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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 15 mai 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-05-15, Collections de BAnQ.

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Montréal, samaJI TÇ maf 'rw' RIOACTION «T ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRE-DAM1 MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE :.-lElalr 33614 SOIRS, DIMANCHES ET FETES AdminisfraHon :.BEIair 3366 R Mac f ion :.BE|ajr 29S4 Cër*nt :.BEIair 2239 - -, .__ ^ _.LE DEVOIR Diracteur-Cérant : Ce or get PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur «a chat t Omar HEROUX T v TOPMt TXVm - Wo S»?v TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS FAR LA POSTl EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.0(3 (Sauf Montréal et banlieuel, E.-Unii «t Empire britannique , 8.00 UNION POSTALE.a ’0.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .« 3.00 Si cela arrivait, c en serait fait des C-N.R.|RévélatiOflS de M# DlIplCSSlS SUf la environ un milliard en frais de location; ensuite, un quart] de milliard au maximum en dividendes, etc.Allons pour! Depuis quelques mois, l’on n’entend guère parler du problème ferroviaire canadien.Ce n’est pas qu’on n’y _ _______________________________________^_____ pense plus en hauts lieux; sir Edward Beatty a jeté, vers l’ensemble jusqu'au milliard et demi.Les cinquante ans janvier dernier, un nouveau coup de sonde dans l’opinion finis, quelle serait la situation?publique à ce sujet.Il n'a pas touché un fond propice à D’abord, le C.P.R.ayant administré comme il l'aurait une nouvelle manoeuvre en faveur de la fusion des voulu pendant tout ce temps.— les administrateurs tni-.N.R.avec le C.P.R, noritaires représentant l’Etat ne réussiraient jamais, on s’en (Voir page 7) Attendee pout mieux sauter, dit le proverbe.Depuis K discours de sir Edward Beatty, les fusionnistes attendent l’heure pour mieux sauter d’avant.Viendra-t-elle?Elle tarde, à leur gré; mais ayant attendu dix ans.ne peuvent-ils attendre quelques autres mois?* Ÿ * doute bien, à imposer leur point de vue, advenant un sérieux différend d’opinion ou de méthode, n’étant que trois sur douze et ne représentant que 25% des voix, — il aurait si bien fondu ensemble, pour toutes fins pratiques, les voies ferrées des C.N.R.et celles du C.P.R., qu’il serait aussi facile de reconstituer les premières qu'il peut La campagne que, sans abandonner, ils ont mise au ta- être facile de démêler dans un plat d’oeufs brouillés les lenti, d'autres, ailleurs, l’ont reprise de fast que ce n'est pas un autre coin de son pays que le touriste vient chercher chez nous, et qu'il faut agir en conséquence! O H.Mais que voulait-il, quel était le ,pnJutive de monopoliser entiè programme de son parti?Ce parti ! feme”r *a Jeunesse depuis l’enfance s'était placé sous l’invocation de Ju* .jf]a„e od je voulais aller toit Et la tente?me direz-vous.Oui.,, mais l'argent en ce moment se fait si rare que le budget d’une fondation ne permet pas ce ''luxe''.Alors.les chapelles! Quant aux chapelles ., Il n’y faut pas encore songer.Plutôt nous offrir la plus mauvaise hutte du village.toujours assez bonne pour le missionnaire catholique! La mouche "tfétsé" Et ainsi, après une nuit souvent bien de égarés.temps.?Nous étions Les puces Les douleurs d'une insolation me rendaient incapable d’avancer plus loin.Je souffrais d’une lassitude e itrème, et cependant rester sur place n’était pas une solution.Finalement nous arrivâmes devant un marécage boueux.Dieu seul sait au prix de quelles peines nous pûmes le traverser; épuisé, je me laissai tomber sur une termitière sans aucune trace d'ombre et surchauffée par le soleil.Non loin de gu ne couverte de nénuphars et de joncs, tandis qu’au loin s’éten-| dait à perte de vue la plaine, con-! tondant avec l’horizon ses sables couverts d’herbes.Nous étions en pleine steppe habitée par des milliers d’antilopes d'eau (le chwe) et d’oiseaux aquatiques que notre présence ne semblait pas trop inquiéter.C’eût été le paradis du chasseur: mais jiour moi.missionnaire égaré, c’était le purgatoire.Sur un de ces Ilots je me jetai à terre, épuisé par la marche que je venais de faire, mais je dus me relever presque aussitôt me 'itier îl v a une nuinzaine de jours, je1 faite d’insomnie, il fallait le lende- cha- - r mettais donc en tournee |#>ui\ main matin, dès le petil jour, se 1 là.apercevant une petite hutte de I pour ne pas etre dévoré de nouveau visiter quelques villages le* mettre en route pour la visite d’un | paille construite autrefois par riespar les puces Il ne fallait pas songer à passer la nuit sur un de ces îlots.Tentant la Chance, nous prenons une autre direction, dans Tespoir de découvrir le sentier qui nous conduirait au village.Nous sortons péniblement de la lagune, et nous nous engageons sur une piste de bêtes qui nous conduisit loin, très loin dans i la plaine.Vain espoir.! De village nous n’en verrions pas l’ombre.! ! Le soleil était déjà couché que nous j marchions encore.Il n’y avait plus | qu’à sc résigner à dormir à la belle j étoile.Me sentant à bout, entouré ; de mes pauvres porteurs, exténués ; eux aussi, je me demandais anxieux ! ce dont demain serait fait.Nous fîmes alors un voeu à la ! bonne Sainte Anne.pour qu’elle nous aidât à trouver, le lendemain,! notre chemin.Mais pour cette journée, les ennuis n’étaient pas encore finis.Mes hommes mouraient de faim et de soif.Devraient-ils, le lende- j main, continuer leur route à jeûn.?| Où nous sommes, il n’y a pas trace d’eau.! L’eau, et quelle eau.! est à la lagune que nous avons quittée bien avant le coucher du soleil.La nuit est noire.Il y a des bêtes dans la plaine.! et d’ailleurs nous n’avons aucun récipient pour apporter de Tcau.Que faire.,.?11 faut se débrouiller.Je consulte mes porteurs,.! Moyennant un petit présent, trois homines de bonne volonté consentent à retourner à la lagune.En fait de récipient, je leur donne ma caisse chapelle que je vide de son précieux contenu.S’éclairant avec ma lampe de poche, les voilà partis! Pendant ce temps, agenouillés, nous prions le Ciel de venir à notre aide.Or voilà que la lumière de cette lampe, qui guide les chercheuis d’eau au sein de la nuit noire, allait être notre salut.Un chien couché sur un ilôt voisin l’aperçoit.el se met à japper.Deux indigènes, sortis du village où nous voulions nous rendre, se trouvaient sur cet îlot.‘‘Quelqu’un a dû s’égarer”, sc dirent-ils en voyant la lumière zigzaguer dans les herbes, et dès le point du jour ils se mirent à notre recherche Sainte Anne nous avait donc exaucés gu moment où nous faisions un voeu en son honneur pour implorer son maternel secours.Mais quelle nuit que cette nuit passée à la belle étoile.1 Un vrai déluge de puces avait envahi mon lit, mes couvertures, j’en étais littéralement dévoré.Sans avoir pu fermer l’oeil, je me levai le malin, | exténué, ! Les deux pécheurs nous eurent bientôt repérés, el nous servirent de guides jusqu’au village le plusj proche.Je ne marchais plus., je me traînais.Il me semblait que .cette marche serait la dernière de I ma vie.Qu’une fièvre, qu’une hé- i rnaturie me prenne, que pourrais-1 je faire à 5 grandes journées de la Mission.Je me sentais prêt à faire le grand sacrifice, si telle était la volonté de Dieu.Je n’avais pris aucune nourriture solide depuis la veille au matin, et à plusieurs reprises je dus faire appel à toute mon énergie pour gagner le village Batwa et pour comble, à mon arrivée, personne ne voulut me donner une hutte.Malgré la fatigue, il fallut parlementer, mais les porteurs eurent gain de cause en disant à ces Benanyika: “Si le Père meurt ici, c’est vous qui irez le transporter à la Mission de Mapoula, car c’est vous qui l’aurez tué, en lui refusant un abri.” Ces Batwa.pris de peur, se décidèrent enfin et m’offrirent une bonne hutte.Je me sentais si faible que je dus renoncer au bonheur d’enseigner le catéchisme à ces pauvres enfants.Rien n’est perdu, je mettrai les bouchées doubles une prochaine fois.! Refait un peu par une bonne nuit, je pus gagner le second village situé non loin de là, où je fis une seconde étape de repos.Repos bien relatif., le village est sis sur un banc de sable brûlant, sans Tombre d’une ombre.et face aux marais du Bangwéolo qui rendent encore l’atmosphère plus chaude et très humide.Le lendemain je parcourais à pied les 40 milles qui me séparaient du village où Je voulais passer la nuit.C’était ce jour-là fête du Christ-Roi, et j’eus le grand bonheur de catéchiser, pour la première fois, un groupe d’indigènes, vivant dans les marais.Après trois jours de marche à traves la fameuse zone infestée de tsétsé, je rentrais à la Mission, le jeudi 29 octobre, fourbu, c’est vrai, mais cependant content d’avoir pris contact avec mes futurs paroissiens.Bilan des misires En dressant le bilan des misères de cette randonnée apostolique; chaleur brûlante., marches harassantes., trots grandes journées d’épuisement., visite d’une vipère dans ma hutte., bond effrayant d’un léopard à quelques pas de moi., .piqûres cuisantes des puces., lancinantes des tsétsé.,., ia soif., etc., certains pourront pense) que c’est se donner bien du mal, pour un résultat bien piètre en fait d’apostolat,.! Apparemment c’est exact., ma Celui qui a promis de récompcnsi un verre d’eau offert en son noi que ne donnera-t-Tl pas à ses hui blés Broussards qui portent to> tes leurs énergies à la conqué des âmes?Comme saint Paul, qui surabo dait de joie au milieu de ses pl grandes tribulations, on se sei heureux d’un bonheur indicible s’user pour le Bon Dieu, à risqui sa vie pour Lui sauver des âme Ma grande ambition serait c consacrer le reste de mes jours l’Evangélisation de ces Batwa des Baounga leurs cousins, vivat to ils de la vie la plus pénible q soit sous le soleil d’Afrique.Tandis que les autres Noirs \ vent sur la terre cultivable, eux confinent dans les marais, sur !• îlots ou îles flottantes, .Leur brousse, ce sont les jom et papyrus.; leurs routes, d' passages d'eaux aux mille méa dres et d’eux seuls connus.; lei moyen de locomotion, de ffêb esquifs faits de troncs d’arbre creusés.; leurs huttes, des jon< entrelacés e» fixés sur des herbf flottantes.; leur nourriture et leu moyens d’échange, le poisson rien que le poisson.; leur bois c chauffage, des racines de ro nioc.; leur seule occupation, pêche et le jour et la, nuit.; lei langage, quelque chose d’exotiqi et ressemblant au ramage des c seaux aquatiques au milieu de quels ils naissent, vivent et me rent.Si le Bon Dieu a fait l’Aral pour le désert, T Esquimau poi les glaces polaires, le Noir d’Afi que pour sa grande brousse, il fait aussi le Moutwa ou le Mwinyil pour ses immenses marais du Ban wéolo.Mais son âme rachetée el aussi, par le sang de notre Sa veur, vaut la peine que le Missio nairè v sacrifie sa vie: ces enfan sont les “derniers des siens”.P.Edouard LABRECQUE,, Supérieur de la Mission de Mapoula.N.B.—- La maison des Pèr Blancs à Montréal est à 1626 n Saint-Hubert.'’Notre survivance française" "Notra lurvivance française'*, dernière brochurette du R.P.Alexai dre Dugré, S.J., se vend 5 soi l'exemplaire, 50 sous la douzaine, ! le cent, franco, au Service de Libre rie du "Devoir", 430, rue Notre-De me est, Montréal. VOLUME XXVI11 No 111 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 15 MAI 1937 Révélations de M.Duplessis sut la conférence interprovinciale % Offre de M.Towers aux provinces de leur aider à mettre ordre à leurs finances — Le délégué ontarien a répondu: "Nous pouvons régler nos affaires seuls, car nous bouclons notre budget et Ottawa ne parvient pas à boucler le sien" Nous avons répondu à M.Towers que ceux qui ont des bonnes idées n'ont pas besoin d'en changer et que c'est à lui et à M.Dunning de modifier leur attitude" Le premier ministre proteste contre l'ingérence fédérale au sujet du chômage: "Nous n'accepterons pas un sou d'Ottawa dans ces conditions" - "Pas de complicité pour accentuer la politique fédérale vers la centralisation" Québec, 15.