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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 5 mai 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1920-05-05, Collections de BAnQ.

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VOLUME XI.— No 105 MONTREAL, MERCREDI 5 MAI 1920 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .«6 00 UNION POSTALE.» .8 00 Édition hebdomadaire CANADA.82 00 ETATS-UNIS 2 50 UNION POSTALE .t £ .3 00 Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONÉ* Main 7460 SERVICE DE XUO?: Redaction.Main MSI A4«i»utrati«tt.Mai a MM Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Une voix des Etats-Unis “America” et notre campagne.BLOC-NOTES LA SESSION D’OTTAWA America, la grande revue catholique américaine, consacre, dans sa livraison du 1er mai, un intéressant article à la campagne que mènent actuellement les Amis du “Devoir”.L’auteur, M.J.-C.Walsh, est un journaliste de longue expérience, qui a bien connu le milieu montréalais et qui fut témoin de nos débuts.Il a depuis vécu aux Etats-Unis et représenté en Europe la grande revue new-yorkaise.11 a donc l’avantage de pouvoir combiner clans son jugement l’information directe, précise, et la vision à distance qui permet de mieux apprécier les ensembles.L’opinion qu’il formule nous fait le plus grand honneur.Nous la reproduirons ces jours-ci, dans le texte même, pour l’information et l’utilité de nos amis.Notons tout de suite cependant le point essentiel de l’article.Ce qui frappe d’abord M.Walsh, ce qu’il s’efforce de mettre en relief, c’est l’intime alliance qui existe entre le journal et ses lecteurs et l’appui que lui apportent ceux-ci.Le fait est rare, extrêmement rare dans les annales du journalisme et il devait surtout impressionner un journaliste de carrière.M.Walsh l’explique par le caractère du journal, par la façon dont il a été soustrait aux influences financières, par le souci qu’il a pris de défendre les intérêts généraux de ses lecteurs.Il rappelle que VAction française de Paris a, comme le Devoir et avant lui ( nous avons souvent cité cet exemple), fait directement appel à ses lecteurs, il indique que des relations de ce genre devraient s’établir entre America et ses amis.On en viendra là dans tous les journaux d’opinion.Les feuilles de parti trouvent un appui financier dans leur parti et celui-ci peut, à l’occasion, les aider en leur assurant de plantureux contrats d’annonces ou d’impressions gouvernementales.Certaines autres trouvent du secours dans le compagnonnage avec les grands intérêts financiers.D’autres exploitent à fond les passions ou la curiosité morbide de la populace.Les feuilles qui prétendent librement servir l’intérêt général renoncent d’avance à tous ces appuis, dressent contre elles de violentes hostilités, écartent d’importantes sources de revenu, tout en étant soumises aux mêmes frais que les autres.Il ne peut leur venir d’aide que de la part de leurs lecteurs, de ceux qui croient qu’elles font besogne utile et féconde.Le journal catholique et libre travaille pour tous.Il surveille l’horizon, signale les dangers, prêche les doctrines qui peuvent assurer la paix sociale, la prospérité nationale, le respect des droits des minorités, le progrès des oeuvres saines.Tous ceux que préoccupent ces choses précieuses ont un intérêt immédiat à ce que ce journal atteigne, et de la façon la plus efficace, le plus large public.C’est ce qui explique l’appui donné à notre campagne, à celles du Droit, de l’Action catholique, de la Liberté, du Patriote de l’Ouest, de la Semaine Paroissiale.Dans un autre ordre d’idées, cette conviction que le journal parle pour tous, est la sentinelle et le gardien des intérêts de tous ceux qui pensent comme lui, est à la base d’autres campagnes, de celles qui ont amené au secours de leur journal les lecteurs de feuilles politiques comme Y Action française ou l’Humanité.On verra de plus en plus les lecteurs des journaux d’opinion se grouper autour du journal qui défend leurs idées.Ils sentiront de plus en plus nettement qu’il leur est, à tous, une arme et une sauvegarde.Orner HEROUX.L’AURONS-NOUS OUI OU NON AU SUJET I>E L’HOPITAL DES TUBERCULEUX.— NOUVELLE OFFENSIVE DES TUBERCULEUX.__________ On ne savait naguère que faire du Parc de Maisonneuve.Il semblait un embarras, trop vaste pour servir d’endroit de récréation à une population trop clair-semée.Un jour, un médecin (qui n'était pas le docteur Boucher) nous a suggéré de demander de transformer une construction de fort belle mine, niais inutilisée par suite de l'expropriation qu’en avait faite l’ancienne municipalité de Maisonneuve, en sanatorium.Depuis, Je docteur Boucher se ralliait à cette idée ; il prétendit même que c’était lui qui, le premier, l'avait conçue, sur quoi nous ne le chicanerons pas.Il demanda aux commissaires de ¦céder l’immeuble à un hôpital pour tuberculeux, qu'il se chargeait de mettre sur pied.Depuis lors, nous n’avons su rien de rien au sujet de ta transformation demandée.Quel progrès le projet a-t-il fait?Est-il plus près de la réalisation qu’il y a deux ans?Nous n’en savons rien.Récemment il a été question de tailler un site à même le terrain du parc aux constructions de l’Université de Montréal.L'hôpital ne serait pas dérangé par l’exécution de ce plan.Il offrirait même certains avantages aux étudiants.De plus, les terrains de IT’niyersifé restant accessibles au public, la superficie du parc ne serait guère réduite.C’est après que ces deux projets eurent été exposés dans la presse que les autorités militaires se sont souvenues qu’elles avaient cédé provisoirement une partie du Parc Lafontaine aux autorités municipales sans exiger de celle-ci le moindre engagement en retour.Mais voilà que s’autorisant de cette faveur, les premières réclament, elles aussi, leur part du «Parc de Maisonneuve, pour y aménager des casernes, ce qui rendrait impossible l’érection en cet endroit des édifices de PUniversité et la transformation du Mont-Lasalle en hôpital.puisqu’elles réclament précisément le droit d’occuper 'le Mont-Lasalle.Les commissaires n’ont pas encore donné de réponse ; et dans le Star d’hier soir, les autorités mili-laires laissent entendre qu’elles sunt disposées à utiliser la partie du Parc Lafontaine, propriété du gouvernement fédéral pour y construire les casernes, si les autorités municipales rejettent leur requête relative au Parc de Maisonneuve.Devant ce chantage ou cette menace plus ou moins déguisée, il devient urgent que les commissaires se prononcent.Veulent-ils, oui ou non, d’un hôpital pour les tuberculeux?S’IL cèdent le Mont-Lasalle aux autorités militaires, où construiront-ils le sanatorium?Voilà ce que le public a le droit de savoir.H nous revient que le docteur Boucher part incessamment pour ttnttelles et Londres où il doit as- sister à un congrès d’hygiène; s’il attache à cette question de la construction de l’hôpital l’importance qu’elle mérite, et qu’il dit y attacher, il ne voudra pas partir avant d’avoir connu définitivement l’attitude des commissaires.Il joindra donc ses instances aux nôtres pour obtenir qu’ils se déclarent immédiatement.L.D.RILLET DU SOIIf EN RAVAUDANT Cet après-midi-là, le temps était triste: rien que du gris au ciel et de la pluie dans l'air.Ravaudant de très vieilles pièces à d'anciens gants, maniant l'aiguille d une main maladroitement appliquée, je ne pouvais m’empêcher de songer que la gazoline coûtera peut-être soixante sous le gallon cet été, et l'huile autant la pinte.Perspective sombre et déprimante! Ma couture n'était pas trop ridicule; certes, une brodeuse que je connais et dont la pratique justifie la théorie, — suivez ces conseils — // aurait mis plus de régularité.Je ne faisais ni du point d’Irlande ni du point d'Espagne: mais cela se tenait pur endroits i>lus solidement que certaines rimes an bout de tels de mes vers, — soit dit sans m'offenser.Tout est si cher' Il faut bien faire durer les choses et revenir à l'économie de nos pères qui, lorsqu’ils étaient simplement propres, paraissaient endimanchés.Je réfléchissais sur la misère du siècle, en me suçant narfois l’extrémité de l'index, car vous imaginez bien que mon aiguille entrait aussi souvent dans ma peau que dans l’autre.On n’a rien sans peine.Lu plaie frappait les vitres comme à coups d'épingle.Je me sentais le coeur transi; mon fil s'échappait de l’aiguille ou faisait des noeuds.Ah! que la vie est lourde à porter! soupirais-je en ramassant mes ciseaux.A ce moment précis, quelqu’un entra et me remit un paquet; —De la part de votre docteur.Je n’avais