Le devoir, 31 août 1917, vendredi 31 août 1917
VOL.VIII LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 30 AOUT 1917 9 vmmt2 • ié w t: 'ZMfTzwgxx ERCE ET FINANCE) MARCHÉ des VIVRES LE CALME PREVAUT SUR NOTRE PLACE ET LES PRIX MARQUENT LE PAS.— LES APPROVISIONNEMENTS DE PORCS VIVANTS SUFFISENT AMPLEMENT .4 SATISFAIRE LA DEMANDE ACTUELLE, MAIS LES COURS RESTENT INCHANGES.Le marché de l'alimentation demeure calme et sans variation, la demande des divers produits continuant d’être abondante, ruais les prix n’indiquent aucune fluctuation notable.Le prix des porcs n’offre pas non plus de changements, par rapport aux derniers cours, les approvisionnements suffisant amplement à satisfaire les demandes actuelles.Le compartiment des volailles témoigne de plus de fermeté que précédemment.Nous cotons : FARINE— Premières patentes, le baril.$13.00 Secondes patentes, le baril.12.50 Fortes à boulanger, le baril.12.30 OEUFS— Les arrivages ont été de 1,052 caisses, contre 1,447 il y a une semaine, et 2,234 il y a un an.Nouvellement pondus.52 à 53s Choisis.48s No 1, mirés.44s No 2, mirés.33 à 40s BEURRE— Les arrivages se présentent à 176 colis, contrastant avec 698 pour le môme jour de la semaine dernière, et 84 pour le jour correspondant de l’année dernière.De beurrerie (haut choix)41 Mj à 42s De beurrerie (bon choix)40M! à 41 s De laiterie (haut choix) .37% à 38s De laiterie (bon choix).37s De qualité inférieure.3Gs FROMAGE— Les arrivages s’établissent à 7,069 boîtes, comparativement à 9,255 il y a une semaine, et 5,213 il y a un an.La commission d’achat paye le fromage : No 1 de l’Ouest et de l’Est.,21s% x\o 2 de l’Ouest et de l’Est.213% No 3 de l’Ouest et de l’Est.20s% De qualité inférieure.20s1/s HARICOTS— Canadiens, perle de 5 livres par ml- not.$9.50 à $9.75 Canadiens, perte de 3 livres par mi- not.$10.25 à $10.50 Fèves "Rangoon”.8.75 à 9.00 Fèves “Yellow-Eye”.8.00 à 8.25 Fèves japonaises.7.50 à 7.75 PRODUITS DE L’ERABLE— Sirop de choix (extra), bidon de 13 livres.$1.65 à $1.75 Sirop de choix.1,50 à 1.60 Bon sirop.1.35 à 1.45 Qualité inférieure.1.25 à 1.30 Sucre, la livre.14 à 15s MIEL— Blanc, en gâteaux.14% à 15s Brun, en gâteaux.13àl3s% Blanc, extrait.13% à 14s Miel de sarrasin.10 à Ils BETAIL— Aux abattoirs du Pacifique Cana dien (partie est de la ville), les of fres présentent 300 têtes de bétail 500 moutons et agneaux, 700 porc.' et 150 veaux.Quelques petits lots de bons bouvillons trouvent preneur £ des prix s’étageant de $9.75 à $10 ; d’assez bon (fair), de $8.75 à $9.50 et de communs, de $8 à $8.50 ; tan dis que les vaches de boucherie s’é changent à des prix variant de $6 t S8, les taureaux, de $6.75 à $8.75, e' la viande de conserve, de $5 a $6.2.' les cent livres.Les agneaux de l’On tario font de $14.25 à $14.50 ; le< agneaux du Québec, de $13 à $13.50 et les moutons, de $8 à $9 les cen livres.Les veaux, de choix, engrais ses au lait, s’établissent à $12 et $13 engraissés à l’herbe, de $7 à $9 le< 0,eni.l4vres;Ae,?Pores de choix fon de $17 à $1 / .50 les cent livres.N.B.—Les prix ci-dessus sont ceux du commerce de gros.ÇA ET LA Un certain nombre des dignitaires et des affiliés de la section est de l’Association canadienne des ' Courtiers en Bons et Obligations (Canadian Bond Dealers’ Association) a quitté notre ville, hier l’après-midi, pour Ottawa, à la suite d’une réunion durant laquelle on a discuté de la mise à flot du prochain emprunt intérieur de guerre.On présume que les représentants i des sections de l’est et de l’ouest de l’association s’apprêtent à soumet-i tre certaines propositions relatives : à la propagande en faveur de la pro-; chaine émission nationale et qu’ils i vont en conférer avec le ministre I des Finances.* * # La totalité de l’émission d’un million de dollars de bons 5 pour cent à cinq ans de la province de l’Alberta, que la Dominion Securities Corporation et la Wood, Gundy and Co.s’étaient engagées à placer, a trouvé acquéreur.La plupart de ces valeurs ont été vendues la semaine 1 dernière, et le résidu vient de chan-! ger de portefeuilles.A noter que j toutes ces valeurs ont été absorbées ' au Canada.Les émissions de cette i nature, dans un temps antérieur, ! trouvaient une large place dans le i portefeuille des capitalistes américains, mais le marché de la république voisine est virtuellement fermé à l’heure actuelle aux emprunts autres que ceux du Dominion (la dernière émission du Nord-Canadien portait la caution du gouvernement canadien).Pour l’approvisionnement des fonds d’emprunts municipaux il n’y a plus guère qu’à compter sur le marché local.Les bons de l’Alberta ont été offerts à 94.70 et intérêt, rapportant ainsi 6 pour cent et quart.* * * New-York mande que la sous-trésorerie a transféré à San Francisco, par le moyen d’une dépêche télégraphique, $500,000 d’or, somme susceptible d’être expédiée au Japon.* * *¦ Les conventions d’irrigation tenues récemment dans l’Ouest canadien ont attiré spécialement l’atten-; tion sur les grands travaux d’irri-i gation que la compagnie du C.P.R.i a déjà fait exécuter dans l’Alberta-j sud, pour tirer profit des immenses ] étendues de terrain jusque-là restées ! inexploitées.Ces travaux sont ce ! qu’il y a de plus vaste dans le gen-! re en Amérique, et n’ont de supérieurs que ceux qui ont été exécutés sur le Ni'l, ù Assuan (Elgyptc), pour | Je compte du gouvernement britannique.Les obstacles que le Pacifi-¦ sur le.Nil, à Assouan (Egypte), pour mener l’entreprise à bonne fin, de même que ceux que durent envisager les ingénieurs anglais en Egypte, étaient immenses, mais on en eut cependant raison.Des milliers d’acres, des 4,000,000 que forme le bloc total de Bassano (Alla.), 1 ont déjà été vendues à des fermiers qui y prospèrent, et de nombreux colons, parmi ceux qui arrivent con tinuellemcnt dans l’Ouest, consen- Pour spéculer ! ! Il est utile, dé suivre la marche des valeurs, d’étudier la mécanisme de la hausse et de la baisse.Pour cela il suffit de lire La note américaine Pour la recevoir gratis, il faut s'adresser à M.PAUL de MARTIGNY •u bureau de Montréal de la MaUon BRYANT, DUNN&Co., Rue Saint-Frantola-Xavier.Ne.S4-IS TELEPHONE MAIN 4960 tent encore à payer $50.00 l’acr pour des fermes situées dans le dis tnct irrigué.* * # Le mouvement en avant de l’ar fient en lingots continue sa marche Je metal s’établissant aujourd’hui, New-Wk, a 90 sous 3-4 l’once, soi près d un sou au-dessus du plus hau cours d hier.* * * Les Gardiens nationaux (Nationc Guardmen), des Etats-Unis, quitter aujourd’hui New-York pour leur camps d’entraînement et cela donn heu a une manifestation national! En cette circonstance la Bourse d New-York proclame un demi-cona et ferme ses portes cet après-mid La Bourse de Montréal continue le operations, comme à l’ordinain Rappelons que les bourses de Nev York de Montréal et de Toronto s< ront formées samedi et lundi, fête d Les compensations des b montréalaises, pour la hui tain lee ce matin, s’établissent à SI 18/, comparativement à $81,( ia semaine dernière, à $54,( pour la période correspondar 1 année dernière et $49,393,8 iyio.NOUVELLES DE WALL STREET LES SPECULATEURS PRENNENT PRETEXTE DU DEMI-CONGE POUR DEPRIMER LES COURS.New-York, 30.— Wall Street, 10 , i, variations des cours, ?ouverture des opérations, au-jourd hui, se sont traduites par des gains, variables dans leur ampleur, et de déclins tout à la fois, mais ne dépassant dans aucun cas la fraction.En dépit de la décision des autorités compétentes de clore la Bourse à midi, en l’honneur de la parade d’adieu des troupes de l’Etat, les affaires ont été animées.Avant la fin de la première demi-heufe, la lourdeur de la cote s’est aggravée, les chemins de fer, les aciéries et les cuprifères abandonnant de larges fractions.Les General Motors et les actions Texas Company ont perdu un point chacune.Midi.— Les spéculateurs ont pris prétexte du demi-congé d’aujourd'hui pour accentuer la dépression des cours.- L’affaissement a pris naissance dans le groupe des chemins de fer, qui a enregistré des pertes variant de 1 à 3 points, et a vite gagné les aciéries, les cuprifères, les transports, les valeurs de matériel de chemins de fer et diverses spécialités.L’U.S.Steel a fait une chute de 3 points, et d’autres du même groupe ont abandonné de 2 à 4 points.Les Texas Company ont fait une chute maxima de 12 points et les Industrial Alcohol, de 7 points et demi.Un relèvement de 1 à 4 points s’est enfin produit.La clôture dénotait la faiblesse des cours.Les affaires ont porté sur environ 350,000 parts, en tout.LES GRAINS A CHICAGO Cours fournis par la maison “McDougall and Cowans” : Cours Cours d’ouverture à midi Blé— Septembre.Maïs— Décembre .108 1-2 108 1-2 Mai .105 5-8 105 3-8 Avoine— Septembre.54 1-8 54 1-2 Décembre .54 1-jR 54 1-8 Mai » a.a — .* 62ü'4 •• 578-4 LA MATINEE A LA BOURSE LES COURS, SUBISSANT LA DEPRIMANTE INFLUENCE DE WALL STREET, FLECHISSENT NOTABLEMENT.— LES IRON EN VEDETTE.La Bourse de Montréal continue de travailler, pendant q«e Wall Street a suspendu ses opérations, set après-midi, et la séance de ce matin a été aussi calme que celle d’hier.La tendance générale des cours est fortement à la baisse, influencée qu’est notre place par la lourdeur remarquable des cours à New-York.Les actions Ifon déclinent graduellement de 64 et demi à 62 et quart, se fixant à 62 et demi, à midi; les Scotia continuent de'coter 100 ; les Sleet of Canada abandonnent une autre fraction, s’établissant à 58 ; les Smelters reviennent à 27 et demi, après avoir débuté un quart de point plus haut ; les Canadian Car s’inscrivent à 30 et 1-4 ; les Can.Steamship passent de 43 à 42 et demi ; les Brompton Paper perdent un demi-point, à 45 ; les Brazilian se vendent à 39, cours antérieur ; les Detroit Railway fléchissent à 107 (ex-dividende) ; 5 parts de Civic Power changent de mains à raison de 74 1-4; les Waya-gamack se présentent à 50 ; 10 actions Howard-Smith se traitent à 70 ; 10 Riordon Paper font 118 ; 15 Smart-Woods trouvent preneur à 49 ; les valeurs Can.Cement se vendent 62 ; et 5 parts Ogilvie changent de portefeuille, à 145.Dans l’inactif compartiment des actions de priorité, 10 Iron font 90 et 20 Steel of Canada s’établissent à 90 et 3-4.OPERATIONS DE LA MATINEE.Cours fournis par la maison Bru-neau et Dupuis, courtiers, 95-97, rue Saint-François-Xavicr, Montréal.Action, ordinolroo— Brazilian: 25 & 39.Can.Steamship: 5 à 43 1-2, 73 A 43, 25 à 43, 10 à 43, 5 A 43, 25 à 42 1-2, 50 à 42 1-2, 25 è 42 1-2, 100 à 42 1-2, 100 à 42 1-2.Civic Investment: 5 à 74 1-4.Détroit: 151 ù 107.Shawinigan: 10 à 119.Brompton: 25 à 45, 50 à 45, 20 à 45, 10 à 45 à 10 à 45.Canadian Car: 25 à 30 1-2, 25 à 30 1-2, 25 à 30 1-4.Canada Cement: KH) à 62.Con.Smelting: 100 è 27 3-4, 10 à 27 3-4, 25 A 27 1-2, 10 A 27 1-2.Dom.Steel Corp.: 15 A 61 1-2, 25 A 04 1-4, 25 A 64, 50 A 63 1-4 , 50 A 63 1-4, 25 à 63, 23 à 63, 25 A 62 3-4, 25 A 62 1-2, 25 A 62 1-2.25 A 62 1-4, 50 A 62 1-4, 100 A 62 1-4, 25 à 62 1-4, 25 A 02 1-4, 25 à 62 1-4, 10 à 62 1-4, 50 à 62 3-8, 25 A 62 1-2, 10 A 62 1-2, 25 A 62 1-4, 25 A 63, 25 A 63, 25 A 03, 10 à 63, 50 à 62 1-2, 25 à 62 1-2, 10 A 62 1-2, 10 A 62 1-2, 25 A 62 1-4, 25 A 62 1-4, 40 A 62 1-4, 25 A 62 1-4, 50 A 62 1-4.Dom.Teztfle: 10 à 83 1-2.Howard Smith Paper Mills: 10 A 70.Ogilvie: 210 à ll.^ 5 à 145.Riordon Paper: 10 A 118.Scotia: 25 A 100, 25 à 99 1-2.Smart Woods : 15 A 49.Steel Co.of Can.: 10 A 58 1-2, 50 A 58 1-J.25 à 58, 25 à 58, 10 A 58.Wayagamack : 50 A 50, 25 A 50, 25 A 50, 25 à 50, 100 A 30, 25 à 50, 25 A 50, 25 A 50, 75 à | 50, 50 à 50, 15 A 50, 100 A 50, 10 à 50.! Emprunt, de guerre— Dominion, 1937: ,*100 n 95 1.2, $2000 A 95 1-8, Î5000 A 95 1-8, 825000 A 95 1-8, 818000 A 95 1-8.2-8500 A 95 1-2, 8500 A 95 1-4, $3000 A 95 1-4, 8400 à 95 1-2.Dominion, 1931: 2-$100 à 96 1-4.Action, privilégiée.— Canada Cernent: 6 à 91, 1 A 01, 2 A 91.Can.Steamship: 10 A 79.Dom.Iron: 10 A 90.Mont.Cots.L'td.: 10 à 100, 5 A 100.Sher.Williams: 20 A 98.Steel Co.of Can.: 20 A 90 3-4.Banques :— Commerce : 15 A 183 1-2, 1 à 183 1-2, 1 & 183 1-2.Merchants: 10 A 168.Molsons : 5 A 185.Royal: 1 à 210 1-2, 5 A 210 1-2.OPERATIONS D’HIER L'APRES-MIDI L’opinion du juge en chef lord Russell, et de quelques autres personnalités marquantes, au sujet de la valeur de la bière comme breuvage nutritif.Lord Russell, juge en chef et membre du Conseil Privé en Angleterre, déclare: “Nous devons prendre le monde comme il est, et les hommes comme ils sont.Les ouvriers en Angleterre aiment leur bière.Je regrette et condamne les méthodes excessives et intempérantes de certains tempéranciers et maintiens que tout ce qui tend à éloigner l’ouvrier des milieux sordides et dangereux dans lesquels il se trouve est une aide à la tempérance.” Le Dr F.W.Pavy, mm w 'M,;; æ •i’ M %-êm mmm I H «isS isa wmFêi , 'j1 ImMI ., ç .membre éminent du Collège Royal de Médecine de Londres (Angleterre), s’exprime de la façon suivante: “La bière est nourrissante, saine, rafraîchissante et procure de la gaieté.Une bière légère, aromatisée de houblon, favorise la digestion et peut être considérée comme un des breuvages les plus sains parmi les boissons alcooliques.” Le Dr Jonathan Perdra dit: “Considérée au point de vue diététique, la bière possède une triple propriété: elle étanche la soif, stimule, nettoie le système, nourrit et donne des forces.Il découle de ces qualités combinées que la bière est une boisson rafraîchissante et salutaire, si elle est prise modérément, un stimulant agréable et de haute valeur et un soutien pour ceux qui ont à supporter de lourdes fatigues physiques.” Actions ordinaires— Brazilian : 10 A 39.75 A 35.Can.Steamship: 50 A 43.Toronto Ry.: 3 A 75, 6 à 75, 1 à 75, 1 A 75, 20 A 75.5 A 75.Brompton: 1 A 45 1-2.Carriagr Factories: 30 A 22.Dom.Bridge: 5 A 144, 25 A 145.Dom.Steel Corp.: 25 A 63 7-8, 25 A 63 3-4, 5 A 64, 45 à 63 1-2, 10 A 63 1-2, 50 à 63 1-2, 100 A 63 1-2, 25 A 63 1-2, 5 à 68 1-2, 50 A 63 1-2, 25 à 63 1-2, 10 A 63 1-2, 30 A 63 1-2, 10 A 63 1-2, 25 A 63 3-4, 25 A 64.25 à 64 1-4, 4 à 63 1-4, 25 A Gi 1-8.25 A 64 3-8.100 A 64 1-2, 10 A 64 1-4, 25 à 04 1-4, Lourentidc: 25 A 171.Dont.Textile: 15 A 83.Spanish River: 25 A li).Actions privilégiées— Can.Car: 25 A 68.Tookc Bros.: 5 à 70.Emprunts de guerre— Dominion, 1937 : $1000 A 95 1-8, $1000 A 95 1-8, 81000 à 95 1-8, $200 à 95 1-2, S1000 A 95 1-4.