Le devoir, 28 août 1934, mardi 28 août 1934
Montré**, mardi 28 août 1934 Rédaction et administration ?30 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Directeur-gérant/: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS ! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXV — No 198 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2 00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Scandales forestiers La concurrence des compagnies forestières sur dos de nos bûcherons - Remèdes à une situation intolérable L'actualité M.Bennett expie le Plusieurs lecteurs font grief à M.Bennett de n'avoir point parlé fran-| çais à Gaspé.Dont rubb it in.C’est l’expiation.BloC'notes Solidarité impériale Les libéraux anglais du groupe de sir Herbert Samuel ont publié M.Bennett eût été enchanté de par-\ »n manifeste dans lequel ils posent 1er notre langue.Il a subi un doit ble supplice en entendant M.Fisher s’en servir avec tant d'aisance: le supplice de l’incompréhension et le supplice de l’humiliation.Près de ces gens cultivés, il apparaissait un barbare.Il se tâ- M.Georges Pelletier a souvent dénoncé dans le Devoir la surcapitalisation des compagnies qui pillent nos forêts.Il a cité des chiffres prouvant que certains de ces monstres contiennent jusqu’à 75% d’eau.Sur ce capital fictif, il faut payer | tau Te frônCétônné qu’il n’y pans des intérêts et servir des dividendes.Pour éviter de payer l’im-un(‘ touffe de plumes comme pôt, durant les années de prospérité, nos compagnies forestières ^ en ° vu aux saiwages de t Alber-ont jeté des millions dans des entreprises extravagantes.Elles'0' , ,, r.ont tait appel a 1 épargné populaire qui a fourni presque tout',^ de renwrds- n a> disen, les gens de I Ouest, quelque peche de jeu-J nesse sur sa conscience à l’égard! du français.Il n’en voulait sans doute pas à notre langue, mais comme il était, croyait-il, expédient dans son pays de l’Ouest de l’attaquer, il ne s’en priva pas.L’électoralisme informait alors ses actes plus encore qu’aujourd’hui.Il doit se dire qu’il aurait plus utilement employé son temps à étudier cette langue qu’à la persécuter.Aujourd'hui, il serait moins penaud >rès des intellectuels de Grande-Bretagne; il apparaîtrait moins colonial à leurs yeux, d’autant plus qu’il les place en face d’un dilemme: ou ce Bennett, se le capital réellement versé dans ces tonneaux sans fond.H serait trop long d’énumérer tous les trucs des barons de la forêt pour dépouiller légalement le public, sous la protection de nos lois des compagnies.Des carteJs se sont constitués qui se font une concurrence ruineuse.Ainsi, VInternational Paper livre une lutte à mort aux autres fabricants de papier des Etats-Unis.Ce trust coupe 10% de son bois dans la république voisine et tout près de 90% dans notre province.Tl réclama instamment le salaire minimum imposé par Roosevelt dans les forêts américaines; dans notre province, il s’oppose à cette mesure avec non moins d’acharnement.Ainsi, pour la proportion qu’il coupe dans son pays, il lutte sur un pied d’égalité avec ses concurrents.Il se reprend avec sa production québécoise qui lui coûte bon marché grâce aux salaires de famine payés aux bûcherons, à la réduction des droits de coupe consentis par notre gouvernement provincial, au vol légalisé qu’est notre système de mesurage.Ÿ ¥ * Dans son code du travail promulgué au début de 19X1, Roosevelt exige un salaire minimum de 28V2 cents de l’heure pour les bûcherons, avec un maximum de 8 heures par jour, ce qui représente un salaire net de $35 par mois.Notre Commission des opérations forestières, dans une circulaire récente, demande aux concessionnaires ou entrepreneurs de payer aux hommes travaillant en forêts un salaire net d’au moins $30 par mois.M.Edouard Lacroix, député de Reauce, a calculé que la différence entre ce qu’ils ont reçu et le salaire recommandé par la Commission représente, pour les bûcheronss une perte de $12,750.000 depuis quatre ans.De plus, les réductions des droits de coupe consenties par notre gouvernement constituent une autre perte de $4,800,000 pour la province; les autorités provinciales ont pourtant prétendu que les compagnies s’étaient engagées à faire bénéficier les bûcherons de cette remise! Des compagnies ont publié des salaires gagnés par certains de leurs ouvriers travaillant au forfait.Quelques bûcherons, en faisant deux jours dans un, ont réussi, par exemple, à préparer plus de deux cordes de bois de pulpe par jour.Mais plus de la moitié des hommes de chantier font moins d’une corde par journée de douze heures.Or, le salaire raisonnable doit faire vivre tous les ouvriers avec leurs familles.Il ne doit pas récompenser uniquement les travailleurs doués d’une force et d’une endurance extraordinaires.On a cité, au congrès des bûcherons, des compagnies qui.depuis 1930, défendent à leurs entrepreneurs de payer des salaires supérieurs à $20 par mois.C’est un salaire minimum qu’il faut imposer.La principale tâche de l’association des bûcherons sera d'obtenir cette réforme indispensable aux 60,000 hommes qui fréquentent chaque hiver nos chantiers.Elle se propose de demander aux compagnies qui paient la plus forte proportion de salaires aux bûcherons de signer un contrat collectif comportant une échelle de salaires déterminée; elle n’aurait qu’à faire appliquer par le gouvernement la clause de l’extension juridique.Si les compagnies refusent de signer ce contrat, les autorités provinciales seront priées d’appliquer un salaire minimum.* * Ÿ II n'est pas exagéré de dire que notre système officiel de mesurage du bois constitue un vol légalisé.M.Edouard Lacroix faisait remarquer, au congrès des bûcherons, que c’est toujours le vendeur qui mesure la marchandise qu'il vend.Dans notre province, quand il s’agit de bois, c’est l’acheteur qui mesure.Les mesureurs de bois sont payés par les compagnies qui achètent le bois de la province, des colons et des entrepreneurs.Les compagnies ont exigé jusqu’ici une corde de bois de pulpe très élastique, dépassant parfois 180 pieds cubes.Elles ont reçu, en pur cadeau, d’après le témoignage de plusieurs experts, environ 33% de leur approvisionnement de bois.On a cité une compagnie qui achetait 15.000 cordes et en revendait plus de 20,000.Les bûcherons perdirent donc le tiers de leurs salaires, et la province, le tiers de ses droits do coupe.Dans un ordre-en-eonseiil du 23 mai 1934, le cabinet provincial prescrivait la corde légale do 128 pieds cubes pour tout le bois coupé sur les terres de la Couronne.Mais cette prescription ne s'applique pas aux seigneuries et aux terrains patentés.IA, on se servira encore de la corde élastique.comme la conscience des compagnies.Seule une loi votée par le Parlement peut généraliser légalement, pour toutes fins, la corde de 128 pieds.Le mesurage officieil du bois nu mille pieds porte une surévalhation de 20%.Ainsi, 1,000,000 de pieds de bois mesurés d’après l'échelle de notre province donnent 1.200.000 pieds aux Etats-Unis; c’est donc un profit net de 200,000 pieds pour lesquels les compagnies n’ont pas de salaires et de droits de coupe à payer.On peut donc évaluer à plusieurs millions de dollars les sommes que les bûcherons et In province ont perdues annuellement de ce chef.C’est dire que ^association des bûcherons devra batailler pour obtenir un système de mesurage qui ne favorise pas uniquement les compagnies forestières.* * * A la suite d’un mémoire présenté, l’an dernier, au président Roosevelt, par les compagnies forestières des Etats-Unis, notre bois de sciage était frappé, à la frontière américaine, d’un droit d’entrée de $4.00 du mille pieds.Dans cette requête, on invoquait 1rs arguments suivants: pour faire concurrence à l’industrie forestière américaine, la province de Québec paie des salaires de famine à scs bûcherons, coupe en deux ses droits de coupe, gaspille srs forêts et utilise un système de mesurage déloyal.En mars dernier, le président Roosevelt, pour protéger les fabricants de son pays, arrêtait à la frontière tout le papier à journal vendu moins de $10 la tonne A partir du 15 septembre prochain, nos pulperiesqui voudront continuer à