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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 19 juillet 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1923-07-19, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIV.—No 168 MONTREAL JEUDI 19 JUILLET 1923 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : tdrtion quotidienne CANADA.$6.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL ET BANLIEUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$2.00 $3.00 LE DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 8121 Administration, Main 51SS Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! D’où vient l’argent?leur carte mais sont actuellement au service de la ville, travaillent à ces constructions d'un caractère spécial.On en a déniché, de ces anciens ____________________syndiqués, cinq cents rien que dans ~ 0 ' ' t «««fi* \ te corps de police et celui des porn- Pourquoi le donne-t-on/ — A propos du Whw- m'ers.C Pt ak” ^ New-} ork, policiers et pomper ot ueatn .; piers sont bien payés, mais pas dou- ____________________ ze piastres par jour, ni même six.Tho Whitner Comment expliquer que d'eux-mê- - - P- mes ils n’aient pas envoyé l’unifor- vention de la police jusqu’à ce que ! l’éducation soit faite.Il est encore plus important de protéger des arbre» que de protéger le gazon contre ! les détritus.Il en coûte moins de L’Allemagne demande des concessions aux Alliés On n’a pas oublié‘le mélodramatique article of Death — Le murmure de mort — que publiait jeudi dernier le Montreal Star.Dès lé lendemain, M.Georges Pelletier le soulignait et commentait vigoureusement ici même.Un incident vient de se produire qui nous contraint à revenir sur le sujet et à l’envisager sous un angle nouveau.Dès lundi, VEvénement, faisant évidemment allusion au Whisper of Death, ilisail: ‘D’ailleurs, les agences de publicité sont chargées de faire reproduire les bulletins sombres du metteur en scène que nous avons souvent vu à l’oeuvre.” Hier, le Farmers' Sun de Toronto mettait les points sur les i et affirmait catégoriquement que la reproduction, déjà faite dans plusieurs journaux de TOntario, du Whisper of Death, a été payée tant la ligne et commandée par une agence de publicité bien connue.Lit tout de suite, il faut poser une première question: D’où vient l’argent?Qui solde les frais d’une publicité qui doit s’élever à plusieurs milliers de piastres?Une seconde question suit aussitôt: Pourquoi donne-t-on cet argent?-Jf.Sf.A cette deuxième question la réponse est relativement facile.Elle jaillit du texte même de l’article fameux; elle projette par surcroît une intéressante lumière sur le point d’interrogation numéro 1.Que demande en effet l’auteur du Whisper of Death?Du ‘‘sang nouveau” sans doute, des hommes qui n’auront point les habitudes intellectuelles des politiciens d’aujourd’hui, gui sauront appeler les choses par leurs noms, n’auront point peur d’une première défaite électorale, sauront persévérer, etc.; mais, aussi et surtout, une politique dont les grandes lignes sont résumées en deux paragraphes et que ces hommes, extraordinaires autant que nouveaux, seront chargés d’appliquer.“L’indicible Chose, disait le Star, qui menace la vie de la nation est le fait que, bien que la puerre soit terminée depuis près de cinq ans, notre dette nationale croît encore par centaine de millions — que nos chemins de fer, construits pour desservir vingt millions d’hommes, accumulent les déficits au même taux ruineux — que des flots d’immigrants qui resteront dans ce pays utiliseront nos chemins de fer et paieront des taxes, constituent le seul remède concevable à cette situation désespérée — et, que, cependant, on fait si peu pour obtenir et garder ces immigrants qu’il est difficile de croire que nous ne sommes pas sacrifiés par une politique de négligence délibérée.Et plus loin, après avoir réclamé des chefs “passionnément déterminés à ce que le Canada demeure à jamais Canadien et britannique — passionately determined that Canada shall remain Canadian and British forever” : Ces chefs amèneront des immigrants, quelles que soient ceux qui s’y opposent — couperont jusqu’aux os notre organisation ferroviaire extravagante — édifieront par tous les moyens dont ils pourront disposer rindustrie canadienne — lutteront pour la vie du Canada et tous les privilèges que celui-ci garantit à son peuple.Nous sommes donc en face d’une politique qui fait appel aux adversaires de l’exploitation intensive des chemins de fer d’Etat, aux partisans de la haute protection, se saupoudre d’une bonne dose de britishisme, comme il convient au Star, mais vise surtout l’immigration à outrance.Ce sont les “floods of immigrants" qui constituent, au regard du Star, le “seul remède concevable” à la situation désespérée qu’il décrit; ce sont ces “flots”, ce “déluge", cette “inondation” d’immigrants (ouvrez le premier dictionnaire venu, vous verrez que “flood” a toutes ces acceptions) que les “chefs” espérés par le Star auront mission d’amener ici envers et contre tous — ‘no matter who stands in the way”.* * * Dès lors, il devient relativement facile d’indiquer, d’une façon approximative tout au moins, d’où vient l’argent qui solde cette propagande.Il suffit d’appliquer à ce cas concret le vieil axiome: Is fecit cui prodest, celui-là a fait Je coup qui en doit bénéficier.Celui-là, en l’espèce, peut être plusieurs.Il peut être, à petite dose, celui qui veut passionnément conserver le Canada canadien et britannique.Ces hautes passions commandent rarement de grands sacrifices d’argent.D ailleurs, qui voudrait sincèrement conserver le Canada canadien et bn-a___:____ a’oTvprrnvnir mie te nlus sûr moven me par-dessus les moulins pour se vêtir de salopette et prendre la truelle au lieu de la lance ou du bâton?i “White collar jobs.” Voilà l ex- j plication en trois mots, dit le New-1 York Post.C’est la folie de la fonc-[ Uon qui permet d’être bien vêtu et de ne pas faire grand’chose, l’amour de ses aises et de la propreté, le bcsojn d’atteindre à la supériorité qui s’exprime par le port du faux-coi.Les économistes pourront-ils nous donner une explication de ce mépris où est tombé le travail manuel, même quand il pale autant que la magistrature et les professions libérales?On a souvent dit que l’argent mène le monde.Il faudra varier la formule.L’argent a perdu son emprise.C’est la vanité qui tient tous les hommes au collet — au collet blanc.NEMO.temps, de peine et d’urgent pour faire ce nettoyage que pour assurer, dans les dures conditions de la ville, la survie d’un arbre.* * * Toute une partie de la ville est fermée aussi, faute d’une expropriation de quelques centaines de pieds de terrains où deux seuls propriétaires se trouvent intéressés.Pour quoi n’agit-on pas?Tout La quarantaine de Vest QUAND Y METTRA-T-ON FIN?UN EXEMPLE.appartiendront forcément aux races les pi pourquoi nous n’insistons pas beaucoup sur cet /«., ., Celui-là peut être aussi, à plus haute dose, le propriétaire de chemin de fer qui serait enchanté de voir réduire à la portion congrue des concurrents ennuyeux.Celui-là peut être encore le grand manufacturier, amoureux par nécessité ou autrement des hauts tarifs.Celui-là doit être, enfin et surtout, le bonhomme, proprietaire de moyens de transport, de terres à vendre, etc., pour qui l’immigra tien à outrance représente un bénéfice immédiat.(VEvénement de h|ndi faisait une allusion assez cruelile aux “conspirateurs qui, à une réunion récente des actionnaires d'une compagnie chargée d’attirer des immigrants en Canada, déclaraient qu’ils étaient certains d’obtenir des subsides et de payer bientôt d'excellents dividendes”.Et tous ces h représentent une combinaison assez forte pour solder les frais-d’une grande campagne de publicité.On peut donc s'attendre à voir le Whisper of Death faire son tour du Ca- nadn.^ , .* * * cos municipnux, quelques nouveaux .en lace de tous ceux-là, il y a les gens qui tiennent, | ^^elul urbvîl.mMslnè vraiment et intelligemment, a ce que ce pays demeure canacfiç/i, >]ajssc 8e détériorer ce qui existait qui savent quel fiasco, si elle profita a quelques-uns, fui en rea-j précédemment.La balance n’est pas lité, du point de vue national, l’immigration à outrance.!en notre faveur.Nous perdons plus M.Crépeau vient d’annoncer que .la police coffrera, conformément au règlement municipal, ceux qui salissent de déchets la pelouse des parcs et jardins publics.Tiens! le règlement existait?Personne ne semblait s’en douter, la police moins que quiconque.Les règlements municipaux souffrent d’un étrange vice constitutionnel.Ils s’anémient.11 faut, comme cela, les remettre en vigueur de temps à autre.Nous sommes une ville hautement réglementée; nous avons des règlements qui prévoient tous les cas possibles et impossibles, mais, hautement ¦réglementés, nous sommes très mal administrés, parce que les citoyens sont dans une profonde ignorance des règlements et que la police les ignore encore plus que les citoyens.On plaisante qoielque-fois l’ignorance de la polie»; mais e’est quelque chose, pourtant, c’est une somme assez imposante qile l’ignorance d*un millier de règlements.Au reste, il ne faut rien exagérer: ce n’est pas ila police qui rendra la ville propre.Oe sont l’éducation et son principal collaborateur, J’exem-ple.Tant que Ton divisera pour tes fins de Taidministration la cité en deux parties, l’ouest d’un côté, le nord, Test et une partie du sud de l’autre, tant qu’il sera établi que dans la première partie les services municipaux, Tarrosage, le balayage, l’entretien des pavages, doivent fonctionner régulièrement et que dans la seconde on laissera se multiplier les trous, séjourner le fumier dans les rues, espacer le balayage et Tarrosage, on aura une partie de la ville propre et Tautre malpropre.La malpropreté ne se limitera pas à la chaussée; elle envahira les trottoirs, elle pénétrera dans les maisons.C’est l’effet du désastreux scandale municipal.Que l'administration donne l’exemple de la propreté, non pas locale, non pas circonscrite par les bornes de deux ou trois quartiers, et on Timitera, comme aujourd’hui on Timite dans sa malpropreté.’ On oit que l’administration est à l'image de ceux qui Télisent; mais ceux-ci le lui rendent (bien.Us se modèlent sur leurs administrateurs.* * * Nous avons attendu et nous attendrons sans doute longtemps un gouvernement municipal qui comprenne cette vérité élémentaire : administrer, c’est entretenir.Son rôle n’est autre que celui de l’intendant d’un domaine.Or que penserait-on d’un intendant qui construirait de nouveaux édifices coûteux, construirait de nouvelles routes, planterait de nouveaux arbres, mais qui laisserait s’en aller en ruines les édifices déjà construits, laisserait se détériorer les routes déjà faites et périr les arbres déjà plantés?Ce serait là un mauvais administrateur, car conserver est plus important qu’innover.Or la municipalité n’agit pas autrement.Tous les ans.elle ajoute à la somme de ceux que nous possédons déjà quelques nouveaux édifi- Tentretien de cet immense boulevard, qui ne pourrait manquer de se construire, puisque, en somme, il est à quelques njinutes du centre, coûterait moins cher à la ville.Elle retirerait des revenus de tous les nouveaux immeubles et de la vente des terrains dont elle est le propriétaire.Ce serait là de la bonne administration, un emploi de fonds judicieux et productif.Mais outre que les administrations ne sont guère tentées de faire ce qui a du bon sens, il y a ici un autre obstacle formidable.Cette amélioration profiterait à la partie de la ville qui est en quarantaine.On lui donnera des dépotoirs, des abattoirs au besoin, tout en somme ce qui peut nuire à son progrès, mais rien qui aide à son développement.On y percevra sans doute des taxes plus lourdes qu’ailleurs et, sans la moindre vergogne, on y supprimera le service de police et la plupart des autres services municipaux.Ou si, par hasard, on se laisse entraîner à faire des réparations, on les effectuera, comme ces jours-ci au boulevard Pie IX, de telle sorte qu’ils ne durent qu'un jour — ce qui est littéralement vrai.Où il fallait niveler, on a bousillé de trous, de travers, au hasard.Les enfants ont gratté une partie en inscrivant des chiffres sur le ciment tout frais.Le reste s’est soulevé tout seul; car l’administration présente n’échappe pas aux lois de Téquilibre et les travaux qui ne sont pas faits d’aplomb ne durent pas.Simple petit détail; mais l’administration s'y reflète comme dans un miroir.Au .boulevard Pie IX, deux ou trois jours de travail et quelques sacs de ciment ont été gaspillés en pure perte.Un jour après, il n’en restait à peu près rien.C’est l’image du régime.Louis DUPIRE.ces 480 millions, Toronto ne rccc-j via qu’un million 11 mille piastres en travaux publics.Si Toronto en recevait d’avantage, cqla changerait à coup sûr la face des choses.Mais Toronto n’a pas sa part.Il serait plus juste de dire que, à peu près partout, l’Etat dépense trop largement les fonds |>ublics et que de suite1 partout U devrait imiter ’a modé Ceux-là, devant la campagne du Str*' et de ses alliés, ne se à ce jeu que nous ne gagnons.lasseront point de rappeler, avec les dures leçons de l’cxpérien- Prenons comme exemple certai-in.sseïuni ou».i.