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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 24 septembre 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-09-24, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi 24 septembre 1937 REDACTION CT ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE j.BEIair 33614 SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.3E|a|r 298^ .BEIair 2239 DEVOIR Diractaur-Gérant i Caargat PELLETIER Montréal, ville millionnaire Tou* les ans Montréal s’agrandit d'une ville de la taille de Shawinigan.Le Lovell’s Directory nous révèle, en effet, que le cru de notre population est pour les derniers douze mois de 18,241; avec la banlieue, l’augmentation est de 21,142.Ces chiffres indiquent un progrès.Ce qui semble incontestable, c’est que nous avons, enfin, atteint les sept chiffres, le million tout rond.Or, comme les hommes, les villes millionnaires se placent dans la catégorie de celles qui ont de l’importance, qui figurent dans les géographies les plus sommaires.Mais les villes millionnaires en population ne sont pas nécessairement riches en argent.Nous en sommes la preuve.Aussi nos confrères angHhs, au lieu d’exulter, montrent-ils un front rembruni.Le Star a fait ses commentaires le premier.Il n’est sûrement pas enthousiaste, mais il n’affiche pas la même hypocondrie que la Gazette, qui le suivait à douze heures d’intervalle."Une ville de plus d’un million d’âmes, écrit notre confrère de la rue Saint-Jacques, est regardée naturellement comme une ville devant donner le bon exemple en administration municipale et dans les choses qui contribuent au progrès dans ce champ-là.Mais que pouvons-nous à ce propos montrer au reste du Canada?Si peu que rien, si nous voulons être francs avec nous-mêmes.Déposons-en la responsabilité à l’enseigne que nous voudrons, le sinistre fait s’avère bien en évidence quand nous regardons autour de nous.La pleine part de responsabilité de cet état de choses doit être attribuée à l’apathie civique (eu manque de civisme).Quand les citoyens s’éveilleront-ils à la pleine conscience de leur devoir envers eux-mêmes — et envers la postérité?” * # Ÿ Ce sont là évidemment des généralités, mais qui, comme telles ou prace que telles, contiennent une grande part de vérité.Le mal dont souffre Montréal surtout, c'est l’absence de civisme, de fierté municipale.De cela évidemment toutes les tulles souffrent aussi, mais à des degrés moindres.L'acuité du mal chez nous tient à la situation si spéciale, unique peut-être, de notre ville, cosmopolite sans doute, mais avant tout biethnique, où des deux éléments le plus fort numériquement est le plus faible financièrement.Il en résulte chez ce dernier élément le goût naturel de dormir; chez le premier, la réaction non moins naturelle de ne pas se laisser faire.Et, coincé entre ces inévitables rivalités, le pauvre esprit civique s’étiole et menace de mourir.Le remède?S’il existe, il paraît bien être dans la décentralisation, dans le système de boroughs ou arrondisse-menties, qui n’a jamais été sérieusement étudié.Si, une fois étudié, une fois réalisé et exprimenté, ce système-là devait faire faillite, il ne resterait plus — on ose à peine l’écrire — qu’un remède: le gouvernement du dehors, un gouvernement imposé, forçant à la cohésion et à la collaboration — la tutelle, pour tout dire.Ÿ Ÿ ?Nous l’indiquions tantôt, les commentaires de la Gazette sont plus acides que ceux du Star.Le journal de la rue Saint-Antoine se demande, non sans raison peut-être, si l’augmentation de notre population ne réfléchit pas le mouvement des dole seekers, puis, après avoir constaté que les statistiques financières que le Lovell publie ne sont, naturellement, que celles prises à source officielle (il y a là inférence qu’elles sont fardées), elle conclut: "Une municipalité où la propriété est unie et où les dépenses quotidiennes, petites ou grandes, des gens sont soumises au paiement d’un tribut à une administration municipale prodigue, ne peut évidemment compter sur le même avenir qu’une municipalité