Le devoir, 24 mars 1916, vendredi 24 mars 1916
VOLUME VII—No 70 MONTREAL, VENDREDI 24 MARS 1916.DEUX SOUS LE NUMERO Aboïiiieiïients par la poète : Rédaction et administration : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.*5.O UNION POSTALE.$8.00 Édition hebdomadaire CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$1.50 UNION POSTALE .$2.00 Directeur : HENRI BOURASSA 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION : - Main 7460 FAIS CE QUE DOIS ! • POUR LA CIVILISATION FRANÇAISE Hier soir, à l’issue de la belle conférence de Mgr Lenfant sur la bataille de la Marne, Mgr l'Archevêque de Montréal a cru devoir, aux acclamations enthousiastes de son auditoire, évoquer le souvenir des luttes ontariennes et les assimiler, dans une certaine mesure, à celle dont Mgr l’Evêque de Digne venait d’évoquer l’héroïque spectacle.—Nous aussi nous avons à lutter, a dit l’éminent prélat, nous aussi nous vaincrons, car nous sommes décidés à ne pas reculer; et une enthousiaste ovation lui a tout de suite témoigné à quel point cet appel à la lutte énergique et persévérante traduisait le sentiment de l'auditoire.Nous avons de multiples raisons de poursuivre la lutte: intérêt de la Confédération canadienne, etc., mais, avec tout cela, nos compatriotes de l’Ontario luttent aussi clairement que les soldats de Joffre et de Castelnau pour le maintien de la civilisation française.Ils sont, au même titre que les Français de France, les héritiers de cette civilisation, et c’est pour la léguer à leurs fils qu'ils s’exposent à tous les tracas, qu’ils s’imposent les plus lourds sacrifices, que des femmes montent la garde dans les écoles barricadées', que commissaires • d’écoles et petites institutrices risquent la prison.C’est pour défendre la liberté de leur âme et c’est pour empêcher aussi qu’on ne chasse du sol de la patrie commune la langue des pionniers et des martyrs.Cette lutte, elle n’est pas circonscrite à l’Ontario, elle ne date pas d hier.Mais nos pères ont brisé jusqu’au texte de loi impérial qui prétendait proscrire notre langue de l’Assemblée législative des Canadas-Unis; nous finirons bien par triompher des petits hommes qui, à Toronto et à Winnipeg, veulent aujourd’hui jouer au Kaiser.Les Anglo-Canadiens qui sont accessibles aux sentiments élevés, qui ont quelque souci de l’avenir de ce pays, quelque souci des intérêts supérieurs de 1 Empire, finiront également par constater et par dire que cette oeuvre d’oppression est une honte et qu'elle est grosse d’infinis dangers, qu’il importe d’y mettre fin au plus tôt.Des voix éloquentes se sont élevées déjà, elles se multiplieront.Mais, pour répéter la victoire de nos pères, il faut comme eux lutter; il faut, comme eux, combattre sans recul et sans défaillance.Il faut combattre sur tous les terrains: éclairer l'opinion anglaise et française; utiliser toutes les ressources que la Constitution, les lois et les circonstances de notre pays nous mettent entre les mains.ht 1 une des armes qu’il importe de saisir immédiatement — puisque le temps où l’on peut s’en servir est limité — c’est la requête en désaveu ^ de la loi ontarienne; c’est l’appel au gouvernement fédéral, gardien des intérêts premiers de la nation, pour qu’il use du privilège que la Constitution lui reconnaît, dans cette intention même, et qu’il brise la loi persécutrice.Pour l’avenir de notre pays — comme pour la défense de la civilisation française — signons et faisons?signer la requête en désaveu.Orner HEROUX NOTE PRATIQUE.