Bio-bulle : bulletin d'information de l'agriculture biologique québécoise, 1 janvier 1997, Juillet-août
m£k ¦\/IMOTbN DE • LOGIQUES A acvriMuE TARDIF CHE ei-uum OO S PURINS DE PLANTES.ORTIE ET CONSOUDE PER 6-16?BNQ Le imâmiie îiuébémiu Bibliothèque nationale du Québec I Section du dépôt légal I 125, me Sherbrooke Ouest ! Montréal (Québec) H2X 1X4 Photo : Danielle Turpin Grains, farines et se„ou/es ^ rues cer LA MEUNERIE MILANA 30, route 214, Milan (Québec) GOY 1E0 TéL : 819.657.4646 Fax : 819.657.4674 Cour.élec.: meuner@login.net ^ Certifiés OCIA depuis 1985, *5 nous ne transformons que des grains bio! OciN* jpslERIE ilanmse Sic: .¦ ¦ .V (418) 883-3 l *1 5 r.'-j: & Conta ctez-n ou s'* ' ?S sSij n 'à ^ r W§È3ê ¦ »»3ÏSjS ' :,ï.' : ' .' ïlSfliïïSS ' ' - I csëïïs ^ - SaaegSjg Hferxi ' y*.V M» gggn ^jn|S3VgS| NOUS ACHETONS DES GRAINS CERTIFIÉS BIOLOGIQUES produits au Québec.Soya, blé dur de printemps, blé tendre blanc, J JL X seigle,y>arrasin, etc.114, Saint-Jean Nord Sainte-Claire (Québec) Canada GOR 2V0 Télécopieur: (418) 883-2662 Le magazine québécois de l'agriculture biologique Volume 9, numéro 4 JUILLET-AOÛT 1997 12 CONSOMMATION DE LÉGUMES BIOLOGIQUES on attend toujours le gros « boum » Les supermarchés québécois boudent les légumes biologiques, le marché américain s’aut suffit de plus en plus; les producteurs québécois veulent livrer la marchandise.14 disparue la roténone?Pas vraiment, elle rôde toujours, mais sous une forme pas très abordable pour le producteur.16 DES BÊTES.BIEN ÉLEVÉES le sevrage tardif chez le veau Les avantages à pratiquer ce type de régie qui nous amène à sevrer progressivement le veau sur une période de 10 semaines.24 MODE D'EMPLOI les purins à utiliser au jardin Les purins de plantes sont de précieux auxiliaires pour le jardinier.Faciles à préparer, ils fertilisent et protègent des maladies et des ravageurs.18 VERT POMME traitement thermique vs tavelure Des essais du Centre de recherche en horticulture de l’Université Laval démontrent l’efficacité de cette technique pour réduire l’incidence de la tavelure du pommier dans les vergers du Québec.4 MOT DU RÉDACTEUR 5 ÉCHO DES RÉGIONS • Mauricie / Bois-Francs • Montérégie • Montréal - Laval - Lanaudière 9 BIO-CAPSULES • Un appui de taille pour le bio britannique • Maïs bio.pouah! • Du McBio • S.O.S.à l’eau • Fermes bio, tuberculose zéro?10 NOUVELLES DE LA CERTIFICATION 19 MARCHÉ BIO PHOTO DE LA PAGE COUVERTURE : TOURNESOL CHEZ DANIELLE TURPIN À SAINT-MARC-DE-RICHELIEU 22 REVUE DES MARCHÉS : fruits et légumes 26 RÉFÉRENCES UTILES 28 AGENDA 28 ANNONCES CLASSÉES RUAB ET ABONNEMENT INDEX DES ANNONCEURS 29 LE PETIT MARCHÉ BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 O ALORS TOUS ENSEMBLE MAINTENANT A ssis dans mon p’tit bureau en désordre, je reçois des signaux de la production biologique du Québec.Je ne prétend pas tous les recevoir, car bien souvent il faut courir après, mais j’en reçois assez pour identifier quelques appels.Des appels de producteurs qui cherchent de l’information, qui manquent d’outils pour mener à bien leur travail, qui s’inquiètent de la trop lente progression du marché bio au Québec.Dans ce numéro de Bio-bulle l’écriture de deux articles a justement été provoquée par ces appels, qui ressemblaient parfois à des S.O.S.Un article sur la roténone et un autre sur quelque chose comme, mais bien imparfaitement, la vision d’une problématique de la production maraîchère biologique au Québec.J’ai essayé de faire ressortir au travers des problèmes évoqués dans ces articles la nécessité incontournable de la concertation dont devra faire preuve le secteur biologique s’il veut vraiment se développer.Si vous voulez avoir de la roténone pour traiter vos champs, il faudra vous concerter, exprimer vos besoins et placer une demande (voir page 14 ).Si vous voulez pénétrer le marché des grandes surfaces au Québec, il faudra vous concerter et vous entraider.Il faudra que les producteurs biologiques partagent leurs connaissances, arrivent à un niveau de production idéal et identique, possèdent les outils pour le faire, se donnent une structure de mise en marché commune et évidemment offrent un excellent produit.Ça ressemble au modèle conventionnel, bien sûr, mais pas avec les mêmes outils et, on le dit assez, avec des résultats qui auront des répercussions notables sur la santé des consommateurs et la préservation de l’environnement.Évidemment, on sait que les producteurs et les productrices biologiques sont bien souvent à quatre pattes entre deux rangs de carottes, qu’ils triment dur et que la concertation ça demande des heures supplémentaires.Mais tout le monde trime dur dans ce métier et il faut se donner les moyens de ne pas trimer pour rien.Je pense à de la formation, à des rencontres de producteurs, des mandats à transférer aux organismes sur des points précis, un regroupement pour la mise en marché, mais avant tout trouver un point de chute où entamer le dialogue et réunir tout le monde, ou du moins les groupes solides, qui veulent arriver à quelque chose.Je ne me fais le messager d’aucun, les voies sont multiples, mais les producteurs biologiques sont si peu nombreux qu’ils ne peuvent se payer le luxe de s’ignorer.La concertation règle des problèmes qui bien souvent paraissaient insurmontables pour l’un et l’autre et elle habitue rapidement les gens à faire face aux nouveaux problèmes qui surgiront.Pour créer des liens, ça prend un lieu, et Bio-bulle offre à tous ceux et celles concernés par l’agriculture biologique un lieu où pourrait commencer l’échange.FRANÇOIS CHALIFOUR T) Le magazine québécois de l'agriculture biologique Bio-bulle, bulletin d'information publié par le Centre d'agriculture biologique de La Pocatière, veut favoriser la circulation de l'information en agriculture biologique entre les intervenants du secteur.Pour toute correspondance : Bio-bulle Centre d'agriculture biologique de La Pocatière 401, rue Poiré, La Pocatière (Québec) GOR 1Z0 Téléphone : (418) 856-1110, poste 340; télécopieur : (418) 856-1719 Rédacteur en chef : François Chalifour Attachée à la rédaction : Linda Lévesque Conception et montage : Les Studios Sigma enr.Publicité : François Chalifour (418) 856-1110, poste 338 Vol.9, no 4 - Juillet-août 1997 Collaboration : Alain Désilets, Hélène Désilets, Jean Duval, René Frappier, Pierrot Ferland, Jacinthe Godard, Sylvie Laniel, Bernard Mercier, Jean-Claude Rodet, Locana Sansregret, Marie-Christine Talbot.* Reproduction autorisée en mentionnant la source.* Date de tombée : 15 septembre 1997 * Date de parution : 4 août 1997 Dépôt légal : ISSN 1195-03-58 Envoi de publication -Enregistrement no 10 388 Bio-bulle est imprimé sur papier recyclé couverture 50 % fibres recyclées • pages intérieures 100 % fibres recyclées.Abonnement et adhésion Abonnement à Bio-bulle seulement: 1 an (6 numéros) 28,49 $ (taxes incluses), 40 $ à l'étranger.Adhésion au Centre d'agriculture biologique : membre individuel 40 $ (taxes incluses), 45 $ à l'étranger, membre corporatif 200 $ (taxes incluses).Paiement à l'ordre du Centre d'agriculture biologique de La Pocatière.CENTRE D’AGRICULTURE BIOLOGIQUE DE LA POCATIÈRE O BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 MAURICIE / BOIS-FRANCS Sainte-Genevœve-de-Batiscan AGRI-CULTURES NOUVELLES : RÉINSERTION SOCIALE ET AGRICULTURE BIOLOGIQUE Le 5 mai dernier, on inaugurait, en présence du ministre Guy Julien (MAPAQ) et des députés fédéral et provincial du coin un nouvel organisme à but non-lucratif,Agri-Cultures Nouvelles.L’objectif général de cet organisme est de former des travailleurs agricoles qualifiés et de les aider à se créer des emplois décents et durables et leur permettre d’être de véritables acteurs au service du développement économique de la région où ils décideront de s’établir.On veut favoriser par ce projet la réinsertion sociale des individus et ouvrir la porte aux immigrants