Le devoir, 19 septembre 1924, vendredi 19 septembre 1924
Volume XV — No 221 MONTREAL, VENDREDI 19 SEPTEMBRE 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poate: Édition quotidienne CANADA.WM JCt&te>Unla et Empire Britannique .18.00 UNION POSTALE .f10.00 Édition hebdomadaire ÇAN.ETA’ ADA.AT8-UNIS ET UNION POSTALE.«2.00 «3.00 LE DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRCAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Adrainletratlon, Mais 5153 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Wheeler ou Bryan président?; L’élection présidentielle et ses perspectives — Un! mécanisme électoral très compliqué — Com-I ment Coolidge, Davis et La Follette peuvent | être, tous les trois, écartés, au bénéfice de l’un des candidats à la vice-présidence — Du collège électoral à la Chambre des Représentants et au Sénat — Complications possibles i« —.La campagne électorale américaine prend de l’allure.Elle gagnera progressivement en vigueur—et en virulence—durant les prochaines semaines, pour aboutir au feu d’artifice qui en marque d’ordinaire la fin: discours par milliers, tournées furieusement rapides des candidats, profusion d’affiches, de placards, supplémentés cette année par le radio qui portera partout la voix des orateurs.Du côté républicain, c’est M.Dawes qui paraît devoir subir le principal faix de la lutte.Le président d’abord est retenu et aux trois quarts absorbé par ses fonctions et son travail ofticiel; puis, il semble que ce ne soit pas une personnalité conquérante, que ses partisans aiment autant le tenir un peu à l’écart, dans un impressionnant isolement, tout en louant ses qualités de force calme, de sagesse et d’équilibre.11 prononcera quelques lares discours.Du reste, on ne voit pas bien le président se jetant à corps perdu dans la mêlée électorale.11 y perdrait vraisemblablement de son prestige et de sa force, à moins d’être l’un ieds qui avait l'avantage de se faire entendre, pendant les assemblées tumultueuses, grâce aux merveilleuses sonorités de sa voix.En écoulant Thibault, il était toujours au comble de l'admiration et ne cessait de répéter: ’’('.’est un vrai tuyau d'orgue." Ses éludes terminées.Umt bien que mal il a fait son droit.Comme il n’était pas facile d’arriver, dans le parti an pouvoir, à cause de l'affluence des candidats, il ténia sa fortune avec l’opposition ci il fit des discours politiques.Il s’esl présenté au barreau et.grâce à l’assurance acquise à la fréquentation des hustings de comités, il a réussi scs examens.Malgré l'immense serviette bourrée de vieux journaux qui’ ne le laissait guère el quoiqu'il fréquentât assidûment la Cour du recorder, il n’eut point ét plaider un 1res grand nombre de causes.Aussi a-t-il continué ét faire des discours politiques.Cela lui permettait de s’élever publiquement contre ses confrères trustards ct accapareurs qui ne se contentaient pas de retirer une forte prébende, grâce à leur position ae ministres quelconques dans un cabinet encore plus quelconque, mais qui profitaient de leur situation pour obtenir que leurs bureaux plaident toutes les causes payantes.Un jour, il est devenu personnage important: son parti est arrivé an pouvoir.Une élection générale étant survenue, son parti, pour paraître populaire, avait présenté des candidats dans tous les comtés.On avait convaincu notre tribun en perspective à se porter candidat dans une circonscription accordée d’avance au gouvernement.Comme on aïKiit découvert un scandale important, durant les derniers jours de la lutte, il fut élu avec une nni-jorité de ses co-partisans.Il avait, nous l’avons vu, rendu de grands services à son parti, Aussi, comme toute sa vie il avait été orateur, on le fit élire orateur de la Chambre.Mais cela ne devait pas satisfaire ses ambitions.Si M.Lemieux a d’abord été ministre pour pouvoir ensuite montrer sa belle prestance, sous un bicorne, et ses mollets fermement gonflés dans un bas de soie, notre homme, peut-être à cause de ses jambes grêles et de sa connaissance assez élémentaire de Bourfnot, avait d’autres ambitions.Possédant, en perspective, toutes sortes de qualités, il désirait en terminer la série par une perspective de fortune facile: en attendant d’être ministre, il voulait être président du comité des bills privés.Il affirmait avec vigueur que c'était là une profession comme une autre et il se sentait, d'ailleurs, capable de [aire face a toutes les demandes.Mais on avait promis ta situation à un brillant financier qui désirait des faveurs spéciales pour une trentaine d entreprises.Pour sr venger, notre rhéteur n’apprit pas son Bonrinot.Avec raison, daiiieurs, il ne considérait jhis son salaire assez élevé pour se donner nue telle peine.Celte situation un peu équivoque ne le faisait aucunement souffrir.En retour, son parti était parfois assez embarrassé, car à chaque différend qui s’élevait, en Chambre, il prenait la question en délibéré.Une veille de clôture, il est même allé jusqu’il de mander trots jours pour étudier une objection de l’opposition.Pour les chefs de son parti, cela fat le comble: pour lui.c’est le pins beau jour de sa vie.Comme il n y avait pas de vacance chez les gouverneurs de prison, on Va élevé à la magistrature.H pourra maintenant délibérer tant que çu lui jilaira sans ennuyer ses chefs.Paul SAIXT-YYES.Bloc-notes Jeunes criminels ,L’arrêt extraordinaire du Juge Caverly, décidant que les jeunes meurtriers Leopold et l>oeb, convaincus d’un crime atroce, ne doivent pas être exécutés parce qu’on n’a jamais infligé la peine capitale à des mineurs, dans l’Etat de 1T1-linois, est en train de préparer une jurisprudence non moins extraordinaire, dans tous les Etats-Unis, Annxi, dans le Sud, un jeune noir de l(i ans, qui a assassiné une femme, demande un recours en grâce parce que, disent ses avocats, étant mineur, on doit lui appliquer la même loi qu'aux jeunes assassins de Chicago.A New-York, à vingt autres endroits, les tribunaux s’entendent faire la même théorie; et déjà quelques procès ont eu le même épilogue que celui de Uhirago.Encore un peu de temps et 1rs tribunaux americnins finiront par décréter pour tout de bon qu’un assassin.s’il est mineur, ne peut être condamné à l'électrocution ou à 1» potence.Déjà la façon dont Leopold et Loeb se «ont tirés de leur procès est en *o! un encouragement aux Jeune» criminels.Et nientô» La Société des nations hésite à ratifier le traité entre la Grande-Bretagne et i’Irâk La Perse prétend que la Grande-Bretagne lui refuse des privilèges qu’elle accorde aux Japonais, aux Européens et aux Arméniens — Les délégués à Genève commencent à sentir la fatigue La troisième armée de Tché Kiang se révolte —-Hakow serait prise aujourd’hui Cxcnêvc, 19 (S.P.A.) — Ln Société des nations n remis sa décision définitive concernant le traité outre la Grande-Bretagne et ITrâk parce que la Perso a protesté en prétendant que la Grande-Bretagne lui refuse des privilèges légaux qu’elle accorde aux Japonais, aux Européens et aux Américains.On a plaeé la Mésopotamie, qu’on appelle actuellement ITrâk.sous