Le devoir, 14 mai 1924, mercredi 14 mai 1924
¦i Volume XV — No 113.MONTREAL, MERCREDI, 14 MAI 1924 TROIS SOUS LE NUM5R0 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$6.00 Etats-Unis el Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 746C SERVICE DE NUIT-.Redaction, Main 6121 Administration, Main 5163 FAIS CE QUE DOIS ! “L’Eglise-imie du Canada” Importance de la loi — Aspect religieux — Mou- vement vers l’unité La Commission parlementaire des bills privés a virtuellement terminé l’examen du projet de loi destiné à donner l’existence légale à YQglise-unie du Canada (United Church of Canada).La Chambre en sera bientôt saisie.Cette législation mérite d’être étudiée à fond.Quoi qu’en aient dit certains journaux, il ne s’agit pas d’une simple mesure d’économie interne, affectant les seuls intérêts de quelques sectes protestantes.Relations du pouvoir civil et du pouvoir ecclésiastique, intervention de l’Etat dans le for intérieur des consciences, dans l’enseignement dogmatique et moral, droits civils et corporatifs des Eglises, inviolabilité des legs testamentaires et des donations entre vifs et, conséquemment, conflit des juridictions ecclésiastique et civile, fédérale et provinciale— : tout cela se pose, soit dans les termes mêmes du projet de loi, soit en marge du texte, ou comme conséquence de ses dispositifs.Il n'est pas exagéré de dire que c’est l’une des lois organiques les plus importantes qui aient été juqu’ici soumises au parlement ou à l’une quelconque de nos législatures provinciales.L’union projetée est l’aboutissement de longs pourparlers, de négociations poursuivies depuis près de quinze années entre presbytériens, méthodistes et congrégationalistes.Selon toute apparence, les méthodistes et les congrégationalistes sont virtuellement unanimes pour accepter les termes de l’accord.Mais chez les presbytériens, il en va autrement: une minorité plus ou moins nombreuse mais respectable à tous égards s’oppose énergiquement à la fusion.Partisans et adversaires de l’accord, ou plutôt de lu forme donnée à l’accord, ont présenté leurs arguments avec ampleur et intelligence.Ils les ont appuyés de thèses juridiques qui méritent également l’attention.* * * Quoi que disent et que fassent les adorateurs de la matière, les< sceptiques, les rationalistes ou les politiques férus de légalité, les préoccupations religieuses restent la principale affaire des hommes.N'est-ce pas Proud’hon qui disait qu’au fond de toute dispute humaine, on trouve une question théologique?A cet égard, l’enquête de la Commission parlementaire offre un puissant intérêt.Aux catholiques qui raisonnent leur foi, les divergences exprimées, l’empirisme des solutions cherchées offrent un singulier et consolant réconfort.Qu’on relise les remarquables dépositions de sir Robert Falconer, de M.Oliver, de M.Pidgeon, de M.Pringle, de M.Chrysler, de M.Parker, de M.Brown, de M.Scott: on se croirait revenu aux disputes d’Augsbourg, de Genève, de Dordrecht, de Westminster, aux perpétuelles variations dont Bossuet a tracé pour toujours, dans ce que Bpunetière appelait le plus beau livre de la langue française, la psychologie et la synthèse.Que d’aveux révélateurs! “L’Eglise méthodiste devient presbytérienne dans son gouvernement, lu presbytérienne, méthodiste dans sa doctrine”, déclare sir Robert Falconer.“L’Eglise moderne (presbytérienne) rejette beaucoup de lu Confession de Westminster.” Quand il est entré dans le ministère, si on lui avait demandé d’adhérer à celte définition de foi, il aurait cessé d’être presbytérien.