Le devoir, 7 août 1924, jeudi 7 août 1924
MONTREAL, JEUDI, 7 AOUT 1924 Abonnements par la poste: Édition quotidienne gB CANADA.00 |H wÊÊadm EUU-Un!s et Empire Britannique .$8.00 « UNION POSTALE.$10.00 Jg H Édition hebdomadaire % ' ij M CANADA.5200 JB jm Mai M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 ¦HHBËB ¦HHH Directeur: HENRI BOURASSA Deux faits significatifs Où en est présentement le problème irlandais— Source et causes du nouvel imbroglio —- Ce qu’est le fameux article XII — Inquiétudes des gouvernements — Trois attitudes — Le nouveau projet de loi — Et demain?• ra-t-il des élections générales?DEVOIR VKOIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 8121 AdminlatraUon, Mala 8153 Y au- Deux faits soulignent avec une éloquence égale l’actuelle gravité de la question irlandaise et les soucis qu’elle donne au cabinet anglais: la soudaine et pressante démarche faite auprès de M.Cosgrave, chef du gouvernement de l’Etat libre, par les ¦ deux ministres britanniques 1 bornas et Henderson et le silence quasi-complet qui, à la demande même de M.1 bornas, a accueilli, à la Chambre des communes, l'annonce du projet de loi par lequel on espère mettre fin à l'imbroglio actuel.L’explosion de clameurs qu’a suscitée une simple observation de sir John Simon, l’un des chefs libéraux, révèle la profondeur et 1 intensité dès sentiments qui se feront vraisemblablement jour lors de l’examen du projet, en septembre prochain.Essayons, pendant l’accalmie, d'indiquer l’état actuel du débat.Cela aidera peut-être à mieux comprendre les dépêches prochaines.* * * Au fond du conflit, on retrouverait facilement toute la question irlandaise.Mais, immédiatement, la crise ne porte que sur le problème des frontières (Irlande du Nord et Irlande du Sud).Le Government of Ireland Act, adopté en 1920 par le parlement de Londres, prétendait diviser l’Irlande en deux parties, jouissant chacune d’un gouvernement distinct: l’Irlande du Nord, comprenant les comtés d’Antrim, Armagh, Down, Fermanagh.I Londonderry et Tyrone, ainsi que les bourgs de Belfast et de Londonderry, l'Irlande du Sud, comprenant tout le reste du pays, y compris le comté de Donegal, où se trouve 1 extrême pointe septentrionale du pays.Cette division ne correspondait à aucune tradition historique, à aucune réalité géographique.Bien que l’on désigne habituellement la partie do l’Irlande régie par le gouvernement de Belfast sous le nom d’Ulster, elle laissait dans l'Irlande du Sud troLs des comtés appartenant historiquement à la province dTTster.Le motif qui inspira celle arbitraire division paraît évident.D’un côté, on voulait assurer à l'élément unioniste une prépondérance absolue dans le parlement de Belfast, de l'autre, on voulait garder à l'Irlande du Nord une certaine importance économique qui l'empêchât d’être un jour ou l’autre contrainte de se rattacher au gouvernement de Dublin.D’où, premièrement, l’exclusion de trois comtés dont la présence eût risqué de compromettre la maîtrise de l’élément unioniste et la conservation d'une autre partie du territoire dont les habitants n’étaient pas plus que les exclus en sympathie avec le gouvernement de Belfast, mais dont la présence, tout en fortifiant économiquement l’Irlande du Nord, ne suffisait pas à mettre en péril la maîtrise des unionistes orangistes.Une combinaison de ce genre recelait pour l'avenir d’innombrables difficultés, et l’on ne.tarda pas à s'en apercevoir.Lors du traité anglo-irlandais, cette question des frontières revint au premier plan, les Irlandais du Sud ne voulant point se contenter d'une division rjui leur paraissait profondément injuste.Du reste, le principe même de la division, des deux Irlandes, répugnait profondément à grand nombre d’entre eux.Le traité stipula — cl c’est le fameux article XII dont il est tant parlé dans les dépêches que si l’Irlande du Nord usait du droit que lui reconnaissait ce traité de se séparer du reste du pays, une commission spéciale serait chargée de déterminer, “d’accord avec les désirs des habitants, en autant que cela peut être compatible avec les conditions économiques et géographiques (in accordance with the wishes of the inhabitants so far as maq be compatible with economic and geographical conditions), la frontière entre l'Irlande du Nord et te reste de l'Irlande".Cette commission devait être composée d'un représentant de l’Irlande du Sud, d'un représentant de l’Irlande du Nord et d’un président désigné par le gouvernement de Londres., * * * Il suffit, toute autre considération mise à part, de lire ce texte pour voir quel magnifique nid à contestations il contenait.En invoquant sa première partie — volonté des habitants — les Irlandais du Sud pouvaient et comptaient bien réclamer Tyrone, Fermanagh et d’importantes sections des autres comtés.L’excision de pareilles régions avait toute chance do rendre impotente, incapable de se sustenter elle-même, l’Irlande du Nord (ou ce qui en resterait) et de la contraindre à se rallier au gouvernement de Dublin.C’est probablement ce sur quoi tablaient les négociateurs du Sud et il n’est pas sûr que certains Anglais ne leur aient pas fait entendre que les choses se passeraient ainsi.D’autre part, les gens de Belfast pouvaient, en invoquant la fin du texte — conditions économiques surtout — prétendre que la rectification de frontières ne doit porter que sur des détails.Si M.Cosgrave et ses collègues voulaient se contenter de cette rectification minima, toutes les difficultés entre eux et les gens de Belfast s’évanouiraient probablement, mais ils seraient aussitôt balayés par leurs propres partisans.Ni le cabinet de Belfast ni celui de Dublin ne paraissent capables de faire, sans se suicider, de substantielles concessions.Mais ils ne sont pas les seuls en cause: le gouvernement de Londres, auteur du Government of Ireland Act et signataire du traité anglo-irlandais, est au premier chef intéressé dans toute l’affaire.Dès le début, il apparut très clairement que le gouvernement de Belfast ne consentirait point à tenir compte oe la commission d’arbitrage et à v nommer un représentant, à moins jeul-être d’être sûr qu’efle ne s’occuperait que de détails.Le jouvernemenl de Londres fit naturellement de puissants efforts mur amener à s’entendre les politiques de Belfast et ceux de Dublin et pour s'éviter l’ennui d'agir en arbitre.Tout fut inutile.Pendant ce temps le mécontentement montait en Irlande dubliniste.Le traité n’avait été accepté par le Dail qu’à une petite majorité, l’élection de 1923 avait révélé que les républicains disposent encore d’effectifs puissants et, dans la délégation parlementaire libre-étatiste, un parti républicain constitu tionnel se constituait sous la direction d'un ministre démission naire, M.McGrath.On commençait à dire que le traité anglo-irlandais est un tout et que.si l’article XII doit être lettre-morte, tout le reste de la pièce doit le suivre au tombeau.A Londres, on était visiblement très ennuyé.Pour fixer un dernier détail — et peut-être pour gagner un peu de temps encore — on de manda au Conseil privé de déclarer si.l’Irlande du Nord refusant de nommer son délégué, l’on pouvait passer outre.Le Conseil privé répondit dans la négative et sa décision mit le gouvernement britannique face à face avec ce dilemme: ou ne rien faire et, chez les Irlandais du Sud, pousser à un degré difficile à prévoir un mécontentement déjà considérable, ou compléter par une législation nouvelle, avec tout ce que cela peut comporter de désagréable pour les gens de Belfast et leurs amis, le traité devenu inopérant.S’il décidait nagir, le gouvernement de Londres se trouvait en face d’un autre dilemme, relatif celui-ci à la méthode: d’un côté, M.Cosgrave et ses amis, dont la situation parait très difficile, réclamaient une action immédiate; de l’autre, la session anglaise tire à sa fin et le gouvernement, très pris par les négociations internationales, ne se souciait pas d y jeter un texte de loi qui fera très vraisemblablement l’objet de débats passionnes aux Communes et à la Chambre des Lords.Peut-être aussi désirait-il tenter un nouveau rapprochement entre les deux parties irlandaises.En tout cas, après discussion avec M.Cosgrave, il a adopte •-* u?elle pose ans son refus, la nomination d’un troisième arbitre qui agira en son nom, il se déclare résolu à constituer effectivement la commission d’arbitrage et à appliquer sa décision et il avance de quatre semaines la prochaine session parlementaire; mais il remet à cette session, qui s’ouvrira le 28 septembre, la discussion du projet de loi rémediatrice.M.Thomas exprime l’espoir que cela suffira à.rassurer les Irlandais du Sud sur la bonne foi du gouvernement britannique.* * * Tel est, ce matin, l’état de la situation.Mais quel sera l’avenir?, Car le problème subsiste avec toutes ses ditficultes.Du côte dubliniste, nous devrions, la semaine prochaine, sinon plus tôt, avoir d’intéressantes indications.Car, le Dail Eireann se réunit mardi et l’on ne manquera pas d y questionner M.Cosgrave.Deux ou trois jours plus tard, de Valera complétera à Ennis la réunion publique qu’interrompit, l'an dernier, son arrestation.Du côté anglais, il est possible que d’ici la rentrée des Chambres, on observe la trêve réclamée par M.Thomas, mais, si rien alors n’a été fait, la bataille parlementaire sera sûrement très vive.On prédit dès maintenant qu’elle pourrait conduire à de nouvelles élections générales et peut-être, si la Chambre des Lords rejette le projet, à une abondante infusion de sang travailliste dans la Chambre haute.Nous n’avons pas, en tout cas, fini d’entendre parler du problème irlandais.Orner HEROUX.Trois jours de grâce et une Nous prolongeons la limite extrême à samedi midi — A partir 'e ce moment personne ne pourra compter une place restée impayée — Grande joie dans l’organisation — Une solution h-jreuse qui libère plu-, sieurs places — Avis important; changement d’heure à Lévis — Notre organisation va déjà sur des roulettes La baie Sainte-Marie nou s attend et veut nous garder le plus longtemps possible — Les vertus de la soupe aux patates — Une fête de famille acadienne — Metagen.Nous avons une bonne, une excellente nouvelle.Depuis deux jours nos amis, nos amis de la onzième heure qui, en vertu d’un heureux précédent doivent être bien traités, nous assiègent.Tout ce qu’ils demandent c’est un petit coin.Mais il n’y a pas de petits coins.Dans nos deux convois, tout le monde est à l’aise — il n’y en a que de grands — une personne par banquette seulement — une personne par lit seulement — nous y tenons posa assurer le parfait confort général.Nous devions donc, depuis hier après-midi tard, dire: “Rien—complet—fini.’’ Fort heureusement dans la nuit d’hier à ce matin, car l’organisation de cette vaste entreprise commande le travail diurne et nocturne, la solution prévue ou plutôt espérée, de la dernière heure, s’est présentée.;Le personnel du train, le personnel supérieur, que nous devions accommoder, se logera dans un wagon spécial.Cela libère quelques places; qu’on se presse de les demander.Il est fort possible qu’il n’en reste plus demain.Il n’en restera sûrement pas samedi, car samedi nous bouclons.Tous nos amis sont priés d’en prendre note.Quelques-uns, qui avaient retenu leur place, n’ont point reçu notre avis; d’autres nous ont demandé du délai.Nous sommes parfaitement disposés à accommoder tout le monde, aussi donnons-nous tes trois jours (te (trace plus une bénédiction, c'est-à-dire que nous prolongeons les délais jusqu'à samedi midi, sait de trois jours et demi.Mais qu’il soit entendu qu’à partir de cette date extreme, toute personne n’ayant point payé sa place en plein ne pourra nous faire de reproches si au moment où elle se présenlc nous lui répondons que nous en avons disposée.AVIS IMPORTANT Les voyageurs de Québec trouveront a I.évis, le soir du 17 août, deux wagons pour les transporter à Charny, où ils joindront leurs convois respectifs.Mais parce que les deux convois ne se rendent pas jusqu’à Lévis, pour épargner des manoeuvres, les wagons spéciaux quitteront Lévis à 7 heures, heure normale et non à 8 heures comme l'annonçait l'horaire.De ces wagons les voyageurs seront ensuite distribues, dès qu’ils atteindront Charny, dans leurs places respectives.Vous avons tenu compte, dans la distribution de ces places, de tontes les demandes, c’est-à-dire que nous mettons dans le même wagon tous ceux qui nous ont demandé de se trouver ensemble.TOUT VA BIEN ne Usez donc pas votre journal de chevet?—Je sais tout cela.Puisque je te dis que le Soleil n'en parle pas.- Oh! j'g suis.Le général est un brave Canayen, taudis que le juge Uoherty n'est qu’un m.Irlandais.—X’on, Dieu merci, nous n’agitons pas 1rs préjugés de race en temps de simple élection.partielle, nous les rouges, - Serait-ce le fait que le général a appliqué la conscription en douceur.tandis que M.Doherty Va appliquée rigoureusement?—As-tu envie de dire que le général Fiset, payé pour faire son devoir, u'ayant pas à juger la loi, mais à l'appliquer, a boudé à la besogne?—Je n’en ai aucunement envie, étant donné que je n'g connais rien; mais c'est le Soleil qui en a bien envie.Il écrit en effet, Im-Plitme: “Il (le général) a bien fait de rester à son poste puisque rela lui a permis d’adoucir quelque peu l’application de cette loi injuste et arbitraire’’.Mais enfin scrait-rc parce que le général Fiset, repute l’un des hommes les plus musclés de la capitale, serait pins malade que ne l'était l'ancien juge?—Que nennif C’est un Canayen solide, le général.Il reste avec Hector Verret et Rlondin, l'ancien ministre, l’un des hommes les plus musclés qui aient habité à Ottawa.—Mon cher LaPlumc, j’avoue en toute bonne foi que je jette ma langue au chat et que je ne vois pas du tout la différence.—J’ai pitié de la sottise.Ainsi Cette différence notable, frappante, aveuglante, continue de t’échapper?Pauvre malheureux.Eh! bien, je irais te la dire: Fiset est rouge et Doherty est bleu.Comprends-tu, maintenant?NEMO Bloc-notes La paix?Le Japon, selon une dépêche de l’autre jour, vient de passer une commande de plusieurs centaines de mitrailleuses à une maison d’armements anglaise: et avant-hier, le Temps de Paris mandait que W1.¦ major japonais a donné en Rp.e, ces semaines-ci, une importante commande d’aéroplanes de type allemand, capables de porter Une tonne d’explosifs et dj se rendre du Japon aux Philippines sans arrêt.Tout cela indique que le Japon continue ses dépenses militaires comme s’il ne croyait pas que la dernière guerre avait coûté assez cher au monde pour nu’il se reposât pendant quelques décades de ce jeu sanglant.On peut sc demander jusqu’à quel point la détermination de Washington de traiter en bloc les immigrants japonais à destination des Etats-Unis comme des indésirables est pour quclquodiosc dans les derniers projets d’armement du Japon.FAIS CE QUE DOIS! Les Allemands posent des objections sérieuses Les délégués s’opposent aux livraisons en nature et aux transferts des réparations.L’exécution du plan Dawes prête à des concessions.LONDRES, 7 (S.P.A.).