Le devoir, 10 octobre 1918, jeudi 10 octobre 1918
VOLUME IX.— No 239 MONTREAL, JEUDI 10 OCTOBRE 1918 Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE .8 00 Édition hebdomadaire ?CANADA .•••,« '« m * «>>•¦ m • » .00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE l«- W 1TW ¦ w*.« • • 3 00 DEUX SOUS LE NUMERO RO ‘j ions] ri i ü DEVOIR Rédaction et administrai: 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES: ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! LA MASCARADE TRAGIQUE - .- -.r- «V Pour le lecteur distrait il n’v a peut-être, dans Fignoble littérature du Père Nézyme, qu’une grotesque mascarade.Le cri de protestation du Droit, que nous signalions hier en bloc-notes, nous avertit du tragique qu’enferme cette mauvaise farce.'On nous jette partout à la figure le reproche de ne parler qu’un mauvais patois.L’accusation a pour complice la profonde ignorance linguistique de la plupart des Anglo-Canadiens et des Américains; elle est propagée par des agents multiples.On l’a retrouvée jusque dans ce Canada in Flanders, censément écrit par lord Beaverbrook et répandu, aux frais du gouvernement canadien, dans tous les coins du pays.Elle sert de prétexte commode à tous ceux qui veulent supprimer ici notre langue.Certains se donnent fies airs de générosité: Ah! nous serions tout prêts à favoriser la diffusion du français.Nous sommes désolés de ne pas savoir le français, nous le feronts apprendre à nos filles, mais ce "patois".Il faut avoir vécu dans les provinces en majorité anglaises ou suivre leurs journaux pour connaître la force 'du préjugé et l'argument qu'on en tire contre nous.Le fait est que nos compatriotes de là-bas sont contraints d’élever contre cette histoire de “patois” une protestation presque constante.Ils invoquent le témoignage des Français qui sont venus ici, ils rappellent la facilité avec laquelle les orateurs français se font entendre chez nous, les triomphes que nos propres orateurs ont recueillis en France.Et tout d’un coup voici qu’un journal quotidien, publié au centre de la province de Québec, dans la quatrième ville française du monde, jette à pleines colonnes dans ie public cette mixture sans nom, où se mêlent pourrait couper dans son budget des travaux publics.* * * Quel est le meilleur moyen de faire échec à cette innovation qui est présentée sous un aspect alléchant, qui tend à faire croire à Baptiste qu’il lui en coûtera moins cher que ses inspecteurs et tous les autres organes prophylactiques soient payés par Ottawa au lieu de l’être par Québec?Le meilleur moyen, c’est évidemment d’accroître l’efficacité de notre service d’hygiène, de le mettre au-dessus de la criti que, de nommer plus de médecins inspecteurs, afin que leur travail soit mieux fait; de les mieux payer afin de les garder plus longtemps dans la profession et de leur constituer, à même leur traitement augmenté, un fonds de retraite ; de mieux équiper les laboratoires provinciaux et d’envoyer dans les grandes écoles les jeunes gens qui sont susceptibles de se livrer à des recherches fructueuses pour la communauté; de travailler à l’amélioration de nos lois d’hygiène et à leur application plus rigoureuse.Louis DUPIRE.BILLET DU SOin FATUM I l’anglais, l’argot parisien, les phrases désarticulées à plaisir, qui n’a aucune ressemblance quelconque avec le parler de chez nous.Ce joiy-nal a l’audace d’afficher sur des placards, au-dessous même de l’effigie du Père Nézyme : SI VOUS VOULEZ LIRE DU FRANÇAIS, LISEZ LA "PATRIE" — SI VOUS VOULEZ SAVOIR COMMENT UN CAN AVEN EXPRIME SA FAÇON DE PENSER, LISEZ NEZYME.Il colle là-dessous des annonces comme celles-ci : J’éprouve un vrai délice à lire les idées du Père Nézyn\e — Il est épatant, le bonhomme, avec sa façon de raconter les choses.C’EST UN CANAYEN PUR SANG.Comment voulez-vous que les Anglais qui savent un peu de français ne concluent pas de tout cela: Mais c’est là le langage de la foule cana-dienne-française.Le mépris public aura depuis longtemps contraint la Patrie à supprimer le Père Nézyme que