• * U i ne» rues de Test oucertainsboule- as cette forme de travntl de nnft.syndicat des briquetiers a con-menti à travailler à doute piastres par jour.Le salaire paraît tentant, mi tontefois on peut appeler solaire de.Admettons qu’il en soit ainsi._____., .'Est-ce une raison pour laisser per- ccs emoluments de jUV*- Lh bien.f]ro rp qnj a coûté cher, pour n’en lrie retirer .faute d’une petite dépense manque à ce point que le maire Hy- ^ quelques piastres, aucune espèce lan et Us syndiqués ont arrangé une , n-of-U petite proposition transactionnelle, i La ville fait ., .i Au boulevard Pie IX on a planté construire plusieurs j,,, arbrcs> plusieurs ont péri.On écoles, travaux urgents, étant donnée l’augmentation de la population scolaire.On est donc en ne les remplace pas.Un arbre ne pousse pas en quelques semaines, ni scolaire, un est aonc «a presence qUe]qn£,g nj tnèmc en dune situation particulière.Us P(MfrqUoj pn, syndicats veulent bien en tenir jes remplacer, pourquoi cette perte compte.Ho ont donc représenté au maire qtt’ibt n'auraient pas d’objection à ce que les anciens unionistes briquetiers, qui détiennent encore de temps?Et pourquoi aussi ne pas protéger ceux qui restent contre le vandalisme des enfants?Il n’y a qu'un moyen brutal, dur: Tinter- Bloc-notes L’or du Labrador Il n’y a pas bien des mois, des courtiers en mines ont mis sur le marché de prétendues valeurs merveilleuses.Il s’agissait, pour les souscripteurs, de verser une centaine de piastres pour avoir la certitude de devenir très riches à brève échéance.Les mines d’or du Labrador devaient rendre mille pour un aux gens qui y placeraient quelques billets de banque.Le bureau des mines, à Ottawa, vient de publier un rapport officiel sur des placers du Labrador.Les conclusions n’en sont pas rassurantes pour ceux qui ont voulu devenir millionnaires en y engageant leurs épargnés.Il n’y a rien, dit ce rapport, qui justifie de croire à la présence d’or en quantité payante, dans Je district de Stag Bay.Il y a ration dont il a fait preuve à Toronto.Immigration catholique Ces semaines-ci, IM.Tabbe Philippe Casgrain, directeur de l'Oeu-vre protectrice des immigrants, association qui s’occupe surtout de surveiller l’immigration catholique au Canada, a fait une conférence sur cette oeuvre devant une ligue féminine.Il y a donné des statistiques à noter.Ainsi, de mai 1922 à mai 1923, il est entré au Canada par les ports de Saint-Jean, d’Halifax et de Québec 9150 immigrés catholiques, dont 4840 d’origine britannique, 400 venus de France, 510 de Belgique, 950 dTtalie; et près de 254)0 autres étaient des Ruthènes ou des Polonais.L’association dont M.l’abbé Casgrain est directeur ne fait pas de propagande; mais clic existe d’abord pour veiller à la protection spirituelle de l’immigrant, pour empêcher aussi qu’on l'exploite au débarquement, et enfin pour lui aider à se placer dans des régions où il pourra pratiquer sa religion sans difficultés de toute sorte.C’est une oeuvre méritoire à laquelle nous devrions nous intéresser davantage.Une des causes du fait que nombre d’immigrés d’origine catholique abandonnent leur religion, ou apostasient, au Canada et aux Etats-Unis, c’est que, malheureusement, tous les catholiques de ces deux pays ne font pas leur devoir envers ces coreligionnaires, L’Oeuvre protectrice des immigrants supplée en partie à ce manque d’intérêt à Tendrait de l’immigration catholique.Aussi ne Ten-couragcrons-nous jamais assez.fi.P.Une occasion unique “UN CATHOLIQUE AU DEBUT DU XXe SIECLE” Le gouvernement français apprend de source officieuse que le Reich serait prêt à faire cesser la résistance passive dans la Ruhr et ailleurs — Il exigerait cependant le retrait des troupes franco- belges, la réintégration des fonctionnaires allemands expulsés et la restitution de la monnaie confisquée.Le cabinet anglais discute encore le projet de réponse.eu, Térosion Ta emporté vers la mer ou dans les profondeurs du sol.Les auteurs du rapport disent entre autres choses: “Bien qu'on ne puisse affirmer qu’on ne trouvera jamais d’or au Labrador, tout indique que les chances d’y découvrir de riches gisements sont des plus éloignées.” Les mêmes géologues disent: “Les maisons qui font de la publicité à ce sujet nbnt pu nous fournir de preuves concluantes de leurs affirmations.Leur réclame s’appuie surtout sur une'dé-claration que Ton prête à la maison Ledoux et Cie, analystes de New York, à propos d’échantillons d’or labrodoricn qu'on lui aurait soumis.La vérité, c’est que la maison Ledoux, avec qui nous avons correspondu, affirme ne pouvoir trouver chez elle aucune trace d’analyse, ni aucun échantillon de cette sorte, que leur auraient soumis, prétend-on.H.-C.Bellow ou R.-W.Edwards".La conclusion, c’est que s’il reste possible de trouver un peu d’or au Labrador, les affirmations fantastiques faites à ce sujet paraissent tout a fait controuvées.Avis à ceux qui seraient tentés de prendre trop au sérieux les prospectus qu’on leur adresse à ce propos.La meilleure façon pour eux de revoir leur argent, c’est de le garder._Un peu d’argent à la banque vaut encore mieux que beaucoup d’or au Labrador,—sur le papier.Trop de taxes ?Le Mail & Empire note qu apres avoir voté plus de 427 millions et demi pour les dépenses du pays, en 1923-24, nos députés y ont ajou té une quarantaine de inn.io»,, en budgets supplémentaire.!, pais une quinzaine d’autres million» en avances aux ports cle Montréal et de Vancouver, soit, en tout, près de 481 millions, — au delà de 40 mil lions par mois.Cela, dit-il, équi vaut à une dépense de SflO par personne, en sus des frai* qU*j| faut faire pour l'administration provinciale et l'administration municipale.C’est trop, conclut il.U a raison.Nous dépensons outre mesure, — et nous ne finissons pas, non plus, de verser des impôts, de voir monter In dette nationale e» s’entasser les déficits.Jusque là le Mail A Empire a raison.Mais où il prend une attitude moins désin- Les amis d’Henri Bazire ont, comme nos lecteurs le savent déjà, consacré tout un volume 4275 pages grand format) & la mémoire de l’ancien chef de l’Association catholique de la Jeunesse française.Ce volume contient une introduction; le rôle historique d’Henri Bazire, par M.Georges Goyau, de l’Académie française, et différents articles du R.P, Thorin, S.J., (La jeunesse), de M.Henry Reverdy (le président de TA.C.J.C.), Jean l,e-rolle (L’apôtre social), Georges Piot (L’avocat), François Veuillot (Le journaliste), Joseph Denais (L’homme politique), le lieutenant-, colonel Goofroy (Le soldat) et du R.P, Desbuquois, SJ.(Le sacrifi ce).Il est illustré d'un grand portrait de Bazire.L’administration du Devoir s’est procuré un certain nombre, peu (Dernière heure.) PARIS.19 (S.P.A.).•— Par l’entremise de son ambassadeur à Londres.le gouvernement allemand fait tous tes efforts possibles pour que la note anglaise indique au gouvernement français que l’Allemagne est prête à cesser toute resistance passive dans la Ruhr, à la condition que la France lui accorde certaines concessions.Le gouvernement français vient d’apprendre cette nouvelle d’une source officieuse mais dont on ne peut contester la crédibilité.Ces concessions seraient les suivantes: 1.—Retrait des troupes franco-belges, à l’occasion d’un léger effectif qui serait en tangage diplomatique “invisible”.' 2.-—Permission aux fonctionnaires allemands expulses de la Ruhr de retourner à leur poste et de restaurer l’administration de tous les services tels qu’ils existaient avant le 11 janvjer, date du commencement de l’occupation.3.—Promesse du gouvernement français de restituer la monnaie confisquée.ILS N’AOCEPTERONT PAS On affirme ici que le gouvernement français ne pourra accepter ces conditions, parce qu’elles ne sont pas aocompagnées d'assurances définies ni de garanties que les paiements des réparations seront versés.De plus on ajoute que le gouvernement français est convaincu qu’entre la France, qui applique le traité de paix, et l'Allemagne, qui refuse de l'observer, il ne serait pas équitable que l’Allemagne impose des conditions au Heu de se rendre aux revendications de la France.L’Allemagne, dit-on, doit d’abord cesser sa résistance passive.Le gouvernement français verra ensuite à étudier les propositions de TAile-magne, qu’il ne peut recevoir sous forme d’ultimatum.11 parait que le gouvernement anglais est au courant des sentiments du cabinet français à ce sujet.LE CABINET ANGLAIS DISCUTE LONDRES.19 (S.P.A.).— Le cabinet anglais a tenu ce matin une séance prolongée; on y a surtout discuté la note projetée sur les réparations.De bonne heure, cet après-midi, on ne savait pas encore si la réponse à la note allemande serait communiquée ce soir aux autres gouver nemenU.On admet que le document peut changer las relations de l'Angleterre avec ses voisins.Aussi lord Curzon èt ses collègues oiït-ils donné toute leur attention à sa préparation.L’ALLEMAGNE PROTESTE BERLIN, 19 (S.P.A.).- l^es représentants allemands à Londres, à Rome, à Washington et auprès du Vatican ont reçu instruction de protester contre la prolongation du blocus entre les territoires occupés et non occupés de l'Allemagne d’après un communiqué semi-officiel.