- Le correspondant diplomatique du Daily Telegraph dit que certaines objections de la délégation allemande sont sérieuses, surtout celles concernant le protocole de la troisième commission sur les livraisons en nature et les transferts des réparations.Il dit que les critiques allemandes à ce sujet sont étendues et qu’elles détruisent les conclusions de la troisième commission.Entre autres choses, les Allemands insistent sur le droit d’appel contre le programme des livraisons en nature à être élaboré par la commission des réparations et les corps qui en dépendront.LES MANQUEMENTS DE L’ALLEMAGNE LONDRES, 7 (S.P.A ).— Les Alliés et les Allemands se sont entendus complètement sur la méthode dont seront déclarés les manquements de l’AHemagne dans l’exécution du plan Dawes.UN PRIVILEGE ET NON UN DROIT LONDRES, 7 (S.P.A.).-.Après la réunion du conseil des qua* torze, ce matin, un délégué français a dit qu’on s’entendrait peutêtre pour permettre à l’Allemagne de faire des représentations à la commission des réparations au cas où elle serait déclarée en défaut concernant l’exécution du plan Dawes.On accorderait cette concession à l’Allemagne comme un privilège plutôt que comme un droit, et la déclaration finale des manquements de l’Allemagne serait toujours du ressort des Alliés.Sur cette question le délégué français est optimiste; il croit que les Allemands accepteront l’entente des Alliés avant l’arrivée à Londres de la délégation allemande.LE JAPON EST EN PARTIE RAVAGE NAGASAKI, 7 (S.P.A,).— Un typhon a ravagé toute la côte sud du Japon, hier, y compris les îles Kiushiu et Formose.La circulation des chemins de fer est interrompue partout et les lignes de téléphone et de télégraphe ne fonctionnent pas.Tuikohu.la copitale de Formose, aurait été inondée.Les ports d’Osaka et de Kobe n’ont pas été atteints.A la suite de l’indndntion de la rivière Tamsui, au nord de Formose, on rapporte que deux cents personnes manquent à l’appel.On croit qu’elles sont mortes.La ville de Taikohvi est pratiquement isolée et des centaines de maisons sont inondées.—-— - Jusqu’ici pas k, moindre anicroche; tout a été, comme il convient un convoi, sur des roulettes.Nous venons de recevoir des nouvelles de nos amis de la baie Sainte-Alarie.Ils nous promettent une réception i enthousiaste tout le long de la côte et prétendent que l’horaire leur per- i 1 mettra de nous conduire jusqu’à Metagen où se trouve un fameux rocher i line rriHnne percé comparable à celui de Gaspé.Nous ferons tout notre possible! 4 pour accepter leur invitation.Nous assisterons de plus à Saint-Bernard.' près Yarmouth, à une fête de paroisse, à ce qu’on appelle dans le pays, si nous ne nous trompons, une convention où l’on mange une délectable soupe aux patates.La recette acadienne élève ce modeste légume, ami du pauvre, quotidien habitué de la table, à des élégances insoupçonnées des profanes.Mais la fête des yeux et du coeur es» celle qui doit compter surtout et quelle chance d’assister à une pittoresque reunion paroissiale acadienne.L’Acadien n’est pas bruyant; pas joyeux même; on dirait nue le souvenir du grand dérangement plane atàviqucment sur ses réunions mais c’est le peuple le plus hospitalier du monde.* ' ’ ' plique-S il car il est bien peu d'endroit* où les ve pratiquées avec plus d’exactitude.Adresser toutes les demandes de renseignements comme suit • Lc ( voy.a,ge (>n Acadie), Main 74fi0, case postale 4020; 336-340 ixie Notre-Dame est.Publicité commerciale On pouvait lire ce* jours-ci dans un journal montréalais qui ne manque jamais l’occasion de publier des articles d’allure religieuse aux veilles des grandes fêtes: “Le spectacle le plus piquant de la saison sera au (nom d’un cinéma) à partir de demain.Ce film est unique en son genre; et la censure n'a pas été trop sévère pour cette histoire de jeunesse et rramour.C’est une vue de luxe dans laquelle on a mis tout ce qui pouvait flatter l’oeil et toucher le coeur.La distribution comprend un millier de jolies filles dans des costumes très légers.Taisons le scénario afin de laisser aux spectateurs la joie eoniplè:c”.Sans doute pour donner un échantillon des “costumes très légers" de ce “millier de jolies filles , le même journal, dans une page voisine, publie pour le compte d’une parfumerie une vignette du dernier déshabillé.Allons douter après cela du sens pratique des gens qui savent ainsi entremêler la religiosité et les "costumes très légers’” d'un Mrni11Î4»f rîo inline filial*** _ t Le mouvement s’accentue vers la philosophie thomiste Let impressions du R.P.M.-A.Lamarche, o.p,, professeur à l’Université de Montréal, de retour d’un séjour prolongé à Louvain.millier de jolies filles’, plus grand bénéfice de Est-ce du journalisme pour le la raisse.“catholi- L'actualité La différence LaPlume n'est pas content des adversaires du parti libéral.Il les trouve obtus.f.e Soleil a pourtant bien expliqué la situation du général Fiset et la différence notable qui existe entre elle et celle de M.le juge Doherty.Mais l’explication n'est pas encore à ta convenance de mon ami.Je l'ai rencontré hier et tout naturellement fa conversation s'est aiguillée vers ce sujet d'une brûlante actualité.Trouves-tu.me dit-il, comme ton m.journal, que le cas Fiset et te cas Doherty c'est blanc bonnet et bonnet blanc?—Je vous confesse, LaPlume?*que je n'ai pas la vue assez bonne umir voir la moindre différence, même Dans un des récents numéro* du American Mercury, dont le directeur est un des journalistes les plus en vue des Etats-Unis, un collaborateur, journaliste lui-même, critique la tendance de la presse contemporaine à faire de grands hommes de personnes tout a fait nrdl-! nalrcs, dans le domaine de la po- Aussi bien rela s'ex-i !!!'3U,P s,u^°,u*.^ n V • df1 dé-ertus évangéliques sont i l,,,cr'‘ hi dedans.Il y n des généra- | lions que les journalistes font re jeu, sans y avoir même pensé.Cet 1 instinct, qui les pousse à exalter, à protéger, à grandir de* hommes publies, se trouve surtout chez les reporters qui parlent des shérifs, des éehevins et des greffiers de tribunaux, ainsi que chez les correspondants parlementaires qui écrivent sur le compte des députés, des membres de cabinets et des personnages politiques de première importunée.” Pour donner un exemple concret de cette méthode, M.Kent, auteur de cet article, ajoute: "Prenons le cas de M.Cnolidge, président des Etats-Unis.Vole! le vice-président le jûus terne, le plus obscur et le plus ignoré de l’histoire américaine soudain hissé à la présidence, Par les circonstance».Tant qu’il fut gouverneur du Massachusetts, nui» vlee-présidcnt, il resta un objet d’amusement et de moquerie pour les observateurs qui suivirent sa carrière; — c’était un homme tout à fait ordinaire, sans relief, doué d’un tout petit esprit sans aucune force et sans étendue.Mais, depuis qu’il es! devenu président, nous avons vu se constituer la légende, à l’aide de la presse, de I de nuance.—Mais lu fais bien de confesser la myopie: il y a pourtant une différence énorme, —Laquelle?Je vous prie de me ta marquer, car, encore une fois, le ne la saisis pas.—Il y rn a pourtant une notable, patente, qui crève les yeux.Il est vrai que le Soleil dans son article, excellent par ailleurs et que vous commentiez hier, ne l'a pas indiquée.On ne peut penser à tout; on ne peut pas surtout se figurer que l'advedsaire aura sur les yeux des préjugés d'une telle épaisseur.—Serait-ce la différence de traitement, le fait que le général fie touchera que dix mille dollars en additionnant le chiffre de sa pension à relui de son indemnité, tandis que M.Doherty empochait "ta somme énorme" de $24,000?Le Soleil p pensé à cela, LaPlume.Vous Saint-Hyacinthe, 7 (D.N.C.) — Nous avons rencontré ce matin le R.P.Lamarche, O.P., arrivé tout récemment de Louvain, où il a fait un séjour d’études coupé çà et là par d’intéressantes excursions à travers l'Italie, la France et l’Angleterre.Le Rev.Père réserva naturellement le détail de ses souvenirs pour la Revue Dominicaine, dont il reprend la direction.La livraison de septembre et les suivantes contiendront une série de notes sur les choses vues et vécues en terre étrangère.Em attendant, 1rs lecteurs du Devoir en général, et parmi eux ses élèves de la Faculté de Philosophie, à rtJniversité de Montréal, où il doit reprendre ses cours le 19 septembre, nous sauront gré de rapporter en substance les observations du professeur sur le mouvement philosophique de là-bas.Ce mouvement, dit-il, est caractérisé par le retour au thomisme.La tendance s’aeeentue de jour en jour, et il ne faut pas croiço qu’il y a là seulement un succès de mode ou une admiration à distance.Au lieu d’errer timidement autour des dissidents eux-mêmes.Le congrès international de philosophie, tenu à Naples au mois do niai, sous les auspices de In Société Philosophique Italienne, a fait une large place à saint Thomas dans son programme.D'après la teneur des lettres d’invitation, ce qu’on redoutait avant tout, c'était l’abstention des thomisos qu'offusquait à 1 „n droit le voisinage de Kant.Deux séances plénières furent cependant consacrées en entier à saint Thomas, et les Père-, Gemelli, Cordovan i, de Munnyck, ainsi que plusieurs autres, curent toute licence d’exposer et de défendre cerL.ins points de sa doctrine.LA PHILOSOPHIE THOMISTE Qu’cst-ce qui se passe à Louvain?Le Père Lamarrhe dit que les thomistes y sont en pays allié.Des polémiques fréquentes, niais généra-Içmont courtoises, ont eu lieu entre l’école dite de Louvain et des scolastiques de sens plus traditionnel.Ge serait aussi insensé qu’ingrat de méconnaître les services rendus à la philosophie orthodoxe par les professeurs louvanlstes, depuis le de la cathédrale, dit le Père La- fondateur de l’Institut, l’illustre marche, on se décide enfin à pénétrer à l’intérieur.Voici parmi cent autres, deux faits qui paraissent décisifs.II s’est fait l’année dernière, dans les différentes librairies d'Europe, une véritable razzia des oeuvres de saint Thomas, si bien qu’a l'heure actuelle toutes les éditions sont é-puisées à part l'édition toujours en marche dite léonine.Ce travail de pénétration s'impose également aux intellectuels de notre pays.Le Père Lamarche est d'avis que les panégyristes de saint Thomas seraient bien inspires, le 7 mars ou le 13 novembre, de s'abstenir des généralités autour de sa personne et de ses oeuvres, et même des traits biographiques connus de tous, pour exposer à la place tel article du maître sur un sujet opportun.Le deuxième témoignage vient l'homme sage, fort et silencieux.Un collaborateur du New-York Post s’élève contre ces dernières lignes et dit en substance que “selon une étrange tradition ameriraine, le vice-président porte immanquablement à rire.Il est tout aussi amusant et ridicule que le monsieur qui rulbute sur une pelure de banane".Ce travers de la presse américaine est un peu canadien.En quels termes pompeux, par exemple, tel député, tel politicien, ne font-ils pas parler d'eux, ici, par une certaine presse?G.P.En cinquième page On trouvera en cinquième page le commencement d'une tidéres-santé, étude de notre distingué if of-labomteur, le R.P.Fnntunet sur l’or an Canada.cardinal Mercier, jusqu’à son président actuel, Mgr Dcploige.Quelques-uns même protestent contre cette appellation d’Ecole de Louvain en disant qu'il leur suffit d’é-tre rangés à la suite des premiers ouvriers de la grande restauration philosophique de Léon XIII.S’attardant aux principaux pro* fesseiirs de l’Institut, le Père La-marrhe mentionne avec une visible satisfaction, parmi les laïques.Messieurs de Wulf et Michotte.Le premier, avec son large front bombé, n de faux airs du Primat de Belgique.Plutôt historien que philosophe, il a cependant toute la technique voulue pour initier au thomisme les étudiants et professeurs du Harvard.Il a composé à leur usage un manuel scolastique qui sera bientôt adopté par l’université de Yale.M.(te Wulf partage son année scolaire entre Harvard et l’Institut de Louvain.Quant à M.Michotte, directeur du laboratoire de psychologie expérimentale, c’est le savant idéal, simnle et digne, cantonné dans son domaine et respectueux de toutes les disciplines, naturel comme s’il bâtissait son murs sous vos veux, et abondant comme s'il ne livrait que le trop-nlein de scs connaissances.Il était le disriple et l’nmi du célèbre Kul-pe, mort nu début de la guerre et, depuis, les Allemands rux-mémes le tiennent pour le roi des psychologues.Mais il n’a garde de mépriser lu psychologie nationale.Les deux branches ont un même obiet qu’elles atteignent sous leur propre vocabulaire et avec leurs propres méthodes.M.Michotte le sait et l’affirme.et ne inanmie pas de signaler au nassnge les divers points de contact.L’UNIVERSITE DE LOUVAIN 1.'Université entière, fréqtiéntée par environ 3.500 élèves, est tfgtho- (Sutte à la page 3.) 2 LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI.7 AOUT 1924 Volume XV — No 185.OUTREMONT Mgr Grouard est décoré chevalier Les ruelles seront tenues propres LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS LE FAIT CHEVALIER DE LA i LEGION D’HONNEUR EN RE-j LES AUTORITES MUNICIPALES CONNAISSANCE DES SERVI-j CES RENDUS A LA FRANCE DANS LES MISSIONS DEj L’OUEST CANADIEN D’OUTREMONT DECIDENT DE SEVIR CONTRE CEUX QUI NE RESPECTENT PAS LES REGLEMENTS D’HYGIENE Paris, 7 (S.P.A.) — Le gouvernement de In République française a conféré à Monseigneur Emile Grouard , vicaire apostolique d’Artha-baska, la décoration de chevalier de la Légion d’Honneur en reconnaissance des éminents services rendus par ce prélat à la France depuis le début de son apostolat.Monseigneur Grouard est une des figures les plus imposantes de 1 é-pisropat canadien, et aux missions de l’Ouest canadien ses oeuvres nombreuses resteront pour témoigner du fier attachement et de l’amour sincère qu’il n'n jamais cesse de conserver envers lout ce qui se rattache à In France.Venu en Canada en I860, alors ou’il n’était âgé que de vingt ans, Mgr Grouard s’est toujours vivement intéressé à toutes les oeuvres d’évangélisation française poursuivies dans notre pays.11 fut un missionnaire zélé et infatigable, et depuis son arrivée dans notre pays, Mgr Grouard s’est distingué dans plusieurs sphères, sachant toujours obtenir les plus beaux éloges de ceux qui furent apnelés à juger ses oeuvres.Ceux qui l’ont connu comme prêtre, comme théologien, ont eu aussi l’occasion de l’admirer comme peintre, comme compositeur, comme médecin.Il a enfin etc chez nous une véritable révélation; il a été ce que nous attendions de lui: un véritable apôtre non seulement de la religion qu’il prêchait parmi nous, mais un apôtre aussi du patriotisme qui anime le coeur de tous les vrais Canadiens français envers la France.Monseigneur Grouard est aussi un écrivain remarquable, Au nombre de ses oeuvres très appréciées il y a “Soixante ans d'apostolat dans l’Ouest”.C’est aussi un géographe renommé, Après s’ètro établi, il y a _ plu* d'un demi-siècle, dans la région d’Arthahaska, Monseigneur Grouard s’efforça de s'y faire connaître et de s’v faire annréeier.La brave ponulation de cette région ne tarda nas non seulement à l’apprécier et à l’aimer, maïs à le vénérer, et c’est ce qui exnRqne aujourd’hui que dans snn diocèse, il n’est pas un seul fidèle qui ne prononce son nom avec respect.Monseigneur Grouard, denuis les premières années de sa mission parmi nous comme denuis les premiers jours de son épiscopa’ a mérité l’estime, la confiance et le respect do tous.Français d'origine mais Français aussi de coeur et d’esnrit.Monsei-enruir Grouard a mérité à nlus d'un fiire la belle décoration que vient de lui décerner le gouvernement de la Pênuhliciup française.La patrie reconnaissant a voulu se souvenir d’un de ses illustres enfants.Funérailles du Dr J.