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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 28 mai 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1917-05-28, Collections de BAnQ.

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VOLUME VIII—No 123 MONTREAL, LUNDI 28 MAI 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$3 00 ETATS-UNIS.3 50 UNION POSTALE .3 00 LE DEVOIR Rédaction et administration : % 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TELEPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION: .Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LA CONSCRIPTION D’aucuns s’étonnent, paraît-il, du “silence” que le Devoir et son directeur ont gardé jusqu’ici sur le projet de loi de conscription annoncé par le premier ministre.La réponse est facile: elle a dû se présenter tout natureMement à l’esprit de nos lecteurs habituels., Ce n'est pas notre habitude de nous jeter tète baissée, à l’aventure, dans toute agitation popuiaire.Conscients de nos responsabilités, plus soucieux d’éclairer l’opinion publique que de ramasser les gros sous de la popularité facile, nous ne croyons pas avoir le droit de parler et d’agir sans réflexion, sans calculer la portée de nos actes et de nos paroles.Quand le peuple endormi ne voyait pas le danger, nous n’avons cessé de jeter le cri d’alarme.Aujourd’hui que le péril prend corps, le peuple, s’arrachant à sa longue léthargie, s’émeut, s’affole et veut rompre en un jour la chaîne qu’il s’est laissé forger en dix-huit ans par les maîtres qu’ils s’étalent donnés.Nous estimons que notre devoir, à nous, est dé rester calmes et de faire appel à la raison, au patriotisme conscient et serein, c'est-à-dire à la seule force véritable, efficace et durable.Parler froide raison, ces jours derniers, eût été peine perdue.Maintenant que le peuple, que la jeunesse surtout, a donné cours à sa première indignation, le bon sens traditionnel de la race, espérons-le, va prendre le dessus.C’est ie temps d’entamer devant le tribunal de l’opinion publique éveillée (enfin!!) et assagie, l’instruction de la cause des légitimes libertés populaires et des suprêmes intérêts de la nation.Cela vaut infiniment mieux, à tous égards, que de fomenter l’émeute et constituer des clubs de jacobins pour demander là tête des promoteurs de la conscription, * # * Notre “silence” s’est inspiré d’un second motif que je crois devoir communiquer au public, parce qu’il se rattache au fond même du débat.Il ne nous a pas semblé qu’en présence d’un fait, soudain et •extraordinaire aux yeux des gens qui dormaient depuis dix-huit ans, mais d’um fait dont nous n’avons cessé de prédire la fatale échéance, ce fût à nous de parler les premiers.Nous avons laissé ta parole à ceux qui avaient juré leurs grands dieux que jamais la conscription ne s’établirait au Canada, Depuis près de trois ans que dure la guerre, depuis plus de sept ans que le Devoir a commencé de parler, depuis dix-huit ans que j’ai entamé !a lutte contre l’impérialisme britannique — lutte insensée, si l’on veut, ians illusion assurément, mais aussi sans capitulation, — nous n’avons cessé de dire: l’impôt du sang est la conséquence logique, inéluctable, des principes et des actes posés par les deux partis qui ont, tour à tour, gouverné le pays.iLe germe de la conscription était contenu dans l’expé' dition “volontaire” d’Afrique; le régime des Conférences impériales l’a fait éclore; la loi navale de 1910 l’a fait grandir; le projet de contribution d’urgence, en 1913, l’a fortifié; la participation du Canada à la guerre actuelle, décrétée au nom de la solidarité impériale des pays britanniques, l’a fait éclater dans toute sa mortelle frondaison.A chacune de ces étapes, nous avons lancé le cri de détresse et d’avertissement1: chaque fois il ne nous revenait que l’écho de l’indifférence de la foule, entrecoupé des injures de ceux qui, de bonne foi peut-être, la trompaient.