*1000 A 95 1-4, *6000 A 95 1-4.Dominion, 1925: *160 A 97 3-4, $200 A 97 3-4, 2-»600 A 98.Dominion, 1931 : *2000 A 96 1-4.BOURSE DES MINES Caara foanua par ta 1 Dann and Ca.» rua Saint* N® 86, Montréal.maison Bryant, Frantoia-Xavier* BOURSE DE NEW-YORK Cour* fournia par MM.Bruneau et Dupait, courtier*, rae Saint-Francols-Xavier.No* 9B et 97.Montré*! Adanac .Apex .•• ,, Bailcy .• .Beaver .Buffalo .Chain.Fer .Con la ga s .Crown lies.Davidson .Dome Ext.Dome I^ike .Dome Mines .Foster.Gifford.Gold Reef •• *• Gould.Great Nor .Hargraves .Holilnger .Inspiration .Kpunbeek Cons.Valeurs °aTM- Midi tara i Valeur* Og^r lure Midi Kirk Loke .47 48 LfiUosr 40 49 Tx>rrnin 09 sort à 5%.McIntyre •• .157 158 AllUCb.ur.Alii.Ch.pr.AmtAir Br.Axn.A-.Sug.Am.C** Am.Car Vo.Am.Loco.Am.Smelt.Am.M.Fou.Auacon.M.Atch.ftou Bald.Loco.Balt.aOhio Beth.Steel.Broekl Ka.Cau.Pacif.Ceut.Le.iih Colo.H.fcl.1 Cor» Prod.CruciaSteel Hnrpr.Nol hnepr.No2 Erie Otttta.Gr.Nor.Or.l*ap.Co,»p.lut.Man.or.25V* S?96% ilii 94 63 «8k 108* ifii” 85K Hk soli WK 33 25 i 851, 26 lut.M&ri.pr lut.Nickel, lut.Paper.lat.Ra.Tr lOkikehlghVal.' 69Vi Max.Moto.G2k,Mex.Petro.S4;-jiMie«.racif.• N-Y N.H.TOHiNorth.Psc.93), Peaasylr*.68 ie! 83»i 43K soy, 24 22 Pr**».St.C.fteadtaa Repubh.lt.Roc.1*1.or, Rubb.U.S.Shat tuck Ar South.Pac.Sout.Rail.St.Paul Third Ate.IJaion Pac.U.S.ftte.or.U.S.Rteelp.UtahCoppe 835, «Ok ag 'iifi/, «1% 86 80% ei" J* , 184% McKinley T>ar .| Monetn.Newray.I '¦'‘•''«sing.Ophir .Fete Lake .Plenarlum .• • Pore Crown .o.old.Pore Imp.r 1 ' o laic ., .Pore Vlpond .Fri s E Dome .Schumacher ., Shamrock .Silver Leaf .Temlsk.Trethewey ., Vac Oil and Gas West Dome Cou.Wettlnufcr .117 MU *»>4 ARTHUR BRUNEAU.Membre, Bourae de Montréal BRUNEAU & DUPUIS COURTIERS Bureau de Montréal, 97 ET 99 S.-FRANCOIS-XAVIER Succursales : QUEBEC et SOREL Fil direct avec POST * FLAGG.Neer-York Offre.17% 06% 03% 33% too 14 406 26 16 950 04 03% 01% 05% 13% 450 26 De- mande.18 06% 04 35 125 15% 410 27 33 î?g 970 04% 64 01% % 66% 14 475 0(1 24 ’ 570 62 67 82 830 08 10% 70 46 01% 02% 01% 32 01 54 01 Vi 32% «% 17 67 «4 09 83 840 08% 11 70 45 01% 03 02 33 51 16% 07 82% 14 20 07$ LA BANQUE D’ANGLETERRE Londres, 30.— Le compte rendu comparatif hebdomadaire de la Banque d’Angleterre fait ressortir les changements que voici ; Réserve totale, dim.Circulation, aug.Espèces métalliques, aug.Portefeuille et avances, aug.4,169,000 Compte courant des particuliers.aug.Compte courant du Trésor, aug.•.Billets en réserve, dim.Fonds d’Etat, aug.La proportion entre la réserve de la banque et ses engagements se présente à 18.21 contre 19%’ la semaine Le taux d’escompte res- £ 322,000 473,000 150,851 3,'849,000 1.825.000 282,000 1.410.000 DECLARATIONS DE DIVIDENDES Sherwin-Williams — Dividende trimestriel régulier de 1%%, sur les actions de priorité, échéant le 30 septembre aux porteurs inscrits le 15.Dominion Textile — Dividende trimestriel régulier de 154%, distribuable le 1er octobre aux porteurs enregistrés le 15 septembre.LE PAPIER A ‘2 SQUSj^ LA LIVRE LE PRESIDENT WIIuSON FIXE A CE PRIX LE COUT DU PAPIER DU BULLETIN QUOTIDIEN.Washington, 30.— Le président Wilson vient de fixer ù 2 sous et demi la livre le prix du papier ù journaux devant servir pour la publication du Bulletin quotidien du gouvernement.Il a agi en vertu des pouvoirs que lui confère la Loi de ia Défense nationale de réquisitionner les approvisiohnements nécessaires pour fins de guerre.Les publicistes et propriétaires de journaux s’accordent à dire que le décret du président Wilson est un précédent important et ils espèrent qu’il ouvrira la voie à la réduction du papier à nouvelles pour les publicistes en général.Le décret affecte surtout T’Tn-ternational Paper Uompany”, qui a refusé de vendre son papier à moins de 3 sous la livre et il n été émis sur les instances d’un comité conjoint du Congrès dont le sénateur Fletcher est président.D’après celui-ci, se basant sur des chiffres relatifs à ta production, fournis par la Commission fédérale du Commerce, ITnternational Paper Company peut vendre son papier à 2 sous et demi et faire encore un bon profit.NOUVEAU PARTI EN ANGLETERRE VINGT-SEPT DEPUTES SE PROPOSENT DE FORMER UN GROUPE INDEPENDANT.Londres, 30.— Un manifeste Cublié hier et signé par des mem-res de la Chambre des Communes et d’autres politiciens (27) qui se sont séparés du parti unioniste, indique que l’on a l’intention de créer un nouveau parti politique en Angleterre.Tous les signataires ont été mêlés à la campagne tarifaire du parti unioniste; mais bien qu’ils soient des hommes très en vue, on ne les regarde pas cependant comme des leaders.L’objet de ce nouveau parti serait de hâter la fin de la guerre; de promouvoir une bonne administration et d'améliorer les conditions actuelles de la société.La presse, excepté le “Morning Post”, donne peu d’importance à ce manifeste politique.AVIS POSTAL — —^ COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE AtI* est par 1«* présentes donné* que l'aeBemblée générale annuelle des action* nairea de la Corapairnie de* Tramway* de Montréal, sera tenue au bureau de la compagnie, “Chambre* de* rôle* ferrées urbaine*'* (Street Railway Chamber*) 78-euest rue Craiff, à midi» le vendredi Sllème jour d'août 1917.Le* registre* des transferts seront clos du 12fème jour de Juillet au 1er août, run et l’autre Jour y compris.Par ordre du Conseil d'Admlnletratlen.PATRICK DUREE.L© 27 juin 1917.Secrétaire-trésorier.PIGEON.PIGEON 1 DAVIS Powar ftM* T»L M»i* J02T m ri rsAvj ^ J ___ S ______i nays._ _ _ L'INVENTEUR qui sera envoyé' MARION & MARION -364 rua Unlvaraité.Montréal.FETE DU TRAVAIL Le flunrdi 3 septembre 1917 sera observé comme jour de congé «par le bureau 'de poste.Ivcs courriers de l’après-midi seront fermés â 10 heures dû matin et ceux du soir à l’heure ordinaire.Les guichets du bureau principal et ceux des succursales postales seront fermés à 10 heures ou matin.Le couloir sera ouvert de 7 h.du matin à minuit.MOUVEMENT DE TROUPES Québec, 30.— Un détachement de cinq cents Highlanders du col.Guthrie, est arrivé à Québec ce matin, pour y faire le service de garnison; les 8e et 9e régiments qui y étaient, s’en vont à Val Cartier, et won aux Bermudes, comme l’ont diq certains journaux. t 10 LE DEVOIE, MONTREAL, JEUDI 30 AOUT 1917 VOL.Vni—No 204 DUPUIS FRERES.LimiUc.B I DUPUIS FRERES.Limité*.| I DUPUIS FRERES.Limité*.| Tél.Est Nous nous occupons sans cesse de j Réparations de h y* T F* \7r\Hin I F1 FT1 T*! 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Lait Klim en poudre pour la préparation d'aliments qui demandent du lait, botte.13, .33 Poires dans le sirop épais, 2 boîtes .33 Poires dans le sirop épais, boîte 3 livres, pour.20 Pêches pelées, marque Garden City, boite 1 galion.69 Sirop de vinaigre,’ bouteille.28 Jus de raisin marque Red Wing ou Welsh, bout.1 chopinc.20 Marmelade d’oranges pures, jarre .22 Jell-0 pour crème h la glace, 2 paquets .25 Poisson Tunny, boite.20 Haddock, boîte.17 Hareng avec sauce aux tomates, boîte .18, .25 Sardines dans l’huile d’olive pure, boîte.15 VINS NON FERMENTES Vin de raisin, bouteille.25 Vin Port, bouteille.25 Vin de cerises noires, bouteille .25 Essences pour gâteaux, saveurs assorties, 3 bouteilles .^.25 Gros citrons juteux, la douzaine .39 Oranges de Valence, douzaine, .30.40 et.50 Gros pamplemousses, 3 pour.25 Moutarde préparée, 2 verres.25 Marmelade d’oranges pure, marque Banner, chaudière 4 livres.65 Vinaigre Malt pur, grosse bouteille .18 PRODUITS DE CLARK Veau à la gelée ou boeuf salé cuit, boîte.30 Tranches de boeuf avec oignons.boite.30 Spaghetti avec fromage, boîte .15.20 et.30 Boeuf salé cuit, boite.40 Veau, jambon et langue, boîte.20 Soupes Clark, légumes, queue de boeuf, tortue, céleri, Julienne, 2 boites .25 Soupes aux tomates ou poulet, bte.18 Raisin épépiné, 2 paquets.27 Baisin sans noyaux, paquet.15 Corinthe nettoyé, paquet.25 Raisin Sultana blanchi, paquet .22 CONSERVES DE WAGSTAFFE OIT JACOBS Marmelade d’ananas, jarre 1 livre .28 Marmelade au gingembre, jarre 1 livre .28 Marmelade de pamplemousse, jarre.1 livre.28 Marmelade d’oranges pures, jarre 1 livre .28 Conserves de pamplemousse, jarre t livre.28 SPECIAUX DU JEUDI SOIR Par téléphone, de fi à 10 heures.Téléphone Est 8000 Gelée de table Jcll-O, 4 pa- OA quels.;.¦aJW Allumettes silencieuses.Val.06, 6 paquets pour.«fcfc Avec commande générale d’épicerie MEILLEUR BEURRE DE CREMERIE < DES CANTONS DE L’EST, JJ livre.1 : Gpièe dp mamiplaclp pure, Jarre 1 li- vre.28 Sirop Karo, chaudière 5 livres.50 Confitures de fruits purs, chaudière 4 livres.60 Flocons de maïs Quaker ou Krinkle, , paquet.10 Blé filamenté, 2 paquets.27 Post Toasties, 2 paquets.23 Flocons de maïs Kellogg, paquet .12 Soupes Magi, 4 paquets.25 Crème Marshmellow, boite.15 Ananas en tranches dons le sirop épais, boite.28, .38 Champignons de garniture, boite .75 Mélange pour gâteaux éponge, 3 paquets .28 Macaroni, vermicelle ou spaghetti, 3 paquets .35 SPECIAUX POUR VENDREDI Biscuits soda Tcl-fer, chaudière de s ,40, pour .32 Savon Lennox, ou j quick Naph- JJ g tha, morceau 6 morceaux à chaque client Avec commande Riz moulu ou fécule de pommes de terre, 2 paquets.29 Biscuits'^soda Telfer, chaudière.39 Crevettes Barataria, boite.20 Clovisses fraîches, 2 boites.35 THES ET CAFES Thé noir mélangé Victoria, livre .45 3 livres .1.28 Thé noir mélangé spécial, livre .48 3 livres .1.35 Thé orange Pekoe noir, livre.65 Thé orange Pekoe de choix, livre .78 Thé vert Japon, livre, .35, .40, .50 et.60 Café Golden Santos, livre r.28 Café Mocha et Java, livre.38 Café Geo.Washington, boîte, .35, .40 et .90 Sucre à fruits à glacer ou en morceaux, 3 livres.32 Figues à cuire, 2 livres.25 Bons pruneaux frais, livre.18 Avoine blanche roulée, 5 livres .28 Céréales de Postum, paquet, .15, .25 Force ou Grape Nuts, paquet .15 Cacao Fry > Hugman ou Home Sweet Home, boite 14 livre.24 Cacao Epp, boite.15, .28 FARINE A PATISSERIE, marque Dupuis, sac de 7 livres.49 Poudre à pâte Magic, boîte 1 1b.28 boîte 2 livres .65 Homard frais, botte, .15, .30, .50 Beurre d’olive, jarre.15 Olives avec moutarde, jarre.30 Mayonnaise Royal Pompeian ou Yacht Club, bouteille, .15, .30 et .45 FARINE OGIVIE ROYAL HOUSEHOLD, sac de 7 livres.55 sac de 24 livres.•• 1.90 sac de 98 livres.7.50 Vinaigre blanc, bouteille .15 Poudre aux oeufs, marque Rola, boîte, .20 Beurre de figues, livre.22 Fraises ou framboises- dans le sirop, marque Victoria, boîte.25 Poudre aux oeufs marque Economique, paquet .16 Pouding McLaren, saveurs assorties, 3 paquets.32 ' Gelée de table McLaren, 3 paquets .25 Essences pour gâteaux McLaren, saveurs assorties, 3 bouteilles.25 PROVISIONS Graisse Flocon Blanc, ou Shortening, livre .27 chaudière 3 livre.80 chaudière 10 livres .2.65 Graisse pure, livré.35 chaudière 3 livres.1.00 chaudière 5 livres.1.75 chaudière 10 livres.3.45 Crisèo, graisse végétale, pour frire, .45 et.98 Fromage doux, livre.28 Fromage fort, livre.33 SAVON ET POUDRE DE SAVON Savon Comfort, Queen’s Laundry, Suiir ny Monday, Sunlight ou Santa Claus, 6 morceaux., .37 Savon .Lennox ou White Naphtha, 6 morceaux .33 Savon Fels Naptha, 3 morceaux .25 Savon Barsalou, Alright ou Gilt Edge, le gros morceau.10 Old Dutch ou Polly Prim ou Panshine, »j boîtes.25 Poudre Gold Dust ou Toto, 5 paq.27 Poudre Pcarline ou Barsalou, 3 paquets .22 Poudre Babbit ou Nettoyeur Babbit, 6 pour.27 Nettoyeur Maple Leaf, 4 boîtes .00 Lux, 3 paquets.35 Soda à laver, 4 livres.10 Sapolio pour les mains.Valant .15.pour.10 —Au sous-sol.Nouveaux costumes pour dames demoiselles 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Allons singer des passions que je n’éprouve point, pendant que j’étoufferai les pensées qui me dévorent pour de ibon! Je la paie bien, ma gloire d’o- péra! Elles partirent toutes deux.Pendant ce temps, Mme de Vérigny arrivait rue Mercière, gaie comme un pinson, et trouvait devant sa boutique le citoyen Gingenne qui faisait les cent pas avec une agitation extraordinaire: —Enfin!.s’écria-t-il en la voyant, vous voilà Mademoiselle Estelle! —Me voilai.Mais que se passe-t-il?.Vous avez Pair inquiet.Et, tirant une clef de sa poche, ! elle ouvrit sa porte et entra.Gingenne la suivit.—Si j’ai Pair inquiet!.lui dit-il.Il y a de quoil.En voyant votre boutique fermée à une heure ! où elle devait être ouverte, je vous ai demandée à cor et à cris aux voisins, sous prétexte que j’avais à acheter un jabot.La vérité, c'est que je me figurais des choses! Des choses!.Je me disais: "Il lui est arrivé un accident!.Ou bien alors, on P a arrêtée.’’ Enfin ! vous voilà ! je respire!.Oui 1 Mais quelle imprudence de sortir seule, dans une ville livrée aux pires chenapans!.,.