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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 14 septembre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1935-09-14, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi, 14 sept.1935 Rédaction et administration 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HArbour I24I* SERVICE DE NUIT î Administration :.HArbour *243 Rédaction :.HArbour 3679 C*r,nt :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur - ;éf *nt : George* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur eu chef: Orner HIROUX VOLUME XXVI — No 212 — » ¦¦ -a ia4 TROIS SOUS LE NUMERO ARONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.0R (Seul Montréal et banlieue! E.-Uni* et Empire Britannique .1.08 UNION POSTALE.10.08 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.08 E.-UNIS et UNION POSTALE .1.00 Chômerons-nous à soixante ans?On commente fort la récente déclaration de M.Bennett au sujet des gens de soixante ans qu'il va convenir-a-t-il dit, de mettre à la retraite afin de nettoyer la place pour les plus jeunes.Ce que M.Bennett a dit au juste, le voici, tel que l’ont rapporté les journaux français de mardi, d’après le texte que leur a fourni le bureau de presse conservateur: “Des entreprises, après une étude attentive de tous les facteurs en cause, ont répondu aux conditions nouvelles en déterminant la retraite à l’âge de soixante ans.Le gouvernement admet ce principe.Et, en s’y conformant, il soumettra au Parlement une législation pour le mettre en vigueur.L’application de ce principe signifiera, dès la première année de sa mise en opération, l’élimination de 120,000 personnes de la main-d’oeuvre et pourvoira à autant d’emplois pour les jeunes.” Dans le même discours, un peu avant, M.Bennett avait dit qu’à son avis, qui, paraît-il, est aussi celui de ses collègues, “la première chose à faire pour trouver une solution à ce problème [le chômage] est d’enlever du marché du travail tous les ouvriers qui ont atteint cet âge où, particulièrement dans les conditions d’aujourd’hui l’intérêt social de l’ouvrier, l'intérêt de l’Etal suggèrent également la sagesse de la retraite”.Le texte français porte le mot ouvriers.Le terme anglais paraît plus étendu: workers.Mais le sens en est en quelque sorte limité par le contexte, qui parle de labor market, — le marché du travail.Le marché du travail, cela comprend-il d’autres que les ouvriers manuels?Les travailleurs intellectuels, par exemple, les hommes de professions libérales, les professeurs dç carrière?M.Bennett ne l’a pas défini.Ce sont des travailleurs, certes, mais sont-iis sur le marché de la main-d oeuvre?M.Bennett reste là-dessus silencieux outre mesure.* * * En fait, peu d'heures après ce discours sensationnel de M.Bennett, un correspondant d’Ottawa, celui du Star de Montréal, a télégraphié à son journal que le premier ministre craignait qu'on l’interprétât mal, puisqu’on parlait de la mise obligatoire à la retraite des gens de soixante ans.“Il n’a pas fixé de limite arbitraire.L’âge de la retraite peut- être de soixante ans, de soixante-cinq ans et même davantage”, dit le même correspondant.Si l’on réfère au texte de M.Bennett, on y lit que des compagnies ont fixé l’âge de la retraite à soixante ans et que “le gouvernement admet ce principe”', ce qui veut dire le principe de la retraite obligatoire à soixante ans.Il n’y a pas à en sortir, ou les mots n’ont plus de sens.Bloc-notes A la Nouvelle-Orléans Ainsi qu’on l’a pu voir dans L’Action libérale lance une souscription nationale le Le camouflage de nos horreurs Le plan dont M.Bennett a parlé, qu'il a conçu d accord avec ses collègues, — il l’affirme et il n’y a pas heu de croire qu’il en aurait uarlé sans nren’dre üevolr d’hier, il est décidé que t'As-là-dessus au nréaUKlV r 4 Par]e s808 prendre sot.iatlon (les Médecins de langue «sua au préalable, 1 avis de ses ministres, — sera française tiendra à la Nouvelle-Or- ort louteux, s il en tient pour la retraite à soixante leans son congrès de 1938.Celui ans.On estime en effet que, la première année cela de 193(1 ,loit se tenir a Montreal coûterait au bas mot $75 millions à l’Etat — ‘‘Mais mêmev 0° ne sera pas surpris que ca n'est nas tan» , oi» , 7 .^tat’ ., a s nous disions notre joie de cette de- «hvï tant’ cet*e somme* Le chômage coûte bien cision.©tou millions par an à Ottawa; M.Bennett ferait donc ; Pour compléter son oeuvre l’As- une économie de $25 millions dès la première année” ; devait aller en Louisiane.d0zU"r.'Ts,7 Tis,é™l,; «• - *»“ S” KL cri, r™ f G’”"cr Bu, “ride .ïrssÆ’ïïs: ies nauts cris et traite d utopique le projet Bennett 1 vue medical, le choix de la Nou-1.Une dépense de $75 millions d’un seul coup enco-» ! ve,le'Pr,ëa1?s s’imposait: c’est une grande ville pourvue d hôpitaux; (Voir page 3) Une suggestion en prévision de la prochaine Semaine du Grand Nettoyage Une fois l’an, la Semaine du notre ville connaît Cîrand Nettoyage.Pour demain Le front catholique | que ce soit considérable, cela peut s’envisager.Mais j il s agit d une dépense annuelle de dizaines de millions pendant une période de temps indéterminée, — autant dire une charge fixe ferme.Ce serait le chômage érigé en système reconnu, le dole à perpétuité.On comprend que M.Bennett hésite aujourd’hui à opter entre 60, 65 et 70 ans, quant à l’âge de la retraite définitive.Il n’a pas encore exposé le mode de cette retraite, quelles catégories de travailleurs elle atteindra, quelle compensation annuelle ils toucheront, pour devoir céder leur place à de plus jeunes hommes] ni si le montant versé à chacun sera suffisant pour leur assurer gjus que la gêne presque miséreuse.Le vrai, c est que M.Bennett, quand il a lancé son projet, s est laissé entraîner par son penchant aux promesses hardies et qu’il ne paraît guère avoir de plan mûri.Ce qui fait qu’un peu partout l’on accueille avec stupéfaction, même avec scepticisme cette partie de son discours de mardi.M.Bennett croit avoir trouvé la solution du chômage auquel il promit en 1930 de mettre fin en quelques mois, avec quels résultats mirifiques, on le voit trop bien aujourd’hui, où le même problème se représente, aggravé par cinq années de crise économique.De promettre à tenir.La vérité aussi, c’est que la mise à exécution, 1936, d’un projet aussi extraordinaire que celui ue i „ m , - - M.Bennett coûterait des sommes énormes au contribua- j de les recevoir.P * ' m°yen ble canadien moyen, — celui qui vèut travailler, tra- i Le congrès des médecins mar-vaille, vit tant bien que mal, mais sans le secours de ' qu.era «n nouveau pas dans la re-I Etat, lequel s’occupe surtout de lui pour le taxer, le v^rd defFç,a5Çaiv du surtaxer, l’imposer et le réimposer; au point que les ! avons peut-être Se’ droit dV croire exigences du fisc fédéral, provincial, municipal absor- que.le voyage du Devoir et la pu-bent déjà une forte partie du gain ordinaire de cette blicité faite à ce propos n’auront • • * .P88 etc etrangers à cette décision des médecins.titution, qui fait maintenant partie de nos traditions, et est entrée dans nos moeurs urbaines.La Semaine du Grand Nettoyage — ceux qui ¦ l’ont imaginée ont voulu des ma-1 juscules à chacune des lettres de son nom —c'est comme le pendant du bain annuel que, "besoin, pas besoin’’, prenait le paysan.“Besoin, pas besoin”, Montréal se nettoie, une fois l’an.Les auto-rités municipales ont pris sous leurs auspices la semaine que l'on consacre à ce grand oeuvre.N’est-elle pas la seule du genre?Les cinquante et une autres semaines de l’année ne paraissent en effet subsister que pour lui servir de repoussoir.C’est dire que Montréal est généralement une ville sale et'lnide, laide non pas par sa faute mais par la faute de ses habitants.De la cime du mont Royal, la ville paye de mine.“La ville de la verdure et des clochers”, a dit quelqu’un qui la jugeait de là-haut.Ce quelqu’un, MaisYfaut au'elc^T.t0Uriste assur‘:'melnt' navait Pa'i ________! 1 .dû passer auparavant par les quartiers populeux, traverser la jungle des "belles escaliers’ mais les membres de l’Association ne sont pas seulement des médecins.Ils sont des médecins de langue française, et nous espérons qu’ils trouveront le temps de visiter, par exemple, la région de Lafayette.Qui n’a vu que la Nouvelle-Orléans ne peut dire qu’il connaît les Louisianais de langue française.Et nu] groupe français de la Louisiane n’est plus intéressant que celui des Acadiens, descendants des déportés jetés sur les bords de l’Atlantique ou ramenés de France en Amérique, après un séjour de plusieurs années dans la région de Poitiers.Et quel accueil que celui de ces Français de la Louisiane! Un jour, à Oarencro, nous causions avec un groupe de gens du pays.L’un de nos interlocuteurs nous dit tout à coup: Mais combien êtes-vous de Français dans le Nord?— Trois millions.— trois millions viennent nous voir, s’écria tout aussitôt derrière nous un grand jeune homme brun, qui I s’appelait, nous le sûmes plus tard, t Trahan.Et, vraiment, ce peuple est dès,8’ accueillant, si hospitalier, que si (je j les trois millions faisaient le voya- catégorie de contribuables, la plus méritante parce qu’elle n'exploite personne, ne vit aux dépens de personne, ne touche rien des fonds publics, qu’elle ali- j la cha- I * * * Cette même catégorie de citoyens envisage avec une stupeur aussi inquiète qu’explicable le plan de retraite Bennett.M.Bennett l’a dit net, le contfibua-ble doit s’attendre à de nouveaux et plus lourds impôts.Le premier ministre l’avait déjà déclaré à Maisonneuve,, avec une brutale franchise, au cours de sa campagne de 1930.On ne saurait lui reprocher de | gcnnej.|l Laurjcr5 est vrai 9ue mente, et trouve aussi moyen de pratiquer M.Bennett les manie comme, un jongleur, des balles.| fjté.Il se peut qu’après son discours de mardi soir, VI.Bennett se soit aperçu qu’il allait trop fort.Déplacer d’un coup 120,000 hommes et lés remplacer par 120,000 autres, sans la moindre expérience, audacieuse expérience/ Au reste, la plupart, la très grande majorité des compagnies commerciales, industrielles ou financières qui ont adopté le principe de la retraite obligatoire en ont fixé l âge à soixante-cinq ans, pas à soixante ans.Ainsi les chemins de fer.Et il y a même des adoucissements à ce régime.Le Star de Toronto, enquête faite dans cette grande ville, affirme que seuls les employés à des besognes tout à fait sédentaires, dans certaines institutions, prennent forcément leur retraite à soixante ans.Dans la plupart des universités, le professeur atteint la mise en disponibilité à soixante-cinq ans.Et dans tous ces cas, — qu’il s'agisse de soixante ou de soixante-cinq ans, — le retraité touche une pension calculée d’après son salaire moyen pendant quinze ou vingt ans et la durée de ses états de service.En Grèce La Grèce fait une expérience in téressante.Elle décidera prochainement par plébiscite du rétablissement de la monarchie ou de la ronseryation de la république: la république date d’une douzaine d’années.On annonce que Venizelos conduira la campagne républicaine.S il n a pas plus de succès qu’avec sa dernière insurrection!.R avoir pas, là-dessus, tenu largement parole.Aussi bien, cette fois-ci, a-t-on hâte de l’entendre exposer, au moins un tant soit peu nettement son projet de retraite obligatoire pour les sexagénaires, dire où il prendra l’argent pour l’exécuter.Qui paiera?Comment?Qu’est-ce que cela coûtera?Attendons.Nous ne le saurons peut-être pas avant le 14 octobre.D’aucuns prétendent que nous ne le saurons même pas après cette date, pour la raison que, ce soir-là, le présent gouvernement prendrait en bloc sa retraite définitive.Il y a de ces pessimistes.Georges PELLETIER Billet du soir Bois gravés de \cile.C'esl aussi dans cet art] leciion de bois gravés de Rodolphe que se révèle le plus parfaitement Duguaq.i sr»•“'«'« cet art qui est le plus négligé, le Rodolphe Duguay*n plus maltraité même.Dans des milliers de maisons, on Il en est du goût, hélas! comme est sûr de trouver, par exempte, de bien d’autres sentiments disparus ou atrophiés dans l’ambiance trop matérielle de ce siècle.Les gens de goût se font de plus en plus rares, comme on peut le constater un peu dans toutes les couches sociales.On veut vivre trop vite, et on ne prend plus le temps de cultiver ou d'acquérir le goût.Il g aurait beaucoup n dire sur la disparition du goût dans l’alimentation, dans le choix de ses amis ou de ses relations.Nous ne voulons, aujourd'hui, que parler du goût dans l'ornementation du foyer.Il est admis depuis toujours que le foyer est l’âme de la vie familiale, qu’il reflète le plus souvent le caractère, le tempérament, lei sentiments.la valeur morale des maîtres de ta maison, Aussi devrait-on préparer avec discernement et amour le cadre de sa vie familiale.Détail, dira-t-on.Non, il n’y a pas de détails lorsqu’il s'agit d’assurer son bonheur futur ou celui de sa famille.Dé même qu’une fleur délicate s’étiolera et mourra peut-être prématurément si elle pousse perrni les mauvaises herbes, ainsi la cellule bien fermée de la famille s'épanouira plus difficilement dans un cadre vulgaire ou mal approprié.Le goût, comme tous les antres sentiments de l’homme, a cet avantage de ne rien coûter et d'être à la portée du pauvre comme du riche.J'ai vu, che: un millionnaire aujourd'hui disparu, un salon luxueux encombre de bibelots disparates, de meubles futuristes voisinant amicalement avec de faux bonis XV; chez un antre riche, j'ai vu deux affretn ses potiches de tôle peinturlurée faire pendant à un Sèvres admirable.Par contre, visitant une humble maison d'ouvrier, j'ai été charmé d’y trouver une propreté méticuleuse, des rideaux clairs, deux on trois images sobres, un bouquet de simples marguerites des champs.C'est peut-être dans 1rs gravures ou images dont on orne les murs du foyer aue la science, ou plutôt l’art du goût, devient dtffl- i’inévitable moulin à vent hollandais, la non moins inévitable ooé-ielte espagnole.Chez d’autres, le goût sc révèle dans l’étalage des binettes des "grands hommes poli-tiqvrs”.Ceux-là.nu contraire, se soucieront peu d’afficher leur couleur politique et préféreront collectionner les portraits des étoiles filantes du sport ou du cinéma.Enfin, U existe des familles qui croiraient s’attirer les foudres du ciel si elles ne tapissaient littéralement d’images pieuses leur foyer.Si encore ces supposées images saintes étaient artistiques, leur étalage déplacé serait assez compréhensible; — n « • J r ^11 ¦ let se complaît à rester dans l’ombre.Pour le faire sortir un peu de sa retraite ii n’a pas fallu moins que le "réveil trifhwien” opéré sous la baguette magique de M.l’abbé Albert Tessier.Duguay, ce peintre tw’on a appe-1 lé justement "un autre.Reauchemin ; mais broyant des couleurs”, ne pou-voit rester insensible au renouveau intellectuel et artistique qui se faisait tout près de lui, de l’autre côté de la romantique rivière qui réunit fraternellement deux utiles épiscopales.Ceux qui ont lu les "pages trifluviennes” ont eu sans doute un avant-goût de l’art à la fois si sobre et si subtil de Duguay.Les bois que Duguay a gravés pour Trois-Rivières.de l’abbé Albert Tessier, ChaSinigane (Shawinigan), de Moï-sette Olier, La Grand’Mère, d’AI- L’un de nos confrères raconte qu’il y a quelques jours un touriste américain demandait à Ottawa (il était au Parlement) : Quel est ce gros homme chauve que tout le monde entoure?