“Fauteurs de discorde!” — “Fous furieux!” — “Démagogues!” — nous criait-on de toutes parts.Qui donc disait vrai?A notre “silence” de huit jours, nous opposons nos paroles de dix- * * * huit longues années.Pouf nos lecteurs ou nos auditeurs, et pour nous, l’annonce de la conscription n’était certes pas un fait soudain et impré vu.Lorsque la déclaration du premier ministre est venue brutalement déchirer le voile des illusions, quelle unique occasion pour nous d’en tonner ià la fois le chant du triomphe et du combat! “Démagogues”, si nous l’étions, nous aurions pu, dès le lendemain, entamer contre les deux partis une lutte à mort dont les résultats étaient faciles à prévoir.Nous ne l’avons pas fait, pour plusieurs motifs que nous livrons en toute sécurité, non seulement à ceux qui nous honorent depuis longtemps de leur confiance et de leur réconfortante amitié, mais aussi à tous 'les hommes de coeur et de bon sens, à quelque école ou parti qu’ils appartiennent.Dans la lutte ardue et constante que nous avons soutenue contre le militarisme et l'impérialisme, nous avons pu commettre maintes erreurs et blesser, sans le savoir, de justes susceptibilités; mais cette lutte, nous l’avons poursuivie en toute sincérité, sans haines personnelles, sans préoccupations intéressées, sans autre souci que d’éviter à notre pays les maux qui fondent aujourd'hui sur lui.Nous aurions préféré cent fois passer à jamais pour des lunatiques que de voir se réaliser la plus douloureuse et la plus constante de nos appréhensions.Entonner l’hymne du triomphe, parce que l'événement ne nous donne que trop raison, nous aurait paru d’une suprême ignominie.Nous n’y avons pas même songé.Il nous a semblé plus digne de laisser le peuple ouvrir de lui-même les yeux à l’évidence.Nous n’avons pas voulu, non plus, en nous prodiguant à nous-mêmes de vaines louanges, irriter davantage de vieilles plaies et rendre impossible l’accord entre les hommes de bonne volonté de tous les groupes, de toutes les écoles, — accord si nécessaire pour parer au danger du moment.L’heure n’est pas aux récriminations, aux règlements de compte acrimonieux.L’heure'est à l’union des coeurs généreux, des esprits droits, des volontés fermes, des raisons lucides.Si j’ai entr’ouvert une page du passé, ce n’est donc pas avec le désir d’humilier ceux qui ont vu moins clair que nous: sur d’autres points, ils pourraient sans doute nous rendre la pareille.Ce n’est pas non plus afin d’accorder une légitime satisfaction à ceux qui nous ont si fidèlement suivis à travers toutes les péripéties d’une action publique déjà longue et fort traversée.C’est avec l’unique espoir que ce rappel d’une clairvoyance dont le principal mérite a été une constante franchise, apportera quelque efficacité aux modestes avis que nous pouvons exprimer pour écarter le péril qui menace tout le monde.A tous, amis et adversaires d’hier et, peut-être, de demain, je veux dire cette simple parole: sans rien renier de nos convictions respectives et légitimes, sans nom lier par aucun engagement à