Le devoir, 17 décembre 1934, lundi 17 décembre 1934
Montréal, lundi 17 déc.1934 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR A Vol.XXV — No 289 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Uni* et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS ! Md.ct.ur en chef: OMfcR HEROUX E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La rentrée de Lloyd George Simples notes sur la nouvelle campagne de l’ancien premier ministre L’actualité Le “Reform Club 44 souffre de daltonisme Voici une lettre qui me parvient ce matin.Est-Ü besoin de dire que le siqnalaire est un député?Bloc-notes L'INFORMAIH hi DE DEPNIEBE HELEE He verrons-nous Lloyd George à la tête d un grand parti, ou tout au moins d’une grande coalition politique?Rien ne serait moins surprenant, et tout indique que c es! l’objectif vers lequel se dirige l’ancien premier ministre.On sait que Lloyd George, à l’heure actuelle, n a plus autour de lui qu’une poignée de partisans.Presque tous les libéraux, ses fidèles de jadis, sont groupés, soit dans l’opposition autour de sir Herbert Samuel soit du côté ministériel autour de sir John Simon.Mais Lloyd George, presque isolé, reste, sinon la plus torte, au moins la plus éclatante personnalité du monde politique anglais.Il a soixante et onze ans; mais les années lui ont été légères.C’est un fils du peuple qui a emmagasiné de la santé en courant les chemins pieds nus.Vieilli, il s’est fait agriculteur, ce qui veut dire qu’il absorbe à plein l’air pur, qu’il se promène dans ses champs et qu'il échappe aux multiples ennuis de la vie urbaine.Puis, il semble qu’il ait toujours eu le don de s’arracher temporairement à certains embarras et d en réduire tut minimum le contrecoup.• Nous tenons d'un homme politique de chez nous qui le connaît depuis plus de trente ans et qui déjeunait avec lui au matin de l’une de ses très rudes journées, de 1 une de celles qui pouvaient décider de son sort politique, que rien ne paraissait l’émouvoir.— Il s'informait du Canada, disait notre ami, taquinant en passant sa jeune fille, Megan, sur son goût pour la marmelade, plaisantait d’un coeur apparemment insouciant.On avait l’impression qu’il n’ouvrirait qu’une couple d heures plus tard le tiroir des ennuis et des querelles politiques d'Angleterre.Pour le moment, il se reposait.En tout cas, à soixante et onze ans, Lloyd George paraît capable encore d’un grand effort — et tout prêt à le tenter.* # * Les circonstances favorisent la rentrée en scène de l’ancien premier ministre.r, Le ministère national perd évidemment du terrain.La-dessus les récentes élections complémentaires et les dernières élections municipales ne laissent aucun doute.D’ailleurs, il ne faut pas oublier que l’écrasement jxtrlementairp des partis d’opposition ne correspond point à une pareille diminution des suffrages populaires.Si, ai?x Communes, les dissidents ne comptent plus guère, ils gardent dans la foule des millions de partisans._ .Aussi bien, ceux-là mêmes qui ne croient pas à la défaite électorale du ministère national concèdent-ils qu'aux élections prochaines, les travaillistes reprendront beaucoup de terrain.Le malheur des travaillistes, c’est qu’ils n’ont pas, à l’heure présente, de chef de premier ordre et qui commande, avec l’adhésion de ses propres partisans, l’enthousiasme ou la sympathie d’un vaste public extérieur.Le chef parlementaire actuel du parti, M.Lansbury, est presque un octogénaire que personne ne compte parmi les hommes de premier plan.M.Ramsay MacDonald et M.Philip Snowden n’existent plus, en tant que travaillistes proprement dits.M.Arthur Henderson paraît avoir dépassé l'heure des grandes campagnes.Le prix Nobel dans ses mains fait l’effet d'une pension de retraite.Kntre sa génération, celle de MacDonald et de Snowden, et les hommes qui approchent la cinquantaine, il paraît y avoir un Un désigne bien, comme homme de réel talent, sir Stafford Cripps qui visita récemment le Canada; mais on prétend que les trade-unionistes, qui sont l’armature solide du parti travailliste, ne le voient pas d’un oeil particulièrement favorable.^ Voici donc un grand parti, qui groupe des millions d elec-ieurs et d electrices.auquel les circonstances semblent promettre un regain de vie, un succès nouveau, mais qui n a pas de chef de très grande taille.A su droite et à sa gauche, chez les anciens libéraux, chez les conservateurs même, il y a beaucoup de mécontents, de gens oui, devant la persistance de la crise, réclament du neuf, de l'audace et de la hardiesse.Ceux-là non plus n ont pas de chef» capables de rallier autour d’eux les multitudes.* * * A l’armée des oppositionnistes et des mécontents, à tous ceux qui souhaitent un changement, il semble bien que Lloyd George soit tout prêt à offrir un programme commun — et un chef; un chef discuté, qui a blessé beaucoup de gens, mais qui est un homme de réputation universelle et dont la taille dépassç celle de tous scs concurrents possibles.On voit se dessiner dès maintenant les grandes lignes du plan de campagne.Voici quelques jours.on n’apercevait trop à propos de quoi, un journal très répandu ouvrait une sorte de concours de popularité d’où Lloyd George sortait bon premier.Presque aussitôt, l’ancien premier ministre, depuis longtemps quasi silencieux, prononçait un grand discours où Ü dénonçait l’insuffisance du ministère national, proclamait que celui-ci ne paraissait pas se rendre compte de la gravité des circonstances et de l’étendue des remèdes qu’elles exigent.I! affirmait qu’il faut un programme de réforme très considérable et d’une extrême ampleur.Les travaillistes, bruyamment» l’applaudirent.C’était la rentrée en scène.Quelques déclarations aux .imir-naux suivirent, révélant que ce discours n'était qu’une préface et annonçant la publication toute prochaine — dès le début de 1935 d'un «programme d’ensemble, que suivrait une grande campagne de propagande., .Comme Roosevelt, Lloyd George a constitue un brain rust.un état-vajor d’hommes d’étude et de praticiens, auquel il a demandé d’établir un programme, (-'est au nom de ce groupe „u-n„gir„.Ÿ , * On ne.sait encore que fort peu de chose de ce prograninu même.On n’en connaît guère que deux ou trois details: que Lloyd George estime que le régime actuel a fait faillite, qu H faut faire autre chose, et en particulier, transformer en vraie Banque d’Etjat la Hanque d’Angleterre.Il faudra donc attendre pour juger de la valeur intrinsèque ^de lu nouvelle campagne; mais il ne semble point imprudent de présumer qu’elle vise à coaliser sous la direction ultime de l'ancien premier ministre tous les mécontents, et qu elle se terminera sur le plan électoral.C’est là que se règlent en Angleterre la plupart de» querelles publiques.C.'est le terrain aussi que Lloyd George a pratiqué toute sa vie et qu’il connaît peut-être mieux que tous les mitres.- .A la rigueur, les élections générales pourraient n avoir lieu qu'à l'automne de 1936, mais on le» attend plus tôt.La rentrée rn scène du vieux lutteur donne au conflit un intérêt nouveau.Une réforme Dans un discours quit a prononcé dernièrement à I ans, M.F*a,n" din, premier ministre de la Hepu-Nique française, a (mentionné pm* On parle beaucoup dans le j sieurs réformes économiques qu il moment du Club de Réforme dcjse propose d’accomplir, si son mi-la rue Sherbrooke.Il v a que! „jstért.dure quelque temps.Dans ques années, j’ai reçu une invi-l.yiaaro \i Lucien Romier quali-talion du secrétaire à en faire j f.iplix u, fonci de ce dis- partie.Cette invitation était ae- j d5-U, si l’on compagnee dune formule de ;.ou,a' v.rhefs promesse sans réserve d’appuyer tient compte d* montrer te parti libéral.Cela m’a d’au- de gouvernement de se montrer ^ tant plus étonné que j’ai touiours j jusqu a présent très timides, | combattu le torvsrne sous toutes ses formes à la Chambre des La guerre aux représentations indécentes dans les cabarets de nuit Avertissement de M.Taschereau — Ordre i la police provinciale de surveiller ces établissements Communes, et dans différentes parties du pays, les trois chefs successifs du parti conservateur, M.Patenaude en 1925.M.Meig-hen en 1926 et M.Bennett en 1930, sont venus personnellement appuyer mon adversaire à chaque élection générale.J’ai répondu à ce monsieur qu’il me semblait superflu de signer un tel engagement.Je n’ai plus eu de ses nouvelles.11 serait très intéressant de savoir si les membres «le ce club doivent maintenant prêter le serment du test.Après cela tirons l'échelle! Ainsi, comme disent les Anglais, le "Reform Club” does'nt know a staunch liberal when it sees one.Voici un député qui a attiré contre lui les foudres des chefs du parti conservateur et le club lui a demandé de faire les preuves de son libéralisme! C'est un peu comme si te petit Caporal avait choisi le moment oü l'un de ses grenadiers s'e-lait couvert à son service de gloire et de blessures pour lui faire renouveler son allégeance.Il U a du reste un pendant a cette histoire : il U a quelques années, on admit avec tous tes honneurs au sein du Tammang Hait liberal un homme qui est aujourd hui le bras droit de M.Bennett.Nous ne le désignerons pas autrement, n agant aniline envie de commettre des cruautés inutiles.Mais tous les membres du club savent de gui U inutile de dire que la haute direction de l'organisation a recouru, comme le Devoir l annonçait « outre jour, à la purge et que les adhérents de M.Paul Gouin.g compris deux anciens présidents et le trésorier actuel de la maison, g resteront aussi longtemps que bon leur semblera.Si la crise laissait encore aux gens le goût de la rigolade, ( elle, situation hautement cocasse ne manquerait pas de tenter un chansonnier.Le thème est tout trouvé: Bonhomme, bonhomme, tu n és pas maître dans ta maison quand nous v sommes.Le bonhonwief c est un certain M.Taschereau pue M.Ben-nett, le meilleur Jupe en la matière, a du reste qualifié de Tory of Tories sans que le Club songeât a exclure ce grand homme fourvoyé.Décidément ce bon club a moins besoin (Tun elystère que tes correctives: il souffre de daltonisme, B .P* A» Le Terroir dats ne chercheraient-ils pas à s’entendre?Et au plus tôt?S'ils n'v réussissent pas.il y a chance que tous soient battus.Cela ne serait pas reluisant; et nous ne pourrions, de cet insuccès, accuser personne, que nous-mêmes.G» ¦ • d’ordinaire, dans la partie économique.Au premier plan de son discours.M.Flar,din posait la question de rendre la liberté au marché du blé.On sait que là-dessus ill vient «le forcer, si l’on peut dire, la Chambre à voter le projet de loi qu’il lui a soumis, et qu’il a en cette circonstance parlé fermement aux députés, qui ont dù céder à sa menace à peine voilée.Un article de ce programme économique devrait nous intéresser vivement: M.Flandin veul que les dirigeants et administrateurs de sociétés deviennent responsables des capitaux qu’ils gèrent.Cola, dit M.Homier, demande du cran.Il reste à voir ce que M.FSandtn obtiendra des Chambres là-dessus.Avec le régime présent des compagnies, dans un grand nombre de tpays, dont le nôtre, il est exceptionnel que les administrateurs et dirigeants de sociétés soient responsables de l’argent qu’ils gèrent, — argent qu’ils sollicitent du publie.Nous en avons eu c'hez nous un exemple, si l’on peut dire, formidable: cdlui de la Canada Paper Æ Power, qui a lamentablement tourné, après avoir absorbé une centaine de millions de dollars.deur milliards de francs, au cours du temps où le krach eut lieu.Qui fut tenu responsable de cette dégringolade?Personne.L’on invoqua la crise du papier, et les financiers préposés à la direction de l’affaire, qu’ils avaient lancée et représentée comme extraordinairement bonne, n’ont eu aucune inquiétude, sauf celle de rencontrer les actionnaires et de s’expliquer avec eux d’une façon plus ou moins satisfaisante.Et ces financiers ont, depuis, continué de brasser des millions de l’épargne populaire.Avec une loi telle que celle dont parle M.Flandin, les dirigeants et administrateurs de sociétés deviendraient responsables des capitaux qu’ils gèrent, ou sont censés gérer.M.Romier a l’air assez sceptique quand aux chances de M.Flandin * forcés.un puits; la bourbe en coeur; gai même des cendres à faire p/ei«rer dçR n|>rrç^' ThéephiU HUDON, S.| J aurai» pu multiplier i*'"' Nous non, devon, ,1c le .livre »' «; une eerl.me .Uenlion.Car in nolitimie anfl aise n toujours chance de réagir -de Æ' rKerd »nr le, eh,me, can.dienn«.Orner HEROUX cl En plus elle devra fournir des eau lionnements personnels pour garder la paix fin Roi, à défaut, elle passera deux autres années en prison.William PresI, récidiviste, accusé de tentative de meurtre à Dor* val.alors qu’il a fait feu sur des employés de la succursale Dorval de ta Banque Canadienne Natlons- Mort de sir Montagu Cornish Turner Londres.17 (S.P.C.-Htves).— Sir Montagu Cornish Turner, directeur de plusieurs eompngirs dp uh-vigation, est décédé aujourd’hui, à l’ftge de si ans.Durant trente années, il avail été président de la Banque de* Indes, de l’Australie et de la Chine.La 61e année de M.King Ottawa, 17 (S.P.C.).M.Mackenzie King, chef des libéraux du pays, entre aujourd’hui dans sa 61e année.La dernière conférence de M.Gilson Nous publierons demain la dernière conférence de M.Etienne Gilson, prononcée samedi matin, sut Bergson et le bergsonisme. LI PiVOIK, MONTHiAL LUMP! If PICIM8R1 19M VOLUME XXV — N» 2B9 Au Cercle Universitaire drssus de ces M.Gilson parle des problèmes catholiques de la France, au temps présent L'instituteur leur a dit que le curé vu leur faire part de choses auxquelles on ne comprend rien Les intellectuels catholiques "superstitions'', créé des organismes, dw écoles, un réseau de diocèses, de paroisses, il arrive que cet organisme dure; il subit naturellement, normalement, | humainement cette espèce d’inertie La France est-elle catholique?- Une explication de Faguet - M.Gilson fait la revue de la situation présente - Pour un ordre catholique français M.GILSON ET LE JOURNALISME D’IDEES REMERCIEMENTS DE M.PELLETIER Qui est-ce qui est catholique en France alors?