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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2001-08-10, Collections de BAnQ.

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w w w .1 e v o i r c o in Vol.XCI N ” 1 7 8 Le monde d’avant les climatiseurs La canicule relativisée JOSEE BOILEAU LE DEVOIR Il y a 100 ans à Montréal, les grandes chaleurs n’étaient pas seulement synonymes d’inconfort mais bel et bien de mort «C’est en été que les enfants mouraient», rappelle l’historien Jean Provencher.«Pour nos ancêtres, la chaleur entraînait une peur maladive que sourde l’épidémie», renchérit Robert Gagnon, historien des sciences et de la technologie à l’Université du Québec à Montréal.D est clair que le Québec — et même le Canada tout entier — traverse des étés exceptionnels depuis déjà quelque temps.Encore hier, Montréal a connu une neuvième journée consécutive où le mercure a grimpé à plus de 30 degrés Celsius (atteignant 34,8 °C, un record pour un 9 août), brisant l’ancienne marque de huit jours atteinte en 1944,1949 et 1970.Certains des records qui tombent ces dernières années tenaient quand même le coup depuis 50 ans, 100 ans, parfois plus.Comment alors nos ancêtres, avec leurs manches longues, les lourdes jupes des femmes, l’absence totale de climatisation, traversaient-ils les temps chauds?Assez bien sous le Régime français, alors que la forêt régnait partout, que les villes et villages étaient construits le long des cours d’eau, et que de toutes façons seulement 70 000 personnes partageaient un territoire s’étendant jusqu’au Golfe du Mexique.«Montréal ne comptait alors que 7000 habitants.En fait, jusqu'en 1890, Montréal c’était quasiment la campagne puisque celle-ci commençait dès le nord de la rue Sherbrooke», dit l’historien Robert Lahaise, spécialiste de cette époque.Mais le XIXe siècle arrivant, avec l’urbanisation et l’industrialisation, le Québec découvre l’enfer au sens chaleureux du terme.Dans les villes, il n’y a pas d’eau courante, pas d’égouts, pas de cueillette d’ordures.Les déchets croupissent dans la cour, l’eau de pluie dans les caves et plus il fait chaud, plus ça sent Les maladies s’ensuivent: les gens craignent le choléra, la typhoïde — qui frappe régulièrement—, la variole — dont la dernière grande épidémie sévira en 1885 à Montréal.L’été allait de pair avec la maladie et la mortalité, indique Robert Gagnon: «Psychologiquement, c’était bien plus difficile à supporter que ce que nous connaissons aujourd’hui.» Physiquement aussi, les Montréalais sont éprouvés.Les appartements étaient alors équipés de poêles à bois, qu’il fallait faire chauffer beau temps, mauvais temps, pour faire la cuisine, laver la vaisselle ou les enfants.«Dans certains quartiers ouvriers, on a vu ça jusque dans les années 50.Et ces poêles dans de petits logements dégageaient une chaleur atroce, raconte l’historienne Denyse Baillargeon de l’Université de Montréal.On sait aussi que dans les usines de textile, notamment, la température pouvait dépasser 100 °F Ijes gens souffraient, véritablement.» La mortalité infantile était le véritable barème de ce que l’on appelait pudiquement «les maux d’été».Au XIX' siècle, surtout l’été, «bon an, mal an, il meurt plus d’enfants que d’adultes», écrit Jean Provencher dans son ouvrage Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent (Boréal, 1996).C’est que les cultivateurs livrent leur lait à Montréal par chariot ou par train, laissant le précieux liquide au soleil pendant des heures.Lorsque 24 ou 36 heures plus, la mère nourrit son enfant, il s’ensuit souvent des diarrhées dont le bébé parfois mourra, s’ajoutant à la VOIR PAGE A 8: CHALEUR It J ^ "J INDEX Annonces.B 8 Monde.A 5 Avis publics.A 4 Mots croisés.B 8 Bourse________B 6 Cinéma.B 10 Météo.B4 Plaisirs.„.B1 Culture.B 9 Sports.—.B 8 Éditorial A 6 Télévision.B 9 DEVOIP CINEMA Encore plus ^Apocalypse Now Page B 10 PLAISIRS La valse des gentils dragons Page B 1 L E V E N 1) R E 1) 1 I 0 A O 1 T 2 0 0 1 8 * 0 + T A X E S = 1 $ JACQUES GRENIER LE DEVOIR Ils avaient chaud, nos ancêtres, mais s’en plaignaient-ils autant que nous?Là-dessus, les historiens sont divisés./ NATI SHOHAT REUTERS Un kamikaze palestinien a commis un attentat-suicide hier midi dans une pizzéria bondée de Jérusalem.Bilan: au moins 17 morts, dont cinq ou six enfants, et quelque 90 blessés.Le gouvernement israélien a promis une riposte «proportionnelle» à l’attentat qu’ont revendiqué le Jihad islamique et le Hamas.La communauté internationale est aux abois.Attentat-suicide dans un restaurant de Jérusalem Le gouvernement Sharon donne son feu vert à une riposte ASSOCIATED PRESS AGENCE FRANCE-PRESSE Au moins 17 morts et près de 90 blessés.C’était le bilan provisoire hier en début de soirée de l’attentat-suicide, revendiqué par le Jihad islamique et par le Hamas, qui a frappé une pizzéria bondée en plein cœur de Jérusalem à l’heure du midi.Cet attentat est le plus meurtrier dans la Ville sainte depuis le début de la deuxième intifada.Depuis dix mois, les extrémistes palestiniens ont posé nombre de bombes, mais seul l’attentat du 1" juin dernier, devant une discothèque de Tel-Aviv, avait été plus sanglant: 21 morts, plus le kamikaze.Dans un communiqué diffusé plusieurs heures après l’attentat, le président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, a condamné «toutes les attaques contre les civils, israéliens et palestiniens».Il a également appelé l’Etat hébreu à «rendre publique une déclaration pour un cessez-le-feu conjoint et global».En début de soirée, le monde retenait son souffle, attendant la riposte, et surtout l’ampleur qu’elle prendrait.Le mini-cabinet de sécurité israélien a donné son feu vert à une riposte armée contre des cibles palestiniennes.Les hauts responsables civils et militaires ont multiplié les réunions de crise.Adepte de la méthode forte, le premier ministre, Ariel Sharon, a rarement laissé passer un attentat sans représailles.Selon le ministre israélien à la Sécurité publique, Uzi landau, qui parlait de 17 morts, dont un Américain et un Brésilien, le bilan risque de s’alourdir.Cinq ou six des victimes seraient des enfants, a précisé Avi Zohar, directeur des services d’urgences médicales Mqgen David Adom.A l’angle des rues Jaffa et King David, artères principales au cœur de Jérusalem-Ouest, c’est en pleine pause de midi, alors que les rues étaient noires de monde et les restaurants bondés, que le kamikaze a déclenché sa bombe à l’intérieur même d’une pizzéria.VOIR RAGE A 8: JÉRUSALEM Scraire quitterait la Caisse de dépôt Il serait en train de négocier son départ avec le gouvernement RENÉ LEWANDOWSKI LE DEVOIR Les rumeurs sur le départ du grand patron de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Jean-Claude Scraire, se font de plus en plus persistantes ces jours-ci.Selon plusieurs sources des milieux i)o-litiques et financiers québécois, M.Scraire est présentement en train de négocier une sortie honorable avec le gouvernement.