— Le Secrétariat de VAssnciation de la Jeunesse, Immeuble Versailles, 00, rue Saint-Jacques (TéL Main 4939), tient à votre disposition toutes les formules de requêtes dont vous aurez besoin.A OTTAWA UN INCIDENT AU SÉNAT Ottawa, Ü3 mars 1916.Le Sénat a fourni aujourd'hui les frais de l’intérêt qui a plutôt fait défaut aux Communes.M.Rufus Pope a ouvert le bal, en soumettant de nouveau sa motion de censure contre M.le président Landry, au sujet de certaines déclarations que celui-ci aurait faites dans un discours prononcé en juin dernier.M.Landry a déclaré hier que ses paroles ont été mal rapportées et l'on croyait l’incident clos.Aussi est-ce avec un peu de surprise que de son fauteuil présidentiel, M.Landry interrompit M.Pope pour lui demander s'il voulait réellement proposer sa «notion aujourd’hui.Sur la réponse affirmative du sénateur de Compton, M.Landry appela M.Power au fauteuil et sortit digne-ment de la Chambre, afin qu’on eût toute liberté de discuter le son cas.Et M.Pope réédita le discours filandreux qu’il avait déjà prononcé et dans lequel il mêla habilement, et non sans talent oratoire, un hommage à l'expérience supérieure des sénateurs plun âgés que lui, et de subtiles insinuations que M.Landry aurait dérogé à l'honneur du Sénat en prenant part à une question controversée et en qualifiant le "nwinrilé de fanali-r/ues” certains membres du Sénat.M.Pope demande donc que le S' -nnt exprime son reg'ct de ec que le président ait ainsi agi et parlé.Le président intérimaire donne lecture de la motion, et demande d elle es' adoptée.On crie "Carried'’ de plusieurs sièges; et, personne ne songe appareillent à prendre la dé fense de l'accusé absent.Mais M le président n’a pas prononcé ces paroles offensantes, il sera le premier à les désavouer.Nous n’avons donc qu'à le lui demander, et je propose qu’un comité de «leux de nos collègues soit chargé «ic rencontrer le président, de lui poser celte ques lion, et de nous faire part dè sa réponse.Mon ami de Compton consentira sans doute à ajourner sa motion en attendant, ” Nouvelles protestations de M.Choquette, qui trouve que cette démarche serait offensante pour le président, «iui a donné, hier, sa réponse linale.Et M.Belcourt vient à la rescousse, un fort volume de Bourinot à la main.Il déclare tout d'abord que si les paroles incriminées ont vraimest été prononcées, il est naturel que M.Pope et les autres sénateurs en soient mécontents, et qu’ils aient demandé des explications au président.Mais nous avons eu sa réponse, f.it remarquer M.Belcourt.et* il me parait, d’après Bourinot, que nous devons considérer l’inci-dent comme clos.En effet, à telle page, Bourinot déclare «pie si un membre de la Chambre explique que telles paroles reprochées ne sont pas celles qu il a dites, nu qu’il voulait dire, ou qu’elles ont mal rendu sa pensée, la débat : era clos et cette déclaration sera finale.M.Ihtndurnnd explique qu’il s'csl levé en tiictne temps que M.Chn-qiietle, et qu'il se proposait de parler à peu tirés dans le même sens que.lui et M.Belcourt.1! développe son point de vue, Interrompu cependant par M.Power, au fauteuil, qui veut donner lui aussi sa peiite xptiealion, revient sur Imite l'af- Choquctle se Pve, la voix b ’eve, et faire, cl ne réus .il qu’à l’emmêler visiblement *le imnivnise humeur.j«le plus en plus.Nouvelle improvl-'M’attendais que quelqu'un des amis ; siition de M.Choquette, qui repro-pnllltinics du président de eelte che à M.Pupe son "animus’’ contre Chambre se levât poqr le défendre, le président, c qui lui vaut les cris dit il.mai puisque personne n’en de "A l'ordrer d un lc!urs dettes; Içs multiples travaux maritimes, entrepris un peu au hasard et sans plan d’etisemble; et une foute d'industries privées, encore en voie de formation.Une