e protectorat de la Grande-Bretagne après qu’elle fût séparée de l’empire ottoman.La Grande-Bretagne a préféré substituer un traité bi-la-téral au système de mandat.D’après ce traité, les deux pays ont conclu pratiquement un traité d’alliance militaire.La Grande-Bretagne nrmuettait de reconnaître l'indépendance de 1T-rnk après une période de quatre ans.Elle promettait aussi de demander son admission dans la Société des nations, si les progrès accomplis à l'intérieur du pays le permettaient.La Grande-Bretagne a demandé au conseil d'approuver le traité, mais ce dernier a remis sa décision à plus tard.JUSQU’EN OCTOBRE Genève, 19 (S.P.A.) — 11 semble que rassemblée de .lu Société des nations siégera jusque dans la première semaine d'octobre.Pour terminer les travaux vers cette date, il faudra que les memltres des commissions siègent le soir, si elles veulent remplir tout leur programme.La tâche qu’a entreprise la S.D.N.de rédiger un protocole d’arbitrage et de sécurité est probablement la nlus grande dans l'histoire de la Société ct les délégués doivent accomplir un travail harassant.Ils ne jouissent presque d’aucune liberté, parce qu’ils sont enfermés tout le jour, parfois jusqu’à une heure avancée, dans les salles ( des commission, pour trouver des , terrains d’entente communs sur les différentes questions à l’étude.ILS SONT HARASSES Plusieurs des délégués souffrent déjà de cette situation.M.Briand n'assiste pas aux séance; il souffre de grippe et de troubles digestifs.Lord Parmoor a un violent mal de gorge et il ne peut parler qu’avec difficulté.Léon Bourgeois, déjà affaibli par son grand âge.doit res- treindre ses activités pour éviter le surmenage.LE BIEN-ETRE DES FEMMES ET DES ENTANTS Genève, 19 (S.P.A.) — On a fait des démarches, auprès des commissions de la S.D.N.pour que les enfants soient placés sous la protection de la Société.Le projet prévoit la réorganisation d'une commission permanente sur la traite des femmes et des enfants.Deux groupes d’experts en feront partie; l’un s'occupera de la traite et l’autre du bien-être des enfants.Le dernier groupe comprendra des représentants des principales associations qui s’occupent surtout des enfants.La Société remplacerait la Fédération internationale pour promouvoir le bien-être de l'enfance dont le siège est à Bruxelles.UNE ARMEE SE REVOLTE ENt CHINE Shanghaï.,19 (S.P.A.) — La troisième année de Tché Kiang qui défendait Shanghai s’est révoltée et a jeté toute la tâche de la défense da cette ville sur la première armée commandée par le général Lin qui défend la ligne à l’ouest de Shanghaï contre les soldats de Giangsou ui cherchent à s'emparer de cette ornière ville.A L’ASSAUT DE HAKOW Shanghaï.19 (S.P.A.) — Le gouverneur militaire de Kukien, un partisan du gouvernement central, marche contre Hakow, la capitale de la province de Tché-Kiang.Il avance du suri ct l’on croit qu’il occupera la ville aujourd’hui.A JEDDAH Port-Soudan.19 (S.P.A.)—-La s* tuation à Jeddah n’a pas changé.Les envahisseurs wahabltes n’ont pas avancé plus avant que Taif.Los réfugiés qui arrivent à Jeddah disent que le premier soir, après la capture de la ville, il y a eu beaucoup de pillage ct de coups de feu.On ne sait pas encore le nombre des morts, mais il est probable qu’il s’élèvera entre 200 et 300.Taif est le siège de la résidence d’été du roi Hussein, de l’Hedjas.Les Wahabites ont oceupé cet endroit au commencement du mois et les partisans du roi se sont retirés sans tirer un coup de feu.3 les jeunes gens pourront commettre j à peu près tous les attentats sans * aucune crainte du fauteuil électrique.par suite de l’attitude lïuisse-ment humanitaire du tribunal de Uhirago.Car depuis quand faut-il avoir au moins vingt et un ans pour: être tout à fait responsable de ses passions et de leurs conséquences?j Ue ipii est phis grave, s’il se peut,] c'est que l’enorme fortune des parents de Leopold et de Loob passe dans le public pour avoir eu du] poids sur l’arrêt final du magistrat qui a soustrait les deux assassins] à la peine capitale, il peut avoir | été mal inspiré, il n’apparait pas: du tout qu'il ait été vénal, et que cria ajoute à l’impression de plus en plus répandue aux Etats-Unis que la justice s’y fait trop indulgente à ceux qui ont beaucoup d’argent.Mal mystérieux?On signale dans les dépêches un mal mystérieux dont seraient trap- j ics des centaines de pécheurs, le j ong du littoral de la Baltique.Il1 s'agit d’une espèce de paralysie qui immobilise tout à fait et de façon foudroyante, scs victimes.; “Les semaines-ci, tout l'équipage i d'un bateau de pèche fut frappé de ce mal.au large, et il eut toute la peine du monde à rentrer au port",: selon une information de.ce matin.Uhez nous, il y a longtemps qu’il] existe tonte une catégorie de gens frappés d'une sorte de paralysie analogue; mais elle ne sc manifeste1 que lorsqu'il s’agit de défendre les droits de la langue française menacée.Chose étrange, les victimes de ce mal en sont surtout frappées clans la capitale fédérale, où elles Se réunissent de temps à autre; et elles n’en souffrent plus dès qu'au: lieu de s’asseoir à la droite du président d’une grande assemblée, elles passent à sa gauche.On ne s'en inquiète plus guère, ear le mal parait chronique.Ce qui est nlus intéressant, c’est que ces paralytiques nient comme des diables leur mal, I sitôt qu’on parle de leur inertie j plus ou moins complète.“Nest uf Traitors” Nid de traîtres, cette expression fut des plus répandues vers 1890, pendant la crise, qu’on sc ran-pelle peut-être, dans le cabinet oc Mackenzie Bowcli.Le Standard de Kingston la ressuscite et l'applique nu groupe montréalais dont la Gazette est l’organe ct qui reclame un autre chef que M.Meighcn pour te parti conservateur, t.r standard ouoiip son histoire d'Angleterre; autrement, il saurait qu’à de certaines époques, pendant de grandes Terres, Il fut de mode, en Grande-; retagne, de réclamer la mort des ] généraux ou des amiraux battus i par l'ennemi.L’amiral John Byng, arquebuse à bord du Monarch, eu 1757, pour s’être fait vaincre en mer pur les Français, en sut quelque chose.Faut-il croire que J’on préparerait à M.Meighcn, à Montréal, le sort du malheureux Byng?Une proposition La Croix de Paris rapporte, en disant s’appuyer sur une communication officielle du ministère des Affaires étrangères, quai d’Orsay, que la Commission des vins et liqueurs de notre province “annonce son intention de multiplier le plus possible les débits vendant exclusivement du vin, et de demander au Parlement de permettre que ce* magasins puissent, à titre exceptionnel, rester ouverts tout l’après-midi du samedi jusqu’à sept heures du soir, au lieu de fermer à uno heure, comme les magasins mixtes où est vendu de l’alcool, ceci afin de permettre à Ions de se procurer de bon vin pour te souper” (La Croix, Paris, (1 septembre).La nouvelle a son intérêt, d’autant plus qu’au lieu de nous venir de Québec, cette indication des intentions du gouvernement passe par Paris.Il reste à voir si l’information est exacte.Le gouvernement québécois a autorisé, l’an dernier, la commis» sion à laisser ouverts, dans des cas cxccntionuels.jusqu'à trois heures de l’après midi, le samedi, ses magasins d'alcools et rie vins.