venir, donnons-nous une main loyale pour sauver la patrie: elle est plus en péril qu’on he le croit; et ce n’est pas sur les champs de bataille de l'Europe que son sort est en jeu.Partout où peuvent atteindre la voix et l’action des hommes de coeur, de ceux qui mettent la patrie au-dessus du parti, écartons les démagogues, les vrais démagogues, les fauteurs de trouble, les allumeurs de passions aveugles.A leurs clameurs stériles opposons l'action concertée, féconde, agissante et disciplinée.4f •* * La Liquc patriotique des interets canadiens prend l’initiative d’un pétitionnement monstre contre la conscription.Une organisation solide va permettre de recueillir en quelques jours toutes les signatures de ceux qui s'opposent à l’adoption de cette mesure.J'ose prier tous ceux qui ont quelque confiance en nous de rester paisiblement chez eux et d’attendre que les formules de pétition leur soient présentées.Cette méthode est « infiniment plus efficace que les manifestations dans la rue.Certes, je ne conteste pas à un libre peuple britannique le droit de manifester ses opinions sur la place publique et dans le forum.Les premières assemblées ont eu l’avantage d’éveiller l’opinion ; et, .somme toute, elles ont été admirables d’ordre et de calme.Dans les localités paisibles et peu populeuses, ees manifestations peuvent n’offrir aucun inconvénient.Mais dans une grande ville cosmopolite comme Montréal, ees réunions risquent, à l’heure actuelle, de faire plus de mal que (}e bien.Beaucoup moins expressives de l’opinion publique qu'un péti-tionnement général, elles offrent toutes les occasions propices aux excès de langage, aux provocations et aux rixes.Il y a parmi nous et autour de nous des agents provocateurs qui cherchent que l’occasion de placer les Canadiens-français, aux yeux du reste du pays et de l’Empire, dans'la plus mauvaise des postures: celle de “rebelles”, déloyaux envers la couronne et réfractaires aux lois du pays.Une presse servile et stipendiée s’applique sans relâche à nous peindre sous les plus fausses couleurs.Que, sur dix mille manifestants paisibles, il s’en trouve cinquante, ou seulement dix, qui se livrent à des excès de langage ou à des actes de violence, l'attitude de cette infime minorité sera représentée partout comme celle de toute la population.Dans cette oeuvre déloyale et antinationale, ces agent provocateurs et ces calomniateurs trouvent, parmi les nôtres, deux catégories de complices, qui semblent pourtant aux antipodes: les démagogues qui ameutent la foule et les journaux serviles qui l’exaspèrent.Les uns et les autres sont heureusement peu nombreux.La plupart des discours prononcés jusqu’ici sont restés dans les bornes d’une libre et légitime protestation.Plusieurs ont même produit un effet salutaire.Mais enfin, il suffirait d’une parole incendiaire pour causer un mal sérieux, peut-être irréparable.Réduisons à l’impuissance tes démagogues actuels ou possibles, en désertant les tréteaux où ils seraient tentés d’exhiber leurs personnes et leurs discours échevelés.Quant aux journaux reptiles, cessons de les acheter, de les lire et de les faire lire: c’est beaucoup phis efficace que de casser leurs devantures.Canadiens-français, n’oubliez pas qu’à l’heure actuelle, comme à tous les points tournants de notre histoire, vous êtes les défenseurs de l’ordre et de la constitution, les gardiens de la tradition nationale et des légitimes libertés populaires.Plus tôt qu’on ne le pense, il sera démontré qu’en vous