Le devoir, 8 janvier 2000, Cahier E
LE DEVOIR.LES SA M ED! S ET DI M A N 0 H E 9 .1 A S VIER 2 0 0 0 LE DEVOIR Société & éducation Céline Saint-Pierre Le message de la présidente du Conseil supérieur de l'éducation est clair: la réforme était nécessaire, mais son implantation ne sera pas facile.Les mentalités devront évoluer pour qu'existe l'école du XXIe siècle.Réseau scolaire Le poids du système Deux millions de personnes fréquentent l'école.Annuellement, 14 milliards de dollars sont nécessaires pour garantir son fonctionnement.Les commissions scolaires gèrent 2781 écoles publiques.Portrait en chiffres de ce réseau dont les origines datent du temps de la Révolution tranquille.Page 4 La réforme scolaire est à nos portes.Son implantation sera faite dès septembre prochain au niveau primaire.A l’automne 2003, elle touchera le secondaire.Il reste toutefois beaucoup à faire avant que la nouvelle école devienne une réalité.Il ne faut pas non plus oublier qu’au delà des changements, l’objectif visé est la formation d’un futur citoyen responsable et vivant mieux.Si l’école du XX' siècle était une école un peu refermée sur elle-même, l’école du XXI' siècle doit être une école beaucoup plus ouverte sur son milieu.Une école qui est un acteur, non seulement du système éducatif, mais de la société tout entière.» A lire ces propos que tient la présidente du Conseil supérieur de l’éducation, Céline Saint-Pierre, on réalise que la réforme scolaire qu’annonçait, il y presque trois an?maintenant, Pauline Ma-rois, alors ministre de l’Éducation, a été faite dans une volonté de «changement», un changement qui n’est pas sans rappeler les grandes intentions qui sous-tendaient la naissance même au Québec d’un ministère pilier et fleuron de la Révolution tranquille.Il y a quatre mois seulement, quand présidents de centrales et travailleurs de la base s’agitaient, quand le climat était à la confrontation avec la partie patronale gouvernementale, le débat ne portait alors plus sur une école «ouverte», mais sur la seule espérance de garder ouvertes les portes de l’école.Aujourd’hui encore, des enjeux de taille demeurent: pour tout le territoire québécois, il appartient toujours à l’actuel ministre de l’Éducation d’apporter une solution définitive au problème confessionnel comme il est à souhaiter, à Montréal, que les hautes instances de la plus importante commission scolaire québécoise reviennent à une gestion normale et que cesse cette politique de la tracasserie administrative et du recours judiciaire.Mots nouveaux Changement, refonte.Ces mots semblent nouveaux dans un paysage politique qui était jusqu’ici bloqué par une volonté annoncée de mettre fin à une période de déficits budgétaires, de compressions et d’austérité.L’école, comme tous les autres secteurs de la vie québécoise, vivait une ère où le discours idéologique était évacué par la nécessité économique: on ne gérait plus, on faisait des économies! L’État, maître d’œuvre dans le domaine de l’éducation (que cela soit souhaitable ou non relève d’un autre discours), limitait son pouvoir au seul management de la chose publique.Changement, refonte, La nouvelle réalité imposera des transformations radicales dans les façons d’enseigner et d’évaluer le travail des enseignants et des élèves.Plus important encore, l’école, et aussi la société québécoise, ne serait pas prête à accueillir la réforme qui doit débuter en septembre prochain.Mme Saint-Pierre le dit: «Si on souhaite réussir la réforme actuellement en cours, il faut que l’on puisse corriger au fur et à mesure les pratiques enseignantes.Il fout absolument dédramatiser l’évaluation.Il fout sortir d’une évaluation centrée sur l’enseignant pour se donner la rigueur du regard sur soi, du regard critique et le courage de foire connaître ce qui va et ce qui ne va pas.» Si, pour les enseignants, la prochaine rentrée s’annonce difficile, il est à prévoir que les discours passéistes parentaux feront à l’automne l’objet de nombreux reportages écrits et télévisuels.Pourtant, à lire les textes qui décrivent la réforme à être implantée, il semble que celle-ci soit justifiée.Là où elle a été mise en application, pour la «vérifier», les commentaires ont un ton positif.Où elle semble toutefois apporter des inquiétudes, ce serait au niveau secondaire où l’école semble plus vouloir régler des problèmes de comportement que faire en sorte que l’étudiant ait «la teste bien faicte».Tel serait le cas qu’il y a cependant temps pour un débat sur la place publique d'ici à ce que dans plus de trois ans la «nouvelle» polyvalente accueille ses premiers étudiants.Le débat sur l’école est un enjeu permanent des sociétés occidentales.Premier lieu d’inscription sociale, l’univers scolaire forme le futur citoyen tout en lui donnant les moyens de s’assurer un mieux-vivre.Outre le fait de l’«outiller» pour l’avenir, afin qu’il puisse répondre aux attentes de ses futurs employeurs, l’école doit assurer à l’enfant une fonnation qui lui permettra de survivre aux changements et refontes qui seront demain son lot quotidien.Dans 15 ans, voyant l’état de la société québécoise, un analyste pourra alors dire si la nouvelle école de l’an 2000 a été, ce qui est souhaitable, digne des efforts qui l’ont fàit naître.Normand Thériault n RfaVf Amià 1889.Geoffroy.Ministère de l'Éducation nationale, Paris NIVEAUX SCOLAIRES Primaire Secondaire Page 5 Page 7 Cégeps Page 8 L'art à l'école Page 2 Professionnels non enseignants Page 6 www.radio-canada Page 7 Entrer à l'université Page 10 INVESTIR EN ÉDUCATION^ i/m W 4+M a* i r S* I choisir raWemr E ceo i *) Ninon CARMAN! Étapes d'apprentissage du français Un iDprenlluaga i la moda.on 1E!CI Chantal BUZAGLO Gérard BUZAGLO coordonnlB Essentiel matnematiaue ne Martial BOUCHER eranaeur nature 4* secondaire Enselgnemenl moral.Martial BOUCHER Homme et femme H les créa.Fascicule 2 un compendium très utiles Martial BOUCHER Croître en harmonie 3* secondaire Enselgnemenl moral.Mireille BARRIÈRE CÉLÉBRITÉVCMMCMll Mogi callKa Lauallâe Enseignement moral at religieux catnoliaue.L'autour du ô canada.Normand FECTEAU Biologie humaine 314 Dos exercices pralloues.Marc-André LALANDE AXIOMES - SÔN8 II Naulgatlon.recheme et courriel noorenez a naulguer.Marc-André LALANDE AXIOMES initiation a rinlormatlaue Un cahier de prêt pour les prots.Martial BOUCHER ADoeiete) S l'amour 4* secondaire Martial BOUCHER la outte oe sens s* secondaire Enselgnemenl moral et religieux calhollaue.Jacques LAMARCHE cbtaantvcaMcma Menai Les 40 maires de Montréal 003 oe 1038 > IMS.Jacques LAMARCHE tas euaoues oe l'Église catholique au Canada do teaa a nos murs un répertoire unie.Jacques CANTIN Estelle FROMENT Jean-Pierre NADON Matnematiaue 003 et 004 SI uous nouiez rdusslrl eweggîSK» Jacques LAMARCHE narre te movne d'ineruine L’un des maccaoees de la nouueile-France.Martial BOUCHER Enseignement moral et religieux catnoiloue.Martial BOUCHER A plein temps S1 secondaire Formation personnelle et sociale.' ’KO» Nathalie ELLIOTT Petit code grammatical conforme a la nouuelle terminologie.François CARRIER Allas du monde contemporain uo allas acioel.Félix BOUVIER connaissance ou monde contemporain Histoire - QÉograDhie -5' secondaire Ninon CARMANT Étapes oapprentlssaoe du français par la grammaire nouuelle 2* secondaire un aeeremissage ) ii mods Régent BOUCHARD Roger OIONNE Claudette GAGNÉ La dd du succès La clé ne la réussite.Jacques HAYOUN Gérard BUZAGLO Essential mathOmatiaue 536 un ddti de teille 5'secondaire Enseignement moral.Martial BOUCHER un mo iiudoaraeid Homme et temme.il ms créa.un cotir pour Rimer.Enseianemem moral et religieux catnoliaue.Martial BOUCHER au cour de le uie 5' secondaire Enselgnemenl moral et religieux catnoliaue.Martial BOUCHER nu hriniemos de la uia t™ et 2* secondaire Formation personnelle el sociale.Martial BOUCHER Aux sDurcus du la wa Enselgnemenl morsl et reueitux cainoiieue.Jacques HAYOUN Gérard BUZAGLO Essentiel mathtmatiaua aie Un compendium très utile.Ninon CARMANT unaoiirtniissagf tinnoaa.Gérard BUZAGLO Essentiel matnematiaue 2ta i comoenaium très unis Johanne JANSON Comme un souille de ma Un classigue de rti Gilles ISABELLE Denise BEROERON ¦laieaie Bénérala DSS-eM.Gaston JOYAL Jacques ST-LOUIS Un compendium ion unie.Ninon CARMANT L K DEVOIR.LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE 9 JANVIER 2 0 0 0 Étapes d'apprentissage du français paria grammaire nouvelle rsecoMMire Martial BOUCHER L'amour en ndrltana rlaconoeire Enielgnomaal moral al renoieux calhollaue.Martial BOUCHER EDUCATION Culture et formation Uart à l’école Des programmes multiples pour compléter renseignement de base Depuis plusieurs années, le ministère de la Culture et des Communications offre, en collaboration avec le ministère de l’Éducation, différents programmes permettant aux élèves des rencontres privilégiées avec des écrivains et des artistes.Comment ça se passe quand nos enfants reçoivent de la grande visite?sés à l’école.Ils visent aussi à enrichir, par les arts et la culture, les aptitudes et les compétences intellectuelles, affectives et sociales des jeunes, tout en développant chez les élèves le plaisir, le goût et l’habitude de la fréquentation des œuvres, des lieux et des événements culturels, tout en développant leur sens critique.Ils favorisent davantage la collaboration entre les intervenants du milieu scolaire, du milieu culturel et du milieu municipal et finalement, ils valorisent les professions du domaine des arts et de la culture.Comme le rappelle Nicole Sorel: «Les visites d’artistes et d’écrivains mettent de la vie dans l’école.Les professeurs sont stimulés par ces visites, puisqu’ils puisent dans le matériel de l’artiste et, tout en apprenant eux aussi autant que les enfants, ils réutilisent ce matériel en classe.» Les écoles des différents conseils scolaires du Québec ont accès à un répertoire de ressources culture-éducation.Ce répertoire contient la liste des artistes et des écrivains sélectionnés dans le cadre du programme Rencontre culture-éducation.Avec les visites d’artistes, les élèves participent à des ateliers pratiques de création qui les mettent en contact avec la pensée créatrice de l’artiste invité et avec son moyen d’expression.On retrouve dans ce répertoire différentes disciplines: le théâtre, la musique, la danse, la chanson, les arts visuels, les nouveaux médias, la bande dessinée, les métiers d’art, le cinéma, la vidéo, les arts du cirque, l’architecture, le design et les arts traditionnels.Quand une école choisit d’inviter un écrivain, alors les élèves peuvent échanger sur l’univers de la création ou de la recherche, sur la langue et la littérature ou sur divers aspects du métier d’écrivain.Parmi les écrivains figurant au répertoire, toutes les pratiques des différents genres littéraires sont représentées.Que ce soit le roman, la poésie, le conte, le récit, la nouvelle, la littérature jeunesse, le théâtre, l’essai, l’écriture dramatique et même