(>la ne suffit-il pas, et faudrait-il prolonger les heures de vente, le samedi, dans les dépôts de vins?Souhaitons que le gouvernement et la commission informent le public au plus tôt de leurs intentions à ce propos; d'autant qu’il n’apparait pas du tout (pie le changement dont parle Paris soit nécessaire, ou même utile.G.P.Demain Demain, te Devoir publiera, avec ses rubriques ordinaires, une tongue etude inédite du R./’.Desrochers sur ta vie du cultivateur au Bengale, la suite des Enquêtes économiques de M.Emile Benoist (rétablissement que possède à Joliette /’Acme Glove), la chronique musicale de M.Frédéric Pelletier, une chronique de M.Alexis Gagnon sur les "Quê-teux de chez nous”, unt Page littéraire particulièrement ln» téi essante, etc* etc* IS LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, VJ SEPTEMBRE 1924 Volume XV — No 221.LE CARNET D’UN VOYAGEUR (Suite de la 1ère page) qui.en dÉpit de tous les obsturles néograpjiltjue#.des s-leilles nuj*1 (s entre les diverses raees et les diverses provimes, mirent qu M était p .’ sible de faire du Canada un seul pays, assez large et ass/ grand P'iui d toutes les rares et toutes les religions y vérussent cote a cote cl ie p < tassent jusqu’aux préjugés des unes et des autres.MEME AVIS COMMISSION SCOLAIRE Le problème des .élèves juifs | JAMAIS DU "Je souhaite, s'écrie-t-il.que jamais ne sonne l’heure où de Victoria tous les Canadiens seraient, sur tous les problèmes, avis.” Et, au milieu de l’attention tendue, il formule la doctrim nalisme canadien de cette façon frappante: “Les pères (je tion eurent le bon sens de comprendre que ce qu ils avaient de mieux u faire, c’était de tirer le meilleur parti possible des éléments qu iis avaient j entre les mains; de reconnaître que rien ne pouvait modifier le fait qu le Canada est pays du continent nord-américain; de reconnaître qui - • ' 1 en les abordant a un point de Sydney à du même ; du natio-j la Confédéra-1 LES COMMISSAIRES UNI TENU UNE SEANCE PRELIMINAIRE JIIEH SOIR — M.AYME LAFONTAINE EST CHOISI COMME SE-CHETAIRE Los commissaires, chargés par la législature de régler les difficultés scolaires entre protestants et juifs, ont tenu hier leur première séance.Ils ont urocédé immédiatement au choix dmn secrétaire et unanimement M.Aviné Lafontaine, secré- sos difficultés ne pouvaient être résolues en les abordant à un point ui j taire de la Commission scolaire des vue européen., écoles catholiques de Montréal, a "Ah! s’écric-t-il, agitez le drapeau tant que vous le voudrez, faites.^ nomn)è.tant que vous ie voudrez du flag-waning.Jamais vous ne réussirez * Ils ont décidé d’étudier à fond transporter le Canada en Europe.Nous pouvons crier; "Hourra pour||(, prohlème scolaire Israélite à l'Angleterre”, ou encore; "Vive la France!’.mais nous ne pouvons faire \iontréal.Le secrétaire a reyu ins-crue le Canada ne soit pas un pays de l'Amérique septentrionale, un pays (ruction de préparer des avis qui dont les difficultés ne peuvent être résolues a la mode anglaise, ni en ,pnront paril,tre dans les journaux empruntant la politique française, ni en adoptant In^ponti-quo^ amen- j afjn ^’inviter tous les ‘ eaine.Elles LETTRES AU DEVOIR" Nona ne pubüotib que des lettres signée», ou des communications accompagnées d'une lettre signee, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous celte rubrique.A chronic scandai THE PARALYSIS OF POLITICAL MAS AGE,VEST — STROSG ACTIOS DEMANDED d’un Cana- française, ni en adoptant la politique amèri-ne peuvent être résolues que par une solution •canadienne.UN EXEMPLE RECENT: "PENSEZ A LA CANADIENNE" L’orateur narre ensuite un incident.I ne délégation se présente un jimi devant un ministre du gouvernement de la Saskatchewan et le prie dr faire introduire dans les écoles des manuels scolaires aptes a enseigner aux enfants étrangers de la province à pratiquer le patriotisme impérial /(> think imneriallg.tl.a réponse rie ce ministre fut : "Je crois que nous avons une tache suffisamment vaste en essayant de faire penseï ces enfants comme des Canadiens d’abord think natioimily.raisonx-.Vs donc penser i-n Canadiens d'abord, nous essaierons ensuite de leur faire accepter le point de vue impérial.” El l'orateur insiste sur ce point capital: "A quoi cela sert-il il ins-p ! ci le nationalisme canadien aux jeunes enfants de la province rie Quebec ou rie la Nouvelle-Ecosse, par exemple, si ceux ries autres provinces do.\ent se laisser passionner par ries problèmes européens ou ceux lointain empire africain?Si vous devez entrer dans la tè!c( ries dims français qu'ils doivent reconnaître la France et I Angleterre comme leurs mères patries, cela peut très bien aller en temps rie paix; mais qu’arrivoru-t-il quand elles ne seront plus en paix^- ce qui s esl tlu’à produit dans le liasse et peut encore se reproduire?" Il vaudrait mieux, de l’avis rie l'orateur, former ries Canadiens d'abord, unir tous les groupes dans l’amour rie la commune patrie avant rie chercher à gouverner le monde entier rie concert avec un groupe de nations.Il dénonce en termes rigoureux notre status politique qui nous en-ti aine contre la volonté rie nos gens dans des chicanes internationales un nous n’avons rien à voir.Rendant que ses auditeurs anglais sont dans la stupéfaction ou dans la pétrification, il stigmatise ces guerres et l’insincérilé de ceux qui les déchaînent en racontant ce qui s’est passé dans le dernier conflit, où se trouvaient associés, dans la fabrication ries munitions aux Etats-Unis.1rs grands armuriers allemands, italiens et anglais, de sorte que les Anglais actionnaires de ce trust touchaient une part rie bénéfice sur cha que balle qui tuait un rie nos petits soldats canadiens, conjointement tivic des firmes allemandes.Et ce a l’amène à passer en revue la politique rie l'Angleterre.Elle rt s'est pas, envers nous, écartée rie la ligne rie conduite, toujours la meme: sacrifier les intérêts du Eanaria quand cela faisait l’affaire rie l'Angleterre.Il rappelle à ses auditeurs que jamais l’Angleterre ne pour-r.t nous défendre contre notre seul ennemi possible, les Etats-Unis et q e.constquemment, uoi\s devrions profiter rie la leçon qu’elle nous a düiirée en songeant à nouV d'abord.11 dit de nouveau que, rie descendance française, il est britannique par la formation et que.po;\ • le cas où l’Angleterre aurait une guerre sur U continent américain, ses .compatriotes et lui lui prêteraient volontiers nirin forte fût-ce contre la iTime, mais qu'il est d’avis que jamais on t»Y.»»bruinerait la masse ‘des Canadiens français à soutenir la cause an-.la : se dans des querelles qui n’auraient point pour cause ou pour théâtre leur propre pays.Les Canadiens français pourront apprendre à chérir tu- idéal qui est tirés d'eux, mais c’est perdre son temps que de leur demander d'adopter une idole aussi lointaine que l’Empire britannique.Songeons au Canada