Le devoir, 10 août 1935, samedi 10 août 1935
Montréal, tamedi 10 août 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST, NOTRE-DAME MONTREAL tILEPHONE : 1241 SERVICE DE NUIT : Admlnitfretipn : 1243 3679 Rédaction : Gérant : i i 4897 LE DEVOIR VOLUME XXVI — No 183 -^ TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS RAR LA ROSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ «.00 (Sauf Montreal st banlieue) E.-Uni* et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE Directeur-gérant: George* PELLETIER FAIS Ch QUE DOIS Rédacteur en chef: Orner HEROUX CANADA .E.-UNIS et UNION POSTALE 2.00 3.00 Contre un préjusé funeste La noblesse des métiers — L’agriculture — L'école technique Nous voilà déjà au 10 août.Dans quatre semaines, la plupart des écoliers seront déjà rentrés en classe; dans cinq ou six, leurs aînés se prépareront à entrer aux écoles spéciales.Combien, hardiment, carrément, s’ils n’appartiennent pas aux milieux où le travail manuel est de règle, se décideront à franchir le seuil des écoles techniques?Et pourtant, pour nombre d’entre eux, là seraient vraiment les meilleures chances d’avenir.3.» •f’ Mais, chez plusieurs, il y a contre les métiers un préjugé qui, à l’analyse, apparaît singulièrement ab-«urde; — d’autant plus absurde qu’il sévit dans une race qui honore avec une particulière piété le clutr pentier Joseph et son humble compagne.On a l’air de considérer comme inférieurs ces métiers que l'on dit manuels, mais dont l’exercice implique de si hautes qualités d’observation, de calcul et de jugement.Faites l'expérience qui fut celle d’un journaliste que je connais bien.Regardez simplement travailler le charpentier-menuisier qui doit, à la place d’un escalier dérobé, installer une chambrette et une dépense, sans rien déranger au reste de la maison, et dites-moi si l’homme qui exécute ce petit tour de force, qui réussit même à supprimer toute trace de l'ancien état de choses, n’a point dépensé dans l’entreprise autant djngéniosité, autant de véritable intelligence, que l'avocat qui bâtit un plaidoyer, que le journaliste qui bâcle son article.Sa main travaille plus durement que celle de l’écrivain, soit, mais autant que celle-ci elle est guidée par l’intelligence.* * *?¦ Chez le cultivateur, le rôle de l’intelligence *appa-raît plus éclatant encore.Car, cette fois il ne suffit pas que cet homme connaisse bien un métier; il faut, à la vérité, qu’il en connaisse quatre ou cinq, et même davantage.11 ne suffit pas qu’il soit, dans ces quatre, cinq ou six métiers, un exécutant convenable.Il faut encore qu’il ait toutes les qualités d’un chef d'entreprise — d'une entreprise aux ramifications multiples, qui doit compter avec toutes les variétés du sol et des plantes, avec tous les jeux de la température et des marchés.Quand on y réfléchit un moment, on ne peut s’empêcher d’éprouver une sorte de colère contre les gens qui, sur le plan des opérations humaines, semblent placer à un niveau inférieur cette magnifique profession agricole qui exige de si hautes, de si nobles aptitudes.ifi 9f.Qu’il faille des hommes de profession, tout le monde en tombe d'accord.L'accord est même beaucoup trop marqué puisque l’on crie partout à l'encombrement des professions libérales.voie montréalaise et partant asphaltée qui sert de trait d'union entre le chemin de la Côte-Saint-Michel et le chemin de la Côte-de-Liesse.Boulevard et chemins se trouvent précisément sur le tracé de l’un des projets de boulevard métropolitain, à travers l’ile de Montréal.Il a été récemment question de construire le boulevard métropolitain, question seulement, car il est peu probable que le projet aboutisse d’ici longtemps.Certains projets.celui-là comme cct autre d’une plage à l’ile Sainte-Hélène, seraient trop opportuns pour qu’ils se réalisent.Des arpenteurs n’en sont pas moins à l’oeuvre, boulevard Cré-mazie.Depuis quelques jours ils ont envahi cette région du pays de Villerav.Leurs batteries de théodolites sont dressées, des lignes se tirent, des piquets se plantent.et des arbres s’entaillent.Les arbres sont ceux qui bordent la route, des arbres centenaires pour la plupart.On entaille ainsi, profondément, les arbres qui seraient appelés à disparaître dans le cas où le boulevard se construirait à cel endroit.Mais comme la construction n'est pas dé- Fussent-ils fil, de tnédecin ou dWw, Fécule .echui- que, par exemple, pourra, s ils n ont pas le goût de la J ment de cette vieille route qui, dans profession paternelle, leur ouvrir de fort intéressantes I le territoire municipal de Montréal, perspectives.j s’appelle incorrectement le “bou- Plus ils posséderont de culture générale, plus ils au-jentTilies"'mesurent générale-ront de relations, plus dans ce domaine, avec les aplt- ment de huit à dix pouces de hau-îudes essentielles, cela s’entend, le succès leur sera j teur, de cinq à six pouces de lar-facjle.geur, et quelques pouces de pro- M- ’ • , .hl fondeur.C'est suffisant pour ané- I ous ceux qui connaissent ce» milieux savent 1 bis- mjer un arbre m£nie robuste.toire de ce fils de médecin que n'intéressaient point Si l’on tenait à faire mourir de Mais quel effroyable mal nous a fait cette fausse idée que l'élévation sociale consistait exclusivement dans le changement, dans le passage de la profession agricole ou du métier aux professions libérales?Combien de professionnels qui tirent aujourd'hui le diable par la queue dans nos villes auraient pu, s'ils étaient restés sur la terre ou dans les métiers, marquer des progrès sérieux, réaliser de louables entreprises, faj^e dans leur milieu figure de chef?* * * Mais la vie se passe à réparer les erreurs, et il n'est jamais trop tard pour bien faire.A ceux qui ont le goût, les aptitudes agricoles, que 1 on répète donc qu il n'est pas de plus noble métier.A d’autres, que l’on sache rappeler que les écoles professionnelles, les écoles de métier offrent d’utiles, de très honorables carrières, et qu’il n’est pas, comme le disait la vieille sagesse de nos pères, de sot métier.Le gouvernement Roosevelt pourra établir une assurance contre le chômage, des pensions de (ïoir page 3) vieillesse et des allocations aux nécessiteux ("l, Naissance d’une opérette canadienne: “Philippino” Musique d'Oscar O'Brien - Livret du notaire Gaétan Valois - L'âme canadienne dans toute sa fraîcheur les études médicales, ni même, peut-être, à parler fianc, le grec ni le latin, mais qui était d'esprit entreprenant.fort habile de ses doigts, et que son père eut le bon sens de laisser mettre en valeur ses aptitudes propres.A l’heure où ses anciens camarades commençaient plus ou moins péniblement leur carrière, attendaient le client peu pressé, le jeune homme, qui n'avait pas eu peur d’accepter un métier, de travailler de ses mains, était déjà en possession d’une assez confortable situation, souriait à un avenir plein de promesses.Et nulle part, avec raison, il n'éprouvait le moindre sentiment d'infériorité.* * * Nous applaudissons au succès d’oeuvres comme la Jeunesse ouvrière catholique, comme VUnion catholique des Cultivateurs, comme les cercles de jeunes agriculteurs.Nous avons pour cela de multiples motifs.L’un de ceux-ci est que, grâce à ces associations diverses, les cultivateurs, les ouvriers, les jeunes surtout, pren- ; dront une plus nette conscience de la noblesse de leur métier, qu’ils l'aimeront d’un plus vif, d’un plus intelligent amour.Ce sera tant mieux pour eux — et tant mieux pour le pavs.Omar HEROUX langueur les arbres du boulevard Crémazie, on ne s’y prendrait pas autrement.Au fait, le boulevard métropolitain sera-t-il construit d’ici dix ans?En l’ocrurrence, la mort en langueur des arbres s'expliquerait sans toutefois se jusii-fier.Un exemple à suivre Le fondateur-propriétaire des bonbonnières Laura Second, M.Frank P.O’Connor, vient d'offrir la somme d'un demi-million de dollars à l’archevêque catholique de Toronto.S.E.Mgr McGuigan, pour les oeuvres de son diocèse.Exempta trahunt.Nous offrons celui-là à la générosité des autres catholiques du Canada qui pourraient, sinon l’imiter complètement, au moins s'en inspirer.E.B.Mgr Turquetil L'actualité Le ii .n n m m R^es Par des Canadiens français.! ont eu tant de peine, à mettre en .Von, pas sous l’Empire.\ ^irouver'/tani mieux.' Quant"à /ml d™*.“[Le:.PI05!.°,Ù-,¦e! 5“_a.,l£.! 'T.!' maison de tes ancêtres, prends-ta, je ne la regretterai pas, je t'assure.Tu veux le pouvoir?Je te te donne avec un soupir de soulagement.Tu ne pouvais me rendre un plus grand service, mon cher Brosseau.Pardon.Votre Altesse royale.i l.e secrétaire, entrant brusque-! ment, tout effaré; M.le Président, les grévistes re de bon républicain.M.te Pré- j on{ fru,aiti t„ Concorde.Hs appro-sident a retourné la carte et il uoi'f, i palais et vous somment imprimé au verso du bristol, un mi-1 ti'„pparaitre au balcon, sinon ils tre nom: casseront les carreaux et massacre- ' ' L- ' Brosseau.ront lmli, degraisseur” Calme, souriant.M.t.aval se Alors, le Président, qui ne s’est montre à ta faute qui, comme un pas déridé depuis des semaines, fait grand fauve calmé en voyant que résonner le vieux palais d'un rire 'Sa proie ne lui échappera pins, se bruyant.Qu'allais-je évoquer là tait subitement avec ces Bourbons?l.e visiteur qui Peuple de Paris, et vous, chers, attend dans l'antichambre est tout très chers marins, vous réclamez simplement un inoffensif digrais-i vos anciens salaires.Il ne m'ap-srur qui a rhoisi pour enseigne un partient plus, hélas! de me rendre nom un peu ronflant: Louis-Phi-\ à vos justes réclamations.Je viens lippe un savan, hai)t rf)|é ^ ,a d autres.; vie, les moeurs, l’histoire des Es- La meme situation existe pour le i qujmailx (.>s, ri)nr (|es p,us hau.gouvernement fédéral.c ui-ci aujorj^s [j,,; snjPn.| Avec cela consacre cette année 81,000,000 à.or),tm.prrnanl, pittoresque, des travaux de recherches géo o-, On raconte qu'invité à in Société Kiqi.es et topographiques dans les de dp Parh u v f „ diverses Provinces.!, expe, .- en (prmes for,’ lions se font actuellement dans la province de Québec.Une seule est dirigée par un géologue canadien-français, M.K.-T.Denis.Le ministre fédéral, M.Gordon, n'est pas plus à blâmer que le ministre provincial, M.Perrault.Où aurait-il pu trouver des ingénieurs canadicns-français spécialisés en élogieux par un président qui, de toute évidence cependant, ne savait de lui que ce qu’il en venait d’apprendre.La conférence terminée, le président bondit presque et, laissant de côté toutes les formules, s’écria simplement: J'avais entendu parler des Esquimaux.Le Père vient de nous les faire voir.E» c’est bien .l'ai un gros secret à partager, aujourd'hui, avec les lecteurs du Devoir.Ce secret je l'ai éventé, par hasard, en écoutant du Bach, dans l’intimité, chez un musicien de celte ville.Celui-ci m’en voudra peut-être de mon indiscrétion, mais il ne s’en prendra qu’à lui d’avoir commis l’imprudence d’inviter un journaliste à son studio.Cette découverte, comme on le verra, est de faille, et j’eusse été impardonnable d’en jouir en égoïste.¦le frappai donc, l’autre soir, à la porte de M.Oscar O’Brien, le sympathique directeur du Quatuor Alouette qui a fait si bien vibrer le nom du Canada aux quatre coins de France, l’an dernier.Installé confortablement par mon hôte, je me laissai bientôt aller à la joie d'entendre M.Hogcr Filiatrault, baryton du Quatuor, chanter les sublimes pages de la Passion de Bach.La voix du baryton déroulait avec ferveur la phrase ample et mélodique du prince du choral, cette phrase tourmentée qui exprime si parfaitement toutes tes douleurs et toutes les espérances de la montée au Calvaire.A Bach, succéda Schumann et le chanteifr commença à esquisser d’une voix plus légère ces fraîches aquarelles qui sont les Amours du poète.• Tout en écoulant la gracieuse musique, je feuilletais distraitement des partitions jetées pêle-mêle sur un tabouret.Découverte de “Philippino” •le tombai soudain sur un manuscrit qui piqua ma curiosité.professionnelle et qui m’absorba bientôt à ce point que j’en oubliai qu'on me pardonne Schumann, le poète et ses amours.Il y avait de quoi.J’étais tombé, par une heureuse mégardc.sur une oeuvre nouvelle d’Oscar O'Brien une opérette intitulée Philippino.Je demandai vivement h M.O'Brien de me donner un avant-coût de son opérette.Il s'exécuta de bonne grâce, avec te concours de M.Filiatrault.Cette première audition de Philippino m’a ravi et j’ai voulu connaître aussitôt le livret auquel cette musique d’O’Bricn servait de parure si éblouissante.La trouvaille originale qu’est Philippino revient au notaire Gaétan Valois, de Laçhule, qui, dans scs moments de loisir, a écrit une charmante idylle d'inspiration franchement canadienne, avec l’espoir secret que M.Oscar O'Brien accepterait pcul-êlre de situer retir idylle dans un décor musical approprié.Ce qui fut fait.Ce qui frappe d'abord à la lecture même superficielle du livret de Philippino, c'est que tout en étant d'une simplicité étonnante il plus substantiel cl surtout plus spirituel que plusieurs des livrets d’opérettes du répertoire classique.La chose ne doit pas nous surprendre quand on sail que, d'ordinaire.deux jeunes Montréalais de bonne société.Amour et philippino Les deux principaux personnages de l'opérette, Paul et Hélène, sont fiancés.Ils ont fait philippino en fixant d'une même voix la date de leur mariage.La fin de leurs fiançailles sera légèrement assombrie par cette obligation “morale” qu’ils ont l’un envers l’autre de faire manquer “l’adversaire” au pacte sacré du philippino.La fiancée succombera la première.lorsque, au matin de son mariage, elle acceptera l’alliance qui la lie désormais à Paul.Celui-ci perdra à son tour son philippino quand sa femme, après un an de mariage, lui donnera un fils qu’il acceptera avec enthousiasme.Sur ce poème qui montre la vie conjugale sous de riantes couleurs, se greffe une autre idylle, relie de deux amis intimes du jeune ménage, Jean et Lise, qui, eux aussi, succomberont sous tes lois intransigeantes du philippino et de.l’amour.La musique d'O'Brten Oscar O’Brien s’est révélé depuis longtemps comme compositeur.Ses harmonisations originales du folklore canadien et des vieux chants indiens l’ont fait soidir de l’ombre où il se complaît trop.Mais O’Brien n'avait pas encore abordé jusqu’ici, croyons-nous, l'opérette, il l'a fait bravement, audacieusement.Et, c’est le cas de dire que pour une première tentative dans la compa-sitinn lyrique.Oscar O’Brien a réussi avec Philippino un coup de maître.Nous espérons qu’avant longtemps le public aura l’occasion de constater par lui-même que nous n'exagerons pas.L» partition de Philippino, ori- querelleurs, la musique s’affuble des oripeaux du “grand style” à la Hossini.Le folklore à l'honneur L’air de Philippino, chanté en ca-non d'abord puis repris dans le style initial, termine le second acte, Comme entr’acte, l’orchestre rassemble en mosaïque les principaux airs de l'opérette.L’atmosphère du dernier acte diffère résolument de celle des actes précédents, tel, le folklore a la part plus large.Les airs de Noël , la chanson gaillarde de la Guignolée, le carillon préparent à l’événement joyeux qui dénouera l’opérette: la naissance d’un petit être que la jeune épouse, la fiancée du début, donnera comme gage à son mari pour payer son philippino.Dans cet acte, M.O'Brien a placé une berceuse qui est sans doute le l)ijou le mieux ciselé de l’opérette entière.Cette berceuse, d’abord chantée par la future maman, est renrisc ensuite par le violoncelle qui en souligne de sa voix profon-ue la grâce.» .Et le rideau tombe, pendant que doucement, très doucement comme un rêve qui s'achève, l’orchestre reprend en sourdine l'un des principaux thèmes de Philip-pino.A quand la “première” de Philippino?Aurons-nous la joie d'assister bientôt à la création de cette oeuvre franchement canadienne qui fait honneur au talent des nôtres?Ce serait un crime, croyons-nous, de laisser languir plus longtemps dans l’ombre l’opérette sur laquelle nous venons de projeter une timide lumière.Les occasions de faire connaître l'oeuvre au public sont nombreuses.La ville, par exemple, pourrait représenter Philippino pendant les fêtes qui marqueront le 4ème centenaire de la venue de Jacques Cartier à Montréal?Le secrétaire d’Etat provincial.M.Athana-se David, qui a déjà si généreusement contribué à l'épanouissement des arls dans le Canada français, serait sans doute encore mieux désigné pour lancer Philippino.Pourquoi ne ferail-il pas présenter cette oeuvre â un gala spécial de l’Association des Concerts Symphoniques?De toute façon, il faut que Philippino voie le jour.Nous le devons à notre race, nous le de- ginaie.comme lout ce qui sort de | vons à Tart, nous le devons aussi à 1 inspiration de 1 Auteur, est de fac-: ceux des nôtres qui peinent dure* lure 1res moderne.De la première | ment pendant des années pour pro-à la dernière page, la musique de j duire des oeuvres dont nous I hilippino pétille comme un vin : sions nous enorgueillir, capiteux, un vin sans prix pour pnts- nous, car il est fai) des meilleurs fruits du vignoble robuste qu'est notre folklore canadien à laquelle | le bon vigneron qu’est l'artiste a ajouté quelques essences de fruits exot iques.L’opérette d’O’Brien, écrite ou siècle de la vitesse, débute sur un air de fox-trot, présenté par les ! cordes et les bois en guise de pro- ! logue.Immédiatement après le prologue j des violons, le compositeur a placé J le premier duo celui des fiancés.Ce duc), écrit pour soprano ci te- | nor, fait du début.Tout à l’heure, la musique sacrifiait au goût de l’heure, ici elle se teinte gentiment de ro-| mantisme pour chanter le bonheur est de deux jeunes êtres qui s’aiment.“Philippino! Aïe! Aïe! Philippino! Ho! Ho!” Lucien DESBIENS Les contrats collectifs Environ 150,000 des quelque 700,000 ouvriers de la province bénéficient de la loi Québec, 10 (D.\.C.).Environ IfiO.UOO des quelque 700,000 ouvriers «pie compte la province fait contraste avec le fox-trot j de Québer bénéficient actuellement dp la loi des contrats collectifs, a déclaré hier M.Gérard Tremblay, sous-ministre du Travail.Les contrats collectifs présentement en vigueur sont au nombre de (7.Ia?s rcquc.es reçues par le ministère du Travail se chiffrent à ôJ.Les sept requêtes qui ne sonl » .¦ Pas encore Lan du Philippino, qui servira | n f.)u| l'opérette naît d'une inspiration ••'erne principal à l'opérette, es! : Ircnfc jour's (,n|r(, )a (jalr ,|c |a musicale que le compositeur confie ljn,f PXfl'(ise trouvaille.L’orchestre i ^,e ,,, sa mjM, vl„ucl,r , ensuite à un librettiste quelconque p lc'' volx ségrènent ici en <'»*''•*¦ j arréié ministériel en lui demandant des vers ou de la on, ' l'oirait entendre le rire M der)arp au géologie?, i ^ Les bourses que le gouvernement ! ain'(l d!,p seraient lentes de s ex-provinrial vient de mettre à la dis- Primer s<>s habituels auditeurs En position de Polytechnique, évident-, l'écoulant, en voit vivre ses ouail-ment à la suggestion de M.Perrault, *e's devraient attirer l'attention de no-1 Comme tous les missionnaires du Ire jeunesse vers l’une des rares pm- i r*’*1'’- T urquetil aime passion-fessions qui ne souffrent pas Je j n^men* ‘-«’S fidèles.Et, malgré ton'e l'encombrement, qui puissent assit-;'a du’ils lui onl coûtée ils rer l’avenir de reux qui l'embras-1 n'on* sûrement pas eu dans le sent.monde de meilleur propagandiste.| Geux-ci, d’ailleurs, après l'avoir A I assaut des arbres qualifié de barbu, au temps où ils n'avaient pas encore appcis à l'ai* prose à tant la ligne.O n’est pas le cas ici.Philippino a été conçu d'abord dans la pensée d'un poète nui a ensuite demandé au musicien de prêter à son oeuvre une forme musicale, ce qui a permis au poète comme nu musicien de se laisser aller librement à son inspiration et à sa fantaisie.Pastel de l’âme canadienne Le livret écrit par le notaire Valois pour son Philippino est un délirât pastel reproduisant aver fidélité l ame canadienne dans toute sa fraîcheur.L'auteur a dédaigné, «ver bonheur.les classiques métamorphoses, les quiproquos abracadabrants aux duels nous avait accoutumés l’opérette.L intrigue est toute simple, presque naïve.Elle tourne autour d'un jeu de société qui était très populaire au Canada à l’époque disparue en vigueur sont à l'étu-on Ip sait, un délai de re- par frais d'une jeune fille par un matin de printemps.Soudain, In musique devient plus sérieuse, étrange.mélancolique comme un poème oriental.Elle saute île dissonance en dissonance pour arracher à une modeste noisette son secret: Sait-on jamais re que contient Le petit coeur d une noisette Sous sa coquille en chamoisette?Marche nuptiale de “chez nous” Mais vite, la musique redevient insouciante comme les deux fian ! )ud»h cés de Philippino.De la façon la plus espiègle, elle danse une valse j sst qu'il v a des associations collectives dans tous les comtés industriels de la province el, partout, patrons et employés semblent très satisfaits de la nouvelle loi.Carnet d'un grincheux Tous les lours le nom de ce L'on de ailes, c'est I* scie! ôè ?P*s étonnant que le N,R.A, courût des hestre.très et son Histoire: "Farceur, va! Tous pareils, ces Canadiens! Tu sais vociférer et d tancer des cailloux d Louis-Philippe qui hurle: - Faites pas éej fous, les gas, Que le démagogue pour collets blancs du Canada se rassure, il ne s'agit pas cette fois des ormes et érables de la route Longueuil-Gham-bly, mais des arbres, non moins rcs-pertables.du boulevard Crémazie.l.e boulevard Crémazie est cette mer, rappellent tout simplement aujourd'hui Grand-père.Ainsi se fondent, dans une parole unique, le respect et la tendresse.O.H ou l’on savait se distr, Qui n'a joué, dans sot; enfance, au '-ette marche nuptiale tire son philippine,, re jeu piquant de “Qui j Principal charme du folklore caria-perd gagne” qu.n'est qu'une va-1 dien-français.Pendant que les ins-riante du Jeu de Philippine très | ,r'mients à cordes enchaînent les en vogue jadis en France.i accords fie la marche, la trompette D’après les règles sévères du! f*V'î éclater un Vive la Canadlenti* philippino canadien, les deux rom- ! îr'0,1H>hal, étourdissante pendant que les hé-| risques en Rhode Islend I adversaire du ros de l’opérette se querellent sur un philippino.Et le premier acte finit en mettant tout le monde d’accord: au jeu du philippino “qui perd gagne”.Les fieux premiers aeles sonl reliés harmonieusement par la mar- raire fie peu.j r/,r nuptiale qu’attaque l’orc ; enfance, au i Uctte marche nuptiale tir pères qu: ont fait philippino soit en disant simultanément la même chose, soit en trouvant une amande double, sont ternir, fie ne plus rien accepter l’un fie l'autre.Si l'un des deux antagonistes oublie la consigne.il floi' payer une amende à l’autre, mais pas en argent.Le notaire Valois s’est inspire de ce jeu naïf pour raconter l'idylle de Unr niche h Rossini Après une tendre valse, chantée par l'un des personnages de l'ope-rrtte et la sérénade très simple de / amour, la musique se fait de nouveau complice des acteurs pour une seconde querelle autour du philippino.Mais, cette fois, bien décidée à se moquer des amoureux candidat démocrate se nommait Risk * * * Dune idylle la Preite lait une romance.Qu'académique est la langue de la lauréate de la fille de Richelieu! * * -Té La commcre célèbre en première page le souvenir d'une primeur de décembre 1930 N'est pas d'un à-prepos semblable qu'est née l espress'on comme un cheveu sur la soupe.* H- * Hier dans la Rafri# 1ère page un* mère de douze en* subit une césarienne Aujourd'hui, les concombres frères siamois.Préoccupation sexuelle dans tes deux cas.Mais que la Presse no 2 perde concombres c'est admissible, c'est de sa famille — de la famille des cornichons.* ¥ ¥ Si le Dr Wilhard veut des smefs pour ses expériences qu'il passe è Montréal pendant la canicule Toute la population voudra se faire congeler.U Crfnchewx ^1 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 10 AOUT Wiï VOLUME XXVI — No 18i Un voyaf du “Dovoir’ La croisière du “Lafayette" et le retour par l’Hudson Voyage européen en miniature dans une atmosphère française - Le Rhin de l'Amérique, vu de jour, dans une course de neuf heures - Prix global modique de Montréal et retour - Se hâter: le départ est dans huit jours Le-, nouvelles de troubles survenus dans les ports français ont uelque peu ému les personnes qui bivent prendre passage à Quebec à bord du Lafayette, le 19 août, a destination de New-York.Des dépêchés ultérieures ont dissipe e nuage: le somptueux paquebot de la ligne française fera su croisière à la date annoncée et tout le monde est assuré d’un voyage des plus agréables.Advenant un retard ce qui s'est produit pour le l'.hatnplain mains non pas pour le Lafayette les autorités du navire, en fixant leur horaire de la traversée à Que bec ont eu la prévoyance de se garder une bonne marge, ce qui veut dire qu'en dépit de contretemps éventuels, le programme tracé s'accomplira sans encombre.L’itinéraire préparé par le De-voir-Voyages aura donc le même heureux sort.Après une charmante croisière par le Saint-Laurent, le golfe et l’Atlantique, dans une atmosphère française, il comporte, une fois rendu à New-York, la visite de cette immense ville, en autocar sous la direction d’un guide averti; un séjour de trois jours entiers avec trois nuits, comprenant l’hébergement, chambre avec bain privé, dans un des hôtels les plus justement estimés — le Taft — en plein centre de Manhattan, au mi-fieu des amusenients, restaurants, compris, s’embarquer à bord de la Duchess of Athnll à destination de Montréal prix ?65.Quel que soit leur choix, les voyageurs sont assurés, pendant ces attrayantes pérégrinations de 9 jours entiers, avec des compagnons distingués, de jouir des meilleures attentions du Service des Voyages du Devoir.Tous ces départs sont fixés au lundi 19 août, dans huit jours -c’est dire tout l’empressement qu'on doit apporter à s’inscrire car s'il reste encore d’excellentes cabines, il est certain que leur attribution ne tardera guère.Pour tous renseignements, itinéraires, prix, s’adresser le Devoir-Voyages.430 rue Notre-Dame est (près de la gare Viger), téléphone HArbour 1241, Montréal.Lettres au “Devoir" magasins, musées, la ville du Ka-dio.etc., puis le retour par l'Hutl-.son jusqu’à Albany et de là en autobus à Montréal (ou par train, si on le préfère).mp< nir: le trajet sur (’Hudson se fait de jour une course de 9 heures à bord d'un bateau de première classe afin de permettre aux pé régrinants de jouir pleinement de la rue des rives enchanteresses du magnifique fleuve comparé avec raison au fameux Rhin.Ce retour, après l’expérience délicieuse d’une traversée océanique, sera en quelque sorte un voyage européen en miniature.Au bout de cette etape accomplie dans les conditions les plus favorables et après une nuit passée dans un des premiers hôtels d’Alba-ny toujours chambre avec baignoire où ils conserveront un [tied à terre confortable, les voyageurs auront tout un avant-midi de loisir qu'ils pourront employer à visiter entre autres monuments, [ Suit une explication au sujet de I intéressant capitule de la capitale Une nouvelle lettre de M.Caiserman CANADIAN JEWISH CONG H ESS 2040 Bleury Street, Montreal.Août 7, 1935.Au rédacteur en chef, du Devoir, 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.Cher Monsieur, Vous m’avez généreusement accordé le privilège d’exposer dans les colonnes de votre estimable journal mes opinions sur des problèmes que je considère d'une importance primordiale, et permet-tei-moi de vous en remercier cordialement.En vous écrivant, le 3 juillet dernier, je ne rne proposais nullement d’cngagei une polémique, mais je voulais plutôt défendre les miens contre une propagande que je trouve injuste.Ma lettre, cependant, a déclanché une ardente polémique, sur un terrain beaucoup plus vaste que je ne l’avais prévu.Je n’ai pas l’intention d'abuser plus longtemps de votre générosité et de votre patience, surtout lorsque je dois discuter dans une langue que j'aime mais que je ne maîtrise pas complètement, avec un groupe de journalistes canadiens-frunçais remarquables et expérimentés.Pour ma part, cette réplique sera donc la dernière, dans la présente polémique, A monsieur Foisy, je dois répondre: Soyez, je vous en prie, plus modeste.Maîtrisez voire excessif I complexe de supériorité et adou-Sous ne publions que les lettres i fissez.si c'est possible, votre ton signées, ou des communications de planteur parlant à ses esclaves accompagnées d’une lettre signée avec adresse authentique.Nous ne.prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique: M.Bourassa et M.Stevens Sherbrooke, le fi août 1935.