rappelle qu un soir, il y a déjà plusieurs années, j etais rest* au bureau jusqu a « heures et IM) Voila que vers 0.heures, les corridors reten tirent de voix françaises, et féminines, s.v p Durant plu sieurs minutes, pus même un mot d’anglais Je me demandais ce qui pouvait bien arn ver.Le "bingo de la veille .le ’ prix des patates', le put d ma soeur”, tout y passait.( était charmant Je décou vris que c'était l'heure des femmes de peine, arnvees de leurs balais, qui quotidienne ment viennent refaire una beauté à nos bureaux Kt, tout a coup, une voix anglai se qui donna des ordres Vêtait probablement le contremaître de la Baptise ' Vous voyez, il y a plus dè français que vous ne le croyez D’autres voix françaises »e font aussi entendre, chez, nous Si vous devez prendre I ascenseur pour monter a votre bureau mi quatrième, vous pouvex très fréquemment fai re un * brin fie jasette en français avec le liftier tcom me on dit a l'Academie) Parlant de liftiers, vous voyez sur ce même tableau d affichage la liste des gar rhez les ministres les sous ministres et le» traducteurs çon* d ascenseur* Qui dtt que nous.Canadiens français, n's von* pas notre part des situs te Je Aie Souviens s s 24 JUIN FETONS DIGNEMENT NOIRE FETE NATIONALE QUINCAILLERIE J.R.GREGOIRE AOfNTI DM PIINTURIS Cl.U *405 UT, RUI ONTARIO MONTREAL LA.4-ll»7-» «•rnspur» n appartiennent ils pas aux travaux publies plutnt qu'a la défense ?( "est vrai.Mais que voulez vous?Vous me demandez du français, il faut bien que j aille le chercher ou il est.Tout de meme t e ministère est le plus important de tous.V compris les trois armes et le personnel civil, on dit qu'il s'y trouve ensiron 175.000 personnes Kn aruent, tout le monde le sait, vous dépensez un milliard et demi par année Dans une telle entreprise il doit bien se fai-re quelque chose en français* Dans les relations a s t, r leures, le français •«* tnla,* - Si un peu.Mais.ici.il faut distinguer Comme dans tous le, ministères, il y a, d une part, les affaires exle- * r cures, c'p.st a dire, la cniTes pondance entre le ministère et le public, et d'autre part, le travail proprement dit du ministère Mans le premier i as.ri*lui ries affaires extérieures d'un ministère, il se fait toujours, dans une certaine mesure, du travail rn français, c est a dire, dans la masure ou il y a un public français.Mau n'exagérons rien Vous savez, comme moi, avec quelle délicatesse Ottawa Irai-le le public fiançais.Tout cela veut simplement dire que si vous écrivez au ministère de la defense nationale en fran çais, on vous répondra peut-être en français Si vous eles un employé du ministère, mais affecte a un établissement de la région s outils sont anglais, la-s structures sont anglaises, et tout et tout et tout Mais vous vous emportez, mon cher Et la traduelion ’’ ('est tout de même quelque chose Ce que vous faites en anglais, au moins, les traduo leurs vous le traduisent en français Erreur Ce qu» le fonr lionnaire fait ou cent pour le ministère n est a peu près ja mats traduit E* aucun fonctionnaire.pas même moi.n au rail idee d'errire en français.Qu'on s’entende bien une fois pour toute* Et cen vaut, pour tous les ministères du gouvernement fédéral II n'y • traduction fronçais* qu* a il y a public françaia.Et même la.vous en savez quelque chose, cette regie n'est pas universel le, puisque seulement un tiers environ des publications de l'Etat sont traduites l.e meilleur indice de la position humiliante du français a la defense ict encore une fois, dans presque tous les services publics) est peut être le sui vant : meme si le français nest presque jamais utilise tout re qui est cent en fran çai, I est également en an glais Mais l'inverse n'est pas vrai Cne partie seulement de ce qui est écrit en anglais est traduit en français La tradurtioe coefirm* «®tr* a«**rvlt***waisf Vra’ment ' Nmis venons de parler de la traduction De fait, il existe au ministère de la de fensc nationale, une section du Service de 1* traduction, uniquement affecter au travail de ce ministère On a beaucoup parle de la traduction ces temps derniers dans les journaux reut-être pourrions-nous en parler encore Mais contrairement aux nombreuses lettres parues