(l’est curieux, dans ce pavs où le catholicisme ne neut pas être accepté par des esprits aussi avancés que ces paysans, qui sont pourtant bien intelligents, ceux qui sont catholiques s’appellent Pasteur.Branly, Roux.Calmette.Ou bien, si vous voulez pren-I dre les lillérateurs; Paul Claudel.François Mauriac; dans les benux-arts César Franck, Vincent d’indv; dans la peinture: Maurice Pénis; en philosophie; Jacques Maritain, Gabriel Marcel.Qu’est-ce que ce _ pays où le catholicisme est trop ar-! riéré pour un vigneron et satisfait les besoins intellectuels de savants, d'artistes, d’écrivains, de philoso- que subissent tous les organismes où il y n de l’humain.II arrive pendant ce temps-là que les conditions changent, on a à faire face à des conditions nouvelles avec des organisations partiellement vieillies.Voilà le sentiment que tant de catholiques français éprouvent de la manière la plus vive.Nous avons derrière nous une tradition catholique dont nous pouvons être fiers, mais il est incontestable que le monde, que la France n’est plus aujourd'hui, ni ethnologiquement, ni socialement, ni économiquement, ni intellectuellement dans l’état où elle se trouvait lorsque l’Eglise a pris en main la tâche de la modeler.Il y a habituellement, toutes les fois QUINCAILLERIE EUR A N E) Limité* Serrurerie décorative Quincaillerie de bâtiment Coutellerie — Outils — Couleurs et vernis — Articles de jardinage 804 ouest, r«* St-Jacques, Montréal Tél.MArquette 2484 : Vient d’arriver M.Etienne Gilson était samedi soir l’hôte du Cercle Universitaire.\ l’issue du dîner, il a parlé^ des problèmes catholiques dans lu France d’aujourd’hui.M.Olivier Lefebvre, président du Cercle, a présenté le conférencier, et M.Georges Pelletier, directeur du Devoir et secrétaire honoraire du Cercle, l'a remercié.M.Lefebvre ayant cité ce que notre camarade Alexis Gagnon disait vendredi des cours de l'éminent professeur: qu’on imagine après l’avoir entendu qu’il est facile de philosopher, M.Gilson a dit au début de sa causerie: Je ne sais pas si en m’entendant on à l’impression qu’il est facile de philosopher, mais puisque vous avez lu cela dans le Devoir, permettez-raoi de dire qu’en lisant le Devoir on a l’im-oression qu'il est très facile pour un journaliste d'être philosophe.nistères ont toutes comme arrière-plan ce phénomène de l'anticléricalisme français.Pourquoi?C’est qu’il y a des masses de Français anticléricaux, des gens qui sont, au demeurant, les meilleurs fils du monde, mais qui, lorsqu’il s'agit de ce problème, voient rouge.plies de talent ou de génie, Mui .qu’un problème concret se pose en font gloire d etre catholiques, qui j]ne sorte de désaccord en- sont parfois venus ou revenus au , ui est el re ui devrait être.aPrèS aV°ir C5sav6 I Nous sommes tous d'accord sûr les ., e?., principes, il n’y a qu’un catholicis- Voiia le problème.Il me semble j|ne ceful de et de l'Eglise Mais lorsque qu’Emilc Faguet n’en avait vu que la moitié.Il avait vu très bien une moitié rationaliste, vaniteuse, ou, si on veut, orgueilleuse, quoique l’orgueil convienne mieux aux An- le Un livre de Faguet Cela me rappelle un livre d'Emï- «lais- et Ji1 rf "mpu.Faguet.J’ai toujours gardé dans J1 s0.n e: Jj ^ ^viL,.a le de nier que ces deux observations soient exactes.Seulement il n’en résulte pas que, pour les Fran çais, le catholicisme soit quelque mon coeur une tendresse pour Emile Faguet.Je n’avais pas à suivre ses cours, mais lorsque j’en avais Xlaisdemè%eXerOPjheiepoCissfrais S ichose d’impensable d'intolérable, porie de l’an.ffiithéâtre où il en 11 en résulte que 'e ^nmça.s a con- seignait et c’était toujours une heu- "u *ePUVi H*" re délicieuse.Faguet qui à cette tholicismi p i q P époque n’était pas catholique.- surl‘a1 111 L?nn.nns en-' c’était avant la guerre — avait en -1n, V CS ' ra,^‘ T mriK (repris d’étudier ce problème de ^ohfjues non P J t, 9 lonrnaliste a cire pnuosopne.l'anticléricalisme du noint V1IP 1 n admirent pas le catholictsme, Et M.Gilson de rendre homma- f .d j d,! ce][ , nc sé.mais parce qu’ils ne PeuvÇnt pas e —-1.1 v reconnaître dans ce qu on leur ge aux comptes rendus de ses le-{ rie df, rniî(&ns dont voici deux cons que notre camarade Gagnon i • 5 , public dans le Devoir.r,- j i r- 1 \r r;iKm.s’excuse de ce mie le N >> abord le Français est essentiel- Siiht «u’il va traiter peut avoir ,emen,t ,un .e,re «rÇliRieux parce MlJCt qtl U > «I irdliei peui uv , mie e est un efpe ratinml ici.» sujet qu .d’austère, mais c’est celui qui a été que c’est un être rationaliste, par ce qu’il aime les idées claires à la : présente sous ce nom.Losque vous dites à un Français que le catholicisme est une vérité révélée, si vous lui exposez cette vérité dans sa grandeur et que préféré parmi plusieurs sujets POS' manière de Descartes il ne veut v0lls lui dites: Nous croyons, nous, Nibles.Il ajoute que ces problèmes adme,,re (]ll(, 0P ^ es'f {;vident ce ?que Dieu a parlé et qu’il a parlé sont très differents de ceux qui se, don| on a r^ussi à lui donner l’Jm-1 ««nsi, ce Français est tout prêt a posent ici, mais il est heureux çl en j pressjon aue c>es| démonti'é Dans 1 vous écouter.Mais si vous lui dites, parler puisque, dit-il, vous suivez , ces conditjons Je Français d|t.ou- | cofnme on nous ]’a dit trop sou-nos efforts avec une sympathie dont ; \{ajs lorsque vous vous adressez à | vent, que le catholicisme évidem-nous sommes très touchés.! une race comme cette race fran- ment c’est de la révélation, mais i cnise éprise de clarté, d’évidence, Le catholicisme en France , la France d’Abélard, de Descartes.de Voltaire, d’Auguste Comte, et que vous lui demandez d’accepter un système qu' La position des catholiques eu France n'est pas toujours ce qu'elle devrait être, mais ce n'est peut-être pas uniquement à l’insouciance des catholiques que cela est dû.Ene question m’est souvent posée au Canada français et au Canada de langue anglaise où il y a un très grand nombre de catholiques.Quand on me demande si la France est ou non un pays catholique, la réponse est assez difficile, car si vous répondez oui, l’objection vient immédiatement; mais qu’est-ce que ce pays catholique où le concordat a été dénoncé, où les ordres religieux ont été expulsés, les biens de l’Eglise confisqués, etc?Et si.qu’il ne faut pas croire que ce soit tellement difficile à comprendre; si au lieu de prêcher toujours l’Evangile dans les églises, au lieu système de principes parce d’enseigner la vraie théologie rails sont révélés ou censés révé- ! tholique et toujours la théologie ca- lés.et garantis par une autorité qui est l’autorité de l’Eglise, plus les F'rançais seront cultivés selon leurs propres traditions, plus vous aurez de peine à leur faire croire que quelque chose puisse être admis dont l’essence même est indémontrable.L’Eglise enseigne précisément une doctrine de ce genre, c’est pourquoi vous obtenez des Français une réaction comme la libre pensée.La vanité foncière du Français La seconde cause.lassmnie, nous unes, v-t n est pa du Français, ou.si vous vou- ou ¦' >’ un pays catholique, mais un pays |ez l’amour-propre.Le Fran- si diffé ou il y a des catholiques.°n vous cais est ess£n,dément indivi-t epoml.l.t les saints français, il, dualiste, il veut bien faire partie Lourdes, et Lisieux.Voila bien le| d’une société à condition que dans problème sous son aspect le plus cette société tout le monde soit li-rudinientaire, et ce n est pas seu- bre de faire ce qu’il veut.Ils sont lenient un problème pour vous,, individualistes et indépendants mais aussi pour nous.! parce qu'ils estiment qu’après tout Nous sommes toujours à nous de- ' personne n’a rien à leur appren-mander: dans quel pays est-ce que ! dre, que leurs idées à eux en tant nous tholique.vous faites en chaire comme on nous a fait pendant des années des conférences, parce qu’on n’osait pas faire de sermons, des espèces d’apologétiques édulcorées dans lesquelles on ne sait plus ce qui est de foi, le F'rançais se dit; Ca ne peut pas être ça.Le Français veut uien écouter l’enseignement catholique, mais à condition que ce soit le catholicisme pur, et nous n’avons aucune espèce de chance de nous faire écouter si nous essayons de fabriquer disait Fa-! une quantité de petites infroduc-' l’usage des gens du monde, a bien une grâce, mais pas différente que cela de la nature; où il y a bien la prédestination, mais que de toute façon tout le monde est sauvé.Le Français dira: Ca n’est peut-être pas la peine d’écouter parce que le catholicisme, c’est autre chose.Il faut aller plus loin.Le destin nier: dans quel pays est-ce que) dre, que leurs idées à eux estant j .e.n ^a^(' es,t s vivons?Il est difficile de ne qu’individus valent largement les I Ï'V • estlH tragique.Il est tout a pas commencer pur ce phénomène idées de n'importe quel autre indi- i ^!U certain que le Français a un si visible» si apparent de ï’antielê- vidu.Et, disait Emile Faguet, vous ( vanite; 1 e:s?encor,e ceT" ricalisme français: la position du allez demander à ces hommes d’ac-1 *,ain cette^ vanité française a catholicisme en France, les rela lions des partis, les chutes des mi cepter une religion comme le chris- ^.es,.excuj^es' 'a suivante en piu-tinnisme qui enseigne l'humilité.! hculier.On va vous demander de d’admettre avant toute autre chose | vous soumettre à une autorité.Le qu’ils ne valent pas grand’chose,! Français dira: qui me parle ainsi?qu’ils sont sans importance, qu’il qui est cette autorité?Tl regardera n’y a pas beaucoup de bien en eux, ! comment se comportent ceux qui Remerciement?i nue s’ils arrivent ’ à "faire" quelque remercient sincèrement les personnes qui i _____ ._______ .ont bien voulu leur témoigner de» m&r- hien oi sera parce qu ils sc seront ques de sympathie à l'occasion de la mort 1 soumis n la discipline, à la règle de Mme Alfred Leduc, soit par offrandes d’une Eglise, et que par là ils au- essai,osta rlo flixain., .n t*.I—i » .„ (r de messes, de fleurs, bouquets spirituels, visites ou assistance aux funérailles.ron! communiqué avec une source supérieure, qui leur communiquera par grâce de devenir quelque chose.I.e christianisme est une offense perpétuelle à l’amour-propre du F’rançais.Tout cela est fort bien déduit, tirs subtilement exposé, seulement il \ a des difficultés.Admettons que tout cela soit vrai, que nos Français soient épris (Je raison claire, qu’ils soient essentiellement cela; alors comment pouvons-nous A Briocti.i» Ui dérem- comprendre «pie la France ait donné saint Bernard ; c'était un Français qui n’était pas un Français Avis de décès TOl'/.IN A Boucherville, le 16 décembre 1934, décédée à 37 ans, 10 mol», Antoinette Beauchemln, épouse de J.-A.-D.Tou-r,ln.notaire La dépouille mortelle csa exposée à Boucherville chez le notaire Bcau-cliemln.PunérallICR le mercredi ut courant a Boucherville à 9 heures.Un autobus spécial de U Provincial Transport partira de chez, Dupuis Frère» à 8 heures mercredi matin.JKANNOTTF.bre 1934, décédé à-84 an», Amédée .lean-not te.époux de Dclvtna Préfontalne Fu neralllcs le mardi 18 courant, a 9 heure» A Beloet! Sépulture au cimetière paroissial.Parents et amis sont, prié» d'y assister rbiis autre Invitation.Histoire sainte par Franc - Nohain Un foré volume in-16 de 304 pages sous couverture illustrée en couleurs, 67 illustrations hors texte en héliogravure.Bref résumé de l’ouvrage: Toute la substance de l’Ancien Testament distribuée en quarante-cinq récits, modèles de sagesse, de grâce et de style.Cette oeuvre admirable restera le chef-d’oeuvre de Franc-Nohain.En vente au Service de Librairie du “Devoir” au prix de $1.25 au comptoir ou par la poste.de Rome.Mais lorsque nous disons; prenez garde, il faudrait modifier cela, nous ne sommes plus au même pas que ceux qui nous entourent et ne sont pas catholiques; nous avons affaire à un phénqciène tout à fa.naturel, et beaucoup de gens ne peuvent pas dissocier l’esprit catholique de la forme institu- .„ tionnelle concrète dans laquelle cet l plupart du temps ceux qui ont des vous ne pas etre la aussi un maî-esprit s’est réalisé à un moment ! opinions arrêtées, ce sont des re- tre?Ne vous engagiez-vous pas donné.présentants de la vieille école; au dans ce champ armé de logique et Il v a des gens qui protestent XVITe siècle ou au XVIIIe ça s’est | de raison, de bon sens et de me-qnand on leur dit qu’il v aurait des > passé comme ça, la Révolution a i sure, de connaissance des hommes modifications à faire dans les éco-1 tout dérangé; ils font une longue ej des gouvernements, de mordant les catholiques françaises.iste de revendications.Et si on leur etjrte v ix a c it e de n i K e m e,D^ et d e M.Gilson cite la pitdux catholiques nhtpïïr iles ^0nn?A°ern •"0,ven-ï i n TTlu1' JVvavZ -i marquable hebdomadaire nouveau, | obtenir leur brevet d infirmières, il spirituelle de 1 Eglise.! Sept a publié de vous ceg mois | y a des gens qui croient qu’on in- ” .~ - * suite les bonnes soeurs.Le conférencier dit que l’esprit catholique doit créer des formes nouvelles pour remplacer les forces qu’il a créées autrefois et qui étaient nouvelles quand il les a créées.On conserve les choses comme on les crée.La douleur vaincue kalmine est un composé de formule spéciale.C'est l'antidouleur incomparable, le calmant presque immédiat des migraines, névralgies, maux de dents, fièvres, grippes, etc.C’est le remède le plus réputé contre malaises et fatigues, quelle qu'en soit l'origine.KALMINE est recommandé par les médecins du monde entier parje qu'il est absolument inoffensif et que sa valeur est connue.En vente chez tous les pharmaciens en boiles de 1.4 ef 6 cachets Les Laboratoire.; P.METADIER TOURp-France Seul concessionnaire pour le Canada J.-ALFRED OUIMET F4 est, rue St-Paul - Montréal les françaises.! iste de revendications.Et si on .leur! «de vivacité, de jugement et de ' ute la question des hô- : dit de faire attention que la situa- ectlaKIe, ^ d arguraen- _ ligues français.Si l’on lion a changé on nous dit: vous !