Le devoir, 26 juillet 1917, jeudi 26 juillet 1917
VOLUME VIII—No 174 MONTRÉAL, JEUDI 26 JUILLET 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition (quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .UNION POSTALE.$5 00 8 00 Édition hebdomadaire CANADA.83 00 ETATS-UNIS .2 50 UNION POSTALE .* ******.300 Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL.TELEPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 FAIS CE QUE DOIS ! LA FIN DU DEBAT Que fera le sénat Le débat sur la conscription s’est terminé misérablement, comme il avait commencé.Pas un moment, au cours de cette stérile dispute, le ton ne s’est éilevé au-dessus du bas niveau de la chicane des partis.Le mot qui peint le mieux la situation, c’est celui de M.Rodolphe Lemieux: ce n’est pas la conscription pour la guerre que veut le gouvernement, c’est la.conscription électorale.Mais pour être tout à fait équitable, le jugement s’applique à l’opposition autant qu’au ministère.Même après avoir subi l’amputation d’un quart de ses membres, le parti libéral n’a pas eu le courage de se ressaisir et de se placer sur le seul terrain solide et logique: celui de l'opposition à tout effort additionnel pour la guerre.Seul, des têtes dirigeantes, M.Pugsley a prononcé quelques paroles dans ce sens.Dans l’ensemble et par les déclarations ultimes de son chef, le parti libéral reste lié à la guerre “jusqu'au bout” et à la poursuite des enrôlements “volontaires”.Or dans l’ordre économique, l’enrôlement “volontaire” mène le pays à la famine et à la banqueroute, tout autant (^ue la conscription; et dans l’ordre militaire, l’acceptation du principe de la guerre “jusqu’au bout” aboutira fatalement à la conscription, si la guerre se prolonge au delà du jour où les enrôlements “volontaires” auront définitivement cessé.D’ailleurs, l’association de sir Wilfrid Laurier, anticonseriptionniste, et de M.Oliver, plus conscriptionniste que le ministère, suffit à démontrer combien grande est l’illusion de ceux qui comptent aveuglément sur le parti libéral pour “sauver” le pays.En somme, que résulte-t-il du long et filandreux débat terminé hier en queue de poisson?La politique du ministère menace directement la sécurité nationale et la liberté des citoyens; contre ce double danger, la politique de l’opposition n’offre qu’une protection précaire et incertaine.La perspective n’est guère rassurante.Mais ce n’est pas de l’attitude des partis que je veux entretenir aujourd’hui les lecteurs du Devoir.Nous n’aurons que trop d’occasions, an cours de la campagne électorale, d’envisager cet aspect méprisable et débilitant d’une situation qui appellerait pourtant les visées les plus hautes, les décisions les plus énergiques.Il est une autre caractéristique de ce débat qu’il me paraît plus ur- Certainement les Alliés ne pensent pas à ces choses du passé.) Si toute annexion par l’Allemagne, en Europe, est “chose du passé”, toute possibilité d’annexion du Canada par l’Allemagne l’est bien davantage.Si la Belgique et les départements français envahis sont d’ores et déjà assurés de leur libération, notre “première ligne de défense” a depuis longtemps cessé d’être “aux Flandres”.Et alors que devient le seul motif national du projet de conscription, celui-là même que les ministres ont consigné dans le préambule du bill : .afin de mainte “nir et soutenir les forces expéditionnaires canadiennes actuellement “engagées outre-mer en service actif pour la défense et la sécurité du "Canada.?Due devient même la nécessité d’assurer “te salut de l’Empire’’, si toute annexion par l’Allemagne est “chose du passé”, tandis que la conquête de la plupart des colonies allemandes par la Grande-Bretagne et les nations-soeurs — sauf le Canada — sont choses du présent ?Reste la défense de la “démocratie” et de la “liberté humaine’’.Au train où vont les choses, nous allons être bientôt réduits à souhaiter la victoire des “barbares” de Germanie afin de sauver les débris de la “démocratie” et des libertés canadiennes.L’adjonction de l’illustrissime sir Clifford Sifton aux défenseurs de la “civilisation supérieure” n’est guère propre à nous rassurer.Quand Clifford Sifton donne la main à Bob Rogers pour sauver la "civilisation supérieure”, c’est le temps de barrer les portes et d’appeler la police.* *• ¦# I ne autre preuve de l’absence de toute préoccupation nationale chez nos parlementeurs, c’est leur négligence criminelle des répercussions économiques de la guerre et de la dépopulation du pays par l’enrôlement volontaire ou forcé.Cet aspect si grave de la situation, personne n’a osé l’aborder résolument au cours de ces cinq senyaines de discussion, où tant de paroles inutiles, fausses ou hypocrites ont coulé comme un jet continu d’eau de vaisselle.Pas un seul ministre ou ex-ministre, pas un seul député libéral ou conservateur, n’a soufflé mot de l’asservissement économique du pays.Personne des verbeux champions de l’autonomie canadienne n’a eu le patriotique courage de dire aux minis très qui professent tant d’amour pour l’Empire qu’ils sont en train de le démembrer beaucoup plus sûrement que les armées de Hindenbourg ne pourraient le faire, et de livrer le pays tout entier à la finance amé ricaine.Les conscriptionnistes ont fini par se cramponner à l’unique motif de sentiment: “Il faut soutenir l’effort de nos fils décipiés par les Allemands.” Personne n’a eu le courage de demander à ees cyniques exploi tours: “Quelles mesures avez-vous nrisec r»mir nrrO«esc- A OTTAWA uns: “Quelles mesures avez-vous prises pour protéger nos soldats contre les ravages effroyables rte l’immoralité .autour des camps d’entrai- j i , “ J n^ment, contre l’impéritie ou les calculs des officiers qui les comman-gent de signaler avant que le flot de 1 oubli n ait cliarrie dans a sse denl au ,frent?» Si ron faj,sait le partage des combattants tués ou nmii commune du charabias parlementaire le monceau des paroles mu lies ou lés par les armes al1emandes et des victimcs de la négligencc dp tes commandent, on constaterait qu’il y a quelque chose de plus urgent à faire que d envoyer de nouvelles recrues en holocauste au dieu de la guerre, de l'or et du vice.Y a-t-il espoir que le Sénat, en abordant la discussion du bill-scrpent, se montre plus soucieux des problèmes nationaux?C’est douteux.A part de rares et honorables exceptions, le Sénat, comme la Chambre, est composé de partisans aveugles qui se préoccupent avant tout de préparer la plateforme électorale de leurs partis respectifs.Il renferme une plus forte proportion de profiteurs de guerre.Pour les uns et les autres ____ partisans et «rumeurs —- le salut de la nation, le sang de.ses enfants, la liberté de ses citoyens sont choses foh secondaires, en comparaison’du triomphe du parti et du tant pour cent que leur rapportent les larmes des mères et la sanglante fauchée de la moisson humaine.ht puis cet inconfecvable insouci des suprêmes intérêts de là nation tient à une cause plus profonde et plus générale encore que l’esprit de parti et la cupidité: il provient surtout de la mentalité d’esclave créée par le colonialisme et accentuée par l’impérialisme.C’est la principale excuse de nos politiqueurs.Les Canadiens se battent pour l’Empire comme les Sénégalais se battent pour la France.Nos hommes d’Etat, ministres, sénateurs ou députés, ne songent pas plus que les chefs des tribus nègres à protéger nos soldats, à défendre les droits de la nation, à préciser la pensée nationale sur les problèmes concrets de la guerre.Il paraît que de cela aussi il faut être très fier: c’est le dernier mot de la “democratic”, de la “liberté humaine”, de la “civilisation rieure”.équivoques débitées depuis cinq semaines; c’est l’absence totale de toute préoccupation nationale chez les représentants de la nation canadienne Dans tous les parlements des autres pays engagés dans la tuerie européenne, il se débite sans doute beaucoup de phrases creuses et de lieux communs, il se paie un large tribut à l’inévitable hypocrisie des alliances et des contre-alliances; chaque gouvernement se croit tenu de charger le dossier de l’ennemi et de revendiquer pour son pays et ses alliés le monopole de toutes les vertus, de tous les desseins libérateurs, des seuls buts légitimes de guerre.Mais du moins les intérêts nationaux ne sont ni oubliés, ni sacrifiés, même à ceux des Alliés.Qu’il s’agisse des opérations de guerre, de la résistance économique pendant la guerre, ou des conditions de paix et de la solution des problèmes d’après guerre, chaque gouvernement, chaque parlement, se préoccupe avant tout et par-dessus tout ries intérêts dont il a charge, c’est-à-dire des intérêts de son pays.Tout événement nouveau, tout sacrifice additionnel exigé de la nation, fait surgir une déclaration des chefs d’Etat, un débat sur la situation militaire du pays, une nouvelle definition rte ses buts de guerre, une discussion des conditions possibles de paix; et toujours, les hommes de chaque pays se placent au point de vue de leur pays, défendent les intérêts de leur pays, revendiquent les droits et définissent les obligations de leur pays.Le vote de la conscription en Angleterre avait été précédé d’une discussion complète sur la politique extérieure et intérieure du Royaume-Uni.Le referendum australien a donné lieu à de multiples et utiles expressions d’opinion sur maints problèmes d'ordre national ou impérial, — entre autres, sur la question irlandaise, qui intéresse assurément le Canada autant que le sort de la Pologne, de la Serbie ou de la Grèce.Depuis quatre mois seulement, il s’est produit des événements immenses : la révolution russe ; l’intervention des Etats-Unis ; le détrô-nement du roi de Grèce.Dans tous les pays en guerre, ces événements ont suscité d’importantes déclarations d'opinion ou de volonté nationale.Ici, rien ! Si l’on écarte les écoeurantes et banales platitudes sur la “démocratie” et la “liberté” — foulées au pied chez nous afin de les “sauver” en Europe — il ne s’est pas prononcé, au cours de ce débat de cinq semaines, ni au parlement ni dans la presse, une seule parole nette et claire sur les objets pour lesquels les Canadiens seront désormais forcés de verser leur sang.Pas un député ministériel ou oppositionniste n'a songé à demander au premier ministre quelle opinion il a émise à la Conférence de guerre ; et pourtant cette conférence avait été convoquée pour discuter les conditions de la paix autant que les nécessités de la guerre.Qu’on n’objecte pas les exigences du secret.Les ministres britanniques, comme les gouvernants de tous les autres pays en guerre, ont défini avec plus ou moins de précision les conditions auxquelles l’Angleterre consentirait à faire la paix.Les représentants de l’Australie et des autres “nations-soeurs” de l’Empire ont affirmé leur détermination de garder leurs prises de guerre.Quelques-uns ont même posé leurs conditions d’après-guerre.Seul le gouvernement canadien est resté muet.A défaut du premier ministre et de ses collègues, c’était le devoir des chefs de l’opposition, plus libres de leurs mouvements, de dire pour quel objet précis ils veulent, eux aussi, que le Canada reste en guerre “jusqu’au bout”.• * * Du point de vue antinational où les deux partis, le parlement tout entier et la quasi-totalité des journaux canadiens se sont placés pour justifier l’intervention du Canada, cet inconcevable insouci des buts de guerre est absolument logique.Une discussion franche et complète de la situation actuelle du monde démontrerait qu’en effet le Canada n’est nullement menacé, s’il l’a jamais été, par l’Allemagne et ses alliés.Ceux-là même qui se font les dénonciateurs les plus éperdus des visées ambitieuses du pan-germanisme se font aussi les révélateurs inconscients du mensonge qui a le plus servi à effrayer les gogos canadiens.Nous avons reproduit, au début de la guerre, une carte de l’Europe sur laquelle un journal anglais avait tracé en imagination l’étendue des conquêtes de l’Allemagne victorieuse.L’autre jour, un journal de l’Ouest, férocement conscriptionniste et antiallemand, a repris, sur une échelle agrandie, cette fantaisiste leçon de choses.D étale aux yeux ébahis de ses lecteurs, crédules ou incrédules, la poussée titanesque du monstre germanique.Il le montre possesseur des trois-quarts de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique, de l’Océanie et de toute l’Amérique australe.Mais il s’arrête au canal de Panama et laisse l’Amérique du Nord tout entière, le Canada par conséquent — car il est utile de rappeler de temps à autre que le Canada fait partie de l’Amérique du Nord — vierge de toute emprise de la “barbarie” teutonne.A plusieurs reprises, j’ai signalé l’acquiescement tacite des ministres britanniques aux déclarations positives des hommes d’Etat allemands: il est faux et absurde de supposer que l’Allemaigne puisse même songer à s’emparer du Canada.Le principal organe de l’opinion pro-anglaise aux Etats-Unis, le Times (de New-York) — allié de la Gazette, (de Montréal) — ajoutait récemment le poids de son tén»ignage à tant d’autres du même genre.Discutant les mouvements d’opinion favorables à la paix, en Allemagne, Je Times déclarait, le 6 juillet ; "Since the.battle of the Marne, there “has been no real question of annexation by Germany, or of indemnities “to he paid to her.Certainly the Allies are not thinking of those by-"gone matters.” (Depuis la bataille de la Marne, il n’a plus été réellement question d’annexions par l’Allemagne ou d’indemnités à lui payer.supe- Henri BOURASSA LES “ÉTUDIANTS EN THÉOLOGIE’’ L’Action catholique met en regard, sur la question de l’exemption des membres du clergé, les déclarations contradictoires des deux ministres, MM.Sévigny et Doherty (contradiction indiquée, par ailleurs, dans le Devoir de lundi), et {>ose, à propos du discours de M.Joherty, ce point intéressant : “Malheureusement, il y a un acte qui parle plus haut que tous les discours-du ministre de la Justice : c’est le dernier amendement Borden qui fait disparaître les mots “divinity students".Si les ecclésias tiques, même seulement minorés, qui sont des “divinity students", sont considérés comme faisant partie du clergé, pourquoi l’amendement Borden ?Et s’ils ne sont pas considérés comme faisant partie du clergé, que vaut le discours Doherty ?” Et V Act ion catholique se demande ce que, en présence des déclarations divergentes de MM.Doherty et Sévigny, on pourra attendre des tribunaux appelés à se prononcer sur ce point.Le Sénat n’aurait qu’à reprendre l'amendement Borden pour faire disparaître en cette matière toute équivoque et toute incertitude.— 0.H.BLOC - NOTES LMmpAt sur le revenu Il est à peu près ce qu’on s’attendait qu’il fût.Gardons-nous toutefois d’oublier qu’il est une des conséquences de la loi de conscription.M.White lui-même le disait hier.Les familles qui donneront leurs fils devront aussi donner leur argent.L’impôt du sang se complétera de l’impôt de l’or.Un député exprimait hier l'avis que cet impôt ne pèse pas assez lourdement sur le public et qu’il devrait frapper les revenus de 81000 et plus chez les célibataires et ceux de $2000 et plus chez les hommes mariés.M.White a bien fait do repousser rette suggestion et de fixer un maximum plus élevé.Il ne paraît pas toutefois s'être avisé, non plus que beaucoup d’autres députés ayant pris part au débat, que les célibataires chargés de famille devraient être assimilés, pour, les fins du fisc, aux chefs de famille.Le nombre de ceux-là est encore assez grand pour qu’il vaille la peine de considérer leur cas.Le coût de la guerre Notre participation à la guerre nous coûte $850,000 par jour, selon M.White, et depuis août 1914, nous avons déboursé, pour cette seule fin, près de $623,000,000, soit $208,-000,000 par an.Ajoutons à cela que nous avons enrégimenté plus de 440.000 hommes à l’heure présente, que plusieurs cent mille autres travaillent aux autres industries de guerre et voyons si la conclusion n’est pas écrasante, que nous avons fait au-dela de nos propres forces.Pourquoi superposer à ce fardeau encore des centaines de millions de dépenses et le service obligatoire pour 100.000, 200.000, peut-être 300.000 jeunes Canadiens?A-t-on juré de saigner le pays à blanc ?Ce qui reste Le démenti donné par M.Boileau d’Edmonton, au ministre Sévigny, met celui-ci dans la pire posture qui soit.II avait invoqué le témoignage de ce citoyen d'Edmonton dans un de ses grands discours à tiroirs.Et le témoin mis en cause crie: “M.Sévigny dit une fausseté, je n’ai jamais tenu ce langage.” Tout l’échafadage élevé par le ministre croule net.Ce n’est pas la première fois que celui-ci commet des impairs.Ce n’est pas la dernière fois non plus, disent ceux qui le connaissent.Mais, qu’il s’agisse de' meubles ou de déclarations fausses, le ministre ne perd jamais son culot.C’est tout ce qu’il a.G.P.DE NOUVEAUX IMPOTS DE GUERRE Les célibataires et les veufs sans enfants, ayant plus de $2,000 de revenus annuels, et les chefs de famille, plus de $3,000, devront payer un impôt sur leur revenu—“C’est une conséquence de la conscription”, dit sir Thomas White.AU 1er JUILLET LA GUERRE NOUS COÛTAIT $623,000,000.(Par Ernest Bilodeau et Louis Dupire) Le ministre des Finances, M White, a fait part à la Chambre cet après-midi du projet d’impôt :ur le j l’exposition de cette législation en-revenu dont l’annonce était impa-: fièrement nouvelle et qui est indice tiemment attendue.De cette impa-j des concessions que le gouverne-tience l’assistance nombreuse qui se nient doit faire au sentiment popu-pressait sur le parquet de la Cham- }aire afin de dorer quelque peu sa bre,.en dépit d’une chaleur torride.courantes, à la requête du ministre rail mat avisé, à moins de nécessité des Finances, la Chambre se.forme ; nationale extrêmement grave, d’im-en comité des subsides et M.White " commence de sa voix lente et grave donnait la meilleure preuve.Suivant poser au Canada une taxe sur le revenu qui fût sensiblement plus lourde que celle aux Etats-Unis.La loi américaine revisée que j’ai • prise comme terme de comparaison en: rédigeant ce projet de loi, est actuellement devant le congrès des J Etats-Unis, et elle pourvoit à un im-ire] p<‘ loi de conscription._________________________ _________ C’est d’ailleurs, s’il faut en croidH pôt beaucoup pîtis* lourd que celuU sa coutume, l’exposé du ministre des! AL White, la mise en vigueur pro-, en vigueur à l’heure actuelle.Finances a été concis et clair, bien1 chaine de la loi du service militaire] “En imposant une taxe sur te re- qu’il reste quelque vague sur certains des points du projet de loi.Ce qui est plus contraire à la coutume, c’est que M.White a reçu des éloges, presque sans réserve, des députés de la gauche «pii se constituent d’ordinaire ses critiques les plus acerbes.’s .x cf La cause de ce nouvel impôt, le ministre des Finances n’a pas tenté de le dissimuler: elle résulte directement de l’application de la ioi de conscription.La ioi s’étendra à tous ceux qui jouissent d’un revenu de plus de deux mille piastres, s’ils sont célibataires ou veufs sans enfants et à tous les autres qui jouissent d’un revenu de plus de trois mille piastres.Dans quelles conditions sera-t-on appelé à payer?voilà une question qui n’est pas encore très licitement tranchée; mais d’après les explications de M.White, il appert qua ioute personne, résidant au Canada tombera sous le coup de l’impôt, de même que toute compagnie étrangère qui fart des affaires aü Canada pour les affaires transigées au Canada seulement, et toute compagnie canadienne pour les affaires qu’elle transige non seulement au Canada mais dans l’univers entier.Un etranger résidant au Canada sera sujet à ia même taxe qu’un citoyen du pays, mais il y échappera s’il n’habite pus ici.Combien le contribuable sera-t-il appelé à payer?Pour répondre à cette interrogatïbn, nous ne pouvons mieux faire que de citer le texte qui entraîne l’impôt sur le revenu.