dans ME DF.VOIR, je ne m'emploierai pas à juger de la qualité du fran çais que ce service nous offre Je ne mus pas un spécialiste de la langue, et d'ailleur,.tou, le, traducteurs que je connais sont de charmants garçons Mat, entre nous, n» croyez vous p:v- romme mol.que la seul* presence d un service de traduction presque-entiérement compose de ( ana diens français et presque uniquement occupe a traduire en français des textes d'abord rédigés en anglais est un indice indéniable du pietre rôle que joue la langue française, comme langue premiere rie travail, dans le fonctionnans me ?N'est-ce pas la.en effet, la preuve que le français n est pas une langue dp travail ou une langue de perLsee dans les services publics?Vous qui >tes excusez le mot —-assez, nationaliste pour causer avec moi de ce sujet, n êtes-vous pas terriblement inquiet a la pensee que Ja majeure partie de ce que vous lisez en français, tant dans les journaux que dans les imprimés do l’Etat, est une traduction ’’ Ne trouvez vous pas anormal et extrêmement dangereux pour un peuple, quel qu'il soit, d’être obligé de s'alimenter constamment à la pensee d'un autre peuple'’ Ne croyez vous pas que si le français «tait, dans les services publics, langue officielle langue de travail el langue de pen ice au meme tltr» qu» la langue anglaise, ne crevez vous pas, dis |p.que 1» Servi i» de traduction serait moins français qu il ne l'est presen tement ^ Exruaez mon pen chant scientifique, mai?i» viens de demuvnr une nouvelle loi sociale ' Dans l'administration d'un pavs bilingue, l'importance re lalive de chacune des deux langues, employee comme ou til premier de travail, est in versement proportionnelle a la composition eihniquc de son service de traduction' Si le -Service de traduction compte disons 2(Xl traducteurs dont 192 sont rie langue française, la part du français dans le fonctionnarisme serait donc, d après cette règle, de 4 pour cent seulement A la defense nationale, le chiffre n'est cer tainement pas plus élevé Il y a pourtant des politiciens qui prétendent que no tre bilinguisme est ITndiee de notre supériorité.Ne m’en parlez pa?I,c mot de ('ambronne me vient a la bouche Mais si re que vous me dites est vrai, il faut à tout prix faire quelque chose pour changer cette situation, et au plus vile II faudrait réunir nos sociétés nationales, rédi ger un mémoire et exiger .LWépendence du Oudbea, seule eolution f — Seriez voua naïf ?Cette situation «st le fruit de 93 années de Confédération, c'est a dire d'une mésalliance où le plus gros doit inévitablement manger le plus petit Ce nest qu'une question de temps Et la nomination de ministres eanadiens-français ne changera rien Au plus, elle pourrait nous valoir quelques plaques bronzées de plus a l'entree des immeubles.Ce qui d ailleurs serait pire que pas du tout.— Comment cela.Vous m’étonnez.Parce que ce français de façade sert à quoi au justè sinon a camoufler 1 absence de français à l'intérieur et a créer une impression-de sécu rité nationale, a répandre Til-lusion que tout va très bien.Pensez donc, cher ami.dira t-on, le français est sauvé J'ai lu.de mes yeux lu, "Quartier Général d# la Défant* National*", rue Elgin, à Ottawa Pauvre peuple, tellement ignorant de re que peut être une vie nationale complète, que de tels hochets suffisent à le distraire de 1'asMrmlation qui le ronge 1 Alors, qu'avez vous i proposer pour corriger cette si tuatinn ’ L'independance.pétr?-être • Comme i] en ea cher tous les peuples fiers! NOS HOMMAGES o tou» no» concitoyens conodiens tronçon IMPRIMERIE JACQUES CARTIER INC Pitrrg BfGIN, pré» 292 rue Duke, Montréal — UN.6-4624 Ve « «« «<**¦«-e-ee NOS MEILLEURS VOEUX A TOUS NOS COMPATRIOTES ET A NOTRE NOMBREUSE CLIENTELE IMPRIMERIE ATWATER Lucien KALTENBACK.propriétaire 3009, rue Notre-Dame ouest — WE.2-5440 1909 1960 NOUS SOMMES HEUREUX D'OFFRIR NOS HOMMAGES FRATERNELS A TOUS NOS COMPATRIOTES SALAISON MAISONNEUVE LIMITEE 1430 de la Salle, Montréal — CL.5-4085 Maison essentiellement canadienne-française Propriété de messieurs Alfred Morin el Rolland Morin A tous no* compatriotes, clients et amis, nous offrons nos voeux les meilleurs en ce jour de fête nationale .Atrr les hommages