plus économiquement administrée.C’est très bien d'établir un bureau de recrutement industriel en vue de vendre Montréal aux industries en voie d’établissement ou d’inviter ici les industries qui cherchent à rayonner, mais les efforts seront nécessairement vains si les solliciteurs doivent se présenter les mains vides.Voilà plus ou moins la vraie situation et elle rend les perspectives tout autres que brillantes.Il n’y a pas de signe d’un changement de dispositions à l’hôtel de ville tels qu’ils puissent justifier l’espoir que cette graqde ville, s’avançant à la cadence dont elle serait capable si le fardeau des impôts municipaux, particulièrement ceux qui frappent l’immeuble, pouvaient être réduits à quelque chose d’approchant, ce que les citoyens des autres grandes villes du Canada sont appelés à supporter.”v La lamentation est longue, puisque la dernière phrase seule a sept lignes.Mais ces récriminations sont-elles si fondées que cela?Est-il juste de dire que nous sommes plus taxés qu’ailleurs?Nous le sommes si l’évaluation est surfaite, dans le cas contraire, nous ne le sommes pas.Et nous saurons si nous le sommes quand, en plus de l’évaluation, nous aurons une revision bien faite de celle-ci.La Gazette, au lieu de mettre un bâton dans les roues, devrait s’en servir pour bastonner ceux qui.en affichant d’outrecuidantes prétentions, retardent la création de l’organisme nécessaire à cette revision.Il y a gros à parier que ce sont de scs amis.Louis DUPIRE [¦’actualité A propos d'accidents A certaines époques, à peu près xes, des liijues de sécurité publi-ue, des compagnies d'assurances t autres organismes qui se donnent ornme but le bien commun, afin, ouvent, de veiller à leur bien parti-ulier, sonnent l'alarme sur les angers de l’automobile.Suit ensui-• ordinairement toute une kyrielle e suggestions aux corps publics, ux automobilistes, aux piétons, oncernant les mesures à prendre our réduire le nombre des acci-ents, lesquels, selon eux, augmen-•nt chaque année dans des pro-ortions alarmantes.Il n’est pas mt question ici de mettre en doute •ur sincérité que l'opportunité de uir nombre et de leurs rèclama-ons.Les tableaux qu’ils nous peinent de la situation du trafic des utos sont tellement poussés au oir que s'y tenir résulterait au ’ationnement des autos dans les arages, à perpétuité.Tout d’abord, nous croyons diffi-ilement qu’il y ait lieu de s’attris-•r que le nombre des accidents de autombile augmente, tout simple-icnt parce que le fait s’explique aturellement si l'on considère que nombre d'autos en circulation dgmente également.Tontes pro-\ortions gardées U n’y a pas plus ’accidents aujourd'hui qu’il y en voit il y a cinq ans ou dix ans.a contraire il est étonnant qu’il ’y en ait pas davantage à mesure ne le trafic prend du volume dans fs villes et sur les grandes routes, 'omme quoi on peut considérer la uestion à un point de vue optimis-’ tout en demeurant dans les limits de la vérité.Malgré les protes-itions de tous les pessimistes, nous ersistons à croire qu’il y a dans monde de la circulation plus de ons chauffeurs que de.mauvais et •lus d'automobiles en bon ordre que •rêtes à s'écraser sur le chemin, ïeux qui tâtent un peu du volant ous diront que les autos d'aujour-"hui sont robustes, doués de plus ’e.puissance que les anciens, mais ussi munis de meilleurs éléments le sécurité.Les règlements qui existent arln-Uement ayant trait à la circula-ion, sont tombés assez drus sur automobiliste sans que Von vienne ridiculement demander d’en aire naître d'autres, surtout pour e qui regarde le trafic dans les rondes agglomérations.Que cha-un s’efforce d’éviter tontes les •mendes imposables et tontes les bédmlles” distribuées par les ligues le sécurité aux bons enfants du mlant ne suffiront plus.Non.de ’râce, assez de lois de circulation.io”s étouffons! Hormis certains accidents dont a cause réside dans les vices hn-nams et ne disparaîtra jamais ju avec le fugement dernier, le rente irrfne normalement et il ne faut wis *Vn étonner.Ces accidents ont inhérents aux hasards de la ocomotion