—Mais c’est M.Bennett.Vous connaissez M.Bennett?—Je dois vous avouer que non.Qui est-il?—Mais c’est le premier ministre du Canada.—Ahl je croyais que le premier ministre du Canada s’appelait Laurier.L’anecdote, pour invraisemblable qu’elle paraisse, doit être vraie.Nous en connaissons l’exact pendant.Vers 1918.un journaliste américain nous arrivait de Québec.Il désirait voir M.Rourassa.M.Rourassa était absent.—On m’a conseillé d'aller à Ottawa voir M.Laurier (c’était LaVergne qui lui avait donné ce conseil).Je ne sais si je dois faire ce voyage.Nous lui fîmes observer que la chose en valait la peine.—Mais, fit-il tout à coup, qui est ce M.Laurier?Que fait-il?Les lecteurs de ce monsieur ont dû être fameusement renseignés.O.H.Carnet d’un grincheux et des panneaux-réclames qui vantent les vertus désaltérantes des Squizzes, des Crushes, des Colas, des Squashes, des Fizzes, des Kiks et des Pops, quand ça n’est pas les vertus alimentaires de ce chien-chaud de Hot-Dog.Montréal eut pu être une belle ville, sans le fait de ses habitants et des gouvernements à leur ressemblance que ceux-ci ont su se donner.Ça n’est pas la nature en effet qui nous a doté des “belles escaliers” non plus que de l’horreur composite des affiches, des panneaux-réclames et des poteaux.Les poteaux, ces pauvres écorchés! Avant que l’enfouissement des conduites électriques les ait fait disparaître bien des générations auront eu le temps de passer.Il serait tout de meme passible, sans grands frais pour personne, de dissimuler leur aspect squelettique sous des berceaux de verdure.Le correspondant de la Presse à New-York, dans une dépêche à son journal, relatait ces jours-ci comment des Européens vivant à New-York, et domiciliés en plein centre de la ville, ont transformé l’aspect de leur quartier, en fleurissant cours et parterres cf’une plante grimpante, le volubilis.Pourquoi ne pas recourir au même moyen pour faire disparaître, dans les rues de Montréal, la forêt des poteaux?Il n’en coûterait pas grand’chose, presque rien, à la compagnie du téléphone, à la Montreal L.H.Je P., ainsi qu’aux autres entreprises concernées pour obtenir cette transfomnation.11 va de soi que le volubilis nW pas la seule plante qui conviendrait en l’occurrence.N’importe quelle plante grimpante ferait l’affaire.Si les compagnies qui dressent les poteaux ne veulent pas faire elles-mêmes les frais de la verdure, qu’elles laissent du moins faire les particuliers.Bien d’autres hideurs pourraient être dissimulées de la même manière.notamment les “belles escaliers”.il est vrai que les berceaux de verdure ne durent que l’été.Ça serait tout de même un petit soulagement à l’affliction des yeux.D’ici la prochaine Semaine du Grand Nettoyage, les organisateurs auront le temps de penser au camouflage des horreurs par de la verdure.E.D.(Par le R.P.Antonio Poulin, S.J.) Seize de front, seize de front, seize de front.A longueur de rue et de boulevard, enseignes levées, bannières déployées, des scouts en uniformes, des croisés en costume, de la foule priante, de la foule chantante.Ainsi la procession du congrès s’avance pieuse et solennelle.L’évèque suit qui porte l’ostensoir.Jésus-Uhrist régné.Jésus-Christ regarde son peuple serré autour de Lui.C’est le 15 septembre.Et la procession s’avance, seize de front, seize de front.Au fait, fera-t-il beau?S’il pleuvait! 11 pleuvra peut-être.Qu’importe! Que les dévoués commissaires-ordonnateurs et tous les organisateurs nous pardonnent ce cruel pronostic! Une procession comme celle du 15 septembre, c’est un acte de foi, grandiosement extériorisé, je le veux bien; mais avant tout acte extérieur.Qu’importe le reste.S’il pleut, on remisera les enseignes, les fanions, on enroulera les banderoles, sans replier sa foil Mais supposons qu’il fasse beau, que lu procession s’avance bellement déployée.Notons-le pour les étrangers à notre foi, une procession du Saint Sacrement n’est pas une parade en bel uniforme, au son d’éclatantes fanfares.Notons encore que ce n’est pas seulement une suite de chapelets récités plus pieusement, des “Nous voulons Dieu” chantés à coup de gorge, ou des “Vive le Sacré Coeur!’* lancés à pleine poitrine.Une telle procession, c’est avant tout l’acte de foi, la promesse de fidélité de tout un peuple qui fait le carré autour du Roi.qui présente à l’ennemi un seul front, le front catholique.Le front, ce mot a de la vogue.Profitons-en.Le front rouge, le front naziste, le front commun, le front populaire.Le front rouge c’est la méthode moscoutaire d’en finir avec un régime czariste ou capitaliste, avec une église, avec l'Eglise, avec les dieux, et Dieu lui même.Et il y a le front naziste d’Allemagne, front d’orgueil païen, de cruauté, d’injustice, d’intolérance religieuse.Il y n le front commun en France, “front écarlate” à ses débuts, rêvant d’hécatombes, de “révolutions totalitaires”, puis qui s’est adouci — une sourdine à l'embouchure du cornet — qui s’est mué en un front populaire.Les petits bourgeois à côté des “durs” ou des “purs” Léninistes d’autrefois et des Stalinistes d'aujourd’hui.La virevolte est patente.Il importe peu pourvu qu’il y ait front populaire contre les deux grands ennemis, le capitalisme sur le terrain social, le fascisme sur le terrain politique; et contre le catholicisme, contre l'Eglise?Chut! Il ne faut plus le dire que tout bas.Mais tout ne va pas encore pour le pire dans le pire des mondes Les catholiques réveillés se sont dressés.Exception faite pour la Sainte Russie” où trop de persécutions ont fait un peuple éternellement désespéré,—les autres peuples présentent un front catholique.En France, on en a de toutes nuances, fl v a ligues réactionnaires depuis les (.hrétiens-révolutionnnires, en passant par les Croix de Feu, jusqu aux fidèles ouvriers d’Action catholique.F!n Allemagne les Croix du Christ contre les Croix gammées des nazistes; en Autriche, les Jeunesses Nouvelles et le front nofr, "The Rlnrlr Frnn»” nois de Von Hünelt Liddihn: “The gates of the Hell”.Le front noir, on expliquerait ainsi: contre la propagande athée l’apostolat laïc soutenu par les soutanes noires.Aux Etats-Unis, à côté du "United front” organisé pour lutter contre le communisme sur le terrain politique et économique, il y a ce vaste mouvement d’ensemble du clergé et du laïcat qui se rallie pour fonder un ‘‘Ordre Chrétien” nouveau.Leur programme montre qu’on n« restera pas dans la nue.On préfère ‘les faits et les bienfaits aux mots sonores et aux torses cambrés”.Ainsi ailleurs.Et dans notre pays?dans notre province non plus si catholique qu’autrefois?On se rend clairement compte de la force ennemie.Et donc l’on n’a plus le droit de rester stagnant dans “un égoïsme sacré”, ou de prendre la tangente vers des solutions outrées, encore moins de tirer de l’arrière.Bon sens chrétien oblige.Il y a des attitudes nécessaires, surtout pour qui fut marqué, à son premier jour, du signe de la croix.Une attitude intérieure.Un esprit ca-tholique d’instinct.Une croyance inébranlable aux directives pontificales et épiscopales, à une encyclique Quadragesima Anno plutôt qu’aux hâbleries de néo-communistes! Fmfin une générosité catholique qui lutte avec l'Eglise, parce que l'Eglise a la seule solution, parce que ta seule solution vient de Dieu.Le croire fermement, le dire ouvertement et le défendre vaillamment en se modelant s'il le faut sur l’ardeur communiste! Gette attitude intérieure, H importe parfois de la traduire à l’extérieur.Ne serait-ce que pour mieux réaliser sa foi, ou simplement pour se compromettre devant le public.Fît ne serait-ce pas là le sens de cette procession?Mais encore faudra t-il être làt Dans un défilé du 24 juin, telle paroisse avait délégué ses représentants.Les paroissiens qui assistaient en bordure eurent tôt fait de remarquer les absences.Or les absents n’étaient pas de la classe du peuple.Les abstentionnistes étaient les plus instruits, les plus haut placés qui n’avaient pas juge opportun ce devoir civique.En pays de Russie, avant l’Octobre rouge de 1917, la classe de r’InteHigenüia” ne daignait plus prendre rang à côté du bon peuple ouvrier.il y eut nivellement.II fera donc bon de voir, dans le cortège du 15 septembre, marchant paroisse par paroisse, mai-chant les uns à côté des autres, l’avocat touchant du coi de le petit commis de magasin, le médecin près du chômeur, puis le notaire et le terrassier, et l’échevin.marchant tous devant le Roi.En une procession des Rameaux, la première de toutes, le Roi de douceur, le Ber mansuetudinls descendait devers la Ville.Le bon peuple, les enfants surtout criaient les Hosannah, D’autres s’indignèrent: “Maître, entendez-vous ce qu'ils disent!” Et le Christ connut les trahisons.Dans notre ville, dans les clubs de notre ville, s’en trouvera-t-il pour s’indigner d'un tel déploie- foisomiement de ment?Si des voix discordantes parvenaient jusqu’au Christ! Alors que l'acclamation puissante de toute la foule — foules venues de partout — éteigne la clameur haineuse.Attitude intérieure, attitude extérieure.Le front catholique.La procession qui s'avance seize The Black Front”, ainsi qu'on peut le lire dans la traduction an- de front, seize de front, glaise du roman historique vien-1 Antonio POULIN, S.J.corner; , commencer par les empêcher d'écraser?* Progrès: le divorce a longtemps été le ___ _________________________ „ luxe des familles américaines richissi- mais, d’ordinaire,^elles ne sont que\phonse Desilets.les Anciens* chan- mes: *lles V ajoutent désormais l’assas- Saint-Maurice, de Pierre s'nat.,,, .crin, de Jeanne TArchevi-\ * ?* ignés des sujets qu ils veulent re- que-Dugnay, Nérée, La Belle au Bois- An narU .Donnant, de Marguerite Bourgeois ^ Pf'« b«“coup d empêcher les Nérée Beauchemin, du B.P.Gonzal- \ chjuff*rds de corner; ne Pourr*,t-°u ve Poulin, O.F.M., ne sont que quel- j que.s manifestations entre mille de ! l’art unique de Duguay.Comme Né-\ Le commissaire Weldon affirme que née Beauchemin s’est fait, tonte sa 1 nous avons tous les règlements voulus tuV, le chantre de sa petite patrie,\p°ur n0L|s protéger contre les bruits noc-ainsi Rodolphe Duguay s’est fait le tûmes.Suffirait de les appliquer.Ce peintre enthousiaste et fidèle de son petit pays.Nous souhaitons, avec ferveur, que les bois gravés de Duguay se répandent dans les foyers et que la première édition de ces gravures - -Il ^ _ _ ' «fut- | ^zaav^aiox ses.,' chromos aux conteurs brutales qui tiers du S fatiguent l’oeil, et absolument in- j Dupin.Ecr dignes des sujets qu’ils veulent re- \ aue-D'uauau présenter.Un sobre crucifix en place d'honneur uw reproduction de Madone de mallrr dans la cham bre à courber réussissent plus sûrement, me semble-t-il, à rappeler, à la famille, tout en n'injuriant pas le bon goût, la présence de Dieu et la dignité du foyer chrétien.Si, au moins, on avait t’excuse de ne pouvoir se procurer de jo lies images ou gravures au prix populaire que l’on paie les photos des vedettes de l’écran et les mitres chromos de diverses étiquettes qui encombrent le marché.Mais Ton n’a pas cette excuse; car il est très facile d'orner, à bon compte de façon artistique, les murs de foyer.Ceux qui le peuvent devraient acheter quelques toiles ou aquarelles de nos artistes canadiens.Pour les bourses plus modestes, nous conseillons te# gravures on dessins, moins cnûtrux, des nôtres.lie nombreux foyefs montrent avec fierté les dessins gracieux d’Edmond Massicotte.archives illustrées des moeurs et coutumes que nous ont léguées nos ancêtres.Et voilà qu’on nous signale la mise, en vente, chez l’auteur même, 1 d’une édition restreinte de là col- qui manque, c'est donc un pour mettre en vigueur ceux sont pas.* * * règlement qui ne le et son connaisse un tel succès qu’elle for- ; crever ce amicalement le modeste graveur' à annoncer de nouvelles éditions.Lucien DËSB1ENS ( 1 ) L'édition ordinaire des gravures de Rodolphe Duguay (20 gravure») ae vend M OO.Livraison gratuite par poat* L édition spéciale (28 grgavure» titrées et signées par l'auteur) ee vend »10 00; par la poste; 110,75 S'adresser directement * l'auteur: Rodolphe Duguay.Nleolet, Qué.ou au "Nou-veil late", Trois-Rivières.Qué Si vous voyage*.adrassat-vous au SiRVICi DES VOTA-CIS, I! "DEVOIR".Billets émit pour tout las »êft au tarif des compagnies de paguubcts, chemins de far, autobus, aussi hêtels, assurances bagages et accidents.chèques de voyages, passeports, etc.Téléphonée HArheur 124IA, Les nouvelles formules: partir, ce n'est plus mourir un peu, mais souvent un peu.* * * M.Houde s'offusque de ce que l’on fasse des fauteuils du conseil un tremplin politique.Comme le port du collier, ce privilège est réservé au maire.Cependant plusieurs conseillers portent depuis quelque temps le collier, sans que leur maître s'en plaigne.* * * M.Taschereau aimerait bien mieux le Grincheux, si le Grincheux était boucha-ble comme M.Bouchard.?* * En adoptent le chemise noire pour le fascisme, le duce pensait déjà à l’Ethiopie Quel merveilleux camouflage pour faire confondre les chemises noires avec les peaux noires! Le Grincheux Problèmes d'aujourd'hui "‘L’éducation nationale ^(D (Per M.Jean-Paul Venehelden) I-n liste des “Documents sociaux’', publiés par les Editions Albert Lévesque, compte, depuis le 5 juillet 1935, une «mité de plus.Nous signalons ce fait trop ignoré, non parce que le nombre nous intéresse.mais parce que la valeur de ta nouvelle publication réclame tin hommage qui dépasse les limites d un pieux silence.On se souvient de l’enquête récente menée par la Ligue d'action nationale sur une matième éminemment importante: l’éducation nntio- o® C;.z » Vn{ c»e?