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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 13 décembre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1935-12-13, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi 13 déc.1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 420 ESI.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HAitour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration :.HArbour *245 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Diractaur-gérant: Gaorgai PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédactaar a» cfcaft Onmv HIROUR VOLUME XXV! — Ne 288 - TROIS SOUS LE NUMERO ARONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ E.OR (Sauf Montréal at banlieue) E.-Unit at Empira Britannique .I.Oi UNION POSTALE.10.Oé EDITION HEBDOMADAIR1 • CANADA.2.0# E.-UNIS at UNION POSTALE , 1.00 Pour déblayer le terrain * Bloc-notes Le poil 51 du comté de Saint-Jacques Une nouvelle Deux mots encore sur la question scolaire ontarienne — Il ne s agit point | "f-'n apprenant aue télection de de l’adoption d’un principe nouveau, mais de l’application ' d’un principe déjà explicitement, et depuis longtemps, reconnu — Notre intérêt direct L’annonce seule d une refonte possible de la loi ontarienne sur 1 impôt scolaire a suscité certaines des protestations auxquelles il fallait s attendre.Les uns disent: Mais nous n aimons pas les écoles Confessionnelles, nous nen voulons pas.Et ils ramènent leur vieux plaidoyer en faveur de l’école dite nationale, où se coudoieraient les enfants de toutes les confessions religieuses, et même les incroyants.Là n’est pas du tout la question.Voici plus de soixante-dix ans que le principe de l’école confessionnelle a été accepté en Ontario.11 l a été, non point parce qu’il emportait l’adhésion de tout le monde, mais parce qu’un certain nombre de partisans de l’école prétendûment nationale se sont rendu compte qu’on ne pouvait autrement maintenir dans la province une juste paix.Ouelques-uns de nos frères protestants peuvent n’y rien comprendre, mais, pour nous, 1 école neutre, dite nationale, et qui ne saurait jamais être, du reste, dans la pratique, vraiment neutre, est radicalement inacceptable.Plutôt que de nous y soumettre, partout où la chose est matériellement possible, nous préférons maintenir a nos frais, tout en payant notre part d’impôt aux écoles officielles, des écoles libres.C’est devant cet état de fait, irréductible et durable, que les hommes politiques de l’Ontario, même partisans de l’école dite nationale, ont reconnu le droit à l'existence des écoles confessionnelles.Sans quoi, du reste, il est fort probable que la Confédération actuelle n'existerait point.TC- 1» Le droit à l'école confessionnelle comportait logiquement celui de n être pas contraint, si l'on optait pour cett» école, de verser ses contributions à l’école dite publique.Cela aussi a été reconnu par une loi qui est plus vieille que la Confédération.Sans doute, ainsi que nous le rappelions hier, le principe de la dualité n’a pas reçu, en Ontario, la large et généreuse extension que nous lui avons donnée chez nous; mais le principe subsiste quand même.Et c’est lui qui a entraîné l’adoption de la loi de Icî86, qui permet aux administrateurs de compagnies par actions d’attribuer aux écoles confessionnelles une part de leurs impôts proportionnelle au nombre de leurs actionnaires catholiques.On reconnaissait implicitement de la sorte que le catholique ne devrait pas être plus forcé de verser un impôt aux écoles publiques sur son actif de sociétaire que sur sa propriété immobilière.En fait, la loi de 1886 s est avérée à peu près inopé- rante, alors que se faisait toujours plus considérable l’importance des compagnies par actions.Et.voici pourquoi l urgçpce de sa réforme frappe aujourd'hui tant de gens.# * * Examiné dans sa vraie lumière, le projet de réforme ne tomporte donc que l’application d'un principe reconnu, d’une façon générale, depuis plus de soixante-dix ans, reconnu dans le domaine particulier dont il s'agit aujourd’hui depuis près d’un demi siècle.Il s'agit, en somme, de faire dire aux textes ce qu'on avait, selon toute vraisemblance, voulu leur faire exprimer il y a cinquante ans tout près, ce qu'il paraît d’autant plus nécessaire de leur faire dire aujourd’hui que l'injustice de leur quasi-silence se manifeste chaque jour plus cruelle.Certains disent: Mais cela diminuera les ressources des écoles “publiques".A quoi des voix protestantes ont déjà répondu: Mais si cet argent n appartient pas vraiment aux écoles “publiques", pourquoi continueraient-elles de le recevoir?A quoi d'autres ajoutent: Cettr diminution de revenus pour l'école “publique" serait, du reste, presque insignifiante.De fait, dans une ville comme Toronto, la réforme, qui rendrait tant de services à l’école catholique, n’élèverait que d’une “petite fraction” d’un dixiéme de sou le taux de l'impôt pour les écoles publiques.* * * Nous reviendrons sur cette question ontarienne.Elle nous intéresse, non seulement à titre de catholiques, soucieux de voir nos coreligionnaires obtenir une plus large mesure de justice, et de (Canadiens, pareillement soucieux de voir adopter dans ce pays une loi qui tende au maintien de la paix sociale, mais de façon plus directe encore, si l’on peut dire, à titre de contribuables.Car, nous le rappelions hier, tous les impôts prélevés sur les Chemins de fer nationaux, sur les immeubles loués à Ottawa par le gouvernement fédéral, sont exclusivement attribués aux écoles publiques.Et, pourtant, nous, catholiques, sommes, au même titre que nos voisins protestants, co-propriétaires des Chemins de fer nationaux, co-actionnaires, pourrait-on dire, du gouvernement fédéral.Et notre jjart d impôt, même si nous n'habitons point 1 Ontario, va aux écoles publiques de la province.Nous sommes donc, de toutes les façons, fort intéressés à suivre ce qui se passera d'ici quelques mois de l'autre côté de TOutaouais.• Orner HEROUX l’honorable Athanase David veuail d'être déclarée valide par l'honora-\hle juçje Guibaull, le premier minis-\tre Taschereau a fait 1rs commen-i/aires suivants.” télégraphie au Soleil d’hier un de ses corrcspon liants d’Ottawa.Nouvelle quelque peu prématurée.En effet, aujourd'hui même, à Saint-Jérôme, une dizaine d’avocats, de part et d'mi-Ire.sont à plaider à ce sujet, — ce qui doit signifier que la cause n’est pas close.Autrement, pourquoi plaideraient-ils?Ce premier mi- Requête pour faire revenir à Montreal les bulletins de ce poil — Bulletins numérotés — On prendrait des procédures contre le sous-officier rapporteur — Le commencement d'une série de poursuites SUR LE FRONT PLANTE Me Oscar Gagnon a présente ce matin devant M.le juge Curran une requête pour qu'il soit ordonné au greffier de la couronne en .chancellerie de déposer devant le nistre de Québec aurait dit au cor'! protonotaire de la Cour supérieu-respondant du Soleil: “Nos adver- re ^ Montréal les bulletins donnés saires ont demandé à praiids cris (Ians jP p0]i no 51 Je la division des décomptes judiciaires dims sr/d ; Saint-Jacques aux dernières élec-ou huit des comtes de la province, tjons provinciales prétendant aue fies manoeuvres frauduleuses avaient été commises.Dans tous les cas moins un, celui de Mercier, les tribunaux ont constaté que l'élection s’était passée comme elle devait sr passer cl ont déclaré élu le député