d'abord, unissons-le d'abord formons-en une nai.on et ensuite il sera temps rie songer à l’Empire.Nous sommes disposés à appuyer l’Angleterre éliminé fois qu’elle qipuiera la cause de la paix.l’OUTIQUE TARIFAIRE Nous sommes arrivés ici et nous en repartons Canadiens d’abord.Canadiens ensuite et Canadiens toujours, cl si, en votre qualité rie citoyens (le ce pays, vous êtes disposés à en faire autant, nous serons U up.m s des amis.Niais avons dû fort raccourcir ce très, important discours.M.But! a a .iiis-i touche à la politique fiscale et a fait se tordre son auditoire lui loiiaail une rigidité de principe extraordinaire et l'habitude d’y 0 mer sa conduite en disant que.dans ce domaine, contrairement politiciens, i.n'avait pas de principes, qu’il était franchement op-un s'e i.e Canada, croit-il.devrait avoir une politique fiscale a p s t à ses besoins et variable suivant ses besoins.1 es industries canadiennes devraient se développer à même les pro-s c.iai eiiens, au lieu de laisser se créer des industries artificielles au \en de produits que jamais le Canada ne pourra produire.Il doit admis que le Canada doit faire le commerce avec le monde exte-.*1 est fou de songer que nous puissions édifier le Canada avec la Lcdc d'exclusion des Elats-Cnis et ne commerçant qu’avec noux-,»h s.Nous devons dans ce domaine comme dans les autres consi déus interèls en fonction de noire situation industrielle, agricole, géo-phique et qui n es! pas la meme que celle de l'Angleterre ou des t .-l ms.-E Tenu uons par une nouvelle citation pour exposer impartialement 11 produit.I.e Telegraph-Journal de Saint-Jean, qui avait envoyé i le voyage en Acadie un correspondant spécial, dit à la suite de ce cou.s: 'll M.Rourassa a créé une sensation et bien que que'ques- i se présenter devant la intéressés â commission FUMEZ LE TABAC HACHE OGDEN’S LIVERPOOL To the Editor, Sir, — It is amusing, though pitiful, when an antiquated circus ri- \ der persists in carrying on the stunts of his youth.He endangers his own old hones; but the onlookers lake no harm.It is not amusing bat paralysing when an antiquated and obsolete pour v exposer leurs griefs ou leurs system persists in riding the Cana-suggestions possibles.Les person-1 ««a/t public as the old man of the ' 1 sen rode Sinbad in the "Arabian LA PRoDUCTDN DE L Or.UM j MME WRIGHT VEUT LA LIMITER AUX STRICTS BESOINS DE LA SCIENCE VIENNENT DE PARAITRE COLLECTION FAMILIA LE CORSAIRE ROUGE.nés qui désireront se présenter devront au préalable en avertir le secrétaire après que les avis officiels auront été publiés dans les journaux.Les commissaires ont enfin convenu de se réunir en première séance publique, le mardi .1(1 septembre courant a 8 heures du soir, à l'L-cole Polytechnique.Tous les intéressés dans le problème scolaire Israelite seront alors entendus.Les commissaires sont au nombre de neuf : Sir I.orner Gouin, president; MM.J.-A.Richard et Aimé Geoffrion, qui représentent les écoles catholiques; MM.Arthur Currie, E.-W.Beatty et Walter Mitchell, pour les écoles protestantes, et MM.Michael Hirsch, S.-W.Cohen et Joseph Schubert, pour les Juifs.Après ie problème scolaire juif, la commission étudiera deux autres questions : les écoles protestantes fusion îles commis* catholiques de la | Sights'.When the war threw a lurid light ; on our national deficiencies, the \ Cnierai Government ordered an investigation.The lack of rural population, the inadequate profits of agriculture, and other grave shortcomings.were iin/uired into by n ! Commission.Yet that Commission ! was never allowed to publish its \ verdict.Why?In the most damning document ever presented to a Canadian Government by one of its own mein-: hers, the Chairman of the Commis- \ \sion.Sir James Longheed, informed the Cabinet that the verdict would j be one of ‘‘Guilty" against the j j whole system of departmental administration.In this iong-suppres- \ Genève, 19, GS.P.A.) — Madame; Hamilton Wright, de Washington,! a l’intention de continuer active-1 ment sa campagne pour obtenir la limitation, aux strictes nécessités de la science, de la production de ! l’opium dans les pay s cultivant It j pavot.Elle continuera son travail! quoique la commission d'opium de ; la Société des nations n aît pu trou ; ver une solution à ce problème.Mme Wright a approche la commission d’opium pour demander que la S.D.N.demande aux gou verneinents de la Perse et de la Turquie s’ils consentiraient a remplacer la proportion de culture d'opium que les besoins scientifiques n’exigent pas, par d’autres cultures.Elle a ensuite retiré cette pro- par Fenimore COOPER.tn extrsordlnalrf récit il'aw-nturr» pur le célébré auteur 3 juillet sous la direction de M.F.D.Henderson, représentant le ministère de l’Intérieur; le commandement de YArctic était confié au capitaine J.-F.Bernier.Le but de cette expédition est de ravitailler les postes de Pangnirtung et de Ronds Inlet, ile de Baffin, et celui de Craig Harbour, ile Ellesmere; i d’établir un autre poste et d’effectuer une inspection générale.Alors qu’il se trouvait environ i 200 milles au nord du détroit de Belle-Ile, au large du Labrador, ; 1 Arctic a eu à lutter contre une violente tempête au cours de laquelle il a embarqué assez d’eau pour qu’il lût nécessaire de jeter par dessus bord une partie de sa cargaison de ¦ charbon.[.’Arctic est parvenu le 22 juillet au golfe Cumberland, où il a pris à bord l'inspecteur C.F.Wilcox de la Gendarmerie fédérale qui va faire une tournée d’inspection des postes.Le 1er août, il arrivait a Godhavn ((iroënland) et reparlait le lendemain pour Ponds Inlet qu’il atteignit le â août.Le 9 août il jetait l’ancre devant Craig Harbour, et l’expédition constata que le bâtiment principal de ce poste avait été détruit par un incendie en février, mais que tout le monde était en bonne santé.Le navire reprit sa route vers le nord et le 11 août il parvenait nu détroit i de Rire, ou un dépôt de provisions lut établi.Ce détroit sépare (te la terre ferme l’ilc Pim k l’extrémité orientale de laquelle se trouve le : Cap Sabine.Retournant alors vers le sud VArclic arriva le 17 à Blindas Harbour où un nouveau poste fut établi et des bâtiments furent construits.Le dernier message reçu par sans-fil le 28 août indique que l’.irc/ir se trouvait alors à Ponds Inlet et que tous les mem-lires de l’expédition étaient bien portants.[.'Arctic est attendu à Québec le 2.-> septembre.On trouve cinq cadavres de nouveau-nés Québec.19, (D.N.C.) — La découverte de rinq cadavres d’enfants nouveau-nés faite par des enfants, tuer soir, en bas du cimetière Belmont à deux milles et demi en dehors de la ville, a causé quelque émoi dans ln cité.Des enfants de la Petite-Rivière, en jouant hier soir au pied de la falaise, ont vu un cercueil contenant rinq rada-cres d'enfants et ont averti aussitôt le poste de police No 11.Les constables Henry et Blanchette se sont rendus sur les lieux, mais la cause a été remise entre les mains de la police provinciale vu que la découverte a été faite en dehors de la cité.Les cadavres ont été transportés à la morgue où une enquête aura lieu, La culture du tabac Ottawa, 19.Le tabac est cultive en Ontario dans les rointés qui bordent le lac Frié; dans le Québec, aux environs de Montréal et dans les comtés qui bordent le St-Laurent; en CoUimbic-Britannique.dans la vallée Okanagan.Le» bois dur* Ottawa, 19.Mes Arthur Brossard, c.r., et J.