le scénario pour le cinéma et la télévision.On le constate facilement, ce programme permet souvent un premier contact avec l’art pour plusieurs des élèves.Dans certaines écoles de la Commission scolaire de Montréal, les élèves de classes d’accueil abondent C’est le cas de l’école Saint-Jean-Bap-tiste, qui chaque année reçoit nombre d’immigrants.Nicole Sorel rappelle qu’«z7 est intéressant de voir les nouveaux arrivants assister à ces ateliers.Non seulement, c’est un nouveau contact avec l’art, mais c’est aussi une façon de se familiariser avec toute notre culture québécoise».MARIE-HÉLÈNE ALARIE LE DEVOIR Annie a six ans, elle est en première année.Elle arrive, avec sa classe dans la grande bibliothèque de l’école Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Faute d’argent, depuis longtemps la bibliothécaire a été remplacée par des grand-parents bénévoles.C’est un mal pour un bien puisqu’ils ont beaucoup de temps à consacrer aux enfants et, petit à petit, ils les ont habitués à l’heure du conte.Mais aujourd’hui c’est différent.Annie reçoit de la grande visite: pour la première fois, avec le reste de sa classe, Annie verra en chair et en os un vrai de vrai artiste-conteur.Joseph Rondeau arrive enfin, il s’installe et entreprend de raconter un court récit.Ensuite, Annie et ses amis se choisiront un personnage qu’ils mimeront.Instantanément des contacts s’établissent entre l’artiste et les jeunes.Chacun entre dans la peau d'un personnage.On rit beaucoup, on parle aussi.C’est maintenant au tour d’Annie de venir devant sa classe pour jouer son rôle.Bien sûr c’est un peu gênant, mais quand on se fait donner la réplique par un vrai de vrai conteur, le jeu devient vraiment drôle.Des rencontres comme celle-là, Nicole Sorel, conseillère pédagogique à l’école Saint-Jean Baptiste, en a organisé au moins cinq pour l’année: «On recevra des gens qui donnent des ateliers de fabrication de marionnettes; aussi on aura la visite d’une troupe de théâtre qui fera jouer aux enfants des extraits de pièces d’auteurs québécois.» Cette initiative, qui permet aux écoliers d’entrer en relation privilégiée avec des artistes et des écrivains, existe depuis plusieurs années.Le ministère de la Culture et des Communications, en çollaboration avec le ministère de l’Éducation, offre un éventail programmes tels Les artistes à l’école, La tournée des écrivaines et écrivains dans les écoles.Du côté du secteur anglophone on trouve aussi le programme Writers in Schools.Les visites d’artistes et d’écrivains ne représentent qu’un volet du programme Rencontres culture-éducation qui inclut aussi le volet sorties culturelles et les projets de concertation culture-éducation, dont la gestion du programme est régionalisée et implique la participation active du milieu scolaire.Jean Plante L’éducation, aux mains de l’Etat Il fut un temps où le Québec comptait autant de commissions scolaire que de municipalités: il n’en reste plus que 72.Aujourd’hui, la CEQ et les grandes fédérations ont remplacé les forces vives du milieu et ne s’adressent plus à la municipalité ou aux citoyens, mais bel et bien au pouvoir central.Pour la professeur de Laval, il faut déplorer le fait que le discours sur l’école n’émane plus de la base.«Les visites d’artistes et d’écrivains mettent de la vie dans l’école.» Enrichir les enseignements Les objectifs de ce programme sont clairement identifiés par les deux ministères et visent à encourager les écoles à recourir aux ressources culturelles de leur milieu pour enrichir et compléter les enseignements dispen- RÉGINALD HARVEY En quelque 40 ans, le système d’éducation québécois a glissé des mains des agents de la société civile vers celles de l'État Dans le monde, le même pattern s’est répété au cours des 150 dernières années.Autrefois, des groupes civils énonçaient des objectifs et initiaient des actions en matière d’éducation jusqu’à ce que, dépassés par les événements, ils ne cèdent peu à peu leur place aux gouvernements.Tel est le constat de Jean Plante, professeur agrégé à la Faculté de l’éducation de l’Université Laval de Québec, qui circule à travers les dédales des systèmes d’éducation depuis trente ans.A cet égard, il sert les exemples suivants, qui ne sont que deux parmi tant d’autres.En matière agricole, durant 40 ans au Québec, la formation aux cultivateurs a émané en partie du journal La Terre de chez nous, une entreprise privée qui offrait littéralement des cours à ses lecteurs.A la fin des années cinquante, Radio-Canada présentait à la télévision des cours universitaires.Dans la même veine, les universités Laval, de Montréal, de Sherbrooke, les universités McGill et Sir George Williams, de même que les collèges classiques qui ont essaimé autour de ces grandes institutions, ont été le fruit d’initiatives privées.Puis, selon le professeur, les agents civils sont devenus incapables de remplir le mandat qui leur avqit été attribué et ils ont demandé à l’État de prendre la succession.Ainsi ont pris forme il y a une trentaine d’années TUniversité du Québec et ses diverses constituantes.Partout en Occident durant les années soixante, l’État a été sollicité pour investir dans divers domaines.«A cette époque, le Québec avait équilibré ses budgets.L’objectif n’était pas d’atteindre le déficit zéro, il avait été atteint sous Duplessis autant sur le plan de la dette que des exercices financiers SOCIETE ET EDUCATION RÉSEAU S C 0 L A ! R Ï r K C A II I K R.S l> É C I A I.K S T P I! R L I É P A R I.Ii I) K V I) I R Rédaction Responsable NORMAND THÉ RI AU LT Révision DENIS DESJARDINS Mise en pages PAUL BENNETT Direction artistique CHRISTIAN TIFFET Production Responsable CHRISTIAN GOULET Maquette MICHELINE TURGEON Publicité Responsable MARTINE BÉRUBÉ Conseillères JACQUELINE AVRIL, CHRISTIANE LEGAULT 2050.rue de Bleury.M'étage, Montreal (Québec) HUA HMH.Tel.: (51 I) H85-55M redact ionoledcvoir.com FAIS CE QUE DOIS Étages oaderentiuage du français par la grammaire nouuelle 2* tecondiln d'une nouvelle formation generation le crontour du programme collegial Conception sonore assistée par ordinateur musKtechnic Reconnu pnr le Ministern de l'Éducation • Permis X 749841 Prêts et boursos • Prolongation do ('Assurance emploi 1717, boni.Rene Lévesque Est, suite 440.Montreal, Oc, H2L 4T3 514 521.2060 • 1 800 824.2060 • ht1p;//www imisitechnic.com CONSERVATOIRE DE MUSIQUE ET D'ART DRAMATIQUE DU QUÉBEC Un réseau d’établissements de formation professionnelle présents partout au Québec Le Conservatoire d’art dramatique offre : • Une formation professionnelle préparant à la carrière d’acteurs et de scénographes.• Un enseignement dispensé par des professionnels engagés dans le milieu théâtral.• Un rapport professeur-élève des plus favorables à l’apprentissage individualisé qui permet un meilleur encadrement pédagogique.• Une formation postcollégiale complète d’une durée de trois ans.• Une pratique de la scène.AUDITIONS D’ENTRÉE > ANNÉE SCOLAIRE 2000 - 2001 CONSERVATOIRE D’ART DRAMATIQUE DE MONTRÉAL FORMATION EN JEU DATE LIMITE D’INSCRIPTION : 7 février 2000 à 16 h 30 Séance d’information : Le dimanche 9 janvier 2000 à 14 h 100, rue Notre-Dame Est Montréal (Québec) H2Y ICI Tél.: (514) 873-4283 ;.ir, cadm@mcc.gouv.qc.ca CONSERVATOIRE D’ART DRAMATIQUE DE QUÉBEC FORMATION EN JEU ET SCÉNOGRAPHIE DATE LIMITE D’INSCRIPTION : 1" mars 2000 à 16 h 30 Séance d’information : Le vendredi 18 février 2000 à 10 h 31, rue Mont-Carmel Québec (Québec) G1R4A6 Tél.: (418) 643-2139 cadq@mcc.gouv.qc.ca Visitez notre site internet : http://www.mcc.gouv.qc.ca/conservatoire Québec Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec annuels», dit-il.Par conséquent, le Québec a pu prendre la relève et investir en éducation.Le mouvement de structuration A la même période, les commissions scolaires se comparaient aux municipalités.Au moment du rapport Parent, il y avait sensiblement le même nombre de commissions scolaires et de municipalités: le Québec comptait autour de 1500 commissions scolaires et il en subsiste aujourd’hui 72.À partir de là, s’est amorcé le mouvement; de structuration en vertu duquel l’État demandait aux commissions scolaires de se regrouper.Ainsi en 1965, sont créées les commissions scolaires régionales.Plus récemment, de confessionnelles les commissions scolaires sont passées au statut linguistique.De grands objectifs, tels l’accessibilité, la démocratisation, la réussite etc., ont pris le pas et sont devenus des éléments structurants et significatifs au cours des trente dernières années.«L’État, en prenant charge de l'éducation, a graduellement et complètement obnubilé les agents de la société civile et à peu près toutes les initiatives privées», analyse le professeur Plante.H fait encore valoir que les grands mouvements corporatifs, tels la CEQ et les grandes fédérations, ont remplacé les forces vives du mifieu et ne s’adressent plus à la municipalité ou aux citoyens de la base, mais bel et bien au pouvoir central.«On a finalement restreint le droit de parole des personnes à la base de la société.De telle sorte qu’il n’y a que les grands de ce monde qui se parlent entre eux et qui sont valorisés.H n’y a plus de valorisation des groupes de la société civile», déplore-t-il.La parole appartient aux ténors de ce monde qui discourent sur la place publique par l’entreprise des médias.Le professeur Plante situe donc la faible participation des citoyens à la démocratie scolaire dans cette perspective de structuration. LE DEVOIR, LES SAMEDI S ET DIMANCHE 9 JANVIER 2 0 0 0 E ?EDUCATION* Céline Saint-Pierre Veut-on implanter trop rapidement la nouvelle école ?La présidente du Conseil supérieur de l’éducation met les pendules à l’heure 'Milo' tm t La nouvelle école est à nos portes.Toutefois, nombre de parents et de professionnels du réseau ne sont pas conscients des défis que pose la réforme en cours.Au delà des changements structuraux, ce sont les mentalités qui devront évoluer pour qu’existe l’école du XX!" siècle.En espérant que de nouveaux budgets sont garantis au système.Que le taux de diplomation augmente.Le message de la présidente du Conseil supérieur de l’éducation est clair: la réforme était nécessaire, mais son implantation ne sera pas facile.HELENE ROCHON «Ce serait malheureux de se dire que ce n’est qu’une réforme comme une autre et de continuer à faire comme avant», commente Céline Saint-Pierre, présidente du Conseil supérieur de l’éducation, à propos de la nouvelle réforme de l’éducation.GUYLAINE BOUCHER { A neuf mois du lancement du nouveau programme d’enseignement au primaire, il est minuit moins cinq sur l’horloge des réalisations en matière d’éducation au Québec.C’est à tout le moins ce que prétend la présidente du Conseil supérieur de l’éducation, Céline Saint-Pierre.C’est qu’il y a encore, selon elle, de nombreux ajustements à faire si on souhaite, non seulement atteindre les objectifs de la réforme, mais aussi poser les premières pierres de l’école du XXIe siècle.Pour la présidente du conseil consultatif gouvernemental, la réforme amorcée il y a deux ans dans le réseau scolaire impose l’image d’une école «responsable face à la société».Responsable d’offrir «des programmes de formation susceptibles de faire des jeunes des citoyens responsables et actifs dans la société.C’est-à-dire capables de comprendre la complexité de la société dans laquelle elles vivent.Une école beaucoup plus réceptive aux phénomènes ambiants, capable de donner sens à son projet scolaire et de faire des liens avec ce qui se vit dans son environnement.» Ainsi, affirme-t-elle, «si l'école du XX' siècle était une école un peu refermée sur elle-même, l’école du XXI' siècle doit être une école beaucoup plus ouverte sur son milieu.Une école qui est un acteur, non seulement du système éducatif, mais de la société tout entière».Une réforme comme les autres?Enthousiaste face aux objectifs du projet de transformation avancé par le gouvernement, Céline Saint-Pierre se montre toutefois inquiète face à la portée réelle de la réforme.C’est qu’à son avis, beaucoup de gens du milieu ne sont pas prêts à faire face aux nouvelles exigences qu’elle sous-tend.