rien demandé à mon docteur, mais comme mon docteur ne se trompe jamais, j’ai tout de suite supposé qu’il avait deviné que par une semblable température, ie devais être malade Sans doute m’envogait-il un tonique quelconque.Tout de même, les dimensions du paquet excédaient de beaucoup ¦ le volume d'une fiole de pharmacie.Je mis de cède gant, fil, aiguille, ci-| seaux, et déficelai le colis' —M v ,nc.e-' sc serait exclamé Leon Lorrain, en apercevant une capside cramoisie éclairer les demi-ténèbres du jour.C'était une bouteille — un titre de verre plutôt —- portant, an-dessons dn nom d'un vigneron célèbre, cette indication ensoleillée: Boavne iC.Me d’or) POMMARD Salut n toi, Bourgogne aux ceps capiteux! Le ciel se rassérénait., Admirez comme tout vient point ; à point éi oui n’attend même pas! Mais, au fait, je ne sais pourquoi I ie vous raconte cela.Je vous vois déjà, manoeuvrer de mon côté.Vous comprendrez pourtant que dans une si petite bouteille, il n'g en a pas pour tout le monde.Albert LOZEAU.Les immigrants La chronique maritime signale déjà l’arivée de plusieurs paquebots dans les eaux du Saint-Laurent.On nous prédit que d’autres amèneront ici, dès cette année, des ¦milliers d’immigrants.La compagnie Dominion Canners, dans une lettre-cir-rutaire datée du 1er mai qu’elle envoie à tous ses dTionts, leur écrit, sans doute, pour les presser d’enregistrer de grosses commandes de ses produits alimentaires : “Plusieurs agents de navigation océanique, nous disent que tous leurs paquebots à destination du Canada, seront remplis à chacun de leurs voyages jusqu’à la fin de l’été et que des centaines de mille nouveaux colons s’en viennent au Canada pour y demeurer.” H reste à voir si l’information est exacte.Quoi qu’il en soit, le public a droit d’apprendre, au commencement de la saison pendant laquelle se fait d’habitude.Ile gros de l’immigration au pays, si Je gouvernement a pris toutes les mesures possibles pour faire un triage consciencieux de ces nouveaux venus.On sait qu’à maintes reprises, avant et surtout pendant la guerre, le Canada a pu constater toute la folie de la politique d’immigration intense et presque sans surveillance que ses gouvernants ont pratiqués de 1890 à 1914; il ne faudrait pas que nous recommencions l’expérience : effle a été trop coûteuse.Et cependant nous avons à Ottawa, de ce temps-ci, un gouvernement hésitant, incapable, inerte et agonisant, qui laissera les abus recommencer, si le public ne l’éveille de sa torpeur et n'exige qu’il surveille les barrières du Canada.Un secret Un journal d’outre-mer écrit ce qui suit, à propos d’une récente note de Washington à Londres: “On ignore généralement, ici, (pi’il y a prés de dix semaines, le .secrétaire d’Etat de Washington a envoyé au Foreign Office, a Londres, une note disant que les Etats-Unis refusent de reconnaître les privilèges et les concessions que la Grande-Bretagne prétend avoir en Egypte et en Perse.On peut croire que cette note a provoqué quelque étonnement au Foreign Office.La presse anglaise n’a pas publié eëtte information, mais les journaux des Etats-Unis l’ont donnée.Ils n’ont cependant pas publié de réponse du gouvernement anglais.” Le Catholic Register, qui reproduit cette coupure de Y Inde pendant, dit que îles journaux canadiens, pour leur part, n’ont pas soufflé mot de cette affaire et qu’il fallait s’y attendre, parce (pic “le public canadien est tenu dans l’ignorance de bien des faits, par une presse subventionnée.” Le charbon On nous apprend que nous paierons .$16 et même plus, la tonne, l’anthracite des Etats-Unis dopl nous nous chauffons, dans un grand nombre de villes canadiennes.11 n’y a pas bien des années, nous en payions $8 et nous trouvions que c’était cher.C’est dire que, l’hiver prochain, il “faudra ménager sur le chauffage.N’importe, nous devrons, par la force des choses, d’ici quelques années, continuer»d’ètre tributaires des Etats-Unis pour notre combustible, quand, par ailleurs, nous avons dans notre sol des gisements considérables de houille, peu ou {tas du tout exploités.Il serait temps qu’on s’en avisât et que le Canada cherchât chez lui de quoi se chauffer.Les géologues qui ont étudié le sol canadien affirment (ju’il renferme près d’un sixième des houillères du monde.Cela n'empêche pas que nous importions en moyenne des Etats-Unis près de 21 millions de tonnes de différents charbons et que.l’an dernier, nous ayons payé 79 millions de dollars à nos voisins, pour ce combustible.Il se peut, selon les géologues, que notre houille ne soit pas aussi propre au chauffage domestique que l’anthracite des Etats-Unis ; mais, comme l’ont déjà fait remarquer des experts en chauffage, il s’agit d’adapter à l'emploi de la houille canadienne les appareils de chauffage que nous avons, de vulgariser l’emploi de briquettes de houille, plus économiques que l’anthracite et qui donnent une chaleur suffisante pour les temps d’automne et de printemps.et de remanier les taux du transport du charbon canadien, si élevés, présentement, que celui des gisements albertains coûte plus cher en Ontario que l’anthracite venu des Etats-Unis.Au train où l'exploitation des gisements américains va, on peut prévoir que d’ici une couple de générations, l’anthracite sera très rare et d’un coût inabordable.Souhaitons qu’entre temps le chauf fage à l’électricité devienne prati-I que, économique et à la portée de j tous.La bouille blanche et ta ! houille verte abondent dans notre i pays — tout comrtic la houille noi-: re, — et nous ne les utilisons pas : romme nous le devrions.La langue islandaise La question des langues s’est posée dans presque tous les pays du monde; et nombreux sont ceux ou la population autochtone a fini par avoir raison dans ses réclamations et obtenir pour sa langue propre la prédominance sur celle d’un pays souverain qui voulait lui imposer la sienne.Un ouvrage récent signale que, sous le cercle polaire arctique, les Islandais ont réussi à substituer leur langue à celle du Danemark, dont I’|slande a dépendu pendant longtemps.A compter de 138(1, le Danemark, qui régnait sur l’Islande, a imposé aux Islandais sa tangue comme langui' officielle.Les Islandais, néanmoins, parlaient entre La chambre s’occupe du col.Grant Morden LnTmperiaî Steel Merger” inquiète quelques députés qui y voient un “trust” aux gigantesques ramifications^— D’autres, par contre, sont confiants et enthousiastes.— Quelques bills.— Pas d’“oléo” rose ou verte.— M.Crerar revient.L’ÉDUCATION NATIONALE CONFERENCE PRONONCEE PAR M.L’ABBE MARTIAL LEVE, A LA PALESTRE DU NATIONAL, HIER SOIR.Ottawa.4 — La Chambre s’est occupée des affairés d’un de nos futurs barons qui sont bien, à la vérité.les affaires de tout le monde.M.Grant Morden de la gloire, à l’heure présente.li passe phis souvent que quiconque la tète à la fenêtre de Oa grande publicité qu’est la galerie de portraits du Star, en page de finances.La figure n’est pas banale: des traits fins, des airs de renard et de comédien italien tout à la fois.Ainsi fait, cet homme conspire.Ill tient en ses mains souples, les fils d'une affaire aux ramifications infinies.Après quelques tours de passe-passe, il mettra au monde un merger de plus avec une jolie sureau»«taTlsation, sans doute, (fui n’aura été payée par personne, mais qui.tout de même, enrichira un certain nombre d’initiés.Ic merger a été déjà le tremplin d’une haute destinée politique; M.Grant Morden est lancé dans ce monde-là; mais il n’a pas atteint Je zénith où planent Max Aitkin et quelques autres.C’est vers cette hauteur qu’il tend.M.R.-L.Richardson a lesté da gigantesque affaire de quelque plomb.Il se peut que T ascension soit retardée.La British Empire Steel Corporation aura le oaipifcaâ, sâ elle v oit Je jour, qu’il convient à une organisation financière au nom si ronflant, soit un denK-RjiUisrrd, rien que ce-là.Actuellement, «Me est en instance auprès du secrétaire d’Etat, de qui elle sollicite des lettres patentes.Quelques députés se sont faits les avocats de cette grosse affaire, mais la plupart ont été con-seliters de prudence et ont suggéré au gouvernem-!,t de prendre toutes ¦ tes dfeponiH b ^is^èceiHNiires .poor éviter une-excessrvi- surcapi talisation, au détriment du public.Le “'merger” doit fondre ensemble les compagnies suivantes, qui toutes figurent parmi les plus considérables du Canada : la Dominion Steel Corporation, la Nova Scotia Coat and Iron Company, la Canada Steamship Lines Ltd., tla Canada Foundry and Forgings \Limited.la Maritime Mail Company, lu Colling-hood Shipbuilding Comnang, la Port Arthur Shipbuilding Company, ia Davie Shipbuilding and Repairing Company, de I évis.Ce sera la ligue des géants comme l’on voit, un terrible brassage de millions: la concurrence sur toute la ligne du C.P.R., comme a dit un député.ce mil montre bien l’importance du projet.