autre partie de notre dette, [oui en ayant servi à des objets utiles, est et restera toujours improductive.Telle la construction d une foule d’édifices publics et privés, de travaux exécutés pour des fins politiques et nullement justifiés par un (trafic ou un rendement (juciconque qui assure, directement ou indirectement, le paiement (Je-s intérêts et 1 le remboursement du capital affecté jà leur exécution.Telles encore les j industries iinprofitaules, le défrichement ou la mise en culture de terres jà peu près stériles, etc., etc.Si tout j.argent emprunté et employé à ces j entreprises improducti ves s'est dé-| pensé au pays et qu'il q est rest ¦ !e jurai porte compensation; — pourvu jqu’aueune peruirbniioit g ,,,- a,, ivicnne interrompre le paiement des intérêts et le remboursement du capital indûment affecté à u état socî.'i!.I ni son régime] mtion dans la j jà produit de dans Tétai in~ VISES LA BAXQI EHOUIE n traitement Le gouvernement île in Coh.inbie .idiilinique vient de décider de pnj'er un traitement annuel de i D» (100 à sir Richard McBride, •omme agent de ta province à I.aille.; $5,00(1 d'indemnité a M.Turner, son pré léees .cur, qui a démis-¦iumnc ui faveur de sir Richard , une pension annuelle de $0.00(1 u M.turner, —- cl une autre peu,ion de $n.OOO à Mme Turner, si elle ali survit, (à un me on voit, l'accession de sir Richard Mi-Brulc à 01 n PO sic actuel coûte cher à la Colombie Anglaise.Toutefois, elle cslhnp i.cut-ctrc quil vaut mieux savoir - U juste ce qu elle lui paie, pour ne ¦nus l avoir comme gouvernant, que le garder comme* premier-ministre et de ne pus bien mesure."The tax-gatherer is a great', school imislcr”, a dit un ilhislre pen-j sem- el homme d'Etat anglais.Nos! "honnm-s d’affaires" et nos polili-i «unt que la roue de fortune a riens pratiques commencent à subirj'?urncà notre avantage, lout allait a férule de ce dur pédagogue.î’uis-jbmn.Nous couvrions chaque édit sc-l-il leur en cuire assez pour les ! guérir à jamais de leur snobisme, de j leur servilité, de leur faux patriotisme, de leur folle imprévoyance, de leur ignorante présomption.Habitues à solder Ionics leurs extravagances.nvee les capitaux empruntés à Londres, ils s'imaginaient qu'il en serait ainsi de In guerre.Dans leur i monstrueux égoïsme, ils avaient espéré de faire porter aux générations futures tout le poids de leur “dèvo-jtion impériale", de leur “amour de la France!” Les lois inexorables de l'économie du monde sont venues leur démontrer, el A tous les Canadiens, que personne ne peut échapper longtemps aux conséquences de jses propres folies — de celles qu’on fait et de celles qu'on laisse faire.LE IlESEQUILMHE ECOSOMIQUIS Je ‘ ne pus bien savoir ce qu il 1U1 en route, mais de s'apercevoir Analysant les résultats premiers que sa façon d'administrer cause "dre participation.M.Bourassa ¦ prejudices considérables a 1 e-: hlquier et au domaine p,suies, — comme elle le constate, de ce ktiips- dit mu e par de nouveaux emprunts , nous payions nos intérêts avec des emprunts; nous soldions le compte de nos orgies avec des empruidx.En vrais fils de parvenus, affolés par l’étalage de faux luxe du papa, nous faisions danser les cens.des autres, nous faisions la noce aux détiens de nos créanciers.Le jour de la dégriscrir et ne la liquidation csl venu.M serait venu, "'« nie sans la guerre.La perturbation générale causée par la guerre dans le monde de In nuance nous a ;»]si n In gorge, en pleine housli-faille.Elle nous aurait rie toute façon mis sur lu paille.Notre intervention, poussée au degré de folie où nos "sauveurs d’Enipiro, bleus et ronges, Tout voulue, non* n-'.ne t-.'ii droit à la banqueroute.Du reste, c'est le mot d'ordre du pao , me à rebours qui règne aujourd'hui.Evidemment, dès la guerre déclarée, même si nous n'v avions pris lurunc part, l'Importation des nos G.P.I a première conséquence de l'in- Jm^’curo.