«La terminologie, comme par exemple les compétences transversales et certains enjeux majeurs, ne sont pas enco- ' i !.'! '1 h re connus et bien compris de la part des enseignants.Le danger qu’ils voient la réforme comme une nouvelle prescription du genre “on attend que Québec nous dise quoi faire” est grand.Ce serait malheureux de se dire que ce n'est qu’une réforme comme une autre et de continuer à faire comme avant.Mettre de nouveaux mots sur d’anciennes façons de faire n’a jamais fait avancer les choses.» Il est donc impératif, selon elle, «que des outils pédagogiques et des sessions de formation soient rendus disponibles auprès des enseignants de manière très rigoureuse».Des enseignants qu’elle n’hésite pas à qualifier d’acteurs numéro un de la présente réforme.«Les changements envisagés passent beaucoup par la prise en charge de l’équipe enseignante et de l’équi-pe-école.Sans la collaboration des enseignants, nous allons passer à côté de l’essentiel.» Éduquer plus qu’instruire Et l’essentiel consiste, à son avis, «à faire de l’école un véritable milieu de vie, où les enfants ne vont pas juste faire des cours, mais aussi se former, s’éduquer et apprendre à vivre en société».Une vision des choses qui doit par ailleurs, selon elle, dépasser le strict plan du cours Histoire et citoyenneté qui sera nouvellement imposé aux élèves dès la 3' année du primaire.«Nous reconnaissons l’importance d’un tel cours, mais nous croyons aussi que l’école tout entière doit être un lieu d’apprentissage à la citoyenneté.H faut qu'il y ait, dans la vie quotidienne de l’école, une préoccupation déformer les élèves à la tolérance, au partage, à l’apprentissage du débat et à la confrontation des idées.» Une vision des choses qui, selon Céline Saint-Pierre, pourrait en plus faire figure de solution vis-à-vis de l’actuel débat entourant la confession-nalité des écoles.«Beaucoup de parents craignent la disparition de l’enseignement religieux parce qu’ils craignent que l’école ne soit plus un lieu d’éducation aux valeurs.Selon nous, non seulement l’école peut, mais elle doit être un lieu d’éducation aux valeurs.En ce sens, il faut absolument que l’éducation à la citoyenneté enseigne les valeurs fondamentales dont la justice, l’équité, la démocratie, le partage et la solidarité.» Une école centrée sur les besoins des jeunes Plus encore, c’est à une école centrée sur les besoins de tous les jeunes, y compris les garçons, dont la présidente du Conseil rêve pour l’avenir.«Le Québec accuse un retard considérable au plan de la scolarisation de ses jeunes de moins de 20 ans.Nous nous étions donné pour objectif que 85 % des jeunes de moins de 20 ans aient leur diplôme d’études secondaire (DES) en l’an 2000.Nous venons de repousser cet échéancier à 2010, parce que dans le moment nous sommes seulement à 70 % de diplômés.C’est un retard majeur sur le plan de la scolarisation, surtout lorsque l’on sait que le DES est à peu près le minimum pour essayer de s’en sortir dans la vie.» Un constat qui, selon elle, illustre bien le fait que l’école doit trouver une façon de donner un sens au projet scolaire, plus particulièrement au secondaire.«Les adolescents se questionnent beaucoup sur le sens de la vie, de l’école.H faut leur fournir des réponses à leurs questions.» «Actuellement, précise-t-elle, ils font beaucoup de détours dans leur formation.Ils hésitent, ne savent plus très bien vers quoi se diriger En ce sens-là, le bilan des apprentissages prévu par la réforme au terme du troisième secondaire peut être intéressant, mais à la condition qu’il soit qualitatif et qu’il permette d’indiquer à l’élève quelles sont ses forces et ses faiblesses et de l’orienter plus rapidement vers les branches qui lui conviennent.» Des branches qui peuvent très bien, selon Céline Saint-Pierre, être du côté de la formation professionnelle.«Actuellement, beaucoup d’adultes se retrouvent en formation professionnelle, mais très peu de jeunes.Il faut leur faire découvrir ces formations dès la troisième secondaire.» Un défi qu’elle affirme difficile à réaliser si on ne permet pas réellement à ces jeunes de poursuivre plus loin leurs études, c’est-à-dire d’aller au cégep technique s’ils le désirent C’est que, explique-t-elle, «encore beaucoup de parents se re- présentent la formation professionnelle comme étant une rétrogradation sociale, parce qu’ils ont en tête ce qu’ils ont connu ou ce que leur père a connu sur les chaînes de montage.Il faut donc être plus soucieux de présenter ces formations aux parents, parce qu’ils jouent un rôle majeur dans les choix de l’élève, surtout au secondaire.Sans compter que cela pourrait bien être une piste pour garder davantage les garçons à l’école».Fournir les ressources nécessaires Cela dit, quel que soit l’objectif visé, que l’on parle formation professionnelle, orientation ou services spécialisés, le défi numéro un de l’école du XXT siècle reste, selon la présidente du Conseil, le fait d’offrir les ressources nécessaires à l’accomplissement des objectifs.«Au cours des dernières années, nous avons vécu des compressions budgétaires importantes.Dans un avenir rapproché, nous allons devoir réallouer des ressources.Tout le monde est en faveur de l’investissement en éducation, parce que tout le monde souhaite que les enfants aillent à l'école.Mais quand vient le temps de chiffrer les ressources et de se donner les outils et les moyens de le foire, le discours change souvent.Le cas des enfants ayant des problèmes d’adaptation scolaire ou ayant un handicap est un excellent exemple de ça.L’intégration de ces jeunes ne peut pas se faire sans des professionnels et un ratio professeur-élève qui permette de s'occuper non seulement d’eux, mais aussi des autres enfants dans la classe.» Or, précise-t-elle, «les compressions budgétaires des dernières années ont beaucoup touché les professionnels œuvrant en milieu scolaire, que ce soit les psychologues, les orthopédagogues ou les conseillers en orientation.A un point tel que, souvent, les personnes qui font les diagnostics sur les enfants ne peuvent plus les suivre.Ils demandent aux parents d'aller chercher de l’aide au CISC.C’est à ce moment que l’éducation se pose comme un choix de société.R fout alors se demander si l’éducation est une valeur première pour tout le monde ou si elle est là seulement pour ceux qui s’en seraient sortis de toute façon.Si nous sommes en faveur de l’école pour tous, il fout qu’il y ait des moyens qui accompagnent cette décision.» Prendre le temps de prendre le temps Au-delà du manque de ressources, pour Céline Saint-Pierre, le véritable piège de la réforme actuelle est de vouloir aller trop rapidement.«Il fout prendre le temps du changement pour en assurer la maîtrise.Actuellement, les choses vont trop rapidement pour ça.Il faut se donner plusieurs années, peut-être une dizaine d’années, pour y arriver.» Et surtout, précise-t-elle, «il ne faut jamais cesser d’évaluer nos actions, poser des diagnostics et prendre le temps de faire les changements qui s'imposent.» Une manière d’aborder la réforme qui est, à son avis, entièrement compatible avec le nouveau rôle que l’on souhaite donner à l’école, soit celle d’une institution partie prenante à la communauté, capable de s’autoéva-luer.«Si on souhaite réussir la réforme actuellement en cours, il faut que l’on puisse corriger au fur et à mesure les pratiques enseignantes.Il faut absolument dédramatiser l’évaluation.R faut sortir d’une évaluation centrée sur l’enseignant pour se donner la rigueur du regard sur soi, du regard critique et le courage de foire connaître ce qui va et ce qui ne va pas.R fout le faire de manière continue et accepter qu’il y ait des ratés.Ne pas hésiter à revenir constamment sur les pratiques et les moyens de foire changer les choses.» Une approche qu’elle souhaite aussi voir s’étendre au ministère.«Le ministère doit, lui aussi, se questionner sur son fonctionnement.» D’autant, précise-t-elle, que «le rôle de l’Etat demeure central, puisqu’il continue à jouer le rôle de pilote ou de maître d’œuvre.Il accompagne en même temps qu’il oriente et qu’il vérifie la capacité de réaliser les objectifs.» Enfin, faisant le parallèle entre les nouveaux conseils d’établissements et les changements auxquels les enseignants sont exposés avec la réforme, Céline Saint-Pierre rappelle l’importance du temps.«Les conseils d’établissements nouvellement créés avec la décentralisation sont pourvus d’un rôle politique inexistant auparavant à ce niveau.Pour qu’ils puissent véritablement jouer ce rôle politique, il faudra passer par un changement de mentalité énorme.Un changement qui prendra plusieurs années.C’est la même chose pour les enseignants.Il faut donc, non seulement leur donner les outils dont ils ont besoin, mais leur donner le temps et l’espace pour apprivoiser leurs nouveaux rôles.On ne change pas par décret.Après tout, nous parlons d’une école formant les citoyens de demain.» COLL 171)11.boni.Henri-Bourassa Est Montreal (Québec) H2C IJ.t PROFILS DE FORMATION : ?Sciences ?Sciences humaines ?Arts.lettres et communications DES ACTIVITÉS RELIÉES AUX 0)1 RS : Voyages culturels Sorties àus musées Sotties aux théâtres Archéologie Visite des quartiers de Montréal Visite de la ville de Québec Rallye historique dans le Vieux-Montréal Sortie au Salon du livre Expo-sciences Echanges culturels Olympiades., , _”j .Un nomb^^iwriahf^ étudiant Association générale dcfldèves Théâtre Photographie Spectacle des finissants Comités de pastorale Volley-ball Planche à roulettes Football Basket-ball Athlétisme W^gpss-country Vjt 1*1 etc> /YITTd v.vrrri r| .