| M.Paul Sauriol.Le Devoir.Montréal.Cher monsieur, le viens seulement de lire dans cubains!!! Comme vous, il y a un grand nombre de citoyens qui con-i misse ni l'histoire du Canada, le folklore canadien, la littérature canadienne.les institutions du pays et ses lois; et, à votre manière de les interpréter, je ne vous regarde point, je dois l’avouer, comme faisant autorité en aucune de ces matières.Bien plus, votre altitude fait preuve d’impertinence, et non d’érudition.Mon séjour en ce pays, à titre de citoyen canadien, ne dépend point' de votre approbation, Dieu merci! mais repose sur un terrain légal plus solide.A la longue et prétentieuse conference de M.Foisy, je veux iépondre que les Juifs ne sont pas arrivés d’hier au Canada; que, sous la domination française, ils s’établirent en assez grand nombre et d’établir les principaux droits des Juifs en cette province.Elle déclarait que “tout Juif, soit sujet britannique ou domicilié en cette province jouira des mêmes droits et privilèges que les autres sujets de Sa Majesté; ainsi que ses héritiers, en toutes occasions et suivant l’intention du législateur; et il sera admis à tout emploi public, quelles qu’en soient la nature et l’importance”.Je souhaite sincèrement que l1 lecture de ces textes légaux canadiens et noire participation au développement de ce pays, même a l’époque que M.Foisy a décrite si poétiquement, apprendront à celui-ci ]a valeur incalculable de la modestie et de la réflexion.Quant à l’intéressante lettre de M.Jean-Paul Robillard, je dois dire que je ne joue pas aux cartes et ne les brûle pas! Et que, assurément, je ne pose guère au martyr! Rien n’est plus étranger à mon esprit.Ja’mais je n’oublie que tous les groupes ethniques au Canada ont le droit et le devoir de s’entr’aider en tous les domaines: économique, politique, éducationnel, intellectuel, artistique et religieux.A prouve que je ne l’oublie guère, c'est qu’à l’époque de la promulgation du règlement 17 concernant les écoles séparées en Ontario, j’ai écrit et parlé pour condamner la législation projetée; la presse juive du Canada tout entier a défendu les mêmes opinion.Récemment encore, lors des persécutions mexirai- j nés, les sociétés juives furent les premières à protester publique- | ment.Jamais je n'ai appelé antisémitisme l’effort du Canada français pour affermir sa situation nationale.religieuse, intellectuelle el économique.Ce que j'ai appelé et appelle encore antisémitisme, c'es! toute déclaration qui dénature, comme le veulent ses auteurs, les faits à l’égard des Juifs; c'est tout rapport faux qui leur cause un préjudice, et publié dans cette intention; bref, j’appelle antisémitisme toute manoeuvre déloyale dirigée contre les Juifs, soit par des scribes insensés comme ceux de la "gang” du Patriote, soit par des gens mal informés.Qui fournit de légumes les "Dominion Stores” et les "Atlantic and Pacific Stores"*?Ht vous êtes prêt à CROISIERE gEW-YORK • bord du LAFAYETTE 3 jours à New-York, à l’hôtel Times Square Visite de New-York en auto««r et de Rockefelle-' Center Retour per le rivièro Hudeon et lee Adirondecks $ 62 7 JOURS Tous freis principeux compris.Direction psr*»""*"* de M.F.HONÏ Départ le 19 août Pour tou* renseignement* s’adresser aux VOYAGES HONE ¦UNIVERSITY TOWER” 660 Ste-Cetherine ouest ou 1245, rue Université HArbour 328A.Partie de cartes à la chapelle de la Réparation Invitation est fette i tous les amis de la Chapelle de ta Réparation de venir prendre part à une grande partie de cartes 9ÿt* dura lieu sur le terrain même du Pèlerinage, à l’abri dit des Pèlerins, mercredi.le 14 août, t g heures du soir (heure avancée) Cette partie de cartes est organisée pour aider a restaurer l’intérieur de la Chapelle.Les prix de présence au nombre de 10, dont 8 de $2.50 en argent, seront tirés au début de la soirée.A la fin de la partie, distribution de 200 prix vainqueurs.Il y aura orchestre, rafraîchissements et nombreuses attractions.Je tramway de la Chapelle circulera toute t , r®* sur l’avenue de La Roussellére.Jeu libre.On est prié de porter cartes et crayons.Billet* en vente à la Librairie Franciscaine, 1010 Mont-Royal Kst, ou sur le terrain du Pèlerinage, le soir de la pvtle de cartes.*r.cas de mauvais tempse.la partie sera remise au lendemain k la même heure \$)JLvk’y‘ Réduises le coût de votie rhauffaxe aY»c fabriqué vendu et Installé par Chalifoux & Fils Ltée Matson fondée en 1847 Usines- Bureau de ventes.St-Hyacmthc üû* Eeaver Hall, Ecrives pour clrcuWrïs*31 Chez les détaillants Les élections annuelles de 1 assf' ciation des marchands-détaillants de Montréal ont donné le résultat suivant: président, M.Hector Lan-gevin.de la maison N.-G.Yahquet-te.représentant les marchands de meubles, 1er vice-prés., M.Andre Latour, les marchands de bois et de charbon; 2e vice-prés, nouveautés; 3e v.-prés., M.John Daly, bou-.cherie; trésorier, M.J-W.Jetté, | maîtres-plombiers; secrétaire, M.j Donatien Berthiaume, bois de cons- ; truction.Ont élé nommés directeurs: MM.I C.-R.LaSalle, chaussures; N.Le- !e Devoir de lundi le rapport de 0l| ('annc|a pour qU’0n en trouve 1 assemblée de M.Bourassa au Lac ,)ans la miljce (h| t-n d des Plages.Vu que ce rapport est Inen, dale (lu c iuiilel 1739 ,ue signe P.S., je presume que vous en , ,ionno joseph Langi et j de , Northland.aux îles de la Maledeine, nous avons annoncé le départ pour le 13 août.Il fallait dire "13 septembre." retour le 19 ainsi que l’indiquait le contexte.Fête champêtre des commis-épiciers LIVRES A VENDRE cuise David et Mondes avait des invention.Donnez-môi un seul raux?Elle n'agirait pus autrement ; chands juifs faisaient relations commerciales étendues Sl vous k pouvez, où la collectivité m Canada, et des bateaux mai- iu>ve du Canada se soit rendue Avis de décès PROVOST A Montréal.K> 8 août 1935.» !'»**• rtê 48 an* 5 moi* *¦*( décédé 8 1 H8tel*nicu, Camilla Provoat, employé df Tramways.2530 ru» St-Jacques Les fu-néraillés auront lieu lundi le 12 courant le convoi tunéhre partira de a» demeure daté No 4536 boulevard Lévesque.St-Vln-cent de Paul a 7 heure» 30 (heure solaire) nour se rendre a l’éRUse RT-Vincent de Paul oti le service ver» célébré a 8 héure».ét de là su cimetière de St-Vlncent de Paul, lieu de sépulture Parents et nmls sont priés dv assister sans autre Invitation si tel était son but.Si votre compte rendu est exact, comme je le crois, existe-t-il un moyen rie faire se rétracter la Presse Canadienne?Ou ne pourriez-vous à tout le moins faire une mise au point dans votre journal?la F le commer- ance et ses lies de ce entre la l’Arn irique.\ets 1761).Samuel Judah et \n-ron Hart s'établirent aux Troiv Rivieres et s engagèrent dans le commerce du blé et de l'immeuble.En même temps un nombre -r-1 Je sais que ma requête vous parai-1 assez considérable de Juifs s’instal tra peut-etre extraordinaire: le De- a Montréal tous u '’¦’i1 i™;™»1 » i»''.'» £$SL ' nmix rtcllrm/iit indtpendank sont 1 î t me'm j on/p ' V.n i I , Sl rares qu’on est dans l’obliga- i «v.'ÔMi/ "c n, n ’ :Samuel •r*co*>* Mon de leurs demander plus ux ha, ‘S,:Vnl'l)»‘"ls mar mires.'l" .chanri de ble cl courtier en im- no ntt nos nm.c ci i meubles.En 1858.Henry Jacobs ces d e nie s sr ^ m t* f fc oL ^ a "“‘T ^ Mi,'hiU'1 ^'haels ouvrirent la cfnhJ'd-t, li'/n "' *• "" Wf-hcj-r- 4- -(«m Excusez, cher monsieur, ces quel-' h , ,1a’ 1 dnn* 1 0n,i" ques mots el cette requête rédigés .q.,- u v ,, , ., à la hâte et croyez que je vous se- , M.iîlse lî“rt fnn'1»|t 'in- rai reconnaissant de ce que vous i int*,le aux ^rois*Hivières el, par pourrez faire pour que la vérité , ''ul,p’ io"a un rA1»’ important triomphe.| ”:ins 'a yie économique de la pro- F' VFNNF ' vnu'° loul entière.Ce fut grâce aux N.D.!.It.Cette lettre n’i.lias i t’fforls ,1c f'h,nr,p'i el d’Isnac Dp-besoin de rommentaires après 1» P^nheimer cju’on construisit le pre-mise au point de M.Omcr Héroux ,n'cr .ehewin de fn en Colombie hier.Nom ne savons pas où la Ca-1 l's établirent aussi le pre- nadian Press a pris son compte ni'cr ,r:,'n électrique entre Vnn-rendu, mais nous sommes à peu!ro,lvcr 01 Westminster.Leur oeu-près eertain que son erreur est in- '¦' t’ développement indus- eoupable de former un état au sein de l'Etat A quoi servent d’aussi extravagantes déclarations, sauf à révéler la haine que vous aocumi-lez.dans votre eoeur?Permettez-moi de rappeler en terminant : 1.Que les Juifs, com me groupe, ne pratiquent guère “l'Achat chez nous”; 2.Que même leurs aliments Kosher viennent des marchés dp la province de Québec; Collectionneur dans une situation difficile disposerait d'environ deux cents volumes en éditions de luxe.Reliures de Kief-fer.Auisourd, Trinckvel, Fonsè-que, etc.Occasion exceptionnelle pour bibliophiles.CRescent 5669.L'Ecole des sciences sociales de Montréal PROGRAMME DES COURS Voici un résumé succinct du 3.Que nos industriels et nos ma- programme des cours que donne l’Ecole des sciences sociales, économiques et politiques de Montréal.nufacturiers choisissent leurs employés sans tenir compte de la religion d’aucun, et que nos ouvriers cherchent à travailler pour des patrons appartenant à n’importp quelle religion (à moins qu’on ne soit prévenu contre riik PREMIERE ANNEE Philosophie sociale ( profes-4.Qu’en regardant le Dominion | Jeurs) a) le R.Père Ceslas Forest) NECROLOGIE «n2l(^{,S,EAi.U.r A Sre-Théréss de Blaln-V1 àr,T«î,-J Aine’ M Victor Brossesu .^OI2£.V,AIR„ 7 A Montttél.le 8.à 25 ,£U* Bolaclalr fin* rte feu Donat dé Joséphine Charlébot* 7 'T7A ''hôP'(»l Sacré-Cœur, le neu.Dtu* Boucher, fille de leu d* Louis Bouchêr “ A 8t.t»prlt.1* 8 Mme Oecar c°rain né* Roalna La fortune volontaire et qu’elle n été trompée.I''’i01 .'Ie Vancouver et dv lTne chose dont nous sommes bien '., certain, c est que M.Bourassa n’a nas appliqué aux partis de MM.\\oorisworth et Stevens le reproché qu il a fait au part) conservateur d’être plus lié aux intérêts d'argent que le parti libéral.La Canadian Press, qui a, de bonne foi.sans doute, répandu cette Co- l’his- drsjardins - A Montréal i* 7 * 77 ! <'rrPur- devrai* rectifier, mais M Rrunêt llfrla DMj‘rb,v pro Papa', préface de publique, byglènVTcoaire morta mté.Aux \èpres du dim.uté infantilè malaÀi. Stîphnipp* « Laprairlé.:™,IVeIliS"‘' in,<,rvion<,r M BouraS- P.s.SEOU’ I* ® * 1} »ns, M Ferdinand Séguhy’épovTx i 'l!1’ a Erneatln* Lussier tel.iv il ban a mi-Tlio Bléj* Social: z«38 NOTRK-DAMB OLKI1 L* Compiirnl* d’Atiuranrc Funéraire URGEL GGIJCGIE.ElHlTCC Incorporée p*r Lettres Patent#* de la Protlncc de Québec au capital de USO.WO.tt ASSI RANCE FUNKRAIRF ET DIRECTEURS DE FUNERAILLEb Taux en conformité arec la loi d*» assurance*, sanctionnée par 1* Parlement d* Quét>*« :• 22 déctmbr* 1916 Dépôt d* 126,000.00 au Gouvernement —^Ha l on sjb o r t ualr es a la dUpoeuioti du puBUr t>EH VILE (JR ET NUIT Majesty l'n examen attentif nous apprend que cette loi fut ultérieurement confirmée r»"* d’autres loix ayant pour but d’en étendre l’application (1) Loi pour déclarer les personnes professant la religion Juive capables de tous |cs droits et privilèges accordés aux autres sujets de Sa Majesté en cette province.(Provincial Statutes of Lower Canada.1832.P- A3 William IV.Chapter 1»VU.) 'V | méni de sainte Claire V (I Vp.rs* ™alHd'r vénériennes.Céagraphi, humaine (professeur: M.' ves Tessier-Lavigne) : l’hom-me et le milieu naturel l’Eta» et le milieu naturel.Droit Public (professeur: M.Edouard Montpetit); oouverna ment du Canada, les gouvernements AL PRONE On annonce: Jeudi nrochain, fêle de l’Assomption R.100; (Samedi prochain, maigre et jeû- ____ ne et dim.prochain, solennité de provinciaux, le régime municinal cette fête).le régime scolaire, le régime parots- ( Miinurd’hui.dans le dioc.de sial.Valleyficld, on fera ia collecte pour Ets oeuvres sociales (professeur1 lc> Clarisse' Dim.prochain, M.A.Saint-Pierre); les problèmes dans le dioc de Saint-Hyacinthe, de la misère, causes étendue etc.on fera In collecte i*mr les oeuvres Oeuvres d'assistanca et diocésaines).I voyance.W-vous que nous servons plus de 2.000,000 de clients satisfaits chaque année?tnenrs la mmm MAGASINS t-IMITEH C’est le meilleur endroit pour vos CHAUSSURES Nous avons des magasins dans toutes les parties de la province.Cuisson efficace avec les poêles ^Propriétaire Vf.ROBERT O- CIE, LTEE J.& P.Davignon, Ltée.ÆeT&m, No 509 ou SOD avec réchaud Modèles manufacturés selon vos specifications.Piece» de réparation pour tout** marques de poêles.1950 est, rue Ontario (angle Dorion) - Montréal Têt.FA.1128 Z.-J.PARADIS, Gér.gén.VOYAGES à NEW*YORK jm (La ville grande comme un monde) f .Par le St-Laurent, le Golfe, ,1m l’Atlantique et la rivière Hudson Prix d'aubaine $ 7 jours 58.1 *65.9 jours Cabine intérieure I 2 et tou* repes par personne i partir de $70.Montréal-New- York i bord du "LAFAYITTI” Cabine cl repu comprit i partir t — Départ 19 août Montréal et Québec à bord du ’ Lafayette”, charme de l’atmosphère française; cabine extérieure à 2 et tous repas, vin compris — 3 jours à New-York; hôtel 1ère classe, centre des amusements, magasins, etc., chambre à 2 avec bain; visite complète de la ville en autocar — Retour bateau une (ournee entière sur l'Hudson Hébergement Albiny, de là en autocar à Montréal, par .00 • — Y compris ch.de fer Montréal-Québec, à l'aller.• —Chambre seul aux hôtels, en plus — $3.00.Il—Voyage de 7 jours — Aller ''Lafayette” 19 août comme ci-dessus —-2 |Our« à New-York, hôtél compris - Retour en autobus lapide de lOur.direct à Montréal: arrivée soir dimanche 25 août, $ eo.00 par personne • —Chambre seul avec bain à l’hôtel, en plus $1.00.• — Billet pour rentrer à Québec, au retour, en plus.C — Départ 19 août Montréil et Québec à bord du “Lafayette" comme ci-dessus — 1 journée à New-York — Retour à bord de la "Duchess of Atholl” - Cabine au tarif minimum I 2 ^70“^ et tous repas, par personne * • —Cabine extérieure *ur le D.of Atholl.à partir de $2.50 en plus.D — Départ 19 août de Montré»! en autobus à Albany — Hébergement — Le lendemain bateau foute la journée sur l'Hudson — 3 tours à New-York — Hébergement, chambre à 2 avec bain; vis.ta complète de la ville en autocar — Retour par la "Duchess of Atnoll".Cebme extérieure i 2 et tous repas, par person- 9 —- Chambre seul aux hôtels, en plus —- $3.00.CROISIERES PAR LA “D.OF ATHOLL" De Montréal et Québec à New-York et retour 9 jours dent I à New York.Départi les 9 et 19 août.Cabine extérieure à 2 et tous re- pas.par personne à partir de $75.Nombreux autras* voyages au Saguenay, les Lacs, le Coite, Terronewve, les Bermudes, las Antilles, etc.— Renseignements sur demande.IE DEVOIR » VOYAGES 430, Notre-Dame I*t Tel.HArbour 1241 Montréal VOLUME XXVI — Ne 183 SAMEDI, 10 AOUT 1935 — CALENDRIfcft — Demain: DIMANCHE 11 AOUT IMS 9e Pente.Du dim., semld.Lever du soleil, 4 h.54.Coucher du soleil, 7 h.15.Coucher de la lune, 0.55.Premier quart, le 7, à 8 h.29 m.du matin.Pleine lune, le 14, à 7 h.50 m.du matin.Dernier quart, le 20, à 10 h.23 m.du soir Nouvelle lune, le 28, à 8 h.6 m.du soir.LE DEVOIR U DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de r“A.B.C.” et de U “C.D.N.A.” TEMPS PROBABLE AUJOURD’HUI : BEAU ET CHAUD Le Sénat des Etats-Unis adopte le projet présidentiel de sécurité Assurance contre le chômage, pensions vieillesse et allocations pour les mères et pour les enfants nécessiteux Washington.10 lS.de p.A.).- Sans même aller aux voix, le Sénat a adopté le projet présidentiel de sécurité sociale, lequel avait déjà l’approbation de la Chambre des représentants.La nouvelle loi, que le président Roosevelt estime la plus importante mesure qu'il ait proposée, permet au gouvernement d’établir une assurance contre le chômage, des pensions de vieillesse et des allocations pour les mères et pour les enfants nécessiteux.Le nombre des personnes qui pourraient en bénéficier un jour s’élèverait présentement à 25 millions.La réalisation du projet entraînerait l’établissement d’impôts qui pourraient donner au fisc 3 milliards de dollars par année avant 1950.Ce sont: payable en partie par le patron, en partie par le salarié, un impôt de 3 pour 100 des salaires ne dépassant pas $3,000 par an, et, payable par le patron qui emploie au moins huit personnes, un impôt de 3 pour 100 des chiffres de payes.Le premier impôt devrait permettre de former d’ici à 1980 un fonds de 50 milliards et de verser aux anciens sa- lariés d'au moins 45 ans 85 dollars par mois.Pour aider le vieillard nécessiteux ne bénéficiant pas de cette assurance, l’Etat fédéral lui donnerait 15 dollars par mois, pourvu que l’état où vit le nécessiteux en fasse autant.L’aveugle nécessiteux recevrait une aide semblable, quel que soit son âge.Le second impôt alimenterait une caisse d'assurance contre le chômage.Relativement à celui-là, la loi permet des exonérations qui peuvent s’élever jusqu’à 90 > pour 100 des contributions que les! Etats de la république pourraient! exiger pour des caisses d’assurance contre le chômage qu’ils établiraient.Plusieurs membres du Congrès ont exprimé l’opinion que la Cour suprême du pays jugera la nouvelle loi inconstitutionnelle en partie, sinon en entier.Le calme de la séance marqué par l'adoption a contrasté avec le tumulte que la discussion du projet a suscité au cours des sep» mois qui se sont écoulés depuis que M.Roosevelt' a proposé la mesure.Mort de M.J.-E.Phaneuf Député de Bagot à la Législature depuis 1913 St-Hyacinthe, 10 (D.N.C.t — M.J.Emery Phaneuf, député de Bagot à l'assemblée législative, est décédé hier après-midi, vers 2 heures, à son domicile, à St-Hugues, après une longue maladie.11 était âgé de 72 ans.Le défunt, veuf de Georgiana Houle, laisse trois fils et une fille, Me Emery Phaneuf, avocat de Montréal, MM, Camille et Jeau-Paul Phaneuf, aussi de Montréal, et Mlle Ruth Phaneuf, de St-Hugues; deux frères, Fortunat Phaneuf et M.l'abbé Guillaume Phaneuf, curé de Ste-Cécüe de Milton; deux beux-frè-res, MM.Georges Houle, de Montréal, et A.Lefebvre de la Californie.M.Phaneuf était né à St-Hugues, dans le comté de Bagot.le 14 février 1863.fils d’Isidore Phaneuf et de Marie Dubois.Ancien marchand.il était directeur de la Mutuelle du commerce, assurance contre le feu, et de la compagnie Mercantile d’Assurance contre l’incendie, de St-Hyacinthe.Il fut d’abord candidat libéral à l’élection complémentaire du 16 janvier 1913, en remplacement du Dr F.G.Dai-gneault, et fut élu par acclamation.Réélu en 1916, 1919, 1923.1927 et 1931.Il fut aussi maire de St-Hugues.Les funérailles auront lieu à l'église paroissiale de St-Hugues, lundi.à 10 h.(solaire).Une dictature en France Le régime actuel n'en est pas à l'abri si tous les décrets proclamés jusqu'à date ne sont pas observés, déclare Laval aux 86 préfets Paris, 10 août (A.P.) Après avoir proclamé quatre-vingt-trois nouveaux décrets-lois, hier, destinés à parachever l’oeuvre commencée par les précédents pour faire baisser le coût de la vie et revigorer l’activité nationale, le président du conseil, M.Pierre Laval, a déclaré que le régime actuel n'est pas a l’abri d’une dictature en France si tous les décrets proclamés à date ne sont pas observés.11 a expressément dit aux préfets des 86 départements, réunis pour la première fois par un président du conseil, que l’inobservance des de-rrets-lois va mettre en jeu le sort de la république et et la vie du pays.A dit-il, de prévenir le drame qui ne manquera pas de se jouer si les décrets sont foulés aux pieds, si les manifestations hostiles se répètent et se généralisent.Entre temps, la presse de droite et la presse de gauche s accusent réciproquement d’avoir contribué à soulever les manifestations ouvrières dans les arsenaux maritimes.A Toulon, par mesure de prudence, on a grossi de 1,000 le nombre des gardes mobiles.On sait que (leux hommes y ont perdu la vie et que cinquante environ ont reçu des blessures,' lors des manifestations de cette semaine.On prévoit de nouveaux désordres dans ce port méditerranéen.Des affiches du Front populaire invitent les ouvriers à protester contre les décrets.Les Anciens Combattants annoncent qu’ils protesteront dimanche à Toulon contre la coupe de ! leurs pensions.Le gouvernement se propose de ; faire accepter scs décrets, non par s la force mais par la persuasion.Même ceux qui demeurent sceptiques sur l’observance des décrets disent que c’est le “premier effort réel tenté pour combattre la dé-du parlement pression en France”.Le gouverne-vous, préfets, ! ment les ayant promulgués, il s'a- charnera à les faire observer.Les 83 nouveaux décrets pourvoient à l'exécution de travaux de chômage, à des prêts aux départements et communes, à la constitution d'un comité consultatif national.ayant à sa tête M.Charles Rist.(M.Rist est le frère du docteur Rist venu donner des cours sous les auspices de l’Institut scientifique franco-canadien à Montréal, il y a deux ans environ).Les décrets pourvoient aussi à l’amélioration du commerce avec les pays étrangers et avec les colonies, etc.L’Union catholique des cultivateurs Conférence du R.P Deguire.S.), au congrès Grand Séminaire termédiaire entre les cultivateurs] Feu M.A.Bourgeois Nous apprenons la mort de M, Agna Bourgeois, ancien commis voyageur de la maison William Davies Co„ décédé hier soir, à l’àge de 63 ans.à son domicile, 12028 nie L’Archevêque, à Montréal-Nord.M.Bourgeois fut vice-président de l’Association catholique des voyageurs de commerce et président des Zouaves pontificaux de Saint Clément de Viauville.Outre sa femme, née Cusson (Fiorina), il laisse deux fils, MM.René et Roger Bourgeois; une bru, Mme Roger Bourgeois, un petit-fils, Guy Bourgeois, et deux frères, MM.Edouard et Desperd Bourgeois.La dépouille mortelle est exposée au salon mortuaire Lapointe, 4156 rue Adam, et les funérailles auront lieu lundi matin, à 8 h.30, en l'église Saint-Clément de Viauville.Feu Mme Th.Jean Mme veuve Théodule Jean, née Chamberland (Marie), est décédée hier à St-Philippe de Xéri.La défunte était âgée de 85 ans.Lui survivent: cinq fils: MM.l’abbé François-Xavier Jean, de l’Ecole d’agriculture de Ste-Anne de la Pocatière et secrétaire de la Société diocésaine de Québec; le notaire J.-A.-P.Jean, de ITslet; Me Joseph Jean, député de Maisonneuve aux Communes; Wilfrid, cultivateur de St-Roch des Aulnaies; et Zébédée, cultivateur de St-Philippe de Néri; deux filles, Mère Marie de l’Espérance, des Franciscaines missionnaires de Marie, à Québec; et Mère Notre-Dame de Liesse, des Franciscaines également, à Rigaud; un frère: M.le curé Chamberland.de Montebello.Les funérailles auront lieu di.à St-Philippp de Néri.Nos sympathies à la famille en deuil.£a Politique Les nominations ne sont pas encore annoncées Ottawa, 10 (C.P.I.— Le premier ministre, M.R, B.Bennett, a déclaré hier soir, au sortir d'une réunion du cabinet, qu'il n’avait pu atteindre le gouverneur général, par téléphone, à Québec, et qu’il ne pouvait par suite annoncer les nominations faites.Ces nominations doivent être, en effet, approuvése par le gouverneur général.En son absence, le gouverneur général est remplacé par le juge en chef sir Lyman P.Duff, mais ce dernier est aussi absent de la capitale.On dit que six juges, sept sénateurs et plusieurs sous-ministres ont été nommés.Quant à la date des élections, elle ne .sera vraisemblablement pas annoncée avant la semaine prochaine.On assure quelles auront lieu le 30 septembre.M.King dans Prince-Albert Ottawa, 10.(C P.) M.Mackenzie King, chef du parti libéral, a reçu la nouvelle hier soir, à Ottawa, qu’il avait été le choix unanime de la-convention libérale dans le comté de Prince-Albert (Saskatchewan).C’est le Dr Thomas Robertson, président de l’Association libérale du comté, qui télégraphia la nouvelle à M.King.Celui-ci répondit, par télégramme, qu’il acceptait.Le congres du La conférence de Paris, Grand seiKinaire vendredi, pour régler le Les assemblées Voici la lisle des assemblées politiques qui se tiendront aujourd’hui et demain: Hier, environ 200 prêtres assis-! taient aux dernières seances d'études sociales — Les travaux présentés sur les oeuvres de jeunesse et le problème agricole — Allocutions de Mgr Chaumont et de S.E.Mgr Papineau Le congrès d’études sociales tenu au Grand Séminaire est terminé.Ce fut un succès.En particulier, hier, le dernier jour il v eut une assistance d’environ 200 prêtres parmi lesquels plusieurs étaient venus de loin.Le matin, M.le cha-noine Drouin donna une conférence sur les oeuvres de jeunesse; puis il v eut un échange de vues très intéressantes sur les rapports de TA.C.J.C.avec les autres organisations d’action catholique groupant les jeunes dans des mouvements spécialisés.L’après-midi fut consacré au problème agricole: le R.P.A Deguire S.L.aumônier général de l’U.C.r.donna la conférence sur la condition île nos agriculteurs et le moyen de la relever; puis M.Pucet, secrétaire général de rU.CC., fit un rapport sur cette organisation.Son Excellence Mgr Papineau, évêque de Joliette, illustra cette journée par sa presence.différend italo^ethiopien Mgr Chaumont S.I irlé de celte Voici le résumé de la conférence donnée hier, au congrès d’études sociales, au Grand Séminaire, par le.R.P.Alphonse Deguire aumônier de l'Union des Cultivateurs.Le R.P.Deguire a par association agricole: L U.C.C.1.Nécessité de l’U.C.<-• ou d’une association professionnelle agricole indépendante.Le droit d’association est un droit naturel a tous les homines.On a reconnu ce droit à toutes les classes de la société: aux professionnels.aux commerçants, aux ouvriers.On l’a même accordé aux trust a rds.Peut-on le refuser aux cultivateurs?•s L’usage de ce droit est-il moins nécessaire pour les cultivateurs’ On peut dire que si les cultivateurs comprenaient la nécessité de l'union pour eux et savaient ce que c'est que l'U.C.G„ tous se feraient un devoir d'entrer dans leur association professionnelle.IL Rut de l’U.C.C.Les Statuts de TU.C.C.disent: “L’union a pour but de promouvoir et de sauvegarder les intérêts généraux de l’aitriculture".Donc, le but de l’U.C.C.n’est pas de travailler d'abord pour les intérêts des individus et ensuite pour les intérêts de la classe agricole.Au contraire, ce que l’U.G.veut, ce n’est pas tant de permettre à tel ou tel rultivateur de s'enrichir que de permettre à tous ceux qui font et feront partie de la classe agricole de respirer à l'aise sous le soleil du bon Dieu; et cela, non seulement corporellement, mais aussi spirituelement.III.Organisation de l’U.G.G.Gettc organisation est subordonnée au but comme le moyen à sa fin.Le rôle du bureau central est de mettre à In disposition des cultivateurs tous les services capables d’améliorer leur situation au point de vue intellectuel par la science agricole, économique, par une sec-Mon d’achats et de ventes en commun, par une caisse d’épargne et de crédit et par une société d’assu* rinces; politique en servant d’in- ___t mar- I et les gouvernements; religieux en encourageant les cultivateurs à faire de l’action sociale catholique.L’activité dans les diverses sec-Alphonse lions du bureau central dépend de jy l’activité des sections correspondantes du cercle local, l.e champ d’action du cercle local pour la paroisse est aussi vaste que celui du J Québec 10 (D N C ) S F le! bureau central pour toute la pro-, cardinn) Villeneuve' vient de faire! ''VVf'' .! les nominations suivantes: M.l’abbé Limon diocesaire a pot i p.m- Emüe Riais, nouveau prêtre, a été] Québec Kl cDVCi , .4U IS „ cipale fonction de fonder des ocr-, nom a a S unl-Fnlirem ! ‘ ’ ' 1<,) V' ) .L orgn- catholique (,|cs dans toutes les paroisses du i yj l’abbé Paul Fmilc Pel.trit nu 'V'1 nia.r‘jhe rnndement du diocèse, et de voir à ce que chaque j ^ ^ ^'ration, à cercle retire de l’association le plus Nominations dans le diocèse d Québec Aujourd'hui A VALLEYFIELD.A 2 h„ assemblée de M.Maxime Raymond, député de Beauharnois aux Gom-munes.M.Fernand Rinfret compagnera.A COOKSH1RE.A 2 h., (heure solaire), cet après-midi, ronven-l lion conservatrice pour Compton.j MM.Weir, ministre de l'agriculture, et Fauteux, sénateur, y assisteront.Demain A L'ASSOMPTION.A 2 h.30.(heure solaire), dans la cour du! collège ou dans la salle académique,! en cas de pluie, assemblée de M.P.-A.Séguin, député fédéral.M.Daniel.conseiller législatif.M.Reed, député provincial, et M.Rernard Rissonnette, avocat, raccompagneront.A VICTOR IA Vif,LE.— A 2 h.38, assemblée de M.Maurice Duplessis.Les députés Klie et Sauvé, ainsi que Me Lucien (îendron l'accompagneront.A SAINT-SAUVEFR DES MONTS.Assemblée de M Athanase David, après la grand’messe.18 candidats ‘‘stevenistes’’ officiels Ioronlo, 10.