A* VOLCANO Limitée "LES PLUS GRANDS MANUFACTURIERS CANADIENS D APPAREILS DE CHAUFFAGE AUTOMATIQUE" USINES sT£r BUREAU •AÏS Raul.St-Lawrané Montreal - DU.1-Aïtl SuCCU^'RlP» : TorftMo • 0u4b«t LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI, 22 JUIN 1960 VINGT-CINQ CHAR NO 13 LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le treizième char ellégorique aura peur titre : Vers la Confédération : La Fontaine et Cartier.Ce char sera commandité par la firme Coca-Cola Limitée.CHAR NO 14 ?LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le quatorzième char allégorique s'intitulera : Un mouvement d'indépendance : Henri Bourassa.Ce char sera com- UWut UK*»' mandité par la compagnie de biscuits Stuart Limitée.CHAR NO 15 r LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le quinzième char allégorique aura pour titre : Une épopée missionnaire : Mgr Provencher et les Soeurs Crises à la rivière Rouge.Ce char sera commandité par la cité d'Outre-mont ainsi que par les épiceries Richelieu et l'Ecole ¦fédérale de conduite.r CHAR NO 16 25^ LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le seizième char allégorique rendra hommage à nos artistes dans les domaines de la pe nture, de la sculpture et de I architecture.Ce char sera commandité par la compagnie Impérial Tobacco du Canada.CHAR NO 17 LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le dix-septième char allégorique sera consacré aux lettres : poésie, roman et histoire.Ce char sera commandité par la Commission de transport de Montréal.CHAR NO 18 L mmm LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN - Le dix- huitième char allégorique rendra hommage à nos artistes du théâtre.Ce char sera corrrmarvoité par la fondation Labatt Limité».CHAR NO 19 L-.'V >' LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le dix-neuvième chsr allégorique s'intitulera : Les sciences; hommage à 1 ACFAS Ce char sera commandité par la firme de cigarettes Belvédère.CHAR NO 20 char allégorique sera consacré à l'éducation.Ce char sera commandité par la compagnie Shell OU Limitée.V IM IH^iiMtiu jjjjj j LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le vingtième CHAR NO 21 r* g'mfï* LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le vingt et unième char allégorique aura pour titre : La presse française — Hommage à nos journalistes.Ce char sera commandité par la compagnie de publication de La Presse Limitée.CHAR NO 22 LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le vingt-deuxième char allégorique rappellera le rôle des sport* dans la vie canadienne-française.Ce char sera commandité par la brasserie Molson Limitée.CHAR NO 23 LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le vingt-troisième char allégorique évoquera le rôle important accompli au pays par la radio et la télévision françaises.Ce char sera commandité par la Société ’ Radio-Canada.CHAR NO 24 LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN — Le vingt-quatrième char allégorique aura pour titre “Le Canada apostolique et rendra hommage à tous nos missionnaires canadiens-français.Ce cher est un don du gouvernement de ta province de Québee.La rie, la force, le bonheur d’un peuple résident dans ses écoles .et .les bons maîtres font les bonnes écoles! LA FEDERATION DES INSTITUTEURS ET INSTITUTRICES CATHOLIQUES DES CITES ET VILLES DE LA PROVINCE DE QUEBEC Léo Guindon, président 184 ett, Boul.St-|oseph - Montréal 14 - AV.8-1942 A tous nos compatriotes nous offrons nos voeux les meilleurs à ’occasion de la fête nationale I.NANTEL Inc.Bois de construction Angle Demonfigny et Papineau - LA.2-1300 MONTREAL A tous nos compatriotes nous offrons nos voeux les meilleurs en ce jour de fête nationale • • • GEORGES-EMILE CHAMPEAU LIMITEE TUILES • LINOLEUMS • PRELARTS 5790, rue Christophe Colomb, angle De Fleurimont MONTREAL Tel.: CR.4 9333 I! faudrait manifesterpæssamment hors du Québec l’importance et la vitalité de l’élément français Par Naim KATTAN A TOUS ; NOS COMPATRIOTES | nos voeux les meilleurs * A L'OCCASION du 24 juin ?: U/c% St/wet CI fïot (fihit V LA «Uktl drpnlt mi 1410.ru* WOLFB, *n«l* St.Catherin* — LA.1-OSM - * > »> > .» >> » *¦*-*-?