| Af-uii COLLÈGE PRIVÉ D’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE fil fi l‘i 1 nNukisS fm1 De la l'^feMcondaire 28 janvi lU Vous pouvez inscrire votre enfi7ïï?i examens (l’admission en téléphonant au secrétariat du nivfau au (514) 382-151W vPlus^^üjfe un milieu de vie Message aux anciens élèves du MSI, : mise à jour de nos eoordounées (adresse, téléphone e< promotion) an \nNVNv.insl.qe.cn Maîtrise en muséologie Programme conjoint Université du Québec à Montréal et Université de Montréal Assure la formation de professionnels pouvant travailler dans une grande variété de musées (art, ethnologie, sciences, etc.), d’organismes et de services paramuséaux.Offre une connaissance approfondie du fonctionnement des musées et l’occasion d’établir un réseau de contacts privilégiés avec le milieu.Ouvre des perspectives sur la situation internationale.Accueille des étudiants provenant d’une multitude de formations de 1«r cycle : biologie, histoire, histoire de l’art, économie, tourisme, arts plastiques, architecture, géographie, éducation, psychologie, ethnologie, etc.Permet la poursuite d’études de troisième cycle dans une grande variété de programmes.Condition d’admission : être détenteur d’un baccalauréat ou d’une expérience jugée pertinente.Date limite de dépôt d’une demande d’admission pour l’automne 2000 : 1»¦ r*helT.er*lay^ En vente chez votre libraire Catalogue complet : wNVVv.livres-bq.com A V I Claire cOté Écrire auec lïiatunn mon cahier d'écriture scriet ENercices de calligraphie.78 pages-5,25$ Lisette OUELLET 152 pages-12,00$ L’apprentissage du français apprendre en jouant.Aida A.-MADI Pierre CHÉHADÉ Bruce COOK où est meu ?Manuel lra année LE DEVOIR, SAMEDI DIMANCHE JANVIER 128 pages -19,95$ Enseignement moral et rellgieuK catholique.Aida A.-MADI Pierre CHÉHADE Jésus, mol et les autres Manuel 2e année Les Editions LA PENSÉE (514) 848-9042 En uente dans toutes les librairies EDUCATION Système scolaire Une pyramide de changements perpétuels Le réseau québécois, du primaire à Vuniversitaire Enseignement moral et religieux cathutiaue 132 pages -19,95$ Christine LEBLANC Les aventures de Girouette Enseignement moral deuKième cycle.125 pages-24,50$ Jean-Marie DEBUNNE Christian PAULHUS Philippe MICHAUD indicatif present la tascicutesl Enseignement moral 5B secondaire.Jonction Français 2e secondaire Nouvelle TERMINOLOGIE 296 pages -13.60$ Julie COUTURE Sylvie MONETTEJ Cathia RIOPEL j'enricMs mes lectures Français au primaire collection de iiurets de lecture.32 pages-4,75$ Sylvie MONETTE Cathia RIOPEL Je grandis en français Français immersion langue seconde.128 pages-22,95$ Deux millions de personnes fréquentent l’école.Annuellement, 14 milliards de dollars sont nécessaires pour garantir son fonctionnement.Les commissions scolaires gèrent 2781 écoles publiques.Depuis 1964, la ministère de L’Éducation a vécu et imposé des réformes successives.Portrait en chiffres de ce réseau dont les origines datent du temps de la «révolution tranquille».RÉGINALD HARVEY Au Québec, la responsabilité de l’éducation, relève depuis plus de trente ans de l’État qui créait en 1964, trois ans après la mise sur pied de la commission Parent et dans la foylée de son rapport, le ministère de l’Éducation.En même temps voyait le jour le Conseil supérieur de l’Éducation, sans doute le plus prestigieux de la dizaine d’organismes chargés de réaliser des travaux et de fournir des avis au ministère dans l’exercice de ses fonctions.La loj confie depuis lors au ministère de l’Éducation la mission suivante, à savoir: «De promouvoir l’éducation; de contribuer par la promotion, le développement et le soutien de ces domaines, à l’élévation du niveau scientifique, culturel et professionnel de la population québécoise et des personnes qui la composent; de favoriser l’accès aux formes les plus élevées du savoir et de la culture à toute personne qui en a la volonté et l’aptitude; de contribuer à l’harmonisation des orientations et des activités avec l’ensemble des politiques gouvernementales et avec les besoins économiques, sociaux et culturels».Vaste est la mission, non moins importants sont les pouvoirs qui ont été délégués au ministère pour qu’il puisse s’en acquitter.En fait, celui-ci coiffe et domine largement tout le système d’éducation, notamment en raison de la place privilégiée qu’il occupe dans la structure et des imposants moyens financiers dont il dispose.Au Québec, l’effectif scolaire frôlait les deux millions de personnes en 1997-1998 et les dépenses annuelles les 14 milliards de dollars.Après celui la santé, le budget de l’éducation est le plus élevé.Système et composantes Le système d’éducation québécois ressemble en fait à une immense pyramide étatique du haut de laquelle le ministre en titre applique bon nombre de lois et coordonne les opérations de plusieurs organismes multi-sectoriels, tout en gérant de complexes rouages administratifs.Cet échafaudage de forte taille, où les idées et les pouvoirs Plus de 150 OOO personnes, dont près de 60 % sont des ensei| des jeunes et des adultes auprès d’une clientèle de 1 027 6f commissions scolaires.ARCHIVES LE DEVOIR [nants, travaillent aux secteurs 5 élèves dans les différentes s’entremêlent et s’entrechoquent d’un étage à l’autre, se déplace avec lenteur dans la mer de sa.ble des changements perpétuels.A l’intérieur de ce vaste cadre, se manifeste une démocratie scolaire par le biais de laquelle les citoyens ne s’expriment qu’au compte-goutte.Logées dans les étages inférieurs de la pyramide, les autres composantes principales du système sont les commissions scolaires, le réseau des écoles privées, les cégeps et les collèges, et finalement les universités.La clientèle étudiante multi-niveaux, le corps enseignant, les parents et les gestionnaires du système évoluent dans cet environnement.Tout autour de ce noyau, gravitent de grands regroupements auxquels souscrivent des gens qui partagent des intérêts communs: Centrale de l’enseignement du Québec, Fédération des commissions scolaires.Fédération des cégeps, Fédération des comités de parents et Conférence des recteurs et des principaux dès universités figurent parmi ceux-ci.Du préscolaire au secondaire Gouvernements locaux élus par suffrage universel, les commissions scolaires font le pont entre le ministère de l’Education et l’école dans le secteur public, et dispensent des services éducatifs sur un territoire donné aux ordres d’enseignement préscolaire, primaire et secondaire.Au terme de tergiversations multiples, les commissions scolaires qué- bécoises passaient d’un statut confessionnel à un statut linguistique le 1" juillet 1998.De 156, leur nombre a été réduit à 72, soit 60 commissions francophones, neuf anglophones et trois à caractère particulier, dont deux desservent les populations autochtones du Nouveau-Québec.Toutes les commissions scolaires, sauf une, sont administrées par un conseil de commissaires élu au suffrage universel.Lors du scrutin du 14 juin 1998 — le premier à se dérouler sous la supervision du directeur général des élections du Québec — le taux de participation des électeurs est demeuré très bas.Dans l’ensemble du Québec, l’électorat s’est exprimé dans une faible proportion de 15,39 %.Sur le territoire de la Commission scolaire de Montréal cette proportion a dégringolé sous la barre des 9 %.Plus de 150 mille personnes, dont près de 60 % sont des enseignants, travaillent aux secteurs des jeunes et des adultes auprès d’une clientèle de 1 027 685 élèves dans les différentes commissions scolaires.Celles-ci gèrent au total 2781 écoles publiques.Les dépenses de fonctionnement annuel atteignent les six milliards six cent vingt-sept millions deux cent mille dollars.A ces chiffres, s’ajoute celui des 273 établissements qui forment le réseau de l’enseignement privé au primaire et au secondaire.En gros, la clientèle du préscolaire et du primaire atteint plus de 18 000 élèves et celle du secondaire près de 72 000 dans le réseau scolaire privé.COLLEGE FRANÇAIS Le collège privé québécois d'influence française INSTITUTION PRIVEE MIXTE Préscolaire • Primaire • Secondaire • Collégial • Transport • Pensionnat PORTES OUVERTES au PRÉSCOLAIRE et PRIMAIRE Dimanche, le 13 février 2000, de 13h00 à 16h00 Montréal: (514) 495-2581 5155, rue de Gaspé PRESCOLAIRE Cartierville: (514) 495-2581 12 349, rue deSerres Longueuil: (450) 679-0770 1340, rueNobert | • À l’école comme en famille Préapprentissage de la lecture I • Temps plein dès l’âge de 4 ans [ • Classes bilingues 4 ans Service de garde dès 7h30 Transport, cafétéria PRIMAIRE Deux profils: régulier et accéléré Soucieux de la qualité du français Mathématiques enrichies L’anglais dès la 1*'* année Service de garde dès 7h30 Transport, cafétéria NOS PROFESSEURS COMPTENT EN MOYENNE 12 ANS D’EXPERIENCE.Cégeps et collèges Les études collégiales et universitaires font partie du domaine de l’enseignement supérieur.Les collèges d’enseignement général et professionnel (cégeps) relèvent du secteur public.Les 26 établissements du secteur privé(15 000 étudiants) et ceux du public qui ne dispensent pas les deux types de formation (général / préuniversitaire et professionnel / technique) sont appelés des collèges, des instituts, des conservatoires ou autres.Environ 20 000 personnes travaillent dans les cégeps, dont 13 000 sont des professeurs à temps plein.Cet enseignement est dispensé à 237 000 étudiants —180 000 tonnent la clientèle régulière et le reste frit partie de l’éducation des adultes — dans 85 établissements où il est possible d’obtenir un DEC (diplôme d’études collégiales).De ce nombre, 48 sont des cégeps; 43 sont francophones et cinq anglophones.Les dépenses annuelles de fonctionnement des cégeps pour l'enseignement régulier tournent autour de 1 milliard 280 millions.Les cégeps publics sont subventionnés dans une proportion de 90 % et les institutions privées dans un pourcentage de 60 %.Universités Le Québec compte neuf universités dont trois établissements anglophones, qui offrent des formations de premier, deuxième et troisième cycle, soit au niveau du baccalauréat de la maîtrise et du doctorat Université publique, le réseau de l’Université du Québec s’articule autour de six entités desservant autant de régions, de deux instituts de recherche et de trois écoles supérieures.Toutes ces maisons de haut savoir constituent des entités juridiques jouissant d’une très grande autonomie de fonctionnement, qui fondent leur mission sur la transmission des connaissances par l’enseignement, sur la recherche et sur les services à la collectivité.Chaque université définit son régime pédagogique, identifie et élabore ses programmes d’enseignement et de recherche.L’université possède l’entiè re responsabilité de déterminer les exigences relatives à l’admission et à l’inscription des étudiants, de décerner ses propres diplômes et de procéder à l’embauche de son personnel.Quelque 237 000 personnes fréquentent l’une ou l’autre des universités québécoises.De ce nombre, 131 500 étudiants sont inscrits dans un processus de formation à temps plein.Le premier cycle accueille un peu plus de 80 % de la clientèle, le deuxième 15 % et le troisième 4 %.Plus de 30 000 personnes sont nécessaires à la bonne marche des universités québécoises.