— Hier après-midi, è la Chambre, lors de la discussion tur la contribution fédérale aux pêcheries québécoises, M.Maurice Duplessis a déclaré: Je crois l’heure arrivée de faire une mis^ au point.Je le ferai non pas dans le but de provoquer qui (fue ce soit, mais dans le but d’accomplir un devoir auquel on ne saurait se soustraire quand on a reçu le mandat de sauvegarder les intérêts de la .province.Nous sommes allés à Ottawa au lendemain de notre arrivée au pouvoir.Nous avons reçu un accueil sympathique et une coopération dont nous aimons à garder le souvenir.Mais, plus tard, il est évident que des considérations politiques sont entrées dans l’esprit des autorités fédérales.Lors de la conférence interpro-vinciale, conférence qui avait été convoquée dans un but bien évident, un charmant garçon s’est amené, M.Graham Towers, gouverneur de la Banque du Canada, qui a commencé le mouvement.Il nous a dit que la Banque du Canada était prête à fournir aux provinces tous les renseignements et toute l’assistance nécessaire pour mettre ordre dans leurs finances, mais à la condition qu’elles fournissent de leur côté tout ce qui était nécessaire pour indiquer clairement l’état de leurs affaires.C’était très habile.Certaines provinces ont cru bon d’emboîter le pas.Mais la province d’Ontario a saisi le point et son représentant a fait entendre au fédéral qu’elle pouvait se conduire toute seule et qu’elle n’avait pas besoin qu’on s’immisce dans ses affaires.11 a dit à MM.Towers et Dunning: La meilleure preuve que nous sommes capables de conduire nos affaires seuls, c’est qu’en Ontario nous bouclons notre budget, tandis qu’à Ottawa, vous n’arrivez pas à le boucler.La province de Québec, par celui qui vous parle, a dit à MM.Dunning et Towers: Nous sommes membres d’une confédération.Quand il s’agit de jeter les bases de notre beau et grand pays, deux moyens se présentaient: l'union législative et la confédération."Vous ne passerez pas!" L’assimilation, la centralisation, le nivellement, l’union législative, nous n’en avons pas voulu, nous n’en voulons pas et nous n’en endurerons pas.Si le gouvernement fédéral, sous prétexte de vouloir mettre de l’ordre dans nos finances, commence à nous orienter vers la centralisation des pouvoirs el l’union législative, c’est le devoir d’un premier ministre de se dresser et de dire aux autorités: Vous ne passere: pas.(Applaudis-1 sements prolongés).Depuis ce jour, M.Towers a souvent communiqué avec nous et nous a demandé si nous avions changé d’idée.Nous lui avons répondu que ceux qui ont des bonnes idées n’ont pas besoin d’en changer et que c’est à lui et à M.Dunning de modifier leur attitude.La question des pêcheries Dans l’intervalle, le ministre des Mines et moi-même, avec nies autres collègues, avons décidé de faire cesser la situation anormale qui existe dans le domaine des pêcheries.Pas un sou Nous payons trente pour cent des impôts fédéraux et nous ne recevons pas un sou.Du temps de l’ancien régime, le gouvernement fédéral a donné les pêcheries à la province de Québec pour se débarrasser des dépenses.Nous avons dit au fédéral après notre arrivée au pouvoir: Nous sommes prêts à vous redonner les pêcheries, à coopérer avec vous et à accepter toutes tes eondilinns légitimes.Nous n’avons pas même eu de réponse, M.le président.On nous a dit qu’on avait reçu notre lettre et qu’on y penserait.Et depuis, rien.Le chômage Arrive une autre question: celle du chômage.Dans ce domaine.Ottawa nous donne un montant fixe qui est complètement absorbé par les villes.Vas un sou pour les campagnes, pas un sou pour la Gaspé-sie.Ce montant n’était déjà pas suffisant; et il vient d’être réduit.Quand il s’est agi de faire des travaux, nous sommes allés à Ottawa, à une date fixée par eux.Et on nous a répondu: Un million pour là nrovince de Québec.A la dernière session fédérale, on i a passé une loi pour soulager le j chômage.ques commencées, a l’audace d’inclure dans la loi un article permettant de fouler au pied les droits des provinces et de nous acheminer vers la fusion.Nous n’accepterons pas un sou d’Ottawa dans ces conditions.La province de Québec n’est pas une province qu’on achète avec de petits ou de gros montants.'S'ils veulent la guerre." Si Ton croit qu’on peut écraser notre autonomie, notre mentalité et nos traditions sous un petit ou un gros morceau d’argent, on se trompe.Si Ottawa veut collaborer, j’en «uis.Mais s’ils veulent la guerre, ils vont l’avoir.Les provinces ont des droits, et nous entendons que ces droits soient respectés.Nous sommes prêts à abolir le passé et à tendre une main loyale.Mais de la complicité pour accentuer la politique fédérale vers Tunion législative et ia centralisation, jamais! Bien que le problème du chômage soit un problème national, nous paierons ce que nous aurons à payer, mais nous ne ferons pas un pas en arrière.Nous ferons plutôt des pas en avant contre les ennemis de l’autonomie de la province de Québec.(Appl.prolongés).Droit d'inspection Kl les clauses 6 et 7 de cette loi disent que si Ottawa contribue à l’avantage des provinces, il a le droit de faire l’inspection de notre situation financière et de passer des arrêtés ministériels pour se mêler de nos affaires.Kh! bien, je voudrais bien voir le gouvernement fédéral qui viendrait se mêler des affaires de la province de Québec.Je ne comprétid* pas comment U se fait que des députés et des ministres de la province de Québec qui viennent nous prêcher le patriotisme aient laissé passer une clause semblable.Cela veut dire que la population de la province n’est pas qualifiée pour s’administrer.Et cela veut dire que le gouvernement d’Ottawa, conformément aux tacti- M.Bouchard M.Bouchard.— Je ne crois pas, comme le prétend le premier ministre, que le fédérai veuille intervenir dans l’administration de notre province.Je suis convaincu que lorsque Ton donne des subsides à un corps public étranger on a le droit de contrôler la dépense que Ton fait de ces subsides.Jæ premier ministre est à la tête d’une province riche, très riche, mais pas assez encore pour refuser ce qui peut lui venir honnêtement d’Ottawa.Il y a neuf provinces dans le Dominion et ie crois que la province de Québec, qui paie une large nrouortion des impôts verrait de mauvaise grâ-¦e le gouvernement fédéral donner des crédits aux autres provinces sans qu’il lui soit loisible d’en contrôler l’emploi.La loi va plus loin M.Duplessis.— Je croyais que.lorsqu’il s'agit de revendiquer les droits de la province, on admettrai! qu’il est du devoir des hommes publics de se tenir debout.Je n’ai aucune objection à ce qu’on exerce un contrôle sur l’argent qui nous est fourni par le fédéral, mais la loi va plus loin que cela.Elle dit que le gouvernement fédéral a le droit d’intervenir dans toutes les affaires de la province, de passer des arrêtés-ministériels pour dire de quelle façon elle pourra s’y prendre pour faire Texanien de nos livres.M.Bouchard.— C’est correct ça.Pas pour 50 sous M.Duplessis.- Si le chef de l’opposition est prêt a vendre le droit d'ainesse de notre province pour une contribution ridicule,, c'esl son affaire, mais nous ne nous laisserons pas conduire chez nous par quelqu'un qui veut mener parce au’il paie une- contribution de 50 sous.Il n’v a pas un homme de coeur qui n’aurait pas agi comme nous.Jamais nous ne poserons un acte de nalure à faire croire que la population de noire province a perdu sa fierté.La province a le droit d’etrç respectée, nous avons le droit d’être respectés et nous allons prendre les moyens de Tétre.Que ceux qui ne réalisent pas leurs responsabilités se préparent à subir les conséquences de leurs actes.Le communisme Lorsque nous avons demandé ai gouvernement d’Ottawa sa coopération pour combattre le communiste, lorsque nous lui avons demand» de ne pas laisser entrer de communistes, Ottawa en a laissé entrer.M.Bouchard — Je soulève un point d’ordre, le premier ministre veut tout couvrir avec ses histoires de communisme.Il y a un bout à la décence! Laissez donc les communistes tranquilles! M.Duplessis — Ça fatigue le chef de l’opposition! M.Bouchard — Ça devient ridi-cul.c M.Duplessis — Je dis que dans Ontario il y a un mouvement communiste très fort pour tâcher de renverser Je gouvernement.Et il y a eu deux ministres que le chef du gouvernement, qui a du courage, de 1 énergie, a flanqués à la porte, à cause de ce mouvement.Et les deux gouvernements de Québec et d’Ontario se sont entendus pour faire respecter Tordre.C’est le devoir de fous les gouvernements de coopérer, sauf ouanid on veut, à l’occasion du chômage, porter une grave atteinte à l’autonomie de la province.$11,000,000 M.Bastien dit que le premier ministre est fatigué à la fin de la ses-soin.Le premier ministre, dit-il, a beaucoup de défauts, niais je pensais qu’il avait au moins de la reconnaissance.Il a la promesse de recevoir 11,400,000.Il a reçu pour les secours directs $7,900,000.Au lendemain de son entrée au pouvoir, il a reçu $2,750,000 pour travaux de chômage.Il va recevoir $300.000 pour les pêcheries.En tout, ça fera $11,000,000 que la province aura reçus d’Ottawa en une année.Or voilà qu’il lance le cri de guerre contre Ottawa.M.Tremblay.— Ça ne fait pas la moitié de ce qu’ils doivent à la province de Québec! M.Bastien.— Le premier ministre en sa colère dit : “On ne nous offre que $1,400,000 pour les travaux de chômage”.Le premier ministre oublie de dire que $1,400,-000, ça ne représente que la juste part de la province de Québec, si on la compare à celle qui ira aux autres provinces.C’est que, lorsque le premier ministre veut la guerre, il oublie la logique, il a alors mauvais caractère.M.Bona Dussault soulève un point d’ordre pour dire que le député de Berthier n’a pas droit d’affirmer qu’un député a mauvais caractère.M.Duplessis prie M.Dussault de laisser continuer M.Bastien et qu’il répondra.M.Bastien.— I-e premier ministre a toujours crié à l’autonomie, et il nous faisait l’effet d’un provin-cialiste.Mais il se contredit quand il vient ensuite dire à Ottawa de prendre nos pêcheries en retour d’octrois.Loi pour l'Alberta Quand Ottawa a passé la loi dont parle le premier ministre, ce dernier devrait savoir que le fédéral a passé cette loi à cause de la province d’Alberta, parce que cette province avait besoin d’être surveillée.Et vous êtes à faire comme | en Alberta.Le premier ministre ne prétendra | pas que le fédéral peut faire une loi avec des dispositions différentes pour les gouvernements d’Ontario et de Québec.Mais le premier ministre veut la guerre à des gens qui nous donneont $11,000.000 dans un an.M.Tremblay vevt rectifier M.Tremblay se lève et veut rec-j tifier les paroles que vient de prononcer M.Bastien, mais ce dernier refuse totalement de s’asseoir, malgré les “à Tordre” du président, et le défie de citer l’article du règlement à ce sujet.M.Duplessis dit que ia chose est de pratique courante pour un ministre de rectifier des assertions erronées.M.Bastien continue et dit que les articles 6 et 7 cités par le premier ministre sont simplement des articles bona fide mis dans la loi simplement pour la province de TAI-berta.M.Duplessis.— Le député de Berthier a fait certaines assertions.J’affirme que nous n’avons jamais reçu du gouvernement d’Ottawa, le quart de ce que la province a droit de recevoir en proportion de ses droits et de la contribution qu’elle apporte au trésor fédéral.Pour l'Alberto, donc pour Québec Le chef de l’opposition affirme qu’en vertu de Tarticle 6 ou 7 le gouvernement fédéral n’intervient pas dans les affaires de Québec, mais le député de Berthier affirme en retour que le gouvernement a fait ça pour contrôler les finances de l’Alberta et intervenir.Or comme la loi est faite pour tout le pays cela signifie donc qu’elle vaut aussi pour la province de Québec.Ainsi donc en vertu de la loi, le gouvernement fédéral peut intervenir dans les affaires de Québec; elle justifie Ottawa de venir saper Tau-tonomie de Québec et pousser à Tunion législative.On invoque qu’il faut surveiller l’Alberta.Mais depuis quand la population pondérée, économe, paisible de Québec, attachée à ses traditions de paix et Tordre, méritc-t-elle d’être comparée aux extrémistes de certaines autres provinces?L’opposition, en maintenant pareille prétention, insulte la population du Québec pour faire du fanatisme étroit.Les articles 6 et 7 Voici deux articles, B et 7, de la loi fédérale, loi Intitulée "loi aidant à soulager le chômage et la misère de l’agriculture”.Beau titre pour camoufler une tentative officielle de contrôler les finances d’Alberta, mais sur le dos de Québec.Voici ces articles: 6.Aucune province ne doit recevoir d’aide financière en vertu de la présente loi à nroins qu'elle ne fournisse au dominion, aussi souvent qu’elle en est requise, des états certifiés sur sa situation financière, avec les détails el en la forme que peut exiger le dominion et qu’elle ne donne également les autres renseignements rl ne permette l’examen et la vérification jugés nécessaires pour le dominion.7.Le gouverneur en conseil peut rendrm tons les arrêtés et établir tous les règlements qui peuvent être [rigés nécessaires ou opportuns pour 'accomplir les fins et satisfaire à l’intention de la présente loi.Menottas aux mains j Quelle audace! Les ministres ; d’Ottawa a«i se réunissent en comi-| té pour dire de quelle manière la province de Québec va dépenser son argent! Des ministres qui viennent nous dire à nous de la pro-| vinee de Québec: "Si vous voulez; avoir de l’argent pour soulager le ; chômage, vous allez vous aplatir de-, vent Ottawa, vous allez vous laisser 1 pisser les menottes aux mains; vous allez donner à Ottawa le contrôle de l’administration des finances de la province.Cela, jamais! jamais!” (Applaudissements enthousiastes et prolongés).Rempart contre l'américanisation Un des grands facteurs contre l’assimilation américaine a toujours été la province de Québec.Elle est le rempart de loyauté et de bon sens.Et je suis surpris de ne pas rencontrer chez l’opposition la coopération que le parti libérai donnerait, j’en suis sûr, au gouvernement pour défendre l’autonomie de Québec.Avec pareille loi, on pourrait imposer n’importe quel système éducationnei à Québec, n’importe quel contrôle; Ottawa pourrait s’ingérer dans toutes nos affaires.Seuls ils n’aiment pas leur province, ceux qui reculent devant la défense de la population québécoise menacée dans ses plus chères traditions, pour un étroit esprit de parti.Si l’opposition veut faire son devoir, qu’elle écrive aux gouvernants d’Ottawa pour leur dire: Si vous ne voulez pas retirer ces clauses, pour l’intérêt de la province, faites-le au moins pour l’intérêt de votre parti.Si l’opposition se désintéresse de l’autonomie de la province, qu’elle n’aiile pas s’associer au moins aux ennemis qui montent à l’assaut de nos libertés, de notre autonomie.Québec et les municipalités M.Bouchard.