(venu, il importe de décider quelles’ La levée de cent mille hommes non- doivent être les exemptions permi-i veaux aura pour conséquence une scs.D’un côté, on doit prendre soin | augmentation correspondante des que tout le fardeau de la taxe ne soit ’ dépenses du Canada.Pour mainte- pas porté par une seule classe, et I nir le, crédit du Dominion, il est né- d’un autre côté, nous devons pour-cessaire de créer une nouvelle sour voir à ce que notre taxe ne soit pas ce de revenus.En outre, à la suite trop lourde pour ceux à qui leur de la présentation de ce bill un sen- revenu permet à peine de sup-: liment tout naturel s’est fait jour porter le fard ça u du coût de la vie; parmi le peuple canadien, demun- tcl qu’il est, aujourd’hui.Il noqs a .dant que ceux qui jouissent de re paru juste de fixer la limite de venus considérables soient appelés à l’exemption à trois mille dollars en sacrifier une partie dans l’intérêt dans le cas des gens mariés et à , général du pays.Nul sentiment ne deux mille dollars dans le cas des1 pouvait être plus juste ni mieux fon-j célibataires et des veufs sans en-l dé, déclare M.White, qui s’attache fants.De sorte qu’aux termes de ensuite à souligner la nouveauté de cette loi, un homme marié jouissant,' cette taxe.Jusqu'ici le gouvernement d’un revenu de trois mille dollars' fédéral n’avait pas jugé à propos de ' ou moins, n’aura rien du tout àj recourir à la taxe directe.Il dé-1 payer.Un célibataire ou un veuf' frayait les dépenses de l’administra- sans enfants ayant un revenu de i lion au moyen des recettes de l’ac- deux mille dollars ou moins ne cise et des douanes.Depuis la guer- payera rien, non plus, re, il a dû recourir à la taxation des, “Nous avons cru juste aussi d’improfits d’affaire; c’était déjà l’impôt poser une taxe graduée.Au-dessous I direct, mais cette législation n’allait de certaines limites de revenu, il est pas aussi loin que l’impôt direct sur juste qu’une taxe sur le revenu soit : le revenu, qui s’adresse à toutes les uniforme, mais catégories de la population.Le ministre des Finances établit ensuite que le gouvernement fédéral, contrairement aux provinces et aux municipalités, peut recourir à l’impôt direct et à l’impôt indirect.Contre l’immigration AI.White confesse la répugnance avec laquelle M en est venu à recou- même de la résolution, qui demande rir à cet impôt direct.H ne voulait pour le gouvernement “'l’autorisa-, pas.dit-il, qu'il fût connu du monde tion de prélever une taxe sur le revenu au taux de 4 pour cent d’un revenu d’au delà de deux mille do! iars par année pour les célibataires entier que le Dominion du Canada recourrait à la taxe personnelle car cela était de nature à nuire à notre immigration d’après-guerre.De plus, et les veufs sans enfants, et d’au delà; R ne voyait pas jusqu à ce jour la né- de trois mille dollars pour les autres personnes; et, de plus, une surtaxe de 2 pour cent sur la somme par laquelle un revenu déliasse six mille dollars; de 5 pour cent sur la somme cessité de recourir à cette toi.étant donnée la générosité avec .aquetle les particuliers avaient répondu aux appels de la Croix Rouge, du Fonds patriotique et des oeuvres de guerre.par laquelle un revenu‘dépasse dix ! Aujourd’hui, cependant, cette taxe mille dollars, mais ne dépasse pas (est devenue nécessaire à cause de la vingt mille dollars; de 8 pour cent j conscription et ni la Chambre, ni la sur la sorrjme par laquelle un revenu ! nation, pense M.White, n’y feront dépasse vingt mille, mais ne dépasseiniauvais accueil.Si on veut en effet pas trente mille dollars; de 10 pourll’endurance de notre effort dans cent sur la somme par laquelle un celte guerre personne ne pourra revenu dépasse trente mille, mais ne]condamner le gouvernement de dépasse pas cinquante mille dollars;1 prendre des jmoyens pour se procu de 15 pour cent sur la somme par la- rer les ressources nécessaires afin quelle un revenu dépasse cinquante!de les continuer, mille, mais ne dépasse pas cent mil ! Le ministre passe ensuite à l’ex-le dollars; et de 25 pour cent sur la posé du détail de sa loi.On ne doit “CONSCRIPTION” Demain paraîtra la nouvelle brochure anglaise de M.Bourassa : Conscription, 50 pages grand format, 10 sous franco ; $1 la douzaine, franco.Demain soir le Devoir donnera des indications précises sur les achats par quantités.somme par laquelle un revenu dépasse cent mille dollars.” C’est-à-dire que toute personne dont le revenu dépasse deux mille ou trois mille dollars, suivant qu’elle est célibataire ou mariée, devra payer d’abord un impôt de 4 pour cent jusqu’à $6,000, et ensuite une surtaxe variant suivant ta classification sous laquelle son revenu se trouve inclus.La loi, à moins d’avis contraire, entrera en vigueur le 28 février 1918.Dans ses explications, M.White a indiqué que les corporations qui ne travaillent pas en vue d’un profit ne tomberont pas sous le coup de la loi; il exemnte ainsi les corn m un aidés religieuses.M.Rodolphe Lemieux, seul des députés qui ont pris la parole cet après-midi, a critiqué le gouvernement.Il taxe celui-ci d’inconséquence, prêchant l’économie à la nation et lui donnant par ailleurs, comme dans l’affaire de la loi des bons chemins et du Québec-Saguenay, l’exemple d’une dissipation impardonnable.'Le député de Rouville s’est en outre réjoui de la bonne leçon que recevront les impérialistes (il faut croire qu’il n’en est plus) qui vou- pas perdre de vue, fait-il observer, que le coût de la vie a considérablement augmenté et il faut tenir compte de ce facteur dans l’imposition delà taxe.Il faut donc répartir l’impôt avec justice sur la population actuelle au Canada et ne pas décourager, en outre, l’immigration future.Conséquemment la loi canadienne ne doit pas dépasser, en ri gueur, celle de notre grand voisin du sud, autrement celui-ci détournerait à son profit le courant d’immigration qui se fût dirigé vers nos rives.“En révisant ce projet de loi, nous n’avons pas perdu de vue, continue le ministre, certaines circonstances qu’on ne saurait laisser de côté.En premier lieu, on ne doit pas perdre de vue que le coût de la vie a augmenté sensiblement d’une fa- quand on atteint des ] salaires plus élevés je crois qu’il j n’est que juste et convenable quej l’échelle de l’impôt augmente sui-j rant l’éclielle du salaire.“Notre projet est, donc, comme i suit: nous avons l’intention de percevoir un impôt de quatre pour cent.sur les revenus dépassant deux mille dollars par année dans le cas des cé- ! libataires et des veufs sans enfants, et dépassant trois mille dollars, dans j le cas des autres personnes, et, en j plus de cela, une surtaxe de deux ! pour cent sur le montant par lequel! le revenu dépasse six mille dollars’ et ne dépasse pas dix mille dollars; ! cinq pour cent sur le montant par : lequel le revenu dépasse dix mille dollars et ne dépasse pas vingt mille dollars; et huit pour cent sur le montant par lequel le revenu dépasse (Suite ù la Génie page.) UNE QUESTION D’ACTUALITÉ PERMANENTE C’est celle de la cherté de la vie.Aussi, pour en parler autrement i que d une manière vague et sans1 données précises, convient-il de se 1 renseigner aux meilleures sources.Où saurait-on se renseigner mieux là-dessus qu’en lisant Ja brochure de M.Georges Pelletier sur la vie chère, 1910-1947, intitulée Tout est cher.Pourquoi?, qui comprend plus de 60 pages, précédées d’une introduction de M.Edouard Montpetit, et accompagnées de graphiques montrant de façon saisissante la hausse du coût de la vie au Canada, surtout depuis 19107 L’auteur y analyse les principales causes de la cherté de la vie et y! donne une abondance de statistiques et d’informations puisées aux sour-i ces les plus sûres, l’unité, 25 sous, port payé.S’adresser à l’auteur, au Devoir.labonnemenT DE PROPAGANDE L’offre d'un abonnement de 3 con générale dans ce pays et dans j mois a l'édition quotidienne du De-1 l’univers entier depuis le début de voir, pour $1, payable d’avance, ne la guenie et que ce facteur doit in-| vaudra plus, le 1 août venu.fluer sur les exemptions.On ne doit On peut encore s’abonner à ces, pas oublier non plus le fait que dans j conditions, d'ici là, pour le Canada la plupart des provinces du Domi- j et les Etats-Unis, par la poste.nion, il existe une taxe sur le revenu ; Les événements extrêmement gra-plus ou moins lourde allant jusqu’à! nés de ces temps-ci devraient, ainsi deux ou trois pour cent.| que la proximité des élections géné- “En outre, il y a, dans certaines ! rates, inciter le public à s’abonner lent que nous engagions jusqu’à no-! provinces, un impôt direct sur le dès maintenant au Devoir, à ces contre dernier sou dans la poursuite de; revenu prélevé par la province elle- dit ions avantageuses.In i f 11 / » t- 11 r-, .J il,.9 a « t A iii A iii fi T A fi f- f.i- 4 f-.fi ¦ ¦ a .__ _ 1_t fl - - - __ l .> la guerre, quand ils s’apercevront a leur petit déjeuner du vilain tour que leur joue le ministre des Finances.La résolution sur laquelle est fondé le bill a été adoptée cet après-midi.Le projet de loi lui-même sera présenté jeudi après-midi.LE DISCOURS DE M.WHITE Stoïque sous la chaleur atroce d’aujourd’hui, une nombreuse députation se pressait, dès trois heures, dans l’enceinte de la Chambre des Communes pour entendre l’exposé, impatiemment attendu, depuis le discours du ministre du Commerce, du nouvel impôt sur le revenu.Après l’expédition des affaires même.De sorte que nous ne devons pas ignorer lors de la mise en vigueur de Ja loi une certaine catégorie de gens qui se trouvera soumise à trois impôts différents sur le revenu: premièrement, l’impôt municipal; deuxièmement, l’impôt provincial, et troisièmement, l’impôt fédéral.Le mode de fonctionnement “Il est un autre fait que j’ai cru Il ne reste plus que six jours pour en profiter.AUX RETARDATAIRES Ceux qui jusqu’ici ont négligé de; payer leur abonnement au De voir h feraient bien de s’aviser qu’à compter du 1 août prochain, l'administra- \ tion du journal retranchera de ses , listes tous ceux qui ont trois mois ou ! ., -, .- .-,.plus de retard dans le.paiemtml de, bon de ne pas perdre de vue, c est le ce qu’ils doivent un Devoir, mode de fonctionnement de la taxe, Celte règle s'appliquent dès la se-sur le revenu aux Etats-Unis.Coin , mai ne prochaine.me je l’ai dit plus haut, nous rher-’ Les retardataires n ont priés d’en chons à attirer chez nous l’immigra- prendre note.tion de toutes les parties du monde.; Ils n’auront pas à s’étonner non Les Etats-Unis et nous, nous occu j plus qu’à se plaindre par la suite si pons la moitié septentrionale de ce!n’<ïpanf pas soldé leur facture, ils' I continent et par conséquent, il se-1 cessent de recevoir leur journaL LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 26 JUILLET 1917 VOL.VIII—No 174 LETTRES AU “DEVOIR” SS«««5$W IRLANDE Nous ne publiong que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Les correspondants anonymes s’épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.PEUX FETES Monsieur le Directeur, La semaine dernière je me permettais d’attirer votre attention sur l’abstention notoire de tout service religieux dans la célébration “officielle” du 14 juillet à Montréal.Des journaux récemment arrivés de France nous donnent quelques détails sur la célébration du cinquantenaire de la Confédération canadienne A Paris.Voici ce que je trouve en effet dans une feuille parisienne à la date du 3 juillet : LE CINQ VA XT EX AI RE DU CANADA Service, solennel à la Madeleine.Lundi matin, à la Madeleine, un service solennel a été célébré à l’occasion du cinifiiantenaire du Canada, comme Etat 'autonome, en même temps que pour les soldats canadiens tombés au champ d’honneur depuis le début des hostilités.Le service a été présidé par le cardinal Amettc.A VEvangile, l’abbé Thriller de Pontièheville, aumônier militaire, a prononcé une émouvante allocution.Le président de la République, le président du Conseil, le gouverneur militaire de Paris, le maréchal Jof-fre étaient représentés au service, auquel assistaient de nombreuses notabilités.Des services solennels avaient lieu, à la même heure, dans les capitales de toutes les nations alliées.Je n’insisterai pas sur le contraste, et ne tirerai pas de conclusions en faisant des comparaisons.Je préfère laisser à un chacun le soin de faire ses réflexions sur le sujet.Je ferai seulement remarquer que je n’ai vu nulle part dans les feuilles publiques que le gouvernement canadien ait quelque part en Canada, soit à Ottawa, soit ailleurs, célébré cet anniversaire en invoquant officiellement le Seigneur par une cérémonie religieuse quelconque.Respectueusement à vous, J.M.E.LA CONVENTION EST OUVERTE L’EVENEMENT PRODUIT UNE SENSATION PARMI LES CITOYENS DE DUBLIN — LES DELIBERATIONS SECRETES —LES MEMBRES QUI COMPOSENT LA CONVENTION — SIR HORACE PLUNKETT PRESIDENT.RUSSIE MOBILES DE LA RETRAITE LE GOUVERNEMENT INSTITUE UNE ENQUETE SUR LES INFLUENCES SECRETES P RO-ALLEMANDES QUI ONT FAIT AGIR LES SOCIALISTES AVANCES ET EMBARRASSE LES AUTORITES MILITAIRES.LES ALLIÉS M.BOILEAU Edmonton, Alla., le 17 juillet 1917.Monsieur, J’attire votre attention sur les paroles textuelles de M.Boileau, citoyen au courant des affaires d’Edmonton, citées dans le Devoir du 13 juillet, page 5, colonne 4.Cette déclaration de M.Boileau à ïhonorable Sévigng a créé dans no tre milieu canadicn-français un vif mécontentement parce que M.Boileau ne représente nullement l’élément canadicn-français d’Edmon ton, bien moins encore la province de l’Alberta pour faire une déclaration semblable.Votre tout dévoué, Albert BEAUMONT.Note de la Rédaction.— Nous avons reçu, notamment, de M.le Dr Boulanger, d'Edmonton, d’autres déclarations du meme genre.Il devient inutile de les publier, M.Boileau lui-même ayant répudié lies déclarations (|u’on lui prêtait.Mais l’incident a jeté de la lumière sur la situation.Londres, 20.— L’ouverture de la convention irlandaise qui a attiré l’attention du monde entier n’a pas sans raison produit une sensation parmi les citoyens de la ville de bublin.Jusqu’à l’heure qui précéda l’assemblée, les rues étaient tranquilles, mais lorsque la police à cheval commença à se former par groupes devant Trinity College, la foule commença à se rassembler et à surveiller l’arrivée des délégués.On a beaucoup remarqué qu’il ne se produisit pas de manifestations dans aucun sens, ni hostiles ni favorables.M.John Redmond, le chef nationaliste, entré de bonne heure dans l’édifice et passa presque inaperçu, mais on applaudit très fort son collègue, M.Devlin.11 y eut une représentation pittoresque de la cocarde rouge et de l'habillement villageois qui dut être remarqué.Un service spècial eut lieu dans l’église de l’ancien parlement irlandais, et le recteur demanda aux dé légués de se souvenir qu’il y avait des villes comme Londres, Paris et Berlin qui existaient tout comme Dublin.Le secret est maintenu strictement au sujet des délibérations; on cependant promis qu’il en serait donné une sorte de communiqué officiel.On a bien entendu parler de critiques qui auraient été.faites relativement aux restrictions concernant les commentaires ou les rapports qui pourraient être faits des débats de rassemblée, mais il sem ble que le gouvernement soit mû à en agir ainsi par le désir qu’il a que ce grand effort, qui est fait pour régler les affaires d’Irlande ne coure pas le risque d’échouer, avant que les négociations n’aient eu lieu, par suite de commentaires malavisés.Les Indépendants irlandais insis tent pour que le Home Rule soit ac cordé sans restriction, et d’une manière semblable à la façon dont les Dominions possèdent l’autonomie.PIAN D’UNE CONSTITUTION IRLANDAISE.Dublin, 26.— Il n’y a pas eu de-représentants de la presse admis à la convention, et la nature exacte des affaires traitées est par suite nconnue.On attribue toutefois à sir Horace Plunkett la suggestion (lue l'on traçât le plan de la constitution comme devant s’appliquer à toute ITiilande afin que l’Ulster puisse réellement connaître ce quoi il aura à faire face, avant d’y faire de l’opposition.UN COMMUNIQUE OFFICIE!.LES FORCES ALLEMANDES BATTENT EN RETRAITE DANS L’AFRIQUE ORIENTALE, LES ANGLAIS REMPORTENT DE NOUVEAUX SUCCES.Londres, 26.— Les troupes britanniques, qui font campagne dans l’Afrique orientale allemande, on' remporté de nouvelles victoires sur les forces allemandes qui restent en core dans ces régions, et le princi pal corps de troupes de l’ennemi est actuellement en retraite vers le sud après avoir subi de lourdes pertes C’est ce que dit l’annonce officielle qui est publiée aujourd’hui et dont voici le texte: “Un engagement qui prit place le 19 juillet à Naronconvbe, a eu pour résultat que l’ennemi a été chassé de ses positions.Le corps principal des forces ennemies bat en retraite dans la direction du sud.Les pertes de l’ennemi sont lourdes.Une petite colonne allemande se trouve au large de la rive septentrio nale du lac Manyara.Nous sommes en contact, à Libu ka, avec l’ennemi qui bat en retraite vers iMahengé, dans la partie sud-est de la colonie.Dans l’Afrique portugaise, nous poursuivons l’ennemi depuis Mwim-bé vers la rivière Rovuma.” LA SITUATION BALKANIQUE C’EST LE SUJET DES DELIBERATIONS DE LA CONFERENCE DES ALLIES A PARIS.— LES SEANCES SONT SECRETES.— LE RAVITAILLEMENT DES ALLIES AUX ETATS-UNIS.ASSEMBLÉE Ce soir, 26 juillet, à l’angle des rues Stadaeona et Joliette, la Société Anti-Trust tiendra une assemblée.M.Albert Ingley, président de la société, et plusieurs autres orateurs porteront la parole.Premières hypothèques de $100 à $75,000 6% à 8% Entièrement garantie* p»r noua.Intérêt trlmeitrlel.Lee demandée de renmdgnemente Tenant d’en drhore de la Tille recaleent une attention toute epèriale.Demandée notre magaiine lllaitrê "Thrift" a«i veue «*r» «n-voj-é crntle.WARCIL TRUST COMPANY U0 Snlnt-Jarqaee.MAIN STI1 mndres, 26.— Un rapport offi ciel de la convention irlandaise publié hier soir dit: “Après que le secrétaire en chef Duke eut pro nonce le discours d’ouverture, un comité fut nommé dans le but de faire des recommendations à l’assemblée touchant le choix d’un président.11 fut annoncé que le comité recommanda unanimement la nomination de sir Horace Plunkett comme président et de sir Francis Hopcwood comme secrétaire.La convention adopta la proposition du comité à l'unanimité, et s’ajourna à aujourd’hui.Quatre-vingt-douze délégués étaient présents.Les délégués envoyés à la convention irlandaise comprennent, en plus de John Redmond, Joseph Devlin et des membres nommés par le gouvernement, le duc d’Abercorn, le marquis de Londonderry, le comte de Mayo, le vicomte Midleton et lord Cramore, Tardy vêque d’Ar-magh et primat d’Irlande, Mgr John R.Crozier; l’archevêque de Cassel, Mgr J.M.Hartv; l'archevêque de Dublin, Mgr John H.Bernard; sir Henry Arthur Blake, le colonel Robert W.Wallace, grand maître des orangistes de Belfast; Hugh T.Barrie, John Joseph Clancy, Stephen L.Gwvnn, Thomas Lundon.et John O’Dowd, membres de la Chambre des communes; les évêques catholiques de Raphoe, Ross et Down, et John Pentlnnd Mahaffy, proviseur du Trinity College de Dublin.DES SYMPATHIES AUX SINN FEINERS.Dublin, 26.— A l’ouverture de la convention des délégués irlandais il serait futile de prédire quoi que ce soit touchant l’avenir.Il est suffisant de mentionner le fait que.maT gré les nuages de pessimisme qui obscurcissent le firmament au-dessus de l’assemblée, et les doutes qui subsistent dans l’esprit de plusieurs relativement à son succès éventuel, des irlandais représentant toutes les parties de l’opinion, à 1 exception d’une peut-être, se sont assemblés et ont délibéré paisiblement.Le Si an Fein n’est pas représenté directement à la convention, mais il est des raisons de croire que les idéals de ceux qui ont pour devise “pour nous seuls” seront dans une.certaine mesure exposés et examinés par les quelque quatre-vingt-dix membres qui ont siégé hier, à Régent House, au collège de la Trinité.Plusieurs membres des conseils de comtés, que les Sinn Feiners s’efforcent de discréditer, sous le prétexte que leur élection date de plusieurs années, se sont assez bien mis au courant des récents développements politiques de l’Irlande, et, même s’ils ne sont pas des partisans très actifs du Sinn Fein, leurs sympathies d’une façon générale! sont connues de leurs commettants, et au cas on l’on arriverait à conclure une entente définitive, la présence de ces hommes à rassemblée enlèvera aux extrémistes et aux sécessionnistes, l’occasion de dire qu’ils n'étaient absolument pas represen-lés à l’assemblée, Washington, 26.— Le gouvernement russe va faire une enquête sur les influences qui ont amené le mouvement des socialistes avances, cause des manifestations qui ont tant embarrassé les autorités.Voilà ce que dit une dépêche reçue hier du ministère des Affaires étrangères de Pétrograd par l’ambassade russe.On a prétendu que l’activité de cette organisation est le fait d’agents allemands.L’enquête est destinée à tirer au net le bien fondé de cette accusation.Les journaux russes déclarent que le peuple doit attendre les résultats de l’enquête et mettre toute sa confiance dans le gouvernement, .