Le devoir, 21 septembre 1917, vendredi 21 septembre 1917
VOLUME VIII—No 222 MONTRÉAL, VENDREDI 21 SEPTEMBRE 191?DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste * Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE 3 00 Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration : 43, RUE |>AINT-VINCENT MONTRÉAL.TELEPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 FAIS CE QUE DOIS ! COMMENT ON LES TROMPE Le Montreal Weekly Star est peu ronnu du public canadien-français.Par contre, il est extrêmement répandu dans les milieux populaires, agri-colles surtout, du Canada anglais.Il tire à près de cent cinquante mille, croyons-nous.Son influence est d’autant plus considérable qu’il s’adresse, pour une large part, à un public peu prévenu, peu en état de vérifier ses assertions.A ce public il vient d'adresser un article q,ui s’étale, sur deux colon nés, au beau milieu de VOrunye Sentinel, et qui le mérite.Le Montreal Weekly Star reprend cette vieille légende que le mouvement nationaliste d’aujourd’hui est la suite du mouvement Riel et que l’objectif de ses chefs est l’établissement d’une république franco-canadienne.Il prétend que Mercier voulait une république française sur les bords du Saint-Laurent, que Bourassa est l’héritier du rêve de Mercier, que le mouvement nationaliste est oeuvre régionale et séparatiste.L ignorance d’un certain nombre de ceux auxquels il s’adresse lui donne chance d'être cru; et ses dupes tomberont d’autant plus facilement dan-s le panneau qu’elles sont excusables de penser que, publié au centre du Canada français, le Montreal Weekly Star sait ce dont il parle.Or, la moindre recherche établirait que le mouvement d’aujourd’hui n’a rien à faire avec celui de 188(1; que Mercier a réclamé d’indépendance du Canada entier, et non .pas celle du Canada français seul; qu’il n'a pu léguer à Bourassa un rêve qu’il n’avait pas fait et que Bourassa lui-même n'a jamais parlé de séparation; que Bourassa, comme Laurier jadis, a simplement déclaré que l’indépendance du Canada, et non pas de la seule province de Québec, lui paraissait le terme normal de notre évolution nationale.Le Montreal Weekly Star peut avoir intérêt à dire autre chose, à présenter Je programme nationaliste comme un programme de division, comme l'oeuvre de gens qui ne veulent ou ne peuvent s’adresser qu’à une région du pays ou à une classe de citoyens.Il n'empêchera point que les faits soient les faits et qu’ils s’imposent à la réflexion de tous ceux qui veulent lès rechercher.Les nationattistes prennent le pays tel qu’il est, avec sa population d’origine diverse.Ils disent: Le seul terrain d’entente que l’on puisse offrir à ces hommes qui viennent de tous les points du monde, c’est l'intérêt du pays où côte à côte ils vivent, où ils ont voulu fixer Je berceau de leurs fils.Le seul moyen de maintenir la paix entre eux, c’est, après leur avoir donné un objectif acceptable par tous, de leur permettre de se développer {librement, dans le respect de leurs droits naturels.C’est M l’essence de la politique extérieure et intérieure que proposent les na tionalistes.C’est, avant tout, une politique d’union.Elle ne fait assurément pas l’affaire des gens qui voudraient donner pour objet premier aux aspirations et aux sacrifices du Canada, l’intérêt de l’Angleterre ou celui d’un autre pays; mais il ne dépend pas plus d’eux que de nous de faire l’unité d’un peuple sur un terrain autre que celui du patriotisme vrai.Bile ne fait pas l’affaire non plus de ceux qui voudraient faire de ce pays un pays unilingue, mais nous ne sommes pas tenus de nous suicider pour leur être agréables.Si les lecteurs du Montreal Weekly Star pouvaient, en ce qui concerne les nationalistes, comparer les faits aux données de l'histoire générale du Canada, ils constateraient que les nationalistes, loin d'être des novateurs, sont les plus traditionnels des politiques canadiens.Leur mérite, ou leur crime, c’est de s’en tenir à la politique qui fut, pendant de longues années, celle de la quasi-totalité des hommes politiques canadiens.Le fait est qu’ils n'ont paru faire bande à part que du jour où le gouvernement canadien a commencé de rompre avec notre politique traditionnelle d’abstention dans les guerres extra-américaines de l’Angleterre.* * * La politique nationaliste tient à la composition même de notre peuple, à la configuration géographique du pays, à des facteurs permanents qu’il n’appartient point au Montreal Weekly Star, plus qu’à nous, de changer.Elle s’imposera tôt ou tard à tous ceux qui veulent que le Canada garde son identité propre.Si eMe ne triomphe point, Je Canada deviendra américain: c’est, pour tous ceux qui veulent réfléchir, une incontestable évidence.' Le Montreal Weekly Star peut dénaturer les faits, peindre sous de fausses couleurs tel ou tel homme; il n’empèchera point les circonstances géographiques et ethniques de produire leur effet.Demain, même s’ils se croient leurs ennemis, même s’ils Je proclament très haut, tous ceux qui veulent que le Canada soit grand seront obligés d’en revenir à l’essentiel du programme des nationalistes.Dire fceci n’est point louer .indûment tel ou tel homme, ou réclamer pour lui un brevet d’infaililibi lité; c’est simplement exprimer la conviction que, la tounnemte passée, les patriotes sauront discerner la vraie figure de leur pays et se rappeler des conditions élémentaires du développement des peuples.* •* * En attendant, quelque curieux voudra peut-être se demander quel intérêt le Montreal Weekly Star peut avoir à propager de pareilles légendes et s’il est possible qu’il le fasse de bonne foi.C'est une question intéressante, mais secondaire.Il était tout' de même à propos de signaler la besogne que fait, par son organe numéro 2 ou 3, sir Hugh Graham.Orner HEROUX.sujet des conditions'de la paix qu’ils accepteront.Et ils trouvent facilement des journaux pour exprimer leur avis”.C’est laisser entendre assez net que la grande presse américaine n’exprime guère que le sentiment de ces trente mille millionnaires.On 'comprend que, la guerre les ayant faits ce qu’ils sont, ils en voudront tant qu’elle continuera de les enrichir.Cette catégorie de nouveaux riches est du reste proportionnellement aussi nombreuse chez nous qu'aux Etats-Unis.Cela explique bien des choses, -entre autres l’approbation apparente, par la majorité des journaux, de lois aussi iniques que celle de la conscription et du Nord-Canadien, — et l’inactivité du gouvernement en face de la situation de plus en plus pénible faite au consommateur, au bénéfice de certains spéculateurs notoire-m ent connus.Pouï la conscription -Les journaux notent qu’au congrès ouvrier d’Ottawa, le délégué Gustave Francq, de Montréal, a fait un ardent plaidoyer en faveur de la conscription.Ce chef ouvrier est avant tout et par-dessus tout Belge, non Canadien ; son attitude se comprend donc jusqu’à un certain point.Mais de ce qu’il est naturalisé canadien, a-t-il le droit de faire la leçon à ceux qui n’ont pas d’autre pays que le Canada V Ou mieux, est-il convenable qu’il la leur fasse ?Autre chose Un citoyen de Toronto déclare qu’il est contre la conscription et que si jamais on veut le contraindre de s’enrôler, if tirera du fusil sur le premier officier britannique qui le commandera ; la police l’arrête, la Gazette note le fait dans une brève dépêche de dix lignes et cela suffit.A Montréal, des anticonscriptionnis-tes manifestent-ils des sentiments beaucoup moins violents, la Gazette n’a pas assez d’espace pour mettre en vedette, bien a son goût, leurs déclarations, si paisibles soient-elles.Le premier habite Toronto, les autres, Montréal.Il ne faut pas les traiter de même ; Toronto est une ville loyale, Montréal, une ville de révoltés.AU PARLEMENT LA SESSION EST CLOSE Le deadlock entre les Communes et le Sénat est rompu — Le gouverneur proroge les Chambres — Du français qui n’en est pas — La lettre Rainville.met beaucoup pour -la colonisation! dials.” Voilà une rencontre qui peut des terres de l'Ouest et d’ailleurs, i amener, sinon une -collision, au M.Bennett termine sur cette pers- moins des conséquences remarqua-pective encourageante, et M.Duncan blés ; car il est dit qu’elle “assurera Ross était à poser une question au les moyens de promouvoir fles a-cti-ministre de la Justice lorsque refen-; vilês du Dominion dans les sphères tirent à la porte les trois coups Ira-j agricoles -et industrielles.” Ce seront ditionnels qui annoncent l'arrivée.deme des activités sphériques.du messager du Sénat.; .Vous plaignons les traducteurs que | la volonté nettement exprimée de Ln fonctionnaire consciencieux certains ministres oblige, nous dit , , , .I on, à -s’en tenir ainsi au mot 1 ous les yeux se tournèrent alors mo!{ r].u itcxte anglais, de sorte -que vers le fauteuil du sergent d armes,-je fr,ançfl'i,s n’est plus du fran- occupe aujourd hui par M.G.t aneG çais mais de Ta-nglais travesti.Il est remplaçant provisoirement le regret- vraj, >un fantaisiste célèbre a dit té colonel Henry Smith, dont on '* annoncé le décès ce Je premier ministre et Ottawa, 20 septembre.La septième session du douzième parlement canadien, pour employer cette formule solennelle, a pris fin aujourd’hui vers les six heures, et personne ne ila regrette encore tant elle laisse tout le monde un peu exténué de sa longueur et de la somme -de travail quY.lle a exigée de tous ceux qui ont eu à y prendre part.Tout s’est passé salon le programme; Jes craintes que l'on a entretenues jusqu’au commencement de la séance sur l’attitude probable des députés libéraux des provinces maritimes ne se sont pas réalisées.Il y a bien eu un engagement de quelque durée entre deux ou trois d’entre eux et le Secrétaire d’Etat, mais ce- .lui-ci s’est défendu avec son habileté prononcé au début de la seance un ordinaire et l’on a eu l’impression éloge approprié.On se souviendra qu’au fond c’était M qui avait le longtemps de la correction avec Ja-dessus et que M.Maclean, par exem- quelle le colonel Smith s acquittait pile, a simplement essayé d’obtenir - de cette fonction, sans se cacher ,de un traitement de faveur pour sa pro-1 l’amusement qu’il trouvait «a -empoi-vince, tandis que Je gouvernement gner sa masse d’armes pour aller au- insistait pour établir l’uniformité.!devant de son ami le coloneli.hatji- d’aMfeure était autorisée par le Le débat ne pouvait doive être de bers, messager du Senat.r.n mjit cas.i VgrnipTnen^ s’jj giSif vrai que dh, dont on >• un jour que J’aingJaLs n’est que du matin et don :f ais m j prononcé.M.iLauner ont j v 1 La lettre Rainville “Elucubration”?Le Temps de Paris affirme que, sous peu, il y aufa une deuxième note pontificale sur la paix,' plus précise et plus détaillée que la première.Nous l’aurions à la fin de septembre.Cela donnera sans doute à certains de nos journaux montréalais l’occasion de qualifier de nouveau Benoît XV d’agent teuton et de dire de son autre note qu’elle est “une élucubration”.La session Ottawa vient de terminer ses travaux.Ils sont du dernier néfaste.Jamais le pays n’a assisté à un tel débordement d’illégalités légalisées par un parlement douteux siégeant dans l’illégalité.Le bill du Nord-Canadien, celui de la'conscription, ceux des élections de guerre, des soldats-électeurs, pour ne mentionner que les principales mesures adoptées par une majorité ministérielle veule, sont marqués au coin de l’abus de pouvoir le plus flagrant.Détail à noter, il a fallu que le ministère eût cinq fois recours au bâillon pour faire ratifier ces lois par le parlement moribond.Le pays se rappellera longtemps la ses-sioii de guerre 1917, puisqu’elle l’aura chargé à fond et lui aura enlevé pour un temps le gouvernement responsable et ses libertés fondamentales.bien longue durée, et tes connaisseurs eurent vite fait de le classer dans la catégorie de ceux qui n’ont pour but que d’atteindre une certaine partie de l’éleciorat au bénéfice personnel de ceux qui y prennent part.Cela une fois reconnu, il ne faisait plus de doute que la prorogation pût avoir lieu aujourd'hui.Le service national M.R.B.Bennett aura fait le der nier discours de cette mémorable session.Lorsque le débat sur les Au commencement de la séance, aux Communes, M.Lemieux avait demandé de nouveau -si la lettre envoyée par M.Bavnvill'le à des centaines de personnes de son comté et goûtons 'Iles fils de cultivateurs seront ex- messager du Sénat demande à entrer.Mais on fut désappointé.Espérons que c’est pour la dernière fois, tout en admettant que feu M.Smith ne le faisait pas non plus, et que M.Rhodes n’est pas capable de comprendre “bonjour”; mais tout cela n’empêche rien et ne supprime ________ __ ni Louis Hébert, ni Montcalm, ni amendements au bill des élections.Louis Hippolyte La Fontaine, de guerre eut pris fin, par l’adop-j » a *.tion sommaire du rapport du Sénat, Au sénat le député de Calgary déciara que le , ., ., • , moment lui paraissait favorable H était alors six heures moins Je pour rendre compte de son adminLs-! quart, et l'on se dirigea vers la tration comme directeur du Service- Chambre haute, a 1 autre extrémité National, dont le bureau de direc-jdu couloir forme par les imirs de tion est maintenant dissous.M.Ben-j carton des bureaux du Sénat.Son M.Panel Ta remplacé aujourd’hui et comme il est canadien-françaisc—i crn^s if)S0 facf0 Borden a été son nom 1 indique, ?" j',.! obligé de 'répéter sa déclaration u ce qu’il Prononçât dans les deux (j.hier< à savoir que M Rai.nvi.He ne langues Ja breve foi mu p * J peut avoir donné là que son impres le