opposant aux desseins des partisans outranciers de cette guerre, vous êtes les plus fidèles sujets du Roi .dont la perte se prépare en ce moment dans son propre royaume.N’allez pas amoindrir votre rôle si noble, si nécessaire, par de puérils et dangereux coups de tête.Hier, à la voix de nos chefs religieux, nous avons demandé à Dieu la lumière pour ceux qui nous gouvernent, la force calme pour nous-mêmes et nos enfants.Aujourd’hui et demain, dans la plénitude de nos prérogatives d’hommes libres mais chrétiennement disciplinés, prenons les mesures nécessaires pour affirmer nos droits et protéger les forces vives de la nation.A la tentative du gouvernement, injustifiable à cette heure, opposons, non pas l’agitation verbeuse et stérile, mais l’action forte et ordonnée.* * * Dans mon humble sphère d’action, je me propose d’apporter contre la conscription, en quelques articles, une série d’arguments raisonnés et raisonnables, d’ordre économique, social et national.J’ose espérer qu’ils se présenteront sous une forme propre à favoriser l’union de tous les hommes de bonne volonté, — libéraux et •conservateurs, nationalistes et impérialistes — qui reconnaissent le suprême devoir d’empêcher la ruine du pays et la désagrégation nationale.Henri BOURASSA.NOTES P ART.UNE EXPOSITION DE PEINTURE ne i On trouvera, dans une autre colonne, quelques-unes de nos prédictions, choisies entre cent.Le soleil de Tort, c’e Main 1250-1251.Codes : Ubtrs Wast.Un.C.H.CAHAN.C.R.AVOCAT ET PROCITRETTR Cdifice Trau»portation — (tue Saint-Jacques LO R EN ZO CA Ml RAND AVOCAT Chambre 12.S7.RUE SAINT-JACQUES Edifice Banque d’Hoehelaga Tel.Main 1422 HOTEL A LOUER Magnifique hôtel sit'iç au centre de la ville, nouvelilement'construil et très moderne, comprenant 69 pièces bien éclairées, chauffage à eau chaude, système d’éclairage, d'alarme et nettoyage à l'électricité, 1 lavabo dans chaque chambre, bain dans 26 d’iceiles, pilancher ciré, téléphone dans chaque chambre, ascenseur automatique à l’électricité.Pour tout renseignement, s’ad.à Alex.Desmarteau, 60-est, Notre-Dame.MAISON à louer ou à vendre, parc Laval, avec eau, arbres fruitiers et beau terrain bien cultivé, à 2 minutes des chars, logement très propre.S’adresser à 2524 St-Hubert, dentiste Danais.Tel.St-Louis 7166.GEOFFRION, GE0FFR10N et CUSSON AVOCATS.ETC.97.RUE SAINT-JACQUES JËdifice de la Banque düochelsga Victor Geoffrion, C.H.Aimé Geoffrion, C.R.Victor Cusson.C.R.Phone Main 16 RESIDENCE d’été à louer au terminus des chars, au bord de l’eau, avec beaucoup d’arbres autour de la maison, magnifique ffrève ; 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(Ubald Faquin, Philippe Panneton, Paul Ranger, etc.Bélanger et Bélanger Notaires 30, RUE SAINT-JACQUES EDIFICE “TRUST & LOAN” Al gant a prêter sur hypotheaue a bonna* condition», et achat de creance».Reglement do eucceeeions.Tel.Main 1S51I.ROCH-ALBERT BERGERON NOTAIRE Domicile : Edifice Duluth 528.Tare Lafontaine, 50 rue Notre-Dame O.Tel.Saint-Louia.4938.Téléphone Main 4369 ARTHUR COURTOIS NOTAIRE Immeuble du Crédit Fonder.F.C.35, SAINT-JACQUES.Tél.Main 5030 Bureau du soir : 262A rue Visitation.Tél.Est 3435 •T.-AÏÆX.O’GIÆMAN NOTAIRE 90, SAINT-JACQUES.MAIN 266.1 Prêts sur propriété de ville et terre prèi Montréal.LE NOTAIRE ERNEST JASMIN Araent ii prêter, montants 51,000 à $5,000, Argent »èPreh ’othiqu(.Règlement de succession Rés.568, Folium.Las.