ministériel.! ,jjj>rôs.A cause de cela, M.le juge Montréal-St-Jacques, le 2f> novem-La population bien pensante se ' Philippe Demers a rejeté 94 des lire 1935, aux fins de permettre mandera avec nous s'il était besoin votes donnés dans ce poil; il *'Q,' de faire tant de vacarme pour en a rc,jelp 37 voteS de M.Auger et 57 arriver n un aussi piètre résultat’ J ^ M Vaulrin; ce poil donnai! une ajorilé de 27 (72 à 45) pour M.On se souvient que lors du re-comptage de Saint-Jacques.les votes du poll no 51 ont été comptés en dernier lieu, et que l’on a découvert qu’un grand nombre de bulletins portaient au dos des nu- commis à la garde du greffier de la Couronne en chancellerie, et que ledit examen ne peut être fait sans un ordre de la Cour supérieure ou de l’un des juges d’irelle; Que vu l'affidavit ci-nnnexé et les dispositions de l’article 335 de la Loi électorale de Québec, il soit ordonné au greffier de la Couronne en chancellerie de déposer et de produire entre les mains du protonotaire de la Cour supérieure pour le district de Montréal, tous et chacun des bulletins de votes donnés dans l’arrondissement de scrutin 51, de la division électorale M.Taschereau nous apprend que les tribunaux se sont prononcés sur le fond de chaque élection.Au vrai, cette déclaration est tout à fait dans la manière du premier ministre.Il confond les questions.Les tribunaux, nulle part, ne se sont prononcés quant au caractère et à la validité de l’élection.Ns ont seulement décidé que les officiers rapporteurs ont fait leur devoir et que, tous les bulletins comptés.leJ ou tel candidat devait être déclaré élu.Nulle part un juge n'a dit: “Tout s’est palsé comme cela devait se passer”.'ïl y a même eu des cas où de?magistrats ont dit, à propos de telle ou telle objection: “Ce serait un point à faire valoir dans un procès en invalidation, si vous devez en faire un”.Les juges, eu effet, ne pourront plus guère se prononcer sur les requêtes en invalidation d’élection, puisque la loi Dillon les en empêche, en pratique.M.Taschereau n confondu volontairement une demande de pointage des bulletins avec une demande en invalidation d’élection deux procédures tout à fait distinctes.Cela signifie sans doute que M.Taschereau est convaincu lui-même M.Gagnon: de l’impossibilité pratique de faire Province de Québec iinvalider une élection, puisque, pour lui, tout est fini lorsqu’il y a eu pointage des bulletins.Il doit connaître mieux que quiconque le sens de la loi Dülon, puisqu’il l'a imaginée.Plus de titres?Selon le Journal L actualité jses à faire observer au Soleil: | Oui.h liberté de parole est abn- m_______ Vautrin et elle s'est trouvée réduite à 7 (15 à 8).C’est cela qui a porté à 46 la majorité de M.Auger; elle aurait été de 26 sans celte illégalité.La procédure de M.Gagnon, dont nous donnons le texte plus bas.est faite en vue de poursuites que l'on prendrait contre le sous-officier rapporteur de ce poil.On remarquera que cette procédure est faite en vertu de la loi électorale et non de la loi des élections contestées; cette dernière loi a été amendée par la loi Dillon au point qu'on peut se demander si, à toutes fins pratiques elle peut encore servir; mais la lot électorale reste.ht cette procédure ne serait que la première de toute une série: l’on se propose de traduire devant les tribunaux plusieurs personnes l’examen des dits bulletins par le requérant, sur la production subséquente par le protonotaire de la Cour supérieure devant toute Cour de pratique où ladite production pourrait être requise; lesdits bulletins devant être produits par le greffier de la Couronne en chancellerie tel que requis, dans les trois jours qui suivront la signification au dit greffier de la Couronne en chancellerie de l’ordonnance rendue sur la présente requête, ou à toute autre condition qu’il plaira à la Cour de fixer.Montréal, le 2 décembre 1935.(Sg.) OSCAR GAGNON, Le procureur du requérant.L’article 335 Et voici maintenant le texte de l’article 335 de la loi électorale, en vertu duquel la requête est faite: “Sauf le cas prévu à l’article 322, nui n'est admis à examiner 1111 hui- If.?Min de vote commis « la «.rdc du éîc nianoeuvres défendues par la loi ectorale.TEXTE DE LA REQUETE Voici le texte de la requête présentée par M.Gagnon, requête qui est accompagnée d’un affidavit de d'Ottawa.M.District de Montréal (Çji vertu de la Lot électorale de Québec, chapitre 4.Statuts refondus, 1925, et amendements).OSCAR GAGNON, avocat d’Outre-mont.district de Montréal, requérant.A l’honorabtle Cour supérieure siégeant dans et pour le District de King 11'a recommandé personne au j Montréal ou à l’un des juges d’icel-roi.à l’occasion des décorations | le.Le “Soleil 49 vante Anastasie C'est le Montreal Star qui le dit: M.Taschereau a demandé au premier minisire fédéral de resserrer la censure radiophonique.Ce sont tons les journaux qui le disent: M.Kini/.s'est rendu à ta demande de son collègue de Quebec.M.Kinq est le même qui réclame l’abolition de l’article 98.f'n malin dirait que ce protée.Test à faire des bêtises.C'est ce qu’on pagne à de mauvaises fréquentations.Le Soleil, ce grand ennemi de l'influence indue, crève de joie hier.Il était avant tous autres informé du coup de- Janine.On resserre le garrot.Les amis de la liberté de pensée et de parole se tapent les cuisses.Toute censure qui n’est pas ecclésiastique est saine et bienfaisante.Encore une fois avec tous les amis de l’ordre façon de dire que c’est la renaissance de /'ordre le jour où celle-là crève.1o Qu’il ne nous prenne pas pour ' lie.car qut neut fe plus des poires.La censure radiophonique a toujours existé.Ce qui est nouveau, c’est l’intimidation exercée, à la demande de M.Taschereau.et seulement dans notre province, notre réserve, contre les censeurs.2o Suivant sa manière tartufe, le Soleil s'empresse de donner à son veut te du Nouvel An.Ce.qui veut dire que nous n'aurons pas le 1er janvier, une nouvelle couvée de Sirs, • y * ^ « * — * * I V 1 V ' I , 1*11 t» • i SJ i l * V * J V.VZ V4 ?V ^ — * » */ • moins.La radio est un prodigieux] de Knight Commanders, de cheva-mulnplicateur de la parole: elle la ' Hers de l’ordre du Bain, et le reste, porte a Inus les coins d'une provin-, m.Bennett avait repris l’ancienne ‘sfJ,;! UJl Pa^i' -V?ire P* f’uniii;cri-1 tradition des décorations royales, .j.