Le devoir, 22 août 1935, jeudi 22 août 1935
Montreal, jeudi 22 août 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Admlnl»tr«tion :.HArbour '243 Rédaction :.HArbour 3679 Cirant :.HArbour 4897 VOIR VOLUME XXV! —No 191 Directeur-gérant ; Caorgat PELUnil* FAIS CE QUE DOIS Rédactaur an chat; Omar HIROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POST1 EDITION QUOTIDIENNE CANADA.% 6.01 (Sauf Montréal et banlieue! E.-Unis et Empire Britannique .S.00 UNION POSTALE.IO.OOi EDITION HEBDOMADAIRI CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 On ne nous a encore rien demandé!' Bloc-notes !- Les vingt-deux ministres du cabinet britannique Le seul fait que Ion'prenne la peine de le spécifier montre l'évolution qui s’est produite chez nous — Toujours les possibilités de guerre — Ce qu’il faut exiger des chefs politiques et des candidats Entre toutes les dépêches qui s'accumulent ce matin et parlent de guerre, on ne trouvera pas mauvais que nous choisissions d’abord celles qui traitent du rôle possible des Dominions.L'Angleterre joue serrée sa grande partie diplomatique.Avant même que les ministres britanniques se soient réunis pour le conseil extraordinaire que vienl d’ordonner M.Baldwin, le ministre des Affaires étran gères a voulu renseigner et interroger les chefs des différents partis et des hommes comme MM.Winston Churchill.Austen Chamberlain et lord Cecil.Le gouvernement, de toute évidence, veut avoir avec lui l'una-nimité de l'opinion anglaise.Dans le même temps, on a mis au courant les représentants des Dominions.La conversation eut-elle d’autre objet que de renseigner, comme cela est devenu de pratique courante, ces représentants sur l’état des choses, nous n'en savons, à proprement parler, rien.Une dépêche nous dit bien qu’une couple des délégués onA clairement laissé entendre que leurs pays ne se soucieraient point de ris- quer une guerre avec l’Italie pour la défense de l’Ethio- de lui-même le Canada, que la volonté du parlement de bataille étrangers.Beaucoup haussèrent les épaules, mais 1 on sait de quelle terrible façon l’événement de\ait confirmer le prophétique avertissement de M.Henri Bourassa, Depuis, il n’y a pas un bruit d'armes en Europe ou en Asie, s il affecte l’Angleterre, qui ne doive faire passer chez nous un frisson d’inquiétude et ne pose devant nos esprits le problème de la paix et de la guerre.I elles, implacablement, se déroulent les conséquences d’une première erreur.f * * Mais 1 avenir n est point fermé.Nous avons le droit de dire: Nous ne courrons pas une autre aventure de ce genre.Prêt à défendre son territoire, le peupl : canadien n entend pas risquer en Asie, en Afrique ou en Europe ce qui lui reste de force.II faut le dire cependant.Il faut que nos hommes publics, il faut que les candidats qui sollicitent nos suffrages, s expliquent à fond là-dessus.11 ne suffit pas de déclarer que le gouvernement n’engagera point discutent la situation italo-éthiopienne Il paraît que la discussion a surtout porté sur les mesures à prendre contre les pays violateurs des traités — Trois heures de séance ce matin — Sir Samuel Hoare n'a pas soulevé la question de la participation des dominions La Commission des céréales ' Parmi les récentes nominations I faites à Ottawa, il en est quelques- ^ une* qui ont été moins remar-1 quées que les autres dans les pro- ! vinces de l'Est et notamment, dans ! la province de Québee, celles de i la Commission des céréales.Elles j ont pourtant leur importance, non ) seulement pour la région des prai-j ries où se cultive le blé, mais pour tout le pays.Ce n est pas l'Ouest seulement, mais tout le pays qui devra faire les frais d’une politique mise de Pavant par la nouvelle commission.Celle-ci est autorisée, j par exemple, à fixer pour le blé un prix minimum au producteur.I.i différence entre le prix mondial — le véritable prix de vente et ce prix minimum et artificiel, le trésor public devra la combler.Ce gouvernement a désigné trois ., .Westerners anglophones pour fal- *ujourd hui meme une ligne de conduire.re partie de la Commission : M.John-I.MacFarland, de Winnipeg, président; M.David-L.Smith, de Winnipeg, pt M.H.C.Grant, do Winnipeg, professeur à l’Université du Manitoba.pie, mais c’est peut-être là une simple rumeur.Par ailleurs, on déclare que le ministre des Affaires étrangères n’a point parlé à nos représentants de la possibilité de la participation des Dominions aux préparatifs militaires.Le seul fait que l’on prenne la peine de faire une observation de ce genre montre le chemin parcouru par les Dominions, par le Canaria en particulier, depuis 1899.