ses formules grotesques serviront d’argument contre nous, contre les minorités françaises particulièrement.Et c'est par là que la farce devient douloureuse et tragique.il y a autre chose encore.L’exemple entraîne.Ces âneries, ces stupides constructions qui sont aujourd’hui le fait du Père Nézyme risquent d’être demain celui d’un certain nombre de ses lecteurs, surtout parmi les jeunes.Pendant que nos écoles s’efforcent de rectifier notre vocabulaire, Nézyme et ses pareils s’acharnent à le corrompre.Si cela n’émeut pas encore ses éditeurs responsables, cela, tout de même, devrait susciter assez de protestations pour balayer l’odieux bonhomme.» Orner HEROUX.DU TRAVAIL POUR LE GUETTEUR NOUVELLES MANIFESTA TIONS DE LA CAMPAGNE DE CENTRALISATION — LE MINISTERE FEDERAL DE L’HYGIENE PUBLIQUE — METTONS-NOUS AU-DESSUS DE LA CRITIQUE.Les constructeurs du Canada, mandait la Gazette de mardi (p.4, col.3), éprouvent le besoin de se former en association.Leur premier mobile, c’est d’ouvrir une permanence à Ottawa qui les gardera en contact avec le gouvernement fédéral et leur permettra de mettre à l’étude des questions de la plus haute importance.Celles-ci1 sont énumérées en fin d’article.Elles sont dominées toutes par ce besoin d’unification, de centralisation dont le danger a été signalé ici même.Il ne semble pas que la sentinelle du Québec ait à guetter si longtemps (pie cela les attaques d’un ennemi qui ne viendront jamais.Que se propose, en somme, cette nouvelle association ?La Gazette énumère ainsi ses principaux desiderata : The tiperulion of the Workmen's Compensation Acts in various provinces and the need for unifying and codifying these ; building by-laws and the need for a uniform system, etc.LJn pedagogue a prétendu que les profanes n’avaient que faire dans les chicanes d’avocats et Dieu nous garde de nous y immiscer: mais voilé que ce ne sont plus seulement les avocats qui parlent d’unifier et de centraliser; voilà qu’On ne parle plus seulement des lois commerciales, mais des lois de construction; voilà que l’on veut s’attaquer aux règlements municipaux eux-mêmes.* * * Le même jour, dans un autre journal, et, cette fois, en premier-Montréal, le serpent de Tunification montre à 'nouveau la tête: il s’agit, pour ce coup, de centraliser le contrôle de l’hygiène.Le journal demande “un Foch” pour aider le Canada à cooibattre, non seulement l’actuelle influenza qui sert d'anior-ce à l’article, niais toutes les maladies.Autrement dit, on voudrait voir placer le service de la santé publique entre les mains du gouvernement central.La thèse n'est pas nouvelle : nous l’avons entendu' exposer dans des congrès interprovînciaiix de médecins.Elle peut être soutenable.Heureusement, pour le moment, ses tenants n’ont pas trouvé des arguments très forts ronime le peut montrer une Sommaire analyse de l’article du Star, puisque c’est de la face bleue de Janus-Atholstan dont il s’agit.Le premier paragraphe de l’article lui-même en contient la réfutation puisque la commission administrative, organe de centralisation.V est félicitée des mesures promptes et compréhensives qu’elle a prises pour enrayer le fléau de l’influen-za.Si elle avait dû attendre les instructions ou l’initiative d’Ottawa, nécessairement moins an courant que ceux qui sont .sur place, l’action aurait-elle été plus prompte et le remède plus efficace?Cependant, après avoir exposé la gravité de la situation à laquelle le Canada fait face, l’article poursuit: “In the case of public health, Canada needs unity of command — no harsh system of central control, for in this matter people are highly sensitive and of many different opinions, but an adequate leadership which would operate a defensive scheme capable of making headway against a most formidable menace.” Cette incidente révèle une tactique bien connue.Il faut donner à l’amertume de la pilule une enveloppe de sucre, ia présenter sous des couleurs tentantes, sous un aspect inoffensif.Autrement, la gorge révoltée la cracherait, mais une fois avalée, elle opérera