- .jepuis quelques années, rompant Mais, c’est précisément de re dynamisme qu’on prive désormais le verbe humain.On lui coupe les ailes, on le ligote, on le bâillonne.Maintenant, pour sauver sa fare, parti figure de victime.Il serait fa- \ l?gouvernement d'Ottawa fera un cite de retrouver des textes qui i ffrontf tra-la-Ia pour amender Tarll-prouveraient que les plus grands vie 9S après l’avoir appliqué dans tonte sa rigueur dans la pro-viiu e de Québec.Citoyen de cette province, je puis dire ce que je veux, à condition de nous aurons, dit le Saint-Rarnard Caïn?calomniateurs à la radio et cela sans tenir compte de la sortie d’un politicien aviné contre l'Eglise, quelques jours avant les élections, ce sont ses amis, les tories ra-mnuflés de rouge.Qui a osé reprocher à un fils, obéissant avec un courage presque surhumain aux dictées de sa conscience d’honnête homme, d’etre traître à la mémoire de son père?Contre un fils, y a-t-il offense à la fois plus yrave et plus lâche?Qui a traîné devant le micro ce bénéficiaire des faveurs ministérielles, ce vendeur de son droit d'ainesse morale pour un plat de lentilles, afin de l’insinuer dans la peau et le rôle de Il Ull O Mill Uli-x, XXII «Ï -.itu régime, des félicitations à of-1 frir nu gouvernement fédéral s’il 1 avec le voeu formulé à Tunanimité en 1919 par un Parlement canadien unioniste, qu’il n’y ait plus de telles décorations au Canada.On prétend que M.King va faire réaffirmer à la nouvelle Chambre le voeu de 1919.afin de dissiper toute ombre d’équivoque, pour la durée du parlement dont il est maître.Cela fera sourciller des gens épris de rubans, de plaques, de colliers cl de parler comme le roi Midas, dans I titres, mais laissera froids des cen un trou creusé dans la terre.Mais si je veux me sermr des moyens que me donne~ le progrès pour faire porter ma voix, Anaslnsie m’arrête, ciseaux au poing: “Un iexle! réclame-t-elle, que je le juge, que je le mutile, que je le ravage.Vous n’êtes pas maître de dire ce que vous voulez; c'est moi qui en décide.Mais qui êtes-vous, Anaslnsie?Offrez-vous des ga-ronlies d'impartialité?Je ne refuse pas de vous soumettre un texte, voire de vous en laisser un pour parvient à maîtriser les exploi- rent nettement leurs qui étaient en train de i pas pour eux, espèrent-ils bien changer un merveilleux inslru- | les tyrans de la liberté de parler.ment de progrès en une espèce j La T.S.F., c'est le journal écrit.Les de machine infernale.j règles qui s'appliquent an journal ,,, , , , ¦ ., , i doivent s’appliquer à la radio., l!!!s, [,nnl¦ lo tournai protestant q„-oii exige un texte soit, mais ie Quebec mesure avec safps/af- Lju’on /c /mrif/e.e’cs/ de /’influenee 'ion I application du garrot, f/on- indue (lll pire (jegré.Pourquoi?Jr le le bruit délicieux qu’il fait en pHjS écrire dans te, journal ce que dti* trinf • • a « • .* _ .‘to.Le Soleil et ses amis et.avec ] ,,0.us protéger, mais je ne puis souf-eux le faiblard M.King, se dé cia- ' trir âne vous me souffliez ce que pour les autres ' laines de mille Canadiens qui, tout en reconnaissant le mérite, s’imaginent qu’il peut s’imposer sans tant de colifichets.C.P.La requête du soussigné expose respectueusement : 1.Qu’aux fins d'intenter des prorédures en vertu de la Loi électorale de Québec contre PAUL GO* 1IIER, en sa qualité de sous-officier rapporteur de la division Montréal-St-Jacques, il sera nécessaire d’examiner tous les bulletins de votation de l’arrondissement de scrutin No 51 dans ladite division Montréal-St-Jacques dans la Cité de Montréal; 2.Attendu que ces bulletins sont greffier de ta couronne en chancellerie.à moins que ce ne soit en vertu d’une ordonnance de la Cour supérieure ou d’un des juges de cette Cour, “Le tribunal ou le.juge peut décerner une telle ordonnance s’il est suffisamment établi, par preuve sous serment, que l'examen ou la production des bulletins sont nécessaires pour permettre d’intenter ou de soutenir la poursuite d’une infraction commise à l’égard de ces bulletins, ou pour les fins d’une pétition qui a été déposée et qui conteste la validité d’une élection ou d’un rapport d’élection.“L’ordonnance qui autorise l’examen ou la production de bulletins de vote peut imposer, quant aux personnes ou aux temps, lieu et mode d’examen ou de production, les conditions que le tribunal ou le juge croit convenables.“Le greffier de la couronne en chancellerie doit se conformer à l'ordonnance.” Pas de compromis dit Me Cormier M.(îalixte Cormier, candidat de l'Union nationale dans le comté de Mercier, et requérant dans le recomptage des votes donnés dans Le “Devoir” à la radio Le “Devoir'* a inauguré dimanche, au poste CRCM, une série de causeries de 15 minutes qui se poursuivront tous les dimanches à 7 h.45 du soir, jusqu’à nouvel ordre.Cette initiative a pour objet de faire connaître le rôle du “Devoir” — le même depuis plus de 25 ans — en présence des événements dans tous les domaines de l'actualité.M.Orner Héroux.rédacteur en chef au “Devoir”, prononcera la prochaine causerie le dimanche 15 décembre, et M.Louis Dupire, secrétaire de la rédaction, le 22 décembre.D’autres voix autorisées se feront entendre les autres dimanches.Nous invitons nos amis et les leurs à être aux écoutes chaque dimanche soir, à 7 h.45, CRCM.ce comté, nie catégoriquement ce que la Presse publiait hier relati-voment à la possibilité d''un compromis dans cette affaire.La Presse d’hier, après avoir donné quelques informations sur las procédure» en cours au sujet du bref introductif de l'instance en .prohibition émis par M.ie juge Greenshields, ajoutait: “Une rumeur veut qu’il y ait une intervention sur le bref, produite à la demande d’une personne qui veut être au courant des dispositions d’un réglement hors de cour, si les deux candidats, le Dr A.Plante et Mc Cormier, décidaient de régler l’affaire à l’amiable.” M.Cormier nie énergiquement qu’un règlement a l’amlabde soit possible.On se bat à la mort, nous a-t-il déclaré ce matin; il n’y a pas de compromis, et il n’y a aucune entrevue à ce sujet entre les parties.M.Cormier a ajouté que son procureur dans cette cause, Me Edouard Masson, produira demain la contestation d’un bref de prohibition; on sait que ce bref a été demandé par les avocats de M.Plante afin d’empêcher M.Je juge Forest de procéder sur le re-comptage des votes, â des enquêtes sur les poils où il est évident que des irrégularités ont été commises.Carnet d’un grincheux Me Gustave Mouette demande au juge Guibault de déclarer que l’élection de Terrebonne est nulle “Le bulletin avec rectangle à l’endos a remplacé, en 1926, le bulletin avec talon, pour assurer le secret du scrutin” sériant: Dorénavant, avant de parler devant le micro, l’orateur sera tenu de soumettre son texte aux représentants responsables.Sans doute, même après avoir éliminé de ce texte tout ce qui paraîtrait libclleux aux censeurs, il faudra surveiller l'émission, afin que, volontairement ou non, celui qui parle ne sorte pas du texte soumis.Après ces précautions, la responsabilité judiciaire des propriétaires de radio subsiste encore, mais ils ont recours, en cas d'abus ou d’accident, contre les politiciens trop violents.je veux.Mais jr suis responsable de mes écrits: le journal est solvable et solidairement responsable de ce que j’y dis.A moi de décrire qu’à b< le dois dire, que vous souffliez sur les pauvres petites lumières que je veux allumer.—Ne cherchez pas plus loin, répond Anaslnsie.je rr-1 me, quoi présente les amis de M.Taschereau.| U n’y a qu’une pensée libérale, fai Depu Saint-Jérôme.13.(D.V.r.) — (De | puisque nous avons déjà exposé notre envoyé spécial).— Une foule nos arguments pendant une journée "N'y touchez pas, il est bnsé", va dire! de gens qui s'étalent rendus au Pa-1 et demie déjà, il y a une semaine Radio-Canada aux orateurs québécois qui parlent un peu vigoureusement du régime.Le Vase brisé de Sully-Prud'hom- iuoi.* * ?deux ou trois semaines un nou- lais de Justice, ce matin, pour en-j Le juge: N’était-ce qu’une ébau-tendre les plaidoiries des avocats j ché après une journée et.demie?dans l'affaire du pointage judiciai- M.Mouette répond qu'il s’atten-re du scrutin du 25 novembre, dans riait à re que la partie adverse, en le comté de Terrebonne, onl failli demandant la fixation d'une date avoir un vif désappointement.On spéciale pour les plaidoiries, eût Taschereau.Mrs ciseaux n’ont .- .