reçus, intéressés à s’enraciner dans des communautés hors des grands centres.La formation offerte par ACN en est une de travailleur agricole spécialisé en horticulture maraîchère écologique.La formation de 900 heures (théorie et pratique) a été développée en collaboration avec l’École d’agriculture de Nicolet et elle permettra l’obtention d’un diplôme d’études professionnelles sanctionné par le ministère de l’Éducation.Cette formation est échelonnée sur une période de 12 mois, période où les étudiants inscrits reçoivent un salaire.L’essentiel de l’apprentissage pratique se déroulera à la Ferme Campanipol, propriété de Robert St-Arnaud et de Danielle Lefebvre, qui se spécialisent dans la production maraîchère biologique certifiée.Les étudiants pourront aussi, en plus du programme régulier de 900 heures, choisir un perfectionnement « à la carte » qui répondra mieux à leur intérêt et aux besoins en main-d’œuvre des producteurs de la région.Les travailleurs intéressés par la suite à la création de leur propre microentreprise pourront bénéficier d’une formation de 330 heures en « Lancement d’une entreprise agricole », où une partie de la formation se fait sous forme de « coaching » par des gens d’affaires.Un volet économique La production prévue de légumes sur 1/2 hectare cette saison sera destinée à sonder des marchés allophones du grand Montréal et les marchés d’exportation vers les États-Unis.On se concentrera sur la production biologique de légumes de spécialité, plus « exotiques ».Cette démarche permettra de sonder de nouveaux marchés avec de nouveaux produits et de ne pas entrer en compétition avec des producteurs biologiques de légumes plus traditionnels.De plus, selon Bernard Mercier, directeur d’Agri-Cultures Nouvelles, ce type de légumes n’aura pas à soutenir la comparaison des prix entre bio et conventionnel que font les gens lorsque des légumes plus traditionnels se retrouvent sur les mêmes étalages, d’un côté bio et de l’autre conventionnel.On prévoit cultiver plusieurs variétés de légumes dont : radicchio, courge spaghetti, aubergines chinoises, gumbo, pak-choi, etc.Pour cette première année de formation, on retrouve 14 personnes inscrites et l’on devrait retrouver encore le même nombre l’an prochain.Les futurs candidats sont triés sur le volet et doivent traverser un processus d’entrevue serré.Le recrutement pour la saison 1998 commencera cet automne.Aussi cet automne, on prévoit organiser le 21 septembre une Fête des récoltes où sera conviée toute la population.Ce projet est considéré comme un projet-pilote et éventuellement l’expérience pourrait être transposée dans d’autres régions du Québec.Ce projet est né de l’intense collaboration de nombreux intervenants : École d’agriculture de Nicolet, la Ferme Campanipol, le Secrétariat au développement des régions, le Service externe de la Main-d’œuvre, la Municipalité de Sainte-Geneviève-de-Batiscan et les Centres de Travail-Québec de Trois-Rivières et du groupe des Nouveaux Arrivants.Le financement du projet est assuré par le Centre de Travail du Cap-de-la-Madeleine, le ministère de l’Éducation, Développement des ressources humaines Canada, les ministères des Relations avec les citoyens et de l’Immigration, la Société québécoise du développement de la main-d’œuvre et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.Pour de plus amples informations vous pouvez contacter Bernard Mercier au (418) 362-3244.Centre de développement d’agrobiologie DES SERVICES POUR TOUS, ET POUR TOUS LES BESOINS Le personnel du CDA, avec à sa tête la nouvelle directrice générale, Carole Moisan, vient de publier un dépliant promotionnel qui présente la nouvelle structure des services offerts par le CDA pour le futur.Fruit d’une réflexion commune du personnel et du conseil d’administration, cette structure fait partie d’un plan d’action global qui devrait assurer le maintien des services et la pérennité des actions du Centre.Les services qu’offre le CDA se regroupent sous l’appellation générale de « Développement et transfert des connaissances et des technologies à la ferme » et ils touchent la pratique d’une agriculture plus écologique tout en permettant à la ferme d’acquérir une plus grande autonomie et un maximum d’efficacité.Une première série de services emprunte les vocables suivants : Carte 1 : La globale, Carte 2 : La chaux, Carte 3 : La physique.Avec la Carte 1, La globale, le producteur agricole aura droit à un diagnostic complet de la ferme : évaluation globale du système de production, évaluation précise du potentiel de fertilité des sols et un suivi des recommandations indiquées par le diagnostic.Parmi les outils utilisés pour réaliser cette analyse citons la production de diverses cartes permettant d’identifier le potentiel et les faiblesses de l’exploitation (texture, dégradation de la structure, besoin en chaux, etc.), d’un plan de ferme, d’analyse des horizons de sols.Le producteur recevra un rapport d’interprétation et des recommandations.Il recevra un suivi des étapes de la réalisation des correctifs recommandés et sera convié à des ateliers de formation et à des visites de fermes.Notons que toutes les cartes produites le sont à l’échelle et peuvent servir à ceux qui pratiquent l’agriculture de précision.La Carte 2, La chaux, fait de son côté une analyse détaillée des besoins en chaux selon des échantillonnages géoréférencés.La production d’une carte des besoins en chaux et des recommandations (type de chaux, quantité, fréquence d’épandage) aideront le producteur à résoudre ses problèmes de disponibilité du calcium dans ses sols, facteur limitatif important de la productivité des sols du nord-est de l’Amérique du Nord.Finalement, la Carte 3, La physique, permettra au producteur de bien comprendre et de repérer les conditions physiques défavorables qui peuvent sévir sur sa ferme : compaction, mauvaise circulation de l’eau, aération insuffisante du système racinaire des plantes, couche indurée, croûtage de surface, etc.Ces conditions provoquent beaucoup de désagréments et se traduisent toujours par des pertes de rendements.BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 O Une seconde série de services est présentée sous l’appellation « Suivi à la ferme » et comprend 3 volets distincts.« Suivi à la ferme 1 » traite de l’efficacité agricole et environnementale et oriente l’entreprise agricole vers la gestion optimale de ses ressources : bilan minéral, pratique de travail du sol, utilisation judicieuse des matières organiques et des engrais, le système de rotation des cultures.Tous ces aspects sont analysés et des recommandations ainsi qu’un suivi sont offerts.« Suivi à la ferme 2 » traite essentiellement de la lutte intégrée contre les mauvaises herbes et propose des alternatives qui permettront de réduire ou d’éliminer complètement l’usage des herbicides.Enfin, « Suivi à la ferme 3 » offre un programme qui permettra au producteur qui veut produire selon le mode biologique, de réaliser harmonieusement sa transition.Le Centre offre ici de faire l’évaluation du potentiel agrobiologique et de proposer un plan des étapes de la transition pour votre ferme .Tous les services du CDA sont accessibles à tous les producteurs et productrices agricoles.Le Centre de développement d’agrobiologie, fondé en 1989, dispose d’une équipe de professionnels qui possèdent une expertise inégalée en agriculture durable et confirmée par le milieu agricole qui lui a décerné par deux fois le prix de l’innovation technologique au Salon de l’agriculteur de Saint-Hyacinthe en 1996 et en 1997.Si vous êtes intéressés, vous n’avez qu’à contacter le (819) 358-3850; télécopieur : (819) 358-3859, e-mail : agrobio@ivic.qc.ca.Le dépliant explicatif est disponible sur demande.MONTÉRÉGIE LUTTE BIOLOGIQUE CONTRE LE CHARANÇON DE LA CAROTTE Ce projet consiste à rassembler les informations nécessaires à l’obtention