sûrement.Nous avons, pour nous garder contre ces tactiques, la leçon des nombreux accrocs à l’autonomie des provinces.Mais ce n’est pas tout."Nothing could be more undemocratic, poursuit l’article, than a lack of system which throws upon the individual purse practically the whole duty of safeguarding the health of the household.4 central department of public health would save money for every family in the country and save life as well.A’o possible epidemy should set any Canadian citizen fearfully considering his modest bank account as his only means of defense against its ravages.There could he in motion, at a time like this, automatically, a country-wide machinery, backed, if necessary, by the whole national wealth, prepared to grapple with the public menace, and break it up." Le rédacteur est moins bêle que son argument: il veut s’efforcer de prouver comme les tenants de l’école gratuite qu’en ce bas monde il est possible de donner queique chose pour rien.Dès lors que l’organisation sera centrale, elle ne coûtera plus rien au pauvre père de famille.C’est touchant, mais faux.De toute évidence, cette organisation centrale lui coûtera toujours aussi cher et souvent plus cher.Si sa province a In bonne fortune d’être épargnée, dans une Api demie qui balaie toutes les autres, il paiera quand même; il paiera toujours plus que s’il ne s’agissait que d’une administration locale, car le coût des administrations augmente en proportion, pourrait-on dire, de leur centralisation.De plus, qu’est ce qu’il y aurait de changé si les dispositions à prendre contre la maladie l’étaient par un bureau fédéral au lieu de notre ronseil provincial de l’hygiène?Les mesures d’intérêt public peuvent être aussi bien prises par celui-ci que par un bureau fédéral.Quant aux dépenses qui serinent faites en faveur de l’hygiène, elles auront toujours plus de chances d’être éga lenient réparties quand elles sont administrées par la province que par une organisation centrale qui peut quelques fois se laisser aller a la tentation de punir telle ou telle province qui lui a fait faux bond à la dernière élection et couper dans son budget d’hygiène comme elle Son coeur de mère s’était usé à l’attendre ; la guerre le lui avail pris, il y a trois ans et maintenant, après bien des batailles, après bien des dangers et bien des heures mauvaises, il revenait, le beau lieutenant, son fils! Chaque soir, en fermant les yeux, elle le voyait un peu plus près sur la mer immense; elle songeait aux terreurs de toutes celles qui ont vu partir leur fils, aux angoisses des marins devant la tempête inexorable, et elle se disait pour effacer ses craintes : ‘‘La mer qui tue, c’est la mer qu’on brave, mais celle qui ramène les petits à leur maman, celle-là se.fait douce et sereine: elle berce les rêves dorés des gais soldats et chante pour consoler les autres, ceux qui sont tristes!” Son coeur, ce soir était plein d’anniversaires.Toutes les heures de la oie de son fils, de son enfance, lui revenaient à la mémoire ; elles passaient une à une les heures d’inquiétude et les heures de joie, les heures fières et les heures pénibles, toutes, elles venaient tourbillonner et faire plus vivace en son âme de mère le souvenir de celui qui serait là bientôt! Et pendant ce temps, une dépêche partait: “Le lieutenant Gérard B., à bord du M‘".coulé sur la côte d’Angleterre.” La dépêche fit son chemin et arriva, comme un obus, droit an coeur de la mère.Elle tomba toute blanche en disant : ‘‘Mon petit”, comme là-bas ceux qui meurent disent: "Maman!” Deux jours plus tard, parmi les envois de fleurs, on reçut cette dépêche: “Bon voyage.Arriverai demain.Gérard.” MONIQUE.Chronique d’Ottawa MICROBES ET POLITICIENS Ottawa, 9 octobre.Le beau temps dure, mais n’a pas encore réussi à purifier l’air du microbe ' de la grippe, dont plusieurs milliers de personnes sont encore atteintes.Une vingtaine de mortalités ont été déclarées aujourd’hui et le personnel médical et infirmier continue d’être sur les dents; comme pour compléter les embarras, un