- d’autre mission que d’imposer ce on escient.Le que res gens-là veu- conformisme.Snumettrz-voiis-y et lent, c esl que le journal parlé soit vous n’aurez rien à craindre.Que muni d un censeur, qui décrète, \ voulez-vous, mes maîtres avaient avant que j ouvre la bouche, que je réussi à étouffer presque toute la navrai pas le droit de dire non pas presse, fl restait la presse parlée.cc , ,r ?}als rr qu'il Je la cauiarde pour eux, avec Tas- croil Me leux o» oflemanl’ (ce sentiment des dénonciateurs de Par.qui "7";; u /a tide 9K.Mais n’allez pas dire que sensibilité de l épiderme de M.Tas- l„ Inoiaue n’étouffe nas ers arns-là c he rean L Le jugement durenscur ; esf /irre.tsatrcmea morc.// exuge- | la rrcrh?n 0ltawn n /)uéht même à Ottawa qu'à Québec ! velliste politique s'évertue à promettre j avait annoncé que la séance serait ; quelque chose de nouveau â soumet-(façon de partager une indigence!) ! P1TT8BURO — 13.30 pm.DX ClUO — W8XK, 48 8 m.(6.140 kc.> Radio-Etats-Unis WABC - 3481, metre.- SM kilocycle.3 30 p m , L'Ecole américaine de lalr — L orientation professionnelle — Lert- 4 00 p.m.Ceuserie, par *lr Norman An gell: The Neglected Aspects of the Wa Forces In Europe .Mar- 4 15 n m .Musique de la Marine Ma che15Happy Bnle.de J.-B Lampe.U>-Umtraum de Llazt; Danse de Dett; Dans les montagnes, de Verdi Lore Notes, de Hersom: Extrait 1 P*1'1!® de Dt'nvuy: Baisers mexicains, de Ko berte.Marche.8 45 p.m.Labor Speaks — Discussion^ 8.30 p.m.Variétés du Broadway — Oar-mela Ponselle.mezzo-soprano; autres v- ! nates; orchestre Victor Atden — Time 1 on mv Hands; L'Ile du Trésor; vieux refrain; That’s What I Want for Chrlst-• mas; Alone (Une nuit à ] opérai.Oh Kay 10 00 p.m.Concert Studebaker.10’45 p.m .L Assoclatlln nationale contre la tuberculose.VTEAF — 454.3 mètre» — 460 kllorvclaa 7.30 p.m , Frances Adair, soprano 8 00 p.m , Concert Cities Service chestre Rosario Bourdon 9 00 p.m., L'Heure de la valse.10.39 p.m.Revue.WJZ — 394.5 mètres — 18» kilocycle* 8.05 p m., Animal New* Club.8.15 p.m Ensemble Sparnon.6.35 p.m , The charioteers 7.00 p.m.Concert du dîner 7 30 p m , Lum et Abner, comédiens 9 00 p.m .Théfttre Palmolive — Orches- j tre Al Goodman.10 00 p m , Nickelodeon.11.05 p.m., Dorothy Lamour, chanteuse 11.35 p.m .Quatuor nègre.L’Heure provinciale 8 00 p m., CK AC — Programme diffusé directement de Québec avec le concours de l'orchestre de la Société symphonique de Québec et du Trio Oaspéslen 8 h .Causerie; Sources de vie — M R-A Benoit.8 h.15.Concert: 1—Ouverture de Rosamondr Schubert.3 -a) Les Gars de Saint-Malo.Botrel; bi L'Ile Maudite.Botrel — Le Trio Gas-péelen.3.—Menuet.Mozart.4 —Sérénade.Volkmann 5.—al La Plume s'envole; bi I* Grande Ensorceleuse, Larrieu — Le Trio Gaspé-slen.6.—Wooing.Colerldge-Tayior 7 —L'Arléslenne (Pastorale et Farandole).Bizet.8 —al Légende de Saint-Nicolas; b) Je m'enfoulyals — Le Trio Oaspéslen.9—Ëspagna.Waldteufel — La Société Symphonique de Québec (directeur: Robert Talbot).Or- Radio-concert canadien M Léo-Pol Morin louera en concert le vendredi, 13, à » h 30 au cours de rémission de la Petite Symphonie de Radio-Canada à Montréal M j -J Oagmer.chef d'orchestre, a préparé le programme eulvant: Ouverture du Barbier de Séville Rœalnl, l'orchestre; Solo de piano, par M Léo-Pol Morin; Scherzo de la 8e symphonie.Beethoven, t'orchestre; Valse, de Wedding Cake.Saint-Saëns M Léo-Pal Morin et l'orchestre: Gigue Molly on the Shore, Grainger, l'orchestre.Samedi, 14 décembre Radio — ondes courtes GENEVE — 5 30 p.m.— Société de» nations — Le* événements de la semaine — HBL.313 m.(9,650 kc )___ BERLIN — 6 pm.— The Seven Men from Swabia — Pièce musicale de MlUoc-ker — DJC, 49 8 m.(6,020 kc ) LONDRES — 8 30 p m — Musique — GSC, 31.3 m.(9,580 kc ), OSE.31.5 m.(9.-510 kc.).G6L.49.1 m.(6,110 kc ), OSA.49 5 m (6,050 kc ) SCHENECTADY — 11 30 p m — Musique W2XAF, 31 4 m.19,550 kc.) PITTSBURG — 13 am — Messages 4 l'Extrème-Nord — W8XK.48 8 m.i6,140 kc.) Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycle# 10 15 am.Clyde Barrie, baryton—When I Have Sung My Songs.d'Ernest Charlea.Vlslonl Venezlant.de Brogl; Danae hongroise.de Brahma (par Sidney Raphael); Hllla.ds LaForge 11.00 a m .Le Conservatoire de Musique de Cincinnati — Direction von Krelsler — Symphonie no 1 en sol mineur, de Kaltn-nlkow; Concerto opus 7, no 4, de Haandel (orgue et orchestre) — Parvln Titus, organiste.12 00, midi.Club de l'Université Colgate — Lo a Voice to Heaven Is Calling, de Bortnlansky; Sleep Kentucky Babe, de Gelbel; Old Man Noah, de Bartholomew; Song of the Western Men.da Protheroe.1.15 p.m , Corde» poétique» 2.30 p.m., Tito Gulzar, ténor.3 30 p.m.Ensemble choral tde Portland) — Gloria In Excelsla.de Mozart.Nina; Tantum Ergo, de Gluck; Prélude en do dièse mineur, de Rachmaninoff; Home on the Range, de Guion; Le traîneau, de Kountz; Swing Low Sweet Chariot; Légende, de Tachalkowsky.4 30 pm.Orientale — Une rue è Pekin, de Beghon; Madame Chrysanthème, de Messager; Rêve de Khadtdla, de Dyck; Suite orientale, de Popy.4.45 p.m.Amicale de l'Unlveraltè Cornell 7.30 p.m.Musique Carborundum (de Niagara! — Direction Edward d'Anna Légende Indienne: Marche indienne, de Goldmark; Finale (Quatrième symphonie), de Tecb&lkowaky, Le grondement des chutes Niagara; Marche: King Cotton, de Sousa; L'appel du berger, dtf Grainger; Sélection (Rose-Martet.de Friml: Marche (Lake Front Park), de Vandercook; Ouverture ( Safari).; 8.00 p m., Mélodies de Californie 8 30 p m , Toast musical à Krueger 9 00 p.m .Nlno Martini, ténor du Metro-i polttan Opéra, au concert Chesterfield; 1 orchestre et choeur d'André Kostelanet» — ! Love Will Find a Way: Make Believe ' (Show Boatl.de Kern: Dodging a Divorcee.de Foreythe.Pale Hands; Extrait (At Homs Abroad), de Porter — M Martini: Santa Lucia Lontano, de Mario, Here'a To Romance: Sin tu Amor, de Sandoval 9.30 p.m , Le Trio Lyrique et autre» artistes 1030 pm.ta Science et le citoyen.11,00 p m., Orchestre.WEAF — 454.3 mètres — 060 klloc/cles 0 45 p.m.La religion dans le* nouvelle* 7 00 p m .Sport 7 30 p.m .LTnetltut de* chanteurs Hatnp-too.9 00 p m., RublnoK.violoniste 9 30 p m.Concert Shell Chateau.10.30 p m .The Corn Cob Pipe Club of Virginia.WJZ — 194,5 metre* — 740 kilocycle* 5.30 p m .5 45 p.m mains 0 35 p m 645 pm.7.15 p.m.8 00 p m„ 8.15 p m Cordes Sparnon.Revue dea nouvelle» de la ae- 5.30 p.m,, Programme destiné aux en-j faute pianiste vlrtuo*e.I 6.35 p.m , Aim* Kltchcll contralto.Les Soeurs Morin Jamboree.Le Maître constructeur.Revue espagnole._____ La Symphonie de Boston — Direction Serge Koussevltzky 9 15 p m.Choeur symphonique russe.9 30 pm.National Barn Dance 12 00 minuit.Carnaval Carefree Les causeries de M.Maurice Hébert Samedi prochain.14.à 7 h 45 du »oir, è Radio-Canada.M Maurice Hébert parlera de l'Ecole des hautes études commerciale et du rôle de ses diplômés dans l'économie rurale Causerie sur le commerce La causerie que devait donner M.Lucien Favreau, à Radio Canada, aou# les auapicee de la Société canadienne pour i éducation commerciale, a été remise au 17, è 10 h.30.^ , M Favreau.qui est.professeur è 1 Ecole des hautes études commerciales, parlera de la "formation de l'homme d'affaires hors de l'université".Radio-Montréal VENDREDI, 13 DECEMBRE l'RCM — 329.1 mètre# — 910 kilocycle# 5 00 Musique de concert 5 30 Les Cavalier# de la Salle.5 45 Cotes des bourses de Montréal et de Toronto.6 00 Chansonnettes française».6.30 By Candlelight.7.00 Orch.Rex Battle, du Royal York.715 Mlle Jeanne DesJardins, soprano.7 30 Service de nouvelles, en français et en anglais, pour les radlophllea des centres ruraux.7.45 Surprise Box 8 00 Live, Laugh and Love 8.30 Concert sous la direction de Ben Ky-te.9 00 Anything goes.9.30 La Petite Symphonie de Radio-Canada.