Le devoir, 19 novembre 1935, mardi 19 novembre 1935
Montréal, mardi 19 novembre 1935 REDACTION CT ADMINISTRATION 410 UT.NOTRI-DAMI MONTREAL tELEPHONE :.HArtour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration :.HArbour '241 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.KArbouc 4897 LE DEVOIR VOLUME XXVI — No 267 Diractaur-gérant: Caerges PELLETIER En marge des élections L’U.C.C.et la politique — Les politiciens ne bâillonneront pas l’association professionnelle — Le cas de M.T.-D.Bouchard FAIS CE QUE DOIS Le cardinal Rëdactaar an cHsf: Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ARONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.0» (Sauf Montréal et banliaual E.-Unls et Empira Britannique .8.04 UNION POSTALE.10.09 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS «t UNION POSTALE .1.00 L’INTCCMATICN DE DERNIERE EiEDRE RomeUpourUparis Tous les électeurs de Saint-Louis défranchisés— L'association professionnelle agricole est indépendante des par|is politiques; elle n'appuie aucun des clans qui se disputent le pouvoir; elle ne présente aucun candidat; elle ne prend part à aucune campagne électorale.Mais VU.C.C.C.ne peut se désintéresser de la vraie politique, celle qui a pour mission de diriger la société vers sa fin.Comme citoyens, nous voulons que le gouvernement du pays et de la province soit confié à une élite par l'intelligence, l’honnêteté et le dévouement au bien commun.Seule l’expression libre du vote populaire peut nous donner une administration saine.Les élections ne devraient pas être une orgie de “télégraphes”, de chantage, de menaces, d’achat de votes, de promesses et de boissons.C’est pourquoi VU.C.C.a adhéré à la “Ligue de moralité publique ”, fondée à la suite du mandement de S.Em.le Cardinal Villeneuve sur le devoir électoral.Nous demandons à nos membres de donner leur influence et leur vote aux candidats qui obéiront aux ordonnances du Primat de l’Eglise canadienne.* * * Depuis sa fondation, l’f/.C.C.a étudié tous les problèmes agricoles; elle a réclamé les réformes qui s’imposent pour restaurer notre agriculture; elle a élaboré un véritable programme de rénovation rurale.Plusieurs des mesures qu’elle a préconisées sont passées dans la législation fédérale et provinciale.9l|el que soit le parti au pouvoir à Ottawa et à Québec, nous continuerons à faire valoir les revendications de la classe agricole.Nous aiderons aux gouvernants à régler les'problèmes les plus urgents: l’établissement des fils de cultivateurs, l’organisation de la vente des produits de la ferme, un crédit agricole efficace, la représentation de la classe agricole auprès des pouvoirs publics, etc.De plus en plus, les cultivateurs comprennent qu’ils doivent compter sur eux-mêmes et non sur les gouvernements pour rénover leur profession; les hommes publics savent qu’ils doivent désormais tenir compte des demandes de l’association professionnelle dans leur politique agricole.* * * Certains politiciens sont scandalisés d’entendre Pas sociation professionnelle exprimer son opinion sur les questions de son ressort.Qu’ils nomment donc un seul problème agricole qui ne touche pas à la politique.Serions-nous des parias auxquels il serait interdit de discuter avec ces grands hommes les questions qui nous intéressent le plus?Son Eminence s’embarquera au ! Havre, le 26 — Son audience J avec Pie XI — Le statut de! l’Université Laval — Membre de l’Académie Saint-Thomas d’Aquin Rome, 19.(P.C.-Havas).— Le Pane que nous avons réclamé des fonctionnaires agricoles parlant fr.\içais dans notre province, un ministre conservateur fédéral, M.Robert Weir, a prétendu que notre association avait été créée et mise au 1 monde pour embarrasser son gouvernement; n’en dé- ! cardin«l Vl,lenf>uv?“ ^‘te Rome j i • - 6 y ’ .11 uc 1 ce malin pour Pans et s embarque-1 plaise a ce personnage, qui ne compte plus guère, nous j ra au Havre le 26 novembre.Le continuerons cette campagne.| prélat exprima au représcnlant dej La semaine dernière, nous commentions un ques-j *’a8pn,''‘ Havas sa satisfaction des I tionnaire envoyé à tous les candidat par un croupe de ! r^sul,ats ,le son sPiour a Rome.Il la îAimPia» Lkéral».