il doit avertii - P • s.jon personnelle, cardes règlements rellatifs à la mise en vigueur de la -conscription me sont pas même encore transmis au gouvernement par le comité chargé dé les préparer.Donc, l’affirmation du vice-président de la .Chambre ne repose que sur des suppositions.La conclusion est nette.La démission du docteur Flint, greffier de ila Chambre, que Je mauvais état de ses yeux oblige à prendre sa retraite, a fourni Toccasion au premier ministre et au chef de l’opposition de lui faire un joli com-piiment, auquel le vieil employé a paru être extrêniement sensible.Il lui est accordé une pension de gouverneur-général $2,500 par année et le droit de s’as-trône, revêtu seoir à la table officielle dans les grandes cérémonies.M.Meighen a informé M.Ames, en réponse à une question, que tes femmes pourront agir comme recenseurs dans la préparation des nett a explkiué en peu de mots que Excellence le gouv ce oostc lui fut offert par dépêche, I était déjà installe au sans sollicitation de sa part et qu’il! d’un uniforme d amiral bleu et or de ne Ta accepté que pour des raisons;l’effet le plus imposant, avec bicor-patriotiques.Dans les 'premiers j ne surmonté d un plumet plus blanc temps de l’organisation, les direc-'que la blanche hermine, comme dit teurs adoptèrent une résolution ; la chanson.Il ny a pas a le nier, - - avant pour effet de rendre obliga- cet apparat va très bien a notre rou-|listes electorates.Personne n a paru BLOC - NOTES En Australie Le premier ministre d’une des provinces australiennes disait Tau-tre jour aux Etats-Unis que, dans son pays, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.Cela semble tout à fait faux.Le Herald de New-York, dans son numéro de mercredi dernier, publie une information d’après laquelle la situation ouvrière y est extrêmement grave, à tel point que le gouvernement australien ne peut faire charger les rares navires qui touchent les ports du pays; ce matin, un èâ-ble de Sydney rapporte que de mystérieuses explosions se multiplient à bord des navires faisant escale aux ports australiens, et que Je gouvernement devra offrir des récompenses considérables pour découvrir les djmamitards.D’autres in-formalionsT également fondées, — le Post de New-York les donnait il y n peu de temps, — indiquent que, par suite du manque de cales anglaises et de main-d’oeuvre australienne, le gouvernement anglais n'a pu, en juin dernier, transporter hors d’Australie un Seul des 000,000 minois de blé qu’il s’est engagé de voiturer de ce continent en Angleterre.Hier, des dépêches notaient que le gouvernement australien offre aux Etats-Unis de leur échanger du blé pour des navires destinés à transporter en Angleterre et ailleurs les millions de tonnes de céréales qui pourrissent sur les quais ries ports d’Australie, i.a situation y est donc extrêmement grave.Il n’y a pas de Canadiens-français en Australie.de sorte (pie la presse universelle ne peut leur attribuer les excès de violence, les attentats et les troublA qui y ont lieu.Tout cela prouve par ailleurs qu’en Australie, pays totalement anglophone, comme au Canada, pays multilingue, de forts éléments de la population ne sont pas satisfaits de la façon dont les gouvernants conduisent les affaires de la nation.Et ce mécontentement se traduit moins directement et avec moins de violence, ici, qu'il ne se fait en Australie.Alors.?Le pont de Québec Enfin, il est pratiquement terminé, après des années de tâtonnement et deux échecs retentissants, ayant coûté à eux deux la vie à plus de quatre-vingts ouvriers.Les experts qui ont affirmé que les méthodes de construction employées dans cette entreprise n’aboutiraient jamais an succès définitif paraissent recevoir un démenti formeil.C’est que jamais le génie n’avait jusqu’ici osé une telle tâche, que les ingénieurs travaillaient au hasard, prenant le pJus de précautions possibles, mais n'ayant que des données incomplètes.Ils ont enfin réussi et c’est un événement dont la ville de Québec .s’est légitimement réjouie, hier.Souhaitons que la construction tienne bon et que Je chapitre des échecs du pont 'de Québec se close sur la victoire assurée de la science sur l’inconnu.Trente mille Le Ncio-York Journal affirme que.depuis le commencement des hostilités trente mille Américains sont devenus millionnaires, enrichis par les industries et les contrats de guerre.“Vous étonnez-vous, après cela", dit-il.“qu’il y ait de Topposi-ition considérable à une paix hâtive?Trente niille nouveaux millionnaires américains, c’est toute une catégorie assez chatouilleuse au foire la signature des cartes, mais'verneur, suffisamment robuste pour les autorités en décidèrent autre- n’en pas paraître écrase et qui souillent et cette résolution resta lettre! lève sa coiffure palpitante ri un geste morte.11 faÜJut cependant créer dans tout à fait grand genre, chaque fois le public une atmosphère qui fût de! qu’il s’adresse aux deux corps qu il nature à* assurer le plus grand nom- est venu congédier, ou bien qu il arbre possible de réponses aux de ! quiesce d un geste a 1 annonce d un mandes de là'Commission; à cette greffier proclamant que bon Excel-fin cent cinquante mille lettres fu-jtence “remercie ses loyaux sujets, rent envoyées à autant de personnes! accepte leur bienveillance L) et Bennett se fé-l sanctionne ces bills .La phrase du| avoir échangé des poignées de licite du résultat et remercie tous milieu ne perdrait rien à être réelJe-j mains pleines de promesses et de ceux qui lui ont aidé à l’accomplir.| nient traduite en français, (te meme souhaite de sucées.Les sénateurs I.a classification des cartes re donné un chiffre de 475,000 hr s’étonner outre mesure de cette innovation.Nous commençons évidemment à n’être plus jamais surpris rte rien.A ta suite de la cérémonie de prorogation, Son Excellence et sa suite militaire s'en sont retournées au son d'une musique militaire ; puis députés c,t •sénateurs ont pris à leur tour le chemin rte ila ville, après échangé des poignées Oui et non Un journal de Toronto nie que la nouvelle franchise électorale ait quelque influence dangereuse poulie Québec.“Il élira 65 dépu&és sur 234, pas plus, pas moins, quelle que soit la franchise électorale”.C'est vrai.Mais comme le gouvernement retranche des listes d’électeurs de 75,000 à 100,000 noms et y ajoute de 600,000 à 700,000 femmes, on comprend jtjue, dans le chiffre total des votes donnés, la proportion du Québec sera moindre qu’elle l’eût été, selon la loi électorale ordinaire; et donc si la nouvelle loi ne change rien au chiffre des comtés, elle modifie considérablement celui des électeurs.Indirectement, par ' conséquent, l’influence des électeurs du Québec, dans le nombre total des votes, subira une diminution.Le procédé est habile, marqué de la griffe de M.Meighen, mais d’une flagrante inconstitutionnalité.L’avocat du diable Un magistrat a justement mis les choses au point, hier, à propos de l'agent provocateur Desjardins.Si quelque chose manquait à la preuve que cet agent, à l’emploi du minis1, 1ère Borden, a voulu pousser les Constitutionnels aux actes de violence, le plaidoyer que fait ce matin pour lui la Gazelle, organe ministériel, comble la lacune.Elle n’aurait pas autant de sollicitude pour un simple agent secret qu’elle n'en n pour Desjardins, quand elle le défend, aujourd’hui.Comme elle sent l’instrument du ministère en voie d’être tout à fait discrédité, elle tente de le réhabiliter.Et cela s’explique.Chacun dans son domaine,da Gazelle et Desjardins travaillent à la même besogne, celle d’essayer de déshonorer les anti-conscriptionnistcs resp e c t a b 1 e s.Leurs provocations, pour n’être pas les mêmes, se ressemblent.Ce ma-jtin, nous tes avons vus tous deux dans le même lit.Ce sont des proches parents, quelle que soit la respectabilité apparente de l’un d’eux, la .eçues a j que celle de Thuissier de la Verge, sont au-dessus de toute inquiétude hommes Noire, lorsqu'il invite les gens a se j étectoralte.Mais parmi les représen- suscepliMes rie s’enrôler pour le rendre dans la “Chambre de.’l hono-, peUpjc dont la vie offteieHe service militaire, sur un total de; râble LE Sénat .I.a prochaine toisjva pjien(jre fjn un.p,es .jours rie 1,349,000 réponses.D’un autre côté,! qu’on aura de nouveau con-naissan-| par ja dissolution des Chambres, on s’adressa aux soldats canadiens! ce ^ supplenientmre et ,n'u_': Combien se retrouveront victorieux •joyeux au premier jour die la se.s-i - — .j-.«____ sion d’hiver?nombre répondaient affirmative-; Quelques femmes de .sénateurs.çonmie on s\Pn allait dans ment à .la question: “Consentiriez-!s-eulement ornaient 1 enceinte sena supplémentaire et ^ en Europe, qui retournèrent non!tile, on devrait le mettre a l'encan moins de 250,000 cartes.Un grandi au bénéfice de la Croix bleue.^ m rn P « M-f* SfMlH'i ru in a pé- ., .i i • • „i„ „ ai/, ,.,ni„,, : nombre d’un précoce jour gris d’au- vous à vous établir sur la terre, a tonale ; la ceremonie a tU emtou- votre retour au Canada, pourvu que votre famille fût protégée comme elle Test actuellement?” ce qui pro- vers A PARIS piètre mine de l’autre.„ , - —; tomme on jetait un coup d’oei rec d’une atmosphere de grante 3e mât (Jui surmon1f.^ Mus*e Vic- Sir Robert Boi dtn • ’ ‘ I toria, où la couronne d’ampoules Lougheed (QU1 " JJ?' , .£ ! elle.étriqués, symbole officiel, était surage l) se Icnaie .' ' 9JL iéteinte .pour la première fois depuis cote .tron_e- en ; la mi-avril, puis Ton regardait aussi Cour.Dieu nous ga d ^ n _ le drapeau flottant à mi-mât à Ja mé- mois de cette année sensiblement favorisé la pleine et entière coopéra-; tion du Dominion, tant dans lia pour- • suite de Ja guerre que dans les préparatifs pour l’avenir.Ces réunions constituent un pas! important dans te développement des rapports constitutionnels entre les nations de l’Empire britannique.Malgré l’augmentation des forces militaires des nations alliées, la résistance obstinée de l’ennemi sur tous tes théâtres importants de Ja guerre démontre lia nécessité 'de jeter dans la lutte notre plus grand effort et de hâter par là l'aurore du jour d’une paix permanente.Sur le théâtre occidental de la guerre Je corps d’armée canadien en s’emparant ilo la crête tant convoitée de Vimy et par ses récentes opérations aux environs de Lens a maintenu sa haute renommée et puissamment contribué aux succès que les Alliés ont remportés sur ce théâtre de la guerre.Dans Je but d'obtenir Jes renforts absolument requis pour le soutien de nos troupes il est devenu nécessaire de recourir à de nouvelles mesures et Tautorité que vous avez accordée pour Je service militaire obligatoire, par levée sélective, rencontrera le besoin pressant de secours immédiats.En même temps cette, mesure assurera les moyens de promouvoir les activités du Dominion dans les sphères agricoles et industrielles.Vous avez compris votre devoir en fournissant à ceux qui se dévouent à la défense,de leur pays Iles meilleures garanties possibles qu’ils auront voix au chapitre dans Ja décision des affaires nationales qui sont pour eux d’une importance majeure.A cette fin et pour reconnaître justement les services rendus et les sacrifices consentis pour le plus grand bien de l’Etat, les modifications nécessaires que vous avez apportées aux lois se rattachant à ces mesures ne manqueront 1 point de produire Je résultat vouiiu.Les lois (pie vous avez adoptées en vue d’aider aux soldats de retour à s’établir au pays contribueront non seulement à assurer à ces braves lu position sociale qu’ils méritent mais devront aussi augmenter grandement ta production agricole rie ce pays.La nomination d'un contrôleur des vivres et d'un contrôleur des combustibles munis de pouvoirs, étendus et de fonctions importantes est'basée sur le besoin impérieux d’une économie et d’une épargne des plus strictes afin que notre vigueur nationale ne soit pas amoindrie.Afin que nos industries soient placées à la hauteur des problèmes difficiles que nous réserve l’avenir, des mesures .sages ont été prises en vue de l’encouragement des recherches scientUiques et industrielles.D’inipunlants progrès ont été réalisés vers la solution de nos difficiles problèmes des transports par voie ferrée et des mesures ont été prises pour qu’un grand réseau de chemin de fer devienne lia propriété du peupile canadien et fasse partie de ses entreprises nationales.Messieurs de la Chambre des Communes, Je vous remercie'au nom de Sa Majesté des généreux crédits que vous avez votés pour les besoins publics et pour la poursuite de la guerre.Honorables Messieurs du Sénat, Messieurs de la Chambre des Communes, Malgré (pie le fardeau de la guerre devienne de plus en plus onéreux, Je peuple canadien n’a pas ralenti ses efforts, bien décidé d’atteindre le but suprême d’une paix permanente par une victoire définitive, et je suis persuadé qu’il ne reculera devant aucun sacrifice et qu’il dépiJoiera sans hésitation tous les nouveaux efforts voulus avec Ja volonté inébranlable ,de voir à ce que tant de sacrifices déjà consentis ne l’aient pas été en vain.G.P.M.Pliilippe Millet, dans l’article que nous avons reproduit et commenté {Devoir du 8 septembre) avait écrit — De l'aveu des Canadiens-français les plus éminents, tels que le Sénateur Laver y ne, il est avéré que la.majorité des évêques et des curés a adopté sur ce point une attitude nettement antipatriotique." (Il s'agissait de la participation du Canada à la guerre).L’Union des Cantons de l’Est, dont le directeur est le fils de M.le sénateur Lavergne, n’a pas voulu, par un sentiment infiniment respectable, laisser passer, sans protester, cette absurdité patente.Elle dit, dans son numéro du 20 septembre ; "M.Ic sénateur Lavergne ne confiait pas ce M.Millet ; il n'a jamais fait semblables declarations, et de plus son discours fait au sénat sur le sujet traité par cet écrivain est le contrarc de ce qu’il avance.