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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 22 mai 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-05-22, Collections de BAnQ.

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VOLUME X.JNo 11» MONTREAL, JEUDI 22 MAI 1919 DEUX SOUS LE NUM ERO m Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS 00 UNION POSTALE.m ., .8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION 'POSTALE .3 00 Rédaction et administration; 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main S121 Administration, Main 6153 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LE SOVIET A WINNIPEG Triomphe de la “vraie” démocratie En dépit des efforts de la grosse presse pour déguiser la vérité, la situation à Winnipeg se dessine peu 'à peu sous son vrai jour.Elle est grave.Que le gouvernement révolutionnaire prenne ou non le titre de soviet, le mot n’y fait rien : la capitale du Manitoba, la principale ville canadienne a l’ouest des Grands Lacs, est en plein régime communiste, tout comme rétrograde ou Moscou.A cette révolution, toutes les classes de .la société semblent avoir pris une part plus ou moins active.Le chef virtuel du pouvoir né de l’émeute est un ministre protestant, le Révérend Ivens — nom de consonance toute britannique.Voilà assurément une insurrection que les pins obstinés détracteurs des d.d slackers du Québec ne pourront mettre au compte des Canadiens français.Il parait même douteux que les étrangers y aient joué un rôle notoire.Le silence des correspondants de journaux à ce sujet est signi-ïficati'fc Avec l’habitude prise pendant la guerre de tenir les enemy Ùl/ens et les disloyal French-Canadians responsables de tous les méfaits, si la participation des étrangers avait été effective, les .journaux n’auraient pas manquer de le crier sur les toits.Du reste, le mobile princi-l w'u ^ Y' Y uc pal de l’émeute étant une question d’argent, il est vraisemblable que jricm T AVinn/nèif "'r *,St y'* ï ° les meneurs de l’émeute sont des Anglo-Saxons.Les Anglais, au témoi- ^ gnage de Burke, se battent généralement pour l’argent et pour leur liberté.Une preuve plus palpable encore de la prédominance des éléments, anglo-saxons dans la direction des forces de l’émeute, c’est l’extraordinaire moderation des journaux et la lenteur des démarches du gouvernement.Si le mouvement s’était produit à Montréal ou à Québec, ou si les chefs du soviet de Winnipeg portaient des noms lallemands, slaves en français, entend-on d’ici le tapage infernal de la presse loyaliste ?Les mitrailleuses et les chars d’assaut seraient rendus sur les lieux- depuis huit jours.Qu'on se rappelle le charivari des journaux, au moment de l’émeute de Québec, infiniment moins grave que celle de Winnipeg.11 est bon de noter ces contrastes.* # # Mais ce qui importe plus que le mobile et le succès de l’insurrection, plus aussi que le nombre ou la nationalité des insurgés, c’est l’impotence des pouvoirs publics en face d’un soulèvement qui s’annonçait depuis plusieurs semaines; c’est la menace de l’extension du mouvement par tout le pays.Le gouvernement municipal de Winnipeg semble être à la merci des insurgés et le maire réduit à leur adresser d’humbles suppliques.Les autorités provinciales paraissent surtout préoccupées de ménager leur Populai ite et de la balancer savamment entre les exigences des émeutiers et l’affAlement exaspéré des gens qui craignent pour leur peau, leur bourse ou leur boutique.Sur l’impéritie des autorités fédérales, d’incroyables aveux se font jour.Une dépêche de Winnipeg, en date du 20, renferme ce passage ébouriffant: “Jusqu’à cette heure, le comité de la grève, qui équivaut à “un soviet, exercé une domination absolue (is in complete control), “ parce que les autorités militaires n’étaient pas prêtes et gu’Ottawa ne “ se rendait pas compte, avant les.deux ou trois derniers (ours, des exi-“ gences de la situation.’' Comment ! voici des semaines que l’émeute gronde à Winnipeg ; voici des mois que le gouvernement poursuit des enquêtes publiques sur le malaise général du pays et des recherches plus ou moins secrètes sur les progrès du bolchevisme; et ce n’est que depuis “deux ou trois jours” qu’il “se rend compte des exigences de la situation” dans la ville même où le malaise se manifestait avec le plus d’évidence, où le bolchevisme poussait ses pointes les plus audacieuses ! Les autorités militaires ‘Vêlaient pas prêtes” ?Mais voici près de cinq années que le pays est transformé en camp de soldats.Les ministres se sont glorifies partout d’avoir accompli des merveilles pour assurer dans le inonde le triomphe de la démocratie et de la liberté sagement ordonnées; ils ont fourni des légions pour libérer la Belgique, sauver la T-rance, délivrer la Serbie, châtier la Turquie.La guerre était virtuellement finie qu’ils ont encore trouvé le moyen d’envoyer une armée canadienne “protéger nos intérêts” en Sibérie.(Quels étaient ces intérêts, nous ne l’avons jamais su — à moins que ce ne soit les agences de la Compagnie Massey-Harris.) Depuis des mois, le pays ne cesse d’acclamer le retour des nombreuses phalanges des héros de la guerre.Et les autorités militaires “Vêtaient pas prêtes” à réprimer un mouvement Insurrectionnel, prévu et annoncé depuis quelques semaines déjà ! Serait-ce que “l’armée de la démocratie” a pris au sérieux les tirades démagogiques des politiciens pistonneurs de la guerre à outrance et quelle se sente pins disposée a pactiser avec les émeutiers qu’à soutenir le gouvernement?C’est fort possible h # * Une autre dépêche, envoyée d’Ottawa le même jour, est peut-être plus symptomatique encore que celle de Winnipeg.Je la cite dans le texte anglais.De source officieuse, évidemment, on y lira plus facile-iment que dans une traduction, à travers l’embenlificotage des formules ministérielles, l'aveu de pileuse impuissance des pouvoirs publics.Apres avoir annoncé le départ pour l’Ouest du ministre de ITnté-Vieur.M.Meighen, et du ministre du Travail, M.Robertson.le communiqué ajoute : ^ .In connection with ihe report that the ministers were clothed with large powers by ordcr-in-council before they left Ottawa, it is " pointed out that THERE IS REALLY NOTHING THE GOVERNMENT CA\ DO to briny about a settlement more Hum to send reprensentatine •‘ministers TO PROFFER THEIR SERVICES AND ADVICE.Should •‘disturbances occur and the lives of citizens thereby be endangered, “governmental action to restore, order and protect the public would “become necessary, but THERE IS NO MACHINERY AT PRESENT BY W HICH THE GOVERNMENT C.1 .V DO MORE than has already been “ done to briny about a settlement.” Ce n’est pas seulement l’aveu d’impuissance qui est complet; c’est aussi la détermination de ne pas agir.Voici un gouvernement qui mène le pays à coups de bâtons depuis quatre ans et demi.Des “ordres-en-conseil”, le ministère en a passé à pleines tomberées pour violenter la liberté des citoyens, pour bâillonner la presse, pour frapper d’emprisonnement et d’amendes tous ceux qui osent penser autrement que les ministres sur la guerre européenne et les “motifs” des diverses nations engagées dans le conflit, du coté des Alliés.De la machinery, le gouvernement en a fabriqué tant et plus pour désarticuler le pays, pour arrêter la production agricole, affamer les villes et dépeupler les compagnes, pour permettre à une bande de vampires de se gorger d’or durant quatre années d’angoisse générale.Des instruments de torture, des chaînes, des bâillons et des fouets, les ministre- '-n ont fabriqué à la grosse pour permettre à leurs sbires de violer 1 oyers, d'aracher les fils à leurs mères, les pères à leurs enfants; pour donner l’avantage à certains de leurs serviteurs en hermine, dénommés magistrats, de fourrer au cachot des gens apparemment inoffensifs, coupables d’avoir dans leur poche une feuille dont les opinions sur la guerre ne cadraient pas avec celles de ces messieurs, juges ou ministres.Hier encore, leur police militaire faisait surveiller ïl détenir à New-York un vénérable religieux d’Irlande, qui aurait com- mis le crime de raconter en présence de quelques goujats galonnés, empressés â le dénoncer, certains actes de tyrannie perpétrés par les autorités britanniques dans sa malheureuse patrie.Mais voici qu’une ville tout entière, en majorité anglo-saxonne, s’ameute, défie l’autorité civile, s’empare du pouvoir, viole les lois, paralyse le commerce et l’industrie, suspend les services des postes, du téléphone et des télégraphes, jette sur le pavé des milliers de pères de famille, menace de mort par la famine des milliers d’enfants et de pauvres malheureux : — nos potentats baissent pavillon; tout disparaît ; armée formidable, magistrats rigides, policiers vigilants; toute la machinerie gouvernementale est mise au rancart.Plus rien, sauf deux ministres “représentatifs” qui s’en vont, la bouche tout emmiellée et, selon toute apparence, la colique au ventre, tendre les bras aux émeutiers et leur apporter le baiser de paix.Pour le coup, c’est vraiment “le triomphe de la démocratie-”.A qui et à quoi MM.Meighen et Robertson vont-ils “offrir leurs services et leurs conseils” bénévoles ?Au gouvernement de la province, au maire de Winnipeg ou aux émeutiers ?t Mais peut-il exister un doute ?vous écrierez-vous.Lisez la fin de celte ineffable dépêche d’Ottawa : “ There is a growing confidence here that the arrangements made “ bit the federal, provincial and municipal authorities will ensure the “CONTINUED MAINTENANCE OF LAW AND ORDER in the Manitoba “ capital.” i Notez bien : ce que la sagesse combinée des trois autorités a découvert, ce n’est pas le moyen de rétablir l’ordrç, c’est de le continuer et yeux de ces sages, ce qui se passe actuelle-legal ; tout ce qui les préoccupe, c’est de le maintenir et de le continuer.Si, après cela, les organisateurs de soviets dans les autres villes du pays se gênent, ce ne sera pas faute d’encouragement et d’indulgence.Le danger existe-t-il?Assurément; mais en voilà assez pour aujourd’hui.Henri BOURASSA.même que le texte de la déclaration faite par M.Lougheed â propos des événements de Winnipeg.De plus en plus, le Sénat prend die pas sur les Communes et I on dirait que c’est là que finira par siéger la majorité du gouvernement; en ces temps plutôt houleux, le sénat est un port vers lequel tendent bien dçs coeurs inquiets.Ernest BILODEAU.