-, ° , semontru particulièrement sensible la jeunesse liberale nous avons cru etre en bonne ; à l’affection paternelle que lui té- compagnie pour redamer la mise en vigueur de toute., molgna le Pape au cours des au- i Des centaines de religieux privés de leur droit de citoyens dans toute la province « —.I.I .I——————— Par réfection par acclamation de M.Peter Bercovitch, que ses adversaires disent frauduleuse, tous les électeurs de son comté sont volés de leur droit de vote — Par ailleurs, des lettres de supérieurs de communautés ne cessent de nous parvenir de toutes les parties de la province, dénonçant une conspiration ourdie pour tromper leur bonne foi et les priver de leurs privilèges de citoyens .~ Hicicne, ii n eiKiuii ne nan pas de truquer leurs principes pour un porte- questions touchant à la vie cathcv icuille, peuvent se placer uniquement au point de vue lique canadienne.“Sa Sainteté, dit de l’intérêt public.le cardinal, m’a entretenu tout par- M.T.-D.Bouchard, dans une causerie radiodiffusée ,i1culifre,"'ent «le la formation du nmi« a «tv! „n „Iqi » m , elerge, des conseils a donner aux nous a servi un plat a sa maniéré, il nous a me le prêtres, à qui il m'a chargé de don- uroit a exprimer notre avis sur les trois lois électriques ner sa bénédiction plus que spé- passées à la dernière session, parce que c’est une que?- eiale, privilégiée”.ti°n politique.Mais l'électrification rurale n’est-elle b’aelion catholique retint égale- T-°": ,Am ‘"e*-»*-' sr'Æ;"0^ pk,?u;„cx: k.' „ • Pas0“roit a notre opinion autant que “Espoir d’autant plus grand, dit le .’ Tape, que nous en avons eu les | fruits précieux”.Il faut donc con-; limier la tâche entreprise, mais de la pabliction du rapport L.poime, "il ferps'eTde‘ifMraévér'a'nee.'11 quaimait ie document devant nous par une phrase di- cardinal ajoute: “Citant une phrase gne du célèbre Cainbfonne.et qui ne peut être répé- l'écrivain italien Alexandre Matée dans un salon ou un journal.Quelques mois plu* 7011'• lc 1>aPe cc le plus grand intérêt votre article paru dans le Devoir du 15 novembre ayant pour titre: Grand nombre de religieux seraient privés de leur droit de vote le 25 novembre.Vous demandez des renseignements de la part des victimes de cette dèfrancbisation systématique.Nous nous empressons de vous en fournir, pour ce qui nous concerne.Il est bien vrai qn’en 1931 le gouvernement a semblé s'organiser pour connaître les voles des rel/giriix.A l’Académie Commerciale de Québec, (feux poils étaient établis dont l'un spécialement pour les frères.Ici., les frères n'ont pu voter en 1931, leurs noms n'étant pas sur tes listes.Quelque temps après l'élection, un fonctionnaire est passé pour prendre les noms; ils lui ont été donnés over, cette remarque: "Cette fois, j'espère qu’ils paraîtront sur les listes à la prochaine élection’’.Nos noms étaient sur les listes cette année à l’élection fédérale; croyant que les mêmes listes serviraient pour le provincial, nous n'avons rien fait pour nous en assurer.Mais voilà qu’aucun de nos noms n'y parait, et malgré les réclamations, meme auprès du greffier, M.Geoffrion à Québec, il nous n été.impossible de les y faire ajouter.11 semble que cela aurait été bien facile vu qu’on a pu donner à d’autres le droit de s’inscrire les 12, 13, 14 novembre.(te souligné est de nous).Nous sommes donc ici quinze respectables citoyens, comme vous le dites, qui, grâce à une organisation savamment machinée, ne pourront faire valoir leurs droits de citoyen.Pour quel crime?l’os tout dévoués, *4» Plusieurs religieux font observer qu’oit leur a dénié le droit de faire inscrire eux-mêmes leurs subordonnés.C’est là, comme on dit vulgairement, que l’on voit sortir le chai - - " • » , * V K9 Cl I I 1.1 V./ I 1 de grandes épiceries canadiennes-françaises; — est-ce cette substi-lution du monopole d’Etat à la vente par les particuliers, qup M.Taschereau qualifie dc lutte contre le trust?L’assemblée de l’union nationale à Québec indé- pemtmite.Il lui dit: "Je suis le rc-, ,_____ présentant des trois adversaires de I les mains des frer votre homme.Que me donnez-vous \ maison dont Quant à la fourniture des alcools canadiens, n'est-il pas vrai qu’elle est pratiquement aniourd’hui entre Bronfman et chef est l’un si je vous livre la paroisse?’’ ! des grands organisateurs du parti L organisateur, qui a de l'oeil et ministériel à Montréal?qui s y connaît en élection, exami na ta situation et il convint d'un prix.Johnny tint sa dernière parole le jour du vote.Il la tint si bien, que sur moins de 100 votes donnés au moins muge des deux rouges, H l„j livra une majorité absolue dc plus de 100 voir sur tous ces adversaires dc Nainte-Philomène-des-Glaises.Et le comté donna à ce dernier une majorité de moins de 100 voix Vous croyez Johnny satisfait'’ Vous vous trompez.Le nouveau député lui dnit son élection, et il ne lui a encore rien donné.On nous rapporte que Johnny sc contenterait d'une place: ambassadeur quelque part en Europe, par exemple.Justement.M.Philippe Roy pense à la reriaite, et il reste encore maintes questions fort compliquées à régler, au Vieux-Monde.Quand on a l'esprit dr Talleyrand dans ta cervelle.sc dirait Johnny, s’il savait tire.Guillaume PEPIN Bloc-note» Le “trust de l’alcool” M.Taschereau se défend avec violence d’être l’ami des trusts.Pour prouver qu’il n’en est rien, ii allègue sa lutte contre le trust l’alcool.C De quoi s’agit-H?De fabrication, de distribution des alcools?Est-ce cela aussi que l’on qualifie de lutte contre le trust?Cette conférence Dn ne parle plus guère de la né-eessité qe ja présence de M.Tas- Le plus grand drame d’hier: quelque j six mille électeurs défranchisés, dans' Montréal-Saint-Louis, et dont la plupart* étaient déjà circoncis.* * * La clique qui se scandalise apparemment de l'union Duplessis-Gouin qu elle qualifie de morganatique aurait préféré un mariage lajeherautique avec riches cadeaux de noces des trusts.?Québec, 19 (D.N.C.) — M.Maurice Duplessis, M.Paul Gouin, et - v ., A Samt-Hyacinthe le sort de M.Bou- r.V/;!’pao a la prochaine conférence chard n'est plus que question de kilo-(i Ottawa, où les représentants des watts-heure.gouvernements provinciaux et du * ?gouvernement fédéral discuteront Faudra-t-il que notre procureur -éné- _________r____ _ ________________ des relations entre le pouvoir cen- ral ait recours au fameux article 98 pourjie’ùr,'principaux lieutenants dans irai et les provinces.Certains s’avi- empêcher M.Bouchard d'importer par-1 ]t.j,nr|j d’union nationale ont tenu sent parfois d v revenir dessus la tete du sénateur Webster du! une grande assemblée bien soir au Rappelons donc simplement (pie charbon russe qui ne s'appellera pas gai- y|i)n('>(p.Militaire.La vaste salle S1 M.Taschereau estimait sa pré- loi»?* * * était remplie.C’était la première senee nécessaire là-bas, il n’avait j , , , .u -r ^ fois qu’ils apparaissaient ensemble nu a ne oas faire d'élections et à s’v 1 Si M Bouchard dit de M.Taschereau ; sur j., In£nu.estrade.M.Duplessis promet de rappeler la loi Dillon pour permettre la continuation des poursuites prises en 1931 - Lc mariage Taschereau-Bouchard -Mariages avec les trusts - L’annulation de l’élection par acclamation de M.Bercovitch -Le travail du fidèle agent auprès de M.Lacroix - ’’S’il faut agrandir les prisons, nous le ferons”, dit M.Ouellct — Les positions offertes à M.Gouin — La présence des “Jeune-Canada” rendre.Rien ne s'obligeait à faire qu'il ampère, M.Taschereau s écriera: j des _élections, et il les a décrétées après avoir été prévenu par M.King une celui-ei désirait tenir la eonfé rence aussi tôt que possible.t Xi la conférence est retardée, «’es!, en partie du moins, a cause ne nos élections.O.H.Carnet d’un grincheux L'alliance Taschereau-Bouchard, type du mariage d'amour pur.?» Un ministre dit partout qu'il va se battre jusqu'au bout.Cela voudrait-il dire qu'il craint pour ses conseils d administration?Car il les perdra tous s 'I est battu, — à moins qu'il ne passe au Sénat.?A * Watt?” Maisonneuve ne voudra plus de la lumière à Arc: quand?* * * Il y a dans le bas du fleuve un député * Boucbard, qui n'est pas Teddy, mais qui parle, comme lui, du mariage de l’âne avec le cheval, à propos de l'entente Du-plessis-Coum, et qui craint qu'il en naisse une mule.Ce spécialiste en agriculture feint d'ignorer ce que tout le public sait; que ce n'est pas d'aujourd’hui qu’il y a des ânes en politique, et même des ânes satisfaits d'eux-mêmes, qui font lesis's satisraus u ,unr iesi"‘"' ,, y-,,,,: beaux parce qu'ils portent sur leur dos ! leur national; M.I au.(i >111 les reliques de leur parti.Reliques, ça chef de l'Action Liberale n veut parfois dire "les restes".Dans le le; M.Bernard Hogue, rp| cas présent, c'est ce que porte ce dé- tant les “Jeune-Canada”; et cas présent, c'est ce que porte ce dé puté.Et il les porte en terre.» ?