«37 Rolland Bedding Co.907, Henri-Julion.Saint-Louis 919s : — Matelas refaits, solidifiés, rembourrés, polis, meubles sur coin-mande, emballage : : j 40 ans» d’expérience REPARATIONS de poêles à charbon et à gaz S.McARTHUR ancien contremaître ehez R.W.Kerr, 91.rue Mansfield.Tél.Up.6904 LIQUIDATEURS Jour: Tél.Main 1473.Soir: Tél.Est 19* OSCAR BEAUCHAMP CURATEUR.COMPTABLE ET LIQUIDATEUR EDIFICE “LA PRESSE”, SUITES 13-1J 61.ruo Saint-JacQues.Montréal, Can.DIVERS LIPPÉ NOTAIRE ARGENT a PRETER !80, RUE SAINT-JACQUES.MONTREAL Tél.Main 4571.Bureau, 411 Bureau: Main 3131.J.-A.NADEAU Notaire Immeuble "Ver»aille«” J0.RUE SAINT-JACQUES.MONTREAL PROULX ft PROULX NOTAIRES 99, RUE SAINT-JACQUES Bâtisse Banque Nationale.Tél.Main 2959 W.-J.Proulx, L.L.B.Jos.Proulx, L.L.L.bureau du soir : bureau du soir: 289 Ave Esplanade.Ahuntslc Tél.Saint-Louis, 1780.Tél.Saint-Louis.5.150 AUTOMOBILISTES Pour vos pneu», tu» lubrifiant» et tou» to» accessoire» , APPELEZ EST 6876 La Cio d’Accessoire» d'Automobile» Renaud .e o - .„*Ial80n “WF le Service 3jn Sainte-Catherine est.Ouvert le soir Tél.Saint-Louis: 3916.BURKE & CONSTANTIN Autrefois de la Cadillac Motors, Limited Experte uana les Automobiles Cadillac Réparation» de toutes sorte», fuite» ave» diligence: tous nos travaux garantie 104.RUE UES CARRIERES, MONTREAL REGLEMENTS DE COMPTES MARCHANDS, ouvriers et journaliers, toutes vos dettes seront payees moyennant vmisPatro!,U!ltS ,aciln-je suis ù | "'.”l.c.cs, ,votrr devoir do prendre le, me- résultè un« ._ — aigus com- , par un surcroît do travail et une fatigue de I ‘ n1.1" „ *.?,'i*11* 5 nrc t irr/s.To Us se sont diriges vers In mer.Plu- lu vue ot eeln m'occr.slommit **'¦osées à son bureau, 1322 rue Saint-, Hubert, seront reçues jusqu’à midi ile quatrième jour de juin 1917, pour jrjjg la construction d’une école mater-inelle devant ‘‘dre érigée sur la me TROUVER PRENEUR PLUS FA-jBem, à Montréal.LE BEURRE CONTINUE CILEMENT QUE LE F ROM AG i.-CELUI-CI DECLINE.Am.Loco.74V 74 iVlex.Pelro.i,aV! 98 Am.Smelt.my.105^ jyi it#, pact f Am.S.Fou.N-V, N.H.b.îV., bnV Auacon.M.-si.85 'North, f'ac ins', un Atch.son urn.103 'penugy’lva.Baltl.Loco.64^ •>4}2 Prêts, St.C TS .8 Bait .«.Ohio 71 Reading ysv.Beth.Steel.iUepubh.Ir.i*8 ! 92 Brookl Rtt.Roc.Is!.or.Can.PaciL Ici 2 Rubb.e.s w Cent.Leath '.'LV Shatnic < Ar Colo.H.flrl.F.5 53V'VcuUi.Pac.dU:,! usy, Corn Prod, a 3 MVout.Rail.2‘V 28 cruci.Steel 81 "O jst.Paul M ; 7614 Ericpr.NoI S8V ' Third Are.Mriepr.No- b0 80 j Lit fon Pac.*.37*4! >89 Erie Grdin.25 V 2o t'.S.Ste.or.lb44, m Ui.Nor.Or.M\ aûVju.s.steeip.InDp.Copp 64»/ 62V CtahCoppe \U% Int.Mari.or.«0 JdV j\v eaunçuou «H-sj &(¦>, BOURSE DES MINES Court fournis par la maison Bryant, Dunn and Co., ruo Saint-Françoit-Xavier, No 86, Montreal./Vprx.Bn i Icy.Beaver .Buffalo .Cham.Fcrlaml Coningu.s .Crown Hes.Dnvtdson .Dome Ext.Dome Mines .i; i Fcsler.*2 Gifford .! f -4d Kerf .* Gould.C Great.Nor.D«reraves .a Hollinger .* t Kennbrek 29 mi Newark, , .18 P.8 PC.692 Providence.18 it .621 Baltimore .t .19 12 .613 Toronto .16 14 .533 Rochester .1 .14 13 .519 MONTREAL , .12 17 .414 Buffalo .12 1!) .387 Richmond ., .9 24 .273 Kerr I-nke .Kirk Cnkc.LnHnsc.McIntyre.McKinley Dnrragh Nrwrn>.Nipisslng.Ophir.ivt*1 Lake ., t’teuurium.t*r*r*c ( Irourn .Bor- Gold.Pore Imp.Pore Tisdale .Shamrock.Silver l-x-nf.Tech Ifnf,hes .TcmisknmUitf .Trethewey .Vac.Oil and Gas i West Dome Con.420 Saint-Hyacinthe, 28.