# * * AU SENAT ce sur les autorités civiles et le sénateur Loughead répond dans la négative, disant que les troupes ne sont là que pour prêter main-forte aux autorités .provinciales.CHRONIQUE D’OTTA WA LES DEPUTES ET Ut PROHIBITION Au sénat, M.Choquette laisse prévoir sa démission et prend M.Pope à partie, à propos des écoles “nationales”.Ottawa.21 mai.La prohibition a fait le plat de -résistance de la journée, un plat qui s’est terminé en queue de poisson, si l’on peut dire, car après avoir débattu toute la journée sur un amendement de M.Cronyn, on a fini par le rejeter aussi sommairement qu’il est possible, à peine deux ou trois voix se faisant entendre pour dire Aye contre les Nays réunis de toute l'assistance.Pour une fois, la Chambre aura été à peu près unanime sur une question ; il est temps que le premier ministre revienne creuser la tranchée, car elle achève d’être comblée et encore un peu le général trouvera les troupes adverses fraternisant au point de jouer aux caries ou d’échanger des cigares au beau milieu du terrain neutre.L’amendement Cronyn peut se résumer brièvement : il avait pour but de permettre aux brasseries de l’Ontario de fabriquer la bière qui se consommera dans le Québec.Le député de London a des brasseries dans sa “ constituency ”, et il faut croire que les propriétaires de celles-ci n’éprouveraient aucun scrupule à toucher l’argent contaminé du “ disloyal Quebec ” ; aussi voudraient-ils qu’à défaut de vendre leur produit aux Ontariens, dont la sobriété fait l’admiration de l’univers, ils pussent en expédier des wagons sans nombre aux gens du Québec, moins civilisés, mais excellents payeurs.Quoi qu’il en soit, c’est ce que voulait atteindre leur député, ajoutant qu’il réclamait pour les brasseurs le droit d’expédier dans tontes les parties du monde si bon leur semble, pourvu qu’il n’y ait pas débit là où le débit est prohibé.Et l'on a discouru là-dessus toute la journée, pour finir par repousser cet amendement.11 continuera d’être aussi défendu de fabriquer de la bière forte que d’en vendre et d’en consommer.C’est assez logique, mais bien désappointant pour d’aucuns.* # * ' Là-dessus, une dépêche de ce malin, expédiée de Fort William fournit d’intéressantes indications.Les sympathies des vétérans prétend-on, sont partagées; "but the larye preponderance of foreigners among Ihe strikers, though the strike leaders arc English-speaking is lending to turn the scale of , opinion among the returned men to the side of the citizens.” C’est une preuve additionelle de la direction anglaise de l'émeute; mais le plus significatif, c'est l'aveu que les vétérans de la guerre sont prêts à favoriser ou à combattre l’émeute selon la nationalité des émeutiers.Voilà, si le renseignement est exact, qui promet pour l’unité nationale et la “bonne entente” des races 1 Au cours de la discussion, le docteur Clark a lancé un amusant brocard à la province d’Ontario.“ Dois-je comprendre, dit-il, interrompant M, Cronyn, que mon honorable ami de London suggère qu’il soit possible d’expédier de l’Ontario une boisson plus forte que celle qu’il soit licite à ses citoyens d'y consommer ?—C'est bien cela, fit M.Cronyn.—Mais mon honorable ami ne trouve-t-il pas que c’est là, au point de vue où se place l’Ontario, une chose profondément immorale ?La Chambre a éclaté de rire, mais le député de London a ripos té assez heureusement : —Ce ne doit pas être plus immo ral, dit-il, que de fabriquer, vendre et consommer du vin domestique à vingt ou vingt-cinq pour cent.C’est en effet une particularité de la loi de prohibition provinciale, sanctionnée par la loi fédérale, que l’on ne touche pas aux vins fabri-crués avec Je raisin de la région de Niagara et d’ailleurs, qui peut avoir la force qui lui est propre, sans que le gouvernement s’en mêle.L’industrie ontarienne a réussi à faire exempter ce produit, tant il est vrai qu’il se glisse des exceptions â toutes les règles.Mais on n’en a pas moins trouvé aujourd’hui qu’il est immoral de fabriquer ce que Ton se refuse avec indignation à consommer, même s'il doit en résulter de beaux chèques venus de Québec en faveur dés industrieux citoyens de la province supérieure.Il y aura demain des grincements de dents quelque part contre le principe de l’autonomie provinciale, et nous est avis que la ferveur prohibitionniste a reçu là un nouvel accroc.Le docteur Clark lui en a fait un autre en apprenant à M.Rowell que le procureur-général de TAlberln a déclaré à la dernière session de celte lé-, gislaturc que 1.le Or L.-A.Gagnier, médecin en chef de l’Union, fit un éloquent discours e! démontra ce que l’Union Saint-Pierre a fait dans le passé et ce qu’elle se propose de faire dans l’avenir.Après la partie, de très jolis cadeaux furent distribués aux heureux gagnants.La chorale St-Jean-Bap-tiste ainsi que Mlles R.Loiselle et Pratte ont rendu un programme digne d'éloges.Voici le programme: 1o : Chorale Saint-Jean-Baptiste, choeur.“L’hymne au Drapeau”.2o: Mlles R.Loiselle et Pratte: duo de violon et piano.3o : MM.Ernest et Lucien Lauriault, chanson “Ferme tes jolis yeux”.4o: Mlles Pratle.duo de piano; 5o : M.Parent, chant: “Prier, aimer, chanter”, fio: M.Eugène Lefebvre, chant, “L'enfant chantait la Marseillaise”.7o: Chorale St-Jean-Baptiste, choeur, “France”.Les officiers et les membrea du cercle remercient sincèrement ies artistes ainsi que tous ceux qui ont contribué au succès de cette soirée dont chacun en gardera un souvenir agréable.(Communiqué).Sport -»- LENINE N’EN A PAS FINI Vienne, 22.— Le Dr Ladislas Ru-das, professeur hongrois qui revient d’un séjour de six mois à Moscou, dit tenir de Lenine lui-même que celui-ci veut continuer la guerre de classes jusqu’à ce que le monde entier soit uni en une fraternité unique.Le chef bolchevik trouverait que Wilson n'est plus de son temps.Ni lui ni les Alliés ne peuvent, selon Lenine, faire une paix durable parce que la révolution mondiale s’en vient.La destruction du capitalisme pourra coûter bien des vies, mais ce ne sera rien en comparaison de la grande guerre.ADORATION MOCTURNE Les membres sont convoqués pour vendredi soir, à 8 heures, à l’église Saint-Arsène, angilo des mes Christophe-Colomb cl Royer, pour l’offi- , ce des Quarante-Heures.(tramway | Saint-Denis Parc-Amherst).Même invitation pour dimanche soir, à 8 heures, pour une cérémonie religieuse à l'église des Pères du Très Saint-Sacrement.avenue Mont-Roval.•-*- UNE PROTESTATION D’ÉTUDIANTS CHINOIS lokio, 22.— Un certain nombre! d’étudiants chinois à Tokio, écri- ! vaut leur nom avec leur sang, ont ! signé une résolution par laquelle ils i demandent à 4,000 étudiants de To-1 kio de retourner en Chine pour | protester contre la décision de la ' conférence de la paix au sujet de Shantung et contre les prétendues ambitions japonaises en Chine.PATRONS, A WINNIPEG, EXPRIMENT L’OPINION QUE LA FIN DE LA GREVE GENERALE EST EN VUE.— LES TROUPES.(Service de la Canadian Press.) Winnipeg, 22.—Des opinions exprimées des chefs ouvriers et des patrons indiquent que la crise de la grève générale de plus de 30,000 ouvriers esl passée et que le réglement du différend s’entrevoit.Le maire Grays s’efforce de préparer une conférence des représentants des unions et des chefs des industries métallurgistes.James Winning, président du Conseil des Métiers et du travail de Winnipeg, a déclaré que les grévistes sont portés à travailler à la solution de la crise, pourvu que l’on prenne pour base générale la reconnaissance de l’union et la réinstallation de tous les membres des unions qui chôment.Une délégation de 24 représentants des employés de chemins de fer est allée demander à la Législature d’agir comme conciliatrice.Les officiers des unions ont déclaré, hier soir, qu’ils étaient prêts à discuter de conciliation.On n’a pas eu de peine à maintenir l’ordre, hier, et les affaires ont repris.Les pelotons de police à cheval et les renforts militaires aux casernes ont détruit toute velléité de désordre.Des milliers de citoyens sc sont enrôlés comme 1 agents volontaires.Les autorités industrielles et municipales ont tenté de secouer _ le joug d’inactivité qui a accablé Winnipeg depuis jeudi.L’approvisionnement rie l’eau a été rétabli par les ingénieurs provinciaux qui dirigent maintenant l'aqueduc et les compagnies commerciales ont repris leurs livraisons.Des désordres de peu d’importance ont été rapportés à la police.La conférence proposée entre les [ chefs des grandes aciéries et les représentants de rUnion, préparée par les autorités de la ville n’a pas ! eu lieu.Lp maire a annoncé (pie les j patrons ont refusé de rencontrer ; les ouvriers à ce moment.Au comi- ! té de l’Union en charge de la grève,; il y a eu une séance qui a pratique- : ment duré toute la journée et on i prédit que les conférences entre les deux factions auront lieu aujourd'hui.Le maire Gray, après une assemblée avec les représentants de l’Union qui ont consenti à ne plus distribuer de placards, a publié le rapport suivant: La situation a été mise à jour et elle démontre qui possède l'autorité et qui l’a toujours eue.” Le ministre du Travail, et M.Arthur Meighen, sont attendus aujourd'hui.PRESIDENT DE L’ASSOCIATION CANADIENNE DES BONNES, ROUTES — M.A.-W.CAMPBELL .1 PARLE DE L’AMELIORATION DES CHEMINS DU PAYS — L’AIDE FEDERALE.PREMIERES HYPOTHEQUES A VENDRE 801.D’INTERET PAYABLE ' TRIMESTRIELLEMENT MARCH TRUST Co.i m RUE SAINT JACQUES.Tét.Main 37»!.