* ) I.a place du françai.dans la vie canadienne est entourée de malentendus et de confusion Il est évident que les droits du français comme l une des deux langues officielles du pays sont intimement liés à l'histoire du Canada et sont ga rantis par la Constitution, il est facile de l’affirmer sur le plan légal et historique: toute controverse ne peut donc naître que de l'ignorance ou de la mauvaise foi et toute discussion devient dés lors oiseuse.Cependant dès que l'on quitte le terrain juridique et historique, on tombe dans le champ des malentendus et delà confusion.1] faut dire que la réalité canadienne elle même est propice à la naissance de cette confusion.Les Cana-diens français représentent certes, un peu moins que le tiers de la population canadienne.Mais pour les Canadiens de l'Ouest ce fait ne représente pas une réalité concrète, tangible mais tend à prendre l'image d’une abstraction Car la grande majorité des Canadiens français vit dans une seule région du pays.J'ai eu l'impression dans l’Ouest canadien que tous les Canadiens de langue anglaise qui sont au courant de l'his-toire et de la constitution du pays reconnaissent légalement les droits du français.Mais cette reconnaissance ne dépasse pas les cadres de la pensee et le Canadien anglais qui n'a jamais connu de Canadiens français peut difficilement prendre personnellement cor.¦: en ce, et, ce qui plus est, devenir intimement convaincu que les droits de la culture française au Canada doivent intéresser non seulement les Canadiens français mais toute la population du pays Si le fait français comme réalité vivante est ignore de la majorité des < ana-diens, et il s'agit bien d’ignorance, il ne faut pas imputer à ceux-ci la responsabilité d'une situation inscrite dans la géographie et les contingences matérielles et physiques.Il devient nécessaire des lors pour les Canadiens français eux mômes de ne plus .r contenter de revendiquer leurs droits mai» en même temp.; de faire connaitre la véritable situation du pays.J'ajoute qu'il n’est pas .suffisant de faire connaitre cette réalité a Ottawa ni même à Toronto 11 s'agit de presenter le Canada français et la province de Que bec à l’opinion de ceux dos Canadiens qui ont le moins de possibilités, d'occasions et aussi de désir do les connaitre.Kaire la lumière serait une étape importante pour convaincre et gagner l'adhésion.Un» minorité parmi d'autres Il existe une autre confusion née de la première.Dès qu'on quitte Toronto on a l'impression qu’aux yeux dos Canadiens de langue anglaise les Canadiens français ne constituent que l'un des nombreux groupes ethniques dont est fait l’éventail de la vie canadienne.Il est vrai que la encore la réalité matérielle rend difficile la connaissance réelle du fait français.K.n effet, les Canadiens français ne représentent que des minorités plus ou moins importantes numériquement en dehors de la province de Québec.Dans les provinces de l'Ouest particulièrement.1 l<\s minori- tés ethniques (l'kr aipiens.Al- iemands etc .) dér >a.iscnt lar* gement en import; incc mim/*- rtque, économique et sociale les minorités cenadi lonnes-frm- r aises locales.La L vient forte alors dc traiter ces minorités de I?initie fran- çaisc au même lit rr quo les autres groupe.-; de Néo-Cana- diens.Le ma'entcn idu c;>t en* core arecnt'jé par les reven* dicatioos de certa.ns groupes ethniques riui réc lament les mêmes droits que le* Cana- diens français.La encore, les Canadiens français ne peuvent se contenter de f aire valoir leur point de vue dans les journaux québécois ou au Par- lement d'Ottawa.Il est essentiel qu'ils affirment leur position dans toutes les p» nr-du pays.Ceci évidemment ne peut que renforcer leur posi tion à Ottawa csr si Tensembte de la population canadienne est consciente de la réalité g Inhale de la vie canadienne, le.-deputes fédéraux ne pourront plus à ce moment-la qu'interpréter un sentiment devenu véritablement national.Quelques atouts Une telle attitude, si elle est jamais adoptée, comporte cependant une faiblesse.H est évident, en effet, qu'on arrivera difficilement à faire comprendre â l’ensemble dos Canadiens la réalité québécoise par des arguments historiques et juridiques aussi clair.'