— Le premier ministre a parlé d’une foule de questions étrangères au débat et quand il parle de Tesprit de parti, c’est parce qu’il est mû lui-même par l’esprit de parti, comme son discours le prouve bien.La loi fédérale que le premier ministre critique avec tant d’ardeur, il l’applique lui-raême envers les municipalités et nous ne le lui reprochons pas trop.Le gouvernement provincial exige que les municipalités démontrent leurs besoins, et il exige aussi quand j il le désire un compte rendu précis, ! exact et sévère de ses dépenses.Il est juste que le gouvernement fédéral exige un état véritable des dépenses de la province de Québec comme il le fait pour les autres provinces.Il faut qu’il s’assure de l’emploi de l’argent qu’il paie, et plus particulièrement après ce qui s’est passé en Alberta.Pourquoi refuser au gouvernement féaéral le droit d’exercer ce contrôle?Nous disons que le gouvernement fédéral agit comme le gouvernement provincial quand il demande des rapports sur les dépenses de la province et nous sommes autant pour l’autonomie et aussi patriotes que le premier ministre.M.Duplessis dit que le chef de l’opposition est en faveur de laisser Ottawa conduire la province de Québec.M.L.Casgrain.— Esi-ce que la province de Québec reçoit de l’argent du fédéral soit pour le chômage, soit pour distribution en secours directs?$16,000,000 M.Duplessis.'— A la suite des of-j fres de la province de Québec de , contribuer pour une somme de | $16.000,000 dans des travaux de ; chômage.M.Bouchard.— Oui, en char-i géant $16,000,000 aux municipalités.C’est bien beau, ça! I M.Duplessis.— Nous n’aurions pas chargé un seul sou aux municipalités, car nous avons dit que nous voulions Jes délivrer des secours directs, et même des travaux de chômage.Nous avons dit à Ottawa: Nous vous avons donné $17,-000,000 pour payer la pension des vieux des autres provinces et à même ce que nous vous avons donné, vous allez conribuer à ce plan et nous allons payer le reste.Le gouvernement nous aurait envoyé $500,000, ce qui payait à peine la part de Montréal, et nous aurions dû payer le reste.Dans la lettre que nous avons reçue de M.Hereford, on nous disait, en somme, que si nous acceptions Tar-gent le fédéral serait roi et maître dans nos livres et dans l’administration financière de la province.Nous aurions accepté ce montant pourvu que Texamen fût borné seulement à la dépense de $500,000 et non étendu à tous nos livres.Un neuvième 1-e chef de Topposition a parlé du cas des municipalités, mais les municipalités dépendent exclusivement de la province, tandis que in situation entre la province et Ottawa n’est pas la même chose.La province de Québec à Ottawa représente un neuvième de la Confédération, et les lois d’Ottawa sont faites pour toutes les provinces ensemble, alors qu’ici, dans lu province de Québec, nous avons des cas particuliers, des traditions à sauvegarder, et des circonstances spéciales à envisager.L'autonomie de Québec L’autonomie de Québec est aussi chère à la population que la prunelle de ses yeux.Sous Tunion législative, Québec serait en minorité.Or nous n’avons pas besoin d’aller loin en dehors de notre province pour voir comment sont traitées les minorités.Si l’autonomie disparaît, c’en est fait de nos prérogatives.Quand nous combattons pour notre autonomie, nous combattons pour le self governing body.Laisser le fédéral pénétrer dans notre domaine financier, cela veut dire laisser le fédéral se mêler de notre enseignement, de nos hôpitaux, et de nos communautés que nous subventionnons largement, et pour lesquels nous sommes appelés à voter des subsides.Que Topposition défende ceux qu’elle veut défendre, je n’v ai aucune objection, mais qu’elle réfléchisse bien un peu devant les conséquences énormes de la perte de Tautonomie de la province de Québec, qu’elle se rappelle les luttes qui ont été livrées pour la sauvegarde de cette autonomie.Philippe Beaubien& -A, Vrtes de Heekellngea la trouve dana le «Ionisme Intégral.Volume de 275 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste, *1.00.Service de Librairie du DEVOIR, *30 rue Notre-Dame est, Montréal."La vie pécheresse" LA VIE MORALE MAS D’AQUIN — PAR H.-D< NOBLE.O.P.MAITRE EN THEOLOaili (Test à la doctrine de «alnt Thoma*, ri exacte, ri complète, que le N.Noble fait appel pour résoudre ces questions: Qu est-ce que le péché?D'où vient le péché?Que résulte-t-il du pêché?.On connaît la manière habituelle de l’auteur.11 exploite tout le contenu de la pensée thomiste et restitue à vif 1 experience humaine qui sert de base à la doctrine; le tout présenté de la façon la plus vivante et la plus moderne.Ainsi nous voyons décrire; la psychologie astucieuse et compliquée du pêché; le Jeu des facultés qui s’y engagent; les principes d'évaluation de sa plus ou moins grande gravité; le mécanisme du consentement volontaire; les phases de l'entrainement au péché avec le rôle respectif qu’y prennent l'Ignorance, la passion, la volonté perverse, les concupiscences Issues du péché originel, les provocations du dehors et le» habitudes dominantes.Le livre s’achève par une étude approfondie de la déchéance du péché et de sa punition éventuelle.Ce livre est nécessaire aux prêtres qui ont à relever et à guérir les consciences pécheresses.Il sera très utile aux âmes Intérieures qui ne peuvent aspirer à la perfection spirituelle qu'en luttant pied à pied contre les inclinations au péché.1ère série: La Conscience morale (0e éd.), 18 fr.— 2e et 3e séries: Les Passions dans la vie morale, 36 fr.— 4e série: Le Discernement de la conscience.24 fr.Un volume de 426 pages, 24 fr., chef P.Lethielleux, éditeur, 10 rue Cassette, Parla, Vie.________ Un volume-souvenir placé pour écrire ce mémoire, pulsqu’en sa qualité d’organisateur de l’exposition, tout lui fut connu et tout a passé dans ses mains Infatigables.Personne ne peut rester Indifférent à l’oeuvre des missions.Ce livre est fait pour nous y attacher.II est rempli d’informations et de renseignements précieux qui nous serviront en tout temps.Achetons-le.Conservons-le et re-Usons-le afin de mieux connaître les communautés de missionnaires et l'oeuvre qu’Us poursuivent dans les paya Infidèle» En vente au Service de librairie du DEVOIR, à *1.00 franco._ Le mariage PAR S.EM.LE CARDINAL VILLENEUVE La grande exposition missionnaire tenue aux Trois-Rivirées au cours de l’été 1935 est assurée de vivre dans la mémoire de tous, grâce au R.P.Paul-Eugène Trudel, O.F.M., qui vient de publier un magnifique volume-souvenir de près de 400 pages, lequel est agrémenté de belles gravures et relate tout le travail auquel a donné Heu cette grande manifestation missionnaire.L« R.P.Paul-Eugène était bien Le mariage — préparation modale.Sermons de l’Avent 1936.25s.Le mariage — notions fondamentales.Sermons du Carême 1936.40s.Le mariage — empêchements.Sermons du Carême 1937.45s.Les trois brochures pour $1.00.Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montréal.Un traité du bridge en français LE BRIDGE POUR TOUS é_ par M.Arsène DesRochers, dip mé supérieur des Studios Culbertson, de New-York, professeur de bridge associé d’Ely Culbertson, se recommande de lui-même à tous les amateurs de bridge-contrat, débutants, moyens ou experts, désireux d’améliorer leurs connaissances de cet intéressant passe-temps.LE BRIDGE POUR TOUS est i conforme aux plus récentes données du Système Culbertson et les méthodes exposées dans cet ouvrage moderne ne seront, pas modifiées d’ici quelques années.LE BRIDGE POUR TOUS, volume de 208 pages, format bibliothèque, est en vente au prix de IL Les Chinois ont-ils des qualités?Notes et réflexions d'un missionnaire nerver comme nous autres Occidentaux.Voyez ce pilote, la main sur les commandes d’un avion, ce chauffeur au volant d’une automobile, ce chirurgien tenant son bistouri : c’est la force calme, maîtresse d’elle-même.Les Chinois n’ont pas de nerfs, malade éten-tranquille.il souffre Tl n’y a pas de lumière sans om-1 faut pas tromper les bêtes en ne dil_0vn R „ d ‘r ,r bre, pas de roses sans épines, pas les nourrissant qu’avec de la pail- ; d UJ.® ]it ^ itfni t de médaille sans revers.Aujour- le.sans leur donner le moindre j t à demander ’«’i, .- d’hui, en parlant des Chinois, ne grain de sorgho, elles n auraient com,me nnus |,a mort approche, il regardons pas le revers de la nié- pas de forces.3o II ne faut pas > dvile ni d« mV* daille, laissons de côté les ombres tromper la terre, en ne la fumant smaL’ i’j-xlrê-me Onction ‘narfois et les épines, je veux dire, les dé-1 pas, car.épuisée rapidement, elle Xéü’ens d’E^ fauts de ce peuple, pour ne parler ne produirait pas grand’chose.| de on que de ses quahtes.I Ces trois conseils, ne sont-iLs pas r i/lq i;s on «a um nour Vpn;r Il y a tout espoir que ces qua- du bon sens condensé!.Et ce que j , ' raissjonnaire on lui lités de race lui conserveront un disait cet agriculteur, il le faisait, ^PPelPr Jc missionnaire, on lui organisme sain, arrêteront les pro- et par là il s’est enrichi, grès du communisme et jetteront j Le Chinois est endurant.— Il tôt ou tard la Chine dans le sein j fait preuve d’énergie, il s’adapte de l’Eglise catholique.j aux froids de la Mandchourie et Le Chinois est doué de bon sens, aux chaleurs des Antilles.miand la maladie se nrolomre ils il est endurant, calme, laborieux; Les pécheurs des lacs et i diraient le receveur plusieurs fois.ce qui n’est pas l’avis de l’Eglise.Le Chinois est laborieux.— Tout le monde travaille: les hommes aux champs, à l’usine ou dans leurs boutiques; les femmes à l’intérieur; assises sur le lit en briques dans le Nord, lit en bois dans le Sud, elles filent, cousent, rapiècent les vêtements, piquent des sc- fournira une voiture, on l’hcber-gera des jours entiers.Aucun chrétien sérieux ne voudrait mourir sans l'Extrême-Onction.Ils ont le culte de ce sacrement et même.et sobre, il montre une humeur étangs du Nord restent légèrement joyeuse.habillés et pieds nus, .même en Le peuple chinois a du bon sens, novembre.La bise fait gercer leurs __ H est reconnu que partout le mains: ils n’abandonnent pas pour paysan doit se débattre au jour le autant leurs rames.Ils demeurent jour dans les dures réalités de ; exposés toute une journée aux qua-î’existencè et n’a guère le goût de i tre vents, excitant de la voix les planer dans les molles rêveries d’un , cormorans pour activer leur pè-idéal jamais atteint.Or, la Chine che.est un pays agricole: 80 pour cent A la moisson du blé, voyez ce de ses habitants cultivent la terre., peuple courbé sur les épis mûrs de - - -T .El cette terre, ici, est plus morce-! 3 heures du malm a 3 heures lu melles de souliers, etc.Les enfants lée que dans n’importe quelle au- soir.Si le Chinois mettait au ser-j vont repasser ^des^ braiidilles, des tre de lutte 8nfauTcompter1 avêcMlTcaiïniitéi!