“En résumé M.Philippe Millet a parlé sur un sujet dont il ne commit pas h premier mot ; en revanche il a beaucoup de toupet.Si les lecteurs de l’Oeuvre de Paris n’ont pas d'autre autorité pour les renseigner sur les choses du Canada que re monsieur, ils sont bien à plaindre !" Nous suggérerions respectueusement 8 M.le sénateur Lavergne d’adresser à YOeuvre une protestation directe et motivée.11 a une excellente occasion de remettre à sa place et de montrer sous ses vraies couleurs M.Philippe Millet.Qu’il en profite : ce sera\rendro service à ses compatriotes.O.IL décrire ces costumes, avec leurs vestons courts de couleur bleue, tout recouverte et chamarrés de paline.s d’or et de passementeries.Passementeries, les symboles du succès en politique! Il y a des mots prédestinés, En tout cas, notre premier-ministre n évidemment pris des 'leçon.s de tenue, et se tenait droit et immobile comme un dieu terme tout le temps qu’a duré la lecture du discours du trône en anglais et en français.Etait-ce une allusion ?Il nous a sembOé que Je visage massif du premier ministre reflétait, volontairement ou non, une expression de.satisfaction et une détermination obstinée de former un cabinet d’union, de gagner les élections et de passer tous tes Allemands au fil de Tépée.Justement, le costume de cour comporte Tépée ; et s'il l'eût voulu comme H sait parfoisj vouloir, sir Robert Laird eût pu partir incontinent pour notre première ligne de défense à Pétrograd, où seis deux ministres de langue française doivent être déjà rendus s’ils ont pu réaliser leurs plus ardents désirs.Son Exrxéllence a lu le texte français avec un accent à peine perceptible ; et Ton se prenait à regretter que les paroles mises dans sa bouche par Ja traduction rigide à la-cpieBe tiennent, parait-il.tes autorités, ne fussent pas toujours “à la hauteur”, comme nos industries, qui 'seront dorénavant, annonce le discours, “placées à ‘la hauteur des problèmes difficiles que nous réserve l’avenir” ce pourquoi “des mesures bien sages” ont été prises.Espérons que ces mesure® resteront “bien sages" et n’iront pas compromettre leur bonne réputation! 11 est égal (orient à espérer que “l’autorité que nous avons accordée pour le service militaire obligatoire, par levée sélective RENCONTRERA Je besoin pressant de secours immé- moire du sergenf-d’armes qui prit part aux travaux parlementaires pendant près d’un demi-siècle.Et l’impression de tristesse causée par ce deuil faisait penser à d’autres tristesses, celles qui sont déjà, toutes celles qui sie préparent.Ernest BILODEAU.DISCOURS DU TRONE Honorables Messieurs (du Sénat, Messieurs de la Chambre des Communes, D’importantes mesures ayant pour objectif la poursuite effective de la guerre ont engagé toute votre attention durant une longue .session et je suis heureux aujourd’hui devons relever de vos devoirs parlementaires.Depuis Je commencement de vos travaux le caractère si noble et si digne de notre cause s’est vu confirmé par deux événements d’une haute sign ifteation.Le peuple russe, notre allié, cherche, au milieu de circonstances difficiles, à établir des institution® qui réaliseront entièrement son idéal 'de liberté et d’ordre.Au milieu des difficultés inévitables, cpii commandent toute notre sympathie, il a affirmé sa détermination de demeurer fidèle à Sa cause des Alliés.Les Etats-Unis d’Amérique, refusant de tolérer plus longtemps Tnr-rogance et les menaces du militarisme prussien, ont fait cause commune avec Jes Alliés et coopèrent vigoureusement avec eux dans la lutte pour Ja liberté et l’humanité.I/c peuple canadien a déjà manifesté à maintes reprises lia cordiale bienvenue avec laquelle il accueille comme compagnons d'armes nos puissants voisins, déjà nos alliés par le sang bit LE CONGRES OUVRIER ET LA CONSCRIPTION Le compte rendu des débats d’hier, au congrès ouvrier d’Ottawa, tient, dans la Gazette de ce matin, près de quatre colonnes.On trouvera l’essence de cette pièce, fournie par la Canadian Press, dans un paragraphe de trois lignes."Lorsque le président Walters, lisons-nous au 'millieu de la première colonne de Ja dixième page de la Gazette, demanda à tons ceux qui étaient opposés à la conscription de se lever, il n’y eut qu’une demi-douzaine on à peu prés de délégués à rester assis.- When President Watters asked all those mho were opposed lo conscription to rise to their feet, there were only half a dozen or so delegates remaining seated." Volte le point dominant du débat; voilà le fait qu’il importe de retenir.Le Congrès des Métiers et du Travail se compose, en immense majorité, de délégués de Jangue anglaise.Ses membres viennent de toutes les parties du Canada.On y retrouve, 'à côté d’un patron belge comme M.Gustave Francq, l'un des principaux employés de l’Imprimerie nationale comme M.Draper.Or, sur les 250 délégués à peu près qui siégeaient là.une demi-douzaine à peine ont refusé de se prononcer explicitement contre la conscription.Le congrès s’est divisé presque moitié par moitié sur l’attitude à prendre, sur la tactique à suivre après l’adoption de ta toi; mais sur le fond de la question, Tunanimité n été virtuelle.Elle s’est faite contre la conscription.Quel nomme de bonne foi osera après cela prétendre que le sentiment anticonscriptionniste est confiné à la province de Québec et aux J/es réunions du cabinet impérial „ de la guerre et Ja conférence impèria- milieux franco-canadiens?le de .guerre ont dun.vlcs premiers 0.H. 2 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 21 SEPTEMBRE 19lf VOL.VIII.—No 222 LETTRES AU “DEVOIR” Nous iu» publions lue des lettres signées, ou des communications accompagnées «t’une lettre signée, a»ec adresse autheR^i^ue.Les correspondants anonymes s'épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.L’INVASION AMERICAINE Montréal, 14 septembre 1 il 17.Monsieur Orner Héroux, Le Devoir.Monsieur, Je voudrais avoir les langues de tonte la population du Canada pour louer l’attitude toujours égale (pie le Devoir tient pour le bien général de notre commune patrie, le Canada.J'ai lu votre article au sujet de “l'invasion américaine économique, sociale et peut-être politique”.Vous nous représentez ce que le Devoir n’a cessé de dire et redire dans ses colonnes pour nous prémunir contre les dangers d’un esprit antinational et antipatriotique.Le voisinage immédiat de nos amis les Américains se fait sentir, sans que notre peuple g prenne garde, mais non à son insu, dans su vie économique et surtout sociale.Tout contribue, dans notre métropole surtout, à infiltrer un sentiment qui n’est pas canadien.Nous rêvons je ne sais quoi f/’intangibie si je puis parler ainsi, qui n'est rien moins que patriotique.Ce sentiment national intense que le Devoir ne cesse d’invoquer et de prêcher manque absolument parmi un trop grand nombre de nos compatriotes.Les uns sont impérialistes, sans savoir pourquoi; les autres sont sans idéal et sans but, sauf celui de s’enrichir à tout prix.Il me semble que le vrai Canadien est celui-là seul qui vit dans ce pups soit de sa naissance, soit de son adoption, pour g vivre et y mourir, (/ni est ancré au soi, par l’amour du sol qui le nourrit et le charme, et qui g travaille avec amour et persévérance pour lui ci ses descendants.Ce que vous dites de l'espèce de barrière infranchissable que l’élément franco-canadien est seul capable d’opposer d’une manière sûre, efficace et permanente « l’invasion américaine dont vous parlez, devrait convaincre la population de la province de Québec de sa mission historique et traditionnelle.Fasse le Ciel que tous les vrais Canadiens comprennent, le plus tôt possible, que nous sommes ici à des milliers de lieues de l’Europe trop souvent en ébullition, qui nous connaît peu du reste et n’a pas notre mentalité et que si nous le voulons nous pouvons, en restant unis, dans le seul but de poursuivre nos destinées canadiennes, nous pouvons, par nos propres forces vitales, nous développer, progresser et vivre en paix ici, au pays de nos aïeux.CANADIEN (de descendance française) du Canada pour le Canada.* * * TROP DE ZELE SERIEUSES BREVES DANS TOUTE LA SCÈNE DE L'OFFENSIVE ELLE COM PE END UNE DES PARTIES LES,PLUS IMPORTANTES ET LES MIEUX DEFENDUES DU FRONT ALLEMAND.^ DE VIOLENTS C ()M fl A'TSSV S ONT DEROULES DEPUIS 7 SEMAINES.TRES GRAVE SITUATION LE PARTI OUVRIER, MECONTENT DE SA DEFAITE AUX DERNIERES ELECTIONS, PROVOQUE DES TROUBLES,! AUXQUELS LE GOUVERNEMENT SEMBLE INCAPA- * BLE DE FAIRE FACE.DIES ET DYNAMITES.DES NAVIRES SONT INCEN- Plattsburg, N.-V., 18 sept.1917.,V/.Orner Héroux, Le Devoir, Montréal.Cher monsieur, Notre ville a été hier témoin d’un incident qui ajoute un argument de plus à voire campagne contre l’arrogance de certains militaires.Un nommé Rratsford, enrôlé dans l’armée canadienne, s’esl permis d’in-snltcr grossièrement de paisibles ci-iogens américains en les trailant de “slackers” el en leur lançant d’autres injures du même genre.Peut-être avait-il oublié qu’il avait traversé la ligne du quarante-cinquième cl se croyait-il à l’abri de toute répression.Malheureusement pour lui, un agent de police lui mil le grappin an collet, et noire bouillant guerrier pourra passer quelques jours à l'ombre cl méditer sur les inconvénients qu’il g a à troubler la paix publique, fût-on même inspiré du plus indent zèle impérialiste.Cordialement à vous, UN FRA N CO-A MER IC A IN.LA POLICE N'A PU RIEN DÉCOUVRIR ,4i7 SUJET DU VOL A LA BANQUE NATIONALE, .4 SAINT-GREGOIRE.Trois Rivières, 21.— (De notre correspondant.) — Des détectives de Montréal, d’Ottawa et de Québec sont venus aux Trois-Rivières pour 'oir s’ils ne trouveraient pas quelque trace des bandits qui ont terrorisé la ville et la région depuis une dizaine de jours, en particulier sur le vol commis à la banque Nationale de Saint-Grégoire.On n’a rien relevé encore et l’excitation est grande dans la région.L’ESPAGNE VA APPUYER LE PAPE Amsterdam.21.— Le “Vossische Zeitung", de Berlin, dont on a reçu un numéro ici, dit, au sujet de la note du pape sur la paix : "Nous sommes informés que le gouvernement espagnol s’est montré disposé à appuyer formellement l’initiative que le pape a prise pour rétablir la paix mondiale." LIQUIDATEURS AVIS aux créanciers.En rertu d'un acte spécial du Parlement, nous sommes autorisés à agir comme liquidateurs.Nous tous invitons à nous écrire ou à nous interviewer, si vous ave» besoin d’un service efficace, sous ce rap-port.Nos conditions vous seront données sur demande.ÜlarrU üJrmil Adminlfttrateur»— Exécuteuie- FidéUConimlfi Mua 3791—Tou* depts.Etablie 1885.lac.1913.33ème année d’exlMcnce an nn le perle d’un seul dollar & un client.A Quartiers généraux anglais, France, 21.La scène sur laquelle se déroule la nouvelle offensive anglaise, comprend l’une des parties les plus importantes et les mieux défendues du front allemand ; elle a été témoin des batailles les plus contestées de la guerre, depuis que les Alliés ont commencé leur avance d’il y a sept semaines, c’est-à-dire, comme on a convenu de l’appeler, la bataille des Flandres.Les monticules boisés du sud-est d’Ypres, que dominent Iles positions appelées bois de Glencorse et taillis d’Inverness, sont le point principal de la résistance allemande : renne-mi s’est efforcé de rendre eet endroit du front aussi imprenable que possible, déterminé qu’il est de le garder à tout prix.Aussi les combats qui s’y livrent depuis quelques semaines font voir la puissance de résistance de cette position.Le secteur où se livre la présente lutte, commence à la crête d’Anzae, à un mille au sud-ouest de Zoune-beke.Au sud-ouest d’Anzae se trouve le bois des Nonnes, flanqué à l’est de la fameuse forêt connue sous le nom du bois Polygone.Lorsque les Anglais, en août dernier, se firent un chemin à travers cette forêt, ils trouvèrent le bois des Nonnes tellement inondé qu’ils durent en faire le tour.Encore aujourd’hui le terrain présente de grandes difficultés au mouvement des troupes et pour cause.Le bois des Nonnes se fond dans celui de Glencorse au sud ; encore plus au sud, traversé par le chemin qui va d’Ypres à Menin, se trouve, le taillis d’Inverness d’éternelle mémoire.Entre ces deux endroits, il y a un espace de terrain de 400 verges environ.A la ferme Fitz-Clarence, les Allemands avaient construit des redoutes en acier et en béton ; leurs canons dominaient la partie sud du bois de Glencorse et la partie nord du taillis d’Invorness.En bas de ce taillis sont V?s lacs de Dumbarton, dont les alentours sont si criblés de trous d’obus qu’il n’y a pas d’espace pour marcher : ces cavités sont remplies d’eau et de boue, dont la profondeur, à certains endroits, atteint le genou.Encore plus au sud, on voit la forêt de Shrewsbury que traverse le front anglais, aux approches enchevêtrées de fer barbelé.En descendant toujours, on voit le bois Belge à l’entrée d’Hol-lebeke.Il y a aussi plusieurs autres petits bois dans cette partie du front, devenus de vrais savanes par suite des salves d’artillerie.Entre Hollebeke et la Lys, le pays est assez déboisé ; la ville do Messines y domine.Au nord du chemin de fer Yprés-Roulers, c’est encore le même terrain botieux, bien que les bois y soient moins nombreux.Les Anglais firent précéder leur attaque d’un puissant feu d’artillerie qui dura une semaine.Ce dernier eut pour résultat de réduire au silence plusieurs des canons ennemis et de faire sauter des puits de munitions.Sur tout le front, au moment de l’attaque, les canonniers anglais eurent recours au feu de barrage pour tout balayer devant l’infanterie.Certes, l’ennemi ne resta pas inactif pendant que l’on faisait tous ces préparatifs.Mais le feu de leurs canons était plutôt faible.Les Anglais savaient cependant qu’ils avaient beaucoup de difficultés dans leur attaque, à cause de la guerre de taupinière qu’affectionnent les Allemands.Grâce à la vive canonnade de leur artillerie, ils purent facilement localiser leurs cachettes.11 était impossible pour l’ennemi de ne pas prévoir l’attaque et pour cause.Les prisonniers allemands ont déclaré cependant que Ton ne savait pas vers quel point du front elle serait dirigée.Les Allemands faisaient tout ce qu’ils pouvaient depuis l’offensive du mois d’août pour renforcer leurs positions : mais ils semblaient faire très peu de cas, depuis une quinzaine, de la surveillance de leur front.New-York, 20.