* * * Avant 1899, nous regardions les choses européennes, africaines et asiatiques, avec le détachement que semblaient autoriser la distance et notre défaut d’intérêt en ces pays.Nous avions subi le poids de l’invasion américaine, mais c’était la dure rançon de notre association politique avec l’Angleterre et de notre situation géogra- sera souveraine.Cela, de la part de ceux qui comptent prendre le pouvoir, équivaut simplement à retarder une décision dont l’on évite, en même temps, de préciser le caractère.De la part de ceux qui détiennent présentemont le pouvoir, dire que la loi exige la convocation du parlement dans un délai de., après tout mouvement de troupe, c’est pareillement passer à côté de la question essentielle: est-on, oui ou non, en faveur de la participation éventuelle, du Canada à une guerre extra-américaine qui ne l’intéresse pas directement ?* * * Nous comprenons fort bien que les chefs politiques aiment autant ne pas toucher tout droit à eette question.Mais ce n’est pas une raison pour ne pas les forcer à se prononcer sur ce point; c’est peut-être, au ron- phique.Comme nous ne prévoyions pas que l’Angle- | traire, une raison de les contraindre.terre s'engagerait jamais dans une autre guerre contre les Etats-Unis et que nous entretenions nous-mêmes avec nos grands voisins les meilleures relations du monde, nous comptions pour longtemps encore filer en paix une simple et laborieuse existence.Mais voilà qu’à propos d’une affaire qui ne nous Qu’on n’entretienne là-dessus aucune illusion: si l'Angleterre s'embarque, ou est entraînée, dans un conflit sanglant, une formidable campagne en faveur de la participation du Canada se déchaînera tout aussitôt d’un bout à l’autre du pays.Les meneurs savent î quels Imputons il faudra toucher pour cela.Ils LONDRES.22 IS.P.C.-S.P.AA — Convoqué d’urgence, le cabinet a étudié aujourd'hui la situation qui résulte de l'acuité du différend italo-éthiopien.Il est possible, tant cette situation est compliquée, qu’il ne réussisse pas à se tracer nions ont communiqué À leur gouvernement l'aperçu que le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, sir Samuel Hoare.Sir Samuel n’a pas soulevé la question d'une participation des dominions à des mesures que la Grande-Bretagne pourrait prendre.Cette question, du reste, chaque Les vingt-deux ministres ont siégé trois dominion est libre de la régler comme il veut, heures ce matin puis la plupart d’entre eux ont correspondant du “Times" de New- deieune ensemble.La reprise de U scance a eu ^ ‘Gaxette’’ de Montréal affirme, lieu vers le milieu de I après-midi.dépêche à ces journaux, qu’une couple Ce gouvernement a encore désigné sept conseillers à ces commissaires.Ce sont tous des anglophones et.à l’exception d'un seul, des Westerners: MM.Robert McKee, de Vancouver, Lew Hutchison, de l’Alberta, L.-C.Brouillette, de Winnipeg Brooks Cotton, de la Saskatchewan, S.T.Smith, de Winnipeg.Paul Bredt, dp Winnipeg, et C.G.C.Short, dp Montréal.a pays - - .- i ¦ -k— - d dépêche à ces (ournaux.qu une coup.* Il parait ,uc la dneoMion a au,lot» eu tiatt « , 4,c„,Ç„h dc dominion,, qu'il no nommo la question de, me.u.o, a prendre contre le, « P e,,irem„| l,i„é entendre à ,ir Semuel y, violateur, de tr.ité,.Au debut de I, seance.J, fcrmcrure du canal de Suce eauaerait le ministre pour les affaires de la Société des na- un°earCuJrrc e"t quc |curs pays auraient en abominations.M.Anthony Eden, a fait a ses collègues un * 8unc Hc ui ierait faite à l’Italie au sujet rapport sur (infructueuse conference tripartite ” .«- j _____j.