Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 26 juin 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1924-06-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume XV — No 149.MONTREAL, JEUDI, 26 JUIN 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.96 00 EtaU-Unls et Empira Britannique .18.00 UNION POSTALE.910.00 Édition hebdomadaire CANADA.92.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.93.00 Directeur : HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main 9121 Administration, Mais 9163 FAIS CE QUE DOIS ! / La flotte anglaise à Vancouver Une tournée de propagande s’occuper de ses affaires , S’il voulait bien Il ne faudruit pas que les l'êtes de la Saint-Jean-Bapti£te et le dernier procès nous fissent oublier ce qui se passe ailleurs.Car il se passe de ce temps-ci des choses qui nous intéressent vivement.M.Bourassa parlera demain des récentes déclarations faites au parlement britannique et des répercussions qu’elles peuvent avoir sur la politique canadienne.On nous permettra d’appeler l’attention de nos lecteurs sur la campagne de propagande que paraît amorcer la présence à Vancouver de l’escadre nritannique qui fait présentement le tour du monde.Les courtes dépêches d’Australie et d’Afrique-Sud que nous avons reçues ces mois derniers nous avaient incliné à croire que l’objectif principal de la croisière britannique est bien la propagande.L’attitude de sir Frederick Field, à peine arrivé a Vancouver, ne dément point ce pronostic.Une dépêche de Vancouver, datée du 24 juin (service de la Canadian Press) nous disait en effet ceci: Le vice-amiral sir Frederick Field a été le principal orateur à un goûter donné en l'honneur de l'escadre.Sir Frederick a insisté sur la croissante importance d’une marine canadienne comme résultat du commerce maritime croissant de ce pays et de l’expansion des pays asiatiques.Tout en protestant qu’il ne veut point se mêler des affaires du Canada, sir Frederick déclara que, personnellement, il croit que le Canada devrait équiper et maintenir quatre croiseurs, dont deux seraient sur le Pacifique et deux sur l’Atlantique.Et la dépêche ajoutait: ^ Des représentants de la Navy League, qui ouvre son congrès annuel ici aujourd’hui, ont assuré à sir Frederick que, même dans les provinces canadiennes de l’intérieur, le mouvement d’intérêt à la question navale grandit rapidement et ont exprimé l’opinion que l’idée, d’une marine canadienne devient plus populaire.Quelques heures plus tard, à un banquet de la Navy League, sir Frederick (voir une seconde dépêche du 24 juin) "faisait un plaidoyer pour l’unité de- l’Empire et l'entente dans VEmpire" et reprenait, sans paraître trop y insister cependant, les grandes lignes de son premier thème.* * * On voit tout de suite à quoi cela mène.Sir Frederick passera plusieurs semaines au Canada, il y a toute chance, si rien ne le gêne, qu’il continue sa campagne d’un bout h l’autre du pays, utilisant pour cela toutes les manifestations qui seront organisées en 1 Honneur de l’escadre, liant partie à l’occasion avec la Navy League et les autres groupes de ce genre Mais pourquoi rien ne viendrait-il le gêner?Une chose est certaine: c’est que la question de la marine, sous la forme où l’aborde sir Frederick, est d’abord une question canadienne.Le commandant de la flotte le sait si bien que, tout en nous donnant un avis qui ne paraît pas lut avoir été de- comprendre un que Ion voudra, de ces affaires nos affaires.Il serait tout disposé alors à recevoir et à avis discret, formulé aussi diplomatiquement le priant de rester effectivement en dehors rte Pourquoi ne le lui donnerait-on pus, ou ne prierait-on pas ses chefs directs de le lui donner?Ce serait tout profit pour la cordialité des relations anglo-canadiennes.Car, si 1 amiral continue à faire de la propagande et à donner publiquement son avis sur les choses canadiennes, il est à présumer qu’il se trouvera quelque Canadien pour lui donner la répliqué, et où s’arrêtera alors la controverse?Orner HEROUX- L'actualité Un bel exemple Le perpétuel frisson des peupliers et la moire d’une pelouse quotidiennement peignée et arrosée bordent les hauls édifices conventuels de la Congrégation Notre-Dame, rue Sherbrooke ouest.C’est une oasis au milieu du désert, un peu de vie échappée aux bandelettes d’asphalte gin se croisent et s’entrecroisent, qui momifient tous les environs.On aimerait g vivre comme plus haut là-bas dans ce grand édifice de pierre de.forme plus que laide — banale — qu'est le Séminaire de philosophie, mats qui voit se dérouler à ses pieds l’un des plus beaux panoramas du monde.Cependant la vie a déserté l’école féminine et le Séminaire.Les vacances sont venues et la Jeunesse est heureuse et part au premier son de cloche.Mobile, irréfléchie, fiévreuse, elle n’est pas faite pour goûter cette calme beauté.Elle ne voit rien du présent.Elle fouille sans cesse de ses désirs impatients l'avenir fermé.Elle hait tout ce qui retient son élan, tout ce qui la limite.Les élèves d'aujourd'hui ne.comprendront que dans dix ou vingt ans la fête quotidienne offerte à leurs peux innttentifs qui ne s’élevaient guère midessus de l'horizon borné par te jeu de paume et lé jeu de tennis.Quel charme! les vacances! * * * ' Cependant il V a dans ce couvent, dont nous parlions tantôt, grand rassemblement, bruissement de livres, crissements de la plume qui court sur un rugueux papier.Quelles sont ces rumeurs écolières?Ça sent l’encre et Vexamen.C'est un congrès pédagogique.(Quel mot affreux!) De tous les points de la province sont revenues sous l'aile de /'Alma matér des normaliennes.Elles viennent pour la plupart de quitter leurs classes, de chasser, après les avoir héroïquement chargés de Srix, ces petits écoliers qui furent mr tourment de dix mois.Voilà les vacances l voilà les portes ouvertes! vottà la liberté rendue! Elles pourront enfin vivre pour elfes-mimes, ne point laisser arracher, couper en petits morceaux leur temps par dix.vingt, trente on quarante moutards Indociles! Pour communiquer la science, il faut qu’elles l’acquièrent sans ces-es.Et pour honorer /’Alma mater, elles ont songé que rien ne serait plus digne et plus utile que de se remettre au travail là où elles ont appris « travailler.Ainsi lu fille vaillante qui rentre au foyer, après une longue absence, va décrocher le tablier à la place connue, le ceint sous les regards mouillés de sa mère et reprend avec joie tes gestes quotidiens du ménage qui tissent la forte intimité de la femme avec la maison.Les ouvriers observent en chô-mant la fête du travail.Mais pourrait-on trouver façon plus neuve et pins juste, plus digne et plus utile, d'observer le 25/éme anniversaire de celle célèbre école normale que par un congrès pédagogique?NEMO- La corruption répandue jusque dans les familles par le moyen des quotidiens est encore plus insidieuse que relie qui s'affiche le long des rues et des trottoirs.Et si les journaux populaires ne sc rendent pas aux demandes des figues de chefs de famille, elles ne devront pas manquer de conseiller à leurs membres de chasser impitoyablement ces feuilles de leurs foyers.Le port de Québec Le port de Québec a pris depuis quelque temps une importance qui s’accroît.Plusieurs compagnies de paquebots dont les navires avaient New-York pour port principal d’attache, en Amérique, transportent maintenant leurs voyageurs jusqu’à Québec.Il y vient déjà, il y viendra encore un plus grand nombre de paquebots d’un tonnage trop fort pour qu’ils remontent le fleuve jusqu’à Montréal.La voie maritime du Saint-Laurent a aussi de plus en plus d’attraits pour les touristes américains.Il arrive déjà, à Québec, que le port, insuffisamment pourvu de quais à eau profonde, soit congestionné, à de certains jours.Et plus cela ira, pire ce sera, si le gouvernement fédéral ne s’avise à donner à cette ville de nouveaux entrepôts, de nouveaux quais, un outillage maritime per-fectionné.La commission du port de Québec veut obtenir d’Ottawa de l’aide, afin d’exécuter au plus tôt, en prévision d’un développement certain, des travaux de creusage, de construction, dont la Canadian Shipping Federation, les grandes compagnies de transport ferroviaire ou océanique et de nombreuses Chambres de commerce ont déjà approuvé les grandes lignes.Montréal, loin de s’opposer à ce que