(C.P.) — L'organi du parti de la Désapprouvé offi-suivants: dans lames Mgr Chaumont.v.g„ et directeur de l'Action catholique dans le diocèse de Montréal, clôtura ce congrès par une allocution tout imprégnée de surnaturel et d'amour des âmes.Après avoir remercié l’organisateur de ces journées M.Desrosiers et M.le Supérieur du Grand Séminaire, de l’hospitalité donnée au clergé pendant ces journées d’études, apres avoir remercié les conférenciers et les auditeurs.dont un bon nombre sont venus de loin, laissant pour venir d'importantes occupations, il exhorta les prêtres à faire de Faction catholique selon les désirs de l'Eglise.“Nous sommes venus, dit-il, l nous initier à l’apostolat.C'est à l ac- râme qu’il faut s’en prendre.Et I comment?Que les curés organisent l’action catholique dans leurs paroisses; ils trouveront pour M.Edcn représentera la Grande-Bretagne baron Aloisi, l’Italie - L’article XVI covenant - La fermeture du canal de Suez aux navires italiens le 10.sation centrale tauration nationale ciellement les Candida John-E.Campbell Ilderton, Middlesex-Ouest; Herman-R.cela différentes méthodes.Il on est une qui consiste à grouper environ cinq ou six militants pour chaque groupe: hommes, femmes, jeunes gens, jeunes filles.L’autre méthode que je recommande spécialement consiste à prendre les présidents, vices-présidents, secrétaires des organisations religieuses paroissiales et d’en former le comité d’Action catholique.II faut ensuite prêcher à ce groupe d’action catholique par soi-même sans doute mais surtout par d’autres.Il faut s’appliquer à leur indiquer brièvement de temps à autre quelques points particuliers de leur tâche, à leur apprendre surtout le catéchisme e» l’Evangile, ne pas négliger surtout les enfants.Il est extraordinaire comme on peut arriver à en faire des apôtres; car eux aussi savent comprendre la grandeur de l’apostolat.11 est si facile de leur montrer à prier pour ceux qui ne prient pas.à communier pour ceux qui ne communient pas Gagnez un apôtre, celui-ci à son tour vous en amènera d’autres.Apprenons avant tout à nos laiés que l'obéissance est la vertu principale requise pour faire de la bon- Ecartons Paris.9 (S.P.C.-Havas)— Le président du conseil des ministres, M.Pierre Laval, a formellement invité la Grande-Bretagne et l’Italie à envoyer des représentants à Paris vendredi prochain, pour des entretiens dont le but sera le règlement du différend italo-éthinpien.La Grande-Bretagne a désigné comme représentant son ministre des affaires de la Société des nations, M Anthony Fden.Le représentant de l’Italie ser^ le baron Aloisi, délégué à Geneve.Les entretiens auront pour base le traité de 1906 qui définit les sphères d’influence de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Italie en Ethiopie.Jamais l’Ethiopie n’a accepté ce traité, et jamais il n’y a eu délimitation des “sphères d'influence”, L'exportation d'armes en Ethiopie Londres, 10 (S.P.A.) Il est fort possible que Londres repermette l’exportation d’armes en Ethiopie, si c’est à un échec qu’aboutit la conférence que l ltalie, la France et la Grande-Bretagne auront à Paris la semaine prochaine.Le gouvernement britannique demeure résolu â laisser le chef du gouvernement de la France.M.Laval, prendre l’initiative de proposer des solutions au cours de la conférence 11 croit qu'il serait moins difficile à la France qu’à la Grande-Bretagne d’obtenir quelque chose de l'Italie.Gettc attitude néanmoins ne va pas jusqu’à em-pêehei le délégué britannique, M.Fden, de formuler des propositions.On sait que la presse anglaise a annoncé, il y a plusieurs heures, que les États-Unis avaient chargé un de leurs anciens ambassadeurs en Allemagne, M.James-W.Gérard, d’aller à Rome parler du différend italo-éthiopien a M.Mussolini.M.Gérard, qui est présentement à Rome, a dit que l’information est erronée.Il a ajouté l’explication suivante: J'ai toujours éprouvé de l'admiration pour le Duce, avant que le différend italo-éthiopien devint aigu, et je lui ai demandé une audience.Il est beaucoup question dans les journaux anglais du passage suivant d'un récent discours de M.Edcn: Quelle que soit la tournure des négociations tripartites, le Gon- seil de la Société des nations se réunira le 4 septembre.Nous avons fixé un jour avant lequel les négociations devront avoir réussi, faute de quoi le Conseil aura à remplir les obligations que lui impose le covenant.Gette dernière phrase signifie que si les négociations échouent, le Conseil devra faire appliquer l’article XVI du covenant, qui exige l’adoption immédiate de mesures militaires et de mesures économiques contre l'agresseur.II y a lieu de penser que la Grande-Bretagne coopérerait à l’application de cet article.Il ne serait pas quesiion de mesures militaires: elles sont classées inexécutables.Quant aux mesures économiques, l’un des premiers problèmes qu’elles poseraient serait la fermeture du canal de Suez aux navires italiens.Une convention conclue en 1888 stipule que le canal de Suez est à jamais soustrait aux règles du blocus.Les signataires rlc cette convention sont: la Grande-Bretagne, la France, ITta-lie.l’Allemagne, l'Autriche, la Rus-sic, les Pays-Bas, l'Espagne et la Turquie.La Grande-Bretagne a réaffirmé son adhésion en 1914.puis en 1922, dans des déclarations unilatérales.Enfin, la convention se trouve confirmée par le traité de Versailles.Mais il y a les articles XIX et XX du covenant de la Société des nations.Le premier recommande aux membres de la Société de réexaminer les traités contenant des conditions dont le main tien unit mettre en péril la paix du monde.En vertu du second, chacun des membres reconnaît que le covenant abroge toutes les obligations ou ententes avec lesquelles il est inconciliable.Certains journaux affirment qu’en définitive M.Fden a "sommé” l'Italie.La conférence de vendredi Rome, 10 (S.P.A.) — L’Italie se prépare à la conférence qui aura lieu à Paris vendredi prochain.Des milieux bien informés disent qu’il est pou probable que les deux autres signataires du traité de 1906 — la France et la Grande-Bretagne puissent satisfaire par des concessions économiques l’ambition de l'Italie quant à l’Ethiopie.Ils affirment que les articles économt-ques du traité d'amitié conclu avec l’Ethiopie en 1928 n’ont jamais été validés.Nomination de M.B.J.Roberts Comme adjoint du sous-ministre des finances à Ottawa ne action catholique Stittsville, dans Carleton.et .1.-0.j donc avec grand soin ceux qui ne Cordeau, dans Monlréal-Maisonneu-; s,‘ soumettent pas à la hiérarchie.\T.Le bureau central de l'organisation steveniste a reconnu 18 candidats.jusqu ici Le parti Stevens jt Québec Ottawa, (10 S.nett-J.Roberts, P.G.), qui èlait La taxe de vei te Le marchand doit la percevoir, déclare le recorder Semple M.le recorder Semple a entendu hier entre autres causes de taxe de vente celle de M.Emery Lamar- M.Ben- contrô- ! ('he, un marchand do là leurs de de payer cigarettes taient.La Sachons aussi éloigner de nos grou-j pements d’élite, ceux qui n’agissent pas en catholiques.Nous fe-j rons de l'action catholique si nous : nous en occupons.Car le ministère ! sacré des prêtres à l'heure actuelle ¦ a besoin d'etre appuyé par leur action sociale: si les curés le veulent faire cl l'on pout ap- ! le remède à bien des i de services possible IV.L’Ü.G.C.ET LA POLITIQUE.Sur ce terrain délicat, je me contente d'exposer les principes.Si on entend par politique la défense des intérêts d’un parti, souvent au détriment du bien commun et en particulier de la classe agricole.il est évident que l’U.G.G.ne peut pas fraterniser avec celle politique de parti.Si on entend par politique la défense des intérêts communs à tous les membres de la société ou de toutes les classes sociales; alors, le rôle de l'U.G.G.est de travailler, de concert avec nos gouvernants, à améliorer la condition des cultivateurs.L’U.G.G.n'a pas le droit de faire de la politique de parti.Mais, PU.G.G.n’a pas le droit non plus de se désintéresser de la vraie politique.VI.F.‘U.G.G.ET LE CLERGE Dans chaque paroisse PU.G.G., a besoin du prêtre pour naître, se maintenir et progresser.Dans chaque paroisse, le prêtre n besoin de PU.G.G.pour faire plus de bien aux cultivateurs.Selon une remarque de Benoît XV, dans une lettre à l'évêque (le Berga-tne: Il suffit que le salut des âmes soit en péril sur le terrain économique pour que ce soit un devoir pour le prêtre d'y pénétrer.Une classe agricole non pas riche et jouisseuse, mais à l'aise et chrétienne serait, chez nous comme en Belgique, le plus solide rempart contre l'expansion des doctrines communistes à la campagne.Un cercle constituerait pour rha-rime rie nos paroisses rurales un foyer d’action catholique qu’il est grandement temps d’opposer à Par-! tion paganisante même de certains! catholiques.| N’oublions pas que le peuple an ; parliendrn à qui lui témoignera Ici plus grand amour.Et.Pamour se! prouve par des actes, par des sacrifice*.* p monastère ! vis.du Précieux-Sang de Lé- M.l’abbé J.-Donal Nadeau, vicaire à Snint-Côme, a été nommé curé a Saint-Hilaire de Dorset.M.l'abbé Adélard Gagnon, minier des Soeurs Trappistines de Sl-Romuald.a été nommé curé â St-(.vrille de Plslet, en remplacement de M.l'abbé Georges Mercier, démissionnaire pour raisons de santé.M.Pnbbé Ephrem Veilleux, aumônier de l'hôpital de Reauceville.a été nommé curé de Sainte-Rose de Dorchester, en remplacement de M.l'abbé Ed.Rourrel, démissionnaire pour raisons de santé.i M.l'abbé Thomas Gloutier, chapelain de l'Ecole normale de Beau-ccville, a été nommé aumônier de l'hôpital de Beauceville.et Journaliste en captivité Peiping.9.(S.P.G.Hnvns).Des bandits chinois ont rendu la liberté à un correspondant de l'agence de presse d'Allemagne, M.Her-j brrt Millier, mais gardent encore en captivité un correspondant du Manchester Guardian, M.Gareth ,lo-| nés, enlevé en même temps que M.Müller.Celui-ci affirme que M.Jones et lui ont été enlevés sur un ordre d’autorités militaires japonaises rl parce qu'ils étaient au cou-1 rant d'un projet japonais d'invasion du Tchaliar, La grève des marins Cornwall, Ont., 10.La ville de! Cornwall est le centre ce matin des | manifestations grévistes contre les, salaires insuffisants et 1rs mauvaises conditions de travail dont se nlaignent les marins en service entre Fort-William et Montréal.N n'y amas ru hier midi de déclaration générale de grève, comme bn l'avait annoncé.Les manifestations sont limitées à de pelils groupes.Elles paralysent toutefois sept navires des lacs.écho jeudi a la rumeur d'une candidature stc-veniste dans Gharlevoix-Sagiienav.Gettc rumeur nous a été confirmée hier après-midi.Il s'agit d’un nil-ti va leur en vue des environs de La Malbaie.Ses amis affirment qu’il ralliera le gros de la classe agricole sans distinction do partis! M.Pierre F, Casgrain, député libéral actuel, aura donc deux adversaires.M.Henri D'Auleuil.qui sera vraisemblablement choisi comme candidat conservateur, demain le candidat steveniste.Des que M.Rennell aura annoncé la dissolution des Chambres et la dale des élections, l’organisation Stevens dans Québec fera connaître les noms de tous ses candidats.On projette toujours d’avoir des porto-drapeau dans tous les comtés du district.A moins de retards imprévus, 1rs noms de tous les candidats stcvcnisics seront connus â la fin de la semaine prochaine, île même un bon nombre de clubs seront ouverts, fl est question que le Club Stevens de Limoilou soit inauguré officiellement mardi on mercredi.De même, on projette de fonder un club Slovens tout prochainement à Sainl-Fêlieien, dans le comté du Lac Saint-Jean.Actuellement des représentants de l’organisation du parti de la rrs-tauration sont dans le bas du fleuve "où il se manifeste, nous dit-on un fort courant stcvenisle”.A tout événement, il \ aura du gros nouveau à l'organisation Sic-1 cens la semaine prochaine.M Jar-! nues-Narcisse Gnrti-r organisateur' de la province, es' attendu à Que-! bec au début de la semaine.tout peut se porter ainsi maux.* S.E.Mgr Papineau Enfin.Son neau.évêque Excellence Mgr Papi- ! de Joliette.dans une! vibrante allocution, remercia les! organisateurs d’avoir ouvert les ! portes du Grand Séminaire pour ce! congrès non seulement aux prêtres i du diocèse de Montréal, mais aussi ! à ceux des diocèses étrangers.Il n | fait remarquer qu’il voulait souli* gner par sa présence toute la con-i sidération qu’il porte aux questions traitées durant ces journées d’études et principalement aux questions agricoles puisqu'il est ' fier d’être un évêque rural.Il «j en voulu laisser aux auditeurs •tciix conseils très importants' loj souhaite que la J.A.G.donne a: membres une formation rcli-1 complete puisque r'csl par! roussira a redonner à la agricole la fierté de sa pro-! ajouta (,||C |„ ,| y ,¦ (iojt rester indépendante (|4.fi'< < I afin de ne pas attirer sur olloYor-tams sin .merits de défiance I T I ! V •'* !ou‘ intérêt à lais-i ser ta J.A.G.indépendante puisque cette dermere !„( prépaie ’( Tii donnera dans un avenir rapproché scs meilleurs membres.2o Ouelles q«.c soient, ajouta-t-il, vos opinions sur I organisation de l’Action en 'toc ln v''i.s de l’atitori ne sc fait entendre Mi.vez-la fidèlement afin que votre r ni h0l| VO" ',f‘ ''‘Triable ar|j„„ catholique qui, essentiellement comporte soumission à |:, Mérf leur des garanties de l’Etat, de- h'.iac, qu vient adjoint du sous-ministre des finances.G’est le ministre des Ei-fiances.M.K.-N.Rhodes, qui 1 annoncé sa nomination.Gradué die l'Universitc de Toronto en science politique, M.Roberts est depuis près de 19 ans Tun des principaux fonctionnaires I du ministère (les Finances, Il a ! été secrétaire de la commission i d’enquête sur le tarif douanier en j 1920; il a été l’un des collaborateurs de la commission d’enquêle sur les chemins de fer et autres moyens de transport en 1932; Tannée suivante, il ‘a été secrétaire de la commission d’enquêle sur les questions bancaires et monétaires.M a déjà fait partie de comités chargés de questions concernant plusieurs départements.En vert'll d’une loi adoptée au cours de ia dernière session, il est membre du bureau du prêt agricole.Contre le fascisme et la guerre rue Mon-a plaidé que les inspec-a ville auraient dû otfrir la taxe sur le paquet de de 25 cents qu’ils aehe-cause a été remise au 16 pour supplément de preuve, mais le recorder a fait sur la question le commentaire suivant: L’article 42 du règlement 1336 stipule claire ment qu’un marchand qui refuse ou néglige de percevoir la taxe est passible d'amende.G'csl donc son devoir de percevoir la taxe.Non seulement doit-il la recevoir, mais la percevoir.Il est de son devoir de garder la marchandise de son côté du comptoir jusqu’à ce que le prix d'achat et la taxe aient été payés; le vendeur ne doit pas at tendre que l'acheteur offre de payer la taxe, mais son devoir est d'insis-ter pour que la taxe soit payée.Me Famille Tessier a fail remar-remarques du recor-importantes pour la qu’elles confirment que l'obligation et le perception de la taxe e marchand.A une sé- hi (h II ses gieuse h.qu'on classe fession.f| tholique.dès nié ecclésiasti Moscou, 10 (S P.A.) nnre du congrès de l'Inlernatio-1 phe unie communiste, le secrétaire du I non comité exécutif du groupement de ! fuse jeunesse de l'Internationale, qui se nomme Ghemodanoff, a préconisé une étroite coopération des jeunes communistes avec les associations de jeunesse "bourgeoise”, v compris les associations religieuses, pour combattre le fascisme et la guerre.Il n dit que l isolement de la jeunesse communiste constituait Tune des erreurs du passé et que c'est en grande partie cela qui a enn.èché d'enrayer le fascisme ci.Allemagne et en Italie.Il a affirmé que (les millions de jeunes se ligueront contre le fascisme et la guerre partout dans le monde.Il a aussi affirmé que l’Internationale de la jeunesse communiste obtient du succès aux Etats-Unis et dans d'autres pays.quer que ces der sont très ville, attendu sa prétention | fardeau de la I reposent sur La Gour du recorder aura vrai-semblablement l’occasion, dans i cette cause ou dans d'autres, d'aller loin et de décider si oui ou le marchand est obligé de re- refu- .de vendre a quiconque payer la taxe.Acfion rejetée chic.nr- m Départ du "Lafayette Le Havre.10 (P.G.) t,n ttnvvp maritime étant réglée, le l.nfancttr a levé Tanrre hier après-midi le Canada et les Etats-Un Une biographie de sir Henry Thornton L ^llc de France’’ et le "Conte Crande" pour à bord, une délégation de ,32(/üoî riens combattants français mO von rendre visite à leurs frères d armes canadiens qui conibatti.rent en France de 1914 à 1918.Toronto, 10 jours sortira des graphie de sir aneien président de l'Etat, décédé t Dans quelques presses une bio-Henrv Thornton, (lu réseau ferrn- v a environ deux ans.I.p livre, dont l'nu-ten.- est M.t) Areee Marsh, journaliste, porte le titre suivant: “The Tragedy of sir Henry Thornton’*, New-York, 10 Deux paquebots appareillent à midi pour les ports européens: le paquebot français Ile-de-Franee et le paquebot italien Conte Grande Parmi les passagers du paquebot français, on relève le nom de M.René Domman-ige, député de Paris, et Madame, ainsi ou’ur.groupe d'ingénieurs aé-ronautiques français et italiens, qui retournent en Europe après une tournée aux Etats-Unis.M le juge McDougall, de la Gour supérieure, a rejeté hier l'action de 'I.Jacques Beaudoin contre la Compagnie des tramways de Montréal.Beaudoin était passager dans l'automobile de Paul-Emile Rleau lorsque celle-ci vint en collision avec un tramwav rn juillet 1932, an «le des rues Viau et Hochelaga.I rois personnes ont perdu la vie dans cet accident.I n jugement antérieur a été rendu dans une autre cause au sujet du même accident, contre la cornpa-«nic, et il a été confirmé par la Cour d'appel.Le demandeur Beaudoin faisait état de ce insemenl pour établir la responsabilité de la compagnie, mais le juge n refusé de considérer ces décisions comme liant sa décision parce que la preuve île la défense nu second procès était autre et plus complète que celle qui a été soumise au jury dans le premier procès.Aves-voui bassin d* boni livres?Adressez-vous au Service do librairie du ‘'Dovotr’N 430 Notre-Dame o*t, Montréal* LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 10 AOUT IVJS VOLUME XXVI — No loi L’affaire Randell La version du “Soleil”, que fait sienne le Premier Ministre fiJ)oaVa“ reçu *a somme i échangea des coups; quand le désordre eut cessé, Monroe paria Voici, telle que publiée par le Soleil du samedi 3 août (nous la reproduisons avec les litres et sous-titres de la feuille ministérielle) la version de l’affaire Handell que fait sienne le Premier Ministre, ainsi qu'il l a déclaré à notre représentant à Québec.Il est probable que demain, à Victoriaville, M.Duplessis reviendra sur cette question.Sous donnerons naturellement sa version, comme nous le faisons aujourd'hui pour celle du Soleil, approuvée et ratifiée par le Premier Ministre.M.Duplessis cherche un scandale et découvre sa propre mauvaise foi Petit roman policier, histoire d'escroquerie entre parieurs aux courses, et résumé d’un procès criminel, racontés dans un rapport du département du Procureur générai et confirmés par des pièces authentiques — Lettre de Me Alleyn Taschereau, avocat de l’accusé condamné — L’affaire Randall-Dalgliesh-Maclean vs Braitwaite Le “scandale Randell'’ et les “procès Braitwaite”, voilà le double sujet d'accusations portées publiquement contre l'administration de la justice, par un personnage intéressé qui s’appelle M.Maurice Duplessis, chef de l’opposition conservatrice à la Législature de Québec.Voici l’occasion de raconter une intéressante histoire de fraude et un procès sensationnel, avec l’aide de pièces officielles qui se lisent comme un roman policier.M.Duplessis prétend que.moyennant une considération pécuniaire versée au département du procureur général on a eu des considérations indues pour le filou, et qu’on a négligé de venger l’une de ses victimes.C’est deux fois Inexact et faux.A ta suite des rapports des officiers de la toi, on trouvera le témoignage du propre avocat de l’accusé et condamné Braitwaite.et cet avocat c’est Me Alleyn Taschereau, c.r.En résumé, iî ressort des faits racontés et prouvés ci-après que les victimes de Braitwaite, violant le code criminel, avaient confié de fortes sommes d’argent à ce “confidence man" pour parier aux courses.Leur argent filouté, ces étrangers avaient remis soin à la “ustice rte rechercher et de punir le coupable et ses complices.Braitwaite fut ramené de Londres à Québec, à sa sortie d’une prison anglaise où il avait purgé une longue sentence pour escroquerie.Ici.sous les conseils de son avocat, il plaida coupable sur plusieurs chefs d’accusation, remboursa une faible partie des sommes extorquées, et versa plus de $2,000 en règlements d’frais judiciaires.Deux condamnations furent prononcées contre lui.et il alla passer plusieurs mois à l’ombre.Lorsqu'il fut élargi, en 1934, nar l’intervention fédérale, il fut déporté en Angleterre, où d’autres graves ennuis t’attendaient.Ht ce petit roman de la vie réelle établit.sinon la mauvaise foi du politicien qui veut exploiter, du moins sa complète ignorance des faits et son manque d’équité à l’égard des autorités, ('.'est ce que l’on constatera.en lisant les témoignages suivants: Le scandale '‘Randell” Le 4 septembre 1929, à Québec, Charles-K.Randell, de Londres, était victime d’un groupe de filous internationaux qui lui dérobaient la somme de £'8,500 (environ $40,-000.00).Le 19 septembre 1920, Matthew-S.Dalgliesh et sa soeur.Mrs Janet Maclean, de Glasgow, Ecosse, étaient victimes, à Québec, des mêmes escrocs qui les dépouillaient de $22,500.00.La police municipale de Québec fut d’abord saisie de l'affaire qui fut référée ensuite à la police provinciale.Le détective Alfred Roussin recul du procureur général instructions de ne rien négliger pour obtenir l'arrestation et la condamnation des coupables.Roussin pria la police de Scotland Yard de montrer à Randell certaines photographies de criminels reconnus comme des spécialistes en matière de “confidence game".et en particulier celle de William Braitwaite, alias Dr Long, alias Chappie Louis, qui répondait assez bien à la description que donnaient Dalgliesh et Randell de l'un des amis qu’ils avaient connus sous le nom de Munroe.Randell reconnut son homme sur la photo qui lui fut exhibée à la galerie des criminels; il s’agissait maintenant de le retracer.Le 21 janvier 1932, Braitwaite était appréhendé à Londres pour tentative d’escroquerie d’une somme de £11,9(10 et condamné à dix-huit mois de prison.En apprenant la chose.Roussin s’entendit avec Scotland Yard pour faire identifier positivement Braitwaite par Dalgliesh.Le département du procureur général de Québec invita Dalgliesh à se rendre à Londres dans ce but.On fit défiler un certain nom- .j *a,t nontenant ce que valent SUf un aUtre cheval et m’informa Krje^s- aPr^* les ex- qu’il avait gagné de nouveau notre plu allons ci-dessus.argent, payable à Halifax, où il de- , .¦ ., ^, ,, vait se rendre sans délai.0.LJr, eL*aire! public de cette Carpenter, Monroe, ma soeur et les des filons întlrna^no1"** moi La Sûreté de Québec peut se van-conmit en Braitwaite celui qu’on j ter à juste titre, grâce à un dépista-lui avait fait ronnaitre en 1929 | ge persistant, d’avoir réussi plti-sous le nom de Munroe.! sieurs causes de cette nature depuis Le département du procureur ; trois ans, avec ce résultat que les général prit alors des mesures pour | “confidence men" se sont éloignés pour obtenir I extradition de Brait d’une province où ils étaient si waite à Québec, à l’expiration de étroitement guettés et où plusieurs sa peine, pour répondre à 1 accusa- I qp leurs chefs les plus notoires tion d'avoir filouté Dalgliesh et avaient été mis sous les verrous.Mrs Maclean, dans le cas de Ran- ' Monroe de m’attendre à Southamp- t0En octobre, je portais plainte par [’intermédiaire du consul anglais a NeW"Y Lettre de Me A.Taschereau.M.Valmore Bienvenue.C.R., Substitut du Proc.Général, Qutbu.f^e: Braithwaite Mon cher Bienvenue, J’ai bien reçu votre lettre en date du 4.qui est demeurée sans réponse jusqu’à ce jour à cause de mon absence.Vous me demandez si je me rappelle de la cause “Braithwaite" et si j’occupais pour lui?J’ai détruit ces dossiers, mais j’ai occupé pour lui dans les circonstances suivantes: Braithwaite.alias .'Lewis “Long", en 1933, a été déporte a Québec, de Londres, après des pro-avait été transféré à Londres et cédures d’extradition f^ Pen-m’invitant à l’v rejoindre avec ma ; dant son internement ™ ^8 fte.r; soeur, à l’hôtel Sfranrf Palace.re.sur une autre accusation que je M.Murphv me conseilla d'aller ! ne connais Pas-^aP^5 et donna avis à Carpenter, ma soeur et moi de le joindre à la station à six heures.Nous allâmes chercher nos bagages et en arrivant à la gare je reçus un télégramme de Monroe m’avisant qu'il avait manqué son train et qu’il nous rejoindrait à Halifax mercredi.En route, je reçus un autre message de ne pas m'inquiéter et une avance de $800 en argent.En arrivant à Halifax, je racontai mes aventures à l’ancien maire Mur- Un apôtre italien de l'Ethiopie Justin de Jacobis raconter toute l’affaire à la police de Québec C’est ce que je fis; on me montra une foule de photos sur lesquelles j’identifiai le nommé Monroe.J’obtins un emploi au Canada où je demeurai seignements, il était détenu en prison depuis au delà de deux ans, lorsqu’il est arrivé au Pays- Au mois de février 1933, Janet Dalgliesh et Matthiew Dalgliesh avaient déposé une plainte à la dell, la preuve était nettement insuffisante pour anticiper une condamnation.Scotland Yard informa Québec que Braitwaite serait remis en liberté au cours d’avril 1933.Les documents pour obtenir son extradition furent préparés et on s’entendit avec Dalgliefli et Ran dell pour venir témoigner à Québec contre Braitwaite, le lout aux dépens du département du procureur général.Braitwaite combattit la requête Affaire “Dalgliesh” ter, Winslow ou Monroe.Je retournai en Ecosse et.en mars 1932, je reçus avis de Scotland Yard de me rendre à la prison Matthew Steel Dalgliesh, Ecosse, \ Warmwood-Scrubbs pour identifier épicier en gros, Glasgow, Ecosse.un.homme; j’examinai ceux qu’on faisait défiler devant moi et je crus vi r> ¦ a ime annee- ne ! Gour de Police, portant le No 2663 ms m n entendis parler de Carpen-1 ’-oui ue * ï _____________;i » ««r».En 1928, je vendis mon commerce et décidai d'aller faire l’élevage du renard au Canada.Après une visite au Canada, en avril 1929, je retournai en Ecosse et liquidai tou reconnaître Monroe que je désignai à la police; en avril je le revis au tribunal de Bow Street et je n'eus plus de doute sur son identité.Affaire "Randell” tes mes affaires pour émigrer au Canada avec ma soeur, Madame Janet Dalgliesh MacLean.Charles K.Randell, Command! m au wane i uim/an.i .a Nous arrivâmes à Québec le 10 /aire en vins de Champagne, 72, en extradition qui fut néanmoins 1 septembre sur le Melila; nous fû- Mark Cane.Londres, Angleterre.accordée par le magistrat Fry, sié- accostés, au restaurant Great géant à Bow Street, Londres, et il Britain, par deux hommes qui se • ¦ “ * •' — •- présentèrent sous les noms de Char- les Carpenter, banquier retiré de New-York, et James Winslow, de fut embarqué le 3 juin 1933 sur le Duchess of Richmond en route pour Québec.Randell accompagnait Dalgliesh 1firme des marchands de granit, à titre de témoin dans la cause de ! de St-Petersburg, Floride; ils nous ce dernier; Madame Maclean était invitèrent à un tour de ville et ils restée à Québec depuis 1929 et elle nous conduisirent au Kent House, avait identifié positivement Monroe j Winslow, pendant le lunch, nous alias Braitwaite sur sa photo.désigna quelqu'un en disant: "En Dalgliesh, Randell et Braitwaite ! voilà un avec qui j’aimerais bien débarquèrent à Québec le 10 juin j causer.C'est un ami du juge Baker, 1933; durant les jours qui suivirent de Floride, à qui il a fait gagner de on dut suivre et protéger liai- fortes sommes en pariant sur des gliesh qui était exposé aux menaces j courses." des amis de Braitwaite; madame Pour être agréable à Win slow, je Maclean reçut des propositions al J’arrivai à Québec de Southampton sur VEmpress of Australia, le 9 A son arrivée à Québec, il a com paru en Cour le ou vers le 10 du mois de juin, mais il était déjà détenu.en Angleterre, sous un mandat émis à la demande du Procureur général de Québec, depuis le mois de février.Pour l'enquête préliminaire, soit le ou vers le 16 juin 1933, la Couronne avait assigné trois témoins: Janet Dalgliesh, Matthew Dalgliesh et un nommé "Randell”.Après cette enquête nous avons opté pour un procès expéditif, et le jour du procès, soit le 8 août, l’accusé a plaidé coupable.Auparavant, à la demande de Janet Dalgliesh et de son frère, de leur payer un certain montant, je leur ai fait verser une somme de $2,000, dont ils se sont _ _ a .i non x in 'ii i ' Su ni ni * uc «péS.uuv/.uuiji us sc scmi».n00;* 19T29’.et déi]arcluaI e ,ende-‘déclarés satisfaits, et cette somme, main.Je voyageais seul et me pro-jjosais d'aller à Montréal.Sur le bateau j'avais fait la connaissance de James Hayden qui.se rendait chez lui à New-York.Nous prîmes chambre ensemble sur la rue Saint-Louis; Hayden voulait que je lui procure des billets du Sweepstake Calcutta et me raconta qu’un de ses amis, le juge Gray, de New-York, avait fait une forlune sur un “tip" donné par un nommé Monroe.Nous allâmes visiter les Champs ,, , .