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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 13 septembre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-09-13, Collections de BAnQ.

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Volume XV « No 21* MONTREAL, SAMEDI, 13 SEPTEMBRE 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la potto: Édition çaotidiennë CANADA.« *® 00 Buj».UbU «t Eaptre IHUaaloee ».SAM UNION POSTALB .Édition hobdomadairo CANADA.MA® ETATS-UNIS ET ONION POSTAL*.$3.00 LE DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRKAt* TÉLÉPHONE t Main 74ê0 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main SI 31 Admintatrntton.Maie tIM Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! La meule au cou Conservateurs de Québec et d’Ottawa L'article de la Gazelle a remis à l'affiche les relations entre conservateurs provinciaux et fédéraux.La Gazelle constate que c’est une situation fort ennuyeuse et dommageable pour les conservateurs fédéraux que celle qui écarte des estrades fédérales des hommes comme MM.Sauvé et Patenaude.Evidemment! Mais M.Sauvé et ses amis pourraient riposter que voici bien longtemps que les conservateurs fédéraux ou plus exactement les faits et gestes du parti conservateur fédéral — sont au cou du parti conservateur provincial une véritable pierre de moulin.Celui-ci, forcé de faire dans des conditions très difficiles les élections de 1900 et de 1904, avait réussi à prendre pied, de façon assez vigoureuse, dans la Chambre de 1908.En même temps étaient entrés au parlement provincial des libéraux d'origine qui n’étaient guère favorables au gouvernement du jour et qui pouvaient apporter à l'opposition régulière un concours puissant.Celle-ci avait la chance de posséder un chef respecté de tous, à commencer par ses adversaires, qui jouissait de l’estime particulière des libéraux dissidents et pouvait assurer, mieux qu’aucun autre, la collaboration des deux groupes.L’Assemblée législative vit alors des luttes qui rappel aient des jours de Chaplcau et de Mercier.* On sait ce qui se passa dans l'arène fédérale.Sous l'assaut 'des divers éléments antiministéricls, le cabinet Laurier succomba, Dans la province de Québec, en dépit du grand prestige de M.Laurier, les oppositionnistes prirent 27 sièges sur 65.soit l'équivalent de plus de 39 sur les 80 de l’Assemblée législative.De l’aveu de tous, les libéraux d’origine qui collaboraient avec M.Tellier à Québec avaient joué dans la lutte contre le cabinet Lafirier un rôle fort important.Du jour au lendemain, la situation se trouvait profondément modifiée dans notre province.Les libéraux de Québec étaient privés-du puissant concours du gouvernement d’Qttaw.a; l’opposition régulière pouvait escompter que le nouveau gouvernement ne lui causerait pas de tort.VA elle paraissait gagner du terrain, alors que le parti ministériel se sentait menacé par le contrecoup du demi-échec subi par M.Laurier dans la province.Les liberaux dissidents paraissaient pareillement devoir continuer à collaborer avec M.Tellier.Qui vint retourner la situation, paralyser les chances de succès du parti conservateur provincial, jeter entre une partie des éléments qui logiquement devaient l’appuyer et les libéraux dissidents un principe de lutte et d'opposition?Le parti conservateur fédéral par l’affaire du Kéwatin d’abord, puis par celle de la Marine.M.Gouin.habile tacticien, tira de l’aventure tout le profit qu'elle pouvait comporter pour lui.El voyez l'histcire des dix dernières années: l'attitude du parti conservateur fédéral sur la Marine, puis pendant la guerre, a rendu virtuellement impossible toute lutte efficace du parti conservateur provincial contre ses adversaires du Québec.Il a fallu, pour déchaîner un mouvement d'opposition sérieuse, les efforts énormes de M.Sauvé et de ses amis, leur éloignement ostensible du parti fédéral, joints aux mécontentements que provoque toujours un parti qui a vingt-cinq années occupé le pouvoir.* * * Il en faut toujours revenir au point que signalait dès le lendemain de l'article de la Gazette M.Georges Pelletier: le parti conservateur fédéral ne réussira à reprendre fermement pied dans la province de Québec que s'il se débarrasse du bagage impérialiste qui a soulevé contre lui le gros de la population.D'ici là il continuera, pour la même raison, d'etre au cou du parti provincial une lourde meule.Orner HEROUX.l’étranger, je eommuniaueral volontiers un recette infaillible, car je me pique de dissimuler partout ta gloire d'Alceste, rue Sainte-Catherine, place Viger, à l’ile Ste-Hélène, et en pleine maison de Molière, à la Comédie Française.Dans mes cinquante tours du monde, j’ai toujours tenu la populace n distance et n’al jamais eu besoin de la police pour chasser les badauds et les reporters.Point esclave de la renommée, j’impose à la plèbe ma volonté inipérleuse de n'être pas reconnu.C'est un don.Quant à la police, en toute contrée, vous la mettrez aujourd’hui à vos pieds en murmurant : "J’ai fait partie de la commission d’enquête Brodeur,’’ Pour deux décades au moins, ce seul nom glacera d'effroi la "force constabulaire’’ du monde entier et fera trembler les boutons d'or ou d’argent sur les uniformes des sbires.ALCESTE.Bloc-notes Le chat sort du sac."Il v a eu pendant ia guerre, au -Canada, au moins 100,000 hommes enrôlés et au’on no-us a envoyés outre-mer, totalement inaptes à servir à J’armée.Ils ont coûté chacun, en moyenne, $1,500, de sorte MitéheH el Cie en 1921, et au parti libéral en general, les campagnes provinciales qu’il a faites autrefois pour M, Gouin et contre M.Sauvé, et qu’il fait aujourd’hui contre M.Sauvé et M.Patenaude pour M.Taschereau.premier ministre libéral.> Ainsi s’il v a aujourd'hui des divi- ; sions dans le parti, la Gazette en est responsable, la première; s’il y a défaut de coopération, elle en est une des plus fortes causes.ment n a pas asseï de puissance pour abuser de aa position.Il est en minorité, et ce n’est pas un degré de plus d’impuissance dans le parti conservateur qui lui permet-ra de mal se conduire.Léo-Paul UKSKOSIERS.f, M.LOUIS (EUX AMENITES VRAIES Toutes ces aménités ont du moins ' le mérite de la vérité.Si elles'ne contribuent pas à faire l’accord el ; l’unjté, elles déchireront du moins Je voile épais dont s’enveloppait la j Gazette.Que M.Meighen, comme l’affirme le journal, ait voulu tenté, essayé sérieusement de faire pré- j sentèr M.Mitchell comme candidat protectionniste dans St-Antoine, j c’est ce que personne n'ignore dans ; la capitale.Quelques jours après! ta démission de M.Mitchell, les députés conservateurs donnèrent, en ; effet, un grand banquet à leur chef dans l’un des meilleurs clubs des! environs de Hull.Une centaine de; personnes, députés, sénateurs, journalistes étaient présents.Une tren-i laine d’orateurs au moins prirent la parole l’un après l’autre.Et.sous sont respectueux et soucieux de j une forme humoristique ou sërieu-; conscience des pa-| le, Tun après l’autre, sans excep-1 tion, se déclarèrent favorables à l’idée d’inviter les libéraux mécontents el de les accepter dans le partis conservateur.I.’unanimité la | plus complète régnait sur le sujet.Gomme M.Borden en 1911, M.Meighen voulait que tous les libéraux resistance.La prison que des mïtliers mécontents de la politique tarifai provoqua pas l’intérêt passionne qu'on lui avait prédit» L'issue des élections, duc aux '('auxes generales connues et non pus à un mécontentement specift-qm cf local, causa quelques inquiétudes Sur les vingt-quatre sièges occupés iusqu’ioi sans exception, par le Bloc national trois passèrent a l’extrême gauche dans le BasiRhin.frétait un échec, mais il n v axait pas de quoi s'affoler.La déclaration ministérielle de M, Herriot, annonçant l’introduction des lois laïques en Alsace et Lorraine, éclata et retentit comme an coup de tonnerre, précurseur de là tempête.Immédiatement, la population.dans sa très grande ma-jorite, reagit, et nous assistons aujourd’hui à un mouv ement de pro- i te*t dion qui.de jour en jour, ga-J gnr en étendue, en profondeur et en intensité.Nos trois départements sont en pleine effervescence.Leurs habi-j .tants.si désireux cependant de col-.laborer avec le gouvernement à il securité du pavs et au redressement économique de la patrie dans la Concorde et la paix intérieure, sojat aujourd'hui, par la faute de M.Herriot.dressés violemment contre ce même gouvernement et dressés les uns rentre les autres.Là où régnaient hier encore l'union sa-crée et la paix civile, régneront peut-être demain la discorde inté-f'epre et la guerre antireligieuse.Et cela sous l’oeil réjoui el nar-; quoi s .des Allemands.T,a protestation des parlementai | res à la tribune de la Chambre et ta lettre publique de révènue de Strasbourg furent les coups de elai-ron qui appelèrent les masses à la mobilisation.L'appel fut suivi par-; ce qu’il était attendu depuis Taler-; te de la déclaration ministérielle.! En effet, déjà lors de la Fèle-Dieti.on avait constaté dans tout le pays une participation extraordinaire des hommes aux processions; r’é fait le prélude expressément voulu et ouvertement formulé aux mani-• testations actuelles.Ite Mulhouse ci de Colmar a Bilehe et à Met/., dans jes chefs-lieux d’arrondissements et , de cantons, les salles de réunions 'sont trop étroites pour contenir la .foule des auditeurs accourus malgré les distances.Souvent on est forcé de tenir ces réunions en plein ,-iir et de les dédoubler, tellement ,l’assistance est nombreuse.¦ L’organisation de ces réunions do molestation est prise en main par la Ligue des Catholiques d'Alsace.par l'Action populaire catholique lorraine, et.pour les femmes, par la Ligue patriotique des Fran-.ç.aises.dans chacun des trois départements.res groupes comptent leurs membres par dizaines de milliers.Les cercles d'études avaient.He leur côté, formé, dans ces qua-1 tri* dernières années, une pléiade .de conférenciers qui.aujourd'hui, rendent possible la tenue simultanée de réunions dans trente, quarante et cinquante localités différentes.En même temps commencent à circuler des pétitions qui réclament le maintien de la situation religieuse et scolaire.Quoi qu’en disent les journaux de gauche, l'émotion es! ires profonde dans toutes les couches de la population rroyante.La foule vibre d'indignation, cm' elle ne pardonne pas au gouvernement de vouloir violer la parole donnée par la F'ran-ce; elle acclame el ovationne To râleur qui l’appelle à la lutte pour la défense de ses liberlés et de ses traditions; clic est enthousiasmée par les approbations et les encouragements qui lut viennent des riénarte-•memts de l’intérieur, des évêques, des comités catholiques, des asso-cià|lons catholiques de la jeunesse frapçafse, etr.d’entre eux ont subie pour Tide française ne leur ferait pas peur.Quant à la liberté de l’enseignement primaire, qu’on leur offre, ils la regardent comme un leurre, tant qu’elle n’est pas rendue pratiquement possible par la répartition proportionnelle scolaire.Sur ce terrain comme sur les autres l’expérience douloureuse faite par les catholiques de France leur servira d’avertissement et de leçon.Il va sans dire que la presse locale diseule âprement ces questions religieuses et scolaires.T>r la presse et des réunions la discussion se répand dans la rue, dans les sociétés.dans les tramways, etc.Ces su jeu à controverses qui pendant 50 ans n'avaient rien d’irritant, qui n’étaient même pas effleurés, qui n'empêrbaient pas des amitiés cor diales de .se nouer entre catholiques, protestants el incroyants, sont devenus aujourd’hui un brandon de disrorde et d’incendie.Abbé HACKSPILL.L’IMMEUBLE A MONTREAL rç de leur parti sussent qu’il était disposé à les recevoir, à les incorporer dans ses troupes, et aussi à leur donner des posies de choix.Voilà un fait et qui est indéniable.PERDRE MEIGHEN, C’EST PERDRE L’ONTARIO Que M.Mitchell n'ait nas accepté ibi F'rnest Pitt et Compagnie, courtiers en immeubles, rapportent que ! les transactions immobilières pour! la semaine finissant jeudi dernier! se chiffrent au montant de «2.436.-, 209.de ce total «152.873 représentent la vente de terrains vacants et j la balance de ventes de propriétés.! L’attraction des affaires de la semaine fut la vente de l'édifice Phillips.récemment connu sous le nom] de Gorman Building et autrefois! Dubmle Building, laquelle vente a' rapporté le montant de *1,130.000.Même sans cette transaction excep-.nement lion nolle, les affaires de la semaine1 ' • auraient cependant dépasse le million de dollars.Le reste des ventes fut, moins que $50,000.l'ensemble des activités du marché étant rejailli sur le fait nuiv au-dessus d’un million d?dollars d’affaires pouvaient être faites de petites ventes.A part le quartier S.Georges ou ,1a vente importante eut lieu, .seulement un quartier a pu, créer un chiffre d'affaires jusqu'à six.chîf-Ires.a savoir Abuntxic-Bordeaux, dont le total des ventes se chiffrent à *120.000.DeloHmier est suivant, total *96.-850.Les prix les plus intéressants paves pour les lots vacants sont cotn-I me suit ; Quartier Ahuntsic.Roule-i vard S.-Laurent.33s.le pied carré; ] rue Lamothe, 57s.; De Normand-j ville.18s.; Maisonneuve, rue Roui Ihonnière.77s.; Outremont.Avenue Glencoe, 75s ; rue Pratt.36s.; N.D.G., avenue Prud'homme.50s.; avenue Montclair, 55s.; quartier Laurier.boulevard S.-Laurent, *3.48; Ate-Cunègonde, rue Notre-Dame.80s.; quartier S.-André, avenue des Pins.*3.15; quartier S.-Edouard, rue S.-Denis, *1.13: AVestmmint, avenue Green, *1.60; A’erdun.rue Lanouette, 27s.Les ventes de propriétés par quartiers, furent comme suit : Ahuntsic Bordeaux.*120.000; De-lorimier.$96,850; Hoehelaga, *85.-000; Lafontaine, *11,000; Lichinc, cette offre, i! faut l’attnfcuer à Tan-tipathie qui règne contre AJ.Meighen dans les milieux financiers dê la capitale depuis la nationalisation des rnemins ne fer.On Oe lui pardonne pas cette nationalisation faite malgré eux et, dans une certaine mesure, contre eux.A'oilà un sentiment qui peut être légitime, mais qui n'avancera certainement pas les affaires du parti conservateur.Car, à supposer que ces adversaires de la nationalisation trouvent un chef qui est du même avis qu’eux i sur ce sujet, et l’imposent à Top-position.qu’arrivera-t-ü?Il arri-, sera que le dernier et le très soli-i de rhâteau-fnrt du parti conservateur.l’Ontario, sera détruit.C’est dans la province voisine que la nationalisation possède le plus d'adhérents.le plus de fanatiques et d’apôtres.Progressistes, libéraux, conservateurs de cette province’ sont en faveur de la nationalisation.! sans exception aucune, et l’effet j certain de l'intronisation d’un j grand chef conservateur opposé a ! ELLES VIENNENT D'AVOIR LIEU A S.