le port de Québec s'outille et se mette en mesure de recevoir plus de gros paquebots, afin ^le prendre dans le mouvement des échanges commerciaux avec l’Europe la place que lui assurent ses avantages naturels, verra avec satisfaction l’Etat donner son appui à la commission du port de Québec.N’est-ce pas mieux pour le Canada que les gros transatlantiques incapables de remonter le fleuve Saint-Laurent jusqu’à Montréal aillen^ à Québec plutôt qu’à Boston ou à New-York?C’est ce que comprennent les Montréalais, et c’est pourquoi ils souhaitent le développement du port de mer do Québec.Prompt voyage A sa troisième tentative, un aviateur américain, le lieutenant Mau-ghan, a pu partir en aéroplane de New-York le matin, au lever du soleil et se rendre le soir même à San-Francisco, tout d’un trait, sauf quelques brefs arrêts pour se ravitailler d’essence et d’huile.Les journaux ont assez peu parlé de cet exploit, qui en est ppurtant un remarquable.C’est que les feuilles américaines sont pleines des débats dui ont lieu au congrès politique des démocrates, à New-York, et que Inos journaïux à nous, pour la plu-Ipart, n’avaient pas trop d’espace i pour parler du procès des six bandits condamnés a mort lundi après-midi à Montréal.Maughan a fait tout le vovage de près de 3.000 milles en 21 heures et trois quarts, soit à une vitesse de près de 150 milles à l'heure.Et cela lui a coûté à peu près $102 de combustible, a-t-il dit hier.Il a fait le trajet seul, sans même un mécanicien.Il y a dix ans, c’eût été un événement sensationnel.Aujourd’hui, c’est un record entre mille autres, et le public y prête moins attention que s’il s’agissait de la mise hors de combat, aux poings, de Dempsey par Firpo.G.P.La session d’Ottawa Les conservateurs veulent que Murdock reste dans le cabinet Il contribuera, dit M.Logan, à affaiblir davantage un cabinet déjà faible — M.Bureau déclare qu’à la place de M.Murdock il eût agi comme lui — M.Archambault présente le rapport — Vives interruptions — Le héros fait son entrée triomphal e — Au Sénat Bloc - notes La suite Il faut féliciter les ligues de chefs de famille de l’initiative /m’elles ont prise d\.p.prochcr le comité exécutif montréalais afin d’en obtenir la suppression des affiches de théâtre et de cinéma dangereuses pour la morale, et aussi le comité d’avoir promis de se rendre à leurs représentations.Mais le mouvement d’assainissement ne devra pas s’arrêter là.Théâtres et cinémas publient déjà à pleines colonnes dans certains journaux montréalais des reproductions de ces affiches.Il faudra donc pousser la campagne usou’auprès de la direction rlc ces quotidiens, faire à chacun des représentations à ce propos, prier les -ropriétaires de ces feuilles d’agir comme vient de le faire le comité exécutif.Il est certain qu’ils ne se rendront pas facilement à cette demande; mais si l’on insiste, si on leur montre que le mouvement est sérieux, ils v penseront à deux fois avant d’encourir la désapprobation marquée des sociétés qut se sont rendues hier à Thôtel de ville et celle de leurs membres.Si la campagne d’assainissement devah se borner aux seules affiches de théâtres et de cinémas, H resterait que „ cru les entrepreneurs en spectacles pourraient encore souiller l’esprit et l’intelligence des adolescents et des jeunes gens, en se servant des feuilles populaires.Pour que le mouvement ait toute sa force, il faut donc proscrire les affiches et les images suggestives, des journaux comme des places publiques.Le R.F.Bernard, C.S.V.On sait que notre distingué collaborateur, le R.F.A.Bernard, des Clercs de Saint-Viateur.poursuit depuis deux ans à Paris d’importantes études littéraires et historiques.Il vient d’y soutenir (le H juin), devant un jury composé de MM.Henri Froidevaux, doyen de la Faculté des Lettres, et Gustave Gau-therot.professeur d’histoire contemporaine, à l’université catholique de Paris, une thèse sur I.a Gas-pèsie, foyer de.vie française et catholique, suivie d’un examen oral portant sur deux questions principales: a) I.e Satut-Laurent : élude physique et économique; b) Les survivances françaises au Canada; leur histoire, leur importance, leur avenir.T.a soutenance s’est termf-nét par l’attribution au candidat du Dlnlàme d’Eludès supérieures d'Histoire d’équivalent du Doctorat en Sorbonne officielle), avec la mention très honorable.La thèse du B.F.Bernard portai particulièrement sur le rôle des Acadiens en Gaspésie.C’est en même tempa qu’un travail d’histoire scientifique, un pieux hommage à la mémoire de ses ancêtres acadiens.Nous nous réjouissons de ee qu’un sujet d’histoire si cher à nos coeurs ait été norté à l’Université catholique de Paris et nous félicitons respectueusement l’auteur de son beau succès.(Par Léo-Paul DESROSIEHS) Ottawa, le 26.—- Le débat sur les accusations formulées contre M.Murdock a fait long feu.Le ministre du travail est sorti blanchi de toute une avalanche de discours, mais, ce n’est qu’à trois heures et demie, ce matin, et après trois votes consécutifs, suivis avec intérêt par la députation presque au grand1 complet.Le vote, cependant, sur l’amendement des conservateurs au rapport de la majorité du comité parlementaire chargé d’étudier le cas de M.Murdock a donné une grosse majorité au gouvernement.Pas moins de 149 progressistes et libéraux ont voté contre 39 conservateurs, aucun des partis ne souffrant de défection, pour dire que M.Porter n’avait pas réellement et légalement prouvé son acte d’accusation.Mais M.Irvine, député ouvrier, s’est levé ensuite pour présenter un autre amendement.Suivant un principe de la loi écossaise qui rend trois verdicts possibles, celui de coupable, de non coupable, et d’accusation non .prouvée, il a demandé au parlement de renvoyer le rapport au comité pour que celui-ci en retranche les mots qui disent que M.Murdock n’est pas coupable.Il voudrait y faire insérer à la place ceux d*“accusatioi»s non prouvées”.Inutile de dire que les libéraux ne veulent pas de cet amendement, car ils souhaitent blanchir complètement M.Murdock, et que les conservateurs n’en veulent pas, non plus, car ils veulent, pour leur part, le noircir à tout jamais.C’est 'ce que disent en peu de mots le premier ministres le chef de l’opposition, et M McConica qui a parlé our la faction progressiste favorable au gouvernement.Vingt-deux progressistes et travaillistes ont appuyé cet amendement tandis que 129 libéraux, conservateurs et progressistes ont voté contre.Mais les conservateurs qui n'avaient pas beaucoup le souci d’augmenter la majorité ministérielle n’ont pas contribué plus que six ou sept votes à cet alignement des partis.Mais leur absence ne les a pas empêchés de demander le troisième vote sur l’adoption ou le rejet du rapport de la majorité du comité.Ils sont alors entrés en bloc et ont aligné, avec l’appui de quelques progressistes, 44 votes, contre les 119 du parti libéral aidé du reste du p;.rti progressiste.M.Murdock était donc définitivement blanchi.La comédie était l’adoption du rapport du comité blanchissant M.Murdock dans un discours assez long, mais clair, intéressant et bien divisé.Ce rapport est à l’effet que le ministre du travail a bien retiré $4,950 de la Home Rank, succursale d’Ottawa, le 15 août dernier, mais qu’il avait ainsi agi sur informations obtenues de M.Gordon, et que rien ne prouve qu'il a manqué à ses obligations de ministre de la Couronne et de député du parlement.M.Archambault, après avoir complimenté le comité du bon travail qu’il a fait et de la manière dont il l’a exécuté, déclare tout de suite qu’une enquête de cette sorte doit être conduite comme un procès devant les tribunaux, et qu’ainsi il a dû appliquer, comme président, les lois de la preuve en toutes circonstances.M.Murdock lui-mênie s’est empressé d’éclairer le comité et de révéler un bon nombre de faits qui seraient restés dans l’obscurité.Il faut lui en avoir de la reconnaissance.Ayant déclaré sous, serment qu’il n'avait pas eu connaissance de la réunion du 14 août au soir entre les administrateurs de la Home Bank et quelques ministres, avant que cette entrevue ne soit généralement connue du public, on peut induire de ces paroles que le cabinet n’a pas débattu l’affaire à sa première réunion du 15 août au matin, et qu’ainsi M.Murdock n’a pas reçu d’informations officielles avant de retirer son dépôt.D’ailleurs, preuve corroborante que le cabinet n’a lias discuté l’affaire de la Home Bank à cette réunion, c’est que le premier ministre avait décidé, tout de suite, la veille au soir, dans le cours de l’entrevue, de refuser à la banque l aide qu’elle demandait.Il est impossible d’aller plus loin de ee côté, car le serment d’office ne permet pas aux ministres de révéler ce qui s’est dit au conseil, comme le juge McKeown l’a décidé.comme il l’a jugé lui-même en compagnie d’une grande majorité du comité.M.Murdock a aussi déclaré sous serment que le 15 août, au midi, à l'heure où il a relire son dépôt, il ne possédait aucune autre information que celle que M.Gordon lui avait fournie le 9.C’est dire que te ministre du travail n'avait rien appris de nouveau à la réunion du conseil qui venait d’avoir Heu, et qu’ainsi les ministres n’avaient pas soulevé celte question.On peut conserver des soupçons à l'effet contraire, mais ce n'est pas L’Afrique-sud nommerait un ministre en Europe avec siège en Hollande Le “Rand Daily Mail” annonce cette nouvelle — M.Hertzog aura complété son cabinet lundi prochain < Le chancelier Marx a convoqué une conférence des Etats fédérés aile «nands pour le 3 juillet — La politique anglo-fra i.