d’un permis d’introduction d’une nouvelle espèce de guêpe (Microtonus hyperodœ), ayant la capacité de parasiter le charançon de la carotte et potentiellement de diminuer les populations de ce ravageur.L’étude consiste à vérifier si l’espèce peut s’adapter à nos conditions climatiques hivernales et à vérifier si sa présence nuira à d’autres espèces indigènes.Dans le cas de résultats positifs, le projet permettrait également de passer à la multiplication des populations afin d’en relâcher un nombre suffisant pour une reproduction naturelle.En Nouvelle-Zélande, dans des conditions similaires aux nôtres, l’introduction de cette espèce de guêpe a complètement éliminé la présence du charançon argentin.Le projet a de plus la qualité de mettre un frein à l’utilisation d’insecticides, une approche plus compatible avec une agriculture durable.Semences Gripon Inc.Saint-Urbain ( Une entreprise québécoise spécialisée dans le domaine de l’exportation de soja, est à la recherchpjdeproducteurs de soja biologiq Si vous recherchez des prix plus qu’intéressants pour vos récoltes, veuillez nous contacter.Téléphone : (514) 427-3831 Sans frais : 1-888-427-SOYA^ Télécopieur : (514) 427-2067 166, Ch.Grande Ligne, Saint-Urbain, Qué.JOS 1Y0 O BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 Réalisé sur une période de trois ans et en partenariat, le projet se déroulera au Centre de recherche et de développement en horticulture de Saint-Jean (CRDH) et sera sous la supervision de M.Guy Boivin, entomologiste.Notons qu’actuellement, tous les producteurs-emballeurs du Québec sont sollicités pour contribuer financièrement à cette étude.L’équivalent de un demi cent du 50 livres de carottes vendu est requis.La participation demandée aux producteurs est essentielle pour avoir accès au financement et pour poursuivre cette recherche.Ce projet est présenté au Fonds canadien à l’adaptation et au développement rural, sous la gestion du Conseil pour le développement de l’agriculture (CDAQ).NOUVELLES DE LA FABQ Au cours des dernières semaines, la Fédération a travaillé au lancement de la campagne de promotion des produits biologiques.Plus de 400 bulletins d’information ont été envoyés aux producteurs et aux détaillants afin de les informer du déroulement de la campagne.Pour les envois, nous avons pu compter sur la collaboration des organismes de certification.Dans ce bulletin d’information, une invitation était lancée à tous pour soutenir la campagne et bénéficier des activités de promotion, dont une inscription sur la liste des points de vente, à être remise aux différents médias et une journée de formation sur les relations médias.Des rappels téléphoniques auprès d’une majorité d’entreprises ont aussi été faits en juillet et août.Au moment d’écrire ces lignes, la FABQ avait retenu une dizaine de noms d’artistes pour être porte-parole de la campagne.Le choix définitif se fera en août et le lancement de la campagne est toujours prévu pour la fin août.Si vous désirez obtenir plus d’information au sujet de la promotion ou de la FABQ, il nous fera plaisir de vous répondre, au (514) 679-0530.MARIE-CHRISTINE TALBOT Colloque et Expo 97 MONTRÉAL-LAVAL-LANAUDIÈRE MANGER SANTÉ SUR L'ALIMENTATION NATURELLE, L'AGRICULTURE ET L'ÉCOLOGIE Organiser un événement de ce genre nous tient énormément à cœur.Ce rendez-vous automnal veut réunir et mieux faire connaître l’agriculture biologique, l’alimentation naturelle et l’écologie, ces trois piliers d’un avenir meilleur et d’une véritable prévention! Nous voulons toucher le maximum d’individus tels, les familles, les étudiants, les personnes d’âge mûr et le grand public afin de les sensibiliser à un mode de vie davantage en accord avec les lois de la nature.À trois ans du troisième millénaire, nous voulons par cette rencontre souligner l’urgence de créer un mouvement pour une plus grande conscience, d’agir dans le sens de la santé de chaque individu, des autres peuples, des animaux et de la pérennité de la planète et d’influencer certaines politiques en matière de prévention.Nous vous invitons chaleureusement à cet événement d’envergure réunissant des pionniers et des pionnières dans leur domaine et qui permettra de mieux faire comprendre l’importance de la qualité des aliments, de la terre à la table, pour une santé optimale.Cet événement se tiendra les 18 et 19 octobre à Montréal au Collège de Maisonneuve et comporte deux volets : un Colloque et une Expo.COLLOQUE où vous trouverez plein d’inédit, de perspectives nouvelles et d’approfondissement sur les sujets qui vous intéressent.Au programme, six conférences (deux en alimentation, deux en agriculture, deux en écologie) réparties sur les deux jours et données par quinze conférenciers - conférencières de renom.Les billets se vendent à l’avance.EXPO où vous rencontrerez une centaine d’exposants, un grand marché coloré et dynamique où il sera possible de faire plein de délicieuses dégustations, d’apprendre différentes techniques (germination, compostage, lacto-fermentation, etc.), de rencontrer les producteurs d’aliments biologiques et plusieurs transformateurs.Billets en vente sur place! Pour plus d’information, consultez le dépliant inséré dans ce numéro de Bio-bulle.C’est l’occasion par excellence pour participer et se rencontrer.BIENVENUE! PRODUITS BIOLOGIQUES INC.HIMEX PRODUITS BIOLOGIQUES inc.est une entreprise établie depuis 1984, membre certifié par les principales agences de certification, fpllpç mw FVC) O AI OUI A légumineuses et soya de bonne qualité ê Nous achetons exclusivement des produits certifiés biologiques.Notre MISSION Céréales # Sirop d'érable Contactez Mm.Eugen Promouvoir l’agriculture bio à travers un commerce équitable.et Michael Hauser 4333, rue Frontenac Montréal (Québec) CANADA H2H 2M4 Tél.: 514.523.2296 fax : 514.523.7204 BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 O v> " UN APPUI DE TAILLE AUX PRODUCTEURS BIOLOGIQUES BRITANNIQUES Les producteurs biologiques britanniques ont de quoi se réjouir par les temps qui courent.En effet, un rapport du Comité d'enquête agricole de la Chambre des Communes britannique a émis récemment la recommandation suivante auprès du gouvernement britannique concernant la pratique de l'agriculture biologique : « Il y a lieu d'augmenter l'aide financière du gouvernement auprès des producteurs qui participent au programme de transition (Organic Aid Scheme) de leurs fermes vers des pratiques biologiques.En retour de cette aide, ces producteurs devront appliquer certaines pratiques visant à améliorer et à sauvegarder l'aspect environnemental de leurs exploitations.Etant donné les bénéfices environnementaux généralement associés avec la pratique de l'agriculture biologique, nous recommandons aussi au Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAFF) de prévoir une aide substantielle aux producteurs pour le maintien de la production biologique aussi bien que pour la transition ».La reconnaissance de leur travail par le Comité d'enquête est extrêmement importante pour les producteurs biologiques britanniques Depuis le lancement du Organic Aid Scheme en 1992, seuls les producteurs en transition pouvaient recevoir une aide financière du MAFF.Il semble que ce changement d'attitude de la classe politique britannique envers la production biologique a été provoqué par l'épidémie de la maladie de la vache folle qui a secoué le secteur de la production bovine dernièrement et les pressions des électeurs qui demandent une agriculture plus « verte ».NEW FARMER AND GROWER ÉTÉ 1997 w 1 AU MENU, MAÏS BIO.POUAH! C’est sûrement ce que la pyrale du maïs pourrait dire si par malheur elle s’aventurait dans un champ de maïs biologique.Enfin, c’est ce que mettent en relief deux études menées par Larry Phelan, Ph.D.entomologiste au Ohio State University.Larry Phelan a constaté que la pyrale du maïs pondait jusqu’à 18 fois plus d’œufs sur le maïs cultivé avec des engrais chimiques aux doses recommandées que sur le maïs cultivé dans un système de rotation et avec compost et fumier.