rapide que connaissent tos jours.Ce n’est pas à coups de ol que nous les ferons disparaître t tes diminuerons en bas d'un cer-mn minimum.Toufonrs la mécanl-lue la plus surveillée faillira au noment où nous nous y attendons e moins et toujours la distraction, ouvent explicable, fera commettr» A Soint-Léon de Westmount La décoration artistique de l’église paroissiale La fresque de la voûte — La savonnières demi-fine qui recouvre les murs — Lambris de marbre — Mosaïque de Florence — La vivante beauté des verrières — La délicate sculpture des stalles de noyer — Les artistes — Les paroissiens ne s'apercevront presque pas de la dépense M.le curé Oscar Gauthier (par Alfred AYOTTE) Quelques artistes sont en train d’accomplir des merveilles de décoration artistique dans l’église St-Léon de Westmount.Homme de haut goût, homme de grande culture, M.l’abbé Oscar-P.Gauthier, curé, préside à ces travaux depuis .une couple d’années déjà.Le plus gros est fait à l’heure présente, mais il reste encore passablement de travail.Le fidèle qui entre pour prier dans cette église ou le simple cu-! rieux a de quoi occuper ses regards | et ses pensées.La contemplation de la fresque de la voûte, le coup d’oeil à la savonnières demi-fine qui recouvre les murs, la vue des lambris de marbre et de leurs bordures de mosaïque de Florence, la vivante beauté des verrières, la délicate sculpture des stalles de noyer dans le sanctuaire, enfin les autels et la chaire de marbre aux dessins les plus variés mais toujours liturgiques et symboliques, tout cet ensemble contribue à élever l’âme vers le Créateur, but recherché par le pasteur de Saint-Léon, - À Rome, à Paris M.l’abbé Gauthier a passé trois années à Rome et un an à Paris dans sa jeunesse.Il a employé se.s heures de loisirs à visiter les cathédrales et autres églises d’Italie et de France.11 a eu le privilège de fréquenter aussi les musées.Il est familier avec les peintures et les sculptures les plus célèbres.Il avait | conçu dès lors l’ambition, si jamais ! il en avait la faculté, de faire exécuter des décorations vraiment artistiques.Cette occasion s’est offerte à Sf-Léon de Westmount, église assez petite et d’intérieur modeste quand on la lui a confiée.Petit à petit, il l’a transformée: des erreurs aux chauffeurs les plus ) prudents.Il n’y a, là contre, rien à faire.Prenons la réglementation du i trafic telle qu’on la connaît aujourd’hui, elle esl suffisante pour tenir j 1rs accidents à un nombre propor-| (lonnel aux aulos qui circulent.Il faut tout de même laisser un 1 peu de.liberté aux “concitoyens’’.! Autrement l'abus des règlements et j des sanctions va tellement les énerver une bonne journée qu’ils vont d'un commun accord, aller se jeter chacun sur un poteau, et Dieu sait s’il y en a assez pour tout te monde! Maurice HUOT L'artiste Nincheri —Jamais, nous dit-il en nous rendant du presbytère à l’église, nous p’avons interrompu le service des offices dominicaux en raison des réparations et de la réfection de l’église.Nous avons d’abord prolongé la nef.Ensuite a commencé la transformation de l’intérieur: voûte, murs, parquet, etc.L’artiste italien Nincheri a la direction de la décoration artistique.Aussi y a-t-il de l’unité dans la fresque et les verrières, dans la pierre et le marbre, dans le bois sculpté, etc.Nous avons pris notre temps, poursuit monsieur Gauthier.Nous n’avons pas dressé des plans d’un seul coup pour des travaux de milliers de dollars.Nous nous sommes contentés d’un plan général souple.Selon les circonstances, nous apportons des modifications à nos premiers projets.La dépense est réduite à son minimum.Notre programme de travaux se déroule graduellement; les artistes prennent le temps qu’il faut.Nous ne les pressons pas.comme il arrive parfois dans l’exécution de contrats, où on leur Impose une amende de ?50 par Jour s’ils ne terminent pas à la date fixée le travail qu’on leur a Imposé.Unique ou Canada Conséquemment, la décoration de Sl-Léon de Westmount se fait intelligemment.Elle va constituer quelque-chose d’unique nu Canada et même en Amérique.M.le