|bes^rbiè,'^ |su£J-ÎPau,Le.et les insectes!.N’entrons pas dans | pour calculer le poids et le prix lion, ni de leur parchemin, de fai-les détails.: des sacs de sorgho venus de Mand- re re metier lucratif, de manier la Dans ces conditions, qui n’aurait chourie, les employés de la mis- pelite fourche à ^rois dents recour- pas le sens aigu des réalités risque- sion catholique se fatiguaient jus-rait fort de ne pas manger à sa qu’à minuit, sans un instant de faim.Le besoin crée l’organe, dit- repos, sans un mot de plainte, on.La nécessité de faire face à j sans souper, et cela, non pas un tant de calamités, de faire flèche de jour, mais des semaines entières, tout bois, aiguise le sens pratique Et sur les bateaux des Messageries hommes de la terre de Chine.| ries Maritimes, qui ne s’est rendu D'aucuns prétendent que ce ro-| compte de l’endurance de ces Chi-buste bon sens confine au terre à- nois?Ils font la cuisine, lavent les terre et souvent frise la ruse du ponts, alimentent la chaudière, paysan normand.Soit! Mais si i alors que les passagers oisifs et vous appelez l’habileté du terrien | mornes, ont de la peine à se tenir roublardise, astuce, ne doit-il pas, ; debout au passage de ta Mer Rou- pour sortir des embarras de la vie.ge.Dans nos pays d Orient, on ruser avec le temps, les ardeurs du | choisit exprès des Chinois pour u mxi ny .v >*;>»“*• .y-n- soleil, les frimas du Nord! Il lui ees rudes besognes à cause rie teui* taire : qui dort dîne.Il dort d - faut lutter avec les intempéries des résistance à la fatigue, voire raê- vantage et mange moins.Il shabi- bées.Les filles tissent des naltes, font de la couture, des filets à cheveux.Du temps où ces filets étaient à la mode, nos écoles étaient parfois peu fréquentées.Pensez donc! Au lieu de rabâcher des idéogrammes et des hiéropglyphes, les élèves pouvaient gagner cinq sous par jour, une vraie fortune autrefois pour une fille du Céleste Empire.Le Chinois est sobre.— Cette sobriété est proverbiale.Il faut voir ce qu’il mange pour s’en rendre compte.En temps de famine, il met en pratique le dicton popu- sol ingrat, les années me on abuse de leur endurance et i tue à ne faire qu’un repas p§r jour, te u.sci»:.Et quand il s’agi» de ; de leur pauvreté.J Et encore s’il pouvait se procu- joindre les deux bouts”, de faire Dans nos grandes villes de ( Ju-, rer du sorgho rouge, moins appre ace aux dépenses du ménage et ne< ics tireurs de pousse, haie- cié que le blanc, s il pouvait man- saisons, un de disette face - - I ., .aux exactions du fisc, si le bon sens n’était pas nuancé d’une certaine habileté professionnelle, comment l’habitant de nos campagnes pourrait-il s’en tirer?Un riche propriétaire du Nord disait à un de nos Frères convers chargé de la ferme Me la mission fier des feuilles d’orme, du blé en icrbe, de la luzerne, qu’il serait heureux 1 Mais alors, ce ne serait plus la famine.Le jeûne lui coûte moins VOLUME XXVIII — No 111 Q PX LC ÛLIQJ Lettre de Louisiane Le destin français en Louisiane Nouvelle-Orléans et Acadie louisianaise ! dure de la direction des affaires, j d'habitants, un quart sont d’origi-I t.e n'est pas l'Etat, la politique,1 ne française, dont 500.000 peut-qui rherdie à les écraser; l’assimi- être Acadiens, mais combien, par-lation résulte d’un lent mouvement! mi ceux mri portent un nom évi-des faits et d'une absence de vo- demmenl irançais ont oublié leur On trouvera ci-dessous l'essentiel d’une lettre publiée dans le Temps, de Paris, numéro du 2-3 mai, par M.Gabriel-Louis Jaray: (De notre envoyé spéciat Nouvelle-Orléans, avril 1937.Que n’a-t-on pas écrit sur la culture française en Louisiane?Les uns, reçus chez les descendants des vieilles familles créoles qui ont conservé l’affinement de leurs ancêtres, ont célébré le maintien du culte du souvenir français; ils ont volontiers rappelé la devise de la province de Québec: “Je me souviens”.Les autres ont exposé les vues les plus pessimistes, et une grande revue française a naguère publié un article, dont le titre est un programme; “l’Agonie du français en Louisiane”.On ne peut comprendre clairement la situation et augurer de l’avenir à la Nouvelle-Orléans et en Acadie louisianaise.que si l’on connaît les expériences récentes accomplies dans la province de Québec et dans l’Acadie canadienne au Nouveau-Brunswick.Un observateur français qui aurait parcouru ces régions il y a îrenlc ans aurait pu aussi noter la détresse des Canadiens français, leur pessimisme devant l'avenir, leur découragement devant le flot anglo-saxon; il aurait pu pronostiquer qu'une assimilation annihilerait tôt ou tard en ces provinces la culture française et notamment la ferait disparaître d’Acadie, où le français semblait devoir être réduit à l’état de patois; or l'on sait que ces vues de l'esprit se sont révélées fausses; le réveil acadien n’est plus contesté et la force de l’élément eanadien-françafs au Canada, est reconnue de tous: les Anglais.toujours prêts à s'incliner devant la puissance des faits, sont les premiers à le reconnaître et le recteur d'Oxford.leur parlant en français en 1934, proclamait: “Restez vous-mêmes; restez Canadiens”.Cette résurrection de l'Acadie, cet affermissement des Canadiens français a sa source profonde dans 'eur volonté de vivre, leur groupement autour de leurs églises, leur prolifération, enfin dans l'accroissement de leur culture, qui leur a permis de se créer une élite, une r'asse dirigeante.On ne dira Samais assez, par exempte, la part qui revient aux trois universités de Mem-rarnnk, de Bathurst e! de Pointe-rle-l’Eglise dans le réveil acadien.On ne peut, dès lors, entrevoir le destin de la Louisiane qu’en pénétrant au fond des choses et en se demandant si des éléments de continuité ou de résurrection existent du peuvent être créés.Trois catégories d’habitants ont! maintenu In langue française en Louisiane: les créoles, les Acadiens} rt les noirs: ces derniers prennent le langage de leurs maîtres et suivront les destinées de 'a popula-î lion, dont ils ne sont que le reflet.I — Nouvelle-Orléans Créoles et Acadiens ont une as-'endanoe française différente.Les créoles sont les fils des anciennes classes dirigeantes; ces Français pnl été tout-puissants, même sous le régime espagnol; tout l’Etat est marqué du sceau de cette origine; mais depuis qu'en 1803 Napoléon ; cédé la Louisiane aux Etats-Unis, es créoles constituent comme une branche coupée du tronc, qui n'en reçoit plus la sève; au cours des dernières décades notamment tes relations permanentes entre ia Louisiane et la France sont devenues si fragiles qu’aucun apport continu de culture française n’a infusé un sang nouveau au rameau détaché; celui-ci a vécu de sa vie propre assez longtemps, mais les nouvelles générations créoles ont été affaiblies à la fois par leur éloignement qui a appauvri leur richesse intellectuelle et par le flot américain qui lentement a couvert le territoire de l’Etat.Uette population, originairement riche, se confine dans les villes et surtout à la Nouvelle-Orléans; elle a peu d'enfants; son isolement l'a divisée en clans, qui ne se fréquentent pas; jadis à Saint-Domingue, les Français se sont divisés en grands blancs et en petits blancs, tous finalement expulsés par les mulâtres; ici le même esprit de division a compartimenté les créoles demeurés sans force devant l’invasion anglo-saxonne.Chacun reste dans sa tour d’ivoire, et comme les crises et l'influence quotidienne y obligent, les fils s’anglicisent, ou du moins adoptent non la culture anglaise, qui n'est pas profonde.mais la langue anglaise comme langue des affaires et de la rue, comme langue usuelle.La vie résulte d’une création continue; or rien ne nourrit la culture français en Louisiane, ni un apport de France, ni de puissantes institutions locales.Trois grandes universités existent en Louisiane: l'université Tulane, avec une annexe féminine, Newcomb, sympathique aux protestants; l’université Loyola, catholique; l’université d’État de la Louisiane.Toutes trois ont un département de français ou de langue romane, comme les grandes universités des Etats-Unis, mais aucune n'est un grand centre de culture française, comme le deviennent, dans le Québec, l'université Laval de Québec et l’université de Montréal ou, en Acadie canadienne, les trois collèges dont je parlais, (’.es universités louisianiaises se servent de l’anglais comme langue usuelle; le français y a sa large part, mais, comme dans l'université anglaise de McGill à Montréal, par exemple.il est, à l’université, enseigné comme une langue étrangère.Des apports français constants «’ajoutent pas une nouvelle sève et l'on dirait que les générations s’épuisent parce que le sang ne circule plus.D'autre part, les grandes villes contiennent une population catholique dont la majorité est aujourd’hui de langue anglaise.Les curés sont ainsi amenés à parler anglais, à confesser en anglais, à prêcher seulement en anglais.Leur recrutement se fait sur place et la majorité sont dos citoyens de race anglaise; les prêtres d’origine française ou canadienne sont de plus en plus rares; les disparus ne sont pas remplacés.Si Von réfléchit à la situation des Louisianais, on doit reconnaître (pic sur trois points ils sont moins favorisés que les Canadiens français; leur nombre est proportionnellement beaucoup moins grand, leur masse est en elle-même plus faible, la quantité de leurs enfants est moins élevée; mais, par ailleurs, ils n'ont pas à lutter contre une hostilité résolue qui lente soit de les assimiler, soit de les ex- auçais.de maintien et del culture, leur langue, même leur J origine?S’il n’est pas impossible de ranimer ces souvenirs, on ne peut cependant les transformer en faits du présent.Si l’on considère, au contraire, ceux qui effectivement utilisent encore aujourd’hui la langue française au foyer, le nombre tombe, à ce que l’on entend dire, à 25,000 à la Nouvelle-Orléans sur 500,000 habitants; à Bâton-Bouge 500 sur 33,000 habitants; mais il reste élevé en Acadie louisianaise, où toutefois la langue usitée est tantôt le français un peu rude des Acadiens, semé de termes anglais et marins, avec un accent tonique spécial; tantôt le patois franco-nègre.Tl subsiste encore une population de 100,000 à 150,000 âmes qui utilise cette langue dans la région à l’ouest de la Nouvelle-Orléans; J’en ai visité les principaux centres dans les cinq arrondissements acadiens de Vermillon, Nouvelle-Ibérie, Saint-Martin, Sainte-Marie et Lafayette; je note les chiffres approximatifs que l’on m’a donnés sur place: à Houma, la moitié en-, ___ -, viron des (5,000 habitants utilise le K « î ML-ÏS,' '«US 1et des n us originaux des * 4™.()00; il est probable qu’en Ftîds Unis’Sa disparition fait per- Louîsiane' sur un demi-million dre un flèiiron i k/couronne des pj.d’hommes d’ascendance française, chesses intellectuelles et matérielles ! comprennent la langue et du pays; mais pour que la culture un duart.la parlent habituelle-française constitue un véritable en- i mais il n est Pas sa s in é- richfssenient de cette culture natio- ^ de no er que beauco p plus nale louisianaise, il ne suffit pas de d.un flUflri se rai>Pe,-^ fn^l!r^in !; faire tant bien que mal apprendre Bines françaises et s en font un ti-la littérature franca V *re ,d honneur.I n effort persévi- et intelligent serait donc sus lonté efficace résistance.La question se pose ainsi nettement : l’Etat de la Louisiane d’une part, la hiérarchie catholique, d’autre part, ont-ils ou non intérêt au maintien de la culture française en Louisiane?Des Canadiens anglais à l'esprit ouvert, de plus en plus nombreux, comprennent que c’est un enrichissement pour le Canada que de participer étroitement aux deux grandes cultures de l’Europe occD dentale: l’anglaise et la française; ils recueillent ainsi les fruits de deux longues expériences; de même, la France envoie ses fils à Rome, où elle a créé l’Ecole de Rome, pour qu’ils profitent du patrimoine artistique de l’Italie; le Canada peut fixer sur son sol les résultats acquis de deux traditions; des hommes d'Etat de haute vue peuvent considérer qu'il y a un véritable intérêt national à les assurer â leur nation, dont ils accroissent ainsi le patrimoine.Un intérêt national intelligem Pf 000 t Connais-toi toi-même Vest la culture française, dans ™n te intelligent serait none s s- mi.if.viii c,.iiv irmifii vf.v farm ceptible de les ramener a la cul-mplexité.sous toutes ses face.^ française< comrnc l'expérien- I __ 1 ’ _ «Ji A «« t A 4-1 ?v « -f * ff* § 1* Cfc V ti 4% CR la langue et ses; c' sa compl dans sa valeur humaine.MU, -__.,___ .