• Fondée on 1S83.tneorp.on 1SU.35 nnnéoo on affaire* pans perte pour un client.POUR MAINTENIR L’ORDRE.Ottawa.22.— Le gouvernement prend d’énergiques précautions pour maintenir l’ordre et la loi à Winnipeg.Au Sénat, hier après-midi.sir James J.ougheed, en réponse à une question du sénateur Rostock, a fait la déclaration suivante : ”11 n’y a aucun changement à la situation à Winnipeg.Aucun nouvel acte de violence n’a été commis ouvertement ; il n’y a eu aucun trouble ou bagarre.Le gouvernement, cependant, comprend la gravité de la situation ; il a fait toutes les démarches nécessaires pour maintenir la loi et le bon ordre.On compte dans la ville une quantité suffisante de troupes, j’ose le dire, pour supprimer toute émeute.Le 9e régiment, le 79e, le 100e, le 10(3e, le “Fort Garry Horse” et la 13e batterie y sont casernes, et en plus il y a des réserves civiles.Il faut compter aussi sur la police à cheval du Nord-Ouest à Winnipeg, comprenant un escadron de retour du front.Suivant les circonstances, j’ose dire qu’avec les troupes mentionnées plus haut, le gouvernement peut maintenir la loi et le bon ordre dans cette ville.” Sénateur Domville: “Les troupes ne seront pas supérieures aux autorités civiles, je suppose?Sir James Lougheed: “Oh non!” Sénateur Domville: “Elles n’interviendront pas avant que les au-1 torités civiles ne cessent de main- i tenir l’ordre.Autrement, ce serait une mesure arbitraire.” Sir James Lougheed: “Os troupes ne sont là que pour aider aux j autorités locales." ON EST MECONTENT DU GOUVERNEMENT.Fort William, 22.— Des voyageurs qui arrivent de Winnipeg di-j sent que les citoyens sont fâches de , l’inactivité du gouvernement fédéral quant à la grève.La perspective: d’une intervention a dissipe beau- j coup d'indignation.On ne prise ' pas le désintéressement des autorités municipales.Le sentiment des vétérans est divisé.La présence de nombreux étrangers parmi les grévistes contribue a celte division d’opinion.Les meneurs ouvriers sont cependant des Anglais.Beaucoup de soldats partagent le- ressenti ment des' citoyens.Un voyageur de Vancouver dit que tout l'ouest a les veux fixés sur Winnipeg r| que le succès j ou l’échec des grévistes aura ses ré- j percussions.DANS L’OUEST MAINTENANT.(De notre correspondant) i Québec, 22.— Le “Royal Canadian Dragoons”, qui était cantonné à Quejn-c depuis les troubles de l’an dernier, est parti pour Toronto probablement pour être envoyé à Winnipeg, si la situation ne s’anié- j liore pas et si l’on juge nécessaire i de faire appel à la cavalerie.L’ordre de renvoyer le détachement à Toronto est arrivé d’une façon absolument inattendue et les troupes i sont parties, hier.Elles étaient ici depuis le mois d’avril 1918.Québec, 22 (De notre correspondant).— A la séance d’hier après-midi, du Congrès de l’Association canadienne des Bonnes Routes, M.A.-W.Campbell, commissaire fédéral de la voirie, a traité de l’aide fédérale pour l’amélioration des routes.U a insisté fortement sur la nécessité de construire des chemins pour répondre aux besoins de chaque localité.Le pays compte 250,000 milles de chemins de voiture qu’il faut améliorer pour faciliter la cir-culation à la campagne et assurer aux populations rurales un accès facile aux marchés et aux gares de chemins de fer.Il ne faut pas s’occuper seulement des chemins de haute classe, mais chaque province doit s’occuper de tous ses chemins.Il recommande la classification des routes suivant leur importance.Dix pour cent des chemins du Canada, soit 250,000 milles, sont des routes principales et le reste des chemins secondaires conduisant aux premiers.Il importe, a dit M.Campbell, de faire un relevé complet des chemins avant de décider la nature des pavages à faire.Il insiste aussi sur l’importance d’un bon drainage et d’une excellente fondation pour les routes.M.Campbell est opposé à la construction de routes dispendieuses dans les localités où elles ne sont pas nécessaires.Il croit qu’on devrait favoriser la construction de tous 1rs chemins suivant les besoins de chaque région.M.Caniiibell a dit que l’aide à donner à l’ouest consiste surtout dans les moyens de transport des matériaux.M.F.W.Finn a donné ensuite une causerie sur 1e transport par chemins de voiture.M.Vemot, ministre des travaux publics du Nouveau-Brunswick, a suggéré au congrès l'adoption d’une résolution demandant aux chemins de fer du gouvernement une réduction de taux pour le transport du grave-lage pour les chemins.Hier soir, a eu lieu l’assemblée annuelle de l’Association canadienne des bonnes routes pour la réception des rapports et l'élection des nouveaux officiers.Le comité des élections a proposé le choix des officiers et des directeurs suivants : Président honoraire, W.A, Campbell, Ottawa ; président, S.L.Squire, Toronto ; premier vice-président, A.F.MacCallum, Ottawa ; second vice-président, le Dr E.Dé-saulniers, Saint-Lambert ; secrétaire-trésorier, Geo.A.McNaniee, Montréal.Directeurs : A.L.Caron, Montréal, J.E.Griffith, Victoria, C.A., S.R.Henderson, Winnipeg.L.B.Howland, Toronto, R.T.Kelly, Hamilton, S.J.Latta, Regina, T.P.Regan, St-Jean, C.R.Wheeler, Orangeville, On tario, W.G.Youton, Halifax, W.Findlay, Toronto, L.E.Charles-worth, Edmonton, Nap.Lavoie, Québec, H.H.Shaw, Ile du Prince Edouard, J.A.Duchastel, Montréal, Frank Carrol, Québec.Après des difficultés à propos de la nomination proposée d’un directeur ontarien, le rapport du comité a été adopté.LE COÛT DE LA GUERRE Londres, 21.— (Reuter).— A l’heure des questions ©t réponses, M.Austin Chamberlain, chancelier de l'échiquier, a dit, dans la Chambre des Communes, que le coût net de la guerre pour le Royaume Uni a été, pour jusqu’au 31 mars, de £6,700,-000,000.ON DÉSESPÈRE DE LEUR SORT TOUT PORTE A CROIRE QUE L’AVIATEUR HAWKER ET LE COMMANDANT M AC K EN ZIE GRIEVE ONT DISPARU — UN AVIATEUR PARISIEN DU NOM DE JENSEN ARRIVE A TERRE-NEUVE.St-Jean, Terre-Neuve, 22.— On désespère du sort d'Harry G.Hawker et du commandant Mackenzie Grieve qui sont partis d’ici pour entreprendre leur traversée transat-lantique aérienne.On sc perd en conjectures sur ce qui a pu advenir des deux aviateurs.On croit qu’ils sont plutôt près de Terre-Neuve que de l’Irlande.Tout porte à croire que les aviateurs ont péri.Leurs appareils de télégraphie sans fil ne leur ont pas servi.Us ont probablement été surpris par une tempête qui leur a fait perdre leur route ou qui les a précipités à la nier.Les aviateurs n’ont pas envoyé un seul mot à St-Jean après leur départ.Leurs appareils de télégraphie sans fil n’ont probablement pas pu fonctionner.Le lieutenant Jensen, de Paris, est arrivé ici, hier, pour chercher un endroit propice dans le but de tenter la Ira versée de l’océan au cours de l’été.On croit qu’il choisira Mount Rear).LE N.C.4 ENCORE RETARDE Washington, 22 (Service de la Presse associée).— Le N.C.4 n’a pu partir de Ponta Dclgada aujourd’hui pour Lisbonne à cause du vent violent qui souffle.L’amiral Jackson qui est à Ponta Delgada a envoyé le message suivant au département de la Marine: “Le N.C.4 ne partira pas aujourd’hui.La mer est trop grosse pour partir.” -»- LE CIRQUE ROBINSON A MONTREAL Montreal recevra la visite du cirque John Robinson, le mercredi et le jeudi.Il e! 12 juin prochain.Le cirque Robinson est l’un des*jflus grands du monde.11 entreprend cette année sa 95e saison.lxj matin de son arrivée, il y aura parade à travers les rues de la ville jusqu’au terrain de l'exposition.Les tentes seront ensuite dressées avec la rapidité que l’on sait et les représentations commenceront sans retard.Cette année le cirque a besoin de quatre longs trains de chemins de fer pour transporter tout son fourniment.Il comprend cinq cents chevaux, 1,427 employés, trois cents artistes fameux sur les planches, une ménagerie remarquable où l’on pourra voir Congo, un jeune hippopotame, et un troupeau de vingt-cinq éléphants.(Communiqué).48 — ' ¦* SAISIE DE DOCUMENTS Londres, 21.— Le capitaine Guest secrétaire parlementaire du Trésor a dit à la Chambre des Communes que vu la mise dans le public de faux documents calomniant les troupes britanniques en Egypte, des agents ont fouillé hier une chambre de l’hôtel Impérial où 'Loge l’Association égyptienne et oint saisi nombre de documents soumis au directeur des poursuites publiques.Personne d’arrêté.KOLCHAK SERA RECONNU PAR LES ALLIÉS Washington, 22.— L’amiral Kolchak, dictateur du gouvernement d’Onisk, a reçu de lu conférence de la paix à Paris l’assurance qu'aus-sitôt que son gouvernement, solidement élabli, aura garanti la liberté de la parole el de la presse et réuni une assemblée constituante, il sera reconnu comme celui de toute la Russie non-bolcheviste, a-t-on appris de sources autorisées.Kolchak a annoncé qu’il travaillait dans ce sens, pour faire reconnaître son gouvernement, a-t-il répondu aux puissances alliées.Les délégués à Paris se tiennent en communication avec le gouvernement d’Ouisk, el étudient tous les détails pour la reconnaissance formelle, qui sera accordée unanimement par les gouvernements alliés et les Etats-Unis._____—?- MORT DE M.L’ABBÉ LOUIS BERGERON (De notre correspondant) Les Trois-Rivières, 22.— Nous apprenons la mort de M.l’abbé Louis Bergeron, curé de la paroisse Saint-André de Biddeford, dans le Maine, survenue ce matin en son presbytère.M.l’abbé Bergeron avait été le fondateur de cette paroisse qui est aujourd’hui très florissante.Il y aura un service solennel dans l’église paroissiale do Biddeford, samedi prochain.Les restes seront transportés aux Trois-Rivières et seront inhumés au cimetière Saint-Louis au cours de la semaine.Lundi un service soleinne'l sur le corps sera célébré en (la cathédrale des Trois-Rivières, à E) heures 30.Le défunt était le beau-frère du juge J.A.Désy.