incendie sérieux a éclaté cet après-midj aux établissements d'ambulances et de pompes funèbre Gauthier, dont la clientèle est considérable.11 n’y a heureusement pas eu de pertes de vie, et les pompiers ont promptement maîtrisé l’elément, pendant que les employés et les voisins mettaient en sûreté les chevaux et les véhicules pour les vivants et pour les morts.Mais ambulances et corbillards étaient déjà assez occupés sans cet accident.Les endroits d’amusements sont fermés, et la population ne semble pas s’en porter plus mal.La vie est ainsi faite qu'on s’habitue facilement à l’inévitable et qu’on se passe assez bien sans effort de ce qu’on ne peut pas obtenir.Laissés à eux-mémes, les fervents de Mary Piekford ou de William Hart ne se fussent pas crus capables de vivre une ou deux semaines sans revoir les traits de leurs fétiches muets; et voici qu’ils en sont prives et ne se portent pas plus mal.Un peut même dire que le goût naturel du peuple n'en sera que moins fausse, américanisé et dévoyé pendant ces jours de repos où l'influence du trust yankee de l’image mobile aura cessé d’exploiter les cerveaux canadiens.Nos compatriotes de^ langue anglaise se plaignent eux-mêmes,de la note américaine accentuée qu’ont presque toutes ces représentations; ils ne nous l’apprennent pas.et ce qui nous étonne, c’est qu’ils se mettent enfin à s’apercevoir de l’avalanche de drapeaux étoilés et de “Sammies” qu’on leur montre sur la toile.Auparavant, c’étaient les villes, les'maisons, et la vie américaine dont ils se délectaient sans y trouver à redire.M.Moore a bien raison de trouver qu'il n’ont pas su garder leur individualité collective, et qu’ils sont aux trois quarts américanisés tandis que nods restons de plus en plus les vrais Canadiens du Canada.UNE RENCONTRE L'autre note dominante du jour, c'est la rencontre, pout- ne pas dire ie “clash” des délégués des fonctionnaires publics, et du cabinet, hier après-midi.Il s’y est échangé beaucoup de paroles, car presque chacun numéros anglais déjà parus au moment où la cadette rattrappera son aîné.Tout cela est bien intéressant et coûte beaucoup d’argent.La fin de la guerre, quand elle arrivera, mettra-t-elle en même temps terme à toutes ees dépenses et à la vie de ces organismes nouveaux?il serait difficile de le dire avec certitude.Les hommes de gouvernement sont plus aptes à créer qu’à supprimer, dans le domaine des choses qui peuvent leur servir.Et quel bel “organe” d’influence en faveur du parti au pouvoir qu’une feuille semi-officielle chantant «n anglais.aWnTAiSI.«rME’DE&r D P ain VICE CmL- “c ’ RENE SAVOIE, I.C.et I.E.Pro fe, s ê üV ‘a u*’ eVfl è g'e "s te M a ri é ^ * , au Foliage Loyola.Enseignement ndiTlduel a paiement fa-rJl.a',rpJ-™-di Ft le soir.Cours pour dames et messieurs 2*8gRuT& nf^r,î'Wr BV J® ST-DENIS.Tél.Est 6162, En face d* l’eglise St-Jacqaes.HERVE NADEAU Licencié èg-sciences dt l’Université de Pari» CHIMISTE-ANALYSTE Cour* privés -932 RtJE SAINT-DENIS PROFESSEUR Fdmonfl la Boclie, B, S, •cicacea* *C * math«iaatigut».et autref Préparation .n eonr.cla.si,.0, brrretê.Tél .ste-catfierine est _rl.»or.„„, y-., 74!)B ; ^ Leblond ne Brumath - i.sum-ryuja, oz-i-v r-> a Prêter J59 Est, VUE ONTARIO Bélanger et Bélanger w plut ancien cour» ri#* nrZn.Molaires 30.RUE SAINT JACQUES EDIFICE ¦ TRUST & LOAN" prnn sur hypothèque A bonne» gpnditlon,, et achat de Créanres.Règlement Ns succession.Tél Main 1859.THOMAS DUCHÂRME ~ Notaire.Comptât,!» »t Commissair» Chambre 209 Edifice de la Ban«ue d'Epareno 180 ST-JACQUES.Tél.Mal.7741 * Residence : bureau du soir.tél.Est S94S.465 I-agauehetièrr Est.^ ftés.: 2491, rue Mancei Tél.èalnt-Lout, 689».J.-H.-H.LIPPE NOTAIRE 186 rat Satnt-Jncqnrn.Tél.Main IÎ2*.MONTREAL JOS.P.A.TURÉNNE Notaire 483 LAGAUCHETIERE EST Tél.Est 7813.Montréal.Dépositaire du greffe de Mectard Perrault.INGENIEURS CIVILS Vincent, Girouard & Vincent Ingénieurs civil», Arpenteurt, Architectes, 76 ST-GABRIEL, MONTREAL.Tel, Main 1168.MEDECIN-VETERINAIRE J.