curé ne craint pas d’affirmer que depuis deux cents ans, il ne s’est fait nulle part au monde un travail de sculpture sur bois du genre de celui qu’on peut voir dans le sanctuaire.Les paroissiens de St-Léon peuvent vanter avec raison leur église et Ils peuvent rendre un hommage mérité à leur pasteur.L’enrichissement matériel et artistique de leur église se sera fait sans que leur bourse en souffre.Grâce «ux démarches de M.le curé, à sa correspondance avec des maisons canadiennes et européennes, grâce A quelques dons substantiels des paroissiens, grâce aussi, — on le chuchote dans son entourage, ™,s ” " dû rien lui-même ~ fl la générosité personnelle de M.le curé, la dépense aura passé presque Inaperçue.Il n’y aura pas eu d emprunts ou d’accroissement des charges.D’autre part, les artistes auront trouvé là l'occasion dVxer .r* comme Ils n’au- i r“ient 1* faire ailleurs peut-étra.FAIS CE QUE DOIS M.Gauthier, qui est un connaisseur, sait apprécier le travail de ses artistes et ceux-ci le lui rendent bien en gratitude.Mais visitons l’église de St-Léon en compagnie du meilleur cicerone que l’on puisse souhaiter: M.le curé | lui-même et laissons-le parler: —La voûte d’abord, dit-il, en ar- ) Irivant dans l’églisé.C’est une fres-j que en trois parties.—On discute beaucoup sur le sens qu’il faut donner à la fresque?La véritable fresque —En effet, Ici, par fresque, 11 ne s’agit pas d’une toile marouflée, d’une décoration quelconque.Mais jil s’agit bien d’une peinture aux couleurs détrempées dans de l’eau de chaux, sur une muraille fraîchement enduite.M.Maillard a écrit que la fresque est le sommet de la ; peinture, mais un art un peu perdu, j L’artiste Nincheri, que vous voyez à l’oeuvre dans l’extrémité droite du transept, fait poser son enduit peu de temps avant d’y appliquer sa peinture.Pendant que le fond est encore hymide, il étend sa pein-1 turc.Comme elle pénètre profon- ! dément, il doit en mettre beaucoup, ! il doit mettre ses couleurs foncées pour qu’elles prennent ensuite le ton voulu.Vous pouvez comparer1 le bleu posé hier et celui qu’il ! étend en ce moment.Vous avez donc, à la voûte, entre la tribune de l’orgue et le transept des séries de médaillons qui font partie de la grande fresque et qui représentent des vierges, des martyrs, des confesseurs, des patriarches et des prophètes.Vous pouvez reconnaître sainte Jeanne d’Arc, sainte Geneviève, sainte Tbérsèe de l’Enfant-Jésus, et autres.“Au-dessus du transept, c’est la vision du ciel d’après VApocalypse.Saint Jean, les vingt-quatre vieillards, des anges, puis sur les côtés les quatre cavaliers et leurs symboles.Saint* Léon "Comment en venir à saint Léon, patron de la paroisse?Saint Léon a été le grand champion de la papauté et du siège de Rome.Ses écrits en sont remplis.Alors nous avons imaginé dans la gloire du ciel saint Pierre qui accueille son successeur Lépn.Autour de ces deux personnages, c’est la reconstitution de l’époque avec Attila, roi des Huns, et les empereurs du temps: Valentinien et Théodose.Un groupe d’évêques à droite, rappelle le concile de Ghalcédoine; à gauche, ce sont des moines-réformateurs des couvents de Palestine.Pierre de la Savonntère “Descendons de la voûte et arrêtons-nous aux murs maintenant, La pierre que vous voyez là vient de la Savonnières, en France.C’est de la saTOnnières demi-fine, crayeuse et coquilleuse.Elle se travaille bien, peu après son exlraction, mais durcit à l’air.On trouve la même pierre à l’église de la Trinité à Paris.Grâce à sa rugosité l’acoustique n’en fcst que meilleure et plus vivant le jeu des ombres et des lumières".— Et nous voici au marbre?^Mosaïque de Florence — Il y a finalement beaucoup de marbre dans notre église: les autels, les lambris et quelques dessins dans le parquet.Les bordures sont de véritables marqueteries.Ce sont des mosaïques de Florence, par opposition à la mosaïque de Rome ou de Venise qui est en eu bes.Ici, c’est un procédé différent et d’une recherche artistique plus grande.Dans quelques églises de Montréal, il y a des mosaïques de marbre de Rome ou de Venise.Saint-Léon sera ta seule à posséder une mosaïque de Florence.Les autels M.le curé nous conduit vers les autels.