-*- UN MONTRÉALAIS ____EST CHOISI Cincinnati, 21.— Dallas, du Texas, a été choisi de préférence à six autres villes pour être le siège de la convention triennale de la fraternité des employés des chemins de fer, des manutentcurs de fret, et des préposés à d’express ou au service des gares.I.M.Cauchon de Montréal, a été élu membre du bureau de direction.JEANNE D’ARC AU COUEGE SAINTE-MARIE C’est la Jeanne d’Arc, d’après Jules Barbier, drame en cinq actes et en vers avec musique de Gounod, que les élèves du Collège Sainte-Marie joueront celte année, à ûoe-casion de la canonisation de l'héroïque pucelle d’Orléans.Deux représentations seront données : le lundi, 26 mai, et le vendredi 30, à 8 h.du soir.(Communiqué) Le temps qu’il fait ailleurs.Toronto, 22.— La dépression atmosphérique maintenant très étendue couvre les grands lacs et les Etats du centre.11 fait beau et chaud dans les provinces de l’Ouest et dans les provinces maritimes, tandis que le temps est frais et pluvieux dans i’Ontario et le Québec occidental.Pronostics : —Lacs et baie Géorgienne.— Vents modérés, frais et incertain, averses de temps en temps.Demain, incertain et pluvieux, mais partiellement beau.Haut Saint-Laurent, vallée de l’Ottawa et bas Saint-Laurent.— Vents de l’est, frais et pluvieux, aujourd’hui et demain.Golfe et Côte nord.— Vents de l’est, beau et modérément chaud.Provinces maritimes, — Dans la partie ouest, vents frais du sud-est, etmps à Uç pluie.Dans Test, vents légers, beau et un peu plus chaud.Lac Supérieur.— Vents du nord, pluvieux dans les régions de Te*l, beau dans l’ouest.Manitoba et Saskatchewan.—Beau et chaud, aujourd’hui et demain.Alberta.— Généralement beau et chaud, quelques averses locales.RELEVE DU THERMOMETRE LES GRANDES EAUX DE VERSAILLES Versailles, 21.— Les grandes fontaine de Versailles seront ouvertes demain pour la première fois depuis le début de la guerre.Oui aura soin de les essayer avant la cérémonie de la signature du traite de paix.Prince Rupert.Max.54 Min., 42 Victoria.68 52 Kamloops.— 58 Calgary • 74 46 Edmonton.— 42 Whiet River.• 64 50 Sault Ste-Marie.j .« 56 50 Toronto 64 50 Kingston • 70 6?Ottawa a 64 5b‘ Montréal 72 5(i Québec.• 58 50 St-Jean, N.-B.• ù 8 48 Halifax • 64 44 •v S3 a a “Envoyez des fleurs” CELA NE VOUS COUTERA PAS CHER SCOT T“gaaaaafi)giK a w#**#*-*#** a -a a a a a a a a a a a a a a a 8 *•! «I a al a.ai a a al ai ai a! ai .a; ai a a! a Il suffit d'une visite chez Scott pour vous convaincre que les produits artistiques qui s’y trouvent soutiennent la comparaison avec ceux des meilleures maisons du pays.Les amateuçs de bijouteries fines, platine et or, ornées de diamants et de pierres précieuses, de coutellerie, de cristal taillé, d’argenterie artistique, de montres de première qualité, d’articles de toilette, etc., ne 'sauraient mieux s’adresser qu’au magasin Scott, dont les 31 années dé* succès constants dans le domaine de la bijouterie sont, pour le client, un gage de satisfaction absolue.—ET LA MAISON SCOTT EST CANADIENNE-FRANÇAISE HENRI SCOTT 479-Est rue Ste-Catherine t l « *< t « * î ?* 4 4i* «r 4r 4’ 4f 4-* t 4» *¦ *:¦ I *B»B»tSISIS®SP!3iSlt»8B8SSJWB5ïIS!SBS!KKBIBtS*l a [b a a la I» S3 'I ***-?*.** jS- & & fc a la a a a a a a a a a a a a a a a a a a a i a a a a a a a !& » éf* # » r* £> ?* »re «vc-rsuondant) Quebec.22.Le congrès des Bonnes Routes prendra fin cet après-midi.La séance de ce matin et celle de cet après-midi ont été consacrées a l’étude de plusieurs sujets techniques concernant la eon-fcction et I entretien des chemins.Les délégués ne paraissent pas très enthousiastes de l’aide fédérale pour l'amélioration de la voirie et reprochent au gouvernement fédéral de n’avoir pas fait connaître les details de l’application de la loi votée par le parlement.-«- UN RECORD (Service de la Presse Associée) Washington, 22.— Un nouveau record de course on aéroplane vient d’être établi, annonce aujourd’hui le département de la Guerre: le major A.Gilkson, du Service de l'Aviation, a volé de New-York à Portland, Maine, hier, couvrant une distance de 500 milles en 250 minutes.’I urin, Italie, 22.— Le lieutenant Prackpapa, aviateur italien, est monté à 7,250 mètres (23.786 pieds) hier, en 40 minutes.Trois passagers étaient à bord.-c- ACQUITTÉ Québec, 22.— Le Dr C.Cloutier, qui était accusé d’avoir obtenu de l’argent pour exempter des conscrits du service militaire, a été acquitté, ce matin, par le juge Lange-lier.DE NOUVEAU AU CANADA TROIS CENTS DIX SOLDATS DE MONTREAL REVIENNENT CE MATIN AF PAYS APRES PU -SI EF RS ANNEES OU PLUSIEURS MOIS D'ARSENCE.LES PARENTS LEUR SOUHAITENT LA BIENVENUE.Trois cents dix soldats de Montréal sont arrivés ce matin, à bord du “Saturnin" et ont été immédiatement licenciés aux casernes de la rue Peel.A midi, tout le travail était fini et les soldats pouvaient se rendre dims leur foyer.Un grand nombre de ces soldats sont de nationalité oanariienne-fraiiçaise et plusieurs sont des conscrits de la dernière heure qui ne sont pas allés en France mais qui sont restés dans les camps d'entrainement.Us faisaient partie de différents régiments.Malgré une pluie diluvienne qui a duré tout l’avant-midi on pouvait voir des mères de famille, des soeurs, enfin un grand nombre de parents, attendre à la porte des casernes dans lesquelles ils n'ont pas le droit d’entrer pendant le travail du licenciement.La plupart se sont trouvés des abris en dessous des auvents des magasins du voisinage et même dans les guérites de sentinelle qui ne peuvent loger (pie deux personnes et.encore.On attend 77 autres soldats qui seront démobilisés demain aux casernes.Ces soldats arriveront par les chars dans le courant de la journée de demain.LES SOLDATS DE SIBERIE Victoria, 22.— i."‘Empress of Japan” de la ligne du Pacifique Canadien a jeté l’ancre dans le port hier après-midi venant de Vladivostoek.La traversée a duré douze jours et a été excellente sous tous les rapports.Sept cents soldats du Canada ont fait la traversée sur le navire.Tous s’étaient enrôlés dans le corps expéditionnaire sibérien.Quelques-uns sont malades et seront traités dans les hôpitaux avant de sendre dans leurs foyers.Om ,n.e sait pas encore si des compagnies de Montréal ont fail la traversée sur ce navire.Près de deux cents d'entre eux seront licenciés dans le district militaire d’Halifax et devront donc traverser le pays d’une extrémité à l’autre avant d’arriver chez eux.LE “ FOYER CANADIEN ” Le “ Foyer Canadien ", lieu de repos où sont invités tous les soldats canadiens-français, ouvre aujourd'hui scs portes dans la chambre Il du Monument National.On sait que cette organisation esl l'oeuvre de la Société St-.Iean-Bap-tiste tic Montréal et ih l’Aide à nos soldats.Tous les militaires qui voudront se reposer tout en se distrayant, pourront sc rendre à cet endroit où ils trouveront des divertissements de tout genre.Chaque semaine, on se propose aussi de donner une soirée bien canadienne pour tous les soldais qui voudront v assister.LE PR0CESJ1CREMENT Comme on sait, le notaire Arthur Ecrément subit actuellement son procès à Buffalo devant le juge McLaughlin.Or à la séance de samedi dernier, les témoignages rendus ont soulevé un coin du voile qui cachait les deux frères Beiri et leurs “schemes".Une sténographe.Mille Agnès Ayres, a identifié les deux Reid, un nommé Francis et le notaire Ecrément aux bureaux duquel elle a aussi rencontré M.Connolly.On sait l'histoire, racontée dans Te “Nationaliste”, de ces bureaux mystérieux sis à l'immeuble “Liberty”.Les quatre inculpés ont aussi été identifiés par le gardien de l’immeuble.M.Connodly a narré les propositions relatives à un arrangement à l'amiable, que des intermédiaires d’abord, puis Ecrément lui-mème ont voulu conclure avec lui, mais en vain.Les premiers avaient proposé à M.Connolly l’acceptation rie $45,-000.00 de parts dans une compagnie canadienne et le billet personmel, au montant de $40,000.00, de l'entremel leur, cootre l’abandon de sa part rie toule poursuite.Ecrément a lui-mè-nie offert sa commission de $64,000 lui revenant de la vente d’un navi re.Le procès s’instruit depuis lundi.Nombre de témoins ont été appelés ce jouivlà.-*- VOLEUSE SACRILEGE Des agents ont arrêté hier après-midi sous le porche de la cathédrale une femme, Edith Thompson, qu’il venaient de surprendre à voler un vase en cuivre, posé devant k> taber-roarile.Les fleurs ont été jetées sur le parquet.On soupçonnait depuis quelques temps des vols dans la cathédrale.Hier le chanoine Arbour avertissait Te poste No 6.Des agents se dissimulent dans un confessionnal.Lu femme enlre, regarde tout autour cl ne voyant aucun curieux, elle commet son vol sacrilège et s'enfuit, sans savoir les agents déjà à ses I rousses.Edith Thompson a nié sa culpabilité, en Cour de police, ce malin.L’enquête est fixée au 28.L’ANNÉE BOLCHEVIQUE Helsingfors.22.Le gouvernement soviet a établi une nouvelle chronologie dans laquelle l’année commence le 25 octobre, dale de l'établissement du régime bolehc-viste.L’année soviet comprend 280 jours de travail UN DEFICIT D’UN MILLION LES COMMISSAIRES ENTRÉ* VOIENT UN NOUVEAU DEFICIT DUN MILLION.AU RUDGET DÉ 1920.AVEC LES AUGMENTA) THINS DE SALAIRES DES ROM* PIERS ET DES POLICIERS -H TAXES REDUITES.Les administrateurs municipaux voient approcher la nouvelle itnnéci fiscale avec appréhension; le hud-s gel de 1920 ne se bouclera probtH blcmcnt qu’avec un déficit d’uni million, à cause de l’augmentationj des dépenses d’administration et düj la réduction de certaines taxes.M.Décary nous a fourni ce matin) des chiffres qui parlent d’eux-mc** mes.Les dépenses additionnelles’ au dernier budget se chiffrent $653,000 en salaires seulement, ain-( si réparties: département de la ptH lice, $255,000; incendie, $275,000} aqueduc, $5,000; incinération.