{Voir aussi en pages 3 et H) considérable, d’exemplaires de ce livre.Elle le tient à la disposition de ceux de ses lecteurs qui seront les premiers à le réclamer, pour la somme de 75 sous (85 sous franco).Adresser les commandes à l'administration du Devoir, 43, rue St-Vincent, Montréal.Nos enquêtes Le tourisme ailleurs et ici Ce que nous devons dégager de l’expérience des autres — L’Ontario et nous — Gardons à notre province son caractère distinct — Cela sera excellent et profitable.XI Les lecteurs qui ont eu la patien ce de nous lire jusqu’au bout pressentent les conclusions à tirer.Dès le premier article, elles transparaissaient en ces lignes: “Centralisation et initiative régionale, organisation et publicité, facilité de communications et excellence des hôtelleries, compréhension du caractère du voyageur et souci de lui plaire, tels semblent, de prime abord, les facteurs essentiels de succès dans l'industrie touristique.” Nous n’avons pas eu la prétention d'éclairer les experts ni d'épuiser le sujet.Dans un travail exécuté par bribes et au petit bonheur, et que nous aurions pu allonger à l’infini, nous avons voulu simplement montrer au public l’importante du tourisme et i’état de cette payante industrie à l'étranger.L’obligeance de nombreux informateurs nous a facilité la lâche.Les chiffres cités parlent d’eux mêmes.La France retire «lu tou risme quatre cent millions pur année.et la Suisse, cent millions.En 1922, 600,004) visiteurs ont apporté $46,000,000 à notre voisin, l’Etat du Maine.Au témoignage de M.F.G.Forster, conférencier officiel de la Commission des parcs natio naux.les touristes ont dépensé plus de $100,000,000 au Canada, l’an dernier, (t) L’inconvénient, très sérieux pour l'indépendance politique et économique du Dominion, d’avoir pour voisine une République de plus de 100,000,000 d’habitants, constitue, au point de vue qui nous occupe, un avantage imaiculahle.Et les Américains possèdent 84 pour cent des 14,507,588 véhicules-moteurs du monde entier, 12,239,114, dit-on.On estime que efie» eux, U y a une automobile par neuf personnes.Iis téressées, c’est quand i] note que de J habitent, pour une bonne part, un pays Irès chaud, et- la chaleur les chasse vers le nord.Ils vivent dans le tourbillon des affaires, et durant les vacances ils aiment à se distraire en voyageant.L’industrie de l’automobile, la plus considérable des Etats-Unis après celle des viandes et du pétrole, se développe sons Cesse.En 1922, la production a dépassé de 22 pour cent celle de 1920 (2).Quelles perspectives d’enrichissement s’ouvrent donc devant nous! Dans quelques années, presque tous les Yankees se promène-romt en auto.Une publicité bien faite, de bonnes routes et des hôtelleries convenables attireront au pays des millions de voyageurs.Quelle province est 'a plus attrayante, la mieux douée, et la mieux située?Une comparaison entre TOntario et le Québec soulignera nos points faibles et nos points forts.Elle nous portera au eoeur même de notre sujet.Des -mi»r fums-lnr» rf C.n-r-wt»".inya.tirocttnr»U» rrnb'ie» par 1* •noari of Urrnw Commissionner»” rt» l-Onlsi-io.nn(t» S.(«! I.» r;' -nort rt» In romoil-sslon pnrie-m»n»»tr' o:it»rl»rm- yns» 79 (71 Mnm.nn«» 46.rt pu.«»I “Ontario.C«.nortnSs furamtrr nrorintr”.p«r» 11.«Il l* r*ppon rt» l« rsimmtfrwton P*tV.mtr» ontorPmno, ptee M.(Sdte à la deonfème page.) ¦ LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 19 JUILLET 1923 VOLUME XIV.—Nu 168 NOS HOPITAUX [3; Syriens, 5; Suisses, 3; Kuthène, L'hôpital Saint-Pasil se trouve aussi sous la direction de la Cor* : poration de l’hôpital Notre-Dame.NOS ENQUETES L’ASSEMBLÉE ANNUELLE L’HÔPITAL NOTRE-DAMEss.’iws&vto * siarlatine; o2 pour 1 erystpèle; 68 grité njüraie duu peuple, l’atta- * -*¦«> 1 ¦ ^ W ‘ (suite de U oreimère nage.» - ira loin.Jamais nous n’avons com- Let hôpital a hospitalise durant prjs comme au cours de cette en* î pour la roiugeole et 1 pour la co- ; dement à des *trésors ^spirituels I71l_ _ l" .cane la nrégidencp du Dr de Lot-! cluelu.che- /i?.d.urTe.de sl^3our .demanderesse, vs J.-G.VflHeinewe, défendeur.1^0 ZSèrnv jour de julHet 1923, à 10 heures de llevant-midl, aux domicile et place d’affaire» dudit défendeur, au no 412, rue Drolet, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant «n bulunct, comptoir, épi- Gou'dltiotis: ARGENT COMPTANT Antoine LAPIERRE, H.C.S.Montréal, 18 juillet 1923.Province de Québec COUR SUPERIEURS District de Montré*!.No 2S17.Dame AiuféSlna St-Martin, s ou ors monuments les rappei-; fi Major n nA Montn 9i’ Ipnt ct ,cs soulignent partout?Nos i-A ^ on » npicr^n ^ ; héros ct nos grands hommes ont-! J.a.vureauit.vierre im-li)s t dps statues?Les demeures .J.-O.Qucnnevil- a reiranger que ceue u-rre ci um ri J.-A.Savard tl,rre privilégiée, arrosée de sang, i, ' (Dr Jaa.Côté,’ de sueurs, d’héroïsme et de gloire, i t-rve ^j «i nrmu n,r»n cnmmf»a nftîi CAflVilin* -“n Mine Albert I t lis ne se montrent originaux que Prenez., ce soir, les journaux que vous recevez.Comparez-les.Vous verrez que, sous un moindre format, le “Devoir” donne toute la véritable information que vous trouverez dans les autres quotidiens.Il y ajoute toute l'information canadienne française, celle dont on ne soucie pas assez, parce qu elle ne paie pas, mais qui est, au fond, d’une importance considérable.Immanquablement, vous la trouverez dans le “Devoir”, —qu elle soit de nature commerciale, financière, politique ou nationale.Voyez aussi quelle information le “Devoir” ne donne pas, — celle que vous ne voulez pas laisser lire à vos enfants, celle que vous-même, si vous la lisez parfois, vous trouvez méprisable et dangereuse, parce qu elle salit les esprits, les familiarise avec le laid, le vice, le crime et 1 immoralité.Faites la comparaison.Et puis, tirez la conclusion.Elle s'impose: il faut lire le “DEVOIR" Deux mois, $1.~ Trois sous le numéro - Un an, $6.! 1 VOLUME XIV.—No 168 MONTREAL JEUDI 19 JUILLET 1923 CALENDRIER DEMAIN VENDREDI.I« JUILLET 1KJ ST-JEROME EM J LIEN, C»nf., douh.Le»er du «•Uil, 4 heures 3».Coucher du soleil, 7 heures 16 P.Q le 20, s S heures 38 minutes du setr.DERNIERE HEURE DEVOIR Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les services de dépêches du inonde entier DFIVlAliN BEAU MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui msximum 82.Même date l'en dernier, 78.Minimum aujourd'hui, 53.Même date l’an dernier, 44.BAROMETRE 8 heures a.m.30.05; il heures s.m.30.93 i heure p.m.30.01.“T! LA GRÈVE DES TÉLÉPHONISTES Le comité fait Le téléphone un nouveau pas , automatique Les unions locales des téléphonistes de la Nouvelle-Angleterre auront une réunion aujourd’hui.Les patrons sont prêts à reprendre les gréviste^ aux mêmes salaires.BOSTON, 19 (Jj.F.A.).—T>n a convoqué pour aujourd’hui une assemblée des unions locales des .téléphonistes dans la région desservie par la New England Telephone and Telegraph Company, on y discutera le rappel de la grève qui a été commencée il y a plus d’un mois pour obtenir une augmentation de salaires et la journée de sept heures.Les délégués qui ont assisté à la session spéciale des conseils régionaux, qui a duré neuf heures, ont dit que l’on demanderait aux unions locales de se prononcer sans délai.Cette assemblée a eu lieu à la suite d’une entrevue entre Mlle Julia O’Connor, chef des grévistes, et le gérant général (Jeorge-H.Dresser, de la Sew-England Telephone and Telegraph Company.La compagnie a offert de reprendre à son emploi autant de se .anciennes employées qu’elle pourrait, aux mêmes salaires.LES PLANCHERS ET LE TOIT' DES JANVIER DU NOUVEL HOTEL MUNICl-i COMPAGNIE PAL FERONT L’OBJET D’UN CONTRAT SPECIAL.DES SOUMISSIONS SONT DEMA.V DEES PROCHAIN LA BELL CHANGERA DE QUELQUES-UNS SES POSTES CENTRAUX.-PREMIER ECHANi Le contrôle des vins médicamenteux Le gouvernement provincial annoncera des changements dans quelque temps.Les analystes poursuivent leur besogne.QUEBEC, 19 (D.N.C.).— Le gouvernement provincial et la Coin-mission des liqueurs annonceront bientôt quels changements ils entendent faire concernant la vente et l’achat des vins médicamenteux, qui, depuis L 1er mai dernier, sont sous le coup d’une nouvelle loi provin-' ci ale.L’analyse commencée par le Dr O.Leclerc et le chimiste P.Cardinaux se pouisuit actuellement et ces deux experts font leur rapport au gouvernement.On nous affirme que plusieurs vins médicamenteux ont déjà été analysés et qu’ils ont été condamnés par les deux analystes.La Commission des liqueurs prendra le contrôle de la vente des vins médicamenteux aussitôt qu’elle aura reçu le rapport du gouvernement.LÀ CLASSIFICATION DES FONCTIONNAIRES Le gouvernement annonce la création d une commission qui fera la classification des employés civils.Le nom et le nombre des commissaires n’est pas encore connu.QUEBEC, 19 H).N.C.).Les fonctionnaires du gouvernement provincial vont apprendre avec plaisir’que le gouvernement vient de décider la création d’une commission qui sera chargée de faire la classification des employés civils.interrogé, ce matin, par notre représentant, M.Taschereau, a qui on doit ce projet, déclarait: “La situation mérite notre attention.Nous allons nommer une .Commission dont les membres retireront un salaire.Nous ne pouvons dire encore combien de commissaires seront nommés.” Le.commissaires feront la classification des fonctionnaires civils et fixeront les salaires.Nous croyons que cette commission donnera satisfaction à tous.' Incidemment, M.Taschereau .menieux et a déclaré que le gouve vont prendre dei mesures sévères il allusion à la loi des vins médica-.ment et la Commission des liqueurs .•la:;veinent aux vins médicamenteux.LL IMMIGRATION ANGLAISE Pour les cinq derniers mois, elle a augmenté de cent pour cent.Ol t A\\ A, 19 (S.P.U.), Les rapports du bureau d’immigration fédéral indiquent que depuis les derniers cinq mois l’immigration anglaise a augmenté de plu, de cent pour cent, tandis que l’immigration venue des Etats-Unis diminue de 33 pour cent.Le major Ashton attribue cet accroissement d’émigration britannique aux lourdes taxes qui surchargent le consommateur en Angleterre eT aux offres réellement avantageuses que leur font les autorités canadiennes.En plus, il n’est pas facile pour ceux qui veulent faire de Sexploitation agricole de s’y livrer en Angleterre, lorsqu’ils n’ont pas un capital quelque peu considérable et ainsi ils viennent au Canada.Les commissaires ont franchi un nouveau pas vers la reconstruction du nouvel édifice municipal, don* | les travaux trainenl en langueur depuis plus de huit mois, ils soi-; lieitent actuellement des soumis-! sions pour la construction des plan-| chers et du toit, car leur intention i est de fermer l’édifice avant l’au-; tornne afin de poursuivre les Ira-i vaux d’intérieur durant les mois I de l’hiver.! Le nouveau contrat, ce sera le troisième à date, implique une somme de $200,000 approximative-! ment, pour l’érection de cinq plan-; chers en béton armé, et du toit cou-I vert en cuivre et en ardoise; c’est ; un travail très ardu que la pose de j ees matériaux incombustibles.Les deux autres contrats séparés, actuellement en voie d’exécution, peuvent durer encore plusieurs mois; il y a celui de la structure d’acier, que la Cie Dominion Bridge devait terminer au mois de janvier dernier au prix de $124,250 et celui de la réfection des murs qui la Cie A.et D.Boileau s’engage à compléter en vingt-cinq semaines, au prix de $182,000.Pour compléter le nouvel hôtel de ville, il restera trois contrats nouveaux à accorder, soit à un entrepreneur général, soit à autant d’entrepreneurs particuliers; le uremier eoncerne la partie mécanique de l’édifice qui comprend le système de chauffage, de ventilation, de plomberie et d’électricité.Le deuxième, celui de la division et de l’aménagement des bureaux, et le dernier, la décoration intérieure de l’édifice.Le comité exécutif opte pour des contrats séparés, afin d’encourager le plus d’entrepreneurs possible.C’est une politique qui retarde énormément les travaux, même si l’exécution n’en esé pas plus coûteuse, de l’avis des ingénieurs: mais elle complique le travail du bureau des architectes que dirige M.Louis Parant, en ce qu’il ne peut conduire de front trois ou quatre contrats séparés à la fois.Chaque contrat entraîne une somme de travail intense pour la confeclion des plans d’abord, puis pour la prépu-1 ration des devis et enfin pour la l surveillance des travaux en cours; I si trois ou quatre contrats s’accu-! mulent, la besogne devient un peu | forte, et pour Paccomp'ir il faut se résigner à des heures supplémen-| taires de travail le soir; aussi le j bureau des architectes est-il à- la tâche tous les soirs jusqu’à onze heures, depuis quatre mois, et ce n’est pas de ce côltC qu’il faut re-j chercher la cause des retards apportés à la reconstruction.Jusqu’ici la vil e a engagé des sommes qui ne dépassent guère le demi-million, avec les trois premiers contrats; les trois autres ne coûteront oins de $150,000, ce (lui fait un million à peine pour tout l’édifice', et nous sommes loin des trois millions que le maire Man in voulait consacrer au nouvel édifice municipal.Fort heureusement, la législature n’a autorisé qu’un emprunt d’un million et demi pour la reconstruction et l’aménagement du nouvel hôtel municinal .LES NOMS DE LE PREMIER ECHANGE AUTOMATIQUE PORTERA LE NOM DE I.AXCASTEH.