çaise JOHANNESBLtRG, 26 (S.P.A.) (via Reuter).—Le Rand Daily Mail croit savoir que le nouveau gouvernement nationaliste de l’Union a l’intention d’accréditer un ministre de l’Afrique-Sud en Europe avec siège en Hollande.LE CABINET SUD-AFRICAIN LE CAP, 26 (S.P.C.) (via Reuter).— Le cabinet du nouveau premier ministre James-Barry Hertzog sera complété lundi prochain après une conférence avec le parti travailliste.J.e cabinet tiendra sa première assemblée le même jour.L’une des premières questions à l’étude sera de choisir la date de la visite du prince de Galles.UNE GRANDE CONFERENCE ALLEMANDE BERLIN, 26 (S.P.A.).— Le chancelier Marx a invité les premiers ministres des Etats fédérés allemands à une conférence qui sera tenue le 3 juillet.On y discutera la situation politique générale et en particulier la question des réparations.SERIEUSES DIVERGENCES PARIS, 26 (S.P.A.).—'Les journaux du matin, dont la plupart sont opposés au gouvernement Herriot, disent que la différence entre les gouvernements britannique et français sont si importantes qu’il est possible que la conférence interalliée proposée pour le 15 juillet soit retardée.Ils discutent beaucoup la rédacUon différente des communiqués officiels anglais et français émis après la conférence de Chequers Court.L’Oeuvre, qui appuie le gouvernement, dit que l’expression de “pacte moral” employée dans le texte français ne peut être traduite en anglais mais que la version anglaise “détermination commune” en est l’exacte signification.sur la condition de la Home Bank, régissent le concours du Prix d’Eu- terminéc.Alors, pour compléter la sur des soupçons que l’on peut scène, M.Murdock oui attendait en arrière de la porte est entré à pas carrés, comme on dit si souvent, et est venu prendre son siège pendant que les libéraux applaudissaient à tout rompre.Le premier ministre lui a donné une poignée de main, et l’on a passé à autre chose.Les scènes amusantes n’ont pas manqué, et deux ou trois fois, de violentes altercations se sont produites entre le premier ministre et le chef de l’opposition, M.Drayton et le premier ministre.M.Bureau et M.Porter.Un député.M.Finn, d’Halifax, s’est ensuite mis a interrompre les discours (les conservateurs et à placer ses réflexions à la fin de chaque phrase, régulièrement, continuellement, avec une dans son bureau,les recevait en sa qaulité de ministre, II ne peut être ministre pendant cinq minutes, et n’étre plus ministre peu après.Ce seul témoignage suffit à l’incriminer et à prouver gu’ü s’est servi de sa position de ministre pour fai-rj un gain.Puis tout indique aussi que le cabinet a discute Eoffâire de la Home.Bank k sa réunion du 15 au matin.La gravité de l’affaire, l’opinion des ministres exprimée dans leurs témoignages, le fait que M.Robb a demandé le 15 au matin, à huit heures, des documents écrits (Suite de ta page 2) condamner un homme.En admettant, dit ensuite M.Archambault, que M.Murdock aurait retiré son argent après avoir obtenu des renseignements secrets au conseil il resterait à décider s’il a mal agi ou s'il a bien agi.M.Archambault ne croit pas.pour sa part, qu’un ministre soit condamnable lorsqu’il s’évite simplement une perte, ne fait aucun gain e! accomplit un acte de conservation.Des centaines de déposants ont retiré leur dépôt, ainsi que M.Mur-dock, dans les jours qui ont précédé la faillite, et personne ne les blâme.Bien plus, dit M.Archambault, supposons qu'un ministre assiste à une séance du conseil avec une somme considérable d’argent insistance remarquable et extraor-1 dans son gousset qu’il a l’intention rf0^n7a,PT- nui^' > déposer a une banque détermi-d un certain temps, ont parle d* ^ a besogner ardument afin de parmi les membres du gouverno- 1 Festival fantaisie, H.Tshirch; services en état nor- ment.Voilà qui fera notre affaire, 2 a) Bénédiction nuptiale, Th.Du-! h1”’- ‘ dit-il.car le cabinet déjà faible bois; b) Sérénade, Squire; (c Ades- New-York, 26.(S;P.A.) -r~ Un s’affaiblit encore et les eonserva- orage d’une rare intensité s’est j fours auront le soin de 1 attaquer abattu sur New-York vers 5 h.30, sur ce point d’un océan à l’autre, hier soir.Quoiqu'il n’ait duré'afin que personne n’en ignore.- ?oe «par Mme Tgement pour or Blanche Alméras- .'ourhier.2.bis: Extase de la Vier- _ ____.____ , .ae, Massenet; M.C.-A.Desmarais.3.qu’environ vingt minutes, il a causé T>II.tl .-.viiai icrt- Menuet français, Amédée Trem-lacs dommages considérables.Une MLLE McMtAlL alioll blav; 4.a) Andante Cantabilc, IV jeune fille s’est noyée, les services! M„ M .j - le symphonie.Ch.-M.Widor; b)1 des tramway* otif été arrêté», in :Miirdock ah^eti^é* son (ibanson matinale.Friler.c) Mélo-.foudre n frappé un tratmvav & tAiît de suite” avint son; die.Thalbcrg; arrangement poinr i blessé un dizaine de perwMtnei, -.îif nns déuosésôn «"-! orgue par madame Blanche Aimé-j plusieurs gares du métropolitain rt^Miite^îllleurs nuis se ras-Fournicr.5.Toccatc en ré.R.ont été inondées et les dommage* ^ hureau nZr la Kinder; 6.Marche héroïque, Saint- matériels sont assez élevés.Le!'0*1 rendu à s0" \\urTai' sL£nS vent faisait 72 mille» à l'heure *tlîlon1n1cr k un1?*«f.rita,re af|" , i tion a s csl pour obtenir le droit démarches p.,r]er f|P |a presse saine et ~ .e-là, ‘ .,- -— .hon- ., pour tout note.A celle-là, il souhaite longue marchand de saisir pour dettes le j vie et scs meilleurs voeux sont pour salaire des employés civils.Nous] la Sentinelle.demandons au Bureau fédéral de j Que faut-il entendre par jour-faire de nouvelles démarches, carnaux modérés?Peu de chose.En nous ne voyons pourquoi un cm- général ils sont de mauvaise foi et ce sont les prêcheurs de la traîtesse conciliation avec ceux qui cher- potirquo ployé civil travaillant pour le gouvernement ne serait pas sujet à cette loi.” Délibération 15: “Que la taxe des timbres sur les chèques, traites et reçus est une cause d'ennuis pour les marchands.Nous considérons que le gouvernement devrait trouver un autre moyen pour percevoir le montant qu’il reçoit des revenus de cette taxe.” Délibération 16: “Nous considérons que de nouveau les marchands doivent protester contre la question d'une taxe sur le chiffre d’affaires qui semble de nouveau être agitée par certaines associations et chambres de commerce.Que copie de cette résolution soit envoyée au Bureau de Régie Fédéral qu’artion soit prise,” chcnt à nous berner pour mieux nous étouffer.Dieu nous préserve de reux qui sont visqueux dans les principes et lâches dans l’application.Nous prétendons que nous avons la vérité et nous ne nous tairons pas.11 ne faut pas croire que ceux qui prédisent que la race mourra.Jamais nous ne parlons de fair play, continue-t-il, mais nous le pratiquons.M.Albert Foisy a ensuite porté la santé des dames et M.Tancrède Marsil, finalement, a porté la santé de la province de Québec.Dans la matinée il y eut une grand’messc solennelle chantée â liri‘église Sainte-Famille pour célé-poutj brcr le saint patron.M.le cure Laverdière a chanté la grand’messe Délibération 18: Qu il est d(> i assisté de MM.les abbés Duplessis, 1 opinion de cette convention qup de Salem, et Baril, du collège de si des corps publics sont nommes| (>n,ra] Kalis.Le R.P.Louis Lalande, venu à Woonsocket pour prêcher un triduum en l’honneur du Sacré-Coeur à l’église Sainte-Famille, a prononcé l’allocution de circonstance.