exporter leurs produits aux Etats-Unis devront adopter l’échelle de salaires imposée aux manufactures de papier américaines.Roosevelt ne devrait pus s'arrêter là: il devrait décréter en principe que les Dominions se ront entraînés automatiquement dans un conflit résultant de l’un ou l’autre des accords internationaux auxquels la Grande-Bretagne est partie, à moins que les Dominions ne décident de se retirer de l’Empire.Dans un discours récent, le général Smuts, de rUnion de l’Afrique du Sud, avait affirmé tout au contraire que les Dominions seraient libres de décider et d’agir à leur gré, s’il survenait pareil conflit.A plusieurs reprises, des ministres canadiens à Ottawa, sans être aussi catégoriques que le général Smuts, ont fait des déclarations assez semblables à la sienne.Sur cette question importante entre toutes de la solidarité impériale, il serait toutefois grandement temps de savoir au juste à quoi s’en tenir.Autant prendre attitude avant que le feu ne soit à la maison.Sir Basil Zaharoff Une dépêche de Washington nous apprend qu’une commission du Sénat américain, qui tient ac- disent-ils, en a une fameuse de tuellenicnt une enquête à propos couche, et est trop obtus pour se ' (tes armements et des munitions de livrer à l’étude des langues, car il Suerre, aurait fait avait l'occasion belle dans ce pays d'apprendre le français; ou il est assez peu perspicace pour saisir la valeur du bilinguisme.Et si un homme qui sait deux langues en i vaut deux, un homme qui n’a pas ; saisi l’occasion de doubler sa va- j leur est un bien petit homme, l’opposé de l'homme qui en vaut deux, moralement un demi-homme.Humilié par les Anglais, M.Bennett l’est aussi par les Américains.Ceux-là représentent une très vieille civilisation, la fine fleur de la culture; mais ceux-ci sont jeunes, comme nous, encore pris dans la gangue, comme nous.Ça, c’esl encore plus humiliant.M.Bobbins parle français et un français correct, souple et élégant; et il lui faut la surprise d une improvisation pour qu’il hésite sur un genre et butte sur un h aspiré.El le contre-amiral Wattyer Clu-verius, qui a parlé hier soir, et si admirablement de la grande aventure de Cartier?T,ai aussi parle français.Un amiral n’est pas nécessairement un orateur et le commandant de l’escadre anglaise, qni avail précédé l'amiral américain, Va bien prouvé.Aussi Vexplication , que le représentant de la flotte américaine a donné pour ne pas parler français est-elle très plausible.Sous le coup de l'émotion, son vocabulaire français s’est comme figé, dit-il.Mais ici et là on percevait sa connaissance du français par une citation, par l’accentuation d'un moi et par la compréhension intime de l’âme française.De plus en plus penaud, M.Ben-nett, qui lui-même a fort bien parlé dans une langue que la moitié de ses auditeurs ne comprenaient pas, se disail: "Pourvu que personne ne s'avise de révéler à ces gens-là que j’ai soutenu en Chambre que la constitution saillerait comme sous l’effel d’une cartouche de dynamite si on mettait ensemble les deux langues sur un papier à dos vert ”.Peut-on espérer que le premier ministre comprendra, à la suite de retentissantes leçons comme celle qu'il vient de recevoir, que l’emploi du français au Canada, ce n’est pas t seulement une concession qu’il faut | marchander le plus possible pour essayer de garder des voles dans Québec sans en trop perdre dans l'Ontario et dans l'Ouest, mais la marque d’une haute culture, mais une richesse, mais le signe d'une civilisation achevée, et que le corollaire est également vrai: que se laisser entraîner par le fanatisme à ostraciser une langue, empêche les autres d'en user parce qu’on n’en peut pas user sol-même, est d'un sauvage.Noire LaFontaine raconte la comique histoire du renard ayant la queue coupée.Tous nos unilingues farouches sont les frères de cet animal finaud qui n’avait qu’à se tourner pour montrer que, dépourvu lui-même, il souhaitait que tous les autres te fussent.Paul ANGER ITIN FORMATION DE DERNIERE HEURE Le congrès de TUnion des imraicipa* lités demande que l’enquête sur l’électricité soit publique Les congressistes ré’clament aussi une commission provinciale du chômage Québec.28.