— COMMENT LL FONCTIONNERA.L’affaire Delorme aux Assises LA PREUVE DE LA DEFENSE EST CLOSE.— DEUX TEMOINS VIENNENT JURER QU’ILS ONT VU RAOUL DELORME, LE SOIR 1)1 (i JANVIER.A L’OLYMPIC CLUB - M TASCHEREAU PRONONCERA SON PLAIDOYER CET APRES-MIDI.cEPcOL DU B,E DANS UAL ERTA LES AGRICULTEURS VEULENT AGIR VITE.CE N’EST PAS UNE REVOLTE CONTRE L’ASSOCIATION DES FERMIEHS-I MS.Calgary.1!) (S.I».C.» M.O.-L.McPherson, député provincial de Little Bow et président de la Législature de TAlberta a déclaré hier ‘-oir que la formation d’un pool volontaire pour la vente de la récolte de 1923 entre les cultivateurs des districts de MacLeod, Clarcsholm, Pinchcr Creek et autres ne constitue pas une révolte contre l’associa- loi lion des fermiers-unis d’Alberta Cette abondante récolte aura pmiu résultat d’accroitre la valeur du franc dont lu dépréciation est partiellement attribuée à l’importation du (blé, qui s’est élevé depuis le mois d’août dernier à un million ci demi de tonnes.Un mariage morganatique Nominations provinciales Londres, 19.(S.P.A.) - Le nia- rj.igc du prince héritier de Suède, Gustave a ladv 'Louis- Mountbat-tei .soeur de la princesse Andrée, de Grèce, sera peut-être retardé, d'après une dépêche de Stockholm a l'ag nee Central, jusqu’à ce qu’un changement ait été opéré dans la organique de la Suède, loi qui tei dit à un héritier du trône d’un plébécien, soit Suédois ou mais que les cultivateurs veulent j d’épouser la fille une prompte action.! cpio ce dernier ’’Les cultivateurs veulent un pool j étranger, de blé au jilus tôt.Cela n’a rien à Un membre de la Cour supé-faire avec les fermiers-unis d’Al-: ri ure a appris que la fiancée a liberia,” a ajouté M.McPherson, j glaise du prince était la fille d’un "Les cultivateurs vont vendre leur 'uimme du peuple, mais le juge a grain pur l’entremise d’une unique | exprimé l’opinion que la difficulté coopéralive et fixeront un prix j P''orrai (être éludée grâce à l’asscn commun.Nous comprenons que le temps dont nous disposons est trop court pour organiser toute la pro vinre et avoir un pool de blé facultatif pour la moisson de 1923, mais nous essayerons de grouper tout le sud du pays si possible.Nous n’nllons pas croire que cette démarche de la part des cultivateurs du sud affectera de quelque manière les marchés du grain du pays ni le prix du blé, mais nous espérons que les cultivateurs tireront profit de la vente en coopéra-*nc de leurs produits.” Le blé en France jtimint de la famille royale et du peuple.La Saskatchewan veut des embranchements Saskatoon, 19 (S.P.A.).- Les chambres de commerce de la Saskatchewan réunies en congrès ont adopté, hier soir, une résolution demandant au premier ministre King d autoriser les dépenses nécessaires pour la construction des embranchements projetés aux chemins de fer nationaux.La résolution déclare que les $3,500,009 nécessaires pour la construction de ces voies devraient être pris à même le crédit de $73,000,000 voté par le parlement aux chemins d* fer nationaux ou à même les dons publics.A Rouen Paris, 19.(SJLA.) — Pour la première fois depuis nombre d années la France pourra se dispenser d’importer du blé après le mois d'auut, parce que sa récolte de grain, (pie l’on commence à fau- — Le» auto-prévoient que le rendement sera rites municipales ont donné, hier, de sept millions et demi à huit mil-! une réception à l’hôtel de ville en lions de tonnes, ce qui suffira à i l’honneur de la délégation cana-tous les besoins en comptant lesjdienne qui accompagne le convoi-400.000 tonnes que l’Algénic pour ! exposition canadien.Le drapeau r.i probablement envoyer en Fran-' canadien ornait la façade de l’édl-«e.jfice.Québec, 19.(D.N.C.) Le con-j seil des ministres à sa dernière ré-i union a fait les nominations suivantes : M.Albert Hudon, maire de la! ville de Laval, membre de la coin mission métropolitaine de Montréal! en remplacement de M.Rosaire Prieur.M.Victor Lemire, de HuP, sténo-] graphe officiel pour te district (le: Hull.M.\djutor Boulimie, membre de la commission pour l’érection civi-i le des paroisses de Chicoulimi.Le, Dr U.-P.Porteous.surintendant de l’hôpital protestant de Verdun en] remplacement du Dr CW.Btiigus,; démissionnaire.Le gouvernement a établi une1 cour de commissaires pour le villa ge de Sainit-Georges de la Beauce.Les commissaires sont: MM.Jos.Gagné.Ad.Roy, G.Paquet, Ph.Thibaudeau, L.Bolduc, L.Lague, A Rodrigue, tous de St-.loseph-de Beauce._____^ [ | ^____ L’envolée de Maughan Mitchell Field.N.-Y.19 Le lieutenant RusseJl-L.Maughan.s’est envolé à 4 heures 08 ce matin, pour traverser le continent américain entre le lever du soleil et son i coucher.C’est la deuxième fois que i le lieutenant tente cette aventure.Il a l’intention de faire sa m emière étape â Dayton, Ohio.L’aéroplane a quille le sol 8 minutes et I secondes plus tard que la première fois où le lieutenant tentait sa randonnée.* * * Dayton, Ohio, 19.Le lieutenant Ru.ssell-L.M lushttn est arrivé au champ McCook, ici.â 8 heures 35, heure de l’est, dans son envolée de New-York â San Francisco; il esl reparti à 8 heures 35.Grève qui finit Lawrence, Mass, 19 (S.P.A.) Le syndicat des téléphonistes en grève depuis de 2(1 juin a voté de faire cesser la grève à 3 heures cet après-midi.En prévision et préparation de l'établissement prochain et graduel du téléphone automatique, la compagnie Bell offrira en janvier, à ses abonnés un répertoire quelque peu different.Les noms de cinq centres seront changés: celui de Melrose en celui de Walnut, celui de Victoria en celui de York, celui de Saint-Louis en celui de Belair, celui de Lasalle en celui de Clairval, et celui de Rockland en celui d’Atlan-tic.Le premier échange automatique qui sera établi dans l’immeuble en construction, rue Saint-Urbain, portera le nom de Lancaster.Il desser-.vira une partie des abonnés actuellement reliés â Main, Est et Plateau.Pourquoi ces changements?M.Webber, le gérant de la compagnie, l’a expliqué aux journalistes convoqués dans son bureau.Il montra un appareil automatique?“Vous observerez, dit M.Webber, â la base de cet instrument automatique, une espèce de cadran où sont percés dix troùs de la grosseur d’un doigt, chacun portant un chiffre, de zéro â neuf, et huit ayant chacun un triolet de l’alphabet.Quand l’abonné du téléphone automatique veut appeler, disons le numéro: Westmount, 1234, il met le doigt sur la lettre W et tourne le cadran à droite, â fond.L’appareil reprend sa position primitive.L’abonné fait la même chose pour la lettre E et répète la même opération, successivement pour les quatre chiffres.Les deux premières lettres du centre et le numéro suffisent donc à donner la communication.Quand l’opération est finie, la sonnerie du téléphone de l’autre ligne résonne.“Ce sont les lettres du nom du centre qui déterminent le trajet de l’appel dans le mécanisme automatique.Les ingénieurs se sont donc appliqués à choisir les noms qui assureront le service le plus effectif et le moins coûteux.Les bureaux les plus occupés: Main, Uptown, Est et Westmount, gardent leurs noms.Le mot St-Louis pouvait prêter à confusion.Quelques-uns auraient choisi les lettres S-T, et d’autres S A.Melrose avait la même lettre que le centre très affairé Main.Le V de Victoria entrainait le déclenchement du même mécanisme que TU d’Uptown, le R de Rockland que le P de Plateau; d’où la raison de ces changements.“Maintenant, bien qu’un seul bureau automatique doive être inauguré.il a fallu modifier plusieurs noms parce que les abonnés munis d’appareils automatiques pourront obtenir la communication de n’importe quel bureau.“La sélection des nouveaux noms a été une affaire laborieuse.Il ne s’agissait pas seulement de simplifier la transmission automatique, il fallait aussi trouver un nom avant les qualités phonétiques voulues.Les ingénieurs et les experts ont fait des essais avec des centaines de noms.Ils ont dû en mettre au rancart un grand nombre qui péchaient soit au point de vue du mécanisme automatique, soit au point de vue phonétique.Il fallait aussi tenir compte de Fa prononciation des abonnés de nationalité diverse.” Bref, c’était tout un problème.Cette modernisation du service n’entraînera aucun congédiement, prévoit-on.Les téléphonistes actuelles sont assurées de leur place.Chaque année, le mariage en en’ève 3(10 ou 400 à la compagnie.Le personnel diminuera ainsi naturellement â mesure que le téléphone automatique se répandra.La compagnie cessera probablement d’engager de.nouvelles employées.Le prochain échange automatique sera établi dans Test.Le procès Delorme i procès ueiormo tire à sa fin.La defense a déclaré sa preuve close hier après-midi, parmi des révélations intéressantes.Mlle Yvonne Constantineau.nièce du docteur Joscph-A.Pesant, de la Côte Saint-Michel, a déclaré hier que le soir du 6 janvier, elle avail vendu une boite d’aspirines â un jeune homme qui ressemblait absolument à Raoul Delorme.Fait cir-constantiel, il avait payé avec un cinq dollars en or.ce qui lui a fait remarquer l’acheteur de façon toute spéciale.L.-J, Lefebvre, avocat, oncle de la jeune fille, a confirmé le récit de Mlle Constantineau.Il a expliqué qu’il avait raconté la chose à la police qui ne s’en était apparemment pas occupé»' Tl ne s’est pas davantage dérangé pour témoigner au procès pour '¦ v ce fait ne cuvait être invoqué.Le colonel .audet a été in- terrogé ce matin.Il a dit que les quatre balles trouvées dans le cadavre de Raoul avaient été tirées par le même revolver et que les différences entre les rayures étaient attribuables à des obstacles ren-onlrés dans le cadavre.Ale Alleyn Taschereau a fait un véritable coup de théâtre lorsqu’il a déclaré qu’hier soir vers onze heures, il avait appris que deux témoins avaient vu Raoul Delorme, le soir du 11 janvier, à VOlgmpic.Club, de la Côte-Saint-Michel ch compagnie de trois individus.Us ont reconnu que e’était lui le lendemain par les photographies que lui avaient montrées deux journalistes.Le premier témoin.Charles-Edouard Goblensky, est le gérant du dub.le second est un commis de taverne nommé Roy.Ce dernier a déclaré au détective Lajoie qui leur a montré la photo de Raoul Delorme qu’il l’avait vu le soir du fi janvier.Ils ont déclaré franchement qu’ils exerçaient un métier qui gagnait à n’ètre pas publié à tout vent et que c’est la raison pour laquelle ils ont attendu que l’affaire fûè vraiment sérieuse pour témoigner.sachant que leur besogne de façon sensible, le La défense aérienne de l'Australie Les députés ont longuement discuté cette question, hier.MELBOURNE, Australie, 19 (S.P.A.).— La Chambre des représentants a longuement débattu, hier, le bill de la défense aérienne pourvoyant au “service actif”, expression expliquée par la loi impériale concernant l’effectif aérien.Les députés travaillistes et plusieurs partisans du gouvernement se sont vigoureusement opposés à l’application de la loi anglaise en Australie.Le gouvernement a finalement cédé et inséré dans son bill une définition précise des mots “service actif” sans faire allusion à la loi impériale.A SAINTE-ANNE-DE-BEAUPRE On fêtera en pompe la grande thaumaturge, jeudi prochain.Neuvaine préparatoire.Un pèlerinage, dimanche.QUE-BEC, 19 (D.N, C.), Jeudi prochain, on célébrera par une cé-rémonie solennelle, la fête de sainte Anne à Beaupré au sanctuaire national de la grande thaumaturge.Une neuvaine préparatoire à cette fête vient de commencer.Dimanche prochain, un grand pèlerinage est organisé pour permettre aux personnes, qui ne peuvent quitter leurs demeures la semaine, de venir prier sainte Anne.Ce pèlerinage préparatoire à la fête de sainte Anne réunira un grand nombre de fidèles.La brousse flambe encore On signale des feux de forêts dans presque toutes les régions.QUEBEC, 19 (D.N.C.).La situation des feux de forêts dans la province de Québec ne s'améliore lias.Dos feux sont signalés dans presque toutes les régions et un incendie allumé dans les plaines de Levis,* près de Saint-Charles, a causé beaucoup d’humidité dans la température à Québec et une épaisse fumée a obscurci le firmament.Des feux sont signalés aussi dans les limites de la Wayagamack et sur la rivière Portneuf.Dans les autres districts, la situation est la même qu’hier.I en souffrirait cas échéant.Un troisième témoin, Mme Tur-geon.a déclaré qu'elle avait entendu trois coups de feu partir de Tau-to qui à onze heures et demi était allée au club Olympic.Me Alleyn Taschereau a déclaré qu’il prononcerait son plaidoyer cet après-midi et qu’il le terminerait pour le soir.Les restes de sir John Le cabinet King se réunira le 30 Il discutera la question de l'exportation du bois de pulpe.OTTAWA, 19 (S.P.A.).