-Ils sont faits d’énormes j blocs ne marbre blanc qui tire sur le gris et veiné de bleu.Sculpture délicate, mosaïque aux symboles liturgiques.Ce ne sont jamais les mêmes dessins.En passant, M.le curé nous signale que les confessionnaux seront aussi en marbre.Ce ne seront pas des meubles qu’on transporte ici et là à son gré.Ils seront places dans l’angle des transepts.Ici et là des lions; Lions — Ne vous étonnez pas, dit M.le curé.Le lion est pour nous un symbole en raison du patron de la paroisse.Voyez la délicatesse du travail.Représenter des lions aussi petits dans du marbre, c’est un véritable tour dp force.Sur nos autels, nous avons des statues qui ne sont pas fabriquées en série,' mais selon nos propres conceptions.Elles ont été sculptées en Italie.La chaire est en cinq blocs de marbre.Un seul bloc forme la cuve.La table de communion sera en marbre elle aussi, en marbre ajouré avec portes de bronze formées de deux lions se faisant face.— Mais vous avez du bronze ailleurs?Bronza —¦ Les canons de l’autel sont en bronze, de sorte qu’ils ne glissent pas, remarque M.le curé.Mais nos principaux morceaux de bronze sont nos stations de chemin de croix.Les dessins sont de Nincheri.Un détail: Simon le Cyrénéen aide vraiment Jésus à porter sa croix.Au lieu de la prendre par le petit bout et de faire retomber tout le poids de la croix sur les épaules du Christ, comme on le voit souvent dans certainee églises, ici Rédacteur en chef t Orner HEROUX VOLUME XXVIII - No 22T «—¦¦ .- .- —< TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unls et Empire britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 A OTTAWA Arrestation du sénateur Hance-J.Logan Rebondissement de l'affaire de la "Gypsum Queen" - La condamnation du capitaine Hatfield est suivie de l'arrestation de son procureur devant la commission des réparations - Naufrage et torpillage - Qui a pris les procédures contre le sénateur Logan?UNE SENSATIONNELLE CAUSE MARITIME OTTAWA, 24 (D.N.C.) — Le sénateur Hanca-J.Logan a comparu ce matin devant le magistrat Strike.On ne lui a demandé aucune déclaration sur le bref d'accusation.Après les préliminaires d'usage, on a remis la cause au 1er octobre prochain.Hier le séna teur avait manifesté l'intention de quitter la capitale aujourd'hui pour se rendre à Montréal.La mise en accusation du sénateur est l'un des derniers actes d'un drame qui a commencé dans les années troublées de la Grande Guerre.Lorsque la cause du capitaine Hatfield a été instruite il y a quelques années, le nom de M.Logan y a été étroitement mêlé.De sorte que les procédures actuelles semblent la conséquence logique d'un procès déjà célèbre.A cause de la personnalité de l'accusé et des conséquences possibles du procès, celui-ci soulève un intérêt considérable.SENATEUR LIBERAL Me Hance-JoBies Logan, C.R., est né à Amherst-Point, Nouvelle-Ecosse, en 1869.Il a été député aux Communes pour la circonscription électorale de Cumberland, en 1896, en 1900, en 1904 et en 1921 II fut nommé sénateur par le gouvernement King en 1929.$71,276 OTTAWA, 24 (D.N.C.) — Quelques heures après que le juge Keiller MacKay eut condamné le capitaine Freeman Hatfield, de Parrsboro, Nouvelle-Ecosse, à 18 mois de prison pour avoir obtenu frauduleusement une somme de $71,276 de la Commission des réparations, en prétendant que sa goélette, la "Gypsum Queen", qui avait sombré dans une tempête, avait été torpillée par un sous-marin allemand, M.le sénateur Hance-J Logan, également de Parrsboro, a été arrêté hier après-midi, et accusé d'avoir privé frauduleusement la Commission des réparations d'une somme de $71,276 A LA DEMANDE DE M.BEAMENT L'arrestation a été faite à la demande de G.-Edwin Beament, associé légal du lieutenant-colonel A.