- et aussi convaincants qu’ils soient.Le Canada français ne représente pas une région isolée, délimitée par les frontières de scs différences et coupée du reste du pays par l’intransigeance de ses revendications.C’est une réalité à multiples facettes dont la richesse est indiscutable.On se rend compte de plus en plus dans toutes les parties du Canada que le pays démuni de la culture française ne pourra projeter qu'une image affadie de la vie américaine.Le Canada français est donc essentiel jj la survie du Canada, et la culture fran çaisc est l’une des bases du progrès et de l'épanouissement de tout le pays.Iæs Canadiens français ont une contribution à apporter A tous les autres Canadiens et il est très important que ceux-ci en soient conscients.Ceci sera facile dans la mesure ou cette contribution quitte les limites du possible pour devenir une é datante évidence.Comment ne pas reconnaître également que l'isolement, rhisloire, et de multiples circonstances ont accumulé les préjugés et les injustices.On ne peut pas facilement renverser des habitudes de pensée et d'agir profondément ancrées.On ne peut cependant y arriver ni meme franchir les premiers obstacles sans commencer au préalable par un acte de volonté et par un engagement ferme.24 JUIN 24 JUIN Nos hommages à fous les CANADIENS FRANÇAIS f Les Ateliers cTArt Liturgique Ltée Georges SCHAEFER, Président é 29 EST, RUE SAINT JACQUES UN.1-8601 .¦ i: "i 1 rt - *- e 'a"* ¦ e w*•••*; •» s liiAK NU 2j .si* H LE DEFILE HISTORIQUE DU 24 JUIN - Le vingt-' n- 1 ' roc d ur aile;; r.cp.o rendra hommage au patron nation,il saint Jcan-Bapt Ac C'est sur ce char que def 1er,; le petit jean-Baptiste 1960 : François Cantin, de la paro .se c ¦, Saints Mirtyrs canadiens.Ce char '¦em comma: i’e par l- , < baies economiques de la SSJI: la S doté nationale de fiducie, la Caisse nationale d c r, .rr ç et la Sec etc nationale d'assurances.Nos hommages et nos voeux à tous nos corn patriotes en ce jour de fête nationale F.BAILIARGEON Ltée Pionniers d* Pinduttri* d* I» chandelle au Canada 51 ouest, rue Notre-Dame — VI.2 9467 MONTREAL vingt SIX LE.EVOIR MONTREAL MERCREDI 22 |UIN 1960 Liste des candidats aux élections provinciales Pour permettre a no» lecteur» de «uivre de plu» pre» le» retultjt» de» election» generjle» tenue» iu|Ourd hui a traver» le Quebec nou» reproduuon» ci denou» la li»te de» 253 candidat» en lice dan» le» 95 comte» de la province.Nou» rappelon» qu a la dutolution de» Chambre» la repartition de» n.’jçe» était la luivante : Union nationale 71 liberaux 17 indépendant» 3 vacances 2 total 93 La redijtribution de la carte électorale cette annee a modifie le» ' ^itr» de» circonscription» de 93 a 95 le nombre de» »ieçe».Leçende de» »i?le» ; UN — L liberal Ind.— Indépendant Ci nute Repu.-L.— républicain libe capital familial- X depute sortant Abitibi Est UN 2,2 CLICHE Lucien (L) X MIQUELON.Jerque» (UN Abitibi Ouest BEGIN Emile lUNi X COURCY, Alcide (L) ROULEAU, Jacques Socialutej Argcnteuil 'UN X COTTINGHAM.William iUN) DUROCHER.Rodrigue (L) Arthabaska UN X LABBE Wilfrid (UN MORISSETTE Albert IL) GAGNON, EdouérH (L-lod.) Bas;ot UN 2 X JOHNSON Daniel 'UN) LABREQUE Roger (L) Bcauce (UN 3.POUUN Eabien (L) X POULIN.G#orq** Oc»*vo (UN Bourget 1 Nouveau si McOUPF, Romto 'UN MEUNIER.Jt«n 'L MEUNIER, Jun L Ind.) Brome L 245 > X BROWN, Glen L JOLLEY, Jâmet (UN Chambly 'L 767 BRUNEAU, Jean (UN) X THEBERGE, Robert (L) Megantic (UN 6.295* X FORTIN.J E (UN) MAHEU, Emilian (L) Missisquoi UN 1.6581 X BERTRAND, Jéén-Jacquét (UN) GAUTHIER, André (L) Montcalm UN 1,079) MARTIN, Gerard IL) X TELLIER, Maurice (UN) nouveaux porte de THIVIERGE, Earnard (L Ind.) Champlain * UN 3.814) Montmagny 'UN 1,355) nationale — corn mu ip.Fa.— X P.ELLEMAPE Maurice (UN, MONGRAIN.J A L Charlevoix BRISSON.Lomer (L) < UN 2,655) LIZOTTE, Leurent (L) X RIVARD.Antoine (UN BERUBE, Georges (UNInd.) Montmorency (UN 2.165» X LECLERC.Arthur (UN) Chàfeauguay (UN 1 4 767 ) DROUIN, Marc André (L) X PREVOST, Y(UN) L 160) 1,427) 1,765) * UN.24* 158) 3.450) i UN Beauharnoit C ADI EU X Gerard (L) X HEBERT Edgar (UNI COUSINEAU, Medard (L Ind DORVAL, Franc»'» IUN Ind ] Bcllcchassc PLANTE Gustave (L) X POIRIER.Alptsee (UN) Bcrthier IUN 1 X LAVALLEE Aiellu» (UN) YANAKIS.Antonio (L) BRISSON, Lucien (Ind.) Bonaventure *L 869 X LEVESQUE Gerard D (L) POIRIER Léo (UN) 1 .702* 565 ) 24 JUIN 24 JUIN HommtQé i tous nos compatriotes de langue française N!M:inMslliiMni;|(:l AIME BERRY EPICIER LICENCIE — BOUCHER LA 3 0043 2059, avenu* Papineau ( ( Ichrons J(( t'etn<’/?