“L’union va donner le coup de mort à la prédestination”, le dogme calviniste par excellence.Parlant des missions de l’Ouest, M.Oliver, principal de TUni-versité de la Saskatchewan, dit qu’à “une station, le ministre est presbytérien, à une autre, méthodiste”.M.Pidgeon estime que les divergences entre le calvinisme et l'arminianisme “sont perdues de vue dans la pratique”.Quand il a pris les ordres, à Toronto, il a voulu étudier la Confession de Westminster: il n’a pu en trouver un seul exemplaire.A son avis, quatre-vingt-dix ministres presbytériens sur cent ignorent le fondement dogmatique de leur secte.D'autre part, M.Parker et M.Chrysler estiment que la Confession de Westminster reste le fondement de la croyance presbytérienne.M.Campbell affirme que chercher l’union dans l'accord du calvinisme et de l'arminianisme, c’est vouloir qu’un objet soit à la fois blanc et noir.Ces contradictions ne sont qu’un faible écho des disputes qui se poursuivent depuis quinze ans, non seulement dans les synodes, les assemblées presibytérales et les publications religieuses, mais jusque dans la presse indifférente ou sceptique.Quiconque a suivi ce débat avec quelque attention voit plus clairement que jamais la nécessité d’un triple principe ue continuité dans la croyance et la tradition, d’infaillibilité dans l’enseignement, d’unité dans la direction suprême.Oui, rendons grâces à Dieu de nous avoir fait naître et vivre dans l’Eglise une et indivisible! Mais, de grâce, ne faisons pas cette prière avec le mépris superbe* du pharisien.Rendons un hommage .île, sympathique à tous ceux qui, privés de cette lumière infaillibl cherchent de bonne foi la certitude et l’unité dans la foi.Faisoi S' cîierchent de bonne foi la certitude et l’unité "dans la foi.Faisons des voeux pour que leurs efforts aboutissent à l’intégrale vérité * * * Toutes les tentatives de rapprochement, d’élimination des les lettres de Leibnitz à Bossuet, la relation du mouvement d’Oxford, l’immortelle Apologia de Newman, à suivre, de nos jours, les démarches de lord Halifax ^auprès de Léon XIII, le colloque tout récent entre le cardinal Mercier et quelques Anglicans, les échanges de vues entre les chefs de l’Eglise d’Angleterre et ceux des Eglises d’Orient.Tout ce qui tend à l’unité témoigne pour le catholicisme et contre le protestantisme.Mais, évidemment, ces unions partielles ou définitives ne peu/fent aboutir et produire de bons fruits qu’à la condition d’être conformes à la vérrté, ou d’y tendre, et ue s’accomplir en toute liberté, par des voie» licites, dans l’accord sincère des coeurs et des esprits.Si les fondateurs de VUnited Church se bornaient à demander au parlement fédéral, pour la nouvelle église, l’existence légale et corporative, le pouvoir d’acquérir des biens et d’en disposer (conformément aux lois des diverses provinces) et de se gouverner suivant ses croyances et ses lois, personne, croyons-nous, ne serait tenté de faire opposition à ce projet; pourvu, bien entendu, que chacun des membres des sectes constituantes reste libre d’adhérer ou non à la nouvelle église et que les droits des récusants — droits moraux et droits matériels — soient pleinement sauvegardés; pourvu aussi que la juridiction des provinces reste intacte en tout ce qui concerne le culte, renseignement, la tenue des registres.d’état civil, les droits de propriété, etc.Mais c’est bien autre chose que les pétitionnaires demandent au parlement de décréter.Un examen un tant soit peu attentif du projet de loi suffit à le démontrer.Henri BOURASSA.U actualité Pas des cobayes En Angleterre, on vient de faire une expérience avec des cobayes dont le résultat va tourner les sangs des prahibitionnistes.On en a ails une douzaine au régime de l'alcoul et on a prévenu l'appariteur de la vivisection de leur préparer un cercueil convenable: ils allaient mourir pour la science.Ils ont poursuivi le régime six jours — et ils avaient engraissé, renforcé.Jamais on n’avait tant embelli des cobayes en six jours.On a suspendu le traitement une journée.