— A l’enchère de samedi, 250 colis de beurre et 300 boites de fromage ont été offerts.Le beurre a trouve preneur à raison de 39 sous et 1-8 la livre, soit un déclin de 2 sous et 7-8 par comparaison avec le prix d’il y a une semaine.Cent quatre-vingt-dix boîtes de fromage de choix ont été vendues 22 sous la livre et 800 boites ont trouvé preneur à 20 sous.A pareille époque Lan passe, 200 colis de beurre ont été échangés à 29 et demi et 600 boîtes de fromage, à 16 sous et 1-8 la livre.Cowansville, 28.— A la séance de la Bourse des laitages des Cantons de l’Est, samedi, les offres se sont chiffrées par 1,050 colis de beurre de crémerie.Le ton du marché a été faible et les prix cotes iaieiil en fléchissement de 2 7-8 par rapport à la semaine dernière, mais à ce bas niveau, tous les produits ont trouvé preneur, a quelques exceptions près, à 39 sous la livre.A pareille époque, Tan dernier, 1,400 colis de beurre ont été vendus à 30 et 30 sous et 1-4 la livre.Vankleik-IIill, Tint., 28.— On a enregistré 1,800 colis de fromage, mais nulle affaire n’a été traitée.On a coté 20 sous et 1-16 pour quelques centaines de boites.Belleville, Ont., 28.— A la réunion d’aujourd’hui.2,100 boîtes ont été mises sur le marché; 1,000 boites ont été vendues à raison de 20 sous et demi.Les plans et devis sont visibles de 10 heures de l’avant-midi à quatre heures de i’après-midi au bureau de l’architecte, L.J.Bigonesse, No 69-est de la rüe Notre-Dame, chambre 12, oû les entrepreneurs devront se procurer des blancs de soumissions.Toutes les soumissions qui n’au-, ront pas cto faites sur les formules' sus-mention nées et qui ne seront pas accompagnées d’un chèque certifié sur une banque à charte du Canada, payable à la Commission scolaire Saint-Jean-Baptiste de Montréal,pour une somme de quinze mille dollars' ($15,000.00), et qui de plus ne serqftt pas mises dans del enveloppes fournies à cette fin seront écartées.La commission ne s’engage pas d’accepter la plus basse ni aucune autre des soumissions.Les soumissions seront décachetées par le bureau de la Commission en présence des intéressés à une assem-jbléc spéciale tenue dans une salle de l'Académie du Sacré-Coeur, No 463 ressor-jrue Drolet à huit heures de Taprès-sous et midi, le quatrième jour de juin-mll neuf cent dix sept.Par ordre "de la Commission.L.J.BIGONESSE, Architecte.aRTIUR iirtrvrAC.Morhr,.«F-W,.21 BRUNEAU & DUPUiS wrmr i r.irs rturtvri (te Menti 4**» 07 et 90 «.-FRANÇOIS-XAVIER, taccur»*!** : QUEBEC rt SOKKÎ, EU dlr»tt a Ter root * PLAUa.N*w-Y*lk.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, dans la Cour de Cir- ! ruU du district de Montréal, No 9677.— Pojyearpe Ouellet, marchand général, de la RivièrerdU-Loup Station, dans le comté de Té-misconta, demandeur, vs J.-P.Cûs- \ tonguay.voyapeir, ci-devant ans cité d^0hperaL et si je Vous m’avez appelé; vous ave* JPourriez demandé mon opinion; je suis ve-j ^ £ j à unc nu, i ai répondu, et je continuerai! ^ en Chambre à parler comme je lai j DISCOURS DE M.LA VERONE fait ici.Car devant l’opinion una- ninient de Laehine et des environs! Ea foule acclame les courageuses :e puis juger que cette opinion est ; Par°lcs de M.Amyot, el salue par la même à St-Laurent, à Ste-Gene-;un?ovation, M.Armand Lavergne, viève, à l'Ile Bizard el dans les au-1 d11* cs,t Ie dernier orateur de l’as-îres places du comté.semblée.Du reste, les protestations ne sont Lavergne commence par rap- pas limitées à la province: mes in- ' Peter comment les biens qui veulent formations me permettent de dire ¦ aujourd’hui nous imposer la cons-qu’il s'en fait ailleurs.On a levé ; ont traW lour mandat en •100,000 volontaires.On dit qu’on | ‘OU.La question, alors, était la ne peut plus en trouver.N’est-ce jraeine qu’aujourd'hui, seulement la pas une preuve que le peuple trou-1 Pres*a d’alors, comme celle d’au-ve qu’on a assez fail?comment ¦ ^ou, qul>?au.f Ou’elle a changé de pourrait-on croire qu’un referen-1 Ç0.u‘eur> disait que nous voulions dum serait favorable à la conscrip- j *air.e Pieurer les femmes et les en-fion?Ce que le peuple ne donne , , el1 sur faisant voir le spectre pas volontairement, veut-il qu’ôn le ,.