^ Dans une première étude en serre, le chercheur a utilisé 6 sols provenants de fermes (3 bio et 3 conventionnels) et a cultivé en pots le maïs.Les ravageurs ont été lâchés dans les serres et le dépistage ÊÊi des ravageurs a montré qu’ils préféraient le WI maïs conventionnel.L’expérience a été If ( répétée avec des sols provenant de deux fermes adjacentes, l’une n’utilisant depuis 25 ans que du fumier de vache en guise de fertilisant et ¦ ^ l’autre recevant des apports annuels d’engrais chimiques et d’herbicides en pré-émergence.Là encore la pyrale a préféré le maïs conventionnel.Des études subséquentes ont permis au Dr Phelan de conclure que le ratio des minéraux présents dans la plante pouvait expliquer le phénomène.En fait, selon lui, lorsque les minéraux sont en équilibre dans le sol, la plante peut absorber exactement ce qui lui est nécessaire pour la photosynthèse et convertit plus rapidement les sucres simples et les acides aminés en amidon et en protéines nécessaires pour la production de feuilles, de fleurs et de grains.Les plantes qui poussent dans des sols fertilisés chimiquement souffrent d’un débalancement minéral.Selon le Dr Phelan, les ravageurs ne sont pas attirés par les plantes qui contiennent de l’amidon et des protéines complexes, préférant une diète riche en sucres simples et en acides aminés présents en plus grandes quantités dans le cas où les sols sont en déséquilibre minéral.L’étude du Dr Phelan renforce un principe de base depuis toujours avancé par les promoteurs du mouvement agricole biologique : « Un sol riche, cultivé biologiquement produit des plantes qui présentent une meilleure résistance aux ravageurs ».Ce principe a longtemps été décrié par la communauté scientifique considéré comme une aberration sans fondement scientifique.ORGANIC GARDENING MAI-JUIN 1997 BIO-BULLE JUILLET-AOUT 1997 ¦'i'n > /•] LC McLUIT.BIOLOGIQUE La chaîne des restaurants McDonald .de Suède a annoncé à la fin de l'année dernière que, dorénavant tout le lait utilisé dans ses restau-! grants suédois serait de provenance' certifiée biologique.La majorité de ce lait est utilisé dans la fabrication des milk-shakes et représente une consommation d'environ 500 000 litres de lait par année.Le responsable des achats pour McDonald en Suède précise que la chaîne est aussi intéressée à utiliser du bœuf « biologique » pour la fabrication de ses hamburgers.« Mais pour l'instant les approvisionnements en viande biologique ne peuvent répondre à la demande ».ECOLOGY AND FARMING AVRIL 1997 m ËÈAU POURRAIT VENIR À MANQUER! A Marrakech, au Maroc, le verdict des EXPERTS PARTICIPANTS AU PREMIER FORUM MONDIAL DE L’EAU A ÉTÉ CLAIR : « LA PROCHAINE GUERRE POURRAIT BIEN ÊTRE CELLE DE L’EAU, ET NOUS POURRONS L’ÉVITER À CONDITION D’Y METTRE LES MOYENS FINANCIERS QUI NOUS PERMETTRONT DE PROTÉGER ET D’ÉCONOMISER CETTE DENRÉE DE PLUS EN PLUS RARE ET CONVOITÉE.» EN EFFET, L’EAU DOUCE NE REPRÉSENTE QUE 3 % DE L’ÉLÉMENT LIQUIDE SUR TERRE ET 2/3 DE CETTE EAU EST PRISONNIÈRE DES GLACIERS ET DES CALOTTES POLAIRES.Les agriculteurs utilisent 2/3 de l’eau DISPONIBLE ET, SELON LA FAO, 60 % DE L’EAU UTILISÉE POUR L’IRRIGATION DANS LE MONDE NE PARVIENT MÊME PAS À LA PLANTE.UNE PERSONNE SUR SIX N’A PAS ACCÈS À L’EAU POTABLE DE FAÇON SATISFAISANTE ET DANS LE TlERS-MONDE UN MILLIARD D’HOMMES BOIVENT DE L’EAU POLLUÉE.Selon l’Organisation MÉTÉOROLOGIQUE MONDIALE, D’ICI L’AN 2025, LES 2/3 DE LA POPULATION MONDIALE VIVRONT UNE SITUATION DE STRESS OU DE CONTRAINTE HYDRIQUE.Dix pays détiennent 60 %, DES RÉSERVES D’EAU DE LA PLANÈTE ET LE DÉVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE ET DE L’URBANISATION FAIT QUE LE BESOIN EN EAU AUGMENTE DEUX FOIS PLUS VITE QUE LA POPULATION MONDIALE.SCIENCE ET VIE JUIN 1997 FERME BIO, TUBERCULOSE ZÉRO?Tout à fait par hasard, des chercheurs du département de microbiologie de l’Université College de Londres, ont découvert que la présence des bactéries responsables de la tuberculose, dans les sols des fermes biologiques, est beaucoup plus basse qu’ailleurs.Lors d’une étude sur l’incidence de la tuberculose bovine, une ferme du sud-ouest de l’Angleterre, qui avait entamé sa transition vers des pratiques biologiques, il y a quatre ans, a vu une rapide diminution de la présence de la maladie dans sols.La maître-assistante de la recherche, Helen B BBI ses Donaghue est absolument fascinée par cette découverte : « C’est incroyable de voir à quel point, juste en changeant la régie des sols de la ferme, vous pouvez modifier l’environnement bactérien des animaux et possiblement diminuer les risques pour l’animal d’attraper la maladie ».Vous n’avez encore rien vu ma p’tite dame! NEW FARMER AND GROWER ÉTÉ 1997 BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 O ouvelles de la certification m LES MEMBRES CORPORATIFS OCIA SE DOTENT D'UNE ASSOCIATION SECTORIELLE Au sein d’OCIA, les membres corporatifs sont définis comme des entreprises qui ne produisent pas de matières brutes.Il s’agit donc de transformateurs, de courtiers et de distributeurs, qui achètent des matières brutes comme les grains, les fruits et légumes pour les transformer ou les revendre.On compte 24 membres corporatifs certifiés OCIA au Québec : minoteries, fabricants de nouilles, de tofu, fromagerie, courtiers, POUR TOUS VOS BESOINS .EN CERTIFICATION \ BIOLOGIQUE I] QUÉBEC-VRAI ~rJ >y Information et certification : / secrétariat de Québec- Vrai 555, bout.Roland-Therrien, Longueuil (Québec) J4H3Y9 Monique Thibeault ou Marie-Christine Talbot (514) 679-0540, poste 571 France Gravel Tél.: 418-884-4197 • Fax : 418-884-3276 Jean-Marc Aubé Tél.: 418-248-3147 • Fax : 418-248-7005 215, Route 132 Est, Saint-Michel, Bellechasse (Qué.) GOR 3S0 GARANTIE SERVICE DECERTIFICATION BIOLOGIQUE GARANTIE BIO OciN OCIA QUÉBEC Secrétariat d'OCIA Québec PAE-Campus Macdonald Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc H9X 3V9 Tél.: (514) 398-7500 Téléc.: (514) 398-7621 a/s Jean Duval etc.Ces entreprises sont souvent des moteurs pour tout le milieu bio, car ce sont elles qui créent des débouchés pour les produits de la ferme.Lors d’une réunion le 20 juin dernier, les membres corporatifs ont décidé de former la première association sectorielle biologique au Québec.Cette association a comme mandat premier de déléguer deux représentants pour siéger sur le conseil d’administration d’OCIA-Québec.Mais loin de se limiter à ce rôle de représentation, l’association aura comme autres objectifs le développement de marché, l’échange d’information et le réseautage.Déjà des actions concertées sont envisagées : partage de table à des expositions, etc.L’union fait la force! Les représentants des membres corporatifs au sein du conseil d’administration d’OCIA-Québec pour 1997-1998 sont Jacques Petit, propriétaire de l’entreprise Sobaya qui fabrique des nouilles de style japonais, et Gary Caldwell, propriétaire de l’entreprise Bio-Lacto qui produit des légumes lacto-fermentés.Un comité de certification spécialement pour les membres corporatifs sera mis sur pied très bientôt.Un tel comité est en effet nécessaire, car l’expertise des comités de certification des quatre chapitres se situe plus au niveau de la production à la ferme qu’au niveau de la transformation alimentaire.Le comité sera composé de trois membres externes qui connaissent la transformation et le bio ainsi que de deux membres parmi les membres corporatifs.Le fonctionnement d’OCIA-Québec s’améliore toujours.D’ici peu, les certificats de transaction seront émis à partir du secrétariat d’OCIA-Québec plutôt que du siège social au Nebraska, grâce à un lien Internet.Pour plus d’information sur OCIA, adressez-vous au secrétariat.Bon été! JEAN DUVAL, AGR.RESPONSABLE DU SECRÉTARIAT OCIA-QUÉBEC i LES î fe