‘“PO”- ^ vocabulaire précis et | .bonnes soeurs doivent n’admettez pas la juridiction ^ ^ ,dl ‘ ‘ | KALMINE Liberté de discussion 11 faut que nous arrivions sur chacun de ccs points, d’abord à nous faire confiance les uns aux autres entre Français et entre catholiques français, et, Dieu merci, ceci progresse à pas de géant.M.Gilson dit qu’il est incontestable qu’en un an ou deux les catholiques français ont conquis la liberté de dire leur opinion franchement, Nous 1 admettons: 1 Eglise a unî derniers une série d’articles ma-drodt de regard dans la société gistraux sur l’un des problèmes ac-tempore.Ue, un droit de contrôle tuels de la France, celui de l’en-sur l’administration de la société seignement.série qui formera ITm temporelle, c’est entendu, nous le des ouvrages français marquants proclamons; mais comment l’Eglise va-t-elle exercer son autorité, dans quelles relations va-t-elle entrer avec ccs Etats qui, en fait, sont soumis à sa juridiction sipiritueUe, comment va-t-elle s’en faire écouter?Ce n’est ;plus une question de théologie.Il faut que dans chaque société où nous nous trouvons, nous nous posions ces (problèmes pour cette société, où elle existe et à l’heure où elle existe, et c’est à ce travail que nous nous employons actuellement en France.de 1934: Pour un ordre catholi que.Vous réclamez le retour dans votre pavs des congrégations enseignantes qui seules offrent la solution complète du problème de l’école catholique, dites-vous justement; la pleine liberté dans l’ordre scolaire; l’utilisation au maximum des compétences catholiques et la formation de nouvelles pour l’avenir; la liberté des programmes et des examens, la qualité de plus en plus haute des maîtres et des leçons.Vous avez préconisé la nécessité, l’urgence d’un mouvement Tarif des annonces classifiées du “DEVOIR” Telephone: HArbour tZ41 1 sou le trot, tic minimum comptant.Annonces facto; tes.114e lo mot.50c minimum.NAISSANCES, FIANÇAILLES, PltO-CHAINS MARIAGES, MARIAGES, SERVICES ANNIVERSAIRES, GRAND’ft/ESSKS.REMERCIEMENTS POUR SVMPATHIES ET AUTRES, SI 00 par Insertion suivant la formut» ordinaire, chaque mot additionnel Z cent*.AVEZ-VOUS DES AFFAIRES A REGLER EN FRANCE?Nous sentons que si nous disons 1 d’opinion publique, d’une action ________, à nos compatriotes non catholi-1 concertée pour obtenir tout cela, sans craindre d’être accusés d’héré-.qnÆS ; l’autorité 'de l’Eglise passe ! Ùtn est le droit.^°us avez expose _ .- sie ou de schisme.Il attribue cela Invent l’Ftnt iu vnm dire- ci ies toutes *es Phases du problème d’un Dois aller en France en jan- ’°iS&mL’tWiSSiTÂ&.i S5Sî.«ÏÏ5HSSL'f- .dora*n*c«n® d® à moitié à gauche (pas trop à droi- on a créé un conseil de quatre thé- ologiens qui étudie les opinions et une fois que ces théologiens ont approuvé, on peut aller de l’avant.C’est, poursuit M.Gilson, la liberté de discussion, de remettre en question, non pas les principes, mais toutes les modalités d’application de ces principes.C’est là le problème fondamental pour les catholiques français d’aujourd’hui.Notre société française est en voie d’évolution rapide, nous ne savons pas de quoi demain sera fait, mais nous savons què demain sera largement fait de la manière dont nous aurons voulu qu’il fût fait.II n’y a qu’une manière de prévoir l’avenir, c’est de le préparer pour qu’il soit ce que nous voulons.On ne réussit pas toujours mais on fait toujours quelque chose.Nos catholiques français vivent toujours de leurs anciennes habitudes; mais, hier, c’est hier, aujourd’hui c’est aujourd’hui, et demain ce sera demain.Il faut que nous ayons un plan, un programme.Ge n’est pas une question de théorie, mais d’application qui se pose dans un pays! déterminé, en un temps déternii- \ né.prenons le lutions que vous indiquez, d’une plume alerte et ferme, projetant une lumière convaincante sur cet aspect de la vie tant française que catholique.Permettez que nous vous en rendions hommage, que nous vous en remerciions en tant que catholiques et aussi à titre te, car alors nous retournerions à Philippe Le Bel), on va nous ramener M.de Bonald; et nous savons ec qui arrivera, c’est même par la peur de cela que ce qui arrive arrive.Si nous disons d’autre part : n’ayez pas peur, ça ne nous regarde pas du tout, l’État, il fera ce qu’il voudra, l’Eglise, ça ne le regarde pas, votre commerce, vos banques, les conditions de travail, l’ensei- déjà pour nçus du geme de votre | gnement dans les écoles, l’Flglise ne i pays, vous ajoutez ce pccstigc neuf v»nt ms pntpmtrp nnrlpr do cela • i du journaliste d idee a lindiscuta- " T., ! monde le saura, c est inutile prendrais affaires è régler là-bas.S’adresser à Casier 33, le “Devoir".j.n.o.BUREAUX A LOUER d’hommes d’origine française, sou- | jrès bonnes corditions.S’a-âTorlï 2r,frrE,.i“e SD,ri'UC, i 3 Notre-Dam» e.A tout ce que vous représentiez e"am®re * ORGUE A VENDRE nous imposer ce mensonge Le devoir des catholiques français Il y a autre chose à faire, et nous sommes en train de commencer à le faire: d’abord maintenir la juridiction de l’Eglise; puis chercher comment dans l’Etat qui ne reconnaît pas cette juridiction spirituelle nous allons tout «le même, nous citoyens français catholiques, réus- de i cons, la méconnaissance de sa u 1 doctrine, la critique injuste et sans lui parlent ainsi.Il est tout à fait certain que par suite de circons tances historiques, d’ailleurs très complexes, l'Eglise s’est établie en France, a prospéré, régné, organi- j,> pouvoir spirituel, le pouvoir sé.On pourrait dire d’Elle ce qu'on temporel du Pape.Dans l’ordre a dit par boutade des ordres des principes, c’est une question religieux: il faut les suppri- extraordinairement simple, le Sou- mer mi bout de 400 nns,^ et verain Pontife a lo droit d’exercer ensuite on refondra le même I le pouvoir temporel, d’atoir une ordre, et ça lui fera beaucoup de terre où il est maître; tout le mon-bicn d’être refonde.Avec le même grain de sel et de la même maniè- raison, pour s’obstiner à faire per | cer la seule vérité, l’exposer, l’im-i poser par sa vigueur cérébrale, la i force de ses convictions intellectuelles, la grandeur du but à atteindre.Devant le journaliste de haute classe que vous êtes, comment manquer de signaler, avec un plaisir facile à deviner que si le journal contemporain, où que ce soit, se livre parfois à des hommes et a des tâches louches, s’il s’emploie à certaines heures à distraire, à anui-ser outre mesure, à berner meme Magnifique orgue-harmonium, 2 daviers, pédalier, moteur si désiré, aussi petit harmonium bon marché.A.Dumas, 3593 Ste-Famille, Montréal.20-12-34 Livres à vendre AUX BIBLIOPHILES — Livres d’occa slon, tous sujets, franco de port.Demandez liste gratis.Aussi vieux timbres-poste étrangers, 25c le cent.Jean LORAN-GER, Messines, Qué.sir a l’introduire.Nous y réussi- _ „ullc rons en travaillant suffisamment ; ^ masses'mrprofH matériel"ar la Maison L.-R.de Meslé, 1010, St-Denis, Montréal.Des mesures sont prises pour empêcher Les quatres frères Bronfman, Blair, Costley et des heurts dans la Sarre Aaron comparaissent devant le juge Perrault L’incident de Sarrebruck - Le gouvernement britannique ne le juge pas grave Sarrebruck, 17 (S.P.A.).Par suite d’un incident qui a eu Heu hier, des mesures rigoureuses or^ été prises aujourd’hui pour empêcher des heurts entre la troupe plébiscitaire internationale et les Sar-rois.Un Britannique, membre du corps de police de la Société des nations a rerapli le role Pr'"«Pa_ dans l’incident dîner.Ge Bntanni que, le capitaine James Justice, se promenait dans une auto avec une Allemande et un compatriote, !e jeune comte d’Aylesford.Dans une rue étroite, l’auto monta sur un trottoir et frôla une passante.Une foule se forma autour des automobilistes et de la passante.Justice sortit son revolver.Il y eut deux détonations.Une balle blessa un Sarrois nommé Neumeisterer.Justice fut roué de coups.Son compatriote tenta de le secourir.Il fut renversé d’un coup de poing sur un oeil.On dut transporter Justice à un hôpital.Le rapport de l’incident Londres, 17 (S.P.A.).— L’incident de Sarrebruck relève de la commission à laquelle la Société des Nations a confié le gouvernement du territoire de la Sarre.Le gouvernement britannique ne le juge pas grave.James Justice ne fait pas partie de la troupe plébiscitaire internationale, niais du corps de police qui est au service de la commission.Son enrôlement n’a pas eu lieu en Angleterre, mais sur le territoire de la Sarre.Le cabinet recevra un rapport sur l’incident, parait-il.La comtesse douairière d’Aylesford dit qu’elle pense que son petit-fils est en Sarre par simple curiosité.Cautionnement de $100,000 chacun pour les Bronfman et de $15,000 chacun pour les trois autres inculpés de contrebande — Plaidoyer de non-culpabilité L’enquête sur l’industrie textile Un rapport du vérificateur Classco Ottawa 17 (S.P.C.) — La com-1 Le président, M.W.\V.Kennedy, a mission d’enquête sur les prix a suggéré d’étendre le tableau aux commencé aujourd’hui h examiner dix années dernières.Le commis- 1»;*%^ * .rlr» la cairo liHArnl T I flvlnv îi Hit rvilO Les quatre frères Bronfman, F.Blair, David Costley et Barney Aaron, après être passés par le bureau d’identification de la police fédérale, de la police provinciale et de la police municipale,-.— où on les a photographiés et où de même nature au montant de fiant que ces cautionnements devraient être fournis par des tierces personnes.Pour ce qui est de Blair, de Costley et d’Aaron, DEPOT DE $100,000 Après avoir fait remarquer au juge qu’il était impossible aux de Bla.r, de tosney er aAiaron ^ immédiate les procureurs deJ* ^0"n®ment des personnes qui seraient Cr™.,T, £ e» J» fourn'r l« «ution.$25,000 chacun.Les procureurs des prévenus.l'on a pris leurs empreintes digitales, comparaissaient vers midi devant le juge en chef Gustave,.- Perrault pour répondre à cinq Gendron et Phillip Bronfman^pour nements requis, avec la permission de Me J.-|.Penverne, les l’industrie textile.Au début de la séance, le commissaire libéral Factor (Toronto-centre-ouest) a proposé que la commission fit préparer un tableau de toutes les modifications apportées ces cinq années dernières aux droits douaniers touchant cette industrie.Le commissaire agrarien-albertain D.M Kennedy a exprimé l’opinion que le tableau devrait porter sur les modifications effectuées au cours des sept ou huit années dernières.saire libéral J.L.Ilsley a dit que ce serait excellent, parce que 192li est l’année indice de l’office fédéral de la statistique.On a finalement adopté la proposition de M.Factor modifiée dans le sens suggéré par le président.Un vérificateur de Toronto.M-J.G.Glassco, a remis à la commission un rapport sur l’industrie textile, Ce rapport contient les précisions suivantes sur diverses branches de l’industrie textile: Perrault pour répondre à cinq Gendron et Phillip orontman pour f $100,000 pour chacun chef* d’aceu*ation de contreban- les Bronfman, Aaron et to*r- (|,e(jx |’enqUgte préliminai- L’“Action Universitaire 3» Le premier numéro de l’Aclion Universitaire, organe de ^’Association.générale des diplômés de l’Université de Montréal, est paru samedi.Il compte 32 pages d’un format de 12 par 8 pouces environ.Le titre se détache nettement sur un fond blanc, à demi-encadré de bleu et d’or, orné des armes de l’Université.Voici la liste des collaborateurs à ce premier numéro: M.Olivier Maurauît, P.S.S., recteur de l’Université; le R.P.Raymond-Marie Voyer, O.P., de la Faculté de philosophie; M.Donatien Marion et M.Louis-Charles Simard, de la Faculté de médecine; MM.Jacques Rous-setRi, Léon Lortie et Jules Labarre, de la Faculté des sciences; MM.Gérard Parizeau et Benoît Brouillette, de l’Ecole des Hautes Etudes commerciales; M.Raymond Tanghe, de l’Ecole des sciences sociales, économiques et politiques; et M.Jean Bruchési, de la Faculté des lettres.M.Bruchési remplit les fonctions de directeur de la revue.Dans l’article de présentation de l’Acffon Universitaire, on lit: "Nous voulons, notamment, à l’aide de cette revue, faire naître enfin cet esprit de solidarité universitaire qui a manqué jusqu’ici et qui contient en germe les plus belles promesses d’avenir.Nous y arriverons avec le concours unanime et constant des diplômés”.La revue est adressée à tous les diplômés de l’Université dont le comité provisoire de l’Association générale a les noms et adresses et dont elle a reçu une contribution.Ce nombre est présentement de cinq à six mille.Il est susceptible de monter'encore de quelques milliers.La loterie universitaire Le Fonds de dotation de l’Université de Montréal revient à la charge avec le projet d’une loterie en faveur de l’Université.Le tirage au sort de la première tranche se fera le 29 mars prochain, à St-Jean de Terre-Neuve, vu que le gouvernement fédéral n’a pas encore légalisé des loteries ru Canada.Les billets seront en vente prochainement.Le tirage sera organisé à l’occasion du classique Grand National de Liverpool, c’est-à-dire à la même date et à la même occasion que la loterie irlandaise en faveur des hôpitaux.Un membre du comité du Fonds de dotation nous a dit ce matin: — Si ça mord, on multipliera les tranches de cette loterie en faveur de l’Université.de.Par l’entremise de leurs procureurs, les sept inculpés ont enregistré un plaidoyer de non-culpabilité.Me J.-J.Penverne et Me Crankshaw, qui occupent pour la Couronne, ont demandé à la Cour de fixer pour chacun des Bronfman un cautionnement sur im- meuble de $100,000 en spéci- d’en fournir.ley, et Me Léonce Plante pour F.S, Blair, ont protesté, disant que les cautionnements étaient exorbitants.On a représenté que les Bronfman ont des propriétés à Montréal, des intérêts au Canada et aux Etats-Unis et qu’en fixant de tels cautionnements la Cour laissait entendre qu’elle ne voulait pas permettre aux accusés d’eux d’ici l’enquête préliminaire qui a été fixée pro forma à vendredi prochain, le 21.Le cautionnement de Blair, Aaron et Costley a été fixé à $15,000 après discussion.Une quinxaine d’autres accusés comparaîtront cet après-midi devant le juge Perrault pour répondre à des actes d’accusation semblables.Effect if Total Nombre de la des Branches d’usines main-d’oeuvre salaires Capitaux Coton .29 15,482 $10,214,921 $67,035,385 .44 6,888 5,017,879 24,148,987 Soie .18 3,407 2,045,310 7,594,282 Bonneterie .32 5,780 3,680,645 10,102,145 Soie artificielle .2 3,127 2,567,777 19,134.956 Tricot .78 10,342 6,802,980 34,461,644 Tapis .5 625 458,305 6,259,650 Fil 7 1,016 816,957 9,578,994 Sacs, tentes .24 781 581,184 4,801.267 Tissus spéciaux .7 657 503,821 2,276,737 L'enseignement primaire “EN ROUTE POUÏTLE NOUVEAU MONDE AVEC JACQUES CARTIER”, PAR MME E.