______________________________________ M.Augustin Frigon part pour l’Europe M.Augustin Frigon.directeur des études a l’Ecole polytechnique et directeur de renseignement provin- dans la Commission de classifica tion pour les taux de transport des marchandises, que l'Association des marchands-détaillants soit représentée.” Délibération 27 : “Depuis l’an dernier nous avons constaté que le gouvernement, pour certains départements, avait des employés parlant les deux langues, mais malheureusement nous constatons qu'il y a encore plusieurs employés, la douane ou â l’accise, qui Now-York et s’embarquera aussi à boni du “Suffrcn” de la compagnie qui sont en communication avec le ¦ public dans notre province, pnr-' lent les deux langues.” M.l’abbé J.-M.Cadieux Saint-Hyacinthe, 26 (D.N.C.) — M.l’abbé J.M.Cadieux, aumônier du monastère du Précieux-Sang de St-Hyacinthe.depuis 1917, quittera ce poste le 1er juillet pour prendre un repos.Il se retirera pour quelque temps à Berlin, N.H., et sera remplacé ici temporairement par un Père Dominicain._ Navires signalés On signalait la nuit dernière et ce matin: à la Pointe-Hux-Éères, â 6 heures 25, le Minnedosa; à North Sydney, à 7 heures 20 (hier soir), l’Auson/a; à Belle Isle, à 7 heures 30, le Marlnch et VEmpress of Scotland.généra'e transatlantique pour un voyage d’étude et d’information en Europe sur l'organisation des écoles techniques et polytechniques.M.Frigon sera de retour vers 1; 10 septembre.Arrivés à Calcutta Calcutta, 26.(S.P.A.) — Les aviateurs américains qui tentent de faire le tour du inonde en avion, sont arrivés à Calcutta aujourd’hui.M.Smith est choisi New-York, 26, (S.P.A.) — Le gouverneur Smith a été choisi comme candidat des démo-craies rt la présidence des Etats-Unis.placés dans le droit.La nuestion du National-Cana-dien, ait Je Sénateiit Haydon, n’est pas une question de politique ou de parti.Le réseau a été fondé par les conservateurs et adopté par les libéraux.Il nous est impossible d’assurer son succès si nous nous arrêtons aux petites chicanes de parti.Il s’élève fortement contre les accusations du sénateur Taylor et contre ses motifs qu’il qualifie de mesquins cl d’étroits.II lui semble que le sénateur n’a fait que chercher des motif» de critique, et pas autre chose.Parlant des accusations portées contre le capitaine Boyd, le sénateur Haydon fait observer que le commissaire des naufrages, fonctionnaire compétent, a mis toute la responsabilité d’un accident sur les épaules de re capitaine et il es! prêt à accepter la décision de cr tribunal aussi indépendant que compétent.En ce qui regarde les allégations du sénateur Taylor au suiet de M.Temple il déclare que s’il se trouvai» à la place de M.Temple, et que si le sénateur Taylor conser.tait à abandonner son immunité parlementaire, il le poursuivrait (levant les tribunaux pour diffamation.Il retrace la carrière du capitaine Boyd, montrant qu’il a toujours été en dispute avec ses officiers et son équipage.Quand il commandait le Canadmn Farmer, ce navire a subi plu.ileurs accidents.Pour sa part, il est convaincu que les accusations du sénateur Taylor sont fausses.Quant aux accusations d’avoir apporté des changements an livre du bord, i! déclare qu’il a examiné ce livre et qu’il n’y avait rien d’anormal.Touchant les accusations portées contre_ l’acheteur de Vancouver, il fuit voir nue ces fonctionnaires ont agi avec le consentement de leurs chefs.Rien que le prix pavé pour l’huile ait été un peu plus élevé que celui d'une autre compagnie, le contrat a été donné a un client considérable de la campagne, et cela justifie les instructions données à l’acheteur du district.Au sujet des accusations d’avoir accepté des pots de vin des marchands de bois, le sénateur Haydon établit leur fausseté en lisant une lettre du conseil des industries du bois de construction ou.il est dit que ce conseil regrette les accusations portées contre le chemin de ^ fer et les tentatives faites nour mêler le réseau national à la basse politique de parti.La lettre dit que le réseau est honnêtement administré.M.Havrion lit ensuite une autre lettre émanant de 40 marchands de bois et adressée au sénateur Taylor, dans laquelle les signataires disent que notre réseau national a été calomnié.En terminant, le sénateur déclare que les accusations ne sont nullement justifiées et qu’on a tiré des conclusions iniustes et fausses.A son sens, si le Sénat doit tenir des en-ouètes sur des prétextes aussi futiles, mieux vaut l’abolir.Le sénateur Tanner a demandé 1 niourncrnent du débat.Lor* de l’ouverture de la séance le sénateur Foster a attiré l’stten-tjon du gouvernement sur la façon dont on néglige d'entretenir les terrains et les statues qui entourent le parlement.Les monuments de sir John Macdonald, D’Arry McGee George Brown.Alexandre Mackenzie et sir Georges-Etienne Earlier sont dans un état pitoyable, faute d’entretien et il croit que e.est une honte pour le Canada.Le sénateur Lynrh-Slaunton abonde dans le même sens el il conseille d'embellir les pelouses du Parlement en y nimitant des arbustes.Le sénateur Dandurand répond qu’il attirera l’attention du ministre des travaux publics su ___,__________________, nombre de 2,501) dans la province .et répartis p » je ip i i jj’i'Jvt ricî s, j)' a y alcp 11# encore (^association; Réunis à l’hôtel St-ttoch, les mesureurs de bois ont élu un bureau le.direction et Jeté tés bases d'pne forte association.M.Osias Uarou-’cherli" éfè nommé prèxUlê’ni'-dt It s autres officiers sont: vice-présnJcnt, Onésime Tremblay; secrétaire-!i so rier: Phydimc Dumais; directeurs, Aristide Ritchot; Philippe Côté, Eu-dore Jean et Philippe Bouchant.L’uxsooiation des mesureurs do bois de la province de Québec aidera à tous les membres et se inet Ira eu communication avec les compagnies cl le gouvjrnement afin il'ob-tcirir des conditions de travail convenables.Les banquiers vont au Saguenay Québec, 26 (D.N.C.) — Le “Richelieu”, de la Canada Steamships Lines, est arrivé à Québec, ce malin, avec un groupe de banquiers qir ni assisté à leur congrès tenu à Montréal.Ces banquiers onl été reçus par leurs confrères de Québec.Une visite à Ste-Anue de Beaupré et aux Chutes Montmorency, un voyage au Saguenay, la visite rie la ville sont les principaux articles du programme préparé pour recevoir les visiteurs.Leux-ci partironl demain soir pour retourner a Montréal.L’Angleterre et le Soudan Londres, 26, (S.P.A.) — Le gou-\ornement britannique a annoncé qu d n abandonnerait le Soudan en aucune manière.Cet endossement de la politique du gouvernement précédent a été.proclamé à la Chambre des lords, hier, par lord 1 nrmoor, le lord-président du conseil.Cette déclaration est considérée comme très importante et très significative parce que le premier ministre de l’Egypte Zaglou!-pa-rha viendra bientôt conférer avec le gouvernement britannique pour discuter les questions qui sont restées pendantes depuis la recognition de l'indépendance de l’Egyp* te par la Grande-Bretagne.Le but principal de cette visite est le Soudan qui est réclamé à la fois P«f 1 Egypte et par la Grnnde-Bretagnê.Dans Je mont Everest New-York, 26.— Le “New York limes et le “London Times” publient une dépêche du lieutenant-colonel E.-F.Norion, qui dirige l'ascension du mont Everest.Il décrit l’ascension jusqu’à 28,000 pieds, 'rs difficultés qu’ils durent surnion* ter et les misères qu'ils durent endurer Lorsqu’il expédia sa dépêche.le 10 juin, il était temporaire-menf aveugle à cause des reflets de In neige.I| croit que Mallory et Irvine, qui ont dépassé 28,WM) pieds sont morts, car depuis deux jours on n'en a pas reçu de nouvelles et il est impossible de vivre deux jour* à cette altitude.Qdel et Hazard sont allés à la recherche des disp* rus, mais ils n’ont vu aucune trace d’eux.Décès Thompson — A Montrés 1, If :m julr 1921, S l’A*r ar-ee de la compagnie au quai, à Quebec, afin que la barge dérivant, ils JW-* Mi*»* s.