-H.VILLENEUVE, D.MÏV (Professeur à l’Ecole Vétérinairo Lara!) 266, RUE CRAIG EST Tél.Mata UM.PHOTOGRAPHES b.J.A.PELOQUIN artiste Partraite au pastel et h l’huile t one spécialité.«58, SAINT-DENIS.- SAINT-LOUIS 32M.MaatréaL CASIMIR HÉBERT consul “ad honorem" du Pérou, professour répétiteur^ciassiqiie’Vxp’ert*’ rhit#ri,1“*’ '*p*ïno1' et DAMES ET ENFANTS 100 douz.camisoles pour dames, en laine et coton.4 f\g\ Régulier .69.Réduit 1 2 pour .A a V w 150 douz.camisoles pesantes, avec manches longues.4 Régulier-.30.-Réduit à-3 pour- .* ¦ wV ^5ü-dow»-e«nHsf>kwr’e,n,c*»4ou ouaté et coton’pêsaht,'pour enfants.“• ' 4 RêguliçE»75.Réduit à 2 pour .“ ¦ W 2 ckîsSes camisoles pour enfants, grandeurs assorties.4 Rég.20 ,et .25.Réduit ,à 7 pour .* a W n SUIÉ ET VELOURS éOÔ vergés de soie paillettej bleu Alice seulement, 36 notices de large, qualité très pesante.Valant L.85, pour .1.00 250 verges de soie paillette noire, teinture garantie, 36 pouces de large, qualité très pesante.4 TT Valant 2.25.pour.* a • sJ 1,200 verges de soie paillette, bleu marine seulement, 56 pouces de large, couleur garantie.4 Valant 2.00, notre prix .* a«J^ SPECIAL 100 pièces de crêpe de Chine, noir, et grand choix de couleurs, 36 pouces de large.Valant 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la fin de la République, l’usage des bains était devenu un besoin de tous les jours, pour le plébéien comme pour le patricien.Dès l’époque de Pompée, il y avait à Rome des bains publics; mais le peuple n’eut d’établissements de ce genre réservés à lui qu’après la concession qu’Agrippa lui fit de ses thermes.Les empereurs, pour flatter les désirs des citoyens, suivirent l’exemple d’Agrippa, et firent élever une multitude de bains, dont les écrivains de l’antiquité parlent avec une vive admiration.Les plus célèbres édifices de ce genre à Rome, avaient été bâtis par les soins d’Agrippa, de Néron, de Vespasien, d’Antonin, de Caracalla.de Titus, de Dioclétien et de Constantin, dont ils avaient conservé les noms.L’ensemble de chacune de ces constructions rappelle par ses principales dispositions les gymnases de la Grèce, mais sur un plan plus considérable.Si l’on veut se faire une idée de leurs dimensions, il faut se rapporter aux calculs d’Alberti, qui a établi que leur mur d’enceinte le plus extérieur circonscrivait environ 100,000 pieds carrés.Dans les seuls thermes de Caracalla.3,000 personnes pouvaient se baigner à la fois; suivant Olympiodore, on y comptait 1,600 sièges de porphyre ou de marbre; bien plus, outre les baignoires en granit et en basalte fixées sur le sol, il y en avait de suspendues au plafond, de sorte qu’on pouvait se balancer en se baignant, comme on ferait dans un hamac.Les anciens avaient réuni dans ces édifices tout ce qui peut flatter les yeux et récréer l’imagination.Ainsi, en dehors des chambres propres aux bains, on trouvait des salles spacieuses et des portiques pour se promener à l’abri et aussi des exèdres, c’est-à-dire des halls munis de bains, où les savants s’assemblaient pour discuter et où l’on installait de riches bibliothèques.Enfin, dans le grand espace que comprenaient les thermes, on donnait au peuple des représenta^ tions dramatiques et des combats de gladiateurs.L’ensemble de la décoration était splendide.On y voyait de magnifiques carrelages de mosaïque, et des plafonds ornés, peints d’éclatants coloris.On y trouvait des tableaux, des bas-reliefs, des statues, des bustes, en un mot, des chefs-d’œuvre de tous les arts.On sait que le groupe du Laocoon fut découvert dans les bains de Titus.On trouva encore dans les thermes de Caracalla, l'Hercule Farnèse, le Torse antique, le Taureau Farnèse, la Flore et les deux Gladiateurs.Sdus les premiers Césars, les hom- j mes et les femmes se baignaient ensemble; mais Adrien reconnut les abus d’un tel état de choses, et décréta que les hommes seraient séparés des femmes.Il y eut alors les balnea virilla et les balnea mu-liebria, ou nymphéa, La loi Cen-soria régla tout ce qui concernait les thermes.Pendant le règne d’Héliogabale, qui était loin de s’inquiéter des bonnes mœurs, cette loi tomba complètement en désuétude.Il fallut que Marc-Au-rèle et Alexandre Sévère la remissent en vigueur.Les anciens se baignaient fort souvent, deux fois par jour, en hiver, et cinq ou six fois en été.On allait au bain avant le repas du soir, depuis deux heures de l’après-midi, jusqu’à la brume; avant ou après, on était réduit au bain froid, ainsi que Martial nous l’apprend dans ces deux vers : “Redde pilant, sonat aes thçrmarum; \ludere per gis ?