À eux seuls, enseignement et recherche monopolisent près de la moitié des effectifs.Le budget de fonctionnement annuel se situe autour de deux milliards six cents millions de dollars dans l’ensemble du réseau universitaire, qui est subventionné dans une proportion de 70 % par le gouvernement québécois.étincelle.ECOLE SELWYN HOUSE PORTES OUVERTES Le mardi |8 janvier 2000 9hoo à lahoo 17I130 à aohoo Maternelle Le mercredi 19 janvier 2000 9800 à lahoo Présentation 4 lOhOO SELWYN HOUS !n,crtpt,on vruillct rnnt.et.r Sylvl.R.Mi.n T)n.i, rtirretrirr d.l'.dmltilnn Tll.37?fl • T.ldeopl.ur , (vD q:i« *77b • •dm».l.,n®.lwyn m • (www .¦elwyn.eal 95.ch.mln Côl.Si Anloln., Wuimount (Qu.li.i) HjV aHB I LE DEVOIR.LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE » JANVIER 20 0 0 Plarre CHASTELLAIN S.J.EDUCATION Niveau primaire La mise en œuvre de la réforme ne fait pas l’unanimité Certaines écoles ne sont pas prêtes à appliquer la refonte du curriculum L’objectif est de de changer les pratiques pédagogiques en vue de favoriser la réussite scolaire.Si la nouvelle école est souhaitable, on court trop de lièvres à la fois et l’incompréhension, causée par le recours à un vocabulaire imprécis, pourrait causer l’échec d’une réforme nécessaire.Mise en garde des praticiens et spécialistes scolaires.CLAIRE HARVEY C* est tout un virage que celui du «succès».Si tout le monde convient que l’enseignement au primaire a besoin d’un sérieux coup de barre, on se pose encore de nombreuses questions sur l’application progressive de la réforme du curriculum en septembre prochain.Quand elle a lancé la réforme des programmes du primaire en 1997, Pauline Marois visait à mettre l’accent sur les matières essentielles: le français, l’histoire, la langue seconde, les sciences et les mathématiques.D’un même souffle, l’ex-ministre de l’Éducation annonçait alors le réaménagement de la scolarité selon trois cycles, en vue de mieux répartir les contenus de formation et d’éviter le redoublement scolaire.Cela en développant les «compétences» indispensables à la réussite scolaire, et ce dès le début du primaire.Mme Marois donnait ainsi suite aux orientations préconisées par le groupe de travail sur la réforme du curriculum (groupe Inchauspé) et répondait aussi largement aux pttentes exprimées dans le cadre des États généraux sur l’éducation.Au cours de cet exercice, bon nombre d’intervenants avaient reproché à l'école de se concentrer exclusivement sur la transmission des matières à l’étude, ce qui ne favorisait pas la curiosité intellectuelle, le sens de l’effort, la rigueur et le plaisir d’apprendre.Une réforme majeure Trois ans plus tard, la réforme du curriculum que pilote désormais François I^egault, ministre de l’Éducation, laisse de nombreuses personnes perplexes.D’abord, parce que le vocabulaire utilisé dans la version provisoire du Programme de formation de l’école québécoise, éducation préscolaire et enseignement primaire gagnerait à être plus simple.Mais surtout, parce que l'approche par «compétences» et l’introduction des cycles modifieront en profondeur la façon d’enseigner.L'approche par compétences signifie qu’on passe de la transmission des connaissances à la construction des savoirs.L’introduction de l’apprentissage par cycle aura pour sa part un effet sur l’organisation du travail puisqu’une équipe de professeurs sera collectivement responsable des apprentissages JACQUES GRENIER LE DEVOIR Bon nombre de personnes avaient reproché à l’école de se concentrer exclusivement sur la transmission des matières à l’étude, ce qui ne favorisait pas la curiosité intellectuelle, le sens de l’effort, la rigueur et le plaisir d’apprendre.des écoliers regroupés dans un cycle de deux ans.Tout cela suppose une révision en profondeur du processus d’évaluation qui portera sur les compétences acquises par les élèves.Améliorer le programme Jeanne Paule Berger, présidente de la Commission des programmes d’études, un organisme consultatif qui a le mandat de faire des recommandations au ministre de l’Éducation, croit qu’il fallait réviser les programmes élaborés au début des années 80.«Dans l’ensemble, cette révision a tenu compte des développements des dernières décennies en psychologie cognitive, en pédagogie et en didactique.» D faut toutefois améliorer divers aspects des programmes.Dans son avis sur le Programme de formation de l’école québécoise (premier cycle du primaire), la Commission note que «l'approche par compétences est à géométrie variable».«Est-ce que les compétences devraient être les mêmes tout au long du parcours scolaire de l’élève?Est-ce qu'il n’y aurait pas lieu d’introduire d’en introduire de nouvelles en cours de route?», demande Mme Berger.La Commission recommande aussi d’apporter certaines précisions aux programmes notamment en ce qui concerne le temps requis pour les apprentissages et l’évaluation.«R faut indiquer plus clairement ce qu’on attend, par exemple d’un enfant en lecture à la fin de la première année, dit la porte-parole.À défaut de procéder à cet exercice, on risque de créer des disparités importantes dans la formation offerte aux élèves du Québec», soutient Mme Berger, également directrice de la Commission scolaire des Phares Sans remettre en question l’approche par compétences, Mme Berger signale qu’il ne faudrait pas promouvoir un seul processus d’apprentissage.«L’école ne doit pas laisser les (cole dlterndlive Jonathan Soirée portes ouvertes mardi 1er février 19h30 École primaire alternative et publique de la commision scolaire Marguerite-Bourgeoys Inscription possible en tout temps 855, rue Gratton Ville Saint-Laurent prière de réserver Renseignements : 514-748-2460 MAÎTRISE EN SERVICE SOCIAL EÉcolc do service social offre une formation, en français, axée sur les connaissances théoriques, la recherche et les stages en milieu de travail, plus spécifiquement dans les domaines de la santé et de famille-enfance.Le diplôme donne accès à des postes au sein d'organismes communautaires, Institutionnels et gouvernementaux s'intéressant aux services sociaux, aux politiques sociales et à la santé.Deux modalités d'accès l\>ur le programme de deux ans : Pour le programme d'un an : baccalauréat avec concentration ou spécialisation en sciences sociales ou en sciences de la santé baccalauréat avec spécialisation en service social Date limite pour les demandes d’admission : le 1er février 2000 École de service social 4.1, me Tfcmpleton C.P.450.Suce.A Ottawa (Ontario) KIN 6N5 Tél.: (613) 562-5494 Téléc.: (613) 562-5495 Courriel : servsoc@uottawa.ca www.uottawa.ca/academic/socsci/servsoc Université d’Ottawa University of Ottawa enfants construire eux-mêmes leurs savoirs.On devra toujours transmettre certaines connaissances aux enfants par l’intermédiaire d’un enseignement magistral.» Une fixation Gérald Boutin, directeur du Bureau de la formation pratique à l’UQAM, est beauçoup plus critique.«Le ministère de l’Education fait actuellement une fixation sur la notion de compétences.Cest un mot omnibus utilisé à toutes les sauces.Quand on accorde autant d’importance à un terme, il y aurait lieu de commencer par le définir clairement.Comme ce n’est pas le cas, ce terme porte actuellement à confusion.» A son avis, la mise en application de réforme ne se fera pas sans heurt parce que les promoteurs cherchent à réinventer la roue.«Plutôt que de rompre avec le passé, il faudrait promouvoir la continuité.Bien sûr, il y a des choses à améliorer dans l’enseignement du primaire, mais les professeurs ont aujourd’hui l’impression qu’ils ne faisaient rien de bon.Une réforme de cette ampleur ne peut pas se réaliser en dévalorisant les maîtres d’œuvre.» M.Boutin, qui travaille avec les professeurs depuis 10 ans, estime qu’ils n’ont pas été suffisamment consultés.«En dehors de quelques personnes très proches du pouvoir, on a tenu les enseignants à l’écart du processus de consultation, ce qui n’a pas permis de prendre des décisions éclairées.» Des objectifs louables Claude Lessard, professeur au département des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, se ?9 esign graphique ande dessinée ^Enseignement ^^des arts É^rts visuels Ci Régime complet ! mmm Unlvar*lté ¦¦¦ du Québec ÊË à Hull 1 Denise desbochers a* ‘ILp l'fcm «prisa M Christ Jésus montre beaucoup moins sévère.«La réforme poursuit des objectifs tout à fait louables: la réussite éducative pour tous, le rehaussement culturel, aller à l’essentiel, etc.Cependant, je ne crois pas que l’ensemble des écoles du Québec pourront prendre le virage en septembre prochain.» Le hic?Selon lui, on court trop de lièvres à la fois.«Quelle que soit la pertinence des orientations, il importe de soigner la mise en application de cette réforme.Si on veut vraiment améliorer les méthodes et les pratiques pédagogiques, je ne suis pas certain que la meilleure façon de s’y prendre soit de changer le contenu des programmes en même temps.» En révisant les programmes, «on a élaboré un langage complexe», explique M.Lessard.«Il faut du temps avant de démêler tout cela.Même les experts trouvent les nouvelles notions floues, abstraites et compliquées.En insistant beaucoup sur le vocabulaire, on risque de faire du vieux avec du neuf et de détourner la réforme de son objectif.Celui-ci étant de changer les pratiques pédagogiques en vue de favoriser la réussite scolaire.» Les écoles pilotes Même son de cloche sur le terrain.«Ca va être long avant que les professeurs apprivoisent les changements.La réforme introduit une toute nouvelle conception de l’enseignement.C’est un changement de paradigme qui soulève des tas de questions», explique Jean Archambault, conseiller pédagogique à l’école Bienville, l’une des 16 écoles pilotes du Québec à expérimenter le programme, depuis septembre dernier, en première et en deuxième années.L’école Bienville, précise M.Archambault, détient pourtant une longueur d’avance.«Dans le fonds, la réforme est venue confirmer la démarche que nous avions déjà entreprise.Nous enseignons par cycle depuis 1997.Quand nous regardons les autres écoles primaires, nous mesurons le chemin parcouru.Pourtant, nous nous ne sommes pas, rendus très loin.» À l’école Marie-Clarac, on reconnaît aussi qu’il y a beaucoup de choses à assimiler.