(D.N.C.Le congrès 1 Le congrès adopte aussi une réso-de l’Union des municipalités s’est i lution pour demander que nulle terminé hier soir, à bord du Biche \ corporation municipale ne soit lieu, de la C.S.L., par l’adoption | responsable des accidents sur les de résolutions importantes et les j trottoirs, sauf dans le cas de né-élections annuelles.| gligence grossière; que l’accidenté Le congrès a demandé, par une donne un avis dans les sept jours et résolution, que l’enquête sur l’élec- non 15 jours.des découvertes sur le compte de sir Basil Zaharoff.l’homme mystérieux de l’Europe, ainsi qu’on le désigne souvent.Les I enquêteurs de Washington sau-1 ‘raient maintenant quelle relation) existe entre ce Zaharoff et les fa-1 bricants de munitions des Etats-Unis.L’affaire prend de l’importance, ajoute la dépêche, du fait que la plus grande partie du fer exporté par les Etats-Unis, au cours du mois de juillet, 101,213 tonnes sur 155,812, est allée au Japon pour y servir tout probablement à la fabrication d’armements et de munitions.Vétait-ce pas déjà le secret de Polichinelle que l’entente cordiale qui existe depuis longtemps entre fabricants de munitions et d’armements de tous les pays?La guerre de 1911 même n’avait pas mis fin à la cordialité de cette entente.Il n’y ’ a pas à s’étonner qu’elle se maintienne.Ce que c'est que la réputation t l n touriste de la Caroline du Nord, en visite à Windsor, a causé une vive surprise à un agent de police de cette ville ontarienne, en lui posant une simple question.Le touriste voulait savoir dans quel tramway urbain de Windsor il devait monter pour se rendre à Montréal.L’agence de presse qui prend la peine de transmettre cette nouvelle aux journaux note que i’agent ; de police est resté tout coi.Il n’en 1 pouvait croire ses oreilles qu’un citoyen des Etats-Unis pût être tellement ignorant de la géographie.Au vrai, le touriste en question savait peut-être que les villes de Windsor et de Montréal sont situées à six ou sept cents milles l’une de l’autre, mais sans ignorer non plus l’existence des engrenages financiers auxquels la Compagnie des Tramways de Montréal est partie.Il n’est pas impossible quril ait cru que le Tram de Montréal contrôle tous les tramways du Canada.tricité soit publique et que les citoyens puissent aller personnellement se faire entendre au lieu d’être obligés de prendre des avocats.Elle veut aussi que l’enquête porte en particulier sur la valeur réelle des compagnies d’électricité, leur capitalisation, les pouvoirs d’eau employés, etc.Commission provinciale Le congrès a demandé au gouvernement de créer une commission centrale provinciale du chômage, indépendante du patronage politi que municipal.Cette Commission centrale devra nommer des sous-commissions dans chaque ville.Le congrès veut que l’assistance-eha-rité soit complètement séparée de l’assistance-chômage, que l’on fasse travailler tous les chômeurs en retour des secours reçus, c’est-à-dire, que l’on donne du travail aux chômeurs et non du secours, et du travail seulement en quantité nécessaire pour faire vivre le chômeur, refuser l’assistance à tout chômeur qui ne résidera pas dans les limites de la municipalité depuis au moins douze mois, établir la carte d’identité dans toute la province, laisserle contrôle des travaux de chômage aux seules commissions de chômage, établir la semaine de 44 heures dans tous les métiers, que les travaux de chômage soient exécutés uniquement par les chômeurs, obliger les patrons à envoyer à leur conseil municipal la liste de leurs employés.Le plan Gordon Le congrès demande aussi au'gou-vernement provincial de payer la part des municipalités pour l’éta- blissement de colons plan Gordon.en vertu du On demande à M.Amédée Caron de présenter de nouveau son bill pour le port obligatoire de réflecteurs sur les voitures à traction animale.L’enquête sur l’électricité Texte de la résolution sur l’électricité: “Attendu que le gouvernement provincial a institué une commission pour enquêter sur la question de l'électricité dans la province; “Attendu qu’il importe que l’Union des municipalités de la province fasse connaître ses vues sur cette question et qu’il esl d’intérêt général que le publie e le gouvernement soient aussi complètement renseignés que possible à ce sujet ; “Attendu que notre Union s’est occupée tout spécialement de cette question, en ces derniers temps, pour en arriver à faire bénéficier les contribuables de toutes nos municipalités de taux moins élevés que ceux actuellement existants; “I! est proposé par M.U.