-L.POU-LI0T, QUEBEC “C’est le titre d’un jeu admirablement conçu.A l’aide d’une carte illustrée, on refait le premier voyage de Jacques Cartier en toute certitude historique.Une brochure bilingue explique avec clarté comment se servir de ce jeu instructif.Carte, brochures et jetons sont renfermés dans une jolie boite ornée d’un portrait du découvreur.Prix: $1.25.” —L’Enseignement Primaire.En vente au Service de Librairie du Devoir.Montréal, a célébré une messe pontificale, hier, à l'Oratoire St-Joseph, à l’occasion du 17e anniversaire de la bénédiction de la crypte par S.E.Mgr Bruchési.Mgr Deschamps était assisté par deux religieux de la congrégation de Ste-Croix.La première chapelle consacrée à saint Joseph sur le flanc du mont Royal fut bénite en 1904 par feu Mgr Racicot, vicaire général du diocèse.L’année suivante, le Frère André, le grand propagateur de la dévotion à saint Joseph, commençait à y organiser des pèlerinages.Le nombre des pèlerins s’est accru d’année en année.Pour la seule an" née 1933, par exemple, on estime à 2,500,000 le nombre des pèlerins qui se rendirent à l’Oratoire Saint-Joseph.Les travaux de l’Oratoire ne sont pas encore complétés.Ce monument ne peut s’élever, on le sait, que grâce aux aumônes des pèlerins.Chez les femmes d'affaires L’assemblée générale de l’asso-•iation des Femmes d’Affaires, af-iliée à la Fédération Nationale St-lean-Baptiste, aura lieu à la mai-;on d’oeuvres, 853 Sherbrooke est, e mercredi.19 courant, à 8h pré-ises.Après le salut du Saint-Sa-rrement, on procédera à l’ordre du pur.Mlle Berthe Lefebvre répon-ira ensuite aux questions qui lui jnt posées plusieurs membres, et Mlle Georgette LeMoyne parlera de l’achat chez nous.Trifluvienne morte à 103 ans Les Trois-Rivières, 17 (D.N.C.)— Mme Robert Bridges, née Goland (Estelle), la plus vieille personne des Trois-Rivières, est décédée à l’âge de 103 ans et six mois.Elle était née le 12 mai 1831.Originaire de Cap Bald, Nouveau-Brunswick, elle laisse un fils John Bridges, contremaître de la dig Gas, et un grand nombre de petits-enfants.25 ans.25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE ET LE BUT SERA DEPASSE.A l'Oratoire St-Joseph La question S.E.Mgr DESCHAMPS Y CELE- du chômage BRE LA MESSE, HIER ______ S.E.Mgr Alphonse-Emmanuel Au conseil municipal — Les pro-Deschamps, évêque auxiliaire de jets de taxation Le conseil municipal se réunira demain après-midi.On se demande si l’on y discutera la question du chômage.La Commission du chômage réclamera $1,500,000 pour frais de secours directs au mois de janvier.Il appert que le comité exécutif adoptera le rapport sur division puis le présentera au conseil, afin que ce dernier sc prononce et rejette ledit rapport.En plus, le conseil adopterait une motion pour déclarer officiellement qu’il n'est plus responsable des actes et décisions de la Commission du chômage et ne paie plus ses salaires.Demain après-midi, le comité exécutif présentera ses projets de taxation.On proposera, parait-il, une taxe d’occupation à partir d’une location évaluée de $350 par année.On imposerait aussi une taxe sur les annonces dans les journaux, revues, magazines, ainsi que sur les panneaux-réclames, circulaires distribuées aux portes, annonces de vitrines, etc.On imnosera enfin une taxe sur les compagnies d’utilités publiques, mais on ne sait pas si la taxe sera une surtaxe de 5 pour cent sur revaluation, ou une taxe sur les profits nets de ces compagnies.Réunion libérale à Rosemont MM.Honoré Mercier, ministre des Terres et Forêts, C.J.Arcand, ministre du Travail dans le cabinet provincial, Me Joseph Jean, député de Maisonneuve aux Communes, M.E.C.Saint-Père, député d’Hochela-ga aux Communes.M.L.R.Beaudoin, directeur de la Jeunesse libérale de Montréal, et M.Sarto Fournier, président de la section des jeunes du club libéral Maisonneuve, porteront la parole ce soir à une assemblée à la salle de l’école Lud-ger-Duvernay, angle de la rue St-Jcrôme et 8e avenue, Rosemont.Krupp démissionne Berlin, 17 (S.P.C.-Havas).— Le baron Krupip de Bohlen et HaJ-bach a résigné la présidence de la corporation industrielle nationale de l’Ail«natgne, aujourd’hui Plaintes de plusieurs paroisses Québec, 17 (D.N.C.).— M.ï lone! Bengeron, préfet du comté de Québec et maire de Giffard, ainsi que tous les maires des paroisses du comté se présenteront ces jours-ci auprès de M.L.-A.Taschereau, pour lui exposer de nombreuses plaintes qu’ils reçoivent des cultivateurs de ces paroisses au sujet des difficultés qu’ils ont à voyager sur le chemin des Laurentides.La délégation demandera aussi l’élargissement de la route de Charlesbourg.Les études classiques Modifications apportées au programme des maisons affiliées à Laval __________ Québec, 17.— Voici le texte du communiqué remis aux journaux par Mgr Camille Roy, recteur de l’Université Laval, (relativement aux principales modifications que cette université, de concert avec les directeurs des maisons d’enseignement secondaire affiliées, a décidé d’apporter au programme des études classiques: lo.—La création d’un examen d’immatriculation à la fin de la Versification ou Troisième.Le programme de cet examen comportera des matières collégiales et des matières universitaires.Matières collégiales: instruction religieuse, histoire, géographie et sciences naturelles.Matières universitaires: version latine, thème latin, version grecque; compositions française et anglaise; arithmétique, élepients d’algèbre et de géométrie plane.Cet examen sera sanctionné par un certificat qui correspondra au certificat accordé à la fin du High School, pour l’Immatriculation dans les universités anglaises.2o.—Un examen de Mathématiques pour le baccalauréat en Rhétorique: le nouvel examen portera sur l’algèbre et la géométrie plane.Il sanctionnera les études de Mathématiques que l'on poursuivra, après l’examen d’immatriculation, en Belles-Lettres ou Seconde, et en Rhétorique.Il y aura donc désormais continuité de l’enseignement des mathématiques au cours de lettres.Cette continuité fera éviter les recommencements inutiles, et profitera à l’enseignement lui-même; elle sera le programme qui n’aura pas été étudié avant les classes de Philosophie-Sciences.Il est emeudu qu’un nouveau programme de Mathématiques sera rédigé, mis au point, en vue de cette nouvelle organisation de l’enseignement.3o Le conseil des Supérieurs a aussi révisé le programme de renseignement des sciences, et établi un horaire nouveau qui prévoit ] pour chacune des sciences le temps ï convenable qui doit lui être consa-! cré.4o II a été réglé aussi qu’il n’y aura qu’une épreuve de dissertation à l’examen universitaire de Physique; cette épreuve portera sur des questions ue philosophie.Feu Mme P.de Carufel Mme Philippe de Carufel, née Fréchette (Caroline), est décédée dimanche matin à l’hôpital Notre-Dame.à l’âge de 08 ans et 5 mois.Flic était malade depuis quelques mois.Lui survivent: outre son mari, deux filles.Maria et Marie-Antoinette (Mihe Samuel Gascon), sept garçons, Léon, Joseph-Edouard, l aul.Armand, Gustave, Louis-Philippe et Jean; deux soeurs.Emma (Mme Alfred Doyon) et Germaine, deux frères.Thomas et Honoré, ainsi que plusieurs petits-enfants, neveux et nièces.Les funérailles auront lieu demain matin à 8h., à l’église Saint- Deux sujets seront proposés au ; Pierre Gaver, choix de l’élève.L'épreuve de dis- i A la famille en deuil, le Devoir sériation en apologétique a été présente ses sincères condoléan-supprimée comme faisant e” réa- ces.blé double emploi avec la dissertation philosophique.5o Les Supérieurs se sont aussi préoccupés de l’enseignement des lettres, et en particulier du français.Des cours spéciaux et pédagogiques seront établis dans chaque maison pour les professeurs chargés de cet enseignement dans les classes de grammaire.On a aussi prévu l’établissement de cours de vacances.Les pro- „ .chains cours de vacances seront | \J.F.-A.MacGregor, à lui remettn consacrés à 1 enseignement des Mathématiques L’nsserublée des Supérieurs a donc fait une besogne utile, consciencieuse, qui profitera à notre enseignement classique.L’Université Laval est toujours désireuse d’assurer tous les progrès possibles.Une conférence de M.Frédéric Pelletier Nous recevons trop tard pour publication aujourd’hui, le compte rendu de la conférence donnée samedi à l’Ecole supérieure de musique (j’Outremont, par notre chroniqueur musical, M.Frédéric Felle-tier, sur “notre évolution musicale".Pendaison d'une femme en Angleterre Rapports sur des enquêtes (Dernière heure) Ottawa.17.A la demande des quatre commissaires libéraux (MM.Ilsley, Factor, E.-J.Young et Oscar Boulanger), la Commission d'enquête sur les prix invitera le regis-traire de la loi sur les monopoles, M.F.-A.MacGregor, à lui remettre des rapports relatifs à de récentes enquêtes sur la chaussure de caoutchouc, la lampe radiophonique, la gasoline et le charbon.Le commissaire conservateur, M.Alex.-M.Edwards (Waterloo-sud), a fait remarquer: Même si nous pouvons les obtenir, à quoi ces rapports nous serviront-ils?La Commission n’n nullement le pouvoir d’enquêter sur ces choses.renseignement ini-meme; eue sciai '!UJ' r!nuZl’inté sanctionnée successivement par les T ,jC ;,fc.r*tari t d,E,a* "J deux examens de Versification et ’~"r '’",r ^‘,,so, de Rhétorique.Il restera pour sanctionner les études de Mathématiques faites après la Rhétorique l’examen final du cours classique en Physique.L’examen- final de Mathématiques, en Physique, portera seulement sur ¦.* v/ vtv.vas,- v«* » i i XJ ¦ ^ » - r' w ri^-ur déclare ne voir aucune raison pour commuer la sentence de mort d’une femme, Ethed-Lillie Major, déclarée coupable d’avoir assassiné son mari.L’exécution aura lieu mercredi.Il n’y a pas eu de pendaison de femme en Angleterre depuis 1926.Bulletin météorologique Toronto, 17 (S.P.C.) — Hier, il a fait relativement doux dans l'Ouest.Il a neigé et plu au Quebec et dans les provinces Maritimes Aujourd’hui, la température est en baisse au nord-ouest.Voici le temps qu’il fera probablement au Québec demain: bassins de l’Outaouais et du haut Saint-Laurent: vent modéré, â peu près la même température qu’au-jourd’hui, ciel couvert, tempête de neige possible; nord-ouest et Inc Saint-Jean: vent omdéré de l’ouest et du suit ouest, beau la majeure partie de la journée; LC CEZ-CE-CH ALSSÉE ” FAITS ET OPINIONS Un album-souvenir La Chronique, des Trois-Riviè-s hebdomadaire dévoue aux inte-& de la Vallée du Saint-Maurice, on sacre son almanach de 1934 «s trrfTro£mv"!is e la fondation des Irois-mvieres ar Laviolette.Par sa présentation ar,ls,lq^: «r sa documentation précieuse cet r:.S„.?hCïonstitue .m nnir de premier ordre, et il mu onneur à son jeune éditeur, notre on frère Charles-Auguste Saint Ar aud.L’album s’ouvre par une sy",.h£ r ramassée mais complote de lire des trois premiers siècles des 'rois-Rivières, écrite par la P'UIV,t lerte et féconde de M.1 abbé A -iert Tessier.Dans les pagos qu1 uivent, on peut trouver tous le* enseignements imaginables sur ja ie religieuse, la vie scolaire, la vie nunicipalc, la vie littéraire et ar-istique, le développement com-nercial, industriel et touristique de a métropole de ln Mnuricie et «le es satellites.Enfin, l’album se ter-aine par une trentaine de pages il-ustrées avec goût sur les fêtes de ’été dernier.On trouve entre mires, dans cette partie de l'album, 'article enthousiaste du regretté •'rn/ic-iVo/ia/n, sur “Les jeunes files des Trois-Rivières", ainsi que e texte du remarquable discours jrononcé par M.Louis-D.Durand, président du comité des fêtes tri-luviennes.à l’occasion de la visite mx Trois-Rivières,de la délégation 'rançaise venue assister aux célébrations du Quatrième centenaire le la Decouverte du Canada, tl y a, cependant, dans cet album un article qui fait tache et qui V est tout à fait déplacé: celui de M.Hor-misdas Gariépy, avocat, sur la I o-litique trifluvienne”.Le signataire de cet article dénonce très violemment l’un des députés des Trois-Rivières; il va même jusqu’à l’attaquer dans son honneair et dans sa foi.Des accusations de cette sorte sont toujours déplacées, à plus forte raison dans un album-souvenir du genre de celui que vient de publier la Chronique.Et cela, qui a été fait, on ne sait pour quel motif, — est-ce par étourderie?—- nuira à la vente de cet album.Malgré cette page regrettable, l’album reste d’un attrait puissant: il a le mérite — que n’ont pas tous les almanachs — de pouvoir figurer avec avantage dans les rayons d’une bibliothèque.Nous constatons aussi avec plaisir que la Chronique, qui s’était d’abord posée en adversaire de l’expression 1m Mnuricie, lancée il y a deux ans pour désigner la région du Saint-Maurice, s’est rangée de bonne grâce parmi les tenants de plus en plus nombreux de l’expression nouvelle.Et la Chronique profite de la publication de son almanach annuel pour populariser La Maurtcte.Le premier ministre de la province, M.L.-A.Taschereau, ne craint pas d’employer à trois reprises cette même appellation de La Mauricie dans l’article qu’il a écrit spécialement pour Pol-bum-souvenir, sur “Le patriotisme des Trifluviens”.La nouvelle attitude de la Chronique sur cette question purement linguistique prouve une fois de plus que la bonne entente sur ce sujet est à sc faire au pays trifluvien.—LUCIEN D.Nouveau service de nouvelles à CRCM M.Jaeques-N.Cartier, nouveau vice-président de la Commission canadienne de la radio, annonce l’inauguration, dès ce soir, d un nouveau service de nouvelles, oes-tiné spécialement aux gens de la campagne.Depuis longtemps les populations rurales demandaient un tel service.La Commission donne déjà, on le sait, à 10 h.45, le soir, un excellent résumé des nouvelles de la journée, mais les ruraux ne pouvaient guère profiter de ce service.On se couche tôt à la campagne et rares sont ceux qui peuvent prolonger indûment leur veille pour la seule satisfaction de connaître les faits des dernières heures.Le service rural des nouvelles aura Heu, chaque soir, à 8 heures moins quart.Cette heure semble très appropriée.Ce programme de radio-journal, s’adressant aux gens de la campagne accordera naturellement plus d’importance aux nouvelles des centres ruraux qu’à celles de la métropole.Cela le distinguera du second programme de nouvelles que donne la Commission à la fin de la veillée et qui s’adresse a un autre auditoire.M.Cartier et M.Dupont, directeur des programmes de l’Est, méritent des félicitations à cause de ce l nouveau programme obtenu pour |la population de langue françai-w.