-P.Lanctôt, ont passé l’avant-midi à la chambre du juge Coderre, à terminer les derniers préparatifs pour la tenue de l’enquête sur la police.Le juge a nommé les officiers nécessaires, en vertu de l’article 0940 des Statuts refondus de la législature provinciale.M.J.-H.Michaud, avocat a été choisi comme greffier, MM.Réné Hubcrdeau et Joseph Cas-grain comme sténographes français, et M.J.Laplante comme commis et messager, il reste à nommer les sténographes anglais.Ces officiers ont été assermentés ce matin par le juge Coderre.Le juge a rédigé un avis publie conformément à la loi dans lequel il annonce qu’à la suite d’une requête présentée par des citoyens, il va tenir une enquête sur les agissements de la police et sur tous les chefs d’accusations qui ont été mentionnés dans la requête.Cet avis sera publié demain dans les quotidiens de Montréal.L'avis étant do quinze jours, l'enquête commencera donc dans: quinze jours.Demain matin le juge rédigera les avis qui seront en-, voyés aux témoins, lesquels leur seront servis aussitôt.Lu dépit des déclarations de Me Guillaume Saint-Pierre, chqf du contentieux municipal qui déclarait dans les journaux du matin, que la ville ne débourserait pas un ! sou pour l'enquête, la ville n’en devra pas moins écoper pour la plu-! part des frais.Le juge Coderre a enjoint ce matin, dans un ordre formel, au trésorier et au contrôleur de la ville d’avoir à déposer d’ici quatre jours une somme de deux mille dollars entre les mains de Me Mirhaud, greffier de la commission judiciaire d’enquête, afin de garantir les premiers frais, comme une avance pour les fonds qui seront requis.Mes Arthur Brossard et Lanctôt ont exposé devant le juge les raisons qui militent pour que le juge enquêteur force Ja ville à payer.Les objections formulées par Me Guillaume Saint-Pierre au nom du conseil l’ont été en 1916 et ont été rejetées, li s’agissait de la demande d’enquête de A.Joyce, sur les prétendues redations louches des contrôleurs et des échevins de la ville avec les officiers de la Montreal Tramways.De même les distinctions faites par Me Saint-Pierre i au sujet de Ja commission royale et * de l’enquête judiciaire ont été re-1 jetées par la Cour supérieure.Voici d’ailleurs le texte de l’ar-; tide 595, status 1919: “Dans le cas d’une enquête concernant les affaires de quelque mu-; nicipalité, tous les frais occasion-1 nés par l’enquête doivent être j payés par la municipalité conecr-j née.Les commissaires peuvent par ¦ ordonnance renuérir la municipa-l lité de leur fournir toute avance de fonds nécessaires à l’accomplissement de leurs devoirs dans Te délai qu’ils prescrivent et après que signification de l’ordonnance lui en est faite, le trésorier ou secrétaire-trésorier de la municipalité est tenu de transmettre dans le délai indiqué et sous peine de mépris de Cour le montant requis au secrétaire de la commission.“Si, dans le cours de l’enquête, il est établi qu’il y a eu mauvaise , administration ou malversation do; la part de otielque employé, d'un ; éeheyin ou d’un conseiller de la municipalité, on de quelque autre personne, ou s’il y est établi que ; l’accusation qui a donné lieu à Ten- ' quête n'est pas fondée, les commissaires peuvent condamner la ou les personnes incriminées ou celle qui a porté l’accusation fausse à rembourser à la municipalité, pour la totalité ou pour telle partie au’ils croient juste, les frais de l’enquête, “A défaut du paiement immédiat de ces frais, la municipalité doit poursuivre la ou les personnes en défaut et ces dernières sont passibles d’emprisonnement uisqu’au paiement complet des frais auxquels elles ont été condamnées.(S.R.Q.598e; 9 éd.Vil, c.13.s.3.)” LA PROTECTION DES TEMOINS Quant à la protection dos témoins dont a parlé Me Saint-Pierre, voici ce que (lit l’article 5947 de la loi qui régit les enquêtes judiciaires : "Mais nulle réponse faite par une personne ainsi entendue commeité-moin ne peut être alléguée contre elle dans une poursuite prise en vertu de la présente section ou d’u-ue autre loi de la Législature, si le juge lui a donné un certificat constatant qu’elle a réclamé le droit d’être exemptée de répondre pour la raison ci-dessus mentionnée et qu’elle a fait, à la satisfaction du j juge, des réponses entières et véri-j idioucs.” (58 V., c.42.s.13.Le témoin est protégé à tel point] que lorsque le témoin a témoigné, le juge lui remet un certificat qui le protège contre toutes les actions en dommages et toutes iex procédures au criminel, ce qui est en somme une protection beaucoup plus [rande que n’en peuvent accorder Représailles réciproques des factions macédoniennes - a P- •.— A 1* suite de l’assassinat de Todar Alexan- ttrotT les vengeances réciproques des factions du parti macédonien se continuent avec race.La nouvelle de l’assassinat d’un des principaux partisans d Alexandroff.à Philippopoli, alors qu’on faisait les fun-railles de ce dernier, a eu un tel effet que mées et que le commerce a été complet inc toutes les boutiques se sont fer-Mement suspendu.Les Communes anglaises se réuniront le 30 septembre /LONDRES, 19 (S.P.A.).— L’orateur de la Chambre, J.-H.Whitlev, a annonce que la convocation de la Chambre sera faite pour le 30 septembre, alors que le gouvernement présentera en seconde lecture sou projet de loi amendant le traité anglo-irlandais.Le refus de 1‘Ulster de nommer son représentant à la commission des frontières le force à suivre le programme qu’il s’était tracé.Des ascenseurs à la montagne .—« I .WW M.Desroches nous a affirmé, ce matin, que le comité exérutif songeait nge pla a construire des ascenseurs sur le versant est de la montagne.Les plans préliminaires seront remis au romité qui doit en faire une étude défhni-tivr ces jours-ci.i , - |^,jj (.est une amélioration, dit-il.qui facilitera l’accès du sommet de la montagne, a qur.ques pas où la Société Saint-Jean-Baptiste fait ériger la ii> ' 11 ^Bint Hoyal.Les gens de l'est en profiteront le plus, car ceux de 1 ouest pourront y parvenir par les tramways du chemin Shakespeare, La lutte contre les incendies de forêts Ql IvBEC.19 (D.N.C.).