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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 8 juillet 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1936-07-08, Collections de BAnQ.

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Montréal, mirtvitfl 8 (ulllot 19S8 RIDACTION rr ADMINISTRATION 410 1ST, NOTRI-DAMI MONTRIAL f TELEPHONE i HArbour 1241 SSRVICI DI NUIT t Admlnl»fr«tl«m HArbour 124J Rédaction J .HArbour 367S Gérant !#••••*»•• HArbour 4897 LE DEVOIR Diraatour.géraatt CaorgM PILLETIIR FAIS Cl QUE DOIS Rédacteur a« chef: Omar HIROUX N } VOLUMI XXVU — No 15T U'-—^ TROIS SOUS LE NUMERO ^ ABONNIMINTS PAR LA POSTf, EDITION QUOTIDIENNE CANADA.* $ 6.00 (Sauf Montréal at banllaual E.-Uni» at Emoira brltannlqua ¦ 8.00 UNION POSTALE.10.00 IDITION HIIDOMADAIRI CANADA., 2.00 E.-UNIS «t UNION POSTALE .« 3 00 Pas de résime de faveur même pour la presse libre Le gouvernement et les journaux — Le projet que l’on prête à M.Codbout Le gouvernement, quel qu il soit, n a qu’une chose à fairer agir en homme d’affaires et traiter de la même façon tous les imprimeurs • LES ABUS D'HIER, LES DANGERS DE DEMAIN Il y a de nombreuse» choaee dans le programme de M.Codbout; mais le nouveau premier ministre a pris soin d ajouter que ce texte abondant reste tout de même incomplet.On peut donc s'attendre à d'autres choses encore.Et la rumeur pt;ête à M.Codbout un projet curieux.Ce projet, nous ne prétendons pas que lé chef du gouvernement l'entretienne vraiment; il peut tout de même être utile de l'examiner d’un peu près, car il se rattache à une question qui ne manque pas d’importance.Bien au contraire.Donc, M.Codbout, qui rejette le bulletin sans talon après 1 avoir subi pendant des années, M.Codbout, qui promet l’abrogation de la loi Dillon, après l’avoir votée et revotée, M.Codbout trouverait maintenant que le régime d'indirectes subventions aux journaux amis, porté par M.Taschereau à son point de perfeo-tion, n’est plus tolérable.Il songerait à briser oe régime, puis, à le remplacer.U sp proposerait, dit toujours la rumeur, de partager entre les divers journaux, en parts fraternelles, les faveurs gouvernementales.Et, pour une fois, U ne ferait aucune distinction entre bleus, rouges ou blarxs.> Tous, de la part de son gouvernement, bénéficieraient d’une égale bienveillance.Disons tout de suite que M.Codbout aurait parfaitement raison, qu’il se devrait de briser le — grâce à l'humidité de la mer, let pelouses son! aussi vertes qu’en .4n-glelerre.H y a, de surplus, I atmosphère historique, On trouve là les plus anciens vestiges de la colonisation française comme anglaise au Canada.Nul ANCIR 99 Bloc-notes Pouf commencer M.Codbout a dit dans son programme à la radio, dimanche soir; "Nous poursuivrons une vigoureuse campagne d’électrification rurale, afin que les campagnes bénéficient à bon marché d’une ressource na-certes.Droit, peine."Un n’ignore dans la province dé Mai* la rançon de res faveurs, c'est la complète domesticité.Nous en avons actuellement le plus criant naturelle qui appartient à la exemple qui soit.Voyez, en effet, avec quel apparent j Von”.es* r* „ entrain les journaux qui louaient et défendaient hier, à ce propos une suggestion ic regime lasenereau louent et portent.présentement qui en vaut la peine."On n'ignore aux nues le régime qui prétend rompre avec ce passé, nous apporter une doctrine et des méthodes nouvelles', mais qui dispose des mêmes canaux d’alimentation que le régime Taschereau.Ce que nous subissons depuis prèa de quarante ans — et ce dont les libéraux se plaignaient amèrement il y a quarante ans — c’est un système radicalement faux, qui partage en deux catégories, différemment traitées, les imprimeurs contribuables, qui permet au groupe vainqueur de solder indirectement avec l’argent de la province une partie de ses frais de propagande (en faisant parfois, par la même occasion, la fortune privée de certains de ses amis), c’est un système surtout qui dessert les intérêts de U province en passant au cou de toute une partie de la presse le plus lourd des colliers, celui de l’or, et en gênant, du même coup, l’essor de la presse libre.