*,nf1ps fl»p- pour I unite et la cohérence, les directeur» de la ligue ont Jugé bon de réunir en un volume de quelque r,r"x, "Üï.S,°"* lB ^«nature de MM.Laurendeau, Minville Bastien, Groulx et autres, l'ouvrage* aborde en dix chapitres condensés la question de l’éducation nationale sous son aspect théorique, réservant à des spécialistes de la pédagogie le soin d'en élaborer et d’en nppli.quer la technique.Non point, entendons-nous, que nous soyons en présence d'une métaphysique nuageuse sans aperçu sur les faits.Bien nu contraire, les (1) Mitions Albert Lévecque — B8rl« de« docuijK'ntu sociaux — En vent* »u Service de librairie du "Devoir", 430 me Notre-D»me eut.Montreal — Fri*: H franco.auteurs de l’enquête ont depuis longtemps expérimenté la vanité des idéologies pures.Et si, malgré tout, on leur reproche encore timidement de manquer de sens pratique, r’est qu’on s’obstine à ne pas voir comment la doctrine doit parfois précéder les réalisations qu’elle prépare.La raison pour laquelle on a ici commencé par la doctrine, c’est qu’elle était essentielle, tant il est vrai que nos déficiences nationales datent moins d’une absence de vouloir que d’un déséquilibre intellectuel.Ces hommes ont compris que pour pousser désormais à l'action nationale, il fallait à nos esprits le poids d’une certitude; que pour accomplir ou dehors les réalisations de la vie nationale, il fallait d'abord opérer au dedans la synthèse complète des droits et des devoirs qui la composent essentiel-leme.nl; qu’enfin, pour en transmettre l’héritage aux générations mon-'8ntes, 11 fallait y croire d’une foi *ure oui ne s’acquiert que par la connaissance.Or.il parait clair à fies esprits normaux qu’aucune tech-9ue n viable sans une doctri-HrL 'ondamentale.Commençons eon«f.Tlar commencement qui te n1ol»,'• A savoir tout d?sui- ftu’à S* 8 v pren^rc Pour ««il quelle» Ppurouoi 11 fan! agir e» •foï.ncnt r* Cl\ flonn*e!, 9ui condi-nt.favoriseut.exigent même la somme totale de nos forces vers un redressement- Le ton du volume est sévère.Les mots v sont à leur place.Dès la première page, les tièdes sont invités à ne pas ouvrir ce livre où flotte une atmosphère de combat.Quant aux autres, “ceux chez qui "la faculté de penser et de sentir "n’est pas complètement émoussée, “et qui éprouvent, au choc des ca-“tastrophrs, un besoin urgent de re-“dressement”.ceux pour qui “le fail "anti national est un perpétuel défi “à la raison", et qui gardent Jalousement en eux l’ambition de rebâtir à tout risque malgré les défaites et sur des ruines; ceux-là peuvent encore trouver dans le substantiel ouvrage de la Ligue les clartés nécessaires à leur altitude patriotique.Ils comjirendront que “la violence n’est pas dans les paroles, niais dans tes faits qu’elles qualifient" et que la vérité peut parfois se venger contre des idées fausses sans attaquer les jiersonnes.Cette mise en garde cacherait-elle une attitude révolutionnaire?Non.L’éducation nationale, telle qu’on veut la faire, sc tient modestement en dehors du plan politique.Nous ne sommes pas en face d'une révolution, mais d'une évolution.d'une reprise."A vrai dire, écrit l’abbé Groulx, nous requérons moins une nouveauté qu’un redressement, moins une tâche reprise à pied d’oeuvre qu’un effort ressaisi et accentué”.Personne, chez nous, n’a jamais songé qu’m faveur d’une éducation nationale, il fallait faire éclater les cadres du régime, nt établir une (Suite à (a page jyi Le troisième centenaire du Muséum Problèmes d'histoire naturelle de Paris L'adresse présentée par M.Arthur Léveillé — L'ancien Jardin du Roy - La Nouvelle-France lui a fourni nombre d’échantillons de la flore et de la faune des rives du Saint-Laurent et de l'intérieur du pays — Michel Sarrasin Le volume-souvenir des fêtes du I de 1793.”a transformé rét^Usse-troisième centenaire du Muséum n.v ment et en fit.sur 1 ins itation de d‘ lions continuent indéfini nent de se sentir diminuées par le fait anti-national sans pouvoir jamais y : 1*1 .remédier?Et les autres, ceux qui dUJOUra nui 1 naturellement grandiraient dan.-, - ! l'aveuglement le plu* bête comme dans une situation normale, sera-t-il jamais permis de les sortir de l'ombre?A ces questions vitales, l'enquête de l’Action Nationale répond, non p 4m 11 I 4*1 ¦mm 4k ak * m-v m » - * - J * 1 ^ (Sutle de la première paye) dictature, ni fonder une civilisation.Ce nationalisme — n'ayons pas peur des mots — n'est ni destructeur d’ordre, ni usurpateur de droits.Il reste dans les bornes franchement spiritualistes qu’il tient de son caractère chrétien.11 a pour lui la raison et les fait Grand’messe oontific&le Demain matin à 11 h.a la cathédrale, par S.E.Mgr Deschamps — Sermon par M.le chanoine Harbour Son Excellence Mgr Deschamps, seulement par un cri d_ espoir, | auxiijajre de Montréal, chantera mais par une doctrine qui est a, une grand’messe pontificale à la elle seule un commencement ^ de: basilique, demain matin, à 11 h., à „ redemption.Une doctrine! Cette l’occasion du vingt-cinquième an- _____________ _____________ la chose dont nous avions le plus be- niversaire du Congrès 1 eucharisti- charité et la conscience.11 s’appuie soin! Let élément d’ordre en vue que et du cinquantième anniversai-sur l’histoire, la tjradition, le mj-J d’une action collective, d’une ac-j.re des Ligues du Saeré-Coeur.Le sermon de circonstance sera donné cure fidélité ongrès voyage en Eurone.a représenté officiellement l’Université de Montreal aux fêtes de l’ancien Jardin du Roy et il a rédigé et présenté cette adresse.Elle fait allusion aux liens qui -existaient vers 1700 entre la Nouvelle-France et le Jardin du Roy et souligne que Michel Sarrasin, Médecin du Roy à Québec et nautraliste de valeur, a envoyé des ballots de plantes et des couples d'animaux canadiens au directeur célèbre du Jardin du Roy à cette époque, M.Tournefort.M.Léveillé.en même temps qu’il nous a accordé une interviou hier frov-Saint-HUaire, Haiïy.de Gay-Lussae.des Becquerel, de Claude-Bernard, de Quatre-fages, de Lacépède, de Latreille, etc.itique désobligeante et! moins au ] que nous j dant pour no-1 />».„ r„;„ • -i 1t:* PeuP,e l|oe éducation plus acti-1 Cttte pos.t.nn une fois acquise, .1 j vement nationale, c’est de lui don- constitutionnel.Un peuple ne peut, négative.Nous songeons certes, mieux justifier la légitimité j passé qu’à l’avenir.Ce îrhu*5 revendlcatlon 011 d une doc- j ch„errhons, en demandant Les fêtes de l’Ile d'Orléans core à ses débuts, a eu l’honneur 1 -.- - —,1 - - de fournir à l’ancien Jardin du Roy nombre d’échantillons de la flore et de la faune des rives du Sain Laurent et de l’intérieur du pays, j me?Est-ce l’indifférence?Q Michel Sarrasin devint l’un des A- —*!- -* ¦’ principaux correspondants de Jo- sur son voyave en Europe et sur les maître des sciences naturelles en fêtes du Muséum, a bien voulu France apres 1700 Le trasai de nous communiquer la teneur de cet-1 Sarrasin était d autant plus men- les adresses préparées par les légués.Celle du "Canada, si elle est brève corçime les autres, est cependant tout à fait au point et éveille tout un sèment toute l’Europe et avec moins de danger que je ne ferais cent lieues au Canada, et avec plus de périr*.(Le Dr Joseph Gauvreau et le Dr siècle d’histoire scientifique UI3«3IE.LIMITEE Incorporée par Lettres Patentes de la Province de Québec au capital de S1S0 000 ASSURANCE FUNERAIRC ET DIRECTEURS DE FUNF.RAII.I.HS Taux en conformité avec la loi des assurances, sanctionnée par le Parlement de Ouahee le 22 décembre 1916.'wueoec.Dépôt de *25,000 00 au Gouvernement — Batons mortuaires k la disposition du public i journées précédentes., .service jour et nuit.Alfred AYOTiE ns- nuis inauguration du nier.Gcs fêtes demeureront blés pour tous ceux qui v ont sisté, conclut M.Léveillé, me si elles succédaient aux fêtes de l’Académie française et si elles pouvaient un peu souffrir du grand éclat des cérémonies des des budgets spéciaux et de la comptabilité publique."Les cordons de la bourse” eon- 5 stitue une riche contribution à la i formation civique des citoyens ca- i nndiens.L'auteur ne sc contente ; pas d'inviter ses compatriotes à mieux connaître leur pays pour le më* j Dixie, fait savoir au Service des Tun'dc'se'raspictVvUaux^celui0^ voyages du Deiolf , que le paquo- repose le nivot ,(., tn mitcc'ins, bol reprendra la mer à brève éché- matérielle, base cssentiofle de Sa ancc.Les dommages causés par vigueur intellectuelle et morale 1 echoucment et la tempête ne sont En vente à la Librairie du De-nas considérable».Ils seront bien- itoir, 430 est, rue Notre-Dame lot réparés.Montréal, ci prix de $1.00 Le “Dixie” reprendra bientôt la mer La ligne de navigation Morgan, propriétaire du paquebot côtier Mes Missions - Calendrier Missionnaire UNIVERSEL Ce calendrier, rédigé par le« PP.jésuites, a reçu les approbations distinguées de quatorze évéquos esnsdiens-français et des grandes autorités romaines, telle que le Révérendissime Monseigneur Franco Carminati, secrétaire général de la Propagation de la Fol, et du TEminentissime Cardinal Pierre Fumasoni-Blondi, Préfet de la Sacrée Congrégation de la Propagande.•25 sous Tunifé, $2.50 la doux, franco, 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après-midi precession du Saint Sacrement, du parc La Fontaine au parc Jeanne-Mance Ce dominion n’hésitera pas à participer à l’appli- .„._ i.» »• i-u- i i cation de mesures collectives contre le oavs DcPart de 1 e?1'®* àe I Immaculee-Conception - L Action liberale lance qui commettrait une agression, declare M.te Water - Le soulèvement des noirs d'Afrique cCa Politique Genève, 14.(S.P.C.) — Le haut-cornmissaire de TUnion sud-africaine à Londres, M.Charles te Water.a déclaré que le dominion qu’il représente n’hésiterait pas à participer à l’application de mesures collectives contre le pays qui commettrait une agression dans la crise italo-éthio-pienne.Il a aussi déclaré que l’Union sud-africaine, dût-elle en arriver à penser à se retirer de la Société des nations, exige que l’Italie et l’Ethiopie observent la procédure que le covenant et les traités qu'elles ont signés établissent pour le règlement des différends.M.te Water a fait ces déclarations peu après avoir dit à l’Assemblée des nations que si l’Europe exploite pour des fins égoïstes les instincts belliqueux des noirs d’Afrique, ceux-ci finiront par se soulever et par retourner à la barbarie.En Afrique du Sud.a souligné M.te Water, noirs et blancs envisagent avec anxiété l’incessante pénétration de la contagion de la guerre sur notre continent.La tenace rhémoire de l’Afrique noire, a-t-il continué, n’oublie ni ne pardonne une injure ou une injustice.Di-sons-le maintenant, afin que les nations voient l’essentiel de l’attitude de l’Afrique du Sud: partager l’Afrique hors de l’égide de la Société des nations serait extrêmement dangereux.Ce serait dangereux pour les nations qui entreprendraient le partage et pour les noirs d’Afrique.Cela menacerait notre propre civilisation blanche qui, maintenant, après des siècles d’épreuves et de sacrifices, est établie en Afrique du Sud d’une manière ferme, que nous croyons bienfaisante.Nous envisageons, en ce moment, a-t-il ajouté, la destruction possible de l’un des derniers Etats souverains de l’Afrique, et cette destruction serait effectuée pour l’exploitation de la bellicosité du noir.Le discourt de Laval Londres, 14.(S.P.A.) — Le ministre des affaires étrangères, sir Samuel Hoare, est revenu de Genève en avion il y a quelques heures, et il a dit, à son arrivée: “J’ai fait tout ce que je pouvais pour rendre possible le règlement de ce différend.Ce matin j'ai eu le plaisir d’entendre un très bon discours de M.Laval.Avoir pu lier connaissance avec M.Laval et travailler avec lui de jour en jour constituent l’une des joies que j’ai éprouvées la semaine dernière,” Dans la plupart des milieux bien informés des observateurs disent qu'en somme M.Laval a très clairement promis que la France remplira toutes les obligations que lui impose le covenant de la Société des nations et qu’elle coopérera tout à fait avec la Grande-Bretagne.Mais dans des milieux diplomatiques certains ne partagent pas cette opinion, estimant que M.Laval n’a pas été clair quant à l’étendue de l’appui que la France veut apporter au covenant.Enfin, des gens souvent bien informés pensent que le discours de M.Laval a été un heureux effort pour établir un passage entre le point de vue de la Grande-Bretagne et celui de l’Italie.On dit qu’il est possible que sir Samuel Hoare ait donné à M.Laval, au cours de conversations, des assurances pour le maintien de l'indépendance de l’Autriche.Néan- dère la question autrichienne comme fort différente de la question éthiopienne.La question éthiopien- M.le maire Houde lira Pacte de consécration de la ville au Sacré Coeur — Ce soir à Notre-Dame une souscription nationale Le congrès eucharistique de Montréal commencé hier après-mine est de l’heure présente.L’autre di se terminera demain après-midi appartient à l’avenir.Et puis, il par la grande procession qui se dé-faudra tenir compte de la volonté roulera du parc LaFontaine au du peuple autrichien et du fait que l’Allemagne, à qui la France attribue des visées sur l’Autriche, n’appartient plus à la Société des nations.Jusque dans les milieux bien informés on a l’impression que sir Samuel Hoare a parlé trop tard pour faire reculer M.Mussolini.On ne voit pas comment M.Mussolini pourrait maintenant renoncer à obtenir par la conciliation à peu près ce que la guerre pourrait lui donner.Or, la Grande-Bretagne ne veut pas aller au delà des propositions que M.Mussolini a repoussées au cours de la conférence tripartite de Paris.La coopération des Etats-Unis Londres, 14.(S.P.C.Havas).— La Grande-Bretagne, paraît-il, a pressenti des pays ne faisant pas partie de la Société des nations, en particulier les Etats-Unis en vue d’obtenir leur coopération à des mesures que le Conseil de la Société des nations pourrait voter contre ritalie, si ce pays assaillait l’Ethiopie.Le gouvernement Baldwin s’est tracé une ligne de conduite tendant à rallier les membres du Conseil à l’application de mesures économiques et financières qui ne fournissent pas à l’Italie un motif de leur déclarer la guerre.Parmi les pays qui consentent déjà à coopérer avec la Grande-Bretagne il y a la Chine et plusieurs Etats de l’Europe centrale et de l’Amérique du Sud.En 1921, la Société des nations a décidé que chacun de ses membres est libre de suspendre, eu égard à sa situation militaire ou financiè-rde, l’application de châtiments à un agresseur.On pense que, s’il faut prendre des mesures punitives contre l’Italie, la France se prévaudra de cette décision pour être moins rigoureuse que la Grande-Bretagne.En tout cas, il est certain que les ministères que concerne la défense ont redoublé de vigilance.En Ethiopie Addis-Abeba, 14 (S.P.C.-Havas).— Les commandants de milliers de guerriers ‘éthiopiens massés près de la frontière de la Somalie italienne auraient demandé au négus l’autorisation d’attaquer les Italiens maintenant.Us sont convaincus qu’une attaque effectuée au sud sans tarder leur donnerait un grand avantage, parce que présentement 500 milles séparent les troupes de la Somalie et le gros de l’armée expéditionnaire italienne, lequel est en Erythrée.Le commandant en chef a demandé à l'iman du Yémen d’empêcher la vente de vivres aux Italiens.On pense que l’iman a agréé cette demande et qu’il a d’autre part envoyé 15 tonnes de produits alimentaires à Addis-Abeba.Deux Italiens en prison Gibraltar, 14 (S.P.C.-Havas).-Les autorités militaires britanniques ont fait emprisonner deux Italiens qui auraient cherché à pénétrer dans la zone militaire de Gibraltar et sur qui on aurait trou- parc Jeanne Mance.Ce soir, à 8 h.