è Montréal, sous la direction de M J.-J Gagnler 10.00 Up to the Minuta.10 30 Causerie sur les sports, par Roland Beaudry 10 45 Radio-Journal bilingue.CK AC — 411 mètre» — 730 kilocycle# 4 00 Un peu de tout, madame.4.15 Fanfare de l'Armée américaine.4 30 Programme pour les enfants et les mamans 5 00 Heure.5 00 Les événement* sociaux.5.15 Odette OUgny 5.30 Le programme du foyer.6.13 Nouveautés Instrumentale» 6.25 L'heure récréative.7.00 Heure 7.00 Nouvelle».7.05 Chanson» française* 7.15 Le curé du village 7 ,30 Le ménestrel 8.00 L'Heure provinciale, 9 OO Heure.9.00 Hollywood.10 00 Variétés.JO 15 Geo.dlmms et son orchestre, 10.30 Commentalroe sur la guerre.10.45 Mary Eastman, soprano, et orchestre.11.00 Heure, température 11.00 Le reporter sportif Molson.11.05 Les nouvelles 11.13 Orchestre.11.30 Orchestre.12 00 Orchestre 12 30 Orchestre.1.00 Heure.crcr — 500 mètre* — ito Ulocyclet L'appréciation de la musique.Nouvelles.Bourse Trio de concert Mont-Royal Ensemble de concert Julee Land».La magie de la parole.Mélodies de la marine.11 00 12 00 1 00 I.15 1 45 200 2 15 3 15 6 15 8 45 9 00 10 30 II.00 11.43 Musique Variété».Hockev.Tbéètie Le» autres Amérique» Sport.Orchestre Dornberger CHI P — 266 metres — 1120 kilocjUee 8 25 Sommaire 8 30 Heure 8.31 Culture physique 8 45 Chansons française» 9 00 Variétés 9 30 Opérettes 9.43 Rsymar.10.00 Poèmes symphonique» 10 30 Programme commercial.10 45 Causerie sur la beauté.11.15 Opérettes 11.45 Programme Lachance 12.00 Heure 12.00 Heure féminine 1.00 Heure féminine 1.30 Orch.Rex Battle.2.00 Heure.4 53 Sommaire.5 00 Heure.5.30 Méli-mélo 8.15 Coure de !a bourse des mines.6.30 Radio-annuaire.7 13 Variétés.7 30 Heure.7 30 Le Père Noél 7 45 Martin et les sports.8.00 Olorglnl.8 15 Oeo.Lefrance, planiste.8 30 La maison de la haine 5.00 Meunier da Sylva, planiste.9 30 Orchestre 10.00 Sérénade# 10.30 Orchestre, heur» SAMEDI, 14 DECEMBRE CRCM — 329.7 mètre* — 910 kilocycles 3 00 Musique de concert.5.30 Orchestre de danse du Château Frontenac 5 45 Cotes dea bourses de Montréal et de Toronto.6.00 Chansonnettes françaises.6.30 En dînant.7 00 Orch.Rex Battle, du Royal York.7.15 Men of Melody.7.30 Chronique bibliographique, par M Maurice Hébert.8.00 Le trio de concert de l'hôtel Rlts-Carlton.8.30 Royal Master» of Melody.9 00 Description ds la Joute de hockey; Montréal-Ranger* 10.30 Orch.Dornberger, du Mont-Royal.10 45 Radio-Journal bilingue.11.00 Le courrier du Nord.CKAC 411 métré# — 730 kilocycle* 8.13 Sommaire.8.15 Chansons française» 9.00 Bandwagon.9.45 Men of Manhattan.9.53 Nouvelle».10.00 Ass.des aveugles.1013 Variété».10.45 La Bourse 11.00 Service rapide.11.30 Emission du Conservatoire de Cincinnati.12.00 Heure.12 00 Choeur de l’université Colgate.12.15 les soeur» Tell.! 12.45 Cours du midi de la bourse.12.55 Mercuriale des produits laitiers.1.00 Jack Shannon, ténor.> 1 15 Jack et OU.1.30 Buffalo présente.2.00 Orchestre.2 30 Tito Gulsar.2 45 Oleanders.3 00 Folklore allemand 3 30 Ensemble choral américain 4 00 Causerie sur la beauté 4.15 L’abbé Charles Beaudln.4.30 Théfttro des petits.3.00 Heure.5 00 Lee événement* sociaux.5 15 Le capitaine Tempête.LA MEILLEURE VALEUR DE L’ANNEE EN FAIT DE RADIO ^ 89 COMPLET Facilités de paiement: $6 de dépôt et $5 par mois.Ondes longues et courtes, construction de précision, nouvelles lampes en métal.Radio au rendement garanti par notre réputation de prêt de aoixan-te année».Vous en voudrez »Ûre-ment un pour Noël.Donnez votr» commande maintenant.mmm m m 6885 rue M-Huber» près Bélanger J.-A.HEBERT, président et gérant général 1112 rue Ste-Catherine Ouest (Juste A l’ouest de Peel) [ 580 rue Ste-Catherine est angle St-Hubert MONTREAL 4232 Wellington Verdun V 5.30 programme du foyer.8.15 Club Klwanls.6,23 Trois petits mots.830 Le bon parler français.8.45 Chanteuse populaire.7 OO Heure, nouvelle» 7 03 Ligue de sécurité.1 45 Lee deux copains 8 00 Mélodies de Californie 8.30 Commentaire» sur la guerre, 8,43 Geo.Simm* et orchestre.9 00 Heure.9.00 Hockey (General Motors).10.30 Variété*.10.45 Alex Lajoie et orchestre.11.00 Heure, température.11.00 Le reporter sportif Molson.11.05 Nouvelle».11.13 Orchestre 11.30 Orchestre.'• $ ! .12.00 Orchestre.crcr — 560 mètre# — s»» kilocycle 11.15 Institut pour les aveugles 1 00 Bourse.2 00 Words and music.2 15 Mélodie» 2 30 Revue de fin de semaine.6 00 Le temple de la chanson 6.35 Les soeurs Morin.7 45 Le* chanteurs Hampton.8.00 Revue espagnole 8.15 Orchestre Dornberger, 8 30 Les maître» de la mélodie.9 00 Programme Tudor 11 00 Dernières nouvelles du snort.CHLP — 268 mètres — M2* mmeyel 8 25 Sommaire, heure 8.45 Chanson» française* 9 00 Le quart d’heure Jasmin».9 15 Variétés.9.30 Musique d'orgue.10.00 Poèmes eymphonlquee.11 00 Musique militaire.11.30 Madame X.11.45 Programme roumain 12 00 Heure.12.00 Heure féminine.1 45 Orch.Rex Battle.2.00 Heure.12.30 Heure féminine.4.35 Sommaire.5.00 Heure.5 .30 Méli-mélo.6 15 Cours de la bourse minière.6 30 Radlo-annualre.7 30 Heure.* 7 30 Le cornemuseur 8 00 Orchestre de concert, CCR.< 8.30 Music Hall.CCR.9 00 Lever de rideau.9.30 Orchestre.10.00 Sérénades napolitaine».10 30 Orchestre, heure.LONGUEURS D'ONDES Longueurs d’ondes des postes, en mètlee ’ At pn kilocycles : CRCM 329.7 910 CKAC7 411 738 CFCF 500.600 OHLP 268.1,120 CHRC 465.645 CKC7 222 1,310 CRCS 200.1.300 WABC 348.6 860 WEAF 154.3 660 WJZ 394.5 760 WOY 379.5 i 790 WTIC 282.3 i.oso WLWL 272.8 .uoo POSTES DE LA r c.R.' - ,4 m X Provinces maritimes: CHNS: Halifax - CFBN ; Fredericton .CJCB: Sydney .CHGS: Summerslde Québec: CRCQ: Québec .CRCB: Chicoutimi .CKLW : Windsor .CKNC: Toronto ______ CRCT: Toronto .Provinces de TOuest: CJCO: Lethbridge .CFQC : Saskatoon .CKY: Winnipeg .Colombie britannique: CKOV.Kelowna ______ CPJO: Kamloops .CJAT: Trail .Kilocycle# 1050 a 930 1030 a 550 880 à 1240 1120 * 1500 930 A 1050 950 1500 à 840 fc 1030 1030 à 1420 980 à 840 840 A 1230 a 780 à 1210 A 1310 A 1 !00 A 1230 840 960 650 880 910 Pour avoir le meilleur beurre et à meilleur compte NE MANQUEZ PAS D'ALLER CHEZ Tousipant Frères Limitée ONZE MAGASINS , en a un près de chez vous.Jr le, adresse* dea magasina et prix du marché, lire la presse diale", du "Devoir", le samedi’ Examen de la vue Lunetterie moderne Satisfaction garantie A qualité égale nos prix défient toute concurrence ).-L.Arthur BOUSQUET, O.D.Optométriste-opticien Antérieurement de la Maison Scott et Bousquet 3625 rue St-Denis (près Cherrter! 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on ne leur refusera pas des manuels gratuits; on trouvera moyen de les leur donner.” Seul le sort des enfants pauvres protestants l’intéresse; celui des enfants catholiques dans le besoin ne le entre | destinées de la Ligue.Malgré ses il trouve assemblées et de faire bénéficier la son étroitesse d’esprit, “En ce qui regarde, a-t-il dit, les enfants des chômeurs, contribuables des éro- lérance religieuse de commissaires ^ pjus former un fonds rie se- toujours le temps d’assister aux les publiques, qui fréquentent les j municipaux, c’est te comble de | ’ semblées et de faire bénéficier , .