«Ça discute fort, on essaye de sauver la face des deux côtés», dit une source proche de la colline parlementaire.le scénario envisagé est qu’il «démissionnerait» pour accepter un poste de direction, préférablement dans le privé, là où les niveaux de rémunération sont beaucoup plus élevés.Il lorgnerait également quelques postes à des comités d’administration de grandes entreprises.«Ça devait se faire à la fin du mois de juin, alors ça ne devrait plus trop tarder», affirme la même source.A la Caisse on se fait muet.«Pas de commentaires sur ce sujet», a indiqué hier au téléphone la jxirte-pa-role, Suzanne Brochu.En coulisses, toutefois, on chuchote que la catastrophe de la saga Vidéotron-Rogers-Quebecor aurait servi de prétexte au gouvernement péquiste pour lui montrer la sortie.la Caisse a mis 2,2 milliards dans Québécor Média, mais la valeur de son placement a piqué du nez depuis l’effondrement boursier des titres technologiques.«On se rend compte qu’on a hypothéqué les rendements de la Caisse pour des décennies», dit un ancien de l’institution.Mais la vraie raison est tout autre.Car c’est un secret de polichinelle que Jean-Claude Scraire n’est pas le favori de Bernard landry, dont le style politique est plutôt interventionniste.Le premier ministre trouverait M.Scraire trop indépendant et pas assez maniable à son goûL Une source proche de M.Landry va jusqu'à dire qu’il ne peut tout simplement pas VOIR PAGE A 8: SCRAIRE *- Jean-Claude Scraire Le Québec premier au Canada pour le nombre dt médecins par habitant?Des données «trompeuses «Ces chiffres sont gonflés d’au moins 15 %», estiment les omnipraticiens JEANNE CORRIVEAU LE DEVOIR Le Québec a beau figurer au premier rang pour le nombre de médecins par habitanL selon les données dévoilées hier par l’Institut canadien d’information sur la santé, la pénurie d’effectifs est toujours aussi aiguë, clament les associations de médecins, qui estiment que les différences dans la pratique de la médecine au Québec faussent les résultats.Pour la cinquième année d’affilée, l’Institut s’est penché sur les effectifs de médecins au Canada en comparant les provinces entre elles.Dans l’ensemble, le nombre de médecins est en hausse au pays avec un taux de 7,5 % chez les médecins spécialistes et de 3,2 % pour les médecins de famille.Le Québec apparaît en tête de liste quand on s’attarde au ratio médecins-population puisque, selon l’Institub on compte 214 médecins par 100 000 habitants alors que la moyenne canadienne s’élève à 187.Il rafle aussi le premier rang pour le nombre de médecins spécialistes, avec un ratio de 108, et figure dans le peloton de tête quant au nombre de médecins de famille par 100 (XX) habitants, soit 106.Les chiffres sont trompeurs, estiment les associations de médecins.La pratique de la médecine diffère au Québec, sans compter que les semaines de travail ont été substantiellement réduites depuis les années VOIR PAGE A 8: MÉDECINS Idées.A7 Tourisme____B 4 Pointe-Saint-Charles sonne l’alarme «Ce qu’ils nous demandent, c’est un chèque en blanc», dit Québec Pointe-Saint-Charles voit dans la fermeture possible de sa clinique juridique une trahison.Et si l’État cherchait à museler la frange libre du communautaire?CO»*tUt0M \r 'rfj, .BRIAN MYLES LE DEVOIR La gauche au pouvoir, disait en substance le premier ministre Bernard Landry lors du récent conseil national du Parti québécois.Une soixantaine de citoyens et militants de Pointe-Saint-Charles se permettent aujourd’hui d’en douter.•Non à la tutelle!», ont-ils voci- féré hier matin devant le Palais de justice de Montréal pour protester contre la fermeture imminente de la clinique juridique de Pointe-Saint-Charles et Petite Bourgogne, un organisme communautaire hybride, unique dans le paysage québécois, qui a fait de la défense des droits des moins nantis sa raison d’être.La clinique née en 1970 se veut VOIR PAGE A 8: ALARME JACQUES GRENIER LE DEVOIR Petite mise en scène hier au Palais de justice.Dans le débat avec la Clinique juridique de Pointe-Saint-Charles, disent ses responsables, Québec cherche à assujettir le communautaire à ses priorités.t- i 778313000689 L K l) K V (I I H .L E VENDREDI I » A 0 Û T 2 0 0 I Le sourire des oubliés , RAFIGUR RAHMANS REUTERS C’ETAIT hier la journée mondiale des peuples indigènes et elle est passée presque inaperçue.Peu importe, ces deux filles membres d'une tribu du Bangladesh étaient tout sourire.Ce pays de 130 millions d’habitants compte 0,3 % d’indigènes sur son territoire.Les Nations unies estiment que les peuples indigènes représentent 300 millions de personnes dans le monde, réparties dans 70 pays.Ils sont les dépositaires de cultures, de langues, de croyances et d’un savoir uniques pour le patrimoine de l’humanité, rappelle l’ONU.Ui majorité des peuples indigènes vivent dans des pays en développement, dans lesquels ils sont marginalisés sur les plans économique, social et politique.Pornographie infantile Plus de 2000 Canadiens sous la loupe de la GRC AGENCE FRANCE PRESSE Plus de 2000 Canadiens feraient actuellement l’objet d’enquêtes de la police canadienne en relation avec le démantèlement d'un vaste réseau de pornographie, infantile annoncé mercredi aux Etats-Unis, a rapporté hier la presse canadienne.I.a Gendarmerie royale du Canada (GRC) a refusé de confirmer son implication dans de telles enquêtes, conformément à sa ligne de conduite tant qu'«il n’y a pas d'arrestations» ou que «des enquêtes sont en cours», a indiqué à l'AFP un porte-parole de la GRC à Montréal, Léo Monbourquette.Citant des sources policières, le quotidien Vancouver Province a révélé hier qu’une opération «Boule de neige» avait été lancée au