à Notre-Dame, il y aura réunion des hommes et des jeunes gens.Sermon par S.E.Mgr Langlois.S.E.Mgr Deschamps chantera le Salut.Demain après-midi, procession triomphale.Ralliement au parc LaFontaine, à 2 h.15 très précises, selen l’ordre indiqué ailleurs dans le journal d’aujourd’hui.Les délégations de l’extérieur sont priées de se tenir sur le terrain des jeux.S'il y a pluie, la procession sera remise au soir ou au dimanche suivant; l’annonce en sera faite dans les églises et à la radio.Parcours de la procession Départ de l’église de ITmmacu-lée-ConceptiOn: Parc LaFontaine, rues Boyer et Christophe-Colomb, boulevard Saint-Joseph, Avenue du Parc.Reposoir au Parc jeanne-Mance Que tous par la décoration de leur demeure concourent à donner un air de fête à toute la ville, afin que ce Congrès rappelle un peu celui de 1910.Durant la procession, S.E.Mgr A.-E.Deschamps portera le Saint-Sacrement, assisté de M.Pabbé J.-C.Jetté, curé de Saint-Edouard, membre du comité diocésain, de M.l’abbé T.-J.Singleton, curé de Saint-Michel, membre du comité diocésain.S.E.Mgr J.-A.Langlois, évêque de Valleyfield, sera accompagné du T.R.Père A.Dugré, provincial des RR.PP.Jésuites, et du R.Père Lorenzo Picher, S.S.S., supérieur et curé de Notre-Dame du T.St-Sacre-ment.S.E.Mgr J.-A.Papineau, évêque de Joliette, aura pour assistant le R.P.Emile Papillon, recteur de l’Immaculée-Conoeption et M.Rosario Lessieur, P.S.S., supérieur du grand séminaire.Au reposoir, le maire de Montréal, M.Camillien Houde, lira l’acte de consécration de la ville au Sacré-Coeur de Jésur.moins chez les autorités on consi- vé des documents accusateurs.L’allortlfffin dp S F 'tant de Kcns disc»ieni à faux, qu’il M* ailULUUUU llv 9.£• répondrait au voeu unanime des Mai* nACrfiatnite fidèles et qu’il leur serait un ré- j ronfort et un encouragement dans - le bien.A l'ouverture du triduum eucharistique à Notre-Dame Cependant, vu les circonstances difficiles dans lesquelles nous vivons et les incertitudes financières Voici les paroles prononcées par par lesquelles nous passons, nous S.E.Mgr Deschamps, à l’ouverture | n’avons pas cru devoir lui donner hier un caractère de particulière munifi-j eence et provoquer des dépenses I par trop onéreuses.Nous avons surtout visé à en faire des jours de' ferventes prières et de réparation, une manifestation extérieure et spontanée de foi ardente et vibrante, et une affirmation solennelle de dévotion à la Sainte-Eucharistie et au Sacré Coeur de Jésus.A cette fin.nous avons limité notre activité à la province ecclésiastique de Mor.tréal, parce que c’est à Montréal même qu’eurent lieu les grandes assises eucharistiques internationales, il y a 25 ans.Malgré cette restriction, inspirée plutôt par une certaine délicatesse de sentiment, l’appel nu rendez-vous eucharistique a été entendue à travers le pays tout entier.Nous ru sommes fiers et nous avons la grande joie de constater que de nombreuses délégations sont déjà en notre ville pour participer au triomphe de Jésus-Hostie, dimanche prochain.Nous leur souhaitons la plus cordiale bienvenue et nous les en remercions.du triduum eucharistique, après-midi, à Notre-Dame: S.E.Mgr Deschamps Excellence, Messeigneurs, Mes Frères, Mes Soeurs, Le Triduum que j’ai le grand honneur d’ouvrir officiellement, en ce jour, a pour but de commémorer, tout d’abord, le 25ème anniversaire de notre inoubliable Congrès eucharistique de 1910 et des grandioses manifestations de foi qui se déroulèrent en notre ville transformée pour la circonstance en un véritable temple; de rappeler ensuite à votre souvenir, le Décret de Sa Sainteté Pie X sur la communion des enfants; de célébrer enfin comme il convient le jubilé d’or de fondation des Ligues du Sacré-Coeur.Inutile, je présume, d’insister sur l’importance de cet événement.De même que le sentiment national se développe e» s’intensifie nu rérit des faits glorieux de I'histol-| re, de même le sentiment religieux I se réchauffe et s’affermit nu"sou-i venir des triomphes de l’Eglise et des bonheurs qu’elle proruro mix Ames en les faisant revivre sous scs yeux.Le Congrès international de Montrénl, si amoureusement préparé par ;S.E.Mgr Bruchési, qui en fut ranlmatrur infatigable, compte parmi les faits les plus ronsolnnts de l’Eglise de notre pays.Nous avons donc pensé que le triduum eucharistique que nous commençons aujourd’hui servirait admira* Mement In cause catholique que 1910 avait été préparé dans la prière et il eut des résultats salutaires et consolants; le triduum du 25e anniversaire a été pareillement organisé dans la prière et il s’annonce comme devant produire un renouveau de piété eucharistique des plus heureux.Ici même, dans cette vénérable église de Notre-Dame, des voix autorisées de tous les pays se firent entendre pour proclamer à la face du monde entier, l’universel besoin de l’Eucharistie et de la_ dévotion au Sacré Coeur et à la Vierge Marie.Pendant ces jours de grâces, vous entendrez des voix épiscopales de chez nous vous parler de l’Action catholique en fonction de l’Eucharistie; elles vous diront que toute oeuvre de bien qui ne repose sur l’Eucharistie est vouée à l’échec, que la sainte communion reste le meilleur aliment de la foi et de l’amour de Dieu çt qu’elle est, de plus, l’inspiratrice des plus beaux et^ des meilleurs dévouements.Elles vous diront encore, s’inspirant de l’Evangile, que la dévotion au Très Saint Sacrement de I autel est la garantie de la sanctification et partant l’assurance de la vie éternelle.“Celui qui mange ma chair et boit mon sang dignement vivra éternellement; si vous ne mangez ma chair ni ne buvez mon sang, vous n’aurez pas la vie avec moi”.Notre-Seigneur s’est fait homme pour la gloire de Dieu et pour notre salut.“Et incarnatus est et descendit de coelis propter gloriam les autres il vous faudra les entraîner à la sainte Table.Voyez donc l’action salutaire que vous pouvez exercer.Je prie Notre-Seigneur de vous en donner la force et le courage.Me permettez-vous, Mesdames, de vous remercier et de vous féliciter d’être venues aussi nombreuses à cette cérémonie de cet après-midi?Vous nous donnez la preuve de votre bon vouloir, de votre dévouement et de votre collaboration au maintien du règne de Notre-Seigneur dans vos famille et à l’affermissement de la paix dans notre société.Remerciements Nous nous réjouissons surtout à la pensée que dans les diocèses suf-fragants de Montréal et dans les provinces ecclésiastiques de Québec et d’Ottawa, pour ne mentionner que celles qui nous sont les plus immédiatement voisines, Nos Seigneurs les archevêques et les évêques ont prescrit des prières spéciales et demandé à leurs fidèles de s’unir à ceux de Montréal pour assurer le succès de ce Triduum.Le congrit de !91C Congrès eucharistique de Dei et propter nostram salutam”.Faites ceci en mémoire de moi”.C est au tabernacle qu’il continue sa mission et c’est là qu’il faut aller ie rencontrer.La communion fréquente est donc le plus sûr moyen d obtenir cette sanctification, elle en est comme le pouvoir moteur.Elle est en même temps une frontière infranchisable contre le mal.De plus, elle met au coeur du communiant le zèle de l'apôtre qqi ne demande ensuite qu’à se dépenser pour son chef qui est à la fois, son roi et son Dieu.Certes, nous avons besoin d’apôtres intrépides.Les luttes de l’Eglise, ne l’oubliez pas, sont particulièrement difficiles.Les bases mêmes de Ih religion sont violemment attaquées.Le peuple lui-même est amené a prendre part à la lutte.Il faut le préparer à jouer un rôle prépondérant dans cette bataille.Les ennemis cherchent, sous de fallacieux prétextes, à lui enlever la foi en Dieu et à lui mettre le blasphème aux lèvres contre Lui.L’antidote à cet enseignement sera la prédication eucharistique et la dévotion au Sacré Coeur de Jésus.Le sacrement de l’autel est l'école de toutes les vérités que doit posséder le champion de In cause de Jésus-Christ.Une fois en possession de son Dieu, le soldat du Christ ne connaît plus de faiblesse, de crainte, d'obstacle.Il est sans respect humain, il professe et pratique sa religion, il la défend dans sa vie privée et sa vie publique; il obéit à ses supérieurs ecclésiastiques et il remplit fidèlement son devoir au poste d’honneur qui lui est confié.Comme la lutte s’étend à toutes les conditions de la société et à toutes les classes du peuple, il se fait de toutes les conditions et de toutes les classes.Auxiliaires laïques Les questions religieuses sont discutées partout, dans la presse, dans les assemblées populaires, dans les ateliers, dans les parlements, les apôtres doivent venir de tous ces milieux.Laissé à lui seul, le prêtre ne peut, alors même qu’il se multiplierait, aller lutter partout où il en est besoin.Il lui faut des auxiliaires laïques.Ces auxiliaires, munis de l’Eucharistie, seront la réserve puissante sur laquelle il pourra compter.Je n’ai garde d’oublier, mes soeurs, que vous êtes vous aussi cette réserve forte et toute désignée pour l’action catholique.Si vous le voulez, Notre-Seigneur régnera dans vos foyers.S'il règne dans vos foyers, Il régnera sur la .société tout entière.Vous vous devez, mesdames, de le vouloir.Or pour donner à votre volonté sa pleine efficacité vous devrez nllrr la fortifier à sa source, dans la suinte communion.Pour la rendre agissante che* Je veux, ’de plus, remercier publiquement les Messieurs de Saint-Sulpice d’avois mis si généreusement à notre disposition, une fois encore, la belle et grande église de Notre-Dame, témoin déjà de tant de démonstrations religieuses impressionnantes.C’est une nouvelle manifestation, ajoutée à tant d’autres, de l’intérêt qu’ils portent à tout ce qui touche au bien des âmes et à la gloire de Dieu.Que la Vierge Marie, dont nous célébrons la fête du Saint Nom, leur accorde protection et les récompense de leurs bontés.Notre gratitude s’adresse aussi aux autorités municipales qui nous ont facilité l’organisation de la procession de dimanche prochain et qui nous ont permis d’ériger l'autel-re-posoir à la montagne et ont accepté avec empressement d’en défrayer les dépenses.A tous les organisateurs, ligueurs et autres, nous disons notre cordial merci.Il m’est très agréable de vous presenter maintenant S.E.Mgr Papineau, évêque de Joliette, qui nous apporte si aimablement l'autorité de sa parole sûre, prenante et goûtée.En votre nom, je le remercie.La commission du régime municipal Les membres de la nouvelle commission qui va étudier un nouveau régime administratif pour les municipalités montréalaises ont reçu hier leurs commissions dûment paraphées par le lieutenant-gouverneur.Les membres de la commission ont décidé d'attendre pour commencer leurs travaux une convocation spéciale de M.Damien Mouchard, ministre du Commerce et de l'Industrie.On dit que M.le maire Beaubien présidera les assemblées.Quant au secrétaire, il n’a pas encore été choisi.Pour la lutte contre let trusts dans la province — Appel au pauvre comme au riche Voici le communiqué officiel par lequel M.Paul Gouin, fils rie sir Lomer Gouin et chef de l’Ac-tion libérale nationale, lance une grande souscription nationale afin de lutter contre les trusts dans ia province de Québec : “Le 12 août 1934.à Saint-Georges de Bcauce, Y Action libérale nationale inaugurait sa campagne de réformes et proclamait pour la première fois la nécessité d'un changement politique, économique et national, changement qui s'imposait depuis Inogtemps dans l’esprit de toCfêt la population.Depuis ce temps, nous n’avons cessé un seul instant de travailler de toutes nos forces à atteindre lç but que nous nous étions fixé.Notre campagne de propagande a consisté en 119 assemblées, la contestatation des listes électorales de Montréal, 37 conférences à la radio, la publication du journal La Province, l’ouverture de deux bureaux permanents à Québec et à Montréal, et, enfin, la création d’une organisation électorale dans la plupart des comtés de la province.L’A.L.N.luttera jusqu’au bout Nous sommes absolument décidés à continuer jusqu’au -bout la lutte entreprise.Rien ne nous fera dévier du chemin que nous nous sommes, tracé et nous ne cesserons nos activités que le jour où le régime Taschereau et tout ce qu'ü représente sera détruit à jamais.Mais, malgré cette détermination et la certitude que nous avons de renverser le gouvernement Taschereau et de débarrasser la province de l’emprise des trusts, notre mouvement politique a maintenant pris une telle envergure que les souscriptions des dirigeants et des amis de notre cause qui ont financé jusqu ici nos activités ne suffisent plus à rencontrer les demandes d organisation, d’assemblées, de causeries radiophoniques et autres déboursés légitimes.Tous onf intérêt au triomphe de l’A.N.Comme il est d’intérêt primordial pour tous les citoyens de cette province de détruire la dictature économique qui règne à Québec et cela lors des prochaines élections provinciales, nous avons cru de notre devoir de faire appel à la générosité de tous les ictoyens de cette province, sachant que le public comprend que toutes les classes de la société tireront profit du programme national que nous préconisons.Un dollar donné à l’A.L.N.est un dollar contre le trust Nous faisons donc appel aux plus humbles comme aux plus riches, à tous ceux qui veulent détruire les abus néfastes de la caisse électorale alimentée par les trusts, à tous ceux qui ont à coeur les intérêts de notre province pour les prier d’apporter à la cause commune leur aide financière, quelle qu’elle soit.Nous faisons votre lutte! Voulez-vous nous aider à compléter ce travail gigantesque?UN DOLLAR DONNE A L’ACTION LIBERALE qu’il renseigne donc les Canadien: : français sur certaines petites cho î ses qu’ils tiennent à savoir avant | le vote”.M.Lucien Ccndron donnera sa réponse lundi La délégation nommée par le convention conservatrice de Cham Ottawa 14 — Exactement dans bly-Rourille, jeudi soir, a rencon î un mois aujourd’hui, les électeurs tfée hier après-midi aux bureaux du Canada seront appelés à voter, du gouvernement fédéral à Montré-Le 3ü du mourant il y aura la mi- aL M.Lucien Gendron, ministre de la Marine, pour lui offrir la candidature dans ce comté av nom de la convention.Plusieurs personnes s’étaient jointes aux délégués.M.Gendron a remis sa réponse à lundi.M.Hortensius Béique a parle au nom de la délégation et MM.S I.C.oote, maire de Greenfield Park, et John Taylor, échevin de Lon-ç .„ ., 4.gueuil, et Mme Amédée Trudeau dns saint-Henri à l’élection féde ' ont aussi invité le ministre à se por-rnle- 1er candidat dans Chambly-Rouvil- L* votation dans un mois se en nomination des candidats dans 76 comtés où il faut un délai de deux semaines, d’après la nouvelle loi électorale, et dans les autres comtés, la nomination se fera, le 7 octobre.M.Orner Royer M.Orner Royer nous annonce qu il est candidat libéral ouvrier dï “ Quatre candidats dans Wright Hull, 14 (D.N.C.) — Freeman T.Cross, cultivateur du Farm Point, sera candidat indépendant dans la circonscription de Wright pour les prochaines élections fédérales.Avec l’entrée en lice de M.Cross, il y a à date, quatre candidats dans circonscription de Wright: M.F.