¦M.Foster avait tenté de retenir la langue de AI.Richardson ; on 1 l’avait vu conférer avec lui au moment où celui-ci allait proposer l’ajournement du débat pour saisir la chambre “d’une question de la plus haute importance”.Mats le ministre du commerce ne réussit pas à retarder la dénonciation du député de Springfield.Tl devait déclarer cependant que le gouvernement, ayant devant lui la requête de la puissante amalgamation, examine de près le terrain sur lequel est fondée la demande de lettres patentes et fera une enquête approfondie.Sans doute, dit le ministre du commerce, il est important de conserver au pays les ressources naturelles.mais il est non moins important d’amener du capital ^u pays.Et ainsi la bête ,a montré l’oreille, et la sympathie du gouvernement pour l’affaire s’est laissée pressentir.Le ministre du commerce ajoute d’ailleurs (pie si le gouvernement voit la nécessité d’empêcher cette forte combinaison financière cl qu’il juge n’avoir pas les pou- eux un dialecte apporté de certains districts de Norvège par leurs ancêtres, au Xénie siècle, et auquel les familles islandaises ont toujours tenu.A maintes reprises, il y eut des heurts entre les fonctionnaires et le peuple, à cause de cette dualité des langues, dit M.Halldor Her-mannsson.dans un ouvrage récent publié à l’université Cornell, aux Etats-Unis (Modettn Icelandic)- En 1891, le gouvernement danois finit par décréter, sous la pression des Islandais, que le texte de n’importe quelle loi islandaise devrait être publié en islandais et signé par le roi du Danemark, et que.pour la commodité des fonctionnaires, le texte islandais serait accompagné d’une traduction danoise authenti'-qne.C’était la reconnaissance du caractère officiel do l’islandais.A venir en 1912.les statuts du pays renfermaient le texte islandais et la version danoise.Depuis, on ne les imprime plus qu’en islandais, la version danoise ne servant jamais qu'aux magistrats du tribunal suprême du Danemark, qui instruit en dernier ressort les causes islandaises.Ajoutons que.pendant la grande guerre européenne.l’Islande a pratiquement fait reconnaître son indépendance, qu’elle a son drapeau bien à elle, son gouvernement à soi et qu’elle est maintenant une petite nation autonome, de 90.00b âmes, outre 20.000 autres Islandais dispersés en Amérique.Il \ en a une petite colonie, très in-flucnte, au Manitoba.G.P.i voirs nécessaires, il s’adressera au parlement pour (ju’ii les lui donne.Ainsi ce Morphee barbu tente-t-il d'endormir la vigilance de la Chambre.M.Richardson déclare tenir d’un puissant financier de Toronto l’information que ce merger est une tentative de la part de financiers de Londres et de New-York de faire de l’arrosage de stocks en grand si l’on peut dire, ou pour être moins métaphorique, de la surcapitalisation sur le papier.Il demande au gouvernement de faire lui-même une enquête sérieuse parce que le bureau du commerce est à peu près mort à l’heure actuelle.M.J.-E.Armstrong craint que l’on ne veuille faire de r“arros:tgc” lui aussi et fait allusion à la situation financière de la Canada Steamship Unes.M.Cahill, de Pontiac, croit que cette organisation, une fois sur pied, pourra dicter au pays les prix de l’acier et le tarif du fret.Lui aussi insiste pour que le gouvernement ouvre les yeux.Il accueille avec quelque scepticisme la prétention que les actifs des différentes compagnies ainsi fondées se totalisent à $400,-000,000.M.D.D.MacKenzie (Cap-Breton) croit que tout ce qu’il faut pour développer les importants gisements de fer et de houille du Cap-Breton, c’est du capital.Il ne craint pas un merger, pourvu que le gouvernement tienne celui-ci fermement en laisse.MM.Bristol, d’Ontario-Cenlre, le col.J.A.Currie, de North-Simcoe, et Thomas Vien, de Lotbinière, conseillent au gouvernement de donner lés lettres patentes demandées par la corporation.M, Bristol trouve excellent que cette organisation amène au pays du capital anglais pour le joli total de cent millions.M.Vien croit qu'une puissante compagnie comme celle que l’on propose de former aidera au rapide développement de nos ressources naturelles et déclare, en réponse à une question, qu’il est possible que sa formation, par la réduction conséquente des frais généraux, engendre une baisse du prix du charbon et de l'acier.M.Richardson, en terminant le débat, dit «ju’il a provoqué une discussion intéressante et qui sera sans doute profitable aux intérêts canadiens.* * • On jiasse ensuite à la discussion des aniendeménts à la loi des contestations industrielles.Aux termes «le la loi, les employés d’une compagnie d’utilité publique, qui croient avoir un grief contre la compagnie, peuvent demander la formation d’un tribunal d’arbitrage, à condition que leur proposition reçoive l’appui la majorité des membres de l’union, à une réunion spécialement convoquée à cette fin.Le bill, tel qu’amendé au sénat par le ministre du travail, pourvoit, dans l'opinion de plusieurs députés, à ce que l’approbation de la demande d’un tribunal d’arbitrage reçoive l'approbation, non pas seulement de la majorité «les ouvriers présents à l’assemblée, mais de la majorité absolue «te tous les membres de l’union, présents ou non.Al.Angus MacDonald, le nouveau député ouvrier, propose que l’on oblige tout simplement les plaignants «l’obtenir le consentement de la majorité des membres intéressés de leur union.Sa proposition a été incorporée dans un amendement accepté par M, Meighcn, au nom du gouvernement.¦* * *- M.Guthrie a proposé, relativement à la loi «les élections, que l’heure officielle fasse loi; mari comme on lui a fait observer que l’on pourrait prendre cela pour l’heure officielle des chemins de fer qui varie en différentes parties du pays, il a demandé «le laisser ia clause en suspens.Oti a adopté, en troisième lecture.la loi amendant la loi de navigation, afin de permettre une augmentation des salaires des pilotes.Adopté egalement en troisième lecture, le bill qui prolonge le temps pendant lequel sera permis la vente de t’oiéomargarine.Afin «le mettre fin aux abus et de rendre la police plus facile, le ministre «le l'Agriculture a fait insérer un amendement qui oblige les fabricants à imprimer le mot “oléo” sur chaque bloc d'o-léomurgarine.M.Kay, de Missisquoi, suggère de donner une couleur sipéciali* à l’o-leoptargarine.verte ou rose par «;x-emple.Mais le ministre repousse cette suggestion qui rendrait ia ! vente impossible.» * M.Ballentyne a décliné de faire i aucun commentaire relativement à ! la dépêche de l’LYiio d’Halifax, por-i tant que ie gouvernement doit a (top ; ter au complet, le programme naval j de l’amiral Jollicoe.M.Grerar, malade depuis quelque I temps, a repris son siège à la Gham-bre, au milieu de ses partisan» fer-1 mi ers-un is.• IXTh'MU M.l’abbé Martial Levé, prédicateur du carême à Notre-Dame, a fait, hier soir, à la palestre du National, une conférence sur D'Education nationale”.M.le notaire Dumouchel a présenté le conférencier à l’auditoire en lui souhaitant la bienvenue parmi h-s sportifs.Mme Thibodeau et M.Emile Gour ont, avant et après la conférence, donné des morceaux de leur répertoire.M.l’abbé Levé a, au commencement, dissipé l’équivoque de sa conférence telle qu’annoncée sur les bilh'ts, l’“EducaUon Nationale”.Il s’est défendu de vouloir donner des leçons d’éducation nationale et il a déclaré qu’il venait, au contraire, en constater les caractères chez nous.Dans la première partie de sa conférence, le conférencier a reconnu que le caractère de cette éducation se révélait, par nos écrivains, par notre vie intellectuelle et notre fierté nationale.Dans la seconde partie, il a «moncé la manière dont en France on conçoit l’éducation nationale.