—.u,,, qui a eu lieu à Paris ces jours derniers.«n lointain pays peuple de gens ^«ouleur et On apprend que les représentants des domi-1 seulement à moitié civilise, comme I Ethiopie .regardait ni d’Adam ni d Eve, où 1 attitude de I An- | l’expérience de ces manoeuvres, gleterre était violemment blâmée par des hommes i Le meilleur moyen de contrecarrer l'inévitable cam-romme Lloyd George, nous nous laissons entraîner dans la pénible aventure du Transvaal.—- On nous demand'-une poignée d’hommes, déclarait alors un homme dont l’esprit perçait l’avenir, et 1 on nous dit que c’est peu de chose.Mais vous posez un principe, et vienne un conflit où l’Angleterre sera aux prises avec une puissance de premier ordre, ce sont des centaines de mille hommes qu'on voudra vous faire jeter sur les champs pagne, c'est d'organiser tout de suite le terrain, de préparer la défense, de forcer les chefs politiques à prendre publiquement le point de vue qui est, au fond, celui de l’immense majorité des Canadiens.C’est pareillement d’élire des députés qui se seront formellement engagés à ne point réder devant la tourmente.Om«r HEROUX Malgré son nom, M.Brouillette.agriculteur manitobain, ne sait pas le français.C’est un unilingue parfait.Nous avons pu nous en rendre compte personttelemenl, il y a quelques mois, à Ottawa, alors qu’une commission parlementaire tenait une enquête à propos du blé.M.Brouillette est venu dans la capitale rendre témoignage et il nous a été donné de le rencontrer et de causer avec lui.M.Brouillette lui-même nous a dit qu’il était d’origine canadienne-française.mais qu'il a été élevé et •qu'il a passé toute sa vie dans un milieu de langue anglaise et qu’il n’a jamais eu l’occasion de parler français.C’est donc une commission en-ont i tièrement composée d'anglophones et presque entièrement de Westerner's qui déterminera notre politique du blé.La fixation d'un prix minimum L'île Sainte-Hélène L'administration municipale a su choisir le moment psychologique, alors qu’il fait à l'ombre dans les environs de 90 degrés de chaleur.pour décider de ne pas entreprendre cette année, faute d'ar genl, paraît-il, l’établissement d’une baignoire publique à l’île Sainte-Hélène.Une plage à l’île Sainte-Hélène pourrait coûter quelques milliers de dollars.Il ne s'agit en somme que de débarrasser la grève de cailloux, de jeter un cable pour établir une zone de sûreté et de construire des cabines en bois quelconque.C'est trop simple, probablement.Le projet est remis à l'an prochain, r’est-à-dire aux calendes grecques.D’ici là on aura fie nouveau le temps de penser à mettre quelques fioritures dans le projet: kiosques à hot dopis, rasi-russes, etc., etc., Les Etats-Unis ne veulent en aucune manière être mêlés à la crise italo-éthiopienne L'actualitc Voyage dans l'orage [,e riel a été element aux Montréalais: ils ne se font pas (l'idée de re qu'a été.quelques milles plus bas que leur ville épargnée, l'orage d'hier après-midi.l.e hasard a fait de voire humble sernilenr un envoyé spécial f/u journal pour rapporter la formidable offensive rélestr dont il a été te spectateur, depuis quarante-cinq milles au-dessous de Québec jusqu'à la métropole.Jusqu'à Lévis, pluie monotone et absence de vent.Sur les hauteurs de relie ville escarpée, le vent s'élève sans violence, mais il pousse dans la direction nord-sud de lourds paquets d'eau.Passé le pont de Québec, la pluie tombe avec une persistance et une les découlent sur la chaussée des cascades dont quelques-unes sont jaunes comme de l’or; elles roulent du sable lavé.Les terres basses se muent en lac.On se dirait dans un jardin splendide et on jouirait du spectacle, n’étatenl les tristesses et les ruines dont il est fait.Nous avons enfin doublé, malgré eux.nos camions colossaux, lien-reusement.car les dépêches nous rapprennent ce malin—-quelques instants apres notre passage, duns la chaussée prés de Donnncn-na.s'ouvrait une faille de soixante pieds de profondeur et la voirie condamnait la route.Voici, après un boni de chemin en construction couvert d'eau et qui cahote formidable ment les autos, un