-W.Ferras, candidat officiel libéral; M.Robert Milligan, de Mani-waki, candidat libéral indépendant; M.J.Noël Beauchamp, C.IL, candidat conservateur; M.Freeman T.Cross, candidat indépendant tout court.Les stevennistes tiendront Icui convention à Gracefield au-jourd hui et choisiront eux aussi un candidat.Maintenant il est aussi question d'un autre candidat libéral que soutiendrait l’Association de la Jeunesse libérale des comtés de Wright et de Gatineau.A Hull Hull, 14 (D.N.C.) — La ville de Huit aura, d’ici la fin du mois, la visite de, deux ministres.M.H.H.Stevens, parlera probablement le J1 septembre à l’hôtel de ville.A cette assemblée assisteront tous les candidats du parti de la Restaura-tion dans notre région.M.Fernand Bin fret viendra parler à Hull, le 2!) septembre en faveur de M.A.Fournier, candidat libéral oficiel dans Hull.Nicolet-Yamaska M.kimé Chassé, candidat conservateur de Nicolet-Yamaskn, ouvrira sa campagne demain après la messe, il parlera à Plessisville où il réside et dans l’après-midi il adressera la parole à une assemblée de tout le comté qui aura lieu à Saint-Léonard d’Aston.à 3 hrs P- ni.(heure solaire).M.Aimé Chassé sera accompagne par Me Jean J.Penverne, candidat conservateur dans Outremont, et de MM.J.Desrosiers.Orner Ally, H.Bhéault, notaires, J.-A.Gaudet,' avocat, et Jacques Auger, directeur de la Jeunesse conservatrice du district de Montréal.Me Charles Parent candidat dans Québec-Ouest Québec.14 (C.P.) — Une convention libérale a choisi comme candidat officiel dans le comié de Québec-Ouest aux prochaines élections fédérales, Me Charles Parent, c.r.Le comté de Québec-Ouest était représenté dans le dernier Parlement par M.Maurice Dupré, solliciteur général dans le cabinet Bennett.L’un des trois candidats libéraux dans Québec-Montmorency se retire le.M.Gendron a remercié; il a rappelé que deux comtés: Çhambly-Rouville et Laval-Deux-Montagnes, lui ont offert presque en même temps la candidature et qu’il a chargé de ses amis d’étudier la situation.Ce n’est pas, a-t-il dit, que je craigne la difficulté, Je ne lai jamais crainte: mais quand j’ai accepté d’être ministre de lu Marine j ai compris qu’il faudrait que dans toute la région de Montréal et dans toute la province j’aille faire connaître le programme de notre chef.11 faut que, lorsque je serai candidat dans un comté, le cri se répande bien vite dans la province qu’il n’y a aucun danger pour l’élection du ministre de la Marine, afin que je puisse librement parcourir la provjnce.J’ai besoin d’un comté sûr pour aller appuyer nos amis qui auront besoin d un coup de main.Ces raisons me forcent à retarder ma décision définitive à lundi prochain.M.Gendron a remercié encore une fois la délégation et a, ajouté quelques mots en anglais.M.Cardin 1 C'iLremont demain «otr M.P.-J.-A.Cardin, ancien ministre de la Marine, portera la parole à Montréal à la salle du Jardin de "Enfance, à l’occasion de l’inauguration officielle de la campagne de Me Thomas Vien, candidat libéral dans Outremont, demain soir, à 8h.15.La salle du Jardin de l’Enfance est située à 6645, boulevard Saint-Laurent.Dans l’après-midi, M.Cardin portera la parole à l’assemblée d’inauguration de la campagne de M.Lucien Dubois, candidat libéral dans Nicolet-Yamaska, à Saint-Guillaume d’Upton.M.Aimé Cuertin, candidat de M.Stevens, démissionne de l’Assemblée législative Hull, Québec, 14 (C.P.) æ1 ; Aime Gùertin, député opposition- Québec, 14 — M.Albert Chré- NATtONAT F Rt-r îtv nnï ï"**n .m’ Inairc, de Beauport, annonce rONTRF t F TmVc’Trt I)0/jLAR ?Vil se re,ir« comme candidat li-LOMHE LE riU ST.Que chacun bérul dans le fnrnt« ûl Ô.ak^ y mette du sien: c’est la seule ma-! Montmorency aux prochaines élec-mere de protéger notre patnmoi- lions fédérales ~ 1 cna,nes 0lec ne national et notre existence mê- ' me.Soyez généreux, c’est votre avenir et celui de votre famille qui sont en jeu.Les ormes restent J.es six grands ormes situés au coin des rues Sherbrooke et Université ne seront pas déplacés.Par contre, l’entrepreneur Boileau, qui construit un édifice à cet endroit, avertit ta ville (pie celle-ci devra assumer toutes les responsabilités légales des ennuis qui pourront survenir.L’Est central et l’hôtel Viger Par suite de l’absence du maire Houde parti pour Ottawa, l’Est Central Commercial ne s’est pas présenté hier chez M.Houde, mais a délégué Me Raymond Dupuis pour porter au bureau du maire une résolution de l’Est Central.Par cette résolution, l’Est Central demande aux autorités municipales de faire tout leur possible pour prévenir In fermeture de l’hôtel Viger, Puis, si la rhose est impossible, les marchands du centre coopéreront avec le maire pour transformer l’Iiôtel en un "centre social”.M.Goyette, échevin du quartier St-Jcnn-Baptiste, propose d'utiliser In cour du recorder et les quartiers généraux de la police.Où adresser les souscriptions Les souscriptions ne devront être adressées qu a M.Calixte Cormier, trésorier de l’Action libérale nationale, au No 201 ouest, rue Notre-Dame, à Montréal, et à M.Louis-Philippe Morin, organisateur pour le^ district de Québec, au no 116 Côte de la Montagne, Québec.Aucune souscription ne devra être donnée à qui que ce soit sans une autorisation écrite des deux personnes ci-dessus mentionnées.Montréal, le w sept.1935.Paul GOUIN, Chef de l’Action libérale nationale.M.Weir M- Robert Weir, ministre de l’a- »Vre r,!!n* gouvernement Bennett, parlera lundi après-midi f.«U, Blue Lake Pavilion, à eur 11*11*01®vla.c"nipn*ne du dor-nmiAH1'i ckc1, (l.ui représente le l!i:iÔ ® Brome-Missisquoi depuis cl'!îscSier,t"rHe°irn,eUrS de ,nn#ue nn-glaisc et de langue française sont programme.I/assembléc tions fédérales.Deux candidats liberaux restent en lice dans ce com-te; M.\\ ilfrid Lacroix, candidat libéral officiel, et M.H.-E, Lavi-gueur, ex-député du comté et ex-maire de Québec, candidat libéral indépendant.Le candidat officiel conservateur sera Me C.-N.Dorion, député de Québec-Montmorency dans le dernier Parlement.M.Taschereau et M.Dupré Québec, 14 (D.N.C.) — M.Alexandre iaschereau, premier ministre de la province, a commenté, hier après-midi, le banquet des conservateurs, la veille, au château Frontenac.“Je n’avais rien à faire, déclara M.Taschereau, et je me suis amusé à écouter les discours de ces messieurs.Je fus souvent sur le point de fermer mon appareil car vous avouerez que ma modestie fut soumise à une rude épreuve.Si je dois en croire les conservateurs locaux, je suis bien plus important que M.Bennett dans leur esprit.Le solliciteur général, M.Maurice Dupré, n’a parlé que de moi.Je suis évidemment, avec mon gouvernement, lu bêle noire de ces messieurs."Décidément Je cruis que le parti conservateur change sciemment la question de place.Ce serait peut-être plus intéressant si M.Du- parlera à Ormstown, comté Ha Chntcauguay-HuntJngdon * M.Cobeil au Lac Mégantic Demain après-midi, M.Sam beib ministre des Postes, parlera à une assemblée au Lac Mégantic dans son comté.Il sera accompagné du sénateur André Fautcux et d’autres orateurs.Le soir, Il partira pour une tournée dam l’Ouest canadien.M Gendron dans Champlain M.Lucien Gendron parlera dimanche après-midi à Sainte-Gcne-viève de Bntiscnn, à une assemblée ___ régionale en faveur de M.Jean- 4tntt, eMqiiat de voy**#t, paneporti, Louis Rarihàau qui représente le etc.Téléphones HArbour 1241*.comté de Champlain depuis 1930.aussi au commencera à 2 hr'es' (heure 'soinr pré s’occupait un peu plus des ques-re).Le lendemain, ]c 17 \« \v,,ir ,,0,ls de politique fédérale et de la Si vous voyagez.•dr«i»c«-vous au SERVICE DES VOYAGES, LE "OEVOIR".BIIItH émit pour tout Ut payt «u ttrif dei compagnioi d« ptquoboti, chomlnt d# for, autobui, «utii hfttolt, •tiunncct b««tg«t «t acc|.part prise par les ministres cana diens-français à Ottawa dans l’administration, "Notre tour viendra un jour, et alors j'inviterai M.Dupré à venir taire dos discours avec nous et à SV.?c!,tf1r do l,0UU„.“ » ! H ï ».eu pîus.un cours familial qui ' 'J!, , se ''XO a i avant SOUS prépare la Jeune fille à ses devoirs futurs.Ull motif de passementerie un plu- ! Pour suivre ce cours, le diplôme des clas-! met des plus traditionnels i slqueo n'est pas nécessaire : JL”''!!?**1' P?» «olr.que celle j „ mode militaire n emprunte ses ins- En outre, des cours publics donnent "'' ” - -’-i .droit à un certificat d’aptitude à toutes celles qui les suivent assidûment.Ces divers cours commencent en octobre et se coqtlnuent Jusqu'en Juin.Les éléves s'inscrivent dés le 16 septembre, de 2 à 6h.CAUSERIE EATON au poste CRCM, à 8.15 heures ce soir Prélude aux grands dîners e* thés-mode L'air vibre! C'est que la Mode d'automne est sur le point de faire ses débuts chez EATON.Et les ondes vous révéleront toute la signification qu'elle aura pour VOUS Dîners-mode mardi, le 4 7 septembre et jeudi, le 19 septembre, k 6.30 heures.Thés-mode mercredi, jeudi et vendredi, les 18, 19 et 2C septembre, à 3.30 heures Tous les sièges sont réservés au comptoir de la joaillerie, rez-de-chaussée.^T.EATON CW *¦ MONTNKAt.Religieuses décédées Saint-Hyacinthe, 12 (D.N.C.) — La Rvde Soeur Marie-Madeleine, née Marie-Berthe i>eslandes, des Bit.SS.de Sainte-Marthe, est décédée à la maison-mère de sa com-munaulé, à Saint-Joseph-sur-\ amas-ka.La défunte, qui cpmptait 11 ans de vie religieuse, était âgée de 41 ans.Elle était originaire de Saint-Valcrien de Shefford, fille d’Amé-dée Deslandes, cultivateur, et de Camilla Deürandpré.Entrée en religion en 11)24, elle fut d'abord au service de sa communauté nu Séminaire de notre ville, puis passa à la maison-mère.Elle fut atteinte subitement de congestion cérébrale, alors qu’elle était à causer avec une compagne.M.l’abbé Alphonse Gcrvais, chapelain de la communauté, lui administra immédiate-1 ment les derniers sacrements.Le Dr Jean Morin, mandé, ne put que constater la mort.Outre sa mère, Mme Amèdée Deslandes, aujourd’hui de Saint-Dominique (Bagqt), la défunte, laisse trois frères: Albert et Adrien, de Saint-Valérien; Armand, de St-Liboire; une soeur, religieuse de La Prcsentation-dc-Marie; une soeur adoptive, Mlle Laurette DeGrandpré.Les funérailles ont eu lieu dans la chapelle des SS.de Sainte-Marthe, La levée du corps fut faite par M.l’abbé Maurice DeGrandpré, professeur au Séminaire, et le service funèbre chanté par M.l’abbé Albéric DeGrandpré, vicaire à la cathédrale de St-Hyacinthe.* Ÿ Saint-Hyacinthe, 12 (D.N.C.) — La Rvde Sr Florence, des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe, est décédée à la Maison Youville, de ectte ville, à l’âge de 42 ans, dont 21 ans de vie religieuse.La défunte était originaire de Sainte-Rhiioméne de Fortierville, fille de Charles Leboeuf et d'Anna Lafleur.Les funérailles ont eu lieu en la chapelle de l’Hétel-Dieu de cetle ville.-Le service funèbre fut chanté par M.l’abbé Gustave Vigneau, cha- pelain de l’Hôtel-Dieu.Au choeur, on remarquait M.le chanoine P.-A Saint-Pierre; MM, les abbés H.Messier.Hilaire Chabotte et Maurice Godbout.Calendrier Missionnaire Universel Rome (106) 6-2-1935 Palazzo di Propaganda Fide Piazza di Spagna, 48 Pontificium Opus A Propagatione Fidei.Consilium superius generale, Prot.N.130-35.Très Révérend Père, J’ai reçu un exemplaire du Calendrier Missionnaire Universel que vous avez eu la bonté de m’envoyer en hommage et je m'empresse de vous en remercier.Le Calendrier me plaît beaucoup pour sa forme sympathique et attirante aussi bien que pour le conte-nu.Voire Paternité a su condenser en peu de mots et de numéros une quantité de renseignements très in-téréssants qui serviront admirablement à répandre la culture missionnaire surlout entre la jeunesse.Il me semble particulièrement digne d'éloge le fait que le Calendrier se présente ave un caractère marqué d’universalité; aussi est très bonne l’idée de placer sous les yeux des jeunes les intentions mensuelles de l’Apostolat de la Prière.Taudis que je me félicite sincèrement avec vous pour la beauté de votre ouvrage, je forme le voeu que le.Calendrier missionnaire Universel soit de plus cri plus connu et apprécié au Canada et dans le monde entier.Je profite de cette occasion pour vous présenter les sentiments de ma haute considération avec lesquels i’ai l'honneur d’être Votre tout dévoué en N.-S Franco CARMIXÀTI, t 1 n n r • sS — Vous qui n’avez rien vu d monde, qui avez toujours vécu rei formée dans votre foi aveugle, voi ne pouvez comprendre la grande vi riété de Tcsprit humain, ni ron ment il y a eu, il y a, U y aura d’ai 1res religions aussi fortes que la n Rgion ehrétienn.e Les Bouddhi; tes sont aussi convaincus que voc 1 êtes, les Mahométans de mêmi chaque religion a ses adeptes, sc fanatiques, scs apôtres et ses mai tyrs, chacun a sa vérité.~ •'in vérité! Comment osez-vou «lire?Mais il n’y a qu’une vérité., •— *'•1 pour vous, n'est-ce pai c est la vôtre.Four ma part, je n sais plus la v«>ir, cette vérité uni Que, «ians le dogme rétréci de TE gli.se romaine.Au fait même, je m résigne fort bien à me passer di cette vérité, si dispersée que je n saurais plus où la poursuivre.Oi peut être honnête homme sans elle l'! Voj'ons fort bien, hors di christianisme, dans les autres con fessions, et hors de toute con f es «ion, de très braves gens qui fon honneur à l'humanité” (à suivre) Oe journal MX Imprimé au no 4M Notro-'Dam* a»t.à Montréal, par l”'!ntpn.marié Fopulolré’' (à rroponnsHllu» itmi.té*).Mitrico-propriélalroi OéMgM »-¦»— Uér. capitaine Lefèvre mou-cours n'y sont pas conformes au rail à 73 ans, le 11 mars 1826, et il programme imposé par le gouver- était inhumé dans l’église de Vau nement chinois et la langue portu- dreuil, où, sans hâte, sa dernière et gaise y est généralement employée, sixième épouse ail» le rejoindre A Hong-Kong, l’Eglise catholique vingt ans plus tard (1846).a.au point de vue de l'enseigne-1 ][ n'est pas sans intérêt de ment une situation florissante.Trois «tes meilleurs instituts de la ville sont dirigés par des religieux catholioues: le Collège St-Joseph «'t le College de In Salle, dirigés par les Frères «tes Ecoles Chrétiennes et le Wah Van College tenu par les présidents.Tous les officiers des Ligues et aussi les délégués de l’extérieur sont également invites.Tous devront assister à la messe avant dix heures.Mont-] CES, LE réal, de St-Sulpice, d’Ottawa et un tou, |es pays au txrif d«s eomps*nl«s certains nombres de travaux.Son paquebots, chemins de fer» autobus» exposé repose donc sur une infor-i aussi hôtels, assurances bagages et acci-l mation, non pas complète, mais dents,_chèquei de voy.Re»^ p«»eporr«.S'il arrivait qu’il n'y ait pas de assez abondante.Le récit est dis- au.Téléphone* HArbour 1241*.Mercredi matin l’autobus demur- Jésuites Irlandais.De plus le Ricci Horn AOrcto* • ••••• • • (D> re enfin.Nous sommes accompagnés d’une auto remplie de militaires qui assurera la protection de la route.Tant mieux 1 Nous déposons toute crainte pour le retour.A trois milles «lu fleuve Liao, nous devons mettre pied à terre et monter dans un grand chariot tiré par des ânes et des chevaux.Les grandes pluies des jours précédents ont détrempé les chemins et I le camion ne peut plus avancer.Nous allons maintenant à petite vitesse.Nous arrivons enfin nu fleuve, mais une autre déconvenue nous y attendait, Personne n'est là pour nous traverser; les bateliers sont allés prendre leur repas.Après une heure d'attente qui nous a paru une bonn«> demi-journée, nous traversons enfin.Un quart d’heure plus tard, je rentrais à la Résidence centrale, fatigué, Uaras- Hall Home pour les étudiants ca tholiques de l’université de Hong-Kong assure à ces jeunes gens les secours spirituels et religieux.Pour résumer, nous pouvons dire «pie l’enseignement catholique secondaire, pour jçunes gens, est en voie de développement à *Iong-Knng et à Mnrno, mats qu il n en est ainsi nulle part ailleurs dans In tics Chine méridionale.