* * * , Non! Si, sur ce point comme sur , * P*s une 4seu,e au,>:e pas une compagnie oui s’occupe dei^n,en‘* d.aucu« ^rte entre la !:harZ!atic0’estetundeU rom^aeMe t ^ ^ ^nce Stêv^^^^ transport.M.Aird produit la char- ^^""^,,-0X00.7 te de cette, entreprise.In.a naît pas eu de correspon M.W.-C.Stobo est président de , dance au sujet d’ententes “Je ne crois pas qu’il y en Weaver Coat Co.Ltd., et Me Hazen Hansar la Hart Ac Adair Coal Co.Ltd.Le commissaire, M.Tory, donne i d’abord lecture de l’arrête ministeriel d’Ottawa qui ordonne l’enquête.Puis il demande aux avocats présents d’indiquer tout de suite les compagnies ou les persones quits représentent.Ce que font les avo-I cats.M, Harry Aird Et l'on procède sans plus de délai à l'audition des témoins.Le premier est M.Harry Aird, président et gérant de la Canadian Import Coal, et de la St.Lawrence Stevedoring et président en même temps que gérant de la British Coal Corporation.le secrétaire-trésorier.Avant septembre 1935, le sénateur Lorne-C.Webster était le président.Le témoin ne croit pas que le sénateur contrats dont U est fait mention aux procès verbaux de la Canadian Import celle-ci et la F.P.Weaver Co., sont les seuls agents vendeurs .à Montréal de la British Coal Cor- faster soit meme actionnaire de poration la compagnie à l’heure actuelle.: Me Bissonnette : La British Coal Pour s'en assurer, il consultera le i Corporation achète du charbon en livre des actionnaires.Angleterre et l’importe au Canada La Canadian Import ne fait affaires qu a Montreal, M.Ntobo agit comme gerant.La British Coal Corporation ne fait affaires qu a Quebec el M.W.-C.Stobo agit comme gérant là-bas.La St.Lawrence Stevedoring lait affaires à Quebec et à Montréal, M.Stobo agit comme gérant a Québec.où ses seuls agents vendeurs sônt la Canadian Import et la F.P.Weaver"! “C’est exact en autant que l’anthracite gallois de VAmalgamated I Anthracite Collieries est concerné.L’anHiracite galloia A la suite de toute une série de : questions le témoin admet que de l’anthracite gallois n’a pu être im-! porté au Canada autrement que pa: La Canadian Import a des coin- l’intermédiaire de VAmalgamaled Anthracite - British Coal - Canadian Import.Tl a pu en être autrement pour non pour Subsidiaires à Montréal oagnies subsidiaires à Montreal.— nue n’a dintcnets dans aucuue compagnies ou 'es personnes qu i s eiltreprjse a l’étranger.Les coin-, En réponse a Me Bissonnette t - paf?nles montréalaises dans lesquel- d'autres charbons mais plique que cette dernicre est organt-; jes ejje intéressée sont: Fargu- i l’anthracite gallois, sée en vertu de lettres patentes pro- /|UJ.guperiS0ll (j0-i Hand & Parker Quant au gallois, il s'agit de con- Co., .Munroe Coat, Ouimet & Wilson, trats pour une qualité spécifiée de Coût, t.4J.McCrory.j charbon, à un prix spécifié.Il n'y La compagnie Farguhar tiobert- » jamais eu d’entente d’autre sor-son est entièrement contrôlée par te.la Canadian Import.Dans le cas Me Bissonnette: Y aura-t-il une de la compagnie Hand & Parker, ou d’autres ententes que celles que la Canadian Import détient 52% i’ai mentionnées à propos du char- vinciales.Cette compagnie ne s occupe que de l’importation du charbon.A la demande de Me Bissonnette il produit le livre des procès verbaux du conseil d’administration de la British Import Coat Co.Ce