Ca- nada pour enquêter sur plus de 2(XX) Canadiens qui seraient impliqués dans le réseau international de pornographie infantile découvert aux Etats-Unis.Toutes les provinces canadiennes seraient touchées, souligne le journal, précisant que près d’un millier d’Ontariens figureraient au rang des suspects, de même que 436 Québécois et 406 personnes de Colombie-Britannique.Ils auraient notamment été repérés à l'aide de numéros de cartes de crédit utilisées sur Internet.Cent personnes ont été arrêtées aux Etats-Unis dans le cadre de l’«Opération avalanche» qui a mené, après deux ans d'enquête, au démantèlement d'un réseau commercial de pornographie in- fantile par courrier et sur Internet, a annoncé mercredi le département américain de la Justice.L’entreprise visée, Landslide Productions, fondée par Thomas et Janice Reedy au Texas, aurait engrangé des bénéfices qui pouvaient atteindre 1,4 million de dollars en un mois, selon les autorités américaines.Ses propriétaires auraient donné accès depuis 1997 à quelque 300 000 clients à travers le monde, moyennant 29,95 $ par mois, à des sites pornographiques, notamment infantiles, ou à des photos envoyées par courrier.Lundi, Thomas Reedy a été condamné à la prison à vie au terme d’un procès devant la justice fédérale américaine, tandis que sa femme a écopé d'une peine de 14 ans de prison.Causons Vente /ïï W: Pour faire place à ses nouvelles collections, Patrimoine vous offre des réductions allant jusqu'à 40% sur ses fauteuils, causeuses et canapés en inventaire.MAISON DE MEUBLES Çtamoine 450.687.6867 3932 Autoroute Laval Ouest (coin Curé-Labelle) Laval (Qc) H7T 2P7 Une association étudiante abandonne sa lutte contre la taxe à Péchec VALÉRIE DUFOUR LE DEVOIR Giflée par la décision du juge Benoît Morin, l’Association étudiante du Cégep de Sainte-Foy a choisi hier de ne pas «poursuivre sa lutte devant les tribunaux» contre la taxe à l’échec.Adoptée en novembre 1996 par le MEQ, la taxe à l’échec s’applique lorsqu’un élève du niveau collégial échoue à plus d’un de ses cours pendant la même session.Ainsi, il en coûte 2 $ par heure de cours raté.Si un étudiant ne passe pas deux cours de 45 heures, par exemple, il devra payer 90 $ à son cégep.Cette mesure est vue comme «un incitatif à la réussite» puisque «l’instauration de droits spéciaux de réinscription vise à améliorer les comportements académiques et à responsabiliser davantage les élèves», souligne-t-on dans un document disponible sur le site Internet du MEQ.En effet, à défaut de payer, l’étudiant n’obtiendra pas les unités de tous les cours auxquels il est inscrit Il y a quelques semaines, deux étudiants du Cégep, de Sainte-Foy, Etienne Hébert et Éric Grenier, et leur association étudiante avaient déposé une poursuite contre le ministre de l’Éducation.On voulait ainsi forcer François Legault a décider s’il décernerait un Diplôme d’études collégiales (DEC) à un étudiant qui n’a pas remboursé les cours qu’U avait échoués.La semaine dernière, le juge Benoît Morin rejetait la demande des deux étudiants principalement parce que ceux-ci n’avaient pas complété leurs études au mo-rpent où la cause a été entendue.Étienne Hébert doit compléter un cours de philosophie et Éric Grenier doit réussir un cours obligatoire et deux cours optionnels pour obtenir son DEC.Cette donne a sans doute empêché le débat de fond.«Vraisemblablement, même un juge ne peut forcer le ministre Legault à sortir du silence dans lequel il s’enferme depuis plusieurs mois», a déclaré l’Association étudiante du Cégep de Sainte-Foy par voie de communiqué.«Mais l'Asso n’a pas l’intention de s'arrêter là, car Etienne Hébert et plusieurs autres cégépiens de la province se voient clairement lésés puisque le ministre de l'Éducation refuse de leur octroyer un diplôme auquel ils ont droit.» •Les étudiants qui ne paient pas ne sont pas des bandits en cavale», soutient pour sa part le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Martin Simard.Pour contester la taxe à l’échec, des associations étudiantes, dont celle du Cégep du Vieux-Montréal, ont encouragé cette année les étudiants à ne pas payer ces frais.«Les administrations concernées doivent reconnaître le boycott comme un moyen de pression et agir en conséquence», souligne Martin Simard.« Il y a urgence » à voter contre le clonage humain, dit Clark MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Le Canada doit adopter dès l’automne une loi contre le clonage humain afin d’éviter de devenir une terre d’asile pour les scientifiques désireux de se livrer rapidement à cette pratique, soutient le chef conservateur Joe Clark.«Il y a urgence», a-t-il dit hier, en réaction aux témoignages de scientifiques ayant comparu cette semaine devant l’Académie nationale des sciences, de Washington.Le gynécologue italien Severino Antinori a semé l’émoi en se disant déterminé à cloner un humain dès novembre prochain, quitte à aller de l’avant dans des pays où ce n’est pas interdit M.Clark note que le Canada n’a en place qu’un moratoire volontaire.Dans une lettre adressée au premier ministre Jean Chrétien, M.Clark rappelle j0( qu’un projet de loi sur cette question, présenté par la députée bloquiste Pauline Picard, figure déjà au feuilleton.Après consultation avec les autres partis d’opposition, il est convaincu qu’ils seraient disposés à l’adopter rapidement.Le projet de loi de Mme Picard interdit le clonage et les modifications génétiques susceptibles d’être transmises aux générations futures.Le ministre de la Santé, Allan Rock, a de son côté soumis au comité permanent de la santé, en mai, un avant-projet de loi portant non seulement sur le clonage mais sur toutes les nouvelles techniques de reproduction et la recherche sur les cellules souches.Le comité doit faire rapport au début de 2002 et le ministre y répondre par le dépôt d’un projet de loi formel.Dans le cas du clonage, M.Clark trouve ce délai trop long.«Le ministre a raison de porter ces questions devant le Parlement, mais le Canada ne peut attendre le mois de mai pour agir au sujet du clonage d’êtres humains», écrit-il.En point de presse, il a fait remarquer que M.Rock avait défendu à Genève l’idée d’une convention internationale interdisant spécifiquement le clonage.Il trouve qu’il serait logique de faire de même au Canada.Au bureau de M.Rock, on s’en tient au processus amorcé en mai.On invoque le Mark moratoire volontaire et ajoute que le gouvernement examinera la possibilité d’une action accélérée sur le clonage seulement si le comité permanent de la santé le juge nécessaire.