$25,-» 001); autres départements,, $75,000.Si l’on ajoute la somme de $188,-000, qui représenti' le déficit du, budget de 1919, et un autre montant de $201,000, qui forment la taxe des célibataires, el la laxe spéciale de Maisonneuve, qui vont disparaître.on arrive à près d’un million, qu'il faut combler à même le bud-gel de 1920.I.e président de la conpnissiort entrevoit des réductions sensibles dans les charges d’administration, qui pourraient être réduites de 34,-500,000 à $3,00(1,000, d’ici à quelques années seulement.Mais il est (liffieile d’y songer pour le moment, car la réaction culminerait trop de périls.Il compte alors sur de nouvelles taxes, comme celle de l’eau qui donne celte année un surplus (le $150.000 grâce à l’augmentation des loyers; il songe aussi à la laxej foncière qui aurait dû être fixée dé-! finilivemenl à $1.45.au lieu de concéder le 10 sous aux propriétaires.L’on iiciiI prévoir une taxe foncière de $2 si les circonstances ne s'améliorent point ; car il faut penser que les revenus de la ville qui so] ( hiffrenl actuellement à plus de $16,-000,1(00, sont absorbés en moMié par ics charges fixes d'amortissement et d’intérêt, et que des huit millions1 qui rcstcul, $'1,500,000 sont engloutis en frais d’administration seule-) mont.El pour les améliorations lo-i cales, les pavages, les réparations, les1 Iravaux permanents, i] n’y a plus qu'en résidu de $3,500,000.1 M.Déeaiw n’envisage point la sic iualion en noir, el promet des suggestions intéressantes pour y remédier, lors de l'élude du budget eu juillet.DES PAVAGES.Après la rue dos Commissaires, voici la rue du Pont.La commission a soumis au conseil un rapport; appropriant au pavage de cette nj£f' un crédit de $36,555.' C'est une des entrées principales' de la ville à l’ouest, et l'une des rues les plus négligées du point de vue pavage, surtout entre les rues Wel-1 iingtoii et Forfar.Les commissai-j res vont proposer aussi Je pavage! de la rue Sherbrooke entre les rues Mayfair et Hampton, celui du boulevard Saint-Laurent jusqu’au boulevard Gouin, celui de la rue Noire-Dame dans l’est, afin de perfectionner les grandes artères qui relient la ville à lu campagne.Tous ces travaux vont entraîner une dépense 511 à la charge des prop riverains., Les compagnies Ilartt & Adair Pt Cohen A Sons obtiennejjt le contrat du charbon aux prix suivants : la première pour charbon anthracite (bird’s eye) à $5.15 la tonne ; l’autre, pour charbon bitumineux, à $5.95 la tonne.C’est une réduc-lion sensible sur les prix de l’an dernier., puisque la ville a payé alors $6.40 la tonne pour le charbon bitumineux.—La vi'llle a payé à l’Ecole Technique, la somme de $10,000, comme partie de son alMocation annuelle.—Au département des incendies,m» a opéré la fusion des services de signaux de la police et d'alarmes de* incendies.—Los agents rie change de la “Canada Securities Corporation”, ont refusé de vendre les obligations de la vi'TIe selon la quantité à laquelle ils s’étaient engagés, et la ville doit, revendre celles qui restent par soumission maintenant, en tenant les agents responsables de toute perte.-«- LES ROUES DE FORTUNE DOIVENT DISPARAÎTRE Le public est bien averti que la police provinciale sévira rigoureusement contre les jeux de hasard, les roues de fortune, en particulier,T on quelque endroit qu’ils soient'1 installés et pour quelques fins que ce soil.Ainsi sur la plainte du conseil municipal de Lachine, le dé-tectivr Houle a sommé, hier, le gérant du cirque Sells et Floto rie faire disparaître ses quatre roues de fortune, ce qui a été fait volontiers.V.Y vz 11 I s 11 11 cl I 111 1 o additionnelle de $259,-large des propriétaires! ELLE ÉLEVE SAPEJITE-FILLE Sur l’information > fournie à la police provinciale p*tr le grand connétable de Hull, le chef Lorrain a envoyé le détective E.Larl-vière avec deux agents faire l'arrestation de Mme Richer, accusée de l’enlèvement de sa petite-fille, Emma Spencer.L’enfant demeure avec sa mère à llull.Il est possible nue l'enlèvement soit justifié eu Cour.j i i 4 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 22 MAI 1919 VOL.X.— No llîi TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDES D’EMPLOI t—huqtt'* 20 mat» ' > H/UB, et H eau par mnt eiipplfmentalm.DEMANDES D’ELEVES Jnuqu'à 20 mot», L'ami», et X «ou n»r mot «uppMmentalre._ TOUTES LES AUTRES DEMANDES !-;u»qu'A 20 mot», 15»r ir, H»ou par mot suppElmen-«ire.CHAMBRES A LOUER i—IA «mu Jiikju’» 20 mot», H «ou P«r mot »uppMm«i)t»lre.TROOVft l—ÿuiqu'A 50 mot», If »ou»; H «ou par mot BupplÂmentaire.PERDU :—]u«qn’À 20 mot», 10 bous, 1 »ou par mot iiipplAmeptairo._____ maisons,•magasins, etc., a louer t— .’uaqu'A 20 mot», 15 «ou», 1 «ou par mot auppl*-uuntaire., A VENDRE- —Juaqu’à 20 mot», 15 «ou», 1»°u par mot euppléiuentaire.PERSONNEL 25 mot» ou moins, 25 «ou», «ou par mot supplémentaire., CARTES PROFESSIONNELLES —(rubrique tpéciftle) .-Juaqu’A 30 raota, 2$ aoua; un sou pai mofi aupnlément»irp.AVIS LÉGAUX t—10 bous la Usine agate pour i lAre inaertion et 8 aoua pour lea inaertionB eubaO-cuentee.REMERCIEMENTS Un «ou! e mot avec un minimum de 50 «ou».Toute» lo» annonces m-haut mentionnjea aoro t( B iiiBortiona consécutive» nour lenrii do 4 payo»-CARNET MONDAIN t—*1.00 LES MILITAIRES SITUATIONS VACANTES ON DEMANDE pour la Saskatchewan des instituteurs ou institutrices parlant les deux langues et possédant un diplôme modMe ou académique d’Ecole Normale.Salaire de *«0 A *101) pur mois scolaire.S adresser pour informations à l'Association Interproviucla* le, VONDA, Sask.LE BANQUET DES OFFICIERS DU 22ème BATAILLON Dernièrp réunion des membres de l’état-major du 22e autour de leur ancien chef, le brigadier-général Tremblay, sous la présidence du lieutenant-colonel Peltier, du 65e — Les discours.AUTOMOBILES CHAUFFEURS mécaniciens demandés.Suive* les cours, jour ou soir.Licence ga« rantie, position assurée.Cours privés pouf dames.S’ad.Couloinbe, 498 Demoutlgny Est» Tél.Est 4344.A VENDRE A VENDRE, SECRET DE LA BEAUTE DE MADAME MA1NTENON, 81.00.Résultat immédiat.Rousseurs atténuées, rides amoindries, peau blanche, veloutée, charmeuse.(Aucun cosmétique.) 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fuites lier sup le feu, et y pressez ensuite le jus d’une orange aigre.Mettez du beurre dans une poêle, et faites-les chauffer jusqu’à ce qu’il commence à noircir ; versez-le alors sur le mets auquel il est destiné ; puis faites chauffer un peu de vinaigre dans la même poêle, et versez ce vinaigre chaud pardessus le beurre, GATEAU CHOCOLAT Pesez deux oeufs, mettez un poids égal de beurre bien frais, de chocolat et de sucre en poudre.Faites fondre ensuite le chocolat dans un petit verre d’eau ; quand il est bien fondu, retirez-le du feu, mettez-y le beurre, remuez jusqu’à ce qu’il soil complètement fondu, ajoutez les deux jaunes d’oeufs, puis le sucre en poudre et une bonne cuillerée de farine en remuant toujours.Joignez-y les blancs d’oeufs après les avoir battus en neige ferme.Quand le tout est mé langé, introduisez celle crème dans un moule bien beurré et faites cui x, ne heure.Préparez une crème à la vanille dont vous entourez cet ex cellent gâteau.Louis MERCIER.Lingerie française Jolie lingerie faite à la main, avec garniture de broderie ou de dentelle, vêtements très chics — robes, combinaisons, cache-corset, camisoles et “knickers”.Régulièrement $3.75 à $20.00.Moins 20% à 33 1-3% Fairweathers Limited Toronto Rue Ste-Cathcrine, prèf» Prel.Montréal Winnipeg Marquise de Maulgrand Par M.MARYAN Feiilleton du DEVOIR -j 46 (Suite) Pascale ne quitta point le chevet de sa mère.Benoît, naturellement, ne resta pas là tout le temps: Sido-nie l’avait emmené chez elle; mais, malgré sa joie de revoir N'oclle, il avait demande à revenir près de sa mère, et il entrait de temps à antre dans la chambre, regardant cette belle figure, regrettant de n’avoir plus de grand’mère, et remarquant aussi comme chacun semblait content de revoir sa chère maman.Il en éprouvait un étonnement confus.Ces gens-là, qui embrassaient Pascale ou qui la saluaient très bas, étaient-ils donc les mêmes qui, elle l'avait dit, l’avaient abandonnée lors de sa ruine ?Aucun d'eux ne lui écrivait jamais.Et cependant, U y en avait qui l’appelaient “Ma cousine”, qui s’approchaient de lui et disaient, qu’il était un beau garçon.Par exemple, personne ne semblait connaître son père, personne ne demandait de ses nouvelles.Et il remarqua aussi que sa mère recevait avec froideur ou indifférence ces marques d’affection et de sympathie ; mais c’était peut-être parce qu'elle avait tant de chagrin.Le convoi fut très solennel.Il y vint une foule nombreuse, riches et pauvres.L’église était tout illuminée, avec des tentures noires, et sur le cercueil étaient posées les fleurs du jardin, coupées par sa mère et par lui.Au cimetière, il y cul un long défilé.Il se tenait près de Pascale, on lui serrait la main, comme à un homme.Et au retour, alors qu’il LES PETITES DETTES Quoiqu’en pensent certaines pe-jtites daines extravagantes, il est indispensable, jusqu’à nouvel ordre, de payer ses factures de temps en temps, le système des dettes accumulées ne pouvant indéfiniment nourrir un homme ou'habill'er une femme 1 Dans les maisons bien ordonnées les paiements s’effectuent d’une façon régulière; il y a plusieurs manières.La première, et elle est parfaite à mon avis, consiste à avoir économisé par avance les sommes nécessaires à toutes les acquisitions projetées.Cette méthode est celle des gens prudents qui paient tout “comptant”, Chez les fournisseurs, point de notes arriérées; chaque jour on achète ce qu’il faut et l’on paie séance tenante.C’est une affaire entendue: point de soucis, point d’aléas, point de préoccupations.La comptabilité de ces gens est limpide.Ils savent exactement ce qu’ils ont dépensé à la fin du mois, par suite, à la fin de l’année.Aucune surprise désagréable ne les attend, puisque, systématiquement, si les affaires du mari ne permettent pas telle dépense projetée, ils se la