-LAMBERT TfETFWs S5Lambert de Lévis, 13 Mardi le 2 septembre est décédé à S.-Lambert de Lévis M.Louis Lemieux, marchand.Il laisse son épouse, deux fils et deux filles, i’abbe Ernest, curé à S.-1 Adalbert, comté de TIslet.la Rde ; Soeur S.Armand, dés Soeurs de la Charité au couvent de S.-Jean-Des-chaillons, la Rde Soeur S.-Louis-de-Gonzague, des Adoratrices du Précieux-Sang du monastère de Lévis,11 et Théophile, le cadet, qui lui succède dans le commerce.Il était aussi le nére de la Rde soeur Saint-Jude ou Bon-Pasteur de Québec, dé Mme Joseph Laflamme, de AtM.Jean, Laurent et Joseph, de la paroisse.Son service et sa sépulture ont eu lieu à S.-Lambert de Lévis le 5 septembre et M.C.-P.Marcoux, de ! S.-Romuald, avait I* direction des ! funérailles.I.a croix était portée par Al.Louis Nadeau et le corps par MM.Hippo-lyte Roy.Napoléon Couture, Joseph Olivier et Joseph Lafontaine, tous co-paroissiens du défunt.La levée du corps fut faite à la maison du défunt par Mgr Elias Roy, supérieur du Collège de Lévis.Le service fut chanté par M.Tab-bé J.-JL Fréchette, curé de Sainte-Claire, assisté des abbés J.Gagné, vicaire à S.-Jean-Baptiste de Québec et J.Lachance, professeur au collège de Lévis, comme diacre et sous-diacre.Pendant le service des messes basses furent dites aux autels latéraux par le fils du défunt.AI.l'abbé Ernest Lemieux, curé à S.Adalbert de ITsîet, et l’abbé Pamphile Roy,! curé de Ste-Lucie de Beauregard.Assistaient au choeur: Af.Etien-! ne Cloutier, curé de - la paroisse, Messe,gneurs Gélestin Lemieux et Elias Roy, At.le chanoine Auguste Marcoux, MM.les .abbés Joseph Rov, Marie-Louis Belleau, Joseph Roberge.George et Eugène Blais, du collège de Lévis, Joseph Ferland, au-; mônier des Soeurs de la Charité.Arthur Ferland, vicaire à Charnv, T.-E.Michaud, curé à Ste-Hélène de Breakeyvnie.M.Caron, curé à S.-Narcisse de Beaurivage.S.A’ille-neuve.curé au T.-S.-Rédempteur, et Albert Langlois, vieaire à Saint-Isidore.Le deuil était conduit par ses deux fils, Tabbé Ernest et Théophile Afarcband, son petit-fils Louis-de-Gonzague, ses frères Jean.Laurent et Joseph, ses beaux-frères.Jean Lemieux, Philéas Cantin, Joseph Lafiamme,-Louis et Gaudiose Aforin, de la paroisse.Joseph Couet, marchand de S.-Henri; ses neveux, Jean Lemieux, jr.rie S.-Bernard.Alfred Lemieux, de Ste-Agathe, Joseph Laflamme.jr.de Ste-Agathe, Amédée Boitard, de S.-Narcisse.Théophile Morin de S.-ïsidoce.Henri Dumond de S.-H en ri.Girard Aforin de S.Alphonse de Tbetford.Laureni.Placide, Alphonse et Ernest Lemieux.Léopold Atorin, Louis Laflamme'et Maurice Cantin de S.-Lambert._ On commence le» travaux au lac Louise pour effet, 1 parti dans la i i! possède de| cette doctrine, aurait certain de détruire le seule province ou i splendides positions.Et elle ne rallierait aucune province canadienne.’ si ce n’est, dans une petiU’ mesure.• les provinees maritimes qui veulent ! Vtntercolonial sous le contrôle du ministre des chemins de fer.Alors grands financiers de Alontréal et ; manufacturiers doivent abandon-J ner cette idée et faire taire leurs | ranesmes.S’ils se croient lèses par t«s réductions tarifaires du gouver-ct s'ils appréhendent des ! réductions trop fortes, ils doivent se rallier autour du drapeau de la protection et oublier, pour le mo- i ment du moins, la nationalisation.AL DRAYTON IMPOSSIBLE Rien ne peint mieux l’aberration de ce groupe montréalais et son i obtusite que l’idée qu'on a mise eu 1 avant-de remplacer M.Aleighen par i M Draxton.parce nue celui-ci a virement critique l'joministratiOD de; At, Thornton et la construction d'embranchements.Avec M.Mei-ien on a des idées fausses mais gin ; du talent au moins, et de solides qualités intellectuelles.Avec M.Dravton.on aurait les ideas fausses tout autant, mais servies par un cerveau d'ordre inférieur, sans clarté, sans vigueur, sans pénétration, sans équilibre.La seule chose que Ton puisse dire en faveur de M, Dravton est qu’il est un bûcheur.Il travaille.il parle constamment en Chambre, il ne se ménage pas.Mais ceux qui l’ont entendu dans un de ses grands discours savent bien rien D de lui, cum- qu’il n v a me chef.Avec un programme politique dirige contre la nationalisation, avec M, Dravton a la place de M Meighen.le parti conservateur ferait encore plus qs:e tomber de CJiaryb-de en Scvlla.il tomberait d’un état de faitilesie prononcée a l'impuissance complète.Il s'aliénerait de nouvelles sympathies et ne compterait plus dans notre vie politique.Four que l'opposition conserva-trice fédérale reste forte et remplisse son rôle, la ploutocratie montréalaise doit donc abandonner la nationalisation a von sort.Elle doit aussi garder At Meiah simple !7,5i)0; Alaisonneuve.*42,550; Mont-Boval.*13.250; Mercier.*8.130; N.D.G., *47,600; Outremont.*27.300; Papineau.*43,693; Rosemont.*30,-250: Ste-Anne.*24.000; S.-Andrê.S:5fl"\^;.QS,'noun'% L57^°n,; la ' fer, soit dans l'industrie.Enfin, le rapport donne en annexe une sérié de tableaux se rap-nortanl aux différents pays étudiés.Il résulte des données utilisées pour ce travail qu'un nombre extrêmement élevé d'agents des chemins de fer sont tués ou blessés chaque année au cours des opérations d’accrochage et de décrochage.Si l'on tient compte, d'autre part, que les informations statisti ques n’avaient jusqu'à présent jamais été centralisées et systèmati-¦ quement analysées, bien que la question du système d'attelage soit en discussion dans les différents pays depuis plus de vingt ans on se rendra compte de l’intérêt que présente l'étude publiée par le Bureau international du travail, tant pour le personnel intéressé que pour les techniciens des administrations ferroviaires.Réduction des heures de travail Paris, 13.Le ministre du travail, M.Justin Godurl.a déposé sur le bureau de la Chambre des députés un projet de loi tendant à autoriser la ratification de la convention limitant à huit heures par jour et à quarante-huit heures par se inaine le nombre des heures de travail dans les établissements industriels, adoptée par la Conférence de Washington en 1919.e$v*ip*aTv\ I CATVQUQLu ] N*no*i*(.i No 1 LES SYNDICATS CATHOLIQUES SYNDICAT DES PEINTRES Le Syndicat catholîqür et- national des peintres, maintenant que la saison d’été est terminée, reprendra ses assemblées de chaque semaine.Les réunions auront lieu tous les mardis, à la salle des’syndicats catholiques.Les membres dit Syndicat doivent prendre note dé cet avis.La prochaine assemblée aura lieu mardi prochain, le 16 septembre, à la salle no 1, édifice des syndicats catholiques, 655, doMon-tifjny est.Cette réunion est obligatoire pour tous les membres qui devront apporter leur carnet de contribution afin de le faire verifier.M.Martial Dieumegarde, agent d’affaires, donnera son rapport.Par ordre.CERCLE DE MIN Le cercle de Mon a tenu une très intéressante réunion, à l’édifice des syndicats.Un bon nombre de nouveaux membres se sont inscrits.M.A.Gauthier occupait le fauteuil et M.P.Laganière remplissait les fonctions de secrétaire.Les délégués du cercle auprès du conseil central sors' MM.E.Fredetic, Lefeb vre, J.Brassard.M.l’ahbé A.Boileau a donné une très intéressante conference sur le congrès de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada.Il a noté toutes les résolutions qui ont été adoptées, parhuit surtout de la question des fédérations professionnelles et du Conseil supérieur du travail.M.l’aumônier a aussi donné le programme des travaux oui seront faits par le cercle.1.Le croît d’association; 2.Différentes formes d’associations; 3.Anciennes corporations; 5.Corporations nouvelles; 6.Les coopératives.M.P.Lanière sera le prochain conférencier.11 traitera du droit d’association.La prochaine réunion du Cercle aura lieu le 16 septembre courant, à lu salle no 2, édifice des syndicats catholiques, 655, de-Montignv est.Les syndiqués qui n’ont pas encore fréouenté de cercle d’études sont invités à cette réunion.20,308 naturalisés français Paris, 12.Combien croyez vous qu’il > a e ude travailleurs étrangers en France en 1923?Probablement 400,000, puisque, officielle ment.l’Office français d’immigration en a introduit 300,000.F.t combien y a-t-il eu de naturalisations cette même année?20,308.pas une de plus.Encore est-ce un progrès: en 1922, il n’v en avait ou que 17,441 et en 1921, 10,887.Notez d’aidleurs que la France n’a pas même acquis 20,308 citoyens nouveaux, puisque 1.311 individus ont perdu leur quailité de Français en 1923.soit par naturalisation à l’étranger, ou déchéance, ou répudiation: elle n’en a acquis que 20,308.moins 1.311, soit 18,997.11 ressort des tableaux dressés ! par M.Ambroise Got que les 20,308 naturalisés en 1923 se répartissent 1 de la façon suivante au point de vue de leurs nationalités: 8,206 Italiens, 4.532 Beiges, 2,253 Espagnols, 982 Russes, 848 Suisses.650 Allemands, 345 Polonais, 277 Roumains, 275 Luxembourgeois, 265 Ottomans, 252 Indigènes d’Algérie et des colonies, 232 Anglais.221 Autrichiens, 194 Alsaciens et Lorrains, 64 Tunisiens.Grecs Hollandais.Hongrois, Marocains, Tchécoslovaques et divers.LE PROGRAMME DUj 1 CONGRES SCOLAIRE! EL S’OUVRIRA AUX THOLS-RIVIE-RES DEMAIN APRES-MIDI ET SE TERMINERA DIMANCHE • s Les Trois-Rivières, 13 (P.N.C.) , Tqut le détail du programme des .séAnees dp copgrès .des .commissions scolgüres de not ré' province, qui.dojt ,ayoiV: Hep ici samedi et dimanche prochain, vient d’être 1er-.miné par M.Arthur Betiveau, greffier dç la cifé et secrétaire de la •èomiïiissi'on scolaire.Plu# de cinquante délégués assisteront à rétté réunion qüi s’ouvrira è dëtox heures samedi après-midi, à l’fuVtel de ville, où les délégués se-roftfT reçüs dffieîelleniénf par la vitré.Puis après la formation des comités, l’on procédera à la visite de quelques-unes des plus importan-tes écoles de notre ville dans l'ordre suivant: à 3 h.du soir, l'académie de ta Satie ou H y aura une courte réception par Les élèves; à 4' h., l'école Sa i nt-Franroi s-Xavier ; à 4.45, l’école des filles à Saint-Philippe, et à 5 h.15, l’école des garçons à Saint-Philippe.La principale séance de la convention aura lieu samedi soir, à huit heures, à l’hôtel- de ville.Trois Orateurs sont au programme.M.le docteur J.-ü.-H.Ricard, de Grand’-Mère, président, traitera des “avantages de l’union de$ municipalités scolaires; AI.Henri Dessaulles, ingénieur civil de Shavvinigan, de l’entretien et de la réparation des écoles, et M.Napoléon Garceau, avocat d.e prummondville, de “Fim-portaftee du rôle des comtnissa'-res”.Les délégués .sont invités à assister, le dimanche, 5 la messe de huit heures, heure avancée.De neuf heures du matin à midi.Içs délégués feront la visiîte de la ville et de l’usine de la Wayagamack ou de celle de Y International Paper.De l'usine visitée, on se rendra au Cap-de-la-Madeleîne où tes délégués prendront à midi Le Progrès pour faire la visite du port.Il y aura fanfare sur le bateau.La dernière séance du congrès aufa lieu dimanche après-midi à 1 h.30.Un seul conférencier est au programme: M.Napoléon Garceau, avocat de Drummondville.Il parlera du “Droit des corporations scolaires de reviser le rôle d’évaluation municipale en certains cas”.Gette conférence sera suivie d’une discussion générale sur cette matière par les congressistes.Cette dernière séance se terminera par l'élection des officiers pour 1924-1925 et par te choix du lieu où aura lieu le prochain congrès.LES TOURISTES QUI CAMPENT LES HOTELIERS DE LA PROVINCE DOIVENT LES ATTIRER ET LES LOGER CONFORTABLEMENT Une enquête faite récemment dans la ville de Québec par une commission experte et désintéressée, a permis de constater qu’il y a aujourd’hui deux groupes distincts de voyageurs; celui que nous connaissons et qui recherche toujours une hôtellerie propre et attrayante, un autre et un nouveau, le touriste campeur non moins nombreux et qui se recrute souvent parmi les plus distingués et les plus influents de nos visiteurs.Nos voisins par millions, las de la tension énervante du "hustle” perpétuel partent la tente sanglée à leur voiture.Chaque soir, ils couchent sur le bord d’un lac, d’une rivière, assoiffés de l’air frais de la campagne.Ils recherchent, de préférence, des campements organisés, où ils trouvent des provisions, des accessoires d’autos, des douches.des bains, pour se débarras ser de la poussière de la route.C’est ce sentiment plus profond qu’on veut croire, qui a donné naissance à toute cette longue chaîne de camps de touristes, tant dans la province d’Ontario où l’on en Dites “Bayer” quand vous achetez.