«C’est au comité de décider s’il veut accélérer son travail mais pour l’instant, il se penche sur un régime pouvant réglementer tout ce domaine», a indiqué la secrétaire de presse du ministre, Catherine Lappe.«Notre approche a été de présenter une politique d’ensemble, touchant la recherche sur les embryons, le clonage, les hybrides et le reste.» Avec la débâcle de son anticholestérol Bayer risque de payer cher AGENCE FRANCE-PRESSE Francfort — Le groupe allemand Bayer risque de payer au prix fort le retrait de son anti-cholestérol-vedette: chute de ses bénéfices, restructuration avec changement de sa stratégie dans le secteur pharmaceutique et possible avalanche de procès de patients.Son médicament Baycol/Iipo-bay, commercialisé sous le nom de Staltor et Cholstat en France, était le principal vecteur de croissance de l’activité pharmacie de Bayer.Lancé en 1997, il était son troisième médicament le plus vendu et devait rapporter un milliard d’euros au groupe cette an-qée.Le décès de 31 patients aux États-Unis, probablement lié au traitement, de quatre en Allemagne et de trois en Espagne, a coupé court aux espoirs placés dans cette poule aux œufs d’or.Le retrait de l’anticholestérol va plomber cette année les résultats de Bayer à un peu plus de 800 millions $CAN.Pire encore, l’inventeur de l’aspirine a admis hier que «les bénéfices de la division santé vont vraisemblablement être de 40 à 50 % inférieurs aux prévisions» en 2001.C’est la deuxième fois depuis le début de l’année qu’il doit retirer un médicament du marché.Le Ko-negate, un anti-hémophilique, s’était déjà attiré les foudres de la Food and Drug Administration (FDA), qui y avait détecté des bactéries indésirables.Ces difficultés interviennent dans un contexte de crise pour le dixième groupe industriel allemand.Contraint de réagir après l’annonce de mauvais résultats semestriels, le groupe a annoncé hier un programme d’économies sur quatre ans, incluant notamment la suppression de 1800 emplois et la fermeture de 15 sites de production.«D'autres suppressions de postes ne sont pas à exclure», a déclaré à l’AFP un porte-parole du groupe.Outre des problèmes dans sa branche pharmacie, Bayer est victime de la morosité qui touche la chimie à l’échelle mondiale.Or la présence simultanée du groupe sur les deux fronts fait aujourd’hui figure de handicap car il s’inscrit à contre-courant de la tendance générale du secteur.Son principal concurrent, l’allemand BASF, a choisi de se recentrer sur la chimie en vendant sa division pharmaceutique à l’arpéricain Abbott.A l’inverse, le groupe franco-allemand Aventis a opté pour un abandon de ses divisions chimie, pour se consacrer pleinement à la pharmacie.En témoigne la vente en cours de négociation de sa filiale agrochimique CropScience.à Bayer.Aujourd’hui, pour le groupe de Leverkusen, l’heure est venue de clarifier son positionnement Or, pour l’instant, Bayer se contente prudemment d’annoncer «un changement de stratégie pour [sa] division pharmacie».Un groupe pharmaceutique américain accusé du décès de 17 personnes Washington (AFP) — Le groupe pharmaceutique américain Schering-Plough a été accusé hier par une association de consommateurs d’ètre responsable du décès de 17 asthmatiques ayant utilisé des inhalateurs défectueux, selon la copie d’une lettre envoyée au département de la Santé américain.L’association Public Citizen, bien connue aux Etats-Unis, demande aux autorités américaines de poursuivre Schering-Plough en justice, affirmant que 17 utilisateurs de son inhalateur contre des crises d’asthme sont décédés entre le dernier trimestre 1998 et le deuxième trimestre 2000.Schering-Plough a rappelé des millions d’inhalateurs entre septembre 1999 et mars 2000.Lors du deuxième rappel le 29 mars 2000, le communiqué de presse du groupe reconnaissait la probabilité, quoique faible, que ces inhalateurs ne contiennent pas la substance active nécessaire pour traiter la crise d’asthme.«L’incapacité de traiter et d'arrêter une crise aiguë d'asthme, parce qu’il n’y a pas de médicament contre l'asthme dans l’inhalateur dans lequel les patients placent leur confiance, est clairement une situation qui peut vous mettre en danger de mort», écrit Public Citizen.Selon Bill O’Donnell, un porte-parole de Schering-Plough interrogé par l’AFP.le groupe pharmaceutique «n'a aucune preuve qu 'un patient ait jamais été blessé par un inhalateur qui a fait l'objet d’un rappel».Il affirme égale- ment que «chaque inhalateur renvoyé à l’entreprise par un patient affirmant avoir été blessé et affirmant que le conteneur ne contenait pas de substance active a été testé et on y a trouvé la substance active».Cette phrase ne signifie pas qu’aucun des inhalateurs rappelés n’était défaillant Lç problème ne concerne que les États-Unis.L’association a découvert que, sur les 17 personnes décédées ayant utilisé les inhalateurs d’albuterol, 10 utilisaient des inhalateurs provenant de lots rappelés par Schering-Plough.Public Citizen affirme que Schering-Plough avait été informé au moins d’un décès le 4 janvier 2000, bien avant le deuxième rappel, lancé le 29 mars de la même année.t 1 't LE DEVOIR.LE V E N D R E D I I O A O l ï 2 (I O I A A LE DEVOIR ACTUALITES De 1995 à 2000 K N BREF Un examen sur six aurait été « converti » Loi contre les automarines?La conversion consiste à relever les notes afin de réduire le taux d'échec D’année en année, le ministère de l’Éducation du Québec dispose d’outils précieux lui permettant de retoucher les résultats des élèves québécois.Autant de moyens pour s’assurer que, d’une année à l’autre, les cohortes d’étudiants se ressemblent.et que le taux d’échec ne soit pas trop élevé.VALÉRIE DUFOUR LE DEVOIR Il n’y a pas que les notes provenant des écoles qui peuvent être retouchées.Le ministère de l’Éducation du Québec (MEQ) a les outils légaux pour «transformer certains résultats aux épreuves uniques».Cette mesure s’appelle la conversion.La conversion consiste à relever les notes de tous ceux qui ont passé une épreuve du ministère afin de diminuer le taux d’échec.De 1995 à 2000, le MEQ a «converti» un examen sur six, estime Christian Rousseau, étudiant au doctorat en mesure et évaluation en éducation et chargé de cours à l’Université de Montréal.Pourquoi?