„„„ vivifier la vje intellectuelle de la cc ' ?démontre depuis trente ans Louisiane; alors seulement l’effort au ‘ ouveau-Brunswick.vaut la peine, la dépense a son uli j Cette population acadienne, fille lilé, le travail obtient sa récompen s cei]e p Acadie canadienne, vit se; aussi est-il necessaire, dans la de ]a tcrre dcs exploitations insituation présenté, que les elements locaux se conjuguent avec les sour ces de la culture française au Cana da et en France.L'Etat de la Loui siane, par cet effort persévérant.dustrielles et commerciales, dans des bourgs et villages dont le plus important est celui de Lafayette.Cette masse a ses chefs politiques, dont l’un, par exemple, a été can jouerait alors aux Ktats-T nis le rôlo: au p0Sje dp gouverneur de de Montréal au Canada; il serait le ej a recueilli le tiers des lieu de rencontre ou deux activité* voix exprimt Etat posséderait ainsi deux lan- jiRieux; |C5 curés; selon leur ac-gues, deux cultures, unissant en lui- livité lf>lir ^|0, irUr culture, la même deux civilisations millénaire"; courbe de français haussera ou di- il revêtirait dès lors aux Etats-Unis minuera.Jadis, des I une splendeur inégalable, fruit du najenf ftp France ; passe et du présent.Un tel avenir; c.‘es| dtl canada que i nést-il pas de nature a seduire uni ! grand esprit parmi ses hommes! d’Etat?Tout ce que l’on peut dire, ' c’est que, depuis quelques années, i l’Etat de Louisiane entre dans une.i voie favorable: il a construit la De ce peuple de cultivateurs et ! Maison française à l’université de de travailleurs sort une jeune classe Louisiane; il prend à sa charge les w™*»™ •U prêtres ve-aujourd’hui, 'aide devrait parvenir et, sur ce point encore, la collaboration françaisej canadienne et louisianaise, serait d’une particulière importance.frais de la délégation louisianaise, qui se rendra en juin 1937 au deuxième congrès nu parler dirigeante: au “South Western Institute of Louisiana’’, sorte d’institut technique ou d’école d’arts et fran- métiers, qui groupe, à Lafayette, eais à Québec.” 1,300 étudiants ou étudiantes, 600 Ainsi, par une entente entre la ! sont Acadiens.Rien n’est plus ini-Louisiane, le Canada et la France, portant pour l’avenir de cette po-une renaissance de la culture fran- pulation que la naissance de ccttc classe moyenne.Ce qui lui manque, c'est le rôle -qu’ont si admirable • Pour se bien connaître soi-même, il fout nécessairement savoir de quoi l'on est fait.• Or tout être est fait du sang de ses ancêtres, et paternels et maternels.• Donc, pour se bien connoitre soi-même, Il faut nécessairement connaître ses ancêtres.• Et il n'y a qu'un moyen, c'est de faire faire sa généalogie par JOSEPH DROUIN Continuateur du dictionnaire Tanguay Avocat et Généalogiste Membr® de1 '“Société historique de Montréal 540, RUE KELLY EST, MONTREAL — Téléphone: DUpont 5123 VINGT ANS DE RECHERCHES PATIENTES.IMMENSE DOCUMENTATION METHODIQUEMENT ACCUMULEE.—- GENEALOGIE COMPLETE DE TOUTE FAMILLE CANADIENNE-FRANÇAISE, FRANCO-AMERICAINE, DE 1608 A NOS JOURS.ECRIVEZ-NOUS POUR RENSEIGNEMENTS eîle aussi constatera que l’héritage n’est pas tombé en déshérence; elle peut le recueillir et en enrichir son patrimoine.Gabriel-Louis JARAY.A propos du procès Rossoint LE MENSONGE D’UNE ACCUSATION çaise en pour le pl Louisiane peut se produire plus grand enrichissement de cet Etat.L’action de la hiérarchie catholique pourra joindre ses efforts à ceux de l’Etat; elle se fera sentir nient joué en Acadie canadienne les trois collèges qui ont recréé une nation dispersée.Si une oeuvre analogue pouvait p?«feu- L m surtout en Acadie où la population s’accomplir en Louisiane, on en de langue française constitue une ; constaterait certainement les restimasse cohérente.itats au cours des trente années .j prochaines.Les créoles, unis aux Acadiens, Ainsi, si les hommes d Etat de unis entre eux sur le terrain de la la Louisiane ont la conception culture, peuvent ainsi apporter une .nette de l’originalité qu us peuvent valeur spirituelle et intellectuelle à ! donner a leur pays, s ils compren-leur Etat, qui deviendra de ce chef cent la 'aleur du patrimoine dont le plus original des Etats-Unis; mais ils ont entre les mains les cléments.lia longue'période de léthargie des ils travailleront dans un (lernières décades rend nécessaire commun de 1 Etat et ne l-.gnse.au début l'influx d'une vie impur-; d'une part, a vivifier les paroisse-, tée pour redonner â un corps anémié la circulation ralentie.de langue française par le concours de curés actifs et dévoués qui feront l’éducation de la masse des campagnes et des bourgs; d’au-j tre part, h constituer un grand Les créoles constituent l’élite des rentre de baule culture française Il — L'Acodie louisianaise à la fois collège et université; il semble difficile que cette action à double face puisse être entreprise sans un large concours étranger qui deviendra inutile quand une nouvelle génération sera formée, qui n’aura plus qu'a entretenir des échanges intellectuels avec les CHAPEAUX “MICHAUD” LE CHOIX DE L'HOMME PARTICULIER MICHAUD — $2-95 $5-00 | • • • * ST ETSO N - $6 °o.$1000 • • • V I M E N E T $7 00 BORSALINO - $g 00 1 • * villes; les Acadiens .forment la masse des campagnes; en régime démocratique, cet élément n’est pas négligeable et les chefs politiques v prêtent attention.Les Acadiens de Louisiane sont les descendants de ceux qui furent déportés du Canada par les An- .! glais; on sait que de juillet à oc to- i sources de la culture française, lire 1755 ces derniers emprisonné- i’np Pntente entre Louisianais, Cn-rrnt ou déportèrent environ 7,500 nadiens et Français doit présider personnes sur une population éva- cette action dans les paroisses luce à 12,500 fîmes; le souvenir de Pj l'université, cette tragédie du “grand dérange- |,PS dirigeants de l'Etat et de I ment" a été immortalisé par le poè- l'Eglise doivent en discerner les j me de Longfellow: hinmyèlinc; perspectives futures et l’immense j Grand-Pré eu Nouvelle-Ecosse cl , bénéfice qu’en retirerait une ré-Snint-Mnrttnville en Louisiane sont gjon pincée par la nature au con ! devenus les deux centres de pèle- -\ rinage acadien, qui tous deux pos-| sèdent la statue de la jeune fille j symbolique; celle qui a inspiré le ! poème, Emmeline Labiche, devenue folle â la suite de sa sépara- fluent du monde anglo-saxon e du monde latin.C’est là, aux embouchures du Mississipi, comme auparavant aux embouchures du Saint-!.auront, que Champlain et Cavelier de la Salle ont mis leur - du Ca- fit de l’oeuvre accomplie par le premier Si 1# l^ouixinnc comprend la leçon que donne le 259e anru-,1c Cavelier de la Salle, econ versai re DIUX MAGASINS A VOTRE SERVICE Ed.MICHAUD “LE MAITRE CHAPELIER” 911, rue RLEURY — 1257, rue UNIVERSITY près rup CRAIG Edifie# Univ«rti»y Tow«- w Pour ¦ssi/cer' tes meilleure •oins à lion d’avec son fiancé, Louis Ar-, P,tjpreinte.I-* Dominion ccnaux, est enterrée à Saint-Mar- nacia recueille aujourd hui lepro-tinville; sur sa tombe, la mission a déposé la palme du souvenir Une partie de ecs Aradiens, er- j rants en Amérique, se fixèrent dès le grand dérangement en Louisia- j ne; d'autres furent recueillis dans , “les lies” ou en France; la plupart ; de ces derniers, réfugiés en Poi- j ?ou, en Bretagne et à Nantes, re- | gagnèrent, avec le concours du ! gouvernement français, l’Amérique, | notamment nu cours des décades ! 1764 à 1785; 1.500 d’entre eux se ! regroupèrent en Louisiane; finalement, au début du dix-neuvième | siècle, lors de In cession, la popu- \ lation de langue el de culture fran- j S aises s’élevait en ce pays k 50.000 i mes environ, Louisianais, Acadiens et noirs.Les chiffres actuels restent incertains; les données recueillies diffèrent; les uns pensent aux origines et disen* qu’en Louisiane, sur plus de deux millions et deiiii1 De la Liberté, de Fribourg, Suisse, numéro du 29 avril; Le tribunal de Berlin devant, lequel se déroulait depuis trois semaines le procès de l’abbé Rossaint, de l’abbé Kremer, de Mgr C mens | el d’autres chefs de la Jeunesse ea- j tholique de Düsseldorf, inculpés de complot contre la sûreté de l’Etat, de complicité avec des communistes,} a prononcé hier les condamnations attendues.L’abbé Rossaint a été condamné à dix années de travaux forcés; l'abbé Kremer à une année et demie de travaux forcés; le laïc Steber, à cinq ans de travaux for-; cés; un certain Jürich, jsrnélite converti, à deux ans de travaux forcés.! Mgr Glernens et deux laïcs ont été acquittés.Mgr Clemens était secrétaire général de la Fédération des jeunesses catholiques.Il était impliqué dans le procès sous la présomption d’avoir toléré les accointances des abbés Rossaint et Kremer avec les communistes.L’accusation portée contre les ecclésiastiques el contre leurs collaborateurs laïques était d’une insigne mauvaise foi; les débats du procès en ont démontré l’inanité.Nous les avons suivis dans le Voel-kische Peobachter; le mensonge de l’accusation transpirait à chaque ligne.Mais le parti était pris d’avance d’aboutir à une condamnation.Ce procès, en effet, devrait servir à ét^ver la thèse de la collusion des catholiques avec les communistes contre le régime national-socialiste.L’abbé Rossaint était un prêtre plein de zèle, qui ne lâchait pas seulement de garder intact te troupeau fidèle, mais qui cherchait à ramener les brebis égarées.Tl était ainsi en rapports avec des gens de toutes classes.Parmi eux.il y en avait qui s’étaient fourvoyés jadis dans le parti de la révolution, Com-! bien n'v en a-t-il nas de ceux-là qui font aujourd’hui étalage de zèle na-ziste?L’abbé Rossaint, mettant à profit leur situation de proscrits, ! tâchait de les rappeler dans le bon } chemin.U organisait des séances de discussion pour montrer l’aberration du communisme.Pour être mieux à même d’exercer son apostolat.11 se proeurail les documents j nécessaires à la connaissance des ; théories qu’il avait à réfuter.Voilà sur quels chefs on l’a inculpé de complaisance nnur 'e communisme! On le savait tiède pour le régime.Dès lors, r’était un conspirateur el son zèle à poursuivre les âmes en péril fut travesti en prosélytisme subversif.O procès odieux n’est d’ailleurs que le prélude d’une nouve'le ram-pagne de diffamation contre le rlergé et les fidèles catholiques.Lü presse nnziste annonce, en effet, la renrise des prorès pour trafic Hli-rifr de devises et un nouvel étalage d’affaires nauséabondes.On veut étouffer sous la boue les protestations catholiques contre la persécution.L'Allemagne baisse le ton On constate depuis quelques temps en Allemagne, dit la Nation belge, de Bruxelles, numéro du 21 avril, un changement notable dans les méthodes des dirigeants.Im politique du poing sur la table est, autant dire, abandonnée, et on en reviet, là-bas aux traditions de la diplomatie courante ainsi qu’il appert notamment de la tournure prise par les négociations commerciales franco-allemandes.La Métropole, d’Anvers, explique ainsi ce revirement : — Tous ces signes concordent, ils se rapportent a la même cause: dans la course aux armements déclenchée il y a deux ans par l'Allemagne, celle-ci se trouve momentanément en désavantage.Ce sont surtout les armements britanniques qui ont retourné la situation contre elle.Us ont accentué la hausse des matières premières sur les marchés mondiaux, ce qui rend plus difficile le ravitaillement d’un pays à court de devises; pour certains produits essentiels, comme le fer, les achats massifs de l’Angleterre ont même restreint le marché au point que les Allemands ne savent plus ou s’adresser.Mais les Allemands ont fait d’autres expériences décevantes; par exemple en Espagne.Ils y ont constaté que leur aviation était nettement inférieure: ils ont construit trop hâtivement un grand nombre d'appareils sur des types déjà anciens et insuffisamment étudiés; appareils à peu près inutilisables, qui ne pouvaient même pas se risquer devant les avions de chasse soviétiques.Tout compte fait, leur aviation, malgré l’effort énorme qu’ils lui ont consacré, le nombre de leurs usines, de leurs terrains, de leurs appareils, ne serait pas en état de risquer une grande offensive.Dans l’ensemble de leur préparation militaire leurs armements ne sont pas encore au point, ils auront de plus en plus de peine à les .porter au niveau qu’ils souhaitent; sans parler de la quasi-impossibilité pour eux de constituer d’indispensables réserves.On sait que la guerre modern* fait une consommation effroyabb d’obus, de canons, de tanks, etc.donc de fer: s’ils ont du mal à st procurer celui dont ils ont besoin aujourd’hui, que serait-ce, la guer-ne une fois déclarée, quand ces belli és ( soins seraient multtpl ou davantage?par dix, Vient de paraître “MANUEL DES QUESTIONS ET REPONSES D’EXAMENS DES GARDES-MALADES Beau volume de 460 pages contenant plus de 1000 questions pratiques, rédigées dans un style clair et concis, sur tous les sujets généraux de médecine qui intéressent les religieuses hospitalières, les gardes-malades les étudiants en médecine et les infirmiers.Le premier et le seul du genre au Canada.Reliure solide, typographie aérée, manipulation facile.Au comptoir $2.00, par la poste $2.20.Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montréal.VOUS PAYEZ CHFZ TOUSICNANT FRERES MOINS CHER même i qualité égale BEURRE TOUSIGNANT FRERES LIMITEE a# CREMERIE 1ère qualité Let plut grands détaillants au Canada, de beurre, fromage, oeufs et autres provisions.Maison 100% c«n«dltitne-fr*nc#isa.TÜUSIGNANT "Z?11 magasins 631! 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VOLUME xxvm - No 111 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 15 MAI 1937 RADIO-GAZETTE (S.B.— Tou* le* programmes à ondes courtes sont donnés, ici, à l'heure de Montréal} Samedi, 15 mai Ondes courtes LONDRES — 7,30 p.m.— London Pie — Edition du couronnement — Radio-revue — OSP.OBP, O SD.Radio-France (Station coloniale — sur 25.60 mètres) 6.15 p.m., Concert: relais de radio-Parts.7.13 p.m., Informations en français et cours: Informations en espagnol, en portugais.10.00 p.m., Concert de musique enregistrée — Musique de Schubert, Fauré et Chausson — Principaux solistes: Jacques Thibaud et Alfred Cortot.11.00 p.m.Informations en français et cours; informations en anglais, concert de musique enregistrée.Radio-ltaiie (Station du Vatican — 10.83 mètres) 6.43 p.m.Programme varié des station* Italiennes.8.20 p.m.Nouvelles en italien; concert •jmphonlque.9.00 p.m., Revue de la semaine: nouvelles de t'Hlndouftan: récital de piano: duos: musique sur requête; nouvelles en Italien.11.20 p.m , Nouvelles en Italien; un acte d'opéra; nouvelles sportives; dernières nouvelles.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycles 2 O0 p.m., Ensemole Madison — Ouverture (Alceste), de Gluck; Gavotte, de Bach-Krelsler (Léon Goldman, soliste); Le soir, de Debussy; Danse des mirlitons (Suite Casse-Noisettes), de Tschalkowsky; Danse espagnole, no 1 (La Vida Breve), de De-Falla.2.15 p.m.Festival des tulipes de Holland (Michigan).2.45 p.m., Tours In Tone.3.30 p.m., Ministère américain du Commerce: La viande en conserve.3.45 p.m., Clyde Barrie, baryton — Printemps, de Grleg; Le coeuf du poète, de Grleg: Marche des gnomes (Suite lyrique), de Grleg (par le planiste Sidney Raphael); Ragna, de Grleg; Bros, de Grleg.4.00 p.m., Chorale a cappella de Mont-clair, N.-J.5.45 p m.Le coin des enfants — Direction Dorothy Gordon.6.35 p.m.Résultats de sport 7.30 p.m., Amicale de l'Université de New-York — Artiste d'honneur; Richard Boneüi, du Metropolitan Opera.8.00 p.m.Le professeur Quiz.9.00 p m., Concert Nash, avec Grace Moo-i"*' soprano du Metropolitan Opera 9.30 p.m., Ann Leaf, organiste; Walter Gross, planiste.H’EAF — 454.3 mètres — 660 kilocycles 1.05 p.m., Ensemble Whitney, 6.45 p.m., La religion dans les nouvelles, 7.13 p.m., Les chanteurs de l'Institut Hampton 7.45 p.m., L ABC de NBC.9.30 p.m,, Concert Shell.WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycles 4.00 p.m.Matinee Club.9.00 p.m., National Barn Dance.Concert symphonique Columbia Radio-Canada Emission de la St-Jean-Baptiste 9-45 p.m., CKAC — Causerie relative au I deuxieme congrès de la langue française, ! par M, Alfred Ayotte, rédaetefir au Devoir.* Titre: Le remous français à Québec.Dimonche, 16 moi Ondes courtes PRAGUE, Tchécoslovaquie — 4.10 p m.— Fanfare militaire — OLR 4A, 25.34 m., il.84 még.BOSTON — 5.30 p.m.— Choeur parlé du college Wellesley — W1XAL.25.4 m., 11.79 még.MOSCOU — 7 p.m.— Musique de l’Ex-trême-l£st — RAN, 31.2 m„ 9.6 még.BERI.IN — 9.15 p.m.— Concert symphonique — DJD, 25.4 m„ 11.77 még.LONDRES 9.35 p.m, — Folklore maritime — GSI, GSD, GSB.11.45 p.m.— Nouveaux disques de gramophone —- TPA-4, 25.6 m., 11 -(4 meg.rtp'f1™1™'1 - minuit — Quatuor à cor-JÎS® ^Udor — CJRO, 48.7 m , 6.15 még.; CJRE.25.5 m., 11.72 még.IOKIO — 12.15 a.m.— Festival annuel de la pagode de Shinto — Ballades, récitations, etc.— JZJ, 25.42 m., 11.80 még 3.00 p.m., WABC-CKAC — La musique pour tous — Orchestre symphonique Columbia, dirigé par Howard Barlow — Musique de ballet no 1, deuxième entr'acte; Musique de ballet no 2 (Rosamonde), de Schubert: Première symphonie, en si bémol (Symphonie du Printemps), de Schumann.5.30 p.m., Orchestre Guy Lombardo.6.30 p.m.Concert, avec Rublnoff.violoniste; Walter Cassel, baryton; Marion Claire, soprano; orchestre.7.00 p.m., Columbia Workshop — Paul Revere, par Stephen Vincent Benet.8.30 ÿ.m., Eddie Cantor, comédien.Concert dominical fard avec Gladys Swarthout, soprano 9 00 p.m., WABC-CKAC — L'orchestre symphonique et le choeur Ford, dirigés par Alexander Smallens — Soliste: Mlle Gladys Swarthout, soprano du Metropolitan Opera — Mlle Swarthout chantera des extraits d'opéras et des romances — (Le programme n'est pas encore établi).10.00 p.m., Concert Gillette: Community Sing.10.30 p.m., Les cordes chantantes et Maureen O'Connor.10.45 p.m.Nouvelles commentées.WKAF — 454.3 mètres — 660 kilocycles 12.30 p.m., La table ronde de l'Université de Chicago — Discussion libre.1.00 p.m., Dorothy Dreslln, soprano.1.30 p.m , Rêves de Jadis.4.00 p.m., Mélodies romantiques.6.00 p.m., L'Heure catholique américaine — Causerie par le R.P.James-J.Mc-Larney, O.P.— Choeur des médlévallstes.6.30 p.m.Un conte d’aujourd’hui.7.30 p.m , Récital Fireside.8.00 p.m., Programme Chase and Sanborn.9.00 p.m., Manhattan Merry-Go-Round.9.30 p.m., Album de musique familière.11.00 p.m., Récitation de poèmes, par M.Harvey Hays.WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycles Concerl consocré à Brahms 12.30 p.m, Concert symphonique de Radio City — Musique de Brahms: Immer Lelser Wlrd Melti Schlummer; Vergerbli-ches Standchen.par Viola Philo, soprano — Première symphonie en do mineur.1.30 p.m., Nos voisins.2 30 p.m., La clé magique de RCX — Grand concert varié.3.30 p.m., Emission Internationale de , Londres: They're Saying In London, par! Howard Marshall.3.45 p.m., Chuchu Martine):, ténor.4.00 p m., National Vespers — Programme religieux.7.30 p.m.The Bakers.Arthur Blaquière et Gustave Longtin au poste CHLP dimanche La série d'émission^ du dimanche soir, i de 6 h.* 6 h.15, au poste CHLP.sous la direction artistique d'Arthur Blaquière, se i terminera cette semaine par un programme d'airs d’opéras auquel participera M Gustave Longtin.ténor.Ces deux artistes de chez nous Interpréteront le programme ; suivant: ''Promesse de mou avenir", du j "Roi de Lahore'1, de Jules Massenet: Ar- ] thur Blaquière, baryton; ''Air” extrait de “La Tosca'', de Pucclnl: Gustave Longtin.ténor; duo, extrait des "Pêcheurs de Per- ] les", de Georges Bizet.Au piano d’accompagnement.Mlle Thérèse Blaquière.Musique des "Canodion Grenadier Guards" La musique des Grenadier Guards Jouera pour l’auditoire de Radio-Canada, le dimanche, 16, de 6 h.p.m.à 6 h.30.les airs suivants; Marche : Dans les airs.Gagnler: Ouverture (Ruy Bias), Mendelssohn; Beebe (trio de saxophones), Dorsey, solistes: jq45 Heure Alexander Finlayeon, Albert Gagnon et 1 u œ Atlantic Nocturne, 8.30 Jimmy and Jack.8.45 Eventide Echoes 11.00 Orchestre .9 30 The Lampllt Hour.10.00 Orchestre.10.30 Al Clauser and Oklahoma Oullawa.11.00 Heure.DIMANCHE.16 MAI * C'KCM — 329.7 mètres — 910 kilocycles 5.30 Heure — Concert, dlsquee.6 30 Heure — La musique des Canadian Grenadier Guards, sous la direction du capitaine J.-J.Gagnler.fl 15 L'optique et ses curiosités.6.30 Regards sur le monde actuel — Conférencier, M.René Ouénette 8.45 Un libraire de Montréal vous parle.7.00 Revue des événements de la semaine, Sar M H.-L.Stewart, elen Traubel, soprano, NBC.7.30 Heure — Patrie Intime 8.00 Hommage à Florence Nlghtlngal* — en anglais 6.30 Mélodies from the Skies.MBS.9.00 Heure — Variétés Internationales .9.30 Music Time.10 00 Cities Salute Canada (de Montréal) Pour construire des chemins de mines Ottawa a octroyé $300,000 — La province de Québec souscrira $100,000 — M.Crerar a été très généreux pour la province de Québec, dit M.Gagnon — Déjà $100,000 pour le chemin d'hiver de Chibougamau Quebec, 15 - Hier après-midi, la Chambre, formée en comité des subsides, adopte sans discussion un , adopte sans crédit de $74,0Uü consacré à Luclo Agostini; Sonnerie de trompettes et marches régimentaires: a) Bonnie English Rose, b) The Wiltshire; Marche fantaisiste; Colonel Bogey on Parade, Alford.Lundi, 17 moi Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètre* — 800 kllocycl** 3 h.30 p.m.— Les Concert* populaires.Direction Howard Barlow.— Ouverture Masaniello, d'Auber; Nocturne, suite lyrique, de Grieg.Marche des gnomes, de Grleg; Alla Pallsca, de la Sérénade, de Beethoven; Prélude, de Chopin, Fandango des Asturle*.caprice espagnol, de Rtmsky-Korsakoff.5 h.p.m.— Clyde Barrie, baryton.Musique d’Alkln,.Rachmaninoff, Scott, Barrie et Denamore.5 h.15 p.m.Quatuor Eton.6 h.15 p.m.Causerie sur le programme de restauration économique de la France.8 h.35 p.m.Résultats de sport.7 h.p.m.Méùodtes poétiques.9 h.p.m.THEATRE LUX.Another Language, avec Bette Davis et John Beat WEAF 454.3 mètre* —• 660 kilocycle* Concert-promenade General Motors avec Rose Bampton, mezzo-soprano, et Jan Peerce, ténor 8 00 p.m., L’Orchestre symphonique et le choeur masculin General Motors, dirigés par Erno Rapee — Solistes: Mlle Rose Bampton, mezzo-soprano du Metropolitan Opera, et M.Jan Peeroe.ténor — Concert consacré exclusivement A la musique de Victor Herbert: Pan-Americana (orchestrée Kiss Me Again (Mademoiselle Modiste) (Mlle Bampton); Chanson d'amour napolitaine (Princess Pat) (M.Peerce); l Encore (duo de flûte et de clarinette); Air de ballet (cordes): Pensées d'hier (violoncelles); Arrangement de concert de Naughty Marietta (principaux extraits), avec l'orchestre, le choeur et les solistes); Rha- - 9.1 ._______________ ____ B W p m.Petite svmphonlê chorale 10.00 p.m., Concert de Californie.Rhapsodie Irlandaise'(orchestre* et'choeurV.>.00 p.m., Revue musicale Woodbury.6 h.20 p.m.John Gurney, basse.8 h.30 p.m.La voix de Firestone.10 h p.m.Concert Contented.10 h.30.Musique moderne.WJZ — 394.5 mètre* — 760 kilocycles 4 h.pm.Matinee Club.5 h.45.p.m.Jackie Heller, ténor.6 h.05 p.m.Fanfare de l'armée américaine.7 h.30 p.m Lum et Abner, comédiens.9 h.p.m La Société du Bon Temps.10 h pm.Programme Studebakar.10 h.30 p.m.Forum National.Radio-Canada Des oeuvres de Julius Klengel et de Mozart L'ensemble de cordes que dirige aux studios de Radio-Canada.& Toronto, le maître Chuhaldin Jouera le lundi, 17, de 9 h 30 p.m.& 10 h.pm., l'Ouverture de l'Enlèvement au Sérail, de Mozart, et Sérénade pour cordes, op 24, de Julius Kleugel.L'oeuvre comprend les mouvements suivants I Allegro con Spirlto, II Arioso, III Scherzo, IV Finale, Les concerte de cet orchestre ont été souvent relayés aux Etats-Unis.Voici que les directeurs de la National Broadcasting Company ont Obtenu des directeurs de Radio-Canada de les transmettre de notiveau, cet été, par leurs postes C'e*t dire l'intérêt que créent aux Etats-Unis les concerta de Chuhaldin.'Badinage” Radio-France (Station coloruaie — sur 25.60 mètre*) 6.15 p.m., Concert: relais de radio-Paris.7.15 p.m Informations en français et cours; Informations en espagnol, en por- P-hi t Concert de musique enregls- 11.00 pun., Informations en français et cours; informations en anglais; concert de musique enregistrée.Radio-ltafie (Station 2-RO, Rom* — *ur 25.4 mètre*) «.43 p.m., Programme vidé de» stations Italiennes.8.20 p.m., Nouvelles en Italien; un acte d opérette.11.20 p.m.Nouvelles en Italien; nouvelles sportives; dernières nouvelles.(snr 31.13 mètres) 1.20 a m., Programme varié des stations Italiennes.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycle* 11.30 a.m., Le Théâtre des amateurs du major Bowes.12.30 p.m., Chorale et orgue de Salt Lake City.1.00 p.m.Messe pontificale de la Pentecôte.célébrée à la cathédrale de Chicago, par S.Em.le cardinal Mundelein.Radio-Canada Des hommages à Florence Nightingale I Les artistes dramatiques de Radlo-Cana- i da.à Toronto.Joueront, le dimanche, 16.: -1?p m - à 8 h- 30, un sketch Intitulé: ; A Tribut» to Florence Nightingale.Ce sketch qui a été écrit par Jack Kan- I nawln évoquera la figure de cette femme i qui a Joué un rôle si heureux dans le : monde des hôpitaux en Angleterre au ; cours du XIXe siècle.Son nom occupe une j grande place dans l’histoire des oeuvres 1 sociales en Europe.Les Grenadiers Impériaux chanteront du folklore Au concert des Variétés Internationales , que diffusera Radio-Canada, le dimanche.16, de 9 heures p.m.A 9 h.30, les Grena- ; diers Impériaux chanteront plusieurs airs du folklore français.Le chef d'orchestre pennez a préparé le programme suivant: La Cumparsita, Rodriguez, l'orchestre; Le Printemps.Louis Bédard, les Grenadiers Impériaux; Mood Indigo.Duke Ellington.: 1 orchestre; Amour tzigane.F.Lehar.Mme Caro Lamoureux, soprano et les Grena-1 mecs Impériaux; Folklore français: ai II était une bergère; b) Frère Jacques; c) Au clair de la lune, le* Grenadiers Impériaux: Concert champêtre (folklore russe), arr.Archangellsky.l'orchestre; Violon tzigane, c.