— LUCIEN D.Les concerts Le martyre de saint Sébastien Le martyre de saint Sébastien, d’Achille-Claudc Debussy, n’est pas, comme on pourrait le croire à l’audition, une oeuvre de jeunesse.Ce mystère-ballet date de 1911, c’est-à-dire qu’il est postérieur à la plupart ne ses grandes oeuvres.On ne le dirait pas à première vue: le compositeur y laisse de côté les harmonies impondérables dont il est friand pour se contenter d’écrire de la musique presque tout le temps très mélodimie.Sans doute n’fl-t-on pas eu vendredi soir le bénéfice de l’orchestration qui, elle, est bien débussystc, adoucissant à tout instant la rondeur des accords par un choix Judicieux des combinaisons d’instruments, mais, telle qu’elle a été, l’exécution du Martyre de saint Sébastien est suffisante pour montrer que Debussy n’a pas cherché outre mesure à faire de l’impressionnisme.Et pourtant quel beau prétexte au décousu que ce poème d’Annunzio! L’Ecrivain italien y prouve qu’il connaît son français d’une manière plus qu’imparfaite et le dicton que le français est la langue de la clarté ne s’applique certainement pas à lui: rarement a-t-on rencontré un plus beau galimatias, une plus belle floraison d’images qui ne veulent rien dire.C’était à sc demander par moments s’ils n’avait pas voulu faire une fumisterie au compositeur.Ceci dit, il faut féliciter la Co-nadian Opera Company d’avoir le courage de présenter des oeuvres inconnues du public.M.Victor Brault ne perd pas une occasion de nous découvrir de nombreux trésors de la musique contemporaine qu’il ue faut pas chercher ailleurs, car on n’y trouverait guère que des Paillasse et des Butterfly.Inutile AE>I© * ?RAD I O-GAZETTi Lundi, 17 décembre Radio-Etats-Unis Auditions recommandées WABC — 34S in., S60 kll.4 h.15 P m TITO QCrtZAB, ténor mexicain.Tu» ojoe son Mtrella».de Oul-r*r; El amor n X.-0 •t Ole Limitée) Utile De* Domtn! 1963 Saskatchewan 6% 1952 .1054 107 Compaunlee: Can.Hyd.Elect.Dom.O La*» Dom.Textile Goodyear Jamaica PS.Mont.Cotton* .Nat.Breweries Ogilvie - Ottawa Power penman* .Power Corp.So.Can.Pow.Steel of Canada Tuckett Tobacco Walk-Gooderharo .1114 112 .111 112 110% 111% 1104 in Mi .111 112 1114 1124 1134 1144 1164 1174 114 1154 1124 113% .105V* 1064 103 104% ' ' 1164 118 600 74 8 11 7.00 133 5.26 7.00 137 5.11 7.00 114% 6 11 7.00 110 636 7.00 80 8.75 1.75 38 4 60 7 00 140 5 06 6.50 102 6 37 6.00 105 5.71 6.00 80% 7.48 6.00 91 6 59 1.75 41 4 27 7.00 132% 5 29 1 00 16 6.25 Cours des trusts fixes 30 32 .104 KM .lOHi loi Vj 105 107 103 105 99 101 97 99 96% 98% .94 96 99 101 107 109 93 96 .29% 31% 59 61 B .50 53 93 95 .98 100 101 .90 95 .91 93 96 98 100 104 1961 101 103 Abitibi 5% 1953 lfl., Beauharnols 54% 1955 .J00 102 Bell Telephone 5% 1955 .108 4 l^J % B A.OU 5% 1945 BC.Power 5% I960 B.C.Power 54% I960 B.C.Telephone 5% I960 Calgary Power 5% I960 Can.L.and P.5% 1949 Can.N.P.5% 1953 .O.P.R.44% 1944 .C P R.5% 1954 .C.P.R.6% 1942 Can.Steamship 5% 1943 Can .Steamship 6"a 1941 Can.Vickers 6% 1947 Dom.Square Bldg.6% 1948 50 Dom.Tar 6% 1949 Duke Price Pow.6% 1966 Famous Players 6% 1948 .Famous Players 64% 1948 .Fed.Grain 6% 1949 Gatineau Power 5% 1956 Jamaica P.5% 1950 _ - McLaren Quebec P.54% 1961 101 103 McColl Frontenac 6% 1949 - 1034 10a4 Mont.C.and Mfg 54% 1947 102 4 104 4 Mont.Is.P.54% 1957 101 103 M.L.H.and P.54%.1951 103 4 105 4 M.L.H.and P.5%.1970 .1044 1064 Mont.Tram.5% 1955 70 72 Ottawa Valley Power 54% 1970 1044 106% Power Corp.44% 1959 .83 4 854 Power Corp.5% 1957 .92 94 Price Bros.6% 1943 .85 89 Quebec Power 5% 1968 .100 4 1024 Rolland Paper 54% 1948 994 1014 Shaw W.and Pow.6% 1037 .101 103 Shaw.W.and P.5% 1970 .100 102 Shaw.W.& P.44% 1970 .94 06 Smith H.54% 18'3 .984 1004 South.C.P.5% 1955 .103 105 On.Secs 54% 1952 .85 70 West Kootenay Pow.5% 1956 .1044 1064 Rentes françaises: 4% 1917 51 4% 1918 .51 44% 1932 54 Crédit national: 5% 1920 .31 5% 1919 .33 Can.America Trust Can.Inter.Trust .•Diversified Trust ' B •Diversified Trust ’C .•Do."D” First All Can.Units 1945 •Indépendance Trust Grouped Income Shares •Un.Fixed Un.Inst.Trust •Un.N Y.Bank Trust •Un.Oil Trust N A.Trust Shares 1953 Do.1955 .Do.1956 .Do.1958 .•Cum.Trust Sb.New Corp.T.S.Do.Dlstrlb.Five Years Fixed Trust S.Old Corp.T.S.Compagnies de placements: •Am.Composite Sh.•Brit.Type Inv.Fundamental Trust 8.A.•Un.Gold Equity of Can.Supervised Shares Can.Inv.Fund U.8.Eelct."A” .Do."B" .Do.Voting Nat.Wide Sec.Do.Voting.Oflre 24 4% 7 283 4% 6% 2 00 3.55 2 25 14 2% 34 1.80 2.23 2 20 2.20 .3.70 2.22 2 22 34 1.95 .3 35 .35 4 .2.20 1 18 .3.25 10% 1.48 .50 2.93 1.11 Dero 34 4% 2 93'- ÎSH 2 10 3.95 2 28 2.25 2 30 2.27 2 27 3.50 .45 44 2.44 1 29 3.50 1X4 1.21 • Fonds américains.56 56 57 33 37 Les rendements B.C.Power ‘‘A’ ACTIONS ordinaires Dlv.Prix .80 B.C.Power "A”.1.50 Bell Telephone 6.00 Build.Prod."A” .1 00 Calgary Power 6.00 Can.Malt.1.50 Can North.Power .1.00 Can.Brc nze .60 can.Converters 2.00 Can.Cottons .4.00.Dom.Bridge 2.00 Dom.Stores 1.20 Dom.Textile 5.00 Dom.Glass .5.00 Imperial Oil.80 Imperial Tobaccl .524 (Extras compris) Int.Nickel .60 Ini.Petroleum , .2.00 (Boni compris) McColl Frontenac .80 Montreal Power 1.50 Mont.Tramways 9.00 Nat.Breweries .1.60 274 274 130 25 125 284 18 26 30 59 33 114 834 100 164 124 224 29% 134 304 78 31 Rend 5.50 5.45 4.62 4.00 480 581 5.56 2.31 6.17 6.78 6.06 10.43 5.99 5.05 4.85 4.28 2.67 6.72 6.04 4.92 11.54 5.16 Ottttw Power .6.00 80 756 Quebec Tower 1.00 16 6.25 Page Heroey 3 00 72 4.17 Penmans 3.00 63 4.76 South.Can.Power .80 11 % 6.96 Shawlnigan .50 26 3.52 Steel of Canada 1.75 42% 4.52 ACTIONS DE BANQUES Montréal .8.00 201 3 98 Nouv.-Ecosse .12.00 278% 4.31 Commerce 800 165 4.85 Royale 8.00 168 4.76 Cau.Nationale 800 130 6.15 ACTIONS DE MINI Braelorne .60 12.35 4 86 Dome Mines 2.00 33.50 5.19 Holilnger .65 19.40 3.34 Lake Shore 200 51.00 3.92 McIntyre 2 00 42.00 4.76 Pioneer .80 11.50 6.96 Siscoe .12 2.55 4.71 Teck-Hughes .40 3.95 10 13 Wright-Harg.40 8 80 4.55 ACTIONS PRIVILEGIEES Can North.Power 7.00 103 6.80 Can.Bronze 7.00 111 6.31 Mont.Cottons .600 93 6.45 Can.Pair.Morse .6.U0 70 851 Can.F'orclgn Inv.8 00 107 7.4» Can.Gen.Elect.3.50 64 5.47 Cours aux prospecteurs M.J.-E.Perrault, ministre des Mines, a autorisé une autre série de cours aux prospecteurs de langue française de la région de Montréal.Ces cours seront donnés au mois de janvier, à l’Ecple Polytechnique, par le professeur A.Mailhiot, et consisteront en une série de 20 conférences qui auront lieu les mardis et jeudis à 7 h.30 du soir, et les mercredis et samedis à 2 h.de l’après-midi.Le premier cours sera donné le 8 janvier prochain.Les personnes qui désirent s’insy crire voudront bien s’adresser à l’Ecole Polytechnique, 1430, rue Saint-Denis._ ______ Marché des vivres PRIX DU GROS A MONTREAL LES CEREALES Blé Northern No 1.90 j Blé Northern No 2.86! Avoine No 2 .521 Avoine no 3 .48 Avoine d’alimentation ».46 FARINE (Prix au boisseau en sacs de 98 ! Ibs.Escompte de 5 sous le sac pour ! commandes au comptant).(Blé du printemps) Première patente.2.65 h 2.70 Deuxième patente .2.45 à 2.55 Forte à boulanger .2.40 à 2.45 j FOIN Extra no 2 .$15.00 No 2 .$14.00 ! No 3 .$12.50 ENGRAIS (Prix la tonne, sacs compri» moins 25 sous pour commandes au comptant).Son .28.25 i- Gru blanc .33.25 à 34.25 Gru rouge .29.25 à 30.251 BEURRE (Prix payé aux producteurs) : Pour corriger le capitalisme C’est le but des lois et des règlements fédéraux, dit M.Bennett — M.Taschereau met en garde contre le nationalisme économique trop marqué .Le premier ministre du Canada, M.Bennett, a déclaré samedi soir devant plusieurs centaines de membres de l’Association canadienne des Voyageurs de commerce que si le gouvernement multiplie les lois et les règlements relatifs au commerce et à l’industrie, c’est qu’il ne veut pas la mort du capitalisme, mais sa conversion.Le gouvernement ne veut pas détruire le système capitaliste, insiste-t-il.mais il veut le corriger, en faire disparaître les abus.Il n'entend pas le jeter par-dessus bord, comme une vulgaire marchandise pour alléger sa barque, et le remplacer par le socialisme ou le communisme.Plusieurs autres personnages, invités à ce banquet, servi à l’hôtel Windsor, ont pris la parole après M.Bennett et ont fait écho à ses déclarations.A la table d’honneur, on remarquait, outre M.Bennett, le président sortant de charge de l’Association, M.J.-B.Cullens, et le président-élu, M.James-A.Donnelly; le lieutenant-gouverneur de la province, M.Patc-naude; le premier ministre, M.Tas-chareau; le maire de Montréal, M.Monde; les conseillers législatifs Raoul Grothé et Victor Marchand; le chef de l’opposition provinciale, M.Duplessis; le président du comité de régie ’du Canadien National, M.Fullerton, etc.M.Bennett a remercié les voya-yeurs de prêcher la confiance à travers le pays.Le caractère profondément chrétien et couraaeux de no- versé la crise la tête haute; ils ne se sont pas laissé abattre.La crise a désorganisé les forces économiques de la nation.Les abus auxquels prêtait le présent système capitaliste ont éclaté.De là la nécessité de corriger le système par des lois et des règlements qui restreindront les appétits de ceux qui se montrent trop gloutons.L’Etat se doit de mettre un frein aux ambitions de ceux qui exploitent le peuple ou les ressources d’un pays.Le gouvernement veut donc faire la guerre aux voraces et aux avares; il veut une meilleure distribution des richesses.Il vu donc tenter de légiférer en conséquence: régulariser le cours des affaires.Le premier ministre du pays s’est carrément prononcé ensuite contre le communisme c* le socialisme.Que 160,000,000 de Russes vivent sous le régime communiste; que le socialisme fasse des progrès dans divers pays d’Europe; cela ne prouve en rien que le Canada doit abandonner la régime capitaliste.Mais il se doit de le corriger, de réprimée les abus, de fermer la porte à la fraude, de définir de façon plus précise la morale économique, de veiller à ne pas introduire dans la législation des principes communistes ou socialistes.Le Canada a fait preuve d’un beau courage et il est à la tête des pays qui émergent le plus rapidement et les plus victorieusement de la crise.11 marche vers une plus grande prospérité, à grands pas.M.Taschereau Lm SCOLtS i C«rliervill« MM.Patenaude et Heude t' •’• V X ŒV, vx.I c JJ 1 4 » 11 - -chrétien et courageux de notre peuple est encore notre plus grand richesse.Nos gens ont tra- Avant M.Bennett, M.Patenaude avait dit quelques mots, montrant que notre province de Québec, avec ses richesses naturelles, a droit d’aspirer à une grande prospérité.M.Monde fit allusion aux secours directs.Se présentant comme voyageur de commerce en secours directs, il fit observer que sa marchandise était bien difficile à placer, que personne ne semblait en vouloir, même les premiers ministres MM.Bennett et Taschereau.Le premier ministre de la pro* i vinre, M.Taschereau, parla en anglais afin de se faire bien comprendre de son cher et vieil ami.M.lieimett.qui ne le comprend pus toujours, selon son expression.Des provinces canadiennes, celle de Québec ne le cède en rien aux unties quant à l’émergement rapide de la crise.M.Taschereau approuve la réglementation plus sévère de l’industrie et du commerce, mais : met en garde contre le nationalisme économique trop marqué.L isolement, au point de vue commercial, peut avoir de tristes conséquences.Nous devons acheter de notre I voisin, ajoutant comme une arrière-pensée, “même s'il a des magasins-chaînes et s’il truque la pesée”.Il fit allusion au fait que la province de la Colombie a accusé la province de Québec de lui avoir volé ses marchés de conserves, et celte province agissait ainsi au moment même où elle envahissait le marché du bois de la province de Québec.Je suis de souche française, je suis Québécois, mais par-dessus tout, je suis canadien.Je suis fier de moi si je peux fabriquer des conserves qui rivalisent avec celles de la Colombie et leur sont même supérieures.Si le bois de la Colombie est supérieur à celui du Québec, je n’ai pas à m’en plaindre.11 faut avoir des idées larges, pour le moins aussi larges que notre cher pays.A son tour, M.Taschereau abonde dans le sens de M.Bennett et déclare: très bien, combattons le mauvais capitalisme, niais conservons ce qu’il a de lion et développons avec du capital sain nos ressources naturelles, LA 41e MONTREAL (N.-D.DES ANGES) Une troupe scoute été fon-, dée à Carlierville.hier.Cest U 41e ' troupe de ce genre fondée à Montreal.Elle portera le nom de “Pre-i mière Nutre-Dame-des-Anges’.Elle i compte huit éclaireurs, tous élèves à l’école Dujarié: MM.Gérard La-flèche, Pierre T.ahelle, Guy I,éveillé, Paul-Eugène Legault, Wilfrid Le-clerc, Marcel Dulude.Boger Bergeron et Paul Lefevre.A la cérémonie de la “promesse” des nouveaux Eclaireurs assistaient M.le curé Damien Toupin,! de N.-D.des Anges, Carlierville, les j parents des jeunes gens, une foule d’environ 500 personnes.M.I abbe Pelletier, aumônier de la troupe Grasset et délégué du B.P.Beau-1 lieu, aumônier général, et une centaine d'éclaireurs des troupes de l'immaculée, de la Nativité, de St-Kdouard, de St-Jean-Berehmans et de Grasset s’étaient rendus témoigner leur fraternelle amitié aux jeunes scouts de CartierviUe.Les éclaireurs délégués donnèrent une magnifique démons'rntion de ! scoutisme, sous les ordres du commissaire Philippe Morel.Au cours de la fête, l'abbé Pelletier remit la “Croix bleue de Jérusalem” (décoration de la Fédération des Eclarieurs à ses bienfaiteurs) à M.le curé Toupin, à AIM.Stanislas Lapierre, Victor Marchand, Gustave Plessîs-Bélair, pré-| sident de la section CartierviUe de ta St-Jean-Baptiste; Armand Bru- net, vice-président de la même section, et à M.Hervé Labelle.Les nouveaux éclaireurs de Car-tierville furent instruits de leurs devoirs par le routier Marcel Jourdain.L’aumônier de la “41e troupe scoute de Montréal” est M.l’abbé Léo Vaillancorrt.M.Duplessis Le chef de l’opposition provinciale, M.Duplessis, a parlé brièvement en français.Les voyageurs de commerce, dit-il, sont le symbole de la concurrence loyale.Avec la coopération de la province de Que- bec, le Canada peut marcher alertement dans le sentier de ses gran- ! des destinées.M.Duplessis a fait au cours de | son allocution, difficile à rapporter, de nombreuses allusions, fines, i qui n'ont pas manqué de dérider son i auditoire.Dans toutes les bibliothèques belges ht.M.Parez, inspecteur ries bibliothèques publiques de Relqique {service dépendant du ministère de l'Instruction Publique de Belai-oue) vient d’ennmrer A toutes les bibliothèques publiques de son pays une circulaire les enpaqeant > se procurer “Kntcri Tekakudtha” par Robert Rnmillu.Voici en quels termes l'inspecteur des Bibliothèques s'exprime sur ce libre ¦."C’est un récit délicieux.La bioqraphie de la petite sainte décédée à 24 ans est captivante et dramatique.En stqle prenant, pittoresque, l’auteur décrit le villaqe indien, les aventures de pèche, de chasse, de sorcellerie, les efforts surprenants et Incessants de la Robe Noire pour la conversion des stwvaqes.et pardessus tout la belle fiqtire de Ka-teri.si qrande par ses vertus.La cause de cette petite Indienne est introduite à Rome, et le notaire ecclésiastique de cette cause a voulu préfacer lui-même ce maqnifique livre.