«Parce que les épreuves ne sont pas mises à l’essai avant leur administration, surtout pour des raisons de confidentialité», explique Christian Rousseau.Ainsi, diffici- le de savoir si l'examen est plus ou moins difficile que celui de l'année précédente et si une question sera mal comprise.Car en plus de la conversion, le MEQ peut egalement annuler une question jugée litigieuse.L’application de la conversion des notes s'appuie sur l’article 470 de la Loi sur l’instruction publique.Cet article stipule c\u «afin d’éviter de pénaliser indûment les élèves.le ministre peut rétnser les résultats qu’ils obtiennent aux épreuves qu'il impose pour pallier les imperfections ou les ambiguïtés de ces épreuves qui peuvent être portées à sa connaissance après leur passation».«Mécanique exceptionnelle» En juin 1999, les résultats des épreuves d'histoire du Québec et du Canada (en anglais et en français) et de sciences physiques 416 (en anglais et en français) ont été retouchés par la conversion.L’an dernier, seul l'examen d’histoire a été «converti».«C'est une mécanique exceptionnelle, ce n 'est pas comme la modération», explique Gilles Bélanger, chef du service des opérations informatiques à la sanction des études au MEQ.«Elle nous permet de corriger le pourcentage de réussite ou d’échec pour rendre un examen équitable.» Pour ce faire, les responsables du ministère regardent les résultats des sept ou huit dernières années et le taux de réussite correspondant.«Mais il n'y a pas de cible à at- teindre.ni en nombre ni en pourcentage, precise Gilles Bélanger.(.] On regarde l'écart avec les années anterieures et on réajuste selon l’historique des résultats.» Selon Christian Rousseau, la conversion est un outil statistique tout à fait valide.Cependant, il s’interroge sur la pertinence des examens du ministère.«Il devient plus facile de préparer les élèves à réussir, c'est le lot des systèmes qui fimc-tionnent avec des épreuves uniques.En France, on appelle cela du bachotage.» «Il est difficile d'aller l'erifier en lieux heures les connaissances acquises durant une année, d’autant plus que lis épreuves ne sont pas testées avant d'être administrées, reprend M.Rousseau.On se retrouve donc avec un instrument imparfait.la conversion apparaît donc raisonnable dans ce contexte.» Avec la réforme du secondaire cependant, l'évaluation des élèves québécois est appelée à changer.En favorisant l’apprentissage par projet, les écoles devront avoir de nouveaux outils pour noter leurs élèves et leurs «compétences transversales».«Dans ce contexte, les épreuves uniques décontextualisées seront un peu artificielles», croit Christian Rousseau.La réforme devrait ainsi donner plus d'autonomie aux enseignants.«Si cela se fait, on perdra la comparabilité des écoles entre elles et des professeurs entre eux.C'est un peu le dilemme des négociations qui sont en cours», ajoute M.Rousseau.Nouveau service téléphonique sans frais Le sommeil des justes St ^ * JACQUES GRKNIER LE DEVOIR DES DIZAINES D’ENFANTS faisaient la sieste hier à l'hôtel de ville de Montréal.Ce n’est pas le discours du maire Pierre Bourque qui les a bercés jusqu'au sommeil, mais plutôt un conte lu par la comédienne Geneviève Rioux.Im Ville de Montréal donnait ainsi un avant-goût de la Fête des enfants de Montréal, qui aura lieu le dimanche 19 août.Au cours de cette fête familiale gratuite, les enfants pourront s’amuser dans l’aéroparc de jeux gonflables, pratiquer des arts de la scène ou plastiques et rencontrer certains de leurs idoles, comme Annie Brocoli, Macaroni tout garni et les Baby Spice.Des chercheurs québécois ont identifié un gène protégeant du cancer du sein PRESSE CANADIENNE Ottawa — Dans un avenir rapproché, les Canadiens qui cherchent de l’information ou de l’aide en matière de santé, d’éducation, d’emploi, de logement ou d’aide financière n’auront plus à se casser la tête.L’information sera au bout des doigts, sans frais, en composant le 211.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a accepté qu’un «service d’information et d’aiguillage» soit mis sur pied et lui a attribué le numéro à trois chiffres.L’agence canadienne donne donc son appui à la demande de Centraide Canada et d’autres organismes communautaires, qui réclamaient qu’on accorde un tel numéro de téléphone pour un service d’aide.«Le service 211 aidera le public à trouver rapidement la bonne personne ou le bon organisme», a déclaré par voie de communiqué David Colville, président du CRTC.Dans sa demande, Centraide a fait valoir qu’il est parfois difficile, pour la population, de trouver rapidement la bonne personne ou le bon organisme pouvant répondre aux besoins.«L'accès est d’autant plus difficile pour les personnes ayant des difficultés en raison de leur âge, de la langue, d'un faible niveau d’alphabétisation, pour celles qui souffrent de pauvreté, de faim, les sans-abri ou les personnes qui sont en proie à une crise familiale», peut-on lire dans la décision du CRTC.Centraide Canada travaille à ce projet depuis plus d’un an déjà.«On facilite l’accessibilité à tous les services sociaux.Les gens n’auront qu ’un numéro à retenir pour être en contact avec des spécialistes et être dirigés vers des ressources appropriées.Un peu comme le 911 est devenu la réference pour les urgences, le 211 vale devenir pour tout ce qui touche les services sociaux», explique Shirlane Day, vice-présidente de Centraide Canada Bien que des services similaires soient actuellement offerts par les gouvernements, dont le gouvernement fédéral, le CRTC «est d’avis que les services offerts par les organismes communautaires peuvent servir d’appoint à ceux dispensés par diverses ressources gouvernementales».Centraide a d’ailleurs reçu l’appui de nombreux regroupements, municipalités et services d’urgence.Le service aura l’avantage de diriger l’appel vers des ressources locales, près de la personne à l’autre bout du fil Le nouveau service d'information et d’aiguillage sera offert, au début, à raison de 70 heures par semaine dans certaines régions du pays.D’ici 10 ans, les services seront implantés d’un océan à l’autre et, l’espère-t-on, disponibles 24 heures