— Dans la page consacrée aux nouvelles maritimes, le “Herald” de cette ville, a publié, hier, la dépêche suivante:— Des passagers récemment arrivés à San-Francisco, de Sydney, N.G.S., à bord du vapeur “Ventura”, affirment que des grèves ont été déclarées dans toutes les parties de l’Australie, et que le gouvernement est appa-f rem ment incapable de faire face à la situation.Les grèves à Sydney ont retardé le départ du “Ventura”, pendant 6 jours, et ce n’est que lorsque les fermiers sont venus des montagnes avoisinantes et ont chargé leurs propres cargaisons, que le vapeur a pu lever l’ancre.En route, on a reçu un radiotélégramme disant que le vapeur “Miranda” a été mis en feu dans le port de Sydney, et que les pertes s’élèvent à $300,000.Les grèves, dit-on, sont causées par le mécontentement du parti ouvrier au sujet de sa défaite par le parti de la guerre, aux dernières élections.Les quais sont encombrés jusqu’à une bonne hauteur, de blé qui s’est accumulé là, faute de cales pour le transporter.Sydney, N.G.S., 21.— (Dépêche à la “Gazette” de Montréal).— De mystérieuses explosions qui ont causé la destruction de vaisseaux dans le Cumberland et dans le port de Kembla, agitent fort le public qui soupçonne qu’une organisation ennemie opère sur la côte orientale de l’Australie.Le “Sun” offre une récompense de £10,000 et l’immunité pour obtenir des informations au sujet des coupables.ACTIONS DE GRÂCE À SILLERY UN TE DEUM SERA CHANTE POUR CELEBRER LE PARACHEVEMENT DU PONT DE QUEBEC.Québec, 21.— Une grande cérémonie religieuse aura lieu dimanche prochain, à Sillery, pour célébrer le parachèvement du pont de Québec.Un Te Deum d’actions de grâce sera chanté ;\ 3 heures 30 p.m., en l’église paroissiale.S.E.le cardinal Bégin présidera.S.H.le lieutenant-gouverneur y assistera, ainsi que les ingénieurs et tous les ouvriers qui ont travaillé à la pose de la travée centrale.Le maire Lavigueur a reçu de nombreux messages de félicitations pour le parachèvement du pont.(Voir les détails des dernières opérations au pont en page 5.) CHOSES MUNICIPAL!» OH! ÇA IRAIT AUSSI MAL LE MAIRE DONNE SON APPRE CI AT ION SUR LE NOUVEAU SYSTEME D’ADMINISTRATION PRECONISE PAR LE CONSEIL : CELUI D'UN MAIRE ET UE VINGT-CINQ ECHEVINS.LE KAISER SE REND À SOFIA Londres, 21.— Suivant une dépêche reçue par l’Amirauté anglaise, le kaiser a passé par Budapest, Hongrie, en route vers Sofia.On croit (pie l’empereur se propose d’aplanir les difficultés qui se sont élevées entre la Bulgarie et l’Allemagne.I.’Allemagne et l’Autriche ont demandé une aide militaire Pay* *»t «icore mots et rassemblée se termine.ip.aT v'el",e f.1 lln nouveau conflit.La - Finlande, du reste, recommence a , ._A__ .Iparier de son indépendance, ce qui LA TETE DU KAISER prouve qu’edle .entend faire état des EST MISE À PRIX Mulvane, Kansas, 21.— Vingt citoyens de la ville se sont engagés à donner $50 chacun, afin de fournir le premier montant à la somme d’un million que l’on veut offrir en récompense à tout homme qui pourra prendre ou tuer le kaiser.On espère que si l’on annonçait cette récompense dans les lignes allemandes on obtiendrait le meilleur moyen de terminer la guerre.Si l’assassin meurt à la tâche, la récompense sera versée à sa succession.LES “ANTIS” ON DAUBE SUR LE DOS DE M.MARTIN LES JEUNES ANTICONSCRIPTION-N 1ST ES OUVRENT LEUR C.4.V-PAGNE CONTRE SON HONNEUR DANS STE-MARIE — HOMME DE PAILLE.Le maire Martin, l’agent La fleur, garde-corps du maire, et le docteur JDeadaurlers, candidat libéral L’INTERVENTION AMERICAINE A Montréal, cette brochure est actuellement en vente, en même temps qu’aux bureaux du Denoi'r, dans les librairies suivantes : Granger Frères, 43-ouest, rue Notre-Dame; Lan-gevin et L’Archevêque, 31-ouest, rue Notre-Dame; Pineault, 280-est, rue Rachel ; Saint-Louis, 288-est, rue Sainte-Catherine ; Garicpy.1123-est rue Rachel ; Déom Frères, 251-est rue Ste-Catherine; Beauchemin, 79, rue Saint Jacques ; J.A.Lacroix, 1913, rue Notre-Dame-ouest.Aux Etats-Unis, s’adresser, pour les commandes de gros ou de détail à la Librairie Saint-Michel, 91, rue Summer, Boston.Mass.25 sous l’exemplaire, puis 3 sous pour le port; $2.50 Ja douzaine, plus les frais d'expédition.Tout bon Canadien-français désireux de se tenir au courant de la lutte pour sa langue doit lire le NATIONALISTE, ^ déclarations faites par le Soviet de Moscou en faveur de la liberté des petites nationalités.LE DEPUTE TURMEL SERA POURSUIVI LA CHAMBRE SUSPEND L'IMMUNITE PARLEMENTA IRE.Paris, 21.— Hier soir, la Chambre des députés a adopté à main levée, sans débat et dans le plus profond silence, le rapport du comité spécial approuvant l’appel relatif à l’autorisation d’une poursuit?contre M.Louis Turniel, député.Le rapport exprime de Téton ne ment au sujet du délai à procéder dans la cause.M, Paul Des ch and, président de la Chambre, a donné lecture de la résolution autorisant la suspension de l'immunité parlementaire.M.Turmel s'est enfermé, dans l'après-midi, avec le comité xpècini, pendant 2 heures durant lesquelles il n donné des explications au sujet des billets de banque trouvés dans sa case, au vestiaire, et il a conclu en s’associant à la demande d’autoriser une poursuite, qui a élé faite.MORT ACCIDENTELLE Un Italien du nom de Vincenzo Maluorni, 31 ans, 3013 rue des Ecores, est mort hier, à l’hôpital Western, d’une méningite.Maluorni avait été blessé par la chute d’une poulie de 14 livres qui lui est tombée sur la tète, alors qu'il travaillait aux abattoirs, rue Frontenac, le 7 septembre, Maluorni fut d’abord admis à rtrôpita! Général, puis sur son désir fut transporté à sa d, meure.Il fut bientôt atteint de méningite et transporté 5 Thôpitsl West rn, où il est mort hier.Le défunt souffrait aussi de tuberculose.Le coroner Prince a disposé du corps sans iuw, .ù acheter demain (Enr.gl.tr.Wormém.n.I.il -a V.rj.men» an C.n.'U.p.r L-F.D„lo.«.h«œp.su Ministère de l'Agriculture.) 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î .«es ci les provinces moritimes ¦' ailleurs, le temps a élé très beau, BELEVE DU THERMOMETRE Max.Min.Victoria .• « .• .48 48 Winnipeg .• • • • • .42 4(1 Toronto.52 47 Kingston .56 50 Ottawa.46 Montréal.54 50 Québec .50 56 Halifax.• .60 78 BLESSÉ AU TRAVAIL Un Russe du nom de Simon Jown* covskie, 227 rue Bercy, âgé de 34 ans, s’est fracturé la jambe droite-en travaillant à la Canada Cernent.Il a etc transporté à l’hôpital Général.mBMSÆmsszæâ IDécès PARIZEAU.— A nouchervüle, le 20 sep-teinbrp 1017, à l’âge de 60 ans, est décédée Exllda Dubois, épouse de Maurice Parizeau.Les funérailles auront lieu lundi, le 24 courant, après l’arrivée du bateau, qui part de Montréal, à K heures R.m.Le convoi funèbre partira de sa demeure, à H heures pour se rendre à Pé-glihe paroissiale, où le service sera célébré, et de là nu cimetière, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.DECES A MONTREAL BRAZEAU, Alberta Thomas, 2.3 mis, épouse de Edouard Brnzrau, contre-maître, rue Lètourncux, 172, TUYERE, Germaine, 11 mois, enfant de > Bruyère, bottier, rue Mozart,i Bill Gaspard 83.PRONOSTICS Grands Lacs, Baie Géorgienne, Haut St-L,lurent et vallée de l’Ottawa: vents modérés du nord-ouest et de l'ouest : beau et assez frais.Bas St-Laurent.golfe et rive nord: vents modérés, beau et frais.Provinces maritimes: vents frais d'i nord, beau ci frais après quelques averses.Lac Supérieur : beau et assez frais.Provinces de l’Ouest : beau et cbaud.épouse de (îhr>.-AuRi\ste liouchnrd, jour-hhHcr.rue Mont-Royal est, 561, DUMOULIN, Ernest, 0 mois, enfant, de Osent* Dumoulin, constable, rue UivnI, 712.DESROCHERS, Rosario, 2 mois, enfant do Lénndre Des roches, inspecteur, rue Gertrude, 1014.EM O ND, Eugénie Laçasse, 20 ans, épouse do Alphonse Emond, ingénicur-tnécnnlciena rue Notre-Dame ouest 2670.GAUTHIER, Victoria Pilote, 08 ans, épouse de Jules Gauthier, maître de pension, rue, Mont-Royal est, 1301.GU IN A RD, Sylva, 2 mois, enfant de Joseph Grlnnrd, plombier, lire Chabot, 1904.LTIEVnîÂVX, Erino, 3 x.mrs, enfant de Gé-déon L’Heureux, cnn iuisj rue ChOtenu-brland, 1713.LEFKRVuF.Donîlenne.14 nus.enfant vio Inouïs Lcfrbvro.ébéniste, rue Rivnrd, MASSICOTTE, 0!ivier-I enrl, 77 uns, ren-Uer, rue Saint-Hubert, 700.ROBERGE, Georges-H enrl, mécanicien, 17 «ns, enff.nt de Cyrille Roberge, rue Satnt-Chrlitophe, 520.ROBERT, Lucille.1 an, enfant «le Odllrni Robert, charretier, ru© Workman* * VOL.vm—No 222 MONTREAL, VENDREDI 21 SEPTEMBRE 1917 S CALENDRIER S'AllEDI, 22 SEPTEMBRE 1917 QUATRE-TEMPS.— SAINT-THOMAS DE VILLEN., EVEQUE, CONFESSEUR Lever du soleil.5.45 Coucher du soleil.6.^0 Lever de la lune.S.26 Coucher du soleil.8.54 Premier quartier de la lune, le 24 sep- tembre, a On.47 minutes du matin.DERNIERE HEURE Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les services de dépêches du monde entier DEMAIN BEAU ET ASSEZ FRAIS MAXIMUM ET MINIMUM 62 50 BAROMETRE .28.89 .29.88 1 heure p.m UN HOMMAGE QUI VA CRIER HARO SUR DE MONTREAL LE BUREAU DES COMMISSAIRES ! ADRESSE SES LOUANGES .4UK j DIFFERENTS CORPS QUI ONT ASSURE LE SUCCES DE LA GIGANTESQUE ENTREPRISE DU PONT DE QUEBEC.A l’occasion du parachèvement du pont de Québec, nos commissaires ont adopté, ce matin, une résolution de félicitations aux membres de la Commission ainsi qu’aux autorités de la St.Lawrence Bridge Co.et au maire de Québec.Cette résolution présentée par le , commissaire Côté, appuyé par le Commissaire Villeneuve, est rédigée dans les termes suivants : “Que le Bureau des Commissaires tient à exprimer la vive satisfaction que lui a causée le parachèvement du pont de Québec, vu que cette entreprise marque une époque dans la science du génie civil et établit une ligne de chemin de fer ininterrompue entre l’Atlantique et le Pacifique.| “Lorsqu’il sera ouvert au trafic, au cours de quelques semaines, le pont sera le dernier chaînon de la ligne du Transcontinental National, et sera un monument qui consacrera le génie de ceux qui l’ont conçu, entrepris, et construit.“Pour le succès de ce projet colossal, nous devons adresser des I louanges aux membres de la Com-^ mission du Pont de Québec, savoir : le colonel C.W.Monserrat, M.H.-P.Borden et M.Ralph Modgeski, ainsi qu'aux autorités de la Si.Lawrence Bridge Ce., et le Bureau des Commissaires désire leur offrir ses sincères félicitations.“Le Bureau des Commissaires désire aussi féliciter le Maire et les citoyens de la ville de Québec, qui ont si patiemment attendu le parachèvement de cette gigantesque entreprise, convaincus qu’ils étaient Tpie le pont de Québec jouerait un ~ rôle important dans le système de transport au Canada et que la ville de Québec retirerait de cette source d’immenses avantages.“Afin de commémorer cet important événement dans l’histoire du Canada, et surtout de la Province de Québec, le bureau demanderait qu'ordre soit donné de hisser les drapeaux sur les tours de l’hôtel de ville.“Instruction est donnée au secré-0 taire du bureau de transmettre une copie de la présente résolution à tous les intéressés.” IL Y A FRAULE La Fédération des clubs ouvriers se plaint que plusieurs bureaux de placement privés extorquent de l’argent aux sans-travail.— Les commissaires parlent d’annuler le contrat des balayeuses automatiques et pour cause.Le leader du conseil fait connaître son intention de demander la ((cassation d’une loi on faveur du ’vote obligatoire.Une dizaine de citoyens d’Hoche-laga poursuivront la ville pour des dommages causés à leurs propriétés par le mauvais fonctionnement des égouts.— Le maire annonce qu'il prendra un repos d’une semaine à sa villa de Laval des Rapides.— La prochaine séance du conseil aura lieu lundi prochain.DESJARDINS ?DES JOURNAUX MINISTERIELS FONT DES EFFORTS POUR DEMONTRER QUE L’AGENT FEDERAL N’A PAS AGI ILLEGALEMENT.— EN ATTENDANT TOUT CITOYEN SE BASANT SUR LES PAROLES DU JUGE SAINT-CYR, PEUT FAIRE ARRETER DESJARDINS.— “HUE AND CRY”.les TOMMIES ÎLES ANTIS REMPORTENT UN LES POSITIONS CONQUISES DANS i LA RUEE D'Y PRES SONT CON- L’AVOCAT DU GOUVERNEMENT VEUT FAIRE SUBIR UN SOUDEES ET FORTIFIEES.— LE DRAPEAU AUSTRALIEN FLOTTE SUR LA FORTERESSE D’ANZAC.— UNE AUTRE ATTAQUE EST OUVERTE.Sur Je front anglais, en France et en Belgique, 21.— (Presse associée).¦ une résistance relativement petite, à l’est d’Ypres.•la question que tous se po- • ’’Desjardins a joué un rôle.