livre contient toutes les pièces, résolutions, etf., relatives à cette "compagnie.j M.L.S.Webster est le président jde cette entreprise et M.G.W.Ben-son en est le secrétaire-trésorier.IM.L.S.Webster est Fun des fils du sénateur Lome C.Webster,- qui a 'édé, en 1935, la présidence de la I British Import Corporation à M.Hnrrv Aird, le témoin.En 1935, le aviateur Webster a dé-Imissionné comme président et rom-|me membre du conseil d'administration de la British Import (,oal Y^orporation.Aujourd'hui il n’est |même pas actionnaire de eette entreprise.Me Bissonnette demande au té-Imoin s’il veut produire le livre ties Jactionnaires.— “Oui.cet après-Imidi.’’ Siège social à Québec siège social de la British 1m- Iport se trouve dans la ville de Québec.Le témoin ne peut dire au juste depuis quand il est vice-président de la Canadian Import.Peut-être depuis cinq ans.Le président de cette compagnie.Jest M.Colin W, Webster.Me Bissonnette: Qui est ce M.|Colin W.Webster?Un citoyen canadien comme tmoi, domicilié à Montreal.— Est-ce un fils du sénateur jWebster?Oui.des actions.Elle a aussi un intérêt majoritaire dans le cas de la Munroe Coal, et de la compagnie uuimet & W ilson.bon?M.Aird: Bas que je sache, je ne crois pas.M.Aird, pressé par Me Bisson- Le témoin i cpete.en réponse a j nette précise qu’il ne parle que une question ue Me Bissonnette, r lp qu’il connaît, celui que la Canadian Import n a d in-1 de Montréal terêt dans aucune compagnie de : maroon en Angleterre ou sur te comment européen, „ .Actuellement il y a toutefois des Agent dune compagnie anglaise ententes verbales entre F.P.Wea- ,., .! »er, Hart and Adair et la British Cependant la Canadian ! Coq! Corporation à propos d'imper- une entente avec une compagnie ; tations dp charbonK ^ - p niniere anglaise, 1 A/r - Kiniiraoile Collieries Ltd seuîement.XiSl’enetente fnS.riLnîe ! v'Aisiau depuis janvier près ces ententes, la Canadian' /N>-|]emand Ua séance a été levée à midi pour reprendre à deux heures.Séance du cabinet' Godbout bec.Un système de haut-parleurs installés sur le terrain et l’école des Frères où se tiendra l’assemblée permettra à tous les audi-_ , 'leurs, à quelque endroit qu'ils se Québec.8.(D.N.C.) — La séance j trouvent sur le terrain, d'entenore du cabinet a commencé à onze hen-.parfaitement lea orateprs.res vingt sous la présidence de M.Adélard Godbout.Interrogé avant la séance, le premier ministre a dit qu’il n'aurait rien à annoncer.Tous les membres du cabinet étaient présents.Les discours seront irradiés par choix unanime comme candidat d'1 les postes GKAG.de Montréal;, l'I'nion nationale et qu'il acceptera GKCH, de Hull, et GHRC, de Qué-j après avoir démissionné à l’U.G.C.Le convoi apécial j apn M.Albert Rioux es* candidat (Dernière heure) On a annoncé ce maHn, aux bureaux de l’organiaaNon de M.jos.Filion dans Laval Québec, 8.(D.N.C.) tré ce matin, M.Joseph Filion nous a déclaré qu’il serait en mesure de dire demain s'il se présente de nou-véau dans le comté du Lac-Saint-Jean qu’il représentait jusqu’à l'élection du 25 novembre Il est probable que je ne me présenterai pas.a dit M.Filion au représentant du Devoir.spécial organisé pour l'Union Nationale, que M.Albert des amis de l’Union Rioux, préaident de l'U.C.C,, aéra à .* » -» a de l'Union Nationale dent le comté de Mortcelm.Avant d’accepter la candidatu-M.Rioux démistionnera comme préiident de l’Union Catholique des cultivateurs, parce que cette association ne se mêle pas Les assemblées de M.Duplessis Une cinquantaine d’ici le 17 aoûl — A Sherbrooke, le 15 juillet, et è Valleyfield, le 19 L’organisation de l’Union natio nalc discutera aujourd’hui avec M Oscar Drouin, chef organisateur, lf programme des grandes assembler' où parlera M.Duplessis, d’ici la fin de la eampugne.On croit que M Duplessis parlera à une cinquantaine d'assemblées.le K ic M.Duplessis parlera à une assemblée à Sherbrooke, mercredi, le 15 Juillet prochain.