-P.Desrosiers Berthierville, 7 (D N.C.) — Les funérailles du Dr J.-P.Desrosien, meuecin de Montréal, ont été célébrées hier matin en l’église parois-îiab, en présence d'un grand nomine de parents, de condisciples e; d’amis du défunt.La levée du corps a été faite par M, le curé Cléroux et le service a été chanté par M.l’abbé Léopold Olivier, vicaire à Viauvillc de Montréal, cousin du défunt, assisté 4e MM.les abbés Hector Ferland, chancelier de l'évèché de Joliette et Geoffrey du Séminaire des missions étrangères, tous trois, condisciples du défunt au Séminaire Joliette.Les porteurs étaient les six frères du défunt: Wilfrid, de Québec; Euclide et Camille, de Grand'Mère; Olivier, de Montréal; Viateur, de Berthier; et Léo-Paul, d’Ottawa.Conduisaient le deuil: Louis Desrosiers, son père; M.l’abbé Hé-nault de Montréal; les Drs Apoli-naire Hébert, Léon Prévost, J.-A.Vidal, O.Mousseau, Hétu, Edmond Rouleau, dentiste MM.Camille Tes-_____ ________ _______ sier, avocat, J.-A.Désilets, arohi-| Studcbaker, a été volé à sa porte tecte, tous de Montréal: MM.Gaé-j et n'a été retrouvé qu'hier avant-tan Valois, N.Fde Lachûte, tous! midi, n y avait dedans de menus Les conseillers municipaux d’Ou-tremont ont siégé hier soir, ina)°ré la chaleur, pour régler les affaires de routine.M, Messier a soulevé la question de l’entretien des ruelles.1 “Des ordres ont-ils été donnés, demande M.Messier, pour que tous les citoyens observent rigoureusement le règlement qui les oblige à déposer leurs déchets dans un réceptacle quelconque, nu lieu de les déposer ça et là?” “Mais oui”, rétorque le maire | Beaubien.Avez-vous constaté que-l’on violait ce règlement?“Certainement, réplique l’échevin ; Messier, qui explique alors que dans ; plusieurs ruelles, ont voit encore, ] dans les limites d’Outremont, des, amas de déchets de toutes sortes j qui infestent les environs et don- i nent lieu à une foule de plaintes.; Sur ces remarques, le maire Beau- | bien demanda au secrétaire, M.Sampson, de faire afficher de nouveau le règlement municipal, à l'entrée et à la sortie de chaque ruelle.L’échevin Rolland fit remarquer que ces affiches existent déjà, mais que les citoyens de mauvaise foi ne semblent pas s’en préoccuper beaucoup.Alors le maire suggéra j que le chef de police prenne sur l lui d’avertir les propriétaires en ! defaut et de les poursuivre, si ces derniers refusent encore de se soumettre aux règlements de la municipalité.Ces règlements pourvoient à ce qu’une personne qui enfreint la loi en encombrant une rue ou une ruelle avec des déchets, soit passible d’une amende de $41 et des frais.Les conseillers ont discouru ensuite sur le projet de construction d’un hôpital privé sous la direction des Drs Dupont.Les plans soumis pour cette construction ont élé étudiés hier soir oar le Conseil qui définitivement a référé la chose au gérant de la cilé, M.Lacroix, oui fera rapport à la prochaine réunion.Les échevins déclarèrent qu’ils n’avaient pas encore assez de renseignements sur ce projet et tous furent d’opinion qu’il valait | mieux remettre cette question à une | assemblée subséquente, afin de permettre à l’ingénieur en chef de se renseigner d’une façon plus exacte.Un autre projet du même genre fut aussi retardé à la prochaine assemblée du Conseil.C’est celui concernant la construction de maisons de rapport, sur l’avenue Rockland, près de la rue Van Horne.Les plans de cet édifice ne pouvaient être soumis aux membres du Conseil qui décidèrent de retarder la remjête à la prochaine séance.On a terminé la séance par les uréparatifs de la fête organisée en l’honneur de M.Duchastel de Montrouge, qui vient de démissionner comme ingénieur en chef et administrateur gérs.st de la municinalité d’Outremont.Les échevins, sur la suggestion du maire Beaubien, décidèrent de prier M.Joyce, ancien maire d’Outremont, de présenter ce soir, le cadeau offert au démissionnaire par les citoyens d’Outremont.Cette suggestion fut accueillie avec enthousiasme, it M.Joyce sera, ce soir, le porte-parole de tous ses concitoyens, pour exprimer à M.Duchastel le regret de ces derniers à l’occasion de son départ.Ce cadeau sera présenté à M.Du-ohnstel à 6 heures précises, à l’hôtel de ville d’Outremont, et les invités se rendront ensuite au Club de Golf Laval-sur-le-Lac, où un grand banmiet sera offert au distingué démissionnaire.Le Cigare Stonewall Jackson U bout traverse bonnp Vieille rwrqup* Minu^BCtur* par General £î4gr Comp#ny bfRted.IMPEPlAL TOBACCO COMPANY Of CANADA UMlTEDTSeu!* DistribuUu* 1 VINGT ANNEES D’EXISTENCE Succès sans précédent de notre Vente Anniversaire Cette vente, organisée en vue de célébrer avec nos clients notre 2C cèdent et VETt.Mt.isis pour quèes en chiffres connus.OCCASIONS DANS NOS SIX MAGASINS SPECIAUX 560 douz.cravates en tricot et en sole, A votre 0|| choix., .Autre lot de cravates en soie, toutes formes et toutes nuances.Valant jusqu'à CE 1.50, Notre prix .Deux pour ,.* , 1.00 SPECIAUX Chemises, rians les belles couleurs unies ou avec rayures 4rab, bleu, etc.Valeurs jusqu’à 2.50 pour 1.20 CHAPEAUX 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volé le sac de malle, avant-hier soir, se sont servis de l’auto de M.Peler Bereovitch, pour accomplir leur coup.En effet quelques heuiesj avant l'attentat, son auto, modèle! condisciples du défunt.Ses beaux- iptes frères: MM.Pamphile, Gédéon et Wilfrid Piché,.Fortunat Olivier, O.! Tellier de Montréal, Adélard Lofer rière, de Berlhier.Ses oncles: MM.Hector Piché de Saint-Basile de Portneuf, Henri Gadoury de Ber thier et Joseph-Fdouard Olivier de Montréal; scs cousins: Lionel Marcotte.Denis Laherge, J.-Bte Olivier.! dentiste, .L-D.Olivier de MontrCVF Jérémie Goulet, François Olivier de i Berthier et Ducharme Olivier.Son! neuveu Louis-Joseph Hamelin, de Plie Dupas.Au choeur durant le service, on remarquait M.le curé Cléroux.les1 révérends Pères Joseph Morin, c.s “ assistant-supérieur du Séminal-1 objets qui indiquent que le sac de malle y a été ouvert, En outre, la machine était boueuse et le véloci-mètre indiquait qu'on avait fait au moins cent milles de chemin.Il y a eu en tout environ vingt mille dollars volés d'après les derniers calculs.La police n'a pas trouvé de traces des voleurs jus qu’ici, LF I KMOIGNAGF.DF.M.MALUQUER Le procès Mahtquer a été repris hier après midi devant le juge Décarie.M.de Maluqucr s'est désiste de tous les droits que lui donnait l'invVilabilité consulaire et a témoigné.11 a déclaré que les caisses d’alcool étaient, à ce qu'il avait LA — La coula nomina-pour aller j re de Joliette et représentant le Sé-j compris, simplement en transit a rnmaire, Irénée Lavallée, c.s.w.M.I Montréal et étaient destinées aux labbe Olivier Maurault.d0 Mont- Etats-Unis qui étaient la seule des-j real, les abbés Piette, Majeau, Do tination normale d'ailleurs pour1 nai BordCiCau.curé de l’ilc Dupas, tonte contrebande possible en al-1 abbé Bonin et le frère I,arose, c.s.! cools.Il a nié fortement s’ètre mè-v., assistant-directeur du collège de! lé à quelque projet que ce soit pour Berthier.| la contrebande au Canada.P ^ 2a »°1X’ ÏmU.s lfl! Dufresne agissait comme intor-WianT d,l ‘v éHrnli^-e ^ Brown et lui.Le con- J ^ ”, f { soi prétend que Dufresne estropiait sic11"0 11 VP ' eS morls *iarmon,‘ assez, mal l'anglais et qu'en somme x, .j., .il nP le parlait pas mieux que lui.! * ¦ ,H .l' v'V" Qu* aurait pu donner lien à une mste a la paroisse de la Nativité de; foule de malentendus Montreal, touchait l orgne, ___ ______ M.BRODEUR POURSUIT M.DUBREl IL L'éclievin J.-A.-A.Brodeur vient j d’intenter une poursuite en dom-l mages au montant dp mille dollars contre l'éclievin BubreuiL Ce dernier aurait dit, lundi dernier au cours d'une grande assem- Retraite fermée A L’ECOLE NORMALE La retraite fermée pour les insti-; .tutrice» et le* anciennes élèves de hlèe au « ub ouvrier Maisonneuve.l’École Normale de la Congréga ,up J-asaHe, ^ propos de Iniquité lion de Notre-Dame, 992, Shcrbroo- ts sur la ferme.3.Les Docufs d’engrais plus lé- i pers.pour l’expédition de prin- ffmns.peuvent être envoyés à par-' :'r de février jusqu'en avril et leur 'naraissement est complété sur Cborbe, en août et septembre.En ivrjl.mai et juin, les boeufs d'en-craissement rapide, expédiés en cet état, trouvent à se vendre, à condition qu'i's ne dépassent pas ¦ poids de 800 livres aorès avoir et» soumis à une courte période l'eueraissement.N'oublions pas one les boeufs d’engraissement ra-P'de.ou les boeufs gras, ou de boucherie.représentent une plus grosse mise de fonds pour l’expédi te r narre que leur nourriture a r - ùti- plus cher et entraîne plus de e'smies.L'expédition des boeufs d’enorais qui ont été développés principalement sur l’herbe, sur les g'-os fourrages cultivés sur la ferme et oui n'ont reçu que peu de r-Ti'n.ne comporte que po*i de ris-ones poor l’expéditeur et laisse *' o'ns de chance au nourrisseur anglais.4.L'époque de l’expédition a donc beaucoup à faire avec t'àüc et le poids des boeufs à expédier.rpH(> expérience a fait voir que les i mes boeufs, d’un .poids léger et d'un bon choix, sont très bien vus.mais il est douteux qu’il soit éeo-nom'nue de les expédier, à moins mie les prix n’augmentent beaucoup pour les' animaux de 900 livres.Généralement parlant les boeufs île boucherie ou les boeufs de détail cbtiennenl les plus hauts prix lorsqu'ils sont gras: les eommo eants anglais, aussi bien du reste que les commercants canadiens, aiment ries boeufs de boucherie d’un poids commode, el en choisissant des boeufs les expéditeurs feront donc b!cn dp prendre les animaux qui «rmf d’un poids uniforme et oui ne dopassent pas bemicoun !«• poids de 1.250 livres en Angleterre.* 5, Le* boeufs portanl leurs eor-4;"s «ont h un grand désavantage.r 8 Ld marquage des animaux sur ! n’i’né”’* ""lrés ‘r°s '""“"-ÎLA DIVISION N’EST 7.Pour finir, disons encore ane DAC TD A Wf'HGIi fois que la Grande-Bretagne peut] i AO II\Ai"v»nLEi que la Grande-Bretagne P-—, être considt^ée comme un débouché avantageux pour les boeufs de boucherie ordinaires, dont il existe un trop grand pourcentage sur nos marchés.Si nous voulons nous faire une réputation sur le marché anglais, ne laissons pas détériorer M.DAVIS.LE CANDIDAT DEMOCRATE A LA PRESIDENCE, REÇOIT LE GOUVERNEUR SMITH New-York.7 P.A.) M.nos troupeaux d'élevage d’animaux John-W.Davis, candidat démocrate de boucherie au Canada.à la présidence, et le gouverneur On pourra se procurer tous au-1 Smith, de l'Etat de New-York, se très renseignements au sujet de ees J sont rencontrés hier pour la pre-expéditions en s'adressant à la fer- mière fois depuis la clôture de la me expérimentale centrale, Ottawa, convention nationale démocratique.—»- — Ils onl déjeune dans une salle D .i t .particulière du Murray Hill Hotel, rermis de construction quartier général des démocrates de _____ | la region de l’Est.M.Thomas-J.Les permis de construction af,.i Spellaey directeur de In campagne démocratique pour cette region, y assistait.Le gouverneur Smith s’était ren du au Murray Hill Hotel quelques heures après que M.Spellaey lui eut remis l’invitation a déjeuner de M.Davis.Après le repas, MM.Davis et Smith, se rendant aux désirs des photographes, se sont laissé pho permis de construction ac-! cordés hier a i’hôtel de ville attei-j gnent une valeur totale de $122,009.! Les deux principaux permis ont été ; accordés a la Commission scolaire i catholique de Montréal pour la | construction de deux maisons au coût de $30.000 et $54,790.Voici ln liste des principaux permis arcor-! dés hier : Rue Poupart, quartier Sainte-Ma- ,- , , , , , i rie, une maison formant un lorçe-1 togrnphier sur le balcon de 1 hotel ment.42 x 55, à 4 étages; cout.j .— .— j $30.000; rue du Collège, quartier Saint-Henri, une maison formant ! un logement, 79 x 39 à 4 étages.{coût $54,790.Propriétaire, la Com-i mission des écoles catholiques de j Montréal, 87.rue Sainte-Catherine ! ouest.| Hue Reaugrand, quartier Mercier., lune maison formant 2 logements, 25' I x 28, 5 2 étages; coût.$3,000.Pro-jpriétaire, O.Lirette, 488, rue La-; cordaire.Rue Harvard, quartier .«otre-Da-i me-de-Gràce, un agrandissement ! d’école, 105 x 19.à 1 étage; coût, {$28 400, Propriétaire, la Commis-ision des Ecoles protestantes de i Montréal, 36 rue Belmont.situé au-dessus de l’entrée de Park avenue.Le gouverneur s’est refuse à révéler le sujet de sa conversation avec le “nominee" démocrate.Cependant sur les instances des représentants de la presse.M.Davis et le gouverneur dirent qu’ils avaient simplement parlé de leurs projets pour la campagne présidentielle dans l’Etat de New-York et les autres Etats.Tous deux ont déclaré que la question de l’avenir politique du gouverneur Smith n’avait pus ete discutée.Le gouverneur rdusa également de parler de sa renomination mais des amis intimes do M.Sniith ont laissé entendre, quelque temps après, qu’ii ne serait pas candidat à la renomination 1 automne prochain.Le gouverneur Smith a de nouveau affirmé Qu’il ferait campagne pour M.Davis "aussitôt après le Labor Dap.I JE MAIRE H VLAN Le maire John-F.Hylan a fait hier sa première déclaration publique sur les question* politiques, depuis son retour à New-York.M.Ivlan ignore encore s’il soutiendra est absolument “dérouté” par la situation politique actuelle et “écoutera et attendra” jusqu’au discours d’acceptation de M.John-W.Dayis.M.Hylan terminç sa déclaration en disant que M.Charles-F.Murphy n’a jamais mis en doute son loyalisme à l'égard du parti démocrati-que._ M.Morin est délégué à Windsor Québec, 7 (D.N.C.) — M.Oscar Morin, sous-ministre des affaires municipales, représentera le gouvernement provincial au congrès annuel des municipalités canadiennes.Il est parti, hier soir, pour Windsor où se tient ce congrès demain.Le sous-ministre des affaires municipales donnera aux délégués présents au congrès des détails sur la législation provinciale ronccrnant les municipalités.Le théâtre de Monique S500 DE RECOMPENSE Seront payé» à quiconque fournira la preuve nécessaire à 1 arrestation et amènera à la condamnation de toute personne coupable d’avoir cambriolé un magasin de la Commission des liqueurs.Une Somme Additionnelle de $200 sera payée à tout citoyen ou tout agent de police appréhendant un cambrioleur sur le fait.Les renseignements communiqués et l’identité des personnes ne seront pas dévoilés.S’ADRESSER AU Brigadier-Général E.de B.PANET, Edifice “St-Denis”, 294, Ste-Catherine Est, Montréal.Deu* pie-es en un volume; en .vente dans les diverses librairies et les candidatures Davis et Bryan; il au Devoir- un dollar l’exemplaire Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires Auditeur et Administration Générale AUTOMOBILE de feu de fotêt» Québec, 6 (S.P.C.) — Le service de protection forestière est fier de pouvoir annoncer qu’il n’y a pas eu un seul incendie en forêt depuis : trois semaines.On prétend que J c’est un record pour un bon norn-| bre d’années.Il va sans dire que les fortes j pluies qui sont tombées dans Ja pro-i vince pendant ce temps ont contri-{ hué à la diminution des incendies ; en foret, niais toutefois, tous les ; gardes forestiers du département ; sont au poste chaque jour et cons-1 tarnment au guet.Jusqu'à présent, il y a eu beau-| coup moins d’incendies que l’an dernier et l’on exprime l’espoir que les pertes de cette année seront 1 beaucoup moins considérables que celles des années passées.Deux Cigarettes de Plus dans Chaque Paquet î Cigarettes British Consols Alaintenant- fhquet de 12'“"'15 Cents H PRES une rude journée de labeur, une bouteille de Molson froide pour dissiper la fatigue, reposer l’esprit et le .corps* Cette Bière, si vivifiante et substantielle, réjouit autant le coeur qu’elle contente les gosiers altérés* C est un véritable régal pour le bon travailleur* Wxtn BTlobon LA BIÈRE QUE VOTRE ARRIÈRE-GRAND-PÈRE BUVAIT 1 J.