“Que vous ayez une âme nationale, a déclaré le conférencier, pour s’en convaincre, il suffit de citer certains de vos grands écrivains : Thomas Chap,iis, Camille Roy, Laure Conan, Mgr Paquet, Lionel Groulx et sir Wilfrid Laurier.” Il a complété cette nomenclature par des noms de jeunes que des ouvrages en vers et en prose ont révélés au public.Tous vos écrivains écrivent un excellent français, dans une langue bien sonnante et qui n’est pas du tout un patois.C’est une infamie «le «lire tjue les Canadiens français ne partent pas français.Les auteurs cités, continue l’abbé, prouvent que vous avez des écrivains célèbres, mais comme le marin plus attentif aux courants profonds qu’aux grosses vagues de tempêtes, il faut observer les courants intellectuels pour souligner la puissance de votre vie intellectuelle.Les jeunes ont créé ees mouvements qù’ils alimentent de leurs oeuvres.Le conférencier a cité de Chapais une page écrite en intro- la tâche des professeurs est d’enseigner Ja grandeur de l’esprit national et ses «inalités multiples.Le maître français, au lycée ou au séminaire, néglige aucun auteur qui représente dignement l’art ou la pensée française.Selon les croyances, le maître distingue entre l’art et les idées «l’un Voltaire ou d’un Renan qui, à leur heure, ont illustré l’art français.A cct méthode, les jeunes apprennent à connaître toute leur race et ils acquièrent 1» conscience qu’ils sont les continua ¦ leurs du génie national.Ils reçoivent un patrimoine qu’ils conser-1 vent en Vaocrotssant et héritent de traditions qu’ils défendent en ! les conservant intactes.M.l’abbé Levé a terminé sa conférence eu demandant aux Canadiens français d’être fiers, audacieux et pleuir ment conscients d’etre les heritiers du plus bean génie au monde après celui de ia Grèce.EN ALLEMAGNE EBERT EST EXPULSE j réunions privées de ce congrès ont été vraiment réconfortantes pour ceux d’entre nous qui se préoccupent et s’inquiètent de l’avenir de leur race.La chaleur, le souffle, le rayonnement qui se dégageaient de ces jeunes coeurs et de ees jeunes intelligences étaient vraiment communicatifs et de nature à encourager meme les plus pessimistes.Ces jeunes, qui proclamaient sans forfanterie comme sans respect humain leur allégéaince au Chrilsf et leur dévouement à son Eglise, «jui venaient puiser force et lumière au banquet eucharistique et s'agenouillaient dans une prière et une adoration publiques, «pii affirmaient leur determination de servir avant toute autre cause celle de la religion et de la patrie, c’étaient les hommes de demain, ceux dont les talents, les énergies, les principes et les ac-U»s pèseront peut-être d’un poids décisif sur nos destinées.Comment ne pas se sentir heureux devant leurs nobles effusions, leurs engagements spontam-s, leurs fières déclarations?” Voilà ce que contenaient de pro-messes les jeunes de 1908.Ils ont tenu leurs promesses.La jeunesse est curieuse des choses intellectu-elles, hile s’intéresse aux produe-lions artistiques de l’Europe et ees inquiétudes intellectuelles se manifestent dans des revues bien françaises, telles «juc Ja Revue Trimestrielle et l’Action Françtnse.C’est mieux qu’un hic qui lève, ce sont des épis fBcrissants.Dans ces congrès, les jeunes manifestent une puissance d’esprit déjà considérable: vous pensez largement.Ne vous excusez pas de votre jeunesse comme peuple; on vieillit toujours assez vite.Y éducation nationale, a dit AL l’abbé, .se démontre par une qualité bien française, la criti«jue.Elle est un signe de vie et «le conviction.'Les morts ne se querellent plus.La critique est féconde en tous les domaines si elle a le souci de mériter ce nom.La critique qui lue au lieu de vivifier, est l’assoma-de intempestive et le ge.ste du parvenu “qui mouche la lampe sans y mettre de l’huile”.Le dernier caractère de notre vie nationale est notre fierté comme peuple.M.Levé a cité M.Laurier, dans un discours à Paris.Gette fierté doit s’inspirer du passé et les jeunes surtout ne doivent pas oublier le sonnet de Sully Prud'Homme, PATRIF."Malgré toi, tous les morts t’ont fait leur héritier”.| M.l’abbé Levé a fait l’éloge de la ; Palestre et il a avoué qu’il devrait |dire en France que, sur ce point, nous sommes en avant des Fran-içais.Il a dit la nécessité du mens sana, et le culte qu’il faut avoir de I la beauté corporelle.En terminant la première partie, il a recomandé 1 l’étude des danses françaises.La I danse donne l’élégance des attitudes jet participe de l’harmonie musicale.I Le conférencier a terminé en par-I lant de l’éducation nationale en France.M a rappelé que le génie français avait puisé à plusieurs sources.Uct électisine a rqyporté des caractères nouveaux à l’âme indigè-jne.mais de la lutte entre les tenants I de l’école espagnole, anglaise, russe, italienne, selon les siècles, est sorti un sentiment de fierté pour la race qui est resté sons leurs influences diverses françaises par l’Ame et le génie.Dans les tkmlcs françaises.Berlin, 5 (S.P.A.).— Le préisi dent Ebert ijui, avant de devenir président «le l’Allemagne, était bourrelier, a été expulsé de l’Union des bourreliers par un vote de 1,200 contre 5.On donne comme raison de son expulsion le fait qu’Ebert a signé le mandat d’exécution d’un nommé Kopp.KAPP N’IRA PAS EN SUISSE Genève, 5 (S.P.A.).— Le Dr Kapp, le chef de la récente révolution allemande, s’est vu refuser par le gouvernement suisse la permis slon de résider en Suisse.Le Dr Kapp avait fait sa demande alors «tu'il était en Suède.Après avoir référé le cas au Bureau central de la police, le gouvernement suisse a décidé d’interdire l’entrée du territoire suisse à l’instigateur du coup d’Etat allemand.Ce même gouvernement a refusé à quatse personnages importants «l’Allema gne la permission d’entrer en Suisse.UNE FAILLITE Berlin, 5 (S.P.A.).—- Le service des tramways de Berlin, «jui est administré par le conseil municipal, depuis quelque temps, est une faillite.I.es tarifs ont été augmentés mais les employés demandent si cher que la municipalité se trouve é» face d’un déficit chaqiw mois ; ée déficit doit être eonïblé pm dos contribuables.Les employés demandent des salaires encore plus élevés; cette demande forcera l’administration des tramways à élever ses tarifs.MORT D’UN ANCIEN MINISTRE Berlin, 5 (S.P.A.).— Le ministre du ravitaillement en Allemagne dans le cabinet temporaire, qui n été formé en novembre 1948.M.Worm, est mort.C’était un socialiste-démocrate, un chimiste et un écrivain.Protestation venue de» Etats-Unis Washington, 5.— (S.P.A.) — Qun-tre-vingt-huit membres de la Chambre des représentants ont signé «m câblogramme de protestation cnn-ire l’emprisonnement sous forme de procès de citoyens en Irlande, adressé à M.Lloy«i George et au parlement britannnjue.Le message est ainsi conçu: “Fermement convaincus que d’autres guerres et des actes de guerre doivent être évité el croyant «pie les arrestations en masse sans comparution ni aucune forme de procès troublent la paix et la tranquillité d’un peuple, violent les droits de l'humanité et viennent en contradiction avec le principe de liberté qui fait le fondement de la constitution américaine, laquelle dit que “personne ne sera privé de sa vie, de sa liberté et de ses biens sans l’intervention de .la loi.” nous, soussignés, membres dn Congrès des Etats-Unis d'Amérique, protestons contre l’emprisonnement sans comparution ni forme de procès de personnes résidant en Irlande, arrêtées jmur attentats de nature politique, et nous demandons, au nom de l'esprit de liberté américain et de l’amour de la justice, en plus de notre amitié aux peuples d’Angleterre et d’Irlande, et au nom de la paix internationale, que dorénavant, si des arrestations basées sur des attentais d’une nature politique sont conduites en Irlande par l’autorité, quelle «ju’elle soit, le droit d’un jirocès sans aucun délai déraisonnable soit accordé à l’accu- se/ La Géorgie mobilise Constantinople, 5.(S.P.A.) ~- La Géorgie mobilise ses troupes, à la suite de la prise de Baku, un des jiorts de la côte occidentale de la mer Caspienne, par les Bolchevik!.'Les Géorgiens veulent défendre l'intégrité de leur territoire ; jusqu’ici ils ont tenu en respect les troupes rouges, aux défilés de VE dikavkaz : maintenant ils vont les empêcher d’entrer en Géorgie par l’Azerbaijan.UN ULTIMATUM DE L’AZKB-BAIJAN Londres, 5.(S.P.A.> - l.« gouvernement d’Arerbi ijan a envoyé un ultimatum à la républiquo arménienne d’Erivan, lui nvlu-inant de se retirer de la frontière, sinon qu'il interviendrait par ia force des armes.Les limites de la frontière ar* LE DEVüiK, MO.NIKE A U MEKL'KEDi 5 MAI U^ü VOL.XL — *• X05 LETTRES AU | “DEVOIR” Vous no puhliont.que des lettres •ignées, ou des communications ne* rompagnées d’une lettre signée, aret adresse authentique.Les corr-.'spondants anonymes e’é* lorgneraient du papier, de l'encre, i n timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils roulaient bien en lü-endre n pci ialèment à l’entro-; tien ded r uNs \pro^nciid;-; cette i année, particulièrement de .a route i Edouard Vil Le rapport dit que l'Association est opposée à la proposition d« la i cité de Lasalie qui veut faire passer à l’intérieur des terres la route longeait le bord de l’eau.Les touristes ne priseront pas du toul cette prétendue amélioration.U ne faut pas mépriser les touristes qui, seulement l’an dernier, ont apporté à la province lu somme rondelette de $4,600.000.Le gouvernement provincial s’occupera celle année, des répara- \UCUNE REDUCTION NE PHOCHA1- Ottawa, ,i (S.F.A.).