-K.Forget, maire de Sainte-Agathe, appuyé par M.C.-E.Dubé, maire de Riviè-ic-du-Loup, et résolu: “Que notre association, prenne une part active au travail de cette commission xt que notre secrétaire-trésorier, M.Damien Bouchard, soit chargé de représenter officiellement l’Union des municipalités de la province de Québec devant la commission d’enquête avec pleins pouvoirs de se faire assister de toute personne dont le bureau exécutif pourrait juger les services nécessaires ou utiles aux fins d’établir aussi complètement et clairement que possible tous faits qui peuvent permettre au public et au gouvernement rie se former une opinion saine sur les lois qu’il y a à adopt»», pour protéger les droits des con« sommateurs d’électricité de notre province et, sans vouloir limiter le champ de l’enquête, notamment la situation exacte quant à ce qui concerne: “lo Nos pouvoirs d’eau, leur potentialité, l’inventaire complet de ceux qui sont vendus ou affermés, ! de ceux qui sont développés et de ceux qui ne le sont pas parmi cette j catégorie, des chutes d’eau qui sont j encore dans le domaine public; “2o La potentialité des usines construites, leurs turbines en activité et celles qui sont inactives; "3o La capitalisation de toutes les compagnies exploitant des centrales j électriques et de toutes les compagnies de gestion, de contrôle, et celles détenant tout simplement des actions de compagnies d’exploitation; “4o La comparaison des tarifs de 1931.1932, 1933 et 1934 pour éclairage, cuisson et pouvoir nioteür existant dans notre province et dans la province d’Ontario; “5o Les taxes de toute nature payées par les compagnies privées et leur incidence dans le prix du kilowatt-heure moyen.Enquâée populaire “Il est de plus résolu: Que cette Commission soit priée de siéger comme tribunal d’enquête populaire et que ses séances soient publiques.“Attendu que le gouvernement, par l’entremise de son honorable premier ministre, a manifesté l’intention de connaître les vues des municipalités sur les modifications qu’il y aurait à apporter aux lois existantes et particulièrement de prendre l’opinion de l’Union des municipalités de la province sur les lois qu’il y aurait à adopter pour promouvoir la vulgarisation de l'électricité dans nos cités, nos villes et nos paroisses rurales; “Attendu que les délégués presents au seizième congrès, l’exécu- (Suite à la page trois) Lettre d’Europe De Hitler par A â Hitler Hindenburg E.B.Hommages allemands et étrangers à Hindenburg - Hindenburg et Hitler — Hitler Rcichsführer et dictateur — L'Allemagne et l'Autriche Sur Le 11 août 1934 j ont manifestés à cette occasion, informations télégraphi-1 on* biit voir que c est surtout con>- noui Nos portraits politiques Le premier “portrait politique" de XXXX a auiclté une trè« vive curiosité.Celui de M.King n’excitera pas un moindre Intérêt.Puis viendra celui des “Trois Israélites”, puis.Mais réservons des surprises.Cet portraits ta succéderont de samedi en samedi, et peut-être plus souvent si le photographe a des loisirs.Il y en aura probablement une quarantaine; peut-être même davantage.Qu’on ae le dite et qu’on le dise! Avis à ceux qui voyagent Tout hillete, Europe et partout, émis au tarif des compagnies — HAteis assurances bagages et accidents, chèque: d.voyages, oasseports.etc.— Service complot — Lo DEVOr.