^ c t tH D.D., S.J.remarquer que Mgr Tanguay n'a mille mention, «tans tout son dictionnai re, d’un cas semblable.Il me fait plaisir d’ajouter que je dois partie des notes ici utilisées aux généalogistes amateurs MM.A.A.ï.cfalvre et Albert Forest.Philippe CONSTANT Des bombes au congrès Si vous voyagez.adr*ts*c-vous •« ?,s ,u LT» •»« ï- ‘•Z’""" tous Us MJ» “ n1jr|( d* fer, sufobiu, ï.sî'bSu assurances bafsf** et acci-aussl hftfeie.a»» passeperts.donti, chèques •te.Télèphena* HArbeut nai .Un arrangement a été conclu avec une compagnie d’explosifs pour que trois bombes signalent 1t.départ de la procession; trois borr,-la sortie «lu Saint-Sacrement de l'église de l’immaculée-Concep-tion: trois bombes, l’arrivée du T.S.Sacrement au Parc Mance et trois bombes, la fin de la cérémonie.Nous avertissons la foule de ne i pas s'en émouvoir «’ar ces bombes éclateront sur l'ordre des organisa teurs du Congrès.Avai-veus besoin «la bans livret Aèratiet-vous su Service de Librairie] du "Devoir", 410 Netre-D,me ««t, I MeotrèaL La Manccanteric de* Pefif» Chanteur* à la croix de bol*.P”1*' st un gros oiseau blanc qui plane dans le ciel seni tant le dessous des balmier*’el les ravins d’alentour.On l'appelle “le charognard”; ce qui indiqué sa nourriture habituelle.“Chrétien semble-t-il crier, je suis Ion frère!”’ Jean ne marche plus, Il rourt, ij arrive A la maison des Pères.l.a colère boilillomte maintenant au fond de sôfi Côeur.Il s'assied sous un grcnftdler semblable ft celui ft l'ombrè dhdtifl il vient de converser, frapne A téfre d'une petite baguette.et d'un geste machinal égalise le sable, v faisant cinq Irons de I son mieux; et l'appellation insul-| tante lui revient plus fort a l’esprit.Il se lève pour entrer ft la maison, voulant se faire consoler par les Pères.Mais les Père* ne sont pas j peut-être vont-ils eux aussi enlen-I dre les mêmes termes de mépris ; et la même interrogation: “Qu'cst-^¦e donc que votre religion vous défend?" Il revient.In baguette à la main, énervé, frappe à droite, à gauche, voilà dans xn cage un lapin dont il a le soin.Notre petit homme introduit sa baguette à travers les barreaux, pour taquiner l'animal et passer sa mauvaise humeur sur son dos.Le lapin ne bouge pas.Jean le pique plus fort.Mais quoi?il ouvre la cage, avance la main, saisit la pauvre bête par les oreilles: elle est morte! Tout à coup un éclair de joie illumine les yeux de notre petit ami, et lançant le lapin à terre, il se met à (lanser, comme le faisaient ses ancêtres aux jours de grand gala.Ses pieds frappent la terre en cadence, et ses mains bien au-dessus de sa tête se heurtent avec frénésie.Qu’a donc trouvé notre jeune chrélicn?'1 prend son couteau, et d'un coup sec tranche le cou du lapin en maudiRsanf l'orgueil des musul-j^ans.Rien des rites indiqués par Je Goran; mais les apparences y «ont, et la danse recommence plus r-înm-ri P“,l*io»inéc, avec des e*.( imiations de Iriompüe, l'anoi?i a/î* «ùsulle le corps de «n?i ’ col,rt ver* le iardin d* ses arm* escalade le mur.cnn/-i,znf*' Arabes encore ichés sous le grenadier: les Pè-i res vous envoient un lapin.L’un d’eux se lève, examine si la bête a bien été égorgée, l'accepte ef l'emporte.Il revient, un mauvais coq à la main.Fronds, dit-il; tu le porteras aux Pères jour les remercier.Trois heures plus tard, l’ombre du soir commence à s'étendre sur l’oasis.Jeon quitte un instant le dîner qu’il prépare, et va voir ce qu'il est advenu de son cadeau.Il trouve les disciples de Mahomet plongeant les mains dans un pial de couscous, et dévorant à belle* dents le lapin crevé.Il se sauve au galop, le coeur au ciel, parce qu’il est venge.Oh! ce que sa marmite entend de joyeuses chansons! Quand il en retire un poulet el rapporte sur la table des missionnaires, le F.Supérieur lui dit: - Qu'est-ce que cela?Jean; il me semble que nous n'avons pas dé poulets ici.Ah!., c'est parce qu'ils ont Insulté ma religion! Alors tout son petit être frémissant d'une joie sans pareille, il raconte l’histoire que je viens de vous transcrire.G.N0ÜBT.des P.B.N.R.—La maison des P.Rlanes! à Montréal, cat à 1626 Saint-Hubert.Tél.Ha 6320.Avas-vout btiotn d« boni livrât! Adroites-rouf *u Servie* d* Ubrairia “Davoir", 410 Natra-Oam* aa».Montréal COMMERCE ET FINANCE LK DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 14 SEPTEMIR» IMS VOLUME XXVI N« 212 La propagande à l’école ii Les principes de juste mesure que nos maîtres doivent enseigner “Charité bien ordonnée commence par soi-même”.Comme toutes les formules, si l’on pousse celle-là à l’extrême, cela nrfus conduira à commettre des injustices qui, en définitive, retombexonl sur nous.Mais si on la maintient dans de justes mesures, nos concurrents et même nos adversaires devront reconnaître que notre attiude se justifie et se défend d’autant plus qu’elle ne dépasse pas, dans son application, au contraire, ce qu’ils pratiquent eux-mêmes.Toute la ligne de conduite que prescrit la propagande de l’achat ohea nous se maintient constamment dans une juste mesure; l’enseigner â nos enfants, la leur inculquer, c’est en quelque sorte contribuer largement à développer leur esprit1 civique, leur sens national, non seulement au seul 1 point de vue des principes généraux, mais aussi dans leur application.Car I la propagande de l’achat chez nous ne se contente pas de planer dans les hautes sphères de la théorie béate et satisfaite; elle incite à Faction réfléchie et répétée parce qu’elle trouve son application dans les moindres actes que nous sommes appelés à poser.Enseigner à pratiquer l’achat chez nous, c’est enseigner à faire la distinction et à choisir le mieux du bien, c'est apprendre à nos enfants à développer leur volonté, leur curiosité, leur persévérance, leur esprit critique en même temps que leurs sentiments de charité bien comprise; c’est leur inculquer le véritable esprit de coopération comme c’est les habituer à analyser les faits courants, les attitudes des uns, les affirmations des autres; en un mot, c’est les préparer d'une manière particulièrement pratique à affronter la vie.* * * La première idée que développent les propagandistes de l âchât chez nous, c’est naturellement celle qui est à la base de toute leur propagande: acheter chez nous.Cette idée implique immédiatement que si on doit acheter chez nous, c’est qu’on peut acheter ailleurs, donc qu’il y a distinction à faire.Pourquoi cette distinction?C'est que, notre pays étant habité par plusieurs groupes d’origines ethniques différentes et parlant des idiomes différents, il en résulte que les intérêts des uns et des autres sont très souvent concurrents s’ils ne sont pas toujours nécessairement en conflit ouvert.Ceux qui voudraient fair» de notre pays un melting pot n approuveront pas ces distinctions; mais ce sont les rêveurs, ceux qui ne veulent pas constater qu’il faut des centaines et des milliers d’années même parfois pour obtenir l’intégration complète et absolue de deux races.Ils le nieront peut-être en citant l’exemple de l’Angleterre où plusieurs races se ront fondues en relativement peu de temps.Mais l’Ecossais s'est-il fondu dans le grand tout anglo-saxon, malgré l’égalité politique absolue dont il jouit avec l’Anglo-Saxon en Grande-Bretagne?Toutes les races qui cohabitent aux Etats-Unis se sont-elles fondues malgré l’éparpillement des individus sur une terre étrangère et au milieu d'une civilisation différente?Même en France, la renaissance de la littérature provençale et de certaines formes locales dans les arts n’implique-t-elle pas que la fusion n'est pas encore complétée?Comment parviendra-t-on alors à fusionner au Canada deux races viriles qui sont en nombre sensiblement égal si on exclut les apports étrangers que nous a valus notre politique d’immigration du commencement du siècle?Tout, au contraire, semble indiquer qu’il n’y aura pas avant longtemps fusion des races au Canada, donc qu’il y aura toujours des distinctions à faire.Car les distinctions sont nécessaires dès qu’il y a différence d idées, de moeurs et surtout de langue, parce que ces différences maintiennent nécessairement des groupements auxquels les individus doivent se rattacher parce que leurs intérêts personnels vont de pair avec ceux du groupe ethnique dont ils font partie.Dans notre pays, il n’est pas nécessaire de discuter longuement pour constater que chaque groupe a des intérêts particuliers à défendre dans tous les domaines, y compris l’économique.Ce dernier est peut-être le plus important à certains égards, puisque c’est en autant que la population de langue française sera indépendante financièrement et relativement pros père qu’elle pourra défendre ses prérogatives et ses droits avec chance de succès.Assurer l’aisance généraTe chez les nôtres, c’est donc assurer notre survivance, Par contre, nous nous condamnons nous-mêmes à disparaître rapidement si nous laissons perdre nos richesses lorsque nous pourrions les conserver et les accumuler pour affermir no» positions.Chaque fois que l’un des nôtres est indûment privé d’un bénéfice légitime «tue nous aurions pu lui assurer, nous contrihuons non seulement à l’appauvrir.mais nous enlevons aussi aux autres membres de notre groupe l’opportunité de rerevoir leur part de ce bénéfice, nous leur enlevons unt oreasion de travailler et de gagner, et nous enrichissons un ou des hommes qui utiliseront d'abord ces bénéfices dons l’intérêt du groupe ont ils font partie.Charité bien ordonnée, commence par soi-même.Ce principe, bon pour le groupe ethnique, l est aussi pour l'individu.Du fait que nous devons accorder notre préférence à l’un des nôtres, il ne résulte pas que nous devons faire des sacrifices pour cela.Car chacun se doit de vivre et de faire vivre les siens d’abord.Aussi demande-t-on de pratiquer l’achat chez nous à prix, qualité et service égaux.Et ce n’est que juste.Ce qui serait injuste, ce serait de demander à un individu de faire des sacrifices pour permettre à 1 autre de vivre en faisant moins d’efforts.D’ailleurs, une telle pratique desservirait eu définitive nos propres entreprises.Certains consentiraient peut-être pendant quelque temps à faire des sacrifices, mais :1s se fatigueraient vite en constatant que leur manière d’agir induit leur fournisseur à ne rien faire pour améliorer, ni rmme pour maintenir la qualité de ses sendees ou de ses produits.Et ce serait la désertion en masse de nos établissements au bénéfice de ceux de nos concurrent» qui auraient su mieux répondre aux exigences du public acheteur.L’enfant à qui l’on apprend à faire ce* distinctions apprend à observer et à réfléchir.Il apprend qu’il a un devoir à remplir envers les siens, mais que ce devoir ne dépasse pas certaines limites logiques parce qu’il a des devoirs plus grands envers lui-même et envers sa famille.Il apprend donc ainsi à comparer, à analyser, à juger.Il apprend que rien ne doit se faire au hasard, que la réflexion ne perd jamais ses droits.Il apprend aussi qu’il doit être juste envers les autres, tant envers ceux qui sont du même groupe ethnique que le sien qu’esivers les membres des autres groupes ethniques.Et s’il a ainsi développé son esprit de charité et de justice, il sera beaucoup mieux disposé, a l’occasion, â faire des sacrifices pour soutenir l’un d«a siens, parce qu’il comprendra qu’il y va vraiment en définitive de son propre intérêt, puisque c’est l’intérêt de son groupe qui est en jeu.N’est-ce pas à la fois une belle leçon de civisme et de sens natinoal?Clarence HOGUE Marché de Montréal SAMEDI, 14 SEPTEMBRE Lours fournis pour les farine.» par la maison Elzébert Turgeon, f.tée, 20(i, édifice du Board of Trade; pour les produits de la ferme: le beurre et le fromage, par Gunn, Langlois et Cie: pour le poisson, par D.Hatton Cie; pour les viandes, par Noé Rbornssa, Limitée.45 marché Bonsxcours.N.B.— Les prix que nous publions sont les prix au détail exception faite du sucre et de la farine et des oeufs dont nous donnons les prix de gros.FARINE ET ENGKAIS Au baril de deux sacs: 1ère patente, Manitoba.5.40 2e patente, Manitoba .5.00 3e patente, Manitoba .4.85 Gni blanc, la tonne .26.50 Gru rouge .20.50 Son .19.50 Forte à boulanger .4.60 Mais africain .60 BEURRE ET FROMAGE Langlois: Beurre-.De ferme .18 De crémerie, en bloc de 56 U»s .24 De crémerie, en bloc.25 Prix fournis par la maison Gunn, Fromage: Québec, doux, meule 20 Ibs.12 Québec, doux, en morceau .12 Can.fort, meule de 80 Ibs .16 Canadien, fort, morceau.18 Kraft, boite de 5 Ibs .23 Oka ,26 Roquefort, meule de 5 Ibs .55 Camenbert, douz.7.00 Gruyère, suisse, la 1b .46 Gruyère en bte de 4 1-2 Ibs .39 OEUFS Vendu eu cartons Catégorie A, gros extra.39 Catégorie A.moyens.37 Catégorie B .29 Catégorie C .25 SAINDOUX En bloc d’une livre.14 En seau.14 Saindoux composé: En tinette.10?i En seau .11 *4 MIEL Blanc, seau de 5 fns, la 1b.10 Brun, seau de 5 Ibs.la 1b.05 VOLAILLES fournis par P.Foulut Jambon épaule Bacon L.B.F Jambon cuit ., SAUCISSE La Belle Fermière .28 Porc .20 Régal 15 ' Boeufs T’orlerhou.sn .12* .38 Bologne L.B.F.• ••••• La trop longue Attente % Les statistiques officielles montrent que 320,000 personnes qui cherchèreht à s’assurer sur la vie au Canada et aux Etats Unis en 1934 attendirent trop longtemps _ et ac purent obtenir de police pour raisons de santé.OBTENEZ SANS TARDER L’ASSURANCE QUI VOUS EST NECESSAIRE AUJOURD'HUI—ENVOYEZ LE COUPON -1 The Mutual LUe Assurance Company «T Canada I Waterloo, Ont.J’ai besoin d’assurance-vie et )e ne veux pa> commettre U bévue d'attendre I trop longtempi.Veuille» m'envoyer la détail! de I .- | I vos modes de protection.Nom Âémo'.MUTUAL UFE ¦tImhhof canada mmiÊÊÊÊm Fondée en 1869 SIEGE SOCIAL WATERLOO, ONT.VEAU DE LAIT .moyenne quinquennale (193 Fesse entière .24 ; de 1,373496.Nos fournis L-onge •••••••••••••••••••* Epaule .15 Devant Ris .45 L'ingiiesanr^ .[20 Charbon gras: Etats-Unis, tonnes de charbon en juillet au lieu | pâte et (Ju Rapier n’a pas été con- ! été presque mir de 1,545,787 en juillet 1934 et une | irebalancée par la hausse des au- la semaine^ du < très catégories industrielles.d’anthracite ont 1 Grande-Bretagne, '¦Etats-Unis, 127,911; Allemagne, 37,-722; Belgique, 8,472; Indo-Chine, 1930-34) isseurs été les suivants: 208.908 tonnes; AGNEAU DU PRINTEMPS Devant .H Derrière .