—Plusieurs membres du gouvernement étant actuellement absents, aucune réunion officielle du cabinet n’aura lieu avant lundi, 30 juillet.Il est probable qu’une des premières questions dont s’occuperont les.ministres sera de nommer une commission royale, chargée de faire une enquête sur l’industrie du bois de pulpe au Canada.Le gouvernement attendra le rapport de cette commission avant de prendre une décision au sujet de Ja nouvelle loi, donnant au gouverneur en c o use il le pouvoir d’interdire Pexportation du bois de pulpe.Notre commerce Ottawa.19.(S.P.C.) merre du Ganada est de plus florissan .Le total transactions commerciales 1 s trois mois (pii se sont le complus en de nos durant terminés en juin est cie $402,544,438.soit une augmentation de $110,841,050, on compar-ajson des mois correspondants de 1922.En juin seulement, le total de notre commerce s'est éf vé à 8179,-1' 729,510, augmentation d - $4,944,-] 732, sfur Tannée précédente.Nos! exportations durant les trois moisi mentionnés ont augmenté de près de cinciunnte rnilMons et nos importations environ de soixant ¦ el| un millions.Hamilton.19 (S P C.) - Les restes de sir John Hendrie, ancien lieutenant-gouverneur de la province d’Ontario, sont arrivés ici ce matin de Baltimore, accompagnés de Péuouse du défunt, lady Hendrie, de son fils, le major Tan Hendrie, et de son frère, le lieutenant-colonel Wm.Hendrie.Le défunt aura des funérailles militaires.Elles auront lieu vendredi après-midi à 3 heures 30.M.Madden sera nommé ministre Quebec, 19 W.N.C.).— On affirme que M.Madden, député de Québec ouest, sera nommé ministre en remplacement de M.Haine.Sa nomination sera faite prochainement.M.Tascherau ne peut y aller Québec, 19.(D.N.C.) M.Taschereau, premier ministre de la province, ne pourra prendre part à l’excursion des membres de la Chambre de commerce de Québec dans la région du lac Saint-Jean.Cependant, c’est l’intention de M.Taschereau (l’a! er avec deux au très ministres visiter toute la région du lac Saint-Jean, dans venir prochain.LES MINEURS RETOURNENT AU TRAVAIL Les borins de Springrhill sont revenus à l’ouvrage r ’.€.).Les mineurs de Westville sont Quelques autres mineurs du district de on en croit une dépêche de Springhill, SP RING II ILL, N.-K.19 (S.retournés à l’ouvrage, ee matin.Pictou suivront cet exemple, si reçue ce matin.On prévoit que lu plupart des mineurs de la province se du côté de John-L.Lewis, président de Tunion internationale leurs, contre la faction Mclaichlan-Livingstone.John Foster, organisateur international d’Indianapolis et le frère de Kent Foster, le mineur bien connu de Springhill, est parti pour le Cap-Breton, où il aidera â Silby Barrett, président provisoire du district no 26, â régler l’imbroglio actuel.rangeront des houil- un i C U 1.4 iTlùPS M.Rodolphe Lemieux à La Haye La no-Lemieux interna- Qnéhcr, 19 (S.P.C.).mimiiiion de M.Rodolphe comme membre du tribuna tional de La Haye deviendra un fait accompli dans quelques jours, si Ton peut s’arranger pour que le président de la Chambre puisse garder son poste actuel.On a fait «les suggestions en ce sens au gouvernement des deux côtés de la Chambre, Le Canada achète un édifice Londres, 19.(SJ1.A.) M.P.-C.J arkin, liant commissaire du Canada.annonce que le gouvernement canadien a acheté l’édifice de T’T’nion Club", pour y installe- les bureaux du gouvernement canadien à Londres, C’est Je plus bel édifice de Trafalgar Square, après la Galerie nationale.On en prendra possession en mars.Toronto, 19 (S.P, C.).— La pres-\ si on est relativement basse dans ! l’estuaire du Saint-Laurent et sur la Côte de l’Atlantique.Elle est très | élevée dans la région des grands lacs.II est tombé quelques averses dans les provinces de l’Ouest.Ail-I leurs, il a fait beau et très chaud.Pronostics: Grands lacs et baie Géorgienne.— Beau, même température.Vallée de l’Outaouais et haut j Saint-Laurent.Vents modérés de ; l’ouest et du sud-ouest, beau aujourd'hui et demain, à peu près la même température, Bas Saint-Laurent.Vents frais de l’ouest et du sud-ouest, beau aujourd’hui et demain, même température.Provinces Maritimes.— Beau et chaud.Estuaire et rive nord.- Quelques averses, aujourd’hui; beau et chaud demain.Lac Supérieur.—Beau.Manitoba- Beau et chaud, aujourd'hui, averses demain, Saskatchewan et Alberta.Aver scs, aujourd’hui, généralement beau demain A Wall Street New-York, 19, (10 heures 30) - Les oscillations de la cote ont cite relativement faibles â l’ouverture de la Bourse, aujourd'hui, mais les cours semblaient avoir définitivement pris une allure à la hausse.Un grand nombre de valeurs à bon marché se sont montrées fermes.Citons VAtlantic Gulf commun et celui de préférence et la Colorado Enel.U Houston OU a progressé de près de deux points.La demande pour valeurs diverses.qui a été prononcée durant les dernières séances, a c4é beaucoup plus considérable encore au début de la séance aujourd’hui.Un grand nombre de titres ordinairement inactifs ont progressé d'un point ou plus.Les vedettes ordinaires ont mon té mais leurs gains se sont bornés à quelques fractions, â pari du Pan-American "R" et du Gulf States Steel, qui ont acquis chacun un point.L'Associated OH a décliné de I points 1-2 et 'Associated Dry Goods, de 3 points.Le mark allemand est de nouveau descendu â son récent record (b baisse à .0903 3-4.Les autres changes étrangers se sont un peu mieux portés.New-York, 19.(Midi).- Ln nouvel assortiment de valeurs a pris la place des vedettes à la séance de la bourse, ee matin.Une forte demnn-ide s'est développée à l’endroit des valeurs en marchandises et autres titres qui d’ordinaire n’influeneent lias les cours de la rote.L'activité* de ees actions indique que l'intérêt public iTaecroit graduellement.Les grains réalisés par quelques valeurs choisies furent considérables, notamment celui de la Foundation Company, qui a progressé de 3 1-4 â 771-2.un record.Les autres titres â encaisser de bons gains furent TARSoeiated Dry Goods, t points, le National t^ad.3.TArt-man Corporation, 2 5-8; l’Amerienn Car, le May Department Stores, le Sear* Roebuck, le Kelsey Wheel.l'Air Reduction et le Brooklyn Rapid Transit de préférence.2 à 2 1-2.Les valeurs communes, comme le Baldwin, le Corn Products, le Head-ng et TUnlon Parifie.progressèrent l’rn noint et plus.L'artrerv! comptant débuta à 5 pour cent.Bourse de New-York Cours tt Cl tournis psi la mstson QIÎOFFKION 101 our*i.rue Noire-Don»», Ain.lifi't Sugar Our.31 ‘-J Midi.31 Vi Am.Ilti.vli Magnéto ., .33 33 Am, ( an W fi 90 % Am.Intpr Lorp.2« (ï 20 Ad».lyOC4*mtiv* ., .(17 ‘rj ON Ain.Smelting 58 14 Al Sumatra l'oba’cco Ml ' 10 % Am.TpI imd Tnl 122 y.122 % Am.Woolen 85 85 Anaconcin Kl Si •1 % Atvlmon T.a nul S.F.#9 % 119 :'-i« 1)9 Ai Ilnldwln l.rK-n V-O fi 48 \ Üit’it'morf' ami Ohio .IX Va B( tliU'hrm Steel .17 % 17 >» ( aliforuin IMnihum 22 U 22 Uj Cnmidîjin fSncifto , 117-0 1 17 *4 Ontrsil 1.ml lier 20 » , 20 % (Jiicirgii 'Hock Islnnd .25 % .10 w 25 ly f'.hlno Comm- “ Corn Products 19 W , 121 121 N Coinleii Oil , 311 ( ruc.11 île Steel «M ; r«pnmil Motor .13 s.13 % .Michaud.1.00 Causerie sur l’hygiène par le Dr Hector Palardy .1,50 f>< ones Japonais par le TV P, Urbain Marie Cloutier, O.F.M.75 ’ ’Appel de la Race, roman, par Alonié de Lestre.90 es Chasseurs de Noix, roman, Arthur Bouchard .1.00 •'n suivant Jésus, R.Père Baron.60 ' ade Merum de remployé de bureau, Adjutor Fradett#.60 "¦'s et Paysages.Léo-Paul Desrosiers.75 Chéâtre.par Monique.1.00 Miettes, croquis et souvenirs, par M.l’abbé Albert Gravel .90 Papillons d’Ames, vers, par J.-Adolphe Hurteau.1.00 t es trois lyres, par Blanche Lamontngne-Beauregard .75 S”!on L’Vent.par Marie Lnmoureux.75 t ’Ame solitaire, poésies, par Albert Lozeau.,75 I Ms sucre de Lachine roman canadien.25 L’Iris Bleu, roman canadien, par JE.La rivière.25 Lu Montagne de Bois.Histoire de la Saskatchewan méridionale.par M l’abbé Clovis Rondeau.1 50 Adresser tonies les commandes, avec remise par chèque au pair, mandat ou bon-poste.A ce* commandes, il faut ajouter 10% pour frais de port.On n'accepte les commandes qu'avec l'argent.Service de Librairie **LE DEVOIR** 43, Rue St- Vincent, Montréal WF [% ?# H M M M M M M M H M M M M H M M X H M H H M M M M M M M H M X X H M H M H M M X X X X X ?-iL.ça avance!!! 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C’est vrai! pense papa, qui prend son petit «garçon par iannain et déclare : Je vais te mener vers “ça”.Loulou fail un soubresaut et tire en arrière, mais papa le tient solidement, et ils .s’acheminent dans l'uliée du jardin éclairée par la lune.Loulou tremble, papa fume un excellent cigare et interroge: Où est-ce, "ça”?Moi.je ne vois rien.Loulou se colle aux jambes paternelles, il essaye de se dissimuler; vraiment, il diminue de taille, se courbe, et papa, qui voit les deux ombres sc dessiner sur le sable de l’allée, se dit avec pitié: C'est vrai que c’est si petit, si faible, un enfant! Et, cofeipatissant, il ses épaules Loulou qui cri de joie ej étrangle tant il lui serre le cou lits bras.Papa rit .1 -Dis desserre! Et Loulou desserre, mais très parcimonieusement.Songez donc.On est tout près de “ça"! “Ça” se présente sous la forme d’un disque de lumière qui va et vient sur le gazon, entre le grand cèdre et un superbe magnolia.Loulou tressaille, saisit le faux eol de papa; le col craque sous l’étreinte.le bouton cède.Papa s’emporte: -Poltron! Couard! C’est pour un rayon de lune que tu geins depuis lin quart d’heure et que tu me mets en loques! Tiens! va donc lui tenir un discours! Et il enlève l’infortuné Loulou, qui se cramponne inutilement au col, à la cravate, qui cède comme ce faiblard de bouton, voire même aux cheveux de papa, de beaux cheveux solides qui résistent, eux, et installe sur pousse un son papa, de ses pc- Pis donc, Loulou, desserre, té au beau milieu de la tache mou vante de lumière qui court, court entre les arbres.Loulou s’affaisse, très petit, tout misérable.Il hurle et esquisse des velléités de retour vers le refuge des bras paternels; mais papa, très sévère, crie: —Reste là-bas!.Et Loulou n’ose plus bouger, tandis que papa essaye de remettre en leurs places respectives le col, la cravate.et qu’il secoue la tête que messire Loulou a si fort ébouriffée.Soudain, une petite voix désolee interroge entre de gros sanglots: -Quoi il faut faire, papa?Et papa, malicieux, répète: Fais un discours a la lunel Loulou pleure plus fort.J'sais pas! Quoi c’est discours?Papa dissimule une forte envie de rire et déclare: —Demande-lui pardon d’avoir eu peur d’eile, nigaud! Est-il rien de plus joli, au contraire! Et le bras de papa montre l'illumination alentour.Lève-toi, continue papa, mets-loi bien droit, regarde en avant, en arrière, à gauche, et puis dis à la lune ce que tu penses.Le pauvre Loulou se dresse, peureux, sur ses petites jambes molles, molles.Son coeur bat fort sous sa blouse, ses mains essuient les grosses larmes qui mou illent toute sa petite frimousse, et il se met en devoir d’exécuter les ordres paternels.Papa étouffe un éclat de rire, et, tandis qu’il rallume son