„ ; m’approchai de celui qu il avait , ____ __ ________ léchantes et des menaces poui se;(|esjgn£ e( ]uj exprimai le plaisir ! de ^alaille el Hayden me dit sou-taire ou disparaître^ qu’auraient mes amis de connaître > dain: "Voilà le Monroe dont je vous Le 8 août 1933, Braitwaite comparut devant le juge Fortier et offrit de plaider coupable à l’accusation de vol au préjudice de Dal-gliesn et de madame Maclean; il offrit en même temps, de son plein gré, de plaider coupable à l’accusation de vol au prédudice de Randell.Pai lintermédiaire de son avocat, Mire Alleyn Taschereau, o.r., Braitwaite se déclara en nuire dis posé n verser $2,000.00 à la Couronne pour défrayer les dépenses encourues, et à rembourser $2,000.00 à Dalgliesh et sa soeur.Le tribunal accepta ses plai- un intime du juge Baker; celui-ci j si parlé; essayez donc de faire sa nia d’abord, puis finit par admettre ¦ connaissance".Ce que je fis.Mon-qu’il était bien la personne en ! roe nous apprit qu’il était ici dans question et qu'il s’occupait de visi- le but de parier sur des courses de ter les grandes villes du Canada j Saratoga qui étaient arrangées d'a-pour parier sur les courses.Il se j uoriee.nommait Monroe.Il nous expliqua | Il nous dit qu’il se rendait juste-succinctement ses méthodes d’opé- ‘ ' rer, nous montra des listes de chevaux de course et nous apprit qu’il représentait actuellement un syndicat qui faisait courir huit chevaux sûrs à Belmont Park, New-York; je ment à une maison de pari appelée Old County club”.Hayden le pria d’après moi, rouvrait amplement le montant perdu par son frère sur des courses de chevaux.J'ai aussi payé les frais d'extradition afin de bénéficier de l'article de la loi, art.1081, prgs 2 et 3, qui, pratiquement, oblige le juge d’être beaucoup moins sévère lorsqu’il y a en paiement des frais et restitution.C’est, d’ailleurs, la jurisprudence constante, tant en Angleterre qu'ici, que j’ai fait valoir au juge qui présidait le procès.D’ailleurs, l'accusé était en prison depuis au delà de deux ans.Il était âgé et d’une santé précaire.Randell, le jour du plaidoyer et de la sentence, le 8 août 1933, dans l’affaire “ Dalgliesh".porte une plainte de vol de $40,000,00.J’ai, encore, conseillé à Braithwaite, séance tenante, de plaider coupable à celte accusation.Sentence a été pronon/se, concurrente avec la „_____ j____ précédente.de risquer quelques dollars pour Le 19 septembre suivant, à ma lui- [grande surprise.Randell porte Monroe revint peu après avec ' deux accusations contre Braith-, ., - 1 argent gagné et Hayden lui deman- i waite: l'une de vol de $41,184.00, lui dis que les courses ne m avaient da de tout risquer sur la course sui- ; l'autre de conspiration, 144 C.Cr.jamais intéressé, mais Carpenter lui proposa de lui parier $100 et de di- doyers et le condamna, sur les deux viser avec lui s’il était heureux.Monroe vint nous apprendre quinze minutes plus tard que Carpenter avait gagné et celui-ci l'invita à jouer de nouveau tout son gain; le même résultat se produisit, et quand Monroe revint, il nous apprit qu’il venait de gagner £45,-OOO pour lui-même et £15,000 pour nous.Monroe tendit une carie à Winslow et l’invita à aller collecter ce gain.Winslow revint nous dire; “Je n'ai jamais vu autant d’argent qu'à cet endroit, c'est un véritable Monte Carlo".Carpenter lui demanda où était l’argent et W'inslow vante.11 revint encore avec un gain, très substantiel cette fois, et nous suggéra de l'accompagner au Club, mais de ne pas parier.Jn arrivant à l’endroit proposé (Bloc Morin), où se trouvaient un guichet, un typewriter, un téléphone.un télégraphe, des commis, bref toute une installation fictive de maison de pari, Monroe nous apprit que la course suivante était une affaire certaine; le cheval “Bridge-groom" devait gagner.Hayden fit une mise à mon nom et au sien, et le fil nous apprit peu après que ^r°m n°llS *aisail KaSner Monroe convint de nous allouer offenses, à vingt-trois mois aux Ira vaux forcés dans la prison commune du district de Québec.Le 9 août, Mtre Bienvenu, substitut de la Couronne, transmit au département du procureur général la somme de $2.000.0(1 qui fut versée au Trésor provincial et il remit en outre à madame Maclean et a son frère l’autre montant de #2.000.* * 4$ Handell se plaignit de n’avoir rien reçu en compensation -de la somme qui lui avait été volée; Dalgliesh.qui avait d’abord paru satisfait de recouvrer une partie de son argent, exhala, quand il fut rendu à Londres, son mécontentement contre les autorités de Québec.L’assistant-procureur générât fit savoir à l’un et n l’autre qu’il n'appartient pas à la Couronne d’obtenir la restitution des effets volés, que c’est une tâche qui incombe aux intéressés par les moyens que la loi met à leur disposition; il ajoutait que la Couronne favorise cependant, quand les circonstances le permettent, les remboursements .____ _______________,_________ aux victimes; Dalgliesh et sa soeur | Iructions sont à l’effet de ne payer j ÇU» R communiquait avec sa femme M’Habeas Corpus et Certiorari, a 'sonne à moins que chacun n’é- à cet effet.I décidé comme suit lui dit: “Il me faudrait un sac 25% de cette somme et de s’occu- Pf‘r fl?Payer lui-même la mise qui nous rapportait cet enjeu.Le bookmaker s approcha pour me remettre un lot de billets de banque, mais il içs retint en disant à Havden et a moi que comme nous n'étions pas membres du club et même des inconnus, nous devions fournir la preuve que nous aurions été rapa-1)1 os de payor $400,000 chacun, si nous avions perdu.Monroe affirma qu'il pouvait nour l’emporter, mais on a déduit $30,000 en taxe d’hôpital".On convint alors d’aller chercher l'argent dans un bureau de la basse-ville; là le gérant me tendit une liasse qui me parut composée de billets américains de $1,000 et nous entreprîmes de nous diviser la somme pendant que ma soeur nous attendait dans l’auto; le gérant vint dire à Monroe à ce moment: “Vos amis ne sont pas enregistrés se La première était jugée depuis le 8 août et l’accusé subissait sa peine.La seconde était nouvelle, mais basée sur les mêmes faits.L’enquête, après plusieurs ajournements.fut instruite le 23.Vous n’occupiez pas dans cette cause; un autre de nos confrères était pour la poursuite, représentant personnel de Randell.Ce dernier, le 22, avait déclaré ne procéder que sur la seconde accusation, celle de “conspiration”.Après son témoignage, la cause fut ajournée plusieurs fois #du 23 novembre au 19 février, alors que je fis une motion pour ordonnance de non-lieu.Le juge refusa.J'ai, ensuite, produit un plaidoyer appelé autrefois “Convict", prétendant qu’il y avait chose jugée.Cç plaidoyer a été renvoyé.J’ai, alors, opte pour un procès expéditif.Braithwaite a insisté tant verbalement que par écrit et par mon entremise, pour procéder.Le juge, à un certain moment, ne pouvant plus tenir devant les instances que nous faisions et les menaces de comme membres du Club et mes ins- procurer la somme à New-York et prendre des procédures par voie eussent trouvé mauvais que le dé- lier parlement du procureur générai j t^'isse au préalable sa situation fi ignorât l’offre de Braitwaite et les j nancière".Il nous informa qu’il privât de l’indemnité CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R0B0L Résultat DEMAIN MATIN 25c la boîte Cl» Chimique FRANCU Amérlratne Liée 1566 ru» St-D»nls Montréal Veuillez m'envoyer un échantillon de RCBOL.de $2,000 qu'il avait touchée.Randell n'en persista pas moins à écrire des lettres injurieuses au département; il prit une pétition de droit pour poursuivre la Couronne en dommages mais sa roqué te * ’ le Après quelques jours, il nous apprit que ses’efforts étaient infructueux, Havden dit alors qu’il se rendait à New-5ork pour ramasser les fonds, et je fus assez sot pour retourner a Londres faire de môme Je pris passage sur le Duchess of i ork le 14 août ; je réalisai di- était prêt à nous donner une se maine de delai pour ce faire.Le gérant reprit l'argent, et Monroe, Carpenter.Winslow et moi convînmes de nous rencontrer le 19 septembre à une heure p.m.Avant ._____ .de nous quitter.Carpenter me de-1 v*rses valeurs, empruntai le reste fut rejetée.Il exprima ensuite' manda de combien d’argent je pour- J’* 'ovins à Québec le 3 septembre, désir do poursuivre un rais disposer et je lui dis que ce ”ayden m attendait au débarcadè-nomrné Rockwood.qui logeait serait environ £5.000; il ajouta alors ro avec, Monroe.Monroe n’ayant pas au St-Louis, parce que les billets j que Winslow et lui-même s’occupe- i eeussi à avoir son argent nous ronde la Banque d'Angleterre qu’il raient d’obtenir £15,000, c’est-à-1vInmes de nous partager le gain à avait remis à ceux qui 1 avaient de-j dire ce qui représentait à peu près j Da,ds ^Sales tous les trois.Nous pou 11 le portaient l'endossement ma part des gains.; n?us fendîmes au “County Club” Rockwood et qu il avait raison de Je me rendis à la Banque Royale ou vden et moi déposâmes noire croire qu il s agissait du même in- de Québec, et donnai des instruc- ar#en*: relaf de Hayden était con-dividti.Randell fut informé qu'il lions de me transférer à Québec, [ena dans un magot de billets de pouvait procéder contre Rockwood | $22,500 de la succursale de la ban- nia atise sr composait de s u le jugeait a propos.11 demanda | que à Summerside.P.-E.I.£8.>00 en billets de la Banque d’An- Je ne revis pas Mon roe durant la 1 représentant la Nom Adze»»» (D) alors la coopération du département pour obtenir de la Rauque d'Angleterre, qui lui avait fait essuyer un refus, l’attestation et des photographies de l’endossement "Rockwood".L'assistant-procureur général communiqua complaisamment avec Scotland 5ani et l'agent de la province à Londres pour obtenir cette preuve qui, à la demande expresse du département, fut fournie à Handell.Randell porta alors plainte contre Rockwood; un mandat fut émis qui n’a pas encore été exécuté, Rockwood avant disparu.* * * William Braitwaite fut gracié par Ottawa e» déporté en Angleterre le 14 juillet 1934.¥ 4$ * Voilà en résumé le "Scandale Randell Le chef de l'opposition avait accusé on Chambre l’assistant-procureur général de s’être approprié un montant de $2,000.00, d’avoir fait des compromissions coupables avec des bandits et d’avoir écrit à Randell qu'on n'nvnit pas procédé dans sa cause faute de preuve alors que Braitwaite avait déjà plaidé coupa- T .hlo à cettefaccusation.ielub A chacune de ses assemblées publiques.M.Duplessis a répété scs accusation, sauf la première dont 'I oublia de parler après que le Procureur général eut exhibé le reçu du trésorier provincial attestant “Vu defaut dep rocéder dans la “présente cause.contenant le “deuxième chef d’accusation, eom-"plot de fraude, cet acte d’aceusa-"tinn est rejeté, sauf à se pour-“voir.” Juge DEMERS.11 mars 1933 Comme conclusion, l’accusation de Randell a été renvoyée, et, maigre cela, Braithwaite a purgé sa sentence de 23 mois, avec travaux forcés sans rémission.Il a été élargi en juillet 1934, non pas complètement, mais pour être déporté en Angleterre et remis aux autorités policières anglaises.Depuis ce temps je n'en ai plus entendu parler et ie ne pourrais pas vous donner d’autres renseignements.Vous faites allusion au montant nue j'ai payé, à savoir, je crois e ne revis pas Monroe durant in 1 'v < représentant la moilié de semaine qui suivit, mais Carpenter nu’w <'conom'es- et Winslow visitèrent la vi le avec Monroe nous informa à ce m» An i , .—;- "Y rr n"'i- • Kæt i SS «à S ?tæ.tel que convenu, nous ren- sm lp 1 np'al ' 1 mes Monroe, le et il nous montra se* patrons pr_.a.1 ordre dr promhr le train pour Ha- » i.\ M/lplVJ0 ^or“ I Sieurs reprises, au Département du îifax h six heures te même jour._______ma,s Hayden ! Procureur-Général, à M.Lanctôt,as- iot.unui une sun syndicat le nr ait m» r .rr / i /* , ri rom,, nous ronron,nt- P")" <">' I» ."KsoWwî".foSW'ï w riViîiïrttttïi o 19 «¦Plomb,,.1929.g»* 'T ."a-vmfnl » un m"! tra un télégramme de "» P'dimère.Hayden > tant ulns élevé• in,irnan' tant s/rEr" Donr"»™! i'Lm,on/ ! .J’avais fait cette offre, à plu- .meme jour.Nous allâmes au club et Monroe, (.arpenter et Winslow remirent leur argent (présume) au gérant; je tendis à eelni-pi mon $22,500 et il téléphona à quelqu'un d'armorier nos gains dans un char gardé par deux hommes armés; dans l'intervalle, nous nous retirâmes dans une chambre.et Monroe écrivit un ordre de placer $5,000 de son argent’sur tel ooTeMe*” “slroftfô/ .ar^en * S1"- "IW s i sla n t-j > r ( >*c u r ei i r- gé n é r a 1, t a n.per-l’iiznnrnk ,,in ' arma second sonnellement que par téléphone, comm is ant ‘ t- M •'<’ rappelle bien, par vo- ¦ i1 dan\,r Pari,a *a nouvelle tre entremise, pour sentence sus-fnn!,n n '.b ^ 0nr0e ^ lM,e Pendue.On m’avait répondu que le ; ’JJ.’ •ivden an visage et se mit tout était entre les mains du juge a i lei.Hayden fondit en larmes .et (pie te Département ne pouvait ri K''”’1’ en disant qu il avait perdu oas intervenir.Cependant, en me son $40,000.Monroe me dit: "Vous basant sur l’article 1081.je me sonet mm avons joué place et nous riais peu dp l'intervention du bu- chcval/>/(7ce (première ou deuxième 8aRnnn^ #57,000" renu du Procureur-Général puis- position) cl il demanda à Winslow , e r,l |aniai ma part mais Mon- O'10 d après la loi mon client ne d’aller lui parier cette somme dans roe medii: “Je dois aller à Calgary; pouvait pas être puni sévèrement, e bureau voisin.Celui-ci revint allez m y attendre à 1 hôtel Pallesee" 10(1 et paiement des frais, tous dire qu’il avait parié tout no- r'1'.™ avança *600.Sans inquiétu- cr^'s «voir une sentence brau-re argent straight (première posi- dpr,J‘\m v rendis aue cellç qui nous a ion seulement) .* 11 m<'s'age de Monroe m v allen- 1,1 .’OM’O^ée.e», Braithwaite s est Les dépêches nous ont récemment souligné les fêtes qui ont eu lieu à Rome, fin juillet, en l'honneur du grand apôtre italien de l'Ethiopie, le vénérable Justin de Jacobis, dont se poursuit présentement le procès de béatification.Nous empruntons à la Croix de Paris.numéro du Ü0 juillet, la version française d’un rapport présenté au Souverain Pontife sur la vie de l'apôtre.On lira sûrement ce rapport avec un très vif intérêt.Ce que Jésus-Christ ressuscité, avant de retourner à son Père, commandait à ses apôtres: Euntes.docete omnes genles, jamais l’Egli-n’a manqué de le faire selon tout son pouvoir.En effet, il faut louer tout particulièrement cet ardent esprit apostolique, avec lequel, de tout temps et parmi toutes sortes de difficultés.elle s’efforça d’annoncer l’Evangile à toute créature, afin d’étendre par tout l’univers le royaume pacifique du Christ son époux.Cette oeuvre magnifique, que votre prédécesseur Benoît XV, après les ruines de l’horrible guerre, avait reprise et encouragée comme pour témoigner de l’éternelle vitalité de l’Eglise, vous.Très Sainl-Père, dirigeant d’une main vigoureuse le gouvernail de l’Eglise, l’avez poursuivie au point de montrer véritablement que vous avez obéi avec une foi intrépide à l’invitation du Christ: Duc in altum.Aussi, est-ce bien à propos, pour exciter encore davantage l’esprit missionnaire, qu’aujourd’huî se présente l’occasion d’exalter les vertus héroïques d’un apôtre, cujus laus est in evangelio.En effet, le vénérable serviteur de Dieu, Justin de Jacobis, évêque de Niloponis, vicaire apostolique d’Abyssinie, gloire illustre de ta Congrégation de Saint-Vincent de Paul, qui travailla avec ardeur à l’évangélisation de l’Ethiopie, nous offrê le magnifique idéal de l’ouvrier évangélique par excellence qui.en qualité d'ambassadeur du Christ, ne cherchant en rien son intérêt, mais celui de Jésus-Christ, visa uniquement, dans son apostolat très dur, à mener les âmes à Dieu, et avec une telle ardeur, une telle persévérance dans les diffi-cultés qu’il atteignit véritablement l’héroïsme.Justin naquit le 9 octobre 1800, à San Fele.diocèse de Muro Euca-no (il était le septième d’une famille de 14 enfants), de Jean-Baptiste de Jacobis et Joséphine Muc-cia, remarquables par leur piété et leur vertu.La piété de sa mère était si grande que, de bonne heure, elle lui apprit à méditer chaque jour pendant une demi-heure les vérités de la foi, et elle lui inculqua en même temps la plus tendre dévotion à la sairçte Eucharistie, à la Passion de Notre-Seigneur.à la Sainte Vierge et aux âmes du purgatoire.Avant même l’institution de la Propagation de la Foi, elle le fit inscrire au nombre des Coopéra-teurs pour la conversion des infidèles et excita en son âme un profond amour pour les pauvres.En 1809.i! reçut les sacrements d’Eu-charistie et de Confirmation, dont il retira un grand profit pour sa piété.Vers 1812, à la suite de difficultés familiales, son père, suivant en cela sans doute une inspiration providentielle, se transféra à Naples.Dans cette grande ville, Justin avança rapidement dans la piété et dans les sciences.Encore jeune, il donna des signes de grande vertu.Un jour qu’il avait reçu une correction de son père: “C’est bien, répondit-il humblement, même les verges paternelles sont une marque d’affection”.Son père, tout étonné, en présagea de grandes choses pour l’avenir de son enfant.A 18 ans, jiour obéir à l’appel divin.Justin demanda à entrer dans la Congrégation de Saint-Vincent de Paul.Durant son noviciat, il fit de grands progrès dans la pratique de la perfection.De toute son âme, il recueillit l’esprit de son bienheureux père saint Vincent de Paul, remarquable par son humilité et sa charité, et il recherchait de préférence les plus déshérités.Après ses voeux de religion, il s’adonna à la prédication dans les missions paroissiales avec un tel succès qu’on ne pouvait douter qu’il fût pourvu de tous tes dons de la nature et de la grâce pour un tel ministère.Ordonné prêtre à Brindisi.le 12 juin 1824, il se consacra avec la plus grande ardeur au salut des âmes.Puissant en actions et en paroles, il suscita l’admiration de tous, surtout dans la région des Pouilles.Ensuite, il devint maître des novices et supérieur de la maison principale de Turin.Mais la Providence le réservait pour de plus grandes choses.En 1838, le cardinal Franzoni, nréfel de la Propagation de la Foi, fit appel à"*lui pour la fondation de la Mission d’Ethiopie.Dans le mois de mai, de l’année suivante, il partit pour l’Afrique avec quelques confrères, revêtu de la dignité de préfet apostolique et encouragé par la bénédiction de Grégoire X'L I.’oeuvre qui lui était confiée était très ardue.Deux siècles auparavant elle avait été interrompue, puis reprise dans la suite, mais avec des efforts aussi généreux qu’inutiles.Justin s'adonna à cette oeuvre avec un réel courage, se confiant dans l'aide de Dieu et l'autorité du verain Pontife, qui l’envoyait.H estima toujours grandement cette autorité au point d’en faire I appui de tout son apostolat.En effet, roi apôtre orienta tout de suite, et.en premier lieu, vers le rentre de 1 unité catholique, le peuple qui lui était confié, de manière que la foi reçue autrefois, de nouveau entée sur H vigne, pût revivre.Saisissant Tool casion d’une ambassade qui s« rendait au Caire, et à laquelle il Participa sur les instances du roi d’Ethiopie, il conçut le projet courageux et providentiel d’amener quelques personnages abyssins avec l’escorte jusqu'à Rome.Ceux-ci furent accueillis très paternellement par Grégoire XVI, et si tou-chés par sa bonté et sa majesté qu us rapportèrent une idée très haute et très favorable de l’Eglise catholique, idée qui devint le ger* , ureux de conversions futures.Tels furent les magnifiques pré-mices de son apostolat, ensuite ennobli par des travaux et des combats très âpres.Vraiment, Dieu avait gratifié son humble serviteur de nombreux dons naturels: vivacité d’esprit, éloquence persuasive, ame courageuse, avec .une grande affabilité et une activité étonnante.Toutes ces qualités lui furent très utiles, avec la grâce de Dieu.Mais, à vrai dire, la forcç de son apostolat, l'efficacité de sa prédication lui venaient de sa vie très sainte, selon l’enseignement du Christ: Videant opera vestra bona et glorificent Patrem vestrum qui in coelis est.Il aimait avec une très grande charité le peuple qui lui avait été confie.Pour les attirer plus facilement à Jésus-Christ, il s'adapta parfaitement aux coutumes des indigenes, et il les gagna par sa douceur.sa patience et la suavité de sa direction.Sa piété angélique, qui se manifestait dans son regard, dans son attitude, dans son amour de la prière, surtout pendant la célébration de la sainte messe, lui concilia tellement la fa'^r et la vénération du roi et du peuple, qu’ils le considéraierri comme l’arbitre de leurs controverses, pour le plus grand avantage et honneur i de l’Eglise.Mais la jalousie de l’é-]' êque schismatique excita contre ces ! heureux débuts une terrible tempête, qui éprouva longuement et gravement les catholiques et leurs pasteurs.Ce fut surtout quand Justin, malgré les oppositions de son humilité, fut, par ordre du Saint-Siège, consacré évêque de Nilopolis par Mgr Massaia, alors vicaire apostolique des Gallas, et constitué premier vicaire apostolique d’Ethiopie.I.e fait se produisit en 1849, à Massaouah, où tous deux, sans le prévoir, s’étaient rencontrés par une disposition de Dieu.Mais son ardeur apostolique augmentait en proportion des difficultés.Ils convient de citer ici l’illustre I cardinal Massaia.qui le caractérise [en quelques mots: “Fondateur de la Mission d’Ethiopie, apôtre infa-1 tigable de l’Afrique Orientale, ange de l’Eglise d’Ethignie, maître des missionnaires, modèle unique de cette force et de cette abnégation si nécessaires au succès des missions.” En effet.Justin fit honneur aux louanges que lui accordait un témoin si illustre.Mais ses souffrances et ses travaux lui méritent à juste titre un éloge plus digne encore, c’est celui de saint Paul: In omnibus exhibuil semetipsum sicut Dei minislrum, in milita pa-tientia, in trihulationibus, in neces-sitatibus.in angustiis.in plngis.in carceribus, in laboribus, in vigi-liis.in jrjtiniis.in cnritate, in scien-tia.in lonpanimtlaie.in suavitate.in Spirilu Sancto.Rien d’étonnant qu’un tel ouvrier du champ du Seigneur dût porter, selon la divine promesse, de nombreux et excellents fruits dans la patience.Il ramena, en effet, à la foi catholique, environ 12,000 hérétiques: il fonda plusieurs stations missionnaires; il forma une élite de prêtres indigènes, parmi lesquels se trouvent plusieurs confesseurs de la foi, dont te bienheureux martyr Michel Ghébré, cette fleur empourprée de la Mission.Justin se dépense sans compter, de cette façon héroïque, pendant plus de vingt ans.Mais une vie si sainte avait mérité sa récompense.Sa sainte mort approchait.En reconduisant de Massaouah à Ha-laï quelques prêtres et séminaristes abyssins, dans un passage étroit, entre de hautes montagnes, près du torrent Alighédé, exténué par la chaleur et la maladie, il annonça qu’il allait mourir dans trois heures.Il recommanda aux siens une grande charité fraternelle et un grand esprit d’obeissanee au Souverain Pontife.Puis, ayant reçu les sacrements de pénitence et d’extrême-onction, il demanda nu’on le laissât seul un instant.11 se mil alors à genoux, les bras croisés sur sa poitrine, la tête appuyée au rocher.Un moment après, il s’écria: Venii Deusl Puis, adressant quelques mots en langue maternelle à ses compagnons, il sollicita une dernière absolution et rendit son âme très pure à Dieu, le 31 juillet I860._ _ M.Emile Crothé et “Miettes de bonheur” notu l tion seulement).En entendant cela.Monroe s’élança dans le bureau du gérant en lui criant d’arrêter la course, que Winslow (lait, m’informant qu’il était retenu quelques Jours à ramasser les fonds nécessaires.Le 11 smtemiim in amèrement plaint de cotte sévérité de condamnation.Il résulte de cela que Rrnith- gerant course est finie vous avez perdu àn!,Mî j0* P?ur | gardr în senlenr votre argent".I ! ' V.?,0,?dr(\* I‘ondrM n» '> i avait plaidé coupa Monroe fondil alors sur W inslow, d ,,,r<’ transfère, ce que je fis ' saHnn1 de vol.le r le frappa à la figure, et tout le1 1 r** H'olr Pr,é Hidden d aviser x|nj# condamné s sentence re qui re- rionri'n’<’nte.ipable à une ami .e rueme jour où {) était condamne sur l'accusation de Dalgliesh.Randell était présent, le jour de cette condamnation, en Cour, mais ce n’est que le 19 septembre qu’il a formulé une autre accusation qui ouvrait, de nouveau toute la cause, à .savoir que les faits de l'accusation de conspiration étaient les mêmes que ceux de vol Vu la persistance de Randell à i vouloir multiplier les accusations, ! Braithwaite s'est défendu avec le : résultat (pie vous connaissez.Veuillez me croire.M.le Chevalier Emile Grothé, Vice-Maître suprême de l'Ordre des Chevaliers de Colomb, a bien voulu écrire en marge de Miettes de Bonheur par Henri Joliet: "Mietles de Bonheur est une oeuvre plus originale qu’on pour-: rail le croire au premier abord.: Nous montrer que du bonheur.[ nous pouvons en goûter au moins des miettes, c’est, pour un grand I nombre, quelque chose de nou-! veau.Ramener les éléments épars du bonheur à santé, amour, travail.F.rgent, art et religion, c’est trouver un» formule peut-être définitive, dont la simplicité peut largement contribuer à propager le véritable bonheur.Une atmosphère de bonheur s’échappe de vos Miettes de bon sens; sous une forme modeste, elles offrent un petit évangile du bonheur.MIETTES DE BONHEUR sont en vente au Service de librairie du Devoir, au prix de $1.00 franco.Avex-vous besoin de boni livres?Adreisex-v©*** au Service de librairie du "Devoir”, 430 Notre-‘Dama «at.Montréal. VOLUME XXVI » No 184 .LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 10 AOUT 193S LÀ - ^v • t ft en aimanl vre Directrice: jeanne METIVIER-DESBIENS Le mot de l’énigme Certaine cuisinière servait un jour à son mari un bifteck odorant grillé à point.Elle, avait particulièrement soigne la présentation et la tranche acajou reposait, surmontée d’un bouquet de persil frais, entre des patates rissolées et de minuscules tranches d'olives au beurre noir, telle une mignonne lie verdoyante Le conjoint consommait distraitement le petit chef-d'oeuvre' et parlait d’autres choses; sachant son manque, d’entrainement dans t ari des compliments, sa femme, pas autrement surprise, finit par demander comment il trouvait ce beau plat.“—Ma foi, répondit-il.Ça ne goûte pas grand’chose.—Comment, ça ne goûte pas.! Mais c’est impossible.C’est une partie si tendre, et ça sentait si bon.Impossible, parfaitement impossible!.” Mais comme le doute l'envahissait — il n'y a rien comme l émission d'un doute pour vous jeter le soupçon dans l’âme — elle se fit donner une petite bouchée du bifteck accusé d’insipidité.Or, figurez-vous qu’il était excellent.C’est alors que le doute changea de propriétaire.L’autre se demanda s’il n’ayait pas tort.—Assurément, dit-il, il n’est pas mauvais, ce bifteck.Il peut même être très bon.Seulement, je puis bien ne pas le goûter du tout, vu que j’ai un rhume!.Et tu sais, quand on a le nez bouché.Et la cuisinière qui avait douté d’elle-mcme eut ainsi le mot de l’énigme.\’arrive-t-il pas une semblable chose aux gens qui s’obstinent à ne rien trouver de beau ni de bon dans la vie?X’ont-ils pas les yeux bouchés ou le goût perverti?Le chef divin qui a présidé à toutes choses a mis un amour infini dans la préparation du bonheur de sa créature et celle-ci irait lui dire d’un air blasé: ‘‘Il n'y a rien de drôle dans la nie.La vie ne vaut pas la peine d’être vécue”.La vie en elle-même ne serait pas belle et bonne, alors que c’est l’Etre au goût' impeccable, la Perfection elle-même, qui nous en a fait don?Ouvrons donc mis yeux, usons de notre ouïe et de notre odorat: après avoir contemplé un beau coucher de soleil, entendu un chant clair d'oiseau, respiré l'air embaumé du matin, nous ne voudrions pas ne pas avoir reçu le jour.Il y a des gens qui doivent être affligés d’un coryza moral perpétuel; car ils semblent incapables de sentir ou de goûter les joies, petites ou grandes, qui s'offrent à eux.Par exemple, le coryza cesse au moment des ennuis; la force de la vue, de l'ouïe et de l’odorat se trouve centuplée comme par miracle et tous ces sens paraissent munis d amplificateurs, pour faire du moindre désagrément une catastrophe.S'il fait soleil six jours par semaine et qu’il pleut le septième.