- Dp retour d’un voyage d’inspection dans le Iemiseamingue, M.Mercier, ministre des terres et forêts, a exprimé sa satisfaction de l’organisation actuelle pour la lutte contre les incendies de forets.M.Mercier était accompagné de M.H, Kicffer, chef du ser-' ice de la protection; tous deux ont visité les régions forestières du Té-miscamingue et sp sont rendus aux régions minières.Pas un extra: du “chiard” R files tribunaux ordinaires Un avis a été donné à la ville de Montréal qu’elle se trouvait partie à l'enquête.LA RUSSIE ET LTLE WRANGEL LA RUSSIE A PRIS OFFICIELLEMENT LA POSSESSION DE CETTE ILE - - CELA REGLERAIT LA QUESTION DE CE TERRITOIRE Moscou, 19 (S.P.A.) — Les milieux officiels sont satisfaits du succès (fe l’expédition qui a planté le drapeau soviétique dans Tile Wran-gel, au nord de la Sibérie.La Russie en a pris possession formellement.On croit, ici, que ccttc action réglera la question du statut de Tile qu’on se disputait depuis un demi-siècle.On rejette la suggestion de soumettre la question à la Société des nations en prétendant que Tile a toujours appartenu à la Russie au point de vue historique et ethnique.Les niembres du gouvernement considèrent que cette île est importante pour la Russie, parce qu’ils ont Tin-tention (Tv établir un poste de télégraphie sans-fil et d’en faire un centre de ravitaillement en temps dp guerre.On prétend que la Grandc-Bre tngne a reconnu ce droit de la Rus- Conflit entre deux autorite's LE PERMIS DE CERTAINS ETABLISSEMENTS DE COMMERCE PRETE A DES CONFUSIONS DANS SON OCTROI—LA SANCTION DU CHEF DE POLICE 11 existe un conflit entre les autorités municipales et provinciales, dans l’octroi de permis spéciaux à j des établissements de commerce, comme les maisons d’eneantcurs, par exemple.11 leur faut un double | permis et de la ville et de la pro-! vince pour ouvrir leurs portes; mais la ville exige la sanction du chef de police avant de l’émettre; or si le chef de police découvre quelque chose de reprehensible, il ne peut agir, quand le permis a été octroyé par Tautorité de la législature, 1> loi provinciale primant toutes les lois municipales.lit l’établissement continue d’o-pérer, souvent au mépris des règlements de la ville.Pour y remédier, ; M.Bédard, du comité exérutif.a.J accepté la suggestion de M.Iulesf ; (.répeau, directeur des services, ài ., iSavoirquelogouvrrncmentdcOué- sie au cours des négociations anglo-hier n’accordp un - soviétiques.Une compagnie (Tin-i la sanction de la ville fanteric est partie pour cet endroit | ç0n.les autorités de la immédiatement après Ja signature du traité avec la Grande-Bretagne.Le gouvernement aurait l’intention de la louer pour qu’on organise son développeemnt économique.La production du blé allemand Ottawa.19.(S.P.C.) fe de blé en Allemagne née.sera de 93,219,000 de boisseaux contre 106.400.000 Tan dernier.C’est ce qu’annonce l’Institut international d’agricultsire.î.a production du seigle sera de 236.130.000 dp boisseaux contre 263.040.000 Ton dernier et l’avoine s’élèvera à 397,804,000 de boisseaux contre 395,988.000 en 1923.I tin a Cour une M.Simard démissionnerait Québec.19, (D.N.C.) - - On dit que M.T.Simard démissionnera comme député de Témiscaminguc à cause de son état de santé.L'érable et le bê- tr» «ont le* principaux bols durs utilisés au Canada par les usines de! - distillation.Les produits obtenus La capacité de «ont le charbon de bois, le mèthy-tons les entrepôts à grain de la le, l’aicool.l'acétate de calcium, Saskatchewan était en 1922 de 79,-1 les éthers composés, l’aldéhyde, les 641^20 bofatMuz, huiles de créosote.L’auteur de la ‘Voix de son maître” est mort à Paris permis qu'a près de ccttc fa-police pour-; ront intervenir à leur aise et faire; annuler le permis si la chose est nécessaire.M.Bédard a profité de l’occasion pour faire remarquer qu’un i bon nombre d'établissements doi-; vent obtenir un permis du chef de (police avant que la ville leur nc-j, j troic un permis officiel.H arrive •tue le chef de police refuse un per-! La réroi-1 mis et que les intéressés s’adressent cette an-1 directement à Québec et obtiennent! le permis.C’est un abus qui sc re- ! nouvelle trop souvent, dit-il.et cclij au détriment de l’autorité elle-même.Parmi les permis qui relèvent du chef de police, on cite les suivants, qui sont contenus dans l’article 46, du règlement No 432: “Aucun permis, dit le règlement, des classes plus bas mentionnées nr sera accordé par le trésorier de la cité, à moins d'une recommandation écrite du surintendant de police: pour 1rs cochers de place, les charretiers, les prêteurs sur gages, les marchands de bric-à-brac ou, d’effets d’occasion, les agents ou ; solliciteurs de clients pour diligen-j ces, convois de chemin de fer, bateaux, maisons de pension ou d’en-j tretien public, les salles de billard, de pool ou autres jeux de même na-! turc, les cirques, ménageries ou ex-i hibilions de tous genres, les mu- i sées, les bureaux de renseignements! r(>nl aussi pi Cinquantenaire d’un couvent Lanoraie, 19 (Spécial au Devoir) Les Soeurs de la Charité de la Providence célébreront le cinquantième anniversaire de la fondation de leur établissement en la paroisse de Saint-Joseph de Lanoraie, mardi le 30 septembre.Ces fêtes jubilaires se feront sous la présidence de Sa Grandeur Mgr Forbes, évêque de Jolictte.Le programme de la journée sera Je suivant : à 16 heures, mardi matin, une messe d'actions de grâces, à l’église paroissiale, inaugurera l(“s pieuses solennités du jour.A midi, banquet au couvent, offert aux prêtres et autres dignitaires ecclésiastiques.A 3 heures, bénédiction solemwlle du Saint-Sacrement en la chapelle du Couvent.Après le banquet, i! y aura discours, chu .d, musique, offrandes de fleurs par les élèves du pensionnat, etc., etc.Le couvent fut fondé en 1871 par Tabbé Alfred Lorcnger.Mercredi, le 1er octobre, à R h.du matin, aura lieu, au couvent, une messe de requiem pour le repos de l’âme des religieuses, des anciennes élèves et des bienfaitrices défuntes.Nouvelles actions contre le “Mâtin” Québec, 10, (D.N.C.) Les chefs Lorrain et Rioux de la Sûreté provinciale ont pris chacun une action de $999.00 contre le Mâtin de Montréal au sujet de l’article suh l’affaire Carneau.En Cour d’appel d’appel a entendu ce ina-motion de Me Oscar Ga- gnon pour faire témoigner Davis et Morel devant la Cour d’appel.La requête a été prise en délibéré avec vives liscussions.Jugement de-l n matin.de mai f n journal collait mardi sur la tartine soufflante de ses récits de meurtres et de viols 1rs nominations chez les PP.du Saint-Sacrement, découpées d'une paire de rf-seau.r effrontés dans notre numéro (tn meme jour et les reproduisait textuellement, le lendemain, avec cette simple et honnête mention : "(De notre extra d'hier.)" l e lecteur intelliqent doit se reh dre.compte tic la valeur de ces extras publiés parce ipie l'édition ré-fftilière inanjue d’informations importantes.C’est en somme nous qui forçons te confrère à publier un extra, lequel se compose souvent en bonne partie des nouvelles prises chez autrui.Cet extra est fort mal nommé; il devrait s’appeler du nom île ce plat bien connu des écoliers: le chiard, car il sc compose des restes des autres journaux.Le lecteur mit vent être bien informé lit le DLVOIlt; le lecteur qui veut bien former son esprit et son cour ne lit que de bons livres et les achète chez qui ne vend que de bons livres, U fait servir son argent à de bonnes fins.Le rôle de l’arqent n'est pas neutre.On n’a pas le droit d'acheter même de bonnes choses chez les qens (pii en vendent aussi de mauvaises, car les revenus atic leur procure le commerce du von les aidera ù développer le commerce du