cigare éteint sous le désespoir frénétique de Loulou, if voit ce même Loulou debout dans la nappe d’argent, qui vire, de-ci.de-là, s’efforçant honnêtement de contenter papa; mais, justement, papa n’est pas satisfait, malgré tant de bonne volonté, et dit.d’une grosse voix implacable: Parlez, monsieur, la lune ut-I en d.Loulou, indécis, affolé, s’embrouille, •Lune, lune.Allons! Allons!.Lune, lune, pardon.De quoi?.Pardon, s’il vous plaît.pour que papa me gronde plus.Bien! Bien! Encore! Va donc! Va donc! Et papa s’amuse prodigieusement.Loulou, enhardi, constate que la lune ne l’a point dévoré.11 cherche.Que raconter, mon Dieu, a cette grande chose blanche qui court à ses pieds, et, en somme, ne l’effraye plus?, .Et papa, stupéfait, entend son petit garçon dire à mi-voix, un peu hésitant, mais s’affermissant à chaque syllabe : -Lune, s’il vous plaît, puisque vous êtes là.tout près, tout près de moi.et que aussi, vous êtes là haut, là-haut .et Je petit bras, si petit, se-levait vers le ciel lumineux voulez-vous, je vous prie, faire une commission au bon Dieu parce que moi, je ne peux pas mon ter -i haut, et que aussi, aussi, ni va au ciel, seulement quand on es sage.sage.et que ce soir j’ai pa: été sage .Alors, quand même (ei Loulou devenait très brave et se rc dressait maintenant, accompagnant son discours d’une mimique véhémente.tandis que sa voix claire sonnait comme un timbre d’argent), alors quand même j’ai pas été sage ce soir, demain je le serai, me pardonne, et alors, lune, je vous prie, faites-lui ma commission, que quand je serai grand, je l’aime beaucoup, beaucoup, parce que maintenant je peux pas, vous voyez., lune, que je suis trop petit, et je voudrais l’aimer plus!: plus!!.Papa, silencieux, fit un pas, prit dans ses bras le bébé qui se blottit contre lui, et ils s’acheminèrent vers la maison.Vingt ans plus tard, elle était en fête, la maison, une grave et douce fête.Un jeune prêtre, le fils aîné, avait dit sa première messe le matin même.Maintenant, c'était le soir.La lune éclairait toutes choses de sa tendre lumière très pure, et l’abbé Louis, le Loulou d’autrefois.le bras passé sous le bras de papa, papa toujours robuste et gai, mais dont les cheveux ont blanchi, l’abbé Louis parcourt les allées du parc.Soudain, le père s’arrête près du cèdre, et, tout attendri, il redit à son fils la naïve scène d’autrefois l’imploration du petit enfant déjà pieux.Le jeune prêtre sourit, presse le bras paternel, contemple une seconde les lueurs qui relient k* ciel et la terre, et dit gaiement: Sais-tu, père, qu’elle était n’e-tait point sotte, mon idée.Puis il murmure en indicible action de grâces: —Ah! quel accueil il a fait à ma “commission”, le bon Dieu! .Victor FELI (La Croix) ïOTRE ALBUM Les gens qui n’ont pas de ridi eu les, ont une force que ne donne pas toujours le plus grand mérite * * * La bonté est le tac,i du coeur le bon goùf est k* tact des yeux.* * * oui rampe aujourd’hui peut demain.Ce voler A RENOVATION DE L L’APPRENTISSAGE Avec ie «eveloppcment de la grande indusme.la plupart des pays ont connu, dans l’époque moderne, une crise de l’apprentissage qui a eu pour conséquence la pénurie d’ouvriers d’élite et l’insuffisance de formation professionnelle des ouvriers qualifiés.Certains pays ont considéré que cette situation était peut-être imputable en partie aux méthodes modernes d’apprentissage qui ne sont qu’une survivance de l’ancienne formule, sans offrir les mêmes garanties, c’est-à-dire la surveillance et la formation complète de l’apprenti et son placement assuré à l’expiration du contrat et ils -e sont efforcés de rénover l’apprentissage en l’adaptant à la grande production qui apparaît de nos ours comme un caractère fonda-nental de l’industrie.La Revue internationale du T^a vait donne un aperçu des diverses tentatives qui ont été faites dans ce but aux Etats-Unis, au Canada, dans l’Afrique du Sud et en Australie, principalement dans l’industrie du livre.les chemins de fer et Je bâti ment.C’est ainsi notamment que dans k Wisconsin, la loi fait intervenir l’Etat comme troisième partie au contrat d’apprentissage, pour en assurer l’exécution et protéger l’apprenti.Les contrats d’apprentissage doivent être conformes à des con-trats-types, arrêtés par la loi et les règlements et des doubles de ces contrats doivent être remis à la coanmission industrielle (organe officiel chargé de l’élaboration et de l’application de la réglementation relative au travail) ; cette commis- : sion se tient en contact avec les pa- j irons et les apprentis: elle doit ap prouver tous les accords profession- ; nels affectant l’apprentissage; elle veille à l’exécution de programmes fixés pour la formation profession- j nelle dans les principaux métiers ! par des comités de patrons et d’ou- j vriers et elle seule peut autoriser la rupture des contrats d’apprentissage.D'autre part, la loi fixe désormais d’après des statistiques le nombre des apprentis pour l’industrie tout entière, selon ses besoins, alors qu’aupnravant on se bornait a limiter le nombre des apprentis que chaque patron était autorisé à employer; le taux des salaires est également fixé sur des bases statistiques.Dans la Nouvelle Galle du Sud on a innové en ce sens que le contrat d’apprentissage peut être conclu non pas avec un seul patron mais avec un groupement d’employeurs.Dans ce cas les membres de l’association patronale sont conjointement responsables de l’exécution du contrat et l’apprenti peut travailler pour l’un quelconque d'entre eux; cette solution permet un enseignement aussi complet que possible et supprime en grande partie, surtout dans les métiers où la division du travail est extrême, la difficulté créée par le désir de l’apprenti de changer d’établissement.En dehors des tentatives des pouvoirs publics, la Revue rite aussi des efforts intéressants des grandes entreprises, notamment des compagnies de chemins de fer vies Etats-Unis et du Canada pour perfectionner et moderniser les méthodes d’apprentissage.Beaucoup ont organisé un véritable enseignement professionnel, théorique et pratique, donné le plus souvent dans des ateliers ou instituts spéciaux: cet enseignement a lieu pendant les heures de travail et le temps qui y est consacré est payé à l’apprenti au tarif ordinaire.Dans certains cas les patrons et les ouvriers collaborent étroitement à la solution du problème, comme dans l’industrie du bâtiment à New-York où ils ont institué un comité général à base paritaire avec des comités spéciaux pour chaque métier, chargés de réglementer l’apprentissage dans tous ses détails et d’assurer le place ment des apprentis.(Communication du Bureau international du travail!.GOODWIN Robes en Saie pour Dames 34.75 Régulier $50.Crêpe Canton, Georgette, et crêpe lisse, ainsi que taffetas.Un beau choix de robes importées, marine, gris, cocoa, noir reseda vert, mauve noir et blanc.Au choix Vendredi 34.75 Au-deuxième Profitez du Service d’Achat LIMITS a LETTRES DE FADETTE 3ième et lième série.55e.franco 5ième série .80c.franco Remise spéciale pour les commandes à la douzaine.En vente à la librairie du Devoir Assemblée politique dans Jacques-Cartier Une grande assemblée des idée leurs du condè de Jacques-Cartier, aura lieu à Sainte-Geneviève, di manche prochain, le 22 juillet, à deux heures de l’après-midi, (heure normale).Cette assemblée est sous les auspices du parti opposi tionniste provincial.Le députe de Jacques-Cartier, M.Es.-L.patenau-dr, et plusieurs autres orateurs adresseront la juirolc.Mgr Brunault à Nicolet Nicolet, 18 (D.N.C.) Sa Grandeur Mgr .l.-S.-H.Brunault.évêque de Nicolet, est de retour d’un voyage de six mois en Europe.U est arrivé samedi soÿr par l'In-tercoionial.Une grande foule était à son arrivée.Le maire et les éche-vins lui souhaitèrent la bienvenue au nom de la ville.Les membres du clergé étaient aussi présents.La Philharmonie de Nicolet salua Sa Grandeur avec des airs canadiens.Les autos étaient décorés à profusion.Sur tout le parcours la fanfare fit entendre un programme des mieux choisis.Les rues étaient pavoisées, les résidences ornées, Il y eut Te Denm à la cathédrale le même soir, puis Sa Grandeur adressa quelques mots de bienvenue à ses paroissiens.Il les remercia de leur vif attachement à leur évêque.Un orangiste et la question des langues Winnipeg.19.(S.P.A.1 "Afin d'obtenir l’unité nationale, il est essentiel que la population de chaque partie du Canada comprenne le point de vue des autres" a déclaré M.W.-D.McPherson.V H de Toronto, grand-maître de la grande loge orangiste de l’Amérique britannique.en présentant son rapport annuel à l’ouverture du Congrès oran-gisto, hier.Le grand maître a ensuite parlé de la question des lois scolaires des différentes provinces.Il s’est arrêté à la situation du Manitoba.Des forces puissantes, dit-il, sont entrées en jeu dans le dessein de détruire le système d’écoles nationales au Manitoba et d’établir le polyJiugui&ine.Cette attaque était déguisée sous le prétexte de garder les memionites sur les Prairies.C’était un stratagème pour "permettre à ces gens, qui sont des Allemands d’avoir leurs écoles confessionnelles, dans lesquelles l’Allemand aurait été enseigné exclusivement s’ils l'avaient voulu.” Avis postal Le directeur des postes désire informer le public qu’en plus de la dépêche régulière pour Québec, une dépêche supplémentaire sera préparée pour être expédiée via train no 4, Océan Limited, et toute correspondance devant être incluse dans cette dépêche devra être déposée au bureau de poste principal avant 5.45 p.m.(heure avancée).Parc Âigonquin Le pare Algonquin, avec une altitude de quelques milliers de pieds au dessus du niveau de la mer d’où la vue embrasse une région lacustre de 2721 milles, est l'un des plus beaux parcs d’amusement de l'Ontario.La vie au grand air s’écoule ici sans entrave ni ennui.C’est un véritable paradis pour le canotier le pêcheur et le campeur.Les lacs et ruisseaux innombrables forment un labyrinthe superbe de cours d’eau d’une pureté cristalline.¦ Lu Highland Inn, qui domine le superbe lac Cache, offre d’ex eellentes commodités et tous les sains divertissements d’été, et il y a un bon nombre de délicieux camus, de cabanes en bois rond qui sont très populaires auprès des ! groupes familiaux.La Highland Inn et les camps de cabanes en bois rond sont administrés par le che-| min de fer National du Canada.Demandez, à n’importe quel aeent ; du chemin de fer National du Canada la brochure descriptive ou adressez-vous à M.M.O.Dafoe, agent des vovageurs, 230 rue Saint-.lacques.téléphone Main 3620.(réc.) mm Feuilleton du “DEVOIR" L’Invisible Présence par M.LE MIERE m æ a A.42 (Suite! Maintenant quo ta première faim ait un peu calmée, un vieil hom-e hirsute, en velours éraillé, rouit une histoire de bombardement; ois enfants s’accrochaient à leur ère et lui demandaient “encore ! la soupe” Mme Langsl remaria le type énergique d’uno jeune Ile en cheveux, qui faisait man* »r une vieille Impotente.Il y avait ms nn coin un roupie d’Age mûr, l’aspect particulièrement mina* e, à la tenue flasque, à l’air prrs-io abruti; rl ce» gens gardaient r leur» genoux une sorte de long inier dont ils refusaient de se dé- charger.Il y avait encore une ma-1 man, très jeune celle-là, qui près- i sait contre elle une fillette de qua-1 tre à rinq ans; la petite avait le; regard fixe, et repoussait obstinément la cuillerée de potage que la i femme lui présentait.Sylvaine restait immobile et comme hypnotiiéc, dans l’ombre que projetait le battant de la grande porte.Personne, croyait-elle, ne l’avait remarquée, à travers la rumeur et le va-et-vient; elle n’avalt pas pria garde nn aalut de M.d’Ar-made très affairé.Yvonne et Ailette passaient partout do nouvelles assiettées de loupe; Mlle Louise était fort occupée de In petite fille i qui ne mangeait pas.Le capitaine, s’approcha du couple silencieux; la femme, chaussée de véritables loques et coiffée d’une capote déchirée, dira instinctivement à elle la noignéc du panier.Pourquoi ne voulez-vous pas vous débarrasser de ce colis?demanda le châtelain.L’homme releva ses yeux, ternes sous les paupières alourdies.Excusei-nous, Monsieur, fit il craintivement; c'est noire pauvre chien que nous avons emporté, j Eh bien! on le gardera:; n'ayez pas peur.Il libéra l’animal; un joli caniche qui sauta sur le pavé, se secoua, engourdi, puis regrimpa sur les genoux de ses maitres en ten-j dant son museau ver* la soupe.M.d’Armade se demanda s'ils n’avaient pas sacrifié à ce compa-: gnon de leur existence la plus grande part des vivre» que la cha rité, forcément hâtive et inorganisée, leur avait distribués en cours de route.Ces gens étaient de petits j retraités que le fléau avait chassé de leur vie resserrée et somnolente; le choc les laissait stupides.Le» malheureux ici réunis étaient ! resté» à jeun pendant trop d’heures; j 11» avaient roulé toute 1« nuit et tout le Jour précédent.Leur* vi- sages exténués racontaient cruellement la fatigue et l'horreur de !a fuite tragique sous les obus.Soudain, un cri qui n’avait rien d'humain provoqua un soubresaut général; la petite fille se tordait convulsivement dans les bras de sa mère qui expliquait( d’un air sombre.