-PAUL VERMETTE AUDITEUR et ADMINISTRATION GENERATE Chambre TOT, Immeuble “Power” Rés.Tél.E.M53 Tél.Main 23SS AVOCATS ARCHAMBAULT & MARCOTTE AVOCATS >0, rue Saint-Jacques.Tél.Main 40(2-3 Jeaeph Archambault, C.R., M.P.Emile Marcotta, LL.B., ALDERIC BLAIN, B.A., LLL AVOCAT Bureau du Jour: 50 rue Notre-Dame ouest Immeuble Duluth, chambre 21 Tél.Main 5228 Aviaeur légal de l’AesoclutloD des Homme» d’Alfa 1res de Montréal-Nord.Jacques Cartier IJL.L.Tél.Main 5328 Jean-Victor Cartier, LL.L.L.-J.Barcelo LL.B.CARTIER ET BARCELO AVOCATS Chambre 708a Immeuble '‘Power” 83 ouest, rue Craig Montréal ARTHUR LAL0NDE AVOCAT.PROCU^OR FTC Forest, Lalonde, Coffin et Rivard.Edifice du Crédit Foncier — Montréal.Résidence, téléphone: Est 2281.POUR VOTRE TAXI Plateau 5136 Girouard Auto Service PROFESSEUR INSIiTUT LAROCHE ENR6.Cours classique — Brevets Cours coirmercial 303, RUE SAINT-DENIS fEn fnrp du théâtre St-Denis) NOTAIRES L.-D.CLEMENT NOTAIRE 30.RUE SAINT-JACQUES Tél.Main S5SS.Réa.Weatmount U90j Anatole Vanler Tél.Main 2H32 VANTER & VANIER AVOCATS Guy Vanler 97 rue St-Jacques AVOCATS Tél.Main 5154.30, rue St-Jaeques P.St-Germaln, LL.L., L.Guérin, LL.L P.Panet-Baymond, LL.L.CHS ARCHAMBAULT NOTAIRE 755 AVENUE MONT-ROYAL EST Tél.St-Loula 2141 JEAN-C.MARTINEAU B.A., LL.L.AVOCAT ET PROCUREUR Imm.Versailles, 90, rue Saint-Jscquea Tél.Main 140 MONTREAL A.S.ARCHAMBAULT, C.R.AVOCAT 43, CAte de la Place d’Armes Chambres 420 et 421 Téléphone Main 1839 Montréal MAURICE DUPRE, LL.L., C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l’Etude Fitapatrlek, Dupré, Gagnon »t Parent Immeuble Morin.111 Ctto de la Montagna Téléphone 212 et 213 QUEBEC W.F.MERCIER, B.A.LL.L.AVOCAT-PROCUREUR Etude Mercier, Mergler et Sauvage 71a, St-Jacquee, Main 8297 Résidence 133, rue Cherrier, Est 3M0 Domicile: 1298 E.Ontario.Tél.Casai!» 376Cw ERNEST JASMIN, B.-A., LL.I.NOTAIRE Prêts d'argent — Réglementa et Adminia-tration de auccession •— Sociétés commerciales 92 Eat, Rua Notre-Dame.Edifice La Sauvegarde Tél.Main (291 I Domicile: 282.me Visitation.Tél.Eat 7852F EUGENE SIMARD, B.-A., LL.L.AVOCAT Société légale : BLAIN et SIMARD Chambre 53, Imm.La Sauvegarde 92 Eat.me Notre-Dame Téléphone: Main 5550 Montréal COMPTABLES Placements d'argent.Orgeniaation de Compagnies HORACE LIPPE NOTAIRE H.Place d’Armes.Tél.Main 32 Administration da propriétés, ete.relieursetregleurs RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERE REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Main 1735.27, Notre-Dame E RELIEURS & REGLEURS ON STA VEAU.PELLETIEP et WILSON.Ltée Réglât*'* '*t couverts à feudlcs mobiles de tout genre.Main 0956.7 est, Notre-Dame MEDECINS DR J.-M.-E.PREVOST Des hôpitaui de Paris, Londres et New-York Clinique privée pour le traitement des maladies Intimes de l’homme et de la femme; 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Volume XV — No 185.LE DEVOIR.MONTREAL, JEUDI, 7 AOUT 1924 A la recherche de Vor Pages d’histoire — Sur la rivière Chaudière — Au Yukon — Coup d’oeil général — Faits et statistiques.Que n’a-i-on pas fait pour l’or?) vière-du-Loup, l’exploitation essaya Les chercheurs d’or.que de rivière Famine, de 1847 a 186a vres pour décrire les aventures, leurs succès, leurs déceptions et souvent hélas! leurs crimes.On nous parle souvent des rush : je voudrais bien nue les Anglais soient seuls possédés par le démon doré; mais quoique le mot surtout employé ici soit anglais, lu passion est absolument humaine.D’ailleurs la “course à l’or” vaut bien le rush for gold.Sans nous attarder, citons un exemple de ces courses folles, il est particulier au pays et historique: LA COURSE DE 1858 “En 1858, la nouvelle courut que de riches terrains aurifères venaient d’être découverts sur la' rivière Fraser.A cette époque, il y avait à San Francisco, une armée d’aventuriers de toutes les parties du monde, attirés par l’excitation universelle pour l’or en 1849.Cette armée se mit en branle et ce fut une course affolée vers le nord.On évalue à 14,000, d’autres disent même 20 et 23,000 le nombre des personnes qui s'embarquèrent à San Francisco, d’avril à juin 1858.Bientôt, rependant, la désillusion et le découragement gagnèrent la masse.Les difficultés naturelles dans les voyages et l’exploration à travers le pays étaient énormes; des forêts impénétrables se dressaient entre le chercheur et ses espérances, le courant indomptable de la rivière semait le danger ou la mort parmi les inexpérimentés; les provisions s’épuisèrent sans pouvoir être renouvelées et la quantité d’or amassée pendant celte première saison de travail était petite.Aussi bean-coun de chercheurs d’or revinrent en Californie.” Il doit y avoir d’autres' détails puis en 1886, la Rivière-des-Pian tes, en 1847 et en 1879, en 1884, la rivière de la Meule en 1885 et en 1896, la rivière de l’Ardoise en 1880-83.D’autres localités fournirent un peu, entre autres Ditton, Dudswell, Lambton, Ascot, Magog, le lac Massawippl.Mais il y eut plus de déceptions et de faillites que de succès.On peut attribuer une partie des échecs au manque d’organisation et de méthode, mais l’irrégularité et la pauvreté des gisements doit porter sa part des responsabilités.L’exploitation se con tinuc, par intermittence, avec le même alén.DANS L’ONTARIO La province d’Ontario s’est illustrée par la région de Porcupine.De 1866 à 1899, Je total d’or produit s’élevait à 27.594 onces; en 1907.le rapport annuel indiquait 3.810 onces, venant toutes de l’Est d'Ontario.Les promesses avaient été grandes au commencement, surtout dans le comté de Hastings en 1806; [ mais les déceptions furent nombreuses: en 1899.la valeur était de $424,568; en 1907, elle était tombée à $66,399.En 1906, un peu d'or fut trouvé à Porcupine: l’exploitation n’eut pas de succès; en 1908, Hunter en découvrit un peu dans du ounrt/.et du schiste; en 19U9.J.S.WMson découvrit ce qui devint la fameuse mine Dôme; dès lors, ce fut une course: le sol fut bientôt morce'é et pioché.En 1911, d'immenses feux de forêt ralentirent les travaux: plusieurs mines furent détruites, la ville de South Porcu -line fut rasée; on compta soixantc-onze victimes.La soif de l’or fit bientôt oublier les désastres.Les chiffres donnés plus tard montre' production est plus stable et s'est améliorée; les méthodes modernes d’exploitation régulière en sont la cause.Les statistiques données (fans un autre article compléteront ce résumé historique en signalant les variations.v.r-r CT P, FONTANEL, S.J.Chez le# Dominicains St-Hvacinthe, 7.^D.N.C.) — Neu^ proies dominicains ont tait tuer, leur premiere profession teniporai-re de trois ans, au couvent dominicain de cette ville, en présence du T.R.P.tionzalve Peoulx, O.P.provincial.Ce sont les RR.H-.Lran-cois-Marie Drouin, Jean-Dominique brosseam Marie-Raphaël Gauthier, Marie-Maurice Da'genais.Raymond-Marie Charland, Georges-Henri Levesque, Jacques-Marie Surprenant, Marie-Gabriel Brien et Marie-Joseph Lemieux.Tous sont partis lundi pour le couvent dominicain d’Otta-wa.La veille, une prise d’habit eut lieu, où neuf autres revêtirent l’habit de saint Dominique: les RB.rr.Léo-Paul Martineau, en religion Itère Raymond, du collège de l’Assomption; Joseph Lamarche, en religion F.Antonin, du collège de l'Assomption; Armand Laporte, en religion F.Paul-Marie, du séminai- dans cette masse humaine d’aven-; - , .„ roturiers.Mieux vaut, pour l’honneur * ronî 'a richesse de la régi .- de notre espèce ne pas insister! icupine est dans le ^ s,y c| miskaming: toutes les grandes mines COUP D’OEIL SUR LE MONDB I sont dans Je canton de Tisdale, et AURIFERE IJÛL _ re de Philosophie, Montréal; Albert ¦Coljette, en religion, F.Reginald, du collège Ste-Marie, Montréal; Antoine Fulbert, en religion, F.Hum-1 bert, du séminaire de Nicolet; Lucien Biron, en religion, F.Auguste-1 Marie, du séminaire des Trois-Rivières- Eugène Beauregard, en reli-, gion, F.Jean-Marie, du collège de i l’Assomption; Alphonse Paquin, en! religion F.Luc, du séminaire des Trois-Rivières; Martin St-Pierre, en religion, F, Albert, du collège de Ste-Anne de la Pocatière.Recommande aux autres mères le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Hemford, N.E.— “Mère de quatre enfant*, aprèa la naissance de mon dernier enfant, j’étais si faible que je ne pouvais pas travailler.Une amie me conseilla de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Depuis, je suis plus forte et n’ai plus de douleurs dans le dos.Je dis h mes amies qui souffrent de faiblesse féminine, de prendre le Composé Végétal do Lydia E.Pinkham, car je crois que c’est le meilleur remède sur le marché.Vous pouvez publier ma lettre."—Madame George I.Grouse, Hemford N.E.Mon premier enfant.Glen Allen, Alabama.—“Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham a fait un grand bien pour mes douleurs au bas ventre, dont je souffrais depuis près de quatre ans, après la naissance de mon premier enfant.Une voisine me recommanda le Composé Végétal, après avoir pris des remèdes de médecins sans effet.Je n’ai plus de douleurs et je suis plus forte.Je le recommande et vous permets de publier ma lettre-témoignage." — Mme Ida Rye, Glen Allen, Alabama.Femmes qui souffrez, écrivez à The Le Nemolastik AHTIKOR-LAURENCE Enlève phompument& (MsWmES v Durillons .SÛR,fFflCACC,SANS DOULEUR- tH VENTE PARTOUT s qui Lydia E.Pinkham Medicine Co., Cobourg, Ont., pour avoir un exemplaire gratis du Manuel Confidentiel de Lydia E.Pinkham sur les “Maladie* Particulières de la Femme.” — Crée une Nouvelle et Superbe Taille Ce corset, nouveau genre, est fait de caoutchouc, recouvert des deux côtés de fine soie italienne.11 se porte pardessus la camisole et su confection est telle qu’il louche et niasse de façon agréable et continue chaque portion de la surface épidermique.Dans la région de l'abdomen et des hanches, tout particulièrement, ce massage délicat es! d’une grande efficacité, à tel point qu’il produit dès les premiers jours une réduction du poids qu’apprécie toujours la femme qui veut paraître svelte.Le “NEMOLASTIK" NE SE FEND PAS, NE SE DECHIRE PAS: IL EST GARANTI.LE CAOUTCHOUC DONT 11, EST FABRIQUE N’EXHALE AUCUNE ODEUR.LL EST LAVABLE.LE SYSTEME DE LAÇAGE PAR! 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Le T.R.P.Gonzalve Proulx, O.P., provincial des Dominicains, vient d'assigner le R.P.Marie-Joseph Léga-re, O.P., du couvent dominicain de cette ville, à la paroisse de Notre-1 Dame-de-Grâce, Montréal, en qua-1 lité de vicaire.Le Terroir PETIT CARNET La production de l’or a rapidement augmenté depuis 1886.A cette époque, elle atteignait $100,000,-000 par an; en 1910, elle était de $469,000,000.Cette augmentation était due à d’importantes découvertes en Afrique méridionale, en Australie occidentale et au Colorado; ces découvertes se multiplièrent de 1885 à 1910.A diverses dates, d’autres pays importants s’ajoutèrent à la liste, notamment l’Alaska, le Nevada, le Yukon, le Mexique, la Rhodésie, l’Afrique occidentale.En 1910, l’Afrique produisait $172,000,000, soit 37 p.c.du total.Le Transvaal, à lui seul, y était pour $155.000,000.Dans l’industrie, une nouvelle méthode d’extraction permit de mieux utiliser les mine rais de valeur médiocre: c’était la méthode au cyanure: nous la retrouverons plus tard.SON HISTOIRE AU CANADA Les découvertes d’or ayant surtout été fortuites, il est difficile d’en retracer l’histoire, d’autant plus que les documents authentiques sont rares pour les premiers temps.Voici un bref résumé en parcourant le Canada de l’Est à l’Ouest.Nous pouvons négliger le Nouveau - Brunswick et ITle-du-Prince-Edouard.Dès 1860, on trouvait en Nouvelle-Ecosse un peu d’or: une rivière recevait le nom de rivière à l’or dans le comté de Lnnenberg; à cette époque, les recherches étaient actives dans Ontario et la Colombie-Anglaise, par suite l la course qu’avaient ot i-sionnéc d’importantes découvertes en Californie; en Nouvelle-Ecosse, les découvertes furent nombreuses, surtout du côté de l’Atlantique, de Cnnso à Yarmouth.H semble que c’est dans la province de Québec que furent découvertes les premières traces d!or: on le signalait à la rivière Chaudière en 1824.L’exploitation semble n’avoir commencé qu’en 1847, par une compagnie organisée: on trouva un morceau, valant $200.C’était l’exception, car la compagnie recueillit $2,500 et en dépensa $15.000! D’autres compagnies se formèrent tantôt se succédant, tantôt exploitant ensemble: on cite des morceaux valant de $124 à $821.5.Des découvertes importantes créèrent une course vers 1876: jusqu’en 1884, les compagnies occupèrent leur temps à miner et à se chicaner.En 1884.de nouvelles lois rétablirent l’ordre; des exploitations sérieuses se firent nui donnèrent environ nom- $2,000,-000 d’or.Tout cela nour la rivière Chaudière.En 1851.on scruta la Rivière-du-Loup : succès médiocres: en 1880, une compagnie anglo-française y faisait faillite avec de lourdes pertes.En somme, l’or était fréquent dans les environs de la majorité près du lac Perle.DANS L’OUEST Le Manitoba et la Saskatchewan n’ont produit qu’une quantité négligeable: Ses recherches d’ailleurs ont été très limitées.Il est difficle de porter un jugement sur l’avenir.Toutefois, le lac Winnipeg et la limite d’Ontario donnent de solides espérances.L’Alberta semble mieux partagée: sur toutes les rivières à l’Est des Rocheuses, jusqu’à la frontière, on a trouvé de l’or; mais les morceaux sont si petits qu’il faut recourir au mercure pour le recueillir.C'est la rivière Saskatchewan-nord qui a le plus produit.En 1898, le lavage se faisait à la main et le dragage était élémentaire; en 1907, la production ne fut qee de $675.Les meilleures années furent 1895-96-97, oui donnèrent $50,000 chacune.La Colombie Anglaise est un des principaux centres i son progrès a été rapide, de $713,738 en 1885, la production était de $5,432,-000 en ulO.Jusqu’en 1878, les travaux se firent sur la rivière Fraser; alors des découvertes furent faites à l’intérieur : dès 1874, l’or avait été trouvé à Cassiar.On évalue la production totale de 1858-1907 à '"''9,549.103.Cette somme a été bien dépassée depuis.AU YUKON C’est le Yukon, surtout par le Klondike, qui a fait la réputation du Canada comme pavs aurifère.En 1878.commença une course sans parallèle : elle dura jusqu’en 1908, elle avait produit $225,000,000.En 1897-98, l’élan eut un véritable accès de fureur.Des livres ont été écrits sur ces incroyables vagues humaines : on les prendrait volontiers pour des romans.Cette course était justifiée : la preuve est dans les $22,275,000 produits en 1900.Si la production augmenta constamment de 1896 à 1900, ce fut grâce au Klondike; mais de 1900 à 1907, la chute fut profonde: de $27,000,000 à $8,000,000! Les blocs d’urc valeur de $304 et de $295 n’étaient pas rares : la moyenne du rendement était de $18.20 à l’once.La partie supé eure du Yukon était connue depuis 1869 au moins, et une étude sérieuse du terrain avait été faite en 1873 ou 1878; la première exploitation date de i881.Quand le Klondike entra sur la liste, la rivière Fortvmile en Alaska et la rivière Sixtymile connaissaient les mineurs depuis longtemps.De 1896 à 1912, le Yukon avait fourni plus de $96,000.000, Voici l’histoire NUMERO DE JUILLET Voilà encore un numéro chargé d’articles inédits.Le Parnasse canadien ne contient pas moins de sept poésies.Mme Uhalde Bureau fournit un article fort intéressant sur Les plaines d’Abraham, pendant que M.Philippe Angers nous fait connaître plus intimement Benedict Arnold, le chef de la petite armée américaine qui envahit la Beauce en 1775.L’on y lit eneore la reproduction d’une causerie faite devant le Rotary Club par G.