— Véritable Reconnu sur par des millions et prescrit par les médecin» contre Rhumes Maux de tête Néphrite Lumbago Douleurs Maux de dents Névralgie Rhumatisme m r , , || N'acceptez que le paquet Vltnrilft kT" "Baver” qui contient le mode v erilUUlC^~r d>n,ploi apprnprié.Boites facilement maniable» de 12 tablettea.Auaai boite» de 24 et de 100 chez les pharmacien».Aspirine e«t la roarflut ue fabriqua («nraeiatré» an Canfcdj.' de la manufacture 4a Slono-acetlcaddeater de lallcyllcaetda de Bayer Quolqunl compte déjà aujourd'hui deux cents environ, que (fans les Etats de la République américaine, où leur nombre dépasse maintenant deux mille.Les camps surgissent partout parce que cette nouvelle catégorie de touristes, qui commence 5 venir, les exige.L’Association du Tourisme de la province de Québec, qui cherche à amener le plus grand nombre pos sible de visiteurs, et tient surtout à qe qu'ils s’en retournent satisfaits, vent, surveiller ces camps pour qu’on y trouve l’ordre et le confort désirés ( * Est-ce dir e de certaines fermetés, elle a aus-ii des hésitations, des faiblesses, elle subit beaucoup tes influences quelquefois, par contre, il lui arrive d’avoir des résistances raides et de ne vouloir céder sur aucun point.Elle manque de cuIJkire et elle n’a pas le gout des choses de l’esprit.Elle n'est pas très sérieuse en ce sens qu’elle est portée à donner de l’importance aux choses futiles et à négliger ce qui est sérieux dans la vie.PAGE DES ENFANTS A TRAVERS LA LITTERATURE (Suite de la douzième page.) vent aujourd’hui des flots d'harmonie religieuse, et le soleil entrant fiar toutes les fenêtres, baigne d'or a blanche nappe de l’autel, tandis que l’assistance pieuse et recueillie suit des yeux le jeune Lévite qui va, pour la première fois, offrir le saint Sacrifice de la messe.Un vénérable prêtre, portant avec, noblesse la lourde couronne d’argent de la vieillesse, accompagne à Tautel le nouveau ministre du Seigneur, il se rappelle sans doute le jour solennel et lointain de sa première messe, car ses mains se joignent et sur sa figure se reflètent la joie ineffable et l'émotion sainte qui animent le jeune prêtre, lorsque prononçant les paroles sacramentelles, il fait descendre entre ses mains tremblantes le Roi du Ciel, le Maître adoré.Qui peut traduire les sentiments d’amour, d’humilité et de reconnaissance du prêtre à ce suprêmA moment?.Son front s'auréole d’un rayon céleste, sceau sacré de l'auguste pouvoir dont il est revêtu, pendant que le révérend Père Recteur prononce un sermon inoubliable sur la beauté et la sainteté du Sacerdoce, ses sacrifices, ses joies saintes, etc.Ses paroles éloquentes pénètrent l’intimité des coeurs et doivent éveiller bien des désirs de sacrifice dans les âmes juvéniles qui, attentives, reçoivent cette semence divine que la grâce de la vocation se chargera plus tard de faire germer.La messe terminée, religieux et laïques, parents et élèves vont s’agenouiller devant le jeune prêtre, pour baiser sa main, nouvellement ointe, et recevoir sa bénédiction.Après le “Te Deum-’ les cierges s’éteignent mais la chapelle garde son parfum d’encens comme les âmes le souvenir de cette touchante cérémonie.DAN L’OMBRE ESSAI LITTERAIRE LA LANGUE FRANÇAISE Lettre à une amie qui affecte des préférences pour la langue anglaise.Bien chère amie.Hier soir, j’ai appris avec peine et surprise, une mauvaise nouvelle dç toi.Comme tu vois, je m’empresse beaucoup pour te dire ce que j’en pense.Dans une assemblée canadienne-française, la semaine dernière, il parait que tu t’appelais Miss Monk?Es-tn canadienne-française ou anglaise?Mais je me rappelle bien que ton père et ta mère étaient des Canadiens, et que tu es née au Canada.Je sais aussi que tu portes le nom de Lemoyne.et tu appartiens à une famille très honorable et distinguée.Pourquoi agis-tu ainsi?Si ton père vivait encore, que penserait-il de toi, lui qui n’a jamais voulu parler une autre langue, celle que tu devrais parler toi-même! Depuis cette nouvelle, je ne puis m’empêcher de me poser cette question: “Peut-être a-t-elle honte de sa langue et de son nom?Mais je réponds que c’est impossible qu’une Canadienne française ait honte de porter ce bean titre.Mais une chose me console, c’est de voir que tu n’as pas choisi te meilleur temps pour t’appeler Mis* Monk.Vois-tu, c'est parce que tout le monde te coQoaissait sous le nom de Lemoyne.Te rappelles-tu, lorsque tu venais à l’ecole avec moi, quand une heure sonnait, tu prêterais jouer au lieu d’écouter le peu d’anglais que nous faisions.Mats aujourd’hui, tu peux te faire mourir pour en apprendre un mot de plus.Te rappelles-tu, aussi, cette belle parole de Louis Veuillot, que notre maîtresse nous a fait dire maintes et maintes fois: “Pour parler français, il faut avoir dans l’âme, un tonds de noblesse et de sincérité’’.Trouves-tu qu’elle te convient?Mais si tu lavais bien comprise, lu n’aurais pas honte de ta langue, j’en suis certaine.Sois-en bien fière et aime-la beaucoup; d’abord c’est parce qu’elle est la plus belle, la plus simple.Elle est la plus douce, la plus logique et la plus claire, c’est-à-dire que les Canadiens parlent dans l'ordre où ils pensent.Enfin, aime-ià, parce qu’elle est la plus humaine.Graves-toi donc dans la mémoire, cette belle phrase de Rivard: “La langue française est la seule qui a une probité attachée à son génie.” Nous devons la garder comme une relique de la vieille France, parce que tu le sais, beaucoup de défenseurs ont combattu pour elle.C’est avec un grand nombre de difticultés, qu’elle est parvenue jus qu’à nous.Eile fut souvent attaquée, mais elle n’a pas plie.Sais-tu à quoi tu me fais penser?Eh bien, lorsqu’une mère donne un bon conseil à son enfant, c’est un devoir pour lui, de le garder M de le suivre.C’est de même pour la France.Elle est notre mère-patrie; elle donna à ses enfants la langue française.Celui qui la repousse est comme celui qui renie sa mere.Vois-tu combien ta faute est grande?Me prornets-tu à l’avenir de combattre pour ta langue?Tu ne peux, toi, faire comme ces grands messieurs, qui, montes sur des estrades, prêchent pour la langue française.Mais ce.que tu peux faire, c’est de la bien parler, et plus tard, soit dune manière ou d’une autre, tu pourras l'enseigner aux autres, comme autrefois, nos mères nous l’ont montrée.Elt en tout temps, tu devrais faire comme ce sage qui disait: “Heureux, ceux qui répandent la langue immortelle de la France”.Car tu vois “qu’on peut être un homme accompli au XXe siècle, sans savoir l’anglais et l’allemand, mais on ne peut l’être sans savoir le français,” disait Fréchette.Je termine en espérant que ma lettre tç portera profit et que tu vas comprendre que c’est ton devoir de parler le français, en tout temps.Je vais attendre avec impatience une bonne réponse de toi.Ton amie qui t’aime et qui aime à ce que tu tasses toujours ton devoir.J ONT,LEU SE B.MARIE-JOSEPHE F.— Elle est sensée, réfléchie, d’une activité un peu routinière : elle est pratique, soigneuse, exacte, portée à soigner les détails.Elle est bonne, sensible, affectueuse, mais timide, réservée et très peu expansive.L’activité est persévérante.L’orgueil est un jieu susceptible et elle n’a aucune vanité et aucune prétention.Volonté modérée et assez ferme.Douce, patiente, capable de souplesse et d’habileté.Droiture et sincérité parfaites.Gentille et aimable, elle doit savoir conserver ses amies.JEAN DESHAYES.Coupon graphologique ESQUISSE ORAPHOEOOIQUE de JEAN DESHAYES “ DIS VOIR ” 13 SEPTEMBRE 1924.Bon pour 2 semaines ln coupon voliblo «t 1* ooao en timbreo-pooto doivent areomporner thaqoe «nvo,.Tout manueerlt doit *tro à l'enere, «or papier non rayé.Ne pr- envoyer do eo,!» Adreeaeat Jean Deahayts, ]a "Devoir".Montréal.Feuilleton du “Coin des jeunes” LA JEUNE”MUETTE (suite) — Chère soeur, répondit le major, j'aime à te voir de si nobles pensées, tu n’en saurais avoir d’autres.Mais, tu neux m’en Mélanie a toujours cette pureté, cette angélique innocence que tu aimais tant.Tu ne tarderas pas à le reconnaître toi-même.Déjà on est parvenu à l’arracher des mains de ses ravisseurs.” A ces mots la mère sc leva d'un bond, et dans le transport de sa joie elle s’écria: “O ciel! que me dis-tu?est-ce bien vrai?O mon frère, je t’en supplie, ne me cache plus rien, dis-moi tout.Tu l’as vue, tu lui as parlé: peut-être en ce moment n’est-elle pas loin d’ici.Oh! viens, viens, mon cher frère, conduis-moi près d'elle.’' Le major alla ouvrir la porte.Mélanie se précipita dans la chambre et courut se jeter dans les bras de sa mère.Elle ne pouvait prononcer que ces mots: “Maman! maman! ma bonne maman!” La mère s’écria: “C’est toi, ma fille, ma bien-aimee fille! oui, c’est toi, tu m’es rendue! O Dieu! Dieu de bonté! soyez mille fois béni!” Et tout en versant des larmes délicieuses, en pressant sur son coeur cette enfant chérie, elle répétait sans cesse: “O mon Dieu, que je vous remercie!” Puis elle ajouta: “Viens, mon enfant, assieds-toi ici.entre ton oncle et moi, et raconte-nous bien en détail tout ce qui t’est arrivé depuis ton enlèvement.—• Hélas! dit Mélanie, j'élais presque morte d’effroi au moment où je me/eis saisie par l'un de* voleurs et entraînée par eet homme et son complice dans une voiture qui me conduisit à une maison isolée au milieu de la forêt.La vieille hôtesse me reçut avec une joie extrême; elle me dit que depuis longtemps elle désirait mon arrivée.Elle m’exhorta à ne pas pfeurer, et me servit une abondance de friandises.Elle apporta du café, du chocolat, du punch, et me pressait vainement d’en goûter.Elle me conduisit ensuite dans une petite chambre assez jolie.“Vois-“tu, me dit-elle, c’est ta chambre à “coucher; remarque bien ce lit, “comme il est moelleux et comme “le linge en est fin et blanc: tu se-“ras couchée comme une petile “princesse.” Puis, me parlant de la nourriture, elle me fit l’énumération de tous les mets délicats qu’elle se proposait de me préparer; elle semblait attacher à cela autant d’importance que si le vrai bonheur était d’avoir une table bien servie, et comme si l’homme ne séjournait sur la terre que pour boire et pour manger.Elle mc fit quitter les vêtements que je portais, et mc donna un costume de petite paysanne.M’en ayant affublée, elle me dit: “Voilà qui est bien: “maintenant tu es des nôtres, et a “compter d'aujourd’hui l’hote se-“ra ton papa, et tu m'appelleras ta “grand’maman.” “Ces deux individus mirent tout en usage pour me distraire et m’égayer; mais il m'était impossible de m’accoutumer à vivre avec ces être grossiers.Mon coeur ne nour rissait d’autre désir que de retourner auprès de toi, ma chère maman.Oh! quelle différence de ta société à celle de ces gens-là! Jamais je n’ai entendu sortir de leur bouche une seule parole pieuse, jamais je ne les ai vus prier Dieu, ni le matin, ni le soir, ni avant ou après le repas.Dans toute la maison il n’y avait pas un seul livre.Ils ne parlaient que d'argent et de richesses; ils se louaient sans cesse eux-mêmes et disaient du mat de tout le monde.(à suivre) A TRAVERS LE CONCOURS 1ER PRIX.— 2EME CLASSE Je compare notre ville de Montréal, à un grand géant dont la tête touche au ciel, au sommet de notre superbe Mont-Royal et dont les pieds se baignent dans notre majestueux Saint-Laurent.Je veux dire que notre ville s’élève en amphithéâtre sur trois terrasses.La première est celle de la rue Sainte-Catherine; la seconde celle de la tue Sherbrooke et la troisième s'échelonne sur le flanc de la montagne.Pour nous transporter d’un bout à l’autre de ces terrasses, nous avons des tramways électriques.Le soir et toutes les nuits nos belles rues sont éclairées à l'électricité.Nous possédons de très beaux ponts.Je cite particulièrement le pont Victoria, une des huit merveilles du monde, 11 traverse le Saint-Laurent, entre la Pointe-St-Charles et Saint-Lambert.11 est long de 9,184 pieds.Dans ma petite patrie, dp beaux pares sont à notre disposition pour nous reposer ou prendre des plaisirs.Il ne faut pas oublier nos beaux édifices qui embellissent beaucoup notre ville; tels que l’hôtel Mont-Royal, nouvellement bâti; il est touUi'ii pierre.Dans le sou-croire, bassement, il y a de petits magasins pour accommoder les voyageurs.Aussi, les touristes ne se privent pas de venir visiter notre grand et beau chez-nous.Nous avons de la place pour les loger.Le Mont-Royal, le Windsor, le Ritz-Carlton et plusieurs maisons à appartements les attendent.Quoique les étrangers ne veuillent pas mépriser leurs villes, ils aiment bien la nôtre.Au point de vue de l’éduetttion, Montreal n’est pas en arrière.11 y a des couvents, des colleges en quantité.Les plus importants sont les universités de Montréal ci McGill, le Grand Séminaire, les collèges dp Montréal et Sainte-Marie, le Loyola, l’Ecole technique, 'l’Ecole des hautes études commerciales, la magnifique maison-mère des religieuses de la Congrégation de Notre-Dame, fondée par la Vénérable Mère Bourgeoys; et dp nom breuscs v demie Saint-Paul m’intéresse plus parce que j'y suis élève; elle est située au commencement de la Côte Saint-Antoine en face duquel il y a un joli petit parc.Un monument est la parure de ce square; il représente un soldat à qui un ange, aux ailes dép'loyees, montre la couronne de la victoire.Une immense pierre porte, noms des soldats de morts à la guerre d« 1914.Une rue sépare l’autre partie du parc sur lequel rst bâti l'hôtel de ville.Chaque fois que je passe dans ce square je pense à tous ces pauvres hommes qui ont donné leur vie pour leur patrie.H fallait qu'ils soient courageux.Passons au commerce qui donne à notre ville, une si grande im portance.Montréal prend une grande extension pour le commerce.Nous avons beaucoup de beaux et gros magasins.Le grand port est» au centre de la partie commerciale.Tous les gros $teamert peuvent s’y rendre.Tonte Annette, veut que j‘e par le des plaisirs, des charmes que donne notre petite patrie.Je ne puis pas tous les nommer car nous n’en manquons pas, je crois.Une grande partie de notre population est intellectuelle, l’autre songe dai vantage aux plaisirs appelés les sports.La bibliothèque Saint-Sul pice et celle du collège Sainte-Marie ne cessent pas de fournir de charmants livres aux amateurs de lecture.Dans chaque parc il y a des jeux pour les enfants; il y en a même pour ceux qui sont sortis du collège et du couvent: tels sont le tennis, le golf, pour l’été; le ski, le hockey, le simple patinage, les glissades, pour l’hiver.Je crois bien qu'il n’y a pas d'aussi belle place que Montréal pour glisser et faire du ski à cause de la belle montagne que le bon Dieu nous a faite.Au mois de juin, cette année il y aura une belle croix de plantée sur la montagne pour nous rappeler celle que de Maisonneuve a fait élever.Cette année, est le troisième centenaire de la fête d» saint Joseph, comme patron du Canada.Je viens de lire dans r“Oiseau Bleu” un joli passage concernant notre patron; j’y ai appris comment l’oratoire Saint-Joseph a été fondé.Maintenant que j’en connais les débuts je trouve le frère André bien saint et bien courageux.l>e premier oratoire n’était qu’une petite chapelle, maintenant c’est une grande église.N’est-ce pas que le trère André doit être fier dp voir "grandir ce qu’il a vu naître”?Son oratoire est maintenant connu du monde entier, à cause des quantités de miracles qui se font à ce lieu.Notre fondateur mérite bien d'être félicité pour avoir persévéré malgré tous les obstacles, à vouloir fonder notre ville.Heureusement il en a rapporté de très bons résultats.Je ne laisserai jamais dire du mal de ma petite patrie, je la défendrai toujours.Je sais qu'elle a des défauts comme les autres mais elle a bien des qualité que bien d’autres villes n’ont pas.Je dois souvent remercier Dieu de m’avoir fait naître dans une si belle ville catholique, où tant d’a-y antage* nous sont offerts pour notre développement moral cl physique.(Ninette LEDUC, 14 ans) Académie Saint-Paul.VARIETE LE CIBOIRE PORTE SUR L’EAU '1 antot la sainte Hostie triomphe du feu; tantôt pour fuir une main La Qualité Du THE consiste surtout dans son arôme riche et délicieux.Essayez-le dès aujourd'hui.LES PARFUMS “Faiies-moi-Rêver”, “Boule-de-Neige” "Parfaii Bonheur” —- sont reconnus comme étant les plus populaires et les mieux aimés de nos parfums canadiens.Rappelez-vous toujours * que ta PARFUMERIE JVTRAS rst essentiellement canadienne-française.ENCOURAGEONS LES NOTRES?Ll CHARBON Emile Leger Co.k 414 Mont-Royal Est ^4 8Et.Am 4561 v«é.-% cçwskct- *km4.