(Cela se passe en .An-gleterre et tout — hommes, bêtes et choses—doit observer le jour du Seigneur, quitte à suivre la loi du diable pendant les six autres.) Xou-vean traitement de six jours.Nouveau succès.Bien pis, la seconde génération de cobayes était plus belle encore que la première.Vous voyez d’ici l’effet.L'alcoolisme est tonique.Les lois tant redoutées de l’hérédité sont de pare invention ou alors l'hérédité des alcooliques n’a rien à craindre des abus paternels.Les lettres an Times vont pleuvoir de tous les coins prohibition-nistes.On réclamera la vérification de la méthode, des attestations assermentées.Et si on en fournit on se rabattra sur le septième jour, le jour de salut.On en profitera pour réclamer des ivrognes qu’ils se privent de leur sacrée boisson au moins le dimanche.Mais pour un coup aux prohibi-tionnistes, c’est un coup; car on peut bien se douter que personne ne songera à cette chose très simple, élémentaire, que l’expérience sur les cobayes n’est pas concluante pour les hommes.C’est, si je ne me trompe, le docteur Bouquet qui formulait naguère un aphorisme qui a en un retentissant succès.On discutait beaucoup du danger de la transmission de la tuberculose bovine.On citait, dans tel et tel troupeau, la proportion énorme des veaux infectés par leur mère.“Arrêtez, dit avec bon sens le doctepr Bouquet; ce qui peut être un grand danger pour le veau peut ne point l’être pour l’enfant : les enfants ne sont pas des veaux.’> C’est ce qui fait qu’ils ont moins à craindre de la tuberculose bovine que les veaux, mais ce qui fait aussi qu’inversement jamais le lait de vache ne sera pour eux un bon substitut de celui que la nature leur a préparé, d’où la folie du sevrage inconsidéré.Quant à la tempérance forcée des cobayes, ta tempérance du septième ou du premier jour de la semaine, nous ne croyons pas que les prohibitionnistes qui ont connu ce député de l'ouest qui fut un iour invité chez l’honorable Sydney Fisher, alors ministre de l'agriculture, peuvent en retirer un argument très concluant.Ce député, en compagnie de plusieurs autres, avait donc été invité chez le ministre à passer une fin dC' semaine.De retour à Ottawa on lui demandait ses impressions.'‘Propriété princière, dit-il, rien de plus beau sous le soleil.Et l’hôte reçoit aussi comme un prince.Un vieux gentleman! mais il a tout de même d’étranges moeurs.Jamais une goutte de quoi nue ce soit de fermenté ou de distillé n’entre dans la maison.Quelle sécheresse! On!, pour être sec c’est sec.de fait c’est teUement sec.que vous ne me croirez peut-être pas.mais quand je sortis de chez le ministre j’étais presque sobre." Et le député avait passé là trois jours! Il n’est pas probable que la privation d’un jour infligée aux cobayes ait eu pour effet de les dégriser.SPECTATOR La session d’Ottawa Le quatrième et dernier transfuge du parti libéral M.McCrea, député de Sherbrooke, avant de passer à gauche, passe le gouvernement à tabac — Il est indigné de l’attitude prise par le gouvernement et exprime son mécontentement avec la vigueur et l’incorrection qu’il met dans tous ses discours — Affaires courantes — Plus de sensation Bloc-notes Pour trente-cinq La Canada Colonization Association, formée il y a quelques années par des gens qui veulent à tout prix une grosse immigration au pays, a amené l’an dernier trente-cinq chef# de famille au Canada.Elle a reçu pour cefla cent mille dollars du gouvernement fédéral, et cent autres mille des chemins de fer canadiens.Cela fait $200,000 pour ces trente-cinq immigrants, soit à peu près 85,715 par tête.A ce compte, combien do familles canadiennes sorties du pays pourrait-on ramener ici et garder définitivement au pays?Nos gouvernants ne dépensent pas le dixième de cette somme pour aider à un Canadien à s’établir à la j • lustrations à nrofusion, papier Livres Canadiens glacé, a» comptoir: sôs.W v • franco , fa poste, 60s: Lettres de Fadette, Sème série Nouvelles et Conta* de Betea, par l.ettres de Fadette, 4èmc série Boucher.Lettres de Fadette.Sème série , ."TT' .