^’organe officiel du conseil des délègues et des soldats, qui représente l’une des plus fortes classes du pays, a affirmé que la centralisation des pouvoirs entre les mains du gouvernement provisoire est nécessaire pour rendre impossible le retour des événements du 19 juillet.Dans les cercles russes, ici, on exprime l’opinion que l’avance de l’ennemi a atteint à peu près son point culminant, sur le front oriental.On nie que les Allemands aient fait un butin considérable, vu que les dépôts importants des Moscovites sont loin du front de bataille et ne courent aucun danger, Le gouvernement provisoire a reçu le rapport de M.Stakovich, gouverneur général de la Finlande, annonçant la proclamation de l’indépendance de cette province.Le gouvernement a refusé de reconnaître la validité de la mesure établissant l’indépendance de la Finlande.LES FEMMES DANS LA MELEE Londres, 26.Meme l’entrée de femmes dans la lutte sur le front oriental n’a pas suffi à inculquer le sentiment du patriotisme aux Russes récalcitrants.Ils désertent encore en grand nombre en Galicie, laissant pratiquement la voie ouverte à de nouvelles progressions des troupes austro-allemandes, de la Baltique à la mer Noire.A un seul point sur cette longue ligne, dans les Carpa-thes méridionales, les Moscovites se sont élevés à la hauteur de la situation et ont manifesté quelque peu de leur combativité.Dans cette région, combattant épaule à épaule avec leurs alliés, les Roumains, ils ont attaqué et capturé plusieurs villages et ont percé la ligne très fortifiée de l’ennemi, sur une grande étendue.En Galicie, la retraite précipitée des Russes se continue presque partout du pied des Carpathes jusqu’à la région de Tarnopol.Le gouvernement n’a apparemment pas eu encore le temps d’appliquer ses fortes mesures de répression, que le premier ministre Kerensky a promis de mettre en vigueur, pour enrayer la débâcle.Les Teutons se sont emparés de Madvorna, Stanislau, Tarnopol et plusieurs autres petites villes, et ils approchent maintenant de l’impor-tant embranchement de chemin de fer de Buczacz, à quelque trente mil les à l’est d’Halicz.Le kaiser a as sistc à un combat sur le Sereth, et a vu ses soldats repousser une attaque, le seul effort que les Moscovites aient tenté pour arrêter l’adversaire.La populace de Stanislau jeté des grenades sur les troupes russes qui se retiraient, mande le communiqué officiel de Pétrograd.Depuis que l’ennemi a fait irruption sur un front considérable, dans le voisinage de Krevo, et depuis leur retraite ignominieuse, les Russes n’ont pas bougé de leurs tranchées pour faire face de nouveau à l’adversaire.Tarnopol, sur le Sereth, à 80 milles au sud-est de Lemberg, a été _ le pivot central autour duquel les ailes des troupes de Broussiloff se sont déployées vers l’ouest, au nord et au sud.Quand la nouvelle offensive moscovite a commencé le premier juillet, Tarnopol se trouvait à une distance de 29 milles à l’est du front russe.Maîtres déjà de Tarnopol, les Russes se proposaient de compléter le triangle, Zloczow, Tarnopol et Brzezany.Ils avaient déjà investi Brzezany et Zloczow.Par suite de la capture de Tarnopol, l’ennemi est maintenant en possession du triangle qui représente tin saillant de 30 milles sur une profondeur de 3U milles.Au dire des experts, si les Russes sont démoralisés, ce saillant constitue une sérieuse menace à toute leur ligne entre les marais du Pripet et les Earpathes, et invite l’ennemi à faire invasion du côté de Kinev, avec possibilité de séparer de la Russie méridionale et d’isoler les armées russes en Bukovine et l’armée roumaine en Moldavie.Si les Moscovites se remettent, l’occupation de cette position peut devenir hasardeuse pour l'ennemi, et celui ci peut être pris comme entre des tenailles.Le sous-ministre de la marine, M Dudereff, a raconté les événements récents survenus au sujet de la flotte de la Baltique et de l’arrestation des délégués.Il dit que les délégués se sont mutinés dans la pensée que le gouvernement avait ordonné une contre-révolution.Cartes professionnelles et cartes d affaires AVOCATS Casier postal 35B.— Adresse télégraphique, “Nahac, Montréal”.Tél- Main 12Î0 1251.Codes : '«bars Went.Un.C.H.CAHÀN.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Edifice Transportation — Rue Kaint-Jacque* MEDECIN-VETERINAIRE J.-H.VILLËNEl)VÊTD.M.V (Hôpital de l'Ecole Vétérinaire Laval) 266, RUE CRAIG EST Tél.Main 1198 LORENZO CAMIRAND AVOCAT Chambre 12.»7, BUE SAINT-JACQUES Edifice Banque d’Hochelaga Tél.Main 1422 Paris, 26.— Une conférence de représentants des puissances de l’Entente intéressées à la situation politique et militaire des Balkans, s’est ouverte ici aujourd’hui.On a décidé que les délibérations seront tenues secrètes.La conférence s’est ouverte à dix heures hier matin, et M.Alexandre Ribot, premier ministre et ministre des Affaires étrangères, a souhaité aux délégués la bienvenue en ces termes: “A la conférence de Londres des 28 et 29 avril, la France et l’Angleterre ont décidé de se réunir de nouveau en juillet avec leurs alliés pour examiner et déterminer l’avenir de l’action militaire dans les Balkans.C’est dû à cette résolution si nous vous avons invités à venir nous rencontrer.“Un événement s’est produit depuis deux mois.La Grèce, dont les sympathie Raient attachées aux Alliés,1 éta.empêchée par l’action inconstituuonnelle d’un pouvoir personnel de prendre la direction vers laquelle ses intérêts aussi bien que ses traditions la faisaient pencher, les puissances protectrices ont résolu de rétablir, par la force si nécessaire, l’autorité de la constitution hellénique, ce qui s’est opéré partout et sans trouble.“Aujourd’hui, la Grèce s’est rangée à nos côtés.Son association à notre cause a modifié les conditions et la situation dans les Balkans et nous devons examiner ce nouvel état des affaires et étudier aussi comment la composition de l’armée d’Orient et ses futures opérations seront affectées.Toutes les nations qui combattent dans les Balkans sont représentées ici.“Nous pouvons, avec une profonde satisfaction, déclarer que les trois années de la guerre n’ont affaibli ni notre union, ni notre volonté fie vaincre.La France est heureuse de vous souhaiter la bienvenue.MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT 38.HUE SAINT-JACQUES Résidence : 2460 erctu.e du Pure, land, 215!).Hock- Tél.Alain 3215.Edifice Montreal Trust, Place d’Armes, Montréal LAMOTHE, GADBOIS et NANTEL AVOCATS J.-C.Lamothe, LL.D., C.R., Emiheti Gadbois, LL.L., J.-Maréchal Nantel, B.C.L.INGENIEURS CIVILS HÜRÏUBISE eTHÜRTüBISE Ingénieurs Civils.— Arpenteurs-Géomètres Edifice Banque Nationale, 99 rue St-Jacques TELEPHONES; Bureau: Main 7618.Résidence: Tél.Rockland 2050 Arthur Vincent INGENIEUR-ARPENTEUR ARCHITECTE Tél.Main 1168.76, ru« Saint-Gabriel Bâtisse Chambre de Commerce OPTICIENS 2 “ S* Tl STACTl ONC curer certains articles dont ils ont un impérieux besoin.On a déclaré que” par suite de cette pratique, les stocks de charbon, de munitions et d’autres produits des Alliés ont di ininué.Les Alliés, a-t-on expliqué, ont compris que toutes les cargaisons quittant les ports américains doivent correspondre aux besoins urgents de chacun d’entre eux.On cite par exemple les besoins de 1T-talie.L’Italie insiste pour qu’on lui livre son combustible.Si elle n’obtient pas la quantité de charbon nécessaire, elle devra fermer une partie de ses fabriques.Pour alimenter ses usines de munitions, elle a besoin de charbon et promptement.La faiblesse d’un -des Alliés sera une cause de faiblesse pour tous les autres.La France et IT-talië ont organisé leurs industries et possèdent la main-d’oeuvre nécessaire, mais ils manquent de charbon et d’autre matière première telle que l’acier.Le but final des conférences est une équitable distribution des produits et du tonnage, parmi les Alliés, pour éviter des plaintes au Sujet d'un traitement de faveur accordé à un pays au détriment des autres.LBERT LEFORT SSU RAfMCE AUTOMOBILE A 25 P.C.ET 50 P.C.DE REDUCTION CHAMBRE 36, 164 SAINT-JACQUES Assurance, générales aux meilleurs taux COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTE & CIE., courtiers en immcqbles (établi 1885), experts en propriétés, édifice Crédit Foncier, 35 Saint-Jacques, prêts 1ère et 2ème hypothèque.Collection, achats des créances.REGLEMENTS DE COMPTES J.A.LEFEBVRE Notaire ARGENT à prêter, 1ère hypothèque, à Montréal, 97 Saint-Jacques, ch, 50, Main 2503.Bureau du soir: CarUerville.Bureau: Main r431.J.-A.NADEAU Notaire Immeuble “Versailles’* 90.RUE SA INT-JACQUES.MONTREAL PR OU UX KT PROUUX NOTAIRES.— 99.RUE SAINT-JACQUES Bâtisse Banque Nationale.Tél.Main 2959 W.-J.Proulx, L.L.B.Jos.Proulx, L.L.L.bureau du soir: bureau du soir: 283 Ave.Esplanade.Ahuntsic.Tél.Saint-Louis, 1760.Tél.Saint-Louis, 5350 PEINTRE DECORATEUR 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G.H.Mitchell, les premiers ministres Martin et Noms y assistaient.On ne suit pas ce qui s’y est passé.-e- Lisez le NATIONALISTE, et vous aurez fait oeuvre utile et agréable.LES MENUSDE GUERRE Le contrôleur des vivres récemment nommé, insiste pour que soient établis des menus de guerre dans les hôtels, restaurants, clubs et cafés, dans toute l’étendue du Dominion; il s’y fait encore beaucoup de gaspillage.Il s’en fait aussi pas mal dans les familes.On estime qu’il se perd assez de nourriture dans la moyenne des maisons pour suffire à un homme au front.Si l’on supprimait ce gaspillage, on pourrait mettre bien des sous et des piastres même de côté.Le pays a grand besoin d’argent.Economisez et placez le produits de vos épargnes sur les certificats d'épargnes de guerre.(Communiqué).GUERISON RADICALE M.l.diea neryeusM, épilepiie, d.n».d.Balnt-Guy.hyltérlc.alcoolomanle par traita-ment rationnel.Dr EDGAR TURGEON, 921A SAINT-DENIS ¦al.t-Loala.7*07 DENTISTES Dr NAP.DESJARDINS CHIRURGIEN-DENTISTE 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Labelle.absent, de présenter sa réclamation devant le juge de la Cour supérieure, aux date, lieu et heure ci-dessini mentionnés.De plus, ledit Zotique Labelle, absent, est requis, par les présentes, de comparaître ou de donner de ses nouvelles, dans un mois, à compter de la première publication du présent avis public.Montréal, 10 juillet 1917.Zéphirin GAUTHIER, Procureur des requérants.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, bureau des tutelles, No 395.— Dans l’affaire de la succes- rouv» privés le J®ur et I» «oir.Cour» »pé.ciaux de "diction”.Préparation aux brevets ' EDMOND LAROCHE, B.S.PROFESSEUR "Appartement» Salaberry, angle Sherbrook.et Balnt-Donl».— Tél.Est 1162 VOUS L’AVEZ?Il y aura des élections générales ces mois-ci, c’est très probable.On y parlera conscription.On y parlera aussi de la cherté de la vie.Vous avec lu, pour vous renseigner à ce sujet, la brochure de M.Georges Pelletier, Tout est cher.Pourquoi ?avec préface de M.Edouard Mont-petit v Non ?H vous est encore 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1-OUis-Antonio Be mande, emballage t : : 40 ans U’expérlcnca i (*Ur(l, ClèDUte-protonotaire de cette - cour, a été nommé curateur à la t succession de feu François-Xavier I Kirouac, et tous les créanciers et les débiteurs dudit feu François-Xavier Rolland Bedding Co.DORURE, ARGENTURE, NICKELAGE Compagnie ROYAL SILVER PLATE Dorure.Argenture, Nickelage, Réparation» d’argenterie.Ornements d'église, Bronse», Cnivrerie.A.GIROUX, gérant 207 SAINT-JACQUES.—MAIN 1387 COMPTABLES Benoit & De Grosbois COMPTABLES — AUDITEURS LIQUIDATEURS 20 RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 2617 SERRURIERS L.-G.OUELLETTE, Serrurier expert Bonn rations.— Tampons pour portos.Fabrication de clefs.— Echange \RaTION5 de meubles de Uns genres, rembourrés avec soin, insjelas fails, remis à neuf, plumes désinfeciées.Charles Turcot, 707, rue Lafontaine.Téi.Est 5896.Tel.Est 5526.T.'' fig ''"'•'tarnerU 5b.ÊXX P S M’prnn'ovq L‘3 rue Sainte-Catherine est, entre Saint-Timothce et Amherst, près Moulin Roug*.K jjeinelage et rapiéçage à 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une banque à charte et fait payable an ministre des travaux publics, pour une somme de pas moins de dix pour cent (10 p.c.), sur le montant de la soumission qui sera forfait si le signataire refuse de signer le contrat qu’on lui aura signifié de signer.Si la soumission n’est pas acceptée, le chèque sera retourné.La garantie entière sera confisquée si l’entrepreneur ne termine pas les travaux pour lesquels il aura soumissionné.Les paiements seront faits tous les mois et ne dépasseront pas la moyenne de quatre-vingt-dix pour cent (90 p.c.), de In valeur de la muin-d’oeuvre et des matériaux fournis et mis en place.Accompagnant la soumission, il devra y avoir un compte rendu détaillé des quantités des matériaux et de la main-d’œuvre avec prix convenables qui devront servir de base au prix du contrat.La plus basse ni même aucune des soumissions ne sera pas nécessairement acceptée.Les enveloppes contenant les soumissions devront porter l’indication: “Soumissions pour tuyauterie et articles «le plomberie’’, et être adressées aux soussignés.JOHN A.PEARSON, Architecte.J.O.MARCHAND, Associé.Bâtisse Centrale, Edifices du Parlement, Ottawa.PROVINCE DE QUEBEC, district dp Montréal, dans la Cour de circuit du district de Montreal, No 7236.— A.Edward D.Morgan,C.R., et Salluste Lavery, avocat, tous deux des cité et district de Montréal, faisant affaires ensemble sous la raison sociale de Morgan et Lavery, avocats, demandeurs, vs Théophile Damphousse, ci-devant de la cité et t du district de Montréal et maintenant de lieux inconnus, defendeur, Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Montréal, 20 juillet 1917.(Par ordre) U.BOUVIER, Député-greffier de la dite Cour.Les politiciens n'aiment pas le NATIONALISTE.C’est qu’il est trop bien informé, à leur «nilrnlt.CHOSES MUNICIPALES AMENER L’EAU AUJ0ULIN C'EST CE QUE NOS ADMINISTRATEURS CHERCHENT A FAIRE DEPUIS QUE LA VILLE EST DANS LA DECHE.— UN JOURNAL MAL INSPIRE.— MALGRE LA CHALEUR.A présent que la ville est sans le sou, chacun (le nos administrateurs veut y aller de sa suggestion pour en refaire un nouveau Pactole.Il est évident que les opinions sont aussi différentes que les hommes ; elles semblent du moins l’être.Car tandis que M.Villeneuve, par exempte, voit le salut dans l'augmentation de la taxe foncière, le .leader du conseil, de son côté, laisse entendre qu’il doit y avoir un autre moyen de remédier à l’état de choses actuel.Si les échevins, dit en effet le commissaire des finances, trouvent un autre moyen de remédier à la situation, ce sera tant mieux; mais on ne peut s’empêcher de voir que lu ville ne peut pas être administrée avec le revenu actuel.La ville de Montréal se trouve dans une situation particulière, en ceci que la moitié presque de son revenu doit être prise pour payer des intérêts.De toute façon, il faut de nouvelles sources de revenus, que ce soil par l’augmentation de la taxe foncière ou autrement.Et le revenu, à l’avenir, ne devra être appliqué qu’à des fins absolument necessaires.Je ne suis pas prêt, déclare par contre Lèche vin Lariviére, à taxer de nouveau la propriété.Un ne doit pas et on ne peu! pas y songer.La propriété est à l’heure actuelle trop surchargée de taxes.Il y a trop de petits propriétaires qui ont déjà beaucoup de difficulté à rencontrer leurs obligations et pour lesquels une a^tguuntation de la taxe foncière signifierait la ruine.De plus, j’apprends de bonne source que la laxe scolaire, que les propriétaires ont en outre à payer, va être augmentée.Non, il est inutile de songer à augmenter la taxe foncière, tl doit être possible de trouver d’autres moyens de remédier à la situation.M.Lariviére annonce qu’il a l’intention de consulter ses collègues afin de savoir s’il ne serait pas opportun de se mettre le plus tôt possible à l’étude de cct épineux problème.L’IMBROGLIO DE L’AQUEDUC L'ingénieur de la compagnie Cook démentait hier matin, dans ia presse les allégations faites au sujet de la question de l'aqueduc par un organe en mal de sensations.Ce matin, c’est M.A.B.Cook lui-même qui confirme ce qu’ft dit M.Ker : la compagnie qui a obtenu le contrat des travaux d’agrandissement de l’aqueduc n’a jamais cherché à spéculer sur les terrains où elle exécute ses travaux ou à forcer la ville à abandonner cette importante entreprise.Forcé ou pas forcé, on est toujours en faveur de la discontinuation des travaux à l’hôte 1 de ville.Le maire et 5t.Villeneuve déclaraient de nouveau hier qu’ils agissent dans l’intérêt des contribuables en adoptant cette politique.Mais le commissaire va plus loin que le maire : il voudrait que la ville annulât le contrat qu’elle a octroyé à la Compagnie Cook.Je puis vous affirmer, disait-il, hier après-midi à un représentant de la presse que M.Vauteiet, le président de la commission d’ingénieurs, qui a fait l’expertise de l’aqueduc, est en faveur de l’annulation du contrat afin d’éçlaircir la situation.Depuis qu'c je suis à l’hôtel de ville, j’ai envisage cette question de l’aqueduc au point de vue de l’intérêt des contribuables seulement.J’ai été le premier à réclamer l’expertise demandée par les ingénieurs contribuables, qui nous a clairement démontré dans quel gâchis la ville se trouvait et combien de millions avaient été engloutis inutilement dans cette folle entreprise, dans laquelle le premier bureau des commissaires et les spéculateur® de terrains nous ont lancés.Je vais continuer dans la même voie que je me suis tracée, sans m’occuper des cris d’une certaine presse dont l’attitude sur cette question paraît être inspirée par des motifs d’intérêt personnel.LA SANTE PUBLIQUE En dépit de la chaleur, la santé de la population est très satisfaisante, dit le docteur Boucher, directeur du bureau municipal d’hygiène.A l’heure actuelle, il n’y à aucune épidémie et on n’en craint pas.Il fait remarquer que l’épidémie de paralysie infantile qu’on rapporte du Vermont ne l’émeut nullement.Il n’y a présentement pas un seul cas de cette maladie à Montréal, et, d’ailleurs, toutes les précautions sont prises.A tout événement, ajoute-t-il, la ville est prête.Les mesures (pie nous avons prises l’an dernier sont encore à notre disposition, et, s’il se produit quelque chose, les ci-toye/s de Montréal peuvent être assurés que tout sera fait pour remédier au danger.FAITS - MONTREAL ÉCRASÉ SOUS UNE MACHINE UN CONTREMAITRE DE LA COMPAGNIE COOK TROUVE LA MORT, AUX TRAVAUX DE L’AQUEDUC, LORSQU’UNE ENORME CHEVRE S’ECROULE SUR LUI.— PLUSIEURS VICTIMES D’ACCIDENTS.LA JOURNEE LA PLUS CHAUDE LE THERMOMETRE EST MONTE HIER JUSQU’A 00 DEGRES.Depuis que nous avons l’illusion — très désagréable — d’êti’e devantes des citoyens de l’Equateur, chacun fuit son chez-soi, devenu une vraie étuve pour .s’aller rafraîchir sous bois, comme feu M.le sous-préfet de Daudet.Seulement, au lieu de mâchonner des violettes, tout en faisant des vers, on se contente de s'éponger le front ou de s’éventer en jetant, de temps en temps, l'oeil sur le thermomètre.Il y en a, paraît-il, qui ont vu monter le mercure la nuit dernière, vers 2 M.Georges Mason, âgé de 40 ans, domicilié- à Verdun, contremaître à l’emploi de la compagnie Cook Construction, chargé des travaux de l’aqueduc de Montréal à ville Ema 1 rsaixco L* Poste L.-Jjjt (UlhURCNct.Montreal/'^'- DEMANDE DE SOUMISSION COMPAGNIE DES TRAMWAf DE MONTREAL HORAIRE DU SERVICE SUBUB BAIN POUR J 916-17.Dos soumissions générales ou particulières seront reçues au presbytère de Saint-François-de-Sales jusqu’à mardi, le 31 juillet prochain inclusivement, pour restaurer l’église de la paroisse comme suit: lo.Refaire les joints des murs de pierre, refaire à l’intérieur tous les enduits.2o.La menuiserie du sanctuaire, de la sacristie, du jubé ; refaire les portes et fenêtres.3o.Etancher la voûte.4o.Peindre tout l’intérieur de l’église et de la sacristie, le toil et le clocher, etc.Le tout selon les plans et devis déposés au dit presbytère et à la disposition des soumissionnaires.Par ordre, le CURE.en Allemagne.Toute l’Europe est tributaire des Etats-Unis pour le blé, les engrais chimiques, les bestiaux et le bois rie construct ion.Les Etats Unis n’ont qu’à mettre l’embargo sur leurs produits, et ils peuvent exercer une pression supérieure à celle que peuvent exercer plusieurs corps d’armée.— U11 burenu de Foitc.vü “!“• .m.io lle ‘ U0 P-m A 7 10 p.ui.,d“» 12.0(1 minuit Oh LACHINh.—Service de:— 20 Olin, de 5.:«l «.tu.à 5.SO «.tu.1(1 mm.de 5.50 a m.u U.0Q « m 2Ü mm.de U.uo u.m, à 4.00 u.m.J5 m,“.de 4.00 p.m « SAU p.m.20 mai.de 8.0U p.m.U 12.10 .i.m.1 ui'it:' T"1- * 12.50 u.m, «ALI.I .AU - HECOLLET ET KAI silïiV SUL***;'1'— De Samt-L>*ul Saint-Vincent.—-Service de :— la min.de 5.15 u.m.a 8.00 a.m.20 mm.de 8.00 u.m.à 4.0(1 u.m, lo mju.de 4.U0 p.m.a 7.Ou p.m.20 m u.de 7.00 p.m.à 8.00 p.m.30 mm.de 8.00 u.m.à ll.au p.m.-my pour lieudersou seulement 1 Trsmvyuy pour Saint-Viuceiû, 12'io a, Unvv,ifT-VîNCliNeT Cii BAÙLASAjl .DENIS.— Service dç .* — 15 min.de 5.45 a.m.à 8.30 a.m 20 min.de 8.30 a.m.à 4.30 p.m.lo mai.de 4.3C p.m.à 7.30 p.m.20 min.de 7.30 p.m.A 8.30 pan.30 mm.de 8.30 p.m.A 12.00 minuit, ir-mviay de Hendertuu a Saint-Denis, 1 ITamivay (le Salnt-Vniceni « Salut-De CARTIER VILLE.— De Snowdon Jet.—: Vice de 20 min.de 5.20 n m.A 8.40 p.m.