par jour, sept jours sur sept Christian Rioux Notre chroniqueur est en vacances.Il nous revient en septembre avec sa chronique hebdomadaire Québec (PC) — Une équipe de chercheurs du Centre de recherche de l’Hôpital universitaire de Québec prétend avoir identifié un gène qui protégerait contre le cancer du sein.L'équipe médicale, dirigée par le D'François Rousseau, a repéré un gène récepteur d’androgènes beaucoup plus petit que le gène régulier, et qui permet de faire chuter de moitié l’incidence du cancer du sein.Environ 15 % des femmes posséderaient ce gène plus court, qui est appelé AR Les autres femmes possèdent le gène régulier.Les recherches du Dr Rousseau et de son équipe ont établi que les femmes possédant le gène AR court sont deux fois moins susceptibles de développer le cancer du sein.Le gène capte plus facilement l’hormone androgène qui aide à combattre le cancer.Les résultats de l’étude viennent d’être publiés dans la dernière livraison de la prestigieuse revue américaine Cancer Research.Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont analysé le dossier de 700 femmes.En vertu d’une entente signée avec la compagnie pharmaceutique SignalGene, de Montréal, c’est cette dernière qui détient les droits de commercialisation de cette découverte.Selon le président de Signal- Gene, le Dr Michael Dennis, cela pourrait prendre jusqu’à 15 ans pour qu’un médicament puisse prendre forme.«la découverte de l’équipe du // Rousseau n’est qu’un point de départ, mais c'est une piste intéressante pour le développement d’un médicament», a dit le D Dennis.Quant au D' Rousseau, il soutient que «si les travaux donnent les résultats escomptés, il serait possible de réduire jusqu 'à 40% le nombre de cancer du sein».Son équipe procède actuellement au recrutement d’un nouveau groupe de 1000 femmes atteintes du cancer du sein et de 2000 autres saines afin de corroborer les résul- tats sur l’identification du gène.\r cancer du sein a des conséquences désastreuses au Québec, où il occupe la première place parmi toutes les formes de cancer diagnostiquées.L’an dernier, on en a recensé 41 (K) cas et le nombre de décès s’est élevé à 1450.Quatre cancers du sein sur cinq touchent des femmes de plus de 50 ans.L’hérédité est un des facteurs majeurs: les femmes dont la mère ou les sœurs ont eu un tel cancer voient leur risque augmenter.Mais d’autres facteurs jouent aussi, notamment l’alimentation, la prise d’hormones et l’âge de la premiere grossesse.Emploi-Québec est accusé de mauvaise gestion SÉVERINE DEFOUNI LE DEVOIR Des organismes de réinsertion en emploi accusent Emploi-Québec de compromettre leur avenir à cause d’une mauvaise gestion qui se perpétuerait A Montréal, une dizaine d’entre eux, financés par l’organisme gouvernemental, ont été avisés qu’fis devront désormais faire affaire avec le Fonds de lutte contre la pauvreté pour les subventions.Mais pour EmploirQuébec, il ne s’agit que d’une décision administrative.«Pour couper dans leur budget, ils ont sacrifié les organismes de formation de type coordonné [qui offrent des services en périphérie de la formation à l’emploi].Ils prennent une décision avant même de voir notre rapport final.C’est cette espèce d'arbitraire qu’on dénonce», a déclaré Geneviève Chagnon, directrice de Carrefour BLE (bio local emploi), dont l’organisme spécialisé dans les secteurs de l’agroalimentaire et de l’environnement a eu un taux de placement ce prin- temps de 100 %.Depuis trois ans, il recevait près de 100 000 $ par an de financement d’Emploi-Québec.Mme Chagnon craint maintenant de se retrouver gros-Jean comme devant Ijc Fonds de lutte contre la pauvreté ne se rencontre qu’à la fin-septembre, ce qui fait craindre des délais si longs qu’elle n’aura d’autre choix, dit-elle, de mettre la clé dans la porte.Etant donné l’incertitude quant a l’argent un employé a été mis à pied et une autre le sera début septembre.Selon des renseignements qu’elle a obtenus, il y aurait absence de coordination entre le Fonds et Emploi-Québec; elle craint donc que son programme ne soit pas recevable.«Nous n ’aurions pas remis les dossiers au Fonds de lutte s’il n'y avait pas de disponibilité budgétaire», a répliqué la directrice d’EmplohQuébec de Montréal, Marguerite Orban, qui croit qu’il s’agit d’une tempête dans un verre d’eau.Comme ces organismes avaient tous terminé leur programme, fis devaient de toute façon sou- mettre de nouveau leur projet ce qui ne garantissait pas de facto une nouvelle injection de fonds.Il se peut que les organismes visés aient une période d’attente plus longue avant de connaître leur statut reconnaît Mme Orban, mais «Em-ploi-Québec est m train de regarder avec le Fonds s'il y a moyen d’accommoder certains organismes dont les projets commencent plus tôt».Ijh décision d’orienter les organismes visés n’est aucunement motivée par un quelconque problème budgétaire, précise-t-elle.Comme les Centres locaux d’emplois sont très achalandés, explique-t-elle, ils ont établi des priorités et conclu que les organismes de réinsertion en emploi qui répondaient aux cas plus difficiles, comme les immigrants et les assistés sociaux, cadreraient mieux avec le Fonds de lutte, qui «peut prendre la relève».Le Fonds de lutte ne saura pas répondre aux besoins de l’organisme, plaide toutefois Mme Chagnon, parce qu’il ne finance le programme qu’une seule fois.«Où irons-nous après?» tlV) — Une loi pourrait interdire la présence île motomarines sur les cours d’eau.Une sénatrice conser.vatrice.Mira Spiv.ik.a déposé un projet de loi privé à ce sujet.AiTih+ lenient une municipalité qui veut légiférer la présence des motomarines doit obtenir l’aval du ministère des Affaires municipales et de Pêches et (Xvans Canada Selon le projet de loi.It's municipalités n’au-raient plus de permission à demander et pourraient même interdire la circulation des motomarines si elles le jugeaient nécessaire.Le projet de loi doit être présenté au comité des Transports du Sénat dès cet automne.Ras-le-bol du télémarketing (le Devoir) — Selon un sondage realise par la firme de recherche EKOS, It's Canadiens on auraient assez du telémarketing.Soixante ét un pour cent d'entre eux ont eholsi l’affirmation selon laquelle ils préféreraient ne iras être dérangés par des appels de mise en marché, en dépit du fait qu'ils manqueraient