Le devoir, 9 mai 1921, lundi 9 mai 1921
VOLUME xn.— N0JO6 MONTREAL, LUNDI 9 MAI 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnement- par la poste : Edition quotidienne CANADA.v ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.MONTREAL ET BANLIEUE.* fB.OO $800 $10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 LE DEVOIR Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT Redaction, Main 6121 Administration, Main 6159 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! f La “ semaine du “Devoir” Voilà un titre qui, pour la majeure partie de nos lecteurs, je le crains, exige quelques explications.Nous les donnerons en deux mots.On connaît la campagne menée par le Comité de nropagan-de de la presse catholique des Trois-Rivières.C’est rune des initiatives les plus intéressantes qui se soient junims produites dans ce domaine — la plus variée dans ses moyens et la p4us méthodiquement conduite peut-être qu’il y ait encore eu.On a voulu tout à la fois créer un état d’esprit, recueillir des sous- ville des Trois- 11 fournira sûrement à d’autres de très utiles indications.D’ailleurs.dans la région des Trois-Rivières même, on n’a fini ni de parcourir le terrain accessible, ni de mettre à l’épreuve les projets multiples qu’étudient les directeurs de la propagande.Et l’on ne compte pas donner un simple coup de coeur, mais constituer une oeuvre permanente, dont l’action se prolongera dans les années à venir.La semaine du '‘Devoir”, qui fait suite à celles de VAation catholique et du Droit, est simplement l’un des moyens d'action employés par les propagandistes.On n commence par se rendre compte du terrain et par semer des idées.On a distribué des milliers de brochurettes (notamment l'Aide aux oeuvres catholiques, du P.Adélard Dugré, dont nous devrons reparler), on est allé de maison en maison tâter le pouls, pour ainsi dire, de la noDulation.En même temps, on priait M.Bourassa de population, rm meme temps, on pr traiter, dans une conférence publique, de la question générale de la presse.Aü cours de cette première campagne, qui n’a encore atteint, du reste, qu’une partie du diocèse, on s’est surtout occupé, en même temps que l’on faisait de la propagande d’idées, de recueillir des souscriptions.On réservait pour plus lard la campagne d’abonnements proprement dite.C’est celle à mquelle on s’attaque présentement.Lé Bien Public, avec une magnifique générosité, prête à ses confrères quotidiens l’aide de sa publicité largement accrue par la propagande du Comité de presse.Outre des notes particulières et des articles demandés aux rédacteurs des divers quotidiens, il consacre à chacun d’eux une pleine page.Le dernier numéro contenait, à notre bénéfice, un texte extrêmement élogieux et dont nous le remercions profondément.On y trouvait, à côté des témoignages de NN.SS.Cloutier, Langevm,Beliveau et Latulipe, de MM.Samuel Genest et Antonio Perrault, que nos lecteurs connaissent déjà, une lettre inédite de M.Laurier qui marque curieusement l’intérêt quo suscite, dans des milieux qui ne nous furent pas toujours sympathiques, la lecture dû Devoir.M.Laurier écrivait donc à M.Georges Pelletier.le 15 janvier 1916: ‘‘Puis-je vous demander une faveur ?Je n’ai pas reçu le Devoir du 13 janvier.Comme vous savez que je dine chaque jour du Devoir, j’ai perdu ce jour-là un repas copieux, le compte rendu du banquet annuel des fondateurs et ainis du Devoir.Voulez-vous bien demander à l’administration de m’expédier le journal de ce jour-là?.C'est donc la semaine du "Devoir”.Nous prions tous nos amis de la région trifluviehne de seconder énergiquement l’effort des propagandistes.Et, comme ces propagandistes n’ont pas fait breveter leurs méthodes, rien n’interdit à nos amis du dehors de profiter de l’occasion pour faire, eux aussi, un nouvel effort en faveur du journal.Plus il sera fort, plus il sera répandu, mieux il servira la ¦ause commune.Orner HEROUX.Bilf* f du r,oir Souhait cc.NAISSANCE CIVILE .*«rc«c
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