(lès trois séries pour 1.5(1) CUI* Campanules, vers.•.8U „ rî ^ an^0, „ V ’ ' * Perrine et Chariot.85 Petit Paroissien Romain, capi- Ames et paysages .80 tonne, franco.9b L'huis du passé, vers.1.10 Petit Paroissien Romain, cuir Coups de scalpel, vers.• .1,10 cvec étui, franco.55 Henri Bazire.(édition cana- Petit Paroissien Mignon, cuir dienne, préface par Henri avec étui, franco.65 Bourassn).28 Petit Paroissien Romain, cuir Brins d'herbe, par Monique.80 chagrin avec étui, franco.1.30 Pour tout achat d*un dollar la livraison est faite sans frais à Montréal contre recouvrement (C.O.D.) S'adresser au Service de librairie du Devoir, case postale 4020 TELEPHONE : MAIN 7460 Prière d'accompagner toute commande d’un mandat, d’un boa postal oti d’un rbèn«*> nhle au pair à Montréal Volume XV — No 113, MONTREAL, MERCREDI.14 MAI 1924 3 C ALENDRIER DEMAIN i jcadl 1S mai IKi.Saint Jaan-Baptlata de la Salle, aenfaaaaar Lvrer da aeleil, 4 h.SI.Coachar da seltll, 7 h.ZZ.Larrer de la lane, S h.11.Caaeker da la lane.S K.»*.NouTelle lane, la S, i • h.( m.da aair.Premier quartier, le 11, à I h, ZI m.da aeir ' Pleine lune, le 11.i « h.il m.da aeir.Der.qaartier, la ZS, à S h.22 m.du matin.l Toutes les nouvelles par nos rédacteurs» nos correspondants et les service de dépêches du monde entier DERNIÈRE HEURE DEMAIN GENERALEMENT BEAU MAXIMUM ET MINIMUM Aujsurd hui maximum (T Même date l'an dernier.4S.Minimum aujourd'hui, SI.Même date l'an drrnier, Z8.BAROMETRE 8 h.a.m.29.87.1! h.a.m.29.55.1 h.p.m.29.83.i LE KU KLUX KLAN ET LES ÉLECTIONS AMERICAINES Cette société secrète prendra part à la campagne politique Washington, 14 (S.P.C.) — Les chefs républicains et démocrates commencent à s’inquiéter des indications par lesquelles le Ku Klux Klan aurait décidé de s’intéresser activement à la prochaine campagne politique.Le sénateur Underwood, de l’Alabama, a annoncé son intention d’attirer l’attention de la convention, qui sera tenue à New-York le mois prochain, sur les activités politiques de cette société secréte.On aurait des indications tendant à prouver que les relations du sénateu* Watson avec le Klan seraient devenues très amicales depuis la récente victoire du Klan à la convention primaire républicaine de l’Indiana.A cause de cela, la campagne électorale républicaine pourrait bien être influencée.Les méthodes du Klan, telles qu’-rlles furent révélées par le comité enquêteur sénatorial concernant l’élection du sénateur Mayfield, démocrate du Texas accusé d’être affilié à cette société, accentue l’intérêt porté vers ce nouvel arrivé dans la politique.E.-J.Clarke, un ancien officier de l’ordre, a comparu hier devant le comité d’enquête et a donné des détails sur le système d’espionnage de la société.Il a déclaré que les officiers supérieurs étaient entièrement favorables à la violence et aux cruautés de£ membres de 1’crdre.Il a déclaré que sous la direction du chef actuel.H.-W.Evans, c’est le régime militaire pour les membres et que ceux-ci.ont reçu instruction d’obéir aux commandements de leurs supérieurs comme des soldats.Sans cela, aurait dit Evans, le Klan ne pourra jamais entrer dans la politique.L’ENQUÊTE SUR LA HOME BANK L’ancien maire McGuire nie s’ètre servi de son influence — M.James Robb rend témoignage Toronto, 14.(S.P.A.) — L’ex-maire C.