üh.nV'I^H cess!Ccr,,’i tervenUoit du (’«na,In dans la gurr- créanciers miraient « .miim iicè à ré-« M le diseqnllibre economique clamer leur dû.H eût fallu faire taire les rebecs cl rentrer les vin* ENCORE AJOURNE re- du pays.Résu-ltnl inévitable de la guerre Hans tous les pais qui y prennent part, disent les partisans de Tinler-! ventlun.SI l’on admet que le Uanada n’etnit pas obligé d’intervenir, la responsabilité n en pèse qui* plus , I lourdement sur les épaules de nos Le Î\T article *uir la nationalité et i.r langue, d f n Sauvage est enro’ej„ si 1 u - > , «wiiiur ,mihu mm nsmneiir ie siairr ajourné a demain, faute da’*pace | f* désastrc éninomlmie «^Tnfift:Ide li' Métropole Commerciale du aujnurd hui.ment plus grave au Canada, toute Ions: 1a noce était finie.Ce n'est pas ce qui pouvait nous arriver de pire.Maie en nous jetant tête baissée dans le brasier, nous avons brûlé, en quelque* mois, plus «le deux cents millions de "belle argenT' comme dirait Son Honneur le Alalrc (Suite k ta cin«ulàtaG page) 2 LE DEYOI'L MONTUiSAL, VENDREDI 21 MARS 1916 VOL.VIL — No 70 FRANCE LETTRES AU “DEVOIR” Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d une lettre signée, avec adresse authentique.Les correspondants anonymes s’épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.LA DEFENSE ECONOMIQUE DES FEUX DESTRUCTEURS L’ARTILLERIE l’RANC .USE BOMBARDE AVEC SU€< fS-LfeS POSITIONS ALLEMANDES EN AR-GONNE ET SLR LE BOIS DE MA-LANCOUKT.— ACTIVITE DE L’ARTILLERIE DANS LES VOSGES.RUSSIE SUR UN FRONT DE 70 LES FRERES DU “HEROS’ Mill TEL EST L’ESPACE QU’OI Cl PENT LES TROUPES MOSCOVITES QUI OPERENT PAR TROIS GROUPES.— LA BATAILLE FAIT EN CORE RAGE AU SUD DC DVINSK (]• Montré;:! U lire suivant1.Un négociant cmnimtniiiue la çuc it'un client : Cobalt, Oui.21 février 1910.Messieurs, Aijiinl décidé d’acheter ma marchandise d'une maison canadienne-françaisc, je rn adresse ù vous allant dans le passé acheté an peu che-vous, mais comme j’aurai besoin immédiatement pour environ 4 ou SÔIIO je si rais prêt à descendre, samedi prochain, mais comme j arrive d’un voyage « Sherbrooke je ne nie trouverais pas dans les dispositions de faire les dépenses du voyage, donc si vous vonb : me remettre mes passages qui seront diminués de sur la dernière traite, je send chez vous, lundi prochain, et ù l’avenir j’iwhètcrai de vous exclusivement: j'ai toujours été fourni par chez Hutchison, Toronto, je n’ai pas ù me ]duindre d’eux mais la lutte (jite tes Anglais nous font dans Ontario me force en guetyue sorte él leur faire comprendre que nous pouvons fi « notre commerce sans eux.Vous voudrez bien me répondre par le retour.Tien à nous, L’ENSEIGNEMENT DU PATRIOTISME Suint-Xorhcrl, Manitoba, 22 février 191f>.Mon cher Monsieur.J’assiste à une seance donnée par les élèves d’un convint, et d une antre donnée par les élèves d nue école de campagne.Ah cours t'e ces deux séances, on a joué des drames lissez longs, assez bien faits et de nature éi donner des idées sérieuses aux enfants.En les entendant je me disais: Si la siluidion scolaire d'On Londres, 24.