— — - - f 1 pussent v faire accoster leur goè-j lette.Effectivement la barge est ; allée à la dérive et s’est endouée sur le roc.La Saint Lawrence Transportation a poursuivi la goélette comme, responsable de l’aventure.Les propriétaires de la goélette ont ré- i t irqué que cette dernière ne pou-, \ait être mis-en-cause pour l’action t de l’un de scs matelots, mais qu’elle ne se trouvait responsable de dommages envers un autre navire qu’en autant qu’elle aurait matérielle-, ment fait quelque dommage.Or i dans le cas présent, la goélette n’a-i voit fait aucune manoeuvre plivsi-, que contre la barge, elle n’avait occasionné aucun mouvement dommageable par une contravention quelconque aux lois de la navîga-tion.Le juge Mcl.ennan a donné raison a la défenderesse.11 a reconnu que la compagnie poursuivante, avait droit de recours contre le ou ’ les matelots qui avaient enlevé les, amarres, mais qu’elle ne pouvait poursuivre le navire lorsque oe-¦ lui-ri n’avait pas participe maté-; > riellemcnt à cette action d’enlever | Hi! les câbles.Graduées en dactylographie \n couvent de Saint-Barnnbé, > Mlle Yvonne Lamy a obtenu le certifient no 1665 et Mlle Jeanne-Eva Hesaulniers le no 1666.Ces certificats ont été délivrés) par l’Association des dactylographes du Canada.(Comm.) A la Trappe d’Oka REMARQUABLE "VIGUEUR D’UN ; TROUPEAU LAITIER Soumis pour la première fois à i’épreuve de In tuberculine depuis fondation, par les inspecteurs .fflclrls d’Ottawa, le troupeau lai-l lier de la Trappe d’Oka vient de ~“niirv preuve d’une rare vigueur de constitution.Sur les H2 petes qui t,.composent actuellement, aucune n'a réagi à l’épreuve, à I admirn-Mnn des inspecteurs eux-mêmes, !»s docteurs Mélansnn et Campeau.UVst un nouveau témoignage bien 'lutteur pour celte maison o eduen-Hon où tant de jeunes gens vont sri’ ?"hnotie année étudier l’industrie 2.'i’U^re pratiquée par les RR- Rf* .A.?"*’ •-•v-dstes depuis au-delà de try- fComnl) %P7 ’AUTOMOBILISTE avisé ne s’en remet pas aux désaltérants de hasard ni ne se risque à boire aux ruisseaux boueux ou aux sources douteuses» Il emporte sa propre provision de Bière de Molson, pure, saine, agréable.Brassée dans la brasserie à la fois la plus ancienne et la plus moderne du continent nord-américain.®Ure Molson LA BIÈRE QUE VOTRE ARRIÈRE-CRAND-PÈRE BUVAIT upérieur sous tout rapport.NOIR THE NOIR SUPERIEUR EN CARTONS DEl ')\ IB.* I IB.ne Trois sortes: A/o/r- Vert-Mélangé.Cartes Professionnelles et Cartes ((’Affaires Auditeur et Administration Générale J.-PAUL VERMETTE AUDITEUR «t ADMINISTRATION GENERALE Chambre 707, Immeuble “Power” Kés.Tél.E.5153 Tél.Main 2385 T AVOCATS ARCHAMBAULT & MARCOTTE AVOCATS 30, rue Saint-Jacques.Tél.Main (0«2-3 AUTOMOBILE POUR VOTRE TAXI Plateau 5136 Girouard Auto Service PROFESSEUR Joseph Archambault.C.RV M.P.Emile Marcotta» LL.B., ALDERIC BLAIN, B.A., LLL AVOCAT Bureau du jour: 50 rue Notre-Dame ôucit Immeuble Duluth, ehembre 21 Tél.Main 5228 Aviseur légal de l’Association des Hommes d’Affaires de Montréal-Nord.Jacques Cartier LL.I- Tél.Main 5328 Jean-Victor Cartier, LL.I-I_J.Barcelo LU B.CARTIER ET BARCELO AVOCATS Chambre 708a Immeuble “Power” 83 ouest, rue Craig Montréal INSliTUI LtKOCHE ENRG.Cours classique — Brevets Cours commercial 303, RUE SAINT-DENIS (En face du théâtre St-Denis) NOTAIRES L.-D.CLEMENT NOTAIRE 30, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 6358.Rés.Wcstmount 118*1 ARTHUR LAL0NDE AVOCAT.PROCUREUR ETC Etudes Forest, Lnlonde, Coffin et Rivard.Edifice dn Crédit Foncier —.Montréal.Résidence, téléphone: Est 2281.ST-GERMAIN, AVOCATS Tél.Main 5154.30, rue St-Jacques P.St-Germaln, LL.L., L.Guérin, LL.L.P.Panet-Raymond.LL.U VANIER & VANIER AVOCATS Anatole Vanîer Guy Vanler Tél.Main 2C32 97 rue St-Jacques JEAN-C.MARTINEAU B.A., LL.L.AVOCAT ET PROCUREUR- Imnt.Ver.mille., 80, ru* Salnt-Jaeque» Tél.Main 140 MONTREAL A.S.ARCHAMBAULT, C.R.avocat 43, Côte de la Place d’Armes Chambres 420 et 421 Téléphone Main 1839 Montréal MAURICE DUPRE, LL.L, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l'Etude Fitspatrleb.Tlupré, Gagnon et Parent Immeuble Morin, 111 Cite de la Montagne Téléphone 212 et 213 QUEBEC W.F.MERCIER, B.A.LL.L.AVOCAT-PROCUREUR i Etude Mercier, Mergler et Sauvage 71a, St-Jacques, Main 8297 Résidence 133, rue Cherrier, Est 3880 Domicile: 1296 E.Ontario.Tel.Las.Ile 3765w ERNEST JASMIN, B.-A., LL.L.NOTAIRE Prêts d’argent — Réglementa et Administration de aucccaeion — Sociétés commerciales 92 Est, Rue Notre-Dsme, Edifice La Sauvegarde Tél.Main 6291 Domicile; 262, rue Viaitation.Tél.Eat 7852F EUGENE SIMARD, B.-A.LL.L AVOCAT Société légale : BLAIN et SIMARD Chambre 53.Imm.Iji Sauvegarde 92 Est, rue Notre-Dame Téléphone: Main 5330 Montréal CHS ARCHAMBAULT NOTAIRE 755 AVENUE MONT-ROTAL EST Tél.St-Loula 2143 Placement, d’argent.Organisation de Compagniea HORACE LIPPE NOTAIRE 11, Place d’Armes.Tél.Main 322î Administration d.propriétés, ete.RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERE REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Main 1735.27, Notre-Dame E RELIEURS & REGLEURS CONSTANT INEAU.PELLETIER et WILSON, Liée Réglace *>t couverts à feuilles mobiles de tout genre.Main 0956.7 est, Notre-Dame MEDECINS DR J.-M.-E.PREVOST Des hôpitaux de Parla, Londres et New-York Clinique privée pour le traitement de: maladies intimes de l’homme et de la femme; voles urinaires, reins, vessie et maladies vénériennes.460, rue Saint-Denis, Montréal TEL.EST 7580 Consultations de 2 à 5 p.m.Est 6734 DR A.DESJARDINS Médecin d.l’Institut Ophtalmique Maladie des veux, des oreilles, du ner et de la gorge «n face du 523, RUE ST-DENIS carré St-Louls COMPTABLES P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice ‘'Montreal Trust’’ U, Place d’Armes.Tél.Main 491: DENTISTES PETRIE, RAYMOND & CIE COMPTABLES CERTIFIES VERIFICATEURS J.-T.Raymond.L.A.A.-J.-M.Patrie.L.A.Suite 909-910 1 20, rue St-Jai'tin.s Montréal TEL.MAIN 2758 DR AD.L’ARCHEVEQUE CHIRURGIEN DENTISTE Téléphone St-taiiits 1301 408, Pure t-aFontatnc Montréal DR ALBERIC MARIN 295.RUE SAINT-DENIS Tél.Est 6958 Montreal i CADRES! MIROIRS! MOULURES La Cie Wlsmtailier & Fils I Manufaclurlers-lmporta leurs IMAGERIES.VITRES.GLOBES.ETC.Gros et Détail Bureau cl Magasin : Manufacture’ 58, rue St-Liurenl.7, rue Llgr MONTREAL.O U K.Téléphone: Pluleau 7217 PROFESSEURS IMPORTATEURS DE FERRONNERIE DROIT.MEDECINE.PHARMACIE.ART DENTAIRE Cours préparatoire* du professeur REi.E SA.JE I.Ü.et i.E.Bachelier é» arts, és sciences uppl'l'O*1» Cours classiques cours comdnrclal, levons particulières.Elèves acceptés en tout temps Prospectus envoyé sur demande 218, RUE ST-DENIS TEL.EST 1182 Près de I Kcole Polytechnique L-L.LAFLEUR, LTEE Importateurs de FERRONNERIES.PEINTURES.ETC.366, Notre-Dame Ouest TEL.MAIN «787 Entrepôt: BOULEVARD DECARIE Téléphona Wcstmount 7028 Ciment, Hrtqu*.Sable.B-t».Chsrhon.Foin.Grains.Glars.LEBLOND DE BRUMATH 259.RUE ONTARIO EST 1 Buehcller de l’Université de France et de l’Université IjivoI, officier d’Aradénile, auteur de plusieurs ouvrages.|,c plus ancien cours de préparation aux examens établi h Montreal • oui vent devenir rapidement Ml'tll'C.IN?AVOCAT T DENTISTE?PHARMACIEN?ASSURANCE Kortnancm « DesRosler Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 3*81-41» MONT ^9997011 Volume XV — No 149.LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI.26 JUIN 1924 ACADEMIE SAINT-PAUL AU COLLEGE DE SAINT-LAURENT Arsène Paré et Jean Naàeau.VINGT - CINQUIEME ANNIVERSAIRE — PREMIERE ASSOCIATION D’ANCIENS ELEVES C’eji di:n:inchc prochain, 29 Juin, qu'auront lieu à St-Kdouard 4» Montréal les grandes fêtes du 28* anniversaire de la fondation 6e l’Académie Saint-Paul.PROGRAMME Le programme de la journée sere Je suivant: 50 h.15—Ralliement des anciens élèves do l’Académie.11 h.—Grand’mcsse célébrée par M.l'abbé J.-B.Ranger, assisté de MM.les abbés J.-B.Lebrun, comme diacre, et Marcel Beaudry, comme «otis-diacre (tous les trois, anciens élèves).Le sermon de circonstance sera donné par M.l’abbé Charron.ancien élève.MM.les abbés B.Ranger et Charron sont tous les deux professeurs au Collège de l’As-soniption.La bienvenue sera sou-hnitêe aux anciens par M.le curé do Saint-Edouard, M.le chanoine Jasmin, ‘toujours plein d’à-propos et si sympathique à l’ocuvre de ’’Association.PHOTOGRAPHIE 12 h.30 — Aussitôt après la grnnd’messe, photographie du groupe des anciens, avec les invités d'honneur.(Les épreuves de ces poses seront prêtes le soir même et pourront être appréciées par tous ceux qui assisteront à la séance dont on va parler.BANQUET 1.00 h.