NOUVELLES DEMANDES ABONDENT Bien que la saison d’inspection soit à mi-parcours, le secrétariat d’OCIA-Québec continue de recevoir des appels de gens intéressés par la certification.La pré-certification sera obligatoire à partir de la saison 1998 dans la plupart des productions.Au rythme où les choses vont, il pourrait y avoir plus de 180 membres certifiés OCIA au Québec à la fin de 1997.iiiiii BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 ouvelles de la certification CRÉATI.ON D'UN ORGANISME VOUÉ À L'ÉVALUATION DES INTRANTS UTILISÉS EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE U Un organisme à but non lucratif vient de voir le jour aux États-Unis, l’« Organic Materials Review Institute» qui s’occupera de passer en revue tous les intrants commerciaux destinés à la production, la transformation et la manutention de produits biologiques alimentaires et textiles.L’OMRI fournira une expertise compétente et scientifique basée sur des considérations de santé humaine et de protection de l’environnement pour évaluer ces intrants.Cette évaluation s’appuiera sur des normes élaborées par le US National Organic Program autant que sur celles de l’IFOAM.Le programme OMRI tiendra une liste de produits autorisés pouvant être utilisés par les producteurs biologiques, les transformateurs et les transporteurs.Cette liste sera utile aux certificateurs dans l’élaboration, entre autres, des cahiers de charges.Le public en général tirera profit de cette initiative en obtenant l’assurance que les intrants, les processus de transformation et les ingrédients que contiennent les produits qu’ils consomment répondent à des normes biologiques.Les produits approuvés porteront le sceau indiquant qu’ils font partie de la liste OMRI.Cette initiative a été jugée nécessaire pour donner une aide aux certificateurs, aux producteurs et aux transformateurs afin de leur permettre d’identifier clairement les produits qu’ils pourront utiliser sans mettre en péril la certification de leurs produits.Pour informations supplémentaires : OMRI, c/o Katherine D.Matteo, Organic Trade Association, PO Box 1078, Greenfied, MA, 01302, USA; tél.: (413) 774-7511; e-mail : ota@igc.apc.org.ECOLOGY AND FARMING MAI-AOÛT 1997 Un nouveau service! N, ' *v.- rmmi VrMk 26 au 29 octobre 1997 - TORONTO - Grocery Showcase.Exposition destinée aux acheteurs du marché de détail de l’Ontario.Personnes-ressources DDM, Jean-Guy Douville, Carole Lechasseur.Octobre à juin 1998 - EUROPE - La route de l’exportation vers l’Europe.Supplément au programme de formation pour les particularités des marchés européens.Organisé par le Club Export.À Montréal.Personne-ressource DDM, Louise Jodoin.On peut rejoindre les personnes-ressources à la Direction du développement des marchés du MAPAQ au (514) 873-4410; télécopieur : (514) 873-2364; e-mail : ddmagr@agr.gouv.qc.ca.BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 O Voici les prix de gros aux détaillants dans la région de Montréal.Ce sont les prix qui prévalaient pour la période du 26 mai au 11 juillet 1997 fournis par un grossiste en aliments biologiques frais et certifiés.Les prix indiqués sont ceux pratiqués par ce grossiste.Espérons que cette revue vous éclairera sur la progression des prix des légumes biologiques.Pour tous commentaires, communiquez avec François Chalifour au (418) 856-1110, poste 338.PRIX DE GROS DE CERTAINS LÉGUMES ET FRUITS BIOLOGIQUES (26 MAI AU 11 JUILLET 1997 - 7 SEMAINES) AIL $ 26-05/27-06 1,65 (E.U.), cello 22,00 (E.U.), 5 Ibs 30-06/11-07 1,65 (E.U.), cello 25,00 (E.U.), 5 Ibs BETTERAVE (feuille) $ 26-05/06-06 32,00 (E.U.), 24 un.09-06/20-06 34,00 (E.U.), 24 un.23-06/04-07 42,00 (E.U.), 24 un.07-07/11-07 35,00 (E.U.), 24 un.BROCOLI $ 26-05/30-05 36,00 (E.U.), 14 un.02-06/27-06 41,00 (E.U.), 14 un.30-06/04-07 37,00 (E.U.), 14 un.07-07/11-07 34,00 (E.U.), 14 un.CAROTTE (feuille) S 26-05/06-06 30,00 (E.U.), 24 un.09-06/13-06 — 16-06/20-06 38,00 (E.U.), 24 un.23-06/04-07 42,00 (E.U.), 24 un.07-07/11-07 CAROTTE X-FANCY $ 26-05/06-06 12,00 (E.U.), 25 Ibs 09-06/04-07 14,00 (E.U.), 25 Ibs 07-07/11-07 16,00 (E.U.), 25 Ibs CÉLERI $ 26-05/30-05 32,00 (E.U.), 48 un.02-06/06-06 67,00 (E.U.), 24-36 un.09-06/13-06 62,00 (E.U.), 24-30 un.16-06/20-06 52,00 (E.U.), 24-30 un.23-06/27-06 42,00 (E.U.), 30 un.30-06/04-07 35,00 (E.U.), 30 un.07-07/11-07 28,00 (E.U.), 24-30 un.CHAMPIGNON BLANC $ 26-05/11-07 25,00 (E.U.), 12 x 8 oz 07-07/11-07 18,00 (E.U.), 5 Ibs CHAMPIGNON ENOKI $ 26-05/11-07 1,50 (Qc), 100 grammes CHAMPIGNON PLEUROTE $ 26-05/11-07 1,95 (Qc), 6 oz 9,00 (Qc), 2 Ibs CHOU-FLEUR $ 26-05/30-05 27,00-36,00 (E.U.), 9-16 un.02-06/13-06 28,00 (E.U.), 16 un.16-06/20-06 39,00 (E.U.), 16 un.23-06/27-06 28,00-30,00 (E.U.), 12-16 un.30-06/11-07 25,00 (E.U.), 16 un.CHOU ROUGE $ 26-05/20-06 52,00 (E.U.), 40 Ibs 23-06/11-07 42,00 (E.U.), 40 Ibs CHOU VERT $ 26-05/04-07 14,00 (Qc), 50 Ibs 30,00 (E.U.), 40 Ibs 07-07/11-07 30,00 (E.U.), 40 Ibs CONCOMBRE ANGLAIS (moyen) $ 26-05/04-07 22,00 (Qc), 12 un.07-07/11-07 21,00 (Qc), 12 un.COURGE BUTTERNUT $ 26-05/30-05 02-06/13-06 48,00 (E.U.), 35 Ibs 16-06/11-07 53,00 (E.U.), 35 Ibs COURGE SPAGHETTI S 26-05/30-05 02-06/06-06 48,00 (E.U.), 35 Ibs 09-06/27-06 — 30-06/04-07 53,00 (E.U.), 35 Ibs 07-07/11-07 50,00 (E.U.), 35 Ibs ÉCHALOTE $ 26-05/30-05 27,00 (E.U.), 48 un.02-06/27-06 32,00 (E.U.), 48 un.30-06/04-07 27,00 (E.U.), 48 un.07-07/11-07 15,00 (E.U.), 24 un.ÉPINARD $ 26-05/30-05 27,00 (E.U.), 24 un.02-06/06-06 26,00 (E.U.), 24 un.09-06/20-06 25,00 (E.U.), 24 un.23-06/27-06 23,00 (E.U.), 24 un.30-06/04-07 21,50 (E.U.), 24 un.07-07/11-07 21,50 (E.U.), 24 un.17,00 (Qc), 12 x 10 oz FÈVE VERTE $ 26-05/13-06 — 16-06/20-06 48,00 (E.U.), 25 Ibs 23-06/04-07 — 07-07/11-07 57,00 (E.U.), 30 Ibs LAITUE BOSTON $ 26-05/13-06 — 16-06/11-07 14,00 (Qc), 16 un.LAITUE FRISÉE VERTE $ 26-05/30-05 21,00 (E.U.), 24 un.02-06/06-06 20,00 (E.U.), 24 un.09-06/13-06 19,00 (Qc), 24 un.21,00 (E.U.), 24 un.16-06/20-06 19,00 (Qc), 24 un.23,00 (E.U.), 24 un.23-06/27-06 19,00 (Qc), 24 un.30-06/11-07 16,50 (Qc), 24 un.« Engrais organiques Algue marine « ACADIE » Seaweed 100 % pure : liquide (arrosage foliaire) • poudre soluble • granulé » Farine de crevette Farine de crabe Émulsion de poisson Argile et autres.Nutrition animale Minéraux chelatés Kelp (algue marine) Gabolysat Bio-cubes Culture de levure Produits naturels biodégradables Distrival Canada LIMITEE LIMITED 1-800-881-9297 Internet : http://www.distrival.qc.ca Melbourne, Québec O BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 LAITUE ROMAINE $ POIS SUGAR SNAP $ TOMATE DE SERRE $ POMMES $ 26-05/30-05 21,00 (E.U.), 24 un.26-05/30-05 — 26-05/13-06 27,00 (Qc), 10 Ibs DELICIEUSE ROUGE 02-06/13-06 20,00 (E.U.), 24 un.02-06/06-06 34,00 (E.U.), 10 Ibs 16-06/20-06 18,00 (Qc), 8 Ibs 26-05/06-06 45,00 (C.-B.), 100 un.16-06/20-06 22,00 (E.U.), 24 un.09-06/13-06 — 24,50 (Qc), 10 Ibs 36,00 (C.-B.), 12 x 3 Ibs 23-06/04-07 20,00 (E.U.), 24 un.16-06/20-06 21,00 (E.U.), 10 Ibs 23-06/11-07 — 09-06/27-06 — 07-07/11-07 16,50 (E.U.), 24 un.23-06/04-07 — 30-06/04-07 42,00 (Arg.), 12 x 3 Ibs 07-07/11-07 31,00 (Qc), 10 Ibs ZUCCHINI $ 07-07/11-07 46,00 (C.-B.), 12 x 3 Ibs MAIS $ 26-05/30-05 22,00 (E.U.), 30 Ibs 50,00 (C.-B.), 125 un.26-05/06-06 36,00 (E.U.), 48 un.POIVRONS VERTS $ 02-06/06-06 23,00 (E.U.), 30 Ibs (blanc et 2 coul.) 26-05/30-05 46,00 (E.U.), 22 Ibs 09-06/13-06 24,00 (E.U.), 30 Ibs MdNTOSH 09-06/13-06 — 02-06/06-06 — 16-06/04-07 27,00 (E.U.), 30 Ibs 26-05/20-06 24,00 (Ont.), 12 x 3 Ibs 16-06/27-06 35,00 (E.U.), 48 un.09-06/20-06 54,00 (E.U.), 22 Ibs (2 coul.) 07-07/11-07 16,50 (Qc), 20 Ibs 23-06/11-07 — (blanc et 2 coul.) 23-06/27-06 42,00 (E.U.), 18 Ibs 30-06/04-07 — 30-06/11-07 29,00 (E.U.), 24 Ibs mmm»im^.SPARTAN 07-07/11-07 35,00 (E.U.), 48 un.son imri m 26-05/20-06 34,50 (C.-B.), 113 un.(2 couleurs) POMME DE TERRE BLANCHE $ 29,00 (C.