* Les discours de tel politicien grandiloquent sont dc si haut bouquet que les connaisseurs disent: "Ils ont de la bouteille”.Le Grincheux ' Voici l’ordre dans lequel les orateurs ont porté la parole: d'abord les présidents conjoints: MM.Oscar Drouin, r.r., organisateur en I chef de l’Action Liberale Nationale, député sortant et candidat dans Québec-Est, et Pierre Bertrand, député sortant de Saint-Sauveur; M.le maire Ernest Grégoire, candidat national dons Montmagny; M.Oné-sime Gagnon; le Dr Philippe Hamel.candidat dans Québec-Centre; M Edouard Lacroix, député fédéral de Beauce; M.Maurice Duples-c.r., chef du Parti Conservu- .Gouin, c.r., nationa-présen-M.Er- se faire moins exubérante, le temps étant limité à cause de la radio.Ce ralliement a pris fin à minuit précis et l’on réclamait encore des discours.La foule présente à la salle des exercices militaires hier soir, de même que les radiophiles aux écoutes ont été à même de constater que le maire de Québec, M Grégoire, n’a pas perdu sa popularité.M.Taschereau c?son régime, il va de soi, ont fait le sujet principal des discours.M.Maurice Duplessis y est allé vivement contre le chef du gouvernement à qui il a reproché son at-Hlude et ses paroles à l'endroit du mouvement Duplessis-Gouin.Le chef conservateur a exposé le but de l’alliance qu’il n contractée nvec les actionnistes: renverser le gouvernement qu’il considère une dictature odieuse et néfaste pour le remplacer par une administration honnête, saine, et progressive qui assurera à la population de la pro- - * * vince de Québec un développement nest Ouellet, membre du conseil lé-1 nornia] 1 gislatif et ancien ministre dans le cabinet Taschereau.L’enthousiasme était tel, durant tout le cours de l’assemblée, qu'à maintes reprises les orateurs ont été obligés de prier l'assistance de M.Duplessii n promis que lorsqu il sera au pouvoir — il a déclaré la victoire du parti national certaine — il fera tout d'tbor,d ndop-, r legislation pour rappeler la loi Dillon et permettre à ceux qui 'avaient pris des poursuites eu 1931 I de les continuer.Le chef conservateur a répondu vivement au premier ministre pour sa déclaration au sujet de l’union Gouin-Duplessis ct il a accusé le premier ministre d'avoir contracté, lui, des mariages morganatiques avec les trusts, M.Duplessis a fait un appel spécial à la jeunesse.Orateur suivant, M.Paul Gouin, chef de l’Action libérale nationale, a traité trois points principaux.Le chef actionniste a indiqué trois résultats de la crise actuelle: la centralisation de la population dans les grands centres, la centralisation des richesses et la centralisation industrielle.Il a souligné brièvement les trois remèdes qui doivent être apportés, à son ovjs, à ces trois maux.M.Gouin estime que le crédit rural provincial apportera la décentralisation dc la richesse tandis que le développement de la petite industrie et de l'industrie moyenne assurera Ja décentralisation industrielle et que de plus Je retour à la terre amènera Je décongestion-nement des villes.M Gouin n insisté aussi sur les conditions qui sont faites aux ouvriers.Le chef actionniste a traité ensuite son cas personnel.II a admis avoir demandé une position à M.Taschereau, ajoutant que le premier ministre oubliait cependant de dire qu'il lui avait offert ou fait offrir des positions à trois reprises par la suite.Il a terminé en disant que le peuple dirait le 25 qui est ie continuateur de la politique de sir Lomer Gouin et d’Honoré Mercier.Le candidat national dans Québec-Est accusa le premier ministre d'avoir essayé de faire taire un orateur sacré qui pai/tit dimanche à la radio.Les “jeune-Canada” M.Bernard Hogue parlait nu nom des Jeune-Canada, il a dit pourquoi ce groupement non politique appuie le mouvement de i'union nationale.M.Hogur s'appliqua surtout h démontrer combien la crise (Suite à la page 2) 2 L’assemblée de l’union nationale à Québec (Suite de la 1ère cajej a fait de mal à la jeunesse.Il estime que M.Taschereau n'a rien fait pour aider cette dernière.A son avis, si un seul jeune homme vote pour 1« gouvernement, c’est un sans-coeur.L'élection dans Saint-Louis M.Oscar Drouin a dénoncé ce qu'il a appelé les manoeuvres du régime pour empêcher le parti national de mettre un candidat en lice dans le comté de Montréal-Saint-Louis.Il a annoncé que le parti national prendra immédiatement des procédures pour faire