de très belles occasions.Selon le Centre pour la défense de l’intérêt public, qui a commandé le sondage, les résultats confirment les demandes des groupes de consommateurs ixrur une réglementation pins stricte du télémarketing.Il réitère donc sa demande auprès du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) pour quelle mette en place un registre national auquel pourraient s'inscrire les consommateurs qui désirent voir leur nom retiré de toutes les listes de télémarketing, le CRTC a lancé un avis publie sur les règles de télémarketing.Jusqu'au 17 août, la population est invitée à commenter cette question.Du sang Net Chicago (Reuters) — Un bras pour donner son sang, l’autre |xmr pianoter sur un clavier c’est désormais possible grâce à une «chaise électronique» («e-chair») qui permet aux donneurs de naviguer sur Internet ou de regarder un film sur DVI ).I .’appareil, fabriqué [xir la société américaine Baxter International Inc., est équii)é d'un écran, d’un lecteur DVD, d’un clavier, d’une connexion Internet et d’écouteurs stéréo.Il sera prix)sé dans un premier temps aux donneurs de composés sanguins, tels que le plasma et les plaquettes san-guines, |>oiir lesquels l’opération peut durer jusqu’à deux heures.«Im chaise ne servirait à rien pour les dons du sang (courants], qui ne prennent que 10 à 20 minutes, mais elle peut être utile pour les personnes subissant une hémodialyse, une chimiothérapie, ou toute procédure prenant du temps», explique une portis>arole de Baxter.lolo-quebec 649 Tirage du 2001-08-08 1Ê 12 29 35 36 38 * i Numéro complémentaire: 4Z : GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 5 5/6 193 4/6 11 124 3/6 219 910 LOTS 5 000 000,00 $ 130 093,80$; 2 696,20 $ 89,60 $ 10,00 $ Ventes totales 14 523 472 S Prochain gros lot (approx ) 10 000 000 $ • 'ip’ Tirage du 2001-08-08 08 21 22 22 29 43 Numéro complémentaire: 41 GAGNANTS LOTS 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6+ 1 50 000,00$ 5/6 17 500,00$ 4/6 1 002 50,00$ 3/6 19 812 5,00$ Ventes totales 574 181,00$ » ».- - ¦ L.I- 1—> rnBiiiti iiiin ail Tirage du 2001-08-08 m + w 01 08 38 49 GAGNANTS LOT 66 153,85$ ‘Seule* les sélections participant au Lotto 6/40 at au Québec 49 sur la même billat sont admissibles è la promotion Egtra NUMÉROS Tirage du 2001-08-08 LOTS 456296 100 000$ 56296 1 000$ 6296 250$ 296 50$ 96 10$ 6 2$ La Jau doit raatar un )au LM rrodaltfés d tnCMMTTTH dM MW* gagnant# (>ara««ant au var#o dan b'tota En cas de d'apant* entra caria nata et la "ata oHioaiia da L-O.cette oerniMa a profité_____________ o ¥ ;+ t I LE D E V' 0 I R .LE VENDREDI 10 AOÛT 2 0 0 1 A 4 Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS LEGAUX ET APPELS D'OFFRES Sur Internet www.offres.ledevoir.com TRIBUNAL DES FAILLITES DES ÉTATS-UNIS POUR LE DISTRICT SUD DU TEXAS (DIVISION DE HOUSTON) PtonMr Comparatt, Inc.«t al.Chapitre 11 Affair* No 01-312» ADMINISTRÉ EN COMMUN UNITED STATES BANKRUPTCY COURT SOUTHERN DISTRICT Of TEXAS (HOUSTON DIVISION) Ptonoar Comparut* Inc.ft at ?uptarll Cat* No 01312* JOINTLY ADMINISTERED NOTIFICATION DE Q) DEBUT DES PROCÉDURES DE DÉPÔT DE BILAN EN VERTU OU CHAPITRE 11 DU CODE DES FAJUJTES ET RÉ U MON AVEC LES CRÉDITEURS ET (ü) DÉBAT SUR LA JUSTIFICATION 06 DÉCLARATION, AINSI QUE TOUT AMENDEMENT.MOOIFICATKÏN ET OBJECTION S'Y RATTACHANT DÉBUT DES PROCÉDURES NOTICE OF (i) COMMENCEMENT Of CASES UNDER CHAPTER 11 Of BANKRUPTCY CODE AND MEETING Of CREOTTORS; AND (u) HEARING ON ADEQUACY OF DISaOSURE STATEMENT ANC ANY AMENDMENT! MODIFICATIONS AND OBJECTIONS THERETO fcRCfcMfcWT Of CASES Objat Obfat Objat Objet Objet Objat Objat Pioneer Companev Inc P»neef Corporation of America imperial Mest ChemcN Co Kemwatar North America Co PCI Cherricals Canada, Inc Pioneer Americas.Inc Pioneer [East) Inc Pioneer Water Tech Inc Pioneer Licensing inc KWT Inc (Affares mptquant des sociétés i partenariats) Date de dépôt : 31 judet 2001 (N-KMntanpôt 06-1215192) (N* idem mpôt 764)280373) (N* idem mpôt 95-2375683) fN* KJem mpôt 764)491120) (N* idem impôt 142122506R; (N* idem mpôt 51-0302028) (WKlem mpôt 51-0375981) (fTideni impôt 764)49274) idem mpôt 52-20858031) idem impôt 22-3006143) £ Affaire n* : 01- 38259 Affaire n*: 01 38260 Aff«r*fl*:01 38262 Affaire it* : 01 38263 Affair* n* : 01- 38264 Affair* n*: 01- 38265 Affar* n* : 01 38266 Affaire n* : 01 38267 Affar* n* : 01-38268 Affaire n* : 01-38270 In re: In re: In r* In re: In re: Inre: in re: Inre: Inre: in re: Pttneer Comparses inc Pioneer Corpora** of America Impenai West Chemcai Co Kermuater North America Co PO Chemeais Canada, inc Pioneer Amencas inc Pioneer (East) .ne Poneer Water Tech, Inc P»neer Licensing.Inc KWT Inc (Corporttorv'Partnersftp Cases) Date Filed: aW 31 2001 (Tax ID No 06-1215192) (Tax ID No 764)280373) (Tax ID Ne 95-2375683) (TaxiDNo 764)491120) (Tax ID No 142122506R) (Tax ID No.514)302028) (Tax ID No 514)375981) T» Ü) No 764)49274) Tax ID No 52-20658031) (Tax ID No 22-3008143) Caa* No Case No.Cae* No Cm* No.Case No.Case No.Case No Case No.Case No Case No.01-38259 -38260 38262 38263 38264 -38265 38266 38267 38268 382/0 Adresse de Pioneer Companies Inc and U S Subsidiaries 700 Louisiana Street Suite 4300 Houston Texas 77002 Adresse de PCI Chemicals Canada, Inc.: 630 Renè-lèvesque B»vd West 31st Floor Montreal Quebec H38 1S6 Nom et adresse des avocats dee Debiteurs Wet Gotshal 8 Manges HP 100 Crescent Court Suite 1300 DNIas Texas 75201 [X] Société Greffe du tribunal de* fa Unes : United States Federal Courthouse 515 Rusk Avenue Houston, Texas 77002 ( 1 Partenariat Date / Heure / U eu de réunion des Créditeurs : 5 seplrrùe 2001 a KKD LNue du Carte des ÉtafrUns United States Federal Courthouse 515 Rusk Avenue Room 3401 Houston Texas 77002 AUCUN SYNDIC NOMMÉ DÉBUT DES PROCÉDURES : Les pétitions pour la réorganisation en vertu du Chapitre 11 du Code des fartées ont été déposées le 31 juillet 2001 f Dale de début des procédures ') au Tnbunal des fartées des États-Ur» pour le Distort Sud du Texas, Division de Houston (le * Tnbunal des fartées *) par les débéeurs susnommés (les ’ Débiteurs *) et des ordonnances de redressement ont été déposées Vous ne recevrez pas de noéficaoon corner nant tous les documents ayant été enregistrés dans le cadre de ces affaires Tous les doconents enregistrés auprès du Tnbunal des fartites peuvent être consultés au Bureau