-B.), 12 x 3 Ibs 26-05/30-05 26,00 (Qc), 10 x 5 Ibs 23-06/27-06 — OIGNON JAUNE $ 02-06/11-07 — FRAISE $ 30-06/04-07 42,00 (Arg.), 12 x 3 Ibs 26-05/20-06 45,00 (E.U.), 40 Ibs 26-05/30-05 28,00 (E.U.), 12 pintes 07-07/11-07 46,00 (C.-B.), 12 x 3 Ibs 23-06/11-07 40,00 (E.U.), 40 Ibs RABIOLE S 02-06/20-06 30,00 (E.U.), 12 pintes 55,00 (C.-B.), 125 un.26-05/06-06 31,00 (E.U.), 25 Ibs 23-06/27-06 — OIGNON ROUGE $ 09-06/04-07 31,00 (E.U.), 25 Ibs 30-06/04-07 21,00 (Qc), 12 pintes SPY 26-05/20-06 52,00 (E.U.), 40 Ibs 29,00 (E.U.), 12x2 Ibs 07-07/11-07 14,00 (Qc), 12 pintes 26-05/11-07 24,00 (Ont.), 12x3 Ibs 23-06/11-07 45,00 (E.U.), 40 Ibs 07-07/11-07 31,00 (E.U.), 25 Ibs POIRE $ PANAIS $ RADIS (feuille) $ BOSC Arg.: Argentine 26-05/27-06 — 26-05/13-06 24,00 (E.U.), 24 un.26-05/30-05 — C.-B.: Colombie-Britannique 30-06/11-07 26,00 (E.U.), 18 x 11b 16-06/20-06 — 02-06/20-06 63,00 (E.U.), 40 Ibs E.U.: États-Unis 23-06/04-07 32,00 (E.U.), 24 un.23-06/11-07 50,00 (Arg.), 40 Ibs Ont.: Ontario POIREAU $ 07-07/11-07 — Qc: Québec 26-05/30-05 32,00 (E.U.), 12 un.POIRE PACKHAM $ — : aucun arrivage 02-06/20-06 32,00 (E.U.), 20 Ibs RUTABAGA $ 26-05/20-06 70,00 (E.U.), 40 Ibs 23-06/27-06 28,00 (E.U.), 20 Ibs 26-05/30-05 12,00 (Qc), 12 x 2 Ibs 23-06/27-06 67,00 (Arg.), 40 Ibs 30-06/04-07 30,00 (E.U.), 20 Ibs 10,00 (Qc), 25 Ibs 30-06/11-07 63,00 (Arg.), 40 Ibs 07-07/11-07 25,00 (E.U.), 20 Ibs 02-06/20-06 14,00 (Qc), 12 x 2 Ibs 10,00 (Qc), 25 Ibs 23-06/11-07 — DISTRIBUE-VIE Distribution d'aliments biologiques Venez nous visiter dans nos nouveaux locaux au 5000, rue d’Iberville, suite 153 Montréal, Qc H2H 2S6 tel: 514-598-1322 fax: 514-598-1886 Au service des consommateurs et des producteurs depuis 1989 BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 O Photo : François Chalifour DES PURINS À UTILISER AU JARDIN Petits ou grands jardiniers, personne ne peut se passer des bienfaits que nous apportent les purins de plantes.Dans ce domaine, l’ortie est la reine, mais de nombreuses plantes se prêtent à cette utilisation.Les purins serviront à fertiliser fruits, légumes et fleurs, repousseront les attaques des ravageurs et protégeront contre les maladies.Consolide •* » ¦— .¦ ¦ La fabrication du purln Fabriquer un purin, c’est simple et cela avec un minimum d’équipement.Il faut prévoir un baril de bois ou de plastique de bonne contenance (45 gallons -200 litres).Les barils de bois n’ont pas leur pareil.Ils doivent être toujours bien pleins pour conserver leur étanchéité et l’hiver ils doivent être entreposés vides à l’intérieur.Le printemps suivant on devra les faire tremper pour qu’ils retrouvent leur étanchéité.Ne laissez jamais un baril de bois à l’extérieur l’hiver plein d’eau, la glace le fera éclater.On doit éviter d’utiliser des barils métalliques qui en rouillant contamineront le purin avec un surplus de fer.Le baril idéal est celui de plastique.On peut utiliser aussi de grandes poubelles de plastique munies d’un couvercle.On doit utiliser de l’eau de pluie ou de source (puits artésien).Évitez d’utiliser l’eau traitée des systèmes d’aqueduc municipaux, le chlore qu’elle contient détruit en partie les qualités du purin.Il faudra aussi prévoir des sacs de jute ou de toile pour y mettre les plantes à faire tremper, cela évitera de devoir filtrer le purin utilisé en arrosage au sol.Pour les pulvérisations foliaires, il faudra peut-être filtrer le purin avant l’utilisation.Habituellement, on se sert d’un grand tamis assez fin.On peut utiliser à cet effet les grandes épuisettes dont on se sert pour retirer les feuilles et les petits débris qui flottent à la surface des piscines et que l’on retrouve dans toutes les quincailleries qui vendent des produits pour l’entretien de la piscine.Par ailleurs, tous les bons pulvérisateurs sont munis d’un fin tamis au travers duquel on verse la solution à pulvériser.La plante cueillie est immergée dans l’eau et le processus de fermentation débute après quelques heures.Si vous utilisez un sac de jute pour y mettre les plantes, lestez-le avec un poids, pour qu’il soit bien immergé.Selon la température extérieure, le purin se mettra à fermenter plus ou moins rapidement.Pour le purin d’ortie par exemple, à 20 °C, le purin est prêt après 14 jours.Par forte chaleur et au soleil, il peut être prêt en une semaine.Évidemment, toute cela ne sent pas très bon et on doit brasser le purin en fermentation à tous les jours.C’est au moment du brassage que l’on verra où en est rendu le processus de fermentation.Au début, au moment ou vous agitez le purin, une grande quantité de petites bulles (mousse) couvrent la surface du baril et il se dégage du purin une odeur de verdure et de houblon, notamment, dans le cas du purin d’ortie.Quand la mousse devient moins abondante et que l’odeur se fait plus forte, la fermentation achève.À ce moment, on retire les plantes du baril et on filtre le purin.Il est prêt à être utilisé.Le purin bienfaisant, les plantes généreuses L’ortie est une plante très agressive, on peut l’apercevoir, naturellement aux endroits où l’on a déposé des ordures ou de la ferraille.Là, près d’un vieux poulailler ou encore où se déversent les liquides provenant des tas de fumier.L’ortie vit là où se retrouve en excès l’azote et d’autres éléments minéraux.Elle a pour mission, avec un système radiculaire extrêmement bien développé, de pomper ces éléments et de les rendre plus assimilables pour les autres plantes.Elle nettoie le sol et accélère la formation de l’humus.La plante toute entière contient beaucoup d’azote, un peu de phosphore, du calcium, de la silice et une proportion impressionnante de fer.L’ortie stimule la croissance des végétaux, renforce les systèmes de défense naturelle des plantes, corrige les carences minérales et lutte contre la chlorose des feuilles, fait fuir les pucerons, les acariens et les limaces.La consoude (Symphytum officinale) est une grande plante très ornementale qui produit une biomasse considérable.Cette plante s’implante facilement et résiste très bien à notre hiver, elle s’est naturalisée ici en provenance d’Europe dès les débuts de la colonie.Cette plante est remarquable de par sa composition, qui est comparable à celle d’un bon compost avec trois fois plus de potasse.D’ailleurs, tout comme l’ortie, la consoude hachée et ajoutée au compost en améliore grandement la qualité et en accélère la maturation.La consoude aime les milieux humides et tolère très bien des sites partiellement ombragés.La consoude favorise le développement foliaire des plantes et mobilise les réserves en potassium du sol, c’est un véritable engrais liquide.Ortie r.•> , r x ' T ' Les effets des purins seront d’autant plus visibles que le jardin est bien propre et que les plantes sont bien pourvues en eau.Il est préférable de fractionner les applications de purin : faire plus d’applications avec des purins plus dilués.Les abeilles n’aiment pas l’odeur des purins, éviter de traiter pendant la floraison.BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 ffiiaa ÿmœi Les purins utilisés pour leurs venues tonifiantes, antifongiques, insecticides ou répulsives sont appliqués en pulvérisation foliaire.Ces pulvérisations doivent se faire le soir, et pour favoriser l’adhésion du purin au feuillage, on ajoute 1 ml de savon à vaisselle/ litre de purin.Le tableau 2 est tiré de l’ouvrage d’Yves Gagnon « La Culture écologique » paru aux Éditions Colloïdales en 1990 et nous renseigne sur l’utilisation de quelques plantes pour la fabrication de purins.Les modes de préparation sont semblables à ceux appliqués pour la consoude et l’ortie.Tableau 1 : Préparation et utilisation des purins d’ortie et de consoude PLANTE RÉCOLTE FABRICATION DU PURIN UTILISATION Ortie (Urtica dioïca) Toute la plante sauf la racine, -1 kg de plantes fraîches pour Engrais : en pulvérisation 10 litres d’eau foliaire -?1/20 en pleine croissance, juste Au sol -> dans l’eau avant la floraisonqui se - Fermentation de 5 à 15 jours d’arrosage dilué à 1/10 ou 1/5 produit le long de la tige à - Brassage à tous les jours Répulsif : purin en fermentation l’aisselle des feuilles.