annuler cette élection par acclamation.On accuse l'officier-r^pporteur.M.Léon Crestohl, de s’être caché pour ne pas recevoir le bulletin du candidat oppositioniniste, hier.Les discours à cette assemblée de l’union nationale Duplessis-Gouin étaient irradiés à toute la province.On a donné lecture de plusieurs messages au cours de la soirée.Les nouvelles qu'ils contenaient provoquaient l'enthousiasme de la foule.La foule élait de bonne hmneur et elle ne s'est pas fait faute de manifester son approbation aux orateurs et sa désapprobation à ceux qui étaient la cible des discours.1 le gouvernement dit dans les Comp-| tes publics que la dette est de $103,000,000.mai» dans les mêmes ! comptes publics on voit que le gouvernement paie un intérêt sur $128,000,000 de dettes.En 1924, !e gouvernement nous dit que la dette publique est de $118,000,000.mais les comptes publics démontrent qu'on paie l’intérêt, cette année-là, sur $131,000,000.En 1930, on nous annonce une dette de $140,000,000, mais on paie de l'intérêt sur $154,000,000.En plus, malgré des trucs de camouflage, ï.reste avéré qu'on a fait depuis 1933 $37,000,000 de déficit.Administration trop coûteuse Je suis contre le gouvernement Taschereau, dit M.Lacroix, parce - .que l’administration coûte trop mais qui ne sont pas au service de , (-her.Le coût de l'administration notre race.j provinciale, cette année, a été de de pauvres gens qui avaient passé toute une vie à amasser quelques maigres économies qui ont été englouties par la maison d’un monsieur qui fut dans le temps un ami très couru de certains ministres.L’orateur ajoute qu'aujourd’hui.grâce à la loi des compagnies, les escrocs peuvent s’installer dans des mobiliers cossus et voler effrontément, sans qu’on les dérange.Il parle ensuite d’une certaine presse complice des trusts, qui a laissé piller la population sans lancer le cri d’alarme.Il v a de ces journaux oui sont écrits en français M.ONESIME CACNON M.J.-E.CRECOIRE M, Grégoire dit que dans le comté de Lotbinière.on aurait offert au candidat de ITnion nationale, une somme de $1,000 et une position.s’il avait consenti à ne pas faire le dépôt réglementaire p«wir la nomination.Il ajoute que dans le comté de Monlinagny, où M.Grégoire fait la lutte, on a mobilisé un véritable bataillon d’orateurs, sans compter le whiskey et les promesses, mais que tout cela n’a guère d'effet.M.Taschereau, dit-il.parle des finances de la ville de Québec, mais il n’a pas expliqué à la population, comment la ville s’était endettée avec les amis politiques du premier ministre.M, Grégoire dit que le premier ministre et ses collègues nous parlent de la prospérité dont la province jouit actuellement sous leur régime.M.Taschereau, dans son fauteuil de directeur de plusieurs compagnies, de son siège de premier ministre, peut parler de prospérité.Mais qu’il descende dans les quartiers ouvriers, dans les rangs de colonisation; qu’il aille visiter les chômeurs, et il constatera quelle sorte de prospérité y règne.M.Taschereau, dit le maire Grégoire, consacre la majeure partie de ses discours à faire ce qu’il croit être de l'esprit, au sujet de l’Union des groupes politiques Duplessis-Gouin.Mais s’il aime tant parler de mariages, il pourrait parler du mariage de son organisation politique avec l’organisation de Kené Dupont.Il y a encore dans les campagnes.M.Gagnon approuve hautement l’alliance Duplessis-Gouin.Gomme conservateur authentique, il se ré-iouit de cette ligue de tous les citoyens soucieux des meilleurs intérêts de la province, afin de mettre fin au régime néfaste qui opprime travers I |a province depuis plusieurs années.Le programme de l’A.L.N.est substantiellement le même que celui du programme élaboré aux deux conventions du parti conservateur, tenues l’une à Québec, en 1929 et la seconde à Sherbrooke, en 1933.Puisque les libéraux de l’Action libérale nationale et les conservateurs dirigés par M.Duplessis professent les mêmes doctrines, poursuivent le même but qui est la chute du régime Taschereau et l’instauration d'une politique vraiment nationale.$36.100,000 contre $17.000,000 en 1920, sous le régime Gouin.Cela fait une différence de $18,000,000 et plus, soit $1,540,000 de plus par mois, et $2,133 de plus par heure, jouir et nuit, même les dimanches.