/ tiolre FETE NATIONALE R.EM0ND ENRG.PLOMBERIE CH A DF F AC I R FORTIN prop 2210.DE LORIMIER LA.1 6491 \ou$ «ont >*/<*» fier» de célébrer la ST-JEAN-BAPTISTE Ata part & Uq r P LM U f S 1715 tu* Wolf* , as* c.fvvtvat LA 3 2194 X LABERGE.Maurice (UN) MERCIER.Honoré (L) OESJEANS, Jeen (UN Ind.) Chicoutimi 'UN 9-788* GAUTHIER, Rosetre (L) X TALBOT, Antonio (UN) Compton * UN 9 788) DIONNE, Orner (Li X GOSSELIN, Cleude (UN) Deux-Montagnes *UN 5.162) BINETTE.Geston (L) CHAURETTE, Henri (UN) .LEGAULT, J Aimé (Ind ) LEPAGE.Edmond lUN Ind ) Dorchester 'UN 3.385) X BEGIN.Joseph (UN) MORIN, Paul (L) Drummond 'UN 1,928) X BERNARD.Robert (UN) PINARD, Barnard (L) Duplessis * Nouveau siege) COITEUX, Henri (L) LAYDEN.Jerk (UNI PARADIS, Ange (UN Ind.) Frontenac (L 524* GUILLEMETTE, Elor (UN) X NOEL, Gérerd (L) Caspé-Nord *UN 135) X COUTURIER.Alphonse (UN) JOURDAIN, Claude (L) .DUPUIS, Joseph André (UN Ind.) Caspe-Sud 'UN 1.726) DOIRON, Loui» IL) X POULIOT, Camille (UN) .7481 Gatineau 'UN X DESJARDINS, Gérard (UN) DUFOUR.Zéphirm (L) QUEVILLON, Léopold (UN Ind ) Hull (L 143) •MOééO.LWnel fUN) .X PARENT.Oawald (L) .CARON.Peul (L Ind.).Huntingdon (UN 291) FRASER.Kenneth (L) X SOMERVILLE, Abater (UN) Iberville (UN 985) HAMEL, Leurent (L) X THUOT, Yvon (UN) UN 614) IL 9,094) Iles de la Madeleine BELANGER Raymond (L) X LANGLAIS, Hormidaa (UN) Jacques Cartier X KIRKLAND, C A.(L) .PAGE, Guy (UN) .BEAUCHAMP, Rémi (UN Ind.) .VATCH, Brem (L Ind.) .Joliette (UN 5,275) X BARRETTE, Antonio (UN) .BOISVERT, Conrad (L) .jonquiere - Kenogami (UN 320) X OUELLET, Léonce (UN) .HARVEY, Gérald (L) .BOLDUC, Leurent (Ind.) .LESSARD, JaarvMarlq (Répu -L) .Kamouraska (UN 1,847) LAVOIE René (L) .X PLOURDE, Alfred (UNI .Labelle 'UN 4,705) X LAFONTAINE Fernend (UN) .PRENOVE AU, Conred (L) .Lac-Saint-Jean COLLARD Lucien (L) X LEVASSEUR Peul (UN) L'Assomption X CHARTRAND, Victor (UN) COITEUX, Frederic (L) CHICOINE Jeen Peul (UN Ind.) Laval (UN 9,203) LAVOIE Jeen Noel (L) X POULIOT, Leopold (UN) Laviolette 'UN 3,769) X DUCHARME Romulus (UN) THERRIEN Alfred IL) Levis (UN 2,1 14* ROY Roger (L) X SAMSON Alfred (UN) L'Islet i UN 649) COULOMBS Raymond (UN) ROUSSEAU.Andre (L) (UN 5,145) 'UN 1,445) Lotbiniere lUN 1 X BERNATCHEZ, Rene (UN' COURTEAU.Arthur (L) *81 ) Maisonneuve * UN 2,469) DUPRE.Marcel (L) X TREMBLAY.Lucien (UNI BEAULIEU Romuald (UN Ind.) .DIONNE Camille (Comm ) .OU PR E, Maurice (L Ind l .LANGLOIS.Joseph IL Ind ) .MESSIER Michel (UN Ind I Maskinonge (UN 1.417) BCLAND Rene-L (L! X CARON.Germain (UN) Matan# 'UN 10 897) X G ABOUR V Benoit ,UN' CASTONGUAY.Philippe (L) Matapedia ARSENAULT Pone (L) X GAGNON.Clevia UN) lUN 229) •••••••••••••*••• Montréal - Jeanne-Mance 'UN 3.439* X CUSTEAU, Maurice (UN) .NOEL, Jean Paul (L) .PATENAUDE, Joseph (UN Ind.I .Montréal - Laurier (UN 7,491) X GAGNE.Arsène (UN) .LEVESQUE.Rene (L) .LEVESQUE.René (L-Ind.) .TOZZI, Jacques (L lnd.) .Montréal - Mercier (UN 6.704* CREPEAULT, J B IL) .X THIBAULT, Gerard (UN) .Montreal - Notre-Dame-de-Grâce *L 21,106) BROWN, Georges (UN) .X EARL, Paul W.(L) .Montréal - Outremont (L 14.331) X LAPALME, Georges-Emile (L) .MERCURE.Maurice (UN) .SHALINSKY, Moe (Ind.) .Montreal - Sainte-Ann# (Ind 6,432) LARKIN, Ernest (UN) .LECOURS, André (L) .X HANLEY, Frank (Ind.) .Montreal - Saint-Henri (L 1,960) X LALCNDE, Philippe (L) .MONOOR, Raymond (UN) .BISSONNETTE, Lucien (Ind.) .HEBERT.Roland (UN Ind.) .LALONDE, Donald (Ind.) .NANTÉL, Richard (Ind.) .Montréal - Saint-Jacques (UN 4 922) X DOZOIS.Paul (UN) TRUDELLE, Armand (L) .NAUD, Emit* (Llnd.) .PAQUETTE, Victor (UN Ind.) .Montréal - Saint-Louis (L 2.461) BLANK, Harry (L) .HEBERT, Maurice S.(UN) .BISAILLON, JeenMerie (Ind.) .BISAILLON, Maurice (Ind.) .BISAILLON, Rosaire (L*lnd.) CREIGHTON, William (Trev.-lisd.) CRYSTAL.Jack (L-ltsd.) .ROCHON, Arced* (L lnd.) .X ROCHON, D*v* (Ind) .ROCHON, Hector (UN-Ind.) .