¦qu’il; Aujourd’hui, sur la forteresse en-'uelllement.En certains mi- devra expliquer devant les Tribu-j nem}.c nouvciMement capturée et .nn.nv omni noie - nmie mcrtir Pio m - : _ _____ - -* * Charles Desjardins, ce détective | gnait Desjardins, car les Constitu-fédéral, dont la conduite dans l’af-, Ronnels savaient qu il était detecti-, ., .! ve.D ailleurs, ce fait est prouve dans faire des dynamitards de Cartier-j - - - ville à été sévèrement commentée1 par le magistrat Saint-Cyr, sera-t arrêté ?(mais on ne pense pas de meme.C’est 1 .sent cictue'_________________ lieux, on déclare ciue rien ne p'eut criminels , nous disait ce ma i connue sous le nom d’Anzac, au sud avoir lieu, sans que le procureur- J11.1 u'nc personneJtres en vue au L^-jest de Zonnebeke, flotte le drapeau Québec .a.ls> 'e magistrat Saint-Cyr j a australien, symbole de la plias gran-bien démontré, dans son réquisitoire (}e victoire qui ait marqué les opé-contre 1 agent federal._ |rations anglaises, sur Je front oeci- Le juge Saint-Cyr a été très pru- dental, cette armée, sans excepter dent.Il a mis de côté la confessioni edie de Messines, de Tremblay et ne s’est appuyé que Au sud-ouest de Cheluvelt, les Al-sur des dépositions assermentées.Demands occupent encore une posi-La Couronne n’est pas obligee d’a-jtion désirée par les Anglais, et à 9 gir elle-me me, ajoutait notre mtertoq heures 40.aujourd'hui, le feM-maré-cuteur, n importe quel citoyen peut chal Haig a commencé une attaque, déposer une plainte contre Desjar- ce.t endroit dins.Si personne n’agit, une mise en accusation (indictment) peut avoir; GAIN D’UN MILLE DE devant Je PROFONDEUR PROCES SOMMAIRE AUX ORATEURS INCULPES D’INCITATION A LA RESISTANCE, MAIS LE TRIBUNAL ORDONNE L’INSTRUCTION D’UNE ENQUETE.— SONT-ILS MOINS QUE DES BANDITS?— L’AFFAIRE EN APPEL.— REMISE A HUITAINE.UNE VILENIE MISIuA JOUR COMMENT CERTAINES DEPECHES DE LA "CANADIAN PRESS" AUX JOURNAUX, EN DEHORS DE MONTREAL, TENDAIENT A IMPLIQUER LE CLERGE CATHOLIQUE DANS L’AFFAIRE DES DYNAMITARDS.général de Ja province d inter,vieil ne, et que' s’il ne vient rien de ce côté, Desjardins n’aura rien à craindre.ITendant ce temps, la presse mi-nistérîk.V.e, la “Gazette” en tête, fait ;des efforts pour tenter de prouver que Desjardins n’a pas agi illégalement, et ¦dêcüarent que “c’est lui qui a tout découvert.” La “Gazette” particulièrement ce matin, se faisant le porte-voix de l’inspecteur Giroux, essaie de prou- ijeu et être rapportable ver que Desjardins ignorait qu’on grand jury.allât mettre à exécution le dynaini- La Couronne, en l’espèce'Te procu ] Du quartier général anglais, en ^age de la residence de lord Athlos- reur-general, sir Lomer Gouin, que pranpe 21 — Après le déclanehe-tan a Car tier ville.il’on met toujours en avant, n’est pas “TV » .pres 16 «ecianciie- Desjarduîs croyait, pretend fins- la seule personne qui puisse procé-jment de 1 of'ensive sur un front éten-pecteur Giroux, que ce n’était que | der.En parcourant le code hier soir, du, à l’est d’Ypres, hier matin.!es des mojs.” El ici, la “Gazette” se l j’ai fait une trouvaille.11 existe dans troupes anglaises occupaient, tard livre a un calcul ou elle tente de llla loi anglaise la “clameur de haro” - -•'—«*— prouver que Desjardins, quand bien même il aurait su qu'on pouvait /aire sauter la maison de lord Athols-tan, m’avait pas le temps de prévenir ce crime.Et cette arme donnée à d’un des Constitutionnels?Elle ne valait rien, nous déclarait l’inspecteur Giroux cet avant-midi.Un armurier à qui rôle avait été apportée pour être réparée, a déclaré qu’elle n’était d’aucune valeur.” Et les S25?Desjardins a souscrit ce montant pour faire partie du comité yecret et être mieux renseigné.—Mais pourquoi avoir offert des armes?—Pour “jouer le jeu” (play the game), répondit l’inspecteur Giroux.Vous n’ignorez lias maintenant que tous les témoins veulent couper le cou à Desjardins.Ce que Tremblay a avancé est arch i-taux.On crai- (huc and cry) Cette vieille formule juridique, prononcée dans les cas d’urgence, pour arrêter une atteinte portée à la personne ou aux biens, est dans la loi anglaise qui nous régit.On la retrouve dans la coutume, de Normandie et elle usitée en Angleterre, en Allemagne et dans les pays Scandinaves.Ainsi donc, toute personne pourrait arrêter ou faire arrêter un accusé à la suite d’une “clameur de haro”.Chacun pourrait lui prêter main-forte et l’aider à l’arrestation du coupable.Qui va crier haro sur Desjardins?Le juge Saint-Cyr a déjà lancé avec toute l’autorité ejue lui confère la loi, le premier cri d’alarme et les policiers sont maintenant justifiables de procéder à l’arrestation sans plus de retard.SENSU: UN PERSONNAGE HUPPE VA ETRE ARRETE L’affaire des dynamitards promet d’avoir des développements sensationnels, ces jours prochains.A part l’arrestation du détective fédéral Charles Desjardins, qui serait demandée par des citoyens, on signale aussi celle d’un personnage très “huppé” qui aurait aussi à s’expliquer devant nos tribunaux.LE PROCES DE SOUKHOMLINOFF FIN DES DEPOSITIONS DANS LA CAUSE DU GENERAL ACCUSE DE TRAHISON, ET DE SA FEMME ACCUSEE DE COMPLICITE.Pétrograd, 21.— Les dépositions dans le procès du général Soukhom-linoff, ex-ministre de la guerre, qui est accusé de trahison, et de VIVES CRITIQUES CONTRE LA PRESSE LES DÉLÉGUÉS S ANGST ER S, HOOP ET MOORE SONT MÉCONTENTS DE CERTAINS RAPPORTS QUI ONT ÉTÉ PUBLIÉS.MORT DE M.R.ROCHER Québec, 21.-r- Me Robert Rocher, (LH., officier en loi de Québec, est décédé ce matin, à 2 heures, à l’âge & de 44 ans.11 était le fils de feu Bar-"thelemy Rocher, notaire et registra-tcur de l’Assomption.Il fit ses éludés au collège de l’Assomption et entra à Laval en septembre 1895.Admis au barreau en juillet 1898, il fit.partie de l’étude légale Chénc-vert, Lacombe et Rocher.Il fut président du Club National.Il avait épousé en 1904 Mlle Marie-Paule, fille de feu M.Paul de Gazes, secrétaire du Conseil de l’ins-Iruction publique, puis, en secondes noces, Mlle Emilienne, fille de M.Charlés Martel, pharmacien, de Lewiston.En 1900.il fui nommé greffier en loi à Québec, poste qu’l! a toujours occupé depuis.Il] était malade depuis quelques se-iiaines; rien ne faisait prévoir une fin aussi prochaine.Il laisse sa mère née Roy (Clotil de), sa femme et deux soeurs, Ha-?rhel, épouse de J.E.Clément, gérant de l'assurance Mont-Royal, et Alice, femme d’Evariste Brassard, percepteur des droits sur les successions.Vous ne lisez pas le NATIO-^NALISTE?Vous ignorez donc toutes les nouvelles du samedi après-midi et du samedi soir.femme, accusée de complicité, se sont terminées, aujourd’hui, Me Moscovitch, avocat du ministère public, en résumant les témoignages, a déclaré qu’au début de l'affaire, on ne pensait pas que les accusations impliqueraient celles d’espionnage el de trahison.Les dépositions, cependant, ont constamment établi les étroites relations du général et de sa femme avec le colonel Maiscidof, et autres espions notoires.Le général et sa femme ont été les derniers témoins entendus.Mme Soukhomlinoff a protesté dramatiquement contre le dévoilement de ses affaires personnelles, disant: “Il semblerait (pie mon divorce avec M.Boutovich a plus d’importance que les faits de la cause, et que je suis la seule femme divorcée qu’il y ait en Russie.M.Boutovich était un fou et j’étais lasse de vivre avec un fou et j’ai épousé le général Soukhomlinoff”.Mme Soukhomlinoff a affirmé que les prétendus espions avec lesquels elle et son mari avaient des relations étaient de simples connaissances.Le général a aussi protesté contre la production de sa correspondance privée.1,'avocat nu ministère public, i continuant son résumé, a affirme j que le général a laissé trainer négligemment des plans de guerre, dans Ottawa, 21.— Le premier incident de la séance de ce matin du sa j Congrès des métiers et du travail a été marqué par les violentes critiques faites contre la presse par les délégués Sangster, Hoop et Tom Moore, respectivement de Montréal, de Winnipeg et de Niagara Falls, au sujet des rapports relatifs aux remarques que le président et quelques autres délégués ont faites à l'égard des soldats de retour de la guerre, .à la séance d’hier.M.Sangster, a lu un article d'un journal du matin d’Ottawa dans lequel il est dit que si le gouvernement tolère ces façons de parler, les soldats de retour ne le feront pas.M.Moore a affirmé que le rapport n’a été publié que dans le seul but d’inciter à la violence les soldats de retour.M.W.R.Trotter, représentant de l’immigration a soumis un rapport qui comprend une résolution relative aux immigrants illettrés et qui a été adoptée au congrès de 1916.Cette résolution a été immédiatement discutée.M.Pauline, de Toronto a déclaré que dans son ¦opinion des centaines de milliers de Canadiens iront en Europe, pour obtenir du travail.Voilà quelle sera la situation après la guerre.hier, plusieurs nouvelles positions d’importance vitale et continuaient la lutte le long d’une ligne qui à plusieurs endroits représentait en moyenne, un gain d’un mille de profondeur.Les assaillants se sont emparés entièrement de forteresses aussi redoutables que le bois des Sœurs, le bois de Glencorse, le taillis d’In-verness et la forêt de Shrewsbury qui ont résisté récemment à plusieurs assauts.De violents combats corps à corps se sont continués, à divers points, et les Allemands ont massé des troupes dans l’intention évidente de lancer une contre-attar que.Ce fut un grand jour de succès pour les armes anglaises, car la possession des hauteurs boisées capturées à l’est d'Ypres est indubitablement d’une importance vitale car elles constituent la clef de t nit le système de défense de l’ennemi, dans ce secteur.La plus grande progression a été accomplie entre Saint-Julien et Hollebeke.Les assaillants comprenaient quelques-uns des meilleurs hommes de l’armée anglaise.Us sont entrés dans la lutte pleins d’entrain et avides de combattre.Leur avance a été précédée d’un des plus parfaits et des plus violents tirs de barrage encore opérés.Grâce au bon appui que leur a donné l’artillerie, les troupes ont pu franchir rapidement les premières étapes, sur ce terrain difficile.Elles ont passé à travers le bois de Glencorse, le taillis d’In-verness et la partie orientale de la forêt de Shrewsbury, vers 8 heures, 2 heures et 20 minutes après le début do l'attaque, et elles ont atteint d’autres positions avec une égale rapidité.SÜCCES COMPLET PAR LE GENERAL HAIG Londres, 21.— Le feld-maréchal îlaig déclare, d’après les dernières nouvelles de l’offensive anglaise sur les lignes belges, à l’est d’Ypres, où les troupes anglaises pénétrèrent les lignes allemandes sur une profondeur d’un mille, que le succès complet des troupes est confirmé par de nouveaux détails de la bataille.ApVès la réception du communiqué de Haig, le ministère de la guerre a publié le bulletin suivant : “De nouveaux rapports détaülés de la bataille d'iiier confirment les succès complets de nos troupes, l e soir, nous avons lancé quelques attaques dans le voisinage des villages de la Tour et au nord-est de Langc-marck, nettoyé un certain nombre de positions et complété la prise des forts que nous convoitions en ces régions.“Il est maintenant établi qu’au cours des nombreuses contre-attaques livrées en forces considérables par l’ennemi durant la soirée et la nuit, les pertes allemandes furent étrangement élevées.“Le beau temps qui nous a favori Les six orateurs anticonscrip-1 tionnistes arrêtés ces jours derniers | ont comparu ce matin avec une fou-j dans pour but de ocat du gouvernement, déclara qu’il voulait procéder par procès sommaire et cçci souleva une brusque discus- S sion.Me Germain, qui, avec Me Gonzal-ve Désaulniers, représente les in-; culpés, ne veut pas consentir à une 1 telle procédure et déclare que les inculpés ont le droit de choisir le genre de procès qu’ils veulent subir, et tous ont choisi une enquête préliminaire suivie d’un procès aux Assises, et ils ne font en cela que suivre la loi qui donne cet avantage à l’inculpé.Me Pélissier cite la clause 16 de la loi du service militaire et différents autres textes de loi pour appuyer ses prétentions et déclare une fois de plus que l’affaire doit être jugée sommairement.Me Germain prétend que l’avocat du gouvernement n’a pas le droit de forcer les accusés à aller devant le tribunal qu’il aura choisi.“Est-ce parce qu’il s’agit d’une loi temporaire qu'on va refuser aux inculpés ce que l’on accorde à n’importe quel bandit?” Me Gonzalve Désaulniers est aussi de cet avis et veut savoir avant qu’on instruise un procès, s’il y a réellement matière à procès.“Toutes les lois faites par le gouvernement trouvent leur sanction dans le code criminel, — quoique la loi dont il s’agit dans l'instance, ait été votée par des députés sans mandats, il faut bien l'appeler loi — Me Peüssier proteste, mais Me Désaulniers prétend qu’il a droit de dire ce qu'il pense, et termine en insistant encore pour que les inculpés subissent une enquête préliminaire.Me Peüssier croit que le législateur a voulu que les inculpes soient jugés par voie sommaire, parce que dans plusieurs districts éloignés du Canada, un autre mode de procéder coiiterait cher et présenterait des embarras sérieux.Le gouvernement avait le droit de passer la loi.et de dire de quelle manière seraient jugés ceux qui l’enfreindraient.Me Désaulniers.