refusent ou la remettent à plus tard.Ces personnes savent que la privation de l’objet désiré sera autrement moins pénible que la préoccupation cl le souci constant d’une facture non payée,qui tombera, noeuf fois sur dix, à un moment ou il sera tout à fait impossible de la régler.Ces gens sont cages; chez eux, la logique prévaut.Us ne se disent pas que d’ici quelques mois, telle ou telle operation!, ou tel bénéfice inattendu permettra “pro-babltement” de faire face à des engagements immédiatement contractés.Ce “probablement” terrible et plein d’em b u ch es ne se réalise jamais et il faut indéfiniment faire attendre le marchand ou le fournisseur.Dans cette caste de familles laborieuses et sages on est implacable et catégorique.Admirons ce système qui a pour effet de mettre de l’ordre dans la maison et de laisser toute iranquil-iité morale au mari; il sait que l’argent qu’il gagne sera toujours suffisant pour faire face à ses affaires.Le train de la maison est toujours proportionné à la situation.C'est aujourd’hui chose rare et d’autant plus remarquable.Si petit que soit leur train, ceux gui agissent ainsi jouissent du bien-etre et de la dignité que leur confère une vie simple et régulière.Us jouissent aussi de la considération des fournisseurs qui aiment beaucoup le mode de paiement au comp- projetait d’emmener sa mère dans un coin du jardin pour parler de sa grand’mère et du ciel, il y eut quelque chose de tout à fait inattendu: des tables étaient dressées pour tous ceux qui éiaient venus de loin, — dans la salle à manger pour ies châtelains, et pour les fermiers dans la vieille orangerie, là où Pascale, en représentant Antigone, avait conquis, pour le malheur de sa vie, le coeur de Damien, marquis de Maulgrand-Cypriac.Pendant l'heure étrange qui suivit, il resta près de sa mère.Le repas, composé de viandes froides, était abondant, et il fut choqué de l’appétit des convives qui, il faut le dire, éiaient pour la plupart venus de loin, et s’étaient levés à une heure très matinale.On ne parlait pas, ou bien l’on échangeait quelques mots à voix basse.Pascale ne toucha à aucun des mets.Après, on se hâta de partir.Une vieille dame lui demanda si elle reviendrait habiter la Pinnelaye.Elle répondit non d’un ton décidé, puis ajouta que sa santé ne supporterait probablement pas l’air vif de ce pays.La damp lui demande alors si M.de Maulgrand allait bien.Benoît vit des larmes dans les yeux de sa mère, jusque-là restés secs, et elle répondit avec une douceur soudaine qu’il était mieux portant, mais tant.J’ajouterai même, en passant, que certaines femmes qui, sans avoir le moyen de dépenser beaucoup à leurs toilettes , s’adressent néanmoins a de très bonnes couturières, n’auront qu’un seul et unique moyen d’être prises en considération ' et d être aussi bien soignées, comme façon et comme fournitures, que les gens dépensiers; ce sera de payer ‘ comptant”.Immédiatement, eiles prendront dans l’esprit de la couturière en question une importance très reelle, les meilleures maisons aimant beaucoup ce genre de clientèle qui leur permet un mouvement d affaires plus considérable sans immobilisation prolongée des caui-taux.Nous verrons uni autre jour les autres manières de payer ses dettes.RECETTES CERVELLES DE MOUTON OU D’AGNEAU FRITES Les cervelles doivent dégorger dans l’eau froide.Retirez-en les petites membranes et faites blanchir avec du sel, du vinaigre, des oignons et du persil.Laissez refroi-uir dans l’eau de la cuisson pour les raffermir.Faites-les cuire dans une casserole foncée de lard avec du vin blanc sec.du bouillon, du persi l, de la ciboule et des tranches de citron sans zeste ni pépins.Coupez les cervelles en deux parties trempez-les dans la pâte à frire, je-tez-les dans la friture bouillante.et lorsqu’elles auront pris belle couleur, faites-les égoutter et dressez-les en pyramide sur une serviette pliée.Garnissez de persil frit.Ccs deux recettes conviennent également pour préparer les céleris de veau.POMMES DE TERRE BRETONNES Hachez deux gros oignons et faites-les frire d’une couleur blonde, avec du beurre, dans une casserole.Ajoutez deux cuillerées de farine pour faire un roux que vous laissez cuire pendant quelques minutes sans cesser de remuer avec la cuiller en bois.Ajoutez alors un demiard de bouillon.On obtient aussi une bonne sauce brune que l’on réduit un peu et à laquelle on ajoute une ou deux douzaines de petites pommes de terre préalablement cuites à l’eau salée et coupées en tranches.Faites donner quelques bouillons et servez.SAUCE AU JUS D’ORANGE Mettez dans une casserole un demi-verre de bon bouillon, avec pas assez bien pour faire un lojigj voyage.' Les autos et les voitures partirent en longues files.Sa mère les regardait près de lui, évoquant peut-être le souvenir de ces jours de fète-t à les mêmes amis étaient venus voir les tableaux vivants, puis assister à son brillant déjeuner de noces.Alors, elle se retourna vers son fils.—II faut aller voir les fermiers, dit-elle, je veux qu’ils te connaissent.Dans l’orangerie, le repas des funérailles, qui sc prolongeait, avait une autre physionomie.Non qu’il fût bruyant: les pays:;:, bretons ont un sens singulièrement aigu des convenances funèbres; mais enfin, pour ces braves gens, un déjeuner pareil était chose inaccoutumée ; leur appétit étant encore plus robuste que celui des châtelains, et ils s’attardaient à siroter leur café, régal suprême, avec le petit verre de cognac servi par les vieux domestiques.Tous se levèrent en voyant entrer Pascale avec son beau garçon.—Je viens vous remercier d’être venus, quelques-uns d’entre vous de si loin, dit-elle, leur faisant signe de se rasseoir.Ma mère méritait votre respect.J’espère qu’entre vous et mon fils, il y aura les mê- Faites nettoyer maintenant vos effets des vacances Envoyez vos habits à la Buanderie Toilet et ils seront prêts quand vous les voudrez.TOILET LAUNDRY Company Limited Tel.Up.7640 *‘N®u» teignona à TOtre convenance” LA PAUVRETE DU SANG EST LA CAUSE PRINCI PALE DE LA FAIBLESSE Llsto-Fer Gamier EST UN PUISSANT REGENERATEUR DU SANG Prescrit aussi flans tous les Ans d’anémie, neurasthénie, tuberculose» et dans tout** les «affections pulmonaires.PRIX SI.25 En vente partout et aux PHARMACIES MODELES DE GOYER agenta anéelaox 180 STE-CATHERINE EST Montreal.at 217, STE-CATHERINE.Malaonnanva.LA SAUCISSE DE S.L.CONTANT n*a pat d’égale.Exigez-la.En vente partout.GRANDS MAGASINS JH JL Un fer à repasser de température égale Voilà ce.qu’on n’a pas avec les fers ordinaires.Quand vous faites votre repassage, souvent votre fer est d’abord trop chaud et refroidit ensuite quelquefois en un laps de temps très court.Vous risquez ainsi de brûler la première moitié de l’objet que vous repassez, tandis que l’autre moitié n’est souvent qu’à peine défroissée.Aucun de ces inconvénients avec un fer électrique.Vous pouvez tenir votre fer toujours à la même température, obtenant ainsi un repassage égal et sans accidents.Les fers électriques “Spécial” de Goodwin — complets avec corde et support, placage nickel, O (> livres, chacun.Goodwin’s—Au sous-sol.Un joli salon La pièce de la maison qu’on essaie de rendre la plus jolie est ordinairement le salon.C’est au salon que nous recevons les personnes qui viennent nous rendre visite, et nous tenons évidemment à ce que cette pièce ait une bonne apparence et soit agréable à nos visiteurs.Si les murs sont nus, d’une couleur fade, un salon paraît souvent ennuyeux.Mais des murs couverts d’un joli papier peint donnent d’une pièce une impression de confort et d’élégance sans pareille.Au deuxième étage, chez Goodwin, vous trouverez un assortiment complet de papiers finis soie dans les plus jolis dessins de médaillons, de rayures deux tons, et dessins continus.Les plus jolies nuances en gris, vieux rose, ivoire, biscuit, vert et gris argent.CA ^ 2 *50 I .p rmilpiin m* • sJ Goodwin’s—Au deuxième.Des fleurs paraîtront beaucoup mieux dans un joli vase en verre taillé.Recevoir des fleurs fait bien plaisir, mais les voir s’épanouir dans un joli vase est aussi d’un effet éliminant.Vous n'avez pas encore vu peut-être, au sous-sol, chez Goodwin, les superbes vases en verre taillé Edna, à dessins de marguerites, 25.00.— Aussi service à eau, 0.98 — bol à fruits, 18.00 — burette à vinaigre, G.75 —-beurrier ou fromagier, 12.75 — compotier, 4.35.Goodwin’s—Au sous-sol.La sieste à la campagne Quelle douceur, l’été, quand le soleil brûlant nous confine à la maison, de pouvoir faire une agréable sieste sur la véranda, préservée de ses rayons trop ardents par un bon store en lamelles de bois canadien ! 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d’abord elle avait besoin de solitude pour y baigner son coeur j malade, — puis elle avait remarqué quelque embarras dans la manière dont Guy lui parlait — le moins possible, — de son ancien camarade.Benoit De voulut pas la quitter ; il s'installa près de la fenêtre avec un livre qu’elle avait lu dans son enfance, et elle f.rma les yeux, non pour dormir, mais pour penser avec une indicible amertume à ce qui aurait pu être et ne serait jamais.Car elle ne connaissait même pas les détails intimes de la révolution opérée tn cette âme fermée.Yvonne lui avait ra- contée, en pleurant, que sa mère était malheureuse, qu’elle menait une vie errante, qu’elle ne permettrait à personne de prononcer le nom de Pascale.Elle avait eu une attaque, et était restée paralysée.Le secteur était venu.La mort éclaire terriblement les consciences, et abat les volontés les plus opiniâtres.Quand Mme de Kerli-mon, toute tremblante, était venue avouer qu’elle avait prévenu son amie, le recteur avait dit: “J’allais vous demander l’adresse de Mme de Maulgrand, sa mère vêul bien la voir.” C’était tout ce que Pascale avait su.Et elle ne se consolai! pas de cet inconnu, de ces Lacunes qui avaient marqué leur revoir.Mais il fallait supporter cela aussi, lever les yeux très haut, songer à une mystérieuse expiation, puis au bienfait que pouvait devenir sa propre douleur pour l’âme de sa mère.XXVIII Les jours qui suivirent parurent très durs à Pascale.Alors qu’elle eût voulu pleurer en paix, et aussi revivre ses souvenirs et les partager avec k>n fils, elle fut obligée de s’occuper d’affaires.Chose inattendue, Mme Regard ne laissait pas de testament.Elle avait évidemment cherché à distraire de son héritage de les tout ce que la loi lui permettait d’ôter à sa fille, mais il n’y avait que des dispositions ébauchées, variant entre elles, ni signées ni datées.Tout se trouvait donc ainsi simplifié; cependant il fallut nombreuses conférences avec hommes de loi.Pendant que sa mère était ainsi occupée, Benoit passait ses journées chez les Kerlimon.Noëlle n’était plus capricieuse, ni tyrannique ; ils s’entendaient à merveille .sans que, comme jadis.Benoit fut obligé de céder toujours.Personne ne pensa, alors, que ces heureux jours laisseraient dans l’âme de ces enfants des souvenirs profonds, des germes qui lèveraient avec le temps, pour leur bonheur ou leur amer désappointement.Benoît pleura beaucoup quand il fallut partir.En vain Pascale lui parlait de son père, si seul là-bas.