(0 min.de 8.40 p.m.a 12.00 minuit.CARTIERVlLLE.— Service de 20 min.de 5.40 ti.iu.A ».(l!i p.m.40 min.de 9.00 p.m.A 12.20 a.m.MONTAGNE — De l'Ave du Parc et ST Royal.—Service de :— 20 min.de 5.40 u.m.A 12,20 a.m.M'AVE.VICTORIA.—Service d-1?'R!1' <17té d® Justice les biens et effets di uérenaeux, saisis en cette cause, consii en effets de ménage, etc.Conditions: «ent comptant.L.TîRAVEL, H.C.S, Montréal, 23 juillet 1917.î O «) é) 4) é m V f * yOL.VIII—No 174 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 26 JUILLET 1917 S Notre Page Féminine Lettre de Fadette La longue journée de dimanche se trahie.je voudrais pousser sur le temps pour le faire avancer, et c'esl fou, puisqu’avec tant d'autres, j’ai peur de ce que nous réserve la fin de la semaine! Sur la table s’empilent revues et journaux: il y en a de toutes les couleurs, ils renferment les opinions les plus opposées, et chacune prétend être Tunique bonne! Nous lisons ceux qui reflètent nos propres idées afin de nous prouver encore que nous pensons juste.Nous lisons les opinions adverses pour rager un peu, savoir de quoi il retourne, et pouvoir mieux discuter à l’occasion.Trop de lecteurs pensent que ces articles, écrits par des professionnels payés pour dire ceci ou le contraire, remplacent avantageusement la peine qu’il faudrait prendre pour remuer ces mêmes idées entre personnes qui en ont étudié tous les côtés.Et pourtant, rien ne vaut la conversation de gens renseignés, sincères, assez respectueux de la liberté des autres pour permettre l’expression d’idées différentes des leurs sans recourir aux paroles agressives et blessantes, qui, en somme, ne prouvent que le vilain caractère de celui qui tes lance à son adversaire.Il est entendu qu’on doit lire les journaux, c’est nécessaire, utile, et en ces temps d’inquiétude et d’agitation, c’est un besoin qui se manifeste par une hâte fiévreuse, de Tarrivée du facteur.Mais après en avoir pris connaissance, quoi de plus bienfaisant que de causer avec ceux à qui Ton peut exprimer toute sa pensée, laisser voir son émotion, et qui nous disent avec la même sincérité ce qu’ils pensent, même quand leurs idées ne sont pas les nôtres.Nous leur devons de les écouter.Savoir écouter, ce n’est pas seulement une qualité, mais c’est un art! Mes soeurs me pardonneront-elles si je leur confie qu’il devrait être plus cultivé par les femmes?Oui, c’est un art qui comporte tant de qualités qu’il est, en raccourci, le charme, ce don magique auquel personne ne résiste.Celle qui sait écouter a d'abord appris à se taire, puis à s’oublier ] pour s’intéresser aux autres.Intelligente, elle s’applique à pénétrer toute la pensée de celui qui parle; elle a l’intuition de.l’infini dans l'autre, et] cela crée en elle une curiosité délicate qui ne va pas sans la sympathie, ] ce courant mystérieux qui relie l'esprit de celui qui parle ù l’esprit de \ celui qui écoute.Une âme qui se cannait elle-même sait que les trésors des autres âmes ne se tiennent pas à la surface.Elle écoute donc pour entendre, non seulement ce que dit la voix, mais ce qu’elle suggère; elle est sensible aux nuances subtiles par lesquelles quelqu’un se révèle presque à son insu.Presque toujours, ceux qui savent écouter savent répondre, et de la rencontre et du choc des idées peut et doit jaillir la vérité quand les esprits sont ouverts, sincères et ne se cramponnent pas aux préjugés.Les hommes sérieux qui conversent sérieusement ne rencontrent pas toujours les femmes qui les écoutent avec intelligence.C’est pourtant un hommage très délicat que les hommes distingués rendent aux femmes, quand ils traitent devant elles des questions importantes.Un trop grand nombre ne savent pas apprécier cet hommage: elles émiettent la conversation en l’interrompant par des propos futiles; elles la détournent de son but, souvent par des considérations à côté, elles découragent la bonne "olonlé des hommes qui attendent d’être entre eux pour parler sérieusement.C’est un défaut et il faut nous en corriger.Savoir causer, émettre des opinions réfléchies, exprimer des convictions profondes, dire notre attachement à nos traditions, c’est sortir d’un isolement moral stérile, pour communier avec les autres: c’est donner de notre vie intérieure à nos amis en échange de la leur, c’est créer une force.FADETTE.PARADES ET « RIPOSTES ENCORE L’AME DES FEMMES Vendredi dernier, j’ai protesté contre la légende d’après laquelle un Concile aurait agité la question de savoir si la femme a une âme et aurait admis cette âme, à une voix de majorité.Le même jour, le “billet” de Paris-Midi débutait en ces termes: “Par 385 voix contre 55, la Chambre des communes a décidé de reconnaître à la femme anglaise le droit de vote.Depuis le fameux Concile où les Pères de l’Eglise discutè-% rent si la femme avait une âme, et où cette âme ne lui fut accordée qu’à une voix de majorité, le féminisme a fait du progrès.” L’“avancement” accordé aux dames anglaises va donc donner un regain d'actualité au fameux Concile.Beaucoup de journalistes suivront Maurice de Waleffe, — car je suppose que c’est lui qui a signé le Rillet de Midi en question, 'dont je n’ai reçu par la poste que le début cité plus haut.Celui qui me l’envoie le fait suivre de eess trois mots : est-ce vrai?Eh bien, non! ce n’est pas vrai; et en fait de “bourrage de crânes”, l'histoire du fameux Concile est tout ce (ju’il y a de plus réussi.Voulez-vous savoir comment l’on crée une légende?Ecoutez.Le Concile auquel on fait allusion est le Concile de Mâcon, tenu en 585.•f 11 y eut un jour, entre évêques, un échange d’observations dont Grégoire de Tours nous a laissé le récit, —- observations qui pourraient aussi bien se produire en 1917 et entre vous et moi.Je vous lis, par exemple, ces lignes du catéchisme: "Qu'est-ce que l'homme?L’homme est une créature raisonnable, composée d’une âme et d’un corps”.Là dessus, vous m’interrogez : —Vous avez défini l’homme.Mais la femme?.—(La définition est la même; car ici le mot homme signifie quiconque fait pa/tie de l’humanité, qu’il soit du sexe masculin ou féminin.—Je vois pourtant, aux chapitres des sacrements, cette définition du mariage: c’é.st “un sacrement qui a rend légitime et sainte J’union de ^ l’homme et de la femme”.Vous voyez bien que homme ne peut pas signifier femme.—Permettez! Cela dépend des cas.Tantôt, en effet, le mot homme ne désigne, dans l’humanité, que le sexe masculin, comme dans la définition du mariage que vous venez de citer.^ Tantôt, au contraire, il désigne tous “ les membres de la race humaine, comme dans la définition de l’homme que j’ai citée moi-même, ou en- core dans la définition de la rédemption : Jésus-Christ mourant pour racheter tous les hommes.Il est bien évident que les femmes n’en sont pas exclues.Cette explication vous rassure-t-elle pour les femmes?—Parfaitement.Cette conversation n’est pas un hors-d’oeuvre: elle est la répétition de celle qui eut lieu au Concile de Mâcon, et doqt Grégoire de Tours est l’unique historien.A propos de je ne sais quelle question où le mot homme était pris dans son sens général, un évêque puriste s’écria : —Mais le mot homme ne peut pas désigner la femme! —Mais si! lui répondit-on.Voyez plutôt: quand Dieu eut créé Adam et Eve, il les appela tous deux hommes, c’estià-dire membres de l’humanité.Plus tard, Jésus, fils d’une vierge, s’appelait lui-même le Fils de l’homme, parce que sa mère était de la race humaine.On ajouta encore d'autres exemples, desquels il résulta, aux yeux du bon évêque, qu’il pouvait sans scrupule faire comme les autres, et comprendre les femmes dans l’ap-peliatioa générale les hommes.Voilà toute l’histoire.De Pâme de la femme, il n’est pas plus question ici que de Pâme de l’homme.La seule question qui est soulevée est une question grammaticale, une question de mot, — de mot latin, naturellement, car le terme autour duquel on discuta était celui de homo.A supposer même qu’il y eût eu discussion sur la question de Pâme des femmes, il resterait acquis qu'une «seule voix se serait élevée contre elle, et que ladite âme aurait eu pour elle, non une voix de majorité, mais l’unanimité moins une voix.Je ne dis cela, d’ailleurs, que pour montrer que tout est faux dans la légende qu’on raconte.Car il est impossible d’admettre, même à titre d’hypothèse, un Concile discutant la question de l’âme des femmes.Autant supposer une réunion d’évêques catholiques discutant la question de l’existence de Dieu! Un dernier mot.Au début de 1914, un Belge avait offert, par mon intermédiaire, cent francs à qui apporterait la décision d’un Concile, de Mâcon ou d’ailleurs, niant une âme à la femme, ou la lui reconnais sant à une voix de majorité.Je n’ai rien vu venir.Sans doute la guerre a-t-elle interrompu les recherches; mais l’offre tient toujours et, pour mettre tout le inonde d’accord, les cent francs seront versés au Secours national, le jour même où l’on produira la preuve que la légende.n’en est pas une.En attendant, jè le maintiens, cette légende n’est pas une histoire c’est.des histoires! E.DUPLESSY.(ILa Libre Parole) LE NID SOUS LE TOIT Oh! que j’aime ces toits où les petits oiseaux / Viennent bâtir leur nid chaque saison nouvelle.Ayant tout combiné dans leurs menas cerveaux, Ils l'érigent au bout d’une vieille poutrelle.Chaque jour quelques brins du foin jauni d’antan T sont entrelacés, se mêlant à la laine Qu'une brebis laissa, défiant les autans.Pour servir aux oiseaux à bâtir leur domaine.\ Et c'est ainsi que Dieu, prévoyant l’avenir, Fait donner par chacun l’élément nécessaire Au prochain moins heureux, ou qui peut devenir Aux besoins de quelque être un objet salutaire.Pendant chaque beau jour du fécond mois de mai, Les oiseaux, dont la voix nous remplit d’allégresse, Font résonner ces lieux de leur chant souple et gai, Dont l'écho nous transmet la suave caresse.Des oiseaux l’amour pur, répandant le bonheur, Comme un flot de tendresse envahit la famille; Et p>as un ne voudrait devenir oiseleur Voulant toujours ouïr leur douce cantatille.* * * Qu’est-ce donc?Tout à coup, les oiseaux réjouis Voltigent vivement autour de la demeure.Il a dû survenir quelque chose d'exquis Pour leur donner cet air d'existence meilleure.En effet, si quelqu’un se hissait jusqu'au toit, Il verrait, tout au fond de la laine et la paille, Un objet merveilleux, dans lequel l'homme voit Le secret de la vie et comment Dieu travaille.C’est un tout petit oeuf de la couleur d’azur; Sa grosseur est au plus celle d’une noisette.Il contient l'embryon d’un oiselet futur, Qui nous enchantera de sa belle ariette.‘ Gardez-vous d’y toucher, car ce serait l’adieu De vos hôtes charmants, de leurs cris, de leurs trilles.Ils s’évanouiraient pour toujours,de ce lieu; Vous n’entendriez plus leurs cantates gentilles.Laissez-les réjouir votre coeur de leur chant; Laissez-les dans leur nid sur la vieille poutrelle; Et ne permettez pas que la main d’un méchant Chasse loin de ce toit sa famille nouvelle.L.-E.-O.PAYMENT.Ottawa.NOTRE ALBUM L’âme est un vouloir, Pâme esf une résolution, T âme est une liberté, l'âme est une pensée, l’âme est une force au service de l’Esprit.Le père DLdon.Il n’y a de doux en ce monde qu’une chose: faire du bien, et il n’y a d’héroïque que de supporter, à l’image du Christ, l’ingratitude des hommes.sans les aimer moins.Le père Didon, Toute pensée infinie, comme la mort, embellit noire vie en l’élargissant.RECETTES POTAGE AU POTIRON Coupez le potiron en morceaux et mettez-le sur le feu avec du sel et très peu d’eau.Lorsqu’il est cuit, faites le égoutter dans une passoire, Passez-le ensuite.Vous aurez mis sur le feu une chopine de lait, versez-y en pluie du tapioca comme pour faire un potage très clair, salez légèrement et lorsqu’il est cuit, versez-le dans la soupière en le mélangeant à la purée de potiron.Vous ajouterez un morceau de beurre très frais et vous remuez pour opérer le mélange.On peut remplacer le tapioca par du riz.EPINARDS DANS UNE COURONNE D’OEUFS Faites cuire une mesure d’épi nards dans de l’eau légèrement salée jusqu’à ce qu’ils soient tendres.Coupez-les en petits morceaux et jetez les dans deux cuillerées de farine.Mettez de la muscade au goût.Quand tout cela sera bien mâle en semble, ajoutez au tout une tasse de bouillon chaud.Faites-en un moule que vous garnissez d’oeufs cuits durs et saupoudrez les oeufs râpés sur le dessus.ESTURGEON AU COURT-BOUILLON Videz votre esturgeon ; ôtez-en les ouïes, lavez-le, et mettez-le cuire dans un bon court-bouillon un peu salé, avec feu dessus et dessous ; quand il sera cuit, vous le dresserez comme le brochet préparé de la même manière, et l’accompagnerez d’une italienne dans une saucière., GELEE DE VEAU Prenez un jarret de veau que vous aurez ficelé, mettez-le dans une casserole avec des parures de veau, quelques oignons et carottes en tranches, ciboule et persil en bouquet ; mouillez le tout avec du bon bouillon et quelque bon fond ; faites écumer et rafraîchir à plu sieurs reprises avec un peu d’eau fraîche ; ne faites plus que mijoter votre glace, jusqu’à ce que les vlan des soient très cuites ; ensuite pas-sez-la dans un linge mouillé, et ola-rifiez-la eu y jetant un blanc d’oeuf bien fouetté.Cela fait, vous la passerez de nouveau.CONFITURES D’ECORCES DE MELON Il faut, pour ces confitures, choisir les melons à écorce épaisse.Pelez cette écorce et coupez-ia par morceaux, de la grosseur d’une noix.Pour une livre d’écorces, mettez une livre de sucre.Faites fondre ensuite le sucre dans une bassine avec un peu d’eau et mettez à feu doux.Lorsque le sucre est fondu, ajoutez l’écorce de melon et un ou deux zestes de ( citron, suivant la quantité d’écorces.Laissez cuire pendant deux heures environ jusqu’à ce que les confitures aient l’as pect d’une gelée.Mettez en pots laissez reposer trois ou quatre jours Recouvrez (Tune rondelle de papier et d’eau-de-vie et mettez dans un endroit sec.PAIN DE SAVOIE A LA REINE Une livre de beurre défait en crème, une livre de sucre mêlé au beurre, dix oeufs brassés avec le beurre et le sucre, une livre de fa rine mise par cuillerée.LA HOUILLE .MEURTRIÈRE USE TERRIBLE EXPLOSION AUX MINES DE CHARBON DE NEW WATERFORD, N.-E., FAIT 80 VICTIMES.— LES GAZ RENDENT LE TRAVAIL DE SAUVETAGE TRES ARDU.Sydney, N.Æ., 26.— Soixante-deux mineurs, dont 30 Canadiens, 22 Terreneuviens et 10 étrangers, ont perdu la vie hier, dans une violente explosion de mines de char-bon*.suirven.ue dans la houillère numéro 2 du district de New Waterford.Il y avait environ 270 hommes dans la mine au momemt de l’accident et les fonctionnaires sont surpris qu’il 'n’y en ait pas eu un plus grand nombre de tués.Jusqu’à une heure avancée de la nuit dernière on n’avait pu retirer que quelques cadavres.L’orifice était entouré d’hommes, de femmes et d’enfants pleurant leurs parents morts.Le travail de sauvetage s’est organisé immédiatement après l'explosion et deux jeunes gens, Jack McKenzie, de New Waterford, et I^hilip Nicholson, ont été suffoqués âmort en descendant dans la mine.Le surintendant général Tonge et un groupe de fonctionnaires qui sont descendus hier après-midi, dans la mine ont rapporté que 1er conditions de ventilation étaient normales.Il n’y a pas signe d’incendie et les dommages matériels sont peu élevés.L’explosion a eu lieu entre les orifices No fi et No 7, à environ 2,100^pieds sous terre.Le nombre des morts, tués par l’explosion et suffoqués par les gaz s’élèvera probablement à 80.Quelques survivants ont été rendus fous par l’explosion.et les gaz et on a dû les mettre sous bonne garde afin de les protéger contre leurs actes de violence.I.’école SUAntoine et la salle paroissiale ont été converties en hôpital temporaire pour les blessés auxquels des médecins et des gardes-malades prodiguent leurs soins.Le travail de secours est dirigé par Angus R.McDonald et Alexander MoEachern, respectivement gérant igènèral1 et surintendant de la compagnie, et plusieurs autres citoyens y prennent part.Plusieurs cadavres, ayant la tête et les membres arrndhés* ont été découverts dans la mine.Dès ie début, le travail de sauvetage était excessivement difficile, et plusieurs de ceux qui sont descendais pour porter secours aux mineurs ou retirer des cadavres ont été suffoqués et ramenés au dehors inconsciennts.John A.Morrisson, président de l’Amal-gated Mine Workers, a passé quatre heures dans le délire après avoir été ainsi suffoqué par les gaz ; il est maintenant presque rétabli.Les sauveteurs se servent d'appareils Draeger, mais lèur travail est très ardu, les gaz n’ayant pas cessé de circuler dans les couloirs de la houillère.Jusqu’ici deux cadavres ont été identifiés; J’un est un Belge, l’autre un Anglais du nom de Jack Fraser.LA GREVE DE TAMPICO LES TROUPES SONT DEPECHEES VERS LES CHAMPS PETROLIFERES AFIN DE RETABLIR L’ORDRE.Tampico, 2fi.— Les compagnies pétrolifères n’qnt pas reçu de nouvelles de la grève de Tampico.Des travailleurs des usines de pétrole, que Ton croit en sympathie avec les hommes travaillant à bor'd des navires, ont quitté le travail lorsqu’on refusa d’accéder aux demandes faites par ces derniers.M.Alberto Pani, secrétaire du département du travail et de l’industrie, s’attend de recevoir des nouvelles du général Ricaut, qui est en route poor Tampico.On a appris qu’un corps de troupes considérable a été envoyé à la hâte dans les champs pétrolifères de Tampico, afin de prévenir le désordre.Le gouvernement ne tolérera pas de désordres.Les employés des bureaux des compagnies exploitant le pétrole ont endossé les bourgerons, et travaillent à chauffer les machines et à maintenir celles-ci en condition voulue pour qu’on puisse sans relard se remettre au travail comme de coutume.Le ministère de la guerre, dont ie général Enrique est Je chef, déclare; que les rumeurs concernant l’imminence d’une guerre entre le Mexique et le Guatemala, sont des récits or ronés.Le g'énérai Alvarado a envoyé Tabasco Chipis pour faire disparaître les partisans de Félix Diaz et les autres bandits du pays.Piu sieurs caisses de munitions étaient consignées aux Allemands.ORDINATIONS St Hyacinthe, 26.—Ce matin S.G.Mgr A.X.^Rernard a conféré le sacrement de Tordre à cinq nouveaux levîtes, au milieu d’un nombreux concours des membres du clergé et d’une grande assistance de fidèles.Les nouveaux prêtres sont MM.les abbés Guertin, Goulet, de Montréal; Martel et Théberge, de St-Pie de Ba got, et Langlois, de Sorel.Voulez-vous Bavotr ce que vous êtes?Jean Deshayes, .le graphologue, vous le dira, si vous lui écrivez aux termes que reproduit le couuon du NATIO.NALISTE, chaque semants, ASSEMBLÉE AU PARC LAFONTAINE QUELQUE!* ORATEURS ANTI C ON S C RI PTIONNIS TES HARANGUENT UNE FOULE DE 2,000 PERSONNES.— LE PENITENCIER PLUTOT QUE L’ARMEE.Malgré la chaleur excessive, une foule de.2,000 personnes s’étaient massées hier soir au pare Lafontaine pour y entendre une fois de plus critiquer la consoription, les conscriptionnistes d’aujourd’hui et les impérialistes d’hier, qui sont cause des maux qui nous m'erfacent.M.Mongeau fut Je premier ora leur de la soirée.Il se dit contre “les semeurs de révolte” et les “dé magogues” qui conseillent à la fou le de ne pas approuver un parti plus que l’autre.Selon lui, dans les circonstances, il n’y a qu’une chose à faire, c’est de voter lors des prochaines élections pour sir Wilfrid Laurier, qu’il considère comme le sauveur national ; aussi tombe-t il à bras raccourcis sur le gouverne ment actuel, prenant à partie Borden, Sévigny, Blondin et Rainville.Si la conscription est mise en force, dit l’orateur, M.Sévigny méritera la peine du fouet.M.Fernand Vilieneuce prit ensui te la parole ; il s’élève avec violen ce contre ceux qui veulent nous me ner à la boucherie sans que nous ayons un mot à dire, puis, aux applaudissements de la foule, il déclare que plutôt que d’aller à la guerre H aime mieux s’en aller au péniten cier de Saint-Vincent de Paul.Un auditeur dans l’assemblée demande ensuite la permission de se faire entendre.11 répète les mêmes choses que l’orateur précédent ; il se dit prêt à s’en aller à Bordeaux vivre aux dépens du gouvernement.M.Leclerc termine la série des discours et fustige les impérialistes et les conscriptionnistes.L’assemblée terminée, la foule partit en procession par les rues de ta ville, en criant à bouche que-veux-tu : “A bas la conscription”, “A bas les conscriptionnistes”.II n’y a pas eu d’incidents pendant le défilé qui était précédé de flambeaux et de bannières.AUX MAISONS D’EDUCATIUN, * __________________.Le temps de Vouverture des classes approche Nous sommes prêts à fournir aux Educateurs et aux Educatri- > ces les LIVRES CLASSIQES, EQUIPEMENTS SCOLAIRES ET / ARTICLES DE CLASSES, aux meilleurs prix.Nous sommes organisés pour donner un service de LIVRAI- / SON DE PREMIERE CLASSE et nous ferons en sorte de satisfaire j tous les clients qui nous honoreront de leur patronage.Librairie L.