du Greffe du Tnbunai des fartées LES CRÉDITEURS NE PEUVENT PAS ENTREPRENDRE CERTAINES ACTIONS : Un créditeur est toute personne à qu les Débiteurs doivent de I* gent ou des biens En vertu du Code des fartées un débiteur bénéficie de certaines protections contre les créditeurs Les actions de perception inter dites sont énumérées d la Section 362 du Code des farté» Des exemptes d’actions ne pouvant pas été entreprises par tes crèdéeurs comprennent l’interdiction de contacter directement te débiteur pour exiger le paiement, prendre des dépositions contre le débiteur pour percevoir l'argent dû aux crèdF teurs ou s approprier la propriété du débiteur et commencer ou continuer des poursuites ludioares.des actes dé sasie hypothécare ou de reprise Si des actons non autorisées sont entrepnses pa un créditeur a l’encontre du débiteur, le mbunal des fartées pourra pénaliser ledit créditeur Un aérateur qui envisage d’entreprendre une acton contre un débiteur ou la propriété d’un débiteur devrait étudier la Section 362 du Code des fartées et consulter un avocat Le personnel au greffe du Tnbunai des f allées n’est pas habrtte a donner des conseils ji/idtques RÉUNION DES CRÉDITEURS : Le représentant des Débéeurs, tel que spécifié dans te document Fed R Bank/ P 9001(5).doit être présent a la réunion des crédéeurs â la date et au lieu indiqués o-dessus afin d'être interrogé sous serment La participation des crèdéeurs à la réunion est autorisée mas elle n’est pas obligatoire Lors de la rêureon tes aèditeurs pourront interroger tes Débéeurs et délibérer sm d'autres questions qui pourront être posées au cours de la réunion La réunion pourra être prolongée ou ajournée de temps â autre pa notification lors de la rèunK*, sans autre forme de notification écrite aux crèdéeurs OBJECTIF OU DÉPÔT DE BILAN (CHAPITRE 11) : Le Chapére 11 du Code des fallées permet à un débiteur de se réorganiser en savant un plan Un plan n'entre en vigueur que s’il est approuvé pa te tnbunrt lors d’une audience d'approbation La notification de l'audience d'approbation relative au plan proposé de réorganisation des Débéeurs sera remise aux crédéeurs conformément au document Fed R Bankr P 2002 Les créditeurs recevront une notification dans le cas ou l'affaire serait classée ou convertie * un autre chapitre du Code des fariktes Les Débéeurs resteront en possession de leur propriété et continueront de mener leurs affaes, sauf si un syndc est nommé DATE LIMITE POUR LE DÉPÔT DES AFFIRMATIONS DE CRÉANCES : Le 6 août 2001, te Tnbunai a entré un arête (' Arrêté de date du bureau *) établissant que le 15 octobre 2001.à 1fih30 (HEURE DU CENTRE DES ÉTATS-UNIS) (la * Date du barreau *) sont la date et l’heure Nrrxtes de dépôt des affirmations de aéances contre tes Débéeurs.à condition toutefois qu'en vertu de la section 502(b)(9) du Code des fartées, la date et l’heure limées i soient fixées au 28 janvier 2002 En conséquence, afin d’être considérées de dépôt des affirmations de aéances par les g • avant été déposées dans les défais impartis, les affirmations da créances originales écrites devront être reçues au plus tard le 15 octobre 2001 à 16h30, Heur* du Centre dee États-Unis Les Débéeurs n'ont pas encore faé enregistrer leurs listes de biens et de dettes (les * Listes ') Les Listes énuméreront les aéances connues contre tes Débéeurs Lorsque les Listes seront enregistrées les Débiteurs enverront une notification à toutes les parties énumérées sur ces listes Toute partie dont la aéance ne sera pas énumérée sa ces Listes comme étant conditionnelle, contestée ou non liquidée ne sera pas tenue de déposer une affirmation de aéance.sauf si ladite partie conteste te montant de la aéance mtfiquèe sa tes Listes UEU DE DÉPÔT DES AFFIRMATIONS DE CRÉANCES : Les affirmations de créances devront être envoyées à l'adresse suivante Pioneer Companies, Inc .et al.c/o The Altman Group, Inc, , 60 E 42nd Street Suée 1241 New York.New York 10165 Les affirmations de créances ne seronî considérées avoir été déposées dans les délas impartis que si elles sont réeftement recuet pa The Altman Group, Inc.ou le Tnbunal des faillites des États Urvs pour le Distnd Sud du Texas au plus tad à la Date du barreau stipulée adessus Les affirmations de aéances envoyées pa voie de télécopie of seront on acceptées et ces affirmations ne seront pas considérées comme étant valides AUQlfcllCfc SUR LA JUÜIlfl£A71QN DE DÉCLARATION PLAN ET DÉCLARATION : Le 31 jaltet 2001.entre autre, les Débéeas ont déposé au Tnbunal des fallées (i) une Dédaation (ointe des Débiteurs en vertu de la Section 1125 du Code des faillites (la ‘ Déclaration ') et (ü) te Plan de réorganisation conjoint des Débiteurs en vertu du Chapitre 11 du Code des fallées (le ‘ Plan *) AUDIENCE RELATIVE À LA DÉCLARATION : Une audience (* l'Audience relative à la Dédaation ‘) aura lieu pa-devant l'honorable Letitia Z.Clak, au Tnbunal des lallites des États Unis, Bob Casey Federal Courthouse, Courtroom 401, 515 Rusk Avenue, Houston.Texas, 77002, le 12 septembre 2001 à 14h00 (Heure du Centre des États-Unis) ou dés que tes avocats pourront être entendus afin d’étudier, entre autres choses un arrête approuvant la Dédaation.la forme proposé de vote ansi que tes procédures proposées de sotiicéabon et de calcul L'Audience relative â la Dédaation pourra être ajournée de temps â autre, sans aube forme de notification que ( annonce des dates d'ajoanement de l'Audience DATE LIMITE DE DÉPÔT DES OBJECTIONS A LA DÉCLARATION : Les objections devront être déposées et signifiées de façon à ce qu elles soient reçues au plus tad le 5 septembre 2001 à 16h30 (Heure du Centre dee États-Unis).TOUTE OBJECTION N'ETANT PAS DÉPOSÉE DANS LES DÉLAIS IMPARTIS ET SIGNIFIÉE CONFORMÉMENT AUX EXIGENCES DE PROCÉDURES ETAUX CONDITIONS DE FOND DE CETTE NOTIFICATION NE SERA PAS PRISE EN CONSIDÉRATION ET SERA ANNULÉE PAR LE TRIBUNAL.DÉPÔT ET SIGNIFICATION DES OBJECTIONS : Les objections doivent êbe déposées, ansi que les preuves de signification, auprès du Tnbunal des fallées et doivent être signifiées à (i) Pioneer Companies, Inc., 700 Louisiana Street Suée 4300.Houston, Texas 77002, Attn: Kent R Stephenson, Esq.(ii) Weil.Gotshal 8 Manges LLP, 700 Louisiana Street Sale 1600, Houston, Texas 77002, Attn Sytvia Mayer B
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