(AVARIA, Gérerd (L Ind.) .VEZINA, Peul (L lnd.) .Montréal - Sainte-Marie (UN 3.853) BERTRAND, Peul (L) X CHARBONNEAU.Edgar (UN) BOISJOLI, Jean Peul (UN-Ind.) Montréal - Verdun (L 13,361) O'REILLY, George (L) .THERRIEN, Arthur (UN) .BRENTON, Frenk (Comm.) .DAVID, Kelll (UN Ind.) .QUINN, Jeme» (L lnd.) .Napierville - Laprairie (UN 1,166) BAILLARGEON, Laurier (L) .X RIENDEAU, Hercule (UN) .Nicolet (UN 2,673) HEBERT Germain (L) .X ROY, Camille (UN) .Papineau (UN 2,467) DESROSIERS.Bernard (L) .X LORRAIN, Roméo (UN) - Pontiac (UN 3,769) X JOHNSTON, Raymond (UN) MCDONALD, Wallace (L) Portneuf (UN 4,523) X CHALIFOUR, Rosaire (UN) LAROCHE.Marcellin (L) .Rouville (UN 567) X BARRE Leurent (UN) BOULAIS, Francois (L) Quebec - Centre (UN 3,716) BEAUPRE, Henri (L) X CLOUTIER.Maurice (UN) Quebec-Comté (UN 5,047) BEDARD, Jean.Jacquet (L) X ROCHETTE, Emilian (UN) LAROCHELLE Léopold (UN Ind ) Quebec - Est (UN 4,090) X MALTAIS, Armand (UN) MOISAN Gerard (L) DENIS, Joi«pK (UN Travail.) Quebec - Ouest (L 158' LESAGE, Jaan (L) \ AILLANCOURT, Paul (UN) BAKER.Georges (UNInd) Richelieu UN 1,590) COURNOYER Gérard (L) X GAGNE Bernard (UN) .LARIVIERE.Hervé llnd ) MANVILLE, Guy (Ind) .Richmond * L 742' GOSSELIN Charles (UNI .X LAFRANCC.Emilian (L) .Rimouski IL 408) CREVIER Roméo (UN) .X DIONNE Albert IL) Riviere - du - Loup (L 556' X COUTURIER.Alphonse (L) SOUCY, Maurice (UN) Roberval UN 2,952* PLOURDE Jean Claude iL) X TURCOTTE Jean UN BOUCHER.George» H, (UN Ind.) .Rouyn - Noranda 'L 1,007) GRIMARD, Normand (UN) X TURPIN, Edgar (L) Saguenay *UN 3.198* BELANGER.Lucien (L) CORMIER, Léopold (UN) Saint - Jean UN 1.901 ) X BEAULIEU, Peul (UN) OUIMET, Philidora (L) Saint - Maurice *L 741* X HAMEL.René (L) HARDY, Geston (UN) Saint - Sauveur 'UN 8.862* X BOUDREAU, Francois (UNj MORENCY, Charles (L) Saint • Hyacinthe *L 669* CHARTIER, Gillet (UN) X SAINT-PIERRE, René (L) Shefford *UN 1,627) LANTAGNE.Romao (L) X RUSSELL, Armand (UN) Sherbrooke (UN 3,438*, X BOURQUE, JohnS.(UN) BROUSSEAU, Louis-Philippe (L) .LEMIEUX, Charle» (UN Ind.) Stanstead *UN 81) X GERIN, Déni» (UN) .VAILLANCOURT, Georges (L) Témiscamingue (UN 133) X LAROUCHE, André (UN) THEBERGE, Gilbert (L) Témiscouata *UN 1,985) LANDRY, Raoul (L) X RAYMOND, Antoine (UN) Terrebonne (UN 5,704* BERTRAND.Lionel (L) .BLANCHARD, Guy (UN) MAILLE, Félix (UN-Ind.) Trois • Rivières (UN 6,327) DUCHAINE, Fernand (L) GABIAS, Yvee (UN) .GRENIER, G*org*»-HenH (Cep.-Fa.) .SAWYER, Cyprian (UN-Ind.) .Vaudreuil - Soulanges (UN 666) GERIN-LAJOIE, P*ul (L) X SCHMIDT, Loyola (UN) .Verchères (UN 627) ^,7: X LADOUCEUR.Clodamir (UN) .LECHASSEUR, Guy (L) .LECHASSEUR, Daorgac (L-Ind.) .Westmount - Saint • Georges (L 10,870) HAYES, Murray (UN) X HYDE, Richard (L) Wolfe (UN 50) LAVOIE, R*né (UN) .LEMIEUX, Gérard (L) .GINGRAS, Gérard (L-Ind.) .!.!!!!!!!!“ Yamaska (UN 2,320) X «.!«.A néant* (UN) LAVALLEE, Mmtrl** H.) • ••«••*¦* e#« En ce jour du 24 juin n Soyons fiers de notre patrimoine nationale WISINTAINER INC.Manufacturier» d'encadrement», de cadre» eculptée et de moulures de toutea sortes SalU d'échantillon» et bureau-chef : 1315.BELLECHASSE — CR.4 5459 Célébrons dignement noire fête nationale! HOMMAGES DE LA DIRECTION ET DU PERSONNEL DU GRAND MAGASIN A RAYONS DU PLATEAU MT-ROYAL /Ütllilll L i M I T e c 1490 est - rue Mont-Royal LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI.22 JUIN 1960 VINCTSERT Déclaration du maire Fournier Qu'il me soit permis, de nouveau cette armée, de ieliciter sincèrement les administrateurs et les membres de la Société Saint-Jean-Baptiite pour le soin qu'ils apportent • la célébration de la Fête Nationale des Canadiens d'expression française.J’invite instamment toute la population de Montréal à participer aux Fêtes de 1960.particulièrement à assister à la messe solennelle en l'église Saint-Jean-Baptiste le dimanche 19 juin, au Feu de la iaint-Jean au parc Lafontaine dans la soirée du 23 et au Défile historique dans l'après-midi du 24.A tous j'envoie par le moyen de ce message mes salutations et mes meilleurs voeux.Le message du premier ministre de la province Petite illustration.