—Les marchands de confections d’Ottawa disent qu’ils ne prévoient aucune ré-duction dans le prix des habits.C'est ia déclaration qu'a faite hier M.E.R.Fisher, président de la section des confections de l'Association des marchands détaillants d’Ottawa.Au cercle universitaire Le mardi, 11 mai couraiU, au Cercle j niversitaire.a s*q>t heures et demie du soir, diner des membres, rapport annuel du conseil sortant de charge el élection du nouveau conseil d’ndininktnifion.Les membres sont priés d’y assister et de se rappeler que cette réunion aura lieu dans le mouvnl hôtel du Cercle Universitaire —ancienne maicon de sir Alexandre Lacoste -191, me Saint-Hubert, près Dor-c heste r.i Communiqué.) lions et de l'entretien ù donner a la jetée de Laprnirie.Le rapport note aussi l’important congrès des bonnes routes qui s’est tenu l’an dernier dans la province.11 fait remarquer aussi que les premières démarches en faveur de la construction des ponts de Vsuidreuil et de Suinte-Anne-de-Heiievue ont été faites et qu’elles ont obtenu d'excellents résultats.Ut campagne contre les vols d'automobiles se poursuit activement.Un des officiers de la Sûreté est allé, l’an dernier, faire l’étude des procédés de la police américaine pour diminuer le nombre des vols d’auto.Les résultats ont été excellents.Les autorités du club sont heureuses de constater que les enseignes indicatrices sont de plus en plus nombreuses sur les routes de la province.Le Québec est supérieur à ce point de vue aux autres provinces du Canada.Le comité des amusements a décidé d*orgxtni-ser encore cette année, la promenade des orphelins, il y aura réjouissance au cours de Ui journée.Le rapport démontre la nécessite d'une grande campagne de publicité en faveur du tourisme dans la province.Tl dit la nécessité de fournir aux voyageurs toutes les informations faellikant les excursions.Les membres ont ensuite abordé le problème de la circulation, .s'attardant quelque peu au nouveau règlement municipal et au parque-ment des automobiles.Entre autres suggestions, on voudrait que le carré Victoria soit converti en un endroit de parquement plus étendu en faisant disparaître le parc, c’est-à-dire en entourant le monument Victoria d'une grille de fer et laissant le reste pour la circulation.On a aussi discuté ta circulation des voitures à roues d’acier sur certaines rues de plaisants* telles que Sherbrooke et autres.On voudrait qu’un règlement le prohibe rt indique les rues qui pourraient être utilisées sans inconvénients par ces voitures.La protection des routes et des pavages dans ki ville demande que la circulation trop lourde sort prohibé** sur nos principales artères et le club entend soumettre des suggestions à ce sujet.CHRONIQUE DE TORONTO ON PARLE DE L’HYDROÉLECTRIQUE Toronto, 4.— Après nue dis- j cuasion de plus de trois semaines! qui a permis un peu à lout le monde de dire son mot et de critiquer des fautes administratives dont le gouvernement n’est pas responsable puisque le dernier exercice financier se clôt avec l'ancien cabinet conservateur, le discours du budget s’est terminé hier soir.C’était là l’un des principaux obstacles à lu clôture de la session qui suivra maintenant son cours sans trop d'obstacles pour se terminer probablement, vers le milieu de la semaine prochaine sinon auparavant.Il reste à examiner le projet “Sandy” contre le commerce des liqueurs sous le manteau ou short-circuiting, comme dit le texte du bill, la revision de l'acte des élections qui ne saurait prendre beaucoup de temps ei ia mise au point de la législation ouvrière qui amènera vraisemblablement sur le lapis la question de la journée de huit heures.Ei ensuite Messieurs les membres du parlement qui sonf fermiers de profession iront compléter les travaux de la terre dont “iis sentent l’appel" depuis que l'hiver est presque devenu J’élé.Avant la clôture vendredi dernier, un projet d’une grande envergure a été examiné par la Chambre qui a décidé de faire une enquête sur l’opportunité qu’il y aurait de favoriser ia propagation des filiale., de l’Hydro-Electrique dans la province.Plusieurs députés ont dit, à ce sujet, des choses très sensées et nous ne pouvons pas signaler le discours de M.Drury qui ne manque ni de clairvoyance ni de justesse.On demande à tue-tête une fixation de taux pour l’approvisionnement d’éner-1 gie électrique dans les municipal!- j lés et Ton ne s’arrête pas assez à ' penser que certaines de ces municipalités sont parfois situées à des i centaines de milles du générateur I central qui, en l’espèce, est Niaga-1 ra.I! est ensuite impossible au gouvernement d’imposer aussi formellement sa valoir té dans une compagnie où sans doute il possède d’énormes capitaux, mais dont il n’est plus le maître, La plupart des municipalités ont emprunté une certaine somme de la trésorerie provinciale pour l’installation du service hydro-électrique chez elles et, au bout de 30 ans, chacune d’elle* devient, automatiquement, maîtresse de cette installation en vertu du contrat d’emprunt.D’ici la, l et,nt ne peut que voir à ce que I on évité les abus et rien de plus.La nationalisation d'une industrie est iiien intéressante en théorie, mais M.Drury ne croit pas qu’en pratique L'idée soit autant qu’on veut le croire, avantageuse au pays, surtout quand on considère Test de la province pour lequel il serait nécessaire de consacrer une somme considérable aux seules fins d y faire parvenir l’énergie hydroélectrique.C’est donc à un comité d économistes de lu province, appartenant aux différents partis, qu H appartient de rendre ingénient.* On ne pouvait terminer la discussion du budget sans parler de i’in-(jj,,,,.,.** -r- .que >*.uowara Eenrusnn s'en est i ans Le jeudi, pension, le 5 mai 1910, "Des oir" n’ fête de TAs-a pas paru.Feu Marcel Roch Nous apprenons la mort survenue lundi dernier, de Marcel Roch, âgé de 0 ans, fils de M.Mathias Roch, entrepreneur électricien, et de Mme Roch, née Lafrance.Antoinette.Les funéraikes ont eu lieu ce matin, à 8 heures du domicile de la famille, 3633 est, rue Notre-Dame.Le service a été chanté en l’église Saint-Herménégiide.Nos sympathies à la famille.«ward Ferguson .^, aile se reposer des inquiétudes par ItMiienlaires, \l.ONcill a vertement lam e le cabinet de ne pas accorder au chef de l’Opposition, M.Dewarl, I indemnité à laquelle il a droit.La question est de savoir quel est le veritable chef et ce n'est pas l’ho-noratble député qui Ta décidée.M, Ho nuit h, d’autre part, n’e.st -pas satisfait de voir que Ton m* consent pas à donner aux membres de la Chambre une rémunération plus considerable pour leurs services M.Pinard, d’Ottawa-est, n'avait pas dit deux mots que les députés Fer-miers-l nis étaient déjà debout pour l'intenpeler et l'uttaque n’a pas eu de suites.H y eût ensuite entre MM.Curry, conservateur de Toronto-ouest, et Thon.Henry, de l’ancien cabinet Hearst, deux frères d'armes par conséquent, un duel oratoire, qui n’avait rien de fraternel.La discussion avait comme pivot l’exportation du nickel canadien, et M.Curry disait que le gouvernement con-j servateur avait pris, quant à cetU question, une attitude un peu ris-! quée, quand Tancien ministre, pouf! éviter les détails embarrassants,! crut bon de dire: "Nous n’avons pas d'ailleurs à aller trop au fond de ces choses, car elles se rapportent heaueotm à nos relations avec les Etats-Unis".Et M.Dewarl d'ajouter ‘'C’est mieux de n’en pas trop parler”.On ne voulait sans doute pas médire des absent.*.Un des représentants libéraux.M.Warren, de Renfrew, parla de lai production et dit que la conscription avait contribué énormément à la Pf-.-s-h.i*tion de nos campagnes, et il cite de nombreux cas où la ferme était laissée aux seuls vieux parents ou à des enfants pendant que Ton entraînait les jeunes gens vers les villes où ils s’enrôlaient, en donnant tout ce crédit à la ville.'Wous n'avons pas eu plus d'insoumis dans les campagnes que dans les villes”, déclara-t-il.au milie des applaudissements des député urbains, On consacrera la majeure partit des séances 'prochaines, à la discussion des bills privés.Pierre DuGARS.Trois billets pour vingt-cinq sous Québec.5.