* * ¥ M.Duplessis adressera la parole à Valleyfield, dimanche, le 19 juillet prochain, nu cours d’une assemblée tenue en faveur de M.Delpha Sauvé, député sortant de charge de Beauharnoîs.Porteront la paro’e, outre le ehef de l’Union nationale et M.Sauvé, qui rendra compte de son mandat; MM.Oscar Drouin, le Dr Philippe Hamel, le maire J.-E.Grégoire.William Tremblay et Antonio Elie.M.Godbout à SMlyacinthe Les organisateurs de l’excursion de dimanche comptent sur la présence de 5,000 Montréalais — Billet de chemin de fer gratuit avac une carte donnent droit è une place réservée Le convoi le transport nationale qui veulent assister a ; e-nAidat' l’assemblée qud aura lieu dirnan 1 chp.après-midi à la Baie-du-Febvre, quittera la gare Bonaventure -, , .-, -t a 11 heures et demie pour revenu fe M.Rioux démissionnera com-1 Montréalais feront le.voyage pour à Montréal immedalement apres Rencon- l’assemblée.Un wagon-buffet sera attaché au convoi de façon à permettre aux voyageurs de se ravitailler.Des de politique.prix tout à fait spécaux ont été ' -^ consentis à cette occasion.Pour' -.détails, s’adresser à PUateau 8911, AJ (jrQuQOllt Cf local 9, ou a PLateau 8628.Plus de deux cents personnes | |£§ CttltlVSltBllYS ont déjà réservé des places sur ce ,, .i convoi spécial.Gomme le nombre ., .,, ar jx°n! Ae'j* •,^OSPf)8 filion, an* | est nécessairement limité, on est Le premier ministre projette d a cien député de Laval, a annoncé qu’il se présentait dans Laval contre M.François Leduc qui l'a battu à la dernière élection.M.François Lajoie, c.r„ des Trois-Rivières, était au Parlement ce matin.Contrairement à ce que I on dit il semble très probable que M.Lajoie fera de nouveau la lutte à M.Maurice Duplessis dans Trois-Rivières.M.Duplessis l’a défait le 25 novembre.prié de communiquer le jdus tôt possible, aux adresses téléphoniques données plus haut.port est constituée agente au Cana Ua de la compagnie anglaise.L’entente de février 1935 a été! conclue de façon à éliminer toutes: les stipulations des ententes prccé-1 dentes que les tribunaux' avaient; condamnées.j Me Bissonnette: Vous avez chan-1 gé les stipulations écrites mais r ¦ EN VACANCES faites-vous suivre par LE DEVOIR Canada i semaine .20 2 semâmes .35 3 semaines .50 1 mois .60 2 mois 1.00 Etats-Unis 1 semaine .25 î mois .75 3 mois .2.00 | Faire remise par chèque au pair ou mandat, au "De- voir", C P 4020.Montréal (abonnements).êtes libre de les comparer.—V a-t-il eu correspondance en-! tre la compagnie anglaise et votre ' compagnie?Ce qui apparaît aux procès ! verbaux.! —Bien d’autre?- Non.I —Y a-t-il eu un ou des ambassadeurs spéciaux de i’une à l’autre compagnie?—Non.C«tte nouvelle entente a été conclue sous ma présidence.i M.Aird explique -que cette entente a été conclue à la suite de ; conversations qu’il a eues avec le président de la rompagnie anglaise.sir Alfred Cope.L’entente a été rédigée en Angleterre et signée tout de suite là-bas par sir Alfred Cope.Lors de son voyage en Angleterre.M.Aird était accompagné de M.w.C.Sto-! bo et du sénateur Lome C.Webs-j ter.Le témoin affirme à plusieurs re-J prises qu’il n’y a pas d’autre entente que l’entente écrite de février 1935 entre la Canadian Import et YAlmagamated Anthracite i Collieries.Depuis 1935.le sénateur Webs-1 ter est retourné en Angleterre, ; mais non pour négocier au nom de j la Canadian Import.