“Virgine vis sola lotus abire domum.” A lire cette description, on se croirait au bain superbe installé au Palestre du National.Une visite convaincra les nôtres que notre race n’est pas l’arriérée que l’on croit.Devenons sans tarder les membres de notre belle et grande association athlétique.JACK HERMAN EST MALADE Nous avons eu ce matin, à nos bureaux, la visite de Jack Herman, le lutteur bien connu.Herman n’appa-raitra probablement plus sur un matelas de lutte car nous avons le regret d’annoncer qu’il à perdu un oeil et qu’il perdra peut-être l’usage complet de la vue.Herman est actuellement sous les soins du Dr Desjardins, à l’hôpital Nazareth.Herman a déjà fait face à tous les meilleurs poids légers et sa dernière rencontre fut avec Eugène Tremblay, le champion du monde, à Victoriaville.Il fut déjà opposé à Bénard, Paradis et tous les meilleurs lutteurs américains de sa classe.DES ADHESIONS AU NATIONAL M.Pierre Casgrain, avocat et député à la Chambre des Communes, est un fervent admirateur de la cause que l’A.A.d’A.Nationale a épousée.Non content de donner son appui moral à cette nouvelle institution, il s’est inscrit hier comme membre à vie.MM.J.-B.Lapointe, gérant-général du “Canada” et M.Fernand Rinfret, directeur du “Canada”, se sont également inscrits il y g quelque temps.L’A.A.d’A.Nationale ne pourra que réussir en réunissant de si précieuses adhésions.A l’hIpFodrômé' DE DEL0RIMIER La fête des ouvriers au parc De-lorimier dimanche prochain sera selon toute apparence, un véritable succès.L’assistance promet d’être nombreuse car les membres de tous les clubs de la Fédération ont l’intention d’assister à ce grand field day et cela suffit pour assurer une assistance de plusieurs milliers de personnes.Le programme sera intéressant car les meilleurs chauffeurs d’automobiles et les meilleurs coureurs en motocyclettes ont prêté leurs concours "pour cette circonstance.Nous donnerons demain ie programme officiel de cette fête.FAITS DIVERS DEUX PARTIES POUR DIMANCHE AU SHAMROCK Il y aura double attraction dimanche après-midi au terrain des Shamrocks lors de la dernière séance de baseball de la saison à cet endroit.Le programme est le suivant : I h.30, Saint-Arsène vs Fraser Brace.3 heures, Crescent vs Ail Stars.II y a déjà deux semaines que cette dernière joute est remise, mais les promoteurs espèrent bien que nous aurons du beau temps dimanche prochain et qu’elle sera enfin disputée.Outre ce match, la rencontre entre le Fraser Brace, l’un des meilleurs clubs amateurs de la métropole, et le fameux Saint-Arsè ie qui a remporté une série pres-ipi’ininterrompue de victoires cette saison, promet un régal aux amateurs de baseball.Ces deux clubs joueront pour le championnat indépendant.Le Crescent, champion de la Cité luttera contre une équipe formée de 5 meilleurs joueurs des Indiens, des Stars et de l’Athlétique.La partie sera contestée et excitante.L’on peut s’attendre à voir une belle lutte de lanceurs entre Henri Clément et Jean Dubuc.Evans et O’Sullivan joueront aussi pendant quelques manches.Les sportmen prçndront dimanche le chemin du terrain des Shamrocks.ACCIDENT DU TRAVAIL Alfred Lapointe, 24 ans, 153 rue Saint-Martin est tombé dans le puits d’un ascenseur chez Ogilvie Flour Mills.Il souffre de lésions internes et de la fracture d’une hanche.On l’a dirigé vers l’hôpital Général.OUVRIER BLESSE.Fabien Helms, 33 ans, 108 rue For-far, s’est brisé une jambe en tombant entre un wagon et la platte-for-nie d’expédition alors qu’il travaillait aux abattoirs de l’Est.L’ouvrier est à l’hôpital Général.du