—Mon pauvre Gingenne, fit Estelle, amusée par l'émotion qu'une absence si courte avait occasionnée chez le vieux brave, il ne faut jtas vous mettre dans des états pareils! —Mais si! Mais si! Ça ne se commande pas!.Gingenne balbutiait presque; il avait Pair embarrassé d’un homme qui a quelque chose à dire et qui n’ose pas.Heureusement pour lui, deux personnes, qui entrèrent coup sur coup, vinrent le tirer d’affaire en changeant la conversation.C’étaient Pierrette Butin, la vieille marchande de légumes, et le citoyen Guerpillon, propriétaire non seulement de la maison où était situé le magasin de M.Benoit Pascal, mais encore de celle au rez-de-chaussée de laquelle s’ètalt Installée Mlle Estelle.Pierrette Butin, courbée sous sa hotte, s’écria: —Je viens demander la pratique de la nouvelle lingère.Elle avait levé le nez en posant l’interrogation.La vue d’Estelle sembla la combler d’étonnement elle resta la bouche ouverte, sans proférer aucun son.En même temps, d’un geste furtif, Estelle avait mis un doigt sur ses lèvres.Pierrette Butin, qui avait vu naguère la jeune femme dans une condi-lion plus brillante à l'hôtel Crussol-I Langeac, place Bellecour, dont elle i était une des marchandes attitrées, 1 devina que la belle aristocrate »c cachait.Elle fit un clignememt d’yeux qui signifiait: Compris! et ajouta : —-Bon ! Bon !.Vous êtes occupée, ma jolie marchande.je repasserai!., Et comptez sur Pierrette Butin pour tout ce dont vous aurez besoin.Elle s’éoigna sur ce mot à double entente.Guerpillon, alors, s’approcha, tenant une liasse de quittances dans sa main, tout courbé dans sa vieille lévite crasseuse, des lunettes d’or à cheval sur le bout de son nez osseux et pointu de fouine hypocrite, et dit en natillanl et en présentant l’une de ces quittances: —Citoyenne, c’est le jour du terme; avez-vous l’argent de votre loyer?.—Certainement, citoyen!.Et, ouvrant le tiroir-caisse de son comptoir, elle y prit un rouleau de louis dont elle déchira le papier, et aligna cont livres en pièces neuves dont l'éclat fit papilloter de plaisir les yeux de l’avare.De sa main crochue, celui-ci ramassa les louis un n un et les fit tomber dans une grosse bourse de cuir déjà très rebondie, et qu’il enfouit dans une des poches de sa lévite.Le compte y est!.Merci, citoyenne I fit-il.Puis s’adressant à Gingenne: —Citoyen, puisque je te trouve ici, je vais te réclamer aussi ton loyer; ça m'évitera de monter chez toi l.—Tu demeures plus haut que moi, citoyen Guerpillon! Ça ne te gênerait guère.En tout cas, il faut que je monte, moi, pour voir l’état de mes fonds cl savoir si je puis te donner un acompte?—Un acompte seulement?Tu as déjà un terme en retard! —Qu’y puis-je?.Si tes amis, les Jacobins de la municipalité, me payaient plus régulièrement ma solde de commandant de la garde nationale lyonnaise, je serais moins endetté, vis-à-vis de toi.—La municipalité n’est pas ri-chel.Dans tous les cas, je ne peux pas attendre et vais te faire expulser.—Ça ne te donnera pas un sou de plus, vieux grigou 1 Accepte donc un acompte.et monte avec moi!.—Je veux tout!.cria Guerpillon.—Citoyen Gingenne 1 proposa la .lingère.je pourrais bien vous avancer.—Vous?.Ah! Non, par exemple! se récria Gingenne.Vous gêner pour ce vieux pingre, à une époque où vous pouvez avqir be- soin de votre argent?Jamais!.Laissez-moi me débarbouiller avec lui.Je monte chez moi, citoyen, et je verrai ce que je puis te verser .,.Il quitta le petit magasin, suivi de Guerpillon qui' gémissait sur la difficulté de toucher son pauvre argent, entra sous le-porche de la maison voisine, celle où il habitait ainsi que la famille Benoit Pascal, et traversa la cour pour gagner l’escalier qui débouchait directement dans cette cour.Mais il monta seul, car Guerpillon fut arrêté au passage par le municipal Doullot, ce bancal qui est déjà une vieille connaissance à nous et qui l’assura que la Convention s’apprêtait à voter dès taxes énormes sur les riches.—Ce n’est pas seulement le besoin de m’annoncer cette nouvelle, que je savais déjà, qui t’amène chez moi?lui demanda Guerpillon.—Non! répondit Roullot à mi-voix.C’est encore w.it je «lês toujours, tu le sais, membre du co-I mité des ventes nationales, et ehar-j gé d’apposer le visa sur les con-! trats de vente des biens nationaux, visa qui rend seul ces transactions valables aux yeux do la loil —Oui! Eh bien?, A SUIVRE .i ! l-i ; VOLUME VIII—No 205 MONTRÉAL, VENDREDI 31 AOUT 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.82 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE .3 00 Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES: ADMINISTRATION: RÉDACTION: - Main 7461 Main 7460 FAIS CE QUE DOIS ! LE ET LE PRESIDENT Si M.Wilson «‘tait logique, il devrait déclarer la guerre au Canada et affirmer hautement qu’il ne conclura jamais la paix avec le gouvernement “iresponsahle”, sans foi ni loi, que préside l’uItra-bochefRobert iLaird 1er.Quand on observe attentivement ce qui se passe ici et ailleurs, le plaidoyer démocratique de M.Wilson apparaît comme absolument grotesque et insultant pour la raison humaine.On se refuse à croire qu’un homme de cette valeur puisse s’auto-gober à ce point ou croire l'humanité ‘emplissable à ce degré.J’aime mieux penser que ce tribut, peut-être inévitable, offert au dieu de la démocratie n’a d'autre objet que dé déguiser la virtuelle adhésion du Président à toutes les propositions essentielles du Pape., En étudiant les causes diverses qui ont entraîné les Etats-Unis dansj Autrement, il faudrait conclure que M.Wilson est plus soucieux de la guerre européenne, j’ai signalé la haine bizarre, à la fois enfantine et; provoquer une révolution en Allemagne que île fermer les plaies béantes redoutable, que des millions d’Américains portent aux monarchies L J’ai! de l’humanité.Ce serait le pendant de l’acclamation enthousiaste de II La lubie démocratique—Invite à la révolution relaté quelques tényngnages très sûrs qui autorisent à voir en M.Wilson un doctrinaire passionné et opiniâtre de la démocratie — ce qui ne 1 em- Lloyd George à la révolution russe.C'est un jeu dangereux: la révolu tion est un mal qui se gagne.Les “libres peuples” finiront par se fati pêche nullement d’être, en pratique, comme la plupart des pontifes de laiguer de se faire massacrer pour la satisfaction des doctrinaires de la démocratie, un autocrate pour le moins aussi authentique que ‘Guillaume démocratie et le gavage de scs profiteurs.de Prusse, ou Robert d’Ottawa.S’il y a réelle divergence de vues entre| Si les gouvernants restent sourds ù la parole du Pape, les peuples le Pape et le Président, si toute la prétendue réplique de M.Wilson n’est j révoltés se feront justice.Et chacun se fera justice chez soi, pas chez le pas un bluff pur et simple, on peut être assuré que le désaccord porte voisin.Fidèle à la doctrine du Christ et à la pratique constante de ne glorifie ni ne condamne aucune forme de gouvernement.sur cet unique point: la lubie démocratique.Le Souverain Pontife, qu'on le note bien, ne se prononce nullement là-dessus.l’Eglise, i Il juge sans doute que les pays de l’Entente n’ont pas plus le droit d'imposer aux Centraux leur régime politique — fort différent, du reste, pour chacun de ces pays — que les Allemands n’auraient le.droit d’appliquer leur système de gouvernement à l’un quelconque des vingt-deux pays qui leur ont déclaré la guerre.C’est précisément cette impartialité qui dérange les calculs de M.Wilson et ceux des principaux chefs d’Etat de l’Entente Depuis que la guerre est commencée, depuis surtout que les peuples épuisés commencent à se demander à quoi aboutira cette épouvantable tuerie, les partisans de la guerre à outrance s’efforcent de créer la*légende que l'Allemagne veut imposer à l'univers sa domination politique, militaire et économique.A cette première fausseté, ils en ajoutent une autre, plus complète encore: le seul moyen d’assurer 'la paix, disent-ils, c’est de démocratiser l’Allemagne, l’Autriche et toutes les nations du globe.Ce motif — le salut du monde par la démocratie — il semble que la crédulité humaine est encore incapable d’en percer la creuse duperie.Aussi, dans sa réplique au Pape, VL Wilson le reprend-il en crescendo, avec plus de sincérité, peut-être, que beaucoup d’autres.“L’objet de cette “guerre, dit-il, est de délivrer les peuples libres du monde’’ — je n’insiste pas sur la flagrante contradiction des mots — “de la menace et même “de l’actuelle domination d’une vaste organisation militaire, dirigée par “un gouvernement irresponsable, lequel, ayant projeté secrètement de “dominer le monde, s’est appliqué à mettre son projet à exécution sans “aucun égard aux traités” ni à l’honneur international.* * * En résumé, le président, reprenant son thème de la déclaration de guerre, affirme qu’il est prêt à traiter avec le peuple allemand, mais non avec le gouvernement actuel de l’Empire.“Tout projet de paix doit s’appuyer sur la foi des peuples et non sur ‘la seule parole d'un gouvernement ambitieux et intrigant, qui traiterait avec un groupe de peuples 'libres.” M.Wilson aurait quelque peine à démontrer que sa parole à lui, président élu pour quatre ans, ou celle du chef éphémère d’un gouvernement démocratique, a plus de chance d’être respectée par son premier, son troisième ou son dixième successeur, que la signature du moins scrupuleux des monarques.L’histoire d’un siècle suffit à démontrer que la stabilité dans les décisions et le respect de la foi jurée ne sont guère les vertus propres à la démocratie.La raison, comme l’expérience, enseigne même que le régime démocratique, quelque avantageux qu’il puisse être par ailleurs, exclut forcément la stabilité et la constance.Mais M.Wilson y tient.“Nous ne pouvons, dit-il, accepter la parole “des gouvernants actuels de l'Allemagne comme une garantie de paix “durable, à moins que cette parole ne s’appuie explicitement sur la “volonté et l'intention du peuple allemand, dont la preuve concluante “justifierait son acceptation par les autres peuples.” H serait intéressant de connaître la nature des “preuves concluantes” que M.Wilson accepterait de “'la allemand”.Et puis, quelles “preuv est-il prêt à donner de la “volonté” et de “l’intention” du “libre peuple” américain ou des autres “libres peuples” ligués pour le salut de la démocratie?Jusqu’ici, ni M.Wilson, ni M.Ribot, ni M.Lloyd George, ni M.Kerensky, le “sauveur” de la “nouvelle Russie”, ne se sont guère préoccupés de s’assurer des désirs, des sentiments, des aspirations des “libres peuples” qu’ils gouvernent tout aussi autocratiquement que Guillaume de Hohenzollern ou Charles de Hapshourg gouvernent leurs “peuples esclaves”.Présidents de républiques et chefs de démocraties ont lancé les “libres peuples” dans le brasier de la guerre avec la même désinvolture que les rois et les empereurs.Avant de mettre les nations en guerre iis n’ont tenu aucun compte de la “volonté” et de “l’intention” des peuples; Henri BOURASSA.AUX COMMUNES La cloture accélère la troisième lecture du bill White — La majorité ministérielle n’est que de 16 voix—Séance assez calme.(Par Ernest BILODEAU) Ottawa, 30 août 1917.Nous allons faire l’acquisition des six cent mille actions que Mackenzie et Mann nous tendent à bout de bras depuis une couple de semaines ; mais il a fallu employer > les grands moyens, et non content d’appliquer le bâillon, le gouvernement y a ajouté un autre outil "dans la personne d’un marteau”, comme di rail M.Lafortune, qui a encore pris la parole cette nuit.En effet, dès le commencement de la journée, le président Rhodes a annoncé que, pour accélérer la procédure, il donnerait un coup de marteau de bois sur sa table, egalement en bois, à la dix-neuvième minute, puis deux coups pour couper la parole à ceux qui la voudraient garder, passé cette limite.M.Rhodes a ajouté qu’il avait tiré cette idée de, sa propre tète.En tout cas, l’innovation a été accueillie d’un éclat de rire énorme et général, qui s’est répété à maintes reprises pendant la longue journée, terminée après deux heures de la nuit.Le marteau a fait son office avec rigueur, perdant cependant son impartialité au bénéfice de M.White, toujours un peu impérieux, et qui a refusé de se conformer à l’avertissement.M.Bennett, moins favorisé, a été obligé de faire lire la fin de son document par un député de la g uche, M.Graham, qui n’a la volonté et de l'intention du peuple! Pas manqué de faire du sarcasme a „ , , „ ,V-i ( endroit des gens comme M.White, ‘es .concluantes ou non, M.Wilson , .• lf,llrs £,Arippil avocat pour ignorer que le status légal de la compagnie est tel qu’il n’est pas besoin le moins du monde de sept liquidateurs pour en régler les affaires.11 suffirait d’un seul, comme pour toute autre affaire.MM.Drayton et Acworth ont déclaré que les actions ne valent pas un sou, ce qui n’enipèche pas le gouvernement d’admettre à l’avance le prix que pourront établir les arbitres.Le juge Meredith est bon juge ou il ne l’est pas.S’il accomplit ses devoirs fidèlement, il n’a pas le temps d’agir comme l’arbitre constant des conservateurs de l’Ontario et d’Ottawa.Les honoraires qu'il reçoit ainsi devraient êh'è déduits de ses appointements judiciaires.SIR WILFRID LAURIER M.Macdonald est interrompu par le marteau présidentiel et ne peut terminer sa dernière phrase.M.Laurier le remplace et remercie le ministre de lui avoir offert une part de temps [Rus longue que ses partisans, mais il ne veut pas d’un traitement de faveur et s’incline lui aussi devant le marteau du président.M.Laurier rappelle le triple choix à faire et dont le gouvernement a opté pour le troisième.Il avait une méthode plus satisfaisante de régler la question, car en 1914 Mackenzie et Mann s’étaient engagés, moyennant une avance de 45 millions, à compléter le chemin de fer, dont le gouvernement aurait le droit de s’emparer automatiquement adve-nant Iç non-paiement des intérêts.Voilà quelle était la garantie du peuple, que le gouvernement a eu tort de dédaigner.C’était l’hypothèque 'a plus complète et la phis efficace l’opposition.Celui-ci a parlé habilement, dit-il, niais il n’a pas trop de toute son habileté pour concilier les attitudes contradictoires qu’il prend souvent sur les questions publioues.Il reprend ensuite l’argumentation de M.Laurier et revient sur les argumentations qu’il a déjà ^énoncées en comité.La guerre a empêché la compagnie de poursuivre son développement et de négocier les emprunts dont elle avait besoin.Mais la question principale est celle de la valeur des actions-, M.Laurier a lu la clause 21 et l’amendement de 1914, mais il s’est bien gardé de relire le discours qu’il prononça alors.M.Meig-hen en lit un extrait dans lequel M.Laurier se déclarait opposé à la nationalisation du C.N.R., s’il était prospère, mais «pie s’il venait en faillite, il recommanderait la mainmise de l’Etat pour préserver le crédit national et maintenir l’entreprise dans l’intérêt public.Le chef de l’opposition se déclare aujourd’hui en faveur de la confiscation, mais a-t-il jamais eu recours à cette mesure lorsqu’il était premier ministre?Pour le G.T.P., il a fait exproprier des citoyens et des compagnies d’un bout à l’autre du pays.L’a-t-il fait sans leur accorder une juste compensation?Passant à M.’