“Ça lui est déjà arrivé en wagon.” Les cris redoublftient; tou! le monde se préripilgit; Mlle Loui se sortit en courant pour chercher quelque chose; elle heurta légèrement Sylvaine au passage, « t lui dit très vite Voulez vous couper du pain, s’il vous plnit?Elle posait une miche, avec un couteau, sur une tab.c proche de In porte, e* où s'entassaient des ustensiles de cuisine.Mme l.angal n'eut pas le temps de demander une exp’ication, et se mit à tailler d’épaisse» tranches de pain; mais un tremblement invincible l’avait saisie; le couteau, ayant glissé, pénétra dans la paume, le sang jaillit avec violence.La jeune femme, honteuse et malheureuse de sc sen tir défaillir, ('échappa furtlvemen*.en serrant son mouchoir autour de sn blessure.El e tourna la grange »e Jeta soirs des arbres; le vent chargé d’odeurr I balsamiques la ranima «l'abord, et elle put marcher vivement pendant quelques instants.Sylvaine désirait par-dessus tout ne pas attirer Int tention sur elle; heureusement, cet accident qu'elle qualifiait de ridicule avait eu chance de passer complètement inaperçu, dans le tumulte.Elle eût voulu aller, de ce pas.jusque chez elle; mais, brusque ment, le coeur lui manqua de nou veau, le froid lui remonta aux (tempes, et elle s'abattit sur une souche renversée, à droite du sentier qui perçait la sapinière.El'e n'y voyait plus: le bourdon neinent rie ses oreilles se mêlait aux ronflements des rimes végéta les qui remuaient là-haut.Pourtant elle saisit des mots articulés tout près ; - Madame!.M'entrn«iez vous.Madame?Une vois contenue, anxieuse, précipitée, multipliait les appels; Sylvaine rouvrit les yeux, et un flot vif rebondit aussitôt à ses traits de marbre: le comte d’Armade était devant elle; avec un regard plein d’inquiétude, il insistait; • Qu’y n-t-11?You* êtes blessée?—.Ce n’est rler., murmara-t elh*.Je vous en supplie, Monsieur, re-tourmz vers eux, ne vous occupez pas de moi.- - Ma lamie est sortie avant vous, je ne sais de quel côté, nqu it il avec une agitation décelant une perplexité pénib’c; j'ai bien cru m'apercevoir qu'il vous était arrive un accident.Elle ne peut tarder I à revenir., La maison est trop i loin pour que vous alliez jusque-là.I D«- grâce.Monsieur, ne rieran ; ge* personne.Vous êtes très bon, je vous remercie; mais je suis con | fuse de n’avoir pu dissimuler.Je me sens déjà mieux, et dans peu de minutes je serai en état de ren 4rer chez moi.I II ia considérait d'un air de dou ,te; avec un triste sourire, elle expli* ; qu" : - T’aurais voulu vous aider, et voilà rembarras que je vous cause ! Les cris «l'enfant ont produit sur mol un effet nerveux.J'étais déjà ébranlée par le spectacle qui vous navrait comme moi .En taillant du pain, j’ni été tnaiadruile; et.pour une coupure insignifiante, je ni'avise de me pâmer.Ah! je ne suis pas bonne à grnndVhose., Quelle amertume en < ette dernière phrase prononcée à voix basae! Toute frêle dans son vêtement blanc, Sylvaine attachait Incons-: cieormient sur le capitaine ses ! grands yeux désolés.-Vous êtes très impressionnable.: répondit-il, comme ceux à qui la force physique fait défaut, Et la force morale aussi.La,réplique à peine distincte s'é tait échappés ri’elle-mèine; il en vibra intérieurement et ne s’étonna pas: n'y avait-il pas de l’irrésistible entre leurs âmes?Il demeura plusieurs secondes silencieux et recueilli.Tous deux oubliaient le lieu où •il* se trouvaient et les t ir j constances qui avaient amené ce ' tète-à-tfite.Un entretien se renouait par-dessus les quatre mois écoulés.¦ I ne invisible présence envahissait ; tout.I.n force morale, répéta lentement le capitaine, vous savez pourtant où la puiser.Voies priez! Car il ta voyait à l’eglise; H la découvrait chaque dimanche, au fond d’une chapelle, dans un coin < sombre où elle cherchait à s’effacer.Elk* hocha la tête en murmurant : Avec trop peu d’élan, sans doute.Je porte un poids trop lourd.—Vous devez le rejeter, puisqu’il vous entrave.!« survreï C* Jtmrni» i.iist le In tin* way 31 V* (odiaMJTs .3.70 » row ii Ht*Nerve ., srtt Hue ley SU ver La Hom* .:ti) Lorrain .IS McKin Dar Savage .18 Mining Corp.of canada 2,20 Nipissnig .Dill! r Peterson Lake i'fttmka'ining .41 l'rithewaj Exrp.H.I Xi Ml N lis D UR.- Vprx ;.3 Mla.s .f) w Argonaut (ioitl Mines .98 U Baldwin Gold Mini, lleattj Gold Mines ¦ *.15 Bltlgood Gold Mues 9 Buck nigh am .H Va Umput Hughes .Doute Minos Goldale Mines Ltd.56 Gold Beef .2 S Hattie Gold Mine» .28 ua.BOURSE De ic DK MONTREAL A II M.A.M.47 U.x 60.à 46T*.5 Jirf., aO o 18 V fââ à 36V 15 à 1(H V 2a à Abitibi P.hik! P, 30 Brazilian 'Fraction, 5 Brit.Tinvp.Steel.2«ii‘ Ilroimiton P.uikI P., Uanmlii Gctncnt I*rf.104.Illinois, 70 à 50%.Illinois Prf., 2 a 80 l.aiurrntlile (lo,, 125 a 041-' Montreal Power, 130 à 1 '20.Spanish River Prl., lit à a.st Lawrence Hour.13 à â.>V Ottawa Power, 20 à 851 Markov, 5 il 106Ai : 25 à 100 V Izike of the Woods, 5 ù 16S.Dominion Iron Prf., 50 a 774*j.nrr m n.A.n » AUDI Abitibi P.and P.25 à «0.Brazilian Traction, 5 0 47V: 1 British Km pire Steel, 30 a o, Canada Cement Prl'., 5 à 104.Dominion Bridge, 3(1 à 03 V Dominion Textile, 15 à Canada Steamship 1ST.25 à 46 I-aurentlde 25 à 94%.Spanish River Prf., 10 a 97V Canada Converters, 10 à 87.i au.nia Car Prf., 20 o 76%.Canada Cotton*, 10 0 107.BANQUES Montréal.3 0 235; 10 0 235%.Union, 5 à 116%.CVouveMe-Bcosae, 15 a 260.ohmoations (hiélw-e.500 * 79%; 2100 à 80.Tramways Deb , 620 Où 80V Dominion Textile, série C., 100 à Dominion Iron and Steel, 160 a Canadian Cement, IflO à 103, Montreal Tramways.300 à 91V A 47.Hollinger .Hunton Kirkland Keora .Kirkland Lake .laike Shore Mines McIntyre .Mom la .Montreal O.M.Ltd.V wray Mines Porc.Crown .Preston Kast Dame .Schumacher .Teck Hughes .Thomson Krtst .Vickers .\Tinond Consolidated Mines Wakenda ., Wusapika Cons Con.West Dome Mines Ltd.West Tree Mines Limited Wright Hargraves «.ear J.-l.An cut 31 21 2.60 54* 2.6J 29 t: % I, At 2.00 in 38 4 14 8 V i 6 IN I 35.50 j 55 % j ¦2 £ j 26 V ! 12.00 | 9 10 I 31 4 ! 3.30 17.05 i 20 j 43 41 ! H h i io 4 : 15 1.31 4 37 , 62 t % : 6 27 9 L 3.10 12.10 .10 .10 % .32 >i .3.35 .17.30 .21 % .50 .42 .12 U .11 .16 1.32 .4 % ” 63 28 9 % x5> «ô Ltb 0RAIN6 G.-A.Beaulieu, courtier en train et es transport» édifie# flu Board of Trade, a r«-çu ce matin lea dépêche* suieante* qtTii uuus communion#) OPINIONS SUR LE MARCHE iftoy,.94.Cours du change COURS MOYENS LE 19 JUILLET 1923 Londres .$4.60 Paris .05.95 Bruxelles .0492 Rome .0481 Berlin .0008 Rio de Janeiro .1030 New York, prime 2 7-8 $4.73 .0611 .0504 .11445 .00010 .1055 p.c.Charles Sincere Nous conseil- j Ions les achats en profilant des baisses momentanées.Lowitz 56s .55s : à 53s ce, de 10 heures à midi.Le prix du sucre Les raffineries qui avaient annoncé une baisse des prix du sucre la semaine dernière viennent de remonter leurs prix de 20 sous par quintal.Les raffineries qui ont majoré leurs prix sont VAcadia Refin- j inçt, la compagnie Atlantic et la compagnie St-Lawrence.Elles ven- I dent maintenant le sucre granulé an prix de $10.70 le quintal en sac.Canadian Industrial 17A.vendeur.Prydon I*!iptr, tfi>, Eastern Engineering deur.I-aurentid.Power, 97>, :u-h.Manitoba Power, 31 i,avh.Montreal Tramways and Power.¦fell ; 12 vendeur.National Brick, 11 ach Xagutnuy Puin and Power Co, 1 Riordou Co., Ltd., 25c.ach.Blordon Co.Ltd., Prf., 2 vendeur.Satfu nay Ihiî pand Power Co., ! de uc.Saguenay 2 vendeur.Southern < miada Power Co., 411„ acR Southern Canada Power Prf., 90 vendéor.Teck Hughes, 1.23 ach.; 1.25 vendeur PuliP and Power Prf.1 A, ach Cotations hors-liste (Fourni## par L-G.Beaubien et Ci#.) Midi.Argonaut troid Minin# Co., 87 aoh.; 80 vendeur.Actions 8% l’référentieRpg Cumulatives Remboursables de la Combing Mills Détails LIMITED complets sur demande.Development Corporation Limited BUREAU FRANÇAIS 72-74.Efid'ee St-Denis.fSte-Catherine et St-Denill MONTREAL Téléphone : Est 420S Ottawa Toronto Hamilton Sûreté ! 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distance 42 pieds dimanche, il attrapa un coup diffici-l-2_pouces.Ile qui avait été frappé par OTlour- Un franc succès a marqué, hier ^près-midi, les principales épreuves mu vingtième tournoi annuel de la npolice de Montréal, aux terrains du M.A.A.A.Les gradins étaient remplis d’une foule sympathique, tandis qu’au premier rang des invités fi-tguraient les membres du omité exécutif de la ville.La police du Canadien-Pacifique, Course de 440 verges: W.Gillen, Toronto; E.Lajoie, Montréal; R.Dodds, Toronto; A.Stewart, Toronto.Temps, 54 secondes.Lancements du poids de 56 livres en longueur: Z.Desmanteaux, Montréal; J.Boyd, Toronto; C.Crowlie, Toronto; W.Frenette, Montréal; 3 sauts en longueur avec élan: 1).celle d’Ottawa et celle de Toronto Sale, C.P.R., A.Marauda, Montréal, étaient les invités de 1 Association E(1.McLaughlin, Ottawa, A.Stew-de la police de Montreal, il y avait * 19 concurrents étrangers à notre corps constabulaire et durant tout i après-midi, une cordiale émulation n>j cessé de régner.Le groupe de la police de Mont préal a eu les honneurs de la jour-Inée, il l’a emporté haut la main sur ‘ses concurrents, en effet, 42 points ont été enregistrés our nos constables, tandis que la police de Toronto en a enregistré 36, cel e du Cana-(tfen-Pacifique 8 et celle d’Ottawa 5.Le capitaine A.Maranda de Mont-iréal a été le héros de la journée, avec un total de 18 points, il l’a emporté avec une marge de 8 points jsur son plus proche concurrent, W.Dans cette épreuve, le capitaine ke.Maranda de Montréal n’a été baRu que d’un pouce par son adversaire du Pacifique-Canadien.Lancement de la poutre: X.Desmarteau, Montréal, W.Holmes, Toronto, E.Day, Montréal, A.Vanier, Montréal; distance: 42 pieds et 5 pouces.La foule a applaudi ensuite une démonstration de culture physi- Manlove et Lawson se livrèrent une belle lutte, le premier allouant neuf coups espacés tandis que l’autre en donna nuit.Deux nouveaux arbitres, Allaire et Bruneau, ont fait leur apparition, mais îa foule ne les a pas phis ménagés que ceux qu» les précédèrent.A plusieurs reprises leturs décisions furent criRquées, tant par les joueurs que par tes specta l’assistant-instruoteur Isabelle.Lancement du poids de 56 li- Gillen de Toronto; va troisième po- vre® en.Growlcy, To- sition a été adjugée à D.Sale d’Ot- ronto, J.Boyd, Toronto, W.Hol-tawa, tandis que trois concurrents se sont partagé la quatrième posi-tioin; ce sont; Z.Desmarteau, Montréal, C.Crow’ley, Toronto et I.H.Smith, Toronto.Voici en détail le résultat des 'tournois auxquels ont pris part les quatre corps de policiers: Course de 100 verges: A.Maranda, Montréal; J.Chamaillard, Montréal; W.Gillen, Toronto, et R.Dodds, Toronto.Temps: 10.4 secondes.Lancement du boulet de 16 livres: A.Stewart, Toronto; Z, Desmarteau, Montréal; E.Day, Montréal, et J.Lefebvre, (Montréal.Distance: 38 pieds Va.Saut lancé en hauteur: D.Sale, /C.P.R.; W.Hutchison, Toronto; Ld.McLaughlin, Ottawa, et O.Larocque, Montréal.Distance: 5.6 pds.Lancement du disque: A.S*e\vart, Toronto; A.Maranda, Montréal; J.McNeil.Toronto; C.Crowley, Toronto.Distance: 126 pieds et 3 pouces.Saut arrêté en longueur: A.Marauda, Montréal; Kd.McLaughlin, Ottawa J.E.Albert, Montréal- R.Dodds, Toronto.Distance: 9.6 pieds.Course de 220 verges: W.Gillen, Toronto: R.Dodds, Toronto; E.Lajoie, Montréal.Temps: 25 secondes.Lancement du marteau de 16 li-Ivres: C.Crowlev, Toronto; Z.Des-marleau.Montréal; W.olmes, Toronto- A.Stewart.Toronto.Distance: 122 pieds et 10 pouces.Bataille d’oreillers: Les concurrents dans le numéro au programme n’ont pas détaillé; ce fut une joute .fort amusante que de voir deux ad-'versaires, montés sur une poutre, se lancer à qui mieux mieux des coups d’oreillers.Saut en longueur avec élan : A.Maranda, Montréal; I).Sale, Pacifique-Canadien; A.Stewart, Toronto; A.Boulanger, Montréal.Distance, 20 pieds et 1 pouce Va.Course à relais de 2 milles pour amateurs: D.Johnson, M.W.Fuller, B.