Ça coûte $2,133 par heure, de plus du’en 1920.C’est le prix d’une terre par «heure, et de 24 ferres par jour gaspillé par le gouvernement Tuvhereau.Je suis contre le gouvernement parce qu’il dilapide notre bien.Un tou et demi la corde Ainsi depuis 1930, le département des terres et forêts a vendu 8.000.000 de cordes de bois.Mais après qu’on a payé les arpenteurs, les commis, les sous-min is-très, etc., on n encaissé pour ces 8,000,000 de cordes de trois, la somme de $86,266.Savez-vous (pie il est raisonnable au’Us s’allient ,Ç0 laisait, une fois les commis pour présenter un front uni.L alliance devenait non seulement nécessaire.elle devenait une mesure Je salut public.La colère des ministres et des journaux ministériels en face de cette alliance est significative; elle a porté au régime un coup mortel dont il ne se relèvera pas.M.Taschereau et ses collègues feignent de se scandaliser de cette alliance.Mais elle s’est produite en de nombreuses occasions dans notre histoire politique.MacNah et Morin, conservateurs et réformistes s’unirent en 1855 pour former le parti libéral-conservateur, et ce sont parmi les plus beaux noms de notre histoire.De même en s’alliant pour combattre le régime Taschereau, MM.Duplessis et Gouin ne renoncent à aucun principe, mais ils luttent pour faire triompher le même idéal d’une poliitque plus saine, plus large, plus juste et surtout plus humaine, pour assainir la politique provinciale, réformer ses moeurs politique et surtout placer sa jeunesse.M.PHILIPPE HAMEL AVIS DE NAISSANCE ARCHAMBAULT — A Montréal le 13 novembre 193S, A M.et Mme Pierre Archambault.née Laure Lachapelle, un fil» baptise Joseph, Pierre, Déni» Parrain et marraine: M.et Mme Joseph Archambault, g.Auds-parents.Porteuse: Mme J-Emile Lichapelle, grend'mère de l'enfaut.SERVICE ANNIVERSAIRE LEDUC Le jeudi 31 courant i 8 heu- li dit que M.Taschereau a une singulière logique.Il s'offusque, il s’indigne de l’alliance Duplessis-Gouin et, dans la même phrase, il offre, lui, M.Taschereau, aux conservateurs de s’unir avec lui contre M.Duplessis.M.Hamel accuse M.Taschereau de ne pasjmier ministre, toujours dire la vérité.Ainsi M, Taschereau aurait dit que le gouvernement a payé en pensions aux veuves d'ouvriers accidentés la somme de $2,500,000.Or l’examen du rnipport de la Comimission des accidents du travail pour 1934, démontre que l'on a payé $178,229, ce qui fait une jolie différence.De même M.Taschereau a affirmé, dit M.Hamel, que le choix du médecin a été enlevé à l’ouvrier accidenté, parce (pie 50ê« des indemnités allaient aux médecins et aux hôpitaux.M.Taschereau dé- pavés?un cent et un cinquième par corde pour la province.Je suis contre Je régime à cause du gaspillage.Le ministre de l’agriculture s’en va criant que 13 p c.du budget est affecté ù l’agriculture.Mais où va-t-il cet argent?Il y a $1 par $5 qui va au cultivateur.Et le reste, où va-t-il?On a voté $15,220,000 pour l’agriculture.en cinq ans.Là-dessus, le cultivateur a eu directement ou indirectement, $2,229,000.Où était allé le reste?On avait payé $5,500.-000 pour les salaires des employés; ou avait payé pour les autos des agronomes qui se sont mis sur les chemins pour enseigner à labourer, la somme de $405,000.Le travail de r“agence” .M.Lacroix dit que dans son comté, le gouvernement Taschereau avait institué une agence pour acheter Edouard Lacroix, député de Beauce.J'ai été surpris, dit M.Lacroix, d’entendre le premier ministre dire à Victoriaville, qu'il avait trouvé une lettre de M.Gouin.Cette lettre.a dit le premier ministre, n’est pas adressée à moi, mais je vais vous la lire.Or, dit M.Lacroix, moi aussi, j’ai trouvé une lettre, qui ne m’est pas adressée, niais si vous voulez je vais vous la lire, m’insprant de l’exemple du prê- ta lei Dillon M.Taschereau parle, à propos de l'alliance Duplessis-Gouin, d’un mariage morganatique, sans ’ bancs”.M.Taschereau a prouvé qu’il n’aimait pas plus qu’il ne faut, le Banc de la magistrature, car avec la loi Dillon, il a assommé le juge et fait monter sur le Banc, les accusés 1 dont il était lui-même.J’en profite pour dire que c’est notre intention de faire adopter une loi, dès les premiers jours de la session, pour révoquer l’inique loi Dillon et continuer les procès.Alliance en plein jour Cette alliance que M.Taschereau nous reproche a été faite en plein jour, à ciel ouvert, honnêtement.M.Taschereau s’étonne de la clause par laquelle M.Gouin choisirait les ministres.Qa n’est pas si extraordinaire.Outre l’exemple du gouvernement Macdonald-Baldwin, tout récent, où M.Baldwin s*1 réservait le choix des ministres, on constate par le livre de M.L.