‘Nesbitt, le secrétaire d’Etat admet que le parlement est le tribunal suprême, mais ce n’est pas un tribunal judiciaire, il n’est que législatif.La Cour suprême offre toute la garantie voulue au point de vue légal, et pourquoi faire reprendre inutilement son travail par les députés.M.F.F.PARDEE moi, et je l’adjure de détourner ses partisans et ses amis du cabinet de cette politique imprudente et dont le pays ne pourra que souffrir.Le juge Meredith est Je dernier homme que j’aurais choisi comme arbitre dans l’affaire du Nord-Canadien, dit encore M.Carvell.Puis passant à la transaction elle-même, il dit que le pays voudrait bien savoir quelles avances la Bancpie du Commerce a faites à Mackenzie et Mann sur la garantie de leurs 51 millions d’actions.Si ce n’était que quelques centaines de milliers de dollars, dit M.Carvell, nous n’en parlerions pas, mtois je crois bien que c’est plutôt par millions, et le pays a d’autant plus droit de le savoir.Seulement, le ministre des Finances a la bouche close, et quant à nous, le bâillon.M.R.B.BENNETT suite sa motion de clôture, qui a été adoptée par un vote de 65 à 43.Ayant cela, et sur une question de M.Laurier, le premier ministre a ____déclaré qu’il fera une déclaration ils ne les consultent pas pour prolonger la guerre; ils ne les consulteront; vigVeTdeh^oiT'conscription.6" pas davantage pour y mettre fin et régler les conditions de la paix.j sénat, le leader du gouverne-La tirade prudhommesque de M.Wilson n’est qu’une nouvelle et! ment, M.Lougheed, a affirmé que le creuse manifestation de l'emplissage systéiiiatique — qu’on me pardonne: premier ministre espère que la pro-l’expression — que les politiciens et les profiteurs de guerre servent de-! puis trois «ns aux malheureuses victimes de la lubie démocratique.Sur les lèvres de M.Wilson, celte duperie prend une teinte de suprême ironie — lui qui a repoussé le conseil de M.Bryan, de consulter la nation américaine avant de déclarer la guerre, lui qui a rejeté l’avis de la minorité du Congrès d’obtenir l’assentiment du peuple avant de lui imposer la conscription, lui enfin qui prend l’initiative de rejeter les propositions de paix du Pape sans même prendre la peine de demander l’avis du Congrès et du peuple de la “libre” république américaine.* * •» Pour nous et pour les autres peuples britanniques, la moquerie est à «pii leurs médecines reviennent malgré eux.L’achat du solde des actions du Nord-Canadien a été voté à la majo rité de‘seize voix, ni le premier ministre, ni M.Laurier n’y prenant part.Au commencement de l’après- „ midi, M.White a proposé tout deidiu put etre donnée en garantie, et lieu le samedi 8 septembre pro chain.On ne prend cependant pas cette date comme très probable, et l’on parle plutôt du mercredi ou jeudi de la semaine suivante, soit le 12 ou le 13.Le débat Après le vote sur la motion de clôture, par un résultat de 65 à 43, M.E.M.Macdonald a ouvert le débat.Il trouve que le gouvernement plus criante encore.En trois années de guerre, la démocratie et la! laisse américaniser nos institutions, liberté ont subi plus de défaites, en terre anglaise, qu’elles n’avaient gagné1 elj.* i'este a savoir si le pays va bé-, ., .j ,;neficier de 1 introduction du mar- de victoires en soixante ans.Le regime de 1 autocratie militaire dont teau tjans nos nloeurs parlementai nous sommes menacés, «|iie dis-je?dont nous sommes accablés, est plus res.odieux, plus arbitraire, plus menaçant pour la paix et la sécurité publique, pour la liberté individuelle et sociale, que le-caporalisme prussien.On a fait grand état de l’incident de Saverne.C’est de l’eau de rose comparé au régime de terrorisation par la soldatesque, que nos gouvernants, notre parlement et nos tribunaux sont en train d’instaurer et de légaliser avec la complicité de la presse et de l’opinion publique.M.Laurier s’attache à rappeler le débat du temps et à établir «pie l’op jiosition défendait la meilleure politique des deux.Mais le gouvernement a choisi la manière la plus superficielle et la moins décisive.C’est le stock d’une compagnie en faillite «pie vous allez acheter, déclare-t-il.La politique à suivre était pourtant dans le statut de 1914, et M.Laurier en donne lecture, disant avec préface de M.Edouard Mont petit V Non ?Il vous est encore possible de vous la procurer, au prix de 25 sous l’unité, trais de porl compris.Adressez votre commande à l’auteur, au Devoir, avec remise, ou achetez-la dans n'importe quelle bonne librairie de la province.Toutes ta vendent.Washington, 31.— Le commissariat des vivres espère pouvoir trouver le moyen d’assurer une baisse dans le prix du pain.En fixant à $2.20 le prix d’un boisseau de blé de cette année, cela permettra, croit-on, aux boulangers de fabriquer des pains de 14 onces qu’ils pourront vendre 5 sous au consommateur, tout en faisant un bon profit.Le nouveau prix du blé a été an noncé hier soir par le président Wü-son.Les représentants des producteurs demandaient de fixer ce dernier à $2.50 le boisseau, tandis que les représentants des classes ouvrières voulaient qu’il fût de $1.84.Mais le comité des prix, prenant un juste milieu, a décidé de fixer ce prix à $2.20.11 étudiera maintenant la suggestion qui lui a été faite par le congrès de fixer à $2.00 le boisseau le blé de $1918.LE PRIX DE LA FARINE VA BAISSER • Minneapolis, 31.— De l’avis des marchands de grain et des meu niers, le prix que vient de fixer le gouvernement, relativement à lu ! vente du blé, aura pour résultat de faire baisser le prix de la farine, I tout en permettant aux producteurs ! de faire des profits.Le prix de $2.20 le boisseau, pour le meilleur blé du printemps à Chicago, veut dire que ce dernier pourra être vendu à Minneapolis à $2.15 et même $2.14.C’est du moins i’opi nion des grainetiers.L’association des marchands de gain est donc très satisfaite de la politique du gouvernement.-.«- PROCÈS COÛTEUX DES TEMOINS MENACES D’ETRE RETENUS toi t un HIVER EN ALASKA.i S^Tard- Alaska, 31.— Pour éviter les dépenses qu’entraînerait le séjour , «tcmo‘ns’ ici’ Pendant l’hiver, on s efforce aujourd’hui de faire en sorte que le procès de A.F.McLean, ins-liluteur a l'emploi du gouvernement a Nushagak, Bristol Bay, et accusé ‘««voir tué sa femme, te 2 janvier LRO, se termine lundi.Quelques-uns des témoins amenés à Bristol Bav seront forces de passer l’hiver ici si le procès ne prend pas fin lundi, vu que le dernier vapeur de la saison part a cette date.Le procès promet d’être un des plus coûteux qu’il y ail eus dans ce territoire, fructueuse'descente Une escouade de détectives conduite par le detective Savard a fait une fructueuse descente dans une maison soir anS’ tCnUC Par Un Isra,‘!i,c' hP’r Ue propriétaire Harry Bercovitcb, “° .cs* I'uc‘ Sainte-Catherine, a- été arrête avec une trentaine de ses compatriotes, qui étaient attablés dans la maison située au No 420 rue Saint-Laurent.Bercovitcb « avoué sa culpabilité a «™C2?daiun,à par le J«Re Lanctôt a $50 d amende, et les frais, ou 3 mois, et tous les enjeux confisqués.Les aulnes devront payer $10 d’amende, ou passer un mois à l’ombre.Québec, 31.— Af.Armand Lavergne a déposé une plainte hier, contre Fred Francis, un ' soldat revenu du front qu’il accuse de voies de/faits.M.Lavergne était à causer mardi au Château Frontenac, avec quelques officiers de retour d’Europe quand Francis vint se mêler à la conversation et injuria M.Lavergne et voulut même le frapper.N’eût été le fait qu’il s’agissait d’un soldat revenu du front, Francis eût trouvé chaussure à son pied.Les autres officiers intervinrent et firent éloigner l’intrus.M.Lavergne a porté plainte contre lui, afin de lui apprendre à vivre.La cause sera entendue samedi.- ^ UN ULTIMATUM DU CONSEIL POLONAIS LE GOUVERNEMENT ALLEMAND L’A DISSOUS APRES AVOIR DEMANDE A BERLIN DE REVELER CERTAINES QUESTIONS MILITAIRES.Copenhague, 31.— Le “Taegliche Rundschau de Berlin donne une nouvelle version au sujet de la dis-P/'rihon du conseil d’Etat polonais.Il dit qu au lieu de démissionner, le conseil a été dissous, parce qu’il s est hasardé à présenter au gouver-i nement allemand un ultimatum sur des questions militaires.La disparition du conseil a révélé le fait qu’à a conférence à huis clos tenue par e comité principal du Reichstag, lundi les partis majoritaires ont demande i etablissement d’une assemblée réellement représentative et d un ministère responsable en Pologne, mesure qui serait immédiatement suivie de la demande que les Allemands se retirent de la Pologne pretend le “Rundschau”.Les journaux pangermistes ont commence une campagne en faveur de 1 abandon du projet de royaume en I oiogne.Les journaux de toute couleur reconnaissent que les Polonais ont peu de sympathies pour l’Allemagne, et que la minorité qui était prête a appuyer les empires centraux, lors de la proclamation du royaume, perd constamment de son influence et de son prestige.Les organes pangermanistes déclarent que le gros de la population polonaise a des sentiments antigermani-9oes tellement avoués qu'il faut ( hereber unc autre solution (tue la création d un royaume polonais à moitié indépendant.—-—- L’AUTRICHE A UN ÉNORME DÉFICIT .pronto, 31.— Le budget de ti>l)llr «année fiscale uno-l / se clot avec un déficit de 344.000.000 de couronnes au lieu de 49.000.000 comme il était l’an dernier.J,761.000 couronnes ont été alloués pour payer les intérêts sur les emprunts de guerre et 1,650,000 pour venir en aide aux familles des soldats.Les dépenses spéciales et directes de la guerre ne sont pas comprises dans le budget.LE SORT FUTUR DE L’ALSACE-LORRAINE Paris.31.— Vu les rapports répétés voulant que le kaiser songe à changer l’état politique de l’Alsace-lx«rraine, un rapport disant que cette province va être transformée en Etat fédérai, on attache ici quelque importance à une dépêche de Rcrlin, reçut par voie de Bâle, et annonçant que von Dallwitz, gouverneur de PAIsace-Lorraine, est actuellement à Berlin.SA SAINTETÉ DÉSAPPOINTÉE LE PAPE ATTENDAIT UNE REPONSE PLUS FAVORABLE DES ETATS-UNIS.— LA NOTE AMERICAINE LAISSE PEU DE PLACE A DES DEMARCHES ULTERIEURES EN FAVEUR DE LA PAIX.Home, 31, — On dit au Vatican qu en recevant la réponse du président Wilson à son message sur la paix, le pape n’a pas cherché à dissimuler son désappointement et qu il considère que cette réponse laisse peu de place à d’autres démarches en faveur de la paix, à present.Ce n’est pas un secret que le pape attendait une réponse plus favorable des Etats-Unis que de partout ailleurs.Avant la lecture de la réponse de M-, Wilson, on disait au Vatican qu on attendait des divers gouvernements des réponses plus favorables que^ les commentaires de la presse.En même temps, Sa Sainteté avait signifié son intention, ciit-on.(le publier une réponse après avoir reçu celles de toutes les puissances belligérantes, indiquant les questions sur lesquels toutes les nations pourraient êûre d’accord et les autres au sujet desquelles il pourrait etre nécessaire de tenir des discussions.BERLIN NE SAIT RIEN DE LA REPONSE DE WILSON.Berlin, 30, par voie de Londres, 3U —- A une heure avancée, ce soir, on n avait pas encore reçu à Berlin le texte de la réponse du président Wilson à la note du pape sur la paix.Une dépêche de Hollande, transmettant des commentaires de 'journaux new-yorkais, est la seule information que l’on possède sur la teneur de la réponse.ENCORE UN HIVER DE BOUCHERIE Amsterdam, 31 — Comme toute porte a croire que les propositions rte paix du pape ne seront pas acceptées, les stocks qui ont monté en prévision du refus favorable, sont maintenant en baisse.Le Stadard", journal calviniste, dit en page de rédaction aujourd’hui que ta réponse de Wilson semble en désappointer plusieurs, cependant le Standard” croit que la grande cause pour laquelle on bataille sera toujours mise de l’avant, quoiqu’il semble maintenant impossible d’éviter un quatrième hiver dans les tranchées.MINISTRE GREC AUX ÉTATS UNIS D’un port de l’Atlantique, 31.— Georges Rousses, récemment nommé ministre de Grèce aux Etats-Unis, par le ministre des Affaires étrangères Politis, est arrivé ici, aujourd’hui, à bord d’un vapeur anglais.VASTES RÉFORMES EN ESPAGNE Madrid, 30.A la suite d’une reunion du cabinet, présidée par le roi Alphonse, le premier ministre Dalo a annoncé qu’un vaste programme de réformes est en préparation et sera bientôt annoncé, apres quoi des élections -générales auront lieu.Le roi retournera à Santander, demain.*:, LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voici les résultats des parties jouées hier après-midi dans les séries des ligues de baseball Américaine et Nationale : LIGUE AMERICAINE.A Chicago : St-Louis .001030000—4 7 3 Chicago .06002000x—8 10 1 Batteries : Groom, Sotboron, Mo-lyneux et Severoid; Cicotte et Schalk.A Boston : Philadelphie .0000000100—1 C 0 Boston .0109000000—1 7 2 Partie ajournée cause de noirceur.Ratleries : Johnson et Haley; Leonard et Agnew.A Cleveland: Détroit .11000100001—4 13 3 Cleveland.02001000000.3 11 4 Batteries: Boland, Ehmke et Stan-age; Klepîer, Morton et O’Neill.A New-York : New-York-Washingtoii, pluie.POSITION DES CLUBS.DANS LA LIGUE JACQUES-CARTIER Lorsqu'il s'attaquera dimanche au club Saint-Pierre aux Liens, le National H n’aura pas affaire à un adversaire à dédaigner.Le Saint-Pierre aux Liens cpii jouera chez lui cl entouré de ses partisans, alignera une puissante équipe, une équipe des plus redoutables et il est certain qu’il fera une dure lutte, une lutte acharnée et opiniâtre aux jeunes de Maisonneuve.11 faut se rappeler en effet que le club Saint-Pierre aux Liens compte dans ses rangs des homines comme Philias Leduc que le National voulait avoir samedi dernier pour jouer contre les Shamrocks, cl qui portera probablement l'uniforme du National demain, comme Monette qui a joue comme substitut pour notre grande association la semaine dernière, et qui est cependant éligible pour jouer avec le Saint-Pierre.Comme on le voit, le Saint-Pierre possède sur son alignement des hommes qui pourraient prendre place sur les grands clubs proîi ssionnels.Le public qui se rendra dimanche à Saint-Pierre aux Liens sera donc témoin d’une belle partie lorsque le National II et le Saint-Pierre en viendront aux prises.Une autre belle joute de la ligue Jacques-Cartier aura Heu dimanche également au terrain du Pacifique-Canadien, en haut de la rue Davidson.Le Pacifique decevra en effet la visite du Rosemont, un club plein d'ambition, d'énergie et d'enthousiasme.Le Pacifique aura certes une dure tâche pour tenir scs visiteurs en échre.Le Pacifique peut difficilement rejoindre lé National Il dans la course au cham- CHOSES MUNICIPALES CET ARTICLE ' EST AJUSTE MISE AU POINT DE M.ERNEST FUSEY AU SUJET DU PRETENDU SCANDALE üÈ L'EGOUT DE LA RUE BELANGER.— AVIS A UX AUTOMOBILISTES.-ABATTOIRS ET PA VAGES.G.P.P.G.Chicago .82 46 .641 Boston .73 17 .609 Cleveland .68 60 .531 Détroit .65 59 .528 New-York .63 .471 Washington .55 64 .462 St-Louis .49 79 .383 Philadelphie .44 /sT .370 LIGUE NATIONALE.A Philadelphie, 2e partie: Boston .110000010—3 9 fl Philadelphie.000000000—0 4 2 Batteries : Hughes et Tragesser ; Rixey et Adams.A Pittsburg : Pittsburg-.St-Louis — Les 2 parties remises cause de pluie.A Brooklyn : Brooklyn-New-York, pluie.Les autres parties pas cédulées.POSITION DES CLUBS.G.P.P.G.New-York .76 41 .650 Philadelphie .65 51 .560 St-Louis 64 .525 Cincinnati .66 62 .516 Chicago 62 62 .500 Brooklyn 58 61 .488 Boston 50 64 .438 Pittsburg 39 81 .325 LE TORONTO EST DEFAIT Toronto, 31.— Les Baltimore ont triomphé des Leafs hier après-midi, par le résultat de 1 à (J, grâce à un but volé.La lutte étaü tellement contestée qu’à la neuvième reprise Shannon décida de voler le but principal et il fut assez heureux de croiser le marbre avant le retour de la balle ce qui donna la partie aux visiteurs dans la première joute de la série.Résultat détaillée :— TORONTO A.B R.H.PO A.E.Truesdale, 2b .Jacobson, cf .4 fl 1 3 8 1 2 0 0 1 0 0 Thompson, p .3 0 1 0 5 0 Lajoie, 1b .4 0 0 13 0 0 Schultz, rf .4 0 1 2 0 0 Blackburne, 3b .3 0 1 2 3 0 Murrav, ss ., .3 0 0 t 1 0 Lalonge, c .3 0 0 2 0 0 Warhop, If .3 0 0 3 0 0 Totaux .29 0 4 27 17 1 BAI TIMORE A.B R.H.PO .A.E.Acosta, rf .4 0 1 2 0 0 Fewster, 2b .2 0 0 ï 5 0 Barber, cf .4 0 0 t 0 0 Bentley, 1b .4 0 1 n 0 -0 Lamar, If .1 0 0 3 0 0 Bues, 3b .4 0 0 3 2 0 Shannon, ss .3 1 0 1 3 0 McAvov, c .4 0 1 5 0 0 Parnham, p .4 0 2 0 5 0 Totaux .33 1 5 27 15 0 Résultat par reprises:— Baltimore.000 000 4)01—1 Toronto .000 000 000—0 Sommaire : Coup de 2 buts, Acosta; buts sur balles, Thompson, 3 ; Parnham, 2; retirés au bâton,Thompson, 2; Parnham.3; double jeu, Shannon à Fewster à Bentley; buts volés.Jacobson, Lalonge.Shannon; sacrifiés, Thompson; laissés sur les buts, Toronto, 5; Baltimore, 8; arbitres, McBride et Carpenter.Durée de la joute, 1.35.AUTRES PARTIES A Buffalo— Buffalo .000 000 101—2 3 1 Newark .100 110 010—4 10 1 Batteries: Tyson et Paly; Wilkinson et Egan.A Rochester: Première partie Providence .003 102 200—6 6 1 Rochester .000 000 001—1 3 3 Batteries: Wilkinson, Egan; Tyson, Duly.Deuxième parlie Providence .020 001 301—7 11 2 Rochester .100 000 000—1 8 6 Batteries; Reulbach et Mayer; inan et Sandberg.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.Providence .74 50 .597 Toronto ., 77 54 .583 Baltimore 75 53 .586 Newark .73 53 .579 Rochester .59 72 .451 Buffalo ., .56 71 .441 MONTREAL .49 80 .380 Richmond .47 77 .379 AU CHAMPETRE Qu'on n’oublie pas que c’est demain.samedi, qu’aura lieu le grand bal de saison au club Champêtre Canadien.Qu’on se rende en foule.Le prix du billet, soit 31.00 par couple, est assez modique pour permettre à tous les jeunes désireux de passer une agréable soirée, de venir se récréer à Montréal-Est et assister aux jolis ébats des nombreux danseurs qui seront présents.Les juges sont nommés qui assisteront aux divers concours de danses et proclameront le nom des heureux vainqueurs.Le bal commencera à 8 heures précises.Un quotidien anglais du soir a fait beaucoup de tapage, il y a quelques jours, autour de la construction de l’égout dans la rue Bélanger.A l’en croire, les charretiers de la ville auraient goûté au repos plus souvent qu’il ne fallait, bien qu’ils fussent payés de $3.75 à $6.00 par jour.Or, il faut croire que le journaliste qui a échafaudé ce prétendu scandale était à court de nouvelles, puisque M.Ernest Fusey, ingénieur en charge de la division nord, service des égouts, déclare aujourd’hui que “l’article est absolument injuste et exagéré-’.Cette déclaration est contenue dans un rapoprt que M.Fusey vient de transmettre à M.G.P.McLeod, surintendant du service des égouts, a la suite d’une enquête qu’il a faite sur les lieux.De ce rapoprt nous extrayons la mise au point suivante : “.Le contremaître D.Delorme a établi un système obligeant chaque charretier à faire un certain nombre de voyages par jour, après avoir déterminé le temps en faisant lui-même le voyage, tenant compte de l’état du chemin de ferme que les phiies fréquentes et abondantes changeaient parfois en Vraie fondrière.En outre, la route à suivre est traversée par un bas-fond dont les côtes sont assez raides ; à cet endroit nos charretiers, surtout dans le temps des fortes chaleurs, étaient nécessairement forcés de ralentir et de laisser souffler leurs chevaux pendant quelques tninutes.L’un d’eux, possédant un cheval très ardent, faisait son voyage plus vite que tes autres, mais se limitait au nombre déterminé par le contremaître, afin d’éviter les reproches de ses confrères.Il a avoué que c’est lui qui se reposait quelquefois sur l’herbe.” UNE VRAIE DISGRACE Les piétons et surtout les automobilistes pestent depuis longtemps contre l’état de nos rues, dont plusieurs sont devenues difficilement carrossables et pour cause.Il n’y a rien de surprenant à tout cela, quand on parcourt le document qui vient d’être envoyé aux commissaires.On y constate en effet que, pour l’année courante, la ville n’a consacré à la réparation des pavages que $4,000, somme que la moindre municipalité de campagne eût considérée comme une vraie disgrâce.De 1907 à 1911, avec une population moindre et partant avec moins de revenus, une certaine municipalité réussissait à mettre de côté une somme moyenne de .$300,000 par année pour ces travaux.Comme il est défendu par la charte d’emprunter pour réparer — mais non pas pour exproprier— puisque les réparations aux pavages sont imputables au revenu, on ne voit pas quand nos administrateurs pourront remédier au présent état de choses.MOINS DE BRUIT 1 Le bruit des sirènes Klaxon n’écorche pas les oreilles des citadins seulement durant le jour : la nuit, il les empêche de dormir.Plusieurs citoyens se sont plaints, il y a quelque temps, à l’échevin llu-benstein de cet état de choses.Ces plaintes furent aussitôt transmises au bureau de commissaires, puis au chef de police.Or, celui-ci, dans une note soumise hier aux commissaires, déclare qu’il a donné des ordres aux hommes de police d’exercer la plus active surveillance et d’empêcncr qu'une semblable nuisance ne se répète à l’avenir.Cette note sera envoyée au conseil et servira de réponse à 1’interpeliation de l’échevin Hubenstein.* * * Me Laurendeau vient de fournir des explications relativement au rapport qu’il a préparé sur la question des abattoirs et à l'enquête faite par les médecins et les inspecteurs du bureau d’hygiène.On a décidé de donner des instructions au directeur du bureau municipal d’hygiène lui mandant de se consulter avec M.Milton Horsey, l’analyste de la ville, pour savoir quels experts pourraient être nommes et quelle somme il faudrait leur payer afin de vérifier de façon positive les faits mentionnés dans sa lettre adressée à l’avocat en chef, en date du 19 juillet dernier.Le contentieux a soumis un rapport concernant le coût de l’entretien du tunnel du boulevard Saint-Laurent.L’ingénieur en chef devra déterminer la part que la compagnie des tramways sera appelée à payer pour les reparations, etc., par qui les réparations seront faites, et, en cas de refus de pays de la part du tramway, de soumettre le cas à la commission dos chemins de fer.* * * Le bureau des commissaires décide de donner des garanties à la Canada Iron Dominion Ltd, au sujet de la fourniture de matériaux (saisis) qui ont élé livrés pour la construction du pont Lasalle.La ville reçoit une réclamation de $6,000 de la vie du Grand Tronc.LES VIVRES plonnat, mais 11 devra nu moins s’assurer In deuxième place • il aura cependant une dure oppo EMBARGO SUR NOS PRODUITS UNE PROCLAMATION ROYALE INTERDIT EN ANGLETERRE L’IMPORTATION DU BACON, DU BEURRE, DU JAMBON, ET DE CERTAINES MARCHANDISES CANADIENNES.Londres, 31.— Le Roi a signé aujourd’hui une proclamation interdisant l'importation du baron, __ _ fs v • ¦ v*(( ni i ¦ i.vi u ¦ l a » « • • 1/v» t l «r» LI Mil VI il sition.La partie de dimanche sera du beurre, du jambon et du lard féconde en émotions.sans autorisation sous forme de pa- SA SAVEUR DURE Couvrir” Ouvrez le bout cacheté avec l’ongle de votre doigt te - ÏÏÆmMÏS^ FRIANDISE À MÂCHE U/Avrp/#.Poussez sur l’autre extrémité afin de faire sortir les tablettes IfUE •''ii».[sAvWMmûÔc v ; ¦sc tc wjjv.i Tirez-en une — et repoussez les autres dans le paquet S jwRiGiirs; DOUBLEMI NT ^BON BON A MACHERr Défaites la double enveloppe et voyez comme cette gomme est exceptionnellement parfumée et délicieuse ! SM ŒasiŒeia FS «fi apres REMARQUEZ le COUPON Au bas de cette annonce POURQUOI NE PAS FAIRE EN SORTE QUE VOS CIGARES VOUS RAPPORTENT DE L’ARGENT T Ne masquez pas Se plus grand événement annuel de la Province ! PROFITEZ des EXCURSIONS» DEMANDEZ NOTRE PROGRAMME D.O.L’ESPERANCE, Président HOTEL-DE-VILLE, GEORGES MORISSET, Secrétaire QUE.0 tente, ainsi que celle d’autres produits canadiens.En agissant ainsi, le gouvernement a pour objet de confier l’achat et.l'importation de ces articles à une seule organisation.Le ministère des vivres a commencé , à cet effet la formation d’une agert-j ce aux Etats-Unis, et c’est par l’in-1 termédiaire de celle seule agence ; qu’à parlir du 3 septembre, le gou- j vernement fera tous ses achats.: Les détenteurs de commandes C.l.F.! et F.O.B.de lard et de bacon sont j priés de fournir immédiatement au j ministère tous les renseignements | nécessaires.Dans l’intervalle, des commandes i seront accordées à un certain nom- i bre d’importateurs de pays autres j que les Etats-Unis, restriction qui I s’applique aussi au Canada.Impur-1 tés ainsi par le ministère, le lard et le bacon seront distribués par les j voies ordinaires, mais de façon à \ réduire les commissions et à pi oté- i ger le publie contre les prix excès-.sifs.Voici une déclaration du minis- ! tère des vivres à ce sujet: “Il faut bien comprendre que les | prix des importateurs sont en gran- | de partie déterminés par les prix j en cours sur les marches étrangers sur lesuuels le dictateur des vivres nm meme CHANGEMENT DANS LE SERVICE DES TRAINS h roccanion rie la FETE DU TRAVAIL, 3 SEPTEMBRE 1917 Les trains suivants Feront supprimés aux dot^s indiquées DIMANCHE, 2 SEPTEMBRE No 450 rie Sainte-Agathe ù 5.10 p.ra., dû h Montréal, gare Viger, 7.45 p.m.No 400 «le Mont-Laurier, 4.05 p.m., riù à Montréal, gare Viger, ù 10.25 p.m.No 158 de Sainte-Agathe, à 8.40 p.m., dû à Montréal, gare Vigor, à 11.05 p.m.LUNDI, 3 SEPTEMBRE No 410 de Labelle, 4.80 a.m., dû à Montréal, gare Viger, 0 8.30 a.ni.No 215 de Sherbrooke, 5.35 n.m., dû Montreal, gare Windsor, û 0.25 a.m.Pour renseignements quant au service spécial des trains, voyez les agents.BUREAUX 2>ES SiLL^TSs 14:1-143, St-Jacqtm Yak, Bell.Main 8125 Notai Winriftor, Unrer.Place Vl&«r nt do la Rua Windsor Les cigares Pelican FERONT CELA, Commencez aujourd'hui — ET — CONSERVEZ LES BANDES Legauit, Thomson à Cie Limitée, 122-cat, rue Saint-Paul, Montréal CETTE DECOUPURE.AVEC 25 BANDES DE CIGARES PELICAN.VOUS DONNE DROIT A UN COUPON POUR LE TIRAGE D’UNE PRIME n’a aucun contrôle et qu’il faut les adopter aussi pour assurer l’appno-visionnement régulier et continuel du pays.Les prix des producteurs de bacon, de jambon et de lard ont aussi été fixés.’’ Le ministère des vivres fixera aussi un prix maximum du fromage et du bourre qui aura pour effet de limiter les profits.Le decret prendra effet le 3 sentembre.PARC DOMINION Toute la semaine prochaine deux fois par jour HOLDEN ItT"' Célébration spéciale de la Fête du Travail sous le» auspices du Conseil des Métiers f du Travail.A llld I KHI ON » • • IA ?l 4953 VOL.VIII.—No 2Ui) LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 31 AOUT 1917 7 I COMMERCE ET FINANCE pOIIS ACHETONS LE C.N.R.MARCHE des VIVRES DES EXÇHEEES DE FROMAGE O XT LIEU A BROCKVILLE ET A KINGSTON.—LES PRIX DU BETAIL VIVANT ACCUSENT QUELQUES OSCILLATIONS.