-B.Harris, W.Antiff, tous de la M.A.A.A., deux différents clubs Re la M.A.A.A.concouraient dans celte épreuve et les coureurs étaient bien décidés à battre le record canadien, ce qu’ils ont fait, car la distance a été parcourue dans 8 minutes et 25 secondes, tV.ab'issant ainsi un record, car le record précédent était de 8 minutes et 37 secondes Comme on le sait, des cou pes ont été présentées aux gagnants.premier a été que par les recrues du corps de po- Par 1 lice de Montréal, sous les ordres de : leurs Le Canadien fut le compter et le résultat a été égalé & la sixième manche.(Le Canadien prit encore l’avanlagc dans la hui-nles, Toronto, Z.Desmarteaux, ™’a>s ^ RoyaJ égala encore le pouces.81 ' diStanCC H PiedS ^ 8 Voici'la partie détaillée: Course de 100 verges en sac : A.iROYAIL X.Boulanger, O.Larocque, J.-E.o „ „„ .Lortie, tous de Montréal et Ed.Mc-jr , .an n A ft n f unnhiin Afinwi.Grant If.4 fl fl 4 fl fl A.-S.Milne, Vancouver, 3 parties | ' gagnées, 1 de perdue.W.-H.Richards, Vancouver, une! I partie gagnée, 1 de perdue.E.-H.Laframboise, Montréal, au-1 cune partie gagnée, 4 de perdues.' LAFONTAINE vs VERDUN (4-3) L’équipe représentant l’Association des clubs de tennis du parc LaFontaine a triomphé du club de I tennis de Verdun, hier après-midi i sur les courts de ce dernier; le* joueurs du parc LaFontaine gagnèrent quatre parties et les joueurs de Verdun, trois.C’est une belle victoire pour les joueurs du parc LaFontaine si l’on considère la valeur de leurs adversaires; ces derniers sont tous des anciens membres du Railroad Y.M.C.A.Tennis Club qui a remporté le championnat de la ligue intermédiaire l’an dernier.Le club Verdun n'avait subi aucune défaite encore cette année.De son côté, l’équipe du parc LaFontaine n’avait été défaite qu'une fois par le club Verdun.Chaque club a donc une rencontre perdue et il semble jusqu’ici qu’ils auront à détailler pour le championnat de la première section.N.Dudkoff vs E.Beaudoin : 6-3, 6-2.E.Durand (LaFontaine) vs Hollingsworth : 6-4, 6-3.S.Ferry (Verdun) vs M.Rainville: 1-6, 6-2, 6-3.P.Cadottc (Lafontaine) vs A.Dubeau : 6-4, 6-2.Cadotte et Rainville (Lafontaine) ! vs Dudpoff et Dubeau : 6-3, 2-6, 6-4.Perry et Hollingsworth (Verdun) j vs Gaiithier et Beaudoin : 9-7, 6-2.Durand et Durand (Lafontaine) I Mathieu et Clutasm: 2>-6, 6-4, 6-4.j OUTREMONT vs M.A.A.A.(4-3) R.Bernard (Outremontc vs ï.I Tarshis: 6-1, 6-4.R.Riddell (M.A.A.A.) vs Jos.Da-genais; 6-3, 6-4.E.Munn (M.A.A.A.) vs F.Duches-neau: 7-5, 6-4.J.Christmas (M.A.A.A.) vs A.La-este: 6-1, 6-3.Bernard et Fontaine (Outremont) vs Tarshis et Riddell: 13-11, 6-2.KING EDWARD PARK JOCKEY CLUB REUNION D’ETE SAMEDI LE 14, A SAMEDI LE 21 JUILLET INCLUSIVEMENT Première course chaque jour à 2.45 p.m., heure avancée.ADMISSION, Y COMPRIS TAXE, $1.25 Service de bateaux da quai Fia IX, MaisonnauTt, à 1.60, 1.1S ai 1.3# p.m.Special à 2.2Q et 2.36 p.m.Heure avancée.Far ante : Bonne* route* via Font Victoria et Tracer,* d* Longueil jut-qu'a Boucherville via-o-via lo Parc et trpvereéa en yacht*.aughlin, Ottawa.Voltige ô la perche: J.Chamaillard, Momtréal, Ed.McLaughlin, Ottawa, J.-E.Albert, Montréal, Hauteur: 9 pieds et 6 pouces.Course de 10fl verges en uniforme, à l’appel: Boisseau no 96, Rous-1 Hopp seau No 947 et Haineault No 102.1 iMank Montréal.Souque à la corde: Toronto.Cha-j Totaux .35 4 9 30 1 5 2 que année cet événement soulève CANADIEN une grande émulation entre les constables de Toronto et ceux de j.f Ab.R.H.(Po.A.E Montréal.Le groupe qui gagne 3 OIRourke, 3b .5 1 1 0 0 ( épreuves sur 3 est déclaré vain- Army, 1b .5 0 2 5 0 ( Dykes, 3b .5 Hunnefield, rf .3 Jones, cf.3 Lindsay, 1b .4 Singhér, ss.5 Ci'Ienziger, 2b.4 er, c.3 love, ip.4 Buchesneau et Damnais (Outre-! 7-5, 6-2.mont) vs Munn iristmas: 0-6, L.Beaubien et A.Lacoste (Outremont) vs White et Foster; 3-6, 6-4, 6-2.P.Fontaine vs S.V.Whitefield: 6; 8-e, 6-1.0 M.Gauthier vs J.Porteous: 6-0, O! 6-1.0 J.Wyland vs T.Brown: 6-2, 6-1.- J.Gauthier vs P.Oryde: 6-0, 6-2.2 j M.Gauthier et J.Gauthier vs J.Porteous et D.Pryde: 6-2, 6-2.I J.Wayland et F.Farrell vs T.Brown et J.Park : 10-8, 6-3.LE TENNIS A JOLIETTE queue.Nos policiers ont fak preu- Weimer, ss.ve d’une réelle valeur, mais ils ne F.Delisle, If.paraissaient pas assez entraînés, Curtis_, ef.puis ils avaient sûrement des chaussures défectueuses, ils furent battus les deux fois par le groupe de policiers de Toronto, non sans avoir été bien nrés de faire mordre la poussière à leurs adversaires dans la seconde et dernière épreuve.Undcnhill, 2b.iBish, rf.Connors, c.Lawson, p.Totaux .36 2 Résultat par manche: Course de 880 verges: W Gillen,j ; ; .DOlOOOOloîtJ Toronto, E.Lajoie.Montréal, B.D.Dumphy, Montréal.Cette course SOMMAIRE n ï  î Jokette, 18.— Samedi dernier, V a n n c*ans *a soirée> le «to*3 dp tennis n o a n l'Assomption recevait la visite du ï 5 n n c*uk ¦foliette.Le programme o n jî i comportait un tournoi entre mes-r ‘j ” Jjj sieurs et un autre club de demoi-o i a u j sei1]eS) ainsi qu’une réception chez « an 7 9 Ie Dr Geoffrion par sa fille Ma-* 30 ' 2 deleine.Le résultat des joutes a donné en finale pour les messieurs, deux séries sur trois en faveur du Jlietlc et pour les demoiselles six nartics I sur dix en faveur du Joliette également, la température inclémente redoutable dans la personne Hu fices: Jones (2), Silehziger, Hop-|Gervais représentaient l’équipe de ht, Weimer, Underhill.Buts vo-j l’Assomption, et Mlles Madeleine et «nrÀVAntnnf ,1,.Toronto W Gil-ipcC Weimer, undernui.nuis vo-1 l Assompuon, et Mites Madeleine et mfi rommenrT à S * ninorôcher 'és> Singher.Double-jeux, Lawson Jeanne Tellier, celle du Joliette.Ce kn, qui commença a st rapp ¦ejrUfhor à Zilenziaer àiftit une ioute nleine à Army; Singber à Ziienziger è{ ftit une joute pleine d’intérêt.Lindsay.Laissés sur les buts: Boval, 8; Canadien, 6.Buts sur balles, de Lawson, 3, de (Manlove, 1, Retirés au bâton, par Lawson, 10, à Tavant-dernier tour, pour gagner graduellement du terrain et battre haut la main son concurrent le plus rapproche.ocuiva «vu tTw,», Course de 100 verges avec obsita- par Manlove 4.Attrapé «par Law-cles: Le capitaine Maranda s’est.son, Hunnefield.montre maître de cette course.A la *tfv -mnncanT'UT'PmTrc première épreuve, McLaughlin AUX rROIMRIVIHRES abandonna la partie en chemin, ce- ^es Trois-Rivières, 19.— Le ciub des Trois-Rivières a défait celui de Québec par 4 à 0.hier après-midi.La partie a été terminée après la sixième manche (à cause de la pendant, dans la deuxième épreuve, il se classait troisième, précédé de A.Maranda, Montréal, et de B.-D.Dumphy, Montréal; ce dernier a fait une lutte des ni us contestée | noiceur.à McLaughlin et ce n’est qu’après .avoir franchi le dernier ohsiack* Résultat par manches.qu’il a presque dépassé son adver-j .000000—0 5 0 saire sous le fil., , j Trois-Rivières - 200011—4 8 1 Le capitaine Maranda s est fort Batteries: — SuDenis et Wingo; distingué, cette année en renpor- Matheson et Becker, unt pour la 22ème fois le cham-i p Ion n at des tournois de police du Canada.POSITION DES CLUBS P.P.C.Voici qruel fut TaJignement des équipes pour chaque série, avec le résultat de chacune: Maurice Tellier et Edouard Rivard, Joliette, vs Maurice Hudon et B.Hamel, Passomption — 6-1.D.A.Bisson et J.C.Bald, Joliette.vs A.Thouin et L.Désaulniers, F Assomption — 6-3.L.Thériaurlt et R.Bériau, Joliette, vs J.A.Thouin et L.L.Désaulniers, l’Assomption — 6-3.Madame Tellier et Jeanne Tellier, Joliette, vs Cécile Gervais et Madeleine Geoffrion - 6-4.Les courses à 1’île Gros-Bois Virgie K., 99, Pernia.Troad, 112, Bail.Fannie White, 100, Primrose.I Temps, 1.00 3-6.Pari de 82 sur Evening Star a rapporté 811.55 en premier, ,84.65 en deuxième et |4.-10 en troisième.Eva Fox, $5.30 en deuxième et 86.45 en troisième.Re-giopolis, $5.85 en troisième.Quatrième course.— 6 furlongs.Bourse, $300.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $225.Ike Mills^ 113, Primrose.My Gracie, 112, Gross.Arctic King, 111, Pernia.Golden Red, 113, Hughes.Sir Gallahad II, 113, Ball.Salt Peter, 110, Dennler.Temps, 1.16 3-6.Pari de $2 sur Ike Mills a rapporté 817.85 en premier, $11.80 en deuxième et $4.40 en troisième.My Gracie, $6.25 en deuxième et $3.60 en troisième.Arctic King, $3.40 en troisième.Cinquième course.1 1-16 mille.Bourse, $300.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $225.Boxwood, 110, Foden.Myrtle Crown, 105, O’Mahoney.W.M.Baker.101.Pernia.Viva Cuba, 107, DeMayo.Torn ogan, 108, Bail.Dickie W., 104, McCabe.Temps, 1.52.Pari de $2 sur Box Wood a rapporté $3.80 en premier, $2.75 en deuxième et $2.20 en troisième.Myrtle Crown, $2.65 en deuxième et $2.20 en troisième.W.M.Baker, $2.70 en troisième.Sixième course.— 5 furlongs.Bourse, $300.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $225.Kitty Cheatham, 113, Primrose.Kinetic, 115, Foden.San dab, 109, Ball.Louis Adair, 110, Pernia.Lt Wm.Murray, 115, Hughes.Kedgewick, 111, Dennler.Queen Mazonia, 100, DeMayo.Smiling Through.108, Gross.Temps, 59 4-5.Pari de $2 sur i Kitty Cheatham a rapporté $8.80 en premier, $3.35 en deuxième et $2.-60 en troisième.Kinetic, $3.30 en deuxième et $2.40 en troisième.Sundab, $3.00 en troisième.Septième course.— 5 furlongs.Bourse, $300.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $225.Gus Scheer, 115, Bail.Big Noise, 110, Pernia.Ella C., 108, Gross.Flying Beauty, 113, Primrose.Rubula.113, Hughes.Clean Sweep, 108, DeMayo.Lively, 110.Chappelle.Temps, 1.00.Pari de $2 sur Gus.; Scheer a rapporté $4.60 en premier, $2.90 en deuxième et $2.10 en troisième.Big Noise, $9.00 en deuxième et $3.20 en troisième.Ella C., $2.10 en troisième.AU NATIONAL C U N A R D ANCHOR ANCHOR-DONALDSON TARIF OLS PETITES AFFICHES DEMAND* D'EMPLOI t — Juqa’t » ••U, !i0 tou*.*t | Dar bal aupplcmaa-taire.DEMANDES D’ELEVES > — Jaaqaà Zê ¦ola, Z# «au*.*t 1 *oa par Mat aupplé- bcniair*., TOUTES LES AUTRES DEMANDES - -Ju*qa a a mou.20 tau*.1 *ag par mat *aa-p.eravnlair*.ÇUAMhKES A LOUEE: — U aaaa la*.6° # I# mou.I aaa par mot aappltmantalra.TROUVE: — Ju*au*à 20 meta.26 »ou».I ¦au par mot (npplémcntalra.PERDU: — Jniqii’è 2# mata, *• icq*.I •ou P*' mot •uppUn.tnraira.MAISONS, MAGASINS.ETC., A LOUER: — Jurqu'à 16 mou, » ¦eu*.1 *aa par mat ¦applémantalr*.A VENDRE; — Jatqs'à 26 mata.26 ••a*.I *eti par mot (appUmeqtalra.CARTES PR0FR88I0VMELLES.tarif aar etmande.AVIS LEGAUX t — lî *oa* la llraa tpe'e.NAISSANCES.DECES.MESSES - éi «»q* par iniertiea.REMERCIEMENTSi - \* oaa*.CARNET MOVHAIN.NOTES PERSON-NEï.LW ETC » —- 61.66 par laaertlan.20 juinrt 5 uoflrt 10 août DE MONTREAL A Gl»
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