— Sauf dans les environs île (r inimecouri et de La Bassée, où les Anglais ont remporté que que sucrés, il n’y a pas eu d'engagement d’infanterie en France et en Belgique.Au nord-ouest de Verdun les Aije-mamls continuent à bombarder violemment le secteur de Mnlaneciuii.Ils ont canonué de n niveau Bclhineourt, !e ‘•Mort-lLaucii''" et Lumières, ils préparent pr- bebc-ment de nouvel-!es attaques dans le but d ' percer la ligne au moment opportun.Les Français n'ont pas ralenti le bombardement de positions que dans | P IHIJ't|,s i’Argonne, ils opèrent contre le bois de Ma'.ancourt.lis bombardent aussi vigoureusement les positions, les chemins et les voies ferrées dont les ennemis sont maîtres dans la partie oriemalc de l’Argonne.Au nord-est ib Verdun et en W’oc-vre, le bombardement a augmenté d’intensité.Dans les Vosges, les Français ont bombardé les cantonnements teutons à Mubibach.Les Anglais ont attaqué avec succès les tranchées ennemies dans le voisinage de Gommeeourt et du chemin La Bassée-Béthime, où ils on! fait sauter 3 boyaux remplis d’Allemands.Il y a une lutte de mine, et à la grenade, et l’artillerie a déployé de 1 activité dans la région d-ui furent présentés.- FUNERAILLES DE M.ARTHUR LAFRAMBG1SE Les funérailles cd M.Charles-Arthur Laframboise ont eu lieu ce malin en l’église S.-Viateur d’Outre-mont.Le service funèbre a été chanté par le R.P.Roy assisté du H, P.Lacroix, chapelain des Soeurs de Marie Réparatrice, comme dia cre el du R.P.Jean-François, comme sous-diacre.Assistaient au choeur les RR.PP.Langlois, provincial des Dominicains, VaMIan-court, La levée du corps a été fuite par l'abbé Metaneon, chapelain du pensionnat Saint Nom «le Marte.Le défunt était fils du feu juge Maurice Laframboise.Il laissé sa femme née Duehesiieiiu (Françoise), et trois enfants, une fille, Marguerite.cl deux garçons.Jean et Guy, Le deuil était conduit par scs frères, MM.Louis, traducteur en chef de la Chambre «les Coniniunes.Jnt''';, gérant de lu banque du Commerce, à S.-Hyacinthe, et E.I.afram-hoise, de l'hôtel des postes, a Montréal, Un grand nombre de parenls et d'amis suivaient le cortège.LE COMMISSAIRE McDONALD PREND VIOLEMMENT A PARTI LE PROPRIETAIRE DU “STAR” AU SUJET DES ATTAQUES DIRIGEES CONTRE LUT.— PLUSIEURS FOIS INTERROMPU.A sc.-, deux assemblées tenues hier mir, dans l’Est de la ville: l’une à 1 ecoie Ste-Brigitte, l’autre à l'école Montcalm, le , commissaire McDonald a surtout expliqué pourquoi il avait quitté ta compagnie de*- Tramways et servi une savonnade à sir Hugo Graham.Nous .sommes en 1911.M.McDonald est gérant de celte compagnie.Depuis »l iix mois, Je "Star” dirige ses attaques contre elle.Tout à coup, il cesse sa campagne.Non seulement il n’attaque plus, mais il est d’une douceur envers la compa gnie, d’une douceur inconnue jusqu'alors.—Le propriétaire du journal, dit 1 orateur, venait de dépenser un inrliion luur acheter deux journaux.H un d’eux fut payé .Ÿ8Ü0,-900; l'autre »20(U)00.Ce»- deux organes, le "Herald” : surtout, qui avait été hostile jusque-• là à la_ compagnie de.s Tramways, j en devinrent de chauds partisans.Le “Star” dit aujourd'hui que je ! ,ui.s un serviteur.Oui, j’en suis «rp, et si vous m'élisez comme maire, je te sc ai encore.Son Honneur est ensuite pris à parti.—H se réclame l’ami des ouvriers, fait remarquer l’orateur.Gomment sc fait-il qu’il a oublié les employes tie la compagnie des Tramways?Pourquoi d’autre part a-t-il voulu faire une réduction de 25 pour cent dans les salaires de.s employés municipaux?Donnant les raisons oui l’ont engagé à (jiiiit'-r la compagnie des Tramways.M.McDonald «lit qu’elles sont toutes contenues dans le refus d'opprimer certains employés le la compagnie, dont l'administration voulait se débarrasser.Aux deux assemblées, l’orateur a été souventes fois interrompu.M.LAPOINTE Avant de dire aux contribuables de Saint-Jeau-Bapliste, hier soir qu'il tiendra une nouvelle assem-ii ée dans ce quartier, dimanche prochain, l’échevin L.A.I.apointe avait fait connaître son programme à ceux de Saint-Denis.