— PAR AILLEURS, LE MARCHE EST STAGNANT.A l’enchère de Brockville (Ont.), le fromage a monté de 1-8 de sou, par rapport au prix de la semaine dernière.A Toronto, le prix du bétail vivant varie diversement ; les moutons et agneaux donnent des marques de faiblesse, tandis que les boeufs et les porcs se distinguent par leur fermeté.En dehors de cela, le marché de l’alimentation n’offre pour ainsi dire pas de modification des prix ; les arrivages, comme toujours, varient sensiblement et en sens différents.Nous cotons : FARINE— Premières patentes, le baril.$13.00 Secondes patentes, le baril.12.50 Fortes à boulanger, le baril.12.30 OEUFS— Les arrivages ont etc de 825 caisses, contre 1,064 il y a une semaine, et 1,607 il y a un an.Nouvellement pondus.52 à 53s Choisis.48s No 1, mirés.,41s No 2, mirés.38 à 40s BEURRE— Les arrivages se présentent à 2,-824 colis, contrastant avec 748 poulie même jour de la semaine dernière, et 3,737 pour le jour correspondant de l’année dernière.De beurrerie (haut choix)41% à 42s De beurrerie (bon choix)40% à 41s De laiterie (haut choix) .37 Va à 38s De laiterie (bon choix).37s De qualité inférieure.36s FROMAGE— Les arrivages s’établissent à 8,461 boîtes, comparativement à 8,022 il y a une semaine, et 6,710 il y a un an.La commission d’achat paye le fromage : No 1 de l’Ouest et de l’Est.21 s % No 2 de l’Ouest et de l’Est.2lsV4, No 3 de l’Ouest et de l’Est.20s'7i De qualité inférieure.20s% Rrockville, Ont., 31.— A l’enchère d’hier, 3,530 boites de fromage ont été inscrites au registre, dont 1,805 ont trouvé preneur à 21 sous 3-8.soit unr' avance de 1 8 de sou sur le prix d’il y a une semaine.Kingston, Ont., 31.— A la réunion d’hier, 590 boites de fromage blanc et 59 de coloré ont été enregistrées et vendues à raison de 21 sous 1-4 la livre.Campbellford, Ont., 31.— L’enchère du fromage est demise à la semaine prochaine.HARICOTS— Canadiens, perte de 5 livres par ml- not.$9.50 à S9.75 Canadiens, perte de 3 livres par mi- not.$10.25 à $10.50 Fèves “Rangoon”.8.75 à 9.00 Fèves “Yellow-Eye”.8.00 à 8.25 Fèves japonaises.7.50 à 7.75 PRODUITS DE L’ERABLE— Sirop de choix textra), bidon de 13 livres.$1.65 à $1.75 Sirop de choix.1.50 à 1.60 Bon sirop.1.35 à 1.45 Qualité inférieure.1.25 à 1.30 Sucre, la livre.14 à 15s MIEL— Blanc, en gâteaux.llM-alSs Brun, en gâteaux.13àl3s% Blanc, extrait.,13%àl4s Miel de sarrasin.10 à Ils SUCRE— New-York, 31.— Sucre brut, ferme ; centrifuge, (centrifugal), $7.02; pour la mélasse (molasses sugar), $0.14 : sucre raffiné, ferme, à $8.40; granulé fin, $8.50.La plupart des raffineries étaient fermées et les affaires ont été bien peu nombreuses.BETAII___ - Les arrivages aux abattoirs Union, de Toronto, s’établissent à 382 têtes de bétail, 94 veaux, 828 porcs et 913 moutons.Les prix sont faibles dans le compartiment des moutons et agneaux, et fermes dans celui des boeufs et des porcs.Un lot de porcs de qualité exceptionnellement haute s'est vendu à $17.60, soit 35 sous au dessus du prix du marché.Les agneaux ont fléchi de 50 sous, la meilleure qualité ne rapportant que $ 15.VIANDE FUMEE— La demande est passablement abondante.Les jambons de 8 à 10 livres se vendent de 30 à 31 sous la livre ; ceux de 12 à 15 livres, de 29 a 30 sous ; ceux d’un poids plus lourd, de 28 à 29 sous.Le lard grille dit “pour déjeuner” fait de 35 à o0 sous ; le lard “Windsor” de choix, 38 à 39 sous, et le “Windsor” désosse, de 40 à 41 sous la livre.LA MATINEE A LAJBOURSE LA SEANCE DE CE MATIN EST PLUTOT TERNE — LES AFFAIRES SONT ESPACEES — LES COURS CONTINUENT DE FLECHIR.(Suite de la 1ère page) N B.—Les prix ci-dessus sont ceux du commerce de gros.ÇA ET LA I! est un article d’alimentation dont, les entrepôts frigorifiques canadiens S'ont amplements pourvus et qui n’est pour ainsi dire pas demandé: c’est la volaille congelée.Cette situation inusitée résulte, cette année, de l’insuffisance des transports océaniques.Une large part des approvisionnements actuellement en magasins ont été vendus pour l’exportation, mais n’ont pu être transportés outre-mer.Le consommateur canadien n’a pas, jusqu’à ce jour, suffisamment absorbé de viande congelée, fait que l’on attiabiie à l’insuffisance des procédés de décongélation, qui faisaient perdre à la viande sa couleur et la rendaient de la sorte bien peu alléchante.Toutefois, le temps est venu pour le public de compter davantage sur la viande congelée et l’on exhorte le consommateur canadien à faire des achats de poulets, de poules, de canards, dindes, etc., tous produits très sortables et qui sont recommandés par les hygiénistes de préférence à ce qu’on appelle la viande rouge.On suggère même aux ménagères de remplacer, les mardi et vendredi, le bœuf et le lard fumé (bacon) par la volaille, et cela se pourra faire de très économique façon.Notre pays regorge de volailles, en panne dans nos réfrigérants, et il s'agit d’utiliser ce produit recommandable.Le produit des douanes du port de perception de Montreal, se chiffre pour le mois d’août, par $3,320,000, soit plus-value de $504,319 par rapport aux chiffres correspondants de 1916, niveau encore inconnu pour ce mois-là.La période d’augmentation du revenu des douanes dure depuis déjà pas mal de temps et l’on se demande, dans les milieux compétents, si elle peut encore se prolonger.* • * * Un groupe des membres de l’Association canadienne des Courtiers en Bons et Obligations {Canadian Bond Dealers' Association) a conféré, hier, à Ottawa, avec sir Thomas White des termes du quatrième emprunt intérieur de guerre.L’emprunt projeté serait contracté en octobre et se chiffrerait par 100 ou 150 millions de dollars.Les courtiers en bons et obligations étaient représentés par M.A.-E.Ames, de Toronto, et M.J.-M.M acide, de Montréal.Nos trois premiers emprunts intérieurs de guerre se totalisent à 350 millions de dollars.‘ * Me * Le compte rendu financier de la Lake Superior Corporation, commu- ARTHUR nRITNF.Ali.Membre, Houme de Montreal BRÜNEAU & DUPUIS COURTIERS Rurrau de Montréal, ET 99 S.-FRANCÔIS-XAVIER Succuraales : QUEBEC et SOREL Fil direct arec POST & FLAGG, Naw-York * nément désignée sous le nom de Soo, pour l’exercice arrêté le 30 juin dernier, et il indique une amélioration sensible des recettes de la compagnie.Bien que le revenu actuel de la Corporation ait été entièrement absorbé par l'intérêt des obligations hypothécaires, l’intérêt des bons dits de revenu et les frais généraux, la proportion des recettes des filiales qui est tombée dans la caisse de la compagnie-mère n’est pas bien importante.C’est des résultats de ses filiales que dérive le changement de situation de la Lake Superior Corporation.Les recettes nettes d exploitation de toutes ces filiales à la réserve de VAlgnma Central and Hudson Bay Ry.et de la Trans-St-Mary's Traction Co., pour l’année écoulée, se présentent à $5,300,000.En 1916, les résultats correspondants s’établissaient à $3,503,000, soit une augmentation de $1,800,000 en douze mois.Les veilles de congé sont ordinairement ternes, à la Bourse de Montréal, — nous rappelons que toutes les bourses de ce continent sont fermées demain et lundi, — et la séance de ce matin ne pouvait faire mentir la coutume.Toutefois, la ma-tîniée a été agrémentée, si l’on peut dire, de l’aggravation de la baisse que nous annoncions ici même hier et qui s’était accentuée dans l’après-midi d’hier.En tous cas, d’autres moins-values ont été enregistrées au cours de la séance.Les actions Canadian Car de priorité s’établissent à 66; des fractions de lots de Brampton Paper changent de mains à raison de 44 % ; les Detroit Railway descendent à 106 et lierai et reviennent à 106%; les Can.Steamship se présentent à 42 et demi; des lots fractionnés de Canadian Cnr ordinaires se négocient à 22, cours précédent; les Can.Cement trouvent preneur à 61; les Steel of Canada marquent 56, au lieu de 57 en clôture d’hier; les Spanish River font 15; les Iron touchent 62; 7 actions Scotia s’échangent à 100; 10 Ogilvie trouvent acquéreur à 145; 10 Penmans font 70; 10 parts, des .valeurs Macdonald s’échangent à 14 ; 15 Civic Power se traitent à 71; les Riordon Ft/per continuent de se vendre à 118.L’ensemble des opérations de la matinée porte sur 1,787 parts.Les valeurs suivantes viennent ex-dividende, aujourd’hui: Tucketts jle priorité, 1 et demi % ; ' Raton Mfg, 4%, plus 2%; Pacifique Canadien, 2 % 9c; Montreal Loan & Mortgage, 2%%; et Tooke Bros, privilégiées, !%•%.OPERATIONS DE LA MATINEE.Cours fournis par la maison Bru-neau et Dupuis, coutriers, 95-97, rue Saint-François-Xavicr, Montréal.Actions ordinaires— Beil Telephone: 2 à 137.Can.Steamship: 75 à 42 1-2, 10 à 42 1-2, 25 à 42, 25 à 42, 175 à 42.Civic Investment: 15 à 74, 25 à 74.Détroit: 100 à 100 1-2, 5 à 107, 25 à 100 1-2.Shawinigan: 25 ù 110 1-4, 15 à 119.Brampton: 15 à 44 3r4, 10 ù 44 3-4.Canadian Car : 25 à 20 7-8.Canada Cement: 25 à 01, 5 à 61, Carriages Factories: 20 à 22.Dom.Steel Corp.: 25 à 62 1-8, 25 il 62 1-4, 10 à 62 1-4, 25 à 62.25 à 62, 5 à 62, 25 a 62, 50 il 62, 5 ii 62, 5 il 62, 50 il 62, 25 à 62, 20 11 62, 5 à 62, 5 à 62, 25 à 62, 100 à 62, 5 à 02.10 à 62 1-4, 10 à 62 1-4.MacDonald: 20 à 11, 50 à 14, 40 à 14, 25 à 14.Ogilvie : 10 ii 145.Penmans: 10 à 70, 5 à 70.Riordon Paper: 25 à 118, 25 à 118.Scotia: 3 à 100, l à 100.Spanish River: 20 à 15.Steel Co.of Cam: 10 à 57 1-8, 10 à 57 1-8, 25 à 56, 25 à 56.Emprunts de guerre— Doniinlqn.1037: $3000 à 95 1-4, 81000 it 95 1-4, S1000 à 05 1-8, $500 à 95 1-1, *500 ù 195 1-4.' Dominion, 1931 : $100 à 96 1-4, *2000 à 96 1-8, $100 à 96 1-8, S1000 à 96 1-4, ?1000 à 96 1-4.Actions privilégiées— Canadian Car: 20 à 67 3-4, 15 à 66, 30 à 66.Canada Cement: 4 a 90, Scotia: 10 il 110, 10 à 110.Steel Co.of Can.: 1Û à 01.Banques- Commerce: 2 à 183 1-2.Montréal: 2 à 214 1-4.NOUVELLES DE WALL STREET LES PERTES CONTINUENT DE S’AGGRAVER.— LIQUIDATION.New-York, 31.— Wall Street, 10 h.30.— Les vendeurs à découvert (short interest) ont répété leurs manoeuvres, à l'ouverture des opérations, aujourd’hui, procédant toutefois avec plus de prudence qu’hier.L’£7.S.Steel tenait encore le premier rang, ses transferts initiaux portant sur une masse de 35,-000 parts à des cours variant de 111 et demi à 112 1-4, moins 4 1-4 pour cent de dividendes, soit une perte maximum d’un demi-point.D’autres pertes ont été également enregistrées.Une lourde liquidation a accentué la marche en arrière des cours, durant la première heure d’opérations, mais les valeurs en vue se sont appréciableiùejit relevées, vers midi.LES GRAINS A CHICAGO Cours fournis par la maison “McDougall and Cowans” Blé-— Cours d’ouverture Cours à mkli Septembre, Maïs— — — Décembre, 109% 410% Mai, Avoine— 107 % 107 % Septembre, 5514 55 % Décembre, 55 55% Mai, 58 ya 58% DECLARATIONS DE DiVIDENDES Minneapolis, St.Paid and S.S.Marie Ry.— Dividende semestriel régulier de 3 et demi pour cent, sur les actions ordinaires, distribuable le 15 octobre aux porteurs enregistrés le 21 septembre.Tri-City.— Dividende trimestriel régulier de 1 et demi p.100, sur les actions de priorité, distribuable le 1er octobre aux porteurs enregistrés le 20 septembre.BOURSE DES MINES Cours fournis Dunn and Co., No SG, Montréal.Aflanac .,.Apex.Bailey .Beaver .Buffalo .Cnmb Fer ., Coningas ., Davidson .Dome Kxt., Dome Mines .Foster .Gifford .*.• Gold Reef .Gould.Great Nor .Hargraves .Hollinger .Kenabrek*.Kerr Luke .Kirk Lake .LaRose .Lorrain .McIntyre .McKinley Dnr Monctu .New ray .Ni pissing .Ophir .Pete Lake .Plennrium .ore Crow n ., Gold .Imp.Tisdale Viporni .Pehs K Dome Schumacher .Shamrock .Silver Leaf .Temi.sk ,, ,, par ta maison Bryant, ruo Saint-Francois-Xarier.Oftrp.tey* OK 33 100 U% De- mande.17 oe*6 04 35 125 15 437 Mi 33 D’après un relevé de Tagence de commerce R.-G.Dun and Co., les faillites du district de Montréal, pour la huitaine écoulée, sont au nombre de 6, réunissant un passif global de $628,000, comparativement à 5 faillites et $59,000 de passif total, 7 et $100,000, et 4 et $37,-000 de passif les semaines avant.Le passif total est exceptionnellement grossi par le fait de la mise en liquidation d’une importante firme des Trois-Rivières.-»- BOURSE DE NEW-YORK Couru fournis par M.M.Rrnnenu et Dupuis.courtiers, rue Saint-François-Xarltr, Nn« 9R et 97.Montréal Porc Port Porc Porc ” 975 01% 1000 04 04 OU/, Valeurs OuYer- »ur# Midi ! Valeur» °»»W- Midi tura ( • % nr» AlIisCh.or.1 25 2SXllnt.Mari.pr 873(1 13% u Alli.Ch.iir.A111 § Mr kr.(Int.Nickel.dfîV.j 450 475 Int.Paper.¦m .: 22 25 35 K Int .Ra.Tr * * 550 46 570 48 bO 00 158 63% Am Ani.CarÉo.Atn.Loco.Am Smelt.40H GiV4 94 îDl-ÿjl.ehigh Val.ô8VL;Maiç.MolO.Mex.Pctro.93%| Mini.Pacif.• •• N,H.60V m4 j 32 nul 90H 2U 30kl 30 K * * 157 Am.».Fou.* ' A n a con, M.• 7(»k 9N North.Fa*.I0i 1001; • • 07 A U h.seu .Peousylfa.57^ Preas.st.C M M «>l • * 09 Bald.I.ocoJ OS’/ r.i ! 60 • • 830 82 tiaU.&obio 677sh Heading 10l‘„ RcpubluIr.«T* 85M « • Seth.Steel, 1064-, 80) Y 79/4 OS 08 V4 Hrookl K h.Roc.Isi.or.¦ .10% 11 Can.Pacif.i:>7% 157^1 kubb.U.S.noei ., 70 70 Ceut.I,etttli 83 • W^itihattuck Ar , , 42 45 Colo.F.yl.J 44'.' 43 South.Par.)2 2\\i , , 01% 03 Corn Prod, IA; ^Kl-OUt.Rail.26., , 02', e nici.Steel! M'.07^ 1st.Paul 66 « f,0C4 , , ou.01% Kriepr.Nol 32% Ü1%;Third A»e.33 ! nepr.NoJ: .Elliott Pac.ià uJ un 01 04 V.Kne ürdin.22',.'> U.S.Ste.or, 111» :toî4 64 55 (Jr.N or.Or.a3î.L'.S.rstrclp.117 .21 Mi 1 snp.Cotic.l •0’, 4‘HvUtaheoppe .6 9t}i Otv, 02 ' lui.Alazy.or.j | WeiuugDuu 45 41 , , 32 32 Vi, .| .I —Est-ce vrai?répond: M.Bennett.Alors, je suppose que c’est parce que les gens ne sont pas allés à la guerre, dans cette province, qu'ils n’ont pas eu besoin de moratorium.Personne n’a ouvert la bouche pour défendre la province de Québec, mais M.Carvell a rappelé que les provinces maritimes, non plus, n’ont pas de loi de moratorium.M.Rennett fait ensuite plusieurs suggestions concernant les arbitres et la façon dont ils devraient agir pour se bien renseigner.Il trace tout un plan d’arbitrage différent de celui du gouvernement, afin d’assurer, dit-il, une plus grande somme de justice à toutes les parties intéressées.Arrêté par le président au beau milieu d’une phrase, M.Bennett accepte l’offre de l’opposition de passer les derniers feuillets de sa suggestion à un député de la gauche qui en achèvera la lecture.