«C’est un gros chantier.Au début, nous avons trouvé l’exercice difficile, mais ça va de mieux en mieux.Les journées deformation nous ont permis d’éclaircir certains points.Nous commençons à voir les aspects positifs de la réforme, notamment que nous pourrons intervenir plus adéquatement auprès des élèves en difficulté d’apprentissage.» Prendre le virage du succès, soit, mais on est encore bien loin du fil d’arrivée.Et force est de constater que le renfort en ressources humaines promis en décembre par le ministre Le-gault arrivera à point Uns Découvarte inanandue.Denise LAGANIÉBE Jure malgré sol la pam manual a nntaniion iss jurés si murants jurés un auccaa Pts onoas Francis PARMENTIER Jean PANNETON Journal da Rinouet Découvrir la lecture oui sail lire, tan taut.Marie-Claude RICHARD L'apprentissage des Délits mousses il Mousse.puis capitaine.Pauline SAMSON fl une époque imtratr* Paul DARVEAU, Ph.D.Guide des (leurs sauuaoes du QuéDac n-olslima Millon i-wua « noartmiil augmentas un uure pour namonser.Cornélius G.BULIK Dr Réjean DAIGNEAULT Encore faune 1100 ans La tontalne da Jouuence.Gérard GERVAIS Destination santé Tomes i al il manger pour uigre.,,, Louis , joS y'iok"1 FRÉCHETTE (tr -— ^ Edition préparai prisante* at annotée par Aurélien BOIVIN contas dè Jos melon oudrin / canadlana.Michel DAVID oonacdM L'auMr Pistes i é 4 Sentiers 1 é 4 i Enrouteié4 collection approuvée par Mb ¦a niÉo.gw fi?Mireille t A*-"1 CUSSON Alyssum el Looéiia ounrln/Jeunesse.Nathalie ELLIOTT mon premier dictionnaire français Illustré Un cadeau Idtal.At Claude LAMARCHE Jacques LAMARCHE la psvehomotnené par laiau au préscolaire l'icllon.la lau.le succès.Nilma SAINT-GELAIS Lé lou du paradis Pour las amateurs d'angoisse.Valerie GARNER Traduit par: jeceeeu éei la prince William Biograpnie-nhoto.Carmen DALLAIRE Dictionnaire mogranniaue Quérln 6000 mographies.Les chamDres sans fenêtres .mène la manda.Micheline COUTURE Isabelle SÉNÉGAL las entants o anord nas entants oour rauenir.Pierre BUUSSEAU las miettes i durai une poésie expressionniste.Pierre PAGÉ Les orandes glaciations pour une lecture des oavsages.Maurice SÉGUIN Les norains de maunce séguin ¦uvreva oréesré oar Pierre leuaqmMl Pauline LÉONARD Lyne LUSSIER coiipctien Français tra année gume lespkPOkon - 4 Mpn Des Hures orlginauN.Lionel MENEY Jean GRIGNON Diciionnalra uuéDêcois irançais L'oiseau-uire Pour mieux sa comorenore entra Irancopeooas.Marc-Aimé GUÉRIN Dictionnaire des penseurs Dédagogiaues Les Ideas menant le manda.Marc BOSQUART nouuelle grammaire irançalse une grammaire pour louis i la irpncepnonie.Isabelle GRONDIN Louise GIRARD la roman d ue sciantlllgua.Cécile HUOT L'orgue et ses mérueiiies la roi das instruments.Louis HÉMON Aurélien BOIVIN maria cnapdeiaina un classique pour les acoiet.Isabelle GRONDIN Louise GIRARD mon premier uocanuiaire compter dour s'amuser itm laac du laedir.16*1 Ranald LEGENDRE Calcul « la mitsrsslle.'/>wgn 9%t Yosh TAGUCHI, M.D.Dictionnaire actuel De l'éducation e Millon Partiee intimes r Édition un iranc succès , international.Anne-Marie KARDOUS U prostate dtmvstlllt*.Guilbert GUÉRIN, S.J.A»*» I DO''* mon premier aDécédiira tKMm - nmnaM - r MSI uratiaue pastorale xmai iai Mon premier alphaeel.A*! 11 Sons la direction dm Gérard LANGLOIS rem ouérin express Une muvre missionnaire.Loula HÉMON Aurélien BOIVIN t mcnonnaim dans l.ouarin, canadlana.i I dilions GUÉRIN (514) 842-3481 En uente dans toutes les linrairies LE DEVOIR.LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE fl JANVIER 200 0 EDUCATION Archives et médias Ici radio-canada.com ?La société d’Etat met ses archives au service du système scolaire Dès janvier, la Société Radio-Canada mettra en ligne sur la toile un site spécialement dédié à l’éducation.Ce site, élaboré à partir des archives de la Société, servira d’outil d’apprentissage à des centaines d’étudiants.Allons voir de plus près comment la Société Radio-Canada se donne les moyens de ses ambitions.MARIE-HÉLÈNE ALARIE LE DEVOIR Des millions d’heures d’enregistrements, des kilomètres de rubans, cinquante années de mémoire vive: voilà les archives de la Société Radio-Canada.Depuis quelques années on veut rendre ce patrimoine accessible au grand public.La meilleure façon de le faire est encore de numériser le tout La tâche est titanesque, mais on s’y est déjà attelé.En visitant les sites existants, le public a déjà accès à des documents d’archives d’émissions culturelles ou d’informations.C’est en poussant la réflexion sur le rôle et le mandat de la Société qu’est née l’idée d’un site dédié à l’éducation.Depuis toujours le service des archives de la Société reçoit des demandes de la part du milieu de l’éducation.Que ce soit des professeurs qui désirent utiliser du matériel audio dans un cours ou des enseignants qui aimeraient obtenir les cassettes d’une série d’émission à faire visionner en classe.Comme l’explique Pierre C.Bélanger, directeur des nouveaux médias à la radio française de la Société Radio-Canada et instigateur de ce projet site est né d’une volonté de la radio française qui, étant donné sa mission, est une radio qui réfléchit, une radio qui analyse et qui commente, et qui veut favoriser le rayonnement de ses contenus qui ont des applications concrètes dans les milieux de l’éducation.» Dès le départ, M.Bélanger s’est adjoint une équipe de spécialistes actifs dans le milieu de l’éducation.Des gens qui antérieurement œuvraient au sein du ministère, dans les milieux universitaires ou encore dans les organismes de télévision éducative, forment cette équipe qui est à l’origine du projet Bien évidemment toute l’effervescence qui entoure le passage à l’an 2000 n’est pas étrangère à la nature du projet.«Toute la notion de patrimoine, cette recherche d’identité, ce regard un peu nostalgique vers le millénaire qu’on quitte nous conduit à poser certaines questions: Qu'est-ce qui fait que le pays est ce qu’il est?Quels auront été les faits marquants de notre ré- cente histoire?», rappelle M.Bélanger.«Nos archives nous offrent les grands personnages, nos auteurs, les sportifs, ces documents posent des regards qui ne sont pas académiques, d’où l’intérêt de maintenant les intégrer dans un contexte d’apprentissage structuré.» Partenariat La Société Radio-Canada ne pouvait s’engager seule dans ce projet On est donc allé chercher du partenariat Cette idée de partenariat est à la base même du concept du site.En soi, l’idée est toute simple.On doit remonter au mois de septembre dernier alors qu’on assiste à la formation d’un consortium regroupant certaines universités.Les doyens de ces universités ont demandé à une douzaine de professeurs de présenter leur plan de cours.C’est alors que l’équipe de Radio-Canada entre en jeu.«On négocie directement avec les professeurs.Ceux-ci nous donnent des mots clés avec lesquels on commence nos recherches en archives, ensuite on présente nos résultats de recherches, les professeurs font le tri et par la suite on numérise les documents identifiés», explique Pierre C.Bélanger.Concrètement l’exercice se traduit de la façon suivante une fois dans la sàlle de cours: le professeur demande à ses étudiants de lire un chapitre d’un livre, ou de consulter les articles X d’un recueil de textes, et par la suite les étudiants se rendent sur le site où ils retrouvent des clips numérisés spécifiquement en lien avec la problématique traitée dans le cours.Comme on peut le constater, pour l’instant on fait dans la haute couture, dans le sur mesure.Toutefois des accords ont déjà été signés avec les universités de Toronto, York et Ottawa, d’autres protocoles d’entente sont sur le point d’être conclus.Lorsqu’il parle de son projet, M.Bélanger utilise la métaphore de la construction d’une maison: «Pour l’instant on s’installe, on est en train de meubler notre maison, elle nécessitera des améliorations chaque année.C’est dans cet esprit qu’on travaille, on a arrêté le concept et maintenant graduellement on apprend à vivre dans ce nouvel environ- Professionnels non enseignants Signal d’alarme Il devient plus difficile de répondre aux besoins croissants des élèves UIOM1 illüe : Ml\ùïiU , I, Ils sont 4800 répartis dans 22 corps d’emplois.Autrefois, on les appelait les PNE (professionnels non enseignants).Les coupures de postes les ont beaucoup touchés au point que le président de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse, Claude Fi-lion, protestait contre ces abolitions.Pour le président de leur Fédération, le retour à la normale n’est pas pour demain.Loin de là.JACQUES GRENIER LE DEVOIR Le site de Radio-Canada servira d’outil d’apprentissage pour des centaines d’étudiants.nement qu’on aménagera selon l’évolution et les réactions du milieu.» Si la Société Radio-Canada développe actuellement son site en visant une clientèle post-secondaire, elle cherche à trouver un mécanisme de partenariat qui lui permettra d’offrir le même service aux clientèles d’écoles primaires et secondaires.Temps et argent Ici, il faut parler gros sous.Numériser des heures et des heures de ruban demande temps et argent Jusqu’ici le partenariat développé avec les universités est un échange de bons procédés.RadioCanada se charge de numériser et de mettre en ligne les documents d’archives, alors que les partenaires universitaires fournissent les sommes nécessaires pour le temps d’identification des archives.Aux niveaux primaire et secondaire, on se doit de trouver l’interlocuteur, l’organisme qui regroupera le plus de membres possible.«Le point névralgique de toute l’opération est de trouver le mécanisme qui permettra un rendement équitable», dira M.Bélanger.C’est pourquoi, on privilégie des négociations avec des organismes comme le Réseau Education aux Médias.«On travaille avec eux à identifier des sujets qui, regroupés en blocs d’une dizaine d’heures de diffusion en ligne, pourraient être rendus disponibles à l’ensemble des professeurs des écoles secondaires.On a choisi cette avenue plutôt que des négociations à la pièce avec cha- cun des conseils scolaires, par exemple», explique M.Bélanger.H est important de rappeler que la Société Radio-Canada consacrera cette année 1,5 % à 2 % de son budget total aux nouveaux médias.Comme on peut le constater, le potentiel d’un tel site ouvre des perspectives quasi illimitées.La force du réseau radio-canadien qui diffuse «coast to coast» sera mis a contribution afin de développer des contenus pédagogiques spécifiques à chacune des régions francophones du pays.Sur le sujet, M.Bélanger insiste: «Souvent on a l’impression que ce qui se développe sur la toile, surtout ici au Québec, est très “montréa-liste”.De toute évidence, les contenus qu’on développera pour le Saguenay seront différents de ceux pour la Gaspésie.On veut décentraliser l’opération; comme nos antennes sont en région, on va mettre ce fait de l’avant pour développer la fierté, l’identité et l’appartenance aux differentes collectivités.» Historiquement il existait à Radio-Canada, dans les années 60, un concept de radio-collège, où étaient diffusées des émissions à caractère éducatif.Donc, comme le précise Pierre C.Bélanger: «On assiste avec ce site à un redéploiement du contenu.Ce n’est pas une révolution, mais une actualisation de nos documents.C’est un peu une façon de prolonger et de redonner la vie à nos émissions.» On accédera au site dès la fin janvier à l’adresse: www.radiocana-da.ca/education RÉGINALD HARVEY Au nombre des personnes qui assurent le support technique et pédagogique dans le