-j - * -“ A1 l’outrecuidance et de l’hypocrisie, j cours mutuel.Quelle que soit la politique de la j La Ligue des Patriotes, du a société de son cxpenence.commission des écoles publiques, j j’habileté de ses officiers et de A l’occasion de ses noces d or elle n’a rien à voir avec l’assistan-j directeurs a pu survivre à tou- ' nous croyons nous faire l’écho de ce que les autorités municipales de ‘ , k Toronto doivent aux enfants pauvres qui fréquentent les écoles sé- tes les crises financières.sont nombreuses les familles qui, préoccupe pas; il fait même tout j parées et qui est prévue en toutes ja,is |es secours apportés par la son possible pour l’empirer.De i lettres dans la loi régissant la dis-jj; auraient été dans un grand .cette promesse ne tient pas tribution des secours directs.Les , .plus, debout, puisque toutes les écoles secondaires du gouvernement .sont neutres et qu’elles sont entretenues par les impôts, réunis dans un même fonds, des protestants et des catholiques.Le fanatisme aveugle M.Simpson et le rend méchant, car, après tout, il est maire d'une ville où vivent côte à côte des gens de dans le cabinet Hepburn, a suspen j religions diverses et où les secours | du le paiement des octrois qu’il | directs doivent être distribués a Misait à cette municipalité pour l’achal de livres à l’usage des élè-des des écoles secondaires.C.ette mesure de répression ne semble faire aucune peine à M Simpson et à la majorité des commissaires tous les chômeurs, sans distinction de croyance, de race, de langue ou de couleur.Le maire et les commissaires re jettent leurs responsabilités sur la commission des écoles publiques.fonds de secours proviennent des impôts fédéraux, provinciaux et municipaux qui sont perçus de toute la population, sans distinction de croyance.Ear leur attitude, le maire et les commLssaires de Toronto manquent à leurs devoirs de justice et de charité; de plus, ils donnent au reste du pays un triste exemple d’étroitesse d’esprit et de bassesse de coeur.C.harles (ïAUTIKR dénûment.Elles tous en souhaitant la prospérité et de longues années de vie à La Ligue des Patriotes.Nous lui souhaitons de plus de toujours travailler à ta survivance Il est difficile de parler de cette | de l’idéal français tout en suivant société sans dire un mot de son les directives du pape, de notre président.M.Thomas Lavoie, qui.évêque et de nos prêtres.4/ mullos depuis plus de 25 ans, dirige les annos.Noces d’or Les hautes autorités municipales ! assez riche pour fournir des ma de Toronto aiment mieux perdre j miels ù tous les élèves de ses écoles octrois provinciaux et mettre dans la gone un groupe d’enfants protestants que de porter secours aux élèves des écoles séparées.Le London Advertiser a raison de décrire comme “une exhibition d'é-troitesse d'esprit" l'attitude du Bureau des commissaires de Toronto.Hette attitude, d'ailleurs, est directement inspirée par l’intolérance el le fanatisme.Le maire et tes commissaires, à l’exception d’un, refusent d’acheter des litres aux élèves des écoles séparées, parce que ces écoles sont catholiques.M Simpson l'a dit explicitement, il n'admet pas le principe ties écoles séparées et c'est pourquoi il refuse aux enfanls nécessiteux qui vont à | ces écoles ee qui constitue, en réalité, une partie des secours directs à laquelle les chômeurs ont droit, comme au reste.Au lendemain des sanctions prises par M.(’roll, le maire de Toronto a donné une autre preuve rie les.que leurs parents travaillent ou chôment.“Que cette commis sion.disent-ils, nous demande donner des de donner ties manuels scolaires a ^ hommes qui avaient à coeur le ses enfants nécessiteux et nous en ., j , .donnerons egalement aux enfants j groupement des nôtres dans letn dos écoles séparées.” (Vest un faux-j pays d'adoption fondèrent la belle fuyant.La commission (les écoles i(,[ prospère société de secours mu- I)e V Indépendant, de Woonsocket.K.-L.numéro du 10 décembre.Il y a cinquante ans aujourd’hui.publiques ne se départira pas de sa politique actuelle, ne serait-ce que pour embarrasser la commission des écoles séparées.En effet, que peut-on attendre, en fait (te justice, d’une commission dont le président s’exprime ainsi: "Si le gouvernement se laisse guider par les dictées de l’Eglise catholique, il joue sa vie ou sa mort.Quand le gouvernement s'est-il préoccupé des enfanls des écoles publiques?.Apparemment, c'est l’influence des catholiques qui l'a emporté.” Tenir un (et langage au moment même où ce sont précisément les enfants des écoles séparées qui sont privés «le ce qui leur revient, el ce prives la pat tuel : La Ligue des Patriotes de Fall Hiver.Cinquante ans dans la vie d'une nation est pour ainsi dire quantité, négligeable, mais cinquante ans d’existence pour une société de se- ; cours mutuel franco-américaine est ' un événement qu'on ne peut pas laisser passer sans le souligner.A cette époque les nôtres arri-valent en ce pays en très grand nombre et afin de les grouper on ' conçut l’idée de fonder une société qui aurait pour but de créer une ; H.LALONDE1 FRÈRE 4800, AVE.a, PARC ™ Pré* dé IA/C Mont Royal r-asesri Ua filuA qamdA ^-pi/iolUigA du tû/ÜA où ComûLcto.Pour vo» FOURRURES Tél.CH.31*1 Demande?les verres VISI0NIS ^/OPTOMETRISTES DIPLÔMÉS Equipement scientifique et moderni MAISON BÉRARD Successeur! de ta Ci* Royal Silvor Plate Toujour* c*n»CÙenne-franç*l*« HA 9948 FABRICANTS DE Vases sacrés Expert* en Placage d'or at d'argant Réparation* do tout genre» 70 CRAIG OUEST Préa termlnu» de» Tramway» POUR L'EXAMEN DE L.VOTRE VUE 665.rue Ste-Catherine es».Montréal Plateau 9191 local 19 Achetez f® Purgatif préféré des femmes et des Jeunes fille* TTiMONAOEPUBGATh,- jrrrrjpta aux sels de VICHY Purgatif et laxatif très doux ot agréable au goût.N irrite jamais l’intestin.t En rente dmn, !«• pA«rm»c T.BEAUREGARD & CIE manufacturiers-tailleurs 1905 St-Denl*.coin Gounod T41 ni T $100 et lus ‘Mrs Lake*' AUaUnB LITHINÉS .lu Di GUSTIN font économiquement un* délicieuse eau de table ef de régime tré* digestive.Recommandés contre Ier maladie* de la peau, du foie, de l'estomac, de la veisie et de l’intestin, rhumatisme, goutte et acide urique.La qualité du produit compare» aux autres est telle que le* LITHINEES GUSTIN sont inimitable*.En vente dans toute* 1er pharmacies SOIN DES PIEDS Spécialité : Chaussure* pour pied» malades.HOULE & BLEAU 4561 est.Ste-Catherine Tél.CL.7987 AM.2123 CH.2193 PHARMACIES FAQUIN WILBR9D Nous llvron*: — 10 messager» entièrement à votre service.— Venez ou téléphone* 4S00 Papineau 1200 Mt-Royal coin Mt-Royal coin de Laroche Où l'on s'habille bien— Ernest Meunier Marchand-Tailleur 994, RUE RACHEL (1ST) Téléphone: FR.9343-9850 A4 CK **Sltcl •> et «ACIC 910 BLEURY PL.4858 j La fameuse MARMELADE ûppek _____________\iï ; PHOTOGRAVURE NATIONALE LtÊHTWÊ BHSjjnns VOLUME XXVI — No Z»& LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 13 ir I LÀ vre en"aimant DECEMBRE 1935 U famille heureuse \ CHEZ EATON $ Directrice : Germaine BERNIEK Sourire NOTRE PATRON DE LA SEMAINE L'homme n » p»* de marque plus décisive de sa noble*** qu’un certain sourire, fin.*1-lencleux.Impliquant au fond la plus haute philosophie".RENAN Comment il vient spontanément à nos lèvres, ce geste joli du coeur, quand te radieux soleil du bonheur met un peu de ses rayons sur toutes choses autour de nous.Sourire est alors facile el bon l'imagination plane en plein ciel sur les ailes féeriquement belles mais fragiles du rêve.La vie coule paisible et douce, sous des deux plus azurés: les oiselets, aux riantes couleurs, nous grisent de leurs mélodieuses ritournelles, les roses exhalent un parfum plus subtil, la plus infime bestiole se vêt même alors, à nos peux, des plus brillants atours tellement le soleil du bonheur embellit, métamorphose, avec ses mirages trompeurs.Mais cet aslre.