< es malades, au lieu de passer à se reposer le septième jour, l’emploie à maugréer contre les ennuis de notre climat et contre l'averse diluvienne qui les empêche de mettre le nez dehors; ils n’avaient pourtant pas eu un seul bon mot pour la clarté gratuite déversée par le Créateur durant les six autres jours.Sont-ils en face d’un beau visage où s égaré une toute- petite irrégularité: ils ne voient que l'irrcgula-rite et la déplorent comme un malheur irréparable.Si ces pauvres malades savaient le bonheur d’être optimiste et la mie qu’il y a à savoir découvrir de ta beauté même à travers tontes les bosses du monde, ils rejetteraient bien loin leurs oripeaux de pessimistes et s’empresseraient de traiter leur vilain coryza.Ils seraient tout surpris de pouvoir avancer allègrement, le sourire toujours prêt, dans cette vallée de larmes Et ils ne songeraient plus à calomnier hiuf'i rynrllr Ja P?’n,re tranche de I he^irc d°nt etait 1uestion lout à t L _____JEâ xxe Chez les Soeurs de Sainte-Martfie St-HyacinthfTlO (D.N.C.) —fnr XT?'* f,P v^,lirp vipnt d’avoir IV ^,a,son-mêrp des RR.SS.a St-Joseph sur Yo- \îÔrkp.Ki C r>rpsWf‘ par S.E.h Dccelles, évêque de Sl-Hyaemthe.assisl(; dp M De A.t'Prvais, aumônier de In mni->«'1, et du R.P.Renut, P.S.M., pré- La maison au matin.La maison, au matin, s'éveille.Dans la chambre Le soleil a glissé son ruban couleur d'ambre.Il entre par le toit et descend l’escalier.Et voici tout-à-coup tout le monde éveillé Comme un peuple d'oiseaux bruyants dans la volière Les enfants, dans leurs cris, jettent de la lumière, On ouvre les volets au sommeil étouffé, La maison se remplit d'une odeur de café Et bourdonne déjà comme une ruche vive La servante en chantant fait l'ouvrage et s active Le déjeuner est prêt dans la salle à manger.Au dehors, dans un bruit d égouttement léger, La pelouse reçoit le jet de l'arrosage La maison est heureuse et la maison est sage.Caité de ces matins où tous les siens sont là.Et cependant malgré les rires, la voilà Qui se met à songer, recueillie, et qui pense A tous ceux dont le nom appartient au silence, Tous ceux qu elle a connus et qui sont nés ici, Que ses murs ont tenus un instant à l’abri, Ces vivants et ces morts dont le destin s'enchaîne De leurs pas, de leurs voix, cette maison est pleine.Et dans I éveil joyeux du bruit quotidien La maison, en ouvrant sa porte, se souvient.Elle écoute à travers la jeune matinée Ceux qui, depuis longtemps, ont fini la journée.Ceux qu’on a vus un soir descendre l’escalier, Franchir le seuil, marcher dans le jardin mouillé.Sans faire derrière eux un signe sur la route Depuis que sur le sol.où J'orage s'égoutte La pluie a détrempé l'empreinte de leurs pas.La maison attend ceux qui ne reviendront pas Marguerite HENRY ROSIER dicateur de la retraite.M.l’abbé Victor Quintal, chancelier du diocèse, assumait les fonctions de cé-rémoniaire.S.E.Mgr Decelles fit le sermon de circonstance.Ont pris le saint habit: Mlles Yvonne Lafrance, de Portland, Mc, Sr Romuald; Anita Morin, de Sorel, Sr Ste-Emémentienne; Michel Ange Mousquet, de St-Dominique, Sr Ste-Apolhne; A'vonne Filiatrault de St-Ephrem d’L’pton, Sr Ste-Christine; Aurore Patry, de Fugè-reville, Sr St-Xorbert; Blandine Savoie, de St-Ephrem d’Upton, Sr St-Arsène; Georgette Leduc, de St-Hyacinthe, Sr Marie-Céline; Ga-brielle Trahan, de St-Fulgence de Durham, Sr St-Clément; Lilianne Leclair, d'Aususta.Maine, Sr Ste-Solange; Marie-Glaire Gauvin, de Farnham, Sr Ste-Flore; Lucienne l.auzon, de St-Théodore d’Ac-ton, Sr St-.Iean de la Lande; Annette Larochelle, de Ste-Sabine.Sr Ste Cécilienne; Cécilia Blanchette, de Lebanon, N.-H.; Sr St-Amédée.Une cérémonie de profession avait lieu le lendemain, le 7, présidée par S.E.Mgr Decelles, assisté de MM.les abbés Alphonse Ger- Ees vitamines, qui sont essentielles au maintien de la santé, sont nécessaires pour la croissance et pour protéger contre les maladies.Différents aliments contiennent différentes sortes de‘ vitamines.Par exemple, la vitamine A se trouve surtout dans les fèves, les carottes.les pommes, les tomates, les épinards; les vitamines B et G dans les choux.Ja laitue, les pois verts, les épinards et les tomates; et la vitamine C dans les pommes, es choux, les pois, les fraises et les tomates.La fécule et le sucre qui fournissent du combustible pour la chaleur et l’énergie du corps se trouvent dans les pommes de terre, les panais, les betteraves, les carottes, le blé d'Inde, les pois et les fèves.Les légumes (pois, fèves et lentilles mûrs) contiennent de l’azote et servent à la formation des tissus.La bonne ménagère sait quelle nourriture elle doit servir à sa famille.Elle apprête cette nourriture pour qu elle soit agréable au goût et peut-être pour qu'on en redemande.La préparation des fruits ne présente que peu de difficulté.: .u AT i • ¦ I , r‘r H* «rocuic que peu ue UUHCUne.vais et H.A.Lajoie, cute de St-.fo-1 Servis crus, la plupart d'entre eux srnh.1 .o sermon fut nronnnrp nîirl .t .i seph.Le sermon fut prononcé pa le R.P.P.Remit, P.S.M.Maître des cérémonies, M.l’abbé Victor Quintal.On remarquait parmi les assistants, Mgr C.P.Choquette, P.D., M.le chanoine P.A.St-Pierre, MM.les abbés P.Auger.J.A.Lacoutu-re.de Winooski, VL, H.Bélisle, le R.F.Philippe, des Frères de la Sujette, de Bloomfield.Conn.; quelques religieuses de l’Assomption, de la Présentation de Marie et de St-Joseph.Ont prononcé leurs voeux temporaires; Soeurs St-Ignace de Loyola, Simone Boiselair, de Berlin, N.-H.; Ste-Thérèse.Virginie Lafleur, de St-Fulgence de Durham.Les fruits et les légumes et leur effet sur la santé sont délicieux, mais la cuisson en est très simple.On les fait cuire avec une petite quantité d'eau juste pendant le temps qu’il faut pour les attendrir, pas plus.On ajoute le sucre après que les fruits sont cuits.On conserve ainsi la couleur et le goût naturels, et il faut moins de sucre pour sucrer.Quant aux legumes on devrait les servir à l’état cru chaque fois que cela peut ;ri nncre a inclure un se faire pour qu’ils fournissent les I P°nr toute demande de ren- elements nutritifs qu’ils renfer-IseiRne,nrnts- S’adresser au Cou nicnf à l’état naturel.vent.102.ri Mont-Royal ouest O être cuits, il vaut mieux, pour la plupart, les faire cuire dans la plus petite quantité d’eau qui peut être employée sans les brûler; on peut aussi les faire cuire à la vapeur.Attendez que l’eau soit bouillante pour les mettre dans la marmite.Tenez l’eau bouillante non seulement mijotante, et tenez la marmite bien recouverte.Le sel ajouté pendant la cuisson conserve la couleur.La cuisson au four, sans l’addition d’eau, est une bonne méthode dans certains cas, mais elle n’est pas pratique pour beaucoup de légumes.Pour empêcher les odeurs fortes comme celles des choux ou des oignons, employez beaucoup d’eau dans une chaudière non recouverte et faites bouillir le moins longtemps possible pour que les légumes restent tendres.En variant le mode de préparation des légumes d’un jour à l’autre.on stimule l’appétit.Au Canada, ce n’est que pendant une partie de l’année que l’on peut se procurer la plupart des légumes à l’état frais; il faut donc trouver un moyen de les conserver qui permet d’en avoir une provision abondante toute la saison.La fabrication des conserves à la maison esl ce moven.On fait souvent pour cela cuire les légumes dans une marmite ouverte, mais ce moyen n’est pas du tout satisfaisant.On * préserve beaucoup mieux la couleur, le goût et la richesse en matière minérale et en vitamines en faisant cuire ou stériliser les fruits el les légumes dans le bocal même où ils doivent être conservés.Ce mode de fabrication des conserves est relativement simple.Les résultats plus ou moins bons que l’on obtient dépendent de la fidélité que l’on apporte à suivre les méthodes et les instructions données.Les ménagères qui font des conserves de légumes et de fruits peuvent en mettre sur la table ù tous les repas el tous les jours tonqiues.ee’ ^ S°n' ‘CS n,pilIeurs Retraites fermées Retraite fermée organisée par l'Association des Femmes d'Affai-i res, prèchée par le R.P.Arthur J Dubois.S.J., du 311 août, à ?h.30 i p.m., nu 2 septembre au soir, à la Villa Saint-Joseph.4122 rue de Lo-rimier, Tél.Am.2944.f.Sf, )f.Retraite spéciale pour les institutrices, du 24 août au soir au 27 août au soir, à la Villa Saint-Joseph.Le R.P.Papillon, S.J., sera le prédicateur.S'inscrire à la Villa Saint-Joseph, Tel.AM.2944.^ * Retraite mariale chez les Filles de la Sagesse à Dorval, commençant le 1 I août au soir.Pour renseignements.s'adresser à la Rvde Mère Supérieure du Pensionna», Tél.239w.¥ * * A Marie-Réparatrice il y aura des retraites fermées aux dates suivantes: 30 août au 2 sept,, employées de bureaux; 3 au S septembre, jeunes filles; ¦- Lï sept.; jeunes filles.Les i use ri pl ions sont reçues à avance el prière d’inclure un U mode parisienne Copyright par l’agence Havas 1935.Paris, 10 août (G.P.Havas).— En cette première quinzaine d’août les collections des couturiers parisiens défilent sur un rythme rapide Chaque présentation apporte une idée, une suggestion nouvelle.Jamais peut-être la mode n’aura élé plus variée, trois grands courants s’y dessinent et les plus originaux, les plus personnels des modélistes se sont laissé influencer par la somptuosité des robes de la renaissance italienne, l’exotisme des draperies hindoues et le gai bariolage des costumes paysans C’était une vraie gageure que d’aller chercher dans le "folklore vestimentaire” de l’Europe centrale et des provinces françaises le renouvellement de la tenue de ville des Parisiennes élégantes.La gageure valait d’ètre tenue et rien n’est plus charmant ni plus pratique en même temps que ces costumes de souple lainage noir dont les vestes généralement courtes ouvrent soit un gilet de couleur vive souvent rouge comme le veut ia tradition alsacienne soit sur une chemisette de linon blanc finement plissée et parfois enrichie de broderies de soie.Les broderies de laine, les soutaches garnissent la veste aux poches, aux poignets, le long des manches, au col, quand celui-ci n est pas en fourrure.A la jupe elles servent d’"abeilles” pour retenir les petits creux des côtes, une bande de lainage uni d’un ton vif rappelant celui des broderies est drapée en haute ceinture à la taille.Avec les broderies bretonnes aux fleurs naïves el passementeries, le col de la veste et la ceinture corselet de la jupe sont en velours noir ainsi que les pans du chapeau breton naturellement.Les broderies hongroises de couleurs plus brutales et de dessin plus géométrique égaient des ensembles comportant un gilet de fourrure rasée.La coiffure est alors faite de la même fourrure drapée en loque toute ronde.Là-dessus des gants de tissu noir rappelant par un motif la broderie du costume qu'ils comply-ten i.La draperie hindoue régne sur les robes de l’après-midi habillées et sur les robes du soir de tissu léger.Elle part de la taille, rattrape le lias de la jupe qu’elle relève légèrement en simulant le long pantalon bouffant des orientales.Elle se pose aussi sur l’épaule et se transforme à volonté en cape chartchaf ou en voile de tête.La robe est alors faite de ses drape-nés.la coupe doit eu être rigoureusement simple, le décolleté régulièrement arrondi.Avant d’inspirer le couturier, la merveilleuse exposition d’arl ita-en de la dernière grande saison de Jans inspira les fabricants de tis- Hs créèrent des velours lourds e| mnl’ e,«u la f?is iUIX ' *»*•' KT"'"'"” «•*¦* » été publié par une religieuse de VHAlel-niei, de Montréal'H s'adresse non seulement aux gardes malades faisant du service dans les M TUl HH Y mniu ntfml t__j i» _ _ indispensable tant aux hospitalières qn aux personnes auxque1-les le soin d’un malade est confié dans tint famille privée.En venir d m Ubratrie au Pe voir: 91.25 au eimptoir.91.35/eau.Le corps humain a besoin de substances minérales el de vitamines, les principaux facteurs naturels de santé et de croissance, et ces facteurs sont fournis par les fruits et les légumes.Les suhslances minérales comme le fer, le calcium, le phosphore.l’iode et le soufre, ont été appelées les "roues compensatrices" de la machine humaine car elles neuiralisent l’étal acide du sang.On les trouve en bonnes combinaisons et en quantités variables, comme le nature les fournit, dans les légumes et les fruits Les épinards, le céleri et les choux-fleurs sont plus riches en calcium.Les fraises, les tomates, les pommes de terre, les épinards.les choux et les carottes sont de bonnes sources de t fer.La laitue et les oignons four-i nissent des quantiles appréciables de phosphore.Wastrataar: Jama* Mclaaae.Commantataur: Victor Barrctta Etfrtaar: La Carda Cathollaaa dat vayagaara da Commerça dae Trois.Rlviaree.Extrait de "Au Cap Blomidon d’Alonie de Lestres.«(BWwysA'.'**- San atataeat Los BelUfleur sont ici, demanda Jr%p qui regardait les chahuprs amarrées prés du mou lin,, — Et mieux que tous le* Rellefleur, répliqua Paul, Lucienne! Le moulin s’enveloppait dan# un silence ne dimanche, (rens de foi simple, la famille et le maître n auraient pas osé travailler, le jour du Seigneur, Lucienne apparut, gilet de lame, jupe C’est vous qui commenrei, celle fois, dit grise, souliers de caoutchouc brun.Jean la lean en mettant le doigt sur la bouche Quel* (•ompliment* Aurais-je l’air d’une F.vange qiie* instants se nassèrent t couple pécha, line, ht la jeune fille, grondeuse.distraitement, la truite.5 ^mutllaton du “Devoir'* i Aimé des Fées par MARIE TH/ER Y sawsasæosBoaBasaaaaaeeaigia! 1".(Suite) Mrs Pick écoutait tout avec un ¦isitge si rayonnant, un si aimable -oui ilo, qu il était vraiment impo.s-ihle d imaginer qu elle ne comprenait rien de rien à ces phrases accueillies ainsi comme autant de Sonnes nouvelles.Le mot "hors li-*nc’’ seul l’avait troublée.Pourquoi?5on aoh! s’était fait plus interrogateur.Peut-être variait-elle le ton pour plus de politesse.L’air indi-»né de cousine Jeanne la remit dans la note juste."Oh! yes! y es indeed!” Cousine Jeanne baissa ia voix et, mmme on trahit un secret, nuir-nura; I “Mon neveu a une vive admira I tion pour miss Edith.— Edith.oh! yrs yes! Et.voyons, ma chère madame Pick, ne pensez-vous pas que cette admiration est payée d’un peu de sympathie?N'avez-vous pas remarqué, lorsque vous vîntes l’autre jour au Pavillon, sans y trouver Mathieu, que miss Edith semblait ! impatiente.Et combien fut joyeux son accueil lorsque mon neveu ar» riva enfin, ramenant miss Maud?Ceci entre nous, ma chère mada-me Pirk; je suis persuadée qu’on i peut se fier à votre discrétion: me ! trompé-je?Mon, n’esl-ce pas?je suis certaine que j'ai bien vu".j Elle était si visiblement convaincue que, par bonté d’âme, Mme Pick mil plus d'élan encore dans son approbation “Oh! yes! yes!.very well”.Vert/ well! Mrs Pick non seulement a remarqué la sympathie d’Edith, mais elle ne la blâme point, au contraire.Cousine Jeanne est enchantée; son conte de fées s'annonce on ne peut mieux; fil n'y a qu’à aider; un léger avis, un mot, une insinuation, le coup de baguette toujours nécessaire aux conclusions heureuses, Mrs Pick sera une précieuse alliée.La petite vieille dame à col empesé el à cheveux frisés est.depuis de longues années, auprès des jeunes filles.Elle était l’institutrice de , Maud qu elle a suivie chez sa cousine.Edith a expliqué cela et qu elles ont toutes deux une profonde affection pour l'excellente j femme, une grande confiance en ses conseils, “Chè-e mistress Pick!" Cousine Jeanne, familièrement, a passé son bras sous celui de TA- ! méricaine, qui.bénévolement, par-l tage avec elle l’abri d'une grande ombrelle érrue doublée de vert.Des petits chemins bordés de haies vives mènent de l’église au château.Arrivée là, cousine Jeanne doit rejoindre la grand’rnute pour gagner le Pavillon.Au revoir, chère madame! Good bye! Surtout, pas un mot de tout ce que je vous ai dit! Le doigt de cousine Jeanne posé sur ses lèvres appuie la recommandation.Mrs Pick sr met à rire.Elle continue à ne pas comprendre, mais son interlocutrice l'amuse par son extrême animation et lui plait avec son air de pastel Ce rire affirme leur bonne en-lenle.Cousine Jeanne rit aussi, et ; elles se quittent ravies l’une de l’autre.Presque chaque jour, Mmt Or- i mont se rendait à l'église.I.p len- , demain, ce ne fut pas la veille da me qu'elle y trouva, mais Edith.Edith éblnuissanip en robe blan-1 che, ehapeau blanc, ombrelle blanche Vous ressemblez à un grand lis, dont vos cheveux forment les pistils d’or, lui dit cousine Jeanne en l'a bordant.A toutes deux la messe a paru longue, clans l'impatience qu’elles avaient de se rejoindre.Que vous êtes aimable, madame, de me comparer à la plus belle des fleurs! Et que c’est charmant d’avoir une voisine telle que vous! Nous sommes si contentes.Maud el moi, de vous connaître, et aussi Mrs Pick, qui est revenue hier enchantée de sa promenade avec vous.Oh: vraiment, elle vous a dit Oui, enchantée, bien qu’elle n'ait jias compris un mot de tout ce que vous lui avez confié.Pas compris?.Oh! cela .Je vous assure! Je lu.' ai demandé, parce que je pense toujours qu’elle doit comprendre ur peu mieux qu’elle ne prélenn Mais elle m’a affirmé que.celle fois, elle n’a pas du tout, mais du tou! saisi.Vous parlez très vite et il est (|if.ficile Pourquoi riez-vous?— Je ne ris pas.Ni, si vous vous moquez.01»! non, mais.Mais.Soyez franche avec moi, dear madam Ormont.Eh bien, voilà! Je pense que i Mme Pick a trouvé plus commode i de vous affirmer qu’elle n’a rien compris.Elle aurait erninl, en I vous répétant noire conversation, ! d’effaroucher votre modestie.Nous i avons parlé de vous.Vous dites: Nous avons parlé.Vous comprenez donc l’anglais?Cousine Jeanne trouva une réponse ingénieusement évasive: Mme Pick et moi nous arri vons très bien, je vous assure, à i i nous comprendre.Mais r’étnit moi qui pariais de vous.Je disais I combien je vous trouve rharmanle.| Merci ! Oh! tout à fait, tout à fait charmante! Et »! simple, si genlil- j le!.Votre cousine Maud aussi,! d’ailleurs Mais, je puis bien vous ! l’avouer, mes préférences vont à vous vflus m’êtes extrêmement sympathique.Je suis si contente! parce que moi aussi, midame, vous me per^l mettez bien d» sous le dire, j’ai une grande sympathie pour vous H aussi pour cette gentille petite Babeth.Et c’est tout?Comment tout?Mon neveu serait jaloux s'il vous entendait.Ah! par exemple! Mais M.de Cordières aussi m’est très sympathique.A la bonne heure! Il y aurait vraiment (te l’injustice à l’exclure de vos bonnes grâces, lui qui a une si profonde admiration pour vous.Ah! vraiment?Je ne me suis pas aperçue.Je suis irès flattée.Du coin de l’oeil, cousine Jeanne regarda sa compagne.Elle ne la vit point rougir; mais le clair visage parut s'illuminer plus encore, et Mme Ormont.s’étant tout à fait tournée vers Edith, fut payée de sa confidence par le plus radieux sourire qu’on lui eût jamais adressé.Vraiment un sourire de fée! Au choc de ce sourire, un merveilleux château en Espagne se dressa devant les veux éblouis de cousine Jeanne.(A Suivre) C* Journ»! **t Imprime au no 430 rue Nntr«-D»m* **t.à Montreal par V lraprl-m*rt* Populaire" (t responsabilité timi.te*).eaitiice-propriStair*: Ooortaa Pau*, tier, airecteur-gerani. DEVOIR, MONTRIAL.SAMEDI 10 AOUT 1935 VOLUME XXVI — No ttt* Sur le Front missions MAISONS D’EDUCATION t++++++++4+++++4++*+*+*+++*4*4++++++*++++4*+++ passer dans un au- Au poste de Tung Leao Orphelinat- et- hospice (par le Père Datnase BOUCHANT), prêtre des Missians-Etranperes) La mission du jeune apôtre qui s'en va en terre infidèle, c’est la prédication de l’Evangile et la propagation de la foi.l’our arriver à son but, il doit employer divers moyens de propagande.Les uns frappent les yeux du païen et forcent son attention, tels les dispensaires et les écoles.Le Chinois si pauvre, si dénué de tout, lui qui économise avec tant de parcimonie, ne peut ignorer ces endroits fréquentés par les enfants et les pauvres où l’on peut étudier sans payer et se faire soigner sans bourse dédier.A côté de ces oeuvres éclatantes, Je pourrais dire, ejue tout le monde connaît, il y en a d’autres iqui sont plus obscures, plus ignorées.Ce sont les orphelinats et les hospices.S’ils s’imposent moins à l'attention et A l’admiration du public chinois, ils n’en sont pas moins des moyens efficaces do conversion.Il n'existe a le missionnaire qui donne, qui donne de son superflu et parfois, ô charité admirable! de son nécessaire pour le salut des pauvres païens.Qui sait si ces aumônes qui auront contribué au salut d’un vieillard ou d’une orpheline ne crieront pas un jour devant Dieu miséricorde et pardon pour le saint des bienfaiteurs qui les auront versées?Damase BOUCHARD, P M E.Mission catholique, Tung Leao, Mandchoukouo.Hermit BASTIEN.B.A.Ph D.Or of.X l’Université de Montrée.!.Directeur de la section Lettres-phf' .sophto Ftrnjnd GIRARD, B.Infénleur civil.Directeur de la section Sciences-Mathématique* L’Ecole Supérieure d’Orientation écoles universitaires: Préparation au baccalauréat et eux Polytechnique, Hautes Etudes, Architecture, Tél.HA.3698 509 RUI CHERRIih.MONTREAL Tél.FR.3041 PENSIONNAT DU BON PASTEUR SAINT-HUBERT Cours complet, du cours préparatoire anglais, dactylo-sténographie, etc.Adresse: Saint-Huberf * la dixiéme année tnclualvement; français, Bon air de le campagne.comté Chambly, P.Q.JARDIN DE L’ENFANCE pour garçonnet* au-dessous de 12 ans.Toutes les branches prescrites dans la province de Québec sont enseignées.’ VALDOMBRE” — CHAMBLY-CANTON, P.Q, Pour prospectus, s'adresser A la Révérende Mère Supérieure, Couvent de l'Adoration.“Valdombre”, Chambly-Canton, P.Q.COLLEGE DE L’ASSOMPTION Cours classique — Classes préparatoires — Etude de 1 anglais, des Sciences et des mathématiques d'après les meilleures méthodes pédagogiques.Education physique Rentrée: le jeudi 5 septembre HYGIENE — CONFORT.— Demandez le prospectus.Séminaire de Valleyfield COURS classique et commercial RENTREE LE 5 SEPTEMBRE Communications Autobus.Canadien National.New-York Central, K trente milles de Montréal et des Etats-Unis Site: sur les bords du lac Saint-François.PROSPECTUS SUR DEMANDE PENSIONNAT DE FARNHAM Dirigé par les FRERES DE L’INSTRUCTION CHRETIENNE COURS COMMERCIAL COMPLET EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS SITE ATTRAYANT - VASTE TERRAIN DE JEUX, Communications faciles par le C.P R.et le C.N.R.Conditions faciles ENTREE LE 4 SEPTEMBRE — Téléphone 178 Graphologie au “Devoir” Maryse.Cette écriture claire, ferme et un peu masculine est caractéristique.Cette Maryse a une personnalité accentuée.Intelligente, réfléchie et raisonneuse, elle a un esprit clair et juste.Bonne et généreuse, d’une sensibilité profonde el combattue, c’est le type de la femme dévouée et qui sait ce qu'elle entreprend quand le dévouement l’appelle.La volonté est impulsive, ardente.autoritaire, indépendante et tenace.Ayant des idées personnelles «d arrêtées, elle contredit el discute avec chaleur, non seulement pour les défendre, mais pour les imposer.Sa grande simplicité est le complément d’une parfaite sincérité: la réserve est extrême et difficile à vaincre, mais une fois sa confiance gagnée, elle est donnée tout entière.L’humeur est variable et malgré le courage évident, elle a ses heures de tristesse et l’activité en souffre.Elle connaît ]es réalités et dans sa vie, elle n’essaie pas d'en faire abstraction ni de se les dissimuler.Elle est brave, positive et plus donnée à l’action qu’au rêve.Coeur loyal et fidèle, dont les affections sont profondes et fortes.Pensive.Sensée, réfléchie, positive et pratique, elle est active, un peu routinière et attachée aux idées et aux habitudes de son milieu, qu'elle ne discute même pas.Bonne, naïve, crédule, d’une franchise toute simple et parfois imprudente, toute vérité n’est pas bonne A dire, elle a une conscience droite, mais un peu étroite: elle manque d'expérience et Collège du Sacré*Coeur LA PERADE Pensionnat dirigé par les FF.du Sacré-Cœur.Cours commercial complet.Prospectus sur demande.Le Directeur.Lunetterie Pour Enfants S'attende* pas la fin de* vacance* pour faire examiner la vue de vos enfants.Vous évItérer la promiscuité des foules et le retard dam la rentrée des classes.Venez dès aujourd’hui, non* vous donnerons un conseil désintéressé.J L ARTHUR BOUSQUET Conn dUr î !; U p ••• -o p ( i c i »• n Tel.Plateau 2 fl 5 _ .3625 RUE ST.DENISI •arrêt du irom»ru< n jette bien les petits enfants en : pâture aux chiens par superstitions, mais les grandes personnes irai-1 gnent d'être la proie des animaux.1 Mes vieux savent qu'ils auront un cercueil, pas riche, il est vrai, mais convenable; r’est leur suprême con solation.Pourquoi, direz-vous, «e ter ainsi les renfnnls en pâture-’' E'est que le Chinois croit A la mé i lempsycose.L'enfant doit disparal-| que Tsnochowfu (Kansu, (.bine) -Depuis plusieurs années déjà les païens de la campagne ont Thabi Inde de se rendre nombreux le sa medi après Pâques en pèlerinage à ' l'église catholique de Tsaoehoxvfu pour v honorer “l'Esprit du Très- j Haut”! C.eiU?année les pèlerins, guides | pat des chrétiens, étaient plus de 500, hommes et femmes, qui se tinrent admirablement à l'église, faisant devant le maitre-autel leurs inclinations jusqu’à toucher la terre du front.Le soir, après un discours de circonstance, eut lieu la procession aux flambeaux autour de l église, et le dimanche les païens assistèrent aux offices avec les chrétiens.(’.es pèlerins sont religieux et leur geste dénote la sincérité de leur âme.sincérité souvent récompensée puisque nombre de ces païens à la recherche de la vérité finissent par faire le pas décisif et se convertir au catholicisme.(Hides '.j d’horizon.(lénéreuse et dévouée, attachée à se.s devoirs, il ne lui vient pas A l'idée qu’elle pourrait en négliger un seul.Sens de la justice, beaucoup d'esprii pratique et de bon sens.La sensibilité est retenue, emprisonnée: l'affection est profonde et constante, mais Pensive n'est pas démonstrative et elle ne sait pas l'exprimer en paroles.Elie est timide, d'une timidité presque farouche.Besoin d'affection, d'appréciation et d'encouragement.Tristesses fréquentes, et sinon du découragement, heures de grande lassitude morale et physique.Elle a une jolie nature simple, et droite qui ne s'pst pas épanouie dans une atmosphère de liberté et de tendresse; c’est un oiseau dont les ailes sont rognées.Très sympathique.Pas un atome d'égoïsme.Klle connaît e» apprécie la valeur de l'argent.La volonté est précise et ferme: elle tient A ses idée-s.elle les exprime et puis elle se tait plutôt que de les discuter inutilement.COLLEGE ST-LOUIS TERREBONNE Rentrée le 4 septembre Le* Clerc* de St-Viafeur.lante et Simone t.('.‘est de la défavorable à l’analyse.Ici l ima gination nuit au jugement, porte aux exagérations, aux préjugés et aux illusions.Elle est sensible el n peu défiante et soupçonnai se’ <'1,e j'ige les autres sans indul geru'e; ei|e même malvei pour ceux qui lui déplaisent.Nerveuse, d humeur variable souvent désagréable.L activité dégénère lacilement en agitation.HiIc est tracassière, p| apres s être tourmentée, elle ton-menle le* autres, car quiète et capricieuse.La volonté est forte feste inégalement, ardente, elle est souplesse.Orgueil et elle est in- et se mani-ear impulsive et capable am,si de .satisfaction de soi Assez pratique, ^e l’initiative courageuse, elle a et de l’ambition, 7/o(7i//e Beaucoup de sensibi-m.et de tendresse qu’elle tente uc (tis,simuler sans beaucoup de ^l,r|,'Si Sans ,'('r,'monie.agissant et P.m.mt ave,- précipitation et sou-'cnf sans du tout réfléchir.„(,«.,V.n‘‘ H généreuse mais copie «ri** oubliant pas trop elle-même.praliq,|0' désordre, sans n attachant elle a dp la bonté, mais A côté s'étale un égoïsme solide qui arrête souvent le dévouement et ramène j dérangé tout à sot.