-E.Marquis, sur Québec à l’aurore du XXIe siècle.Ce numéro du Terroir contienl encore les articles suivants: D’un mois à l’autre, par Damase Potvin; Les guides historiques, par G.-E.VL; Les propos de Tentr’acte”, par Aimé Plamondon; Dans la République des lettres, la Revue des lectures, où la plupart des dernières publications canadiennes sont analysées.Au frontispice de la revue, oh volt une gravure intitulée Un vieil intérieur canadien.RENAL D-GA U VIN On annonce pour le jeudi, 21 août courant, le mariage de M.Léo-pold-A.Renaud, fils de M.M.-J.-A.Renaud, avec Mlle Aurore Gauvin, fille de M.Napoléon Gauvin.La bénédiction nuptiale leur sera donnée en l’église de St-Zotiquc de Montréal à 8 heures du matin.Pas de faire-parts.Le# chantiers maritimes de Sorel Voua trouverez à notre magasin la plus grande variété de corsete, de brassières et accessoires qui se puisse voir au Canada.Manufacturier» *t importateurs d* C«r«»t» 401-403, rue Sainte-Catherine Est Maison fondée en 1878 Angle St-Hubert Décès de M.Honoré Dame M.Honoré Dame, ancien employé civil, est décédé, hier, à l’âge de | 32 ans.Il était originaire de Rougemont et avait fait ses études à St-Çésnire, chez les Clercs de Sainte-Croix.Le défunt laisse son père, M.A Dame, cinq frères, Aldège et Emile, bourgeois, Armand, d’Ottawa, employé civil, Ernest, d'Edmonton, courtier en assurances et Adhémar de Montréal, marchand, et deux soeurs, Mme C.Leroux, de Granby et Mme O.Lemonde, de Montréal.Montréaï-T oronto Hamilton-London L international Limité, qui quitte Montreal (gare Bonaventure) à 10 p.m, tous les jours pour Toronto, Hamilton, London, etc., suit la route à double voie du chemin de fer National du Canada et donne le ser-vice le plus rapide aux voyageurs à destination des endroits intermédiaires.Service de nuit également commode, des trains quittant Montreal à 10 p.m.et II p.m.tous les jours.Un train additionnel quitte Montréal pour Toronto à 7 p.m.Des wagons-observatoires-buffet accompagnent les trains de jour, des wagons-lits-boudoir, ceux nuit.Pour plus de renseignements, re et de f-.es ; 1900, 22,275,000: 1901.18.-000,000; 1902, 14.5'0.000; 1903.12,-5'i0.00n• Î904.10.500,000: 1905, 7,-876.000• 1906.5.600,000; 1907.3,-ia rivière Chaudière; outre la Ri-il50,000.Depuis quelques années, la de la descente écrite par des chif- tenue de places, etc,, s’adresser à tout agent du chemin de fer National du Canada ou au bureau des billets de la ville, 230, rue Saint-Jaeques, téléphone Main 3620.(réc.) Sorel, 7.(D.N.C.) — L’ouvrage reprend rapidement a Sorel, aux chantiers maritimes; près de 500 hommes trouvent de l’ouvrage et il en est de même dans les autres boutiques.— Une classe privée sera ouverte en septembre prochain, à l'ancienne pharmacie Provost, rue Augusta.— Les amis de M.Ernest Lari-vière ont appris avec peine la mort de sa mère survenue à St-Judes, samedi dernier.— Un pénible accident est arrivé sur la voie du Q.M.an-d S„ alors que l’autobus de Sorel se dirigeait vers St-Hvacinthe vint en collision avec une locomotive.Un nomme s’est fracturé le bras, et il a dû se faire amputer la main en haut du poignet.Mort du R.Frère T obias-Stephen Le Frère Tobias Stephen (William Culleton) professeur de littérature anglaise au Mont-Saint-Louis, s’est éteint à Toronto, mardi soir, après quelques jours de maladie.Né.à Grcg, Ontario, le 2 août 1859, le Frère Tobias entra au noviciat des Frères des Ecoles Chrétiennes de ri oronto en 1880.Il enseigna d’abord à l’Académie Commerciale de Ouébee, puis à Saint-Patrice et à Sainte-Anne de Montréal.Nommé directeur de l’école Saint-Patrice de Québec, il quitta ce poste et vint enseigner la littérature anglaise au Mont-St-Louis dans la Classe spéciale; cette classe prépare directement les élèves pour l’admission aux universités anglaises du Canada et des Etats-Unis, Le Frère Tobias-Stephen quittait Montréal, il y a quelques jours nour aller rendre visite à un de scs frères qui venait de subir une très sérieuse onération à l’hôpital S.-Michel de Toronto.C’est dans ce même hôpital que le Rév.Frère To-bias-Stcnhen est décédé mardi soir emporté par le diabète qui le minait sourdement depuis quelque» années._ Les savants français La France a tenu à se faire dignement représenter au grand Congrès des Scientistes, qui sera tenu à Toronto, ces jours-el.Aussi a-t-elle délégué six de ses plus grands savants qui sauront intéresser vive ment leurs confrères en leur présentant des travaux inédits concernant les plus grandes questions lin des^ameux _ ffioduits "Victoria' Victoria’ SON AROME EXQUIS NE FAIT QUE RÉVÉLER SA DÉLICIEUSE SAVEUR î, Cour supérieure < Cros Incr di1 Quélipr, r OUtrlrt d» Montre»!.Nu 21 S.LouivJfiSPph Boileau, notalfe.Ue de Sre-Anne de Beftevur, comte Jacques-C.arVer, dan» le district de Montreal, requérant Avis est par te» présentes donné qu’il * rte déposé .111 greffe du protonotaire de ta Cour supérieure du district de Montréal, un acte passé devant maître Antoine 11 “• notaire, le Xlèmr jour de Juillet 4944, et enregistré an bureau d éarepatremeiit de Montréal le IlSrtne jour de JulU«t tî04.sous le no 5Ô72H, entre dame .lutnt I.rtebvre de ta ville de baie d'i rle.épouse séparée de biens par contrat de mariage execute devant Ilotleau, notaire, le U Jan- vier mil neuf cent huitt Bruno * W 4 * LAPORTE-MAR TIN LlMITTE.MONTREAL** OTTAWA MAISONS D’EDUCATION Séminaire St-Charles Borromée DE SHERBROOKE, QUE.Cours classique, commercial et industriel.Iæ rentrée des Sieves aura lieu LE 4 SEPTEMBRE PROCHAIN M*r P.- J.-A.Lefebvre, P.A., supérieur.Collège de SAINT-JEAN SAINT-JEAN, QUE.Cour» commercial et classique, Rentrée des élèves mercredi, le J *ep- MAISONS D’EDUCATION INTERNATIONAL BUSINESS COLLEGE ANGUS CAZA, principal Etabli 1895.— Enseignement individuel, jour et soir.Positions assurées.Visite sollicitée.Prospect us sur demande.Tél.: Plateau (152!).214 STE-CATHERINE O.MONTREAL '' ' ¦ ’ J‘ COLLEGE SAINT-JOSEPH BERTH1ERVILLE.QUE.Cour» commercial frunç»i» et anglai».Rentrée des élève» le .1 *eptembre, N.-J.Plchè, C.S.V., directeur.Collège de St-Laurent,P.Q.Cour* eloHique — Cour» commerrial Entrée le 4 septembr* Tèl.Atlantic SS24 scientifiques à l’ordre du jour.Ces éminents savants français sont: MM, Koenigs, membre de l’Institut, professeur à la Sorbonne, secrétaire général de l’Union In-ternntionale des Mathématiciens, et président de la délégation; Borel.membre de l’Institut, professeur à la Sorbonne; Cartan, professeur à la Sorbonne; Fréehet, professeur à ht Faculté des Sciences de l’Université de Strasbourg et directeur de l’Université de Strasbourg; Mos-cart, professeur de Sciences, directeur de l’Observatoire de l’Université de Lyon, et Leroux, professeur à la Faculté des Sciences de l’Université de Rennes.navigateur', df lu cité de Montréal, agi»-kont aux présentes tant personneîleTiienv nui» comme procureur rie Michel Lefeirvre, nue comme pro*,.*»*.- » employé au fétégraphr, de la cité de Montréal.ttonal Lefebvre, peintre, 4|> lu villa lie Ste-Anne de Bellevue, daine.Allda bclie-tagne, de la cité de Montréal, éipouse con-traeturtlonieiit séparée de biens d b-rnejt Lanthier.comptable du môme lieu.et de son mari, dûment autorisée, dame Béatrice SchrtaBne, de la cité de Montréal, eponse nmiriu'UiflIement séparée de biens d Alla ri Mercure, architecte, du même lieu, dûment autorisée de sondlt mari, et Louls-Jo-sepli Boileau, notaire, de la ville de Me-Atme de Bellevue, étant une vente mir lesdlts dame Julia Lefebvre, Gustave Lefebvre, J.-U.-Michel alto* Krneat Lefebvre, Donat Lefebvre, dame Allda Schetugne et dame Beatrice XelieUtgru' au dit Louis-Joseph Boileau, des lois île terre suivants: ili lu emplacement situe ù Montréal et portant les numéros rent sept, cent huit, cent neu' °t cent dis de ia subdivision officielle du lot numéro deux cent vingt-quatre au plan ci sur le livre de renvoi officiels de la paroisse du Sauli-au-Becol-let, avec les bâtisses dessus construites; (2).I n autre emplacement Situe au meme lieu et portant le numéro qualfe cent quatre-vingt sep! de lu subdivision officielle du lot numéro drus cm» quaranie-six aux plan et livre de renvoi ulüciels susdits borne en front par la rue Bern, avec ies bfttlsses dessus construites; (31 Un autre emplacement situé lui même lieu et portant le numéro quatre cent quatre-vingt-huit de la subdivision officie|l-lo du lot numéro deux cent quarante-six aux plan et livre de renvoi oFficlels susdits.borné en front par la rue Ilïrri, avec les bâtisses dessus construites: ( il i n autre emplacement situe au'meme lieu et portant le numéro quatre cent quatre-vlngt-neu! de lu subdivision officielle du lot numéro deux cent quarant"-six aux plan et livre de renvoi officie’* susdits, borné en front par la nie Brnrl, avec ies bâtisses dessus construite»; et en la possession comme prorieietalres pendant les trois dernières années de» personnes suivante», avoir: de» v*ndeur» susmentionné» (a) quant aux lot» décrits nu paragraphe premier, du 10 mal 1934 au 23 juillet t!124, et de dame Joséphine t'.a-ron, veuve de MMi"l Lefebvre, nu 17 mal 1822 nu tû nmi 1921, et de dame Côcllia Desrochers, épouse d’Alph." .se Beaulieu, du 1!) avril 1922 au 17 mai 1!)22.el de lad le dame Josephine Caron, veuve de Michel » -e -fehvre.du 20 Janvier 1922 au 19 avril 1ci22, et de Gustave fientrolsmaisons, avant cette date du 20 janvier 1922; (b) et quant aux lots décrits au paragraphe deuxième, des personnes suivantes, savoir: des vemburs » us-mentionnés, du 1»* mai 1924 au 23 Juillet 1024, et de daine Joséphine Caron, du 23 avril 1024 au 10 mai 1921.et de fiédéus Clermont, avait' cette dite du 23 avril 10"4; (Cl et quant aux lots déerlb ou paragraphe troisième en ia possess! m de» p Mollîtes suivante», savoir: des vendeur* »us-mentlonnés du '0 mai 1021 SU 23 juillet 1024, et de daine Joséphine Caron veuve d” Michel Lefebvre, du 23 avril '924 nu 10 mai 1024, et de Gedéas Clermont avant cette date du 23 avril 1021.(d) et quant aux lois décrit» nu paragraphe quatrième en la possession des personnes suivant'*, savoir: des vendeur» sus-mentionnés du 10 mal 1924 au 23 juillet 1921, et de dame Joséphine Caron, veuve de Michel Lefebvre, du 23 avril 1024 nu 10 mai 1021, et de (ié-rfens Clermont avant celte dale du 2S avrit 1024; et toute» personne» oui réeJnment quelque privilège mi hypothèque sur les dits Immeuble* imnicdlateiuent avant l'enregistrement dudit acte par lequel !e»d!!s emplacement» ont été acquis par ledit l.s.Joseph Boileau, sont averties qu’il sera présenté à ladite Cour supérieure, pour le district de Montréal, division de pratique.Chambre 31, au palais de Justice, à Montréal, le IXènie jour de septembre 102).g 1(1 lieurrs 30 a.ni., une demande en ratification de titre, et qu’à moins que leur» ré-oiamatimix ne soient telles que If regUtrn-teur c*t tenu par les disposition* du code de procédure civile, de les mentionner dan* sou certificat à être produit dan* ce ca», elles sont par les présente* requises (le signifier leurs oppositions par écrit et de les produire au greff.dudit protonotnlre dans les six Jours dudit Jour, à défaut de quoi elles seront pour toujours forclose* du droit de le faire, Montréal.5 ami! 1921.Louie-lî.GAGNON, Le déouté nratonataire de 1» Cour supérieure GUERIN, RENAUD ET COUSINEAU.Procureur» du requérant.Tes distingués personnages présenteront, lors du Congrès de Toronto.d’intéressants travaux qui feront mieux connaître encore la science française et ia haute culture de ceux (pii.à travers le monde ont la mission de propager et d’enseigner les sciences et la culture françaises.é 4 Ke rô.FEUILLETON DU •¦DEVOIR" La Gardienne du Seuil par JEANNE de COULOMB (Suite) —Eh bien! tout! Son esprit vacille, il ne se rend plus compte de ce qu’il doit taire ou garder^ Les souvenirs du passé l’obsèdent.Par lui, la voie d’eau s’est produite.Je sais à présent ce que j’ignorais .Et il me semble que vous le savez aussi?—Oui, je le sais.—Qui vous l’a dit: ma mère?—Non.mais un jour, nous en avons causé ensemble.—Est-ce avant notre mariage qu’on vous avait si bien renseignée?—Non.c’est depuis .—Je le regrette.Il y eut un silence.Servan on ; profita pour se jeter sur un divan, les sourcils toujours froncés, le regard dans le vide.Germaine se glissa auprès de lui comme pour le mieux défendre contre les pensées mauvaises qui j pouvaient l’assaillir.Jamais elle ne s'était sentie si gardienne du seuil j qu’à cette heure.Et, tout à coup, U murmura: —Au moins, vous n’avez pas cru | que j’avais pu vous tromper?—Non, je ne l’ai pas cru.J’ai confiance en vous.—Je vous en remercie! Certes, je suis bien imparfait, mais il y a une chose que je ne ferai jamais; taire la vérité à qui a le droit de la connaître! Et quand je vous ai demandée en mariage, vous aviez le droit de savoir que mon père ne s’était pas noyé accidentellement.Ma mère aurait dû me le dire.Elle a voulu épargner ma sensibilité.Lorsque j’étais enfant, cela se comprenait! Mais, plus tard, il fallait me mettre en face de la réalité! -Cette réalité, elle n’en était pas sûre.Le doute toujours planera.Tiphainc me le répétait encore tout à l'heure.Servan, il faut pardonner à votre mère son silence.Son affection pour vous a, seule, dicté sa conduite.