(D.N.C.t Les emplovés de tramways tie la ville de Lévis ont demandé une augmentation de salaires à la "Levis County Railway", soit 32.30, 38 et 40 sous, mais la compagnie a répondu qu’elle ne pouvait l'accorder et a invité les ouvriers à venir consulter ses livres.Ils \ sont allés et en sont venus à la conclusion qm* la compagnie pouvait difficilement les augmenter et ont demandé aux iininieipalites de Lau-j »on, Lévis, Bienville et Suint-Ro-muahi de permettre à la rompu- ; gnie d'augmenter ses taux.On vendrait les billets trois pour 25 sous au lieu de 4 pour 25 sous.Les mu nlripalités n’ont pas encore ré pondu mais Lévis semble favori blc.• rkr«>™> y M ^'-*77 STE-CATHERINE „7 2b vente Anniversaire 26 | Lot Spécial ds Buffets à $26.00 TEL QUTLLUSTRE Fait en chêne de surface, d’un beau poli.Hauteur, G pieds, largeur, 44 , pouces, Valant $50.00.Prix pendant la Vente spéciale $26.00 Remarquez les o r n e-ments sculptés sur les portes et le dos.Miroir biseauté 24 x 14.Poignées en cuivre.Un excellent achat à $26.00 Nos Offres Incomparables de Meubles de Chambre à Coucher à $126.00 r:—t9.4 osier po»t»l 356.— Adressa télégraphique ; “Nehac.Montréal”.Tel.Main 1256 12M Code»; lobera W»*t.Un C.H.CAHAN, C.R.Avocat *t Procureur «¦'ilïffi»# Traimnartatian —* Hne St-Jacqawi Roland Maillet AVOCAT ET PROCUREUR 162 rue St-Denis.Tél.Est 893.MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT 189 Rl'K ST JACQUES.CH.44.Etude légale : Elliott e» David Main 9J0S Dr J.M.E.Prévost de» hôpitaux de PARIS, LONDRES, NEW-TORK Specialist» Traitement spécial des maladies d'Ksto-nme et de la Peau.Nouveau traitement spé-cil'KIu ¦ des maladies algues ou chronique» de» Organes Ganlto-Urinalrc», des Relus et de la Vessie.Traitements électriques.460 RUE SAINT-DENIS COIN SBI'RBROOKE.Tél Bril Est 6417.MONTREAL (Truraa 2, rue Na- esf a]]p pjus loin; parlan AVOCAT.PROCUREUR.ETC.Utilité : Brossnrd, Forest, latomie et Coffin.Filtfice du Crédit Fourier.Montréal.Résidence, téléphone Est SÎMI.Tél.Main 3215.— Edifice Montreal Trust, 1 1 Plare d'Armes.Montréal.Extraction des dents sans douleur.Spécialités : ponts, couronnes et dentiers.Dentisterie de première qualité i) prix très modérés.1768 NOTRE DAME OUEST.ST HENRI.Angle Bourget, Montreal.Tél.Wcstiuount 1»52.Leblond de Brumath znreth.Les détectives Daou-st, Thérrien, Poulin et McManus ont donné la chasse au voleur de la rue Prince Arthur à la rue Craig et, 'las d’être poursuivi, Morgan est entré dans une échoppe où 'les agents l’ont capturé.Jack Redmond, serait le se- ÇS’l.RUB ONTARIO.coud charretier qui a transporté la ** marchandise.Trust, 11 Plare d Armes.Montréal.,— * Lamothe, Gadbois, Nantel & Charbonneau, .*¦ AVOCATS J.C.Lamothe, LL.D., C.R., Emilien Gadbois, LL.L., J.-Maréchal Nantel, R.C.L., J.-P.Charbonneau.___ ANTOINE LAMOTHE avocat, bureaux : chambre 401, DO St-Jacques.Tél.Main 1661.Résidence, 10 Pl tco St-Louis.Tel, Es» 157 4.Jean C.Martineau LLL.AVOCAT tiO-est, rue Notre-Dame.Main 7620.47 4 rue St-Denis.Est 2275.Secrétariat des “Amis du Devoir” V'ctor Pngrr.Ann.Cloutier, Joj-C.Ostlguv PAGER, CLOUTIER & OSTIGUY, AVOCAT Immeuble Power, 83 ouest rue Craig.Tél.Main 5598.CHIRURGIEN-DENTISTE “LE 8ALABERRY" bachelier ri» l'Unlverafté d* Franc* t ni Ter sité La»al.0fnel»r d'Aeadéml», aa-tfar plugirum ouvrax*g le Plus «inçlci cours de préparation aux examens établi 8 Montre*!.Oui veut devenir rapidement médecin 7 avocat .dentiste ?pharmacien 7 PERCEPTION Fête déjà Fédération Nationale App 9 Si-Germain.Guérin & Raymond AVOCATS Tel.Main 6134.S0 RUE ST-JACQUES.K St-Gennaln, LL.L., C.R., L.Guérin, U-L., 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Paré: conférence.mciivui-itmicnt » no» client»., Out* ferons nous pour 1 action socia-294 nta-Cathsrln* Est.Montra.Tél.K.T7»«.MUe Mnrie J.(h-rin-Lajoie, B.A.; .- - j chant, Fantaisie (O divin menson- HKCÎLEMENTS DE COMPTES i dod'V Saint-Saëns, Mme A.Desinarats ; allocution du président, révérend Père Valiquette ; chant, O Soleil.Maurice Pesse, Dr Lane Charpentier, MUe Henriette Casavant.Au piano d’accompagnement, Mme Eug.Chartier., parlant de l’auda ce de M.Drury, il s’écrie: “Nous sommes ici pour représenter lu démocratie, et je crois que le premier ministre nous donne un exemple d’autocratie.” Plusieurs députés ministériels ont appuyé la décision de M.I>rury, | comme mesure d'économie.M.K.-S.Stover, député libéral.d'Algoma, a fuit ressortir la trop grande différence entre les députés et les ministres du cabinet, ces derniers recevant 6,000 en plus de leur indemnité parlementaire.Le premier ministre ne s’est point I laissé fléchir.Il a démontré qu’il avait donné l'exemple tout le premier, en retranchant 95,000 de sa propre indemnité, et prétend que tous doivent faire des sacrifices.Un de ses partisans, M.IL.-W.Oke, député de I-ainbton-Est.après l’avoir vivement pris à partie, lui a demandé quels sacrifices il avait faits lui-même et s’il avait l’intention d’abandonner sa ferme.—“Je n’ai pas cette intention, a répondit M.Drury, mais je m’attends à subir des pertes." TOUTES DETTES immédlatmirnt réglera •isrchanits, partlrullrr* ; pMlrmrnt* firllrg éims Intérêt» ; Information» gratuité», là* «ilsn*.41 PUé» d’ArnsM.crin Craig.8»tr I.IA l «tirtgr Auoat SERRURIERS Le “Choc” E.TELLIER» Srrrurlrr-armurlrr.2iMt Dorchrftrr Est, an- : glr Sk'.nt-Denti, Monterai Réparations d» arnmophoin s, serrure», çlrfs, armes t feu, I llimigr dr aeft, affilage (te toutes uirtr», ré- ’ paratioii» de ressorts, gnimo|)htmr».Prompt i travail.Sntlsfsetlnn garantir.WELDING M'FG.SOUDURE.COUPURE BRASURE Fer.Acier, ¦-itVL “T Réparations de toutes pièce» .Fonte, Cuivre, RronrC, Aluminium RADIATEURS D’AUTOS Décarbuiiisatlnn d» moteur» lUautomnbtlM 3b4 ST-TIMOTHMP KM.Kat 44*4 a.Pour Jeanne d’Arc On sait que c’est dimanche, le 16 mai, qu’auront lieu, it Rome, les cérémonies de la canonisation de Jeanne d’Arc.Le même soir, A sept heures et demie, en l’église du Salnt-Enfant-Jésus, l”‘Action française'* fera eélébrer à cette occasion un salut solennel.Le R.P.Joseph-Pa* pin Archambault, x.J., prononcera une Rllocution de circonstance.< i I Nous tenons a la disposition de nos lecteurs qui voudraient se procurer lu traduction française du Clash, de M.WiMirnn-iHenry Moore, le Choc, récemment paru, aous la signature de M.Ernest Bilodeau.Cost la traduction complète du Claslf, autorisée par l’auteur et ses éditeurs, la maison Dent, de Toronto.Le Choc, fort volume de pins de 500 page», se vend 91.50 l’unité, aux bureaux du Devoir; pour en- voi par poste, colis recommandé, H faul ajouter 13 sous.Adresser toutos les commandes à l’admints-tration du Devoir, en faisant immédiatement remise du montant dû, par mandat-poste, bon-poste ou chéijue accepte, timbré, payable au pair k Montréal.— » w »* egeeeeehïïî TRES SPECIAL Superbes Blouses à 6.98 Ces blouses sont en crêpe Georgette, crêpe de Chine ou soie Habutaï, de haute qualité, dans les plus belles nuances à la mode pour le printemps, telles que : zéphir, vieux rose, maïs, moth, rose thé.Pecan, pistache, gris argent, bleu des Alpes, marine, blanc et noir.Grand choix de modèles, garniture de fins et larges remplis.Riche dentelle et points ajourés.Plusieurs de ces _ blouses sont brodées à la main.Toutes les grandeurs de 36 à 44 de buste.Prix très spécial, chacune.’il 6.98 PARURES DE COU Très jolis boas en plumes d’autruche.Différentes longueurs el grand choix de nuances.Prix très spécial, chacun .6.98 Offres Spéciales au Comptoir des Bas Bas en soie grise, brune, castor, verte, champagne, blanche et noire, avec rayures blanches.Toutes les pointures OCJ pour dames.Pour le prix spécial de, la paire.Bas en soie blanche ou noire.Finis avec pieds doubles.Toutes les pointures pour dames.^ Pour le prix spécial de, la paire.Bas en fil ajouré, dans les nuances de gris, bleu-marine et blanc.Pointures de 8 Va à 10 pour dames. MILUAN D’un Arôme deux -10 pour i5 sous «% vk.' • sa», k v LE LACHINE A ÉTÉ RÉGÉNÉRÉ PAR DESJARDINS ET DAMPHOUSSE II s’attaquera au Royal-Canadien, dimanche prochain, au National.— Métropole vs Crescent, en finale.LE CLASSEMENT DES ÉQUIPES LIGUE AMERICAINE G.P.P.C Chicago .10 3 .769 Boston .11 5 .688 Cleveland .10 5 .(’>67 New-York .7 8 .467 St-lxniis .(> 7 .462 Washington .5 8 .385 Philadelphie .r> 9 .357 Détroit .*) • 13 .133 LIGUE N vi ION ALE G.P.P.C Cincinnati .10 0 .623 Philadelphie 9 (i .600 Brooklyn .8 (i .571 Pittsburg.i 6 .538 Boston .5 5 .500 St-Louis .ij 8 .429 Chicago .7 Ht .412 New-York .1 9 .308 LIGUE INTERNATIONALE G.P.P.C Buffalo .8 3 .727 Baltimore .8 4 .667 Akron .ô 1 .556 Reading .(j 6 .500 Toronto .