\ussi.est-elle susceptible et jalouse ne Peu e! aux est un peu encom-autrès travaillent Coupon anipholo*lqu* I M IJISIE CCAPUCLCeiCI de JEAN DESHAYES •u ’DrVCIE” Samedi, 10 août 1935 Bon pour 2 semaines Un coupon et JS »ou* en tlmhre*-po«t* doivent accompumer ch*nue envol Tout m«nu*crlt doit 8tr« * t'encre *ur pxpier non rsy* Ne rse envoyer de copt» Adresser.Jean t>e*h»ye».le "Devoir", Montre*! soin mniîi,',* ' aA1('unp importance qua h tes pratiques, r]L.membre inutile et un brant là où r or'i’<' " «xi- » et changé de 1111 «''os défaut che mais Hodvie 0*1 i'encorp jeune et modifier si r|le venait , ^ '’olonté resolution et d’initiat place.L’est une femme.pourrait se à le vouloir.I, manque > ve.elle de peu d’obstination qui "Vt V V "" sistance facilement dé ultë Vlf; .st très influençable elc^ne s î po* bien ce qu’elle veut.,, Jpan DESHAVPg Avez vov» besoin de bon livres?Adresses-vouv au Service do librairie du ’’Devoir ", 430 Noire-Dame est» Montréal MAISONS D’ENSEIGNEMENT COLLEGE DE ST-LAURENT Dirigé par le* Religieux de Sainte-Croix INTERNAT ET EXTERNAT COUR! 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diction, gymnastique, art culinaire, dessin, peinture, couture, etc.JARDIN DE L’ENFANCE Pour garçons de 5 à 12 ans — pensionnaires et externe» Entrée mardi, le 3 septembre.Pensionnat Mont-Royal dirigé par les SS.des SS.NN.de Jésus et de Marie Cour» complet rte langue française.Préparation aux diplômes du Bureau de l'Instruction Publique Affiliation à l'Université de Montréal.Cour» Lettrea-Sclences.Piano, Violon.Chant, Diction française Préparation aux diplômes de musique accordés par l'Institut.Enseignement ménager Culture physique Coure commercial anglais et français.Dactylographie.Sténographie.VASTES TERRAINS DE JEUX Rentrée: MARDI, LE 3 SEPTEMBRE Adresse; 1892, avenue Mont-Royal est, Montréal — Téléphone: AMherst 877» COLLEGE SACRE'COEUR Dirigé par les Frère* du Sacré-Coeur SAINT-HYACINTHE, P.Q.Cours complet d enseignement primaire supérieure.FRANÇAIS ¦— ANGLAIS Plus beau site de la ville.—- Maison meublée A neuf pouvant recevoir 200 pensionnaires.Entrée, mercredi le 4 septembre 1935.Pour prospectus, au Frère Directeur.PRESENTATION de MARIE SAINT-HYACINTHE PENSIONNAT — L'enseignement primaire, français et anglais, se donne jusqu’en 6e année inclusivement.— Le programme, pour les quatre années qui suivent — Lettres-Sciences et High School — conduit aux examens universitaires.Le dernier certificat permet l’entrée dans les classes du Collège.COLLEGE SAINT-MAURICE: — Affilié i l’Université de Montréal le 10 juin 1935.— Enseignement secondaire — français et anglais — en vue du baccalauréat classique de la Faculté des Arts.Entrée des élèves: • Pcmionnat: Internes, le 4 septembre; Externes, le 5 Collège: Internes, le 17 septembre; Externes, le 18 Ecole Commerciale Bilingue STENOGRAPHIE, DACTYLOGRAPHIE.TRAVAIL GENERAL DE BUREAU.TENUE DES LIVRES.CORRESPONDANCE COMMERCIALE, GRAMMAIRE ET CONVERSATION ANGLAISE COURS SPECIAUX Anglais.Français, Peinture, Deasln.Aquarelle, Mualqua.Art culinaire.Aussi: Cours du soir Les classe» du Cours Commercial sont de 9 heure» du matin k I heure p.m.MAISON-MERF, DES SAINTS NOMS DE JESUS ET DE MARIE 1410 BLVD MONT-ROYAL, OUTREMONT CAlumet 5761 Rentrée, mardi le 3 septembre.MUSIQUE ECOLE SUPERIEUR DE MUSIQUE de l'Institut de* SS.NN.de Jé*u« et de Marie Section féminine de la Schola Cantorum de Montréal 1420, Blvd Mont-Royal.Outremont.Tel.CAI.5761 AUSSI Cours préparatoires à l'Ecole Supérieure de Musique PROFESSEURS MM C.Champagne J -N.Charbonneau.C.Couture.A.Lallberté, R.Pkquet.F.Pelletier, ainsi que plusieurs religieuses.Pour tout renseignement, s'adresser h la Directrice de 1 Ecole MONT JESUS-MARIE Sou» la direction de* Soeur* de* Silnts Nom» de |éiu> et de Marte.Pensionnat et externat pour garçons de 5 à 12 an» Préparation au cour» classique, français et anglala -ours commercial.p;nno_Violon — Dessin — Gymnastique — Elocution.1380.Boni Mont-Roval, Outremont.— .CAlumet *781 Entrée: mardi.3 septembre — Externe»: le 4 k 9 hrea a.m.COLLEGE DE MONTREAL FONDE EN 1747 DIRIGE PAR LIS MM.DI SAINT-SULPIÇI PENSIONNAT et EXTERNAT COURS CLASSIQUE RENTREE LE 5 SEPTEMBRE 1931 SHERBROOKE OUEST T*!- Fltiroy 1356 COLLEGE LAVAL Saint-VIneent-de-PauL He Jéfua Dirigé P»z l«» mre* MAIUSTES tes H années du Cour* et frVnçaU commercUlp n »el»ntinqu» Service régulier d autobus AhunUic 8t-Vtncem." - Bureaux d'Information et d mscrlpuon k Montréal les mardi.Jeudi et samedi soir» de 7 h k 10 h.rt.2 ™rpln.“U'V*nU Tél.CH.«291 50.10 St-André Tél.RE.2Wt k On peut vtsuYr le collège en tout temps Tél St-Vtnoent-d«-P»ul.no 4 ou 10 JARDIN DE L’ENFANCE SAINT-JACQUES dirigé par le» Soeurs de 1a Charité de U 4J0 Damonttffny |ft HA.8363 Garçon» pensionnaire* rtemT-penslonnkl"*.etteme*.Cette Inatkutlon.qui prépare avantageusement îe» élève* aux Elément» Latin», Inaugure, eette année, le cour* Inférieur pour fillette* drml-pen«lonnaires et externe» ___ RENTREE de» girçon» pensionnaire*: mardi I septembre.Fillette* et garçqM externe*, mercredi 4 septembre.Pour renseignements, t’adretser.au cours dé* vacanree, I: .__ 146* Sâlat-DMl» MA.74T» - VOLUME XXVI — No 183 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 10 AOUT 1935 tfaejs 5S5«!5 Les livres et auteurs leurs En marge d’un catalogue - Mythologie générale -Closes critiques - Voyage d’un natural iste en Haïti En marge d'un catalogue La Harvard University Press nous adresse la liste des livres publiés en 1935; une centaine d'ouvrages, dont trente-huit ont pour auteurs des professeurs de l’Université.Les autres sont édités par les soins de la même institution, Qui s’est assuré la collaboration de professeurs des universités américaines et étrangères.Nous avons lu ce catalogue jusqu’à la dernière page.Un bon tiers des livres répertoriés sont consacrés aux oeuvres classiques grecques et latines; textes, traductions, commentaires, études critiques.La célèbre collection "Loeb Classical Library” a déjà publié 300 volumes de textes latins et grecs traduits et annotés, y compris les travaux des Pères de l’Eglise, Cela se fait à Harvard ( !?) Quant aux autres ouvrages de fond, ce sont presque tous des études de spécialisation ou de haute culture Intellectuelle, publiées parfois dans la langue même de leurs auteurs étrangers.On relève, par exemple, des titres comme ceux-ci: Ln Sculpture italienne au temps de la Ile-naissance — ‘Histoire de la Peinture espupnole Eléments d'/co-nopraphie bouddhiste L’esprit de l’homme dans l’.4/7 asiatique Plagiat et Imitation durant la Renaissance anglaise Littérature et Culture anglaises en Russie Fondements de la Sociologie des lois *- Facteurs essentiels de l'Evolution «sociale, etc., etc.Evidemment les fortes tètes de là-bas ne se comptent pas sur les doigts de la main.Nous ne faisons pas ici de publicité pour l’université Harvard, mais on nous permettra d’admirer la somme de travail supérieur et Vraiment universitaire qui f>e résume à la fin de chaque année » une centaine d’ouvrages de haut ton.Et cela porte à réfléchir sur le •sort du Canada français, entouré de tels voisins, et dont le présent reste muet sur l’avenir.Ÿ * MYTHOLOGIE GENERALE, publié sous la direction de Félix Guiraud, aux Editions Larousse.Vol.in-4, 40() pages, planches et illustrations dans le texte, quelques-unes en couleurs, broché, 115 francs, relié dos cuir, fers spéciaux 160 francs.— Actuellement en souscription.Prix majorés en octobre.(1) Cet ouvrage est présentement en cours de publication.C’est l’histoire complète de la mythologie chez tous les peuples anciens.On connaît assez bien la légende religieuse des Grecs, des Romains et des Egyptiens; mais que savons-nous en réalité de la mythologie des autres peuples, de ceux mêmes dont descendent les Francs, les Celtes, ies Saxons, les Germains?Nos propres origines nous sont très peu connues.C’est donc une etude nouvelle qu’on nous propose a travers les débris de monuments antiques que l’archéologie a mis à jour et qu’elle continue de sortir des ruines sur tous les points de l’ancien monde.Au début de 1 ouvrage on présente au lecteur le réveil chez l’homme préhistorique des croyances au surnaturel, manifestées par des pratiques magiques et par le culte des morts.La révélation, conservée intacte chez les Juifs, s’était altérée chez les autres peuples.Cette élude est plutôt rudimentaire; les fouilles n ont pas encore donné de nombreux monuments pour reconstruire complètement l’hypothèse des cultes mythologiques anciens.La mythologie égyptienne et sa paren-te, la legende assyro-babvlonienne, nous font connaître In grande fa ;s ce .Uu> iuni connaître la grande famille osirienne, les dynasties dos Pharaons, les divinités du fleuve ft du désert, les animaux sacrés; le sur les croyances des Sumériens.Quant à la figuration des croyances sur les monuments elle est en progrès sur l’égyptienne par la pureté des lignes et le fini du détail.La mythologie phénicienne qui suit, nous ramène aux monstres de l’Egypte.Elle est d’ailleurs moins connue que les deux autres.Plusieurs fascicules sont consacrés a la mythologie grecque, la plus belle, la plus féconde de toutes, celle qui a donné au monde les plus magnifiques oeuvres de l’art sous toutes ses formes: littérature, architecture, sculpture.Nous assistons d’abord à l’avènement de Zeus et à sa triple victoire sur les Titans, les Géants et sur Tiphoeus.C’est ici la reconstruction de l’Olympe et de ses nombreuses divinités.Apparaît d’abord Athéna, une des plus pures créations de l’imagination grecque, déesse guerrière.déesse des arts, de la paix, de l’intelligence.Vient ensuite la figure complexe d’Apollon et de sa soeur Artémis, figure agreste et divinité lumineuse, d’une rigide chasteté; puis, Hermès, le dieu des voyageurs, du commerce et de l’éloquence; Aphrodite, forme hellénisée de l’Astarié phénicienne, et son fils Eras, dieu de la tendresse.Tout cela est représenté par de superbes reproductions des grandes oeuvres d’art de l’époque brillante de la civilisation hellénique, le plus beau présent des faux dieux à l’humanité.l'els sont les fascicules reçus, La publication se continue chaque semaine.Nous y reviendrons sûrement.y ^ ^ GLOSES CRITIQUES, par Louis iJantm Editions Albert Lévesque, in-lfi, 176 pages, tome IL M.Louis Dantin parait avoir ver sé pour de bon dans la critique littéraire.Voici le quatrième volume qu’il nous donne sur les poètes et les prosateurs contemporains.Faut-il dire que ces études — Gloses critiques, 2e série — sont d’inégale importance par suite de la diversité des sujets traités?Je me demande ce que viennent faire ici les ouvrages de critique et la défense de la Société des Nations.Dans le choix des oeuvres portées au tableau, 1 auteur n’aurait-il pas obéi à des préoccupations étrangères à la littérature plutôt qu’aux exigences du métier?Cette liberté d’allure, qui pourrait bien être aussi un effort de commande, on pourrait peut-être en trouver la raison dans cette phrase; “Jules Lemaître nous a fourni la clef secrète qui distingue (?) dans son oeuvre les jugements sentis, authentiques de ceux que teinte l’amitié ou l'opportunisme” (p.121), Voila que tout s'explique.On a dû faire tel choix parce que cela était dans l'ordr.e; et, toujours comme Lemaître, on a “jeté sans scrupule l'impartialité par-dessus bord et loué carrément par principe”.J’imagine bien que M.Dantin n’a pas voulu donner le change au lecteur.D ailleurs, à côté de critiques à la douce, il en a brossé d’autres à la manière forte.Le contraste est frappant.Mon Dieu, j’avoue que je préfère la dernière méthode malgré sa rudesse et son tour un peu doctrinal.Comment résister au plaisir de mêler aux appréciations du sujet quel dues nouvelles idées de fond, surtout quand l’auteur a voulu les ignorer?Sous couleur d’analyse critique, on ajoute à l'ouvrage, on complète l’oeuvre qui paraît inachevée.Qui donc y contredira?Il n’est pas sûr que Gloses critiques soit de la pure critique littéraire.Ne serait-ce pas plutôt une tribune où les idées des autres sont reprises et poussées plus loin, discutées même jusque dans leurs ultimes conséquences?Déjà dans Sous le signe des Muscs, du Père lui ménage point.Heureux homme 3ue la plume et la gloire détachent es biens de ce monde! * * * VOYAGE D’UN NATURALISTE EN HAITI, par M.E.Descourtilx.— Editions Plon, in 8, éru, 232 pages.15 francs.Ce récit de voyage d’un Français au temps du Consulat (î 799-1803) est une curieuse page d’histoire, qui rappelle un peu Anahuac — histoire du Mexique - de Marc Chadourne.Dans les deux il est question de la révolte des indigènes contre leurs maîtres étrangers et des ravages qui en résultèrent d’abord.On oublie la langue prétentieuse, presque détestable, dans laquelle le livre a été écrit pour ne s’attacher qu'à l’intérêt du récit, à la tragique peinture de la révolution haïtienne.On s’étonnera que l’auteur ait pu voir tant de choses, ail été témoin d’aussi nombreux massacres de blancs, el de si près, qu’il ail pu échapper à tant d’influences acharnées à sa perte, C’est presque un conte.Les deux chefs de la révolution noire, Toussaint-Louverture et le sinistre Dessalines, paraissent avoir imité le fameux Verrès romain.Us ont avec lui une grande ressemblance dans la façon de torturer leurs victimes et de voler leurs biens.Descourtilz nous conte point par point les horreurs, la tyrannie auxquelles il assista jusqu'à ce qu'il lui fût possible de s’enfuir et de se réfugier à Port-au-Prince.Le récit de sa captivité, qui forme la partie la plus attachante du livre, succède à des peintures de la vie que menaient les blancs, naguère tout-puissants, à ce moment persécutés, au milieu de ces ignorantes et barbares populations d’esclaves nègres, récemment libérées et encore incapables de jouir de leur liberté.L'ouvrage est un résumé de trois volumes in-8, publiés en 1809, et qui contenaient surtout des observations sur l’histoire naturelle et, incidemment, des épisodes de la résolution cubaine, dans le secteur de l’Amérique centrale soumis à la domination française.On en n détaché les récits d’histoire et ce voyage de Descourtilz est un des plus curieux documents et des moins connus que nous possédions sur cette époque troublée.Il y a là des choses si saisissantes qu’on ne peut s’arracher à ce vivant el pittoresque récit.Camille BERTRAND li y a 59 an* aujourd'hui La première communication téléphonique interurbaine, dans un sens unique seulement ?LA KALIC * ?" Brouillard, nou.v avions remaraué boeuf AÏÜVcSSæ Z"" 'rao'S'r le le bélier Hivin i „ V„„ (I/'rslnoe- des oeuvres critiquées et ri en pro-I assyro-babvlonïen * Cmpire ¦ Jon8er le développement ou tout au mvlholoofe «aVrü» 3 1 moins le sens, ou même de le déplus loin mie Véi* •> 1 ^lert passer.C’est une méthode qui peut sa domination en O^nt C’est' dé" 1 ^ '0Ut < HS <1iS' tend "à snnern«phie relicil1sp R1!' ' M- Dantin pense que la situation We un haldfr?! !ir ai! monde- VIS1' écrivains s’est améliorée de-n ne 1 a e !ies ,lleux sont puis quelques années.Un auteur re-ps que des surhommes.Il serait ! tire maintenant de son oeuvre, pa-tmeressant de savoir quelle infltien-! rait-il.l'avantage de recevoir ' “un ce les races sémitiques de la Pales-j certain nombre d’exemplaires, des |tine et de la Judée ont pu exercer escomptes mu les autres (qu’il Il >' a 59 ans aujourd'hui le 10 août 1876 — on établissait la première communication téléphonique interurbaine, mais dans un sens unique seulement.En tablant sur une journée moyenne, on peut affirmer qu'il s'établira aujourd’hui 80,000 communication interurbaines dans Québec et Ontario sur les lignes du réseau Bel] et des compagnies raccordées.G'est entre Brantford et Paris, Ont,, soit une distance de sept milles, qu'eut lieu la première transmission de la voix humaine.On utilisa la ligne de l’ancienne Dominion lelegraph Company, électrisée au moyen de batteries montées 'à Toronto.En souvenir de cette heureuse expérience le drapeau Bell flotte au mât de chaque immeuble Bell dans notre ville et à travers les deux provinces.En ce jour mémorable dans les annales du téléphone, Alexander Graham Bell, qui inventa le téléphone à Brantford,'en 1874, et ses collaborateurs entendirent clairement et reconnurent parfaitement hi voix de leurs interlocuteurs de Brantford au moyen d’un réccp leur installé à Paris.Bell ne put repondre par la même voie; il se contenta de télégraphier à ses collaborateurs pour leur annoncer le succès de l’expérience.Maintenant, au cours d'une journée moyenne, il s’établit dans Québec et Ontario quelque 80,000 communications interurbaines et prés de 5,000,000 de communications urbaines.Au Canada les usagers du téléphone peuvent demander la communication avec n'importe quel des 30,000,000 de postes répandus dans soixante pays du monde, et aussi avec les passagers d’au moins vingt transatlantiques en haute mer.'Le nom dans le bronze* RADIO-GAZETTE Samedi, 10 août Radio-Etats-Uni> Auditions recommandées W’ABC — J4S.S m., MO kil.I.15 p.m., Corde* poétique» — Direction Emery DeuUch.2.00 p.m , Matinée musicale — Traumé; Uebeilled de Slegmund: Rune Melne Seale; Nlchte.Zuelgnung.Traum Seminarian; Duo (Opéré "Bon» Oodounoff").3 00 p.m , Au Village Green — Danse slave no 1.de Dvorak, Gitane.Contredanse; Danses (La fiancée vendue); Polka.Furlante, Danses des Comédiens, Gavotte.Danse tzigane.5.30 p.m.Orgue et chant.6.00 p.m., Tito Guizar.ténor 7.30 p m.La Symphonie de San Frsn-clsco — Exposition de San Diego — Ouverture (La fiancée venduei.de Smetana.Suite no 3 en sol majeur; Elégie, scherzo, Thème et variations; Valse: Wiener Blut; Le village (Suite caucasienne).8.45 p.m., Les Troupiers — Musique martiale.8 00 p m.inidltorlum de Concert Columbia Orchestre dirigé par Howard Bar-low — Sydney Rayner.ténor — O Paradis (L’Africaine), de Meyerbeer.Rhapsodie hongroise no 2, de Liszt; Core Nlgrato; Because, de d’Hardelot.Extraits de "La damnation de Faust ", de Berlioz: Danses des sylphes — Menuet des Follet» — Marche hongroise — Mattlnata.9.30 p.m .Mélodies de Californie.10.00 p.m., Fiesta — De la Commission canadienne de la radio — Lagrlmas Ne-gras; Camlnlto, Panama: Alla en el Rancho Grande; Tango du rêve; Havana; A Callente, Adlos Undo Morena; Fiesta.WEAF — 454.3 m , 6*0 kU.5 00 p m .Echos du Salon bleu 6.35 p.m , Alma Kltchell.contralto 7 00 p.m.The Art of Living, par Vincent.Peale.7.15 p.m., Jamboree.7.45 p.m., Revue du sport.9 00 p.m., G-Men 9.30 p m.Concert Chateau-Shell, 10.30 p m., Summer Follies.W JZ — 394.5 m , 760 kU.3.30 pm.Le musique magique, 4 00 p m , Cleo Brown, planiste nègre.4.15 p.m .Ensemble de cordes — Direction Ken Sparnon.5.15 p m.Jackie Heller, ténor.5.30 p.m.Le Temple de la chanson.6.00 p m.Orchestre bavarois 6.35 p.m.Les Soeurs Morin 7.15 p.m.Programme Master Builder.7 30 p m .Gemmes d'opéra Orchestre Spiltany; solistes 8 30 p m.Concert du corps de musique Goldman — Marche (Tannhauser), de Wagne'-; Extraits (La Walkyrle), de Wagner; Procession des Chevaliers (Parsl/al), de Wagner: Ouverture (Il Guaranay), de Gomez; Bolero, de Ravel 9.30 p.m , National Barn Dance.10.30 p.m.Carnaval Carefree.II.00 p m.Concert el Chlco — Musique espagnole.dred Dlülng 2.30 pub — Opéra-oomiqu* • "The Yeoman of the Guard ”, de Gilbert et, Bulll-van: orchestre dirigé par Harold Sanford 4 00 p m — Concert du camp national de musique.Orchestre du High School dTnterlochen, Michigan 5.00 p.m.— ¦ Roaes and Drums", Pro- ; gramme dramatique 7 00 pjn.— Concert Howard Barlow.7.30 p.m.— La voix du peuple 8.00 p.m.— Orchestre de concert NBC.’ Direction Léo Spltalny.9 00 p.m.— Les cordes de sole 9 45 p.m.— Kurt Brownell, ténor.10.30 p m.— Nouveautés musicales Har- ; "e et orcheetre 11.00 p.m.— Les chanteurs Fireside.I 11.15 pm.— Shandor.violoniste 11.30 o m — Orchestre de concer .Ho- ; ward Barlow, avec sollate.La prochaine saison d'opérette à la T.S.F.La prochaine saison d'opérette à Radio-Canada s'élabore plelr e de promesses De* changements dans le personnel directeur de la radio-opérette nous apprennent que l'une de* personnalité* les plus connues du monde artistique.Mme Jeanne Mau-bourg apportera son entier concours a cette nouvelle série démissions.Au fait.Mme Maubourg.dont la carrière est connue de tous et dont le nom figure dans l'encyclopédie des grands musiciens, au titre d'ancienne vedette du thêfltre de la Monnaie.& Bruxelles, et du Metropolitan Opera S N.-York, a été chargée de la direction artistique de la nouvelle troupe de Radio-Canada, S Montréal.Sa formation, son expérience et son art offrent, d'incomparables garanties pour le succès de cette saison.Quelques-uns des chanteurs parmi les plus connus ont déjà été choisis M André Durleux a été nommé chef d'orchestre tl s'est distingué comme tel avec rémission d 'Tct, Paris" et dans d autres concerts à la Radio d'Etat On fera connaître, ces Jours-ci.quelques-unes des opérettes qui seront chantées au cours de cette saison, à la suggestion du public radiophtle Le programme comprend une trentaine d'opérettes dont quelques-unes constitueront des "premières" à la radio On ne saurait non plus négliger un certain répertoire d'oeuvres qui, s'il n est pas tout à fait nouveau.conserve toutefois les faveurs du public radiophtle.On en fera connaître bientôt la liste.Let ‘ Grenadiers Guards" Voici le programme du concert des "Grenadier Guards ', à Radio-Canada, le dimanche, 11 aoûté de 6 heures K fi heures 30 p m The March of B Hoys of Tlpperarv Amers Cavalerie légère .Suppé Pyramide j^vy Solo de cornet par M Gaston Dussault Marches régimentaires ai Lincolnshire Regiment.b) The Cnmeronlans La Plainte du Clocher Far Away (marche) .READING Parce que nous SAVONS ^ * ,i quelle sorte de combustible la population ^locale désire, et c’est la sorte qu’il lui faut, J nous vendons le Fameux Anthracite Reading.ÿiVoIlà un charbon dur trié avec soin; c’est de ||àj® chaleur dans ses moindres parcelles.Il est |M»*né poussière, et si pur, qu’il vous étonnera iÿfparile Peu d® cendre qu’il laisse.Si vous recherche* le vrai confort, téléphonez-nous, et dites simplement: “Anthracite Reading.” '•% Nous ferons le reste.Les Charbonneries Richelieu Limite'e john F.Wheeler, président 922 Carré Victoria MArquette 7321 Uns compagnie Indépendante ayant uns sxpér encs complète sn matière d» chauffage.Evangeline Cette émission du samedi soir, à 9 h 30.aux postes de Radio-Canada, permet au* radiophlles de suivre la lecture d'une page de l'Evangile, de Lemay, par M Jacques Auger, artiste dramatique.Pendant cette lecture.M N H Payne, organiste, et Norman Herschorn.violoniste, exécutent des pièces spécialement adaptées au sujet, Ils Joueront le samedi.10 août.Love Spell, de Flnk.l'Andante.op.fi4.de Mendelsohn, et un Nocturne en la mineur.de Chopin.Dimanche, 11 août Auditions recommandées WABC — 348.6 m.860 kll, 9 00 am — Le dimanche matin chez Tante Suzanne.— William Hargraves, baryton "A la campagne .par Wing Lock Wei.sportsman.Llebsfrcud, A travers champs et bols, d'EUenberg; Chanson d'amour.d'Elgar; Le Joyeux paysan, de Schumann, Through the Years, de Toumana.Balay Evan» Silhouettes campagnardes Voici le programme des Silhouettes campagnardes pour le dimanche.11 août de 1 „hîurps k 8 heures 30.aux postes de TSF de Radio-Canada Le vieux clocher Mlssa M Germain Lefebvre, basse "Berceuse" Ivanoff L orchestre page d'un auteur du terroir Mme Maubourg Polka Bernique" L'orchestre ' Le Coucou" .Mlle M T.Paquln.planiste Romance aane paroles” (do mineur) ¦ • , t Mendelssohn L orchestre.Lecture.Mme Maubourg JM descendu dans mon Jardin' 3.00 Au Village Green.3 30 Buffalo Presents.4.00 The Three Little Word».4 15 Ptogramme de Chicago 5.00 Le* événement» sociaux.6.30 he programme du foyer.6.15 La Soc du bon parler françata 6.30 Collège de musique de Bellevue.6.55 Nouvelles 7 00 Orch symphonique d* San Francisco.R 00 He.She and They 9 00 Concert Columbia 9 30 Mélodies 10.00 Variétés 10.30 Orchestre.11 00 Le reporter sportif Molson.CFCF — 500 m., «00 kll.Lecture <1 une Alfred Mlgnault Lefebvre, basse) (M Germain "Quadrillé" L'orchestre.Le Petite Symphonie La Petite Symphonie de Radio-Canada à Québec, aura comme soliste d'honneur a son concert du dimanche, 11 août à «“‘emouelle Bernier, mezzo-Aoprano.Ce concert sera diriaé par la capitaine Charles O'Neill et relavé par paya** M statlons ^ Ja rai8."tii bro- un beau succès?Sans compter tes ché, -$12.00 relie.avanies de toutes sortes qu'on ne Achetez pour vos bibliothèques le nouveau livre de Mirhelle Le Normand.En vente au Devoir, un dollar franco, ou chez l'auteur, 163 rue Mackay, Ottawa.son de la flamme, de Stoth&rt.Wanting You.de Reomberg.Popples 'Ballet de» fleurs) de Hadley; Le vol du bourdon, de Rlmsky-Korsakoff ; Liebesfreud.12.00 pm.— Programme religieux da Salt Lake.12.45 p.m.— Emission (De Londres) 1.00 p.m.Le trio Oomplnjkv.Quatuor pour piano.No 3.en do mineur, opus 60, de Brahms.— (Don Cole, violoniste).2.00 pm Festival Salzburg • (D'Autriche).Description de Salzburg par le professeur Paul Dengler.de 1 Université de Vienne, courte allocution par Max Reinhardt: "Le quatuor A cordes de Mozart".2.45 p m — "Eton Boys".3 00 p.m — L'heure symphonique.— Orchestre Howard Barlow 4.00 p.m — Parade de St-Louls 7 00 p m — Vivian Della Chlesa.soprano.avec un orchestre de concert, 7 30 pm.— Sérénade d'été de Joseph Galllchio.H 8 30 p m 9 00 p.m matlsatlon : 10 45 n.m 11.00 p.m Francisco > WEAF — 454 3 m 6.00 p m.— L’heure catholique amérl- 6.30 p.m Variétés continentale» Hu- go Martlnelll, ténor 7 00 p m K-7" 7 30 p.m.— Récital Fireside 7 45 pm — Rêver, au coucher du soleil.9 330 p m - Album américain rte musl- 15 p m • lf Programme suivant oerenacu» Srhuhf'r» On the Rnart to Mandalav Speaks (solo par M.Sévérln Molssei.Piano Ave Maria "Gulf Musical Headliners".L heure America" - Dra-"Oll" — Les opinions du congré» Salon Moderne (De San 660 kll.que familière 10.00 p.m.Charlie 11.15 p m.- Sous la tente de l'oncle Jesse Crawford, organiste WJZ — 394.5 m., 760 kü.12.30 p m Orchestre symphonique de I Auditorium de Radio City Soliste* Ed-wlna ïustls, contralto, Julia Glass, planiste; Jan Pcerce.ténor Ouverture (Le barbier de Sévlllei de Rosslnl: Pièce au choix, de Schubert.Deux pièces élégla-que».de Grleg.Premier mouvement (Concerto en ré mineur, de Rubinstein; Clelo e Mar (La Oloconda) de Ponchlelll, Suite Peer Oyct.No 1.de Grleg 1.30 pm High Lights of the Bible".2 15 p.m Concert de harpe, nar MU- L exposition missionnaire à CKAC Dimanche prochain, le 11 »oû( e* les deux dimanches suivants, au poste CKAC Montréal, à 5 h 45 F*tes Missionnaires de» Irols-Rlvléres qui auront Heu le 31 août au 8 septembre 11 profitera de la circonstance pour donner en résumé un en-semble du problème missionnaire bia WLOWt XXVi No ! hi COMMERCE ET FINANCE Pour dote un débat La tactique Caiserman -secrétaire général du “Canadian Jewish Congress” M.Caisprman ne s’arrête £as là.“Pourquoi s’obstiner, dit-il, à répéter que (’Imperial Tobacco Co.est une compagnie juive quand cela n'est pas?’’ Il n’a jamais été question de la nationalité — si on peut dire — de l’impérial Tobacco Co.of Canada dans les colonnes du "Devoir”; jamais nous n’avons soulevé cette question.es* M Caiserman qui le fait, mais toujours en faussant la réalité, en voulant laisser croire que nous en avons parlé.En le faisant il rend un piètre service à cette compagnie, puisqu'il tend à répandre encore plus ce qu il dit être une fausseté.Il est aussi parfaitement inutile de nommer un individu inté-ressé dans I industrie du papier pour tenter de prouver qu'il s agit ; d une organisation juive quand cela est faux.” Une fois de plus M.i Caiserman tente de nous impliquer en nous attribuant une déclara-Comment procède le tion que nous n avons jamais faite, ni de près ni de loin.Ce qui est vrai c’est que nous n’avons jamais parlé de l'industrie du papier dans la campagne d achat chez nous sachant que toute cette industrie est 'dominée par d’autres que par des Canadiens français."Pourquoi apporter l’exemple de l’industrie du cinéma alors que tous les groupes ethniques du Dominion y participent?” Nouveau sujet dont il n a pas été question dans ce débat et que M.Caiserman soulève, probablement avec l’espoir que nous ne verrons pas comment il évite avec soin de toucher de nouveau les points qu’il avait lui-même soulevés et auxquels nous avons ensuite répondu.M Caiserman veut distraire ( attention; il parle de tout excepté de ce dont il est question et il se porte à l’attaque en vue de diminuer d avance la force des arguments qui lui seront servis et qu’il prévoit._ et .Edouard — Ru© St-Andréi QU6aS7 lot no 5-5<7B, terrain 25 x 80 b&t pied» nard Désy nàme O.Leonard vend à May Leo-*100 et autres considération».R.notaire-1835 -HprVUieray — Rue St-Denis; bât.