—Grand banquet, avec les santés suivantes: le Pane, le Canada, la Commission scolaire.Tlnsti-iut îles Frères de l’Instruction Chrétienne, l’Association des anciens élèves.ASSOCIATION DES ANCIENS 3.00 h.—Aussitôt après le banquet, les anciens oui ont demandé leur entrée dans l’Association des anciens élèves de l’Académie Saint-Paal monteront dans la salle académique nour la fondation officielle de l’Association Amicale, et participer aux élections du premier conseil d’administration.On élit d’abord le président, le 1er vice-président, le 2e vice-président (les trois séparément), nuis les 9 autres membres du conseil.Le président d’élection sera choisi séance tenante, mais ne sera pas un ancien élève devant faire partie do l’Association.SEANCE-CONCERT 3 h.30 — Une jolie séance-con-rert sera donnée gratuitement, le soir du 29, aux anciens élèves.Le comité d’organisation s’est assuré le concours d’un orchestre de choix.Chaque membre de l’Association pourra assister à cette séance-concert avec trois membres de sa famille.Les autres anciens ne faisant pas partie de l’Association pourront également y nartici-ner avec deux membres de leur famille.(Les dames et les demoiselles sont admises).APPEL AUX ANCIENS LES mix SPECIAUX DECERNES A LA SEANCE DU 20 JUIN Voici quelques-uns des prix trlbués u la séance solennelle du 2U juin, au college .Salut Laurent.Médaille d’or, offerte pur Si G.Mgr Paul Bruchési, archevêque de Montrea , P'>ur succès en apologétique, méritée pur Uosa-rio I je Brun.Amuui.P.Q._ Médaille d’or offerte pur S.fi.Mgr Eugène Limoges, évêque de Mont-Laurier, pour succès en instruction religieuse au cours classique, méritée pur Paul-Emile Gull-lotle, Montréal._ „ „ Médaille d’or offerte par le T.R.P- Alfred Hoy, C.S.G., provincial, pour succès en Instruction religieuse au cours commercial, méritée par Siméon Oélorme, Xamt-Ijéonn rd ¦ port-M auric*.Médaille de bronze offerte par son honneur M.Narcisse Pérodeuu, lieutenant-gouverneur, pour succès en sciences (1ère philosophie), méritée par Emile Legault, at-Làürrnt.Médaille d’argent offerte par son honneur M.Narcisse Pérodeuu, lieutenant-gouverneur, pour succès en matières universitaires (rhétorique), méritée par Gérard Lemire, Saint-Zeiihlrln-de-Courvul.Médaille d’or offerte par le cûnv ntum tHt3-1 #23 pour excellence en philosophie, i'iénre année), méritée pur Léopold Hcnri-chon, Côte-des-Neiges.Médaille d’or offerte par le conventum 1011-1921, pour excellence en philosophie (1ère année), méritée par Gcrvais Lupicrre, Saint-Laurent.Médaille d’or offerte par le conventum 1808-1923 pour excellence en rhétorique, méritée par Paul-Auguste Archambault, Saint-Dominique.Médaille d'or offerte par M.Elius Groulx, M.D., Saint-Laurent, pour excellence en “classe d'affaires”, méritée par Siméon Delorme, Saint-Lcomird-Port-Maurice.Médaille d’or, offerte par In firme “Dupuis Frères”, Montréal, pour succès en oè-me année française, méritée par Uliva Pla-mondoij, Sainte-Madeleine.Prix spécial, (110.00 en or), offert par M.le sénateur Boyer, Rigaud.pour succès en mathématiques, (2ème philosophie), mérité par Lhurles-Emile Grignon, St-Eustache.Prix spécial, (*3.00 en or), offert par [’honorable E.L.Patenande.député de Jac-quea-Cartier, au provincial, pour bonne conduite, division des “grands”, mér'té par Patrick McLaughlin, Huberdeau, heures P.M., le mercredi, 2 juillet 152t pour U construction d’une résidence poui le personne» de l’école Gédéon-Oulmet, rm Poupart, près Ontario, Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque accepté de lOÇê de son montant et fait à l'ordre de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.Les soumissionnaires pourront ou consu'-ter ou se procurer des copies de plan et devis de cette résidence en s’adressant au bureau de monsieur Eugène St-Jenn, architecte, S9, Place d’Artnes, après le 24 du mot» courant.La Commission ns s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumlss'ons.Le Directeur et Secrétaire, A.-c.Mrr.t.rm C U N A R D ANCHOR ANCH OR-DON ALDSQN LES PLUS GROS NAVIRES A CABINES DU SERVICE DU ST-LAURENT (y compris transport d» Montréal par chemin do fer) Québec - Que.is.town • Liverpool 5 Juillet 7 août 4 sept.Caronla 21 août 18 sept 10 oct.Carmania Montréal-PI y mou th-Cherhourg-Landr.» 29 Juin 12 Juillet 20 Juillet 4 juillet II Juillet 18 Juillet 2 août 10 août 30 août fi sept.20 sept.4 oct.Montréal - Glasgow 29 août 1 août 8 août 15 août 5 sept.12 sept.Ausoula Ahdanlu Antonia Atheniu Cassandra Saturnla D» Naw-York à Cherbourg »t à Southampton 2 Juillet 20 août 10 sept.Mauretania 9 juillet fi août 27 août Aqultanl.i 12 Juillet 1.3 août 3 sept.Berengariu Plymouth-Cherbourg-Londrss .3 Juillet Ht Juillet 27 sept.5 Juillet 12 Juillet 19 Juillet 9 août 28 Juin 3 juillet (croisière méditerranéenne) ?*rpt.Tutcanla o Juillet 6 août fi sept.Canieronl» !u , 9 , 13 srpt Columbia U Juillet 30 août 27 sept.Assyria D» Boston à Queenstown et é Liverpool I 5 Juillet 7 août fi sept.SumaVIt i 20 Juillet 21 août 21 sept.Scythia Four ientsignementa complets, s'adresser à | THE HOttllKT REKORll CO,.LTD.MonS-eéal.ou anpràs d es ageats locaoa.fl août 23 uuût 13 sept.Il oct.Lancnstria Alt™ nia Süximia qusenstown - Llvtrposl 7 août 23 août 9 sept.0 sept.20 sept, fl oct.Carmania Lactmis Scythia Franconia Londonderry • GlftlffOW 20 Juillet 21 août California 4> Prévient et enmle• positivement les malaises dans les »ln, sur les trains ét en mer, sinon l’on vous remet votre argent.75c et 11.50 la boite cher, le» principaux pharmaciens du monde entier.M0TIIER81LL REMEDY CO.LTD, Montreal.Londres.N'ow-York, Paris.Un Seivtce DIRECT ,ourlQ FRANCE Les grands et magnifique* paquebots des compagnies Red Star, White Star et American vous offrent un service direct idéal,de New York en France.Le directeur de notre Service dà langue française s'empressera d’aller vous donner tou» les renseignements utile», veu» aider à dresser votre intinèraire et vou* assurera to'üt le confort et les commodités qui ont fait la renommée de noa paquebots.Tous renseignement», pria de passage «t dates de départ sur demande.JH, ni* McGill, Montréal WHITE STAR DOMINION LINE 5 6668 MONTREAL, JEUDI IJE DEVOIR 26 juin, 1924.A L’ECOLE NORMALE LES ASSISES DU CONGRES PEDAGOGIQUE SA GRANDEUR MGR GEORGES GAUTHIER PRESIDE HIER SOIR LA SEANCE D’OUVERTURE ET PRONONCE UNE ALLOCUTION— TEXTE DU RAPPORT DE M.L’ABBE A.DESROSIERS ET DISCOURS DE MM.ATHANASE DAVID ET CYRILLE DELACE — CINQ CENTS CONGRESSISTES étant disséminées un peu partout.Nous avons gardé pour l’annee jubilaire le cours supérieur 1 NOUVELLE SERIE DE CONGRES Sa Grandeur Mgr Gauthier a présidé l’ouverture solennelle du congrès des normaliennes, hier soir, lequel coïncide avec la célébration du vingt-cinquième anniversaire de fondation de l’Ecole Normale des jeunes filles.M.Athanase David, secrétaire de la province et M.Cyril-le Delâge, surintendant de 1 instruc-lion publique, y ont pris part également et ont adressé la parole, ainsi nue M l’abbé A.Desrosicrs, principal de l’Ecole Normale Jacqucs-Car- 'Vius de cinq cents élèves et anciennes élèves de l’Ecole, institutrices et directrices dans nos ecoles, assistaient à la séance.On a remarqué la présence de M.le chanoine L,-r.Mousseau, principal de 1 Ecole Normale de Valleyffeld, M.J.M.Manning, directeur des écoles du district est; M.J.