- Orties séchées : -» dilué à 2 % (1/50), 2 kg de plantes/100 litres d’eau - Filtrer le purin fermenté et entreposer hermétiquement, au frais contre pucerons et acariens Consoude Toute la plante sauf la racine.-1 kg de plantes fraîches pour Engrais foliaire, dilué à 15 %.(Symphytum À tout moment, couper 10 litres d’eau ou 100 à 150 g Engrais au sol dans l’eau officinale) les tiges à 10 cm du sol.de plantes sèches d’arrosage, dilué à 1/4.dans 10 litres d’eau.Engrais liquide très favorable - Fermentation : 7 jours aux légumes-fruits.- Brassage à tous les jours On peut aussi utiliser - Filtration directement les feuilles au sol, au pied des plants de tomates, en les recouvrant de paille.Tableau 2 : Utilisation de diverses plantes pour la fabrication des purins ESPÈCE RÔLE UTILISATION (Dilutions expérimentales) Absinthe Action insectifuge et insecticide En vaporisation non diluée Bardane Action fertilisante (azote, potassium et calcium) Dans l’eau d’arrosage : 1/30 Fougère (jeune) Action fertilisante (azote et potassium) Renforce les racines Dans l’eau d’arrosage : 1/30 Luzerne Action fertilisante (azote) Dans l’eau d’arrosage : 1/30 Moutarde Action fertilisante (phosphore) Dans l’eau d’arrosage : 1/30 Pissenlit Action fertilisante (azote, phosphore, potassium, magnésium et calcium) Dans l’eau d’arrosage : 1/30 Prêle des champs Prévient les maladies cryptogamiques Efficace aussi en décoction En vaporisation : 1/10 Rhubarbe Action insecticide Efficace contre les limaces En vaporisation non diluée Tanaisie Action insecticide et antifongique En vaporisation non diluée Verge d’or Action fertilisante (phosphore, potassium et calcium) Dans l’eau d’arrosage : 1/30 Vergerette annuelle Action fertilisante (phosphore) Dans l’eau d’arrosage : 1/30 POUR EN SAVOIR PLUS Le Jardin bio-dynamique Heynitz Merckens édition Ulmer, 1987.Ravageurs et maladies au jardin O.Schnied et S.Hengeller Terre Vivante, 1988.Le Petit guide du jardinage biologique Jean-Paul Thorez Terre Vivante, 1985.Jardin de France mars 1997, no 2.La Culture écologique Yves Gagnon les Éditions Colloïdales, 1990.o BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 Production ovine TROUSSE DE DÉMARRAGE La production ovine connaît un essor appréciable, notamment, dans la région de la Côte-du-Sud où depuis 3 ans le nombre de producteurs et le cheptel ovin ont presque doublé.Les nombreux efforts déployés par les intervenants du secteur pour structurer la production et la mise en marché ont porté fruit.Actuellement, la production ne suffit pas à la demande et les perspectives de marché sont très bonnes.Plus que jamais, cette production offre un potentiel fort intéressant.Une étude réalisée par les syndicats de gestion confirme que la production ovine peut être aussi rentable, sinon plus, que d’autres productions, à condition bien sûr de rencontrer certaines exigences.Bref, le contexte est favorable à son développement.Depuis quelques temps, de nombreux jeunes promoteurs et même des producteurs laitiers s’y intéressent.Cependant, le démarrage d’une entreprise ovine ne se fait pas sans soucis et difficultés.Combien dois-je investir?Quels services sont disponibles?Combien d’agneaux dois-je produire?.Voilà de nombreuses questions que se posent les promoteurs.Pour faciliter l’établissement du produsteur ovin, le Conseil des productions animales du Québec (CPAQ) a conçu une trousse de démarrage en production ovine.Une foule d’informations utiles s’y retrouve : une chronologie des étapes à franchir pour réaliser l’élevage, une liste d’adresses de fournisseurs d’intrants, tous les services connexes utiles à la production, etc.Selon les auteurs de la trousse, les informations contenues dans celle-ci seront tout aussi utiles à ceux qui démarrent dans la production qu’aux producteurs plus expérimentés.Cette trousse est disponible auprès du Service à la clientèle du CPAQ au 1-888-533-2537.On peut la commander directement au 1-800-859-7474.Le guide ultime pour la culture de l’ail GROWING GREAT GARLIC Ron L.Engeland, édition Filaree Productions, 215 pages, 20 $, 1991 (catalogue Agri-info #862) Quand vient l’automne, vient le temps de mettre en terre l’ail pour la saison prochaine.Ce guide vous permettra de réussir à coup sûr votre plantation, car il est le fruit d’une vingtaine d’années de pratique de la culture de l’ail.Ron Engeland cultive sur sa ferme de l’État de Washington plus de deux cents variétés d’ails et nous présente de façon précise tout ce qu’il faut savoir sur ce vertueux « légume ».Après un court historique et la description des types d’ail, Ron présente les exigences culturales de l’ail : l’environnement idéal, la préparation du sol, la DISTRIBUTIONS _________SOUDA________________ 480, RANG SAINT-ANTOINE, ST-FÉRRÉOL-LES-NEIGES, QC, GOA 3R0 PIÈGES À INSECTES, PHEROMONES & PHEAST Tél.: 418.826.0900 Fax : 418.826.0901 fertilisation, le contrôle des mauvaises herbes.Un chapitre complet aborde la sélection des bulbes pour la plantation d’automne.Des travaux au réveil du printemps aux travaux à faire avant la récolte, l’ouvrage nous décrit aussi tout le processus de maturation des bulbes et du moment idéal pour la récolte.Enfin, le traitement des bulbes pour la vente et la conservation est abordé et l’ouvrage se termine sur des trucs de marketing pour la vente de l’ail.Si vous avez déjà rencontré des problèmes dans la culture de l’ail ou que vous ne savez pas quelle variété planter, ce guide vous donnera d’excellentes pistes.lïtpWlNG AGREAT Y GARLIC JfrfaK Definitive Guide Àvti G«*« - f mim*> *>o \L Engelahd AGRI-CONCEPT AU SERVICE DE L’APPRENTISSAGE Le Guide visuel réunit plus de 270 variétés de grains de semence (grandes cultures, pelouses, légumes) de fertilisants et d'aliments pour oiseaux.Chaque grain est emballé minutieusement et identifié, français et/ou anglais pour faciliter le plaisir d'apprendre.Chaque clé d'identification regroupe dix-neuf (19) éléments réunis sous un même thème et présentés dans une pochette pratique ou un boîtier de luxe.Agri-Concept vous offre l'opportunité de vous procurer des spécimens d'inflorescences de grandes cultures ainsi que leurs photos etdiapos.Notre brochure vous est offerte gratuitement.Faites-en la demande à : Agri-Concept 139, Boulay Saint-Thomas d'Aquin (Québec) JOH 2A0 Tél./Fax : 514-796-5067 LA librairie postale en agriculture et horticulture Demandez notre catalogue GRATUIT Plus de 2 000 titres Maraîchage - Elevage - Vétérinaire 55, Rang 4 Tél & Fax : 819-358-6038 Warwick (Québec) Internet : agri-info@ivic.qc.ca JOA 1MO Web : http://www.ivic.qc.ca/abriweb/agriinfo O BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 L'ÉLEVAGE BIOLOGIQUE Jean-Claude Rodet, édition Canuegli, 315 pages, 40 $, 1979 (catalogue Agri-info #143) Vous retrouverez dans ce volume toutes les bases pour pratiquer un élevage biologique de la vache à l’abeille.On y traite des particularités d’élevage pour chaque espèce et de généralité quant à l’équilibre du sol, la qualité de l’eau, de l’équilibre des rations, de l’hygiène des locaux et des animaux, facteurs déterminants de la bonne santé des troupeaux.Ce livre fait aussi la description de l’utilisation de certaines techniques ou produits utiles dans la pratique de l’élevage biologique : herbages hydroponiques, utilisation de l’argile, des levures, de l’huile de foie de morue, du magnésium, des oligo-éléments, etc.Il aborde les thérapies qu’il faut connaître pour traiter en douceur les incidents d’élevage : de nombreuses recommandations de traitement en rapport avec l’acupuncture, la phytothérapie, l’aromathérapie et l’homéopathie.Cet ouvrage a vu le jour à la suite de fréquentations quotidiennes de l’auteur avec des producteurs, soit conventionnels, soit biologiques, qui lui ont soumis leurs problèmes d’élevage.Jean-Claude Rodet poursuit sa pratique ici au Québec à l’Institut international de Ressources Écologiques où on peut le rejoindre au (514) 526-4022.Vous ne pouvez plus ignorer l’élevage biologique par Jean-Claude ROOÊT Editions Ca mugit Lyon mtén 'esse Tout comme les cultures, l'avenir se planifie.Communiquez avec Angèle Dumoulin au 476-9226 ou au 258-3016 Une formation adéquate et pertinente en.