-V» LE CHARBON EST A SON PLUS BAS PRIX ' COM M ANDEZ IMM E DI ATEMENT Toute commande confirmée par téléphone ou au Bureau, l’as d’agent sur la route.EMILE LEGER CO.BELAIIt I 414, Mont-Royal, près St-Huberl sacrilege, ou aller a une âme ardente de communier, elle voltige dans les airs; d’autres fois les eaux dociles s’assujettissent à son doux empire: elles sont affermies comme le cristal pour soutenir l’adml-rable sainte Christine de Liège, qui, fortifiée par la sainte communion, traversa à pied sec le grand fleuve de la Meuse sans mouiller même Je bas de sa robe; ou bien, au milieu d’une grande pluie, elles ont respecté saint Pierre d’Alcantara qui célébrait dans une forêt, sans qu’une seule goutte tombât sur l’autel; d’autres fois, renouvelant le miracle des noces de Cana, elles se sont changées en vin.pour permettre de célébrer les saints mystères au bienheureux Thomas, de l’ordre des Camaldulcs, nu bienheureux Simon Stock, et nu bienheureux Jean Bono, de l’ordre des Augustins.Mais ie me contenterai de rapporter ici le prodige des eaux qui par un double miracle très fidèlement portent les vêlements sacrés du prêtre et rapportent le Très Saint Sacrement.Le saint abbé Senan menait une 1res sainte vie dans une petite île d’Irlande appelée Istiat: il était aussi uni au ciel qu’il était séparé de la terre.Dans une autre partie du même pays, sur les bords du jrruscs Anadémies remplissent la]^011'*' Senyn.sainte Rriqitte, granitic.Parmis ces dernières.I’Ara-l'Î srrv.a1n,P baldtait un ne- lé mie Saint-Paul m’intéresse plus L'* 0 jou» au comptoir.131 v>u« franw Service de llpralr,» nu D«»olt, .'i:tu, v.trr-pamo e»t, .Montréal.Ce Journal es» nnprnné nut so» 336-3én.me Notre-Dame K»t, h Montréal, par ridPIUMKHJI-: l’OI’l.l.AllïlJ i* rrapoaia.l.illM llmitér).rmont.ES PKUJÎTnH.HvUmuUtraleur et •ccréUlrt. LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 13 SEPTEMBRE 1924 _ Volume XV — No 21«.La saison s’ouvre — La Symphonie — L Association des Chanteurs de Montréal — Les lions de l’édifice sonore — Grève évitée M.Rodolphe Plamondon — L’opérette.La saison musical* s’est ouverte le 1er septembre par une semaine d’opéra.Elle se continuera par les tournées d’artistes étrangers, par les concerts de notre Orchestre Svniphonique.les soirées de la Société d’Opcrette, celles de nos sociétés chorales et de musique de chambre.Ce qui nous intéresse le plus, c’est ce que nous ferons nous-mêmes et il Peut nous être permis d'être assez contents de ce que nous commençons à sortir de notre longue léthargie.I.’événement le plus saillant, devant lequel, à cause de son influence sur notre vie musicale, tous les autres cèdent le pas, c'est la fmj* dation, qu’il faut espérer définitive.de la Symphonie de Montreal.Nous aurons enfin des concerts d’orchestre réguliers.Avouons que ce n’est vraiment pas trop toi; lo-ronto possède deux orchestres, Van-couver en a un! La Symphonie de Montreal compte cinquante instrumentistes, loutes les familles v sont représentées et les cordes s’v trouvent dans une proportion raisonnable, sinon tout à fait adéquate.Elle donnera ses concerts en soirée, ce qui vaut mieux que l’après-midi, puisque tout le monde peut v aller.Le printemps dernier, M.J.-J.(iagnier.qui a fait ses preuves comme chef d’harmonie militaire et qui rêvait depuis longtemps de conduire un orchestre symphonique, donna la démonstration qu'on peut, chez nous, pourvu que l'on sen donne la peine, trouver tous es éléments d’un orchestre complet, les grouper, les faire travailler et donner des exécutions plus cm’honora h les.Il commença par s adresser au dévouement des musiciens, puis chercha non pns des bailleurs de fonds, mais, commencement plus humble et peut-être plus sur, des aiirs de ta musique qui consentissent sininlcmont à payer les déficits si l’aventure en donnait.Quatre concerts, préparés avec tout le soin nossible.furent donnes en avril et mai.avec des programmes auxquels il n'v avait rien a redire et avec un succès artistique qui augurait bien pour l’avenir.Le succès était plus qu un çncoumrte-ment à continuer: il était la preuve de la satisfaction qu’éprouvent tous ceux qui aiment la musique de voir qu’enfin l'on pensait à leur en servir sous sa forme la plus elevee et la oins mire.Les quatre concerts n'avaient pour but nue de tater i o-pinion publique et, bien que cette opinion ne se soit pas manifestée avec la spontanéité et le nombre qu’auraient dû présenter nos huit cent mille âmes de population.elle était cependant telle que M.Gagnier et ses garants pouvaiet: sVn contenter.L’est maintenant à nous de uron-ver que l’entreprise vient f» son heure et mie notre appui ne un fera noint défaut; sans quoi nous retomberons ilans l’onrère pour nous v embourber plus profondément q^r i rrî A ï s.La Symphonie de Montréal don vivre: H v va ' de notre honneur.Trop longtemps, nous nous sommes désintéressés de ce qui pouvait se fare chez nous et n’avons donne notre confiance qu’aux artistes étrangers.Si.dans les choses materielles.nous nous contentions de toujours importer, sans rien produire.nous serions depuis longtemps des banqueroutiers.Devons-nous nous résigner a ictie dans le domaine de I art?4C * Les Oanteurs de Montreal ont choisi EUe, de Mendelssohn pour leur concert de cette année.L ora-[(,r:o -st le aenre qui convient le mieux à cette société et ne manque 'ias d’oeuvres fort belles.la société est assurer de | abondante "T.HrV'pour Euchr.frftti* sur demanda.I uu r*oDurrs"HiOA’'i.M«^ i 1 2, Ste-Cécile, Mentréal.' que pour un concert et deux repetitions, chaque musicien coûte, toujours au tarif minimum, entre quinze et vingt dollars.Or, si une première lecture ne donne aucun résultat au point de vue du perfectionnement, une seconde répétition ne permet guere de polir, et encore! que les fautes les plus grossières.Quelle que soit l’habileté personnelle de chaque instrumentiste, l’orchestre, au lieu d’être un instrument unique et fondu, sera toujours une juxtaposition d’individualités.Personne ne nie donc qu il faute plus que deux répétitions, que plus on peut en faire, mieux cela marchera et, seuls, les frais font hésiter, hors quelques cas où un batteur de mesure se croit de taille a obtenir en une répétition ce que les grands chefs n’osent risquer en dix.Mais alors on se heurte à cet obstacle que l’orchestre qui devrait e-tre la solide fondation de tout l’edi-fice, risque d’en être Je dérangeur ou du moins qu’il ne réussisse qu’imparfaitement à cimenter .es joints.Combien de manifestations chorales ou opératlques se seraient bonifiées de l’adjonction d’un or-chestre solide, au point que les j défauts s’en fussent tournés en triomphes! Combien de chanteurs en solo ou en choeur n’ont échappe au désastre nue par un miracle! Quelle que soit la valeur des solistes et des choeurs, ils souffriront toujours olus ou moins d’un orchestre bon comme individus, instable mais fussent-ils ses artistes chez nous.Elle peut choisir et même se paver le luxe d’ètre sévère dans son choix, parce que l’expérience a montré que, parmi les débutants, il y en a beaucoup qui ont le sens inné de la tenue à la scène et qu’une bonne préparation peut mettre à noint.Fréd.PELLETIER.p.S.—Par un sentiment de discrétion facile à comprendre, M.Pelletier n’a oas voulu mentionner dans sa chronique un événement qui le touche de près.Nous nous empresson de le signaler, à sa place.M.R.-Octove Pelletier, père de notre collaborateur, le distingué professeur qui a formé des générations de pianistes et qui occupa le poste d’organiste de la basilique pendant quarante ans, a célébré, mercredi dernier, le quatre-vingtième anniversaire de sa naissance.L’âge n’a pas eu de prise sur sa vitalité et son talent, et ses nombreux amis lui souhaitent encore de nombreuses années au service de l’art auquel il a voué sa vie.LA REDACTION.MUSICA Ces notes sont fournies par le* impresarii.Xous leur en laissons toute la responsabilité.Une autre saison d’opéra M.J.-A.Gauvin annonce qu’il prépare une nouvelle saison d’opéra français à l’Orpheum après les représentations du théâtre de la simplement passauiv> Mu u.Por/r Saint-Martin.Cette fois-ci, lent orchestre ne manquer.^pas ae | annonC4, Gauvin, les représen- comme groupe; - simplement passables qu un excel leur communiquer sa solidité.Ces remarques nous ont été aérées par l’orchestre de la troupe De Foc.Toujours assez faible, parce que mélangé de bons artistes et d’autres ^ sont moins, cl étran-g ers et de musiciens d’ici et par conséquent manquant de cohésion, il était raide, peu maniable, et certains instrumentistes semblaient même incapables de jouer proprement.N’en aurait-il pas été autre ment, si le chef avait eu le temps de les fondre en un tout solide par des répétitions suffisantes?Car enfin, même avec des éléments de valeur juste passable, on peut arriver a obtenir un ensemble correct, à condition d’y mettre le travail nee s-saire.Le remède, r’est.pour les troupes en tournées, qu’elles amènent LE LANGELIER - A LA VOIX HUMAINE - Reste le favori des amateurs de bonne musique alors que les autres marques disparaissent.N’est-ce pas significatif?Grâce à son reproducteur spécial et à sa magnifique chambre de résonance, la voix des chanteurs et le son des instruments sont enfin reproduits mathématiquement sans la moindre déformation et sans le moindre bruit métallique.Voilà la raison de la grande vogue du phonographe Langelier.Au phonographe Langelier peut s'adapter n’importe quel instrument de radio.DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE Canes Professionnelles et Canes d’Affaires L’Eau Purgative "RIGA SOULAGE LA CONSTIPATION 366, rue Sainte-Catherine Est, Montréal.I.E PLUS GRAM) MAGASIN DU GENRE AU CANADA Auditeur et Administration Générale DENTISTES J.-PAUL VERMETTE AUDITEUR •« ADMINISTRATION GENERALE Chambre 101.Immeuble “Pawer” R^s.Té!.E.M53 Tel.Main 23M AVOCATS ARCHAMBAuLT g MARCOTTE AVOCATS SO, rae Salnt-Jaeqaaa.T4I.Mata 40M-S Joseph Archambault.CIL.MJ*.Emile Marcotta, LC B* ALDERIC BLAIN, B.A., LLL AVOCAT Bureau du Jour: SO rue Notre-Dame ou.*$t Immeuble Dntuth, chambra tl TU.Main SZIS Aviseur légal de l’Association des Hommes dWlfairn de Montréal-Nord.Jacques Cartier LL.L.Tél.Main 532S Jean-Victor Cartier.IJL L L.-J.Barceto LL.B.CARTIER ET BARCE1.0 AVOCATS Chambre 70Sn Immeuble "Power” 83 ouest, rue Craig Montréal ARTHUR LALONDE AVOUAT.PRnrrwvTTft vTr.Etudes Forest.Latonde, Coffin et Rlvard.Edifice du Crédit Foncier — Mentréal.Résidence, téléphone: Est 2281.Heures de bureau: Tél.Bell Est 2803 9 a.m.à 9 pan.Rés.St-Louis, 0488 Conealtea la J.-E.LAMONTAGNE, L.C.D.CHIRURGIEN-DENTISTE 5 bureaux h ! disposition de ma nombreuse clientèle Traitements i domicile SB4 EST, RUE ONTARIO MONTREAL DR AD.L’ARCHEVEQUE Téléphone St-Louis 1301 CHIRURGIEN DENTISTE 408, 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récital avant de retourner en France pour entrer à rOpéra-Comique de Parts.Le dimanche, 5 octobre, Mme Schumann-Heink, la grande contralto, donnera un concert.Le 12 octobre Rose Armandie et VANIER & VANIER AVOCATS Anatole Vut.ler Guy Vanler Té'.M.Vn 2832 «7 rue St-Jarqne* :s en tournees, qu eues amcnc* {-jara Haskill se feront entendre.ici leur propre orchestre comp et • ^ ^ octobre ce sera au tour de et preuare par des répétitions as Hodolohe Plamondon et d’L- scz nombreuses 8 P,p°pr®“on.1 iv*sse Faquin, deux Canadiens fran- toutes les oeuvres qu elles annon | - .cent.Pour nos associations loca- \ vailles obtiennent de l’union U-s.qu C.• des musiciens un tarif spécial qui leur permette de faire au moins trois ou quatre répétitions.plu« même, sans ie risque d’y perdr» leurs recettes probables.L’union a tout bénéfice à se prêter à une diminution raisonnable, puisque, moins cher coûtera l’orchestre, plus nombreuses seront les repétl-lions.Aucun chef ne courra ta mau-vaisr chance de se faire attraper i our ies mauvais accom Toute la Musique s’Achète CHEZ RAOUL VENNAT 340 E., S.-Catherine.Tél.E.5051 642, S.-Denis Est 3065 JEAN-C.MARTINEAU n.A., LL.L.avocat ET PRorURPUR Imm.Vmiillts, 88, ru* 8*lnt-J*eque» Tél.Mata 146 MONTREAL A.S.ARCHAMBAULT, C.R.AVOUAT 43, Cèle de la Place d’Armea Chanthre* é?!) et 421 i Téléphone Main 1839 Montréal ¦ Le 26 octobre le pianiste français Robert Schmitz donnera un récital.Cercle Symphonique St-Pierre Le Cercle Symphonique Saint-Pierre recommencera ses repetitions dimanche à 2 h.30 dans le soubassement de la sacristie de l'église Saint-Pierre, coin des rues , Dorchester et Panel.Les jeunes re attraper .voucjrajent en faire par- I tie seront les bienvenus.d’orchestre, quand ii P°“ran p u,s Le Cercle Symphonique Saint-ailécuer le coût exorbitant (1cs J'4’': pierre eSf ie seul orchestre sympho-pétitions, à moins que,_ personnel- ue ^ Montréal comptant trei-lement .ncapable de tenir ses t- j Ie annèes d existence avec le même mes ensemble, il ne s enl?lf„ -ir-nn définitive la portée de son irnvjtil.L'oratorio, né c i Italie, enracine e > \Vonv «ne et transporté en An-g’eîerre par Haendel.a pris en ee dernier pavs une influence pas toujours heureuse par ses productions.mais d*i plus haut intérêt a ca""'’ rte l’aliment qu’il a donné aux sociétés chorales qui y fleurissent tant.Après l’Angleterre.l’Aniéri- ?* * Lu octobre.M.Rodolphe Plamondon donnera un concert, peut-être plusieurs, h Montréal.11 sera assisté de M.Ulysse Faquin, qui a été son élève â Paris, pendant une couple d’années et ou’il a fait chanter dans plusieurs villes de France.L'excellent ténor, dont nous devrions, tout autant qu’on le fait à l'étranger, être fiers, devra, si nous avons le moins du monde le désir de paraître nous y connaître, obte nii le plus grand succès.Nous n’a malheureusement pus fait 1 let).“Amour Tzigane” C’est mardi le 23 septembre que la Société Canadienne d’Opérette nous donnera la première repre-i sentation de sa seconde saison.Nous entendrons ce soir-là “Amour Tzigane” de Franz Lehar.Encore une fois il ne faut pas confondre Amour Tzigane" qui sera donné le 23 septembre et repris ic 25 avec le •'Baron Tzigane” qui fut représenté au mois de mai dernier par la Société Canadienne d'opérette.“Amour Tzigane" n'a rien de commun avec aucune autre pièce déjà représentée et c’est une nouvelle pour le public montréalais.La distribution comprendra : Mme Léonide ' eTourneux.Elise Gareau, Luc.ile Turner.MM.Paul Valade, Paul Trépanier, Marcel Noël.Emile Lamarre, Ovila Léga-ré, etc.— ., ,, ., :vons niumoureusemciu pus que ne pouvait pas sen dçsmtcrcs- montro (jans ]r passé d’un orgueil fera c tries pas faute.