-J.-A.DEROME, limitée 36-ouest rue Notre-Dame.SEPT MORTS TRAGIQUES EN UN JOUR SIX PERSONNES SE NOIENT, HIER, .4 QUEBEC ET UNE AUTRE EST TUEE PAR UN TRAIN.Québec, 126.—Sept morts tragi ques en moins de douze heures: tell est le lugubre bilan de la journée] d’hier à Québec.Six personnes se sont noyées, dont trois dans une excursion de pèche à Laval, sur la rivière Montmorency, et trois en se baignant, et une autre a été tuée dans un accident de chemin de fer.La plus grande de toutes ces tragédies et celle qui a entraîné le plus de pertes de vies s’est produite, hier] matin, spr la rivière Montmorency,] à Laval.Les victimes sont trois jeunes gens de Québec qui étaient allés faire la pêche.Ce sont: Antoine Bélanger, 19 ans, fils de M.Samuel Bé-j langer, 15, rue Carillon, J.Henri Are! et Arthur Are], fils ale J.E.Arel, 24 et 22 ans, agent d’assurance, 29, rue des Commissaires.Tous trois étaient dans un canot qui a chaviré et aucun n’a pu être sauvé.Un seul cadavre a été repêché; c’est celui d’un nommé Bélanger.L’un des Arel venait de terminer ses études classiques et devait entrer au grand séminaire de Québec en septembre.Deux autres personnes se sont noyées, hier après-midi, à Lauzon.Ce sont deux garçonnets âgés res pectivement de 12 et 14 ans.L'un se nomme D.Roy, fils de Joseph ttoy, et l’autre Alphonse (Legrand,i fils de M.Joseph Legrand.Tous deux demeuraient à Lauzon.Ils sc sont noyés en se baignant à l’anse Gilmour en compagnie d’un troisième du nom de Poliquin qui tenta en vain de les sauver.Les deux victimes qui ne savaient pas nager tombèrent dans un trou et ne revinrent pas à la surface.Le cadavre du jeune Roy a été repêché une heure après l’accident par le cupt.Achille Bernier et son fils.L’autre n’a pas encore été retrouvé.Le troisième accident de la journée s’est prodaiit à Québec même, hier après-midi vers 3 heures, dans la rivière SLOharles, à l’endroit connu sous le nom do remous des hirondclels.La victime est un jeune garçon de 15 ans, Wilbrod Simard, fils de M.Gnudias Simard, de la rue Hermine.Il était à se baigner avec un certain nombre d’autres quand ses compagnons le virent soudainement disparaître.On tenta en vain de le ramener à ia surface.Son cadavre n’a été retrouvé que vers dix heures, hier soir.Enfin tard, hier après-midi, un individu dont on ignore le nom et que Ton croit être Italien ou Français d’origine, a été frappé par un convoi de TIntercolonial alors qu’il marchait sur la voie à Bienville.II eut les deux jambes complètement coupées et a expiré cinq minutes après l’accident.Le corps a été transporté à la morgue de Lévis où il y aura enquête aujourd’hui.«Cette série de morts tragiques, dont les victimes .sont presque toutes des personnes de Quebec, a causé beaucoup d’émotion en cette ville.MONTREAL Consultations: A THôtel-Dieu, par Rod.Carrière, licencié, de 9 heures 30 à 11 heures, excepté le mercredi et' le samedi.J Aux salons d’optométrie, par ' , Henri Sénécal, Adrien Sénécal, / Emile Carrière, licenciés, de 9 * heures a.m., à 8 heures p.m., / par Rod.Carrière, 1 heure p.m.à 5 heures p.m.Les méthodes modernes pour l'examen des yeux veulent dire une connaissance précise des défauts qui affectent ia vue et la correction obtenue par j l'emploi des verres correcteurs*; donnant satisfaction.Salons privés pour l’ajustement des yeux artificiels, aussi pour la correction des yeux par les verres appropriés.Notre ATELIER sur les lieux POUR VOS BRODERIES D'ETE HORS DE COMBAT 83 NOMS SUR LES DERNIERES LISTES.Ottawa, 26.— Treize soldats de Montréal et treize autres de nationalité canadienne-française figurent sur les listes des hors de combat, publiées hier soir et contenant 83 noms : Supposés morts: Charles Dozois, 993 boulevard Rosemont, Montréal; Emile Beaudette, 74 rue Saint-Rémi, Montréal; Joseph Plante, 608 rue de Gaspé, Montréal; Wm.P.Ryan, 159 rue McCord, Montréal ; Eugène Corinne, Saint-Paul de la Croix, P.Q.; Arsène Béchard, 603 rue Lagauchetière, Montréal; Wm.Desmarais, Ottawa; caporal Louis M.M.Potvin, 449 avenue Hôtei-de-Ville, Montréal; Hervé Laplante, 205 rue Sgzanne, Montréal; M.La-belle, Huit, P.Q.; Pierre Lelièvre, 1334 rue Messier, Montréal; Auguste Doris, 3 rue Dufresne, Montréal ; caporal Alexander Proudfoot, 622 rue Dorchester ouest, Montréal; sergent-major Wm.Westwood, 644 rue Cuvillier, Montréal; Médard Soucy, 1465 avenue Papineau, Montréal ; Joseph Trudeau, Ottawa; Wm.Ellis, 1068 rue Saint-Germain, Montréal.REPRÉSENTANT DEC ALBERTA Edmonton, 26.— J.H.Lamb, président de l’union des municipalités rurales d’Alberta, vient de recevoir du premier mjnistre Sif-ton, aetuellcqjent à Winnipeg, 1^ nouvelle qu’il est le représentant de l’Alberta dans le comité consultatif du contrôleur des vivres, W.J.Hanna.M.Lamb part aujourd’hui pour Ottawa où il assistera à lu conférence tenue par le contrôleur des vivres, CONSERVATEURS ÉLUS LE PREMIER MINISTRE ARSENAULT, ET M.G.D.STEWART, DE L’ IL E D U PRINCE -EDOUARD.Charlottetown, Ile du Prince-Edouard, 26.— Deux candidats conservateurs ont été élus à une élection tenue hier, ce sont le premier ministre M.A.E.Arsenault, qui l’emporte par une majorité de 99, et J.D.Stewart, avec une majorité de 87.Troisième district, Prince: A.E.Arsenault, 684; Dr Delaney, 585.Cinquième district, King: J.D.Stewart, 353; W.W.Jenkins, 266.Lorsque le premier-ministre Ma-thieson fut fuit juge en chef, M.Arsenault fut appelé à hii succéder Merveilleuse petile aiguille A liroder pour* hroderies solides, nuancées et relief.C’est imr vraie petite machine à broder qui produit ties dessins riches et élégants.Facile» h comprendre, finie en argent plaqué, mesure cinq pouces de long et est si sol Ida qu’elle durera la vie.Donnés avec chaque» aiguille, instructions (en français) pour s’en servir, un patron de broderie, une! feuille de 20 dessins, avec explications dea couleurs à employer, 1 écheveaux tie materiel à broder, un échantillon de travail on quatre couleurs fait avec cette aiguille et mon livre «le leçons de broderies et peintures.Kxpédlés à nMmporte quelle! adresse sur réception de 50 cents en argent ou bon de poste.AGENTS DEMANDES E.LAMBERT, DEPT.N.( WORCESTER, MASS.comme premier ministre et procu-reur général et il s’est présente1 dans ie troisième district du comté! de Prince.Lors des élections gé-i nérales, en 1915, M.Arsenault avait eu une majorité de 122.L’ENQUÊTEJES VIVRES Ottawa, 26.— La commission d’enquête sur ie rapport de.W.F.O’Connor, C.R., incriminant les profits des entrepôts frigorifiques et des fabriques de conserves, tiendra sa première session le 30 juillet* à Thôtel de ville de Toronto; le président F.Henderson, C.R., l’a fait] savoir hier soir.FEU Mme TALBOT Québec, 26.— Madame Louis TalJ bot, épouse du chef des pompiers de Québec, est décédée hier soir* après une longue maladie, à Tâgw de 56 ans.La défunte était la mèro de Mme Naud, épouse de l’inspecteur Naud, du departement des incendies de Montréal.Elle laissa! deux autres filles et trois fils.L’INTERVENTION AMÉRICAINE A Montréal, cette brochure est actuellement en vente, en même temps qu’aux bureaux du Devoir, dans les librairies suivantes : Granger Frè«f res, 43-ouest, rue Notre-Dame; Lan-gevin et L'Archevêque, 31-ouest, rue Notre-Dame; Pineault, 280-est, rue Rachel ; Saint-Louis, 283-est, ruo Sainte-Catherine ; Gari-èpy.1123-est! rue Rachel ; Déom Frères, 251-est rue Sie-Catherine; Beauchemin, 79, rue Saint Jacques ; J,-A.Lacroix,1 1913, rue Notre-Dame-ouest.Aux Etats-Unis, s’adresser, nous les commandes de gros ou de detail, à la Librairie Saint-Michel, 91, rua Summer, Boston.Mass.25 sous l’exemplaire, plus 3 sous pour le port; S2.50 la douzaine, plus, les frais d'expédition.Tout bon Canadlen-françalfl désireux de se tcuir au courant de la lutte pour sa langue doit lire le NATIONALISTE.y é LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 26 JUILLET 1917 VOL.VIII—No 174 | COMMERCE FINANCE) LA MATINEE A LA BOURSE ÇA Eï LA ELLE EST OX XE PEUT TERXE —L'ENUMERA TIOX DES VALEURS TRAITEES Tl EX T EX QUELQUES LIGXES —LES TEXTES, A l’enchère du fromsge, de Madoc (Ont.), hier, !8â boites ont été mises en vente et ont trouvi) preneur à PLUS raison do 20 sous et demi la livre.Le marché local des valeurs mobilières n’était déjà pas vigoureux, mais l’annonce d’un projet de création d’un impôt sur le revenu est un nouveau réfrigérant.En effet, les ai faires sont littéralement mortes, a la Bourse de Montréal, ce matin, à .3 1-2, 25 4 -3 1-2.Obligations— Mont Trarmvaj-s! 93909 » 73.Eté prants de jmcrr*— Dominion, 1931: «09 4 39, 8790!) 4 95 3-8, *500 à 48-Eona— Asbestos Corp.: IS2200 4 72, 850 4 75.Dom.Iron: $2000 4 87.Banques— Commerce: 18 4 1 85.Merchants: 8 à 188, 82 & 108, 1 4 170.Montreal: 1 4 219, 1 4 219, 3 à 219.Royal: 1 4 211.4 4 211.VALEURS noms COTE Emprunts de guerre (llbftrft et intérêt) : üionfl 4 95 1-4.$1(100 4 95 1-1.$2000 à 95 1-8.844)00 à 95 1-8.$5000 4 95, sinon 4 95 *100# k 95 S2000 à 95.$500(1 4 95 *2000 à 95, $9000 4 95.$300 4 95 1-2, 3100 4 95 1-2, $100 4 95 1-2, $1090 4 95, $300 4 95 1-2.OPERATIONS D’HIER L’APRES-MIDI Actions ordinaire»— Brazilian: 100 4 39.Civic Invest.: 50 4 75 1-2, 150 à 73 1-2, 15 4 75 1-2.10 4 75 1-2.Détroit: 25 à 109.75 4 109 1-4, 75 4 109.Rrompton : 5 4 48.Canada Ornent: 50 4 80 1-2.50 4 80 1-2.Can.Gen.F.lec.: 25 à 101.25 à 101.Con.Smelting: 25 4 26 3-4, 10 4 2G 5-8, 25 4 20 1-2.Dom.Steel Corp.: 75 4 59 1-2.Ontario Steel : 25 4 24, 75 4 24.Penmans: 6 à 70.Scotia: 50 4 98.25 4 98.Scotia—Rights: 500 à .4, 100 4 .4.Spanisli Hiver: 25 4 13.Steel Co.of Can.: 25 4 53 3-4.Actions privilégiées— Canada Cement: 2 4 92, 15 4 91 1-2, 5 à 91 -2.Rons— Mont.Power : $10000 4 87 1-4.Ogilvie: $2000 à 102 3-4.Banques— Commerce: 5 4 185.Merchants: 2 4 107.Montréal: 2 4 219.Emprunts de guerre— Dominion, 1925: 2-3500 à 97 3-4, 85000 à 98.$10000 il 98, $4000 4 07 3-4.Dominion, 1931: $10009 4 95 3-8.» * « Comma les dépêches do New-York le faisaient pressentir, ces jours derniers, la maison de banque J.-P.Morgan and Company annonçait hier que des négociations ont abouii à la mise à flot d'un tm-prunt de 100 millions de dollars du gouvernement canadien aux NOUVELLES DE WALL_STREET LES VALEURS, TANTOT EN A VAXEE, TANTOT EN RECUL, INDIQUENT DES TENDANCES DIVERSES.— LES CHEMINS DE FER SONT DELAISSES.DE NOUVEAUX IMPOTS DESHERBE (Suite de la 1ère • nage.) New-York, 26.— Wall Street.États-Unis, lequel emprunt sera of-! Une liquidation des valeurs de fert au public américain de manié-i transport et do propulsion (motors) re à rapporter G p.100 au sous-] à des cours déclinant de 1 à 2 points criptenr.Il s’agit d’un emprunt a accéléré le mouvement de recul non gagé et remboursable dans ! qu’on notait déjà au début de la ««•u-‘ans.Cette émission constitue-! séance chez quelques-unes des vara le premier emprunt que les leurs des plus en vue, avant 11 heu-Ut’d i (le l’Union auront consenti à res, mais une autre reprise s est ef-un pas s étranger depuis leur entrée ; feciuée par Ja suite, grace a une ca-dans lu guerre européenne.On : p a cité d absorption plus etendue avait d’abord cru que l’Union pour-, d aciéries, de valeurs de tabac et de rail ouvrir des crédits au Canada i spécialités de mince importance, comme elle en ouvre à Ja Grande-| , hes valeurs industrielles peu co-Bretagne, à la France et autres en-liées ont denote la manoeuvre d une lierais dé- l'Allemagne, mais, quand ! coalition.L’action Saint-Paul, dont on a constaté que Washington n’é- je dividende doit être envisage alitait nas disnosé à en agir ainsi, on Jourd’hui, ses legerement raffermi, la plus grande partie.*- LA COTE NEW- YORKAISE ] sont sujets à la taxe normale, le I montant de la surtaxe sera déduit vingt mille dollars et ne dépasse pasj(|e ]eui.revenu pour servir au paie-trente mille dollars; et dix pour cent : 1110n{ (]e la taxe normale.Seul le sur le’montant par lequel !e revenu | montant qu’ils reçoivent des compa-dépasse trente mille dollars et ne de- g„jes e5t sujet à la taxe.Il est fa-passe pas cinquante mille dollars; et, cjje (|c comprendre qu’i! n’est pas quinzc^*)ur cent sur le montant Par, possible d’imposer la surtaxe à une lequel je revenu dépasse cinquante,colnp})gnje Prenez par exemple, le mille dollars et ne dépassé pas centjcas ,]>lîne compagnie qui comprend mille dollars; et vingt-cinq Pour j plusieurs centaines d’actionnaires, cent sur le montant par lequel le re- (Iui a un capital d’un million qui venu dépassé cent nulle dollars.!(ionne du six pour cent.Elle aurait M.NesbittLst*ce 1 impôt net,un revenu de $60,000.Prenez une Un impôt permanent?autre compagnie au capital de deux ou la surtaxe?’ Sir Chômas White:- “Permettez-1 lnjjijons ej qUj donne du six pour moi de recapituler.Premièrement, cent j.-|le a un revenu (!e pi20,00(1.il y a une exemption de trois mille: gjon „ue ces deux compagnies don-dollars dans le cas des hommes ma-| nent du six pour cent, si on : surtaxe a la compagnie dont riés et de deux mille dollars dans le1"^"1]”11 -IP cas des célibataires et des veufs sans’ je rcvenu est de deux milions.il se enfants.j trouvera' que les actionnaires ."àur un revenu de $/a,0f)0, nn ce-| cette compagnie paieront plus libataire paiera $1O,Oo0-, et les au-|les actionnaires très personnes, .$10,010.Sur un re-:,,lint 0i( H’un million.de que compagnie très personnes, $10,010.Sur un re-j‘L’ A0 veC« .^O’OOO, un célibataire! pol]r éviteJ: ,a difficulté, nous ren- paiera $14,8’00, et'les_antres, •S14,760.| dons sujettes à une taxe de quatre Sur un revenu de MaO.OÜI), le ccliba , pour ceRt) appeice ja .‘iaxe nor- Lo1o-)cnalvra ’ ’ et .ieSo9nn nen’ i male”, les compagnies et les corpo- SLOy.bO.Sur un revenu de S- 0.000., rations, et nous rendons leurs action-un célibataire paiera $43,800, et îes, najncs sujets à une surtaxe plaçant à autres .yi.1,7bi).leur crédit un montant équivalant à M.Devhn.Si la question n esU j tax normaie affectant le dividen-pas prématurée, puis-je demander K ,üs rctirent de la au ministre si la taxe sur le revenu * “Je n’ai fixé aucune limite de temps pour cette mesure.Nous ne pouvons scruter beaucoup dans l’avenir de ce temps-ci.Nous ne savons pas combien longtemps cette guerre est appelée à durer.Nous ne savons pas quelle sera l’attitude des habitants de l’univers ou de ce pays sur plusieurs questions à la fois sociales, industrielles, financières et fiscales.“En conséquence de cet état de choses, je n’ai fixé aucune limite pour le fonctionn?.me'nt do r»'t?me-, ._ .sure.Je me suis contenté d’insérer auJour lions par année.Quant à avoir appliqué cette loi plus tôt, continue M.White, mon honorable ami ,doit comprendre que ce n’était pas possible.Les premiers temps de la guerre ont disloqué les affaires du pays, puis lu fabrication des munitions a ramené une certaine prospérité , dont nous avons profité pour taxer les profits de guerre, taxe que nous avons encore augmentée' l’an dernier de façon à en tirer un très substantiel revenu.Avant l’année actuelle, nous avons donc fait tout ce qu’il était possible de faire, et l’impôt sur le revenu ne pouvait être établi avant compagnie.créîaire McAdoo.de l’entrevue de sir Thomas White et du secrétaire do la trésorerie américaine , que la maison Morgan a rendu publique la déclaration dont nous donnons la substance plus haut.Dans sa formule d’autorisation de l’émission canadienne, le secrétaire McAdoo dit que le gouvernement américain se réserve de juger à leurs mérites respectifs les émissions étrangères qui de- an.,j Uo.manderont à être effectuées sur la | j cs soi(fcÉs rlusses, par divisions place new-yorkaise, ^n.k.a t entj^re,S( laissent tomber leurs ar-compte des conditions exis a * mes et reculent ava.nt qu’on les at-momenl.de ^ Iai , iende- : taque En vel1u d.on ne sait queI- ment de 1 eniprunt en question de .lihpr-tnires ils refusent s’appliquera aux revenus venant des profits industriels déjà taxés?” Qu’est-ce que le “revenu?” M.Lemieux.-—-“Est-ce que le ministre va donner la définition du mot ’‘revenu”?” Sir Thomas White.—“Le mot “re- M.Lemieux.— Que faites-vous du revenu provenant des compagnies américaines?Sir Thomas White.—Si mon honorable ami est un détenteur, comme je l’espère, d’actions de toute compagnie soit au pays, soit en dehors, il devra payer en proportion du revenu provenant de telles com- La date communication ci-après, en du 25 juillet 1017, nous est adressée par la maison Bryant, passera celui des deux autres, étant donné que ceux-ci n’ont pas rapporté plus de 5 et demi p.100 chacun.Aux abattoirs de l’Est, les arrivages d’hier s’élèvent à 200 moutons et agneaux, 500 porcs et 400 veaux, tandis que les arrivages aux abattoirs de l’Ouest donnent 10 têtes de bétail, 10 moutons et agneaux, 90 les théories libertaires ils refusent d’obéir, et sur un front de cent cinquante milles, its fuient comme un troupeau.- Dira-t-on encore longtemps que c’est Nicolas qui voulait nous trahir?Kerensky declare que le grand remède c’est le fer rouge à mettre sur la plaie.Il est à souhaiter qu’il soit le bon chirurgien capable de recourir à ce moyen héroïque, seul susceptible de sauver la république qui naît dan* la souffrance.Ainsi la Russie, républlcal- venu" sera défini dans le bill, mais pagnies, sujettes à cette loi; peu im-je peux dire maintenant que c’est le porte d’où et comment ce revenu est profit net ou le gain provenant de retiré.Si mon honorable ami a un tout commerce dans lequel une per-: revenu, il doit payer, pourvu qu’il sonne est intéressée: salaire, rev-e-j réside au Canada, nu, placement soit en actions, en1 M.Maclean.—Que faites-vous des hypothèques ou autrement.En d au- corporations et compagnies étrangè-tres mots, nous avons essaye de don- res2 SuLMa^ge^poslle^âfirquë! Sir Thomas White.-Les compa-tout corps au Canada soit sujet à ]a gnies étrangères paieront en proper-taxe du moment que leur revenu dé-j!lon ^u.re.venu Qu e^es reî 0 passera le montant d’exemption.” j affaires au pay .M.Lemieux.—“Je voudrais savoir | Sir Herbert Ames.—-Que faites-si l’on tiendra compte du passif: vous du dividende qui a déjà ete LA BANQUE D’ANGLETERRE blissent de- la façon suivante: bouvillons de choix, $9.50 à $10.00 ; bons, $8.75 à $9.25; médiums, $8.00 à $8.25.Taureaux, choix, $6.50 à $8.25; bons, $5.75 à $6.25; médiums, $5.75 à $5.25; conserves, $5.50 à $6.50.Vaches, choix, $8.00 à $8.-25; bonnes, $7.25 à $7.65; mediums, $6.50 à $7.00; conserves, $5.50 à $6.00.Moutons, $7.50 à $9.00 chacun et agneaux, de $12.00 à $13.00.Porcs, choix, $15.75 à $16.Truies, $13.50 à $14.Veaux, engraissés à l’herbe.$6.00 à $7.00; engraissés au lait $11 à $12.*¦ * # Dans les cercles financiers montréalais, le projet d'impôt sur le revenu est accueilli sans récriminations.* * * A la dernière heure, New York fait connaître qu’un syndicat, formé des maisons J.P.Morgan et Cio, E.Harris Forbes et Brown Bros., va jeter sur le marché américain l’emprunt canadien dont il est question plus haut (100 millions et 2 ans de durée) à 5 pour cent, au prix de 98 et intérêt, ce qui rapportera légèrement moins de 6.10 pour cent au souscripteur.On mande que les recettes brutes de l’International Nickel Company, pour le premier trimestre de l’excr avant de fixer le revenu.” Sir Thomas White.—“Le mot re- taxé?Sir Thomas White.- -“Dans le cas Londres, 26.— L’état comparatif cice en cours, ressortent en plus-va hebdomadaire de la Banque d’Angle-llue de $429,460.tandis que le reve terre fait ressortir les changements! nu net de la compagne accuse une suivants: Réserve totale, dim.Circulation, aug.| Espèces métalliques, dim.Portefeuille et avances, dim.Compte courant des particuliers, aug.2,128,000 Compte courant du Trésor, dim.1,140,000 Billets en réserve, dim.252,000 Fonds d’Etat, aug.2,640 La proportion entre la réserve de la banque et son passif se présenté à 18,36 contre 18.62 p.c., la semaine dernière.Le taux d'escompte s'établit à 5 p.c.