-O.David, L’Union des Deux Canadas, l’alliance entre réformistes et conservateurs.avec M.Norbert Morin.On voit aussi que sir John Macdonald s’allia avec Cartier qui eut charge de choisir les ministres.D’ailleurs si dans l’histoire il n’y avait pas tie précédent, il faudrait en créer un si la nécessité l’exigeait.M.Taschereau et ses ministres n’aiment pas que nous soyons francs, que nous disions au peuple, avant la lutte, ce que nous ferons après la lutte.Nous avons à Québec un gouvernement de dictature, avec un premier ministre qui intervient dans tous les départements.C’est une dictature odieuse, à l’encontre de la constitution et d'une véritable démocratie, la pire que nous ayons ' connue.Les mariages de M.Taschereau Mais puisque M.Taschereau veut nous parler absolument de mariage, que ne nous parle-t-il du mariage de M.Taschereau avec M.Bouchard, imposé à M.Taschereau par M.Nicol?Car c’est M.Nicoi qui a imposé à M.Taschereau, son mariage avec M.Bouchard.Lorsque M.Bouchard est venu se faire célébrer au Club de Réforme, c’est M.Nicol qui v représentait le gouvernement.M.Taschereau voudra-t-il nous expliquer ce mariage et nmovrioi il a été préparé par M.Nicol?Est-ce que MM.Bouchard et Nicol ont les mêmes opinions en matières éduca- j tionnelles.par exemple, sur le Con- j seil de l’instruction publique?Mariage Bouchard-Taschereau Car M.Bouchard avait dénoncé i (Suite à la page trois) I vV .NSS.'éXvsV Mwww-' R*diU«& 4* coût Qt votre cbautfage Fa^rioué, vendu *t installé P»r ChLÜfoux & Fils Lrée •i.lson loadéf 'c 1847 D-,r.e» : Bureau de vente» SI-IP atintbe ll06^Bra^_.Iall, Ecrivez priu circulaire».RITZ-CARLTON jeudi, le 21 novembre à 8.45 p.m.CONCERT DE ' r ' r \ r 'r 'r ' ( -1 x L’ORPHEON DE MONTREAL j A ; s J v > ^ J v y ( A ; li i i Jk y k y k ; k Billets : $1.10 et $1.65 (Taxe comprise) Chez Archambault et chez Wiili» COMMERCE dans LEMPIRE BARCLAYS BANK (CANADA) RÊCIK PAR LA LOI DES BANQUES CANADIENNES Cette i institution offre un •ertice de 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canadien Réunion de l’Association ce soir, au Cercle Universitaire, a 8 h.30.Le conférencier sera Me J.-A.Trudel, des Trois-Rivières, président de la Chambre des Notaires, qui traitera de questions intéressant la profession généralement.Les conférences de M.Gilson SUR PIKRRE ABELARD, PHILOSOPHE.THEOLOGIEN ET HUMANISTE LIVRES DE LUXE Un collectionneur offre aux amateurs de beaux livre* un choix intéressant d’éditions modernes tirées à petit nombre et présentées dans de luxueuses reliures françaises.LAncaster 4708.Pierre Abélard, philosophe, théologien et humaniste, tel sera le triple sujet que traitera M.Etienne Gilson, professeur de philosophie médiévale au Coliège de l'rancel sous les auspices de l'Institut scicn- tifique franco-canadien , à Mont-réal.Les trois comférenees auront lieu au début de décembre aux dates suivantes: lundi 2, mardi 3 et mercredi 4.M.Gilson arrivera bientôt au Canada.Avant de venir à Montréal, il donnera quelques cours à Toronto, au collège St.Michael, où, avec son concours, on a fondé il y a quelques >m institut des ‘udes médiévale*.CE SOIR Mendelssohn Choir of Montreal Harold Eustace Key, Conductor.•Victoria Hall, Westmount “THE REVENGE” de Stanford Artiste invité ALFRED O’SHEA, ténor Billet!: $1.15 et 63c Haze comprise' Entre tamps, M.André Fréchet poursuit la série de ses cours sur le meuble, à l'Ecole technique, à Montréal.r** A Sl-Léon de Westmount sera chanté ; j., ., render anniversaire pour le repos de vrait savoir de tait élémentaire que l'âme de Mme Alfred Leduc amis «ont pnés d'y assister Parent* et Décos PAPILLON.— A iHôtei-DUu de Mont-r(*i, le 17 novembre 18j5.a rà*a de 24 *ni, eit déce-ée Charlotte Paptl.on.fil e Ui J.-H.-p, cap Hun.avuea.Le» luné* I rallie» auron.lieu ic tne.oredi 20 ouu* rant.Le convoi funèbre part ra de sa ; demeurt.no 39.ave Laval, a B h 4j.pour si rendre à la chapelle de» Sourdes ' Muette*, paro.sae de Salnt-Lou.» de Frar- | ce, où le service sara célébré à 9 heurw et de IA au cimetière de la Côt» de* ! Nsges.lieu de l'-nhumatlon.Parents et amui ao.it p; lès d'y a-ss-ster suits autre invitât,on LEGER.