—Je suis prêt à vous sacrifier mes vingt minutes, dit M.Lanctôt.—Continuez, continuez, dit M.Gauthier, le bâillon n’est que pour nous.M.WHITE Le ministre des Finances répond à M.Bennett.Il n’y a pas de différence entre les provinces, dit-il, et eu tout cas les deux partis sont d’accord pour empêcher la liquidation.Par conséquent, il faudra bien soutenir la compagnie de la meilleure façon possible, mais en acquérant le capital, quoi qu’on dise, nous acquérons le contrôlé absolu, ainsi que la propriété physique et les obligations, et M.White affirme que son système est base sur le rapport Drayton, dont il lit des extraits, ajoutant que légalement parlant, il déclare que les actionnaires ne sont pas responsables des dettes d’une société.Interrompu par M.Bennett, le ministre refuse de l’écouter, rappelant qu’il n’a que vingt minutes.—C’est bien votre faute, crie M.Ernest Lapointe, au milieu d’un rire général.M.White répète, que le C.N.R., ne peut avoir d’autre destinée que de passer au Pacifique ou au gouvernement, ce qui ne weut pas dire que le Pacifique désire s’en emparer.Et si on le laisse aller en liquidation, c’est encore la même chose, il faudra que Putt des deux intervienne, et il vaut mieux que ce soit le gouvernement, qui représente le peuple.Le ministre critique les points de vue d’avocat de M.Bennett, et fait toute une petite dissertation sur les chicanes que peuvent trouver les avocats dans les choses les plus innocentes.—Voilà une réponse “cheap”, rétorque M.Bennett.Quant aux 25 millions de debentures, affectant le revenu, M.White fait ressortir le peu de danger qu’il y a que les porteurs songent à les échanger contre des.actions vu que celles-ci ne rapport'èht pas de dividende.11 défend ens*iite-:son système d'arbitrage plus simple et aussi effectif que celui proposé par le député de Calgary.On crie “lime” et M, Pugsley frappe sur son bureau les deux coups règlementaires.Le président demande si l’on discute sa décision.Le ministre a encore une demi-minute, dit-il.—Faites-lui goûter le bâillon, crie M.Gauvreau.Le député de Renfrew profite de ces incidents pour railler le ministre des Finances qui s’est trouvé victime de son propre piège.Il a voulu bâillonner la libre députation et il •n’.est que juste qu’il goûte à sa propre médecine.Devenant plus sérieux, M.Graham relève un propos du ministre et demande: “Si après avoir acheté le capital, nous ne sommes pas encore les propriétaires du Nord-Canadien, qui donc le sera?” —Mackenzie et Mann, répond M.L.A.Lapointe, dans Je rire général.Nous ne possédons que les dettes, continue M.Graham, qui revient à son tour au discours dq.premier ministre, qui a parlé pendant deux heures avant de faire annoncer que les autres députés n’auraient chacun que vingt minutes.C’est là la façon du premier ministre, façon d’avocat, dirait sans doute M.White, de comprendre le fuir play et la liberté de discussion.M.Graham rappcllç que le Parlement représente en fin de compte le peuple canadien, et que celui-ci se montrera sévère à l’endroit de ses représentants qui auront consenti à une transaction douteuse et ne donnant au pays que la oertitude d’avoir à payer des dettes dont le montant reste Inconnu.M.Graham souligne ensuite avec une fine ironie le fait que M.Bennett, ministériel reconnu, s’est trouvé pris au piège par la loi dé clôture et n’a pu compléter la lecture de son projet de bill.Et il en donne lecture lui-même par obligeance pour son ami de Calgary.“Ce bill, si le Sénat l’adoptait en amendement, dit M.Graham, est peut-être meilleur que celui du ministre et en tout cas, i'1 ne peut être pire.” M.Graham déclare en terminant que Mackenzie et Mann restent libres, aux termes de la loi, de refuser de signer et de se conformer à l’arrangement rédigé par les arbitres, et qu’a'lors tout serait à recommencer.Tandis que les fiduciaires, au con traire, seront certainement prêts à signer même avant que le contrat soit prêt.M.AMSTR0NG M.Armstrong, président du comité des chemins de fer, a continué le débat du côté ministériel, il fait l’éloge du C.N.R., voie de colonisa lion qui a puissamment contribué à développer l’Ouest canadien.M.Armstrong a protesté contre l’insinuation faite par M.Bennett que le Nord-Canadien ou MM.Mackenzie et Mann ont pu corrompre certains députés.Là-dessus, M.Bennett se lève, réitère son accusation et dit que ces deux hommes ont corrompu la vie publique du Canada en souscrivant aux fonds électoraux des deux partis et en influençant à plusieurs reprises la députation.Et comme M.Armstrong affrétait une indignation exagérée, M.Bennett interjette un vers de Shakespeare : “Methinks the lady doth defend herself too much”.(Je trouve que la dame se défend trop).La fin des discours L’orateur suivant, M.Mackenzie, a continué dans la même note en disant que ce bill ne devrait pas être étudié par la Chambre mais plutôt par le comité des divorces du Sénat, puisqu’il s’agit d’un acte pour “faire droit” au C.N.H.C’est là la formule employée à ce comité.—Et qui est la tierce personne ?(the woman in the ease), a demandé M.Sinclair.—La Banque du Commerce, of course, a répondu le député du Cap-Breton.Le député libéral de Richmond, N.-tB.M.Kyte, a aligné des chiffrés relatifs aux garanties diverses données par les provinces et conclu que personne n’a été traité si généreusement par le pays que ces deux hommes.M.Kyte reproche ensuite | au ministre de ne pas avoir choisi | la Cour d’échiquier ou le juge Cas-sels comme arbitre, plutôt que M.I Meredith.Il fait l’éloge de M.Cas-i.sels qui a sauvé des centaines de mille dollars au pays dans l’affaire du Québec-Saguenay.M.Kyte commençait à attaquer M.Rogers, parti, dit-il, avec la clef de la caisse électorale, lorsqu’il est interrompu par le marteau du président.Et M.Jacques Bureau le remplace.Il dit que la menace de clôture faite au début constituait un piège ; on voulait que l’opposition consentît à un débat abrégé, pour éviter le haillon, après quoi l’on aurait crié sur les toits que la gauche n’était pas sincère.Mais le coup a été évité, et nous subissons le bâillon, mais nous avons au moins la compensation de voir la droite en souffrir autant que nous.Le premier ministre a été imprudent d’admettre que les officiers du jC.N.R.ont réussi à établir que les [actions de cette compagnie ont réellement une valeur pécuniaire.Et le i ministre des Finances a beau criti-j quer les avocats, il n’en affecte pas [moins lui-même des connaissances [légales, et s’est proclamé dans ses premiers discours, étudiant en droit avancé et décoré d’une métaille.Pourquoi ne nous a-t-on pas fourni un détail complet de l’actif de la | compagnie ?demande M.Bureau.Nous sommes dans l’obscurité et on nous y laisse sciemment.Et les millionnaires qui ont pris en gage les [actions en question vont se les faire rembourser au pair aux frais du pays.j M.Bureau termine en blâmant «le I ministère de laisser l'exploitation du ! chemin de fer aux mêmes hommes , que par le piassé.Puis il fait remarquer qu’avant la clôture, les libéraux ! n'avaient rempli que 50 «pages du Hansard, el les conservateurs, 69.M.Et hier s’est élevé ensuite «contre les journaux qui ont dit qu’il a fait l’autre jour un discours violent.Est-ce être d’une violence inouïe, demande-t-i], que de protester avec i énergie contre la vente du pays par [notre gouvernement boche?” j M.Lthier a servi une vigoureuse i bouillie à M.Meighen, «qui ne eom-j prend 'mot, et se tourne vers M.Sévi-gny qui rit de bon coeur.“Gouvernement despote, tyran, prussien, boche.russe”, tous les pays .malfamés y ont passé.Mais M.lîthier n’est pas violent, Dieu nous garde de dire qu’il a été violent.Mackenzie et Mann ont placé en Argentine et au .Brésil, dit M.Ethier, les subsides j qu’ils ont reçus du pays.Une enquête sur la fortune de ces deux famil-[les ferait ressortir des choses bien I intéressantes.M.McCraney, de Saskatoon, a rappelé la guerre et la dette nationale ;«et 'conseillé au Parlement de ne pais toucher à une dépense pareille à cette époque.I M.Cardin, de Richelieu, doute que le juge Meredith accepte «d’agir comme arbitre en cette affaire, s’il tient à son bon renom, et répète quelques- I uns des vieux arguments du débat.[M.Buchanan, de Lethbridge, parle j au point de vue de l’Ouest et appuie j l’amendement Pugsley.11 est juste, i dit-il.que les représentants du peu1 pie aient l’occasion de se prononcer j sur une aussi importante transac-j lion.M.Oliver a parlé ensuite surtout j au point de vue économique.Êe cré-| dit du Canada est compromis au ; point que nous en sommes rendus à payer pratiquement huit pour cent d’intérêt à New-York.Et la transaction projetée est une vraie tentative de vol au détriment du peuple.Nous allons cesser de produire des munitions faute de crédit pour aider la mère-patrie, et «nous ne pouvons plus manger de bacon parce que les Etats-Unis ont plus d'argent que nous et qu’ils savent s’en servir.Si le gouvernement avait mieux protégé notre «crédit nous n’en serions pas rendus là.C’est parce que la Banque du Commerce fait partie d'un groupe «de fi-: nanciers de t'oronto, et non pas parce que le premier ministre et son [«collègue des Finances sont en fa-heur de la nationalisation des pouvoirs publics.Les soldats «peuvent attendre, mais ta Banque du Commerce ne veut pas attendre.“The Bank of Commerce «can’t wait”, dit M.Oliver, reprenant le mot célèbre j de feu A.G.Blair.M.L.J.Gauthier accuse tout de [.suite le gouvernement d’un toryisme intense et il fait bon que M.Pugsley ait fait, circuler un peu de libéralisme dans l’atmosphère.On a cômmis le plus grand amas de turpitudes i qu’un gouvernement ait jamais eu à son actif.A propos du tunnel du Mont-: Royal, M.Gauthier dit que le mon-i tant dépensé a été cache au public.Mackenzie et Mann disent avoir dé-1 pensé là $4,566,000, tandis que les ingénieurs déclarent qu’il n’est pas possible, étant donné la longueur de cet ouvrage, qu’il ait coûté plus de deux millions et demi.Bien d’autres faits seraient connus si la presse 1 n’était pas paralysée.Mann et Mackenzie se soni enrichis grâce à l’aide reçue de tous les pouvoirs publics canadiens, et maintenant ils font endosser leurs dettes au pays, et gardent leurs grandes fortunes personnelles.C’est Fin crime législatif, conclut le député de Saint-Hyacinthe.M.RODOLPHE LEMIEUX M.Lemieux prend la parole un peu avant une heure et parle en anglais.II ne perd pas de temps à mentionner son vieil ami Clifford Sifton et il appelle lord Milner le père du cabinet Borden.L’uu comme l’autre ESCOMPTE AVIS est par les présentes donné que samedi, le 1er SEPTEMBRE est le dernier jour, où l’ESCOMPTE DE 3 POUR CENT sera accordé sur les taxes d’eau, d’affaires et personnelles.L’intérêt à 6% par année, sera exigible sur tout paiement passé dû.Ceux qui désireront s’acquitter de leur taxe d’eau par versements pourront le faire en en payant la moitié le ou avant le 8 septembre et la balance le ou avant le 8 novembre, mais aucun escompte ne sera accordé sur ces paiements, et dans le cas où le premier versement ne serait pas payé dans le délai spécifié, tout le montant deviendra du et exigible et l’eau pourra être “INTERCEPTEE” en tout temps, après les dates des échéances, sans autre avis.Le paiement de la taxe pourra s’effectuer en envoyant par la poste fies chèques, et les contribuables qui viendront régler à l’hûtel de ville éviteront des retards en apportant le montant exact de leurs comptes.Pour la commodité de ceux qui résident loin de l’hôtel de ville, les paiements seront reçus aux postes de police sous-mentionnés à partir de lundi le 27 AOUT jusqu’à samedi, 1er SEPTEMBRE.1720 rue Sainte-Catherine est, poste de police No 11.Angle des rues Beaudry et Ontario est, poste de police No 3.458 Parc Lafontaine, poste de police No 14.1394 Boulevard Saint-Laurent, poste de police No 12.Angle des rues Sainte-Catherine et Guy, poste de police No 10.Angle des rues du Grand-Tronc et Shearer, poste de police No 9.1167 Avenue Mont-Royal est, poste de police No 19.Angle Botrel et Chemin de la Côte Saint-Antoine, poste de police.No 23.Angle Boulevard Saint-Laurent et Avenue Laurier.Ancien hôtel de ville, 274 Boulevard Monk, poste de police No 25.Angle Boulevard Gouin et rue Lajeunesse, poste de police No 27.Angle des rues Notre-Dame et Trudel, poste de police No 26.Les contribuables devront apporter leurs comptes avec eux à ces postes; autrement, aucun paiement ne sera accepté.Tous les chèques devront porter le timbre de guerre.Bureau du Trésorier de la Cité, Hôtel de Ville, Montréal, le 24 août 1917.CHAS.ARNOLDI, Trésorier de la cité.semblent dire : “Au diable les conséquences 1" Le gouvernement n’est pas sur les banquettes ministérielles, il reçoit ses instructions des salons du Château-Laurier.M.Lemieux reproche au ministère i de n’avoir pas suivi les conclusions de MM.Drayton et Acworth, et dit que le peuple n’aura pas confiance ! dans les trois arbitres.Mieux eût valu s’adresser au juge Cassels, de J la cour d’Echiquier, qui a sauvé deux millions au pays dans l’affaire du [ Québec-Saguenay.S’il est vrai que le Pacifique veut s’emparer du C.N.R., on aurait dû lui laisser faire une évaluation, et i saisir ensuite en vertu de la loi de 1914.M.Rainville frappe les deux coups et comme M.Lemieux insiste, il y a I un peu de tapage à droite, niais | celle-ci n’est’ pas nombreuse, et M.