—Mais il pourrait venir icil répétait l’enfant, qui maintenant peine à admettre les pauvres textes de santé invoqués p«r mère.(A suivre* avait pré- s« Ce Journal est imprimé au No 43 Montréal, par l'IMPRI RIE POPULAIRE (à responsabilité limit A.Cartier, gérant.I 6 LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI 22 MAI 1919 VOL.X.— Nu 119 Deux hommes résolus dans l’arène ce soir McDonald et Marty Cross, sont deux frappeurs, et deux hommes qui trouvent leur plaisir à se battre — Langlois contre Sherman.I,c cliil» o Washington .s 10 .m 1 tétroil.7 11 .333 Philadelphie .4 # 12 .235 Maiulenunt que la Ligue de baseball de la Cité s’est mise à l’oeuvre, chacun des clubs qui In composent va se surpasser afin de continuer les parties (pii ont marqué Touver-lure de la saison de la Ligue.I.e programme de dimancho prochain comprendra deux lionnes joules cl il y a apparence que l’assistance qui, dimanche dernier, maigre le temps froid et menaçant, était de 1,500 personnes, sera encore beaucoup plus considérable, le 25 mai.Los joutes à l’affiche seront les suivantes : I h.30 Saint-Henri vs Sninl-Arscnc.3 h.30 Indiens vs Stars.Il y a toute apparence que le clou de l’après-midi sera la partie entre le Saint-Henri cl le Saint-Arsène.Dimanche dernier, le Saint-Henri, avec le lanceur Guillaume dans la boîte, a battu le Lachine par 3 à 1, dans une partie de toute beauté.Dimanche prochain, l’équipe victorieuse sc mesurera avec le cliii) de Ulutld Dose, Ray Gutter et Billy lunes.U bald Rose et Ray Gutter ont hâte de montrer ce que le Saint-Arsène pont faire, cl ils se préparent à remporter une grande victoire.Ils savent qu’ils auront affaire à un formidable adversaire, mais c’est justement ce qu'ils veulent, car c’est un bon club qu'ils veulent battre et non une équipe] qui sérail de médiocre qualité.La joute entre les Indiens, qui auront sur leur équipe Palmer, Hamilton et Bowman, et les Stars, sera aussi une bonne exhibition.L’on assure que 1rs Stars seront puissamment renforcés.Samedi, partie à Saint-Henri, entre le Saint-Henri et le Fraser Brace, et à Lachine, entre le Lachine et les Indiens.LA LIGUE JACQUES-CARTIER La ligue de crosse Jacques Cartier qui a remporte un beau succès à l’ouverture de su saison dimvan-rhe dernier, donnera dimanche prochain un joli programme qui ne manquera pas d’etre intéressant.Les deux séances à l'affiche sont: Rosemont vs G.P.R.St-Pierre vs U.P.St-Zotique.La première partie servira de début au Canadian Pacific qui aura pour adversaire le Rosemont.Malgré sa défaite de dimanche dernier aux mains des National II le club de Bergeron ne se compte pas pour battu.Plusieurs anciens joueurs reviendront prêter main forte à leurs anciens compagnons ce qui renforcira le club de cinquante pour cent.Dr son côté le G.P.R.s’est mis sérieusement à la*praiique et nte négligera rien pour débuter avec une victoire si possible.La joute aura lieu au terrain du Pacifique, l’accès en est des pins faciles.Prendre les chars circuit Ontario jusqu'à la rue Davidson où un tramway vous y conduira à la porte du terrain.L'autre partie sera jouée à Saint-Picrre-aux-Liens entre le club de l’endroit et le Cercle Paroissial] Saint-Zotique.I.e Bleu Jaune et Rouge, encouragé par sa victoire de dimanche dernier, tentera l'impossible pour sortir de nouveau vainqueur dimanche prochain.Le Saint-Pierre, qui avait escompté une victoire facile sur le G.i’.Saint-Zotique parce que ce dernier était nouveau venu dans la ligue, promet de réparer son erreur et c’est pourquoi il a mis ses joueurs à l’entraînement pour de bon.Le gérant Déry a fait cette semaine l’acquisition de trois nouveaux joueurs qui figureront sur son alignement de dimanche prochain.Dans quelques jours la ligue Jacques Gartier aura une bonne nouvelle à communiquer qui ne manquera pas de faire plaisir à ses nombreux partisans.Le National II sera au repos dimanche prochain.N.R.Vendredi soir à 8 lires, grande assemblée de la ligue Jac-qurs Cartier dans la palestre du National.Tous les clubs sont priés d’envoyer leurs représentants.Des questions importantes seront discutées.LIGUE NATIONALE A Boston: — Pittsburg .200200000—4 6 1 Boston.Ot 1000000 2 7 2 Gooper et Sweeney ; Ragan, Northrop.Fillingim et Wilson.A Philadelphie:— St-Louis .000000000—0 5 1 Philadelphie .00040020x—6 12 1 Horstman.Ames, Tuero et Snyder: Packard et Adams.Les deux autres parties de la Ligue Nationale.Chicago à Brooklyn et Cincinnati à New-York n’ont pas eu lieu à cause de la pluie.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.New-York .14 5 .737 Cincinnati .14 8 .636 Brooklyn .12 7 .637 Chicago ., .Il H .500 Pittsburg .10 11 .470 Philadelphie ., 4 11 .267 L’OUVERTURE LE 31 MAI La saison de la National Lacrosse Union sera inaugurée le 31 mai, alors que le Shamrock jouera contre le Caughnaivaga et que le National ira rendre visite au club Ottawa dans la capitale.Le calendrier des joules sera publié dans quelques jours, par le secrétaire Drssc Brown.L’ASSOCIATION DE BILLARD ET DE QUILLES H g aura cet après-midi, a 3 heures 30, « la salle Eleclra.No 508 rue Ste-Catherine-Est, une assemblée de tous 1rs membres de T Association de Billard et de Quilles de Montreal.Comme il s'agit de régler plusieurs questions de haute importance, tous les membres sont priés d’g assister.LA LIGUE DES LAURENTIDES L’Annonciation.22.— La Ligue de baseball des Laurentides, ouvrira sa saison le 29 courant.Le club Annonciation ira rencontré celui de Mont-Rolland cl le Mont-Laurier ira rencontrer celui de La-belle.Ges parties seront certainement très contestées car chaque club se promet d’etre vainqueur.La Ligue de baseball d s Laurcu-Üdes, compte sur l’encouragement des amateurs de baseball du Nord et les invitent à assister en aussi grand -nombre que possible-aux parties qui seront jouées pour le championnat de cette ligue.Les “Violets” de la ligue des petites ligues est nmintenant en train de gagner le championnat de ses séries.o—o Kmesl Meunier était toute joie après la partie1 de mardi soir, o—o L’orchestre des Tziganes a répété de magistrale façon dans la grande salle avant-hier.Les artistes sont nombreux.o—o Le club rie crosse National II ira jouer au collège des .lésuitcs dimanche prochain, o—n Les soldats du 22c ont trouvé "ça beau” au National.o—o I.e recrutement continue chez la section féminine.Les adhésions sont nombreuses.o—o L’eau du (bain du National est filtrée et stérilisée.-Conclusion: personne n’y court de risques.O—0 Les élèves de culture physique sont nombreux (aux classes du soir.Le “mens sana in corpore sano" compte beaucoup d’adeptes chez les Ganadiens français.o—o Plusieurs nations ont déjà donné Jem- adhésion aux prochaines Olympiades.°—° Fspérons que le Canada élira un Canadien français comme membre du Gomité.-Ce sont -les nôtres qui conduisent aujourd’hui le inonde du sport.o—o Le notaire R.Du.tiuchcl est fort occupé avec son équipe senior de crosse.°—° Tous les joueitrs ont été vus et une pratique aura lieu cette semaine.o—o Les “braves” du 22e font merveille aux quilles.Plusieurs sont excellents joueurs.o—o Devenons membres du National! 11 est plus temps que jamais de s’inscrire.Le coiicert-boucane des Tziganes promet d’etre un grand succès.Plus de 150 billets ont -été vendus jusqu’à -date.LËStE-CECILE A cause de la mauvaise température -de dimanche dernier, le club de baseball Ste-Gécile a été contraint de remettre l’inauguration de son terrain , à dimanche prochain.Le Ste-Cécile lance un défi à tous les meilleurs,clubs amateurs delà province, le St-Kdouard ou le Cherrier de préférence.On est prié de communiquer avec e gerant Georges Dubois, 3387 Drolet.FORD EST ACCUSÉ D’ANARlHlSME L’AVOCAT DE LA ” TRIBUNE ”, POURSUIVIE POUR LIBELLE, IA\b LE MANUFACTURIER IT INCITATION A DES ATTEN- (Scrvice de la Presse Associée.) Mount Clemens, Mich., 22.