—- A Montréal, le 19 novembre 1935, décédé & 7 ans, Pierre Léser, enfant bien-aimé de Noél Léger et uermal-na Labeige Funérailles le Jeudi.21 novembre.Le convoi funèbre pat tira du no 9Dj.vue Agnès, quartier Sa'.nt-Hentl.6 7 h.41 du matin, pour se rendre à l'égl se Saint-Henri, où le «-rvlce sera célébré, et de 15 au cimetière de la C5te dei Ne -SSS Heu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.ouvrier reçoit les frais médicaux et d'hospitalisation, a part et en plus de son indenmilé.L'explication est donc fausse.M.Hamel affirme ensuite que M.Taschereau est l’homme lige des trusts.La première est adressée à M.L.A.Taschereau, premier ministre, 11 juin.Elle a 8 à 9 pages.Il y est question des divers moyens et manoeuvres de marchandage pour acheter le député Edouard Lacroix.L’agence dit notamment que M.Lacroix reproche au premier ministre d’être directeur de compagnies en même temps que ministre, et surtout d’être directeur du Royal irust.M.Lacroix, est-il dit, reconnaît que M.Taschereau est travailleur et qu’il a dû avoir beaucoup de travail à cause de la crise, mais il reproche à M.Taschereau de n’être pas sincère.L’agence, qui, dit M.Lacroix, est installée, à côté de chez moi depuis six mois, va rencontrer le frère de M.Lacroix.Plus tard le fidèle agent dit que M.Lacroix reproche au gouvernement d’avoir PRIX REDUITS FORD M.OSCAR DROUIN NECROLOGIE M.EDOUARD LACROIX CHASSE — A Montréal, le 18 A 41 ah*.Maxime-Alphonse Chassé, époux de Oa-brieile Gauvln.GAUTHIER — A Coteau Landing, à 16 : ans Roméo, fils d'Ernest Gauthier et) Je SUIS oppose au ré-iim* Tasclie-d'Allc*.prou'.x.: rean Hit \f i , u QKNDREAU — A Montréal.1» 17.A 82, ’• parce que ans, Mme William Gendreau, née Mina La-i 1 est un regime menteur.En 1933.mouche.1 _______________ OROULX A Montréal, le 16 A 71 Ans.! - ——— Mme veuve Joseph Oroulx, née Caroline C»mpe*u LEBLANC A Montréal, le 17.A 78 ans, Joséphine Gareau.épouse de Nap.Le-blanc.LEFEBVRE - A Ste-Thérése.le 16, A 76 ans, J -B.Lefebvre, époux d'Ellse Ouimet LEMAY — A Montréal, le 17.A 3 ans.Gérald fils de Lionel Lemay et d'Evellne Trépanler LEMIEUX — A Montréal, le 16, A 75 an».Phi lias Lemieux, époux de feu Mathilde Laberge LEVESQUE — A Movtréal.le 16.A 72 «ns.Victor Lévesque époux de feu Oeor-gitna d Amour.LUSSIER — A Montréal, le 11, A 52 Ans.Mme J.-A, Lussier, née Rébecca Carrier.LUSSIER — a Bte-Céclle de Milton, le 17.A 68 ans.Olivier Lüasler MARTIN — a Montréal, le 17, A 37 ans, Arthur Martin, époux de Marianna Boulanger.* MARTIN — A Montréal, le 17, A 80 ans.Mme Francia Martin, née Marle-Loutse Rabeau.OSTTOUY — A St-Céaalre, le 16.A 78 ans.Abdou Osttguy.OUIMET — A Montréal, le 17, A 83 ans.A n a* ta sie Belhumeur, épouse de feu No» Ouimet.PAPILLON — A Montréal, le 17 A 24 ans.Charlotte Papillon, fuie d* J -H -o Papillon.laissé les cultivateurs aller en banqueroute, de trop dépenser d’argent dans les chemins, de favoriser les contracteurs amé-Drouin, organisateur général, ricains aux dépens des contracteurs raconte ce qui se serait produit canadiens.Mais l’agent voit Tave-dans le comté Montréal-St-Louis, où i nir en rose.Il trouve M.Lacroix M.Peter Bereovitoli a été élu par ; moins agressif que l’hiver précé-ficclamation.Nous avions, dit M.! ôent.“Nous sommes à travailler, Drouin, un candidat qui est arrivé ôu8er et moi, à trouver vers Ih.e! demi», au bureau de ! *es moyens de sortir M.Lacroix l’officier-rappoi “ur, avec son bul- (*e l’Action libérale nationale”.Le Ictin rempli, son dépôt, etc.1,’offi- t lout est signé par un M.Dionne, eier-, apporteur est obligé, de par \ *'host’ étrange, la réponse de M.la loi, de se tenir au lieu désigné Taschcreau o’était pas adressée à dans sa proclamation jusqu'à"' v ¦ M.Lacroix, mais dit ce dernier, elle heures, pour recevoir les Candida- a*lssi }>prrtlie- .i hires.Or dans St-Louis l'officier-!rnschereau d,t a , Ugenl.rapporteur n'est pas venu, en sorte Je T" rp™,'p,c dp 1 qu'il a ainsi fait élire M.Bercovitch !C,Tn; dc V0S b°ns serv,ces et par acclamation.Des procédures vont cire prises immédiatement pour fare annuler cotte élection.En vigueur AUJOURD’HUI L ACCORD COMMERCIAL ENTRE LE CANADA ET LES ETATS-UNIS ser» en vigueur le premier janvier 1936 LES NOUVEAUX PRIX DES FORDS V-8 basés sur l’Accord sont en vigueur AUJOURD’HUI Docteurs.Consultez ! ! ! I»! 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