ponceau de bélon.Nous sommes deux voitures prêles à nous q engager en sens inverse.Nous hésitons.L'eau passe sur le quelques chauffeurs hésitent à s'engager dans celle rivière, au lit solide pourtant.Les pelits gars ont retrousse leurs culottes et pataugent dans cette eau douteuse, comme des canetons.Malgré la pluie torrentielle, la foule borde les trottoirs pour jouir de la nouveauté du spectacle.Nous continuons vers Montréal; la pluie continue aussi.Dans les baissières, nous entrons parfois dans de véritables lacs de deux pieds de profondeur.Les freins cessent d'obéir ou quelques-uns des j cglindres font grève, mais on réussit tout de même à progresser.C'est à Saint-Barlhélemy ou d Saint-Via-teur, je crois, que nous apercevons les dernières lueurs d’un brasier: une chaumière a brûlé, sans doute frappée par un éclair pourra nous coûter des nos> montagnes ru millions Pt des millions de dollars.loiJ* un l‘una Quoi.Les contribuables canadiens-fran-1 En attendant, les Montréalais çais, pour ne parler que de ceux-‘ Peuven^ a,*Pr sp noyer où ils vmi-là, devront payer, mais sans avoir.» r™*1* n dirait lr feu de route.bengalc pour accompagner ,-cf si- Contre-temps.A Donnacona nous aistres grandes eaux de Versailles, prenons en filature deux camions ^ ^ ,ine grange flamboie qui de Montréal, gros comme des mai- n frnPFèe par la foudre sons, el qui refusent de nous réder Nous atteignons 1rs Trois-Riviè-le passage.Nous en avons plein la rrs un peu passé 9 heures.Le bas vue, mais ils restent indifférents de la ville est devenu une Venise au rlaqursnnnemcnt impérieux, abjecte où le surplus des égouts rependant.In situation s'aggrave dessine les lagunes.Il g a plusieurs d instant en instant.De terres hau-\ pouces d'eau sur la chaussée et es I lui rapponenr plusieurs dollar?- chaque conventions politiques de ce temps-ci, année, qui les lui a donné* et tes lu'jon n'auran qu'à suivre les incidents de sarde?.1 coulisses de telles réunions prochaines On a vendu aux musées d'Amenque Québec voterait des pensions aux de taux tomahawks Ne serait-ce pas | vieillards' Notre premier mmistr, pour-des armes électorales égarées parmi les ra ensuite prendre sa retraite sans inantiquité; iroquoises?quiétude ?* -e M.Bennett a le poil rare.M King affiche une couronne monastique elair-se-mée; M.Stevens a le crâne pot comme un genou; seu' M Woodsworth.des chefs de partis, a la tête germe Absa-»on périt d'avoir été chevelu.* * * ?* * Quelqu'un s'étonne que les élections à Québec n'aient pas lieu en même temps que celles d'Ottawa "Nous balaierions du coup deux gouvernement; tones", dit-il Car it y a plus tory qu'Ottawa à Québec.Le Grincheux Rome.Une dépêche de Pékin Annonce que.le i août 1935, S.E.Mgr Ly-yun-ho, vicaire apostolique de Yaohow, dans la province de Szechwan, est mort.Mgr Ly fut sacré évêque, à St-Pierre, par le Pape, le 11 juin 1933, en même temps que deux autres évêques chinois, un évêque indo-chinois et un archevêque indien.Né à Hinwnn.vhien, dans le Szechwan méridional, le 7 septembre 1877, ordonné prêtre en 19HI, nommé préfet apostolique de Ya-chow en 1929, il fut élevé a l'épiscopal et nommé évêque titulaire de TIos en mars 1933.l.e regretté Mgr de Guébriant.quand il était jeune missionnaire dans le Szechwan, en 1899, eut | Matthieu Ly comme élève au Grand Séminaire de Suifu, et dans une lettre, écrite au moment de sa consécration épiscopale, il rappelait “les années 1904 et 1905.quand, jeune séminariste, Matthieu Ly, comme catéchiste et directeur ! d'école, était mon bras droit à i Wang-Ta-Tsoui, nouveau centre ' missionnaire, d'où j'essayais de propager la foi dans des provinces encore totalement païennes" Du rant cette période, il donna des preuves d'ur.grand zèle, servi par une intelligence ouverte et tranche, un bon sens net cl une dévotion profonde et désintéressée.Le Vicariat apostolique de ^ a-rhow est une des 22 provinces ecclésiastiques.totalement confiées au clergq indigène chmoir.(Eldest i Il prédit que, dans une dizaine d'année, l'aviation commerciale aura remplacé une grande partie des navires et des trains pour le transport des passagers Paris.22 fP.C.