(Suite de In page 21 ) indulgent si vous vous obstinez a parler français.Disons-le: vous sentez que vous baissez dans leur estime puisque vous avouez implicitement être tout simplement de leur groupe.Et si vous faites remarquer à l’un de ces jeunes chasseurs votre étonnement de ne pouvoir vous faire répondre en français au “room service" ou à la réception, il haussera les épaules et vous considérera avec une sorte de pitié.“Vous n’a-vez décidément pas compris".(1) Allons, il faut nous diriger vers le Parlement fédéral, symbole de la démocratie ca nadienne et illustration de “l'unité nationale".Dans le hall d’entrée du bâtiment principal, vous avises un agent.Correct, souriant, impeccable dans son uniforme bleu sombre, il vient vers vous: "Voulez vous, s'il vous plait, me dire où se trouve.’ L’interruption vient aussitôt: "Sorry, l don't understand french”.Vous pénétrez dans deux, cinq, dix bureaux: ici et là, il se trouvera bien quelqu’un pour parler français, presque toujours d’ailleurs (neuf fois sur QUEBEC — Le pre-m i e r ministre Antonio Barrette a déclaré hier que la province de Québec continue sa montée économique, mai» qu'elle doit bâtir l’avenir en s’appuyant sur les fondations solides de son passé.Dans un message à l’occasion de la fête de la St-Jean-Baptiste, M.Barrette a précisé que la face de la province peut changer, mais que les Canadiens français ont des qualités morales auxquelles ils ne pourraient jamais renoncer sans cesser d’être eux-mêmes.“Je .sais, .déclare-t-il, que notre peuple a assez de bons sens, de noblesse morale et de vigueur intellectuelle pour distinguer l’essentiel de l’aeceasoire, entre ce qui doit être changé et ce qui doit être conservé”, “Notre fol, notre langue, notre systèipe scolaire, nos saines traditions familiales et les protec-t i o n s constitutionnelles que nos pères nous ont chèrement gagnées sont les pierres angulaires de notre édifice national.C’est sur ces fondements solides que nous devons édifier le Québec de demain.Saint Jean-Baptiste est le patron des Canadiens français et ceux-ci célèbrent sa fête le 24 juin.ur les consert er.Sous profitons de l'occasion pour offrir nox meilleurs toeux de succès à toux nos compatriotes qui ont à coeur de bâtir un pays prospéré ‘TTÎTlTTtlftJ HOMMAGE LA POPULATION FRANÇAISE DE MONTREAL La publication de cette page est due à la courtoisie des conseillers suivants Dr RUBEN LEVESQUE CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet No 7 Cl*tt« A PIERRE DesMARAIS MAITRi IMPRIMEUR CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet No 8 MEMBRE OU COMITE EXECUTIF JEAN MEUNIER PRESIDENT DI L’INSTITUT TiCCART CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet no 9 Clatte B HORACE M0NTPETIT CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet no 9 Clatte A Président de Montpeit Finance Inc.2745, Matton RA.7-4294 LUCIEN SAULNIER VETÏMÏNTS Dt CHOIX POU* HOMMIS 370 Cremtiit CONSEILLER MUNICIPAL Dittnct No 1 1 CU«i« B PAUL-EMILE ROBERT ASSUREUR VIE CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet No 1 1 CUtte A RENE CLOUETTE CONSEILLER MUNICIPAL District no 6 Clatte B 4 et».Notre Dame - Ch.801 A - UN.6 5375 J.-BEN0IT BOURQUE CONSTRUCTEUR RA.2 4369 CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet no 9 dette A JEAN-PAUL LEMIEUX MARCHANO CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet Ne 7 Clteee A J.OMER ROY MAITRE HORLOGER BIJOUTIER CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet No 7 Cl«ite • ROMEO DESJARDINS MANUFACTURIER CONSEILLER MUNICIPAL District no 6 Clatte ¦ JACQUES TOZZI, C.L.U.CONSEILLER MUNICIPAL Dutriet no 6 Clatte A ANDRE DESMARAIS NOTAI*» CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet No 7 Cl*tt« 1 GERRY SNYDER ARTICLES DE SPORT CONSEILLER MUNICIPAL 5039 Chemin de la Reine Marie Dittnct No 4 Clatte B ARMAND LAL0NDE COURTIER D ASSURANCES CONSEILLER MUNICIPAL 5809 BouL Couin ouett Dittriet no 1 1 Clatte A P.E.SAUVAGEAU CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet no 10 Clatte A MAURICE LANDES NOTAI*! 1677.Adtm LA 6-5517 CONSEILLER MUNICIPAL Dittriet no 10 Cime A CHARLES MAYER CONSEILLEL BUNICIPAL District ne 4 Clttte B JEAN GUILLET NOTAIRE CONSSEILER MUNICIPAL District ne 9 Clatte B JEAN LAROCHE CHIROPRATICIEN — PSYCHOLOGUE CONSEILLER MUNICIPAL 6872.St-Dcnit CR.2-5011 DISTRICT NO 6 CLASSE A