à l'instar du roi de la voûte cthéréc, tôt ou lard dans le ciel de chaque vie humaine, se couvre d'une ombre, s’éclipse, et même disparaît tout à fait, la gent ailée n’a plus scs riantes parures, les effluves des roses n'arrivent plus jusqu’à nous, c’est l'heure où tous les souvenirs mauvais surgissent, les amertumes que recèle le fond de nos âmes se lèvent et remontent a la surface, l’angoisse, la souffrance nous assaille.Le sourire devra-t-il alors se figer sur nos lèvres crispées par une muette souffrance?les pleurs que nous pourrions faire retomber au dedans de nous-même.les laisserons-nous embrumer l'éclat déjà un peu terni de nos peux?.1 quoi bon.’ Le chagrin qui nous étreint en serait-il moins ressenti?ceux qui nous entourent qui nous sont chers, qui nous aiment n'en souffriraient-ils pas?et aux yeux des indifférents, des passants, de ceux enfin qui ne sauraient pas nous comprendre, à quoi bon laisser voir le désenchantement de notre âme?Non, non, envers et contre tous, sachons garder toujours notre sourire, noire bon cl réconfortant sourire, car l’on ne regrette jamais d'en avoir voilé sa souffrance.Se vous récrie: pas, ne dites pas: comment les 'lèvres peuvent-elles sourire, quand au dedans de nous lout sanglote et tout pleure?Le sourire n'est-il pas souvent le fils des larmes?n’est-ce pas pour cacher des jdeurs.pour jeter un voile sur d’intimes douleurs qu'il a été créé?Qu'on me permette ici de reproduire quelques lignes admirables d’une femme de lettres, qui n’est plus: "L’âme, ce n’est pas l’étalage vulgaire où le boutiquier fait montre de sa marchandise, l'âme c'est la retraite inviolable et sacrée où l’on est à l'abri des indifférents et des envieux, c'est le sanctuaire dont l'entrée est défendue aur profanes: c'est la cité inexpugnable nui ne se rend jamais, el dont la meilleure arme est encore le sourire: Si l'on ions maltraite, pourquoi imposer votre mélancolie ù ceux qui vous entourent?C'est parce eue la vie est dure, c'est parce qu'e'lr est trisle i/u'il faut p mettre ce rayon lumineux qui esl le sourire”.Par ailleurs, les plus heureux d'entre les hommes, dit-on.les sages.sont ceux qui ne s'attardent pas a analyser leur douleur, petite ou grande.qui.sous les deux ensoleillés comme sous les brouillards s'oublient pour ne voir dans le monde que la jo’e 1res douce de nietlrc du soleil, de la gaieté sur ( eux qui nous entourent.Nous tous, avides de bonheur, si le premier nous est ravi, pourquoi ne pas rechercher cet autre, infiniment phis dtirgble et plus pur.puisqu'il ne tient pas au printemps de 'a vie avec ses splendeurs d apothéose.mais bien ù une âme meilleure rl plus sage, épurée au crease I de la souffrance?Souffrir, ami.tout seul el sans mol dire.Souffrir, toujours, en gardant son [sourire, N'cst-ce pas mellre un cachet de [grandeur Sur ce charmant petit geste du [coeur?Jeanne LE ROY Mascouche.décembre 19115.No 2579—Garniture de boudoir en feutre découpé.motif oriental.Comprenant u n dessus de radio de 15 x 30 pes et un centre demi-lune 10 x 20 pes pour table de bout.Ils sont étampés sur feutre ce bonne qualité (noir seulement) avec doublure en soie brillante et solide vert tendre, jaune ou rose No 2579-3 — Table de bout étampé sur feutre 65c, avec doublure de soie.90c.No 2579-4 — Dessus de radio sur feutre.75c, avec soie $1.00.Ciseaux d’acier à bouts pointus pour découper le feutre, 75c.Circulaires d e nappes, 5c; circulaire religieuse 5c; c i r c u I a i r e de layette, 5c.Abonnez - vous à notre Revue Mensuelle de Bro-dere et Musique, 12c par an.^> >» ¦>¦» ¦> > > > > r- > > > > » >->»»>» A LA PORTE DE LA MAISON Le petit garçon - Madame je voudrais aller, chercher ma balle.Mais oui.mon petit ami; où est-elle?Dans le jardin?Non.Madame; dans le carreau de votre cuisine.ENTRE AMIES Monique — Pourquoi n'emmènes-tu pas ta poupée promener avec toi.F’aulette?Paulette Je ne peux plus sortir avec, tout le monde la regarde, sa robe n’est plus à la mode.L’IMPERTINENCE DE JOSETTE La maman — Josette, si tu continues d’être aussi méchante, je prendrai une autre petite fille.Josette Oh! tant mieux, cela fera quelqu'un pour jouer avec moi.A L’ECOLE Le maître Que Pt Henri IV en montant sur te trône?L’élève H s’assit dessus, M’sieur.Education familiale A l'Ecole d’action sociale Le sens de la responsabilité chez les jeunes La responsabilité est l'obligation qu a tout être intelligent et libre de répondre de ses actions.Combien.pourtant, semblent l’ignorer! Cantonnés dans leur indifférence ou dans leur égoïsme, ils demeurent étrangers aux devoirs que ce principe impose.Ils n'ont pas le sens de la responsabilité.Et cela ne s'improvise pas.Il y a une éducation de la responsabilité comme il y a une éducation de la volonté et nous n’hésitons pas à dire qu’elle doit commencer chez l'individu dès son enfance.Tout petit, dans l'ordre moral aussi bien que dans l’ordre matériel l’enfant est a la merci de ses parents.Il faut que ceux-ci choisissent, prennent pour lui toutes les décisions.Encore doivent-ils lui inspirer un esprit surnaturel en compatibilité avec sa jeune compréhension et lui faire emmagasiner de bonnes habitudes, lesquelles.\i-vnnles et fortifiées, dirigeront plus tard ses actes.Le petit bonhomme ou la fillette de sep! ou huit ans eux, peuvent et doivent être traités autremenl.Dès cet âge et même avant, il faut les mettre en face de petites responsabilités.Et les parents en trouveront l’occasion à portée de leur main: l'amusement, le travail offriront un champ également propice à la semence éducationnelle.Les charges d'organisateur de jeux, par exemple, d'arbitre loyal envers tous, même au détriment de son propre camp, entraîneront l’enfant a la justice : gardien des frérots et soeurettes, il sentira que leur bien-être lui est confié et sous sa surveillance il ne doit leur arriver aucun mal.En étude, i! sera bon de l’exercer à voir et à apprendre par lui- même, à le laisser juger des faits selon son âge, lui faisant découvrir le*vérités au lieu de les lui imposer.Du côté religieux, les premières confessions, le mettant seul en présence de Dieu, ment prendre obligations de Et.pour l'aider pourrait, outre sée, lui suggérer conque, voulue devient un exee Irise de soi.pas de vraie lui feront serieuse-consciencc de ses droiture intérieure, à se corriger on la pénitence impo-unc privation huel-par lui-même, qui lent moyen de maî-sans laquelle il n’y a personnalité.Samsdl.14 décembre, h ITMtltut pédagogique, 4873 ave Weetmount: à 1 h.30.cours d'Actlon catholique, par le R.P Archambault, 6.I ; i 2 h 30, les Oeuvre* par M.Arthur St-Pierre; A 3 h 30, Morale sociale, par le R.P Arthur Dubois, S.J.Ce qui manque à notre société, ce sont des familles heureuses.Des ; familles où les enfants grandissent pleins de santé, sous le rayonnement d’exemples de honte qui feront d’eux de vrais et courageux chrétiens.Mais pour avoir de idles familles dans lesquelles se per-1 peinent tes traditions de notre race, il faut préparer la jeunesse a remplir dans la joie ses devoirs d'aujourd’hui et de demain.C’est précisément 1 objet desoeu* vrcs d'apostolat social catholique-Elles sont d'une pari des oeuvres de protection: ear il faut apporter a ta famille une vertu intégré.Et ce sont d'autre part des oeuvres d’éducation et de formation: car une jeunesse sans principe e.sans idéal ne formera jamais une gene-ration puissante et des familles sta- b î!