-Havas! Pour l’a viateur-construrtcur Louis Blériot, l’aviation est surtout une navigation et comme celle-ci.elle est soumise aux lois naturelles qui font que l’avion comme le bateau se meut au milieu d’éléments mobiles.Agités, souvent hostiles, d’où la né nients pratiques.Louis Blériot prédit que dans une dizaine d’années, l’aviation commerciale aura remplacé une grande partie des navires et des trains pour le transport des passagers.Sur le parcours de l’Atlantioue-nord, quelles seraient | les probabilités?Deux selon lui: la cessité de ne pas demander des voie par le plus léger que l’air, par services réguliers et quotidiens, des zeppelins, fournissant aux passn- Louis-Baer New-York.22 (A.P.! La rencontre .Foe Louis-Max Baer est définitivement fixée nu 24 septembre au Yankee Stadium New.York.vitesses excessives et supérieures a celles qui permettent actuellement la résistance normale des matériaux.les chocs et 1rs vibrations que rencontrent les avions dans leur trajectoire.“La vitesse, écrit-il dans la revue f.es Ailes, tic même qu’elle tend Peau aussi solide que la glace, dut cit considérablement l’air, et ce sont de véritables coups de bélier que subit l’aile de l’avion à des vitesses supérieures à 40(1 kilomètres".Pour Louis Blériot, le seul moyen de réduire res chocs est encore de réduire les voilures qui devraient, à f>00 kilomètres à l’heure, disparaître complètement, l’avion volant sut son fuselage, et l’appareil ne-tant plus qu’un projectile dirigé.Mais ce ne sont pa>- là des appareils susceptibles de donner aux passagers modernes l’impression de sécurité.Le premier aviateur qui traversa la Manche reste également scrj)-tique devant les progrès trop rapides: P convient en effet de ne pas oublier que chaque découverte se heurte à des phénomène*, noir veaux, par exemple, l’emploi des hélices, à de trop grande vitesses devient rapidement dangereux et incettain.I7e même, il n’est pas ¦ tonnage la solution du grand rayon partisan enthousiaste de la naviga- d’acilon.se trompent: tous les ap-tion stratosphériques dont il ne mé- nareils de record de distance sont connaît pas plus les possibilités | loin d’être les plus gros appareils théoriques que les graves inconvé-lqui furenl construits.gers un trajet ininterrompu et confortable à la vitesse île 150 kilomètres à l'heure; secundo, la voie du plus lourd que l'air, avec des avions marins volant au-dessus de lignes très balisées.Ges avions permettraient le transport commercial à la vitesse d'enxiron 300 kilomètres à l’heure, mettant Paris à une jour née de New-York.Le plus économique des deux moyens s'adjugera la plus grosse clientèle."Je crois peu aux hydravions de gros tonnage, poursuit Louis Blériot, dont on prévoit In construction en Amérique, f.es avions de deux cents, trois cents tonnes coû terniont trop cher.Par ailleurs, ils sont très difficiles à manoeuvrer au départ et à l’amérissage.Il se pourrait que même en vol.leurs gouvernes soient privées de point d'appui car, en raison de leurs dimensions, il arrivera que les ailes travailleront chacune dans des remous différemment orientés.Des zeppelins, le R-.Vi.le Dixnmde.ont été tordus par des vagues d'air divergentes trop n'''i,'*s pour les envelopper en totalité”.Louis Blériot conclut en faisant remarquer que ceux qui croient chercher dans l'augmentation du LE DEVOIR.MONTREAL, )EUDI 22 AOUT 1935 VOLUME XXVI — No 19J L’Allemagne et Hitler Les constatations de M.Echlin, du "Mail and Empire'' — Le Canada et la guerre M.Erland Echlin.qui vient de faire une longue enquête dans divers pays d’Europe pour le Mail and Emprie, de Toronto, a donné hier une causerie devant le Club des publicitaires.Il a surtout parlé de l'Allemagne et d’Hitler dont il a obtenu une entrevue.Selon lui, l’Allemagne est presque tout entière derrière Hitler; il a pour lui les agriculteurs, dont il a beaucoup amélioré le sort par des mesures de toutes sortes, et les ouvriers auxquels il a donné des organismes pour les protéger.A part ces importantes réformes intérieures, la politique étrangère