* * * Dans la plunart des entreprises musicales: opéra et sociétés chorales.c’est d’habitude l’orchestre qui manque le plus de l'aplomlb désirable et c’est pourtant lui qui devrait ê'i e le plus soigné.L'orchestre, c’csl la fondation de l’édifice sonore, le riment qui en lie les joints.Et comme on ne .saurait construire un édifice, sans d'abord pourvoir à la solidité de ses fondations, ainsi l'orchestre de-'rnt-tl être l’objet des premiers soins.en voit L.nl d’exemples chez d’autres nationalités.Qu’il vienne un étranger de renom et nous verrons ses compatriotes envahir la salle et se livrer à de tumultueuses marques d’appro-batinn.C’est un bon exemple à suivre.surtout uuand il s'agit d’un chanteur comme M.Plamondon.Si ce ténor vaut qu’on l’applaudisse en Europe, il vaut certainement que nous allions en foule lui montrer notre admiration.Il no faudrait pas nue se renouvelassent ces auditoires maigrelets qui l’ont écouté lors de sa dernière visite.Le chaleureux accueil, qui l'a, dans ce temps, accueilli, ne compensait aucunement le vide (Tes salles.Ce serait une triste excuse à donner, oue de s’abstenir sous le seul prétexte que M.Plamondon est un compatriote ou qu’il ne fait pas profession de déchirer le» tympans par des ut de poitrine.11 y a autre chose dans Fart du chanteur que de i savoir grimper A l’échelle.* * * La Compagnie canadienne d’Opè sur le chantier, pour Or c’est une question de répéti-1 lions et pas autre chose.Il v a pourtant un mais formi-.,ujs dnblo, c’est la question des dépen- sa deuxièmc sajSOn.un choix d'oeu- ses.Aux tarifs de l’union, le cachet minimum de chaque musicien l'oblige à faire une répétition gratuite de trois heures.Or.en trois heures, on fait une lecture d’ro ouvrage, et nas plus.Cbnoue répétition supplémentaire se paie en sus ?ce cachet égaie presque le cachet vres inédites à Montréal et débute, à la fin de ce mois, par une oeuvre de l’Autrichien Lehar, que la fameuse Veuve Joueuse rendit célébré il v a une quinzaine- d’année».La Compagnie donnera deux représentations de chaque oeuvre et /tu concert tout entier.’ C’e*t-à-du«afidèlc à son urojprammc, ' F 1 prendra Concert des Grenadiers Gnards Programme du concert qui sera exécuté par la musique des Grenadiers Guards au parc Lafontaine dimanche soir prochain (le 1-t septembre! à 8.30 du soir, heure avancée.1.— Marche "Franc et sans Dol’ ; J.-J.Gagnier; 2.— Ouverture “Aroldo”: Verdi; 3.—- Solo de cornet “Aria": Millars; 4.—- Sélection ’Vêpres Siciliennes”: Verdi; Intermission.5.Ouverture "Tancredi : Rossini; fi.— "Balle» de Faust”; Gounod; 7.— (a) “Menuet Célèbre": Boccherini; (ht Gavotte “Colinct-te": Beaumont; 8.— Fantaisie “Roméo et Juliette”: Gounod; O.Canada; God Save dr King! Concert Boise Armandie et Clara Haskil Mie Rose Armandie donnera son ; premier concert on Amérique, le 12 octobre prochain, au théâtre Or-, phetim.Elle sera accompagnée ' d’une pianiste de grand talent, M>lle Clara Haskil.MIU Armandie interprète le* maître» clasique» et modernes avec une rare musicalité et une profonde intelligence des textes.La diversité et l’autorité du talent de Mlle Armandie Pont placée au tout premier rang de» cantatrices françaises.On sait en quelle estime est tenue par le» maîtres du clavier la jeune pianiste roumaine, Clara Haskil.C’est un tempérament, une personnalité des plus intéressantes et des plus complètes.i La succursale J.-D.Gauthier, no 642, organise pour mercredi pro- i chain, le 17 septembre, un grand euchre-concert, sous le patronage de M.Rodolphe Bédard, président Le président de la Commission | du port de Montréal, le Dr W.-L.Macliougald, donnera une causerie sur le pont de la rive sud.le 16 courant, à l’hôtel Windsor, au cours d’un dîner du club Rotary.Cette conférence sera illustrée de projections lumineuses, montrant les plans (pii devront être soumis au gouvernement à la prochaine session.En un mot, le président du port rendra oublie le travail de ses ingénieurs.Tel.Main 2338 Arthur Laramée AVOCAT 180.rue Saint-Jacques - Montréal Les CORS s’enlèvent sans douleur COMPTABLES P.-A.GAGNON CO' M’T AB Lv.UC ENC1E iChsrtored Areoontantl Chambre 31f> Edifice ‘Montreal Trust” i ( Ptoro •t’ Armes Tel 'tain 491/ PETRIE, RAYMOND & CIE comptabt.es CERTIFIES VERIFICATEURS J.-T.1-*A* .À.-J.-M.Petrie.L.A Suite 900-910 rae SbJactiue» DR J.-M.-E.PREVOST Do» hSpitoux do Porlo, Londre» «t New-York Cllniqu* privée pour le traitement de* maladies Intime* de l’homme et de ta femme i voie» urinaires, reins, ves»le et maladies vcnCrlennes- 460, rue Saint-Denis, Montréal TEL.EST 7580 TFf- MUN 275* M.Charles M.Courboin X ïïfEKINl DR ALBERIC MARIN 295.EUE SAINT-DENIS Tél.Est 6958 ____Montréal TRAVAUX EN FER |a.Faustin, Limitée! ?TRAVAUX EN FER ORNEMENTAL \ de lout» deierlpUrn 149.RUE MOREAU — MONTREAL ï Tél.CtsirTst 0694 Ne cause pas la moindre douleur Versez un peu de ’’Freezone sur un cor douloureux, il cesse à ! instant de faire mal puis, peu apres, vous l’enlevez avec les doigts.Les chemins vers Rome Un vieux dicton proclame que tous les chemins conduisent à Rome.Il y avait toutefois, sans aucun doute, certains chemins qui, par ’our surface plane et les beautés des paysages traversés, obtenaient la preference.Ainsi en est-il aujourd’hui du voyage à travers le Canada.Ceux qui veulent connaître notre pays, obtenir une idée parfaite de sa magnificence, font toujours le voyage vers l’ouest et aux côtes du Pacifique par voie du chemin de fer National du Canada.La route, du commencement à la fin, se déploie au milieu de paysages d’une splendeur in | descriptible, traversant les monta ________________________-___— gnes A la plus basse altitude de tous | - les chemins de fer transcontinen COUFS Cltl temps taux, en vue complète du célèbre mont Robson et des autres pics couronnés de neige des Rocheuses canadiennes.Le service est sans égal.Le Continental Limité, le train de luxe du chemin de fer National du Canada, nnrt de Montréal tous les soirs i» 10.15.Il est tout eonvinsé de wa-j gons d’m-ier.les lits, les compartiments et les boudoirs sont rpno-sants et bien ventilés, la cuisine conserve l’excellence de service qui a valu aux \vaeons-bnYfe*s du chemin de fer National du Canada leur eéléb-ilé.Allez dans Voues*: vove* ’"s sniondenvs de votre rvtg'¦ trains du chemin de fer Pacifique Canadien qui Chemin de fer Pacifique Canadien TRAIN SPECIAL POUR LES COURSES De.BLUE BONNET.* Tous ies ,r.i Votre pharmacien vend une peti- .— te bouteille de ‘Freezone" quelque* nays.Vous obtiendrez des de»no-I cent®; c’est assez pour enlever tout eomnlets de n importe quel affn t Le 19 octobre nrochain, le grandi cor dur.mou ou entre les orteil» etldu choimr de fe- .ntiona « '> organiste belge Charles M.Cour-| eaîlos'.té sans dou'eur m irritation, nada.('•ée.t circulent entre cetic ville et Sherbrooke.Mais si voiiy, .en manquez un, vous êtes assure ! t d’en avoir un autre sans retard in dfh car il y en tent de la gare m.tous' les jours, à 12.40 p dimnn jours.Toutes les heu,-.?s indiquées son: celles du temos normal des chemins de fer de l’est.Sers ice également commode daiv» I mo n au 'oyagt l’autre direction (rée.t * a quantité.Us par-1 9*^ '^:'! Windsor à 7.45 nHjs en pays de parenté et de connaissances, en nnvs de bonne Irarmien communautaire, où rhn-riin tenait nu voisinage par les ions rlu sang, de mullintes nllian-ees ou des services rendus, Le chemin du roi où trottinait notre cheval dominait le cours encaissé de la rivière du Loup; quelque temps i! en répétait les sinuosités pour s’en détourner ensuite brusquement et, en pleine vue du Lie Saint-Pierre, se raccorder au rang des Petites-Terres d’Yamarhi-ebe* Tout b* long, sous les grands arbres de la berge, s’égrenait le rha-nelet des habitations rurales, de proportions modestes, pour la plu-onrt.mais nrnprrttes cl respirant I aisance, chacune avec son jardinet.ses massifs de fleurs aux enu-lotirs vives sm quelques arbustes ou arbres fruitiers qui se déga-eonie'it sur le fond rouge el blanc des bâtiments de ferme.Presque pas une maison qui n’eût son Irait distinctif, son attache de parente ou d’étroit voisinage avec celle de Gérin-Lajole, pas une qui n eut sa place marquée dans l’histoire loeale.Beaucoup de choses qui me furent plus nettement révé-i ’ées nar la suite ne firent alors qu effleurer mon esprit.Mais pour mon père de tous les recoins de cette paisible campagne, montait forte et pénétrante, quoique discrète, l.u voix des ancêtres, voix du sentiment, voix du souvenir.Dans cette habitation rl’extéricuc engageant que nous passions sur Ta route, ou dans cette autre dont nous apercevions le nignon ou la tourelle perçant le feuillage des érables «or In rive opoosée.s’était çcnulée l’enfance de tel professeur eminent du séminaire, de tel directeur vénérable dp l’institution où mon père avait fait ses études.Tri vivaient les narents considérés d’un jeune cultivateur qui allait bientôt énnuser la plus ieune soeur de me" nère, union d’où sortirait nnur l’Eglise et le nays une nouvelle rénération d’éducateurs d’nti-x’Hairps d"S oeuvres de ebnritê, d’t-ornmr' d’actlo** et d’initiative.Vous étions maintenant A l’entrée du ronij d««c Pr'ites-Torres.A notre gauche s’élevait une maison det de mon aïeul Antoine, tandis que celui-ci, à peine majeur, s’établissait avec sa jeune femme Ama-blc Gélinas à quelque distance de là, le Ions de la même route, sur un bien dont venait de se déposséder en faveur du père du nouveau marié un ménage désireux de s’assurer une vieillesse paisible (1822).C’est sur cette propriété que naquit mon père deux ans nlus tard.Bientôt nous v étions rendus.Quel bonheur c’était de se voir si joyeusement et si tendrement accueilli par les grands-parents au nas déjà alourdi par Tâge, et par la tante Emma dans toute la fraîcheur de ses vingt ans.La maison de bois, basse, mais assez longue, avec sa cuisine et sa remise en allonge.datait du siècle précédent.C’était bien une des plus anciennes, sinon des plus décoratives des alen-tmirs.Contrairement à ses voisines, elle s’élevait du côté sud de la grande route, entre celle-ci et le fleuve.Au delà des grands herbages de la rive basse et plane, miroitait dans le lointain la surface argentine du lac.sur laquelle se déplaçait, avec la lenteur d’un hanneton, l’image réduite d’nn vapeur ou d’un voilier.Sur la facade de la maison courait une étroite galerie que sur-nlombait le “ravalement” de la couverture.et qui donnait sur un petit iardin de fleurs.A droite, un assez grand potager; à gauche, le fournil où l’on cuisait le pain de ménage; en arrière, la laiterie installée dans une petite construction attenante à la cuisine.Enfin, en avant, de l’autre côté du chemin du roi, le verger où croissaient un peu confusément pommiers, pruniers, cerisiers, petit enclos séparé de la longue grange-étable par l’allée conduisant aux pâturages, aux prairies, aux ohamns de céréales, et ceux-ci se déroulaient jusqu’au bois, jusqu’à l’érablière dont le rideau touffu fermait l’horizon vers le nord.L’intérieur de cette vieille maison, dont mon cousin, l’abbé Gélinas a de date récente écrit l’histoire avec la piété du petit-fils et le souci d’exactitude de l’écrivain, avait bien son charme fait d’âge et de simplicité.Derrière ses volets de planches qui tournaient en grinçant sur leurs gonds de fer coudé, se cachaient des meubles comme on n’en voit plus souvent aujourd’hui ; de grandes couchettes en bois, quelques-unes avec leur alcôve, des chaises et des tailles de confection domestique, des •'catalogues” recouvrant les planchers, des bahuts, une huche, un banc-lit (à la fois coffre, siège et couchette), des rouets à pédale avec leur dévidoir, sans parler des images de piété et des portraits de famille à cadres de bois ou de cônes de sapin, suspendus au mur de la salle ou du petit salon.Même la remise en annexe à la vieille maison abritait des choses captivantes pour moi ; faux, jave-licrs, faucilles, qu’il m’était bien défendu de manier, de toucher; voitures capitonnées, ou simples “ha-louches” où je m’installais en maître pour conduire un cheval imaginaire en des randonnées interminables; un banc à planer qu’on utilisait pour la confection de maint outil ou ustensile domestique, de fourches, de râteaux en bois, e* même (fares et de flèches “pour le p’lit gars d'Antoine”.Pouvais-je ne pas admirer les rodomontades du jeune cheval se promenant tête haute au milieu des vaches ruminantes et comme rêveuses, à l’ombre, tout auprès du verger'?Et son allure fringante du dimanche quand, fier et faraud dans son harnais aux bouches métalliques luisantes, il tirait, iarret ten-tlu, le carrosse aux sièges rembourres! Quels transports de joie lorsque, dans quelque crèche isolée de l’étable, je découvrais un nid d'oeufs blancs et frais, ou lorsqu’un bras vigoureux tendait l’arc de bois franc et lançait à perte de vue la flèche de frêne que mon grand-napa Lajoie savait si bien tailler à lu plane et au canif.L’eau venait à la bouche à voir seulement ces tartines de pain de toute prospérité durable est faite d’épreuves et de sacrifices, nue dans toute joie il se cache une épine de deuil et de tristesse.Le tribut d'Yamachiche et de la famille d’Antoine Gérin-Lajoie aux misères qui sont le partage inévitable de l’humanité me fut avant bien des années vivement mis sous les yeux par les conversations de mes" oncles.nar l’histoire généalogique (les familles fondatrices de la paroisse (2) et nlus particullècrment par la lecture du journal intime de mon père.Dans ce journal, écrit de sa propre main et dont les premières inscriptions remontent à 1849, je trouve, à la date de 18f>8, l’hommage ému et respectueux d’un fils aimant à un nère hautement respecté, à une mère chérie.Soucieux au bien-être de tous les siens, mon père se réjouit de ce que des arrangements de famille qui ont conatitué son frère Thomas donataire du bien paternel vont assurer une vieillesse heureuse et paisible à ses parents.Thomas, excellent cultivateur et bon fils, a toutes les qualités pour remplir le rôle qui lui est assigné.De l’union de mes grands parents, il était né dix-sept enfants, dont cinq moururent au berceau et deux autres avant d’atteindre l’a-dolescence.Aîné de cette nombreuse famille, mon père, une fois les parents aux abords de la vieillesse, se considérait tenu de coopérer moralement et matériellement à l’éducation et à l’établissement des cadets.Dans ees pages qui datent de 1858, Tannée meme de son mariage, Antoine Gérin-Lajoie fait en quelque sorte le bilan des ressources, du matériel humain, de sa famille paternelle.Il note en détail les aptitudes de chacun de ses frères et ce que chacun a accompli jusque- Presque tous ils ont manifesté dans leur jeunesse une humeur aventureuse, ils ont “voyagé”, Jo- i _ seph a été jusqu’en Australie par la route des Canaries et du Cap; Jean-Baptiste a parcouru la Nouvelle-Angleterre.les états de l’Ouest et du Sud de ITnion américaine, jusqu’à la Louisiane.Mais, à cette date de 1858, au grand contentement de mon père, quatre de ses frères.Joseph, André.Raphaël et Jean-Baptiste, ont pris des terres “en bois de bout” au township de Shawinigan.dans Tanière-pavs d’Yamachrène.^ * v Evariste, plus jeune, manifestait de l’inclination pour les vovages plutôt que pour la culture; ‘il se préparait à faire, comme ses aînés, son tour d’Amérique.Elzéar, oui n’avait alors que quatorze ou quinze ans, était au collège de Nicole!.