«“à 8488; lot no 2643-1809; terrain 25 x Dame J-E Richard, vend a J.E.Lebeau, no- on le pays D ailleurs, son attitude au sujet de M.Jean Tissot n'est pas p us honnête.Nous n avons pas pour mission de défendre M Tissot, il est de taille à le faire lui-même apparemment Mais r-,r m Caisermar l'est ™et/ra M Caiserman perd son équilibre lorsqu'il traite e démontrer mn olus h ! d 5ttawa d aêe^ belge.M Tissot est au pQy, e démontrer non p us.depuis plus d un quart de siècle et il s'est depuis longtemps cana- o ' a n ise, et non seulement légalement, ce qui ne parait pas être le cas de M.Caiserman malgré ses déclarations d'amour pour notre pays.A moins qu .1 ne puisse apporter des preuves à l’appui de ses affirma ions, M.Caiserman n’est en rien justifié d'accuser M.Tis- étrange^6 ^ PayS agent ^ Un groupe 0u d’un gouvernement On comprend qu un débat ne peut se continuer lorsque l’un des adversaires emploie de telles méthodes; ce serait vouloir éterniser une discussion d autant plus mutile que notre correspondant parait avoir decide d avance de ne rien admettre des raisons des autres s il ne peut les démolir.t«smPNn^Snn,Tc0ltrrrMSrUndi connmen1' les accusations d’antisémitisme que nous sert M Caiserman ne sont en rien justifiées, sont en fait une partie de la tactique de notre correspondant M.Caiserman a une manière toute personnelle — à moins au'elle ne soit simplement caractéristique' — de procéder dans le débat qu’il a soulevé Mais elle est tellement déloyale et malhonnête, dans la forme et dans le fond, que nous n'avons décidé de répondre à sa dernière lettre qu’afin de ne pas laisser se créer une impression volontairement faussée, tant à notre endroit qu envers tous ceux qui ont pris part au débat ou dont les noms y ont été mêlés.La dernière lettre de M.Caiserman permet de constater, plus encore que les précédentes, jusqu'à quel point il est habile.ou malhabile.Elle démontre parfaitement que toute sa tactique consiste à faire des affirmations gratuites, à ignorer les points sur lesquels il ne peut plus répliquer, à faire intervenir des faits qui ne sont pas en cause et même à fausser les faits au besoin.L e rons tater n’est pas faire de l’antisémitisme, car M.tout de même pas toute la nation juive Et c'est ce que nous allons faire.En parlant de la chronique d'Outaouais, M, Caiserman dit: "Cette correspondance, empreinte d antisémitisme et remplie de fausses assertions, demande une mise au point.Ma réponse du 3 juillet reflétait sans doute ma juste indignation, elle n’en était pas moins fondée sur des chiffres officiels qui.anéantissent cette fausse légende de la domination des Juifs au Canada .Qu’on relise une fois de plus la chronique en question d’Ou-taouais.Quoi qu'en dise M Caiserman, elle ne contient pas une once d’antisémitisme.Tout ce que le correspondant d'Ottawa dit, c'est que les Canadiens français de la capitale avaient autrefois une juste part du commerce dans cette ville et qu’aujourd’hui la quasitotalité des affaires est aux mains des Juifs.Et il ajoute que c est après cette constatation que s est dessiné un mouvement d'achat chez nous dans cette ville, non pas par antipathie pour l elément juif, mais parce qu’on se dit qu'il est préférable de faire vivre ses propres marchands que d’aller porter son argent à des étrangers.Qu’y a-t-il d’antisémitique dans cela?Outaouais parle de l'établissement Freiman.dont le propriétaire a fait arrêter le détective Jean Tissot; il dit que cet établissement a prospéré avec l'encouragement des Canadiens français, que la campagne d’antisémitisme qui s’est 'développée récemment dans la capitale a atteint ce commerce.Mais loin d’approuver cette campagne, il la désapprouve.Est-ce pour cela que M.Caiserman lance la pire injure qu'il peut trouver; contre Outaouais en le traitant d’individu pensant en termes de nationalisme naziste"?Est-ce pour cela qu’il qualifie cette correspondance d’antisémitique?Et puisque M Caiserman considérait cette correspondance d'Ottawa comme étant antisémitique et remplie de fausses assertions, pourquoi n'a-t-il pas relevé ces assertions prétendues fausses?Au lieu de cela il s est attaqué à la politique d’achat chez nous — dont il n’avait été question qu’incidemment dans la lettre d'Qu-taouaii — et il a voulu prouver par des chiffres que i element juif ne domine pas économiquement au Canada Mais personne au Devoir" n’avait prétendu cela, ni Outaouais.m aucun autre M.Caiserman voulait-il se battre contre un moulin à vent?En fait — nous l’avons dit dans un article précédent — la lettre d Outaouais et l’affaire Freiman-Tissot n'ont été que les prétextes invoqués par M Caiserman pour s'attaquer à la campagne d’achat chez nous.Et nous avons démontré comment cette attaque de M Caiserman n’était en rien justifiée.Voilà que M Caiserman tient absolument à revenir à charge 'jJ™ C'est son droit, en autant qu'il reste dans les bornes raisonnables ; knrtç à boulanger du débat Mais nous ne sommes pas disposés à le laisser affirmer Maïs africain ill*iü.tout ce qui lui plaît sans tenir compte des faits réels ou en les rptrhk rt Rnnuirp faussant, Et c’est ce qu'il s'emploie à faire, dans sa dernière lettre : surtout | Langlois: M Caiserman nie que les juifs pratiquent l'achat chez eux j n ^t‘urre: et il déclare sur le ton tragique que nos affirmations sont fausses pp ,-fIt.MlP[ir D abord, ce sont des affirmations et non pas des accusations puis- Dp crénicrip, pn bloc que nous approuvons I élément juif d'agir ainsi.M Caiserman a f’rix fournis par la matson Gunn, vraiment beaucoup d’imagination en considérant une telle attitude- Fromage: comme antisémite.Et puis c’est M.Caiserman qui nous en a | Q’J^l1pr> doux, meule 20 IM fourni la principale preuve au sujet de l'alimentation De quoi se ! Qu*bec- doux, en morceau t*RuT1Berrl, bât.no 7735, 7737 et 7739.lof UO 2645-98 pxrtle 99; nieds Dame J mdon vend à A Oullle-et ali 82,600.00.R.Désy.notaire- 19VUle Saraguay — Blvd Saraguay; bât.lot no 37-38, terrain 8800 pleds en superficie.L Babolo et al vend à ^ ^5?/ tin $1,500.00.D.Cameron, notaire—1935.Ville de Ste-Anne de Bellevue.— ratn public; bât.lot no 195-64 A.Dun-berry vend â J- Sabourln, $625.00.N.Brunet.notaire—1935 Ville Pointe-Claire — Chemin public, vacant lot no 40-81; terrain 14419 pieds en superficie.La Ville Pointe-Claire vend à E W Playford.*200.00.R.Dumesnll.notaire—1935.Clarence HOCUE Marché de Montréal SAMEDI, 10 AOUT Cours fournis pour les farine.» par la maison Elzébert Turgeon.Liée, 206, édifice du Board of Trade; pour les produiîs de la ferme: le beurre et le fromage, par Gunn, Langlois et Cie: pour le poisson, par D.Hatton Cie; pour les viandes, par Noé Bwirassa, Limitée, 45 marché Bons&eours.NB.Les prix rpie nous publions sont les prix au détail exception faite du sucre et de la farine et des oeufs dont nous donnons les prix de gros.FARINE ET ENGH.AiS Au baril de deux sacs: 1ère patente.Manitoba .4.80 2e patente, Manitoba .4.40 5e patente, Manitoba .4.30 IG ru blanc, la tonne .28.00 .20.50 ____ 4.00 .54 Bourassa, Limitée, fabricants produits; La Belle Fermière.ROSBIES des .38 "Porterhouse’ .Rosbif tenderloin .2/ .13 .28 .28 Epaule, haut côté Surlonge (sans os) £ôte .BIFTECKS Aloyau (sirloin).35 Hambourgeois .22 Pointe de surlonge.30 Flanc Côtelettes ., .“Frankfurters” .18 .30 .18 BOEUF (DIVERS) Langues .20 Poitrine .12 Rognon .20 Filet frais.50 à .75 Jarret .10 Ronde .22 » Boeuf sait .17 à .28 PORC Longe .25 Epaules .18 Fesse .19 Filet .35 I.ard salé.23 Jambon, L.B.F, 1?-rémerie, en bloc de 56 Ibs .2m 2 H plaint-il?De ce que nous avons pris certaines de ces affirmations i Cnnâdbm Tort’6 more?-* au mot?Kraft, boite de 5 Ibs ,10fi .11 .15 .16 23 Nous avons dit que les juifs sont, dans une large proportion ^ .r i é ?r» i reM- s-Ia» I ^ â.- * : I _ 1 1_ i .i H r\rt 11 m f r» r t tn r«4i 1 « r\ a ^ ^ ^ en bte de 4 1-2 Ibs OEUFS Vendu eu cartons Catégorie A, gros extra.32 moyens propriétaires des logements qu'ils habitent et incidemment nous ! J?oquef,oH’ m.cuh' f,p 5 avons dit qu’ils en possèdent d’autres importants dans d’autres ! (;n!^r‘'umeU'la 1b quartiers.Encore ici nous n avons lancé aucune attaque, nous n'a- i Gruyère vons pas dit qu ils dominaient Mais à cela M.Caiserman répond ; Quant au chiffre formidable qu’atteint la propriété immobilière des juifs dans cette ville.elle ne représente que 4 6 V, de la va- i leur totale lorsque la population est de 6% de la population totale " Une fois de plus M.Caiserman ne répond pas à ce que nous avons écrit; il préfère laisser croire que nous avons accusé les juifs de uommer dans le domaine de la propriété immobilière à Montréal ce dont nous n'avons ïamais parlé.De plus, dit M.Caiserman, il n’y a pas de comparaison entre les entreprises juives les plus florissantes réunies et Eaton Morgan, Dupuis ou Ogilvie" Nous n'avons jamais prétendu le contraire et 4 n a jamais été question de cela ici.Mais c est la tactique de M Caiserman que d en parler comme nous-méme traité la question 55 7.00 .46 .39 Catégorie A, Catégorie B Catégorie C SAINDOUX nous avions En bloc d'nne livre En seau .Saindoux En tinette En .30 .25 .21 .14 Jambon épaule .,20 Bacon L B.F.37 Jambon ruit .53 SAUCISSE La Belle Fennière .28 Porc .20 Régal .15 Boeufs .1214 Torterhou.se .38 Bologne L.B.F.15 VEAU DE LAIT Fesse entière .21 Longe .,20 Epaule .13 Devant .07 Bis .45 Foie tranché .35 Langues .2C AGNEAU DU PRINTEMPS Devant .11 Derrière .22 Longe .23 Longe .23 Côtelettes .33 Fruits et légumes Le» wagon» suivants de fruit» et de légumes sont arrivés â Montré» _pendant la semaine qui a pris fm le 6 août 1933.Fret Exp.Bat.Total 7 — — 7 68 24 — 92 — 224 224 28 — — 28 1 — — 1 Pommes - ¦ Autres fruits Banane.» Autres fruits trop.Oignons .104 24 224 352 Total des arrivages par wagons la se-malne dernière 248 wagon*^ POMMES Les pommes Importée» sont assez recherchées et 1 approvisionnement suffit pour répondre à la demande.Les Rouges de Williams remplacent graduellement les Transparentes; les Transparentes de l'Ontario ont commencé cette semaine à faire leur apparition par charges de wagons elle» se sont vendue» à $2 25 le boisseau.tandis que les Rouges de Williams se sont écoulées de $2.25 à $2 50.BLUETS: Abondance de bluets du Québec et du Nouveau-Brunswlclc sur lea marchés locaux; ceux du Québec, vendus dans des contenants de différentes grandeurs, ont rapporté de 10c à 12c la pinte; ceux du Nouveau-Brunswick, se sont vendus de 10c à 11c la pinte.CERISES: Les cerises sur les marché» locaux sont très mûres; le plus gros n'est que de qualité passable.La quantité mise sur le marché est considérable, mais elles s'écoulent rapidement.Les caissettes l flats i de 6 pintes de cerises rouge* se vendent de 30c à 35c, celles de 11 pintes de 60c â 65c, tandis que les noires en caissettes de 8 pintes se vendent de 65c à 75c Les Lamberts de la C.-B.sont en quantité passable et en assez bonne demande; elles se vendent $2,25 le lug.MELONS — Les melons de l'Ontario commencent à apparaître sur le marché en petites quantités.Leur qualité est I rlode correspondante de 1933, soit un gain Chânge étranger Les devises ont été plutôt Instables durant le mois de Juillet Celles du “bloc de ror" ont baissé en raison du fléchissement accentué du franc et de la pression exercée sur le guilder néerlandais La lire a été en perte modérée et le lel roumain a enregistré une baisse marquée subséquemment aux rumeurs d'une dévaluation de 30e,o.Avec le raffermissement du guilder vers la fin du mois le change or est remonté.Le cours du dollar américain à Montréal a oscillé entre 100‘à et 100 13/32.La livre sterling est passée de AOS'/i le 1er Juillet à 4.98 le 8 pour retomber toutefois à 4.96 le 31.Le franc a baissé de-6 86 le 2 â 6.63ia le 3 et après des oscillations continuelles 11 a clôturé à 6.63*4 à la fin du mois Le guilder a fléchi de 68.45 le 1er à 67 35 le 24 pour remonter â 68.20 le 31.Amélioration marqué* de la situation économique sur tes premiers semestres de 1933 et 1934 La .situation économique accuse une amélioration marquée sur le bas fond de la crise.L'Indice de Tactlvlté générale, fondé sur quarante-cinq éléments Indique les tendances générales des Industries manufacturières, des Industries extractives, du bâtiment, de la production d’énergie électrique et de la distribution enregistrée pour la période Janvier-Juin 1935 une amélioration de 31% par rapport â la période correspondante de 1933.Il est passé de 72.0 & 98.8.Après un gain notable enregistré vers le milieu de 1933, la tendance à la hausse s'est ralentie mais a continué Jusqu'à l’heure actuelle.Grâce à la reprise de Tactlvlté et à la hausse des denrées, les perspectives en ce qui concerne la bénéfices des sociétés sont beaucoup plus favorables.L’amélioration des éléments fondamentaux est reflétée par la hausse des actions ordinaires.De 58.1 qu’il était en Janvier-Juin 1933, cet Indice eat passé à 89,1 la période correspondante de Tannée en cours, accusant ainsi un gain de plus de 53'r.Mesuré sur Tlndlce de la production manufacturière fondé sur 29 éléments, le niveau de Tactlvlté manufacturière enregistre une amélioration de 31cc sur le premier semestre de 1933 II n’y a que cinq des seize années de Taprès-guerre.1926 à 1930.où le niveau a dépassé celui de la période considérée L'indice pour celle-ci est de 94.3 au lieu de 68.9 la période correspondante de 1933 L'Indice de la production pour les Industries extractives Indique que les progrès dans ces entreprises ont dépassé ceux de la plupart des autres Le gain sur les premiers mois de 1933 dépasse 38ro.Les exportations de cuivre et de nickel ont augmenté de 16% et 90% respectivement.et la production de plomb et les exportations de zinc, de 23% et 60%.Les expéditions d'or ont augmenté de 4 3% alors que celles d argent ont diminué de 6.1%.L» valeur des contrats de construction accordés en Janvier-Juin 1935 porte sur $75,595,000 vis-à-vis de $32.912.300 la pé ANNONCES MUNICIPALES AVIS REAL par W DEMANDE a ét« fait» _ à la CITE DE MONT-lAngton & Sons Limited.1 no 383 St-Nlco»*, gear permission d'installer un réservoir à gazollne de 500 gallons, pour usage personnel, sur le lot no 1412, quartier Ste-Anne.no 1340 OUer.Toute opposition à cette demande doit être communiquée dans les dix Jours à J,-ETIENNE GAUTHIER, ., Greffier de la Cité.Montréal.10 août 1935.AVIS DEMANDE a été faite à la CITE DE MONTREAL par A.Bélanger, no 3468 des Erable*, pour permission d'étsbllr une cour à bols et charbon et Installer un moteur électrique de 5 c.v.eur le lot no 1292, subdivision 74, quartier 8t-Eusèbe, no 2445 dé# Erables.Toute opposition à cette demande doit i être communiquée dans les quinze Jours à J.-ETIENNE GAUTHTER, Greffier de la Cité, Montréal.10 août 1935.AVIS demande a été faite à la CITE DE MONTREAL par J.R.Walker & Co.Ltd,, no Ml Murray, pour permission d'installer un réservoir à gazollne de 500 gallons, pour usage personnel, sur le lot no 1477, quartier Ste-Anne.no 111 Murray.Toute opposition à cette demande doit être communiquée dans les dix Jourt, à ¦ J -ETIENNE GAUTHIER, Greffier de la Cité.Montréal, 10 août 1935.bonne et Ils sont recherchés; ils rappor tent de $1.75 à $2.00 la caisse, PECHES: Les pèches de l'Ontario arrivent toujours en plus grande quantité.Les premières No 1 ont fait leur apparition aujourd’hui et se sont vendues de 50c â 60o le panier lino de 6 pintes; les No 2 ont rapporté de 35c à 40c le lino de 6 pintes et les Domestiques de 30 à 35o pour la même quantité.POIRES: Les poires de TOntarlo ne font que de commencer à apparaître en petites quantités.Les caissettes flats'' de 11 pintes se sont vendues de 60c à 65c.mais elles ne sont pas recherchées PRUNES.Les prunes Shlro arrivent en assez grande quantité mais elles se vendent difficilement.Elles se sont vendues de 30c à 35c mais lentement.Les prunes bleues ont fait pour la premiere fols leur apparition aujourd’hui et se sont vendues de 30c à 35c.FRAMBOISES Les prix auxquels les framboises se sont vendues variaient beaucoup principalement à cause du fait que leur récolte est presque terminée et que la qualité varie beaucoup.Elles se vendent de 5e à 8c la choplne.POMMES DE TERRE: Abondance de patates nouvelles sur les marchés locaux, cependant, h cause de la pluie, les prix varient d'un Jour à l'autre de 40c à 55c SSS?" *emeRtr8 ?! 1934 fe» le sac de 80 livres Aujourd’hui les prix ?eP*ts °nt t°utefols augmente de 6.4% • ¦ - - J ' pnx Le portefeuille a augmenté de près de 19'- et les biens facilement réalisables de 17 4 p.e de 130%.Pour les permis de bâtir, la plus value correspond à 133%.La production d'énergie électrique a atteint un nouveau record le premier semestre de Tannée en cours et enregistre une augmentation de 41% sur Janvier-Juin 1933.La tendance à l'amélioration qu'on avait observée au cours des deuxième et troisième trimestres de 1933 a continué fie se manifester, mais le relèvement n'a pas été aussi rapide durant les derolcrs dlx-hult mois L'Indice de l'activité générale ressort â 98.8 le premier semestro de 1933 contre 92.4 la période correspondante de 1934.soit un gain de près de 7%.Pour ce qui est du bâtiment et de la production d'énergie électrique, le redressement a dépassé la moyenne; les industries manufacturières, les Industries extractives, et les échanges ont également repris.La production automobile a augmenté de 35.6%; l'Industrie lourde a également été plus active qu'en Janvier-Juin 1934.Le gain dans le bâtiment correspond è 24% La production d'énergie électrique a augmenté de prés de 10% La statistique bancaire révéle que les prêts en compte courant et au Jour 1» jour sont en molns-value marquee par-rapport au premier semestre de 1934.Les sont tombés à 40c TOMATES II y a également abondance fie tomates sur le marché.Les tomates tuteurées de TOntarlo arrivent en plus grande quantité et se vendent de 45c à 50e la panier de 11 pintes.Les No 1 des champs se vendent entre 40c et 45c tandis que celles du Québec obtiennent de 50c à $1.00 la caisse OIONONS Faible approvisionnement d’oignons de TOntarlo, demande passable.Les sacs de 50 livres ont rapporté de 50c à 60c.ceux de 100 livres de $1.25 à $1.50.POIS Les pois de Qaspé ont fait leur apaprltlon cette semaine sur le marché en petite quantité, se vendant de $2.00 à $2,25 le cageot d'un boisseau.DIVISION DES FRUITS Ministère fédéral de T Agriculture Statistiques Prix des denrées en juillet Les prix de gros se sont quelque peu raffermis vers la fin de Juillet L'Indice général de la semaine terminée le 26 ressortant, é 71,4 contre 71.3 la semaine du 28 Juin, • Le coût de !» vie en juillet L'Indice du coût de la vie n accuse en Juillet aucun changement sur le mois précédent.1) est demeuré â 78 8 contre 78.2 le mois correspondant de 1934 Le renchérissement fie» oeufs, des oignons et de Indices hebdomadaires i des prix de gros L’Indice général des prix de gros (base 100 en 1926) ressort à 718 pour la semaine terminée le 2 courant au lieu de 71.4 la semaine précédente Les tendances ont été généralement à la hausse, notamment »n ce qui concerne les vivres et les métaux autres que le fer Le sous-lndlce des substances végétales est passé de 66 1 à 67 0.Le blé enregistre une hausse notable; les farines ont également haussé Les produits de la ferme nationale ont haussé de 61 1 à 62.3 Les produits de la terre sont passés de 55.4 à 56.8.Exportations d'instruments aratoires et de machines agricoles De *602,243 qu elles étalent en mal 1935 et *327.192 en Juin 1934.les exportations canadiennes d'instrument* aratoires et de machines agricoles sont passées à *710.-244 en Juin 1935 Exportations de blé Le Canada a exporté 117.992.825 boisseaux de blé durant Tannée agricole terminée le 31 juillet 1935 contre 153.304,733 en 1933-34, En voici la répartition entre les ports: Vancouver-New Westminster.48.490.932 (48.514.503).Montréal, 25.426,632 146.637.9641; ports américains.22,027.000 (26.938.000); Saint John.5.022.924 (5.601 - ÿétapt#* *## PKUDIHc Mène sùneré ••u m, •i'*saa ssaaias uni m n ni •ni» leaf m m m lltlIMtf» un in Quel est le secret de U fortune?Est-ce de rêver une prospérité toujours plus grande et rien que ca”?Non, car il n'y a pas de progrès indéfini) le chômage nous le prouve assez cruellement depuis quelque six ans.Qu’est-ce alors?Cest de songer à la sécurité avant tout: à quoi vous servirait d’accumuler des biens pour une famille sans expérience, si vous n'avez déjà chargé la Fiducie d’en assurer la conservation?; ; ; SOCIETE NATIONALE DE FIDUCIE 55, O.S.-Jtcque».Montréal - HA S291 certaines viandes » été contrebalancé par 996); Sorel.4.373.754 16.096.8041: Churchill “ 4,049,877 (2,707.891), Halifax.2,891,730 (1.- 942.691); Québec.2.490.304 (12 864.884); Prince Rupert, 2,293,949 ( 0); Victoria 925.-523 (o).UE SUCRE composé: >*<«»••»*•••• seau .IIV* MIEL Prix fournis par ta maison .14 ! porte Hudon-Hébert.Limitée: | Granulé, 100 Ihs, jute .Granulé.100 Ibs, coton.Cassonade no 1, 100 Ibs.SunTrust.L imttee Fonde en 1912 J' V CONSEIL D ADMINISTRATION Arthur Vallée, C R .président JosepH ymard, vice-prés'dent Albert Hudon, vice-président j.-A.Boitant, vice-président Chs D*l*gr*ve, N.P Oscar Dufresne I-A.-E G*uvir» Mon Raoul Grothé ).-C.Hébert, N P.) -E.LxbeUe, C.P Hon.L, Mor$ud.C.R.Aimé Parent, Gérant-général J.-Alph.Fugere, Gérant à Québec EXECUTEUR TESTAMENTAIRE FIDUCIAIRE ADMINISTRATEUR AGENT DE TRANSFERT RECiSTRAIRE SERVICE DE DEPOTS A INTERET COFFRETS DE SURETE Blanc, te.ni de 5 tps.la 1b.lû Brun, seau de 5 Ibs.la 1b.08 VOLAILLES Prix fournis par P.Poulin et i Cie.Dindes, 7 et 0 Ibs.27 Poulets, J à 3 1-2 Ibs.27 ; Poulets,.4 A 4 1-2 Ibs.30 i Poulets, ô è 5 1-2 Ibs.32 Poulets.0 à 7 Ibs .35 Ua- 5.25 5.00 5.00 FRUITS ET LEGUMES Prix fournis par ht maison PARENI, GOYER et CIE, 74, marché Bonsecours: FRUITS Poules, 3 à 3 1-2 tbs.JO Poules, 4 a 4 1-2 Ibs l'ouïes.5 à 5 1-2 Ibs | poulets à griller .Canards domestiques | Cochon de lait .I Pigeonneaux, pr ! Cailtes S A.j Scotch Grouse, pr.POISSON (pr.) .J i Poires .1.25 Oranges Simklst Valencia Bananes, un régime Citrons.Cal.Cerises.8 Ibs.Ont.Rouge Cantaloupe 45'' Jumbo Tomates no l.Ontario .Tomate» no 2 .Bleuets casseau pinte Framboise, casseau chop Framboise Ont Murs.Ont ca.voeau 1 chop.Cerises blanche# Cerises noires Certes Tartariennc» Ont Prunes Formosa Prunes.Duard 30 Pamplemousses Cal.crête ’.,,11 Oignons Egyptiens 112 Ibe j Pèches, Cal.' 50 8 90" .115 cantaloup Standard 4 75 à 5.50 100 à 2 7Î .5 75 .22! .2» .75 Nectarine .50 8.50 , .40 ,30 .13 08 08 .10 .50 .75 4 .75 2 OC à 2 25 2 00 à 2 50 4.00 à 4 50 3 50 l 50 à 2 00 S 00 3 .00 à 3 .50 .2,00 la baisse du beurre, du thé et du café.La baisse des pneus et de la quincaillerie a fait fléchir Tlndlce des clivera de 92.6 à 92.4, baisse qui toutefois n'a pas été suffisante pour influencer le niveau de Tlndlce générai.Cours des valeurs ; Les actions ordinaires ont été en lé-I thargie au cours de Juillet et Tlndlce du j Portefeuille n’a oscillé que très peu durant ! les dernières cinq semaines L'indice a été de 94.8.minimum du mois, pour la semaine terminée le 4 Juillet et de 95 4 la dernière semaine du mol» Le sous-lndlce fies valeurs Industrielles qui avait haussé fie 1417 la semaine du 4 à 143 8 celle du 25 est passée â 143.7 la dernière semaine fie Juillet Les utilités publtouea n'ont enregistré que de légères variations, de sorte que l'Indice a baissé de 44.5 qu'il était le i juillet à 44 4 le 11 pour remon-te.à 45.3 la semaine terminée le 1er août.La tendance à la baisse des aurifères qui s'est manifestée en mal et Juin a continué durant les premières quatre semaines de Juillet, Tlndlee ayant fléchi de 112.1 la semaine du 4 Juillet à 109.1 la semaine du 25 niveau minimum de Tannée en cours, il est remonté toutefois à 109 2 la semaine du 1er courant.L'Indice dee effete fédéraux à long terme accuse de légères pertes pour les semaines terminées les 5, 12, 19 et 26 Juillet (73.3.72 4.71 9.715i pour remonter a 71 6 la semaine du 1er «eût.Production de chauiturei La production canadienne de chaussures en cuir s’établit en juin à 1.706,304 paires et accuse ainsi une diminution de 276,447 I paires sur le mois précédent, mais une augmentation de 29,775 par rapport au mois correspondant de 1934.Les importations ont atteint $45,198 en juin et les exportations $22,787.Importation* de câoutchoue Les importations de caoutchouc portent sur $555,958 en juin au Heu de $775,110 le mois correspondant de 1934.Les Etats-Unis et les Etabli s sèment s des Détroits y sont pour $244.913 et $214.278 respectivement, Le caoutchouc brut constitue le poste principal avec 3.215,- 286 livres valant $369,733 contre 4,946,790 livres et $586,391 pour juin 1934.Principaux fournisseur» de caoutchouc brut: Etablissement» des Détroits, 2,041.260 livres; Etats-Unis, 919,539; Ceylan.184,800} Belgique, 54,753; Royaume-Unv 14,934.Stocks d* blé Les stocks canadiens de blé domestique en entrepôt [e 31 juillet s'élèvent à 197,296,515 boisseaux j vis-à-vis de 192,215,085 huit jours auparavant et 187.440,259 en 1934.Les existences de blé canadien aux Etats-Unis sont passées de 9,727.-315 boisseaux il y a un an à 10.508,498.Les cargaisons en transit sur les Grands Lacs se montent à 5,959,571 boisseaux contre 4,982.-140 le 24 juillet 1935.Les stock» de blé américain au Canada, 2 boisseaux seulement, n’accusent aucun changement sur l’année passée.Avez-vnns bosom 6e bon# ttoroat Aflr»sw#z-voiu su servit* fl# ubratrt# 49 “Devoir”, 430 Notre-Dame est, MonUdaL i SO POMMES EN PANIER i menau I , Pommé» traneparontes Pommé# Duchesse (menau) .r 10, St-|acques O.Téléphone t MONTREAL HArbour 0131 ,06 14 Aiglefin frais .Truite des lacs.Morue fraîche .Eilet d’aiglefin fumé .Plie .Brochet frais .Maquereau gelé .Fi.’ét frais d’aiglefin .Filet de morue .'' Flétan gelé .Scallop gelé .-a Eperlan gelé moyen .J0 Esturgeon gelé.Anguille salée .08 Poissons salés, barils de 200 IL Sardines de Québec, le baril $8.0C rres: legumsx .07 : •16 .07 I au.ib j ^ j Pomme» de terre I P E.par 80 Ibe ,08 230 2 23 .20 1 35 Pomme» de terre N-B Aubergine# • ¦ ¦ ¦ ,10 | Echalotes.Ctouz, « Choux-fleurs canadien» Fève- vertes 20 ibs.locales Fèves Jaune# locelf# Pois vsrts concombre» canadien#.«Jour.Céleri Pêches.1-2 mlubt Pomme» d# terre nouvell## Oignons Esp.50 Ih* .350 .10 .30 .50 .30 SO .23 .50 2 00 à 2 25 45 * 50 250 Morue salée moyenne .Hareng Labrador.1 baril .Harang Ecosse, hard Hareng Labrador, 1-2 baril VIANDES .05 Mi 7.50 11.00 4 0(.Oignon».Ont.Jaim#.».100 1b# .l.*0 Les ventes d'immeubles bât.lot no 3930-270; Ru# D# NonvlUe Shérif de Montréal vend à J Crêpelle.$600 00.Shérif—-1935.Rue De Nonvllle; bât.lot no 3930-271.I L,» Shérif d# Montréal vend â J.Crêpelle, $600 00—Shérif, 1935 | Quartier 8t-MlCh*t -~ Hue Waverley; i bât nos 3414 et 3416 lot ro 11-748.terrain 25 pieds de front Dame â Du-j mal» i end à dame F -M.Brenan $100 *.• » et autre» eonetdéraUona.R.Déey.notair* Prix iQurnia tvar La maison An* 1935.Emprunt de remboursement Corporation Episcopale Catholique v^Ür Romaine d’Ottawa OBLIGATIONS 4% —* 1ère HYPOTHEQUE CONSEIL D'ADMINISTRATION E-R DEC AR T.Président OUT VAN 1ER CR •*>*“ S8loood00r * e*»' «ÜÆ U v“Ur dép.™ S2.000.000.Ce, «MW Vice-président sont assurées contre 1 incendie.LEOPOLD.A RENAUD.Dlr.-Oérant Placement *u»*ri*é pour I** eemp.gnl*.d l.urine#-vi* au Canada ZEP Ht RI N HEBERT J -ALDERIC RAYMOND OBIIT DI L’EMISSION.— Le produit en ser# appliqué au remboursement ant.opd du sotd# de oluveurs émissions d’obli- JOSEPH SIROIS N P, gâtions et créances hypothécaires portant un intérêt variant HON.J-M.WILSON de 5 à 6%.A Echéance»: 1941 à 1955 W Prix: 100 et l'intérêt couru Vous acceptons ati prix «4 .250 Pc.750 .584 .50J .455 .417 334 PC.750 750 .<>67 .553 455 .330 1.10 2 00 a 21 7.01 7.36 « 15 8.59 11.49 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS 1 10 1 32 600 8 40 8 58 9.09 2.26 3 39 5.10 652 8 00 9.11 14.59 H Labreeque, I.C.M.Cwllloux.I C.G -J.Papineau, I.C.et Arpenteur INGENIEURS CONSEILS Béton Armé — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — Expropriation — Expertise — Les Ingénieurs Associés LIMITEE Edifice ThémU 10 St-jacqucs Ouejt - HA.0482 ASSURANCES HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous tnvlton» les Communauté» Religieuses ft se prévaloir de no* services particuliers 441 Sl-Françoii-Xavi«r - Montréal Tél MArquette 2383-2384 COMPTABLES LaRuc & Trudel COMPTABLES AGRÉÉS CHARTERED ACCOUNTANTS I Arthur La Rue.C.A Maui ice Chârtré, C A A Emile Beauvais, C.A Jean Paul Gauthier, C.A Maurice Boulanger.C.A.Jacques U Rue, CA Lionel Rouesm, C.A J.Paul Beaulieu, C A Lucien P.Bélatr, C.A Roland Chagnon.C A.Montréal (Juébee St-Jean P.O.CLAVIGRAPHES AVOCATS Pun : Landry, Osborne, ger.Benoit, Currle 3.21 4.30 5 11 9 16 10.20 14.09 14 35 E Oreene.Ro- atie nous n avons manifesté aucune, buts-.Niemiec, Dana 2.Bissonnette.sum pat hi e à l'égard de Don George j King.Wright.Coups de trois lulls: mais que nous avons tout simple-1 laie.King.Double-jeu: Wright à ment prétendu pur la victoire avait j N icniice à Taylor.Buts sur balles été remportée à la suite d'une fric-j de Loom h s 3.Smythe 2.llelirés Unite nui aurait dû être considérée comme un ‘'four, et nous lermi-nions en demandant aux commissaires de préparer des reniements pour la lutte tout comme la chose existe pour les autres sports.