û fi .455 Jersey City .5 4 .444 Syracuse .3 fi .333 Rochester • .3 8 .273 Le programme de dimanche pro- ! chain, au National, remettra les quatre puissantes équipes de la ligue Indépendante aux prises dans l’ordre suivant: Royal-Canadien vs Lachine.Métropole vs Crescent.I La première partie sera un vrai régal pour les amateurs.Le Lachi ne est maintenant l’équipe qu’il faut battre, et avec la performance de la semaine dernière, lorsque les Red Sox ont battu les Crescent d’une façon tout à fait démonstrative, on peut s’attendre à ce que les pupilles de MM.Murray el Bourque fassent encore des leurs, dimanche prochain.Lionel Desjardins a lancé une magistrale partie, et le fait d’avoir tenu ses adversaires à quatre hits le dit suffisamment.Desjardins, au dire d’un expert, présent a la partie, nous a déclaré que Lionel aurait fait bonne figure dans les grandes ligues.Outre qu’il a puissamment joué dans la boite, son jeu au bâton a été nn autre gros facteur de la victoire de son club.Ses deux coups de trois buts ont été des hits de toute beauté et frappés avec une force terrible.Sur un terrain sec.ccs coups auraient été bons pour le circuit.f.e receveur Damphousse, qui n’avait pu jouer, le premier dimanche, parce qu’il avait un empêchement majeur, a démontré à ses admirateurs qu’il était plus solide et plus brillant que jamais.Il a donné à Desjardins un grandiose support.Du reste, toute l’équipe du Lachine, qui paraissait la plus faible du circuit, s’est révélée comme la plus forte et la plus redoutable.Il sera intéressant de voir ce qu’elle fera sur les balles de l’énigmatique Henri Clément.Dans la finale, le Métropole tâchera de remporter sa troisième victoire consécutive au détriment du Crescent, mais la tâche sera ardue et les amateurs assisteront à une finale de toute beauté.QUATRE LUTTEURS PQIOS LOURDS SERONT DANSDRENE CE SOIR Cazeaux sera aux prises avec le Dr Roller et Ivan Linow se mesurera avec Charlie Hansen, à T Arena Mont-Royal.PACIFIQUE CANADIEN MONTREAL-QUEBEC Le temps indiqué ci-dessous est le temps normal de l’est, qui a une heure d’arrière sur le temps adopté pour l’économie de la lumière.Pour l’ut Départ de Montréal (gare Viger) sauf le dim.12.30 p.m.le dim.seul.4.10 p.m.tous les Jours sauf le dim.10.45 p.m.tous les jours Peur l’eumt Arrivée à Québec I Départ de Québec Arrivée à Montréal fgare Viger) 1.55 ji.m.C.20 p.m.7.50 a.m, tous les Jours sauf le dim.2.20 p.m.9.10 p.m.2.00 p.m.tous les jours.7.15 p.m.1 5.30 a.m.|10.45 p.m.tous les jours.5.30 a.m.Les trains sont pourvue de l'aménagement le plus moderne.Ceux qui partent le matin de Montréal et de Québec ont des wagons-buffets et salons, et les trains rapides de l'aprés-mldi, qui partent de Montréal à 4.10 p.m.et de Québec h 2.00 p.m., ont un wagon-bibliothéque-observotolre-salon et un wagon-buffet.I-es trains de nuit sont tous pourvus dé wagons-lits modèles éclairés à i'électrlclté.Boréaux des billets : 141-14S rue Saint-Jacques, tel.Main 8125.Gare.Windsor, de We.tmount, Viger et du Mile-End.F.C.LYDON, agent de» .ojageors en rtlle, 141-145 rue Saint-Jacquee, Montréal.Les fervents de la lutte vont encore pouvoir s’amuser, ce soir, lorsque le Dr Roller et Raymond Cazeaux sc rencontreront, probablement pour la dernière fois, car l’Américain vient d’écrire qu’il a décidé d’abandonner le sport actif, pour ne s’occuper que de sa profession.“A l'heure qu'il est.écrit Roller, ma profession me tient captif et jamais je n'aurais acrepté d’engagement si ce n’eiU été pour faire plaisir à mon vieil ami Gazeaux.J’ai hâte d'être rendu à l’heure de la rencontre parce que c’est mon intention de prouver au public que ie suis réellement le maître de l'ami Raymond.Je m’entraîne toujours au gymnase Bothner et je suis en bien meilleure condition que lors de ma dernière visite à Montréal, lorsque j’ai rencontré Ed.“Strangler” Lewis.De son côté, le Béarnais n'a pas perdu son temps depuis qu’il a défait Ivan Linov, à l’Arena, et tous les ajprès-midi, on l'a vu s'entraîner au Cercle Outremont.Cazeaux est en grande condition et inutile de «lire que lui aussi a hâte de revoir son vieux rival.Ivan Linov, qui rencontre Charlie Hansen, est attendu à Montréal dans le courant de l’avant-midi.Comme on l’a déjà dit, le Russe ne voulait pas lutter avec le Suédois mais c'était à Cazeaux qu’il voulait s attaquer.D'un autre côté, s’il l'emporte sur Hansen, il aura sa revanche contre le Béarnais.séance extrêmement Intéressante.La fanfare du Royal Canadian Regiment, dirigée par le capitaine M.Ryan, exécutera un excellent programme musical.Le lieutenant-gouverneur et lady Fitzpatrick assisteront à cette fête.-—» - Pour une broquette New-York, 5 (S.P.A.) — Un verdict accordant ?25,000 de dommages au Dr Moritz.I).Spitzer, 225 est.14ème avenue, a été rendu, hier, en cour suprême, présidée par le juge Finch, dans la cause de Spit-' ?.er contre la Child's Restaurant Co.Spitzer en prenant une soupe dans un restaurant Child, avait avalé une broquette qui se trouvait flans le bol.L’examen aux rayons X a démontré que la broquette était, depuis le mois de décembre 1915, dans l'estomac de Spitzer.Les médecins disent qu’elle peut y rester pendant des années, sans aucun «langer, mais qu’à un moment donné.une opération sérieuse et probablement fatale, peut devenir nécessaire.LES SERIES DE NOS LIGUES LOCALES LA LIGUE INDEPENDANTE JOUERA VINGT-QUATRE PARTIES ET LES CLUBS DE LA LIGUE DE I.A CITE SK DISPUTERONT LE CHAMPIONNAT DANS UNE SERIE DE VINGT JOUTES.Voici V échelle des parties «levant être jouées par la Ligue «le base-bill nationale "Indépendante", au cours de Ja saiison 1920, déjà commencée depuis le 25 avril : PREMIERE SERIE: 9 tn«l—Lachine vs Rov.Canadien.Métropole vs Creveent.18 mai—Métropole vs Lachine.Crescent vs Roy.Canadien 16 mai—Lachine vs Crescent.R.Canadien vs Métropole.23 mai—Crescent vs Métropole.Roy.Canadien vs Lachine.24 mai—Crescent vs R.Canadien.Métropole v* Lachine.80 mai—R.Canadien vs Métropole Lachine vs Crescent.6 juin—Roy.Canadien vs Lachine Crescent vs Métropole.13 juin—Lachine vs Métropole.R.Canadien vs Crescent.20 Juin—Crescent vs Lachine.— * , Métropole vs R.Cana«lieii ti juin—Métropole vs Orescent.Lachine vs R.Canadien.i DEUXIEME SERIE: 1 juiil.—Crescent vs R.Canadien.Métropole vs Lachine.t juü.—R.Canadien vs Métiopole.Inchint* vs Crescent.11 juil.—R.Canadien vs Lachine.Orescent vs Métropole.18 juil.— Lachine vs Métropole.R.Canadien vs Crescent.25 juil.—Crescent vs Lachine.Métropole vs R.Canadien.1 août—Métropole vs Crescent.Lachine vs R.Canadien.8 août—R.Canadien vs Orescent.l-achine vs Métropole, 15 août—Métropole vs R.Canadien.Orescent s-s Lachine.JJ août—laéchJne vs H.Canadien.Métropole vs Crescent.29 août -Métropole vs lachine., Crescent vs R.Canadien.) aopt—Lactiuie vs Cresoemt.R.Canadien vs Métrop le.» wpt Creseetn vs Métropole.R.Canadien vs Lachine, LIGUE DE LA CITE 9 mai—Indiens s-s Saint-Henri.i ,n Athlétique es St-Arsène.Ut mai- Saint-Arsène vs lj»chine, ; In diems vs Athlétique.23 mai St-Henri vs St-Arsène.„., Athlétique vs Lachine.| 30 mai—Indiens vs Saint-Arsène, i Saint-Henri vs Lachine.! 6 juin- Lachine vs Indiens.! Atblétlqu p vs St-Henri.i 13 juin—St-Arsène vs Athlétique.I , .Sf-Henrl vs Indiens.! JO juin—Athléti, mf» Sa in te-F,un j] -1 le.ont transporté tears cabinets de consultation au No 331, rue Slicr-brooke est.(ann.) i Le juge MacLennaii s’est pronon-! cé, hier après-midi, sur le litige ! survenu entre la Montreal Jt Gaspé j Navigation Co.et A Lavoie, capitai-! ne et propriétaire de la goélette 1 Saint-Zéphir.Le 14 mai 1918, I>a-voie avait signé un contrat avec la compagnie, par lequel il s’enga-I geait à transporter des marchand i-! ses par eau, au compte de la compagnie, entre Montréal et Québec, jusqu'à la baie de Gaspé, avec arrêt aux endroits intermédiaires.La compagnie prétend que, par une entente verbale, les parties ont modifié le contrat initial et que 1.a voie s’est ainsi postérieurement ; engagé à arrêter à t’asipebiac et non à Gaspé, ce que d'ailleurs a nié ce dernier.Comme les deux parties ne pouvaient en venir à une entente sur I cette difficulté, Lavoie déposa la cargaison à Gaspé, sous la garde de son représentant.La compagnie prit une saisie-revendication, pour recouvrer les marchandises, tandis que Dame Juneau, qui faisait affaires sous le nom de Montreal de Gaspé Navigation Co., dans une autre action, réclamait de Lavoie $5,587.de dommages pour liris de contrat.la voie, à son tour, par demande reconvcntionneifle, réclamait de la compagnie demanderesse, la balance des sommes à lui dues, d’après le contrat, c'est-à-dire $1,200.et se disait justifiable d’avoir livré les marchandises à son représentant, Cartier.Le juge Mari .cnn au, après examen des faits, et de lia preuve, a déclaré que, de toute évidence, la compagnie n’avait pas suivi le contrat, tel que rédigé.En conséquence, ill a renvoyé les actions des deux demanderesses, de Dame Juneau et de la compagnie Montreal A Gaspé Navigation Ca.avec dépens.Sur la demasde reconventionnelle, la Cour a maintenu les prétentions de Lavoie.11 résulte que ce dernier était déridé à s’en tenir aux termes du contrat, c’est-à-dire à livrer les marchandises à la compa-gni, à Gaspé, sur paiement de la garantie.Mais la compagnie a refusé de payer cette somme, ou d’accepter la livraison deç piarehandises.Lavoie se trouvait, dans ces circonstances.