“I! a beaucoup de talent, écrit mon père dans son Journal, et parait a-voir toutes les dispositions pour fai rincipaux personnages de jerni Pivard sont Jean Rivard lui-même, Louise Routier, I’abbe Of**' ve Doucet, Gustave Charmenil, 1 abbé Leblanc, etc, etc.C’est M.l'abbé Camille Rov qui nous dévoile l’identité de quelques-uns de ces personnages dans la bel-1 le étude qu’il a consacrée à Jean Ri- ; vard.Nous le citons : “Jean Rivard, c’est le personnage en qui Tautcur n mis toutes ses complaisances, c’est celui qui porte dans sa vie active les rêves les plus chers, mais irréalisés de Gé-rin-Lûjoie.Cekii-ci a très amoureusement façonné ce colon; il Ta fait aussi grand que pourraient être tous nos colons; il a soigneusement posé sur son front quelques reflets de cet idéal d’agriculteur qui hanta toujours son imagination.“Jean Rivard s’appelle Jean en souvenir du premier Gérin dit Lajoie dont fassent mention nos archives canadiennes: soldat vaillant, venu de Grenoble en 1750 peur guerroyer contre les Anglais, et qui, après la capitulation, sc fixa a Yamachiche, où il fonda la dynastie rurale si estimée et si persévérante des Gérin-Lajoie.Il s’appelle Rivard, parce que la trand’mère de l’auteur avait nom Ursule Rivard dit Laglanderie, et qu’elle aima beaucoup son petit-lils, le petit Antoine qu’elle aurait tant désiré voir un jour “chanter la messe et faire le prône,” L’abbé Octave Doucet, premier missionnaire et curé de Rivardvil-ir, d’après -M.l’abbé Roy, c’est M.T abbé Joseph-Octave Prince, un dos compagnons d’étude de Gérin-Lajoie.“Gérin-Lajoie se retrouve encore, et sc prolonge en Gustave Charmenil, le jeune étudiant qui promène à travers Montréal la nostal- 5ie de son âme désabusée.Et sans oute Gustave Charmenil représente plus exactement que Jean Rivard le personnage de Tautcur, quand celui-ci avait vingt ans.Mais Gé-rin-'Laioie n’en est que plus à Taise pour donner à Jean Rivard, à celui qui fut ce que lui-même aurait voulu être et qu’il n’a jamais été,) toutes les vertus, toutes les quali- j tés qu’il pouvait concevoir, et qu’il1 mit, sans retour d’amour propre, et sans crainte qu’on l’accusât de, sotte vanité, au compte du héros! principal de son livre.Gérin-La-loic était sous l’impression que sa famille comptait des Charmenil parmi scs ancêtres maternels.Par suite d’une mauvaise lecture du recensement de 1681, on avait cru que le nom de la femme de Jean Gelinas, ancêtre maternel dlAntoi-ne Gérin-Lajoie, était Françoise Charmenil.J.’acte dp mariage de Jean Gélinas, daté du 27 octobre 1667, donne, comme nom de sa femme, FrançoisejGharles Desme-m.” “Gérin-Lajoie a voulu personni-Der dans Tabbé Leblanc, un ancien curé d’Yamachichc, M.Dumoulin, qui avait engagé son père à lui taire faire un cours d’étude.“Louise Routier doit son nom à une famille .Routier que Gérin-J.a-joie connut pendant son séjour à Montréal, de 1846 à 1849.M Routier avait quatre grandes filles, de grande distinction.L’ainée.dit-on, fit une vive impression sur notre auteur.Trop pauvre pour songer a se marier, Gérin-Lajoie crut devoir s’éloigner.Tl garda de cette 1.1 mille te plus affectueux souve- nir.'1 Gérin-Lajoie, écolier Voici, d apres les souvenirs mêmes de Gérin-Lajoie, ses débuts d’écolier: _______ “En jour (j’avais alors treize ans), re un bon avocat.Mon netit frère -'l, Dumoulin, curé d’Yamachiche, Denis qui vient ensuite, doit entrer pTamena chez lui, et après m’avoir' fait promener longtemps, longtemps j [lin au collège cette année.Il a de bons talents, et a montré jusqu’à présent avec lui dans son jardin en me fai-beaucoup d- niété et de soumission.sant des questions sur toutes sor-Je crois qu’il pourra faire un pré- !es ‘ie sujets, oue.stions auxquelles tre." Et ce nnssage se termine sur ic! répondais avec toute la simpli-une mention affectueuse de sa pe-1 (,ilP ft la naïveté d'un enfant, il me tite soeur Emma, qui n’a que six dit que je devrais aller au collège ou sent ans et dont il désire qu’on fasse “une demoiselle bien élevée”.Quelque dix ans plus tard lors de mes premiers vovages à Yamachiche.en comnagnie de mon nère, déjà le choses étaient bien ehnngées.Dans l’intervalle.Thomas était mort prématurément, laissant une veuve, mais nas d’enfants.Des quatre frères établis dans les ter- et de déclarer à mon père que s’il voulait m’y envoyer, lui, M.Dumou lin, paierait, chaque année, le premier trimestre de ma pension.“Mon père consentit volontiers à | cette proposition et m'envova la i même année (septembre 1837) aiL collège de Nicole!, où j’entrai bravement en svntaxe.Mais je me trouvai bientôt fort embarrassé.Je n’a- res neuves de Tarnère-navs, deux , v‘,,'s jamais vu un dictionnaire, et étaient allés chercher fortune .t'I-i i(‘ne savais Pas romiricnt m’y pren-leurs: deux y vivaient encore, mais I dre pour chercher les mots je n’a-un setil v nroxnérnlt.Evariste, un vais j-tmak fait ni version, ni thè- neu dégoûté des vovages, qui ne l’avaient nns enrichi, remplaçait Thomas nunrès des vieux parents, et nar sol!imtuHr pour eux se résignait nn célibat.Déjà, il est vrai, les deux plus jeunes frères, Elzéar Denis.— le premier à la suite d’un séjour à, , , , .Paris, où il avait collaboré à la ré- ^ Prem,!e1rs *fra«}nei, je fus le vingt daction du journal d’Edouard Hcr-1 et un,èmc' ''fj41 m humiliait q'au vé et de Jules Weiss, le second tant Plu* dur jusque-là, aux écoles après avoir été faire le cour de feu ! Hl‘ PflroUse; j,aYai.* presque con-zouaves eana- rne, et je n’étais guère en état de lutter avantageusement avec les outres élèves de ma classe.Aussi dans le premier thème que nous fîmes, le régent me nota cinquante fautes, ce qui ne me laissa qu’un seul mot correct.Nous élions vin gt et un dans ma classe.Pendant les deux à Rome avec les tinuellemcnt été à la tète de mes ménage dont la surface se veïoutait j diens .promettaient de répondre I Alats, j’avais beaucoup d’é- d’une crème épaisse et de sucre d’érable.La tante Emma au sourire si doux était allée l’instant d’avant quérir ces bonnes choses dans la petite laiterie badigeonnée, tandis que grand’maman sortait du placard de délicieuses confitures de fraises de champs qu’elle nous servait dans de la faience aux couleurs -’aies, enjolivées de scènes champêtres.Mais aussi comme l’objet de tant d’attentions fut malade tout un mauvais quart d’heure nom-avoir aspiré on tapinois quelques bouffées de la grosse pipe de l’oncle Cacisse! Vaguement dans mes souvenirs se conserve la silhouette de “Zaro”, fils d’un cultivateur des alentours, qui venail donner un coup de main aux travaux de la ferme, et dont la jovialité ne le cédait guère à celle de Tonde Carisse, alors dans la force de l’âge.Plus précise encore est restée l'Impression de Tocciicil affectueux dont noua étions l’objet '-liez les bons voisins et des ébats auxquels je me livrais chez le plus rapproché, Claude Perron, où il y avait des enfants à peine plus âgés que moi ou que mon frère Henri.Jusqu’à Téglisc d’Yarna-ehiche, éloignée de près de trois milles, c’était une chaîne presque ininterrompue d’établissements de parents ou d’intimes, les Gélinas, les Lamy, les Bellemarc, réseau à mailles encore plus serre que relui Modes ••’Automne Les CORSETS SALONS PRIVES POUR ESSAYAGE UNE MAISON dont le seul but est l’amélioration d’un seul produit à une supériorilé écrasante sur toutes les autres, car tous ses efforts convergent vers un seul objectif: La Perfection Aussi après 4ti années d’expérience pratique, il nous est possible de donner à nos clientes le véritable Corset Parfait ou même prix qu’un corset ordinaire.De plus, notre maison étant la seule organisation du genre à Montréal, on est assuré de trouver ici pas moins de 200Styles Différents en Brassières et Corsets Quels que soient le prix que vous voulez payer et le modèle que vous désirez, vous le trouverez chez Manufacturiers t» «mpartaleur» d» C*ra«M 401-403, rue Sainte-Catherine Est Maison fondée en 1378 Angle Si-Hubert Le Charbon qui Réchauffe 2000 LIVRES PAR TONNE Il donne un maximum de chaleur pour un minimum d’argent.C’est le moment d’acheter votre provision d’hiver, parce que le charbon est à son plus bas prix — Service rapide et bonne pesée.— N’attendez pas; téléphonez votre commande chez JOSEPH JODOIN BOIS ET CHARBON 1805-1815, rue St-Dominique — Belair 1799 — Montréal DEMANDEZ LES TABLETTES “NERVINE” de MATHIEU POUR VOTRE MAL DE TETE En vente partout Cie J.-L.MATHIEU, propriétaire — — Sherbrooke loi dm ModMlnn brt**Wwi ou proprittar?Ko.1C303 LA PIPE Cavité La cavité E.-N.Du métal dans une pipe augmente nécessairement la chaleur.La Cavité, exempte de tout accessoire métallique, est la seule qui remédie aux défauts de la pipe, tout en conservant une fumée fraîche.Cavité ordinaire, $1.0© “Cavity Extra”, pipe de luxe.$3.50 Chez le* marehads ou par la poste.CUSSON.688 SAINT-DENIS, MONTREAL Les écoles catholiques en Chine DE LA REVUE FRANÇAISES DES MISSIONS C qu lu h (ïrx bords dr In rivière du l-oup, Enfant à qui tout le monde faisait fète et à qui ne s’était encore révélé que le côté riant de la vie, largement aux espérances que leur j mil^a*'orj iR mc ,T,,S ^ travailler aîné avait naguère fondées sur eux.avi,.c ar!,eVr' !înfi.n:.,a troisième se- Mais (Tautrès et dp rudes épreu-, n'i’1 j0’ ¦ip 4® et dont, lonneiir plu* tard à ceux [1 exposé de chacun d’eux n’excède jeunes gens capables de faire réel-1 plusieurs sujets différents et dont I travBi'-lement n «b oui se sont occupés d'eux, xùsoep-j point une dizaine de minutes.En paroisse «le Saint Pierre vm* tible* de constituer les “cadres” de troisième lieu, ««foplez une méthode , sage direction du R P \ la ^yciété de demain.travail qui puisse facilement O.M.I.prêche l'exemple.%oa Le eercle des ftri^auj, «Je Jj, ta on, bu- Saint-Henri (anciensl d’étude* à 8 h.du soir.Mercredi Landry : Réunion d’études à 8 h.«lu soir.r, - Vendredi Comité «entrai t Réunion régulière a 8 h.30 du soir.Barthélemy Viuionf: Réunion d'études à 8 h.du soir.sa pa-remcrcie de ooucr de votre travail, qui est.«'n iTHMiic temps, un hommage rendu à la vérité et un digne service rendu a l'apostolat chrétien.Avec ses remerciements de l'oeu Reunion ,,rr accomplie jusqu’à ce jour pour mettre en valeur t'influence vraie de l’Eglise instituée par Sotre-Sei-gneur Jésus-Christ dans le monde, Sa .Sainteté se plait à encourager nos efforts et vous accorde bien volontiers comme gane des faveurs (fen-ttaut.Sa très paternelle Bénédiction Apostolique.Cachets GAUVIN CONTRE LE MALDE TÊTE Les Cachets GAUVIN ne cessent de faite la ouen’e au mal de tête, et le ma) de tête est toujours vaincu.25 ct* LA BOITE les et ma reconnaissance pour l’exemplaire que vous avez bien voulu me destiner, je vous prie d'agréer.Monsieur, la nouvelle assurance de mes sentiments bien dévoués en vcc nies félicitations personnel- Notre-Seigneur.P.Card.Gaspard.N.D.!.R.Notre Service de librairie attend un nouvel envoi du livre rie M.Govau dont il a déj» vendu un grand nombre.Commander tout de suite, 73 sou* franco. Volume XV — No 216.LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 13 SEPTEMBRE 1924 9 aiiHiuiiiMHmiiiiis ?niiiiniiiiiuiiiiiiHii«iiiiiitiiiiiHHiiHi»iiiiBini»iiitiiiimnimmimiii>nitiinimi!imiiiimiiminniiinunininii>nmtii[i ailllllllinilllllilHilliilltHlilltlHillllitHlinillliHItHHi ndPREbbEb ^ii>iiiiiiiiiiiimimiininiHiiniinimmininiiiiiiiiinunimini»iunmmim>minnunimim>iimnmiiimmnmiiiin)umninniiiiimii : DU "DEVOIR" mllüiliillill iiinniTiiiliiiiniiiii[!i RETENIR.iiifiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiHiiiiiiniiiiiiiiiiimimuiimiimiiiiuiiimitiiiiiiiiiiiimmiiiHiiiiuiimutiimiuiiiiiittütiimiiitiiiiiiimirKF.PAGE D’INFORMATIONS DIVERSES MAISONS A ENCOURAGER Tel.Est 3409 COMPTOIR VILLE-MARIE —ADMINISTRATION —ASSURANCE —IMMEUBLE —PERCEPTION —d* propriétés «t d« sucreoMon, —d» tops genre* san» exr«ption —dans toute l'acception du terme —de loyers, de comptes de tonte* sorte* Cham.103-104 - 106 502, rue Sainte-Catherine Est — Montréal.Tant qu’il y en aura, vous pou-vei acheter ce fer électrique de 5.00, pour $2.00 sans corde, en nous retournant votre vieux fer Electric Supply Ci; LIMITEE 161, CRAIG O.MONTREAL L.C.Barbeau, gérant Pour le français CLOCHES D'EGLISES EN MAGASIN 35 cloches neuves et d’occasion de différentes fonderies et de differentes pesanteurs, à partir de 25 lirres jusqu’à 5000 livres.Ces cloches prêtes à être expédiées à 15 jours d’avis.Z.0.TOURANGEAU 358, Rachel Est, Montréal.TELEPHONE: BELA1R 1971 Représentant à Québec : C.-Einilc Morissette, 236, rue Latourelle.La Pâtisserie Parisienne — TEA ROOM — Spécialités françaises.Bonbons, Cho~ colatr.Petits Fours, Qlaces Fantaisies, Buffet froid.Cuisine sur ordre.Prix spéciaux poor Bals, Banquets, Soirées.Table d'hôte fixe et à la carte JOS.RONDEAU 328, rue Sainte-Catherine Est.TELEPHONE: EST 7676 BISCùTTERIë Exigez les biscuits VILLAGE, VIN et MADELON Ils sont délicieux DAVID & FRERE, Fabricants 530, RUE CHAMPLAIN Tel.Est 0601 ASSURANCE-VIE ÏIs SmuiPiiarb?" 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la douzaine :.$1.00 Piment vert, douz.75s.Radis, douzaine .60s.Betteraves nouvelles, la douz, 75s.Carottes nouvelles, la douz, 75s.Persil, la dou.~.:.75s.Pommçs de terfe nouvelles, le qui.de ce fait, deviennent co-signataires du billet promissoirc.Le taux d’escompte est de 6 pour cent.L’emprunteur peut rembourser à toutes les semaines ou à tous les mois, comme il préfère.On peut aussi faire des prêts sur des valeurs collatérales qui sont acceptées comme garanties.Des livrets-obligations sont vendus par la même maison.Un épargnant a-t-il une somme de $50.00 qu’il peut acheter un de ces livrets-obligations de Crédit-Canada.L’argent déposé rapporte de 5 à 6M.pour cent selon la oate de l’échéance, fies livrets sont émis en coupures Enchère du beurre A l’enchère de-In Coopérative fédérée, tenue hier, au Hoard of Trade, on a offert 2,150 colis de beurre de crémerie dont 100 de pasteurisé spécial, vendus à 35 sous 3-8 la livre; 800 de pasteurisé no I, vendu à 35 soils 1-8 là livre; 90ft colis de no 1.vendus à 34 sous 1-8 la li-ure et 350 colis de no 2, vendus à 33 1-4 la livre.Ces prix sont les mêmes que ceux de la vente précédente.Iæ marché est ferme et semble devoir le demeurer.Les achats se font surtout pour lés approvisionnements d’hier.Pour l’exportation il s’exporte cette semaine de 8 à 9,000 boîtes de beurre ce qui est à peu près la même chose que la semaine dernière.La dépréciation du sterling est la cause du petit volume du commerce d’exportation.Les faillites L’agence Dun rapporte douze faillites commerciales dans le district de Montréal pour la semaine terminée.Le nassif total est da $217,000.sac ,.v ,,.