—C’est pour cela que je lui pardonne, mais cela n'empêche que, pour un homme, il y a quelque chose de profondément humiliant à découvrir que, si longtemps, on a porté des oeillères.Je ne sais pas si je pourrai m’en taire toujours.—Mieux vaudrait cependant laisser votre mère dans l’ignorance de ce que vous avez appris.Elle est très énervée depuis son indisposition.Il v aurait peut-être quelque chose de crue! à insister sur un souvenir qui, évidemment, doit la hanter souvent et vous explique le» inégalités de caractère que le nyin- de ignore, mais dont, si souvent, j nous sommes témoins.-Et dont, si souvent aussi, vous: souffrez, Germaine, ajouta Servan, en prenant la main de sa femme pour l’élever jusqu’à ses lèvres.Crovez-vous que je n’observe pas bien des choses.Ahl je vous admire, et je sen- bien qu’à votre place, je ne pourrais pas en faire autant!.Je n’ai pas votre patience, moi! Germaine pensa à tout ce qui se soulevait en elle lorsque des mots ; de colère lui montaient du coeur,! mais olutôt que de se grandir en-j core en affirmant qu’elle bridait sa volonté, elle préféra laisser croire à son mari qu’elle avait une dis- ! position naturelle pour la paix.1! continuait : —Domineuc ne m’a pas donné de détails.Le mot lui a échappé seulement.Et moi, je n'ai pas ose l’interroger, mais savez-vous corn-; ment cela s’est passé?—•Très mal.Cependant, Il pa-{ raitrait que le chagrin de n’ètre pas promu amiral n'y serait pas étranger.—Croyez-vous que c'eût été suf- ’ fisanl!.Un homme comme mon, père! Et religieux comme il l'était! Je sais bien qu’il aimait passionnément son métier, mais tout de même, une pareille folie!.C'est inexplicable! Il y a quelque années, je m’en fut peut-être moins étonné.Dans le monde, on voit tant de choses.Des gens qui vous éclaboussaient de leur luxe et qui, un beau jour, disparaissent de la scène avec une balle dans la tète! Autour de Monte-Carlo, tenez, c’est constant! Que de fois, à Nice, j'ai entendu dire : “Ce pauvrt un tel.vous savez, il a son compte!.on ne verra plus son gilet blanc au Casino!” Et on haussait les épaules, puis l’on parlait d’autre chose! Et le lendemain, on n’y pensait plus!.,.Mais depuis quelque temps, je n’envisage plus la vie sous le même angle, et je sais bien pourquoi, c’est que vous êtes près de moi, tout près, comme ce soir, et qu'un peu de votre âme passe dans la mienne.Vous ne pouvez pas traiter légèrement les sujets graves, et, à cause de vous, en me rappelant mon père.qui avait l'âme si haule, je refuse de croire à un acte qui aurait marqué d'une telie faiblesse la fin d’une si belle carrière.—Moi aussi!.Ce soir, des prières pour lui me montaient aux ! lèvres; je n'ai pu encore les formu-| 1er.Servan, voulez-vous que nous j priions ensemble?.Iis s'ngcnouillèent près du lit, devant le crucifix qui avait abrité les dernières heures du cousin Mor-laas, et la prière apaisante les enveloppa de douceur.Servan se releva le premier.Vous avez raison, murmura-t-il, il ne faut pas agiter ma mère.El puis, qu'est-ce que cela ferait?Bien! Le doute subsistera, puisque personne n’était là pour raconter ce qui s’est passé.Le lendemain matin, un rayon de soleil qui entrait par l’étroite fenêtre en meurtrière, vint engager les hôtes de la Goule aux Fées à profiter des Quelques moments qui leur restaient pour faire le tour classique du propriétaire.D’abord la maison, les chambres vides, celle du commandant ou rien n'avnit été changé : de l'acajou, du velours d'Utrecht et, sur une tablette, de» ouvrages de sciences, des voyages, l'Evangile .Un livre était resté sur une table.—C’est le dernier qu’il a lu.raconta Tiphainc qui necompagàtiit ses maîtres, pour ouvrir, dexmnt eux portes et contrevents, Pieusement, Germaine prit le volume; c’était une très vieille Imitation reliée en venu, dont les coins étaient usés: d’elle-même, elle s’ouvrît à une page marquée d'un signet.Sans mot dire, la jeune femme plaça le chapitre sous les veux de son mari : il lut : ".4//er la conscience pure et nette et Dieu saura bien nous défendre, car la malignité d’aucun homme ne pourra nuire à celui que Dieu vomira assister." Vous voyez, dit Germaine, il demandait l’assistance de Dieu; n’est-ce pas la meilleure preuve qu’il n a pas fait ce dont on l'accuse.Je le voudrais tant! murmura Servan.en remettant le livre à l’endroit d’où, depuis vingt ans, il ne bougeait plus que pour être épousseté.{,4 suivre) — -»»•*•»*- — —— L* GARDIEN NU PT' SEUIL, volume de 190 laines, ciwvi rhife illustrée, J.» fruii-.eo.Ko veut* au Servie* U» Librairie du ' “Devoir-'.(> Journal r»l >ui( tmê eux no* 356-310, rue Notr*-il»m* Ext, * MontrêaL par I IMI'HIMLBU: BOl’f LAII’.K (à rex»oU*. Murray et Picinich; des compagnies Mitsui, et de et Mu-i shaute et Myatt.subishi et Cie à l’emploi desquelles, A Détroit: étaient Shimizu et Kumagae, deman- STew_Y0rk.00011—2 2 1 da le congé de ces deux joueurs; les Détroit.20012—5 9 1 n est bien tiré; j diVecteurT.' avec le patriotisme qu’on i Rulh, Mamaux et'Schang; Whïte* ment pas l’expérience de btnimzu aux japonais, ne firent pas - - ¦ U est le plus faible des deux Le premier simple commencera 3 heures 30 cet après-midi, Jack ’right rencontrera Sunao Okamo-• Crocker iouera contre Shimizu 5 heures.L’ordre sera renverse imedi; W’right rencontrera Shiim-i e: Crocker Okamoto.L’arbitre des rencontres n a pas icore été nommé.Les courts sont i condition parfaite et des balles légalement examinees ont ete re- ics hier.Cette rencontre est une des plus nportantes nue le Canada ait en-yre eue; avec des joueurs aussi rillants que W’right et (.rocker, »1 d permis d’espérer oue le Canada iomphera de la forte eouipe du ipon et rencontrera I Australie Ull Cv IC u i a, (v v v w 1' ‘ * OUNil» aYldlilcM connaît aux Japonais, ne firent Pas .¦ rüi et aBssler.de difficulté., I Note — La joute Philadelphie- e.f , i :so,e — joute Emiaaetpme- Shimizu et Kumagae turent la Chicago a été remise pour cause de le l’année; ils se rendi- pluie> LIGUE NATIONALE sensation d^, - rent' jusqu’au “challenge round et furent défaits après une rencontre excitante.Le résultat de cet exploit fut que Shimizu obtint son transfert aux Etats-Unis pendant que Kumagae retournait au Japon pour s’occuper de la formation de jeunes joueurs.L’an dernier, une ma-gnitique coupe fut présentée à 1 As-sociation de Tennis du Japon par un groupe de Japonais résidant aux Etats-Unis comme emblème du championnat de tennis du Japon, tout comme la coupe emblème du championnat des Etats-Unis; cette coupe fut gagnée pour la premiere A Boston Saint-Louis.200001000—3 9 1 Boston.21100001x—5 10 0 Bell et Gonzales; J.Cooney et O’Neill.A Philadelphie: Cincinnati.00300—3 7 0 Philadelphie.10001—2 7 0 Donohue et Hargrave; Carlson et Henline.A New-York: Chicago.000011000—2 8 3 New-York .50000000x—5 4 1 Kauffmann, Wheeler et Hartnett; McQuillan et Snyder.A Brooklyn : Pittsburg .000003000—3 4 3 Brooklyn .03200000x—5 14 2 Stone, Pfeffer et Gooch; Vance et Deberry.1924 mais le terrible désastre qui LIGUE INTERNATIONALE [rapùa ]e pavs renversa tous les, A Jersey City:— nlus beaux proicts.Anderson,; Première partie.J B Hawkes.tan Mclnnis et Ro- Rochester.051000001— 7 12 hert Schlessinger avaient été invi- Jersey City.120002000— 5 11 0 trs rendre visite au Japon et on Batteries: Moore, Krupp et La-se proposait de construire un ma- ke; Hanson, Faulkner et Konnick.gnifiou'1 stadium qui aurait été Deuxième partie:— m auguré à l’occasion de la visite Rochester.0005001— 6 9 0 d''« joueurs australiens.Coïnciden- Jersey City.0006000— 6 1 ce malheureuse, te père de Hawkes 1 était au Japon lors du désastre et périt.Les Japonais, cependant, en peu- >on et rencontrera l’Australie Zée Z ^uoüükc FuÉudâ qui n, la finale.Chose certaine, | faisajt fI)artlt, de l’équipe japonaise right et Crocker ne sont nas nom- ^ ?s à se laisser battre faCîiemcm.L’Association de Unnis japonaise Le club Mont-Royal est situe < avaR de beaux plans pour 1923 et in de la rue Sherbrooke ouest ci; mni(.u, terrible désastre qui l’avenue Grev, Westmount.les imwavs Windsor-Montreal-Ouest Windsor-Snowdon conduisent au jb.de même que les Park Ave-ie-MontréalOuest.LE CANADA L’annéa 1913 marqua l’entrée du mada dans le tournoi de la coupe ms; l’Angleterre détenait alors coupe, et sept nations, le plus and nombre à date, entrèrent en pour essayer de la conquérir.W.____„r.r,,.«nlra l’AfriOUC d ,e Canada rencontra 1 Afrique du i ]p couraReux> SP relèvent rapide-dans la première éliminaHon ment pt ^ pst probable que dans c eiau quelques années on verra s’ériger le stade national de tennis du Japon dans le genre de celui de Forest Hills.Queen’s Club, Londres: c rmière fois que ces deux pays dent représentés dans le tournoi la coupe Davis çt c’était égale-;nt la première fois que deux » lies se rencontraient.R B.Powell.J.P.Fou Ikes.Mn-s et B.P.Schwengers, un ma-ifique joueur de volée, represen-ent le Canada; ils rencontrèrent F.LeSeur et V.R.Gauntlett.I o >11 battit LeSeur le premier joui rès cinq longs sets, niais Sch >ngers fut défait par Gauntlett aque pavs avait donc un point â fin de la première journée.Powell et Schwengers étaient en nnde forim- le deuxieme Jour et gnèrent le douille en quatre sets rtout à cause Le tournoi de la police à Ottawa Batteries: Horne et Munn; Earnhardt et Konnick.A Reading:— Toronto .010004106— 6 11 0 Reading., 602000002— 4 9.1 Btteries: Stewart et Sullivan ; Smallwood et Haley.Deuxième partie: Toronto .0331313—14 12 0 Heading .1000001— 2 7 3 Batteries: Judd, Glazer et Sla-nage; Zubris, Tuero et Lynn.A Newark : — i Syracuse.003200051—11 19 1 j Newark.001110010— 4 11 2 Batteries: Freeman, Grabowskl et Mitze Murray, Musante, Goeckel e”¦ -.i tint 31 points dans le concours veil dans les moments crmques.| d,cn dpht)rs; Toronto vient en wensers assura le trtom ^ deuxième avec 25 points, Ottawa en troisième avec dix points et Hamilton en obtint 9.Maranda, de l’é-, quipe de la police de Montréal futj le héros du jour, obtenant à lui — seul 14 points.Lajoie, de Montréal{ ^'¦*aUi* .—12 12 3 aussi, vient en deuxième avec dix .—” 5 Batteries: Marke, Fitery et Dixon: .u McCullingh, Btume et ,e Canada rencontra la Belgique is la deuxième élimination; A-W’atson.le chevalier Paul de j Deuxième partie: Buffalo.0002033— 8 12 Baltimore , .013902x—15 15 Batteries: Barnes, Williams Hill: Jackson et McCarty.ASSOCIATION AMERICAINE A Toledo— 12 ne i points, et Dodds de Toronto en tjf à., vivier fui-i troisième avec huit points, man et W.H- nu .p i L'une des principales attractions ;,nt ?ar^^J^ irent encore fut l’exhibiti on donnée par Eugène Il et Schwengers firent on.eore j pnon de la forrP de police de uve ^ une w “.pn frois j Montréal, avec son chien de police, iwengers 1.1r^,s bril-i champion d’une réputation mon- t tS?eDà unl PoVeU joua diale, “Canada”.L’animal défendit gn fiquement et s’amusa tout : son maître contre une attaque avec inlement avec Gorman, ce der-i revolver, sauta sur une clôture de r ne «agn«nt mie quatre parties " ^ Ha„i ru nn^i.ro d-».- is trois sets.Les joueurs cariais gagnèrent aussi le double (i z i OCDENS LIVERPOOL l^dOO® 20 pour as* Baldwin, Schulte.A Colcwn bus— Minnapoilis .— 8 14 j Colomnus — (j 14 4 Batteries: Edmonson.Nichaus, Mc Weeney et W'irts; Palmero et Hartley.A Indianapolis— Kansas city .— 6 15 0 T-J!-" — 8 5 ‘ lïÜ Faites une croisière cette fin de semaine Une Excursion en Bateau Venu remettra de cette sensation de fatigue que vous cause l’éUi quelques heures sur !• flsuve p»r une Journée radieuse vous ramèneront rafraîchi et heureux.UN CHOIX DE QUATRE MAGNIFIQ U E S EXCURSIONS.Croisière d'une semaine au Saguenay Il n'y a pas au monde de plus belle excursion que celle-ci large et majestueux et l’on remonte te Saguenay dont tes On descend le Saint-Laurent, péea, les pics et les ____„ _____ ___ rives escarpées, tes pics caps vous enchantent par leur beauté, f laque minute de ce voyage est exquise.Le vapeur "Cap Eternité” part de Montréal l .amedi.9 août, à 7 h.30 p.m, (heure avancée) pour revenir le vendredi suivant.Il y a -.es arrêts prolongés ft Québec, la Malbale, T»don»a« et autres points d’intérêt.Aucune dépense supplémentaire — vous vive* sur le bateau pendant toute une semaine.Réserver vos plares dès maintenant.Croisière de trois jours au Saguenay L'alternative est heureuse pour ceux dont le temps est limité.Le vapeur “Richelieu", comparable par ses commodités et ses services à un paquebot, part tous le* mardis et vendredis ft 7 b.15 p.m.(heure avancée) et revient le vendredi et le lundi.Taux spécial peur Québec Visite* l’ancienne capitale.Un taux spécial pour cette semaine qui permet le départ Jeudi, vendredi ou samedi et le retour Jusqu'à lundi soir.Le sapeur part ft 7 h.30 p.m.Danse à bord Passage, aller et retour, y compris le dîner et le Ut dans les deux directions, $15.00.Taux peu élevés pour les Mille Iles Prenez avantage de ces conditions spéciales.Départ tous les Jours ô t h.p.m.(heure avancée) pour Alexandria Bay, au coeur des Mille Iles; retour ft 0 h.15 p.m.le surlendemain.Prix, aller et retour, y compris les repas el le Ut, $17.00.Ou, si vous le préférer, h.a.m.(heure avancée), venture, pour rencontrer —.- _ » .Prix, aller et retour, y compris le déjeuner dans les deux directions: *14.00.rer, vous pouvez partir n’importe quel Jour par le train de It :éej, des Chemins de f r nationaux du Canada, ft la gare Bona-itrer le bateau à Urockvllle; retour le lendemain ft 6 h.45 p.m.Pour plus de renseignements et la location, s’adresser Canada Steamship Lines Limited 9, square Victoria Main 4710 Hôtel Windsor Uptown 4740 Hôtel Mont-Royal Uptown 7545 C U N A R D ANCHOR.( ANCHOR-DONALDSQN LES PLUS GROS NAVIRES A CABINES DU SERVICE DU ST-LAURENT (y compris transport d* Montrés! par chemin de fer) Québec - Queoaotown - Liverpool 31 août 18 sept 1* oct.Cannant* 4 sept 2 uct 7 nov Caronla Montréol-PI> moulh-Chcrboure-Lond»*» 16 août 20 sapt.25 oct.Andanla 30 août 4 oct.8 nov.Antonia 6 **pt.11 oct 15 nov.Ausont» Montréal • Closaow 15 août 12 sept.10 oct.Saturnin Z9 août 26 sept.24 oct.Athenla & sept.3 oct.31 oct.Cassandra Do New-York ft Chtrboara ot ft Boathsmpton 13 août 3 sept.24 sept.Berengaria 20 août 10 sept.1 oct.Mauretania 27 août 17 sept 8 oct Aîjultania Plymouth-Chorbo»r*-Lonslr»* 9 août 1.1 sept.Lancastrla Si) août U oct.Albania 27 aept.Saion;a Qaesnstown - Liverpool 0 août 9 sept.9 oet.Franconia 23 août 20 sept.Scythia 0 sept 4 oct Laconia Londonderry • Clnscow t août 1.1 sept.11 oct.Columbia 21 août 20 sept.California 30 août 27 sept.25 oct.Assyria 6 sept 4 oct Gameronla 9 sept.2 oct.Tuscan la Da Boston ft Qaoenstown Ot ft Liverpool 24 août 21 sept.Scythia fl sept 7 oc t Samaria four consolgnements complota, a'adrtsser ft TUS ROBERT REPORD CO.LTD, Mosift.réai.eo aaarfta daa Monta laeaas.pa.it m b voir ITEUROPE q Vos Enfhnts Que vo« Hcrm de famille ne voua privent paa d’un voyage en Europe.Emmena* vos enfanta .ce voyage profitera tellement ft leur instruction.Visite* cette année la belleFrance et aussi l’Exposition de Londres.Le directeur de notre Sendee de langue française s'empressera d'aller vous donner tous les renseignements utiles, vous aider à dresser votre Itinéraire et voue «Murera •eut le confort et les commodité, qui ont fait la renommée do nos paquebots.Tous rmeelanetnents, prix de psmsao et dotas do départ sur demande.21 Unie McGill, Montréal i ou ebos too ^ agents locaus.WHITE STAR" DOMINION LINE/ 6-2 et rencontrèrent les F.tnts-i.s dans la finale, un nnignifiqne ôrd pour une jeune nation qui était à sa première expérience, .a finale fut jouée à Wimbledon is le mois de juillet.Ichwengers rencontra Willmms premier jour et ce dernier gagna • le score de 6-4.6-2, 6-4; iwengers joua bien mieux que le re ne l’indique pourtant, étant meilleurs joueurs du monde; V’ j j0jP Montréal.3ème.Temps, 11 se- ^ obscurité.n était ^n,ic ,111 II^II Od, I—— Chatïanooga .3 Birmingham .4 A Memphis— .Atlanta.5 Memphis.5 Egalité arrêtée à la 8e pour cause 11 pieds de haut et fit nombre d’au- - —^ très tours difficiles et intéressants.! Indianapoils.