| Lemieux peut placer sa question : “A qui appartient le million d’actions inscrit au nom de M.John Aird?” M.D.A.LAFORTUNE M.D.A.Lafortune a parlé ensuite.Il n’y a pas assez d’argent dans le pays pour que ces messieurs-là reviennent au pouvoir.Le député de Saint-Jean n’est pas le premier venu, c’est un homme versé dans les grandes transactions, un ancien ministre de la Couronne.Le gouvernement ne lui répond pas, ils ne sont pas capables.On parle de “watch-dog”, mais ce n’est pas un dogue, ce n’est qu’un petit fox.Le “watch-dog”, ordinairement, c'est un gros chien, qui garde l’honneur, la probité, qui dit; “Ce que j’ai, je le garde”.Mais pas ces messieurs, ce sont des petits “fox”.Jamais ils n’entreront dans la nouvelle bâtisse du Parlement, ils ne seront pas réélus, à moins qu’ils se corrigent, comme l’hon.député, M.Achim.M.Barctte; celui-ci s’est détaché de ses atnjs, mais il se rattache tout de suite.On n’en veut pas de sir “Clifton, Clifton”.c’est la bête noire, la bête puante, il s’est montré dans l’Ouest, il a assommé ses amis.Au château, personne ne veut rapprocher, il agiote, il conspire, il dirige le gouvernement.Mais personne n’en veut dans le/pays.On verra bien que le peuple n’approuve pas des jeunes députés qui viennent d’arriver, qui savent à peine accrocher leur chapeau, le peuple n’a pas confiance en ces messieurs-là.Aux élections, vous allez les voir tomber, dégringoler comme des noix, et ça prendra pas goût de tinette.Quand je voyais le ministre des Finances se plaindre de son propre remède.Pour un ancien libéral, je vous assure que je ne suis pas enchanté de lui.C’était un homme sérieux, fort dans les chiffres, quand il est dans les millions, je vous assure que ça marche, .mais il a fait un mauvais coup.C’est fini, on a perdu confiance en lui.M.Meighen est comme un de ces bons magiciens qu’on ne sait jamais ce qu’ils font, ce qu’ils veulent, ce qu'ils disent, et le tour est joué.On empêche les petits morceaux de bacon d’être mangés par le peuple, mais pour les millions, on laisse faire.Le député de Rimouski a essayé dernièrement de parler dans son comté do ce contrat, mais il n’a pas été reçu.M.Rainville frappe un coup vigoureux qui fait sursauter M.Lafortune.11 va s’asseoir, mais un voisin lui dit qu’il a encore une minute et il pivote sur lui-même: —Ce maillet-là, M.l’orateur, dans notre temps, on n’avait pas ça, mais l’invention est bonne; c’est avec ce maillet-là qu'on va vous assommer aux prochaines élections.On rit de bon coeur, ce qui repose un peu de la monotonie et de la fatigue de l’heure, et M.W.M.German, de Welland, prend la parole.II se fait tout de suite rappeler à l’ordre par le mot scandaleux qu’il applique à la transaction, et remplace ce mot par celui de pire, worse in the Empire.11 nie que Mann et Mackenzie aient droit à aucune somme en échange des actions de leur compagnie, et que l’argent est destiné à d’autres fins.Comment le peuple peut-il avoir confiance dans le gouvernement sous ces circonstances?C’est pourquoi il serait bon que le Parlement demeurât saisi de la situation même après que les arbitres auront déposé leur rapport.M.German croit que Mackenzie et Mann pourront racheter leur propriété facilement après quelques années, si les affaires vont mieux, et alors le peuple perdra tout h bénéfice de son risque.M.German évoque en terminant le tribunal du peuple, devant lequel le gouvernement devra bientôt coin- Avis public ROLES D’EVALUATION ET DE CONTRIBUTION FONCIERE AVIS est par les présentes donné que les estimateurs soussignés de la Cité de Montréal, ont complété les rôles d’évaluation et (le contribution foncière des immeubles situés dans tous les quartiers de la cité, et qu’ils sont déposés en leur bureau à l’iiôtel de ville, où ils peuvent être vus el examinés par tous les intéressés jusqu’au Uème jour de septembre prochain (1917), et que lesdits estima-j leurs s’assembleront à leur bureau, de 10 heures a.ni., à 4 heures p.m., pour reviser lesdits rôles et pour entendre et examiner (toutes les plaintes qui leur seront soumises concernant toute | inscription auxdits rôles, aux dales suivantes, savoir:— Les quartiers Ahuntsic-Bor-deaux.Saint-André, Saint-Jean-Baptiste, DeLorimier et Mercier, (vendredi le 14me jour de sep-tembre prochain (1917).Les quartiers Sainte - Anne, Saint-Gabriel, Saint-Henri, No-(tre-Dame de Grâce et Hochela-ga, lundi le 17me jour de sep-tembre prochain (1917).Les quartiers Papineau, Sain-jte-Marie, Saint-Joseph, Saint-! Jacques et Saint-Denis, mardi le 18me jour de septembre pro-| chain (1917).Les quartiers Saint-Georges, Lafontaine, Laurier, Saint-Louis et Saint-Laurent, mercredi le 19me jour de septembre pro-|chain (1917).J.HAMILTON FERNS, Président.W.G.OWENS, D.P.PERRIN, T.A.VEARY, ; J.A.LANDRY, T.C.FLEMING, C.N.RORILLARD, A.SENEGAL, W.H.CHAPMAN, P.OLIVIER, A.K.HIT.SE.;.»V i J.W.GRAVÉ!., ’¦ f.u« I J.T.SAINT-JORRE, J.W.WILSON, Estimateurs.Bureau des Estimateurs, Hôtel de Ville, Montréal, 30 août 1917.n ¦ i ^ paraître pour recevoir sa condanto nation.M.Arthur Lachance a pris la parole à deux heures moins cinq minutes, et dit qu’il ne le fait que pour rendre justice à ses électeurs, qui lui ont transmis un mémoire contre la transaction, dont il donne lecture.Le vote final A deux heures cinq, l'amendement Pugsley est mis aux voix.Par surprise, le colone«l Currie se lève et (lit: “En français”.Interloqué, M.Rhodes regarde le sous-greffier, qui lit la formule en français.On crie oui et non, et la droite pousse le cri le plus formidable qffion ait encore entendu à celte session.La gauche va croire que les fatidiques Mackenzie et Mann oïit consciencieusement accompli leur travail de persuasion.L’amendement est rejeté par un vote de 37 à 53.Majorité.16.M.Rarrette vote avec l’opposition et M.Champagne avec le gouvernement.La troisièiua lecture Mt proclamée.-Que devient le marteau?de-mnnde M.Lemieux ; je propose qu’on l’offre au ministre des Finances.La séance est ajournéeIl est deux heures vingt-cinq miniites.H ____ Ernest BILODEAU.* 5 LE DEVOIR, ?IONTREAL, VENDREDI 3* AOUT 1917 VOL.VIII.—No 201 (DUPUIS FRERES.Limité», i DUPUIS ÏRERE», Limité».I DUPUIS -nîjîREH, (jimitéo.( Té!.Est 8000 SAMEDI ¦" Articles à être portés Choisissez vos GÂTEAUX pour demain.Bonnes valeurs dans les bas BAS DE COTON OUATE, noirs, unis, pour dames.Pointures 8Mi à 10.Valant .29.Spécial .23 BAS DE SOIE NOIRS, seconds, pour dames.Valant .19.Spé- .14 cjal .BAS DE COTON, côtes fines, pour enfants.Pointures (i OC à 30.Spécial.BAS CACHEMIRE, côtes fines, marque Foot Warmer, pied uifl, talon et bout de pied en laine grise.Pointures 6 à 10.Spé- OC eial.BAS FIL DE LILLE, blancs et noirs, pour daines.Pointu- AQ rc- S’i à 10.Spécial .m BAS DE COTON, blancs et noirs, pour dames.Pointu- 1 Q res 8% à 10.Spécial .’ BAS DE SOIE, blancs et noirs, pour dames.Pointures 814 à 10.Spécial.' ^ BAS DPI SOIE, noirs, pour dames.Pointures SVi à 10.90 Spécial .BAS DE SOIE, mauve, bleu pôle et brique, pour dames.Spé- “SQ cial.BAS DE DENTELLE, fil de Lille, en tan.noir, bleu pâle, rose, mauve.Valant .29 à .35, pour .DEMIçBAS, coton blanc, pâle et rose, pour enfants.Valant .19 et .25.Spécial .BAS DE COTON, noirs, pour dames.Valant .29.Spécial.—Au rez-de-chaussée.bleu .14 unis.17 Nous sacrifions notre stock de SOULIERS Samedi, 1er septembre, nous dirons adieu à tout ce que nous avons de souliers Colonial, escarpins, souliers à lanières et souliers lacés, en cuir verni, chevreau ou veau mat.Couleurs:brun, noir, blanc, bronze ou combinaisons de cuir.La plupart sont des Dorothy Dodd et autres bonnes marques.Chaque paire est de très haute qualité et vaut jusqu’à 8 00 la paire.Pas toutes les pointures dans chaque ligne, mais toutes les pointures ^ QS*! 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DUPUIS FRERES, Limitée.IT! i DUPUIS FRERES, Limitée.m.FEUILLETON OU OEVOÏR Le Msr " ’ Episode de la terreur lyonnaise par JEAN DRAULT.ü a s a m m m m m a a 'm a 53 (Suite.'i —Eh bicnl.Est-ce que tu n’as pas acheté hier, à Bourgoin, les biens des Chartreux de la Syive-bé-nile que tu t’apprêtes à morceler cl à rtvendre par lots avec un for’ bénéfice?.—Oh! avec un fort bénéficel Tu exagères! — Que j’exagère ou non, tu auras mon visa; seulement, part à tk.ux, mon petit! ., —Soit! répliqua Guerpillon, un peu ennuyé; mais je veux une cpinolc : tu me feras cadeau de vingt certificats de résidence! Entendu!.Les voici en blanc, tout de suite! Et Roullot sortit une liasse de petits imprimés carres que l’avare lui prit des mains, et qu’il engouf-j fra dans la poche de sa lévite qui I ressemblait à un bissac, Ges certificats de résidence ’étaient une invention de Chalier.Aucun étranger, aucun Lyonnais, revenant do voyage, ne pouvait se dire en sûreté sans un certificat de résidence délivre par Roullot.Ce papier, qui pouvait sauver de Ja prison et de la guillotine, était donc précieux.Roullot, dûment autorisé par un arrêté du 4 février 1793, avait le droit d’en faire commerce.Il en avait vendu jusqu’à cent livres l’un à des émigrés; mais, pour ne pas trahir les espoirs sanguinaires de la municipalité, il était déclaré, dans l’arrêté du 4 février 1793.qu’un signe maçonnique tracé par Roullot sur certains de ces certificats signifierait qu’ils étaient sans valeur et que leur détenteur, suspect ou contre - révolutionnaire, était bon pour la prison, en dépit du papier qu’il avait obtenu.Des centaines de malheureux avaient cru ainsi sauver leur liberté et leur vie en se dépouillant de leurs dernières ressources pécuniaires.et agonisaient dans les eaves de l’hôtel de ville en attendant le couperet.Mais Roullot et ses complices garnissaient leurs poches! Vingt certificats, sous ce régime jacobin qui parlait de régénérer l'humanité et de faire régner la vertu sur terre, selon la méthode du huaueuot Jean- Jacques Rousseau, constituaient de l’or en barre, Guerpillon le savait.—'Chuii.fit Roullot tout à coup, voici un réac que je n’aime pas voir en face.A une autre fois, citoyen! Il s’éloigna en.claudicant, et passa devant Madinier qui venait d’entrer dans la cour.Car le réac, c’était Madinier.—Le citoyen Gingenne est chez lui?demanda le teinturier.-Oui! mais il va redescendre.Il est allé chercher l’argent de son loyer.Même que, s'il ne-me l’apporte pas, e'est dans une autre maison que tu devras lui rendre visite, à l'avenir! —Tu l'expulserais?—Oui-dà! —Ne lui dis rien et, s'il n’a pas d'argent, envoie chez moi, je paierai ce qu’il te doit.Mais flanque-lui la paix." —Entendu! citoyen Madinier! Gingenne arrivait, essoufflé d’avoir descendu l’escalier quatre à quatre.—Citoyen Guerpillon.dit-il, j’ai vingt livres pour tout potage.Les voici comme acompte! —Garde-les!.dit le propriétui-| re jacobin.On reparlera de ça une ' autre fois! • Et il monta l’escalier uour gagner son logement.—Comme tu voudras!.fit l’ancien maître d’armes du régiment de la Couronne.Puis, apercevant Madinier qui tournait le dos avec intention, et pour «'être pas soupçonné d’avoir motivé ie revirement d'attitude do Guerpillon, Gingenne alla lui serrer ia main et lui demanda: Ah! Te voilà, mon vieux camarade! Quoi de neuf, depuis la soirée du Club CMilral?-—Je venais pour le le dire : la Convention va voter des impôts écrasants, et la municipalité va s'en faire une arme politique.Elle vu taxer arbitrairement ses tnuemis.1—Oui! j’ai entendu dire ça.—Ec Club central n’a pas réussi son émeute, il veut égorger ses ennemis fiscalement et légalement.Oui-dà 1.fit Gingenne évasivement.Tu as l’air distrait! # Mon camarade, je te dois un aveu! 11 m'arrive une chose follet.A la veille de la plus sanglante guerre civile, je fais des rêves d’avenir! -Toi?Oui!.C'est bête comme tout!.Je me dis que, cette guerre terminée, tout redeviendra calme, et ie me vois définitivement un Dé- fit bourgeois paisible.Je me vois achetant, je suppose, un petit café, avec des fonds que me prêtera un ami.Madinier, par exemple, qui a une grosse entreprise et qui est riche.J’installe ce café, dans un quartier pacifique, tranquille, où de petits retraités viendront boire leurs demi-tasses et jouer au billard .Où veux-tu en venir?— Suis-moi, Madinier! Suis-moi !.Dans ce café,-j’aperçois un comptoir à dessus de marbre.!.Et derrière ce comptoir, ô Madinier!.la petite lingère- d’à côté, qui devient le joyau de mon établissement, et que j’associe à ma destinée sous ie nom de Mme Gingenne! —Gingenne! Tu foui.—Ou amoureux, mon pauvre Madinier! Et c’est peut-être pire! —Allons! Allans!.Ce n’est pas sérieux! —C’est très, sérieux! —Si c’est sérieux, c'est que ia petite lingère accepte de devenir ta femme et ta future .caissière.-Non! Car je ne l’ai-pas encore pressentie! —Fnis-le nu plus tôt!.Après, tu sauras à quoi t’en tenir! —Je vais te dire, Madinier.tu vas te moquer de moi.niais je n'ose oasl BLOUSES BLOUSES LINGERIE BLANCHES, 0g valant 1.75, pour.«wO BLOUSES LINGERIE BLANCHES, devant brodé.Valant 2.25, pour .1.49 BLOUSES DE SOIE JAPONAISE, styles assortis.Valant 2.75, pour .1.98 BLOUSES DE CREPE DE CHINE DE COULEUR, styles nouveaux.Va- 9 fâîS lant 4.00, pour.ROBES ROBES DE SERGE, grande variété de modèles et nuances.Valant 16.50, 13.98 ROBES CREPE ' DE ' CHINE' DE SOIE, nuances assorties.' 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Elle a l’air d’une reine, et moi, m’effondre, je balbutie et je parie de la pluie et du b( temps!.—Ah çài.Tu n’as plus d huit ans, pourtant!.Je t’ai c< nu avec plus d’aplomb! Et i] Semble que lorsqu'on est un anc maître d'armes de régiment, et pitaine d’une'compagnie de ia g de nationale lyonnaise, on ne p qu'être accueilli avec reconnaiss: ce par une petite lingère de r: du toul à qui on apporte son a nir tout fait sur un plateau d’ gent.Si tu n’oses lui parler, pa à sa famille!.,.—Elle est au diable, à Fcurs, crois!.Mais tu me fais soni qu’elle a ici un répondant, le b bier Gracchus.—Un beau bandit.—Meilleur qu’il n’en a l’air, pe être.Dans tous les cas, tu m donné une bonne idée; je lui p lerai ! A SUIVRE T i 0967
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