—"U n’avait pas le droit, il avait la force! Me Germain, partant du principe au c tout ce uni n’est pas défendu est permis, dit que la loi ne leur a pas enlevé k droit de procéder en la manière qu’ils veulent, ils ont donc 'e droit de s’en servir.INJUSTE ET ILLEGAL Le juge Lanctôt présidait le tribunal et dit ne pas comprendre comment il se fait que le législateur aurait eu l’intention de dire, un tel subira son procès ici, un autre ailleurs.Le législateur doit toujours agir dans l'intérêt de la justice et chaque homme a le droit d’aller devant ses pairs pour être jugé.C’est un droit inaliénable.Si le ministère public avait le droit de choisir le mode de procès que les inculpés devront subir, ce serait déroger à tout le code criminel, qui donne ce droit et ici on lui refuserait, ce serait indigne du ministère public.Si dans la loi il y a deux modes de procéder à l’égard des inculpés c’est à eux à choisir et non aux avocats du gouvernement.Ce ne serait pas logique, ce ne serait pas légal et ce serait injust.e ci les inculpés ont parfaitement le droit de choisir leur mode de procéder.” L’enquête a été remise au 27, mais entre temps la décision du juge Lanctôt sera, dit-on, portée en appel.Les inculpés sont Fernand Ville-neuve, Paul-Emile Mongeau, Paul La'fortune, Alfred Côté, Alphonse Bernier et Anatole Grenier.Ces deux derniers se sont livrés aux autorités, l’un hier après-midi, et l'autre ce matin.Ils sont tous en liberté provisoire sur cautionnement.Côté et Grenier sont défendus par Me Alban Germain ; Villeneuve, La-fortune et Mongeau sont représentés par Me Gonzalve Désaulniers.Mires Pelissier et Laverty agissent pour le gouvernement.Avant cette discussion, Me De-saulniers s’était rendu devant le juge Leet afin d’avoir des détails sur l’inculpation portée contre son client Paul Lafortmie, et la poursuite a fourni à Me Désaulniers copies aies rapports contenant le texte des propos qu’auraient prononcés Lafortune en telle et telle 'circonstance.La cause de Lafortune qui a été commencée devant le magistrat Leet sc continuera devant ce dernier, le juge Lanctôt n’ayant pas décidé de ce cas 't-e matin avec les autres inculpés.Trois des témoins contre les orateurs antieonscription nistes inculpés d’avoir prononcé des discours , séditieux de nature'à empêcher la ! mise en vigueur de la conscription sont: Louis Larivée, du “Star”, Wellington Jeffers, de la “Gazelle”, et , Thomas Fitzpatrick, du “Mail”, i Un autre nouvelliste du “Mail”, M.MacDonald, est témoin pour les inculpés.AU SUJET DES PRETS À L’ANGLETERRE ENTREVUE DES B .4 N QUI ER S AVEC LE MINISTRE DES FINANCES.Ottawa.21.— Les représentants de l’association des banquiers canadiens ont eu, ce matin, une entrevue avec le ministre dies Finances au sujet 'd’une avance de cent cinquante millions dont les autorités CONFIRME j bri .(.uniques auront besoin pour acheter des produits alimentaires canadiens.Les banques avanceront 75 million's pour acheter du bacon et 88 millions pour l’acquisition de 41) millions de boisseaux de blé de la prochaine récolte canadienne.On évalue à cette quantité le surplus exportable de la récolte, et ce dernier montant sera fourni graduellement à mesure des achats.De son côté, .Je gouvernement va négocier d’ici là un emprunt de cent cinquante millions du public canadien.LES AMAZONES SE CHAMAILLENT UNE PETITE EMEUTE ECLATE CHEZ LES "SOLDA TES" ,4 MOSCOU- — SACCAGE.Pétrograd, 21.—Une petite émeute a eu lieu aujourd’hui dans les rangs du bataillon de femmes qui fai! l’exercice à Moscou, et elle a résulté en une attaque dirigée par les femmes contre Mlle Vera Butchka-roff, commandante 2 fois blessée.Suivant la “Gazette de la Bourse”, un fantassins a secouru la commandante après qu'elle eut été rudement malmenée par ces amazones furieuses que quelques ades non clairement énoncés de leur chef ont fâchées.Dans une seconde émeute, une foule rie femmes a saccagé le quartier général de la milice, et a biîtu là mort un agent du gouvernement S qui avait tiré sur la fmi.e.avant sa dispersion par la milice et les cosaques.Toronto, 21.—- Le "Catholic Register” a public hier l’article suivant : “Dans tous les journaux du Canada (en dehors de Montréal), il a paru une dépêche de la “Canadian Press”, de Montréal, en date du 4, faisant allusion aux arrestations et aux enquêtes relatives à des attentats de dynamitards, et dans laquelle se trouvait ce paragraphe : "La police annonce de plus que des Hommes portant la robe ecclésiastique ont été suivis après avoir visité la maison des suspects, et qu’on fait une enquête au sujet de renseignements disant qu’il y a des munitions et des fusils clans une des institutions de la ville.” Après avoir lu cette dépêche, le directeur du “Casket”, d’Antigonish, Nouvelle-Ecosse, a télégraphié à M.Campeau, chef de police de Montréal, citant le paragraphe et lui demandant s’il était fondé.Il a reçu le télégramme suivant comme réponse : “Il n’y a rien de vrai dans la dépêche supposée venir de Montréal.Aucun ecclésiastique n’a été vu ou soupçonné au sujet du récent dyna mitage.Aucun ecclésiastique n’a été même soupçonné ou mentionné.Aucun rapport de ce genre n’a paru dans les journaux locaux et toute la dépêche a été malicieusement fabriquée.” O.CAMPEAU, Chef de police.Ainsi, une lâche invention est mise à jour.Elle a déjà été suivie de plusieurs autres de même source, et nous n’en sommes qu’au commencement.Toute la série de mensonges éhontés et stupides, dont nous avons cité un bouquet la semaine dernière, a la même origine.Maintenant, l’agence de nouvelles de la “Canadian Press” qui a célébré l’inauguration de son service continental, voici quelques .semaines, à sons de trompe, et dont le représentant à Montréal a été pris dans la perpétration d'un outrage haineux, a reçu de fort; subsides du trésor fédéral.Est-ce que les catholiques du Canada vont souffrir un tel traitement de la nart d’uno association que l’on a aidée si généreusement à même les fonds publics ?Qu’cst-ce que la ' Canadian Press” a à dire pour sa défense, et que se propose-t-elle de faire a vesou entreprenant représentant, à Montréal ?NOTE.—Le “Devoir” a reproduit il y a quinze jours plusieurs de res dénêches tendancieuses au sujet de l’affaire des dynamitards.révélant en même temps qu’une campagne semblait organisée pour letcr du discrédit sur le clergé catholique.-«b —-1- INSULTES AU CARDINAL MERCIER Amsterdam, 21.— Suivant le journal Handelsblad, en se rendant à la càÜiédrale, à Anvers, dimanche, le cardinal Mercier, pi mat de Belgique, a été hué par un groupe d'agitateurs flamands el antifrançais mêlés à la foule qui acclamait le prélat.II en est résulté vue émeute, et la police a dégainé.Plus lard, au déport du cardinal de la cathédrale, Vémeute a repris.Des pierres ont été lancées et les bâtons ont en beau jeu.Plusieurs des émeu-tiers ont été arrêtés.UN DIPLOMATIQUE L’IMPORTATION DU CHARBON Ottawa, 21.-En l’absence de M.U.A.McGrath, contrôleur du combustible au Canada, qui est actuellement en Colombie-anglaise, la commission a fait la déclaration suivante : Un arrangement a été conclu avec M.Garfield, contrôleur du combus- VAINES ATTAQUES CONTROLES POILUS LES BOCHES SONT REPOUSSES A PLUSIEURS ENDROITS.tible aux Etats-Unis, en vertu du-sés à la fin du jour nous a permis ' 9Uf“l aucun système de permis gé-de prévoir le mouvement des trou- néral ne sera établi en tant qu'il pes d’nttaque ennemies, et à choque j s'agit des importations du Canada, Ymands hmcnfbrts^s S?S'SlcSfcu' mais.les aato,rit6s à Washington de-.- manderont des rapports périodiques des exportateurs américains, indiquant l'expédition quotidienne du charbon, au Canada.EXPLOSION EN IRLANDE concentré de noire tir d’infanterie et de nos mitrailleuses.“L'acharnement avec lequel l'ennemi a constamment renouvelé ses attaques a accru ses pertes sans lui permettre de rien recouvrer du terrain qu’l! a perdu.“Epuisé par ses efforts antérieurs, l'ennemi n'a pas livré de contrc-aita-ques pendant la nuit, et nos trou-ont pu consolider leurs posi- _ ( Londres.21.—; Le ministère de la i «es sa maison, et en particulier dans le'guerre annonce officiellement qu’u- {ions sans être harcelées, boudoir de sa femme, où avait ac-j mv explosion s’est produite dans ces M.Altschiller, agent autrichien, j une fabrique de munitions de Tir-possible, a dit le procureur, I lande.Neuf personnes ont perdu la,vie.On n’a pas encore déterminé le nombre des blessés."Est-i que le général ait été In seule personne à ne pas voir ce qui se passait autour de lui?” "Nos propres pertes, dans la bataille, sont légères.“Dans le cours de la nuit, nous avons repoussé de pelites attaques de Tennemi, à l'ouest d’Havrincourt et à l’ouest de Lens.” H CRITIQUE CONTRE TAKE JONESCÜ Amsterdam, 21.— Suivant un télégramme de l'agence Wolff, l’agence mi officielle allemande de dépêches, le journal "Luminu”, de Ru-charest, reproche amèrement à M.Take Joncscu, homme d'Etat rou main, d’avoir incité son pays à en trer en guerre.Paris, 21.— Bulletin officiel d’aujourd'hui : Nous avons facilement repoussé une attaque à Timproviste, au nord de Vauxaillon, dans le secteur de • Corny, et dans la région de Verdun, i dans le voisinage de Bethineourt el de Lamor,ville.En Champagne, la nuit a été marquée par une grande activité de Tar-tillcrie dans la région d’Hilly.Nous avons disperse par notre tir une at tuque allemande contre le Mont-Haut, avant que Tennemi ait pu atteindre nos lignes.Les Allemands ont éprouvé des pertes sérieuses.Nuit calme, ailleurs.QUE VIENNENT-ILS FAIRE?Ottawa, 21.— On assure que lord Northcliff et lord Heading sont attendus ù Oltawu dans le cours du mois d’octobre.On sc demande ce que cos deux titrés impérialistes vont venir faire au pays a la veille des élections.Washington.21.— Le secrétariat d’Etat a rendu publié aujourd’hui un message adressée cm janvier dernier, par le comte Bernstorff, alors ambassadeur d’Allemagne, au ministère des affaires étrangères, à Berlin, demandant l’au'loris'r.lion de payer $50,00(1 pour 'infilueneer le Congrès par le moyen d’une certaine organisation.Le message, en date du 22 janvier 1917, est ainsi conçu: “Je 'demande l’autorisation de payer $50.000 pour influencer le Congrès, comme 'dans les occasions précédentes, par le moyen de l’organisation que vous savez, laquelle peut empêcher la guerre, peut-être.Je 'commence, entre temps, à agir en conséquence." Dans les circonstances, une déclaration officiel cl et publique de TAî-lemagne en faveur de l’Irlande e.st fort désirable, pour obtenir Tappul de d'influence irlandaise, ici.AVIS AUX MARCHANDS DE COMBUSTIBLE Ottawa, 21.— Le bureau du contrôleur du combustible répète aujourd’hui Ta vert i «sèment qu’il a donné aux marchands de charbon du pays, à savoir qu’il s’objectera à toute hausse des prix qui sera faite sans que le contrôleur en ait été informé, au préalable.Le contrôleur du combustible considère que les marchands de charbon ont réalisé des profits assez grands pendant 'Tété, pour pouvoir maintenir les mêmes prix, pendant Thivêr, et pour vendre au même prix, aux petite consommateurs, malgré ü’aorois-senrent du prix du charbon, à cette époque.1 • y.> i 4 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 21 SEPTEMBRE 1917 VOL.VIIL—No 222 TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDES D’EMPLOI ï—Jusqu’à 20 mots, 10 sous, et H bou par mot supplémentaire.DEMANDÉS PRELEVES :—jusqu'à 20 mots.10 sous, et H Pa* niot supplémentaire.TOUTES LES AUTRES DEMANDES:— jusqu’à 20 mots, 10 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER:—10 sous jusqu’à 20 mot9, anu par mot supplémentaire.TROUVE:—jusau’à 20 mots, 10 sous, H ®°m f ar mot cupp!émentaire.PERDU:—jusqu’à 20 mots, 10 bous, 1 sou par mot supplémentaire MAISONS, MAGASINS, ETC.A LOUER jusqu’à 20 mots, 10 sous, 1 eou par mot supplémentaire.A VENDRE:—jusqu’à 20 mots, 10sous, 1 sou par mot supplémentaire.PERSONNEL 25 mots ou moins, 25 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES:—(rubrique spéciale): jusqu À 20 mote, 20 sous; un cou par mot lupplém en taire AVIS LEGAUX:—10 «ma la lijme atrate pour la 1ère insertion et 5 sous pour les insertions Bubso-cuentes.REMERCIEMENTS:—Un sou le mot avec un minimum de 25 sous.Toutes les annonces ci-haut mentionnées pont de G insertions consécutives pour le i>rix de 4.payées.SITUATIONS VACANTES BOUCHER Homme d’expérience demandé pour tuer agneaux, boeufs et porcs; bons gages pour homme compétent.S’adresser à Win.Davies and Co., Ltd., rue Mill, Pointe St-Charles.~ ELEVES DEMANDES.— Mlle P.Piamondon, 96a de La Roche, diplômée de l’académie de musique, exélève de A.Chambeilland, enseigne violon et théorie à $3 par mois ; $4 à domicile.ON DEMANDE une servante géné-ralle au No 590, rue St-Denis.Bons gages.J0N DEMANDE A ACHETER ON DEMANDE à acheter un bateau ou yacht à gazoline ou à vapeur, de 40 à 50 pieds de longueur, de 2 1-2 à 3 pieds de tirant d’eau avec pouvoir, moteur de 20 a 30 forces c.-v.Ecrire conditions et détails à Casier 446, Roberval, P.Q.EMPLOI DEMANDÉ EMPLOI DEMANDE.— Dame recommandée désire position comme ménagère dans un presbytère ou maison religieuse, bonne référence.Ecrire casier 20 “Le Devoir”.1 A VENDRE A VENDRE.— Conscrit désire vendre quatre terrains.Aucune offre refusée.Un vrai bargain.Ecrire casier 19 “Le Devoir”.A VENDRE.