— M Rarez”.Si les bibliothèques de Belgique se procurent ce livre traitant d’un beau sujet canadien, d plus forte raison les bibliothèques canadiennes doivent-elles le posséder.KA-TER1 TEKAKW1THA, par Robert Rumillu, avec illustrations en couleurs de Paul Coze, est en vente au service de librairie, du Devoir, 82.00.j Du même auteur, foui dernièrement paru: Papineau, $1.00.25 eus» 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET L! BUT SERA DEPASSE.M'ét Avis aux créanciers de la première assemblée FROMAGE Ontario .OEUFS (Pvix la douzaine aux détail* lants) : i A 1 gros .*47 A 1 Moyens .36 ; A Gros.43 A Moyens .30 j B gros .26 B moyens .24 C .21 Ces prix sont pour les oeufs livrés dans des cartons.Les oeuf* : en vrac se vendent 1 sou de moins, VOLAILLES No tas 4VIS est donné que WILFRID COR-BKJL.Conducteur de Tramways demeurant au No 1427 rue Aylwln, Cité de Montréal a le 14 décembre 1934 fait une cession autorisée et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 27e Jour de décembre 1934 fc 2 h 30 de l'après-midi au bureau du séquestre officiel, chambre 31.Palais de Justice.Montréal.Pour vous donner droit de voter à ladite assemblée.11 faut que la preuve de votre créance et votre procuration soient produites entre mes mains avant ladite assemblée.CEUX qui ont des réclamations contre cette faillite devront produire entre les mains du gardien ou du syndic qui sera nommé avant qu'une distribution soit xa.-te, autrement le produit de l'actif sera distribué entre les ayants droit n'ayant égard qu'aux réclamations dont avis aura été reçu alors.Daté à Montréal ce 14 décembre 1934.Gardien: Joseph-G.DUHAMEL, 152 rue Notre-Dame Est.Montréal.P.Q Avis aux créanciers de la première assemblée NO 127 AVIS est donné qu'AUGUSTE BRAULT, de la cité rte Montréal a le 14 décembre 1934 fait une cession autorisée et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 27e Jour de décembre nm A 2 h.30 de l'après-mldl au bureau du séquestre officiel.chambre 31.Palais de Justice, Montréal.Pour vous donner droit de voter A ladite Mwemblée.11 faut que la preuve de votre créance et votre procuration soient produites entre mes mains avant ladite assemblée.CEUX qui ont des réclamations contre cette faillite devront produire entre les mains du gardien ou du syndic qui sera nommé avant, qu'une distribution soit faite, autrement le produit de l’actif sera distribué entre les ayants droit n'ayant égard qu'aux réclamations dont avis aura été reçu alors.Daté A Montréal ce 14 décembre 1934 Gardien: Jowph-O.DUHAMEL, 132 Notre-Dame *»t Montréal, PQ Poulets à rôtir « » • * .22 à .24 K) à 18 Dindons .22 h .23 Oies , , , , .13 à .16 Canards, Lac Brom*'! • « • • .24 à .26 Canards domestique! .- .17 à .19 Cours moyens à Montréal Compilation officielle de la Boum do Montréal 10 20 30 Utl.Ind Corn Hier 58 5 58.2 58.3 Avant-hier 58 4 37 B 58.1 Semaine dernière 58 7 58 2 SB 3 Mol» dernier 56 4 57.1 56 9 Haut, 1934 72 0 65 2 67 4 Bas, 1934 58 0 30.1 535 Haut, 1833 72 0 67.3 68 9 Bas.1933 41 4 24 4 30 1 Haut.1932 «8 3 37.7 53 6 Bas.1932 44 3 18.1 26.8 Haut.1929 198 2 174.5 182.8 Les cours moyens à Wall Street New-York.17.C.P.— La moyenne des | cours des 90 principaux titres, d'aprée le* i compilations de Standard Statistics: 50 20 20 Cours Indu*.Perro.tJtll.Moy.am A +1 A ms m rve.< Avant-hier Mol» dernier 1931 1927 864 37 4 51 4 72 6 885 38.2 32.3 74 3 86 6 36 7 30» 72.6 90.1 42.0 66 4 78.3 60 0 308 92 8 61.3 146.7 122 8 127 3 134:3 Haut 1933 .Haut 1933 .•a* 1922 ., 109 0 94.3 90 3 931 76,0 34 1 82 3 85 4 .77 1 84 9 88 3 631 .71 3 79 0 86 2 711 .53 2 «7 4 70» 57) 25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE ET LE ¦ UT tFBA DEPASSE.C OMMUNIQUÉ I Henry Ford Samedi, le 29 décembre, noos présenterons au public— et par la voie de la presse et en les exposant chez nos dépositaires, où vous pourrez les examiner—nos nouvelles automobiles de 1935.Nous sommes à mettre la dernière main à leur fabrication et la répartition entre les divers établissements commencera d’un moment à l'autre.Exhiber, chaque année, des modèles nouveaux est une coutume dont je n’ai jamais été grand partisan.Une bonne automobile ne devient pas démodée parce que, sur le calendrier, janvier a remplacé décembre.Nous avions accoutumé, jusqu’ici, d’apporter divers perfectionnements à nos véhicules dès que nous les avions élaborés et mis à l’épreuve.C’était une amélioration progressive et continue.L’habitude de présenter, chaque année, de nouveaux modèles n’est justifiable que s ils sont véritablement nouveaux et non pas seulement enjolivés de quelques bagatelles lutiles destinées a donner aux vendeurs matière à discourir.La Ford V-8 de l’an dernier était une excellente voiture —nous n’en avions jamais fabriqué de meilleure.Nous ne disons à aucun usager d’un modèle de 1934 que son automobile est démodée.Si elle lui est utile, et s il ne songe pas à en acheter une neuve, il ne faut pas qu il s’imagine qu’il a “manqué le train”.Sa voiture n'en est pas moins, dans tous ses détails essentiels, absolument à la page.Tous les avantages, toutes les qualités de l'automobile de l’an dernier se retrouvent dans celle de cette année, plus certaines particularités intéressantes.L expérimentation n’a rien à voir aux perfectionnements que nous présentons.Ce n’est qu'après en avoir fait l’épreuve de toutes les façons possibles que nous les avons adoptés.Effectivement, c’est là notre tâche quotidienne et constante—améliorer, amender, rectifier, mûrement peser le pour et le contre des qualités du matériel et des mérites des devis.Bref, nous ne cessons de nous conformer à ce précepte de progression ininterrompue qui est le principe fondamental de la Sîf Ford.Le moteurV-8 de 1935 est pratiquement semblable à celui que nous fabriquions en 1934 .parce que nous ne savons pas encore comment nous pourrions l’améliorer.11 présente, cependant, quelques perfectionnements, tels que, par exemple, une nouvelle méthode de ventilation du carter et des paliers de bielles en plomb-cuivre.C'est dans la nature du roulement de la voiture que nos réformes sont les plus marquées.Le chauffeur et 1 occupant y trouveront désormais encore plus de confort et, pourtant, tous s’accordent à dire que la Ford fat toujours très commode à conduire.Cette année, nous nous sommes particulièrement préoccupés du confort de l'occupant de la banquette arrière.Elle est maintenant en avant du pont arrière, de sorte que tous les voyageurs sont portés entre les essieux.Ajoutons à cette modification de nouveaux ressorts très flexibles, et l’on comprendra aisément que les occupants de la banquette arrière jouiront désormais du même confort que s ils étaient assis à l'avant.En outre, ces changements ont permis de remanier la carrosserie et de lui donner ces lignes à la fois hardies et harmonieuses si appréciées aujourd'hui.Nous avons toujours eu trois objectifs fondamentaux— la Durabilité, l’Economie au double point de vue du fonaionnement et de l’entretien, et le Confort.Je ne parle pas de la Sécurité, dont la nécessité s'impose.Le facteur Durabilité n'a pas varié; la résistance de la Ford à l'usure est un secret de polichinelle.Le facteur Economie est plus accentué que jamais—nous offrons une octuple cylindrée dont la consommation est analogue à celle de quatre cylindres.Mais, quant au Conjort, nous en avons multiplié les éléments.Quelques minutes d’essai, j'en suis convaincu, vous le démontreront.Avant la V-8, nous avions fabriqué plus de 20,000,000 d'automobiles.Et nous avons fabriqué 1,300,000 automobiles V-8.Nous croyons que le moteur V-8 est celui qui convient le mieux à la catégorie des automobiles de prix modéré.Et c’est là notre domaine.l a Ford de 1935 sera exhibée le 29 décembre, et toute la documentation nécessaire sera alors à votre disposition.U est des plus probables qu’il f aura diminution de quelques-uns de nos prix sur ceux de 1934.C'est notre objectif, parce que nous projetons de fabriquer, l’an prochain, plus d’un million d’automobiles, et que leur prix doit être avantageux.Si les acheteur» y trouvent leur compte, ils se feront de plus nombreux—mille exploitations auxiliaires s’en reisentiront, le chômage diminuera .et, en activant le travail de partie de la collectivité, nous aurons aidé i rendre l’An 1935 plus prospère, plus confiant, plus heureux. It UtVUIK.MUN.KfeML, LUND» 17 DECEMBRE 193* VOLUME XXV — No 289 La Commission Lapointe visitera un certain nombre de régions rurales avant de rédiger son rapport i Elle tient à obtenir de première main des informations à propos de l’électrification rurale — Les dépositions de MM.Massue, Beaumont, MacDougald, Bouffard et Robitaille, samedi M.Bouchard demande l’application des tarifs ontariens à la province de Québec — Plus un seul H.P.à une compagnie privée La Commission de l’électricité a tenu, samedi, ses dernières séances publiques.Son président, M.Ernest Lapointe, a annoncé qu'avant de se mettre à la préparation de son rapport, elle visitera un certain nombre de régions rurales.Elle tient à obtenir de première main des informations à propos de l’électrification rurale.“Nous irons nous renseigner sur les lieux’’, a dit M.Lapointe.Le maire de Saint-Hyacnithe, M.Damien Bouchard, qui a suivi les séances de l’enquête avec une exemplaire assiduité, profitant de chaque occasion qui se présentait pour prêcher la cause de l’étatisation et de la municipalisation de l’industrie électrique, a ajouté un mot de commentaire aux paroles de M.Lapointe: “C’est encore ce que vous pouvez faire de mieux.” Les gens de la compagnie $h mais aussi dans la vallée bir les conséquences, même si ce doit être à l’avantage des compagnies; 2o Que le gouvernement provincial ne concède plus un seul pouvoir d’eau, par un seul H.P., à une compagnie privée; qu’il réserve pour la régie publique, municipale ou provinciale, ce qui reste de ressources disponibles en fait de pouvoir hydro-électrique.M.Lapointe répond tout de suite à M.Bouchard que la Commission n’a aucun pouvoir si ce n’est le pou-1 voir d’étudier.M.Bouchard.— La Commission peut tout de même faire des suggestions dans le sens que j’indique.Nous résumons les dépositions de la journée.M.R.-J.Beaumont M.Beaumont est un anglophone.C’est en anglais qu’il explique sur une carte comment les réseaux de j la Shaïuinigon se sont étendus non J seulement dans la vallée du ’Saint servéc.M.Damien Bouchard et de la Chaudière et dans maintes son acol.vte, M.Lrnest Bohitaille, ; régions delà province.La comptable expert, membre de la __ F- pri.l'après-midi.Jusque passé cinq heures.Me Bouffard.en terminant son discours, a félicité M.Bouchard pour !a manière et la façon dont il a su présenter sa cause.“Nous ne partageons nas les mêmes vues, dit Me Bouffard, nous soutenons meme des théories qui s’opposent.Je confesse toutefois que M.Bouchard m’a appris, en fait d’électricité des choses que j’ignorais.Il en résultera d’une cinquantaine de réseaux dont six réseaux municipaux.Pour la vente au détail, la compagnie Sha-wlnigan dessert maintenant li7f> centres, avec f»fi,00ü abonnés.La compagnie vend l’électricité en gros à quatre municipalités qpi se chargent de la distribullon au détail.Pour servir ces 375 centres, la compagnie possède plus de 2,500 milles de ligne.M.Beaumont in- probablement des réformes dans le s>s*e Sl|r fait que b* compagnie, régime actuel.” P;>ur desservir ces 50,000 abonnés.De son côté, M.Bouchard a con- l’*’50'11 de plus de 45,000 sacré la plus grande partie de son , • ,ne turbine de la cen- discmirs de samedi à la réfutation traie de Shawinigan suffit à la gé-de la preuve offerte par la Southern n’ ^t’s du,000 H.P.Canada Cower, la compagnie qui se trouve maintenant en concurrence avec l’électrique municipale de Saint-Hyacinthe.Il a cependant fait à la Commission Lapointe deux demandes bien précises et de portée générale: lo Que les tarifs ontariens pour l’énergie électrique soient appliquas à la province de Québec.Tout au long de l’enquête les compagnies privées qui exploient l’électricité dans notre province se sont efforcées de démontrer que les tarifs ontariens étaient plus élevés que les nôtres, moins avantageux pour le consommateur.Si tel est le cas, nos compagnies privées ne devraient nas craindre d’adopter les tarifs ontariens.Qu’elles le fassent M.Beaumont a fourni quelques détails sur la distribution de l’électricité distribuée par La Shawinigan Power.Il n’a pas pris le temps de lire en entier un long mémoire qu’il avait préparé d’avance.M.Huet Massue M.Massue est ingénieur civil, à l’emploi de la compagnie Shawinigan.Il avait déjà produit un premier mémoire, comportant une trentaine de tableaux statistiques et de graphiques, sur lequel l’un des avocats de la compagnie, Me P.