________ Henry Ford a été violemment dénoncé comme un anarchiste de la pire espèce, par Elliot G.Stevenson, un des défenseurs de la Tribune, de Chicago, poursuivie par M.Ford, pour libelle, pour une somme de $1,000,000, L’action intentée vise un article publié par la Tribune,^ le 23 juin 1916, et intitulé : “ Ford est un anarchiste ”.La défense, qui voulait restreindre le débat à l’article libelleux, n'a pu empêcher M.Stevenson de faire allusion à nombre de crimes publics, où se trouvent impliqués de gros bonnets.Il a cité, en la retournant contre Ford lui-mcme, cette déclaration du président Lincoln relative au bannissement de Clement L.Dallandingham : “ Ferai-je fusiller les soldats, pauvres d’esprit, qui ont déserté, tandis que je ne toucherai pas au moindre cheveu sur la tète des rusés agitateurs qui les ont poussés à la désertion ?” Auparavant, l'avocat Lucking, occupant pour Henry Ford, a voulu ramener le débat à l’article : “ F’ord est un anarchiste ", poi>» considérer si ce seul litre est libel leux.Il reconnaît à la Tribune le droit de justifier ses assertions, non celui d’amener des témoins.M Stevenson a expliqué que la Tribune a droit d’appeler ces témoins pour établir toute la vérité, la meificure défense possible, dit-il.Henry F’ord a été impliqué par Stevenson dans l’affaire de San F’rancisco.où une bombe a été jetée en pleine parade, et accusé d’avoir préconisé la résistance aux décrets du gouvernement.' Stevenson établit un parallèle entre la propagande de Ford et l’autre ouvertement anarchiste qui a poussé ; à l’assassinat du président McKin-1 lev.« j Tous les membres de TA.A.d’A.Nationale s’unissent au bureau de direction pour offrir leurs sympathies à M.J.-H.Lauzon, directeur,1 à l’occasion de la mort de sa femme.UNE SOIREE DE MUSIQUE C’est vendredi le 23 mai, à la salle de la bibliothèque St-Sulpicc.que Mademoiselle Loraine Wyman se fera entendre, en costumes appropriés, dans un répertoire très varié de vieilles chansons françaises, auxquelles elle ajoutera de savoureuses chansons de la Gaspésic, recueillies par elle-même, l’an dernier.à Percé.Mlle Germaine Gréterin, agrégée de l'Université de Paris, a bien voulu sc charger d’expliquer ces chants des temps anciens, dans une causerie intitulée: “En marge des vieilles chansons”.Madame Masson accompagnera au piano, à cette soirée donnée, au profit de l’Oeuvre des Vocations Sacerdotales.Les billets en vente chez Beau-chemin, s’enlèvent rapidement.Que les personnes qui ont reçu des cartes.n’oublient pas que celles-ci doivent être échangées contre des billets de fauteuils.(Communiqué) 3‘'LEA0ER5” LES , BIERES PORTERSet Extrait d‘’ill ait' Mi VJ TRIBUNAUX CIVILS COMPENSATION ILLICITE UNE PERSONNE QUI REÇOIT UN OBJET LIVRE PAR ERREUR NE PEUT LT; VENDRE POUR OBTENIR LA VALEUR DU SIEN.— JUGEMENT DU JUGE MARTINEAU.“La personne qui reçoit un objet livre par erreur ne peut le vendre pour en obtenir la valeur de l'objet qu’on aurait dû lui remettre”.C’est la décision rendue hier par le juge Martineau dans la cause de N.-G.Valiquctte contre Alex.St-Pierre.La compagnie N.-G.Valiquette acheta, en 1916, le fond de banqueroute de Leroux, Daiguault et Gie, consistant en meubles et garnitures d’intérieur.Le défendeur avait mis en entrepôt chez Leroux et Cie des tapis; sa propriété, dont il réclama ensuite la livraison à la compagnie Vali-quette.Cette dernière s’exécuta, et remit à l’un de ses voyageurs quatre rouleaux de tapis, qui, ne portant aucune étiquette ni mention spéciale, paraissaient appartenir au défendeur.Ils furent donc livrés à St-Pierre, qui les accepta sans protester.Or, ees tapis n’étaient pas ceux que le défendeur avait placés en entrepôt chez Leroux, Daiguault et Gie, mais bien ia propriété du juge Bazin.Valiquette en réclama la livraison et reçut du défendeur l’avis que les tapis avaient été vendus pour indemniser la perte des autres.La compagnie institua l’action en recouvrement du montant représentant la valeur des objets livrés par erreur, soit $234.50.Le juge a déclaré que le fait que le défendeur aurait dû notifier la Cie Valiquette de l’erreur dans la livraison et a rendu jugement, condamnant St-Pierre à payer la somme réclamée.LA COUR D’APPEL La Cour d’appel a été saisie d’une antre cause municipale: le canton de Shipton en appelle d’un jugement de la Cour de révision qui a accordé à James Smith $6,(100 et renversé la décision du juge Hutchison.Il s’agissait d’un accident d’auto où le demandeur réclamait $16,-000.La Cour supérieure renvoya l’action alléguant que le chauffeur de l’auto était malhabile, mais la Cour de revision accorda $6,000 de compensation au demandeur.La cité de Montréal a porté en Cour d’appel une décision du juge Weir qui Ta condamnée à payer à Watt et Scott la somme de $4,191 pour les dédommager des dégâts causés à leur cave par l’inondation en avril et juillet 1917.La ville prétend que l’inondation est due à une force majeure: le printemps extrêmement pluvieux et à l'absence de pompes aspirantes dans la cave trop profonde des agents d’importation.Naturellement, ceux-ci allèguent que la ville est en faute et que le jugement de la Cour supérieure était juste et raisonnable.CAUSE DE fi ANS Le juge Greenshields a clos une cause vieille de fi ans.en rendant jugement hier dans l’affaire Laurendeau contre Cantin.L’action était instituée en recouvrement d’un montant de $42,942.14 total de chèques et argent avancés au défendeur.Le plaidoyer de la défense ;,c it-Mimail à alléguer que les diverses sommes mentionnées dans la déclaration avaient été obtenues pour le bénéfice des affaires communes au défendeur et au demandeur.Les deux parties auraient été associées dans un but commun.Le juge a néanmoins considéré que les allégations de la defense n’ont pas été établies: et te demandeur avant prouvé le bien-fondé de sa déclaration, jusqu’à concurrence d'un montant (te $41.605.54.jugement a été rendu pour cette somme., , Le bref original avait etc servi le 3 avril 1913.ORDRE D’ÉVACUER (De notre, correspondant) Québec, 22.— On dit que le departement des chemins de fer a donné avis au département' de la «JOHN ROBINS ON^S MONTREAL MERCREDI ||||U 11 n+1A 2 JOURS JEUDI JUIN M 61 If, TENTE «U COIN DES RUES ONTARIO ET DELORIMIER L'exposition vaut la peine qu'on y prête attention, car elle comporte : l’luN d’élépliaiits — plus de chevaux plus d'artiatea de l'arène —- plus d’employés — plus de chars — des tentes plus considérables, cl est mieux connue que n'importe quelle autre exposition qui visitera le Canada celle saison-ei.LE CIRQUE SUPERIEUR DE L’UNIVERS Billets d'entree et sièges réservés en vente, les jours du cirque, aux 'Fllitc Confections”, 280-ouesl, rue Sainte-Catherine.Anémiques, Poitrinaires, Convalescents, le reconstituant qu’il vous faut, c’est le =VIN MORIN: CRÉSO-PHATES incomparable pour tonifier les poumons, enrichir le sang, suralimenter les nerfs et renforcir tout l’organisme.A» Vente Fsrtont.OR.ED.MORIN A CIE., Limitée.Québec.CanetU.ST-DENIS LES TROIS N1TROS : Comédie acrobutlque.MARK ET PWYER : Pons leur studio de douses.DUSTIN FARNUM : “The man in the open’’.LA SERIE P HOUDINI rél.E.1000 EXCLUSIF POUR I.E THEATRE ST-DENIS SEULEMENT Vue de l'arriver du glorieui 22« Régiment à Montréal.EST MAINTENANT OUVERT DEPUIS 1 H.JUSQU’A MINUIT 100 attractions nouvelles 100 marine d'évacuer pour le mois de septembre prochain le site occupé actuellement par l’agence de la marine de Québec, afin de s’en servir pour l’établissement du terminus du G.N.H.à Québec.Ce serait là le résultat de la visite d’un groupe de hauts fonctionnaires des chemins de fer de l’Etat à Québec, ces jours derniers.FAITS DIVERS INCENDIE DANS UN GARAGE.Un incendie a causé $2,000 de pertes, hier après-midi, au garage de A.-O.Gadbois, boucher, 1838-est, rue Sainte-Catherine.Un camion a été surtout fort endommagé.Le feu a pris dans le toit et en un instant s’est répandu à tout le garage.La brigade, division est, a dû travailler ferme, sous la direction du chef Favreaü, pendant plus d’une heure.On a vainement tenté de sortir du foyer le camion.A BAS D’UN ARBRE.Un petit garçon de 12 ans, John Lowe, dont les parents habitent au No 3202 Ontario, Maisonneuve, s'est brisé le bras droit en tombant d’un arbre où grimpé, avec d’au- tres petits amis, pour dénicher des oiseaux.I.e jeune Lowe a été transporté à rhôpital Général.ENTANT PERDU.Mme McDonald, matrone aux quartiers généraux de la police, recherche ia mère d’un enfant de 4 ans.recueilli par des agents, lundi matin, rue Ste-Catherine.I! est bien vêtu.On croit que ses parents sont des Polonais.CERCLE PEDAGOGIQUE ROY La deuxième réunion régulière mensuelle du cercle Roy se tiendra au Plateau, vendredi soir, le 23 courant, et commencera à 8 h.15 précises.Le programme suivant sera mis à l’étude: 1.Projet de l’affiliation des cercles d’étude.2.Fonds de pension.(Suggestions.) 3.Des traitements.4.Amender l’article VII concernant les élections.M.l’abbé Dupuis continuera son intéressant cours de philosophie morale.Il y aura cours dp mathématiques à 7 heures.Les membres sont instamment priés d’être présents à cette importante séance au cours de laquelle seront débattues des questions qui les intéressent particulièrement.Les professeurs sont aussi cordialement invités.(Communiqué) LOEWS NORMA TALMADGE dans “THE PROBATION WIFE” Histoire humaine émouvante “THE FOOLISH AGE” Nouvelles anglo-canadiennes de Loew “THE OWL” Un succès complet Satire musicale avec un choeur à chant d’oiseaux 8 — ACTEURS — 8 Autres actes importants Rep.continuelles : 1 à 11 h.du soir.Après-midi : lus, L5s ; soirées, 15s, 25s.Samedis, dimanches et jours de fête, prix des soirées.COMPAGNIE OES TRAMWAYS DE MONTREAL HORAIRE DU SERVICE SUBURBAIN POUR 1919 LACHINE De ïa Côte St-Paul.Service de— 20 min.de.5.05 a.m.à 5.25 a.ni.15 min.de 5.25 a.m.à 5.35 a.m.De la Place d’Armes (bureau de poste).Service de— 5.45 a.m.à (5.00 a.m.à 8.00 a.m.à 4.45 p.m.à 5.00 a.m.8.00 a.m.4.45 p.m.6.45 p.m.45 min.de 8 min.de 15 min.de 8 min.de 15 min.de 6.45 p.m.à 12.00 minuit.De Lachine (Stoney Point).Service de — 20 min.de 5.30 a.m.à 5.50 a.m.IS min.de 5.50 a.m.à 6.08 a.m.8 min.de 6.08 a.m.à 8.58 a.m.15 min.de 8.53 a.m.à 4.38 p.m.8 min.de 4.58 p.m.à 7.38 p.m.15 min.do.7.38 p.m.à 12.53 a.m.Dernier tramway de Lachine à 12.53 a.m.SAULT AU RECOLLET ET MONTREAL-NORD Du chemin Crémazie (Youville) à Montréal-Nord.Service de— 15 min.de 5.25 a.m.à 5.55 a.m.10 min.de 5.55 a.m.à 8.15 a.m.15 min.de 8.15 a.m.à 4.45 p.m.10 min.de 4.45 p.m, à 7.00 p.m.15 min.de 7.00 p.m.à 12.00 minuit.3.VI—-PrétMrot A.i.DuqM.Olr^tRir-Oérgqt iaTi’sJC .7»
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