mauvais toujours le filus payant des deu.c.Maire service de librairie publie Ions les jours des annonces; qu’on les suive et qu'on en profite.Ordinations aux Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 19 (D.N.C.) De nouveaux diacres ont été; crées par Mgr F.X.Cloutier, évêque des Trois-Rivières, au Séminaire St-.toseph.Ce sont MM.les abbés Joseph Mongrain, de St-Sévc-rin: Dollard Duval, de Champlain;! Ovide Levasseur, (fe Ste-Angele de Laval, et Antonio Milot, (TYaina-chiche.Les ordres mineurs ont été conférés aux ecclésiastiques suivants: MM les abbés Charles-Edouard Robert, de Grand’Mère; Antonio Beau-i drv, de Ste-Marguerite, Ovila Gn-1 gnon, de St-.Iustin, Paul-Emile Dési-; lets, do St-Vnlère, et Joseph-Louis Beaumier, des Trois-Rivières.Les tonsurés sont : MM.les abbés Léo Taquin, des Trois-Rivières, Li-giiori Gélinas, de St-Mare de Shawi-nigan; Claude Lafontaine, de Ba-tisean et Camille .Marie, dos Trois- : Rivières.Ordinations à Sorel ACCUSE DE PIRATERIE Paris, 18, (S.P.A.) — Jérôme Max Phaff, citoyen américain naturalisé, né en Allemagne, a été arrêté ici sous l’accusation do piraterie pour avoir attaqué le cargo français “Mulhouse” ciï face des côtes des Etats-Unis au mois de juillet dernier et de lui avoir volé sa cargaison de plus de 1,600 caisses de champagne et de boissons alcooliques.Les armateurs du “Mulhouse” se sont servis de détectives privés qui ont dit qu’ils avaient trouvé la tra-i ce du prétendu pirate par l’entremise de fraudeurs aux Etats-Unis.Ils ont finalement découvert le lieu où se trouvait Phaff à Londres, et Tont suivi à Anvers, Bruxelles et Paris.Phaff est arrivé ici dimanche et a été arrêté par des détectives pri-i vés.Toutefois, la police a décidé de ne pas porter contre lui d’accu-! sation formelle avant d’avoir reçu ! des ordres du tribunal maritime de Brest devant lequel les armateurs j avaient porté plaintes après Tat-; laque contre le “Mulhouse”.Le tribunal de Brest a télégra-! phiô à la police aujourd’hui et ordonné l’arrestation de Phaff sous l’accusation de piraterie et d'autres faits encore.Le prisonnier a nié sa culpabilité.Les détectives privés ont affirmé qu'ils espéraient découvrir les autres membres de la bande, grâce à l'arrestation de Phaff dont ils ont trouvé la trace par suite de sa forluno soudaine.Au diaconat Saint-Hyacinthe, 19 (D.N.C.) —* Sa Grandeur Mgr Eabien-Zocl De-celles, évêque de Saint-Hyacinthe, conférera dimanche prochain, en sa cathédrale, le diaconat à MM.les abbés Ovila- Fournier, de Waterloo; Armand Brouillard, de Saint-Joseph d’Yamaska; Lionel Gaucher, du vP-ha Providence; Français Leblanc, de Snint-Jude; Arthur Proulx, de Sainl-Almé-sur-RIche-lieu: Joseph Martel, de Saint-Pie-de Ragot; tous actuellement professeurs au séminaire de Saint-Hyacinthe, ainsi qu’au R.F.Marie-Bernard (F.Tétreault), originaire d’Holyoke, Mass., du couvent franciscain de Sorel.Le F, Marie-Bernard a reçu les ordres mineurs jeudi et vendredi, et sera fait sous-diacre samedi.Inauguration de l’église de Sillery Au sacre de Mgr Langlois Paris, fi.{Par courrier).On annonce la mort du peintre Francis Harraud.il est une oeuvre de cet artiste qui nous est depuis longtemps familière et qui est d'ailleurs une des rares publicités vraiment "parlantes" de notre époque.C'est celle de la marque de fabrique du gramophone, si vivante et si impressionnante, où un fox écoute dei>ant le pavillon In voix de son mettre* ou de pincement, les agences de po- nest Lapointe, ministre de la lice secrète (détectives), les hôpl-j Her et S.H.le maire Samson, faux privés, les voitures d'annon-j La même iournée du sacre Québec, 19 (D.N.C.) — Un bon nombre d’archevêques et (févêques ont accepté l’invitation qui leur avait été faite d'assister au sacre de S.G.Mgr J.-A.Langlois, fixé au 23 septembre prochain.S.E.M.Pè-rodeau, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, et M.L.-A.Taschereau, premier ministre, se-"esents ainsi ouc M.Fr-1» fill o Quebec, 19, (D.N.C.) —• Une brillante cérémonie aura lieu, dimanche, à Sillery â l’occasion de l’inauguration de l’église paroissiale nouvellement restaurée.Des personnages distingués doivent assister à cette cérémonie que Son Eminence le cardinal Bégin présidera.M.le chanoine B.1*.Gar- Le H.F.Marie-Bernard, o.f.m., qui j "î'81' ot l>nbM A’ Y!,rhon î,ronun-recoit les ordres mineurs à Saint- 1 Saint-Hyacinthe, 19 (D.N.C.) — Un ancien du séminaire de Saint-Hyacinthe, le R.F.Yves, o.f.m., actuellement professeur au collège missionnaire franciscain de Sorel.sera ordonné à la mi-octobre.Il faisait partie du cours 1918-1919.Hyacinthe, cette donné â Sorel le semaine, sera même jour.or- ¦eront un sermon de circonstance, le premier en français et le second en anglais.Le boulevard Gouin ^es en Palestine .’H10 , de Lévis la bénédiction de la nouvelle annexe.cos, les magnétiseurs, hypnotiseurs, Mgr Langlois aura lieu nu collège prestidigitateurs.(hiromaneiens, phrénologistcs ou autres personnes se livrant à des occupations de ce genre, les constables spéciaux, les colporteurs, les marchands ambulants, les revendeurs, les porte-balles et les vendeurs publics, les porteurs dïérriteaux, les poseurs d’affirhes, les cireurs de chaussures exerçant leur métier dans le» rues ou places publique!, les personnes tenant des débits de tabac, cigares, fruits, pâtisseries, confiseries, crème à la glaça on boissons ouverts au public pour y vendre de la nourriture pour consommation sur place, mais non licenciés eu vertu de la loi des licences de Québec, les personnes tenant des maisons de refuge pour abriter tempo-1 rairement ou en permanence le' gens qui prétendent être sans asile ou des dispensaires pour la distri- .—.„ .- .button de médiranjents.sauf les dl- de tempérance, ou des restaurant.*J recteur» d’hôpitaux publics ou prl-salle* à mang'r ou autres-endrolt» vés.**____^ A partir de demain, la circulation des voitures reprendra son cours sur le boulevard Gouin.â l’endroit où les travaux de réfection se poursuivent depuis quelques semaines.Grâce à l’activité des entrepreneurs, cette artère principale du nord de la ville n’a été fermée au trafic que l’espace de quelques Jours.Convention italo-suisse Jérusalem, 19, (S.P.A.) L’Immigration juive en Palestine a établi un record durant le mois d’août dernier.Avis de funérailles CORDEAU t.rv furn'rottlfs c f.ec!n>r prpentera ses hommages à Mgr P.i-cltard.A 1 heure, banquet du clergé au presbytère.A 2 heures 30.prome made en aulos à travers Verdun.A 4 heures.S.G.Mer Leblanc béni-I ra le carillon.M.l’abbé Louis L;s-[ fortune, viea're à Sainte-Brigide.fera le sermon.A t heures.Ganquet offert par la paroisse.De nombreux nnatrims ; nrrteront la parole.A 8 heures illumination de hi p'.ro’sse.A 9 heu- i res.diserv-s rq pied du monument 1 d:' Sacré-Coeur.Lundi à 8 heures du matin, service funèbre par Mgr Richard pour les défunts de ta paroisse.A lu heures, cérémonie religieuse a l’eglise pour permettre à ceux qui le voudront de faire sonner les nouvelles cloches.Voilà les noms des généreux donateurs de ces dix-huit cloches: lu.M.et Mme .loseuh Brault et M.François et Mlle Adeline Brault.2o.Le curé, les marguilliers et quelques paroissiens: Mgr Richard, M.C.Casault, Ls.Provost, A.McDougall.N.Deslauriers, S.Barrette, L.