Royal-Canadien, dans la finale.La tâche sera ardue de part et d’autre, car le Lachine veut vaincre et devenir champion, sans encourir le risque d’un détail, tandis que le Royal-Canadien, qui a toujours été la bête noire du Métropole, tiendra à terminer la saison par une bril lante victoire.Le"Canada est la •plus redoutable équipe de frappeurs de la ligue, ayant plusieurs points, au-dessus du Lachine.Le Lachine, cependant, se rattrappe pour ie pourcentage au champ, de sorte que les chances s’équilibrent bien.LA CAMPAGNE DE RECRUTEMENT DU NATIONAL Les quartiers généraux de la campagne de recrutement du National sont maintenant établis au gymnase de l’Association, 80, rue Cherrier.Les personnes qui désirent des renseignements pourront s’adresser à cet endroit.Téléphone Est 323.LES PARTIES DÉCISIVES À MAISONNEUVE Les amateurs de baseball attendent avec anxiété les parties de dimanche prochain, dans la ligue Nationale Indépendante.Privés de puis trois semaines de leur passe-temps favori, — depuis le 22 septembre, — ils attendent avec impatience les dernières joutes régulières de la saison, joutes qui décideront peut-être du championnat.Le programme du 13 octobre, à Mai sonneuve, sera le suivant: 1.30, Canada vs Lachine.3.30, Royal-Canadien vs Métro pole.Le Métropole court encore une bonne chance d’arriver champion, mais, pour cela, il faudrait de toute nécessité que le Canada batte le La 'hine et que le Métropole trion^te L’ASSOCIATION DE BILLARD ET DE QUILLES Il y aura cet après-midi, à 3 heures 30, au \'o 149 de la rue Berri, une importante réunion des membres de l’Association de Billard et de Quittes de Montréal.En plus de l’élection des officiers des questions importantes seront discutées.UNE EQUIPE DANSJ.A N.H.L.Toronto, 10.— Lorsqu’on demanda à Charlie Querrie s’il avait quelques nouvelles importantes à communiquer aux journaux au sujet du hockey, il a répondu que les directeurs de ,1’Arena, de Toronto, ne désiraient pas s’occuper du hockey professionnel, mais que si les promoteurs de la nouvelle ligue désiraient la guerre qu’ils rencontreraient une vive opposition et que la direction de l’Arena mettrait un club dans la N.H.L.UN PUGILISTE QUI DISPARAIT _ Boston, 10.—Matt Baldwin, ancien champion des poids légers de la Nouvelle-Angleterre à la boxe, est mort, hier, à sa résidence.Au cours de sa carrière pugilistique, qui commença en 1902, et qui se termina lorsqu’il fut mis hors de combat, par Charlie White, il y a 3 ans, il avait pris part â des combats importants et avait été opposé aux meilleurs hommes de sa classe.A l’exception de sa dernière bataille, Baldwin n’avait jamais été mis hors de combat.—-*- IL A REFUSÉ LA PRESIDENCE Ottawa, 10.— Harvey Pulford, bien connu dans les cercles spor tifs, a refusé la présidence de la nouvelle ligue de hockey organisée par M.Percy Quinn.M.Pulford aurait déclaré qu’il resterait fidèle à la N.H.L.et qu’il sera de nouveau directeur de la ligue du président Calder s’il est invité à faire partie du bureau de direction.LA N.H A A " PERDU SA CAUSE Toronto, 10.— La poursuite intentée par la N.H.À.contre la l’Océan Accident and Guarante, pour recouvrer la garantie de $3,000 du 228e Bataillon, a été renvoyée avec dépens.NOUVELLE INITIATIVE DU BOARD OF TRADE Aurons-nous bientôt la conscription du travail à Montréal et il y va de soi dans tout le Dominion?La discussion qui s’est engagée hier après-midi sur ce sujet à l’assemblée du Board of Trade est de nature à jeter la panique parmi les adversaires de la conscription du travail et notamment la classe ouvrière.Aucune décision précise n’a été prise au sujet de la conscription dp la inain-d’oeuvre.Les membres n’ont fait que soulever cette question à titre de à^enquérir de l’avenir.Ce doit être du moins la pensés ! de la généralité des membres.On est cependant en majorité favorable à la conscription du travail.Le système d’éducation scolaire de notre ville a aussi fait l’objet d’une discussion.Le comité chargé de faire rapport sur la question de cours à bestiaux communes a soumis son