d'Hitler lui vaut aussi l’adhésion de la population.Hitler a des adversaires, notamment les Juifs et les clergés catholique et protestant.Mais, selon M.Echlin.les fidèles, tout en réprouvant les campagnes antireligieuses du parti national-socialiste ne les attribuent pas à Hitler et ces griefs dans leur esprit laissent intacte leur admiration pour Hitler.Le conférencier voit là un aspect spécial de la mentalité allemande.Mais la partie la plus intéressante de la causerie ce furent peut-être les dernières phrases de M.Echlin lorsqu’après avoir dit que l’Allemagne lend de nouveau à dominer l’Europe et que de toute part on prépare de nouveau la ^uierre.il conclu que le Canada ne doit pas intervenir dans les querelles de l’Europe.Après la causerie, quelques membres du Club ont posé des questions au conférencier; l’un a demandé si le Canada ne devrait pas intervenir aux côtés de l'Angleterre pour défendre la Société des Nations et les grands principes de la civilisation.et il a fait allusion à l’Ethiopie.M.Echlin a répondu catégoriquement, et l’on .sentait que la grande majorité de l'auditoire pensait comme lui.que dans son opinion le Canada doit défendre ces grands principes chez lui, cl devra se battre pour leur défense lorsqu’ils seront menacés chez lui, mais non épouser les querelles de la vieille Europe.Notre pays, c’est le Canada, et nous n’avons pas à nous imposer les sacrifices de la guerre pour régler des problèmes alors que nous n’avons rien eu à faire dans les causes qui ont posé ces problèmes.Retour d'Europe Après une absence de quelques semaines.M.F.-l).Baril, des Voyages Hone, est rentré d’Europe ces jours derniers, à bord du Lafayette.Si vous voyagez.»dr«»M-v«u* au SERVICE DES VOYAGES, LE "DEVOIR".Billets émis pour de paquebots, chemins de fer, autobus, tous les pays au tarif des compagnies aussi hôtels, assurances bagages et accidents.chèques de voyages, passeports, etc.TclepHonei HArbour 1241*.Contrats pour le port de Montréal Au sommet de // la colline inspirée // Trois-Rivières inondé/ hier soiJ Des travaux pour troii millions — Le quai de la pointe du Moulin-à-Vent Le pèlerinage de Notre-Dame-de-Sion Paris, 22 (P.C.-Havas) "II est des lieux où souffle l'esprit’', ainsi écrivait Maurice Barres en présen- i tant, dès les premières lignes de son roman Inr Colline Inspirée, ce lieu sévère et désolé, coin de Loi - ! raine, la colline de Sion-Vaude-mont.Par le livre, beaucoup de Français connurent l’existence du pèlerinage quinze fois séculaire de Notre-I)nme-de-Sion qui commémore l'anniversaire du couronnement ! de la patronne de Lorraine, Marie, à qui Charles VI avait cédé son duché en toute propriété.Par le même livre, le pèlerinage lui-même a reçu un regain d’affluence, et au mois de septembre, pendant une série de journées appelées “quinzaine mariale", de grandes fêtes se dérouleront en plein air, dans l'incomparable décor, au sommet de la colline balayée par le vent et qui serait un asile indésirable si d'admirables rangées de tilleuls et de frênes n’offraient pas de barrières aux fantaisies atmosphériques.Les messes seront dites au sommet même, en plein air, devant la tour monumentale édifiée récemment et qui est surmontée par une statue de sept mètres de haut qui représente Marie Immaculée.Sur la menceront sans tarder et fourni-1 colline même, fut édifié le musée ront de l’emploi à plusieurs cen- ; missionnaire et la galerie mariale, laines d hommes.( Chaque soir, une procession fera La jetée Sutherland sera proion-1 le tour du plateau.Monseigneur gée de 700 à 1000 pieds, croit-on, Fleury, évêque de Nancy, présidera plusieurs journées du pèlerinage de Sion.notamment celles des Le cabinet fédéral a accordé des contrais d'environ un million de dollars, pour l’amélioration du port de Montréal et il est sur le point d'en accorder d'autres d’environ un million et demi.Les contrats accordés sont : A la compagnie E.