-H.Rrault, A.F'iliatrault, J.-A.Gagnon, P.-H.Sauvé, V.Bougie, N.Lefebvre, J.Martin, J.-A.-A.Leclair, P.-H.Gareau.A.Prud’homàne, E.Plante, O.et E.Lnlonde, J.Saucisse, P.Thibault, A.Martin, H.Allard.P.Gingras, F'.Daigneault, P.(>desM\ A.Houx, Ar.Raymond, G.Lanouette, J.-Ls, Bourbonnais, J.Tremblay, J.I,aplanie.A.Michaud, L.et A.Grégoire.J.Daoust, Dr Van-dandaigue, \.Mantha, etc.3o.M.et Mme J.-A.Gagnon.4.M.le maire J.-.A-A Leclair et Mme la mairesse.üo- M.et Mme .l.-P.Dupuis et M.et M.A.Daigle.Oo.Les Dames de Sainte-Anne.7o.Les hommes de la Ligue du Sacré-Coeur.8o.M.et Mme Jean Vidal et M.et Mme Fi s.Boisvert.9o.Mme H.Lamoureux.llio.M.IL A.l.nfleur, M.P.P.et son épouse.llo.M.et Mme l^aul I.alondo.!2o.M.Ephrem Lemav.13o.L' s jeunes gens de la Ligue du Sacré-Coeur.Mo- Les Enfants de Marie.13o.M.et Mme Adélard Rémond.Ifio.M.et Mme Ulric St-Amand.17o.Mmes Jean-Baptiste Poirier d A.Major.18o.Les élèves du couvent de ia paroisse.L’ASSl ST AN TA.ER AN T GENERAL DU M/:i HUFOUi AX DIT QUE SON THEATRE EST ENCORE PARMI LES MIEUX SERVIS DANS LE MONDE ENTIER—IL A ENGAGE DE NOUVELLES VEDETTES—DES COMPARAISONS Paris, 19 (S.P.A.)—Edward Ziegler, l’assistant-gérant général du Metropolitan Opera House, de New-\ork.a voyagé pendant deux mois < en Italie, en Allemagne, en Autriche et en France.Avant de s’embarquer sur le Leviathan, il a dit que la prochaine: .saison du Metropolitan promet d’ê- cemment renouvelé son Ire 1 une des mieux réussies depuis .y,, sous-socrétariat de quelques années.U fait Les lauréats du prix Filenc Médailles du long service Londres, 19, (S.P.A.) Deux Canadiens sont au nombre des gagnants de la section britannique, pour le prix offert par M.Edward F'ilene, rie Boston, aux meilleurs essais sur les méthodes propres à.rétablir là paix et la prospérité par la coopération internationale.Le* deux gagnants canadiens sont le major Gladstone Murray, de la Colombie-Anglaise, et M.William Wilkrp Fldgar, du ministère du travail à Ottawa.Le major Murray est au nombre des quatre gagnants du prix de cinquante livres et M.Edgar, un des 20 gagnants du prix de dix livres.Un Irlandais.Bolton Waller, do Bray, comté de Wicklow, a remporté le premier prix de mille livres.Une femme de Londres obtient le deuxième.Norman Angell.auteur de “Great Delusion’ le troisième prix de cent livres.L’Angleterre s'est assuré 26 prix dans la section britannique; l’Ecos-se et la Nouvelle-Zélande, deux chacune l'Afrique du Sud et la Tasmanie.un chacune.Le plan cui a mérité le premier prix, a pour idée-mère une Société des Nations plus forte, plus élastique et plus efficace.Québec.19 (D.N.C.) — J.-G.Gou-die, Alp.Goulet, Joseph Poulin, L.Bissonnette et G.Houdex ont été décosés, hier, de la médaille de long service dans l’armée canadienne oar le major E.-C.Ashton.Ces : cinq citoyens rie Québec ont été j employés à l'arsenal de Québec depuis plus de 25 ans.La décoration a donné lieu à une ! belle cérémonie militaire.Le comte de Bury, le major général Ashton ont prononcé des allocutions, félicitant les cinq vétérans.Des condamnations Le juge Monet a condamné Samuel latier coupable de conspiration pour traude dans des transae-gagnejtions hypothécaires, à deux ans de péniten -ier.Il a condamne T.Desrochers, coupable d’avoir eu en sa possession des outils de cambrioleurs, à six mois de prison aux travaux forcés.Joseoh Maheu, Robert Laçasse et Paul Villeneuve, coupables de cam-biolages, ont été condamnés à trois mois de prison aux travaux forcés.Compensation • mrwmmmamimn Rôtis de boeuf dans les côtes les grosseurs, la livre.Grosses pommes ' 6 pintes.Quelque pert dan» ta gfn^Rtogie du bofut, bt^n Avant qu» l’boimm* hflbitàt 1h terre, perut le Dinosaure, dunx t» famille duquel I' gurait une r»êt< à trois cornet de Tesp^ce connue tous le nom de trk’.er«tope.( paiTnl les êtres visants tic l’opoque.un puissant géjàiit, mesurant plut de vinj.t pels de longueur et pesant env rn dix tonnes.NI > les proportions très réduites rie l'animal Qui repr^s'ute sa postérité sont Hnvplfiment ro.npenucet par l>Aeelleme dè sa chair, comme le dé montrera la saveur du boeuf su/parbe que iitait offrons Miijot’rd’hul.Nous avons de délicieux rAtii de boeuf • ¦hw* es rMot, prêit a mettre au fourneau.de première qualité, toutes Alexander" de fantaisie, le panier de HSe 48 e tjkUTi* A a b e n « * ^l» d'tnd% I T t * fin î ^ hampitnen* frai» I.aitne de Raeron Tomtlet jannet Vfelnnt frai» Gra* pamplem^natc» Pomme» aau^ayet en ri Dort») Hn l*r le* mardi et rendredi.et rie Strathmore (Laehine 161».Téléphoné dire**» Pas d’appel de venir un nouveau chef d’orchestre, Tullio Serafin, de la Scala de Milan, et plusieurs nouveaux.Parmi ces derniers, on compte Nanny Larsen-l odsen, de Stockholm; Maria Muller, de Munich; et foti-Dalmonte, de Milan.Comme on lui demandait quelle est la situation rie l’opéra en Europe, il a dit qu’on est très démoralisé à cause des conditions générales.F.n Autriche et en Allemagne, on m* lient pas compte beaucoup de h morale.A Vienne, on ne peut renvoyer un membre de l’orchestre ou une danseuse parce que les lois locales du travail défendent de renvoyer un employé.En Allemagre, on cherche les effets sensationnels plutôt qu’artistiques afin de dissimule!' la disette de grands chanteurs qui prévaut dans toute l’Europe “Par ce que j’ai vu et entendu, dit M.Ziegler, je suis forcé de conclure d'une manière peu modeste que le Metropolitan a le plus grand ensemble artistique au monde”.A Milan, M.Ziegler a rencontré Gatti-Cazazza.H l’a trouvé en excellente santé et prêt pour la prochaine saison.Il s’embarquera sur le France pour New-York le 27 courant.Jules Mastbaum, de Philadelphie, qui dirige 188 théâtres, a dit s’être joint à Benjamin Hicks, de Londres, ot à Benjamin Blumenthal, proprietaire de nombreux théâtres en Europe.pour construire un immense cinéma à Paris.1! sera construit sur le plan des théâtres américains.Le coût total sera d’environ sept millions de piastres.Il sera près oe l’Opéra.L’appel des six condamnés L’audition des appels de Serafi-ni.Morel, Gambinô, Frank et Valentino s’est continée hier après-midi devant la Cour d’appel.Me Cohen a répondu nu plaidoyer de Me Cahier on résumant les arguments exposés efurant l’avant-midi, par Me Lucien Goudron.Un des avocats de Davis a plaidé les raisons d'apipe! de ce dernier, au point de vue du droit.Ce sont les mêmes que les raisons soumises par Me Gendron.Me Oscar Gagnon a demandé la permission d’en appeler on faveur de Davis, sur la question de fait.La Cour d’appel le lui a accordé, mais a déclaré qu’elle voulait entendre cet appel tout de suite afin de ne pas accorder de sursis, s'il n’y a pas lieu de faire droit à l’appel.Me Gendron a protesté que celte décision de la cour le prenait fuir surprise et a demandé un ajournement jusqu’à ce matin afin de revoir les témoi- !
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