-Le que je veux, avait-il dit, c'est, premièrement, la stabilisation le la situation financière de la ville ; deuxièmement, le règlement de la question du tramway sur proposition de la compagnie et en ayant en vue l'avantage de la ville seulement.el ia disparition des déficits futurs ; troisièmement, l’uniformi-lé de la taxe d'eau ; quatrièmement, l’économie bièh.entendue et surtout pas de nouvelles taxes.Puis ie leader, parlant de ses deux adversaires, ajoutait : -—J’aurais pu être candidat au bureau des commissaires.Le maire actuel, >i.Martin, se chargeait même de mon élection en ce cas.(Rires.) "Restez chez vous, Lapointe, disait-il, et je vous ferai élire.” Et M.Martin allait même jusqu'à me donner une santé que je n'ai pas perdue depuis.Les sentiments de M.Marlin n’ont changé que depuis que je suis candidat à la mairie.Vint ensuite le tour du commissaire McDonald ; - Le bureau des commissaires, dit-il, fut créé dans le but de contrôler les dépenses en empêchant les “schemes" et en agissant honnêtement envers les soumissionnaires.Nous «devrons trouver un nouveau nom pontr ce bureau.McDonald n'csl pas un contrôleur, c'csl un “promoteur” et un promoteur «le “schemes” au détriment de la ville.Dans le marché de la rue Drolet il nous a donné une niée du genre d'affaires qui l'occupe.McDonald a soumis au bureau «les commissai-ros d-s "schemes" pour plus «E $53,-090.099.Un tunnel de $20,0()0,000, - des obligations de l’Autobus 900.000, !c f'ouve avoir rie: rapide pour quelqu’un.Est-ce là l'homme auquel on veut confier les intérêt, de la ville, alors «|ue nous sommes face à face avec la nécessi-lé d’économiser nu d'augmenter les taxes ?Il ne peut y avoir deux opinions parmi les gens «jul ne sont pa» aveuglés par «les hystériques et «pii se donnent la peine d'apporter du jugement à l'étude de cette question, de l’Autobus, $30.- un chemin de fer sous de $30,009,00(1.11 devait visions d'enrichissement M.MARTIN —L’échevin Lupolute prétend que 1«' maire ne doit fair*' qu’un terme, nmme pixmi-r nngistrat de cell ¦ ville, disri! Son Honneur, hier soir, nus eontrikirviles de Suilll- J'iseph.r’esi le I sonnes, iijoute-l-il,, sache qu H n'y a pas jeu là.Je serai élu.élu |inr un?plus forte jamais.Je n ¦ crains personne.Un grand no nbré «l'e! v sur tes mille (tue c iitenr.lt la où avait Hell l'assemblé rent alors à mires per-' qu'il nr d Lit bien de tour .et je serai majorité que lies.salle LA MAIRIE L’ECHEVIN L.A.LAPOINTE candidat à la mairie tiendra une grande assemblée ce soir, à huit heures, à la salie de L’ECOLE MEILLEUR (M)ô RUE FURRUM M.Lapointe et plusieurs orateurs distingués porteront la parole Vous êtes cordialement invité à être présent tainwiiMwm.awi«JSMwgnnn m i iiiiifurn iiiifii ii'lli saBrora ouvras TRIBUNAUX CIVILS M.MARTIN EN APPEL LE TRIBUNAL ENTEND LES l’LAI-DOIERIES DANS LA CAUSE DU MAIRE MARTIN QUI DEMANDE LA CASSATION D’UN JUGEMENT QUI LE CONDAMNE A L’AMENDE.La Cour du banc du roi a entendu hier la cause de M.Médéric Marlin qui en appelé d’un jugement de M.MacJeunan.le condamnant à $1000 d’amende pour avoir passé outre à une injonction dota Cour supérieure au sujet de l’affaire du tramway.Le tribunal d'appel était composé du ,ju- FAITS-MONTREAL INCENDIE RUE HUTCHISON LE FEU SE DECLARE DANS UNE MAISON EN L’ABSENCE DLS OCCUPANTS.I Deux families ont eu une pénible surprise, hier après-midi, en cons-I tatant à leur arrivée, que leurs lo-! gis avaient été ravagés par un in-j eendie.Les victimes sont M.J.R.Marshall, 2236.et Harold Southgate, 2238.rue Hutchison, Outrcinont.Des