rapport.Le comité recommande au conseil de demander aux autorités fédérales, par l’entremise du commissaire du bétail sur pied, la construction d’une cour commune à bestiaux.CONFERENCES ST0CKDALE 7 Chez soi ou à l’étranger, l’homme a besoin de vêtements convenant à sa situation.Cts vêtements.Fashion - Craft les confection- ne.Vêtements pour toute heure du jour, et pour chaque jour de Tannée BgHMUl-PRAFT.Prix d’un complet ou d’un paletot pour l’automne et l’hiver 1918 : de $25 à $75.Un complet coûte aujourd’hui en Russie $600.Nous ne sommes pas en Russie heureusement ; mais les prix augmentent sans cesse.Soyez prévoyants.Achetez aujourd’hui ce dont vous avez besoin.MAX.BEAUVAIS, LIMITEE, 229 rue Saint31'8 72 294, J 22 ¦13 7N tib% 62 Si 88 28 47 \ïi 128V4 I On uox ml BOURSE DES MINES '-ours .Tournis pat ia maison SryauL uunn and Co.s rue Saiut-Krançois-Xavier fio «ô.Montréal.De- Offre.mande.LES GRAINS A CHICAGO Cours fournis par la maison "McDougall & Cowans” : Cours Cours d’ouv.à midi MAIS— Octobre .Novembre AVOINE-Octobre .Novembre 1 t.V/8 113 66 Vt 64% à 64 îâ à 112% 113% 66 Vi 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Reaver.Boston Creek.C.hauil).Fer.’.OroXvn Res.Davidson.Dome Ext-, Dome Lake.Dome Mines.Crifford.Hargraves.Holllnger.,v Iterr Lake.Kirk Lake.La Rose.Lake Shore.McIntyre.McKinley Dar.Mining Corp.of Ca Newray.Nipissing., Ophlr.Pete Lake.Pore Crown.Pore Vipond.Pres.E.Dome.Schumacher.Silver Leaf.Feck Hughes.Temisk.Thomp-Krist.Fretliewey.Vac.Oil and lias.West Dome Con.Rockwood.11 3% .o/, 29 yj 25 91.19 ' 33 18 1925 115 2% ' I»* 30 Ms .30 UHi 22 34 *8% A1,2 ' 2% 3 500 515 575 39 52 72 151 152 41 42 24» 300 12 15 855 890 •*»% (i 9 10 15V* « Va 2% 19 Va 23 Ms 29% 4% 23% 0% 11 24% 15% 15% 3 20 30% 5% 25 ‘'Vi it v* 2f Les arrivages d’œufs, dans notre ville, se chiffrent par 959 caisses, comparativement à 1,780 pour le même jour de la semaine dernière et à 971 pour la journée correspondante de l’année dernière.CKufs récemment.pondus, de premier choix.58 à 60s Œufs de choix.54s Œufs entreposés, de choix.53s Œufs No 1.49s HEURRE— ¦ Le* arrivages dç bçuyre.se présentent à 1,439 colîê, par comparaison avec 2,393 pour le même jour de, la .semaine dernière, et 1,553 pour la huitaine côrrespoiidàiité dé l’an passé., De beu rrerie, .pasteurisé.49 à ; 50s ' De beurrerie, de premier choix.48 à 48s De laiterie, de premier choix.41 à 43s De laiterie, de bon choix 39 à 40s Voici maintenant les prix payés pour le beurre, par la commission impériale d’achat : De beurrerie No 1, la livre_ 46s1 (j De beurrerie No 2, la livre_ 46s De beurrerie No 3, la livre.45s FROMAGE— Les arrivages de fromage s’établissent à 12,884 boites, contrastant avec 12,989 pour la même journée de la semaine dernière et avec 15,318 pour le jour correspondant de l’année dernière.La commission impériale d’achat pour le fromage paye les prix suivants ; Fromage No 1.25s Fromage No 2.24s % Fromage No 3.24s SUCRE— 4 New-York, 9.- Sucre brut, ferme; traité par moulin centrifuge.$7.28.Sucre granulé fin, $9.MIEL— HOTELS A NEW-YORK La Maison de Taylor HOTEL MARTINIQUE Broadway, 32e et 33e rues, New-York Entrée directe au “Subway” de Broadway et au “Tube” de l’Hudson, A un bloc de la gare Pennsylvanie.Egalement à portée des lieux d’amusements, des srands magasins et du district des affaires.Tarif : $2.00 et plus par jour.SPECIALITE 155 chambres agréables, arec salle de bain privé», $3.00 PAR JOUR 600 chambres 400 bRins j Les restaurants de l’Hôtel Martinique sont bien connus pour la bonne chère qu’on y trouve et leurs prix raisonnables.T Blanc, en rayon.Blanc, extrait, eu bidons de 5 à 10 livres.Blanc, extrait, en bidons de 30 livres.Blanc, extrait, en bidons de 60 livres.Blanc, extrait, eu barillets.Miel de sarrasin, en barillets etenbidons.24 à 30s .28s 27s H 27s 26s J 2 25s ‘ CITE DE MONTREAL REGLEMENT No 673 Avis public est par les présentes donné que le Conseil de Ja Cité de Montréal, en ver-i i S JPouvoirs que lui confère la charte
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