-H.Bouffard, avait fondé son discours des Trois-Rivières.Samedi, M.Massue a produit un deuxième mé- et ceux qui les réclament depuis moire, une quinzaine de pages de cinq ans ne craignent pas d’en su- texte qu’illustrent, pour ainsi dire.seize tableaux statistiques et graphiques.Aux Trois-Rivières, le premier mémoire de M.Massue avait été produit sans que celui-ci se fit entendre.A Montréal, M.Massue a commenté ses tableaux et ses graphiques.Par de savantes courbes et de non moins savants zigzags qu’il a tracées sur du papier quadrillé, M.Massue a fait son possible pour démontrer que les clients de la Shawinigan paient l’électricité moins cher, si l’on tient compte de tout, que les clients de PHydro d’Ontario; pour démontrer que les abonnés ruraux de notre province sont aussi bien servis que ceux de la province voisine.M.Massue a expliqué, samedi, l’un et l'autre de ses mémoires.Le président de la commission, M.La-pointe, lui a dit que c’était là un travail de Bénédictin.Le deuxième des mémoires de M.Massue se rapporte exclusivement à l’électrification rurale.Il tend à démontrer que les ruraux québécois ont eu autant que d’autres l’opportunité d’électrifier leurs exploitations, mais qu’ils n’ont pas su en profiter.D'après M.Massue, l’électrification des exploitations agricoles (des fermes, pour employer l’expression ordinaire) est déjà faite dans les proportions suivantes: Colombie, 21.8 ;p.c.; Québec, 13.2 p.c.; Ontario,.12.8 p.c.; Nouvelle-Ecosse.8.3 p.c.; Nouveau-Brunswick, 8.6 p.c.; Ile du Prince-Edouard, 3.5%; Manitoba, 2.3 p.c.; Alberta, 1.7 p.c.; Saskatchewan, 1.7 px.En regard de cela, M.Massue met ce que l’agriculteur de chaque province a payé, en 1930, pour Té-lectricifé.Il s’agit évidemment de moyennes: Alberta, $61.40; Saskatchewan, $59,90; Manitoba, $59.40; Ontario, $50.50; Colombie, $39; Ile du Prince-Edouard, $32.90; Nouveau-Brunswick, $32.50; Nouvelle-Ecosse, $30.40; Québec, $25.20.Le cas typique de Ste-Anne-de-la-Pérade On a suggéré, au cours de l’en- Suête, que le gouvernement fasse es expériences d’électrification rurale.Ca n’est pas nécessaire, selon M.Massue, parce que des expériences de cette sorte ont déjà été faites par la compagnie Shawinigan, notamment à Sainte-Anne-de-la-Pérade.Il s’agit d’une paroisse prospère desservie par la Shawinigan.En 1928 et 1929, la paroisse a contribué de $25,000 à l’électrification rurale.Le noble privilège d’être indépendant’ " ‘ INDEPENDANT” {Demanda les cinq ngnits colorié Bnrns avec portraits du poète et de ut maison.) JMaINTES années se sont écoulées depuis que le poète écossais Burns écrivit ces lignes, mais 1 INDEPENDANCE est toute aussi précieuse aujourd’hui qu’alors, si pas plus, surtout LINDEPENDANCE FINANCIERE 150,000 canadiens s’aident des plans de la Mutual Life of Canada pour s'assurer un avenir indépendant, et chaque jour des centaines de nouveaux noms viennent s’ajouter à nos listes d’assurés.Plus de $13,000,000 ont été payésdes canadiens par la Mutual Life of Canada en 1934 en vertu de contrats d’assurances et d’annuités.La Mutual Life a un plan pratique, sûr et méthodique qui VOUS aidera à devenir indépendant au point de vue finances.Nous nous ferons un plaisir d’envoyer sur demande un jeu de cinq signets coloriés ornés de citations de Burns, ainsi que des détails sur la Mutual Life of Canada et nos plans d’INDEPENDANCE.Envoyez le coupon à notre agence la plus proche ou au siège sociaL MUTUAL IIFE MwIbMHOF CANADA WATERLOO Fonde* en 1869 ONTARIO Immeuble Se la Banque de Toronto, 414 ruo Seint-Jacquee: 806-9 immeuble Drummond, ruo Sainte-Catherine ouetf; chambre* 902-3-4 immeuble Transportation, ruo Saint-Jacquot.COUPON ! The Mutual Life Assurance Company of Canada, Waterloo, Ontario.| Vrulllm m'mrorer un l«u de «nteur INGENIEURS CONSEILS Béton Armé — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — Expropriation — Expertise — Les Ingénieurs Associés LIMITEE Edifice Thémis 10 St-lacque» Ouest - HA.0482 ASSURANCES HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invitons les Communautés Religieuses b se prévaloir de nos services particuliers.441 St-François-Xavler - Montréal Xél.MArquette 23*3-23*4 AVOCATS BERTRAND, GUERIN, COUDRAULT Cr CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS 1mm.Ins.Exch.276 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertr.nd.C-R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E, Guérin.CEI.M.Ooudrault.C.H.Antonio Garneau.C.R H.-N.Garneau.Marcel Pigeon.Jacques Cartier, L-LL,., C.R.TtL LA.7209 Jean-Victor Cartier.LL.L.l.-J.Barcelo.L.L.B.J -Eugène Rivard.L.L.L.CARTIER, BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre K», “Tramwajs faldg” 159 ouest, rue Craig - Montréal Maur.DUPRE, L.L.L., C.R.M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, Gagnon, de BlUy te Melghea Immeuble Morin ni COTE DE LA MONTAGNE Téléphone: 2-477* et 1-4779 QUEBEC Protégées en tous pays Demandez le manuel traitant de* marques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1260 me Université, Montréal.INVENTIONS _ Protégées en tous pays le thanuel traitant des Brevets, marqu-g de commerce, etc.MARION & MARION Fdhdèe en 1892 1260 rue Université, Montréal COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.; H Arbour 5990 LaRue & Trudel COMPTABLES AGRÉÉS CHARTERED ACCOUNTANTS J.Arthur LaRue, C.A.Maurice (Jhartr*.G « J.Wilfrid Boulet, C.A.Jean-Paul Uauthlq-, a l A.-Emile Beauvai», C.A.Jaeque* LaKué, G V Maurice Boulanger, C.A.J.-Paul Beaulieu, G.IL Cieo.-Henri Boulet, C.A.Lucien-P.Bélair, G.Lionel Rousain, C.A.Roland Chagnou, 3.L Montréal.Québec, St-Jean.P.Q.CLAVICRAPHES Anatole Vai,'-.O.: .Guy Vanler CJR.Vanier & Vanicr AVOCATS 67 ouest, rue Saint-Jacques Tél.IIArbour 2*41 profissiur Tél.PLateau *717 Cours classique commercial René Savoie, I.C., I.E.Bachelier ès arts et sciences appliquées Cours classique, commercial, leçons privées — Brevets 144* RUF SHERBROOKE, OUEST Voyez TWITE pour Vendons et louons dactylographe* de tous genres.Papier carbone, rubans et papeterie.TYPEWRITER k APPLIANCE CO, LTD 750, rue St-Pierre - Tél.LA.9237 Agents exclusifs du "Woodstock” pour l’Est du Canada E.D.TWITE, Gérant général.ENCADREURS Excellent choix d'eeux-fortes et d’oeuvres d’ert de nos artistes pour le» CADEAUX DES FETES chez Morency Frères Liée 458, rue Sainte-Catherine est Tél.HArbour 6894 le once sur UVic Sattbrgarbr MONTREAL NARCISSE OUCHARME, président I LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 17 DECEMBRE 1934 VOLUME XXV — Ne 289 LA VIC SPCRTIVE :X5S>CXî>000' „ Détroit et Américains ont annulé Le Canadien n’a pu vaincre le Saint-Louis (Par X.E.NARBONNE; Le Canadien n’a pu réussir à vaincre les Aigles de Saint-Louis samedi soir, au Forum, et d*161" qu’un faisait remarquer que le Bleu Blanc Rouge devrait toujours avoiv affaire à un fort club car ce n esL que dans cette occasion que le club de Léo Dandurand se montre sous son véritable jour.Après avoir vaincu les Maroons mardi derniei par un résultat de 4 à 1 dans une ioute intéressante au possible le Tricolore a fait partie nulle avec Saint-Louis samedi soir dans une joute monotone disputée en présence de moins de trois mille personnes.La joute se termina par un résultat de 1 à 1 après soixante-dix minutes de jeu et ce résultat fut loin de plaire à l’assistance qui ne eacba pas son mécontentement en huant le gérant Lalonde dans la troisième période et dans la manche supplémentaire.Les spectateurs avaient peut-être tort de s’en prendre au pilote du Canadien mais ils auraient dû s’adresser aux joueurs qui firent bien piète figure eontre le club qui tient la dernière position de la Ligue Nationale.Rien ne fonctionnai t samedi soir du côté du Canadien.Les passes étaient faites sans précision et les lancers manquaient leur but de plusieurs pieds et sans le beau travail de Cude dans les filets et la belle tenue de Savage et de Jenkins sur la défense le Canadien aurait peut-être connu un ’•dus vilain sort.La joute de samedi a manqué d'intérêt à cause du système défensif des visiteurs mais nos joueurs d’attaque ont fait complètement défaut du commencement à la fin tout comme ceux des Aigles qui ne possédaient aucunement d’ensemble.Beveridge le gardien des buts du Saint-Louis, a fait de beaux arrêts mais ce furent surtout Bowman et Frew qui sauvèrent l’honneur des visiteurs par leur magnifique tenue sur la défense.Les visiteurs furent les premiers à compter dans la deuxième manche alors que Voss, après une série de passes devant les buts avec llowe et Brydson.réussit à loger la ro-’doil" dans les buts du Canadien.Le lancer de Voss fut fait pendant nue Joliat se trouvait en face des filets de Cude et comme le caoutchouc frappait notre joueur d’avant pour ensuite ricocher dans les buts du Canadien notre gardien ne put rien faire pour éviter le point.C’était un point chanceux pour teS'-Aîglcs nïnïs ’qui leur donnait l’avantage.Sur la fin de la troisième période Aurèle Joliat parvint à éviter un blanchissage au Canadien et en même temps un échec qui aurait été humiliant pour notre équipe lorsque notre rusé ailier parvint à déjouer Beveridge à la suite d’un ’Change de passes avec Larochelle 3t Mondou.Joliat prit son temps, visa bien et plaça le caoutchouc j dans les filets du Saint-Louis à la grande satisfaction des spectateurs qui semblaient désespérer pour les chances du Bleu Blanc Rouge.Sur l’attaque des locaux Joliat et Georges Mantha durent faire la grosse part du travail car la plupart des autres joueurs d’attaque du Bleu Blanc Bouge avaient reçu des coups de hanche cl d’épaule de Bowman et Frew et leur jeu était moins effectif.I.es deux points de la joute ont été enregistrés pendant que des joueurs étaient au banc du pénitencier.Georges Mantha tenait compagnie à Parsley lorsque Voss compta pour le Saint-Louis tandis que Joe Lamb était au frigidaire lorsque Joliat parvint à éviter la défaite.Les arbitres Stewart et McCurry sc montrèrent fort indulgents au Les champions ont triomphé du Montréal Chicago, 17.— tes Eperviers de Chicago, qui ont remporté le championnat mondial l’an dernier, alors qu’ils étaient sous la direction de Tommy Gorman, ont triomphé des Maroons hier soir par un résultat de 3 à 2 dans une joute excessivement contestée et ce n’est que dans la dernière période que les protégés de Major McLoughlin purent s’assurer la palme alors que Gott-selig et March enregistrèrent deux points pour les locaux.Johnny Gottselig fut le meilleur I r1’* •hene VaT Le Toronto a eu raison des Américains Toronto, 17.— Les Leafs de Toronto ont dû se dépenser sans compter pour remporter la victoire contre les Américains de New-York, samedi soir, car ce n’est que dans la dernière manche que les hommes de Connie Stnyth^ purent remporter la palme et ce n’est que par une faible marge que les Lo-ronIoniens ont eu raison des New-Yorkais.La partie se termina par un résultat de 4 à 3 après que les protégés de Bullet Joe Simpson eurent mené par 2 à 0 à la fin de la compteur des Eperviers Noirs mais Howie Morenz fut d’une aide précieuse pour les champions car il participa aux deux points enregistres par son club et March fut également très utile au Chicago avec un point et une assistance.Earl Robinson, le meilleur compteur des Maroons, cette saison, a enregistré deux buts pour les siens, l’un sur un lancer de punition et l’autre sur une série de passes avec Conacher et Russ Blinco.La victoire du Chicago place ce club en tête de la section américaine avec un avantage de deux points sur les Bruins de Boston, qui ont subi un échec aux mains des Rangers.Alignement des équipes: MONTREAL CHICAGO Connell but Chabot Conacher défense Burke Shield.?défense Coulter 3mith centre Morenz Ward aile Gottselig Northeoit aile March Maroons: Wentworth.Evans.Trottler, Cain, Haynes, Blinco.Oalnor, Robinson et Marker.Chicago: Wlebe, Thompson, Couture, Locking, Kendall, Cook, Romnes, McFav-den Trudel.Arbitres: Smith et Goodman Première période 1— Maroons: Robinson .*.3.35 2— Chicago: Gottsellg .11 éO Pun.: Evans, Morenz.Kendall, Deuxième période 3— Maroons: Robinson .10 30 Pun.: Trudel.March., Troisième période 4— Chicago: GottseUg .o ¦>= 5— Chicago: March .,7 JX Pun : Ward.1100 Résulta* des parties SAMEDI SOIR- LIGUE NATIONALE Ganadien 1.S aint-Louis, 1.Toronto 4.Américain 3.LIGUE INTERNATIONALE Windsor 2.Buffalo 1 London 2.Cleveland 1, LIGUE CANAMERICAINE Philadelphie 3, Québec î.GROUPE SENIOR Royal 4, Ottawa 2.HIER APRES-MIDI- GROUPE SENIOR Lafontaine 3.Canadien 3, Royal 5, Verdun 4.LIGUE MONT-ROYAL U.de M.1, Villerav 0, DeLorimier 2.St-Lambert 0.Saint-Jérôme 1, Concordia 0.LIGUE CITE ET DISTRICT Trois-Rivières 2.Verdun 1.HIER SOIR- LIGUE NATIONALE Rangers 2, Boston 1.Détroit 2.Américain 2.Chicago 3, Montréal 2.LIGUE INTER N ATI ON A L E Windsor 0, Syracuse 0.LIGUE CANAMERICAINE Boston 3.New-Haven 1.Québec 5, Providence 1.A (’Arena de la , , ., Pointeaux-Trembles cours de la partie et c est ce qui explique le petit nombre de puni-1 (> soir ¦ rArena dp l'Académie .i .i i, î.___, î Roussin,, Pointeaux-Trembles, les , W*"' ^ lJ 'rlp0,i, fervents du hockev auront l’occa- et «rtm rateurs du sion d’assister à l'ouverture, offici- Canadien, Pre c.n urn*’f.'2?elle de la saison 1934-1ft3f> de la fique coupe qui devra etre attri- p0pU]ajn, r.igue de Hockey Ama- première période.Détroit, 17.— Ues joueurs des Américains de New-York ont adopte un système défensif hier soir dans leur joute contre les Ailes Rouges de Détroit et par ce moyen le club de Bill Dwyer a pu tenir tète aux équipiers de Jack Adams et faire partie nulle de 2 à 2, après dix minutes de jeu supplémentaire.Le but de Lloyd Gross, compté tard dans la dernière période sur des assistances de Weiland et Goodfellow, remit les deux clubs sur un pied d’égalité.Dans la période supplémentaire les Améri* cains ont semblé heureux d’un résultat 2-2, et ils ont laissé les Ailes Bouges leur apporter le disque.Dave Sweeney Schriner, assisté de Lome Carr, a mis les visiteurs en avant vers le milieu de la deuxième période en déjouant la vigilance de Norman Smith.Onze secondes après le début de la troisième période, Herbie Lewis remit Les Bruins Les Royals cèdent le pas triomphent aux Rangers du Verdun New-York 17 — Les Rangers de 1 Les Royals ont démontré hier New-York ont eu raison des Bruins ! après-midi qu’ils possèdent I une de Boston hier soir au Madison des meilleures équipes du Groupe Square Garden alors que les visi- j Senior de la Q.A.H.A.car apres leurs étaient privés des services aVoir vaincu les Sénateurs d’Otta- Les séries de la ligue Mont-Royal Les Grads de ITniversité de Montréal ont pris la tète de îa Ligue Intermédiaire Mont-Royal hier après-midi en triomphant du Ville-ray par 1 à 0 pendant que le Delu- de Nelson Stewart, qui est sous le wa samedi soir ils sont revenus! rjmjer battait le Saint-Lambert par coup d’une suspension par le pré- hier soir au Forum battre le Ver i „„ résuitat de 2 à - » , - • j ia*w » «y* * - - I un lesuuui ur - a 0 dans le president Calder pour avoir attaque ,jun par un résultat de 5 a 4 pen-1 Kranimc double offert à la patinoi» Klein au cours de la derniere jou- | dant que, ie Lafontaine parvenait « re dp la partip nord> Le Saint-JéfA- tenir tète aux Habitants et faire me a pu se mettre sur un pied d’é» partie nulle de 3 à 3." • .