-V- LES GRAINS A CHICAGO porcs et 20 veaux.Les prix s’éta-1 ne et libre, connaîtrait un tyran pire que tous tes tsars de la Russie impériale.Les frais prévus de la première année de guerre sont déjà évalués par l’administration à dix-sept milliards et nous ne sommes pas encore au bout 'du premier semestfe.Il- va; falloir songer aux emprunts et aussi aux impôts.La prochaine émission devra être -à rendement plus élevé que la première si Ton veut qu’elle soit rapidement cou-verte.Il faudra aussi augmenter les impôts car c’est la conséquence obligée de tout accroissement de la dette.La Trade Commission aurrf terminé son enquête sur les prix de revient dans une quinzaine.La Commission de la défense nationale ou bien le président Wilson pourra dès lors fixer les prix de vente des produits ouvrés.Dans le bassin pétrolifère de Tampico on signale une grève générale.Quinze milje hommes ont abandonné les puits et déjà on parle de manifestations tumultueuses.Il est possible qu’on soit en présence d’une autre machination allemande au Mexique.C’est une nouvelle piqûre à l’Oncle Sam et celle-ci vient après tant d’autres, que sa patience sera peut-être à bout bientôt.Ainsi donc la défection partielle de l’armée russe signifie la prolongation de la guerre et celle-ci Signifie un accroissement de frais pour les Etats-Unis, d’où les impôts plus lourds à prévoir.De plus la fixation des .prix de vente fait craindre un abaissemeint des profits.Tels sont les faits et les perspectives qui pèsent sur le marché et expliquent la liquidation.Spéculativement il semble que la liquidation ait dépassé les bornes et que les baissiers soient dans l’impossibilité de se couvrir sans provoquer un relèvement.La reprise assez sensible de cet après-midi paraît être une indication assez claire de cet état de choses.C’est pourquoi il nous apparaît que ceux qui achètent sur un recul ne saurait mal faire.venu” comprend tout revenu, sans! de quelqu’un qui habite le Canada?en exclure les dépenses courantes.) Sir Herbert Ames.—Oui.Si un individu dans les affaires reti-l Sir Thomas White.—Dans le cas re un revenu brut de S10Ü,000, mais des résidents du Canada, s’il a été que ses dépenses soient de $50,000,1 taxé relativement à ses dividendes son revenu sera-de $50,000.Naturel-: dans un pays étranger, il aurait le lenient, on ne peut pas taxer un! droit de déduire le montant de cette homme sur son passif.” | taxe sur son revenu pour établir le Sir Wilfrid Laurier.—“Je suppose chiffre sur lequel il devra être taxé, que l’on déduira Jc.s taxes mumeipa ! Jusqu’ici, j’ai été incapable d’en les et provinciales.” , : arriver à une conclusion, bien que Sir Thomas White.—“S’il s’agit je sois disposé à admettre qu’il a le d’une maison d’affaires, oui.Mais droit de déduire le montant de cette dans le Hansard la suggestion qu’un an ou deux après la guerre, cette mesure de taxation soit soigneusement revisée par le ministre (les Finances et le gouvernement du jour en vue de déterminer si la mesure est conforme aux conditions qui prévaudront giors.” J’ai donc l’honneur de déposer sur le bureau de la Chambre, la résolution suivante: Le texte de la résolution de sir Thomas White Résolu: — Qu’il est, opportun 1.— De prélever une taxe sur le revenu au taux de quatre pour -cent d’un revenu d’au delà de deux mille dollars par année pour les célibataires et les veufs sans enfants, et d’au delà trois mille dollars pour les autres personnes, et, de plus, une surtaxe de deux pour cent sur là somme par laquelle un revenu dépasse six mille 'dollars; de cinq pour cent sur la somme par laquellè un revenu dépasse dix mille dollars, mais ne dépasse pas vingt mille dollars ; de huit pour cent sur la somme par laquelle un revenu dépasse vingt mille dollars mais ne dépasse pas trente mille dollars ; de dix pour cent sur la somme par laquelle un revenu dépasse trente mille dollars mais ne dépasse pas cinquante mille dollars; de quinze pour cent sur la somme-par laquelle un revenu dépasse cinquante mille dollars mais ne dépasse pas cent mille dollars; et de vingt-cinq pour cent sur ia somme par laquelle un revenu dépasse cent mille dollars.2.— De prélever une taxe de revenu de quatre pour cent sur tout revenu d’au delà de trois mille dollars pour les corporations et les compagnies à fonds social.s’il s’agit d’une propriété privée, dirai non, quoique ce soit une question à discuter en comité.Cette mesure s’appliquera aux revenus de l’année présente.Elle s’applique à tous les revenus sujets à la taxe avant le 28 février de Tannée déperdition de $241,480.Après le 2gs Qoo! Prélèvement nécessité par la dislri-Ôjçi’qooI bution du dividende aux parts de fiVoftT préférence, le disponible se chiffre ’ ' j par $2,940,127, en moins-vnlue de 399 000 ! *231.758.soit 7.02 pour cent, ce qui Cours fournis par la maison “Aie- Dougall and Cowans” : Cours d’ouverture Cours à midi Blé— Juillet, 243 242% Septembre, 217 2 m* Aiaïs— Juillet, — — •Septembre, 162% 163 Décembre, 114% 115% Avoine— Juillet, 73 Va 75 G Septembre, 57% 58 U Décembre, 58% 59% équivaut à $1.75 par action ordinaire.* * # Les hruits courent la ri”?nue, au début du mois qui vient, le dividende de la Dome Mines serait suspendu.* # * On rapporte que le gouvernement fédéral a déjà dépensé $750.000 sur les lignes achetées du Quebec Railway.taxe de la taxe qu’il devra payer sur son revenu global.A.K.Maclean.—Dois-je comprendre :ue le ministre prétend que les corporations étrangères ne sont su jettes à son impôt sur le revenu rien que pour ce qui est du profit gagné prochaine.II y a un certain nombre dans ce pays?d’exemptions, la plupart concernant Sir Thomas White.—Oui, je parle les institutions qui ne travaillent pas) d’une corporation étrangère domici-en vue d’un gain, Je ne pense pas: liée en pays étranger et faisant qu’il soit nécessaire d’en parier i affaires au Canada, mais si une com-maintenant.A part ccs exceptions,)pagnie canadienne fait affaires ici, que je serai heureux d’énumérer en ; et dans tout l’univers, on devra la comité, je vais cependant en traiter taxer sur son revenu global, quelques-unes.On a demandé très àj M.E.M.Macdonald.—Que fait-on propos, si ceux qui déjà paient de d’un étranger L’impôt sur le revenu Célibataires et Toutes les veufs sans autres per- Revenu de enfants exemptés $2,000 sonnes exemptées pour $3,000 $ 4,000 $ 80 $ 40 5,000 120 80 7,000 220 180 10,000 400 360 12,000 580 540 15,000 850 810 20,000 1,300 1,260 30,000 2,500 2,460 50,000 5,300 5,260 75,000 10,050 10,010 100,000 14,800 14,760 150,000 29,300 29,260 200,000 43,800 43,760 très fortes taxes de guerre sur les) pays et ayant habitant un autre des valeurs et des profits seront sujets à cette taxe sur intérêts aii Canada desquels il re-ie revenu.La 'Chambre sait que le-tire un revenu?môntant de la taxe’ due des profits sir Thomas White.—Nous ne de guerre en vertu de l’Acte de 1916, taxons que ceux qui résident au échoit à la fin de décembre de cette: Canada.année.Le gouvernement n'a pas Tin j pq.Macdonald.—Les Etats-Unis tention de rappeler cette loi.-Lors-! jmp0sent cette taxe, qu’elle fut imposée, elle eut un effet s;,.Thomas White.—Je crois qu'ils rétroactif, c’est-à-dire que ies pro_- je font et je crois aussi que c’est une fits réalisés pendant Tannée 1915 taxe peu sage.Je ne vois pas com-furent taxés en 1916, et la taxe due nic.nt on peut tenir un étranger res-en 1916 sur les profits de guerre p0nsable de cette taxe, à moins que échoit cette année et ia taxe de 19‘17,nous coupions une partie de son sur les memes profits sera due l’an-j revenu ^ sa source, et cela soulève- La note américaine résumé chaque soir la journée financière.Pour ! > ! la recevoir gratis, il suffit de s’adresser à M.PAUL de MARTIGNY •n bureau de Montréal de la Maison (BRYANT, DUNN&Co, j Bu* Balnt-FrmnçoU-XmTler, Nm S4-U ?ÏELEPHONK MAIN 4M» : .Vx,-;,*"’ î BOURSEJîES MINES Cours fournis par In maison Bryant, Dunn and Co., rue Saint-François-Xavier, i No 66, Montreal.De- Offrfv \nande.Adanac.1«r»V£ 17 : Apex.0f> % 06*4 Hailey.Boston Creek.Buffalo.Beaver .Cham.Fer.Cordagas .Crown Res.Dome Ext.Dome T.ake.Dome Mines.Foster.Gifford.Gold Reef.| Gould .Great Nor.Hargraves .Hollinger.Inspiration.Kenaberk .Kerr Lake .Kirk I^tke .LnRose.Ixirrain.MclBtyre.McKinley Darrngh .Mon eta .Ncwray.N't pissing.Onhir.Pientiriuin.Pore Crown.Pore Gold.Pore Imp.Pore Tisdale .Pore Vipond .Pres.TC Dome ., .Schumacher.Shamrock.Silver Leaf.Heck Hughes ,, Temlsknmiug.Thomp-Krlst.Trethewey.West Dome Con.,.Wettlaufer r.Whit© lies* Les compensations des banques montréalaises, pour la huitaine écoulée ce matin, se présentent à $75,858,819, contrastant avec 886,-687,492, la semaine dernière, $69,-009.942, pour la huitaine correspondant de Tannée passée, et $46,-740,865, en 1915.BOURSE DE NEW-YORK Cours fournis par MM.Pruneau et Du-pais, courtiers, rue Saint-François-Xavisr, Vos 9Î* ft 97.Montréal née prochaine.’Me pense qu’il est juste que ceux qui paient de.très -lourdes taxes sur les profits de guerre, — taxes plus fortes que celle présentée actuellement, — ne soient pas appelés à payer cette taxe sur le revenu à moins que la taxe sur le revenu leur impose plus d’obligations.“En conséquence, nous retrancherons de la taxe qui sera payable par de telles compagnies, le montant rait la question de savoir quel est absolument son revenu réel et s’il est juste de percevoir ce que nous percevrions.Cette loi ne s’appliquera pas aux étrangers, à moins qu’ils n’habitent au Canada.M.Macdonald.—Quel sera le cas d’un citoyen britannique qui demeure en dehors du territoire canadien et qui retire un revenu de source canadienne ?Sir Thomas White.;—Voilà une question très épineuse qui a été sou 4.— Les -contribuables auront droit aux déductions suivantes sur les sommes, qui, autrement, seraient payables par eux en taxe sur le revenu: - (a) les montants payés par aucun contribuable pour taxes dues durant Tannée 1917 et durant aucune année subséquente en vertu des dispositions de l’article I de l’Acte du revenu spécial de guerre, 1915; et (b) les montants payés par aucun contribuable en vertu de l’Acte de la taxe de guerre sur les profits d’affaires, 1916, et aucuns amendements s’y rapportant, pour aucune période d’audition se terminant durant Tannée 1917.Dans le cas d une société, chaque associé aura le droit de déduire la portion de la taxe payée par la société sous l’Acte 'de la taxe de guerre sur les profits d’affaires, qui peut correspondre à sa part de revenu de la société.” L’avis de la Chambre payé sous l’Acte des Profits de Guer-j jev^e ni;ïjntes reprises en Angle-re de 1916 et sous les amendements terre et occupe présentement de cet Acte, pour toute période s®,l’attention du gouvernement britan-terminamt durant Tannée 1917.Cc-la nique E'est a proprement parler la veut dire que si la taxation d’après| sti’on ^ double impôt sur le x®* la loi spéciale du Revenu de Guerre ”enu Dans mon opinion, il ne de-de 191^ est plus forte que -la taxa-'vrait pas y avoir de double impôt lion, d’après l’Acte de Taxation sur ._ 1e revénu dans l’Empire.sur 1b revenu Revenu, ils paieront la plus forte]’ Macdonald.- Empi Prenez le cas d’un sujet britannique habitant aux Etats-Unis; il n’est pas taxé sur le revenu qu’il retire de source canadienne.Sir Thomas White.—Je crois qu’il taxe, mais si d’un autre côté, la taxe sur le revenu est plus forte que la taxe à laquelle ils sont soumis actuellement, ils pourront déduire du revenu la taxation à laquelle ils sontjpest sujets d’après l’Acte Spécial du Re- M; Macdonald.—.Te suis enclin à venu de Guerre de 1916 lcroire qu.ü ne rest pas.M.A.h.Maclean.Est-ce que) „jc crois que ieur taxation est li-1 exemption de $2,000 et de $3,000 mitée au, revenu perçu dans le pays.Pourquoi ne serait-il pas passible de Timpôt sur le revenu au Cana- s’applique aux corporations?La taxe sur les compagnies .03% ’.‘Z.120 33 04 j 55 1 i37i; ; 35 ! Valeur.°uw turo Midi Valeur* ^*uw Midi | fur* 14 350 100 aliiftCh.or.2-t5: 28^ j Int.Mari, pr SS j Stl'i 20 30 Alli.Ch.pr.gdV, Am»*ir«r.83V, 1 Int.Nickel.K» Int.Pftt'Rr n)% Art.A.'Ug.91' ; 92V, :liu.RaTr uiJ ùv( 10 2d 1100 Am.4X' •.•U3h LehighVal.03 05 Am.Car^o.-•>% Max.Moto.01 0114 Am.l.oco.1}^ (l/v Mcx-Velro.èl 02 H 03V4 Ain.Bmelt.: M u»*.Paof.•% P'm .¦ N.Y N.H.• il) Vf.8')' -2 07U Auacon.M 1 7à!à *6V4 North.Fac.look icov iim.or» .m 11% m 07 A le h.sc u Fr nn*vlra.l 58 Paid.Loco.7IV.• U» l're.s, St.c.i 7.1 7.1'.liait.AChio ùUV.69} v Heading •Al K 93 V Jîeth.Steel.Urpublulr.w!; 'jo'; 500 Urookl Un Can.I’acif.j .Rubb.U.S.io 41 Ceut,i.catli 47 87 ’d'Atnie c At .43 50 Colo V.vl.South.Pac., ;; i54 10 Coru Prod.j >5lq Cruci.Steel, 3CV, 3' jSout.Rail.2(\% 2-» 150 < dO h 1st.Paul .54 50 Kriepr.Nol Third Are .DT'î 09 Snepr.NoJ! .Union Pac, : u .ci1 : .02 03 Erie Urdin \'.S Ste.or.120 I uovh .705 770 Gr.Nor.Or.) V.S.steelp.OS Va 09 Vi latip.Coppl 54% .‘.e-,.vuheeppe 1041.:0.( .70 7(1 4at.-Man.or, 28 V) tîsUngiKMi 1 48V2 .471^ 1S • • i I .01 <11 .otl^ 02 — »kth) nntiNiCAiT.Membre, Bouree d.Montréal.ERUNEAU & DUPUIS cmnrriKir» Bureau 4* !Woi»«4*u.97 et 99 S.-FRANCOIS-XAVIER Caeearaal* i QU K BEC «t SOHEL Fil direct .£.VMT * fLAUa NrvTwk, les da?” Sir Thomas White: “Tout d’a- Sir Thomas White.—Je traiterai ce , , , , ._ „„ r,„ r„ point un peu plus loin.Dans la loi bord, il n est pas un re., K-tuelle, nous prélevons également,nal,a’ 1} y a ,au;’s' nmnto „ une taxe sur le revenu des corpora-j )u.^’ ^ous devons tenir c \ lions et des ccmpagnies à fonds so-i C1UC l1011.^ ne ( c .' ci al dont le roven.i excède 83.00!).trop particuliers ou trop anxieux En Angleterre, il n’y a pas de taxe de taxer un etraaiger en ce qui con-sur les compagnies elles-t ièmes,mais cerne le petit placement qu il pou leurs actionnaires sont sujets à*con-|ral4t avoir au Ganaan.tribution.Nous décidons dans ce bill i Apres avoir expliqué -que la les compi-gnies à finds social i de I impôt sur le revenu contien- payer que Thomas White a*801111 cette mesure de devra être soigneusement et les corporations devrmt payer|drait une disposition relative a le-une taxe de quatre pour ’cnt.Leurs j valuation^ aux aPÇ5 «:i!a._ a pC”’ actionnaires doivent payer non-seu-icePtlon, sir l noi.lement la taxe.de quatre pour cent, jSne le fait que mais encore la surtaxe.*Mais dans i taxation , .l'évaluation du revenu ifun indivi- révisée après la guerre pour les rai-du (fui doit payer la taxe, nous fai- ! sons suivantes: Ce a quo.je songe, sons en sa faveur la déduction du a dit le ministre des Finances, est montant payé, par la compagnie dont j cIue dans ia période de 1 ajires-il reçoit des dividendes, an point de guerre, tout comme dans la période vue de cet Acte.Nous mettons à son de 1 avant-guerre, nous eontinue-crédit le montant payé par ia com- !rons à inviter des gens a venir fixer pagnie afin d’éviter de le taxer deux! leur séjour dans ce pays.Nous au-fois.Voici un eus concret.irons besoin il liommcs cl initintivc M.MacDonald.—Est-ce le thème et de capacités qui apporteront ici système que celui suivi aux Etats-)du capital et qui travailleront au Unis?| développement -des immenses res- Sir Thomas White.—Oui.Cette]sources do ce pays qui sont encore question soulève de grandes diffi-'inexploitées.eu liés.En Angleterre, on n’a pas im-1 “En faisant ia révision de eette posé de taxes sur les corporations I mesure de taxation après la‘guerre, el les compagnies.Aux Etats-Unis, j je crois qu’il conviendrait de déter-on a une taxe sur le revenu, appelée, miner si ia taxation est onéreuse au “taxe normale” qui doit être payée point d’empècher (les hommes de par les corporations et les compa- cette trempe de venir dans ce pays gnies à fonds social.On n décidé,jet de nous faire bénéficier de Tap-et nous de même,—que, tandis que|Porl de leur initiative, de leur capi s actionnaires de ces compagnies : tal et de leurs capacités.Après un petit voyage au Sénat, la séance reprend, et M.Maclean d’Halifax répond au ministre des Finances.M.Mclea-n croit que le pays va approuver le principe de la loi proposée par M.White, et qu’il n’y aura de critique que sur certains détails.En Chambre cette critique sera plus facile à faire en comité.Ce qui ressort tout d’abord des clauses du nouveau bill, c’est que le contribuable ne pourra pas ignorer qu’il contribue à la vie économique du pays, et c’est une chose excellente pour un pays que d’avoir une loi d'impôt qui intéresse directement les citoyens aux affaires publiques.Quant à Timmigration, M.Mclean ne croit pas qu’elle en souffre comme le craignait jusqu’à présent le ministre des Finances.Les contributions indirectes du citoyen canadien atteignent déjà une moyenne de 30 à 35 pour cent, ce qui est très élevé.On n’aura qu’à abaisser ces chiffres plus tard si on veut encourager une immigration hésitante en diminuant autant que possible les charges du citoyen.M.White a fait allusion aux charges nouvelles qui résulteront de la conscription.Il est vrai, mais celle-ci aura eu pour effet de préparer l’opinion à l’impôt direct; du reste Tune ne pouvait aller sans l’autre.On peut ajouter que le ministre eût dû recourir, il y a déjà une couple d'années, à cette mesure de taxation.Le peuple en comprend la nécessité et s’y soumettra sans doute volontiers.L’étude de la résolution appelle l’observation que les taxes sont trop légères sur les célibataires.Nous avons amassé une dette nationale d’une ampleur inquiétante, et il serait à désirer que la génération actuelle fût plus vigoureusement taxée, afin de ne pas tout laisser à l’avenir.Le ministre explique les raisons qui lui ont fait fixer les limites de $'2,000 pour célibataires et $3,000 pour personnes mariées.Il croit avoir fait pour le mieux, selon les conditions particulières à notre pays, après étude attentive des lois similaires anglaise et américaine.M.Carvell félicite le ministre de son initiative, dont l’opposition ne peut lui faire de reproche, ayant réclamé elle-même dejniis 1914 l’institution de l’impôt sur -le revenu.C’est une mesure rendue nécessaire par les charges énormes que nous impose la guerre.De plus, nous serons a désormais plus en mesure de comprendre et de discuter en Chambre les problèmes économiques compliqués de Taprcs-guerre.M.Carvell inclinerait à croire que la limite devrait être baissée à $1,000 et '$2,000.Nous sommes tous i.nfluen-cés, dit-il, par le train de vie des citoyens d’Oyawa qui nous entourent.A Ottawa un salaire de $2,000 est presque méprisé, mais il n’en est pas ainsi dans le reste du pays, et •ITiomme marié qui reçoit $2,000 par année devrait payer sa part des dépenses publiques.Sauf ces questions de détail, M.Carvel! est enchanté, du ministre et de son bill.M.McLean revient à la charge et fait ressortir que sur les revenus de $15,000, par exemple, le célibataire # paie $850 et Thomme marié $810, soât une différence de $40 seulement et ainsi de suite.Le ministre s’est-il aperçu de cela?M.White répond qu’il y a.tellement peu de célibataires à $15,000 de revenu que ce n'est pas la peine de s’inquiéter de leur sort.Ne soyons pas trop durs pour les Canadiens non mariés, dit le ministre, ils ont généralement des charges de famille plus lourdes qu’on ne croit.Au Canada les vieux parents ne sont pas à plaindre.AI.Graham constate avec plaisir que M.White a trouvé enfin son chemin de Damas et dit qu’il faut lui en * tenir compte.L’impôt aura pour effet salutaire de créer un intérêt direct dans les affaires du pays de la part du citoyen ainsi atteint par ia -loi.Je ne sais pas si les députés seront atteints dans leur indemnité, dit M.4 Graham, mais pour ma part je : x i prêt à y passer.La fin de 4a guerre amènera r j.; doute une révolution économi m?dans notre pays, et il sera bon a or?que nous ayons u,;i impôt direct pour nous servir de guide dans les nouvelles déoisior s qu’il nous faudra prendre.La 'meilleure raison du ministre, continue M.Graham, c’est que lorsqu’on envoie les pauvres à la guerre, il n’est que juste de taxer les riches qui n’y vont pas.Cependant le ministre fait erreur en disant que is^ conscription -coûtera plus cher que” le volontariat.Au contraire, cent jeunes conscrits envoyés au feu coûteront beaucoup moins, par exemple, que cent volontaires mariés dont il faut supporter les familles.M.Graham diffère d’opinion avec AL Carvell, la limite de $2,000 e! $3,000 lui paraît raisonnable.Le jeune homme qui s’établira dans l’Ouest, par exemple, doit pouvoir réaliser $2,000 avec sa récolte sans être obligé d’en verser une proportion au trésor public.Le bon fonctionnement de la loi dépendra de la façon dont elle sera appliquée et M.Graham veut espérer que tout ira a pour le mieux.w M.Macdonald demande si 1 souscriptions aux divers fonds patriotiques seront défalquées de T m-pôt.Le ministre répond qu’un homme au revenu de 810,000, par exemJ pie, qui aurait donné $1,000 à ccs divers fonds, ne serait taxé que sur $9,000 de revenu.Nos charges de guerre Sur une autre question, M.WhKe ajoute que nos dépenses de guerre sont énormes maiis que nos revenus sont encourageants.L’an dernier nous avons eu un surplus de 70 millions à appliquer sur les (dépenses deT guerre.Or, M.White vient d’apprendre de ses experts que dans la période comprise entre les 1er avril et 20 juillet derniers, nos revenus s’élèvent à 78 millions et les dépenses à 40 millions, ce qui laisse un surplus de 38 millions environ, et il se trouve, assez curieusement, -que c’est presque exactement le chiffre de notre dépense de guerre, encourue sur le territoire canadien, pendant la même période, soit $39,702,000.Cela n’affecte pas cependant nos dépenses en Europe qui se sont élevées à 52 millions 600 mille dollars, dans la même période (1 avril-20 millet), ce qui donne un grand total de 92 millions pour cette période de près de quatre mois.Le ministre ajoute que d’après les chiffres qu’il possède.le Canada dépense entre 850 et 900 mille dollars par jour pour guerre.T AI.McLean rappelle au ministre qu’un journal d’Ottawa disait dernièrement que la guerre nous coûte deux millions par jour.