-2?Longe .21 Côtelettes .32 LE SUCRE Prix fournis par fa maison La-porte-Hudon-Hébcrt, Limitée: Granulé, 100 Ibs, jute .5.25 Granulé, 100 Ibs, coton.5.00 Cassonade no 1, 100 Ibs.5.00 982,609; Grande-Bretagne, 64,880; Norvège, 40.Nous avons importé en outre 193 tonnes de lignite des Etats-Unis.Nos exportations de charbon domestique ont atteint 41,961 tonnes en juillet et accusent des accroissements respectifs de 100.99c et 65.4% sur le mois correspondant de 1934 et la moyenne quinquennale du même moi.Production do coïta t ., • j neaux, 1,722.948 livres et $76,7 if îf.prohei livres et (M,8 Importations et exportations do fruits 4 l’état frais De $1,288.331 qu’elles étaient en juillet 1934, les importations canadiennes de fruits à l’état frais sont passées à $1,310,731 le mois correspondant de l’année en cours.Ces Fètats-Unis y sont pour $1,128,- v 769.Le principal poste se compose d’oranges et mandarines avec.,399,-203 pieds cubes valant $446,055; bananes, 414,741 régimes ayant une valeur de $237,224; citrons, 47,989 caisses et $179,084; melons et cantaloups, 4,368,928 unités et $79,389; pamplemousses, 2,465,853 livres et $77,219; prunes et pru- 67; 848; ininterrompue depuis mars où l’indice | était de 131.2, Le marché des obl: gâtions était en léthargie.Les rendements sont plus élevés et l’indice des rende-j mentis des effets publics du Dominion à long terme est passé de 71.6 à 73.4 durantl e néois.Avez-vous besoin de bons li» Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 Notre-Dame e>t, Montréal.FRUITS ET LEGUMES ; coke s’établit à 176,291 ,onnes ?.n ] pommes, l0,598 barils et $42,520 maison carent.juillet, soit une _ moyenne Nous .avons importé en outre des dienne de 5,687 tonnes, moyennes quotidiennes de Prix fournis par la GOYET» et CIE, 14.marché Bonsecoun: FRUITS Oranges Bananes, Citrons Californie .5-50 ; Bleuets, casseau pints .,.10 ' „ Murs, Ont.casseau i œop.10 ‘ mois de 1 année en cours s eleve Prunes Duarù .VJ.à 1,300.147 tonnes vis-à-vis de 1,- SSSTSSmiST: “ ‘ !” JSSÜJ953,622 respectivement Pêches, cat, "so à 90" .2.25 ]es périodes correspondantes juin quantités relativement peu impor- Sunkist Valencia .6 5° 1935 et juillet 1934 étaient de 5,997 ! d abricots, de coings, de .un régime .75 * 2.50 et 5 gjg i brugnons, de cerises, de raisins, de Ca“fornl" 5 50 Lé grand total des sept premiers j framboises Logan et de fraises.‘•Poires .3.25 à 3.75 Nectarine .2-25 fc 2.50 POMMES EN PANIER Pommes transparentes .1-23 Pommes Duchesse .de LEGUME» 20 et Ail., „ Aubergines, doux.Echalotes, douz.Choux-fleurs canadiens .e.oo Féres vertes, 20 Ibs, locales .50 Fèves Jaunes locales .50 Pois verts .- ¦ • •5“ Concombres canadiens, doua.-25 Céleri .• • ¦ •JJ Pommes de terre nouvelles.45 a 50 Oignons Esp.50 Ibs .2.25 Oignons, Ont.Jaune», 100 Ibs .2-00 Prunes Président .2.75 ft 3.00 Cantaloup Ont.-75 Pêche Ont.35 ft .55 Melon Honeydew .3.00 Prunes, panier.Ont.25 ft .50 Raisin sans pépins vert .2.25 Raisin Malaga rouge .•.2.50 Oignons rouges, Ont.100 Ibs .2.25 Les ventes d'immeubles Prix Cie.Dindes, 7 et 9 Ibs.29 Poulets, 3 à 3 1-2 Ibs Poulets, 4 à 4 1-2 Ibs Poulets, 5 à 5 1-2 Ibs | Poulets, 6 à 7 Ibs .I Poules, 3 5 3 1-2 Ibs ! Poules, 5 à 5 1-2 Ibs Poulets à griller .L00 Canards domestiques.25 Cochon de lait .25 Pigeonneaux, pr, .65 Cailles S.A.(pr.) .Scotch Grouse, pr.Rue Bruxelles, vacants: lot no 79-16.17; terrain 50 x 80 pieds.La Ville Montréal-Nord vend ft J.-W.Lévesque, 844.71.J.Baudouin, notaire—1935.Quartier VUleray — Rue Oarnler; bât.7035 à 7036; lot no 484-116.R.Portier vend à H.Petit, 81500.J.-E.Lebeau, notaire—1935., _ Chemin public, vacants; lot no 483-768.787.The Ross Realty Co.Ltd.vend ft Dame J.Yaremchuk.6100.I.Blssonnettft, notaire—1935.Ville Ste-Anne de BeUevue — Rue Cre-vler; bât.lot no partie 89; terrain 40 x 100 pieds Le Shérif de Montréal vend â H.Daoust, 82,700—1933.Ville St-Laurent — Rue Principale; bât.lot no 441-1.442, partie 443; terrain 14 x 94 pieds.Le Shérif de Montréal vend à La Corporation de Titres et de Fiducie du Canada.81.000—1935.Ville 8t-Mtchel — Rue Nlcolet; bât.8125, lot no 343-1249: terrain 25 x 82 pieds.J.-E.Dagenals vend ft L.Corbell, 8225.J.-A.O’Oleman, notaire—1935.1934 et 1933.Les échanges entre le Canada et le* pays étrangers Les échanges du Canada avec les pays étrangers au cours de la période de douze mois terminée le Cours des valeurs mobilières La cote des actions ordinaires qui s’était remise à monter durant les premières trois semaines du mois passé a subi une légère baisse au cours de la dernière dizaine, de j sorte que le gain net s’est trouvé : réduit d’un tiers environ.L’indice j général qui avait atteint 99.5 pour la semaine terminée le 22 est tom-i bé à 98.1 la dernière semaine du 31 juillet s’établissent à $703,477,000 j j-j di d j dernière semai- au lieu de $652,775,000 et $508,- ^ iùn èrressortaU à o! 4 ™ le -luBono 11 e *le juuu.1 i essoi ihu a a,).4 il POISSON Aiglefin frais .07 Truite des lacs.Morue fraîche .Filet d’aigîefiu fumé «T »«C ooooooo ••••••' Brochet frais .Maquereau gelé .Filet frais d’aiglefin Filet de morue .Flétan gelé Scallop gelé Eperlan gelé moyen Esturgeon gelé .file salée - .16 .07 .14 .08 .10 .06 Statistiques Indien de rempleiemenf On constate pour le 1er août un accroissement dans les chiffres de l’emploiement qui dépasse de beaucoup la moyenne du gain enregistré à pareille date au cours des derniers quatorze ans.Les effectifs de 9,387 etablissements qui ont fourni des déclarations au Bureau fédéral de la statistique s’établissent à 949,' 168,000 les périodes correspondantes de 1933-34 et 1932-33, accroissements respectifs de 7.8 p.c.et 38 p.c.Les importations y sont pour $365,584,000 contre $336,059.000 et $256,971,000 et accusent des plus-values de 8.8 p.c.et 42 p.c.Les exportations des produits nationaux sont passées de $246,114,000 et $311,090,000 qu’elles étaient en 1932-33 et 1933-34 à $329,729,000, enregistrant ainsi des augmentations respectives de 34 p.c.et 6 p.c.On constate les changements suivants dans les importations relativement à août-juillet 1933-34: Argentine, + 310 p.c.; Belgique, +37 p.c.; Brésil, +70 p.c.; Chine, +47 p.c.; Colombie, +45 p.c.; Danemark, + 57 p.c.; France, +11 p.c.; Allemagne, +10 p.c.; Italie, —8 p.c.; Japon, +33 p.c.; Pays-Bas, + 24 p.c.; Norvège, +49 p.c.; Pérou, + 84 p.c.; Espagne, +42 p.c.; Suède, +126 p.c.; Suisse, +12 p.c.; Etats-Unis, +44 p.c.Exportations de produits nationaux: Argentine, + 112 p.c.; Belgique, p.c.; Brésil, +100 p.c.; Chine, —41 p.c.; Colombie, +82 p.c.; Danemark, —24 p.c.; France, —20 p.c.; Allemagne, —72 p.c.; Italie, ^-8 p.c.; Japon, +53 p.c.; Pays-Bas, —58 p.c.; Norvège, +16 p.c.; Pérou, —4 p.c.; Espagne, +3 p.c.; Suède, +16 p.c.; Suisse, +417 p.c.; Etat»-Unis, +69 p.c.maximum de l’année en cours à 100.7 (semaine du 23 mai), La plupart des valeurs faisaient preuve d’une grande fermeté, surtout les pétroles, les boissons, l'énergie et la traction.Les aurifères étaient à la baisse durant le mois entier, les indices de la première et de la dernière semaine d’août étant de 109.8 et 102.9 respectivement; la baisse a La loi de faillite Echangea du Canada »vsc las Britanniquat Avis aux créanciers de la première assemblée No 64 AVIS est par les présentes donné qu'IRE-NEE GAUTHIER, faisant affaires seul sous le nom de "BISCUITERIA UNIQUE" du No 961 rue Mont-Royal E„ Montréal, P.Q., a le 12 septembre 1935 fait une cession de ses biens, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 24 septembre 1935 à 2 h.30 de l'sprés-mldl, au bureau du Séquestre officiel, chambre 31, Palais de Justice à Montréal.Pour vous donner le droit de voter à 1 x ' ladite assemblée, 11 faut que les preuves des réclamations et les procurations soient déposées entre mes mains avant ladite assemblée, Les personnes qui ont des réclamations contre cette faillite devront les produire entre les mains du gardien ou du syndic qui sera nommé, avant qu'une distribution soit faite, autrement le produit dt l'actif du débiteur sera distribué entre les ayants droit n'ayant égard qu'aux réclamations dont avis aura été reçu alors.Daté à Montréal ce 12ème Jour de septembre 1935.GARDIEN: JOSEPH-O.DUHAMEL, 152 Notre-Dame Eet, MONTREAL, P.Q.>••••• 4 • • • • • e i Le Limitée Fondé en 1912 J' CONSEIL D’ADMINISTRATION Arthur Vallée, CR., président Joseph S- mard, vice-président Albert Hudon, vice-président J.-A.Brillant.vice-président Cbs Delagrave, N.P.Oscar Du^resn# j.-A.-E.Gauvin Mon.Raoul Grothé J.-C.Hébert, N.P.J.-E.Labelle, CR.Hon.L.Moraud, C.R.Aimé Parent, Gérant-général J.-Alph.Fugère, Gérant i Québac EXECUTEUR TESTAMENTAIRE FIDUCIAIRE ADMINISTRATEUR AGENT DE TRANSFERT REGiSTRAIRE SERVICE DE DEPOTS A INTERET COFFRETS DE SURETE 10, St-)acques 0.Téléphone : MONTREAL H Arbour 0131 .11 .16 .25 .10 .12 Anguille salée .08 Poissons salés, barils de 200 11-Sardines de Québec, le baril $8.00 vrcs: Morue «alée moyenne.05«A Hareng Labrador, 1 baril .7.50 Harang Ecosse, 14 baril .11.00 Hareng Labrador, 1-2 baril 4.0C VIANDES Prix fournis par la maison Noé Bourassa, Limitée, fabricants des produits: La Belle Fermière.ROSBIES •‘Porterhouse" .St Rosbif tenderloin .27 Epaule, haut côté.13 .14 940 unités au lieu de 934.633 le 1er urlonge (sans os) ôte ,28 128 • •• •••»•• • • « .35 .22 .30 .18 .30 .18 BIFTECKS Aloyau (sirloin) .Hambourgeois Pointe de surlonge Flanc .Côtelettes .“Frankfurters" BOEUF (DIVERS) 20 Langues .Poitrine."on Rognon .‘«‘n’ x ni.Filet frais.5U “ {n Jarret .22 Ronde .17'à "ja Boeuf .PORC l.onge .Epaules.*.Fesse .* * ’ ‘ * Filet .Lard salé .lull) boit, L.1Î.1?.8 I « f l 9 « t 1 .27 .20 .21 .35 .21 .27 juillet, soit un accroissement de 15.367 unités ou 1.6*7c.Le redressement enregistré continuellement depuis le commencement de l’année n’a été interrompu qu’une seule fois, soit le 1er avril où il y a eu un fléchissement d’ordre saisonnier.En plus de l'amélioration marquée depuis le 1er Janvier, le niveau de l’emploiement accuse également un relèvement sur les niois correspondants de 1934, 1933 et 1932.L’indice ressortait à 101.1 le 1er août, soit un gain de plus de 7% par rapport au 1er janvier.Les indices du 1er août 1934, 1933 et 1932 étaient de 99.9, 87.1 et 86.3 respectivement.Au cours des derniers quatorze ans on a pu constater presque toujours une légère reprise le 1er août.Si l’on tient compte d.‘s ajustements saisonniers, l’indice est de 96.8 contre 95.9 le 1er Juillet.Figurent ci-après les indices bruts du 1er août pour les derniers quatorze ans: 1934, 99.9; 1933, 87.1; 1932, 80.3; 1931, 105.2; 1930, 118.8; 1929, 127.8; 1928, 119.3; 1927, 110.5; 1926.105.5; 1925, 97.5; 1924, 95.8; 1923, 101.4; 1922, 94.2; 1921, 90.0.L’amélioration enregistrée au commencement du mois d’août se répartit surtout entre les établissements manufacturiers, les MSavaux de construction et d’entretien, les ransports.1rs industries extractives, les communications et les services.L’exploitation forestière et le commerce de détail ont été par contre un ralentissement saisonnier.L’ern-ploicment dans les principaux groupes industriels, sauf l'exploitation forestière et la construction, accuse des augmentations sur le 1er août 1934; le fléchissement dans la construction se limite à la voirie; le bâtiment et la construction ferroviaire ont été plus actifs.Importation* «t axportatloni do charbon «n julllot U Canada a importé 1,432,74?Le commerce global entre le Canada et les autres britanniques a atteint $500,577,000 au cours de la période coût 1934-Juiüet 1935, visa-vis de 5463,268,000 en 1933-34 et $362,451,000 en 1932-33, augmentations respectives de 8 p.c.et 38 p.c.Les importations portent sur $165,138,000 au lieu de $153,070,-000 et $121,504,000 et enregistrent ainsi des plus-values de 7.9 p.c.et 35.9 p.c.Les exportations de produits nationaux se sont élevées à $334,307,000 contre $309,000,000 en 1933-34 et $240.012.000 en 1932-33, accroissement de 8 p.c.et 39 p.c.Pour les importations, les changements relativement à août 1933-juillet 1934 ont été les suivants; Australie, +36 p.c.; Barbade, +33 p.c.; Bermudes, —13 p.c.; Est-Africain, + 174 p.c.; Guyane, +68 p.c.; Indes, +47 p.c.; Sud-Africain, —7 p.c.; Ouest-Africain, +152 Ceyl ADMINISTRER des biens, de nos jours, c’est, pour une personne, une tâche trop difficile, trop dangereuse, trop risquée.La révolution économique a si compliqué les affaires qu’un cerveau n’est plus en mesure d’en éviter toutes les surprises.C’est un vrai conseil d’experts qu’il faut, maintenant, pour conserver ce qu’on a.Le succès grandissant de la société de fiducie ne s’explique pas autrement.SOCIETE NATIONALE DE FIDUCIE 55.O, S.-Jacqu*!, Montréal - HA 3291 S Avis légal lan, +138 p.c.p.c.; Etat libre d’Ir- lande, + 68 p.c.; Jamaïque, +49 p.c.; Terre-Neuve, +187 p.c.; Nouvelle-Zélande, +104 p.c.; Etablissements des Détroits, +775 Be: Trinidad, +19 p.c.; Royaume-nl, +28 p.c.Lm InduatrlM du cokt at gu gai Le chiffre de production des établissements se classant sous cette rubrique a atteint $38,272,020 en 1934 nu Heu de $29,936,975 l’année précédente, soit une plus-value de 28 pour cent.Le total de 1932 avait été de $29,812,650.Figurent ci-après les principales données pour 1934; capitaux engagés, $99,-297,395; effectifs.4,278 unités; déboursés en salaires, $5,648,909; achats de matières premières, $15,-237,031.’ j, , ., tmamj IngicM dtf action* ordinalra* En raison du calme relatif qui a régné dans les bourses durant la semaine passée, l’indice général de 112 actions ordinaires accuse un léger fléchissement; il ressort â 97.3 pour la semaine terminée le 5 courant contre 98.1 la semaine précédente et WU la semaine con respondante de 1934.Les émls-lions d’utilités publiques et des •ociétés établie* à l'étranger ont baissé.La baisse de» pétroles, des textile*, (1$ Ut cealcction, de jg ProvUic* ib Québec, Dist.-lct de Mout-réal.No ses.cour de Circuit, Honulsdas Ouimet, demandeur, vs Demie Alma Laïc-de.