‘ *'-*—— • i a .M L1111 M xi'-» iivai.»» Dans la deuxieme manche les lo- £)£trojt dans ia lutte en déjouant eaux eurent un avantage marque, yyorters a]0rs que Aurie, Émms, et enregistrèrent deux points peu- et Boyd purgeaient encore dant que les visiteurs étaient lcnir.(jps punjtions dc seconde période en échec et lorsque la derniere pé- sur ^ jjanc du pénitencier te contre les Américains de Bill Dwyer.Les Rangers sont sortis victorieux par un résultat de 2 a i en présence dc près de quinze mille personnes.Les Rangers ont présenté lcur nouveau gardien de buts, Dave Kerr, et, grâce à une défense plus solide que jamais, ils ont défait les Bruins.Kerr, un peu énerve au debut, a été des plus solides vers la fin pour arrêter 41 coups contre 24 pour Tiny Thompson.“Dû” Clapper a compte 1 unique but de Boston dans la derniere minute de la première période apres que Barrv et Kaminsky eurent réussi à prendre possession du disque dans la zone des Rangcis poui lel ni passer à temps.Un déploiement superbe de quatre joueurs permit aux Rangers riode débuta les deux clubs étaient | s.gtre rudoy^s un peu trop fort péTiôdè Bunny Cook comptant n- juste avant la fin du second temps.naiement.Une.belle passe de Butch P,OU! d’égaler le résultat dans la seconde sur un pied d’égalité.! juste'a‘va“WJ^-““ ‘ ^ nériode.Bunny Cook comptant fi- Dans les vingt dernières mioutes £mms> un ancien Red Wing, rede la partie les p " mit encore une fois les Américains rent remporter la palme B , en avant en comptant sur une pas- deux points enregistres pat Metz ' et Jackson mais les New-Yorkais se montrèrent menaçants et Babbit McVeigh compta un autre point avant Texpiration du temps réglementaire.La victoire n’a pas éét facile aux Hoyals hier après-midi et c’est un coup d’état de Phil Watson, alors que Royals jouaient trois contre 5, qui leur a assuré le succès.Pendant que trois Royaux et deux Leafs voyaient le jeu du pénitencier, au cours de la troisiè- galité avec Villeray et Delorimier pour la deuxième place en remportant la victoire sur le Concordia par 1 à 0 lors de l’ouverture de la saison à TArena de Saint-Jérôme.Les Grads ont infligé la première défaite de la saison au Villeray pendant que le Saint-Jérôme gar- - dait ron record intact en rempor- me période.Watson a échappé aux )ant ja pajme sur propre pati-Leafs qui bataillaient dans la zone nojre, des vainqueurs et avec seul Gérard , j ps' p.,rtjCs disputées hier Martel à déjouer, est allé placet j après-niidi à l’Arena Mont-Royal ont tété très intéressantes et ont fourni du jeu de première qualité.Composition des équipes: se de Red Conn.Après ce but.les deux clubs luttèrent sur un pied égal jusqu'au but de Gross.DHTTROIT Smith Buswell Goodfellow Welland Aurte Lewis but dèfeiu* défense centre aile aile AMERICAIN Worters Dutton Murray McVeigh Oliver Gracie Wiseman, et Hainsworth a fourni une excellente exhibition dans les filets des Leafs; et c’est dû au travail de George que Schriner, des Améri- nainC n’a nn comnter un seul but.Détroit: Sorrell.Petttnger.Wlsem cams.Il a pu compter un seul oui.D ta c Boyd, Anderson, Young Rabbit McVeigh, par contre, a de- , arBham, ioué le gardien des Leafs juste vers Américain: Emms, Chapman, carr, la fin du ’natch sur line assistance | d Olivier.McVeigh semble a son première période aise au Garden de Toronto çt comp-; Pas de point: pas de pun te.habituellement un but chaque , 1159 fois qu il y joue., ! Pun.: Murray, Emms.Aurie.A.Smltn, Les Leafs étaient prives des ser- .Boyd, vices d’Happy Day.dont la belle-! T™?lème période mère est décédée hier, alors que j__Amérlcalns: 422 les Américains ne pouvaient comp- 4—Détroit: Gross ., 17 45 ter sur ceux dc Kleine et Heimer.j Aucune punition.Alignement des équipes: - - TORONTO AMERICAIN i Hainsworth but , Horner défende Smitu ' Clancy défende Brydgo ! A.Jackson centre McVeigh Metz «Hé 0"vfr Kelly slle Gracie Toronto: Hollett.Blair.Cotton, C.Conacher, Primeau, H.Jackson, Thoms et Bolls.Américain: Dutton.Murray, Conn, Chapman, Carr, Burke, Schriner, Emms.Arbitres: Billy Bell et Hlnsmore.Première période 1— Américain: Gracie .14.33 2— Américains: Emms .17.24 Pun.: aucune.Deuxième période 3— Toronto: Clancy .14 57 4— Toronto: Cotton .16.23 Pun : Homer.Troisième période 5— Toronto: Metz .1.31 i 6— Toronto.Jackson .18.14 7— Américain: McVeigh .19 39 Pun,: Gracie Keeling à Cecil Dillon permit à ce dernier d’enregistrer le but décisif deux minutes avant la fin.hobtoN but Thompson Seibert défense Shore Johnson M*™ K TA I*’ Clapier ^ Ranger¦ Maaon.Connolly.Patrick.Dü- __T.*»vtn#.kv ton, Joute nulle à Syracuse Syracuse, 17.— Les Bouledogues dc ÀATndsor et les Stars de Syracuse ont bataillé pendant soixante-dix minutes hier soir sans pouvoir compter aucun point et sans pouvoir décider de la victoire et lorsque la joute se termina les spectateurs étaient bien satisfaits, car sans avoir été une joute très intéressante elle avait été contestée du commencement à la fin.Les deux clubs paraissaient fatigués hier soir ce qui explique le système défensif adopté par les deux équipes.Au cours de la partie l’arbitre Ion menaça d’accorder la victoire j 2 -Phiiadeiphir: Poreimüi au Syracuse au cas où des instantanés seraient pris par les photographes mais les représentarits des iournaux se moquèrent dc l’officiel et lui demandèrent de mentionner un règlement qui lui permet dc prendre une telle décision.Le cas sera soumis au président King.SYRACUSE Stain Hughes Hamilton Downle R.Martin 8 Martin Philadelphie bat Québec Philadelphie, 17.— I.es Castors de Québec ont été défaits samedi soir par les Arrows de Philadelphie par un résultat de 3 à 1 dans une joute très dure, qui ressemblait à un combat royal.Les Arrows enregistrèrent leur premier point au début de la deuxième période mais ce point fut protesté par les Québécois mais les arbitres firent la sourde oreille et les visiteurs refusèrent de retourner sur la glace si Ton ne remplaçait pas le juge des buts.Cette rc-miête fut acordée avec une vive discussion et dès la reprise du jeu une bataille éclata entre Fred Her-gert et Paul Runge et les deux combattants reçurent chacun une punition majeure.Pendant tout le reste de la partie les échanges de coups furent fréquents et les arbitres n’eurent pas la tâche facile.Composition des équipes: QUEBEC: but, Cox: défendes, Doran et Bourgeault, avants.Quenneville.Touptn, Wilson; suba.: Buckles.Alexandre, Runge, Lowry et Phillips.Philadelphie: buts.Grant: défenses.Mc-Ooldrlek et Desmarals: avants, Saunders, Forslund et McCabe; subs., Brennan.Hudson, Hergert.Burmelster.Owens.Jack et Colllngs.Arbitres: Smith et Stevenson.Première période 1—Québec : Lowry .4 39 Pun.: Brennan, Lowry.Doran.Deuxième période hle: Forslund .19 00 Pun .Runge, maj., Hergert, maj , McCabe 2, Doran Troisième période 3— Philadelphie: Hudson .3.20 4— Philadelphie: Jack .12.22 Pun.: Doran.McOoldrlck et Saunders H Boston : ShtU, Sands.O’NeUl.Beattie, F.Jerwa, Gagnon, Williams, Portland.Arbitres: Rodden et Daigneauit.Première période 1— Boston- Clapper .19.11 Pun : Williams.Deuxième période 2— Rangera: F.Cook .2'22 Pun.Clapper, Johnson.3— Rangers: DUlon .18.19 Pun A.Seibert, F.Cook Les six-jours de Bjuffalo Buffalo, 17.— Quatre équipes sont sur un pied d’égalité pour la première position dans la course de six jours qui se dispute en cette ville, et voici quel était le classement à 10 heures ce matin: derrière le mince concierge du Verdun ce qui devait être le but décisif.Pour la seconde fois cette année, les Bleus de Lafontaine ont tiré une nullité 3-3 contre Canadiens et hier ils ont été malheureux dc ne pas triompher.Composition des équipes: LAFONTAINE CANADIEN Gagnon but E Archambault Grant défensa Wilson Phllbin défansr Arcand R Lea cantre Poirier Thibault alla Burnle Hills aile Boudreau Lafontaine Lalrambotse, Fortin, Davis, Barnard, Jotkus, I Arose Canadien: Martin.Pilon, Bissell, F.Ran-egr, J.P.Ranger, Robert, Shore Première période 1— Lafontaine: Hlils .2— Canadien : Poirier .3— Canadien : Wilson.Pun,: Arcand.Bernard, Jotkus.dreau Deuxième période 4 -Lafontaine ; Grant .5— Lafontaine: R, Lee .Pun., aucune Troisième période 6— Canadien: Arcand Pun.: R M.T.Pts Ritter-Rodak 979 9 211 Dculberg-Wissel 979 9 211 Letourneur-Debacts .979 » 151 Spencer-Walthour .979 9 178 Garrison-Sheehan .979 8 104 Groley-Lisett 7 179 Marinett-Testa 979 7 170 Hill-Grimm 979 7 106 Lands-Thomas 979 6 200 McNamara-Reboli .979 4 158 U DE M.VILLERAY Barsalou but Bt-Ong» Fabien défern-e Cadette Toppa défense Duhamel Dufour centre Belsïl Raclcot aile G Ouïmes Drouin aile Michaud U.de M Lüpien.Barabé.Granger Hu-guet.Guertln villeray: Brlére.Gannon, B.Séguin, Du-pwuls, O'Rourke, V.Séguin, F Ouimet.Première période Pas de point.Pun.Luplen, Duhamel Deuxième période Pas de point 6 56 Pun Fabien 2, Duhamel, O'Rourke B 11.56 j Séguin, Gagnon.Cadotte, 15.28 Trloslème période Bou- 6.43 18 46 111.21 ROYAL Séguin H Murray Taughcr Farquharson D Neville St-Germa'n Royal : Mundey.Lee.Wilson 2, Grant, Phllbin.* * * but défense défense centre aile aile Watson.VERDUN G.Martel H.Lee Brunet Brown Bourcler Ethler Donnelly, K I-U.de M : Gouln Pun : Gouln.Dufour.Topp.6 4( * * * ST-LAMBERT Aquin Ptlklniton Halbert, Stanley Mullins Balllle DELORIMIER Bouvrette Uns worth M Raymond Barrv Gullbeault Armand Murray.Taylor.Croghan.Simpson Verdun: Meloche, Berger, M.Martel, Kilby.Griffin, Lafontaine, Johnson, Première période 1— Royal: Farquharson .1.21 2— Verdun: M.Martel.4.07 3— Royal: Croghan .13.52 Pun : K.Murray, Ethler.Taugher, M.Martel, MacQulsteu, Brunet, H.Lee, H.Murray.Deuxième période 4— ‘Royal : Taylor .5— Verdun: Meloche .6— Royal: Macqulsten Pun.: D.Neville.Taugher Troisième période 7— Verdun- Ethler .8— Royal: Watson .9— Verdun: Bourcler .Pun.H Murray, Brown, Kilby, K Mur ray.Si-Germain.Neville, Bourcler Arbitres: Sauvé et Carroll 35 14 52 19 32 45 15.10 15.43 but défense défense centre aile allé St-Lambert.Weir.McCalg.Purdy, Larochelle.Delorimier Rttchot.lÆftus, Hudon, Lalonde.Chagnon, Lefebvre.Première période Pas de point.Pun.Lalonde.Armand.Stanley.Deuxième période 1— Delorimier: Lalonde .9.3?Pun : McCalg.Lalonde, M.Raymond.Troisième période 2— Delorimier : Barry .12 41.Pun.: Lalonde, Balllle Arbitres: Campbell et Leduc.WINDSOR Robertson Rockburn MacKFuzIe Fields Steele Gill In Ùandurand.président et directeur-gérant du Canadien, reçurent le trophée au nom de leurs porte- eoulcurs.Le Canadien recevra la visite des Eperviers Noirs de Chicago domain soir ot il est à rsporn que nos ioueurs feront meilleure figure et qu’ils réussiront à vaincre leurs anciens co-équipicrs (shnbot, l u ke et Moron*.buée au joueur le plus utile au Ca-^eifr dp rEsi', maintenant affiliée à nadien au ^ Ts® ‘ la "Quebec Amateur Hockey Asso- son, MM.Athanase David pi.| cjat jôn”.A cette occasion, le maire de Pointe-aux-Trembles.Wilfrid St-1 Pierre, a accepté l’invitation du | président Elle Hamelin.de mettre i la rondelle au jeu.L’ouverture des! hostilités se fera à 8h.30 précises.Quatre clubs se lanceront dans la bitte pour le championnat de la Ligue de Hockrl amateur de l’Est.Le programme de ce soir est le suivant : Académie Roussin vs Restaurant Marchand; George V vs Chevaliers but, dèfétiSB défense centre aile elle Windsor.Starr.Webeter.McManua, Convey, Drouillard, Wolotka.Cooper.Byracuae: Roberteon, Bostnim.Miller, Markle, Huglgnn, Davidson, Touhev, 8ml-lle.Arbitres: Ion et Paul Première période Pas de point.Pun : Rockburn, Robertson, McManus Deuxième période Pas de point Pun.: Miller.Troisième période Pas de point: pus de pun Période supplémentaire Pas do point.Pun.: Hamilton, McKenzie Alignement des équipes: ST-LOUIS Beveridge Bowman Frew lounb Hnnigan Shannon CANADIEN ; dp Colomb.but délenae défense centre aile aile Cude carson Jenkins 1,épine larochelle JoUat E.St-louis: Ayres.Vos», Brydson.Howe Roche, Wonute, Rlpley.Patterson.Canedlen; S.Mantha, G.Mantha Riley.Cmtcblleld.Raymond, MeGUl, Mondou Savage, D Roche Arbitre»: Stewart et McCurry.Première période Pa» de point.Pun.: Frew, JoUat.S.Mantha.Deuxième période 1 Bt-Loula: Voss .11.55! Pun : G- Mantha Trolalème période 2—Canadien: Joliat .16.26 Pun.: Lamb.Période supplémentaire Pn» de point.Pun.: Savage.Os clubs ji’cfforceront de débuter la saison par une victoire.Les amateurs du beau hockev seront servis A souhait.Nul doute que TA-reiia de l’Académie Houssin.Poin-te-aux-Trembles.sera prise d’assaut ce soir et que les sportsmen se rendront nombreux encourager par leurs applaudissements le beau jeu de nos jeunes étoiles canadiennes.Intéressante joute à Fort-Erie Les Québécois l’emportent Providence.17.— Les Castors de Québec ont remporté une victoire décisive sur les Rouges de Providence, hier soir, alors que les hommes du gérant Albert Leduc ont vaincu les protégés de Billy Coutu par un résultat de 5 à 1 et les Québécois sont maintenant sur un pied d’égalité avec les Rouges pour la deuxième position de la Ligue Canado-Ainéricaine.Les deux clubs durent jouer une période supplémentaire pour décider de la victoire et au cours de la manche supplémentaire les Castors ont eu un avantage marqué et comptèrent, quatre points.Léonard Gaudreault compta le premier point pour Providence à la deuxième période mais Ruckles mit son club sur un pied d’égalité en enregistrant dans les dernières minutes de la troisième manche.Dans la période supplémentaire Paul Runge compta trois fois tandis qu’Alexandre mit le dernier point au crédit des Castors.Les Sénateurs sont défaits Beau début du Saint-Jérôme Saint-Jérôme, 17.— Le club St Jérôme, de la Ligue Intermédiaire Mont-Royal, n fait hier l’inauguration de sa saison sur sa patinoire, alors que le club de la Reine du -?« .i Nord a triomphé du Concordia pai Ottawa.17.I.es Royals de un résultat dc 1 à 0 et cela grâce Montreal ont cause une désagréable ai] point enregistré par St-Michel surprise aux Sénateurs d’Ottawa, ja première période, sur une pas-samedi soir dans la capitale, lors- 4» dr Mitmanll que les Montréalais triomphèrent ‘ des locaux par un résultat de 4 à Alignement des équipes: 2 et cela grâce aux deux points en- i registrés par Hugh Farquharson j CONCORDIA dans la troisième période après que ! D'Archevêque but 8 55 15.55 5.17 Où ils jouent ce soir CE SOIR LIGUE JUNIOR (Forum) McGill vs Roval, Victoria vs Canadien.LIGUE CITE ET DISTRICT Verdun vs McGill.Lachlne vS Montréal Ouest.Roxgrs ts U.de Montréal, HOCKEY Mardi.18 d«c.à 8.30 p m FORUM CHICAGO vs CANADIENS Entrés gênent*
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.