-A.Maguire de Toronto, actuellement à Washington, a nié s’être servi de son influence de membre du bureau de contrôle de cette ville pmir que les fonds de la municipalité soient déposés à la Home Bank.F.-H.Richardson, aussi ancien con rôleur, a dit s’être rendu plusieurs fois à l’hôtel de ville, en 1920 et en 1921, et qu’à chaque fois, il avait rencontré Maguire pour lui demander que les fonds de la municipalité soient déposés dans une banque avant son siege social à Toronto.Chaque fois Maguire lui aurait promis de conseiller une telle conduite au bureau des contrôleurs.Pour son travail dans ce cas, Richardson reçut une somme de $13,-500.Les dépôts de ia ville s’élevèrent à un demi-million.Thomas Bradshaw, ancien commissaire des finances et Gteorge-H.Ross commissaire actuel ont dit ne pas se souvenir que Maguire ait cherché de les influencer pour que les fonds de la ville soient déposés à la Home Bank.Ottawa, 14.(S.P.C.) M.James Robb.ministre des finances, a témoigné ce matin, devant la Commission royale chargée d’enquêter sur la déconfiture de la Home Bank.U a déclaré qu’il a assisté à une entrevue entre MM.Fielding et Casey Wood et R.P.Gough.La journée même M.Robb est allé à Montréal, à une assemblée entre MM.Wood, Gough et siç Vincent Meredith.Ce dernier leur avait laissé entendre qu’il y avait peu d’espoir mais qu’il s’efforcerait de négocier une avance et une fusion.De son côté, M.Robb avait averti sir Vincent qu’il n’était dans cette affaire qu’en qualité d’inspecteur, bien que le gouvernement fût anxieux d’éviter une faillite à la banque.SERVICE DES SIGNAUX MONTREAL A QUEBEC Longue-Pointe.— 11.40 a.m.Grey Point, 4.05 a.m.Ruby, 5.05 a.m.Turcoman, 6.55 a.m.Dalmazia, 7.05 a.m.Wabana, 7.30 a.m.Birch-ton, 8.45 a.m.Pierpont.Contrecoeur.— Montant 8 a.m.Québec.Pointe-Citrouille.— Montant 7 ?.m.Briarwood.Portneuf.— Descendant 7.40 a.m.J.C.Howard.Pont.— Descendant 8.45 a.m.Canadian Otter.Québec.— Arrivé en montant 3.15 a.m.Canadian Navigator.Passé en montant 7.15 a.m.Narsfjord.Arrivé en descendant 8 a.m.Saguenay.Passé en descendant 2.10 a.m.Lingan.GOLFE Grosse-Isle.— Montant 8.15 a.m.70 milles à l'est General Milne.Ile aux Grues.— Montant 8 a.m.Warnfield, 8 a.m.Batsford C.P.S.8.40 Canadian Ranger.Descendant 4.50 a.m.Lingan.Cap Saumon.— Descendant 5 p.m.Guide 5.30 p.m.North Shore, ?.30 p.m.Glenorvie.Pointe-au-Père.— Montant 1.40 a.m.Lisgar County 7.25 a.m.75 miles à l’est Framlington, 9 a.m.Ka-mouraska, 11.20 p.m.hier General Milne.Descendant 3.50 a.m.Impe-royal, 8.20 a.m.Twickenham.Matane.— Montant 10.30 p.m.hier A.Tremblay.Pointe-Renommée.— Montant 9 a.m.Manchester Hero, 6 p.,m.hier, Blijdendyk.Cap d’Espoir.— Montant 8 a.m.Gaspesia.North Sydney, N.E.— Montant 7 p.m.hier 45 milles à l’est Laris-tan.Cap Sable.— Montant midi hier, 120 milles au sud J.A.Bos-wick.Cap Race.—' Montant 12.05 a.m.207 milles à l’est Montclare, 5.15 a.m.420 milles à l’est Regina, 4.20 p.m.hier 160 milles sud-est New Amsterdam, 4.55 p.m.176 milles sud-est Levenpool, 5 p.m.490 milles à l’est Saturnia 7 p.m.Yankton.Descendant 2 aun.tConcordla 11 p.m.hier Welshman.St-Jean, N.B.— Montant 1 a.m.Sydfoll.Descendant 4 p.m.hier Bygdo.Halifax, N.E.— Montant 4 p.m.hier America 4.30 p.m.Valmore.Descendant 7 p.m.hier Canadian Harvester.PAQUEBOTS A PASSAGERS Cap Race.— Montant 12.05 a.m.207 milles à l’est Montclare 5.15 n.m.420 milles à l’est Regina 12.05 p.m.hier 960 milles à l’est Ausonia 5 p.m.hier 490 milles à l’est Satur-nia.LE BARREAU DE FRANCE CONGRES ANNUEL TENU A MARSEILLE—UN AVOCAT DE QUEBEC EST PRESENT.Marseille, 23 avril (Par courrier).— Le Congrès annuel de l’Association nationale des avocats nscrits aux barreaux de France, des colonies et pays de protectorat, a tenu ce matin, au Palais de justice, sa troisième séanc
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