(î, M.Cape: reconstruction de la jetée Sutherland au coût de $711,000; A 'a compagnie Allas Construction.reconstruction de la jetée Laurier, au coût de $288,500.Le contrat que le cabinet accordera bientôt est celui de la reconstruction du quai de la pointe du Moulin-à-Vent.La Dufresne Construction Company l’obtiendrait.On sait que la Commission du port ou le cabinet fédéral ont déjà accordé cette année des contrats de près de $800,000 pour le peinturage, !e dragage et la réfection de certains quais.En conséquence, c'est, au tins mot, trois millions de dollars qui vont se dépenser dans le port en ouvrages d’art.Les travaux com et ses postes d’amarrages seront de j 35 pieds au lieu île 28.De même | les postes d’amarrage de la jetée j enfants et des croisés, i Laurier seront portés de 30 pieds à _ _ | 35 pieds.Le quai de la pointe du Moulin j a-Venl exigera de grands travaux.Voilà une quarantaine d’années qu'on n’y a pas touché, si l'on ex-; cepte quelques travaux aux envi-| rons de l’élévateur à grain B, Présentement trois dragues graillent le fond du fleuve pour l’ap ; profondir.La navigation Le "Scarborough" à Montreal Le deuxième vaisseau britannique à visiter le port de Montréal cette année sera le Scarborough, attaché à l’escadre des Bermudes.Il entrera dans le port mercredi ou jeudi.Le "Duchess of Bedford" attendu demain Les mères sublimes On leur rendra hommage à l’exposition de Paris Rues transformées en lacs — Trottoirs submergér — Caves envahies par l’eau I.es Trois-Hivières, 22 (D.N.C ) l'n orage d'une violence encore inconnue ici s'est abattu sur la ville hier soir.L'eau .se déversait à torrents, transformant les rues à niveau bas en lacs, couvrant les trottoirs, inondant les caves.Pendant assez longtemps, la circulation fut interrompue au tunnel de la rue Saint-Maurice et à celui de la rue Laviolctte car il y avait plusieurs pieds d’eau.Dix-huit automobiles se trouvèrent immobilisées, près de la gare du Canadien Pacifique, a l’heure de l’arrivée du train du soir.Les principales rues du quartier Saint-Philippe offraient le même spectacle que lors des inondations du printemps.Dans le centre, le système de drainage ne pouvait suffire à absorber un tel volume d’eau, et le surplus se déversait dans les .soubassements.A certains endroits, des moteurs et des fournaises furent inondés.Des centaines d’appels de secours furent adressés aux postes de police.Le chef fit placer des hommes aux endroits dangereux pour détourner la circulation et prévenir des accidents.Si vous voyagez.idressex-vous au SERVICE DES VOYAGES, LE "DEVOIR".Billets émis pour tous les pays au tarif des compagnies de paquebots, chemins de fer.autobus, aussi hôtels, assurances bagages et acci- ' dents, chèques de voyages, passeports, etc.Téléphone! 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en se dévouant à la patiente et par le capitaine G.R, Parry, est j humble tâche, ont permis à leurs fils atlendu ici vendredi, venant de de faire oeuvre intelelctuelle.Belfast, Glasgow et Liverpool.Plu- Elles ont.dit-il, multiplié l’ingé-sieurs passagers importants sont à ! niosté dans le sacrfice pour assu-bord.On remarque parmi ceux-ci rer à leurs enfants une place dans le Dr A.Beauchesne, c.r., de la I l’élite de la nation, et leur permet-Chambre des Communes, d’Ottn-jtre d’accéder à plus de savoir et à \va; sir F.rnest Petter, président de j ce raffinement d’intelligence plus la compagnie Potters Ltd.et an-1 précieux que le savoir lui-même, rien président de l’Association des Cette recherche du mérite mater-i Ingénieurs anglais; le maire R.[nel affectera évidemment plutôt les; Hayward et Mme Hayward, de | veuves restées seules avec des en-> Victoria, C.C.; M: H.G.T.Perry |fants dont il fallait achever i édu-Speaker, fonctionnaire de la Co-j cation eM'instrnction.Seront pour-tombie canadienne; M.II.R.Poussette.commissaire pour le commerce canadien à Liverpool; M, M.Justice Mnston et Mlle Maston, de Toronto; M.T.J.Moloney, président de I'Nlinois Northern Railway; M.A.E.Wildey, de Londres; sir (ieorge Badgerow, chirurgien des mieux connus de naissance canadienne; M.