voisins découvrirent l’incendie à trois heures.Les deux familles étaient absentes et à l’arrivée des pompiers, les flammes s'étaient tellement propagées, qu’il fut impossible de s’assurer à quel logis le feu ge en chef, sir Horace Archambault, avait pris naissance.des juges Trenhoune, Cross, Carnfll et Pelletier.Die Laflamme représentait M.Martin et Mes Monlgomerry et Gcoffrîon, M, Raoul Tourangeau, le requérant en première instance.I.e principal) argument de rappelant c’est qu'il n’a pas reçu une copie de l’injonction, ordonnant nu bureau des commissaires de ne pas adopter un rapport de M.Hébert.présenté le 39 juin dernier, et suggérant un projet de franchise à la compagnie des tramways.La partie adverse prétend que si M.Martin n’a pas reçu une copie du bref d’injonction, il savait parfaitement que le tribunal en avait émis un.Il est impossible que M.Martin ne le sut pas.L’audition de celte cause n pris tout l'après-midi.de 2 heures à 4 heures 39.Le tribunal s’es; ensuite ajourné jusqu'au 28 avril.Me Laflamme a déclaré «pie le bref avait été émis d’une façon irrégulière, aucun cautionnement n’ayant été fourni par le requérant pour garantir les frais de la poursuite; que ce qu’on a cru une injonction intérimaire n'était pas une injonction du tout, mais une simple ordonnance du protonotaîre de préparer une injonction intérimaire et de la remettre au juge qui devait la signer.Me Lafianr mc a surtout appuyé sur la dernière partie de sa plaidoierie alors qu'il a prétendu queM.Martin n'a jamâis reçu de copie du bref.L'huissier a bien déposé une copie sur la table pendant rassemblée des' commissaires, mais cet huissier n'a pas dit un mol.M.Martin a pris la peine d'aller s’informer auprès de M.!.O.David pour savoir si celui-ci avait reçu un avis de poursuite.—('.'est donc, fait remarquer le juge Pelletier, qu'il avait quelque connaissance de ce qui se passait.Certainement, répond Me Lufiam-•ne, mais il croyait que le tout n'c-tait qu'un “bbff' des adversaires du tramway.Le juge i renhotmc ; NV croyez-vous pas qu'ils savaient tous ce qu'était le document déposé sur ia table?—Non répond, Me Laflamme, je ne le crois pas.Iis avaient simplement un vague sentiment de pré.cr-vation.i.e juge Cross: Préservation de quoi ?—Contre le bluff des adversaires du tramway.Mo Gooffrion dit que partout dans ta salle i! y avait do; copies d'un journal qui 'reproduisait la lettre d(» M.Hébert, disait en gros titre qu'u:: des commissaires étnll vendu au tramway et qu'une injonction allait être demandée devant l"s tribunaux.Mc Laflamme me répond qu'il était inconcevable que M.Hébert rit écrit un«' îclire semblable, ou plutôt ça n’est pas une lettre mais un monument, un monument de folie.I.e jug" Pelletier ; M, Hébert a-l-i! iav.ais nié être l’auteur de colle lettre ?.Mc Laflamme : Oui.il l'a uié .¦ sont: Henry B.ihiumond, 153 rue Congrégation, 3cme bataillon, qui souffre de chocs nerveux «d Eugène Da gênais, 768 avenue Laval, du 22ème bataillon, blessé.il faut ensuite relever les noms de quatre officiers appartenant à des bataillons de; Provinces Maritimes.eeiux «lu major Warren Herbert Relyea, de Newcastle.N.R., tué au feu, du major William Rates, mort de ses blessures, du major Duncan S.Bauld, d ¦ Halifax, blessé, et du lieutenant Hugh.Gilbert, Halifax.dangereusement btes.é.LES CONFERENCES DE MGR LENFANT à Notre-Dame sont en vente au prix de 10 sous le fascicule «'liez Lange ! vin et L’Archevêque, 8, rue S.-.lac-! «lues, Montréal; ainsi que les conférences de M.l'abbé Groulx à l’Uni-1 versité (.aval, sur nos luttes consli-: tutionnellcs.Une visite à In librairie serait la bienvenue.r.i Rci re, cl 1 core p gne de ¦Iiscz-im ivgne ndi nl i pi ix.1 ; nous naurons ' « h t.