¦Vous nous sommes toujours montré favorable à la lutte loyale et nous avons maintes et maintes fois critiqué les lutteurs qui avaient recours à la rudesse pour vaincre l'adversaire nu pour éviter un échec, et nous sommes encore du même nids.Vous vartaqeons l'opinion de eei/r nui affirment que le snorl rfr In lutte perd de sa popularité à par Coombs 1, Smythe 3.Coups sûrs; Coombs, 5 en 9 manches; lanceur perdant: Coombs.Arbitres, Hubbard et Campbell.Temps, 2 h.AUTRES JOUTES Newark .00100040 2 6 0 Buffalo .010024x- 7 11 U Laflanime, Wicker et Raker; Ash et Crouse.e partie: LIGUE INTERNATIONALE AUJOURD’HUI: — Syracuse à Montréal, 3 h.p.m.Baltimore à Toronto.2 h.Albany â Rochester.Newark à Buffalo.DEMAIN: — Syracuse à Montréal.2 p.Newark à Buffalo, 2 p.Albany à Rochester.2 p.Seules parties au programme.LIGUE AMERICAINE 1 AUJOURD’HUI: — Newark .000202100 5 12 1 Buffalo .630211 10x M 20 2 LaBoccsa.Duke.Wicker et Hershberger; Harris el Crouse.Wasem.Albanv .020230002 9 17 5 Rochester .032100000 6 12 1 cause de la rudesse aue ion met au McLean, Bokina.Hensick et Geor cours des combats mais nous ajou- Spencer, Michaels et West.ferons cependant que le publie est largement responsable de rrt état de choses.Vous constatons à toutes les séatt-crs- t(yd chez les poids légers aue chez les voids lourds, aue nombre de spectateurs se plaisent d'applaudir un lutteur lorsqu'il rend à Vad-[rrsaire les coups qu'il a déjà reçus.V il est défendu à un athlète de por-ler des coups, il est également interdit n son rival d'avoir recours à la meme Inet unie.Si le public protestait et réclamait des règlements.Ion Parviendrait probablement à obtenir justice rt l'on réussirait à éliminer res tactiques déloyales (Ions le sport de la lutte et l'on ver Baltimore .000060010 7 11 i Toronto .00205330x Ul 18 h Lehrman, Mellon, Thomas et Spencer, Mackie, Helchcr, Barnes.\e-kola et Hinkle.Les coups âe circuit MAJEURES Hier: Greenberg, Tigers; Rolfc, Yankees; Hafey, Pirates; Medwick, Cardinaux; Cucrinello, Dodgers; S.Johnson, Phillies; Jackson.Giants, 1 chacun.Les meneurs: Greenberg.Tigers.33; DU, Giants, 24; Berger, Braves.23; Johnson.Athlétiques 21, rat! bientôt les salles se remplir et Camilli, Phillies, 21.d'or fuire des affaire* Total: Nationale 496, Amérieai- 'l?: lleu d enregistrer des défi- j ne 477.Total.973.•mtr Usoiilcu*rrtVilS Ctt aiyateur d'a- Hier: Flowers.Rochester 1; • Alï“!r- • “- membres de la Commission athlêti-une de Montréal de préparer et d’a-dopte.r des reglements qui seront '7/,/'; ^iieur et qui auront pour t ni/ü ai'rr disparaître toute brutalité du beau sport de la lutte.X -t.___NARBONNE Tournoi de golf du Lafontaine Newark.1; Carnegie.Buffalo, 1.Fitzgerald, Buffalo.1; Puccinelli, Baltimore.1; Boone, Toronto, 1; Gibson, Baltimore.1.Les meneurs: Puccinelli.Haiti-more, 47; Carnegie.Buffalo, 29; Abernathy, Baltimore, 28; Barton.Baltimore.27; Mayo, Baltimore, 23; Jeffries.Baltimore, 17.Hochelaga vs Breton Chicago à Détroit.Cleveland à St-Louis.Washington à Boston.Philadelphie à New-York.DEMAIN: - Chicago a Detroit.Cleveland à St-Louis.Washington a Boston.Philadelphie A New-York.LIGUE NATIONALE AUJOURD’HUI : — Cincinnati à Pittsburg.St-Louis à Chicago.Boston à Brooklyn.New-York à Philadelphie.DEMAIN: — i CET APRES-MIDI A CHAMBUY-CANTON Cet après-midi, les Brasseurs seront les hôtes du Chambly-Canlon dans une partie exhibition lors du grand festival organisé par les ri-; loyens de ce dernier endroit: la parlie commencera à 2 heures 30, heure avancée.Un grand duel de lanceurs esl en perspective pour | celle joute qui verra aux prises | Ovila Lahaie ou Gene Leduc con-I Ire Croler, le nouveau lanceur du Chambly.Mardi soir, à 6 heures 30.Dow sera en lice au Parc LaSalle de Un- ' chine, alors qu’il s'alignera contre une équipe d'étoiles qui jouera sous j les couleurs du club Pirates AU i Stars, de Laehine.Ubald Rose nous annonce qu'il est ' à négocier un voyage pour jeudi| prochain à Plattshurg, N.-Y'.; ce sera ! le premier voyage des Brasseurs! dans l'Etat de New.York.Ils feront i face à une puissante équipe qui mène actuellement dans la Northern New York League.Dow est en : grande demande dans cet Etal, et il se pourrait que nos Brasseurs fassent une tournée dans cette région d’ici â quelques semaines.Les parties dans les grandes ligues Tarif des annonces classifiées du "DEVOIR” Téléphone; HArbour 1241 1 «su le mot.35c minimum comptant.Annonces factuiies.lVxc l® ®ot 50c minimum.I NAISSANCES.FIANÇAILLES, PROCHAINS MARIAGES.MARIAGES, SERVICES, SERVICES ANNIVERSAIRES.GRAND MESSES.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES.$1 00 par lu ¦ eertlou suivant 1» forraule ordinaire.ci.iqu i moi additionnel 3 cents.BERTRAND, GUERIN, GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS 1mm.1ns.Exch., 376 ouest, rue St-Jacques Erneet Bertrand.C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E.Guérin.C.R.M.Goudrault.C-R Antonio Garneau.C.R H.-N Garnaau.Marcel Pigeon.Maur.DUPRE, LU.C.R.M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon, de Billy flt Melghen Immeuble Morin 11 1 Côte de la Montagne Téléphone: 2-4778 et 2-477» - QUEBEC Voye* TWITE pour lïïpmm.Vendons et louons dactylographes de tous genres.Papier carbone, rubans et paoeterle.ïyPEWRITER & APPLIANCE CO.LTfl 750, rue St-Pierre - Tél.LA.9237 Agents exclusifs du 'Woodstock" pour l'Est du Canada E D.TWITE, Gérant général.Tél.HArbour 1196-U97-U98 LAMOTHE& CH ARB0NNE AU AVOCATS J -C.Lamothe, L.L.D , C.R , J.-P Char-bonneau, B.C.L.N Charbonneau.B -C.L.J.-L.Charlebols.L.L.L.Edifice Aldred.coin Notre-Dame et Place d'Armes - Montréal Commerce à vendre HAtels "Roosevelt", Montréal, 3 500; 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(in- Chicago 000010011 Irhouse.Bean, Ryan et Leitr, Har- Détroit ( 1000300ftx- 4 j Lyons et Sewell; Rowc et Coch-* j e CRANE FRACTURE i rane.Kansas City.10.Les méde- Philadelphie 600100010 2 fi 2 cins ont déclaré que Dale Alexan- 00300000x 8 5 2 (1er.premier but du Kansas City, Wilshire.Turbeville et Rerry.Ri-rie l’Association Américaine, souf- rhards; niimnR frait d'une fracture du crâne.: '• (.1 I- rs A l ION AUE Alexander fut frappé par une balle 00000001° ° * 2 „ ._ .é Un* institutrice donnera des leçon» chez Harder, Brown et Rrenzel; Y ân | elle ou ft domicile Diplômes de l'Univer- slté de Montré»!, Lettres.Sslenres et d'En-: selgnement de la Commission Scolaire.! 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Pfiul Dean et Dclancey; Wnrne-.528 j ke et O’Dea.518 Boston 000100031 5 Ifl 2 509 Brooklyn .001000104 fi ]fi 1 Grand» log?m*nt*.Parc LftFonuin» pré» Rov et Bftlnt-Hubert.pré* OnUrlo cè dtr-nier chmffé Loyer* b»* ft p»rtlr d» «èptembre bocupfttlon Immédiate.»! dé-»'ré Tviéphonez » FRontennc 1643 J N O Moteurs et yachts Crulééi luxueux.42 complètement équipé.4 ««nine*, tolléttéé.plén électrique, coûté 19.50C Sacrifier* 7,500, Autre St' équipé conforteblement.4 ceblnee, toilettée.électricité coûté 6 000; 1,800 terme* 96 Sherbrooke oue»t.PROFESSEUR P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chirtered Accountant Immeuble de» Tramway» 159 OUEST, RUI CRAIC Tél.HArbour 5990 Avex-vous besoin de Dans livres?Adressez-vous au Service de librairie du ’Devoir*’.430 Notre- r»3rre est, Montr*T».473, MacEoyden, Cantwell et Spohrer; “^ro“eP néfe^rV .315 Babich, B*'» »i Inné», -n*voir rasler 40 Une initltution d'en»elgnement *econ-d»!re demande un professeur de methé-Expérienee et référence» de , Brndreaser »u I 15-8-35 r (mbagnls ^iAssurance sur la Vie Saubegark’ MONTREAÏ NARCISSE DUCHARME, président ^ Montréal, samedi 10 août 1935 LE DEVOIR JrOife Le» contet de Tante Anne Le feu d’artifice monstre C’était à l’époque où les Indiens Peaux-Rouges de l’Amérique du Nord n'avaient pas fait encore entièrement leur soumission.11 s ensuivait de fréquentes algarades entre eux et les colons anglais établis dans les immenses prairies du Far-West.Dans un des villages construits par ceux-ci, se trouvait un fermier.Johnny, avant un fils de 17 ans, Ned.et une fille de 14 ans, Dora.Or.il arriva que le village voulut fêter de façon fastueuse l'anniversaire de sa fondation.On organisa le programme des réjouissances, qui devait comporter comme divertissement final un feu d'artifice.Mais on manquait complètement de pièces d’artifice dans la petite colonie; on manquait également de brandy et autres liqueurs.Johnny et son fils1 furent désignés pour aller à la ville chercher ces deux articles.Cette ville sc trouvait située à bien des milles de là.Le fermier attela ses deux meilleurs chevaux à son chariot et dit à Dora qui assistait au départ; — Nous serons rentrés sans doute ce soir, vers 5 heures, ma petite; tu prépareras le souper.— Oui, père, répondit-elle.Bile l’embrassa ainsi que son frère.Les deux hommes montèrent dans la voiture, qui partit rapidement.Arrives à la ville, ils firent leurs achats, ne ménageant ni les bouteilles ni les pièces d’artifice; ils chargèrent le tout sur leur voiture et reprirent le chemin du village.lis étaient à peu près à moitié route, lorsque, dans un défilé resserre entre deux collines, ils en- tendirent soudain retentir des clameurs aiguës, et une vingtaine d’indiens, surgissant des buisosns environnants, se lancèrent à l’attaque du chariot.Ils eurent promptement raison des deux voyageurs, les saisirent et les entraînèrent dans la prairie voisine.Là.leur avant solidement lié les mains et les pieds, ils les couchèrent à terre et installèrent leur campement.Ils allumèrent un grand feu, car on étiit à la saison d'automne, et la température se rafraîchissait beaucoup à l’approche du soir.Fuis, ils se mirent en devoir de vider le chariot.Les pièces d'artifice les intriguè-renl beaucoup, car ils ne savaient pas du tout ce que c’était; ils les prirent pour dos ornements et les mirent en tas, à côté du feu, mais en découvrant les liqueurs leur joie fut extrême.Ils se mirent à boire et.excités par l’ivresse, entreprirent des danses échevelées, mêlées de cris de guerre et de hurlements féroces.De temps en ten^ps, ils s’interrompaient pour avaler une nouvelle rasade.Le fermier et son fils, étroitement ligotés, allongés sur le sot.éiaient dans une inexprimable angoisse, car ils ne se faisaient aucune illusion sur leur sort.Ils'savaient que lorsque leurs ennemis son cheval dans un bouquet d’arbres, et, se jetant sur le sol, rampa à travers les hautes herbes jusqu au camp.Le spectacle qu’il offrait lui fit tout de suite comprendre ce qui s’était passé.Elle aperçut son père et son frère étendus à terre et comprit le sort horrible qui leur était réservé.La malheureuse enfant, dans une mortelle angoisse, se demandait comment leur porter secours.Elle pensa un moment à galoper jusqu’au village et à en ramener avec elle des hommes de bonne volonté qui attaqueraient à leur tour les Indiens; mais cela demanderait beaucoup de temps, et avant l'arrivée des libérateurs, les prisonniers seraient très probablement mis à mort.La pauvre enfant se désespérait quand ses yeux tombèrent par hasard sur la pile de pièces d’artifice.I ne idée traversa son cerveau.Elle se glissa auprès, et d’un vigoureux coup de pied la fit s’écrouler dans le brasier.Les pièces s’allumèrent rapidement, crépitèrent, éclatèrent, les fusées fulgurantes firent jaillir leurs éclairs dans toutes les directions, les feux de Bengale jetèrent leurs lueurs féeriques, les soleils s’embrasèrent.Devant ce vacarme et ce flamboiement, les Indiens affolés cru-seraient las de danser et de boire, rent à un prodige.Terrifiés à leur ils se souviendraient de leurs prisonniers pour les attacher au poteau de torture et leur faire subir d’affreux tourments avant de les mettre à mort.Pendant ce temps, Dora, ne voyant pas revenir son père et son frère à l’heure où elle les attendait, se faisait beaucoup de souci.N’y tenant plus, elle se décida à aller à leur rencontre.Fille enfourcha un cheval et partit au galop.Arrivée près du campement des Peaux-Rouges, les cris de ceux-ci* la remplirent d'effroi.Elle arrêta sa monture, sauta à terre, cacha tour, iis s’élancèrent à travers la nuit dans une fuite affolée.Dora se précipita vers les captifs et trancha leurs liens, puis tous trois coururent vers les chevaux et prirent au grand galop la direction du village.Quand ils y furent arrivés, la pauvre Dora, vaincue par l’émotion, tomba en sanglotant dans les bras de ceux qu'elle avait sauvés.Ses compatriotes, apprenant sa belle conduite, lui firent une ovation.Elle fut l’héroïne de la fête, qui fut très gaie, malgré l'absence de liqueurs et de feu d’artifice.|CS'AV_I.'KMJ .?JfDtS Affiliés à la Société Canadienne d’Histoire Naturelle Directeur général: E.r.Adrien, C.S.C., aux joins de l’Université de Montréal.Smis-direc'rice: Hév.Sr Sainté-Atphonslne, C N.D., CoVAgt Marguerite-Bnur*eoyi.Secrétaire général: M.Jules Brunei.Institut botanique, Université de Montréal.Irésoriet: M.Jacques Rousseau, Institut bctanlque.Université de Montréal.CHEFS DE SERVICE Botanique: R.F.Marte-Vlctorln, F.EC., Institut Botanique.Université de Zoologie nr Georges Prefontalne, laboratoire de Zoologie.Université de Entomol >gle K.Gustave Chagnon.laboratoire de zoologie.Université de Minérali gie-Géologle: R.P.Uéo Morin.U.S.C., Collège de Saint-Laurent.Publicité: R.F.Narcisse-Denis, F.K.C., Mont St-Louls rue Sherbrooke est, Montréal Montréal.Montréal.Montréal.No 223 10 août 1935 Un dans le champ des microscopes.On en fàit un bouillon estimé sous le nom de “bouillon de culture”./.f bacille est invisible à l'oeil nn.Haleine.— Animal sous-marin qui peut mesurer jusqu’à des 25 mètres de longueur, taille anormale qui l’a fait classer dans l’ordre des c^est-asse:.Contrairement à l’opinion généralement admise, la baleine se reproduit très bien en captivité, témoin la belle reproduction en plâtre qui figura longtemps au Jardin des Plantes de Paris.Basset.— Chien long et plat très commode pour les appartements bas d’étage.Le basse! est le caniche du, cul-de-jalle.Ÿ boîte aux questions -a.Q.Je vous envoie un insecte de dimensions imposantes que 1 on rencontre assez souvent sur 1 ile de Montréal.mois encore X'alle: pas croire.Jeunes Naturalistes, que je veuille malignement faire parader devant vos peux ce que d'aucuns pourraient considérer comme un spectre.Mais il faut tout de meme se placer devant la réalité, et cette réalité nous avertit qu'il reste encore quatre semaines pour completer les approvisionnements en spécimens d'histoire naturelle, ou, si le travail projeté n'avait pas no me été entamé, pour mettre la main à la tâche.Le qui peat être accompli en an mois est considérable, sar/oat en ce qui concerne les "chasses ".Sous espérons bien que mais ne perde: pas de vue la participation de votre cercle ét l'exposition régionale du Collège Notre-Dame, et (/ne vous trouvere: dans la perspective d'un succès un stimulant à parfaire vo-1 Ire b-sogne de bon naturaliste.Bon courage donc, et employe: utilement ce bon mois de vie au grand air.t.i: cnnoNiQi'Fi n ^ Nos martres LA MARTRh DL PENNANT Martes pennanti (Erxleben).Nom vulgaire: Pecan (son nom en Abénakis).Angt.: Fisher, Black C.at.I.ong.: lit) po.Poids: S-12 U-Couleur: brun-gris ou brun-noir.Cette grosse Martre se trouve dans toute la zone forestière du Canada.Elle habite de préférence les bois humides, mais n'a pas de gite fixe.Les petits, au nombre de un à cinq, naissent en mai, dans un arbre creux, à une certaine ban leur du sol.Le mâle n'aide pas à les élever.Chasseur nocturne et solitaire, le Pécun exploite méthodiquement son domaine, laissant chaque secteur se repeupler en gibier après ses tournées destructrices.Il force le Lièvre et le Renard à la course, s'attaque au Raton-laveur, au Lynx et quelques fois au Cerf, mais se nourrit habituellement de petits rongeurs, de grenouilles et de rep-F.pic.dont les dards ne semblent pas l'incommoder, même implantés dans sa fourrure ou circulant dans scs intestins Pour le tuer, il ‘aule par-dessus, lui saisit le nez.I au passage, le retourne et le mord i au ventre.Il est habile grimpeur, bien qu'il vive généralement sur terre, non1 loin (1rs marcs et de petits lacs! qu'il n'hésite pas à traverser à la nage.On aura une idée de son agilité quand on saurii qu’il attrape dans la ramure la Martre ordinaire qui, elle, capture les Ecureuils à ciel ouvert.Comme le Glouton, le Pécan est courageux, féroce et rusé.Comme lui, il vole et détruit les pièges des trappeurs.Mais ceux-ci, sachant qu’il eqterrc le surplus de sa chasse, posent des pièges sur ses caches et le prennent beaucoup plus facir lenient.Piégé, il s’ampute souvent la patte prise pour recouvrer la liberté.Cet animal, dont la fourrure est précieuse, s’élève en captivité comme le Renard e* s’apprivoise très bien.LA MARTRE D’AMKRIQl E Martes americana (Turton).Anglais: Pine Marten.American Sable.Long : 2 pi, Poids: 4 H.Couleur: brun, variable.Fuyant sans cesse devant la civilisation.la Martre habite, d'un océan à l'autre, les forets de conifères les plus denses.Nerveuse et remuante, elle vit dans les arbres, où elle fait de la gymnastique tonie la journée.C'est le grand ennemi de ! Ecureuil roux, qu'elle pourchasse de branche en branche.Elle mange aussi des oiseaux, des oeufs, de petits rongeurs et.l’hiver, quantité de graines de sorbier (Sorbus umericamis).dont elle fait provision.Quand elle tue un lièvre, après une longue course, elle s'acharne Mir son cadavre et le secoue férocement.En colère, elle se hérisse et siffle comme un chat, l.es moeurs de ce carnassier, comme celles des autres Rejettes, sont déplorables Si deux martres se remontrent, elles se battent à mort.Ee père, quand i| U- peut, mange scs petits et même la femelle.s’il l’attrape.Ea Martre a de à cinq petits chaque année, migi ation, soit épidémie, trop intense, la Martre disparaît périodiquement de rime ou de l’autre partie du pays S i riche fourrure, faite de deux duvets revêtement de poils prolui vaut d être pourchas-s;.ns relâche.Comme elle est curieuse, gourmande et peu sagace la piège facilement.I,’homme son pire ennemi.Claude MHLANC.ON de Nos animaux chr: 'ru , i * * * Auriez-vous dire son nom détails sur sa l'amabilité de me et d’ajouter quelques vie et ses moeurs?R.Le faubours .d’Ailleboust Il englobait à Montréal les alentours des rues Saint-Alexandre et Bleury — Les actes civils le mentionnent pendant tout un siècle — Impossible de définir ses bornes M.Notes de E.-Z.Massicotte dit La- femme Ce mé- i’il un Soit soit chasse et d'un lecteurs s>éo on est i Extrait M.G.Saint-Laurent.C'est le Léthocère d’Amérique.(Lethorerus americanus.) L’insecte habite les eaux calmes des étangs et du bord des rivières, il se nourrit de larves de toutes sortes, s’attaque même à de jeunes poissons et batraciens de dimensions bien supérieures à lui-même.Il se jette vivement sur sa victime, s’y cramponne au moyen de ses pattes antérieures terminées par un crochet, la pique 'de son bec acéré et verse dans la blessure, un venin subtil qui, peu à peu.l'immobilise complètement.Ce n est que dans son élément qu’il exerce ses méfaits; aussi, doit-il être considère comme un ennemi sérieux de nos poissons.La nuit, quand la température est chaude, il se hisse hors de l’eau, s'envole vers d’autres pièces d’eau.C’est durant ce voyage aérien qu'il est attiré vers nos lumières.On le trouve alors sous nos fenêtres éclairées, sur le pavé de nos rues.Sa taille de près de deux pouces et demi de longueur et scs deux pattes préhensiles, dirigées eu avant, donnent au passant l’impression que la bête est dangereu se.Il a en effet raison.Il faut ma-j nipuler l'animal vivant avec pie-caution et ne le saisir que par les côtés du corps.On sera, de eette façon, a l’abri de la piqûre fort douloureuse qu'il peut infliger L’animal appartient à l'ordre des Hémiptères Hétéroptères connus sous le nom de Punaises, (’.es insectes sont toujours bien caractérisés par leur bouche conformée pour piquer et sucer, et par leurs ailes supérieures cornées à la base et membraneuses à l’extrémité.L'ordre renferme un nombre considérable d’espèces.Toutes sont terrestresv vivant sur les végétaux.sur le soi, quelques-unes marchant sur l’eau, l’ne vingtaine seulement, pour le Québec, sont strictement aquatiques.Le Létho-cere est du nombre de celles-ci.fi.fi.Avez-vous vre»i Petit- dictionnaire souriant de zoologie Bacille.Ruminant de faible - taille qui se plait à venir pâturer lOame est.Montréal besoin de bon» H- Adre«e*-vou» au librairie du ‘ Devoir Service de 430 Notre- M.E.-Z.Massicotte, conservateur des archives judiciaires de Montréal, vient de publier un article dans le Bulletin des Recherches Historiques sur la rue Saint-Alexandre et le faubourg d’Ailleboust.Non seulement le nom de ce faubourg est oublié, mais il semble impossible d’en reconstituer les bornes.Chose sûre, il englobait 'a rue Saint-Alexandre et les alentours.l.es actes civils en font mention souventes fois.Voici l’articie de M.Massicotte; La rue Saint-Alexandre et le Faubourg d’Ailleboust Plusieurs fois, dans les archives notariales, il est question du faubourg d’Ailleboust et de la rue Saint-Alexandre.Pourquoi ces noms et quel était ce faubourg?La rue Saint-Alexandre, sise a l’ouest de la rue Bleury, a été tracée au XVIIIe siècle et elle a conservé le prénom de son ancien concesseur.Quant au faubourg, son nom est non seulement oublié, mais il n’est plus possible d’en fixer les bornes, car, à certaines dates, il semble avoir compris le Vauxhall, le Beaver Hall ainsi que des tranches du oteau Saint-Louis et du faubourg Saint-Laurent.* ¥ ¥ Le 1er avril 1733, Louis d’Aille-boust de Coulonge, demeurant sur la place d’Armes, et Paul-Alexandre d’Ailleboust de Cuisv vendent à François Bourdigal dit Saint-Ongc, demeurant à la “côte de la montagne’’, près cette ville, deux arpents joignant la rue Saint-Alexandre.(Danré rie Blanzy.) 1756, 20 octobre — Ferdinand de Fetz, chirurgien, demeurant rue Notre-Dame, loue à Jean Manceau, jardinier, partie d’une maison sise au faubourg d’Ailleboust avec un jardin où it y a des pommiers et des fruits.(Voir B.R.H., 1932, p.397.1 1756, 26 juin — Mention d’un J.-B.Bariteau dit Beauséjour.demeurant en la maison d’F'tienne Martin, tonnelier, sise au faubourg d’Ailleboust.(Danré de Blanzy.1 1758, 18 octobre J.-B.Bari-leau dit Beauséjour, époux de Marguerite Durevers dite Laperle, vend à Pierre Madrenne, ehirur-gien, un emplacement d’un arpent au faubourg d’Ailleboust.nie Saint-Alexandre, avec une petite maison de bois dessus construite et actuellement occupée par le vendeur, l.es propriétaires voisins sont, d’un côté.F'lie Sodubre (?) dit Lamontagne et d’autres le sieur d’Ailleboust de Cuisy et Hubert croix.(Blanzy.> Le sieur Bariteau et sa sont inconnus de Tanguay, nage ne semble pas avoir laissé de trace dans les registres de l’état civil.Passons maintenant à un quart de siècle plus tard.¥ ¥ ¥ 1781, 24 avril — Paul-Alexandre d’Ailleboust de Cuisy vend à Charles Barron, forgeron, un emplacement de 2 arpents sur un demi-arpent.au coteau St-Louis, tenant d’un bout, par devant, à la rue St-Alexandre.Voisins; le sieur vendeur, Nicolas-Hubert Igtcroix et le sieur Basile Desfonds.F'n avril et en mai 1781.John Franks, hôtelier, achète de Hubert Lacroix et de J.-B.Desève, procureur de M.de Couagne, l'emplacement qui deviendra le Vauxhall.(/?.R.H.1927.p.303.t Le 19 juillet 1781.Paul-Alexandre d’Ailleboust au négociant français.Etienne Dumeyniou, un terrain voisin de celui qu’avait acquis Jean Snbrevois de Bleury qui a laissé son nom à une rue parallèle à la rue St-Alcxandre.(Méz.ièrcs.) Nous avons fourni des renseignements sur ('es transactions dans une notice consacrée à l’honorable Gabriel Boy.(P.R.H.1925, p.347.1 ¥ ¥ ¥ Plus tard, de 1818 à 1828.une partie de l’ancien faubourg d’Ail-ieboust fut acquise par l’honorable Pierre de Rnstel de Borhebla-ve.époux d’EItnire-Annp Bouthil-lier.et c’est là que le sieur de Ro-cheblave vécut de la date de son mariage (18191 à celui de son dé-1 eès (18401.En 1842 (31 octobre, notaire I.n-combe), le Séminaire de St-Suini-l ce vend aux mnrguilliers de Notre-Dame un bien-fonds, “au faubourg St-Lnurcnl”.borne par les rues Bleury.l.a (iauehetière, St-(îeorges et des Jurés.A cet endroit, il est projeté de bâtir une église à l’usnge des catholiques de langue anglaise.La localité n’ayant p,i> été logée convenable, l’immeuble fut cédé à un M.Anderson, puis le 20 mai 1843, les mnrguilliers achetaient dp dame veuve Pierre de Rochebtave remplacement où s'élève l'églisp St.Patrick actuelle A*» lip fauboura H’Aillcbou»!, y rom* 1 pris lp Vauxhall et le Beaver Hall.! s’ètnit transformé graduellement.Après avoir été habité par des jnr-i diniers, ce futur quartier de Montréal devenait un coin "résidentiel'* j recherché.Mais le “lotissement” ne se fit pas aussi vite que le dé.si-i raient 1rs spéculateurs.Au mois j de juillet 1816, par exemple, il y lavait encore assez de terrains "va- mmë.semestrielle etcrameublements % % sii^ 4 meubles tels qu’illustrés Véritable noyer.Bureau, chiffonnier, lit double.Miroirs vénitiens à 3 sections, haute qualité de glace an-glaise coiffeuse “Vanité”, % DUPUIS quatrième «De Montigny) Etagères solde par versements mensuels plus un léger supplément.Bols non peinturé; modèle pratique, à 3 tablettes.Environ 18'' x 30".Cha- .97 cune Vos vieux meubles acceptés comme ‘ premier acompte DUPUIS — quatrième (Ste-Catherine) Plateau 5151 ALBERT DUPUIS, prient J.-A.DUGÀL, ».-p fi dir.-ffêr.ARMAND DUPUIS.eec.-tr«* Nos 1116 ou 1246 EN VOICI SIX ! H y en a comme cela 27 modèles, de ces fameux poêles à combustible liquide.“KITCHENKOOK” Sans égal dans sa catégorie.Type: Fourneau-tabie.¦ini noir et Ivoire.Four avec thermomètre.Réservoir caché au-dessous des soupapes (clefs à gaz).No 1146 — allumage instantané automatique; No 1246 — allumage instantané à mai».Nos 1133C ou 1233C Poètes à 3 brûleurs.Fini Ivoire et nuir (utt au four.No 1U3-C.Allumage Instantané automatique.No 1233-C.Allumage instantané à main l.es deux fabriqués avec couvert «e rabattant, formant dessus de table après usage.No 1202 Vo 1202 k 2 brûleurs; No 1203 à 3 brûleurs.Fini émail noir brillant.Allumage instantané A main.Modèle de table.Idéal pour travail auxiliure.Nos 1132 ou 1150 ^ Type; Semi-Console.Fini j supérieur.Citerne cachée, Grille au-dessous du four.Allumage Instantané automatique Brûleur "a flamme bleue”.No 1152, ivoire et brun, Vo 1150.ivoire et noir.No 1133 I.e même que cl-des-sus, sauf que le dos est FIXE, formant tablette.De tous les Poêles connus Le KITCHENKOOK est le plus ECONOMIQUE «('OPERATION qui soit.Demandes une demonstration, voire même un essai.Sécurité absolue.Allumage instantané.Classés par les Cies d'assurances.Pour toutes cuisines, grandes eu petites.Communautés, presbytères, résidences de campagne ou ville.Tous renseignements à.Nos 1158 ou 1156 Type; Modèle de U:xe.ral- ___sant sa table.Four spacieux avec grille au-dessous.Citerne cachée Tiroir .4 ustensiles de grandeur généreuse.Brûleur à flamme bleue Allu-mage Instantané et automatique No 1158 fini ivoire et brun; No 1156 fini Ivoire et noir.DISTRIBUTEURS; REGAL KITCHENS Enrg.394 ouest, rue Craig, Montréal Tel.MArquette 2301 Direction: H.CHAPDELAINI Agents demandés dans rayon de 50 milUs de Montréal.viints”, dans la localité, pour <1110, le fameux cirque américain ambulant “Mommoth” ait pu installer ses nombreuses tonies dans ce qu’on appelait "la prairie du Be.t-! ver-Hall".Lors ()e la construction, à l'nfi-gje ries rues Ste-Cathcrine et fnion, de la cathédrale anglicane, | Christ Church, laquelle fut dédicacée en 1859, bien des fidèles de In 1 secte trouvaient qu'on construisait leur temple pour [“pleine campagne ainsi dire en l’eu après, à l’ouest du temple susdit, les citoyens érigèrent le Crystal Palace, mesurant 184 pieds par 124, dont on se proposait de faire un “Conservatoire des arts et ) métiers'* et dans lequel fut tenue.; au mois d'août 1860, une grande exposition ouverte officiellement par le prince de Galles, futur roi | Edouard VH.L’existence du faubourg d’Aille-boust dont le nom rappelle celui j d’une ancienne el distinguée fa- j mille montréalaise, n’a pas été très longue, néanmoins elle reste riche on histoire.E.-Z.MASSICOTTE Si vous voyagez.•dreucs-voui au SERVICE OIS VOTA CES, LE “DEVOIR".Billafs ému peu'1 tou» lei pay* au tarit de» e0WR*«"'** de paquebot», chemin» de fet- *“ ‘ aut»i hôtel*.a**urance* bagage* et a« - dent», chèque* de voyage*.P»*»«P«H*.etc.Téléphone* H Arbour 1241*.UN POT PAR JOUR DE-YOG O U CROIX VCRTf Ri AJJTAiNiT LiNTE/TiN 916 DULUTH AH 0434 LIVRONS A PONIC1LB s 9923
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