à avoir un privilège sur la cargaison, et avaR le droit de déposer ces marchandises et de les mettre sons la garde de son représentant à Gaspé.Le juge MacLen-nan a donc condamné la compagnie à payer à Lavoie la somme de $1,200 avec les frais de l’action.La compagnie devra aussi paver au défendeur principal Carter ‘$896.78 pour la garde des marchandises déposées chez lui et confiées à ses soins.LA REVISION La seconde division de la Cour do revision ne siégera plus avant les vacances d’été, et, lorsque la première division de la même cour aura terminé le terme actuel, elle siégera encore pour trois jours, les 26, 27 et 28 mai, pour l'audition des causes des districts ruraux.Ainsi, aucune cause des districts ruraux ne sera entendue, dans le mois de juin.Le juge en chef Archibald espère pouvoir, en seotembre prochain, constituer cinq divisions de la Collide revision, afin de libérer un peu cette cour.Comme les causes pour enquête et mérite sont peu nombreuses, ceci permettra d’avoir assez de juges disponibles pour former ces divisions, tl est probable que la loi abolissant la Cour de revision sera proclamée avant septembre prochain, mais toutes les causes inscrites sur le rôle, avant la proclamation de cette nouvelle loi, devront quand même être entendues et jugées d’après le système actuel.Cinquante-neuf pertes de vie Muskogee, Okla, 5 (S.P.A.).— Cinquante-neuf personnes ont perdu la vie dans la tornade oui a dévasté le village de Peggs Oklohama, dimanche soir.On a retrouvé hier neuf cadavres sous les décombres.l/équipe des sauveteurs attribue à 150 le nombre de personnes blessées.ARRIVÉE DU SATURNIA IL A AjQQQSTE ICI, HIER SOIR.— LES AUTRES NAVIRES.— LE BOVCHEHVILLE.— UNE MAISON QUI FOURNIRA LE POUVOIR ELECTRIQUE A NOTRE PORT.— LE YACHT DES MIL-LIONNAIRES.Saturnia de la fmeu AnchorJjonaldson a accosté CARRANZA EST ABANDONNÉ LE GENERAL GONZALES, QUI ETAIT SON BRAS DROIT, SE JOINT A LA REVOLUTION — ON DONNE AU PRESIDENT JUSQU’AU 15 MAI POUR ABANDONNER LE POUVOIR.Washington, 5 (S.P.A.).— Le général Gonzales, qui a été longtemps regardé comme le bras droit de Carranza, s’est joint à la révolution.D’autres nouvelles disent que les principaux officiers de Carranza ont signifié à ce dernier qu’ils donnaient leur démission et ils ont fixé à Carranza la date du 15 mai comme limite de temps pour abandonner te pouvoir.Tous les lieutenants de Carranza refusent de te suivre.Ils prétendent que suivre la politique de leur chef serait conduire le pays mexicain à des troubles interminables et à des complications diplomatiques avec les pavs étrangers.Lorsque Gonzales est disparu il y a quelque temus, on a gardé le secret sur ses allées et venues, mais il y a quelques jours, on a appris qu il s’était allié à Manuel Gonzales qui est à la tête d’un contingent des troupes fédérales à Los Reyes.L’ambassadeur Bonillas, le général Obregon et le général Gonzales étaient candidats à la présidence du Mexique.Ils ont tenu un caucus et ont convenu de retirer leurs candie datures dans l’intérêt de la paix du pays.Cependant Bonillas n’a pas tenu parole et cette perfidie a donné lieu à la révolte de Sonora.LA REVOLUTION GAGNE TERRAIN Dl LE DIAMANT PARFAIT Un diamant n’est pas nécessairement parfait parce que Juarez donne aux révolutionnaires le contrôle de tous les bureaux de douanes qui donnaient le plus de revenus au gouvernement mexicain.Seuls quelques contingents des troupes mexicaines sont restés fidèles à Carranza.On s’attend à ce que de nouveaux détachements se joignent aux révolutionnaires.Les révolutionnaires se proposent de pénétrer dans la ville de Chihuahua et de se diriger ensuite sur Torreon et de là sur Mexico.UN CABINET PROVISOIRE $ Xaco.Sonora, 5 (S.P.A.).•—Les chefs du mouvement révolutionnaire dans le nord du Mexique se sont réunis ici pour former un cabinet provisoire.Le gouverneur Huerta a été nommé president en attendant ijue les gouverneurs pro tempore gouverneurs Itéà nomment un pré- des Etats t'év sident.Le général Calles a été nommé ministre de la Guerre, le général Serano sera chef d'état-major et le général Alvarado sera le ministre des Finances.Qn demandera au général Ruble de devenir ministre des Coin mun i cations.UNE OFFRE DE HUERTA Naco, Sonora.5 (S.P.A.).— Adolfo de La Huerta, gouverneur de Sonora et commandant en chef pro tempore des troupes du Mexique.a offert aux capitalistes étrangers de faire des placements au Mexique, si la révolution réussit.Huerta a conféré aujourd'hui avec les chefs révolutionnaires.LE CANADA FRANÇAIS VIENT DE PARAITRE MARS-AVRIL 1920 C'est une double livraison, d'environ 150 pages, que ^Université Laval offre à ses abonnés et au public en général.Les anciens élèves de cette grande institution liront avec le plus vif intérêt l’article sur l’uni vers.Hé de Cornell et ses bienfaiteurs, écrit par un de nos jeuneis, ffiti arrive précisément de là, M.Georges.Muhemx, entomologiste provincial et professeur à l’Ecole forestière.La Tragédie acadienne est adani rablement racontée par Henri d’Arles.I.e Fr.Mnrie-Vietorin continue amarré à Southampton.L’embellissement des gares Chaque année, lorsque vient le printemps, le Pacifique Canadien, par l'intermédiaire de son département floral, renouvelle à ses agents de gares, ses instructions relativement a l'entretien des parterres et des pelouses sur les propriétés de la cômnugnir qui leur sont confiées.I.e mouvement d'embellissement inauguré par cette organisation de chemins de fer, dans le but de rendre plus attrayants pour les voyageurs, les abords des gares, a pris aujourd'hui une telle importance, qu’il a fallu établir un véritable département pour en prendre la direction.Chaque printemps, des milliers de plantes, des engrais et des graines de t distribués gratuite avec les instructions quant à ht disposition et la façon de faire la cul turc.Ainsi celte année, on estime qu'il sera distribué «le long du réseau, 20,000 plantes vivaces, 10,000 arbustes et 5,000 jeunes arbres d'ornement, à part les graines de fleurs pour la semenre immédiate.L’intérêt que prennent déjà les employés à cette campagne (1 ornementation est enrnre stimulé par la distribution de plusieurs prix importants à la fin de la saison.(Communiqué), Québec.j Autres article»: Scène d'hiver, K j Oh ou i ward ; Aradiana, d’abbé Biron< par Fr.N.Gikias; Une paix de justice, par M Tanrnter; En France, par le l\ Atexis;/.r Concile du Vatican, par Don Pnolo-Agosto; l'Enseignement dn français aux Anglais, par J.-F.Rai elle; les livre» canadien» et étrangers; le lexique canadien français.Ce double numéro spécia’l se vend cinquante sous dans les librairies et les dépôts de journaux.Chemin de fer National du Canada SERVICE MONTÏÜ'AL-OTTAWA Le chemin île fer National «lu Canada donne un service cou• mode pour Ottawa, avec départ livr,‘ - :.25 SPECIAUX Crème brûlée.2 paquets 27 Remplissage pour tartes au citron ou au chocolat, 2 paquets ,:'7 Sel de table, 2 sacs.17 Poivre blanc, la livre.39 Poudre à flan ou blanc-manger, 2 paquets.‘29 Essencet pour faire le sirop d’érable, la bouteille.25, .45 oSupe à la tortue de Clark, 6 boites., .,59 PROVISIONS Le meilleur bacon 5 déjeuner, la livre.53 Le meilleur jambon cuit, la ii- .«a «traisse composée, chaudière de 3 livres.9fi Promage à la crème cm i>imrn- te, le paquet.10.15, .25 Fromage doux ou fort, la 1b .38 Le meilleur beurre des Cjg Cantons de l’Est, la livre «OO LEGUMES ET FRUITS EN CONSERVES Tomates empaquetées à la main.In boite.19 3 boites.’ ’’ '55 Mais sucré, la botte.18 (> boites.99 Petits pois verts Frontenac, la boite.22 An Kouft-sot.Velocipedes, Express Bicyclettes Notre assortiment est au complet et nos prix les plus bas.VELOCIPEDES.Prix variant do 4.75 ‘ 23.50 EXPRESS en métal.Prix 2.35 * 4.95 EXPRESS genre “Coaster” sur coussinets (ball bearings).Prix variant de 3.50 * 1t.00 BICYCIJES.Prix 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