-a Blxlo.Mme Caro Lamoureux et l'orchestre; Extraits de Rêve de Valse, Strauss, Mme Lamoureux, le quatuor et Torches-tre.Pour faire connaître l'élite musicale de nos grandes villes Une nouvelle série d'émissions vient de commencer A Radio-Canada sous la rubrique de Cities Salute Canada et a pour but de présenter dans un gala l'élite musicale des grandes villes canadiennes Le prochain concert de cette nouvelle série aura lieu le dimanche, 16 mal, de 10 h.a »0 h, 43, de l'heure avancée, et sera diffusé des studios de CRCM.Le programme porte les noms d'artistes très connus du public radlophile comme Arma Malenfant, contralto, M.Lionel Daunais, baryton, et M, Léo-Pol Morin, planiste.L'orchestre comprendra 65 Instrumen-ttsteA M.J.J Gagnler sera au pupitre S1* J*®* d orchestre.Les directeur* de LrvCAf ont.Invité comme hôte d’honneur M Douglas Clarke, directeur du Conservatoire de musique du McGill.L'orchestre exécutera sous sa baguette une oeuvre de Delius, a Way to a Paradise Garden L’or-encore l'ouverture d'Eury-V'^ber'.*olls la direction, cette fols, de M.Gagnler.Mwin l011*™ Wedding Cake, de Saint-Sains, avec l’orchestre.iJ.Mü!„^lfn?ntvJ:hantera un **tralt de La Favorite, de Donizetti, et M.Daunais, un extrait du Roi de Lahore, de Masse-ntt.Ijs Disciples de Massenet prendront part egalement à ce radio-concert en faisant entendre deux oeuvres a cappella La politique fédérale Un résumé de notre histoire parlementaire — Un essai de psyché* logic politique — Une analyse de la situation actuelle des partis fédéraux québécois — Une méthode d'action qui ne bouleverse rien et qui n'engage pas l'avenir Ceux qui s'intéressent à la politique en général, et à la politique fédérale en particulier, trouveront tout cela dans la brochure de Pierre Vigeant, qui vient de paraître dans la collection du DOCUMENT : POUR UN PARTI NATIONAL FEDERAL La brochure (36 pages) est en vente au Service de Librairie du "Devoir" et dans les bonnes librairies de Montréal et de Québec aux prix suivants, payables avec la commande: L'unité .$0.10 La douzaine .$1.0C Pour 25 exemplaires .$2.0C Le cent (port en plus) .$7.00 Au concert que diffusera Radio-Canada, le lundi, 17, de 10 heures pm.A 10 h.30 p.m., sous la rubrique de "Badinage '.Mite Anna Malenfant, contralto, chantera "Marguerite au Rouet", de Schubert, et l'"Ul-tlma Canzone", de Tostl.L'orohestre Jouera "Mariaka", de Rapee, “The Blue Mediterranean", de Volpattl, et The cat and the mice, de Leonard.Le choeur chantera Llaon Lisette, de Borel-Glerc, et un extrait du "Comte de Luxembourg”, de Lehar.Les jeunes gens et le chômage Alan Cliamber*, de Victoria, secrétaire de la Commission pour le placement des Jeunes, donnera une causerie aux postes du réseau de Radio-Canada, le lundi, 17, à 10 h.30 p.m."sur les rapports entre la Jeunesse et l'Industrie", “le choix des carrières”, “la réhabilitation des victime» de la dépression", etc.M.Chambers parlera en anglais.Le conférencier a étudié les divers problèmes auxquels nos Jeunes ont A faire face.Il a travaillé plusieurs années dans des camps de bûcherons en Colombie, où 11 créa des école* pour les Jeunes désireux de s’instruire.Il s’est également Intéressé aux oeuvres de secours.Causeries de TU.C.C.Lundi.1# H mal.à 1 h.45.M.Gabriel Blllault: "Le Jardin maraîcher".Mercredi, le 19 mal, A 1 h.15: M.R.-M.Puoet: “Question d’actualité".Samedi, le 22 mai.A 1 h.15: M.J.-B Lanctôt: "La colonisation".SOMMAIRE SAMEDI, 15 MAI \ CRCM — 329.7 mètres — 910 kilocycle* 5.30 Heure — Concert, disque*.6.00 Heure — La bourse.6.15 Le disque pour tou*.6.30 Alma Kitchell, contralto, NBC.6.45 Tyrolienne.7.00 Chuchu Martinez, ténor, NBC.7.30 Heure — Betty Sharpe, planiste.7.45 Orch.Romanelll.8.00 Don Messer et son orch.8.30 Heure.9.00 Le piano magique.9.30 Heure — Old Time Melodramas.NBC.10.00 Concert Party.10.30 Heure —- Our Heritage Freedom.10.45 Radio-Journal bilingue.U 00 La Haelend* 11.30 Orch.Lapp.CKAC — 411 mètrei 7.1# kilocycle* 1 00 Heure — La boura*.1.15 Causerie agricole.1.30 Buffalo présente 2.00 Chansonnettes français**.2.15 Chanteur Zymopbos.2.25 Le monde féminin.2.45 Tour» In Ton*.3.00 Heure — Down by Herman.3.30 Bymphonette.3.45 Clyde Barrie, baryton.4.00 Chorale Montclair.4.30 Dancepalors 5.00 Heure — Evénements sociaux.5 15 Programme Lakfco.5.30 Heure — Théâtre des petits.6.00 Salle de concert Columbia — Robert Schmttz, planiste.6 15 Ecole, de musique Marazza 6 30 Heure — Gems of Melody 7.00 Heure — Les sports de l'air.7.15 Chansons françaises.7.30 Au Salon du bon parler français 7.15 Les nouvelles reine* de la chanson nettes.8.00 Heure — Radio-devinette*.8 30 Radio-club.9.00 Heure — Radto-mélomanle.9.30 Orch.Meerte.9 45 Causerie — Association de* «nclen* des hautes étude*.10.00 Marguerite Lesage, organist*.10,15 Radio-Journal.10.30 Orch.Lajoie.10.45 Soc.St-Jean-Baptlsté.11.00 Heure — Reporter sportif Molaon.11.10 Orch.Bertgan.11.30 Orch.Week*.CFCF — 49.96 mètre* — 6.6#5 kilocycle* CFCX - 49.98 mètre* - 6 (Ms kilocycle* 1.00 La bourse.1.15 Ensemble Whitney.2.00 Parole* et musique 3.00 Programme de Vienne, Autriche 3.30 Le roi Chrlsttm de Danemark 4.00 Matinee Club.5 30 Le* petit» acteur* de Valr.6.00 L» bourae commentée 6.35 Alma Kitchell, contrait/» 7.15 Le» chanteur* de l'Institut Hampton.' 7.45 Revu* du eport.9.00 Mantilles et castagnette*.9.30 Around the Town.11.00 Dernière» nouvelle» du «port CHLP — 268 mètre* — 112# kllocjeler 100 Heur* 'èmlnlne.2 00 Heure ~ Variété* Instrumentale*.2 30 Sommaire.3.00 Baseball: Syracuse â Montréal 5.00 Cocktail Caper*.8.30 Heure — Méli-mélo, 6 30 Chanson* français**.7 30 Heur* — Studio.8 00 Madame X.8 15 Jacqueline nlonut*.11.30 Sweet and Low.CKAC — 411 mètre* - 730 kilocycle* 9 00 Heure, température.{ 9.00 Le dimanche matin ohes tante Suzanne.9.55 Nouvel)*».10.00 Extraits d’opéretts.10.30 Romany Trail.11.00 Service religieux 12.30 Programme Roamsr Watch.12.45 Programme Klk.1.00 Heure — En dtuant 1.15 Variétés musicale* Plants.1.30 La fanfare des jeunes de la oaplta- 2 00 H.Lalande et Frère.2.15 Emission Langeller.2.30 Les Joyaux de la romance.2.45 Extraits d’opérettes.3 00 Orchestre Barolw.4.00 The Spelling Bee, with Dr Harry Hagen.5.00 Heure.5.15 Extraits d'opèr#.6 00 Variétés conttnentslea 6.30 Programme Bleau et Rousseau.6.45 Jacques et Jacqueline.7.00 Heure, température.7.00 Association des marchand# détaillants du Canada.7.15 Le programme du tabac Alouette.7.30 Service religieux.9.00 Heur» — Heure Ford.10.00 Community Sing.10.30 Radio-Journal Westinghouse 10.45 Orch.Kramer.11.00 Heure — Reporter sportif.11.10 Rêverie du soir.11.30 Nouvelles.mftres “ *00 kilocycle* CFCX r- .9.96 metres — 8,005 kilocycle* 12.30 Concert de Radio Cité, 1.30 Nos voisins.2.00 la clé magique de RCA.3 00 Excursion dans les parcs nationaux américains.3.45 Soliste.400 gja^aaI — Programme rell- 5.00 What Price Loyaltv 5.30 Programme du studio.6.30 Fantaisie musicale.8.45 Réminiscences musicale* 7.45 Les gars du ranch et les soeurs Mo- I SS ?lgar BerS*r ventriloque 9.30 Album américain de musique fami- S011'#" de Californie.11.00 Dernières nouvelle# du sport.CHLP — *66 mètres — m# kilocycle* 8.25 Sommaire, heur*.5.30 Méli-mélo.6.00 Programme Zelaa.s an yAriétés Instrumentale*.« sa «' A Bélar‘«f'r- fourreur.S Aa ?ralon ^naissance.7.00 Un peu de tout.|| « v 8.30 Heure.T * * * Longueur d'ondes des noeuw __ et en kilocycles: Postes, *n métra* Srcm Kllocycl** OKAC J?7 CFCF Sro H® CFCX *49 98 .25 CHLP 286 CHRC s.!' '.M® CHNC 3126 S» CKOV 222 1 vin 01108 200 1 WABC ’JSS 454.3 ^ WOT 3JJJ V60 wZwî gf; i.«S WLWL 272.8 1^00 POSTES DE LA COR Province* maritimes; Kilocycles CHN8: Halifax ,.1050 â 930 CJCB- RrHdertctoK .1030 A 550 CJCB.Sydney .o«a 4 Québ2f:; Summ6r*me .IU0à 1150 CHCK ., Q «|(\ A Y A«.-\ oCRCS: Chicoutimi 1030 A 050 CKCT?: 840 à 1030 CRCT.Toronto .960 à 840 Provinces de l'Oueet: CFkbO LJetîîb.rtcl*e .840 à 1230 rav JL^katocn .1230 a 840 Cyi2):5,l,le brlt;annique: CKOV; Kelowna .uio A 630 Deux nouvelles affiliations de TACFAS ('eux nouvelles sociétés viennent dp s affilier à l’ACFAS: la Société de béographie de Québec et la Société tnfluvienne d’Histoire récio-nale Ceci porte à 32 le nombre des filiales de l’ACFAS.( a Société de Géographie de vuebec a été fondée en 1877 et a pour objet de promouvoir la connaissance de la géographie universelle et spécialement la géographie du Canada, Hile a publié pendant au delà de vingt-cinq ans un périodique, le fiulictin de la Société de Géographie de Québec.Ha publication de ce périodique interrompue depuis quelques années reprendra sous peu.Le président est I honorable C.-F.Delâgc, surintendant de l’Instruction publique, membre de la Société Royale du Canada.Le secrétaire est M.F.-X.Chouinard, greffier de la Cité de Québec.Le siège social se trouve à 1 Université Laval à Qu ' tiens au fur et à mesure du progrès minier.M.Gagnon déclare à M.Bastien que l’on emploie les chômeurs, sans distinction de parti.En fait, le gouvernement provincial a collaboré avec le député fédérai de l’Abitibi et du Témisea- La plus avancée M.l’aide de la recherche des mines.L’item suivant est de $15,000 et est affecté aux chemins de mines, M.Gagnon explique à M.Bastien | _____ qu’il ne s’agit (pie de l’exploration.| mingue et il n’a eu qu'à s’en féli-II ajoute que 1 an dernier le mi-I citer nistre fédéral des Mines a inauguré une politique nouvelle dans le J but de favoriser la construction des chemins de mines.L’on procède de la même façon que pour les travaux de chômage, le provincial devant souscrire un tiers de l’octroi fédéral.Ce qui veut dire que la province ayant obtenu $300,-000 devra souscrire $100,000.M.Bastien—Ils ont été généreux pour le ministre, à Ottawa.M.Gagnon — La province de Québec a été très bien traitée par M.Crerar.J’en profiterai pour rappeler au député de Berthler que c’est M.Crerar qui a dit dans un discours à Montréal que le premier ministre de la province est un grand homme d’Etat.Je dirai aussi que je regrette, que certains autres ministres fédéraux ne traitent pas la province de Québec avec autant de justice.Chibougomou M.Onésime Gagnon dit que >e Duplessis.•— Je dois rappe- ! 1er qu’il y a eu un congrès des in- j té rets miniers à Montréal où le i gouvernement était représenté par M.Gagnon, et M.Crerar, le minis- ‘ tre des Mines du gouvernement ) fédéral a dit aue c’est dans la province de Québec que le développement minier est le plus avancé et le plus progressif.Et M Crerar a félicité le ministre des Mines de ; la province de Québec.M.Bastien, — Ces compliments s'adressaient à l'ancienne administration.M, Duplessis.— C'est dommage que M.Crerar ail attendu que l’au-jcien gouvernement soit battu et sorti du pouvoir, pour faire ce compliment si comme le prétend le député ue Berthier, le compliment allait à l’adresse de l’ancien gouvernement.La Chambre vote ensuite sans discussion.$74,(H)U pour l’aide à la recherche des mines; $15.000 pour ECONOMISEZ.L'augmentation du prix du charbon Buckwheat rend Tins* lallation du foyer automatique VOLCANO encore plus Intéressante.Avant de placer votre commande de charbon, demandez à nos ingénieurs de faire l'examen de votre système do chauffage et de vous soumettre les prix de ('installation d'un foyer automatique VOLCANO.VCLCANO vous fera économiser de $3.00 à $3.50 par tonne sur le charbon Buckwheat.Demandez notre circulaire deiaiptive Tél.RLstesu 8531 CHALIFOUX & FILS, LTEE 1106 C6»* B«*v*r H*ll - Montre*! Usine* à Si-Hyacinthe Aux Hirondelles gouvernement a déjà dépensé $100,- Ifs chemins de mines; $67,50(1 pour 000 pour le chemin d’hiver de Chi- : les dépenses générales; #65,000 bougamau et que déjà, on a trans- P°l,r J encouragement à l’exploita-porté sur ce chemin plus d’un ; 1^' JS^.ra.*’ *57n * million de provisions v” « .| .Mines en aéiiéml- stm ,,e Lanciot, lonoairici "hresT iSrimx 0M ¦>»'"' j.Duma.autres choses l'importance de diversifier sa production et qu elle se soumettra ( resq' Smith.aux exigences de la classification de ses produits, classification qui lui assurer^ Casse & Daoust, agents manufacturiers, des débouchés sur les marchés canadien et étranger.C’est une erreur de croire 4559 Boyer.Victor Casse, Chs-AI- que nos terres sont impropres à toute culture nouvelle.Des expériences récentes Ep^je^chambly.2146, Chambly, J.