—Ce n’est pas exact, déclare AL White.Avant cela, le ministre avait établi que durant la période comprise entre 4e 1er septembre 1914 et le 20 juillet dernier, la guerre nous a fait dépenser 388 millions au Canada et 234,600,000 en Europe, soit 6123 millions 227 mille dollars.Les 234 millions dépenses en Europe représentent la solde de 177,000 .soldats à six chelins par jour pendant la période mentionnée.Nos emprunts A propos de nos emprunts en Le célibataire et le veuf sans enfants ne sont pas suffisamment taxés, .I?ropos Iap,.nos cmpnmt.s en et seraient sans doute honorés de1 a ®Uerr^’ rrmli-ihnor mm nlnv Ou-irwlr, 1,s Se montent a 317 millions, mais ÎSS’XrASK’tJSÛu ÏX»?VT '¦"""•""TVT •* durée de la aurrre On noumit r-ii avances nu gouvernement hntanm-sonnnblcniènT'hdsser iriimde defe'M ^ deux mille dollars, afin que tous 111 ts ef str bien incertain' réooncl M ! les Produits de notre "gricüL îte, mais nous espérons De^cvoir.,ure et dc no,re industrie’ Allx chi“ (Suite d la 7ème page.) -( lui sont nécessaires, nous féliciter de cer.transactions, qui nom- - ¦"•m • - ¦') d’aider à la cause des Alliés tout en x - * Wh de ce chef entre quinze et vingt mil- I 4 VOL.VIII—No 174 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 26 JUILLET 1917 V NOUVELLES PU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE NOUVEL ECHEC DESBOCHES LA FLEUR DE L’ARMEE ALLE-MANDE ATTAQUE VAINEMENT LES LIGNES FRANÇAISES DANS LA REGION DES PLATEAUX.— LE GENERAL PETAIN DECORE TOUT UN REGIMENT.Londres, 26.— Le correspondant de i’agence Reuter au quartier général français mande : Dans la dernière bataille des plateaux, les meilleures troupes allemandes ont attaqué la division qui a déjà repoussé l’ennemi en 11)17.Les Allemands sc sont portés à l’attaque avec cinq divisions de la garde, précédées de détachements de troupes de choc.L’ennemi avant l’avantage d’attaquer sur un terrain sur lequel les Français ne pouvaient pas utiliser efficacement leurs canons, à cause de l’escarpement des plateaux, tandis que l’artillerie allemande pouvait séparer la première ligne française des tranchées d’appui, sur le sommet dénudé du plateau de Californie.Les Allemands n’ont gagné à ce grand effort que de subir des pertes de plusieurs milliers d’hommes.Dans une lutte inégale entre les troupes d’élite françaises et la fleur même de l’armée allemande, celle-ci a été battue de façon indiscutable.Dans tous les foyers français, on lira la nouvelle avec orgueil et soulagement.TOUT UN REGIMENT A L’HONNEUR Quartiers généraux de l’armée française, 25.— Le général Pétain, commandant en chef des armées françaises, et qui aime à prendre contact avec ses soldats, a pris le loisir de passer en revue la fameuse division dont les quatre régiments se sont distingués à Verdun, à Nieu-ort, à la Somme et en Champagne, es régiments ont le droit de porter à l’épaule l’insigne régimentaire de la fourragère, signe manifeste de GENERAL POLONAIS ARRETE ‘Çopsnhagne, 25.— (Le général Pi-ludski, organisateur et ancien commandant des légions polonaises, a ete arrêté par les autorités allemandes au moment ou il tentait de quitter la Pologne au moyen d’un faux passeport.La tentative de fuite du général Pdudski indique que les différends entre les Polonais qui désirent former une armée polonaise indépendante qui aurait pour noyau les légions actuelles et les autorités allemandes qui veulent garder les forces polonaises sous le contrôle allemand, sont rendus à leur point culminant.Le général Piludski a été jusqu’ici acclamé comme un patrio- DES te polonais et les légions considérées I comme le symbole d’un mouvement national contre la Russie.Le général! et les lègàons ont été chargés des premiers rôles lors de la proclamation du royaume de Pologne.Les Allemands découvrent maintenant que le général Piludski est un conspirateur républicain avec des tendances envers la Russie.OBJETS D’ART MIS EN VENTE i DE NOUVEAUX IMPOTSJJE GUERRE (Suite de la sixième page) fres qu’il vient d’énumérer, M.Whi te ajoute que nous avons remboursé à l’Angleterre 117 millions, sous forme_ d’obligations que Londres a New-York, où elles posé quelques questions de détail, puis le bill a passé en première lecture et l’on a ajourné jusqu’à huit heures.A la reprise, le comité s’est cv-cupé du bill de l’établissement des soldats après la guerre.Au cours de la discussion, M.Turriff a fait remarquer que le bill prévoit à rétablissement de soldats venus de toutes les partis de l’Empire.Cela fait bien du monde, trouve M.Tur- pu négocier à _ ___________________; sont idésormais détenues.Sur l’cn-jriff, et n’auaons-nous pas assez des mjij.gj* £ satisfaire?I semble de notre situation financiè re, M.White annonce qu’il va prochainement, c’est-à-dire d’ici huit à dix jours, faire une déclaration détaillée qui permettra au public de se rendre compte de l’état de nos finances et du coût de la guerre.A la suite de ces explications, l’opposition est revenue à l’impôt sur le revenu par la bouche du député de Pictou.M.Donald suggère en effet une augmentation d’impôt sur les gros revenus trop légèrement atteints, d’après lui.Il ajoute que le gouvernement se doit de diminuer ses propres dépenses afin de ne pas annuler l’effet moral de sa législation.M.Lemieux se lève à son tour et dit que la nouvelle loi constitue une conséquence logique de la participation du Canada à la guerre.Le ministre a dit cependant qu'après la guerre, l’impôt sera diminué ou entièrement supprimé.Je ne partage pas cet optimisme, dit M.Lemieux, et les études de l’hisloire que j’ai faites m’ont convaincu, à la suite des grands économistes, de M.Gladstone, de PUt, etc., qu’une M.Roche a répondu que nous commencerons certainement par nous occuper des nôtres, et que pour la première année, au moins, les nôtres seront les seuls à vsjiir au Canada, de sorte que nous aurons tout le temps de vbir aux autres ensuite.M.Roche a ensuite fait voter un amendement accordant les droits d’établissement aux soldats réservistes de pays alliés, étant sujets britanniques lors de la déclaration de guerre et ayant dûment servi sous leurs drapeaux.LES FEUX DE FORETS PROGRESSENT EN C.-A.PLUSIEURS VILLES SONT MENACÉES PAR LES FLAMMES GRANDISSANTES.CHEFS - D’OEUVRE ANTIQUES QUI FAISAIENT PARTIE DE LA COLLECTION HOPE SONT OFFERTS A L'ENCHERE A LONDRES ET ADJUGES A DES AMATEURS.Londres, 26.— On obtint près de £60,000 lundi, à la vente qui fut faite par la maison Christie, des fameuses statues grecques qui étaient depuis longtemps la propriété de la famille Hope.La statue d’Athena, qui était un chef d’oeuvre d’universel renom, et généralement connue sous le nom d’Athéna de la collection Hope, fut découverte en 1797 à Ostie, 30 pieds au-dessous de la surface du sol, parmi les ruines d'un édifice splendide.Elle fut adjugée à MM.Agnew pour la somme de 6,800 gui nées.La statue d’Antinaüs taillée dans un bloc de marbre de Paros, fut achetée pour 5,600 guinées, et celle d’Hygie, déesse de la santé, faite de marbre du Pentélique, et découverte à Ostie, en 1797, a obtenu 4,000 guinées.SUPERBES STATUES VENDUES.LA CHALEUR SE MAINTIENT Si le thermomètre continue de monter, nous aurons aujourd’hui une journée chaude comme nous n’en avons pas eu encore.A neuf heures ce matin il marquait 82 degrés, quatre degrés de plus qu’hier a la même heure et à onze heures et demie il était monté à 88°.Le baromètre manquait 78, à 9 heures, mais heureusement une légère brise du,.ur„ _VD -tc j,- _A.nord-ouest assèche un peu la tempe- Kjen |Ctu est.1t,res rature.Si cette brise a le malheur de!.’ il, svstimo nff ¦ f R?uvllle.: menti-15 CP .^5 •''terne otfre des inconve- les lois.Ce que nous devons donc exiger du gouvernement, c’est une économie sévère dans tous ses services.bravoure.Seuls trois régiments ont ^.établi, l’impôt direct reste dans parade.La bonne apparence et l’ordre des soldats donnaient l’illusion que ces hommes étaient restés tapis trois ans dans les tranchées.Le général Pétain a félicité les officiers et les troupes du courage qu’ils ont montré malgré les dures conditions de la guerre, et de l’exemple qu’ils ont donné.“Moi, dit le général, je suis prêt à tout pour aider mes soldats, et avec des poilus comme vous il est impossible de perdre la victoire.” Il encouragea ensuite les régiments à poursuivre leurs hauts exploits militaires.La répudiation des dettes publiques M.Lemieux fait allusion à un article dans le New York Evening Post, par M.Herst, économiste anglais, qui prédit que certains pays répudieront leurs dettes.Nous en viendrons, là nousdiêmes si le ministre des Finances ne contrôle pas minutieusement les dépenses publiques.Il faut réduire celles-ci de moitié et jeter de côté des mesures inqualifiables, comme l’achat du Québee-Saguenay, et celle des grandes routes pour lequelles on demande dix millions de l’argent du peuple.Cette dépense serait absolument injustifiable.§i la chose est bonne, que les provinces la supportent.On dit que c’est pour donner de l’emploi aux soldats revenus du front.C’est une insulte à leur faire, faites-en plutôt des agriculteurs, dit M.Lemieux.Fernie, C.A., 20.puis lundi, la ville de Corbin a été menacée d’être rasée par les feux de \forêts qui font rage dans les environs.Des rapports reçus ici hier soir disent que l’incendie progresse avec une rapidité alarmante dans la vallée et que les résidents de Corbin commencent à évacuer la ville.Lundi, les flammes sont venues jusqu’à la lisière de la ville, mais elles ont pu être détournées.On mande de McCillivray que le feu se dirige rapidement vers la ville et que les femmes at les enfants s’enfuient vers des lieux plus sûrs.La fumée qui s’étendait hier soir sur la ville est plus dense que jamais, ce qui confirme les nombreux rapports que des incendies ont éclaté en plusieurs localités.La “Elk Lake Lumber Co.”, dit-on, a perdu sa chaîne de billots à Olsen, ainsi que des provisions et du matériel d’équipement.D’autres entrepreneurs dans cette localité ont perdu diverses quantités de poteaux, de billots et de matériel.Malgré le travail des quarante hommes qui étaient sur le.s lieux, il leur a été impossible d’arrêter l’incendie ou même de le circonscrire.Il s’est étendu avec rapidité ct il a enva La vente de sculpture de la collection Hope qui s’est faite mardi, a rapporté £51,000 et le total des deux jours est de £125,000.Plusieurs objets d’art ont été acquis par des musées américains.Lundi, M.Martin représentait le Musée Métropolitain de New-York et paya la statue d’Am-phore 1,000 guinées (à peu près 85,500) et une statue rouge de l’Hydre, 700 guinées.Les Etats-Unis ne possédant point d’objets vendus les deux jours, il est surprenant de constater que les amateurs Américains n’aient pas renchéri sur les offres de sir Hercule Reid qui a Deux f°ls dç:tacheté plusieurs objets en pierre carbonifère qui iront figurer au Musée Britannique.L’ambassadeur grec a acheté pour 1150 guinées une statue grecque d’Aphrodite en marbre de Paros, qui reviendra dans sa patrie figurer au musée d’Athènes.Re principal morceau de la vente d’hier est une statue grecque d’Athéna universellement renommée, ciselée par Phidias lui-même, affir-me-t-on, en marbre de Carrare, pesant trois tonnes.Le premier prix offert fut 500 guinées, elle ne fut adjugée que pour 6800 guinées.Une statue dédicatoire en marbre de Paros, représentant une femme grecque et datant de l’an 460 avant J.C., une beauté de renommée mondiale, a été sacrifiée au prix de 3400 guinées.La statue d’An.tinoüs, trouvé dans les familles de la villa Hadria-na, Tivoli, a été payée 5600 guinées par MM.F.Partridge et Gordon Sel-fridge qui ont aefjeté séparément la statue de Lens, en •,)arbre de Thasos, et datant de l’an 350 avant J.C., pour la somme de 650 guinées, la statue d’Asclépiade, une antique tatue de la villa d’Adrien, pour 1700 guinées, et un groupe d’Apollon et d’Hyacinthe, d,e la villa d’Adrien, pour 1000 guinées.Les emprunts canadiens doivent ^ ^ va^l-ic 011 *' consuma tout sur Bien manger c'est bien vivre Joaimex de ce plaisir véritable avec Pws Pm Z bottes pour SSc Fabriqué stras le contrôla éw gouvernement PRÉCIS DE LA GUERRE VIOLENTS DUELS D’ARTILLERIE LA CANONNADE SUR LE FRONT ANGLAIS A ATTEINT UNE GRANDE INTENSITE, DANS CERTAINS SECTEURS.tomber nous verrons probablement le mercure dépasser les 90° d’hier.AFFAISSE PAR LA CHALEUR Hier soir vers 8 lires 30, la chaleur a fait une autre victime.Armand Valiquette.âgé de 17 ans, 995 rue_ Lafontaine, était sur la rue, lorsqu'il s’affaissa sur le trottoir.Le malheureux s'est infligé des blessures à la tête et à la figure.L’ambulance l’a transporté à l’hôpital Général et on dit que son état n’est pas grave.AUGMENTATION DES SALAIRES Paris, 26.— Le gouvernement a donné instruction que tous les employés des chemins de fer de l’Etat reçoivent une augmentation de salaire, avec effet rétrospectif jusqu’au premier juin.Le gouverne-ment a pris cette décision après avoir reçu le rapport de Georges Desplas, ministre des Travaux publics, disant qu’il faut améliorer la condition de ces employés par une hausse de salaire, à cause du coût élève de la vie.mets serieux.Les capitalistes délais seront les placements industriels pour mettre tous leurs fonds dans les emprunts nationaux, et cesseront alors de contribuer à la prospérité generale.M.Ames répond que les placements industriels rapportent des dividendes plus élevés que de 5 pour cent du gouvernement, et que les capitalistes n’ont pas d’intérêt, par conséquent, à suivre la ligne de conduite indiquée par le député de Hou'ville.Celui-ci répond que les dividendes industriels sont peut-être plus élevés, mais qu’ils sont moins sûrs, et menacés de baisser sérieusement après la guerre, de sorte qu'il sera trouvé prudent par beaucoup de gens, de s’en défaire pour les remplacer par les obligations du gouvernement.M.Lemieux suggère qu’un maximum soit établi, qu’il ne soit pas permis de dépasser comme placement total.M.White fait un signe négatif de la tête.M.Lemieux termine en disant que l’impôt fera du bien aux impérialistes ouirés qui ont toujours crié que le Canada doit participer jusqu’à son dernier sou aux guerres de l'Angleterre.Ils auront demain de quoi réfléchir pour la première fois sur la portée de leurs paroles.M.Macdonald et M.McCrea ont son passage.Des rapports de la dernière heure, hier soir, disent que la ville de Corbin est encore saine et sauve et que le danger ne s’est pas accru sérieusement.AUGMENTATION DES TAUX DE TRANSPORT Washington, 26.—- L’“Interstate Commerce Commission” a accédé aujourd’hui, conformément aux résultats de son enquête sur le taux de 15 pour cent, à la demande des LE DÉVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE Paris, 26.— En vue d’assurer le développement agricole de la France et d’empêcher une crise du travail, l’Académie d’agriculture a demande unanimement aux autorités que les navires dont on se sert pour le transport des vivres à l’armée en Orient soient employés à leur retour au transport des phosphates d’Algérie et de Tunisie.L’académie demande aussi que la compagnies de chemins de fer-d’une ! tomobneT so^introduRe^^im les augmentation de 10 sous par tonne grandes comme sur les petits£r t .es dans les taux de transport, sur le rcs „( miP ,i„„ • .charbon bitumineux des mines de • donnée ‘.v l'Illinois, du Kentucky, du Tennessee et de (’Alabama, aux différents points de la vallée du Mississipi.CONVOCATION La section des Epiciers de l’Association des marchands détaillants du Canada tiendra une assemblée le jeudi soir 26 courant, à 8 lires précises, au numéro 80, St-Denis.D’importantes questions y seront discutées.-^—K- won-.elles municipales du NATIONALISTE sont uniques.Elles sont vraies et spirituelle-rrcnî tournees.données aux fabriques de matériel de guerre de consacrer toutes leurs ressources en main-d’oeuvre à la construction de tels tracteurs dés qu’un armistice sera déclaré et que des écoles de culture au moyen de tracteurs soient ouvertes dans tous les districts, pour le bénéfice des fermiers.Londres, 26.— La canonnade de l’ennemi sur le front anglais est encore violente, et comme la rippste des Tommies n’est pas moins vive, les actions d’artillerie ont atteint une grande intensité, dans certains secteurs.Les batteries allemandes concentrent surtout leur tir dans la région de Lombaertzyde, Ypres, Armentières, Ploeghstreet, Neuve-Chapelle et du lae de Zillebeke, et les bombardements conservent leur violence habituelle à.Liévin et dans les faubourgs de Lens.Ces actions ont lieu sur une ligne étendue et affectent une grande profondeur de terrain, aussi.L’ennemi utilise un grand nombre de pièces à grande portée qui lancent des projectiles jusqu’à une distance de 20 milles en arrière, tuant quelque vieille Flamande ou quelque enfant sur une ferme éloignée ou éventrant un un champ de maïs.Un aviateur a réduit au silence un de ces canons.Depuis quelques jours, les aviateurs anglais ont livré de grands combats, mais hier une brume épaisse a nui aux opérations aériennes.Les Anglais ont abattu néanmoins 4 machines allemandes et ont perdu 3 des leurs.Hier matin, à la suite d’un violent bombardement, l’ennemi a dirigé une attaque à l’est de Monchy-le-Preux et a réussi à pénétrer dans quelques avant-postes sur un front de 200 verges.Au nord de Bulle-court, les Tommies ont repoussé une incursion, et ont effectué un coup de main au nord d’Ypres, faisant plusieurs prisonniers.Sur le front canadien, les soldats ennemis refusent généralement de se rendre et meurent plutôt que de le faire.Cela est apparu au cours de l’incursion faite lundi.Il semble certain que les chefs allemands assurent à leurs soldats que les Anglais tuent tous leurs prisonniers, et cette opinion semble très répandue parmi l’ennemi.Les actions d’artillerie ont ôté très vives, en particulier sur les plateaux de Casemate et de Californie, dans la région de Moronvilliers et sur la rive gauche de la Meuse.VOILIER COULÉ Londres, 26.— Le voilier américain “Augustus Welit” a été coulé, samedi.On a sauvé l’équipage.On n'a pas reçu de détails sur l’incident.L’“AuguS'tus Well” était un navire de bois de 1,221 tonnes.DES ORATEURS ÉLUDENT LA QUESTION Sudbury, Ont., 26.— A une assemblée libérale tenue aujourd’hui et dont la moitié était canadiennc-française, le candidat libéral du Ni-pissing, M.A.J.Young, a prononcé ces paroles : “Si je suis élu, je me rangerai de tout coeur du côté de sir Wilfrid Laurier.” Aux demandes tumultueuses de donner son avis sur la conscription, le candidat s’en est abstenu et le.s orateurs ont éludé la question du service obligatoire.i DUPUIS FRERES.Limite*.1 DUPUIS FRERES.Limité*.L’EPICERIE AUX BAS PRIX DE DUPUIS SPECIAUX DU : JEUDI SOIR PAH TELEPHO- ! NE.DE $ HEURES A 10 HEURES P.M.EST 8000 N ® 11 o year Old Dutch .07% 1 axe de farine OgUrie Royal Household.sac de 7 lirra» .46 ' A toc commande { d’épieerle Blé filamenté, 2 paquets .25 Post Toastiqs, S paquets.28 Flocons do maïs Quaker (Corn Flakes), 3 paquets.25 Flocons de maïs Kellogg, paquet .12 Soupes Magic, 4 paquets.25 Crème Marshmellow pour glacer les gâteaux, 2 boites.28 Préparation pour gâteaux éponge, marque B.O., 3 paquets .28 Vermicelle, macaroni, ou spaghetti, .28 .21 Farine à pâtisserie, marque Dupuis ou Gold Seal, sac de 7 livres.«.47 Avoine blanche roulée, 5 livres .28 Céréales de Postum, paquet, .15, .25 Postam Instantané, boite, .28, .50 Pointes d’asperges, boite.30 Cacao Fry, boite % livre.23 Lait concentré.Eagle, boite.22 Bluets dans le sirop épais, 2 boites .Farine Ogilvie Royal Household, sac de 7 livres.54 Sac de 24 livres.1.89 Sac de 98 livres.7.50 Baril de 196 livres.15.00 Poudre aux oeufs marque Eco- nomioue, boite.15 Figues ft cuire, 2 livres.25 Beurre de figues, livre.23 Beurre de pistache, livre.25 Fraises ou framboises, marque Victoria, boite.22 Farine Régal, sac de 7 livres .54 sac de 24 livres.1.89 Crevettes Baraterie, boîte.18 Clovisses fraîches, 2 boites .35 Crevettes empaquetées sèches, grosse boite.45 Homard frais, de la saison, boite .28, .45 et.50 Beurre de homard, boite.15 Beurre d’olives, jarre.18 Olives avec moutarde, jarre .30 Sauce mayonnaise Royal ou Pompeian, bouteille, .28 et .40 Gelée de table McLaren, «3 paquets .35 Essences assorties McLaren, 3 bouteilles.25 Pouding Instantané McLaren, 3 paquets.35 Limonade en poudre McLaren, 3 boites.82 Avoine blanche roulée Quaker, moyen paquet.15 Poudre à pâte Magic, boite 1 livre.28 Boîte, 2 livres %.65 MEILLEUR BEURRE DE CRE- JB 4 MERIE.LIVRÉ.I PAR 5 LIVRES.g QQ Coco fiïnmenté Shredded Cocoa- nut, livre.28 Moutarde préparée, 2 verres .25 Moutarde préparée avec raifort, bouteille.ifi Marmelade d’oranges, pures,marque Jacobs, chaudière 4 livres .65 Vinaigre Malt (de Badgerow), bouteille.18 Raisin épépiné, 2 paquets.25 Raisin sans noyaux, paquets .15 Corinthe nettoyé, paquet.25 Raisin Sultana blanchi, paquet .22 BREUVAGES RAFRAICHISSANTS Jus de raisin Welsh, bouteille, .10, .20 et.40 Jus de raisin Red Wing, bouteille, .20 et .40 MEILLEUR SUCRE GRANULE ST.LAURENT OU REDPATH.pne de coton de 10 11- OO vres.