système d’éducation québécois figurent les 4800 membres de la Fédération des professionnelles et des professionnels de ï’éducation(FPPE) regroupés au sein de la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ).Autrefois désignés sous le vocable de PNE, professionnels non enseignants, ces travailleurs exercent leurs activités sur le territoire de l’une ou l’autre des 72 commissions scolaires de la province et sont répartis à travers 23 syndicats.Tous ces professionnels — fait inusité dans le secteur public — appartiennent à une même organisation syndicale-à caractère monopolistique.La FPPE représente en effet tous ces groupes de personnels œuvrant tant dans les secteurs francophone qu’anglophone, de même que ceux des commissions scolaires autochtones crie et kativik.De ce fait, la Fédération est mandatée pour négocier quatre conventions collectives.Ces professionnels de l’éducation appartiennent à trois grandes familles refiées à 22 corps d’emplois.D y a les services administratifs au sein desquels évoluent entre autres les agents de gestion financière, les analystes en informatique et les attachés d’administration; du côté pédagogique, font partie de la Fédération les conseillers pédagogiques, les bibliothécaires et les spécialistes en moyens techniques d’enseignement; en troisième fieu, les services particuliers ou complémentaires dédiés plus directement aux élèves sont notamment dispensés dans les domaines de la psychologie, de l’orientation, de la psycho-éducation, de l’orthopédagogie, de l’orthophonie, de la physiothérapie et de l’ergothérapie.Selon les critères de cejte classification, les animateurs de vie étudiante et de pastorale, membres eux aussi de la FPPE, figurent hors catégorie parce qu’ils sont considérés comme des intervenants de première Visitez notre site Web : college .marcelline .qc.ca COLLEGE SAINTE-MARCELLINE 9155, boul.Gouin Ouest, Montréal •Tél.(514) 334-9651 •Télécopieur : (514) 334-0210 Examens d’admission pour la 6e année : Samedi 12 février 2000 à 9 h La 6e année accorde une attention toute particulière à la langue française afin de consolider les acquis et faciliter ainsi l’adaptation au secondaire.Pour le secondaire, téléphonez au collège.Collège d’enseignement privé, reconnu d’intérêt public, dirigé par les Sœurs de Sainte-Marcelline Maternelle 5 ans mixte, primaire mixte, secondaire général enrichi pour jeunes filles.Le Collège offre aussi la prématemelle 4 ans mixte (plein temps ou demi-journée) Ù Hftiïk.i/ Voir et faire du théâtre m La Maison Théâtre partenaire de T éducation fw mmv' i v 1 m Une foule d’activités et de services à l’intention des groupes scolaires Animation autour des spectacles Ateliers pour les professeurs Cahiers d’accompagnement Visite du théâtre, etc.Informez-vous ! Une brochure à l’intention dee écoles est également disponible m&c(5i4) 288-^ La saison se poursuit.Préscolaire et primaire Charlotte Slcotte Duos Les Amis de Loulou U Attrape-souris 28 cycle du primaire L’Autoroute Mathieu trop court, François trop long Secondaire Déséquilibre - Le Défi poste 2 jËK ' Al < A M ligne qui identifient les cas les plus lourds et les dirigent vers les autres services professionnels disponibles.En raison de problèmes sociaux multiples, ces cas ne cessent d’augmenter à l’intérieur d’un système où les ressources ont sensiblement diminué au cours des six dernières années.Moins d’effectifs et plus de travail Plusieurs professionnels ont subi un alourdissement du fardeau de leur tâche à la suite de la mise sur pied des commissions scolaires linguistiques en 1997, qui a résulté dans l’agrandissement des territoires à couvrir et dans l’accroissement des clientèles à desservir.Président de la Fédération, Luc Sénéchal indique que les professionnels sont maintenant affectés à un plus grand nombre d’écoles en raison de ces regroupements.«Alors qu’il y avait une ou deux orthophonistes dans une commission scolaire traditionnelle il y a deux ans, présentement il en reste souvent une seule qui doit rejoindre les clientèles de deux ou trois commissions fusionnées.» Relativement à la diminution des effectifs, il s’indigne du fait que 1500 postes à temps complet ont été retranchés depuis 1993 pour atteindre l’objectif gouvernemental du déficit zéro.«Il s’agit de 20 % des services professionnels qui ont été sabrés en cinq ans.Nous avons absorbé la majorité des compressions parce que nos membres ne sont pas protégés par un ratio profes-seurs/élçves comme le sont les enseignants.A chaque départ d’un individu pour la retraite ou pour d’autres motifs, les postes n’ont pas été comblés, de telle sorte que les services aux élèves et aux parents ont été grandement altérés», déplore-t-il.Reconnaissance professionnelle Récemment, le président de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse, Claude Fifion, protestait dans Le Devoir contre les abolitions de postes significatives survenues en éducation chez les personnels non enseignants.Il mettait alors en évidence le fait qu’il serait beaucoup plus simple et logique que les enfants en difficulté puissent profiter à l’école même du soutien professionnel requis; il s’agit là de leur deuxième milieu naturel de vie, un endroit où il est facile de les rejoindre et de les soutenir.Fédérations des Commissions scolaires et des Comités de parents abondent dans le même sens, selon Luc Sénéchal.En outre, il cite à ce propos le Conseil supérieur de l’éducation: «Dans un avis datant de mai 1997, le Conseil prônait la stabilisation des personnels professionnels qui sont en lien direct avec l’école et VOIR PAGE E 7: SIGNAL OK( III S I Kl Ml I KOI’OI I I VIN |OM I’ll RI N< K.NO c rné\0 ; IMI :*¦ I K*.I LU X H Jf L! illti itli Onfîw.dcinaiifîc frioiuk.'.PRINCIPAUX DOMAINES D’ÉTUDES ET DE RECHERCHE Administration Agriculture Amenagement Anthropologie Archéologie Architecture Arts Communication Consommation Droit Économique Éducation Études anciennes Foresterie Génie Géographie Géomatique Histoire _.Informatique Kinésiologie l angues et littératures Musique Nutrition Océanographie Pharmacie Philosophie Psychologie Relations industrielles Relations internationales Santé communautaire Science politique Sciences animales Sciences de l’orientation Sciences dentaires Sciences des religions Sciences infirmières Sciences médicales Sciences pures et appliquées Service social Sociologie Terminologie et traduction Théologie Bureau d’information et de promotion 2435 Pavillon Bonenfant Université Laval Québec (Québec) Canada 01K 7P4 tel (418) 656-2764 Sans frais 1 877 7ulaval poste 2764 ( timel into@vrd.ulaval.ca I LE DEVOIR, LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE 9 JANVIER 2000 •ÉDUCATION* Cégeps LES PRESSES DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Le rouge et le bleu Une anthologie de la pensée politique au Québec, de la Conquête à la Révolution tranquille CHOIX DE TEXTES ET PRÉSENTATION PAR WAN LAMONDE ET CLAUDE CORBO Cette anthologie composée de 79 textes, parfois inédits, souvent méconnus, rend compte des idées politiques qui ont façonné la société québécoise depuis la Conquête jusqu’à la Révolution tranquille.Le rouge et le bleu Coll.Anthologies, 584 pages • 34,95$ L’approche systémique en santé mentale Ltf PMMW M VRMVIIMrt •( ¦«•••Mai 212 pages • 24,95 $ Les sciences sociales de l’environnement Sous LA DIRECTION DE BRIGITTE Dumas, Camille Raymond et Jean-Guy Vaillancourt Ce livre s’adresse aux chercheurs et aux étudiants concernés par la dimension éthique et sociétale de la connaissance.Les experts québécois et français qui y ont collaboré traitent du lien entre rationalité scientifique et normativité sociale pour illustrer la fécondité du rapport dialectique entre la recherche théorique et empirique, et l’engagement sur le terrain.L’approche systémique en santé mentale SOUS LA DIRECTION DE Louise Blanchette Préface de Jacqueline C.Prud’Homme Divers acteurs du milieu de la santé mentale présentent, à l’aide d’exemples concrets, cette nouvelle approche trop peu connue au Québec.Ils abordent ainsi des questions que se posent tout intervenant et amorcent une dynamique de changement.Ui> sciancex tocmUsi-- Biographies avec photos ?Bibliographies >¦ Articles et comptes rendus critiques (CÉTUQ, CRELIQ, CEDROM-SNi) ¦ articles généraux sur les auteurs et sur la vie littéraire ¦ articles sur les auteurs et sur leurs oeuvres ¦ comptes rendus et critiques de journaux ¦ articles de fond ¦ entrevues ¦ articles publiés par les auteurs COÛT MINIME Gratuit : consultation et téléchargement des bibliographies et des biographies.Frais minimes sur les articles téléchargés servant à couvrir les droits de reproduction.Abonnement : des abonnements sont offerts aux particuliers, aux institutions et aux établissements d'enseignement, selon une formule forfaitaire.Achat à l'article également disponible.QUEBEC 2000 Tout ce qu’il faut savoir pour comprendre le Québec d’aujourd’hui aux plans politique, économique, social et culturel.Une rétrospective du XX' siècle québécois écrit par les plus grands spécialistes.Centre de documentation virtuel sur la littérature québécoise Renseignements : (514) 849-8540 Abonnement :Copibec (514) 288-1664 www.litterature.org 532 pages • 21,95 $ Georges Langlois À QUOI SERT L'HISTOIRE ?« Composé de soixante-six courts textes, ce livre prend la forme d’un recueil de chroniques par le biais desquelles un historien commente l’actualité.Le résultat est un ouvrage passionnant, à dévorer comme on dit parfois.» Louis Cornellier, Le Devoir Coll.L’essentiel GUDW .f* LftN&MX» A qu*>» Mtrt ITlwtoW?218 pages *15,95 $ Bellarmin Des livres pour tous Fides 1 D20B L K I) K V 0 I R .LES SAMEDI S ET DIMANCHE 9 JANVIER 2000 EDDCATION Admissions universitaires Guide du futur étudiant L’accès aux études de premier cycle Le rendement personnel reste d’abord et avant tout le principal facteur conduisant à une admission éventuelle à l’université.Le recours à la cote R le garantit.Il existe toutefois des institutions qui ont la «cote» et d’autres qui ne l’ont pas: on en tiendrait compte.Chaque université a aussi sa façon de faire.Présentation des institutions montréalaises.MADELEINE LEBLANC Les conditions générales d’admissibilité à un programme d’études de premier cycle comprennent essentiellement les mêmes exigences au Québec d’une université à l'autre.Pour être admissible, il faut en effet satisfaire à l’une ou l’autre des trois conditions suivantes: être titulaire d’un diplôme d’études collégiales (D.E.C.) ou l’équivalent; être âgé d’au moins vingt et un ans; posséder des connaissances appropriées et une expérience jugée pertinente ou avoir réussi un certain nombre de cours de niveau universitaire, cours dont la nature et le nombre sont déterminés par l’université selon le programme postulé.Evidemment, selon le type de programme, l’université peut formuler d'autres exigences qui viennent définir davantage celles mentionnées ci-dessus ou en ajouter.Dans les universités francophones, tous les candidats doivent avoir une connaissance satisfaisante du français écrit et parlé.Les étudiants provenant du cégep sont soumis à un test administré par leur propre institution collégiale afin d’établir si le niveau de leur français est suffisant pour entreprendre des études supérieures.En ce qui a trait à l’université Concordia, en plus de satisfaire aux conditions d'entrée à l’université, les candidats de la région montréalaise doivent se soumettre à un examen de contrôle en anglais et seront automatiquement inscrits au Concordia English Language Diagnostic test, dès réception de leur demande d’admission.Celle-ci ne sera considérée complète qu’après réception des résultats de l’examen.La cote R La cote R sera dans bien des cas l’indice «par excellence» qui permettra aux universités de juger de la qualité d’une candidature.Même si aucune mesure ne peut être parfaitement fiable, les universités s’en remettent à ce mode d'évaluation, n’ayant ni les moyens informatiques ou financiers pour le mettre en doute bien qu’elles soient conscientes que cette méthode comporte ses faiblesses et ses limites.