— „ „ , Les prix furent présentés pari Batteries: Caldwell et Skiff; Ni-Private Desniund Burke, de la G.F.les.Smith et Kreuger.G., gagnant du prix royal au tour-: A LouiseviUe— noi de tir à Bisley.Milwakee .— 4 19 4 Durant la course de inotocyclel-.6 9 2 tes, Geo.Hallick el son compagnon j , ; /Ây* ^ George Wheeler, furent renversés A mrmingnam de leur voiture an tournant du 2e: mille.Ils ne s'infiigèrent aucune | blessure.Voici les résultats: .H- .-, • .100 verges — Dodds, Toronto,! le fait qu’il | 1er; Maranda, Montréal, 2èmc; La- ~A Little Rock— New Orleans.0 Little Rock.2 LIGUE QUEBEC ONTARIO ET VERMONT Ives clubs Montréal et Québec, joueront deux parties eet après-midi, au parc Atwater.La première e ra lieu la fameuse partie de Baseball entre le club Reach de Mont-1 réal et le club Lachute.Cette partie | est attendue depuis bien longtemps, par les partisans des deux clubs,I car elle promet d’être l’une des' plus intéressantes de la saison.La batterie du Reach sera Cramer et Lamothe et celle de Lachute sera Pagé et Hamelin.Le club Reach sera accompagné de tous ses partisans et viendra à Lachute bien résolu de s'en retourner avec la victoire.Mais d'un autre côté les joueurs du gérant Dé-lauriers se préparent cette semaine afin de faire baisser le pavillon au visiteur.Le eluth invite donc tous ses amis à venir l’encourager à remporter la victoire de dimanche prochain.! a 17 le clah recevra la visite du St-irénée Amateur et le 24 celle de' l’impérial Barsalou, Le club accepte le défi du Ter-rebonne pour aucune date.Pour toutes informations veuillez communiquer avec M.René Pagé, 315 Boulevard Gouln Est, A-huntsic, ou Tél, Calumet 4680, sonnez 3, entre 6 et 7.La réunion de Delorimier Une grande animation régnait, hier après-midi au Parc Delorimier, Le secrétaire Eugène Bury faisait la distribution du programme de la réunion de la semaine prochaine et il a rencontré l’approbation unanime des entraîneurs de l'hippodrojne de la partie nord.Le programme annonce une distribution totale de $23,200.L'Association semble se montrer libérale autant que possible.Ainsi les samedis, où les affaires marchent rondement, elle offre des bourses de $500 et $600 tandis que les bourses des jours de semaine sont de $450 et $500.Deux handicaps ont été réservés à la mémoire des pionniers de Delo-rimier.Ils s’appelleront le handicap Dorsey et le handicap Lemay.Les vieux du turf se rappellent que feu MM.Dorsey et Victor Lemav furent des premiers intéressés du Parc Dr-lorimier.M.Lemay en est même l'un Prévient «1 enraie positivement (es malaises dans les airs, sur les trains et en mer, sinon l’on vous remet votre «ment.75c et $1.50 la botte chez les principaux pharmaciens du monde entier.MOTHERMEt REMEDY CO., LTD.Montréal, Londrs*, Ntw-York.Paris, e J des fondateurs avec Fred.Richard Le handicap fjcmay sera disputé le 14 août.La distance sera de sept furlongs.Voici la liste de quelques-unes des épreuves principales de Delorimier, ainsi que les dates où eflles seront disputées Samedi, le 9 août.— Handicap d Automne du Parc Delorimier.Bourse $606.3 ans et plus.Sept fur-longs.Lundi, le 11 août.— Handicap Amherst.Bourse -500.3 ans et plus.7 furlongs.Mardi, le 12 août.— Papineau Bourse -500 plus.Six furlongs et «k-.r Mercredi, ie 13 août — Lafontaine.Bourse -500.plus.7 furlongs.Jeudi, le 14 août.—Memoriail Le-may.Handicap.Bourse.-500.3 ans et pins.Sept furlongs.Vendredi, le 15 août.Memorial Dorsey.Bourse $500.3 ans et plus 7 furlongs.Samedi, le 16 août.Spécial de Delorimier.Conditions.Bourse $600.4 ans et plus.1 1-2 mille.Handicap 3 ans et Handicap 3 ans et Société d’une messe Monsieur l’abbé Alfred Desnoyers.•ancien curé, décédé le 6 courant à l’Hôtel-Dieu, était membre de •Société d’une Messe.„ Albert VALOIS, chinoine, Chancelier.» MONTREAL, JEUDI DEVOIR.7 Août I924< J- LES REPARATIONS LA l'ACHE RETOMBE SUR LES COMITES SPECIAUX La conférence des quatorze fait des progrès,^ grâce aux travaux de géant des sous-comités — La restauration économique de l’Allemagne.dit qu'il ^tait excellent et même mieux qu'il ne prévoyait.Apres eusement étudié les ob- i; Londres, 7 (S.P.A.) —La délégation allemande à la conférence internationale a fait un grand plaisir hier aux plénipotentiaires alliés en présentant dès le matin un mémoire exposant son attitude sur le programme que la conférence a pris trois semaines à élaborer.Le chancelier Marx et ses collègues ont évidemment contracté la fièvre des séances de nui».Ces séances ont été nombreuses depuis l’arrivée des diplomates alliés à Londres.Les Allemands ont travaillé pendant toute la nuit pour achever le brouillon du mémoire qu’ils devaient présenter à la conférence tenue à la résidence officielle du premier ministre anglais, à 10 heures 30 hier matin.Le conseil des sept a tenu une dernière réunion avant l’arrivée de MM.Marx, Strescmann et Luther.Lorsque les Allemands sont entrés dans la salle, les “sept” ont alors mandé leurs roi lègues additionpels et la conférence se transforma en conseil des quatorse, espèce de comité dt» principaux déiégués qui joueront le rôle principal pendant e reste de la conférence.Alors que les délégués attendaient la traduction de la page lit du mémoire allemand, le chancelier Marx résumait les objections allemandes aux plans des experts.Après avoir étudié le mémoire allemand et la lettre qui l’aceoiupanait le premier ministre anglais .es remit à un comité de sept c.v perts, dont un Allemand, chargé d’étudier et de cataloguer les objections allemandes.Les chefs examineront quelques points entièrement politiques.Les comités étudieront les questions techniques.Les experts ont terminé l’étude des rapports de la conférence sur la restauration économique de l’Allemagne et sur le transter des réparations.Us soumeltront aujourd’hui ces rapports au conseil des quatorze.Hier soir, les délégués se sont réunis dans la chambre du premier ministre à la Chambre des communes nour étudier avec les Allemands les plans adoptés pour les manquements et les sanctions.Dans tous les milieux de la conférence, on commente favorablement la ranidité avec laquelle la délégation allemande a formulé ses opinions sur ce oui a été accompli à Londres.Co haut personnage américain oui a lu le mémoire allemand, a avoir s j ce fions qu it ni ouacase____________ s a« l'Allemagne, cet Amé ricain a déclaré qu’U existait une bonne base nour le règlement de toutes les objections que les Allemands ont soulevées.11 ajouta que les questions étrangères a la conférence, telles que l’évacuation militaire de la Ruhr et le maintien de cheminots franco-belges, causeraient encore des dif- l ficuitès; mais il a confiance que ces nroblèmos seront réglés à l’a-niiablc.En déoit de tous les efforts accomplis pour activer le cours des délibérations, on a constaté, après la séance d’hier matin et la discussion tenue dans la chambre de M, MacDonald, à la Chambre des Communes, hier soir, que les problèmes en icu étaient trop importants pour qu’on puisse les résoudre aussi rapidement que le voudrait M.MacDonald.On admet que le sort du plan Dawes ne sera probablement pas connu avant mardi ou mercredi de la semaine prochaine.M.MacDonald a dit avoir plaisanté lorsqu’il parlait rfe terminer la conférence vendredi.Cette explication a sans doute été inspirée par les critiques contre le premier ministre anglais de vouloir trop presser les négociation;.Le conseil des quatorze s est réuni à 11 heures ce matin.On a invité deux comités d’experts à se réunir à cette heure.On a publié un communiqué officiel, après la réunion d’hier soir, disant que les progrès accomplis sont très encourageants.Mais plusieurs délégués disent que ces progrès ne sont pas aussi considérables, puisque les méthodes de procédure et les tftehes dès différents comités ne sont pas encore déterminées.La conférence semble disposée à référer toutes les questions possibles aux comités spéciaux.On croit que plusieurs questions soulevées par le chancelier Marx et ses collègues proviennent d’un malentendu et qu’on pourra les résoudre en comité sans l’intervention des chefs.Le conseil des quatorze a surtout étudié 1 s manquements et les sanctions.Cette question sera probablement encore sur le tapis à la première séance de demain.AU MEXIQUE La Russie a conclu deux nouveaux traités L’Angleterre mène à bien des négociations très laborieuses sur les relations commerciales et diplomatiques avec la Russie.tés seront signés aujourd'hui.Il a assuré que les réclamations seront étudiées par une commission mixte.Lorsque l’on aura réglé les questions de propriété et d’intérêts d’une manière satisfaisante, le gouvernement britannique présentera au parlement une proposition pour garantir un prêt a la Russie.M.Ponsonby a admis que c’est conclure très vite un semblable accord, mais que le gouvernement s’est pressé avant l'ajournement des ibres.11 a également expliqué Londres, 7 (S.P.A.) — A3 heures 30, hier ap^ès-midi, la Grande-Bretagne et la Russie ont finalement conclu un accord.Le sous-secrétaire d’Etat des affaires étrangères.M.Arthur Ponsonby, a communiqué cette nouvelle à la chambre des communes.Avant hier on annonçait lu rupture des négociations.M.Ponsonbv devait faire une déclaration à la chambre hier sur celte rupture.lorsqu’on annonça qu'il retarderait à se présenter devant les communes parce que ron espérait reprendre ces négociations.Après avoir conféré pendant quelques minutes avec les délégués russes.on en vint à une entente et M.Ponsonby est immédiatement revenu à la chambre pour annoncer qu'on avait négocié deux traités, un de commerce et un traité général.“11 y a innovation dans le traité de commerce, déclara M.Ponsonby.Nous tenons compte du monopole sur le commerce étranger détenu par Je gouvernement soviétique et nous accordons à un certain nombre de membres de la délégation commerciale, l’immunité diplomatique pour eux-mêmes et les officiers actuels de la délégation commerciale.M Ponsonby déclara à la Chambre que le traité général contenait la reconnaissance par ie gouvernement soviétique de ses obligations envers les porteurs d’obligations russes et l’assurance des soviets qu’ils négocierait avec eux.Le sous-ministre des affaires étrangères espère que les deux trai- eham______ ._ la méthode peu orthodoxe employée durant lia conférence.Les négociations ont été généralement réduites à des conversations entre lui et M.Rakovsky.Mais il croit que cela a avancé îles choses plus vite que ne l’auraient fait des conférences officielles., M.Ponsonby déclara que le traite de commerce suivait les lignes ordinaires de ces traités._ “Nous recevons, dit-il, le traitement de la nation la plus favorisée et en retour nous admettrons ; l’union soviétique dans notre pro-1 jet de crédits d'exportation.’’ | Le traité général, ajouta M.Ppn-: sonbv, énonce les anciens traités i tombés en désuétude et ceux qui ! ont été renouvelés II définit les eaux territoriales.Cette questions, cependant, dépend d’un accord international.MM.Lloyd George et McNeil ont vigoureusement protesté contre ce projet d'entente avec la Russie et ils ! prétendu que le tout est un trompe-l’œil Accusé d’homicide involontaire Les Trois-Rivières, 7 (D.X.C.) -M.Lucien Dessureault, de Stc-Thè- J cle, père du jeune Léo Dessureault j qui conduisait l’automobile quif frappa le jeune Raymond Plamon-don en face du bureau de poste de Ste-Thècle il y a environ trois semaines.a comparu, hier après-midi.devant le juge Alfred Marchil-don, sur une plainte d’homicide involontaire portée au nom du procureur-général.Dessureault a été remis en liberté provisoire en fournissant un cautionnement de ,«2,000, et l’enquête préliminaire a été fixée au 13 courant.L» plainte dit que Dessureault s’est rendu coupable d’homicide involontaire en permettant à son fils mineur Léo Dessureault, âgé d’environ 13 ans.de conduire la voiture-automobile qui frappa le jeune Plamondon et lui infligea des blessures graves qui ont causé sa mort, le ou vers le 12 juillet.La plainte ajoute que Dessu-reault savait ou devait savoir que son fils mineur n’était muni d au-i cune licence pour condulr‘’„un^,i‘i,; “ tomobile et n’avait pas 1 habité voulue pour ce faire, en raison die ‘ «on âge.< Les chefs des pompiers Québec.7 (S.P.C.) — Le seizième congrès de l’Association des chefs de pompiers canadiens aura lieu à Québec, du 12 au 15 août.11 y aura cinq cents délégués.Le maire Samson leur souhaitera la bienvenue.L’on prépare diverses excursions pour faire admirer la ville et ses sites aux visiteurs.Poursuite de cent millions Boston.7 (S.P.A.)-—E.F.Brown, de Ipswich, a intenté hier une poursuite au montant de cent millions de dollars contre les compagnies de chemins de fer de New-York.New-Haven, Hartford, Boston et Maine.Mort accidentellement Québec, 7 (D.N.C.) — La seconde enquête tenue au sujet de la mort du Finlandais Saonncs Kaapuakaa, trouvé mort à Jonuuières, s’est terminée par un verdict de mort accidentelle.Elle inet fin aux rumeurs que certains journaux ont fait courir laissant croire à un meurtre.Il fut prouvé que le Finlandais, en revenant de veiller, est tombé dans une excavation creusée par la pluie et a reçu des blessures mortelles.Les assassins sont capturés LE GOUVERNEMENT MEXICAIN MET LE GRAPPIN SUR LES AUTEURS DU MEURTRE DE Mme EVANS, DANS LA REGION DE TEXMELUCAN — D’AUTRES FORFAITS Mexico, 7 (S.P.A.) — Le département de la guerre a publié un communiqué, hier après-midi, annonçant qu’on a capturé les assassins de Mme Evans.Le général Roberto Cruz a transmis cette nouvelle.Il est commandant militaire de l’Etal de Puebla où Mme Evans a été assassiné, samedi dernier.“Il me fait plaisir de rapporter que le général Antonio Gomez Velasco, mon chef d’état-major, m’informe de Texmelucan, que les assassins de Mme Evans ont été capturés”, dit le message du général Cruz.