— i l know of", dit M.Aird.Ce contrat de février 1935 couvre que t’anfRracite gallois En réponse a une question de méliorer le prêt fédéral, en plus d'un prêt provincial par l'entremise des Caisses populaires Québec.8 (D.N.C.) — M.Adélard Godbout projette d'améliorer i encore le prêt fédéral, en plus de donner un prêt provincial par l'en-1 tremise des (laisses populaires.Actuellement, en vertu du plan (fédéral, tes cultivateurs qui empruntent ont vingt ans pour rembourser.Mais dans les premières ! années its peuvent avoir de la dif-I ficullé à faire leur remboursement.A l'avenir le gouvernement paie-j ra pendant les cinq premières an-! nées.50 pour cent du montant annuel que les cultivateurs auront à rembourser.Actuellement le gouvernement provincial paie 2 pour rent sur l’intérêt de 5 pour cent que les cultivateurs ont à payer au fédéral.M.Godbout va augmenter cette contribution.La recherrhe des titres des cultivateurs qui empruntent en vertu du système fédéral nécessite des frais qui vont de $75 à $300 dans certains cas.A l’avenir, le gouvernement provincial paiera le coût de ces recherches.Les cultivateurs auront dix ou vingt ans pour faire ce remboursement Cette nouvelle politique.M.Godbout l’a annoncée hier soir au banquet donné à sir Eugène Fiset, aux Trois-PIstoîes.Le mystère persiste autour de l'A.L.N.M.GOU1N EST ABSENT DE LA VILLE.M OUIMET AUSSI ON IGNORE OU EST M.MONK M MARTINEAU EST A SON BUREAU DECLARATION DE M.GOUJN SAMEDI?M.Paul Gouin n’éfait pas à son bureau, rel avant-midi.On a dit à notre représentant qu'il est absent de la ville.M.Roger Ouimet, l’un des principaux lieutenants de M.I ,• sviiamr 'r iini»ri ,» i unicrence i .t» ., i Gouin, est aussi en dehors de la Omrç tirer nn troisième mille, rur | chargée d’étudier la requête d’Ts-! officiers rapporteur* ni les offi-' ville.M.Jean Martineau était à son p0,ir es j tamboul demandant d’autoriser la ciers réviseurs ne sont encore bureau, comme d’habitude, et nous P°.UrajZ7'7*res 1*0 Turquie à remilifariser des Darda- nomm»$ nour l’élection du 17 a f|'f du'il n’avait rien de neuf à tears qul hés.tent à dépenser un \neUes.Il paraît que si la Grande- annoncer- 9"an» « M Fred A.Bretagne n’accepte nas une partie ! 1°" * a”end ‘fPfI Monk, presideht de l’Action libéra- considérable des demandes de ;^ü *'* e *eron* aujciifd hui, mais j le nationale dans la région de Ententes verbales l’Amaiaairiated, iïonT'neloiVëntTâs êfre nécessM-lUO rement fai,es d’un Pa>’s britanni-, nrèeédente ^Ues' Comme Question de fait, l’on *r itm iva !ImP°r‘e actuellement de l’anlbraci-!! «:,11pis ^ aussi de l’anthracite al- Boules de neige** TROISIEME MILLE .va La meilleure critique à faire de* peut-être n avez-vous pas changé de boules de neige’’, de M.Louvi-inéthodes.Montigng, est la ronstata- M.Aird: Je vous réponds en Q11* 1° première édition s'énui- Québec-Comté Quebec, 8 7r>~"N.C.).— Plusieurs électeurs du comté de Québec.font actuellement pression'auprès de M.Arthur Dion pour qu’il se présenle sous la bannière de l’Union nationale contre M.Frank Byrne, député libéral sortant.M.Dion est président de la Fédération des Unions nationales du comté de Québec.L’Oeuvre de St-Pierre-Apôtre Québec.$ {DJNLC.) — Une réunion des directeurs diocésains de l’Oeuvre de Saint-Pierre Apôtre a eu lieu au Grand Séminaire, Le thème principal des délibérations a été la nécessite d’aider les séminaires en pays de mission, pour la formation du clergé indigène.Le cardinal à Ste-Anne Québec, 8 (D.N.C.) — Le cardinal Villeneuve a présidé hier à Sainte-Anne de la Pocatière l’ouverture des cours de vacances pour les professeurs des Séminaires et Collèges affiliés à l’Université Laval.Une soixantaine de professeurs suivent ces cours.« " 11 ¦ W" Une impasse Montreux.Suisse.8.(S.P.A.) A nouveau, r’est vers une impasse' Sept soldat-s, dont un canadien, tués Le Caire, Egypte.8
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