• Production laitière’ (début le 11 août 1997) • Production de bovins de boucherie1 (début le 11 août 1997) • Lancement d'une entreprise (début le 6 octobre 1997) • Horticulture maraîchère écologique (début le 18 août 1997) • Fleuristerie : quelques places disponibles (début le 27 août 1997) • Gestion et exploitation d'une entreprise agricole 2e AEC automne 1997 Commission scolaire des Patriotes Centre de formation agricole de Mirabel vous aidera à démarrer en agriculture! 9850, rue Belle-Rivière, C.P.40 Sainte-Scholastique, Mirabel (Québec) JON 1S0 cfAm Collège Lionel-Croulx Formation continue ' Ces deux programmes correspondent à la première AEC du programme Gestion et exploitation d'une entreprise agricole du réseau collégial.NOS JARDINS SOKT OUVERTS À Val-David, au coeur des Laurentides, les herboristes de la Clef des Champs cultivent, récoltent et transforment les plantes médicinales depuis près de 20 ans.Sous leurs doigts de fées, leurs jardins ont grandi et offrent aux visiteurs un espace paisible, inspirant et différent.Un plaisir pour l'oeil et la santé! visites guidées et démonstrations Visites libres des jardins Dimanche à 10h30 et 14h00 Dimanche de 10hOO à 15h30 $6.00 par personne $2.00 par personne Tous les dimanches du 20 juillet au 31 août 1992 Réservation (819) 322-1561 Clef Des Champs HERBORISTERIE mm.was BIO-BULLE JUILLET-AOÛT 1997 O 23 AOÛT 1997 MIRABEL Journée portes ouvertes au Centre de formation agricole de Mirabel.Visites guidées, kiosques de produits agricoles, production de légumes en champs, serres de tomates et poivrons, sites de compostage, etc.Bienvenue à tous, activités gratuites.information : (514) 476-9226 9 SEPTEMBRE 1997 SAINTGERMAIN-DE-GRANTHAM SAINTE-HÉLÈNE-DE-BAGOT Les visites de fermes du Centre d’Agrobiologie de Warwick Visite de la ferme de Michel Bourgault (maïs, soya, réduction des intrants, sarclage mécanique) de Saint-Germain-de-Grantham et de la ferme de Michel Daigle (finition de 850 bouvillons, gestion améliorée des fumiers, réduction de l’utilisation des engrais chimiques) de Sainte-Hélène-de-Bagot.Fermes suivies par le Centre de développement d’agrobiologie.Dès 9 h 30 visites gratuites.Information : (819) 358-3850.25 AU 28 SEPTEMBRE 1997 ROYAUME-UNI La cinquième conférence internationale de 1TFOAM.Conférence sur le commerce des produits biologiques tenue à Christchurch, Oxford et organisée par Soil Association, 86, Colston Street, Bristol BSI 5BB, UK; téléphone : +44-111-9290661 ; télécopieur : +44-117-9252504.15 NOVEMBRE 1997 ORANGEVILLE, ONTARIO Le 15l symposium d’agriculture écologique organisé par The Ecological Farmers Association of Ontario.Le thème : «Feeding Ourselves and the Community ».Information : EFOA, Box 127,Wroxeter, Ontario NOG 2X0.1" SEPTEMBRE 1997 Date d’inscription au programme de paiement anticipé pour les oignons.25 OCTOBRE 1997 Date d’inscription au programme de paiement anticipé pour les légumes d’entreposage.Fédération des producteurs maraîchers du Québec : S.Richer au (514) 6794)530, poste 324 Association des jardiniers-maraîchers du Québec : M.Cadieux au (514) 387-8319 18 ET 19 OCTOBRE 1997 MONTRÉAL Colloque et Expo 1997.Manger santé sur l’alimentation naturelle, l’agriculture biologique et l’écologie.Dès 9 h au Collège de Maisonneuve, 3800, rue Sherbrooke Est.Conférences, exposants, dégus-tâtions, ateliers et projec-fions.Pour informations : voir r dépliant inclus dans le présent numéro de Bio- / bulle.LES P'TITES ANNONCES "BIO" Dans le but de favoriser les échanges dans le secteur du bio, Bio-bulle a pensé vous offrir un service d'annonces classées.Vous avez quelque chose à vendre, vous avez des services à faire connaître, vous cherchez un produit, une machine usagée?Quel que soit votre besoin, les annonces classées veulent y répondre.Notez bien que Bio-bulle paraît 6 fois/an et qu'il a un tirage qui va en s'élargissant.Ce numéro de Bio-bulle, juillet-août sera suivi d'un numéro en septembre-octobre et ainsi de suite.Surveillez bien la date de tombée et faites parvenir votre annonce au plus tard à cette date.Pour la prochaine édition, la date limite est le 30 septembre 1997.ANNONCES CLASSÉES TARIF ET PROCÉDURES a) 10 mots et moins : 5 $ b) 11 mots et plus : 0,50 $ le mot c) 30 mots maximum d) Brève description du besoin (utiliser un style télégraphique) e) Suivi d'un numéro de téléphone (ne compte pas pour un mot) f) Paiement fait à l'ordre du Centre d'agriculture biologique de La Pocatière g) Veuillez ajouter laT.RS.(7 %) et laT.V.Q.(6,5 %) à votre total.h) Écrivez en lettres moulées i) Faites parvenir votre annonce et votre paiement à : Centre d’agriculture biologique de La Pocatière, Service des annonces classées, 401, rue Poiré, La Pocatière (Québec) G0R 1Z0.Abonnement v A Bio-bulle et ADHÉSION al Centre Je m’abonne à BIO-BULLE seulement 1 an (6 numéros) 28,49 $ (taxes incluses) 40 $ (à l’étranger) Je désire devenir MEMBRE du Centre d’agriculture biologique de La Pocatière (Bio-bulle gratuit avec l’adhésion) Membre individuel 40 $ (taxes incluses) Membre individuel, à l’étranger 45 $ Membre corporatif 200 $ (taxes incluses) Nom ?Commandez votre R.U.A.B.N.B.- Les membres du Centre d’agriculture biologique de La Pocatière bénéficient d’une réduction de 10 % à l’achat des R.U.A.B.Non-membre Je désire recevoir__exemplaire-s à 12,95 $ des R.U.A.B.Taxes et frais de manunentation inclus ________$ Membre Je désire recevoir__exemplaire-s à 11,68 $ des R.U.A.B.Taxes et frais de manunentation inclus ________$ TOTAL ______________$ (juillet-août 1997) Adresse Occupation_____________________________________________________ Téléphone___________________________________________Télécopieur Faites votre chèque ou mandat-poste à l’ordre du «Centre d’agriculture biologique de La Pocatière» et faites parvenir à : Centre d’agriculture biologique de La Pocatière, Service des abonnements, 401, rue Poiré, La Pocatière (Québec) G0R 1Z0 /A/OFX DES aA nJFJOrUCIEUFtS Agri-concept 26 Agri-info 26 Bio-Beauce Distribution .20 Bio-bulle 30 Bio-Lacto 29 CFAM 27 Colloque et Expo 1997 32 Distribue-Vie 23 Distributions Solida .26 Dist ri val 22 Ferme Samson et fis 29 Gallagher 31 Garantie Bio 10 Himex 7 Holbec 18 La Clef des champs 27 La Meunerie milanaise 2 Le Retour aux sources 29 Le Verger des Oies 29 Les Artisans de l'aube 29 Les Semences Gripon 6 Moulin aux Abénakis 2 OCIA-Québec 10 PAÉ McDonald 11 Pronature 17 Québec-Vrai 10 Sparnet 16 O BIO-BULLE JUILLET-AOUT 1997 WPS?PETIT MARCHE Si vous êtes de ceux et celles qui faites une production biologique certifiée, qui offrez vos produits en vente directe ou dans les marchés publics, qui transformez une partie de votre production, qui confectionnez paniers de légumes ou de fruits, enfin, qui ajoutez de la valeur à votre production en faisant une mise en marché originale, la rubrique «Le Petit Marché » vous invite à profiter d’une visi- bilité accrue en annonçant vos produits et vos services dans Bio-bulle.Dans chaque numéro de Bio-bulle, au moins une page du magazine est réservée pour vous tous afin d’y faire paraître votre carte d’affaires.Nous vous offrons deux formats publicitaires, soit la carte d’affaires ordinaire (5 cm x 9 cm) ou la demi-carte d’affaires (2 1/2 x 9 cm).TARIFICATION Carte d’affaires 60$ 110$ 157$ 200 $ 285 $ 1/2 carte 40$ 74$ 105$ 120$ 162 $ de produits ^io-JÜimentaires Jpuise,Jacques
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