— Belles fixtures d’épicerie, avec comptoir ayant 12 tiroirs à l’arrière; 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(i) Conclure des arrangements avec aucune autorité, gouvirilement municipal, local ou autres qui seront de nature ô atteindre les objets de la compagnie ou aucun compagnie (q) Prêter des deniers aux clients ou autres personnes faisant des affaires avec la compagnie et garantir l'exécution de.contrats pour toutes telles personnes ; (r) Accepter en paiement de toute delta due à la compagnie du stock, des action*, obligations, debentures ou autres valeurs d’aucune compagnie ; (s) Distribuer en espèces ou autrement, comme il pourra en être résolu, aucun des biens de la compagnie parmi ses membre* A New-York: Loce (4 stèees) $25 ; |(,e 'eu*’s nouvelles au promoteur L,.,., ., Grande estrade supérieure, $3 ; grande es-1 Kennedy.Eddie Wallace est très I III’?.urj?I*' 1*9: commandement en chef des armees «ufr, ac.iuùr, importer, vendre «t faire u- du Nord et du Nord-Est.\ défend 1 rommeroe do cuir, caoutchouc, ft de tous et sauvé Verdun” feeniv I leurs produits et toutes 1rs murchnndLsrs, et saine \ernun .(cioix fle guerre).; ingrMién:s rt composé* r,uc» ,m dit com- ¦ ¦ ¦ 1 | racrce ou s'y rattachant tic quelque maniè- achetcr, vendre et faire le commerce dis PROVINCE DE les payer totale-, tr t on et le'bArfflce d _____________________ spores, actions, comme détenteurs, soit conuua inWixaris t en assumer 1p passiC PMMtt nu paritcHemcnt eu espèces, actions .obligations «u autres valeurs de lu compu- Uans toute propriété ou «utretnent P1111’»* r, .' (x) Tout pouvoir accordé £ Alli.rh.*r.Int.Nickel.c4 Alu s A.r «r.Paper.ol ôl Act.".•'Ug.SU 80 lnt.Ra.Tr Am O' K: l-/h LchighVal.¦;t!4 fitV, Axu.Ca-t*o.:i1., 71 'Max.Moto.te, Am.Loco.d*/4 Mex.Pctro.te.enk Am Smelt.ir.) Aiu.*i.Hou.'N.Y.N,H.iri, 41',| Atiacou.-M.1 1 ; North.Pac.;ot 100k A tcjl.sc n %¦>:! UOV Pc a u sylva.02 ;>2 Bald.I.oco.tu i»L' - Pre**.st.C Balt.Aülno 6% U» Reading SIX sik Jicth.Steel.ïto,12 Rcpubh.Ir.64 82k Brook l K h.Roc.lsl.or, Can.Pacif.i5Ô\: Mit, Rllbb.U.S.60 60k Cent.Leath aô S4 Shattdck Ar Colo.K.* 1.South.Pac.si H 41k Corn Prod, Itei bout.Rail.27 Ci uc i.St ce: Priepr.Nol a\H 73% St.Paul Ü-0‘1» Third Ave.68'À W hriepr.No2 - • jUnion Pac, Ite, ¦'-S'/i i-no Ordin.lï'4 “IVUU.S.Ste.or.ill 110k Gi .N or.Or.5j te» It.S.Strrlp.Jsnp.Copp.52 jUtahCoppe 98 U tut.Alari.or.28% Weatiogaou 46k 44 ’ * .BOURSE DES MINES WALL STREET Le marché s’est raffermi à l'ouverture ce matin dirigé par les valeurs du cuivre.- L’annonce qu’à la suite d’une entente entre le gouvernement et les intéressés le prix du cuivre avait ôté fixé à 23 sous la livre a fait disparaître bien des appréhensions.Beaucoup de gens s’attendaient à voir imposer une réduction déraisonnable du prix du cuivre.La nouvelle rendue publique hier a réagi non seulement sur les valeurs du cuivre mais encore sur toutes les autres valeurs.Dans plusieurs cas on a ou no1é des gains d’un à deux points.La réaction n’a pas été longue cependant pour certaines valeurs.L’ Utah Copper a perdu presqu’aussitôt son gain de deux points et le Pacifique-Canadien s’est vendu deux points en dessous de son prix de clôture, hier.! _ L’ouverture a été forte, çe matin, à la Bourse, mais les cours fléchirent un peu après onze heures, et plusieurs valeurs subirent des baisses plus ou moins fortes.Le Dominion Bridge, qui s’était ouvert à 153, est descendu jusqu’à 148.Pendant la première demi-heure, cette valeur fit un premier gain de 3-8 de point et un autre de 5-8, puis elle se mit à redescendre aussi vite qu’elle était montée hier.De 154 elle passa à 153 1-2, puis à 153, 152 3-4, 152 1-2, 152, 151, 150 et 148.Aux cours de baisse, peu d’actions ont changé de mains.Les transactions ont porté sur de petits lots ou des fractions j de lots.I Le Steel s’est ouvert à 58 et a per-j du un point au cours de la séance.; L’Iron s’est ouvert à 62 6-8 et est ' resté à ce cours.Le Cernent s’est vendu 62 et le Steamship 44.Le Détroit est resté ferme à 111.Le Brazil s’est ouvert à 40 12, a fluctué un peu et est revenu à son cours d’ouverture.Un lot de Sherwin Wii liams a fait 49, et un petit lot de Canada Car, 27.Le Shawinigan s’est établi à 118.j OPERATIONS DE LA MATINEE Cours fournis par la maison Bru-î ncau et Dupuis, courtiers, 95-97, rue Saint-François-Xavier, Montréal.Actions ordinaires— Brazilian: 100 à 40 1-2, 10 à 40 1-2, 50 à 1 40 1-2, 50 à 40 3-4, 15 à 10 1-2, 50 à 40 1-2.! Cnn.Steamship: 100 5 44, 10 à 44, 25 à ,43 3-4, 25 à 43 3-4, 50 à 43 3-4.j Civic Investment: 50 à 72 3-4.Détroit: 50 à 111, 25 ù 111, 25 à 111, 25 à 111 1-4.Slmwinigan: 15 à 118, 20 à 118.Toronto lly.: 5 à Tl, 10 à 72, 75 à 71 1-4, .5 à 72.llromplon: 25 à 47, 30 à 46 3-4.Canadian Car.: 25 h 27.Canada Cernent: 25 ù 62, 50 à 02 , 25 à 62, 10 à 62, 10 à 62, 7 à 62 1-2.Can.Gen.Elec.: 5 à 103.Con.Smelting: 10 à 27, 10 à 26 3-4, 90 ù 26 3-1.25 à 20 3-4, 10 à 27.Dom.Bridge: 50 à 153, 25 à 153, 25 à 153, 25 à 153, 70 à 153 3-8, 25 à 153 3-8.25 à 153 1-2.25 à 153 1-2.25 à 153 1-2, 10 à 154, 100 à 154.25 à 153 1-2, 1 à 150, 3 à 150, 25 à 153 1-2, 25 à 153, 15 à 153, 1(1 à 153.10 à 152 3-4, 25 h 152 1-2, 25 ù 152, 10 à 151, 5 0 151, 25 h 150, 10 à 148, 10 à 48, 5 à 148.5 à 148, 25 5 117.10 à 147 1-2.5 à 147 1-2, 10 à 147, 25 à 147, 25 à 147, 25 à 147.Dom.Steel Corp.: 25 à 02 3-4, 25 à 02 3-4 10 à 02 3-4, 10 à 02 5-8, 5 à 02 3-4, 25 à 62 5-8.25 à 62 1-2.25 à 62 1-2, 5 à 62 1-2.MacDonald: 25 à 14 .3-4.Sher.Williams: 45 à 59.Steel Co.of Can.: 25 à 58, 50 à 57 3-4, ,., à 57 3-4, 25 à 57 3-4, 25 à 57 3-4, 10 à 57 3-4, 10 à 57 3-4.10 à 57 7-8.225 à 57 5-8 , 25 à 57 1-2.25 à 57 1-2, 25 à 57 5-2.25 à 57 1-4.25 i< 57 1-4, 10 à„ 57» .25 à 57 1-4, 10-à 57 ! 25 à 57 1-4.5 à 57 1-2, 10 à 57.1-2, 5 à 57 1-1.Wavagamnck : 5 è 54.Emprunts de guerre— Dominion, 1937: $500 à 95 1-4, $5000 à 95 11-8.*1000 à 95 1-8 , 85000 à 95, $5000 à 93.I Dominion, 1931 : $5000 à 95, 81000 ù 95.$2000 à 95, $0000 à 95.Artions Iirivilégiées— > Canada Cement: 5 à 00 3-4, 15 à 90 3-4.5 à 95 .3-4.: Can.Steamship: 1 à 78 1-2, 10 à 78.Bons— Dom.Iron: $5000 à 87, $1000 à 87.Quebec.Ry.: $500 à 60.Steel Cn.of Can.: $1000 à 95.Banques— Commerce: 2 à 183 1-2, 1 à 183 3-4.Nova Scotia : 1 à 250.VENTES D’HIER APRÈS-MIDI Brazilian—60 à 39%, 5 à 39%, 10 à 40.5 à 40.Can.Steamship—25 à 43.* Can.Steamship Voting Trust—25 à 40.Civic Invest—10 i\ 72 7-8.Detroit—25 à 111%, 50 à 111, 5 à 111.Québec Ry,—5 à 18%.Brompton—50 à 45, 25 à 45, 5 à 45, 25 à 46.Canadian Car.—25 à 27.Con.Smelting—5 à 27, 10 à 27, 3 à 27, 25 à 26%.Dom.Bridge—25 à 154, 25 à 153%, 10 à 154, 20 à i 53 %, 20 à 153 %, 25 à 1531 * 10 à 153%, 5 à 153, 10 à 153%, 25 à 153%, 10 à 153%, 25 à 153%, 25 à 153.Laurentides—50 à 167, 25 à 167.25 à 167.Steel Co.of Can.—10 à 57%, 50 à 57%, 25 à 57%, 10 à 57%, 50 à 57%, 25 à 57%, 15 à 57%, 75 à 57%.Coarf fournis par ta maison bryant, Dunn and Co., rus Saint-Francois-Xaritr, Ko 86, Montréal.De- Offrp.mande.Adnnac.Apex.Hailey .Beaver .Boston Creek.Buffalo.Chamb.Fer.Coniagas.380 Crown Res.Davidson.Dome Ext.Dome I^ake.Dornfi.Mines.Foster.Gifford.Gold Reef *.Gould.Great Nor.liargraves.Hoi linger.Inspiration.Kenabeek Cons.Kerr Lake.Kirk Lake.La Rose.Lorrain.McIntyre .'.McKinley Dar.Monetn .Ncwray.Ni pissing.925 Ophlr.Pete Lake.PIcnarlum.Pore Crown.Pore Gold.Port Imp.Pore Tisdale .Pore Vi none!.Pres K Dome.Sc huii nicher.Shamrock.Silver Leaf.Tech Hughes.Tcmisk .* •• Thomp-Krlst.Trethcwey.Vac.Oil and Gas.West Dome Con.Wcttlaufcr.18®:, 20 os y> 08 k 07 07^| 40 42 40 ! 95 115 I 15 15 Va 1 380 395 27 29 41 14 15 15 16 050 «00 04 04 Vj 04% 01k 01V2 02 ! % ’ 07 07i/j 14 Vii 15 500 520 05 32 Vi 34 580 50 52 58 09 150 151 70 72 08 U 09 76 80 025 940 12 Va 13 11 Va 11% 70 70 11 4» 01% 02»/, 03 01k 01% 20 28 04 V, 04% 58 02 16 01 Va 02 47 49 34 M, 35 05 k 00 14 15 08 0» 1,7 18 08 EXPLOITS DE LA SOLDATESQUE DES DELEGUES OUVRIERS SONT MALMENES A 'OTTAWA.Ottawa, 21.— Dans un restaurant de la capitale, M.J.Watkin-son, délégué de Toronto, au congrès des Métiers et du Travail du Canada, ainsi que deux autres délégués, ont été rudement malmenés par des soldats revenus des tranchées parce-qu’ils n’avaient point voulu définir leur attitude sur la question de la conscription.OBLIGATIONS Wayagamack—34,000 à 81.BANQUES Commerce—3 à 185.EMPRUNTS DE GUERRE Dominion 1937—$100 à 95^, $1,000 h 95^4.Dominion 1931—$100 à 95J4, $100 à 95 IJ.Dominion 1931—$100 à 9534, $100 à 95 Ji.Dominion 1925—$500 à 97.m*,-.- JOURNAL SUPPRIMÉ Stockholm, 21.— Des dépêches de Berlin disent que les autorités allemandes ont supprimé le journal Germania, le principal organe du centre catholique, jusqu’à nouvel ordre.ARTHUR BRUNEATJ, Membre, Bourse de Montréal BRUNEAU & DUPUIS COURTIERS Burnou de Montréal, 97 ET 99 S.-FRANÇOIS-XAVIER Succursale, : QUEBEC et SOREL Fil direct arec rOST & FLAGG, New-York Obligation8 municipales.$35,000.00 VILLE DE ST-LE0NARD DE PORT-MAURICE Intérêt Coupons semestriels: 1ers Mai ef Novembre Payables à la Banque Provinciale du Canada Echéance: 1942 EN COUPURES DE $1,000 Opinion légale: MM.Perron, Taschereau, Rinfret, Vallée et Genest CREDIT CANADIEN INCORPORE MONTREAL Tel.Main 1896 ::::::::: Casier postal: 1341 CHS.-ED.ARPIN, Directeur-Gérant Ottawa, 21.— Après la mise au rant art de 2 ou 3 amen déments, à la séance d’hier, soir, le Conseil! des métiers et du travail a voté finalement par 136 à 106 une résolution, adoptant le rapport du comité exécutif, avec l'amendement du comité sur ies rapports des officiers, et définissant l’attitude des ouvriers syndiqués du Canada, sur la question de la •conscrtptîo'n.La résolution rappelle que le Conseil des métiers et du travail s’est déclaré opposé à la conscription, lors du congrès de 1915, à Vancouver, et lors du congrès de Tan dernier, à Toronto.Mais la mesure est main,tenant loi et réserve de fortes pénalités à ceux qui s’opposeront au principe de la loi.Tout en maintenant son attitude dçs années passées à l’égard du service obligatoire, Ile Conseil “ne croit pas qu'il est juste, patriotique ou dans l’intérêt du mouvement ouvrier de dire ou de faire quelque chose qui puisse empêcher le gouvernement du Canada d’obtenir tes résultats qu’il anticipait en levant de.s renforts pour le corps expéditionnaire canadien, par l’application de la loi.Ce congrès ¦est vigoureusement opposé à tout développement dans la mise en vigueur de la loi, qui tendra à amener l’établissement de la conscription industrielle ou une ingérence dans le,mouvement trade-unioniste pour ce qui est de 4a prate et ion des intérêts des ouvriers syndiqués du Canada.” Quand Je président Watters a de mandé à tous les adversaires de la conscription de se lever, une demi-douzaine seuil'ément de délégués sont restés assis.A la reprise du débat sur Iles résolutions rclailives à la conscription, hier matin, M.Bar mille a proposé un amendement disant que le (ion-grès ne peut pàs recommander l'obéissance à la roi de conscription, et qu’aucun appui ne serait donné au principe de la conscription, tant que la conscription de la richesse n’aura pas été établie.Expliquant sa mesure, M.FarmiHè a déclaré: “Vo tre comité a pratiquement recommandé l’obéissance à la loi.Nous disons que nous me pouvons pas recommander l’obéissance à la loi, dans les circonstances aetudites.” M.Narcisse Arcand, appuyé par M.Arthur Martel, tous deux de Montreal, a alors proposé un amendement disant que' les lois passées par un gouvernement dûment élu doivent être obsarifëes, sans quoi Ja démocratie dégénèiterail en anarchie, mais que le Conseil ne voit pas de.raison de retirer ou de contredire les vues exprimées aux congrès de 1915 et de 1916.L’amendement préconisait ensuite un pétitionnement pour demander au gouvernement d’ajourner l’application de la loi jusqu’après les élections, et recommandait à tous les corps affiliés de s’efforcer d’obtenir de tous les candidats Ten gagement de voter en faveur du rappel de la loi.Le délégué Cassidy (de Montréal) — “Je voterai en faveur de l'amendement Famille.Je suis contre le rapport du comité exécutif, parce qu’il est faible.Si l'amendement est voté, cela sauvera beaucoup de temps qui serait autrement employé en discussion.Au sujet de la légalité de la mesure du gouvernement, permettez-rnoi de dire que te gouvernement dépend sur la force.Ce bill ne fera aucun bien s’il n’est pas mis en vigueur.Ce ne sera pas la première fois dans l'histoire que la populace aura régné.Si te gouvernement veut nous traiter comme une populace (et c’est précisément ce qu’il fait), il faut que la populace règne”.Le délégué Murphy.d’Ottawa, a fait une profession de foi loyaliste, disant qu’il préfère M.Lloyd George à Rethmann-Hollweg, ei le roi Georges à l’empereur Guillaume IL M.Hardy, délégué de Nelson, a rappelé que tous les congressistes ont applaudi M.Winston, l’autre jour, quand il a déclaré que les mineurs des Galles ont sauvé Tâme du trade-unionisme en Angleterre, et cependant tes mineurs Tont fait en défiant la loi.“BANDITS SALARIES” Le délégué Knight* d’Edmonton, a déclaré: “Je suis entièrement opposé au rapport du comité.Je suis opposé à toute forme de conscription.” L’orateur a ensuite fait allusion à une assemblée à laquelle il a assisté et que des soldats ont dispersée.Il a appelé ces soldats des “bandits salariés”.Un autre délégué de Toronto lui ayant demandé à qui cette appellation s’adressait, M.Knight a répondu que cette expression ne désigne pas les soldats de retour du front, comme corps, mais que dans l’incident en question, elle est parfaitement justifiée.Le président, M.Watters, a affirmé qu’on ne peut désigner les soldats de retour, en général, comme des “bandits salaries”, mais que d’autres ne peuvent être désignés que par ces mots.M.Martel a dit qu’il est inutile de perdre son temps en de longs débats.Le seul moyen convenable pour les ouvriers d’indiquer leur attitude, clairement, c’est de déclarer la grève générale^ M.Lespérance, délégué montréalais, a différé d’opinion avec M.Martel, disant que celui-ci n’a pus été envoyé par son union pour déclarer une grève générale ou pour parler en faveur de ce projet.M.Martel a répondu que son union s’est prononcée en faveur de lu grève générale.M.Gustave Franeq, secrétaire du Conseil des métiers et du travail de Montréal, a reçu des brocards pour s’être prononcé fortement cn faveur tic lu conscription.