écoute ce Napoléon Dalpé, déiende-resse.Le nerr.e lour de septembre 1935 ft 10 heures de 1 avant-midi au domicile et place d'affaires de ladite défenderesse, au No Sflll rue St-Urbsln en la Cité de Montrésl, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de ladite défenderesse saisis en cette cause, consistant en pupitre, piano, filière, meubles et effets de ménage.Conditions: argent Çomptant.H.Mayrand.HjC.S.Montréal, 14 sept.1935.AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES Sachez que le propriétaire du brevet canadien No 349.5241 Joeeph Pierre Harvey, de Bellerive, Valleyfleld.Qué., accordé le 16 avril 1935, pour "COMBINAISON DE TABLE ET D'ETENDOIR" désirerait accorder des licences ft des Industriels pouvant s'occuper de l'exploitation de cette Invention ou consentirait ft leur céder ses droits sur ce brevet.Pour autres renseignements, adressez-vous à MARION A MARION.1260 rue Université, Montréal.AVIS Pour l’érection d’un |»o»te de «erviee de gasoline Avis est par les présentes donné que demande est faite â la Commission des Services Publics du Québec pour l'érection d’un poste de service de gazollne, l’Installation de trois réservoirs à Kaaollne de 1,250 gallons chacun et de trois pompe* a moteur, sur le côté sud de la rue Sherbrooke ouest, entre le 1 oulevard Décarie et l'avenue Prud'homme, quartier Notre-Dame de Grâce, cité de Montréal, lot no cadastral 181.subdivisions nos 44-2, 44-3.102-1.102-2, 102-3.101-3, 101-2, 101-1, 45-3 Toute opposition ft telle demande doit être faite par écrit au bureau de la Commission des Services Publics du Québec, au Palais de Justice, en la cité de Québec, dans les quinze Jours qui suivront 1*, date du 27 septembre 1935.ST.LAWRENCE SERVICE STATIONS, LTD.6370 rue Notre-Dame est, Montréal, P.Q.AVIS Avis est par les présentes donné qua Clifford Moore a demandé la permission de construire et d'opérer un poste de gazollne sur les lots nos 129-130.cadastra 4687, angte de l'avenue Crawford Brldga et du boulevard LaSalle.Verdun.P.Q.Toute opposition â cette demande doit être faite par écrit au bureau de la Commission des Services Publics du Québec, Palais de Justice, Québec, d'ici quinze (15) jours.G.MOORE, 14 septembre 1935.: ISLi w — m Protection Efficace Vo* titr**, coupon», papier» de famille, contrat», objet* préclaux,—anurez-leur I.protection d’un COFFRET DE SURETE dan» no» voûta*.Cette protection enlière vout coûtera moin* de deux tous par jour.COFFRETS»DE,SÛRETÉ Administration éo proprIM** Administration tamparalra Aganta do tea n start at r**l»tralraa Llpuldataura Ceurtlara aaauraneaa Fldftleommla Garda at gérons* da titrât Ad ministration do aueaasslona Société dAdministration et de fiducie AdmlnlatiwtHo* at Eldiralalra » 3 EST/ RUE SAINT-JACQUES - MONTREAL Immaubl* Crtdlt Fanatar Franot-Canadlan T«ltph*nai H Arbour 41 »2 o Zî >0oc)0og?pi^xxx x; t LA VIE SE0ETIVE xrx Sao^txt^jortK^î Dow au parc La Fontaine j cet après-midi Mlle Laçasse remporte le championnat Une troisième victoire pour le Syracuse Newark, 14.— Les Chefs de Syracuse ont remporté leur troisième victoire consécutive sur les Ours, de Newark, hier soir, triomphant 3-1 derrière Reg.Grabowski.Le circuit de Don Heffner à la première manche a été le seul point compté par les locaux aux dépens du lanceur des Chefs.- Deux points à la septième man- Lt___• • j__n_____r.- '_____ i__ che, l’un d’eux compté sur un mau- ancien lanceur des Braves ru.généreux su.es buts sur vais lancer de Larocca au premier [as et Bissonnette permettent au club Montréal de se mettre sur un pied d’égalité avec Buffalo Nos deux compatriotes ont fait compter quatre des six points des Royals, hier soir, dans la quatrième partie de la série de détail — Les Bisons obtiennent neuf coups réussis, mais doivent s'avouer vaincus LEON CHACNON LANCE POUR MONTREAL „ ; Mlle Laçasse s’est assuré, pour la j Le club de la Brasserie Dow fera ! troisième fois consécutive, du | sa dernière apparition au Parc La- ; championnat féminin des simples Fontaine cet après-midi, alors qu’il ju cju|, Stuart contre trente-trois s'alignera contre une équipe d’étoi- adversaire.les qui joueront sous les couleurs du Voici les résultats des parties: club Barsalou; la partie est cédulée première ronde: pour trois heures précises.Le gé- Mlle Gladys Cullen bat Mile Lor-rant Barrette du Barsalou enverra | rajne Beaudry, 6-0.6-1.son lanceur.Boucher, dans la boite, Mlle Allison McCurdy bat Mlle avec BHsebois derrière le bâton; i Edith Normandeau.6-3.fi-4.une autre étoile du monticule sera Mlle Marthe Laçasse bat Mlle He-aussi en uniforme pour les Barsa- jen phelan, 6-3, 6 4.lou, ce dernier, dont le gérant Bar- Mil» Marie Dumont bat Mlle Surette n’a pas voulu divulguer le nom zon Archambault, 6-1, 6-0.sera peut-être choisi pour officier yjj|€ Suzanne Laçasse bat Mlle contre les Brasseurs; de son côté.je.irirljne Lalande, 6-2, 6-3.Ubald Rose, le pilote du Dow.a an- ; \tjje (.ucille Ouimet bat Mlle Cé- Bobby Murray bat Veysey Le champion d’Ecosse, Bobby Murray, a remporté ime facile victoire sur Stuart Veysey dans la finale du tournoi-invitation du Nel- ; son hier, 6-2, 6-0, 6-0.La victoire de l’étoile du Mont-Royal était attendue.mais un tel résultat n’a pas , manqué de causer quelque surprise.Murray a joué hier une partie magnifique, la plus belle de sa carrière peut-être.Il était en condi- , lion excellente et son adversaire est demeuré complètement impuissant devant une telle performance, i Dans le match exhibition eq doubles, Roland Lonfdin et Stuart , Veysey ont vaincu Robinson-Mur- ! ray en deux manches, 7-5, 0-4.noneé que Geo.Smith, qui fit sensation au Stadium récemment contre le club Malone alors qu’il retirait vingt frappeurs au bâton, sera son choix comme lanceur; Butler balles, mais tint ses adversaires en échec dans les mo- but, ont donné la victoire aux ^err le secondera derrière le ma! .i, g _ _ Lhefs.Ceci donne aux hommes de r>re ments critiques — Fitgzerald frappe un simple, un trois buts et un coup de circuit pour les Bisons UNE PARTIE AU STADE MONTREAL DEMAIN Buffalo, 14.—Les clubs Montréal et Buffalo sont de nou%’eau sur un pied d’égalité dans la série de détail de la Ligue Internationale à la cuite de la victoire des Royals hier soir par un résultat de 6 à 4, dans la quatrième partie de la première droit et la balle tomba dans son gant.Montréal et Buffalo joueront la cinquième partie ce soir et le choix de Shaughnessy tombera probablement sur Pete Appleton.Nemo Leibold, une chance de terminer la série aujourd’hui, s’ils triomphent des Ours.Les deux adversaires comptèrent à la première manche, Syracuse sur un coup de trois buts de Dalessan elle Rolland, 6-3.0 2.Mlle Suzann'e Raymond bat Mlle Marie Marien.6-1.6-2.Mlle Babe Wayland bat Mlle Margot Desrosiers, 6-1, 6-2.Mlle Margot Desrosiers bat Mlle ! Jeannette Raleeom, 2-6, 6-2, 6-3.Demain après-midi, les Brasseurs j Mlle Ruth Hoerner bat Mlle Su-seront en lice à Napierville dans zanne Raymond, fi l.6-2.une joute régulière du programme Mlle Françoise Laçasse bat Mlle de la Brasserie Dow.et feront face Madeleine Langlois, fil.6-6.au club de l'endroit, leader de la j Mlle Pauline Lalande bat Mlle ligue “Six Clubs” du district de Na- Hevn Mercier, 6-2, 6-3.pierville, Harris, un lanceur de re- Mlle Georgette Ferguson bat Mlle Les coups de circuit *é€l*n*0 4% Im thririm* ét Ç>u^b*c Impêrtml Tmbmcc* C+mpany of C* Co nmd o.Limitmé M AJ EU R ES - .Hier: Gehrig, Yankees, 2; Green- ques; Berrv, Athlétiques; Washing-berg, Tigers; Walker.Tigers; Sel- ton.White Sox; P.Waner, Pirates, kirk, Yankees; Johnson, Athléti-; 1 chacun.uartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLES tandis que Rill Harris lui sera op- ,re Larocca et Grabowski, qui n’ac- dro, qui compta sur le double de j - .Kroner, et Newark égala le résultat nom, bien connu de nos amateurs, pons Smith, 6-1, 2-fi, 6 1.grâce au circuit dp Don Heffner, le sera sur l’alignement du Napieryll-1 Mlle Pauline l.aferté bat Mlle le pour l’occasion, et aura Marier Marie Masson, défaut, comme relève.Ogleman, le rece- MHe Rica Malet bat Mlle Lucille veur régulier du club sera à son pos- Descarries, 6-0, 6-1.te derrière le bâton.Pour les Bras- grâce au circuit de Don Heffner, le premier homme à faire face à Grabowski.Dès lors et jusqn’à la septième, : ce fut un duel de lanceurs serré en- cien lanceur des Braves, après un début qui laissait à douter, a pu reprendre son aplomb et vaincre ses rivaux malgré les neuf coups réussis par les frappeurs du gérant Bay Schalk.Les Montréalais ont obtenu six coups sûrs contre les lanceurs Lisenbee, Wilson et Jacobs mais les protégés de Frank Shaughnessy sûrent frapper en temps opportun et l’on peut dire que la victoire du Montréal est largement dû a lu magnifique tenue au bâton de Del Bissonnette et de Gus Dugas.Ce fut donc une victoire fournie par îcs joueurs canadiens-français et dimanche prochain, lorsque les deux clubs nous reviendront pour terminer la série tou* les partisans des Royals se rendront au Stade de la rue Delorimicr pour encourager les nôtres à la victoire et pour applaudir nos compatriotes.La température était peu favorable au baseball hier soir et l’assistance était peu nombreuse, quatre mille personnes seulement se rendant au pare Offerman pour ; \ ister à la joute.Les joueurs du Montréal commirent trois erreurs mais elles ne furent pas très coûteuses pas plus d’ailleurs que les cinq buts sur balles accordés par Léon Chagnon car dans tes moments critiques les homines de Shaughnessy surent se montrer solides et tenir leurs i'V vaux en échec.Del Bissonnette et Gus Dugas firent compter chacun deux points par des doubles frappés alors qu’i' y avait deux homines retirés tandis que les autres points des visiteurs furent enregistrés sur les coups simples de Thompson et de Seeds mais le gros canon de la partie fut sans contredit Fitzgerald, voltigeur de droite du Buffalo, qui obtint trois coups sûrs au cours de la soirée, un simple, un trois-buts et un coup de circuit.Carnevie et Myers obtinrent chacun deux coups réussis.Les Royals débutèrent en comptant deux points à la manche initiale, puis ils mirent deux autres points à leur crédit dans la deuxième reprise pour ensuite compter deux fois à la septième.Les Bisons, de leur côté, comptèrent aux première, cinquième et septième manches.McGowan, Fitzgerald et Carnegie firent de l’excellent travail au champ pour le Buffalo, mais le point saillant de cette partie fut le coup attrapé par McGowan alors que Jimmy Hippie envoya la balle à l’exlrémité du champ et le voltigeur des Bisons attrapa le coup avec le dos tourné au marbre et sans même regarder où se dirigea la balle.McGowan leva la main gagnant de la série Syracuse-Newark.Résultat détaillé de la partie: MONTREAL ab.p.cs.r.a.Seeds cg • t .4 1 1 2 0 Thompson 3b .5 1 2 0 4 Ripple cc .5 0 0 0 0 King 2h .5 1 0 3 6 Bissonnette 1b .1 1 1 14 0 Dugas cd .4 0 2 0 0 Chapman cd .0 0 0 0 0 Sankey ac .4 0 0 4 1 Tate r .3 1 « 4 3 Chagnon 1 .3 1 0 0 2 Total .34 6 6 27 16 BUFFALO Mulleavy ac .3 1 1 2 1 Siehert 1b .5 0 1 9 0 Oison 21) .1 0 1 4 Carnegie c^ .5 0 2 2 0 Fitzgerald cd .5 2 3 6 0 Siehert 1b .0 1 9 0 McGowan cq .2 0 6 3 0 Crousc r .4 0 0 4 0 Meyers 3b .4 0 2 0 3 Lisenbee 1 .3 0 (t 0 1 Wilson 1 .0 0 0 0 0 Jacobs 1 .0 0 0 0 1 x-Wcra .1 0 0 0 0 halles ança lemee.au premier sur le sacrifice de Grabowski et Oana compta.St.un Schi-no, frappant à la place de Dales-sandro, envoya une longue chandelle à droite, et Niemiec compta après que la balle eut été attrapée.Larocca fut retiré du monticule après son mauvais lancer et Kemp Wicker, son successeur, le suivit rapidement aux douches lorsque Toporcer, le deuxième frappeur à lui faire face, réussit un simple à droite.Cecil Spittler et Ted Klein-bans tinrent les Chefs en échec aux deux dernières manches, mais les Bears ne purent compter à leurs trois derniers voyages au bâton.NEWARK ab._ Mlle Jeanne Ouimet bat Mlle Lor- seurs, Ovila Lahaie ou Louis Hour- raine Aumon.6-2, fi-2.don avec Charlie Larivière derriè- Mlle Geneviève Phelan bal Mlle re le marbre, formeront batterie Yvonne Mercier, 3-6, 7-5, 6-3.pour la partie.La partie commen- Mlle Lorna Smith bat Mlle Isa-eera à 2 heures, heure solaire.Suit belle Archambault, 6-3, 1-6, fi2.l’alignement du Napierville: Deuxième ronde: Briard, 1b; Trudeau, 2b; La- Mlle Gladys Cullen bat Mlle Alli-chance, ac.; Richer, 3b; Fredette, son McCurdy.6-4.6-1.cd; Côté, cc; Turgeon, cg; Harris,: Mlle Marie Dumont bal Mlle 1; Marier.1; Ogleman.r; Remillard, Marthe Laçasse, 7-5, 8-6.Lespfrance et Latour, subs.Ga- - Mih.Suzanne Laçasse bat Mlle douas, gérant.Heffner, 2b.4 0 Koy, ce.3 Walker, cg.4 Her’berger, r.3 Porter, cd.4 May, 3b.3 McOuinn, 1b.3 Rien dson, ac.3 LaRocca, 1., .1 Wicker, 1.0 Spittler, 1.0 Total .36 4 9 27 10 x-frappa pour Wilson à la 8e.Résultat par manche: Montréal .220000200—6 Buffalo .100020100—4 Kleinhans, 1.zBaker .1 O 0 0 0 0 0 0 O 0 O 0 0 CS.r.a.LE CLASSEMENT G.P.P.C.1 i 3 Détroit 88 47 .652 0 3 0 New-York 78 56 .582 1 1 0 Cleveland .69 68 .504 0 2 0 Boston 68 69 .496 0 5 0 Chicago 66 70 .485 0 0 3 Washington .60 76 .441 2 10 0 Saint-Louis .58 78 .426 0 5 3 Philadelphie .52 77 .412 0 n 0 n 0 n AUJOURD’HUI 0 0 0 0 0 0 Sommaire: erreurs, Dugas, Cha- Schino, eg Total.29 1 4 27 10 SYRACUSE ab.p.es.r.a.Dailles’dro.cg.3 1 2 0 0 gnon, King; points comptés sur coups de Carnegie, Seeds, Thompson.Bissonnette 2, Fitzgerald 2, McGowan, Dugas 2; deux-buts.Bis-sonnette, Dugas; trois-buts, Fitzgerald; circuit, Fitzgerald; buts volés, Mulleavy Thompson; laissés sur les buts, Buffalo 10, Montréal 7; buts sur balles de Lisenbee 5, Chagnon 5; retirés au bâton par Chagnon 4, Lisenbee 1, Wilson 2; coups sûrs sur balles de Lisenbee, fi en 7 manches; Wilson 0 en 1 m.; Jacobs, 0 en 1 m.; frappé par le lanceur, par Lisenbee (Chagnon); lanceur perdant, Lisenbee; arbitres, Natlin, van Graflan et Campbell; temps, 2 h.10.500 500 juste au bon moment et au bon en- wark.LE CLASSEMENT Première sé.ie Montréal .2 2 Buffalo .2 2 Deuxième série G.P.P.C.Syracuse .3 0 1000 Newark .0 3 000 AUJOURD’HUI Première série: Montréal à Buffalo.Deuxième série: Syracuse à Ne- Toporcer, 2b.Kroner, 3b.Tucker, cd.I.egett, r.Taylor, 1b.Oana, cc.Ni’émec, ac.Grabowski, 1.1 3 2 5 4 4 4 4 3 2 3 0 0 0 0 0 0 1 1 O Total.34 3 7 27 9 z—A frappé pour Spitler à la 8e.Syracuse .100000200—3 Newark .100000000—1 Sommaire — Erreurs: Hershberger, LaRocca, Points comptés Les résultats du baseball AMERICAINE HIER Boston 13, Saint-Louis 4.Saint-Louis 4, Boston 2.Détroit 13, New-York 5.Philadelphie 91, Chicago 7.Washington 5, Cleveland 3.Lucille Ouimet, 1-fi, 5-2, (1-3.Mlle Ruth Hoerner bat Mlle Margot Desrosiers, 6-3, 6-1.Mlle Françoise Laçasse bat Mlle Pauline Lalande, 62, 6-2.Mlle Georgette Ferguson bat Mlle Pauline Laferté, fi-2, 6-4.Mlle Rica Halet bat Mlle Jeanne Ouimet ,7-5, 6-4.Mlle T.orna Smith bat Mlle Geneviève Phelan, défaut.Quart de finale: Mlle Gladys Cullen bat Mlle Marie Dumont, 7-5, 8-6.Mlle Suzanne Laçasse bat Mlle Ruth Hoerner.6-3, 7-5.Mlle Françoise Laçasse bat Mlle Georgette Ferguson, 6-1, 6-0.Mlle Rica Halet bat Mlle Lorna H.Labrecque, I.CM M Cailloux.I.C.G.-J.Paplnaau, I.C.et Arpenteur INGENIEURS CONSEILS Béton Armé — Chauffage - Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — fAproprl.itlon — Expertise — Le* ingénieurs Associés LIMITEE Edifice ThémU 10 St-fac(,ue« Oueit - HA.0482 F.-J.Ledue, I.C.W.-E.Lauriault.I.C.— Arpent^ur-Géom F.J.Leduc et Associés Inténleurs-ConseiU Arpentage - Bornage — Travaux municipaux — Chimie industrielle — Expertises légales — Brevets — Marq.'o de commerce.Ch.98, Edifice St-Denis HA.9341 354 Est rue ste-Catherine P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST.RUE CRAIG Tel.HArbour 5990 LaRue & Trudel COMPTABLES AGRCfcS CH/RTERED ACCOUNTANTS 1 Arthur Laitue, {'.A, Maurice Chartré, CA A Emile Beauvais, C A.Jean : CJauthiet.C.A-Mauri
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