• nous i 11011.N.uis là, i m r par contre applaudi-1'Mis d plaidé.Me Gcoffrion n surrompre.b ut appuyé sur V fait qm» sj Pin- conlinua U» mai- jonf’"On et toute_l’histoire racontée vous mil "/, en | tnij’ 1" Srws n'.ivaient été, qu'un a,ns sent un vè- "bluff", M.Hébert avait un tcrribîe nets ipie j recours contre rc b urna! et contre qui avaient demandé l'injonc- pm qu.eux e vi plus de difficultés]J",’’U* n nvon» cil depuis '«ou.lierons de solution- ! -n “nuv e.îl plusieurs grandes|«lu ;,u 28 avril prise en délibéré jus- F1LLETTE EBOUILLANTE if)p noire eormpondant) Québec, 21.— Une fillette de sl\ ans.Uécile, enfant de M Joseph Ibibé, d«» Linizon, s'esl ébouillantée, hier, à In demeure de sc p rents, en renversant sur elle ui marmite remplie de soupe bouillante.L'enfant voulut ouvrir la marmite, niais un jet «le vapeur qui s'en I i stloiis l’Iles que « elles du tram-way el il?ia Matitri’iil Water.Son Honneur n’oublie pas son j parole en favuir du maire, mais 1 ancien collègue '11 conseil : -Lanelnie est coiiscnUint à «•hanger H • fort u ne avec mol, dit-il.S’il était séri' iix, le nie retirerai; sur-le-champ de ta fuite, Mais il n’y a lias d?danger qu’il fasse cela ; il vaut e) que les srhciurrs n’au roui pas de ! dinners avec lui, alors on essay » «le lie démolir Inpocritcmcnt.Mais une! auiourdTiqi $100,000.La presse a aussi son plat : Le plus grand ennemi «lu publie.e’.'s! celte chose injuste qu'on appelle i journal, dit-il de sa plus belle voix de gorge.- - ., Au début de rassemblée, deux „ u JH*1''«ires son! graves cl on| oral’tirs s'élaieni aventurés sur le articles du ne rroil pas quelle survive.i devant de IVlrede pour prendra la Honneur, elle renversa elle.ie ennlciiii du vase suri nt ifiipnticn-1 cr l'arriére I foule se uionirn idlem le qu'ils dureitl gr.gi plan.ITie vols cria même à M.Hnberl, député de Botivilic au movineial : Laisse* parler Médéric, Nous n’iivoitx que fail" avec voire riviité agricole de Boiivül, M.N.Nigulii, dépuiè «le S; iule-Marie, ne tml gagner les ttAnn-s grâces «le t’auill’nlr?qu’en massa erant “le bureau «les eoinmissairrs.'* On n'ignore pas que c'est un «les programme de Son Les élections municipales occasionncnl des dépenses «I Impressions dans huis !es «itiartim de la ville.NOUS INVITONS tous les eoniilcs, associations et agents électoraux à venir nous voir pour leur papeterie 1 AL/Wfeys m L’ENDROIT PAR EXCELLENCE POUR TOUS POUR SE PROCURER ALMYS tE PLUS GRAND mU MAGASIN DE U O St Tilt 4L.Les chaussures les plus à la mode pour le printemps Nous venons de recevoir un loi considérable de boltines hautes.Nous les avons marquées à un prix très modique si l’on tient compte de leur élégance, de leur ajustement et de la qualité du cuir qui sert à leur fabrication, en même temps que de l’habile main-d'oeuvre qui leur donne un fini superbe, des lignes gracieuses et, en un mot, une apparence si attrayante que les personnes qui tiennent à se bien chausser ne peuvent s’en passer.Toutes les pointures de 2’,4 à 7.AIMERIEZ-VOUS UN COSTUME "DIFFERENT” DES AUTRES ?C’est letemps des chapeaux de printemps BOTTINES MATTES POUtt DAMES, empeigne unie, haut 01^ cabretti mat, boutonnées ou laeéps.7%” de hauteur.$1.95 BOTTINES HAUTES POUR DAMES, haut en cabretta mat, bas en cuir verni, garnies fie bordure française eu vogue n New-York, 7%** de hauteur.$4.95 NOUVELLES BOTTINES AVEC HAUT DENTELE POUR DAMES.— cabretta de bal mat, 9” «le hauteur, empeigne à effet Boston, lacées ou boutonnées.$5.95 I EMPEIGNES EN CUIR VERNI POUR ! 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