¦0£ Un à chaque client.—- Avec commande Jus de limon Montserrat, bouteille, .40 et.70 Jus d£ limon Rose, bouteille, .15 et.25 Sirop de vinaigre, boi^eille .28 Sirop de Gurd, saveurs assorties, bouteille.25 Confitures de Ely ou Tickler, au raisin, aux prunes ou framboises, noires, jarre 1 livre .22 Confitures Reine Claude, marque Petti Wood, Jarre 1 livre .22 Poires dans le sirop épais, grosse boite.19 Marmelade Curling ou St.Williams, jarre 1 livre .22 Gelée de table Jell-O, 3 paquets .25 Poudre Jell-0 pour crème ft la glace, 2 paquets.25 Essences pour gâteaux, 3 bouteille .25 Gros citrons juteux, douzaine .33 Oranges de Valence, la douzaine, .30, .40 et.50 Sirop Karo, étiquette rouge, boite 2 livres.20 Sucre à glacer à fruits ou en morceaux, 3 livres.^32 CONFITURES DE WAGGÿ'AFFE Marmelade d’ananas, Jarre 1 livre .25 Marmelade de gingembre, jarre 1 livre.25 Marmelade de Lemfig, Jarre de 1 livre.25 Marmelade de pamplemousse, jarre 1 livre.25 Confitures aux framboises pures, chaudière 4 livres.75 Marmelade d’oranges pures, chaudière 4 livres.69 Poudre à laver Babbitt, fi paquets .25 Nettoyeur Rabbit, fi boites.25 Savon Queen Laundry, Comfort, Sunny Monday, Sunlight, 6 morceaux .35 Poudre ft laver Gold Dust, 6 paquets .25 Poudre ft laver Toto, 0 paquets .25 Nettoyeur Maple Leaf, 4 bottes .28 Savon Lennox, G morceaux.30 SPECIAUX POUR VENDREDI Confitures de fruits pures marque Banner, chaudière de 4 livres.Valant g* A .60, pour.bw"! Figues à cuire.Valant .12*4, 3 livres pour ,.Bfc% Avec commande Nettoyeur Old Dutch, 3 boites .25 Lux, 3 paquets.35 Soda à lover, 4 livres.10 Poudre aux oeufs, marque Economic, paquet.15 Sucre d'érable garanti pur, livre .20 Vinaigre blanc, bouteille.15 THES ET CAFES Thé noir mélangé Victoria, livre .43 3 livres.1.20 Thé noir spécial, livre.48 3 livres.1.80 Thé Orange Pekoe, livre.55 3 livres.1.60 Thé Orange Pekoc.de choix, Ih.70 Thé vert Japon, livre, .30, .35, .40 ct.50 Café Santos, livre.28 Café Moka et Java, livre.38 Café Geo.Washington; boîte, .35, .60 et.95 Riz moulu ou fécule de pommes de terre, 2 paquets.25 Pèches ou poires dans le sirop épais, 2 boîtes.29 Biscuits soda Tclfer, chaudière .40 PROVISIONS Oeufs frais, la douz.40 Bacon à déjefiner, livre.40 Jambon spécial, préparé au sucre, livre.29 Bacon Windsor désossé, livre '.43 Jambon préparé au sucre, livre .38 Fromage doux, livre.28 Fromage fort, livre .f.,30 Graisse composée, livre .27 Chaudière de 3 livres.80 Chaudière de.5 livres.1.32 Graisse pure, livre.35 Chaudière de 3 livres.1.00 Chaudière de 5 livres.1.70 Légumes fiais de toutes sortes à des prix très réduits —Au sous-sol.Remèdes brevetés à prix réduits EMULSION SCOTT.Valeur de 1.00, pour.93 HEMOGLOBINE DESCHIENS .1.39 PILULES GENIEVRE (GIN).Valeur de .50.Spécial.29 EAU DE RIGA.Val.de .25.Spécial, 2 pour .EPONGES.Valeur de .05 et .10.Spécial, 2 pour.PIT.U LES CARTER.Valeur de .25, pour.BROSSES A MAINS.Spécial, 3 pour.BOLDINE HOUDE.1.00 SACS A EAU CHAUDE, en caoutchouc, 2 pintes.Valeur de 1.25.Spécial.69 .28 .05 .15 25 PATISSERIES - EXTRA SPECIAL Gâteau au chocolat, sucre d’érable et citron.Valeur de £4 .45 la livre, pour.¦ Rouleaux à la gelée, .10, 3 pour .25 Beignes, .15 la doz., 2 pour .25 Brioches, .15 la doz., 2 pour .25 LE MAGASIN DU PEUPLE 447-449 Rut Stt-Cmtherint Ett, r.in.St-An Jri «, Sl-Chrùtapht.I.H.Dupuis.Pri.lil.iit Eug.Dupult.Vln-PriiM.nt A J 0u|‘fuelques semaines, pour ce qui est et a tiré sur les chevaux, en battant! d une grande offensive, se sont sen-en retraite, laissant pratiquement siblemept accrues depuis qi ' toute l’artillerie de la lie armée aux!Jours.Ce regain d’activité s mains de l’adversaire.Il n’y a pas'tiifeste par plusieurs furieux duels d’espoir qu’on sauve l’artillerie et le d artillerie surtout dans les Flan materiel de lu 7e et de la 8e armées.l ures.Les Allemands sont “nerveux”.Voici une couple de jours, les Aile- ce qui veut dire qu’ils sont très sen- UN “SCHEME” MONUMENTAL LE MAIRE DECLARE QUE L'A-, GRANDISSEMENT DE L’AQUEDUC EST TOUT SIMPLEMENT UN PRETEXTE POUR PERMETTRE A CERTAINS PROPRIETAIRES DE VENDRE DES TERRAINS.Le maire avait promis hier, de ’ faire connaître sous peu les vrais l dessous de l’imbroglio de l’aqueduc.Il déclare, aujourd’hui, que ceux qui veulent que la ville, en dépit de l'expertise qui vient d’être laite, poursuive les travaux de cette vaste entreprise, n’ont qu’un seul et même but ; “se faire exproprier et réclamer comme dommage des montants fabuleux.” S’il tient d’autre part à ce que la ville résilie son contrat avec la Compagnie Cook, c’est afin d’étudier “soigneusement, dit-il, ce qui doit être fait de façon à ce qu’aus-sitôt la guerre terminée, nous puissions compléter les travaux commencés d’une façon économique et pratique.Les ouvriers comprendront qu’ils ne doivent pas faire le jeu des spéculateurs de terrains et que le moyen d’obtenir la municipalisation des services municipaux, pour laquelle j’ai toujours combattu, c’est d’empêcher des spéculations comme celle que l’on a réussi à greffer sur le projet d’a-grandissemeut de l’Aqueduc.Ils comprendront aussi que la guerre une fois terminée, les usines de mu* nitions fermée, il en résultera une époque de chômage et que, là et alors, il sera temps pour la ville de parachever les travaux de Faque-duc afin d’aider à l’ouvrier d’ici à de que les affaires prennent un nouvel essor.” Où acheter demain (Enrtglitr* conformément * la loi flu Bfcrlenient du Canada, par L.-P.Daalongchampa, au 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et le manifestent en opérant des bombardements violents aux endroits sus pects.Lens et la cote 70 sont en butte à un bombardement presque conti- savoir si la 8e année va s’échapper ; nuel, et ta cote de Vimy a été formi-cause de l’anxiété, mais elle iharchci tlablement canonnée.Armentières et avec le plus de célérité possible vers! plusieurs autres localités ont reçu l’est.Au dire de correspondants allemands en Galicie, les troupes austro-allemandes ont capturé une grande quantité de munitions, des chars une pluie d'obus.LES ALLEMANDS A L’ATTAQUE Paris, 26.— Les Allemands sont quanuie ue y.**, “Jî, ijU" revenus à la charge, la nuit derniè- 51vres,5maU L Usses «d su.r “P .n'.iron 2 milles, ont probablement détruit plusieurs! des canons lourds qu’ils ont capturés.Le correspondant ajoute que le territoire est de la plus grande importance et qu’en plusieurs endroits tes céréales sont mûres pour la récolte.IMPUDENCE INCROYABLE DE LA PROPAGANDE ALLEMANDE e jusqu’à Labovelle.Le bulletin officiel d’aujourd’hui affirme qu’au prix de perles effroyables l’ennemi a pu pénétrer dans certains éléments des tranchées I pour laquelle nous nous trouvons L’IMMEUBLE N’EST PAS MORT “Depuis que le bureau des commissaires, tût le maire, se basant sur les rapports des experts nommés pour étudier la questioiî des travaux d’agrandissement de l’aqueduc, a discuté l’opportunité de résilier le contrat accordé à la Cook Construction Company, certaines personnes intéressées ont entrepris une campagne de presse et se servent de toutes les influences à leur disposition pour forcer les autorités municipales à continuer les travaux ruineux entrepris lors de la création du fameux système de l’administration de la ville par un bureau de commissaires.“Ce sont les mêmes personnes, les membres influences qui ont doté la ville du système que tout le monde déplore aujourd’hui qui ont imaginé le scheme, monumental de l’agrandissement du canal de l’a-queduc et de l’établissement de boulevards de chaque côté de ce canal.Les travaux de l’aqueduc ayant toujours été la considération secondaire de ce scheme, c’est la raison Londres, 26.— Une dépêche au “Times” dit qi# la situation en Russie est extrêmement dangereuse^ et l’attribue à l’indiscipline de Par-niée et à la propagande allemande, actions d’artillerie ont ‘dont l’impudence est presque in- haut degré de violence françaises de première ligne.Au nord d’Auberive, en Champagne, les Poilus ont pénétré dans les tranchées ennemies et ont infligé de grandes pertes à l’adversaire.Dans d’autres secteurs du front de Champagne, le bombardement a été intense.Les combats ont duré toute la nuit, et les Allemands ont repoussé chaque attaque.Les Français ont également repoussé une attaque contre la ferme d’Hurtebise.Les atteint un sur la rive UN PRECIEUX COMPAGNON EN VILLEGIATURE, C’EST UN KODAK Nous en avons un choix considérable, depuis , nsi $1.00 jusqu’à $100.00 Catalogue envoyé gratis sur demande A l’agence spéciale J.H.Robert 1185, RUE SAINT-DENIS, angle Mont-Royal peuple soupire après un gouvernement stable.Une action prompte et décisive est nécessaire par-dessus tout.Le procès des personnes convaincues de n’ètre pas étrangères à la propagande allemande et l’application immédiate de la peine capitale aux principaux coupables produiraient un effet incommensurable.La proclamation disant que le gouver-, nement s’est créé comité du salut boitait et avait la vue faible, a été! public a causé un sentiment de sou-miraculeusement guérie aujourd’hui, lagement.Les dispositions rigoureu-Une petite Syrienne, venue des | Sos dont les extrémistes ont été l’ob-Provinccs Maritimes, a recouvré la'!jet ont fait évanouir cet élément, vue aujourd’hui.On n’a pu encore i niais la racine du mal est encore là s’assurer de son nom, vu l’excita- \ et une autre opération est nécessai croyable”., .; gauche de la Meuse, dans la région Pétrograd est épuisé par une agi-i de Verdun, tation politique continuelle, et le M TRES CHAUD.— ORAGES ELECTRIQUES LOCAUX MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum ., F Même date l'an dernier .8 Aujourd’hui minimum .7 Même date l’an dernier .7 BAROMETRE S heures a.m.29.93 i II heures a.m., 29.87; 1 heure p.m., 29.85.DEMAIN, VENDREDI 27 JUILLET SAINT - PANTALEON, MARTYR Lexer du soleil.4,37 Coucher du soleil .7,33 Lever de la lune .1.3» Coucher de la lune .10.51 Premier quartier de la lune, le 27 juillet, è 1 heure 48 mi nutea du matin.tion et la joie de la mère qui se snu va avec son enfant, lorsque trente pèlerins présents eurent constaté que l’enfant recouvrait la vue.-«- LE PONT DE QUÉBEC LA POSE DE LA TRAVEE CENTRALE AURA LIEU EN SEPTEMBRE.Québec, 26.— La pose de la nouvelle travée centrale du pont de Québec aura lieu le 12 septembre prochain.C’est la date choisie par les ingénieurs, et à moins que des événements imprévus ne nécessitent un changement, cette opération si délicate sera entreprise ce jour-là.La travée nouvelle est avancée, et elle sera terminée vers le milieu du mois prochain.On emploiera absolument In même méthode suivie l'an dernier pour tenter de la mettre en place.POURVOIR AU SALUT DU PAYS A TOUT PRIX Pétrograd.26.— Dans une entrevue, aujourd’hui, M.Kerensky dit que le problème fondamental que le gouvernement (toit résoudre, c’est de pourvoir immédiatement au salut du pays et de la révolution, coûte que coûte.Le gouvernement a une claire vision de son devoir et est déterminé à résister énergiquement à ce qui peut menacer de ruine l’Etat.Le premier ministre a affirmé que le rétablissement de la peine de mort au front de bataille est nécessaire parce que le gouvernement se trouve placé dans l’alternative de sacrifier l’armée à un groupe,de traîtres et de lâches, ou bien de recourir au‘seul moyen possible d’inspirer la terreur.Dans un complet accord avec toute l’armée, le gouvernement n assumé de lourdes responsabilités, unî- re.Seul le rétablissement de la peine de mort peut effrayer la foule trop émancipée.Le correspondant ajou te : "Le problème du gouvernement est immense.Il est sur le bord du précipice.S’il peut retenir le pays, la situation est sauvée, sinon le pays va se précipiter dans le chaos et l’anarchie.” UN GENERAL DEMISSIONNE Pétrograd, 26.— Le général Po-lovtseff, gouverneur militaire de Pétrograd, qui a été en butte récemment à une violente attaque de M.Kerensky, pour n’avoir pas réprimé les émeutes dans In capitale, a démissionné.Le général ErdellL commandant de la Ile armée, a été nommé son successeur.LE ROLE DES CHARS D’ASSAUT ANGLAIS Londres, 26.— Les dépêches spéciales de Pétrograd attribuent un brave rôde aux chars d’assaut anglais, dans la protection de la re traite des Russes, en Galicie.L’infanterie a abandonné ces chars dont la résistance a été conséquemment inutile, mais ils ont arrêté quelque temps l’armée allemande.Le commandant en chef a félicité lui même le commandant anglais, M.Looker Lampson, et a présenté 26 croix de Saint-Georges à ses hommes.Les pertes des Tommies ne comprennent que cinq blessés, et lés chars J ont subséquemment coopéré avec la i cavalerie russe, en face de Tarno-pol.COMMUNIQUE ANGLAIS Londres, 26.— Bulletin officiel d’aujourd’hui : Nous avons fait une heureuse incursion, la nuit dernière, au sud-est d’Armentières.Rien de partioulier à signaler par ailleurs.AU FRONT ROUMAIN Pétrograd, 26.— Suivant le rapport officiel d’aujourd’hui, les troupes roumaines ont fait plus de 1,000 prisonniers sur le front roumain, dans les combats de mardi et de mercredi.Ils ont capturé aussi 33 canons, 17 mitrailleuses, 10 lance-mines et une grande quantité d’autre matériel de guerre.Sur le même front, les Russes ont fait environ un millier de prisonniers et se sont emparés de 24 canons.QU’IL FERA JOURNAUX SUSPENDUS dans une position aussi difficile au jourd’hui.“Pour faire avaler au public et au conseil municipal les boulevards et pour permettre aux purs de cette époque de vendre à des prix élevés des terrains qui ont été achetés presque pour rien, ils ont réussi à faire croire qu’en agrandissant le cabal de l'aqueduc, la ville pourrait obtenir, à un prix de revient exceptionnellement bas, toute l’énergie électrique dont elle aurait besoin pour des fins municipales et qu’il y aurait même un surplus de forces disponibles qui pourraient être vendues aux citoyens à un prik raisonnable.PLUS D’UN MILLION DE DOLLARS “Dans la hâte de ne pas manquer la belle affaire qu’ils avaient en mains, les intéressés pressèrent et sollicitèrent avec tant d’acharnement les autorités municipales qu'ils réussirent à faire approuver leur projet et.ensuite, pour faciliter son adoption par le Conseil, ils promirent que tous les terrains requis et pour l’aqueduc et pour les boulevards ne coûteraient rien à la cité mais que ces terrains seraient cédés gratuitement.Mais lorsque la ville fut prise dans l’engrenage, et que l’on vit qu’il n’y avait plus possibilité de reculer, ceux qui avaient été les premiers à offrir leurs terrains gratuitement et à signer des offres de cession, cherchèrent par tous les moyens possibles à renier leurs engagements, ils profitèrent de toutes les difficultés que la ville rencontraient dans l’exécution de ce projet mal conçu pour trouver un prétexte de retirer leur offre de cession afin de se,faire exproprier et de réclamer comme dommages des montants fabuleux.“Que le public n’oublie pas que l’expropriation des terrains requis pour les boulevards de l’aqueduc peut coûter à lai ville un million rie dollars et plus, et que ceux qui s’at tendent à recevoir cette énorme indemnité vont se démener et faire l’impossible pour que la ville n’abandonne pas l’achat de leurs immeubles, car ils ne pourraient obtenir de qui que ce soit la dixième partie de la somme qu’ils espèrent soutirer-de la ville.ver de l’anarchie et lui donner la I “Que ceux qui doivent bénéficier jouissance de la liberté.Peu nous ides boulevards de l’aqueduc et qui importe, à nous, mais nous nous j se cachent derrière les noms de demandons ce que penseront les I compagnies limitées, viennent donc vieux partisans de l’ancien système franchement et à front découvert se RM L’ESSAYER, C’EST L’ADOPTER hucuyriff Combat l'alcoolisme bous toutes ses formes Le Vin Aupstn EST L'ARTICLE TOUT INDIQUE Qui tous permettra de soutenir avec succès la lutte quotidienne pour l'existence C’est un vin qui nourrit, qui fortifie et qui vivifie SI 00 LA B0UTEILLE (Bouteille (échantillon, 10 sous) EN VENTE DANS TOUTES LES BONNES PHARMACIES, ET AUX Pharmacies Modèles de Goyer Seuls agents TROIS PHARMACIES rue Ste-Catïierine.7Sl-e»t, Ave.MI.-Royal.217, Ste-Catherine Maiaonneuve Téléphone Est 3208-4940.St-Louis 3348-2749.Lasalle 1664-1487 KERENSKY EST-IL JUIF?Boston, 26.— Beaucoup seront étonnés d’apprendre que Kerensky, le nouveau premier ministre de la Russie, qui consacre tous ses efforts à rétablir le calme et la paix dans le pays et à redonner une nouvelle vigueur aux armées, est un Juif.Le “Boston Herald” publie la note suivante à ce sujet: “Si nous étudions bien les événements des trois derniers mois, nous constatons que1 la Russie a fait surgir un homme d’un caractère héroïque.Quoiqu'il soit encore dans la trentaine, Kerensky, enflammé d'un esprit de liberté, conduit la Russie avec sagesse.Il se sacrifie pour son peuple, pour le sau NOUS OFFRONS EN VENTE DES DÉBENTURES MUNICIPALES 5 ANS, 10,15, 20 ANS, RAPPORTANT si* e* Placez vos économies au fur et à mesure que vous les faites afin d'éviter la tentation de les dépenser.Pour faciliter l’épargne de ceux qui n’ont pas l’habitude d'économiser, nous vendons des debentures de $100, $500 et $1,000, par paiements faciles, au même prix que pour du comptant.« Les paiements se font au gre de 1 acheteur, et 1 interet sur iceux commence à courir du jour qu’ils sont faits, au taux de la debenture elle-même.Si vous aviez commencé à économiser il y a dix ans, et à placer vos économies, AU FUR ET A MESURE, SUR DEBENTURES PROVINCIALES, MUNICIPALES, PAROISSIALES OU SCOLAIRES, VOUS SERIEZ DEJA RICHES; il en est encore temps cependant.Ecrivez ou venez nous voir.Versailles, Vidricaire & Boulais, limitée BANQUIERS 90 St-JACQUES, MONTREAL Tel.Main 8746.Bureau à Québec LA CORPORATION DES OBLIGATIONS MUNICIPALES, LIMITEE 132, RUE SAINT-PIERRE de voir la Russie sauvée Juif.” RÉTABLISSEMENT DE LA PEINE CAPITALE Pétrograd, 26.— Le commandant en chef et les commandants des différences armées au front, ayant soutenu que la restauration de la discipline dans l’armée nécessiterait la peine de mort, le gouvernement a - : décidé de .rétablir la peine capitale.Pétrograd, 26.— Dans un ordre,| La mesure a un caractère temporai-moriifiant aujourd’hui le décret rcla-ire et sera applicable jusqu’à ce que tif à la presse, le gouvernement pro-Ücs opérations militairss soient'ter-vlsoire a autorisé le ministre de l’In-jminées.par un [montrer devant le publie, celui-ci verra alors quelques-unes des memes personnes qui ont bénéficié de l’expropriation du.boulevard Saint-Joseph et qui donnent des entrevues aux journaux sur la nécessité de parachever les travaux de l’aqueduc sans s’occuper des opinions des ingénieurs et de qui que ce soit.” térieur à suspendre la publication| On continue à pousser vigoureu-des périodiques incitant les soldats sement l’enquête sur les désordres à l’insubordination et à ta désobéis-’qui ont eu lieu récemment ici, sous que ment pour sauver la vie des hé-jsknce, à ia non-exécution des de- la direction du procureur public, ros qui périssaient dans l’accom-' voirs militaires, à des actes de vio- Des mesures sont prises pour dé-plisscnirn! de leur devoir envers|lence et à la guerre civile.Icouvrir et traduire en justice tous leur patrie r! pour écarter la honte Les éditeurs responsables subiront les organisateurs et les manifestants qui menace le nom de la Russie.un procès.ide la rébellioo._ ___._____ A, CEUX QUI ONT CHAUD.La lettre suivante du maire au chef Campeau intéressera tous ceux qui, de ce temps-ci, cherchent un endroit écarté Où de prendre, le frais ils aient la [liberté.“Je vous prierais de bien vouloir donner des ordres à vos officiers pour que, durant l'époque des grandes chaleurs que nous traversons, l’on permette à ceux qui le désirent do rester et de jouir de l’air frais sur le pare Jeanne-Mance, jusqu’à minuit, mais sur cette partie dudit parc seulement qui n’est pas couverte d'arbres.“Je vous prierais, cependant, de voir à ce que la morale ne soit pas offensée et de faire punir sévèrement tous ceux qui profiteront de cette tqlèran'ce que je vous demande d’exercer, pour causer du désordre.” IDëcès BERGERON — A Notro-îlnmc
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