“Valante Quintana, chef du service secret de Mexico, a coopéré efficacement à l’exécution de sa mission.Les coupables ont été ramenés à la ville de Puebla, sous bonne carde.En compagnie du général Velasco, et de Senor Kuitana, se trouvait le secrétaire de la légation anglaise, qui est bien informé des recherches actives effectuées en vue d’éclaircir le crime.Je continuerai à vous tenir informés.” Les assaillants ont déclaré venir du village d’Opichen où ils ont commis des crimes.Us ont saccadé l’hacienda et se sont ensuite sauvés, poursuivis par 150 hommes des troupes fédérales.De Puebla, on rapportait, hier soir, l’arrivée de soixante prisonniers, bien escortés, dont la plupart sont des Indiens employés sur les fermes aux environs de la terre Evans.On les a immédiatement emprisonnés dans la prison de San Juan de Bios.Us comparaîtront devant le juge Gamboa.On relâchera les prisonniers à mesure ru’ils prouveront leur innocence.D’après les preuves obtenues jusqu’à maintenant, cinq personnes seraient* directement responsables de la mort de Mme Evans.On dit que ce crime aurait été dirigé par des personnes d’un rang plus élevé.Deir de ces cinq seraient de la bande qu’on vient d’arrêter.La nouvelle de Puebla dit qu’il a été impossible de faire conifvmer la nouvelle que l’on aurait ordonné l’arrestation d’un ancien député de Puebla et de deux chefs agraires de la région Suejtovingo.D1X-SEPT VICTIMES Mexico, 7 (S.P.A.) — D’après une dépêche spéciale de Merida au journal El Universal, une bande de cinquante apaches ont attaqué une ferme près d’Opichen, dans l’Etat du Yucatan.Ils ont tué dix-sept oersonnes et en ont blessé une dizaine d’autres.Les assaillants ont déclaré venir du village d’Opichen oi: ils avaient antorieuremert commis quelques attentats.Us auraient pillé la ferme et se seraient enfuis devant 150 hommes des troupes -dérales.La bande, qui est composée d’indiens, aurait également commis un attentat dans le village de Kalkii.i.Les dépêches mandent que ces attentats n’ont pas de motiis patticu-liers.On les attribue au chaos qui a suivi la récente occupation du territoire par les révolutionnaires.LA NAVIG ATION DEPARTS DU M OS T LAURIE R ETj DU MONTROSE Le Montlaurler et le Montrose \ partiront aujourd’hui et demain i respectivement pour Belfast, Glas-J gow et Liverpool.Le Homeric est arrivé à New-York avec sept cents passagers, mardi.AU CLUB DES MARINS CATHOLIQUES Les 31 rescapés du navire français le Libourne qui, le 26 juillet dernier, frappa un récif sur les côtes de White Head, Nouvelle-Ecosse, étaient les hôtes, hier soir, du club des Marins catholiques.Leur visite au club, coïncidait avec le premier concert hebdomadaire, donné par TA.A.A.de la police, sous les auspices du club.La soirée a été un succès, lai grande salle de concert du clubi était remplie à son comble et.les 31 matelots français rescapés, ne se taisent pas d’éloges sur la façon dont ils ont été reçus à Montréal.Us tiennent à remercier tout particulièrement M.le consul de France, du bon accueil qu’il leur a fait et le club des Marins catholiques de sa réception chaleureuse qu’il leur avait préparée.L’un des rescapés.M.Ribout, nous déclarait: “Il y a 30 ans que ie voyage, et j’ai vu bien des mers, bien des pays, cependant, je n’ai iamais trouvé de pavs comme celui-ci”.LES VOYAGES EN ALLEMAGNE Les officiers de la ligne C.unard ont reçu un message de Berlin, disant que la propagande qui a circulé sur ce continent concernant la cherté de la vie en Allemagne, ainsi que les rapports disant que les conditions de voyage dans l’Allemagne sont défavorables, est absolument fausse.Le ministère des affaires étrangères demande à la ligne Cunard et aux autres compagnies maritime.'.de montrer à leurs clients la fausseté de telles rumeurs.Il déclare que les conditions de voyage dans toute l’Allemagne sont toutes normales et que les taux d’hôtels et des autres commodités ne sont que légèrement plus chères qu'avant la guerre.De plus le message ajoute que la police dans l'Allemagne est parfaite maintenant et qu’il est impossible que les voyageurs soient molestés.NAVIRE ECHOUE Le navire-citerne Martinicock, en provenance de New-York, s’est échoué sur le banc de sable du Cap à la Roche, vers 4 heures hier après-midi.On attribue Téchmiement au brouillard, qui a retardé plusieurs navires de Montréal.Le navire-ct* terne était encore échoué a 10 heures 50 hier soir, mais 11 n’avait pas encore demandé d'aide à Québec.L’IRLANDE SE REPOSE SUR LA PROMESSE DU TRAITE L’Angleterre a solennellement promis de ne pas tromper l’attente du peuple irlandais — Le traité sera discuté au parlement anglais le 30 septembre.Londres, 7.(S.P.A.) — Au cours de son exposé de la situation irlan-daisç et de ses pourparlers avec le president Cosgrave à Dublin, le secretaire now les colonies, M.Thomas, a déclaré à la Chambre des communes hier, que le gouvernement anglais, dans le dessein de ne laisser aucun doute dans Tesprit du peuple irlandais et du monde entier de sa résolution de mettre à exécution le traité anglo-irlandais, avait décidé de demander au parlement de se réunir le 30 septembre au lieu du 21 octobre.Ce jour-là, le gouvernement proposera la deuxième lecture du bill irlandais à moins qu’à cette date le gouvernement de TUlster ait désigné ses membres à la commission des frontières.Le gouvernement donnera la preference à ce bill et emploiera tout son pouvoir pour l’appliquer, bien que le gouvernement de l’Etat libre ne soit pas tout à fait satisfait de cette décision et qu’il n’ait pas changé d’attitude sur cette question.M.Thomas espère, cependant que les autorités de l’Etat libre pourront convaincre la population que le gouvernement britannique et le peuple anglais ont l’intention de ne pas manquer à leur -promesse et „qu ils ne toléreront pas qu’on accu- se la Grande-Bretagne d’avoir agi frauduleusement en rapport avec ie tiaité solennellement conclu avec la population de l’Etat libre.M.Thomas dit que la question est grave et qu’elle implique l'honneur et la bonne foi du pays.Elle est trop sérieuse pour qu’on en fasse une question de parti.Il espère que dans l’intervalle la presse et les gens s’abstiendront de toute action qui puisse éveiller les anciens souf)-çons ou enflammer les anciens préjugés.11 est assuré que tous espèrent autant que lui que ces soupçons et ces préjugés soient à jamais oubliés.Le secrétaire a alors présenté le bill qui autorisera le parlement à nommer une commission des frontières en l’absence d’un représentant de TUlster, et le projet de loi a été lu pour la première fois.Il est assez coure.Il stipule que si le pouvoir de TUlster de nommer un commissaire est transféré au gou-virncment britannique, aux fins de l'article Xll du traité, tout com-niissaire désigné de la sorte sera et nsé être en commissaire nommé par le gouvernement ,du nord de l'Irlande.Le hill ne dit rien au sujet de modifier ou de restreindre les pouvoirs de la commission des frontières.CHOSES MUNICIPALES Le surplus de l’exercice 1923 M.P.COLLINS.TRESORIER ADJOINT.PUBLIE SON RAPPORT FINANCIER ANNUEL—LES REVENUS AUGMENTENT — LE PARC SOHMER A la fin de l’exercice fiscal de ! 1923, Montréal avait un surplus de i revenu de $1.182,575.86, après s’è-tre acquittée de toutes ses obligations concernant l’administration, les emprunts et les dépenses spéciales.C’est la conclusion saillante du rapport annuel pour 1923 du trésorier de la ville, rapport qui I vient d’être imprimé et distribué.Les recettes totales pour 1923 ont été de $73,102,339.73, tandis que les déboursés se sont élevés à $71,919,-763.87.Dafts son rapport, M.P.Collins, trésorier adjoint de la ville, fait une revue sommaire de toutes les principales sources de revenus municipaux.Il donne en même temps des statistiques imposantes qui montrent la marche progressive de Montréal et font connaître Timpor-j tance que la cité a aujourd’hui dans | le continent américain.M.Coiiins dit notamment que les recettes sur le compte du revenu pour Tannée 1923 dépassaient celles de Tannée précédente de $1,464,-292.88 et .'•'•(•usaient aussi un surplus de $860,730.3! sur les estimés budgétaires original et supplémentaire.“La perception des taxes, dit-il, a été particulièrement bonne durant Tannée, aussi le pourcentage des recettes sur les différentes taxes a été généralement plus élevé que celui de l’anné eprécédente.“Lu nouvelle loi fédérale des faillites a affecté défavorablement la perception dos taxes d’eau et d’affaires en ce qui concerne les montants de ces taxes dues par les maisons de commerce en liquidation, car les paiements reçus des syndicats autorisés nommés en vertu de cette loi équivalent à peine à 50 pour cent des paiements faits par j les curateurs nommés en vertu de j l’ancienne loi provincial.“Les recettes du département des licences accusent une légère dimi-| nution.à cause de l’abolition de la j taxe des célibataires qui était perçue par ce département."Sur la liste des montants non perçus à la fin de 1923, il y a un montant dp $1,281.456.31 dû par la compagnie des Tramways pour re-devanees en vertu de son contrat i avec la cité et pour Tenlèvenicnt de la neige sur ses voies ferrées.11 y a, cependant, une réduction sensible des montants dus les animes précédentes, une somme de $9.»7,-853.93 ayant été encaissée en 1922 et une autre de $874,176.67 en 1923; on s’attend aussi, très prochainement.à un règlement final.Le chiffre total des impôts fonciers, dont la perception est en suspens, en attendant la décision des tribunaux dans les actions pour contestation du rôle des taxes, s’élève maintenant à $1,296,679.93.Ces contestations affectent surtout les cotisations sur les voies ferrées des compagnies de chemins de fer.celles des compagnies d’utilités publiques et les-réclamations à l'ancienne municipalité de Maisonneuve relativement aux exemptions.Un certain nombre de ces actions datent de Tannée 1910.Ad-venant le règlement de ces contes tâtions, la liste des arrérages serait beaucoup moindre.Un montant de $214,235.49 dû par la ville de la Pointe-aux-Trem-bles, un autre de $79.038.10 du par la ville Saint-Michel, tous deux pour eau fournie au compteur, sont aussi en suspens.M.Collins fait un grand éloge du crédit de Montréal qu’il met sur le même pied que celui des •'randes villes des Etats-Unis qui ont le plus haut crédit municipal de Tunivers.U fait suivre son rapport des remarques générales sur la situation de Montréal, scs avantages financiers et commerciaux, ses ressources et son développement.LE PARC SOHMER La succession Charles-S.Campbell vient (Taceuérir au prix de $70.000, soit 70 sous le pied, la propriété du parc Sohmer, située a l’angle des rues Natrc-Dame et I a-1 net, pour la transformer en ter* 'rain de jeu.Elle la cédera à la vil-j ]p, à condition (juo celle-ci entre-tienne un terrain de jeu à peraé-tuité pour la population de 1 *st de la ville.La transformation du parc Sohmer en terrain de jeu ajoute une nouvelle page intéressante à son histoire.A l’origine, c’était une très jolie propriété où s’élevait une magnifique résidence de pierre d’où la vue s’étendait sur un panorama admirable, vers Tile Ste-Hélène et en aval et en amont du fleuve.Cette résidence entourée d'un parterre était Tun de nos belles demeures d’autrefois.Cette propriété fut ensuite exploitée par une compagnie qui en fit un lieu d’amusement et un jardin zoologique.Le jardin zoologique était peu de chose, mais la présence d’animaux étrangers au pays, qui comme tels avaient une valeur éducationnelle considérable, permit à la compagnie de tenir ie parc ouvert le dimanche.La vieille maison de pierre fut conservée, car une clause du premier contrat de vente interdisait d’en obstruer la vue sur le fleuve.I a compagnie construisit alors devant la maison une promenade oui était le rendez-vous de tous les gens chics de la ville, principalement les mercredis et vendredis soirs, car citaient des soirs de gala.La compagnie logea daus la maison de pierre ses bureaux et une salle de rafraîchissements, puis elle construisit du côté de la rue Notre-Dame un vaste amphithéâtre et une scène de grandes dimensions.C’est dans cet amphitbétâre que se donnèrent les meilleurs spectacles de vaudeville du temps et qu’eurent lieu les plus grandes assemblées politiques de l’époque, ainsi que de grands tournois athlétiques.Le parc Sohmer était renommé pour sa musique.Un excellent orchestre dirigé par M.Ernest Lavi-gne, un des propriétaires de la compagnie, y jouait tous les jours pour le plus grand plaisir des amateurs de bonne musique.L’administration du pare retombait alors sur M.L.-J.Lajoie, l’associé de M.La vigne.L’inconstance de la faveur populaire et l’ouverture de nouveaux lieux d’amusement, entre autres de nombreux théâtres, firent perdre de la vogue au parc Sohmer dont les affaires diminuèrent constamment au point qu’on fut obligé de fermer ses portes quelques années avant l’incendie qui le détruisit de fond en comble.LA LISTE DU SHERIF Lundi sera Je dernier jour de délai accordé à ceux qui ont des arrérages de taxe foncière pour les acquitter s’ils ne veulent pas s’exposer à des frais coûteux ou encore à la vente de leurs propriétés ou autres biens fonciers par le shérif au cours du mois d’octobre.Cette liste, qui fut préparée le 1er mat dernier, contenait alors 20,941 comptes, ce qui signifiait 20,941 propriétaires arriérés.Il ne reste actuellement sur la liste que 3,500 comptes, soit 3,500 propriétaires arriérés.Depuis le 1er mai jusqu’à date, les autorités ont perçu en arrérages sur le rôle de i922 la somme de $652,000; sur le rôle de 1921 la somme de $41,127 et sur le rôle de 1920 la somme de $31,474.ce nul fait un total de $724,621.* En plus de cela, pendant la même période, la ville a perçu en arrérages de ta; xe foncière sur le rôle de 1923, qui1 se trouve due depuis le 1er octobre dernier, une somme de $846,266.Ce montant réuni à celui mentionné plus haut fait donc un grand to-! tal de $1,570,867 perçu depuis le I 1er mai dernier.Téléphone EST 8000 Arrestation de 29 automobilistes Les Trois-Rivières, 7 (D.N.C.) — S Vingt-neuf arrestations ont été faites.mardi soir, d’automobilistes qui n’ont pas observé les règlements de la circulation dans notre ville.Ces automobilistes ont été conduits | au poste où ils fuient remis en liberté provisoire sur un cautionne-iinont de $5.00.Un certain nombre ont comparu devant le recorder et ont été condamnés à $1 d’amende et les frais.C’est là le commencement d’une campagne inaugurée par le chef Vachon pour faire respecter les lois de la circulation, et particulièrement pour forcer les automobilistes de tenir la droite en tournant à l'angle des rues.Des phares ont été installés à ; ret effet à Tangle des principales | rues et c’est pour ne pas avoir sui- i vi les indications inscrites sur ces i phares que tant d’automobilistes | ont été arrêtés.-—-— - .it j Solde de nos Complets y à Deux Pantalons Tweed ou homespun de nuances pâles; confection soi\ «toee: grandeurs: 36 à 40.Qualités jusqu’à 25.00 | J QJ" pour PANTALONS DE TRAVAIL Serge bleu marine tout laine, tweed ou worsted de bonne qualité; confection solide; cinq poches; bord uni ou relevé; gran- Q OO deurs: 32 à 44.w.îHl 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