-C.Miller, inspecteur d’écoles; M Napoléon Hnse-bois, professeur à l’Ecole normale, la R.Soeur (Mile, directrice de Iconic, et R.Soeur Anne-Marie, maîtresse générale des é «des, et nombre de rel.gunises de I Ecole et de ta maison-mère de la Congregation Noire-Dame., , , ., Monseigneur Gauthier a béni les assises qu allaient commencer.Sa Grandeur n exprimé sa vive satisfaction du trava 1 accompli a J Ecole Norma/le des jeunes filles depuis vingt-cinq ans, travail qui assure des continuateurs compétents a l’oeuvre de l’enseignement primaire dans notre ville et dans la province, ii félicite les religieuses de leur patient apostolat et tes normaliennes de la tenue de ce congrès, dont il i e-wi de beaux fruits.faisante.Inutile de rappeler qu’il n’en a pas toujours été ainsi.Les craintes qu’on entretenait à son égard venaient d’une équivoque entretenue à dessein ou non entre l’école radicale française et la notre de la province de Québec.Il a fallu de longues années pour dissiper ces malentendus qui nt* pouvaient que nuire a l’oeuvre que nous poursuivons.Des ces luttes souvent acerbes d’où __ dépendait l’existence même de l’Ecole normale on ne perçoit plus que de rares échos qui vont s'affaiblissant toujours.Décidément, l’Ecole normale a désormais partie gagnée.C'est d’évidence même.Depuis ISy», date de fondation de la nôtre, neuf écoles normales se sont successivement ouvertes, d'abord une par diocèse, puis l’an dernier, Montréal et Québec en ont fondé deux nouvelles.Chicoutimi a suivi cette aimée même et voici que le jeune diocèse de Gas-pé vient d’obtenir la sienne.Elles sont aujourd’hui au nombre de seize, et I on voit poindre le jour où tous les centres de population peu dense désireront avoir leur école normale.C'est un signe des temps.Dirigées par diverses congrégations religieuses il ne peut s établir entre elles qu un courant de mutuelle amitié et de saine émulation.Opérant sur divers théâtres, elles n’ont qu’une ambition, celle de satisfaire aux besoins particuliers de lu région dont elles sont les pourvoyeuses d’institutrices.Ch'st la raison, et elle est bonne, de la grande autonomie qui leur est garantie, sinon pour le programme u de formation géné-pour ce qui regarde .-, fj ies spécialités propres au milieu ou tire la résolution de mieux faire se fortifier en prévision de nouveaux combats.Vous vous examinerez donc, afin d’élaguer les imperfec-tous de votre enseignement, faire line provision nouvelle de sams pnn- ! e congrès que vous allez tenir, ou de ajoute Sa Grandeur ressemble a ' ."‘^ ^ pou (étroite fermée, où l’àme se retrem- raie, du moms P«u „c seule, isolée .d sur ellemiAme.J,rc'!t j dpCrçoit-il, de prime abord, les dif pedagogiques et pèriectionner l'.’.dhodes d enseignement Vous ci* vos nu.„ t , aile/ ju tn! l'âme de nos entants, façonner ’• u facultés, afin d’en fat-r, des clin ! ms et des citoyens; or Clsi l'aveir di la r ce,qui vous est c.oifie, U imporU qu- vos mains ne notre enseignement; les conséquences n’en sont pas moins pénibles.Le conseil de l’instruction publique lui-même n’a pas osé aborder de front cette question épineuse qu’on sent bien être la vraie pierre d’achoppement.D’ailleurs elle n’est pas particulière à notre pays; elle est générale aux Etats-Unis en particulier, où l’enseignement primaire tout entier est aux mains des institutrices, les bons salaires offerts n’ayant pas le don d’allécher les instituteurs.A nous au moins il reste l’excellente sources des frères enseignants qui dirigent encore un si grand nombre de nos écoles de garçons.Puis aussi ce régime ne se maintient-il pas par une sorte d’entente tacite où le désintéressement et l’amour des enfants et de l’instruction jouent le grand rôle, puisque, peut Grâce à la reconnaissance et à la confiance d’ailleurs justifiées des autorités scolaires et religieuses, vous aurez le grand honneur, anciennes élèves de l’Ecole Normale de Montréal, d’ouvrir une nouvelle série des congrès pédagogiques.Ils viendront, après les congres diocésains, mettre en pleine lumière l’oeuvre nécessaire des écoles normales, ils démontreront qu’elles sont restées fidèles à leur belle et grande mission, que le peuple peut leur accorder confiance, qu’elles ne veulent se dérober à aucune partie de leur lourde tâche.Demain, les études commenceront.Congressistes, vous, mettrez en commun votre longue expérience, les lumières de votre esprit, et les ressources de votre dévouement à la cause sacrée de l’éducation.Eclairées par la parole de nos conférenciers, dont je n’ai pas besoin de vous dire la grande compétence et la sûreté de doctrine pedagogique ou autre, à votre tour, vous serez appelées à donner votre avis à jeter dans la discussion le poids de votre expérience, à demander les éclaircissements désirables, à formuler enfin les voeux dont l’application constituerait un progrès en pédagogie.Pendant ces séances, toujours vous aurez devant les yeux le but que toute institutrice vraiment chrétienne se propose d’atteindre: la formation, dans Pâme des enfants, de l’idéal de perfection que Notre Seigneur est venu apporter au monde il y a vingt siècles.A la lumière de la divine doctrine, comme tout s’éclaire d'un jour nouveau, même les problèmes si ardus de l’éducation de l’enfance et de la jeunesse.Combien de congrès pedagogiques privés de cette directive, ont lamentablement échoués en dépit de la science déployée et de la protection des pouvoirs publics.Que nous sommes heureux, nous, de marcher dans le rayonnement de la lumière d’en haut.En route donc, chères congressistes, à l’oeuvre nour le bien spirituel et temporel des enfants qui sont la fleur de la nation et le suprême espoir de l’Eglise du Christ.M.CYRILLE DELAGE TÜ LIS PH ON k LM iWOO ses de la Congrégation aient été dans l’impossibilité d’accepter l’offre que leur fit alors le gouvernement provincial d’ouvrir à l'Ecole normale Jacques-Cartier le département des élèves-institutrices.Leur nombre était encore trop restreint et les paroisses étaient nombreuses qui requéraient leur ministère d’éducatrices.Il y a 25 ans, le gouvernement reprit les négociations et depuis lors les Dames de la Congrégation ont ouvert successivement quatre croies normales.Elles célèbrent au- gourcusement lunoes.Jourd’hui avec un éclat mérité le apprit que le grand succès enviable remporté par la première en date.C'est justice.Par les centaines d’écoles qu’elle a ouvertes.par les centaines de milliers rie jeûnes filles qu’elle a instruites et élevées, la congrégation de Notre-Dame connaît parfaitement et depuis son berceau, l’àme eana-dienne-française.Au moment opportun, sans réclame tapageuse, avec prudence, elle a élargi les cadres de son programme d’études et satisfait aux exigences légitimes des milieux et des temps.Raopellerai-je encore son oeuvre des écoles normales, celle de Renseignement secondaire récemment fondée, celle enfin de son Institut pédagogique qu’elle annonce en ce moment et qu’on attend avec une confiance sympathique?Ces changements ne sont nas destructeurs de sa longue tradition scolaire.Ils marquent bien plutôt son désir de faire oeuvre epeore* plus utile, en utilisant les procédés nouveaux dont s’inspire la pédagogie moderne.LES METHODES PEDAGOGIQUES couvrir cette aptitude particulière afin de l’éduquer, de fui donner toute sa mesure.C’est ainsi qu on s’est rendu compte qu’à vouloir appliquer un enseignement trop uni-forme, on risque d’imposer une ins-ruction de luxe dont un enfant infirme mentalement n’a que faire, 'ter exemple, passer 6 ou 8 ans a enseigner la parole à de malheureux sourds-muets de naissance qui ne pourront guère la lire que sur les lèvres de leurs professeurs et a propos de questions élémentaires, présente-t-il une utilité sociale et n’est-ce pas plutôt une erreur de méthode et pour les intéressés une instruction «te luxe?L’EDUCATION POPULAIRE Après une suite d’enquêtes sagement menées, en Amérique surtout, on a découvert combien la vocation pour l’art manuel est répandue.On s.ait que depuis des années, on a constitué en domaine spécial et séparé l’enseignement professionnel a côté de l’antique division de 1 enseignement primaire, secondaire et utnvcn’sitaire.Quoi «lue l’on pense, la dictée n’est plus des'vmais 1 unique mesure de l'intelligence de 1 entant.D’autres cpusidérations, qui reposent sur l’observation et l’expe-rience, prennent place dans l’esprit des éducateurs d’aujourd hui et les inclinent n aborder autrement le grand et redoutable problème de l’éducation populaire.Je sais que l'on peut tomber dans t excès.ce qui arrive d’ailleurs assez fréquemment aux mouvements vi- psychologue américain William James, avait conseillé aux éducateurs de regarder la psychologie comme inutile.Grand émoi.Le philosophe avait tout simplement voulu réagir contre les disciples de Stanley Hall qui avaient inondé les écoles d’enquêtes aussi bizarres que nombreuses."A une certaine heure, dit Hé-nin, (p.39) tout le nouveau monde éducateur vivait dans l'expérimentation, dans les statistiques, dans tes appareils enregistreurs, etc.(’.