ès oeuvres d'apostolat social vont donc à ta racine de tous les maux dont souffre notre société: elles créent un milieu sain, des institutions opportunes pour protéger et former celles qui doivent être Pâme du foyer: les mères.Elles procurent aux jeunes filles outre des foyers, secrétariats el bureaux de placement, centres d orientation professionnelle et de récréation, des cours d’éducation familiale, de préparation aux oeuvres de dévouement, des cercles et oeuvres diverses bien propres à tes initier a la pratique des vertus sociales et chrétiennes.C’est une tâche ardue que de proposer à la jeunesse moderne des services de ce genre.D aucuns diront, c'est impossible! Mais l’expérience est faite.Les Soeurs de Notre-Dame du Bon-Conseil ont enregistré l'an dernier plus de 115,000 présences dans leurs diverses oeuvres d’apostolat social.Et non-seulement, comme on pourrait le croire dans des oeuvres de service telles que placement ou récréation, mais même et surtout dans les oeuvres d’éducation: ces diverses oeuvres en 4 paroisses seulement ont compté plus de 75,000 assistances, à plus de 500 cours et réunions de jeunesse, telles que cercles d’étude, guidisme, etc.Ardue, mais non impossible, cette lâche de convier les jeunes filles à des ascensions intérieures qui exigent toujours d’immédiats sacrifices dans un monde tout organisé pour le moindre effort.Mais combien nécessaire et opportune! On pourra proposer aux maux dont souffre la société des remèdes qui la soulagent plus immédiatement: on n'en peut trouver qui assurent mieux les transformations profondes et le retour aux moeurs chrétiennes dont nous avons tant besoin pour refaire la famille et assurer ta survivance de notre pays, Des fêtes el organisations de charité se font actuellement en faveur de l'fnstitut N.-D.du Bon-Conseil, coin De Laroche et boulevard St-Joseph.Le public, surtout te public féminin, est invité à visiter les gracieux kiosques el à prendre part aux parties de cartes qui se donnent tous les après-midi et soirs.Tout Aiment les CHEMISES “RICHELIEU*' rétrécies “SANFORIZED” Le prix en est si avantageux! Et la qualité bien supérieure à ce qu'on achète habituellement à ce prix.Broadcloth de coton fin, souple, coupe amp'e, fini soigné, cols bien ajustés.Dessins et couleurs de choix.plu-;—¦» —^ sieurs de teintes unies.Col ^ r à même ou deux faux cols.-z Encolures 13’/2 à 17 Vz dans ^ le lot.Chacune 1 .00 Au r*c>de-chaussce, rue Ste-Catherine. - LV — ! !a f ^ m '«w • -v^:v •y\v > < ^ ^ i JUSQU’A 10 HEURES Vente “Etoile” de CHEMISES pour hommes et jeunes gens 29 Les marques sont si avantageusement connues qu’il nous faut taire les noms à cause du bas prix de vente.un coup d’oeil sur la marchandise vous les fera découvrir.nous vous conseillons de venir de bonne heure pour choisir plus à votre dise.Messieurs, ce sont de telles chemises que vous voyez annoncées partout à 2.00 et même 2.50.Songez à l’économie rendue possible par notre extraordinaire prix de vente.et servez-vous-en pour ajouter à l’achat de ces chemises une cravate, un foulard, des gants, etc.Haute qualité de broadcloth, divers dessins absolument nouveaux et de bon goût.1 3V2 a 17 V2.Collet à meme ou 2 faux cols.PLUSIEURS VENDEURS POUR VOUS SERVIR.rappelez-vous surtout que c’est une VENTE “ETOILE”.Plateau 5151 —Local 202 pour .OO Parc d’autos GRATUIT le samedi seulement Pendant que vous magasinez, remisez votre automobile dans la cour de l’Ecole Victor Doré, gracieusement mise à la disposition du public par la Commission des Ecoles cathcliques de Montréal.Entrée rue St-Chri$tophe, vis-à-vis nos magasins.C.H.L.P.Soyez *nx écoutes ce soir à 7 h.J0, pour le programme Père Noël et la Fée des Etoiles.LE PERE NOEL Petits enfants, profitez des derniers jours que le Père Noël passera chez DUPUIS pour Tenir lui demander vos étrennes.Bonbon- fie ntère-souvenir.Entrée .»WW DUPUIS — troisième (centre) Le temps des FETES est le meilleur pour endosser un paletot neuf.nos conditions faciles de paiement faciliteront un tel achat sans obérer votre budget .DUPUIS - 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Un câble apprend au gouvernement canadien que le comité parlementaire des douanes et des traités commerciaux de Paris a repoussé hier l'article VII du traité de commerce franco-canadien.Cet article affecte d’importants échanges commerciaux entre les deux pays: le blé et les boissons.En vertu de cet arti-ck>.la France Imposait un tarif minimum sur le blé canadien; en retour, le Canada faisait des concessions sur les boissons françaises.Le Parlement canadien a ratifié, à la dernière session, le traité franco-canadien, mais la proclamation n'a pas encore eu lieu.On attendait à Ottawa que le Parlement de Paris en eût fait autant.Ce comité parlementaire français.s’il a rejeté l’article VH, approuve les autres articles.Si la Chambre et le Sénat confirment la décision prise hier par lr comité parlementaire, le Canada et la France devront négocier un nouvel article VII pour completer le traité.Mort- de M.l’abbé Conrad Ayotte VICAIRE A SAINT-HENRI DE MASCOUCHE M.l'abbé Conrad Ayotte.vicaire : à Saint-Henri de Mascouche.a suc-i combe hier, à 4 heures de 1 apres-imidi, aux suites d’une operation a i l'hôpital rie EHÔtel-Dieu, a MonÇ real.Il était âgé de 31 ans.T, abbe Ayotte avait fait ses études au ool-lège de l’Assomption et au grand séminaire de Montréal.Sitôt ordon-; né prêtre à Joliette, il y a six ans.il fut nommé professeur au col c-ge de celle ville.Plus tard, il devint vicaire à Mascouche.L’abbé Ayotle appartenait à la famille Wilfrid Ayotte, de Saint-Barthélemy, comté de Maskinongé.Il était le frère de MM.Antonio et Adrien Ayotte, instituteurs à la Commission des écoles catholiques de Montréal, ainsi que de Mme Armand Dumontien, de Mlles Berthe, Germaine et Antoinette Ayotte.in«-I titutrices à St-Barthélemy, et dn Jean-Marie Ayotte, étudiant.Les funérailles auront lieu à Saint-Barthélemy lundi.La dépouille y a été | transportée hier soir.Italie et Belgique Rome, 13 (A.P.) — Le premief ministre, M.Mussolini, et l’ambas-1 sadeur de Belgique à Rome, le prince de Ligne, ont signé un règlement de dettes commerciales hier.LE PLUS VIEUX RYE POUR LE PRIX Londres.13 (C.P.) Sa Majes té le roi George V adressera de nouveau un message à tous les pays de] l’Empire a l'occasion de Noël.Une1 jeune Néo-Zélandaise présentera du fond de son pays le roi George au microphone.Au Canada, on pourra entendre le message de Londres; de 9h.30 à 10 heures du matin, le* jour de Noël.M.Bennett retour à Ottawa Ottawa.13 (C.P.) — L'ex-premier ministre du Canada.M Bennett, est de retour à Ottawa, après plusieurs semaines d'absence.On sait que de Calgary, il est ricscen.du au sud des Etats-Unis, a faj( une croisière dans la mer des Caraïbes puis est remonté vers le Ca-nada en passant par New-York.10 «nces coarr s ou> Rtï whiskt vieux Of S un 1* •octi - .I0.SS (S eetet .• • 100 40 mm« .• • 1,0# Comvv SrtetAi SfUCTtO WHISKY vmix m t un Il MKM • • • Sl.tl f S «MM - - * t.4* 40 «MM • • • 1-40 CORBY'S# OLD RYE WHISKY* VUuxdaQ&H EMBOUTEILLÉ IN ENTREPÔT -
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