$1.00 .,Ch°ux nouveaux, la douz.$!.15 Radis noirs, la livre.25s.«3.601 Nouveau service au Crédit-Canada MIEL tangulaires sont d'abord préparés bocaf He's ibs.là ib."V.Us., 1 c°tII 1 L*m"nPremqU m faUt; ^ui.* Bncafdc 2 !bs 1-2, la Ib.* 14s.j ni?|UP ’ Hrun en seau de 60 livres, la L’Information financière publie ques fols au tranche .Le tailleur )lvre .8s.1-2 au sujet du Crédit-Canada, Liée, sur le morcëau "dr cuir.'^'Squr Bru0’ scau Nle-Cathci.'inr est, Clair-j 3077W.Je suis diplômé comme chaudières, CLAVlGR APRES De foutes leg marque* ef prix, vendus au comptant el à terme.Cla-'igraphes réparés, loués, nettoyé» et inspectés.Ruban, papi'r carbon* ne.Canada Typewriter Exchange, Main 2202, .— â8 St-Jjcques PROFESSEUR Madame Daipé Professeur de piano, théorie, solfège.Préparations aux examens.Grand soin donné aux élèves.6337 Laverdure, AHunt-sic.EXTRAIT DU SOMMAIRE: L'Héritage de Cousine Chou, par Berthe BEBNAGE.— Les Bonnes Intentions, par En» RAMIE.Rimes en Fleurs, par Marguerite BOURCET.— Histoire de Serpolet, par Henriette DE FRANCE./,n Filleule de l'Homme masniié.par Jean ROSMEB.Le Double Trésor, par Myriam CAT ALAN Y.— Le Chef d Oeuvre Imprévu, par Jacqueline DUCHE.L'Ascension du Lnc Rien, par André BRUYERE.— La Pelile Mendiante an Perroquet, par NOËLLE.— La Belle Surprise, par Mme PERONNET.— Dans les Ruines, par VALDOR.—Le Chateau Féodal, par Yvonne LO Y SEL.* T.p volume .40s.franco.En vente au Service de Librairie du Devoir.Tel.Main 7460 case postale 4020.336.rue Notre-Dame est.STENO-DACTYLOGRAPHE De langue française, pour bureau d'avoéals, possédant expérience.Bonne rémunération offerle à personne copipétenle.S’adresser à boite 70 le "Devoir”, ou boîte postale 1916.piraterie en haute, mer, a été remise au mois d’octobre, par suite de Tab-senre des plaignants.Au Japon Tokio, 13 (S P.a") — Dans le but de relier davantage la partie sud au reste «le l’empire du Saha-gal.qui a été gagnée sur la Russie, à la suite de la guerre russo-japonaise, le gouvernement japonais vient de déclarer plusieurs nouvelles lois nationales en vigueur.Parmi ces lois, il en est «pii concernent ta conscription, îa citoyenneté et la naturalisation par l’adoption ou le mariage.' Représentation d’amateurs Le Cercle académique Lafontaine donnera le 24 septembre à 8 h.15, à l’Ecole de Réforme, angle De-montigny et S.-Denis, la pièce : L'Honneur militaire.AVIS LEGAUX \ L’OUVERTURE DU MEETING A BLUE BONNETS La dernière réunion de la saison sera inaugurée eet après-midi à la piste de Blue Bonnets, et les fervents du turf souhaitent que la température soit un peu moins désagréable que celle que nous avons eue pour Dorval.Les chevaux ne manquent pas mais lès entraîneurs se font* toujours prier pour courir lorsque la piste est boueuse.Avec un peu d’amélioration dans la température, le sport sera plus intéressant.j La coupe de lord Byng.un handicap.doté d une bourse de *2,000 ajoutés, sera le numéro principal de cet anrès-midi.Il réunira cinq pcrtanls où i’éeurie Triple Spring Farm aura sine entrée formidable en Wilkes Barre et Opperman.Fre-derioktowri.Planet et Redstone sont aussi inscrits.Tous ont bien couru à Dorval, de sorte que la lutte promet d’être contestée.Le steeplechase Hendrie Memorial sera un autre numéro spécial à l'affiche.Il y aura six partants dont quatre appartiennent à la rom-binstsoo Alger-Clark.Ces chevaux courent en entrée parce qu’ils sont; Le roi des tirages Un Sedan-Tudor: *857; un piano-Craig: *425; un phonographe, Casa-vant “Guillaume et Marie’’: *220; une divanette Krôehler: *120; une laveuse éli^trique: *160; pue machine à coudre Singer: $60; un poêle combiné ; *150; un ameublement de chambre Kyonix: *210; un fauteuil Chesterfield: *50; un couvre-lit de luxe: *200v"t quarante autres articles d'une valeur totale de «800; le tirage lancé dans !c public, à— remarquez bien le prix à 25) sous le billet, cinq pour une pias-j ire.aura lieu au Monument National le 16 décembre 1924.Ce tirage est organisé par les Anciens du Patronage Saint-Georges au profit de l’Ecole d'apprentissage des Sourds-Muets.Avantages spirituel»—100 messes) seront dites au cours de Tannée aux intentions des porteurs de billets.Chaque jour la prière des élèves sourds-muets s’élèvera vers le ciel en faveur de leurs bienfaiteurs.Primes spéciales aux zélateurs et zélatrices : un cbanelet “Spina Christi” monté en métal blanc avec mcdaillon-scapulaire et crucifix-reliquaire pour celui ou celle qui vendra dix livrets: aux personnes qui vendront le plus de billcls: 1ère prime, SI00: 2èmr.*54); 3ème, *25: 4ème.$ ! 5 ; 5ème.*10.L’adresse pour foute correspondance relative au tirage, est, la sui-vame: Rév.J.-N.-C.Caron.C.S.V.3600 Roui.S.-Laurent, Montréal.Tél.Calumet 0534.(Communique) l’roiinrc d» Qu»bee COUR DK CIRCUIT Utstrict d» Montréal.No 820*.Lliapîfau ri DHomif, demandeurs, va R -\.Samuel, défendeur, fo 22eme jour de septembre 192», à 2 Heures de l'après-midi, «u domicile dudit détendeur, au no 1828.rue Jeanne Mance, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du-dll défendeur »»t»is en cetle rau.se, consistant en piano, gramophone, mrubJr» de me-nwge, etc.Condition»: ARGENT COMPTANT.J.-U.DUMMARAIS.-«.fc.».Montréal, 11 septembre 1924.Oratlnc* o* Qeiünet wOUK SUPCKIEURS district rie Mentr«*l.No 2772 SemieviUf Development Co., demande reas-, v» K.F.Conway, défendeur, la- 22eme jour de septembre 1924, à 10 heures de l'avant-midi, au garage dudit défendeur et diidit gardien, stall .1», au no 290, IJiomin Côte des Neige», én la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les bien» et effel» dudit défendeur saisis en celte cause, consistant en une automobile Cadillac, sept passagers, etc.t .audition» : AHl.KVf COM t’TANT.J.-S.CA VER Y.H C ft.Montréal, 12 septembre 1924 CraTtnca de Qa«b«e Ctmit SUPEBIEC'RU District de Montréal.No 2999.Thornliuy Bros.Limited, demanderesse, vs K.-P.t.onaay, défendeur.I,c 22ème Jour de septembre 1921, à 1(1 heures de l'avant-mld), au garage dudit défendeur, et dudit gardien, .slafl no 33, au no 390, chemin (.rite des Neiges, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur «ai*is en cetle cause, consistant en une automobile Cadillac, sept passagers, etc.Vomiitioos AK «ÜT.s.( IM >• i AN1.J.-S.CAVEPV.H.C.5.Montreal, 12 septembre 192» *ro»Inc* de OufTiai.COUR SUPERIEUR» District iis Msntrésl.No ,1205.Andrew Boile Md., demandeur, vs R.-S Peaeoek, defendeur.la- 23emr Jour de septembre 192».à 11 heures de l’avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no *21, rue Harvard, en ts cité de Montréal, serénf vendu» par autorité de Justice les biens el effets du-dlt défendeur snisl* en celte cause, consistant en t piano, I gramophone, meubles, eJc, (ÜiKmion»: ABtïKNT COMPTANT J-H.POCKSTADf R.H.C.S.Montréal, 12 seplembrf 1924.P rerlnrs d e Quebec e-ot R DE CIRCUIT District *e Montreal.Na J 299° FargunTl* Robertson, Md., demanderesse, vs C -C, Fraser, defendeur, lie 23émr jour de septembre 192», s 11 heures de l'svaitl-mldi, au domicile dudit défendeur, au no 382 avenue West HUI, en I» cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice le» biens et effet» dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano, un gramophone, meubles, etc condllions : ARGKV1 COMPTANT.1.H.ÜGCKSTADr», H.C.S.Montréal, 12 septembre 1924.PrsviRC* ds Qaéber COUR DE CIRCUIT Ustrfct de Montréal, No 19274.J.-H Ravary, demandeur, v» Joseph Ga-reau.défendeur.Le 22éme Jour de septembre 1921.a 1 iieure de l'après-midl, (heure avancée), au domicMe dudit défendeur, au nn 1283.rue Bordeaux, en la eilé de Montréal, seront vendu* par autorité de justice les bien» el effets dudit défendeur saisis en celle cause, consistant en un piano, meubles et effets de ménage, etc.Comiitiogs Ant.FV* COMPTANT.J.-E.DE* MA RAI.,.Montré*!, 12 septembre 1924 Prselne* de Qtiébst COUR SUPER1EURB Disliict d* Montréal, No 3203 Caliste f'orbeil, de Montréal, demandeur, vs O-AlDert Dfiimst, du même lieu, défendeur.Le 22è»ne jour de septembre 192».à 11 heures de l’àvant-midl, (heure avancéei, au domicile' dudit défendeur, au no 2203.rue St-Denis, en la eité de Montréal, seront vendu* par autorité de justice le» biens et effets dudit défendeur saisis en celle cause, consistant en un piano, meubles de mena * Conditions : ARGENT COMPTANT, M.ROBITAH LE.H.C.8.Montreal, 11 septembre 1924 M EN A G BU E DEMANDEE, Ménagère pour presbvtèrp do campagne; prêtre seul, bons gages, SjulfTsser à easier 71.Le Devoir.BUREAU DK TRADUCTION Conficz-nou* sans héSfleê vos traduction» ('ominerciales et techniques.Anglais, allemand, espagnol, italien.Ghambre 12.425 Carre Philippe -Téléphone Plateau 5277.ARTICLES A VENDRE Serviette à documents en ruir poli.deux compartiments, 12 x 15, deux courroies, serrure extensive, clé.Vrai article pour avocats, notaires, financiers, voyageurs.Valeur de *15 pour *9.ùd franco.Le Petit Comptoir, 550-1), Première Avenue.Québer.Rrnfinre de Qtieher COUR DE CIRCUIT District Ht Montréal.No 1137.1 -A.Raoul Beatidin.epiclrr, de» elle «1 district de Montréal, demandeur, vs Ttm mss Brisdy.de» mêmes lieu*, défendeur l-e 22éme jour de septembre 1921; à 19 heures de t'avant-mldl.(heure solaire», su domicile dudit defendeur, au no 1378, rue rartbenais, en la elle de Montréal, seront vendus par autorité de justice 1rs biens et effets dudit défendeur saisi* en cMIe eau se.consistant en meuble» de ménage.P»f Condition»: AfUiKNT COMPTANT, J.-E COUTU.« < 8.—ILuLl;.'*-!.- • •.r 1r '1 ^ ' 131-1 C U N A R D ANCHOR ANCHOR-DONALDSQN LES PLUS GROS NAVIRES A CABINES DU SERVICE DU 8T-LAURENT (y comprit transport d" Mentreal par chemin da fer) Îtaébcc - Queasastown - Liecrpaal 1* sept.té oet.15 no»-.Garniam» 4 act, I nov.Caronia X1ontrtal-P1ymauth-( herbnurg-Londres Prerise* da Qaébee COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 7112.Albert Loiaeau, demandeur, v* Victor Ro.son, défendeur.Le 23èmr Jour de septembre 1924, à It heures de t'avaat-mMt, (heure avancée), au domicile dudit défendeur, au no 151, ebr min CAtr M-Paul, en la eité de Montréal, seront vendu* pnr autorité de Justice le* biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meuble* et ef fets de ménage, etc.condition» AKUtïNT COMPTANT J.-B.DI SMARAI5 M CA.Montréal, 12 septembrr 1921.29 sept.4 or».I I oet.sept 2C se; 3 oe r S X oct.8 nov.1 5 nov.Mnntréai • Glssgtnw 18 Oct 8 nov 24 oct.?1 nov.:< i oct.Andania An ton (j Vusonia Saturn! s Atnrnia Cassandra Da Naw-York à Cherbourg et à Soathampton j U sept.P oct.Aquifanla 24 sept, (8 oct, Brréngaria i t wh 22 oct.Mauretania Plymoath-Cherbenra-Londres Province da Quebec COUR DE CIRCUIT District de Montreal.No 15378, Adolph Klein, demandeur, v« Isaac Roth, défendeur.Le 22rtme jour de septembre 1921, à !1 heure» de l'avant-midi, au domicile dudit défendeur, su no 407, avenue Esplanade, en la eité de Montréal, seront vendu* par au-loritr de Justice les biens e» effets dudit défendeur saisis en celte cause, con*l*Uinl en piano, gramophone, meuble* et effet» de ménage, etc.Condition*: x RGFNT COMPTANT.R.PELADEAU.H.C.S.Montréal, 13 saptembre 1924.13 srplembre Ï7 sept.11 oet.Queenstown J8 septembre 4 ocf.9 ocl Lancastria Savonta Albania 1.1 rer poof Scythta foconiâ Franconia Londonderry • Glasgow I 13 srjrL il oct.Columbia : 20 sept, California ¦ 2’ sept, 2» oct.Assyria I 2 net Tuscajlia 4 oct Lameronia Da Baaton a Queenstown et à I iverpaol il «nplejubre Scythia < oct.Samaria Faur canaaignementa compléta, a'adreaaer à IBE ROUI.MT KEFORD CO.LTD.Mont- real.ou -upréa dca agents locaux.Aux Attises L'audition des procès en Cour d’assises commeneera lundi matin après nue le grand jury aura déridé d’en vos er ou non les quatre gardes accusés d’avoir favorisé l’évasion de Seraftni, subir leur procès.Parillo, Delorme 4*1 Mme Scrafmi.accusés de meurtre, seront traduits: lundi.Le juge Demers a accordé un cautionnement de deux milles -dollars à C.Raymnod et à Dominico i Policeno, accu*és de l'attentat ron-i trr la succursale de la banque Mol-son a la (jMe-drs-Neiges.La rati-Tir du capitaine S.Forde, accusé de BMJXO iimimiiiiia l ne pipe à part par son apparence rustl-* que et .son tube démontable et inoxyda- • ^ ble en aluminium.S 12 modèles différents S Partout à $1.60 ou chez JOS.COTE.S lia.RUE ST-PAUL.• Frai» de peste payée 5 ¦iiiiiminuitniiiiiiiiiniimiiimisiiunS Provient et enraie positivement lo» malelae» dans les air», sur le* tr*1n» et en mer, sloon l'on vents rente» votre argent.Tic et »| Sa la boite cite* le* principaux pharmaciens du monde entier.MOTHERS!IX REMEDY CO.LTD., Montrée).I^ndree.New-Verb.Peris. MONTREAL.SAMEDI IJE DEVOIR 13 Septembre 1924.Page !¦ Téléphone EST 8000 A EÊCJTER.LES FEUILLES AU VENT Pauvret arbre* frileux eous le* rafale* forte*.( Sal* »ont le* mot* écrit* qui tombent ëe vos main* aille» mortee, me* »œure le* autan* vous transportent ai, de U, par mont», par vaux, par le* chemin»! V’eu* ave* aspiré le ciel et sa lumière.Vou* plonge* vers la nuit, chères feuilles d aman : Voue retouche* le sol et devenez poussière, D’où vous naisse* un jour, au sève du printemps.Que portez-vous aux morts, message des atômee 7 Vous absorbeuses d’air, qu’alles-vous devenir?Conservei-vous un peu le souvenir des hommes ?Tombei-vous au passé?brave*-vous l'avenir?Je ne veux pas savoir le secret de vos vies.Mais je m’emeus devant le deuil de votre mort : Car le vent qui vous pousse et vous couche en la lie Scuffle, aussi sur les fronts.Ah! comme il vente fort! Le vent soufflait ainsi, quand je naquis, ( automne, Ét j’ai toujours compris la tristesse des soirs, J'ai compris que le rire est souvent monotone, Aussi je vois écrit.feuilles des disespoirs! Car ils sont clair semés les amoureux de l'ombre, Si je vous vois tourner, feuilles au gouffre obscur, Si je suis de mes yeux vos sépulcres sombres C'est que pareil à vous, j’ai plané dans l'azur' Et quand une fois déjà l'on a conquis l’espace, On se souvient, toujours des ailes qu'on prit.Feuille» mortes, mes sœurs, je suis de votre rare Je descends au néant ou monte au paradis Nous ne choisissons pas le veut qui nous délivre Vers l’horiïon serein ou l’humus des sillons.A moins qu'un peu de nous sèche aux nages d’un livre, Après le froissement des sombres tourbillons O feuilles qui buvez les larmes des aurores, O papillons vermeils, éerins vert» des étés, Comme noua, vous sombrez.le temps vous décolore, Et vos cendres pourtant comblent l'éternité.Quand un jour à venir, sur le monde qui tremble.Dieu fermera la mam pour nous pétrir enfin.Feuilles mortes, peut-être y serons-nous ensemble; Moi je serai le livre et.vous le couvert fin.En attendant l’instant de la divine épreuve.Feuilles mortes, mes sœurs, soumettons-nous au vent, Ce vent nous vient de Dieu qui souffle sur les fleuve».Livres, feuilles, penser» vont aux sables mouvant».Ces sable* déposés sur l'éternelle plage, Battus des flots divins sous un astre plu* clair Subiront, je te crois, le céleste lavage, Pour un plus pur axur, pour un suprême éther.O feuille»., «ou* serons vous et moi, des parcelle» D’un infini nouveau, dan» quelque pays bleu; Nos atème» luiront pareils à l’étineeUe.Pour nous fondre, peut-être, *u cœur brûlant de* dieux' I,-Joseph DOVCFT CAUSERIE DE U TANTE SOW HSJ R DE VACANCES ¦ PEE Si IEEE CEREMONIE DE VETU-RE AV NOUVEAU NOVICIAT DES SOEURS DE L'IMMACULEE-CONCEPTION Parmi tnts nombreuses corres- Jtendances des vacances, je retrouve e compte rendu fidèle de la première profession religieuse, au nouveau noviciat des Soeurs Missionnaires de l'Immaculée-Concepiion à Pont-V/eu.