-démontrent l'absurdité de cette prétention, D'ailleu(S.le jeune fermier, qui aujourd’hui sc livre à la même culture que son père et son grand-père, ne peut qu'envisager l’appauvrissement de sa terre, l'obligation de se voir forcé de changer de culture, s’il tient à rester sur la ferme sur laquelle son père l’a établi •u sur celle qu’il a acquise de ses propres deniers, péniblement gagnés.Pour le cultivateur qui voudrait se livrer à une nouvelle culture, il n’y a que l’embarras du choix.Il lui faudra peut-être travailler un peu plus que son ?oisin, qui récolte toujours du foin, même s'il a du foin vieux de trois ou Norton Bottle Exchange.Rose-Emma Mo- 1 .reau, épouse de Maurice Norton, ean quatre ans qu il ne peut vendre.Une culture relativement jeune dans la province et qui mérite qu'on s’en occupe est celle du tabac.Nos plantations de tabac ne sont pas ce qu elles devraient être, même ni la récolte de l'an dernier marque une augmentation sur celle de l’année précédente.Ces plantations ne peuvent encore alimenter l’industrie manufacturière domestique; et le rendement moyen ne permet pas de remplir les commandes d'exportation, commandes qui nous viennent surtout du Royaume-Uni.L’an ¦dernier, la qualité de la récolte, du tabac jaune en particulier, a été variable.L»ans la province de Québec, la production de tabac à cigare en 1936 est évaluée à 4.6 millions de livres contre 3.5 millions de livres l’anée précédente.Près du tiers de cette récolte a été cultivé dans le district du sud.où la qualité était, en général, bonne.Dans le district nord, la moitié seulement de la récolte de tabac à cigare a été jugée assez bonne pour entrer dans la manufacture des cigares, souligne une publication du ministère Roger-C.Dagertats.A.Picard Enreg.Epicier-boucher.428, Gilford.Jeanne Picard, Elisabeth Picard.Frarrce-Canada Perfume, 2443 Rouen.Yolande Boudreau.Tremblay Auto Parts, 341 est, Craig, William Tremblay.Laporte.Maud Johnston, bonbons, tabacs, revues.Maud Wells, veuve de Percy Johnston.D.Milne, tailleur.David Milne.M.Hoichberg Reg'd, bijoutier, Jennie Feldstein, épouse de Meyer Hoichberg.Fit-Well Custom Tailors, 4009, St-Lau-rent.Lena Goldberg, épouse de Sam talent entre $7.00 et $8.00.Les sujets plus communs donnaient de $3.50 à $5.00, Les agneaux légers ne sont pas recherchés.Les moutons rapportaient de $4.00 à $5.00.Les porcs se maintenaient sta- Ottawa, 15.(P.C.) — La Banque ou Canada annonce que les sou-niissions’oour l’émission de Bons du Trésor du Dominion du Canada ati montant de vingt millions de dollars est close depuis vendredi midi.Le prix est de $99.81814 et le rendement de .715 pour cent.La nouvelle émission sera appliquée au remboursement d'une émission de $25,000,000 qui vient A échéance le 15 mai.Sterling Coal Co.^Toronto, 14.(P.C.) — Les profits nets de cette compagnie et de sa filiale, Conger Lehigh Coal, se sont élevés l’an dernier à $23,555, soit l’équivalënt de .94 par action comparativement à $15,784 ou à .03 par action l’an dernier.Les profits nets d’exploitation se sont chiffrés à $94,724, Importation du bacon et du jambon au Royaume-Uni Marché de Montreal Prix de détail Viandes (Courtoisie de l» maison Noé Bsurassa, Ltée, fabricants dej produits: La Belle Fermière.) Rosbifs "Porterhouse” Rosbif tenderloin Epaule, haut côté Surlonge, sans os Côté .42 .30 .16 30 J5 Bifteck» , , ,L- u- .iWes durant la semaine à $9.25 pour cîc 1 Agriculture.Les groupes de t^b.ics «n ptpr sont evslues à millions et betcons nourris et cibreuvés.Les 674.000 livres comparativement à 2 millions et 500,000 livres respectivement, en 1935, alors que la production du tabac jaune, qui s’est totalisée à quelque 53.000 livres, était de qualité passable.Pour ce qui est du marché domestique, la vente des tabacs jaunes et Burley s'est faite de façon bien ordonnée et à la satisfaction générale des producteurs et des acheteurs, pendant que l’on enregistrait une tendance à la hausse dans la consommation totale du tabac, à l'exception du tabac en plaquettes et à cigare.L’an dernier, la proportion de tabac domestique absorbée dans l'in-Justric manufacturière a augmenté comparativement à l’année précédente.Pour ce qui a trait à notre marché d'exportation, nous avons vendu un total de plus de huit millions de livres; ce sont les tabacs jaunes qui ont connu la plus forte augmentation.Depuis quelque temps, les demandes des manufacturiers anglais sont plus fortes.Notre commerce d’exportation semble promettre des perspectives intéressantes pour l'avenir.choix obtenaient $1.00 par tète de prime.Les bouchers et les lourds donnaient $8.75, les extra lourds $8.25 et les légers de $8.25 à $8.75.Les truies rapportaient de $6.00 à $7.25, 100 porcs ou plus furent vendus aux cours pour être classifiés abattus à $12,00 du cent livres pour la pesanteur abattue, avec la prime habituelle sur les choix et les coupes sur les catégories inférieures.En Bourse locale Aloyau, slrlotn.37 "Hamberger” .25 Pointe de surlonge.30 Flanc .la Côtelette».35 Ronde.28 Soesif 'divers! Langues .20 Poitrine .12 Rognon.25 FUet frais.30 à .90 Jarret .12 Boeuf salé.,13 à .30 Pore Longe .Epaules .Fesse ., Filet .Baccn.L.B.F.Jambon cuit .Lard salé .Jambon.L.B.F., Jambon, épaule Saucino 1 Amélioration sensible — Les gains l'emportent sur les pertes — Les ferroviaires sont fermes — Les métaux et les banques font bonne figure La Belle Fermière Porc.Régal.Boeuf .Bologne, L.B.F.’¦Frankfurters” .Veau de tait Les cours ont accusé une tendance Fesse entière Longe .Epaule .Devant .Ris Le gouvernement provincial devrait étudier la possibilité de promouvoir l’industrie du tabac dans notre province, payante quand la qualité répond à la ; demande.En rationalisant cette culture, les marchés étrangers, le Royaume-Uni rt l’Ouest africain notamment, nous permettraient d’écouler cette partie de notre production que nous ne pourrions utiliser ici.De leur côté, les manufac-ruriers canadiens devraient faire un plus grand usage du tabac récolté au pavs.Leurs efforts devraient tendre à la création d’un type de cigarette qui posséderait les qualités caractéristiques qui distinguent la cigarette égyptienne, turque, polonaise, anglaise et américaine.Comme les terres du Québec se prêtent à la ; locale, ce qui a tranché avec les li-I Agneau du printemo culture du tabac, si chacun y mettait de la bonne volonté sans s effrayer des j quidations de la veille.^ Quartier de derrière premiers efforts, toujours indispensables pour assurer le succès de n’importe 1 Alois que les cours étaient \isi- 11 rrtnurir.nr.ii.ouvrir blement hésitants au debut de la quelle entreprise, nous poumons suivre 1 exemple de l CJntario et nous ouvrir! une source de revenus qui finirait par assurer I aisance de ceux qui auront per-[çvéré intelligemment.Alvarez VAILLANCOURT 26 .20 .18 .33 .37 .55 .19 .25 .18 .28 .20 .15 .13 .18 J10 23 22 .13 .08 .45 convenable 1 « 11 tvl-fj .IA, A remettre d une .Foie tranché.; ; jjj Bourse j Langues La situatb'i dans le nord de l'Angleterre ceci sans avoir été favorisée des p eins effets du programme de la défense.Liverpool.La situation écono-nlque dans le nord de l’Angleterre Test améliorée considérablement à nestiiT que l'année 1936 a avancé, i'.erlaincs parties de ce territoire ivaient été au nombre «les plus déprimées au pays, m tatmnenl celles qui dépendent des industries du ‘oIoh et le ta construction mariti-m\ l.'aclivilc de cette dernière est :rcs marquée, tandis que dans le ¦as de la première il y a de l'amé-ioration.¦S.une des eurneléristiques de l’è-jociue t's! l'organisation «l'un «lis-:ri(t industriel sur la «'«'de nord est.Dans 0 a 'I! , nft ! commerce à «4 on I i N- Y.Central, x cette - Soul,,ern Pacific, Great Northern, semaine était de 25 à 50 sous plus | No:*hern bas que la semaine dernière, i.a .c: .(>r: PclSR;’' Mfg, U.S.plupart des veaux étaient de qua- .0Of^âear’ (Goodrich, West- lilé rom nui ne h assez moyenne et £rn Imion, Anaconda» Enneoott, sc vendaient en lots mélangés aux Çcrro «te Pasco, American Smel-prix entre $4.50 et $5.00.Les bons j PnR- International Nickel, Union veaux de lait rapportaient $7.00, j Carbide.Soabord OP, Continental assez bons sujets autour Oil.Home Sound.Phelps Dodge, J.lans le nord de I Angleterre, l a- ^ $6.50 et les moyens de $5.50 à ! L Case.Deere.Montgomery Ward net! oral ion dans certaines d entre *o.00.Lifs veaux communs et légers Douglas Aircraft, Boeing, ‘ General Mies, peut-être dans la plupart, ¦ UIJnnaieiil aussi bas que $4.00.Foods, Gelanesc, Paramount et tyant été évaluée a quelque 10 pour Les bons agneaux du printemps j Loew's eut comparativement à 1935, et! pesant 50 livres ou plus rappor-j Les nouveaux bas pour Vannée sont nombreux et les valeurs suivantes font partie de cette catégorie: Vlied Chemical, American Can, Skelly OU, Standard Oil of N.J.et American Telephone.a lb» .Poulets, 4'j a 534 lb».Poulets, 6 ù 7 U» .Poulets à griller pr.85 Poules, 3 à 434 Ibs.Poules, 4 Ibs et plus.Dindes, 6 ibs et plus .Dindes, 10 Ibs et plus.Canards domestiques .Canards.Lac Brome.Pigeonneaux PPlill.Pigeonneaux Canadiens .Lapins , Cochon de lait.Pigeonneaux, pr.! .25 .25 .28 .30 $1.25 .23 .25 .28 .30 .23 .28 100 .65 .14 .22 .80 Londres.— En 1936 il a été importé du bacon au Royaume-Uni en provenance de vingt-sept pays — quatre impériaux et vingt-trois etrangers.Les contributions de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande ne sont pas complètement indiquées dans les rapports, quoique les importations se soient faites sur un pied commercial.Le type de bacon dans les carcasses de porcs en ces récentes années a été soigneusement choisi par les exportateurs de ces Dominions et expédié au Royaume-Uni comme porc congelé pour être préparé par les fabricants de salaisons britanniques.Conformément à un contingent officiel, il a été donné à ces deux Dominions une part croissante des débouchés britanniques pour le bacon en 1936 comparativement à l’année précédente.La proportion australienne a augmenté de 53,600 qtx en 1935 à 1*0,000 qtx en 1936, tandis qu’à la Nouvelle-Zélande étaient alloués 300,000 qtx et 350,000 qtx pour ces années respectives.Dans l’ensemble, les importations de bacon ont fait voir une diminution de 5 p.c.sur 1935 et, sous un volume de 6,569,633 qtx, ont été les plus petites depuis 1922.La quanti-té de bacon danois a été moindre de 452,971 qtx (3,373,415 qtx en 1936 au lieu de 3,826,§86 qtx en 1935), celle de la Hollande fut de 23,958 qtx et celle de la Pologne, de 22,041 qtx.Les approvisionnements étrangers ont représenté 4,971,649 qtx au lieu de 5,548,773 qtx en 193o.Les pays britanniques ont contribué 1,597,984 qtx, une augmentation de 219,852 qtx sur 1935.Le Canada a accru son volume de 173,-337 qtx — 1,092,401 qtx au lieu de 919,064 qtx — et l’Etat libre «l’Irlande, de 46,743 qtx — 505,162 qtx au lieu de 458,419 qtx.Les importations totales de jambon — 671,764 qtx — ont été les plus petites depuis 1920, ayant diminué durant l’année de 5.003 qtx.Les approvisionnements d'origine canadienne ont augmenté de 87,029 277,724 qtx par rapport à 190,695 qtx — et ceux de l’Etat libre d'Irlande, de 2,349 qtx — 22,-556 qtx vis-à-vis de 20,207 qtx.Les Etats-Unis en ont envoyé 86,391 qtx de moins, et dans le cas de tous les pays étrangers il y a eu une diminution de 94,588 qtx.Systèmes de vente La production des fabricants de salaison britanniques a doublé au cours des six dernières années, et, depuis l’introduction des Systèmes de vente du porc et du bacon en octobre 1933 leur part des débouchés domestic1168 a augmenté de 17 p.c.en 1934 à 26 p.c.en 1936.D’un autre côté, la production par -les cultivateurs de porc à bacon de qualité de choix et de première qualité conformes aux contrats a doublé depuis 1934.Système de contingentement Les importations de bacon en 1932 avaient dépassé 11,390,000 qtx, le plus haut total enregistré.La grosse augmentation des importations jusqu’à cette année et le bas niveau des prix de gros qui en résulta furent suivis de l’institution plus de 50 p.c.de tout le bacon importé, 62 p.c.des importations étrangères, et plus de 40 p.c.de la quantité qui est consommée.La niasse des consommateurs exigent du bacon danois, parce que les nombreuses années d’expérience qu’ils ont eues dans leurs achats les on| convaincus qu esa qualité est uniformément bonne et sa valeur uniformément douce.Effet du système de contingentement sur le prix D’une façon générale, la demande reste assez constante lorsque les fluctuations de prix ne sont pas trop prononcées.La politique de contingentement du gouvernement britannique a réduit les approvisionnements de bacon danois, mais n’a modifié en aucune façon la demande établie,
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