*• a conscription.On disait, con-lui prenne de forcé?Non, evidem- ^nue Lavergne, que nous n’é-ment.j Dons pas sérieux, que nous étions ne5tn’.?reCnan-t cette P*»»1®"'.J* tue ! ^fncm/Eone® en 11°était peut etre ma carnere Pudique, mémë qu’aujourd’hui ; il avait assumais ic pretere cela et me retirer ré l’élection de vingt-sept députés avec honneur en emportant le res- Si ces députés étaient restés indé-pect de mes, concitoyens._ Je me pendants au üeu de se vendre à la sms prononce et ,e votera, contre crèche, nous ne serions pas dans la la conscription.(Appl.) Le corn- position où nous sommes.Il s’agit te et le pays ont mon opinion et je aujourd’hui comme alors de savoir maintiendrai.; si ie Canada doit participer aux M.Carignan remercie les ora- guerres impériales dans lesquelles il leurs, en particulier M.Descames n’a rien à dire.La conscription à qui il remet une copie des réso- n’est qu’une question secondaire, tutions adoptées par rassemblée, conséquence de ce premier princi-losquelles ont été proposées par les pe.En 1899, nous avons mis la main anglais et canadien-français, et dans l’engrenage en envoyant 1,000 invite de nouveau les citoyens au hommes au Sud-africain, en 1914, calme, et à se retirer chez eux sans nous y avons mis le bras, et aujour-manifestations bruyantes qui ne ser- d'hui c’est tout le corps qui y pas-viront à rien autre qu’à nous dé- st\ Qui est-ce qui était des vision crier près de nos adversaires.| names ?Sont-ce ceux qui dénop- Ces conseils furent écoutés.Un ^aieat cette politique ou ceux qui voulons si nous petit groupe de jeunes étaient bien disaient aux électeurs de ne pas s’en ?ue nous voulons.Si nous f»4> * (.lire’un peu 'd?b™H »rAKfC'i.o.- n*».«— Sa*p'“ àrSiïïanfr1'1ÎS^.ÎÏJKS’S*: 1 *»onn Je I» rccouLie.anc?i, l'A„! ; "JSSrSn'MiV '• ‘ s J La f rance d£ Cie, limitée Vient de commencer et attirera, comme les années passées, une grande foule de dames désireuses de se procurer A MOITIÉ PRIX un JOLI COSTUME DU PRINTEMPS.Inutile d’insister sur l’importance de cette vente, car toutes les dames qui connaissent la Matson Laf ran ce.savent que lorsqu’il s’agit d’une vente à rabais, on est toujours certain de trouver de véritables réductions.Aujourd’hui c’est la vente des Costumes du Printemps et on en trouvera en quantité dans tous les tissus et styles à la mode et valant de $27 50 à $75.00.tæ- POUR LA MOITIE DU PRIX isj m m M Laf rance & Cie, limitée 184 RUE SAINT-DENIS (En face de l’Université Laval) M Montréal.-ïOTaSiS Lola s’est toujours pratiqué de- , , „ r ., ,.as que nous avons eu nos libertés 8]eterre- M- Lavergne fait une lon-j Le plan de lord Durham de fermer gu.e énumération de griefs pour éta- par autorité dé justice les biens et effets du dit defendeur, saisis en cetto cause, con-s slant en meubles de ménage, etc.Condi- ___.jnt.J Montréal, 28 mat 1917.CONTINUONS L’AGITATION (Suite de ta ième page.) ne.Nous avons vendu* notre* droit et Ie i°ur °ù en en aura fait un "pays ‘‘A1 düll,icil
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