«Dans la plupart des programmes contingentés — à part les arts, où l’on fait passer des auditions, la cote R (qui résulte de la cote Z modifiée) nous sert de principal indice, explique Lucille Boisselle, chargée de gestion à l’UQAM.«Le journalisme fait également exception.La qualité du français et les connaissances générales doivent être mesurées en fonction des intérêts de ce programme.Par ailleurs, on ne pondère pas la cote R qui résulte des calculs transmis aux universités par le CRE-PUQ (Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec).On la prend telle quelle.Compte tenu de l’indicateur de force de groupe calculé par cette cote, on ne se préoccupe pas du tout du cégep de provenance», précise-t-elle.Avis donc aux candidats potentiels et à leurs parents, l’institution de provenance ne serait pas préjudiciable pas plus qu’elle n'agirait comme sauf-conduit menant tout droit au programme et à l’université de son choix.Le rendement personnel reste d'abord et avant tout le principal facteur conduisant à une admission éventuelle.En prenant connaissance de la conclusion d’une thèse portant sur les enjeux et les méthodes d’entrevue, l’UQAM a de plus renoncé à cette mé- L’Université de Montréal thode de sélection.D’aucuns défendent, en effet, que l’entrevue s’avère très subjective et qu’il faudrait plus de 30 minutes pour juger de la qualité d’une candidature donnée.Cette méthode est, de plus, peu scientifique puisque l’intervieweur a les coudées parfois un peu trop franches pour juger de la pertinence d’une demande.Bien sûr, même si la motivation et l’effort ne sont pas fournis par le collège, la qualité de l’enseignement qui y est dispensée varie d’un endroit à l’autre.Bois-de-Boulogne reste une valeur sûre et continue d’être une institution phare alors que d’autres cégeps du nord de la ville n’ont pas tellement la «cote».Mais encore là, pas de pa- JACQUES GRENIER LE DEVOIR nique.Ces variables seront modulées à l’intérieur de savants calculs qui permettent d’établir la fameuse cote R UQAM et McGill À l’UQAM, on conseille à l’étudiant qui présente une demande d’admission à un programme contingenté d’effectuer un second choix de programme, compte tenu de la capacité d’accueil limitée de celui-ci.Ceux qui choisissent deux programmes verront leur demande traitée de la même façon c’est-à-dire que les décisions émises ne tiennent pas compte de l’ordre des choix.Un troisième choix est même possible.Il ne doit toutefois pas être fait dans un programme contingenté.Du côté de McGill, la demande d’admission à certains programmes de 1" cycle (architecture, génie informatique, génie électrique, génie mécanique, microbiologie, immunologie, physiothérapie.) dépasse souvent le nombre de places disponibles.Dans ce cas, l’admission est d’autant plus sélective et il se peut que même des «candidats exceptionnels» soient refusés.On recommande donc aussi de procéder à un deuxième choix.L’université McGill se fait un point d’honneur de rappeler que ses critères d’admission sont très élevés et qu’elle exerce ainsi un processus d’admission très sélectif.Ainsi, les étudiants qui répondent aux critères minimums ne sont pas assurés d’être admis.Les décisions sont prises en fonction du dossier scolaire au complet ainsi que des places disponibles dans un programme en particulier.En général, toutes les notes sont prises en considération dans la décision d’admettre un étudiant, y compris les notes d’un échec à un cours ou celles d’un redoublement McGill n’a pas de programme d’études préuniversitaire ou préparatoire, ni de formule d’admission à l’essai.Différentes spécificités des critères varieront selon les programmes.Pour ce qui est des sciences de l’éducation, on exigera par exemple un test de connaissance d’une langue et/ou une entrevue si la demande concerne le programme d’enseignement des langues secondes (français et/o anglais).Concordia et Montréal Concordia accepte les étudiants ayant reçu une formation scolaire très variée.L’admission est concurrentielle et les décisions sont fondées sur une évaluation globale du dossier du candidat, en fonction des places disponibles selon les programmes.Les indicateurs de réussite scolaire varient en fonction de la discipline choisie.Selon le type de programmes, on pourra exiger une entrevue, une lettre explicative, la soumission de travaux personnels, un test de contrô- le des connaissances en anglais ou des lettres de références.De son côté, l’Université de Montréal, qui cqmprend deux écolps affiliées — l’Ecole des .Hautes Etudes Commerciales et l’École Polytechnique, recommande aux personnes intéressées par des programmes dispensés par ces disciplines de s’adresser directement aux Écoles.De plus, puisque onze des douze facultés de l’Université de Montréal offrent des programmes de premier cycle, il est conseillé, avant de poser sa candidature, de consulter les programmes, de noter de quelle faculté relève le programme envisagé et de se renseigner sur le processus d’admission puisqu’il varie de l’une à l’autre car, bien sûr, certains sont plus contingentés que d’autres.Réponse à la demande d’admission Une chose est certaine: ce sera oui ou non.ou peut-être.Le candidat qui fait une demande d’admission à l’université recevra normalement une des quatre décisions suivantes: ¦ Admission définitive, si le candidat satisfait aux formalités et aux conditions d’admission.¦ Admission conditionnelle, si le candidat ne répond pas à certaines conditions; il est cependant autorisé à s’inscrire aux cours pourvu qu’il satisfasse aux conditions stipulées par les politiques d’admission dans les délais prévus.Lorsque le candidat a satisfait à ces conditions, il est admis de façon définitive.¦ liste d’attente: lorsque la décision d’admission est positive mais que le nombre de places disponibles est insuffisant, le candidat pourra recevoir une offre d’admission ultérieure ad-venant que des candidats admis se désistent ¦ Avis de refus de la candidature: le Service de l’admission communique la raison du refus de la demande.Dans tous les cas, adressons le mot de Cambronne à tous ceux que la vie universitaire intéresse.’ L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE Un enfant ' à POSSIBILITÉS D'INSCRIPTION pour septembre 2000 POUR INFORMATIONS : 2' secondaire : (450) 671-5585 3e, 4' et 5' secondaire : (450) 465-7213 O COLLÈGE DUROCHER SAINT-LAMBERT Établissement d’enseignement privé qui offre la formation secondaire complète (T" à 5' secondaire) Brochure sur demande Établissement privé mixte,membre du réseau international des établissements français à l’étranger.PROGRAMMES FRANÇAIS AVEC COMPLÉMENTS QUÉBÉCOIS Internet : mariedefrance.qc.ca Préparation au baccalauréat français (équivalent du D.E.C.) diplôme permettant d’accéder aux universités québécoises,françaises,européennes et américaines.Photo Oaïid Kopytko PRÉMATERNELLE et MATERNELLE 4701.rue Dornal, Montréal H3W 1V7 (514 ) 737-1498 PRIMAIRE 4700.rue Fulton.Montréal H3W 1T9 (514) 735-6570 ou (514) 735-6579 SEC0NDAIR1 COI.IEGIAI 4635.Chemin Queen Mary Montréal H3W1W3 (514) 737-1177 Des campus accueillants où l'on retrouve tous les services Un milieu de vie convivial, économique et sécuritaire Un environnement naturel d'une rare beauté Une université à dimension humaine, avec de petits groupes Neuf facultés et des programmes couvrant les trois cycles d'enseignement et tous les grands secteurs : arts et lettres, sciences humaines et administratives, sciences pures et appliquées, sciences de l'éducation et de l'activité physique et sciences de la santé Des programmes axés sur la formation pratique Un taux de placement exceptionnellement élevé pour les stages en entreprise Des liens étroits avec le monde du travail Un éventait impeSanNte groupes de recherche et de centres d'excellente Des domaines de recherche parmi les plus novateurs Au 1er rang des universités québécoises au chapitre des redevances annuelles pour les découvertes de ses chercheuses et chercheurs UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE 1 800 267-UdeS www.usherb.ca Programmes de baccalauréat Adaptation scolaire et sociale Administration des affaires* Biochimie* Biologie* Chimie* konomique* Ksefgnement au préscolaire et au primaire Enseignement au secondaire Enseignement de l'anglais, langue seconde Enseignement en éducation physique et à la santé Enseignement professionnel Études anglaises* Études françaises* Génie chimique* Génie civil* Génie élertrique* Génie informatique* Génie mécanique* Géographie* Géographie physique* Histoire Information et orientation professionnelles* Informatique* Informatique de gestion* Kinésiologie* Mathématiques* Médecine (M.D.) Multidisciplinaire Musique Philosophie Physique* Psychoéducation Psychologie S Sciences infirmières Service social Théologie MT r Programmes de maîtrise et de doctorat Adaptation scolaire et sociale Administration Administration des affaires (M.B.A)* Biochimie Biologie Biologie cellulaire Chimie Droit de la santé Économique* Enseignement Environnement Études françaises Fiscalité Génie aérospatial Génie chimique Génie civil Génie électrique Génie logiciel Génie mécanique Géographie Gérontologie Gestion de l'éducation et de la formation Gestion et développement des coopératives Histoire i; ',>() Immunologie Informatique ingénierie Kinanthropologie Littérature canadienne comparée Mathématiques Microbiologie Orientation Pharmacologie Philosophie Physiologie Physique Psychoéducation Psychologie des relations humaines Radiobiologie Sciences cliniques Sciences de l'éducation Sciences humaines des religions Service social Télédétection Théologie ‘Pmqnmmei otttrts selon le régime rooperiWf fondé sur l'aittmanct de sessions d'études et de stages rémunéré! én enlrrpriir
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