\V R.Eakin, de Montréal; M.L.Thomas, de Londres, fils de t hon.J.Il, Thomas, secrétaire d’F.tnt pour les Dominions; Mme F.Sheppard, de Montréal.pour tant exceptées, les femmes mariées dont la situation conjugale, difficile, laissait supporter à la maman tout le poids du ménage el des charges de famille.Bulletin météorologique NECROLOGIE BEAULNE A Montréal le 20 à 37 ans J -Klzéar feeaulne, époux de Cecils Deslaii- rlers BOUCHER - A Montréal, le 20 à 77 ans Frédéric-Arthur Boucher BRISEBOIS A Ahuntalc.le 21.a 10 mol*.Claude enfant de Conrad Brlsebois et de Germaine Lagacs DESCHENES — A Montréal le 19 à 27 ans.Rachel, fille de Joseph DeschCnes et d’Aurélia Tondrsau FORTIER - A Montreal, le 20 à 27 ans.Laure-AUce Gauvreau épousé de Wilfrid Fortier GRAVEL A Montreal, le 20 à 4 mois Huguette, enfant, de Roland Gravel et de Maria Jacques LAMARRE A St-Laurent.le 20 a 5J ans.Mme Adélard Lamarre, née Roae-De-llma Forget LEBLANC A Montreal le 21 à 77 ans.Mme veuve François Leblanc, nep Annie Roux MAJEAU A Montréal, le 19 a 78 aux.Avarie Majeau.époux de (eu Della Dauphin.PAQUETTE A Montréal, le 20, à 46 ans, Mlle Emma Paquette PEPIN — A Montréal le 20 Joseph Pepin.époux de feu Orlse Dagenala.RHEAUME - A Montréal, le 18, à 54 ana, Charles Rhéaume.époux en 1ère» noces de Sarah Therrlen et en 2émts noces de Co-•Inne Plante TAILLON A Montréal, le 19.Gilbert ralllon.époux de Marie-Louise Delon-nier TRUDEAU A St-Jean le 19 a 18 ana ! -Paul Trudeau, fils d Arthur Trudeau *t d'Elisabeth Bouchard TURCOTTE A Montréal, le 20 à 75 ms.X-A Tu-cotte autrefois de St-Gull attmr.VILLENEUVE à Montréal le 21.à 70 m» Eugênr-W.VU «neuve, époux de feu Mice Crompton Un depart dimanche l’our la .seconde fois cette année un paquebot du Pacifique Canadien quittera le port de Montréal un dimanche matin.F.n effet la Duchess of Bedford, qui arrivera jeudi soir, partira dimanche pour se rendre à Liverpool, Glasgow et Belfast, UN LIVRE SENSATIONNEL! I Ce qui se passe en Allemagne L auteur est l’un des hommes les plus au courant des faits reels comme de la marche des esprits au delà du Rhin.Toronto.22 (S.PC.) Hier il a fait beau et chaud dans l’Ouest, il a plu et il y a eu des orages du centre de l’Ontario au Nouveau-Brunswick.Voici le temps qu’il fera proba- j blement au Québec demain: bassins de l'Outaouais et du haut Sl-I.aurent : beau, un peu plus' chaud ; bassin du bas St-Laurent: nord-j ouest et lac St-Jean: beau et frais; | rive nord, golfe et baie de C.ha-leur: fort vent de l’ouest et du nord-ouest, beau et frais.Voici la température enregistrée à 8 heures ce matin, la tempéra- ; ture d'hier et la température mini- j muni de la nuit dernière dans d’impotnntes villes du pays: Victoria .52 88 52 Calgary .48 78 48 Winnipeg .82 78 80 Windsor .80 q8 54 Toronto .58 84 52 Ottawa .54 76 50 Montréal .58 82 58 Québec .58 80 58 Saint-Jean, N.-B, 84 70 58 Halifax .70 82 88 ; Charlottetown .70 84 68 EXTRAIT DE LA TABLE DES MATIERES Chronologie de la révolution netioneliocialiite — La journée du Î0 juin — Comment on terme la jeunette — La charte du travail — Le plebiscite du 19 août — L’exposition de la Sarrt, etc.Un volume in-12.216 pages, 8 portraits En vente au Service de Librairie du "Devoir" au prix de 50s au comptoir ou par la oosto.ts “Morale et capitalisme UN LIVRE PRATIQUE ET OPPORTUN L’attaque ou In défense du capitalisme, du point de vue moral comme du point de vue social, c’est ta grande question du jour, l.e R.P.du Passage, dans cette ardente querelle.fait entendre In voix de la sagesse et de l’impartialité.(Flam marion.Bibliothèque d’études catholiques et sociales).Volume de 245 pages, format oi-bliothèque En vente au Service de Librairie • du Devoir.Au comptoir ou par la poste $1.00.Cuisson efficace avec les poêles jBBï-AOsrG ^Propriétaire M.ROBERT tr CIE, LTEE ef de ).b P.Davignon, Lfée.Modelas manufaefurés selon vos spécifications.Pièces de réparation pour toutes marques de poêles 1950 est, rue Ontario (angle Dorion) - Montréal Tél.FA.1128 Z.-J.PARADIS.Gér.gén.,\ o oOO avec réchaud ELECTRIFIEZ VOTRE MAISON ET VOUS AUREZ PLUS DE LOISIRS i m NOUVEAUX TARIFS PAR KILOWATT HEURE 13-70 *> T 0^4 71-200 1 O 201* kw.hrrG A ' kw-hr««*-*G*C lwhrr> *•
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