“Le 2 août, m'écrit la bonne amie fut me l’adresse, 21 pastulanles faisaient leur entrée au noviciat neuf et, le Ifl, sept des anciennes revêtaient le saint habit et quatre novices se consacraient pour toujours au service du divin Missionnaire.Vou* auriez assisté à celte touchante fête, si vous n’étiez si loin; je sais qu'il vous plaira d’en lire quelques détails: je me fais donc un bonheur de vous les donner.La cérémonie religieuse fut présidée par le R.Père lebel, s.J.Au choeur, on remarquait M.le chanoine Leblanc, curé de Saint-Martin.MM.les abbés Lavallée, cure de Sainl-CaUxte, Mercure, de Mont-iMuriêr, et les révérends Pères La vallée, Ç.S.Y., et Jean Limpens, de la Compagnie de Marie.Ce dernier a donne le sermon.Lo nef était remplie par les pn rents des nouvelles élues et par les [jour ses amis des missionnaires.Sous le gra- cieux décor de verdure et de fleurs jolies, elle paraissait plus resplendissante de blancheur, la chapelle noms des nouvelles notMce* et professes ; NOVICES "Mlle Marie fSéri'n.de Coaticook Sr Marie du Cénacle.Mlle Alice I-avallée, de Bert hier Sr Marie des Apôtres.Mlle (iracia Hoivin.de Lac-Bon-chette: Sr Marie de la Protection, Mlle Blandine Roy.de Saint-Ger-vais : Sr Marie du Temple.Mlle Lucienne Gagnon, de Sacré-Coeur-de-Jésus, Eeauce: Sr Marie du Perpéluel-Secours.Mlle Alice Ladoueeur, de Sainte-Geneviève: Sr Sainte-Geneviève.Mlle Lucile Dubois, de Sainle-Crni.r ; Sr Sainte-Agathe.PROFESSES Sr Marie de la Compassion, de Saint-Joscph-dc-Lepage, née Antoinette Deschènes.Sr Sainte-Anne, de Sainte-Sophie de MéganHc, née Marie-Louise Gosselin.Sr Marie de Saint-Mare, de Carolina.née Alida Talbot.Sr Saint-André de la Croix, de Saint-Georges de Eeauce.née Marie-Anne Lacroix.' Tel est le compte rendu que le suis heureuse de publier pour vous, chers enfants, de même que pour ws excellents parents qu'interesse la belle et grande oeuvre des Missions.Il vous fera plaisir d'apprendre que la chère Soeur Eulalie de Jésus (Grazietla) habile actuelle ment la nouvelle maison de Pont-Vian on "elle n'oublie pas de prier charmantes cousines du coin parmi lesquelles elle espère^ un jour, " *“ - de l’Immaculée-CoBception s’occupent des Chinois; ce sont même les prenrières religieuses fondées au Canada dans ce but spécial des missions de Chine.Leur maison-mère es* à 314, chemin Sainte-Ca-iherine, Outremont.C’est là que, jusqu’à présent les futures missionnaire», nombreuses maintenant en Chine et à Vancouver, ont fait l’apprentissage de leur mission sublime.Depuis avril dernier, elles ont une nouvelle' maison pour les postulantes et les novjees à Pont-Viau.Vous pourrez lire dans la causerie de ce jour quelques détails concernant la première cérémonie de vè-tqre au nouveau noviciat.Tante sera toujours heureuse de vous donner sur ce sujet les renaeignements que vous désirerez.Au revoir cordial.JOSETTE DE B.— Un bonjour affectueux à la chère petite nièce des Millerlles.JACQUELINE !.Tante ne vous oublie pas et voua réitère ses meilleurs voeux de succès pour la présente année scolaire.Un billet de ma chère Jacqueline, si court soit-il, me fera toujours plaisir.Au revoir affectueux.< T,A.L’ÜTILE ET L’AGREABLE REPONSES AUX QUESTIONS 1.Ce journal s« tire à cent mille, etc.2.Sophaletta ( Sophie 1 Rostop-chine.Félicité Angers.3.Ile-aux-Coudres, ile d’Orléans.Ont répondu aux dernières devinettes : Marguerite Milot.Montréal, Jeanne DeBloia, Québec, Lise Cloutier, Rivière-du-Loup.PENSEE Quel que soit notre âge, quel que soit noter rang, prenons garde toujours à ees menus détails de désordre dans notre tenue, dans l’arrangement de notre chambre, dans l'emploi de notre temps, dans l’heure et la durée de notre travail, dans l’exactitude à commencer et à finir notre devoir.Oh! encore une fois, ne jouons jamais avec le devoir! Ne le laissons jamais même une minuie.("Les Paillettes d’Or") * * * CONSEILS Pour enlever la peinture sur une vitre frotte* bien avec du vinaigre chaud.L’alcool nettoie les touches | du piano; le pétrole, la toile cirée.! Pour nettoyer le poli d’une table î abîmé par hn plat chaud, on frotte avec de l’huile camphrée.* * * DEVINETTES 1.Mon crémier, breuvage domes tique; mon second, vocal et en musique; mon dernier, signe de négation; mon tout, peu aimé, a cependant beaucoup de bon?2.Pourquoi tes nids des oiseaux sont-ils silencieux l’hiver?3.Quel est le mot de trois syllabes qui contient vingt-six lettres?* * * boite que sa maman a laissée sur une table.Et elle est grondée bien fort.—C’est vrai, maman, j’ai pris trois bonbons, mais je te promets de ne pas recommencer.—Eh bien, mon enfant, à cause de ton aveu, Je te pardonne, viens m’embrasser- —Alors, maman, il faut que tu me redonnes un bonbon; tu m’en as donné trois, et je n’en avais pris que deux.Très mal.* * * Chez les missionnaires (A Canton) Le divin Jardinier vient de faire fleurir dix beaux lis dans le parterre de l’Immaculée-Conception.Dix de nos grandes élèves ont fait profession ouverte de leur foi et ont été régénérées dans l’eau sainte du baptême à la cathédrale.Sa ürandeur Mgr Fouquet leur a admi nistré ce sacrement.La cérémonie eut lieu avant la graricTnisese, à huit heures.Après les exorcisme», vêtues de longues robes blanches, modestes et simples, elles firent leur entrée dans l’église.Après que .’eau sainte eut coule sur leur front, es élèves à la tribune chantèrent de tout coeur : “le suis chrétien”, “Je crois en Dieu”.No* nouvelles baptisées K vêtant voiles et couronnes cierges en main, prirent place sur leur piie-Dieu.A la communion sc consomma l’union de Jésus avec les âmes nouvellement régénérées.La plus jeune d’entre elles, âgée- de quinze ans, disait après la messe: “Je n’ai pas eu le temps de prier, mais je répétais merci”.(Ta DE TOUT UN PEU trouver plusieurs petites Soeurs Missionnaires.'' Tante peut bien en passant, for-• • —¦*— n esê-ce pas?., de la Vierge immaculée et l'âme re- Zvs XhaifeTilre cueiiUeet emue de s%7^,ir„/ /ous.neveux et mè- res de bons et dociles écoliers, fidèles en tout à l'appel du devoir.comme vous l'êtes habitupileirwnt an s’épancher en actes d'amour et de remerciement# envers le Dieu si bon qui sait ménager à la terre des heures célestes.Au dehors, la rivière des Prairies, non loin, murmurait doucement, les oiseaux, dans le bosquet, au milieu duquel le noviciat semble un nid charmant, chantaient I les louanges du divin Hôte, cepen dont que, dans T humble chapelle des chants doux et suaves comme les hymnes angéliques montaient vers le Très-Haut.Tout, dans la nature, comme dans les coeurs, célé brait les bontés du Seigneur, tout chantait le cantique de la reconnaissance.Aussi toutes les âmes vibrèrent-elles à l'unisson du même bonheur quand on entendit le R.Père Jean Limpens commencer son allocution par cette strophe du cantique immorhl: Mon âme glorifie le Seigneur.Vous auriez goûté cette magnifique illustration du Magnificat et vous vous seriez réjouie avec nous tous du bonheur de celles que le bon Jêeus choisissait en ce jour pout’ en faire ses aides dans le champ, immense de la maison des Ames.Je ne crois pas exagérer en ajoutant que cette fi te des Mis-sionnatres de Vlmmaculèt-Concep-tton fut l’une des plus belles, des plus grandioses et des plus imposantes auxquelles U me fut donné jusqu'ici d’assister.St vous croyet que cet imparfait résumé soit de nature A intéresser vos nièces du De-güfoir, vous eues toute latitude pour iC«* sabliiTr Vç4ei pour terminer coin du Devoir.Tant* ANNETTE.COURRIER Un aviateur, missionnaire Dernièrement, à Marseille, plu sieurs missionnaires, avant de par tir pour l’Extrême-Orient, monté rent à Notre-Dame de la Garde.Parmi eux, on en remarquait un (font la soutane s’ornait du ruban le la Légion d’honneur et de celui !e la croix de guerre.Ce missionnaire.pendant la guerre, avait été l’aviateur Bourjade.Il avait quitté le Séminaire, où il étudiait, pour le champ de bataille.EnrAle dsns 1 aviation, promptement promu au arade de lieutenant, il s’ètatt ai brillamment distingué que dans les escadrilles on l’avait surnommé l'as-abbé.Il s’était apè'ialisé dan» 1s des-truction des ballons d’observation: i lorsque la guerre prit fin, il en avait vingt-cinq à son tableau.Ses exploits lui avaient valu de nombreuses citations i l’ordre de l’armée, puis ia croix et la rosette de ta Légion d'honneur.Au jour de l’armistice, !« lieutenant Bourjade occupait le quatrième rang parmi les as survivants de l’aviation Fonck, Heurteaux et Nungewer.ai • * Humour Le célébré humoriste américain Mark twain a publié ses souvenirs dans le North American Review; il avoue qu’il était un *-nfant fort difficile à élever, tandis que son frère Henry donnait à sa mère le* plus vive* satisfactions.Un jour, cependant, Henry commit, par hasard, une faute.Il brisa un sucrier de porcelaine auquel leur mère.Mme Clement, attachait un grana prix.Lorsque Mme Clemens M A RG U BEI TE M.1 anl# jer» toujours heureuse de vou» r*''1*-Venez causer bientôt encore, petit* Marguerite et soyez assurée ne i at feet ion de Tante.PETITE O.M ARIENNE.— l ne plus longue réponse vou* est parvenue?Unissons nos prière*: la «amie Vierge saura bien tout disposer pour le plus grand bien de tou*.Comptez plu» que jamau sur 1 affectueux souvenir d* tante qui vous aime bien.Au revoir! BOULE-DE-NEIGE.Nous avez toutes nos sympathie», et »oyer as petite amie, du pl*u> Tante à voa intention*.aperçut le* débri* de »on sucrier, «lie fut très irritée, et tans la moindre hésitation, sans qu’elle crût même nécessaire de s’informer du nom du coupable, elle administra une gifle retentissante à aon fils Mark.Naturellement, celui-ci protesta avec énergie.Ce n’est pas moi.C'est Henry qui a fait le coup.Mme Clemens, à ces mots, éprouva un léger embarras.Mais, soudain, te ravisant : — Mon enfant, dit-elle, ce sera le châtiment de tant de méfaits que tu as czxnmt* eas jours-ci.—liais i’ei rté, ma mérr, d’un# surée chère petite amie, ou p,t*u* sagesse exemplaire pendant toute Merci, mon Dieu, tiè, Tin Tu), Les parents païens assistèrent en bon nombre à la cérémonie, ils vinrent ensuite au couvent où nous avons essayé de les recevoir de noire mieux.Dans la soirée, une visile de Monseigneur et la bénédiction du saint Sacrement vinrent clôturer cette inoubliable journée.("Le Précurseur”) POUR LES FILLETTES RECETTE — POTAGE AUX TOMATES Faire cuire à Peau bouillante quelques nommes de terre que l'on écrasera lorsqu'elles sont cuites.Ajoutez à l'eau de la cuisson une ou deux cuillerées rie sauce tomate fraîche et conservée et un peu de tapioca; laissez cuire dix minutes, mettre un bon morceau de beurre et servir.__ A TRAVERS LA LITTERATURE UNE GRANDE AMIE Pour exprimer l’agrément des lettres qu’elle recevait d’une de ses amies habitant un vieux chà-i teau perdu au milieu des rochers, j Eugénie de Guérin écrivait, un I jour: "Une leltre de Louise; rien que coeur, esprit, charme d'un bout à l’autre, façon de’ dirp qui ne se dit nulle pari que dans res | rochers de Rayssar.La solitude fail cela, i! y vient des idées qui ne ressemblent à rien du monde, inconnues, jolies comme des fleurs ou des mousses".C'est ’¦¦récisèmenl ce qui fait aussi le charme unique du Journal cl des Lettres d'Eugé ; nie de Guérin elle-même.Quand on essaye de caractériser leur beau ! té discrète et pénétrante, res mots) reviennent tout naturellement à la pensée: ce n’est rien que coeur, esprit, charme d’un bout à l'autre, fleurs exquises qu’elle cueillit elle aussi dans «3 vie solitaire.Il ne faudrait pourtant nas exagérer les vertus de la solitude: elle est funeste aux exprits médiocres qui s’y engourdissent et qui s’y endorment; à ceux-là i! faut, pour avi-) ver leur pensee, l'excitation exte-| rieure, la diversité des sensations,' le mouvement de la vii?du monde.Au contraire, une intelligence ouïssante, qui trouve en soi tous ses dons, se recueille dans la solitude, y devient plus large el plus forte; elle a même besoin de s'isoler pour mieux enlendre chanter les voix intérieures.La solitude est la pierre de touche «les âmes d’élite.Eugénie de Guérin lui offrait les purs joyaux d'une pensée à la fois délicate et profonde, d’une sensibilité ardente et fine, d'un coeur imprégné de foi et de charité chrétien nés.Son biographe Trébutien l'a dit excellemment: "Son secret était de trouver la poésie en elle-même pt Dieu en toutes choses”.A.PRAT.nje A PREMIERE MESSE (1) Par ce matin de décembre, la température se fait douce, agréa hle, et la neige scintille au bord de la roulp qui conduit au collcgr des Jésuites, berceau de l'éducation française dans notre belle province alberjaine, où les religieux hommes d’élite se sacrifient pour former les jeunes âmes b eux confiées.Dans leur humble chapelle x èlè (Suite a la Tième page) souvenir de Tante â vo» C'est entendu, nous èchangerona no» prière», et le be>n Dieu daignera sovons-en persuadée*, les exaucer.A bientôt un ploa long entretien et mes meilleure* affections.JEANNINE.— Les vac«nca» sont terminées.Tante sera houreuie d* vous entendre raconter les joies et les bonheurs des vôtre*.Au ravoir affectueux.Blanche marguerite, om.ma petite, tes Soeurs missionnaires la semaine, eq frottant sa ft répliqua » joue e Mark Twain endolorie.- Dan* ce ca», mon garçon, ce sera pour le» faute* que tu n* «aurais tarder à commettre.Cette foia, l'argument parut irré-«iatihla à Mark Twain.Mai* il n’eat pa» étonnant qutl ait eu de l'humour.car sa mère n'en manquait pas, â défaut d'une stricte justire.é é • Lucie a pri* de* bonbons d*n« la Coupon bon jusqu'au Sam.le 20 sept.1924.A inclure avec le* réponses aux concours, et avec toute* les lettres à “Tante Annette".Adresser.: “Tante Annette", le DEVOIR.Montréal.l/M/rç* LE MAGASIN DU PEUPLE GMNDEVENTEàVNOOUM N A /.2 4 0 0 CHEMISES \ .OO Qualités de 1.50, 2.00 et 2.50, pour ¦ * UNE DES MEILLEURES VENTES DE CE GENRE La plus grande variété de dessins et de nuances; 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