“Je suis en faveur de la conscription des hommes et de In conscription de la richcs-a-t-il dit d’une voix clnironnnn à la conscription des hommes parce qu’aucune mesure n’a été prise pour conscrire la richesse.’ S’ils avaient un peu de bien, ils ne se raient pus si empressés à parler de le conscrire.Us parlent ensuite de la perte de leurs libertés.Cela se peut, mais voyez ce qui est arrivé, en août 1914, quand toutes les libertés du peuple belge ont été enlevées et quand 65,000 personnes ont été tuées dans les cinq semaines suivantes.Et vous, au Canada, vous viviez cn paix et parfaitement heureux.La conscription est le seul juste moyen d’en sortir ; voDà pourquoi je l’approuve.Mais il nous faut livrer les combats de la démocratie contre l’autocratie.Sous le régime du volontariat, qui s’enrôlait ?Les fils des riches ?Oui, quand ils avaient des commissions.L’ouvrier qui s’enrôlait était souvent un chômeur.11 fallait trouver un moyen de faire vivre la famille.L’enrôlement volontaire était tout de travers.Il n’atteignait pas Thomme qui aurait dû partir, et voilà pourquoi je prends cette attitude.On parle de plusieurs moyens à prendre pour s’opposer à la mise en vigueur de la conscription.Je vous dis ceci : quand une loi est adoptée, observez-la.” M.Watkinson a déclaré qu’il lui répugne de croire que la classe ouvrière ne peut pas faire abroger une loi in ite dans les statuts.M.Arcand s’est prononcé très vigoureusement contre la conscription et en cela son opinion est partagée par tous les ouvriers syndiqués.Dans un discours passionné, M.Cassidy a proposé un amendement suggérant au conseil de demander le rappel immédiat de Ja Joi.M.Cassidy a déclaré qu’il aime mieux être un lâche intelligent qu’un héros qui servira d’engrais”, et qu’il sera fusillé par le peloton d’exécution “avant d’être forcé à prendre les ar-¦nips”.Le délégué Farmille a déclaré qu’à son sens, .es ouvriers sont trop apathiques pour prendre une décision telle que suggérée, à moins qu’ils ne sentent que cette apathie puisse être dissipée par des hommes tels que Cassidy, Knight et autres.Les ouvriers peuvent agir paisiblement dans leurs divers groupements, et jeter en terre la bonne semence de l’action.Puis quand le moment sera venu, ils pom ont adopter une politique définie, sachant qu’elle sera appuyée par toutes les associations ouvrières.M.Bruce, de Toronto, a proposé de remplacer tous Tes amendements débattus par l’amendement suivant: "Que ce congrès préconise iTabrogation immédiate de la loi de conscription et travaille dans ce sens.11 a affirmé que la conscription est contraire au principe delà démocratie et que le m il i tari s me fait partie du système capitaliste.M.Draper, secrétaire du Conseil des Métiers et du Travail, a été te premier orateur de Ja soirée.Il a dé claré qu’il a consulté des avocats, et que ceux-ci Tont informé que le conseil ne peut pas .recommander des protestations contre la Joi, et que les membres qui s’opposent à Ta loi peu vent être arrêtés, il a affirmé que vu cela, il ne peut voter en faveur des amendements préconisant 1e rappel de Ta loi.M.Arcand est intervenu en disant qu’il! a consulté un avocat lui aussi, et qu’iï a appris qu’un sujet britannique a le droit de demander T abrogation d’une loi.M.McLaughlin, d’Ottawa, a ajouté que plusieurs ministres ont déclaré qu’i est permis de critiquer la loi et de demander le rappel d’une loi quelconque.Une motion en faveur de la grè-’ ve générale est rejetée au conseil de Montréal Sous la présidence du commissaire Joseph Ainey les membres du Conseil des métiers et du travail de Montréal ont vivement discuté la question des vivres et protesté avec non moins d’énergie contre la loi du service obligatoire.Animés du même esprit que leurs frères, réunis en congrès général à Ottawa, les membres leur ont envoyé un message de sympathie tout en leur manifestant leur extrême désir de les voir protester “contre la mesure autocratique du gouvernement Borden, en co qui concerne la conscription”.Cette motion, présentée par M.Miche] Buhay, fut adoptée unanimement, à l’exception de trois voix dissidentes, après (pie le président eut déclaré hors d’ordre une autre motion, d’un caractère plus sérieux, favorisant une grève générale comme moyen énergique de protestation contre la loi de conscription.Le délégué Lacombe s’insurgea contre la décision du président, parce que la conscription soulevait une question d’un intérêt vital chez ies ouvriers, et que le projet de faire une grève générale devrait être accepté par l’assemblée, puis soumis, par dépêche spéciale, au congrès des ouvriers, à Ottawa.En réponse, le commissaire Ainey argua que le conseil ne pouvait, selon sa constitution, adopter un semblable projet, comme protestation contre la conscription ; de plus, le conseil exécutif ne s’était point prononcé sur la question, et toute motion de ce genre doit lui être soumise avant d’être définitivement adoptée.M, Ainey a considéré que les membres agiraient contre leurs intérêts en adoptant une résolution de cette importance, quand les principaux officiers se trouvent absents, s’occupant de les représenter au congrès d’Ottawa.Mise aux voix, la décision de M.Ainey l’emporta par trois voix, 20 contre 17.Les membres passèrent alors à la question des vivres.Un délégué pro-posa d’écrire à M.Hanna, le contrôleur des vivres à Ottawa, pour lui demander s’il avait l’intention de réglementer les prix de la farine et du lait ; plusieurs membres trouvèrent la motion un peu restrictive et Ton adopta définitivement une résolution demandant à M.Hanna ce qu’il avait fait jusqu’ici pour régulariser le prix des denrées alimentaires de première nécessité.Au cours de la discussion, le délégué Maguire prétendit que c’était bien inutile de protester auprès de ECOLE DE PIANO PARIS-MONTREAL Préparatoire au Professorat et à la Virtuosité LEÇONS.— AUDITIONS.— EXAMENS.— DIPLOMES Pour renaeijrnementa, «’adresser à la directrice MADEMOISELLE VICTORIA CARTIER 22 Sherbrooke Ouest, Montréal.Tél.Est 578.M.Hanna.“Après la prorogation du parlement, les capitalistes eux-mêmes vont baisser les prix de tous ces produits afin de jeter de la poudre aux yeux et de convaincre le peuple de ramener le gouvernement conservateur au pouvoir.” Puis M.Maguire remarqua que le Canada était sur le point de subir une crise des vivres, lorsque M.Borden pré- En conséquence, le tribunal d’appel déclare nul l’arrangement, établissant une extension illimitée du contrat, renverse le jugement de première instance, et accorde à la compagnie requérante des dommages qu’elle évalue à $25,358.Une demande incidente de la compagnie réclamant $7,000 de dommages contre la ville de Maison- senta sa loi de conscription, afin de ineuve, renvoyée par le juge Lafon-Téviter ou du moins de la retarder.l taine, fut également rejetée par la “Vous n’obtiendrez rien, dit-il, du Cour d’appel.appel.LES TIMBRES DE GUERRE gouvernement conservateur tant qu’il n’y aura point de sang versé.” Les membres prirent connaissance d’une offre d’un cultivateur de Lisgar Station, qui leur promet du lait, du beurre, de la creme fromage à des prix beaucoup élevés que ceux du marché actuel., ._ -, La chose a été référée au comité 1 ‘,r un °^1Llcr du La question des timbres de guerre ù.-, sur Jes médicaments brevetés va ne et du souIever.au prochain terme de la up moins 4t0"rajj;aP?e1’ un débat intéressant.ié actiiet 11 51 a8tt «lune poursuite intentée ministère des exécutif.TRIBUNAUX CIVILS MAISONNEUVE DEVRA PAYER LA COUR D’APPEL MAINTIENT LA POURSUITE EN RECLAMATION DE LA CIE ELDER-ERA-NO, INTENTEE CONTRE LA VILLE DE MAISONNEUVE, POUR RUPTURE DE CONTRAT.contributions indirectes contre M.Henri P.Fabien, pharmacien, de la ville de Montréal, qui aurait négligé d’apposer un timbre sur une marchandise brevetée que ce même officier aurait achetée, pour lui tendre un piège.Le 10 septembre 1917, M.Fabien comparaissait devant le juge Lanctôt pour répondre à cette accusation, et comme il ne put nier ies faits exposés en cour par l’officier, il fut condamné à payer une amende de $50 et les frais.M.Fabien interjette maintenant appel de ce jugement, alléguant que le juge Lanctôt n’a pas fait distinction entre un consommateur sérieux qui achète des remèdes brevetés nour s’en servir, et un officier qui les achète pour tendre un piège, et qui n’est pas ainsi considéré comme un consommateur aux termes mêmes de la loi.A son appui, M.Fabien invoque le jugement de la Cour, d’appel de de contre Dubé, prononcé le 10 mai 1917, et dans lequel le pharmacien a été libéré de sa condamnation parce que la vente n’avait pas été faite à un consommateur.En verlu d’un contrat que la ville, __________ __ ________ de Maisonneuve a Volontairement ’ Quebec, dans la caiise dc Pa‘tènaù-conscnti.la compagnie d’asphalte Elder-Elbano a gagné son point en cour d’Appel, dans une cause en réclamation de dommages, qui traînait depuis plusieurs mois devant les tribunaux.Les juges de la cour d’Appel, à l’exception du juge Pelletier, dissident, ont obligé la ville de Maisonneuve, à payer la somme de $25,-358 pour rupture de contrat.En Tannée 1915.la ville de Maisonneuve s’engagea à se procurer j notre aini Lozeau.paru il y a quel* 1 asphalte dont elle avait besoin de : ques mois, Lauriers et feuille d’é-la Cie Elder-Elbano, et cela pour rahle.Us se vendent 59 sous l’unité, tous ies travaux de voirie exécutés plus 5 sous pour frais de port.S’a-en 1915.Par la suite, un arrangement dresser au Devoir ou a l’auteur, 343, LES VERS DE LOZEAU Il reste encore quelques dizaines d’exemplaires du volume ue vers de spécial fut conclu, accordant une extension du contrat sans spécifier aucune Imite de temps.Mais dans l'intervalle, la ville acheta de Pas-phalte ailleurs, et la compagnie, se croyant lésée dans ses droits réclama des dommages évalués sur la marge des profits qu’elle aurait réalisés si la ville avait acheté d’elle la quantité d’asphalte cn question.La compagnie intenta rue DroleL VOUS L’AVEZ?alors poursuite de $44,59.33 contre la ville de Maisonneuve; le juge Lafontaine, après avoir entendu la cause, débouta l’action de la compagnie, en déclarant que le contrat en question, contraire à la liberté naturelle dont doivent jouir l’acheteur et le ven II y aura des élections générales ces mois-ci, c’est très probable.On y parlera conscription.On y parlera aussi de la cherté de la vie.Vous avec lu, pour vous renseigner à ce une] sujet, la brochure de M.Georges Pelletier, Tout est cher.Pourquoi ?avec préface de M.Edouard Mont-petit ?Non ?U vous est encore possible de vous la procurer, au prix de 25 sous l’unité, frais de port compris.Adressez votre commando â l’auteur, au Devoir, avec remise.deur, constitue une aliénation de °u «chetez-ta dans n’importe quelle Tordre public; en outre cet arrangement qui liait indéfiniment un corps public à une compagnie pour l’usage de ses matériaux, crée un monopole déraisonnable et contraire à Tordre public.Les juges de la cour d’Appel firent une distinction entre le contrat bonne librairie de la province.Toutes la vendent.LES LETTRES DEFADETTE Le troisième volume des lettres de Fadctte se vend, en librairie ou .„ .i an Devoir, 50 sous l’unité, 55 sous primitif et 1 arrangement subsequent par la poste.Avis a ceux qui en ont accordant une extension illimitée.Si Ton considère la question sous un seul point de vue, comme un contrat unique, il est évident que la compagnie n’a aucune raison de poursuivre en réclamation de dommages, pour une prétendue rupture de contrat; mais les clauses de contrat primitif.comme les termes de l’arrangement intervenu dans la suite, peuvent être exécutées séparé-meni, de sorte que l’arrangement subséquent devenant nul le contrat Subsiste quand même.déjà les deux premières séries.Youlez-voua savon ce que vous êtes?Jean Deshaycs, le graphologue, voua ïe dira.*3 cas lui écrivez aux termes que reproduit le coudou du NATIO* NATJRTE.chaque semattit, LE PONT DE QUEBEC Ne manquez pas de venir voir la vue du Pont de Québec, lundi, mardi, mercredi, au cinéma PASSE-TEMPS.Cette vue mon lt: aif p ] !ip art ^erd é i é gu éT ’a f f i r - l™nt ^ Pont complètement, fini.ment maintenant qu’ils «ont opposés IL U .1 -—- • .-.U-.'"¦‘-7- 1 iv C’est le service qui compte Nws nombreux clients en sont satisfaits.Vous le serez vous aussi.Vos travaux d’impressions de la simple carte d’affaires an catalogue le plus volumineux, Confiez-les à des experts en art typographique.Nous possédons un atelier complet, Eour la production de plaquettes, rochures, livres, etc.Notre personnel est composé d’experls en réfaction, en traduction, en composition.Nos prix sont bas.Estimés fournis gratis sur demande.rin In L’Imprimerie Populaire 01*0 Editrice du “Devoir” et du “Nationaliste1* 43, RUE SAINT-VINCENT.» / LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI 21 SEPTEMBRE 191 f VOÏ* TOL—ffo 222 TPim|IJlris mélangé .13.95 En tweed écossais gris .18.95 En tweed worsted anglais gris ou “i O ÇfcK brun.* OG COMPLETS POUR GARÇONNETS, 8 à 17 ans, genre Norfolk, fantaisie : En tweed gris mélangé.En tweed brun mélangé.En serge marine tout laine.En tweed carreauté brun.¥5$ Nos trois 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