-VOYAGES 4jr Notre-Dame Esf Téliphooer HArbcv 1 241 it.Carnet d'un grincheux es _____ iv,x.j ques venues d’Europe, M Orner I ,n< ‘‘à®/, militaire q 11 ils l’hono Héroux n déjà relevé dims le Dr-1 ™£nî' ’.l'''’ pl"s ‘,no CHn,mt> rh(,f voir les traits essentiels du double :illss|.sans doute.gouvernements e qui avaient lutté contre l'Allemagne de s’associer à ces funérailles comme ils iruir irans esseniieis nu aoilDIO .événement qui vient de se produi- >' .«V l'argent qui est organisée à Montréal par la Bourse de Montréal.On prévoit qu’elle aura 130 sièges et que la préférence sera d'abord donnée aux membres actuels de la Bourse de Montréal.Les banquiers qui ne sont pas membres de la Bourse de Montréal devront payer leur siège 1*500 et les mem tires de la Bourse jouiront d'une certaine réduction sur ce montant, de même que les membres du .urb.Le même tarif que celui qui était •'ll vigueur à New-York avant la ermciure du marché de l’argent bins cette ville sera en vigueur ici.’.'imite d'écliango sera 5,000 onces, immie à Londres, alors qu'il était rie 25.000 onces à New-York.Toutefois, comme à New-York autrefois, m exigera un degré de pureté de 999 alors que le degré exigé à Londres n'est que de 992.A New-York, on exprime l'opinion, d'après une dépêche, que le nouveau marché de Montréal n’aura pas une grande influence sur le cours mondial tir l’or et qu'il rencontrera des difficultés du fait que la Crande-Bretagne appuie la Clii ne dans son opposition à une hausse trop considérable du cours de l’argent.lours iu café New York.28 (P.A.) La tendance était faible sur le marché du café.Itio: sept, offre.7.63; dec, offre, 7.9il; mars, offre, 8.IM); mai, offie.8.12; juit.8.15.vimo sep;.10.76; déc.10.88; mars, offre, 10.90; mai, 10.98; juil.i i .03.Les obligations f Bourse de New-York BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée (Compilation de a maison L -O Beaubien et Ole Limitée) Dominion du Canada: Offre Dem 15 oct.1839 15 oct 1945 15 oct 1952 15 nov.193fl le" mare 1937 4' f) 4 r« 4r'fi S'„ S's «V «N 4 V ?V 4 1 a 4 V Aitc la garantie de l'Etat: 103\ 103, 1031 j 105 IUtt'-« 'r h»r $.ept 1M40 107 et 1er Oct 1944 107% e 1er fé\ 1946 io;% ¦r 1er nov.1946-56 107 r 1 fi- nov.1947-37 106% e ler nov 19;>8 107 c 1er nov 1949-59 107% 104% 104 f, 104'.j 106 107-b 108 108 ' j 108', 108 107 % 108 108', CN.R 4%%.1951 108‘.j 109 , C N R.5% 1934 113% 114% U N R.4 %' r 1956 ' 168 % 100-, C N R.4.: 1937 107'.j 109 C.N.R.4%% 191.8 104% 106 C N R.4%% 19:% •63 .04 C.N.R 5' 1969 112 % 114'-j Port de Montréal 5', 1969 113 116 Can.Nat.S.S.5 , 1955 Ji ¦ 113% 114% New-York, 28 (P.A.).Le marché a fléchi à l’ouverture.On distinguait visiblement beaucoup de précaution de la part des spéculateurs et l’activité a été très limitée.t • S.Smelting s’est repris après avoir reculé d’un point, t.a plupart des vedettes ont fléchi légèrement.Quoique l'activité n’ait pas augmente dans la deuxième heure, on a constaté une certaine demande pour les distilleries Shenlev ; National Distillers se sont légèrement avancés.GEOFERION A- PERODEALI Cours fournis par -sa maison ~10, rue Notre-Dame ouest, Montreal MArquette 5771 H.(./ Les cours ont générale-.Canadian Car priv.s'est améliore nient fléchi sur le marché local ce au début, mais a ensuite perdu son matin.Nickel, Shavvinigan, Brazi- gain, banque Royale a reculé de 2 ,ian.Canadian Car et Bruck Silk points.McCoIl s’est amélioré d'une ont fléchi de quelques fractions.! fraction.Provinces et municipalités: Col.britannique 6,i 1947 Ville de Montréal 5', 1945 Ville de Montréal 6'i 1944 Ville de Wlnnlpcn 6,G 1942 Manitoba cy c 1947 Kc.Cath.de Montréal 6' N.-Brunswick 5'-‘r 1952 Ontario S'a',7 1947 Ontario 4','1050 I du P.-Edouard, Sto 1947 Prov.de Québec 4«i'> 13t>3 Baskat-liewan 6% 1952 101U 102 107 48 1043, 1037 102 111 114 10-P, 108 10”, mil.Compagnies: Ablttbl 5% 19.53 28 Beauharnols 6 „ 1959 70 Bel.Telephone 5"o 1955 .107% B A.011 3% 1945 .103 B.C.Power .Vif 1960 99 % B.C.Power 5 % 1960 103 B.C.Telephone 5%.1960 io:, Calgary Power .V,„ I960 96 Can.L.and P.5% 1949 93 Can.N P 5% 1953 95 C.P R 4%% 1941 85 C P R 5* r 1954 98 CPR 6'7r 1942 107% Can.Steamship 5% 19C XiXD
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