‘est cette fièvre mie condamnait et à bon droit William Jones.On ne peut nier toutefois que les résultats déjà acquis par la science expérimentale' ne méritent de retenir l'attention.Il, vaut de suivre ce mouvement pédagogique sinon pour le mettre en pratique dans nos écoles primaires, du moins parce qu’ü touche par bien des points de contact à la psycho-logic pédagogique traditionnelle.Il pst à présumer qsic notre institut pédagogique fera des incursions sur ce domaine encore inexploré par notre pédagogie et que m ses travaux ne conduisent pas à des découvertes retentissantes, ils attireront au moins l’attention sur la psychologie appliquée oui corn- ilis on dire, j’ai reçu presque gratuite-l’instruction, je me dois et je dois à mon pays de faire ma part pour l’éducation des enfants du peuple.Cependant, est-il permis d’émettre le voeu qu'un jour ou l’autre, et le plus tôt sera le mieux, -e diplôme supérieur soit réservé aux écoles normales.N’est-il pas désirable qu’on exige davantage que tous ceux qui aspirent aux postes supérieures de Renseignement aient reçu un formation spéciale, qu’ils aient fait un peu de pratique de Renseignement et qu’ils ne soient pas réduits côjîime tous les autres à faire souvent leur apprentissage aux dépens de leurs élèves.Une bonne occasion s’offrait récemment, lors de la refonte du programme, d’opérer cette réforme nécessaire; on l’a manquée.On y reviendra bientôt, espcrons-le, surtout ; quand on sera pleinement rassuré sur le recrutement régulier de nos écoles pédagogiques.On sait, en effet, que l’une des principales objections contre la loi obligatoire de deux ans de séjour dans les écoles normales a été la crainte de les voir se dépeupler, tellement le constraste était violent entre les deux catégorie.') d’institutrices.les unes diplômées du Bureau central, les autres des écoles normales.La .première épreuve a été favorable aux écoles normales et on peut croire que l’avenir justifiera les prévisions des auteurs du nouveau règlement.Le rêve serait de recruter nos élèves dans les classes supérieures de nos grands couvents, afin d’aller plus vite on besogne et de transformer nos ecoles normales en véritables écoles de pédagogie où l’apprentissage de Renseignement s- ferait rapidement, parce que les esprits y seraient mieux préparés.EVOLUTION RAPIDE En attendant, il nous reste a remplir le mieux possible la noble tâche qui nous est confiée et pour cela la bien étudier pour 1rs bien comprendre.Sans trop risquer de passer pour louangour du temps passé, on doit admettre qu’une évolution rapide s’accomplit sous nos veux, à peu près dans tous les domaines et que la guerre récente a vivement accéléré le mouvement.I,’instruction a acquis une importance considérable depuis que Révolution du travail, par l’introduction du machinisme demande plus Le surintendant de l’instruction publique exprime sa crainte de répondre à l’adresse de M.l’abbé Desrosiers, tant est vive son émotion en celte fête du souvenir et de la reconnaissance.Le congrès s’ouvre, dit-il, sous de si favorables auspices qu’il produira des résultats excellents; il est des dates dans la vie des individus comme dans celle des familles et des institutions qu’il ne faut pas laisser passer inaperçues et qu’il faut célébrer; le 25e anniversaire de fondation de cette maison ne devait jioint rester inaperçu.» Il y a un an, poursuit M.Delage, j’en lançais Tidee; elle est tombée en terre Çertile.Mais pour la faire germer, il fallait deux concours, celui du comité catholique de la pro* vince et celui du personnel de cette maison; tous deux en ont assuré la réalisation.Il est venu s’ajouter un autre concours, celui des anciennes élèves de l’Ecole, qui ont apporté leur collaboration à la préparation de co-congrès et des fêtes qui s’y dérouleront pendant trois jours.M.Delâge félicite chaleureusement les directrices, les institutrices et les élèves de l’école d’avoir répondu en si grand nombre à Rappel des organisatrices du congrès; il est heureux et fier de se joindre à elles pour leur donner le témoignage de son admiration et de sa reconnaissance.“Vous le méritez bien, dit-il, et vous y avez droit!” ( Il remercie également ceux qui non seulement ont parlé en faveur de l’école, mais ont joint les actes aux paroles, qui, soucieux de l’avenir, ont résolu d’y consacrer des ressources abondantes et d'augmenter le nombre des écoles normales dans la province.L’hommage s’à-** I dressa aux anciens ministres Parent et Gouin, qui ont porté de deux à dix-huit le nombre des écoles normales; à M.Taschereau et au secrétaire de la province, qui multiplient les dons aux oeuvres (Renseignement supérieur dans là province.Le même hommage retombe sur les congrégations religieuses qui avec empressement et dévoilement, en ont nssuifïé la direction.M.Delâge offre un tribut de gratitude à son prédécesseur.Louis Boucher de la Bruère, â M.l’abbé Verrault, aux directrices de l’Ecole Normale de Montréal, qui ont imprimé à l’oeuvre son élan vers le progrès et lo succès.Douze cents élèves ont suivi les cours de l’Ecole depuis sa fondation; de ce nombre huit cents sont réparties dans les écoles de la province.jouent le rôle que Renseignement leur impose.M.Delâge est fier de ce beau résultat qui fait honneur à l’Ecole Normale.Il termine en conviant les religieuses directrices de l’école à monter toujours plus haut et d’achever le couronnement de leur oeuvre par la création de l’Institut Péda t on m macnimsme P ^ gogique, dont l’idée est déjà en bon d’esprit que de force physique., ràillisation.Car la méthode d’enseignement évolue comme tout art humain.Ici, comme ailleurs, comme partout, on a compris qu’à d’autres temps s’imposaient sl’autres devoirs.Des livres en gr,and nombre venus de , France surtout, nous ont révélé les aspects nouveaux des sciences d’autrefois, Les expériences nombreuses et variées, faites dans tous les pays d’Europe et d’Amérique, ont ouvert de nouveaux horizons aux éducateurs, et ont placé à côté des études purement psychologiques d'autrefois, les connaissances ac-!gans crainte d’être q«>ses par une expérimentation à|notre ^c„ir pédagogique de Mont-la fois étendue et approfondie.; real est restée fidèle à la miss Depuis une quarantaine dan-nées, en oflfet, beaucoup de novateurs se sont attaqués à la pédagogie traditionnelle qui eut une ori-iplrfque et qui s’est des méthodes et des glne surtout emi transmise avec menre à peine d’être utilisée chez nous, 1,'école normale a axtssi sa part d’oeuvre à faire sous ce rapport.Elle ne s’v refuse pas au contraire, si tant est que depuis longtemps elle a propagé les meilleures méthodes d’enseignement, donné quelques bons manuels de classe, et préparé le mouvement d’études pedagogiques qui a mis en branle le personnel enseignant de Montréal.Pour sa part on peut affirmer, contredit, que “e Mont-mission qu'on lui n confiée.Voyons un peu les statistiques.Sur 1180 élèves dinlômées en 25 ans, 900 ont enseigné et près de 600 enseignent encore, dont 110 institutrices ini- ques à Montréal même, les autres est ouvert.L’industrie, le commerce, la finance, l’agriruUqre même requièrent, pour atteindre le succès, une plus grande somme de connaissances scientifiques et raisonnées.Nous aussi, de la province de Québec, nous avons de grands problèmes a résoudre, problèmes de l'exode rural.de R adaptation des ruraux au travail des villes: notre nouveau programme d’études primaires a lu pré* i d’uvoir suggéré les initia., vos nécessaires en attirant l'attention du personnel enseignant sur les besoins scolaires particuliers à chaque région.C’est ainsi que la section agricole se propose pour but de faire aimer davantage la terre des ancêtres en la faisant mieux connaître et apprécier, que la section ménagère, devenue obligatoire dans toutes les écoles complémentaires, njoute à l’instruc-1 tion générale la connaissance des : choses de la maison.Car si I homme s’instruit davantage, la femme doit le suivre sur ce terrain puisque son rôle est d’être la compagne de son esprit autant que la mere de scs enfants nu sa ménagère.Et si l’on veut que l’Etat seconde les efforts «tes parents des enfants, il y a pour lui beaucoup à faire dans l'aménagement et l'organisation du matériel nécessaire nu bon fonctionnement de ces sections qui prétendent donner un commencement de spécialisation.(*) Et maintenant, H 1°® reste le vif plaisir de déclarer que le congrès ne voie do réalisation.(*) Paroles de Pascal sur Oroi'»
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.