-W.Beoment, qui a agi comme avocat de Hatfield.Le sénateur Logan a représenté le capitaine Hatfield devant la Commission des réparations.ARRETE A L'HOTEL RITZ Le sénateur a été arrêté à l'hôtel Ritz un peu après 5 heures hier après-midi, et conduit à la station de police.Il a été remis en liberté après que le sénateur James Murdock, libéral, d'Ottawa, eut fourni un cautionnement de $5,000.Le sénateur Logan a comparu devant le magistrat Strike.Le sénateur est malade depuis quelque temps déjà.Pendant le procès de Hatfield, il a été sous les soins de son médecin.Il se propose maintenant de demander un ajournement de la cause, ce qui lui permettra de se rendre à Montréal, où il subira une opération.Il est connu que son état de santé laisse à désirer.C'est même pour cette raison, dit-on, que le procès de Hotfield a duré si longtemps.L'avocat A.-Gordon McDougall, d'Ottawa, représentera le sénateur aux procédures préliminaires, mais on ne sait pas s'il le défendra au procès.L'ACCUSATION L'accusation spécifie que le ou aux environs du 18 mors 1931 le sénateur Logan s'est fait illégalement, sous de fausses représentations, et avec intention de frauder, verser la somme de $71,276.72 par la Banque de Montréal, cette somme étant lo propriété de So Majesté.Le lieutenant-colonel Beament n'a pas voulu révéler s'il agissait pour un client, se contentant de dire que toute personne au courant d'une offense criminelle peut donner à la Cour l'information qui conduit à une arrestation.Un avocat, a-t-il dit, ne peut révéler les instructions de son client.EN APPEL M.Beament a ajouté qu'il se proposait d'e« appeler du verdict de la Cour et de la sentence de Hatfield.c’est lui qui prend la croix et No-tre-Seigneur reste les bras ballants, épuisé de fatigue.— Rien n’offusque la vue dans votre église, M.le curé.La lampe du sanctuaire —- En effet, la lampe du sanctuaire est appendue au mur, légèrement dirigée vers le tabernacle, comme le veut la liturgie.Il n’y a pas de lustres non plus pour l’é-clairage.De puissantes ampoules sont dissimulées dans trois grilla ges du plafond.A la voûte du transept et du sanctuaire, les ampoules sont fixées à une poutre, mais restent invisibles à Ja foule.Le* vitraux de Nincheri Mais M.le curé a visiblement hâte de passer aux verrières et à la sculpture sur bois.Il fait ressortir le contraste qui existe entre les vitraux de Nincheri et les quelques anciens vitraux qui n’ont pas encore été remplacés.Le mariage des couleurs de Nincheri est nettement plus vivant, plus réel.Un rayon de soleil en fait voir tous les détails.Sculptures sur bois Quant aux stalles du sanctuaire, presque entièrement sculptées, comme le seront ensuite la banquette du sanctuaire, la balustrade de l’orgue, etc., c’est là quelque chose d’absolument unique.Après l’examen attentif des figures des docteurs de l’Eglise, des anges, des symboles, M.le curé nous entraîne vers l’auteur de ce superbe travail, un artiste italien du nom de March!.Florentin comme Nincheri qu’il a connu à l’Ecole des Beaux-Arts de là-bas, son premier mot en posant son ciseau est pour dire combien il es» reconnaissant à M.le curé de lui fournir l’occasion d’exécuter un travail de son goût, qu’il n’aurait probablement jamais pu faire en son pays.Voilà deux ans qu’armé d’une cinquantaine de différents petits ciseaux et d’un maillet, il fait surgir de blocs de noyer noir du Honduras des anges, des docteurs, des emblèmes.- Uette sculpture est d’une finesse qui se compare avantageusement aux grands travaux des stalles des alihayes anciennes.En Europe, on n’a rien entrepris de sein blable depuis deux cents ans.M.Marchi a un rlscau très délicat.Il y met une grande conscience d’exécution M.Marché nous tend une photo-(suite à la page 2) ou, s’ils le font, se contentent de dire qu’ils sont Innocents ou qu’ils pardonnent à ceux qui les ont condamnés.Cette "faveur" accordée à celui qui va mourir, est eu soi bien dérisoire et elle ne change pas grand chose au sort qui guette le condamné.Mais, on a vu, hier, qu’elle pouvait comporter des inconvénients.Il s'agit du cas du bagnard-récidiviste noir Chester Crosley, trouvé coupable du meurtre de John McCormick, gardien au pénitencier de Kingston.A l’issue du procès de Crosley, hier, à Kingston, le juge Nicol Jeffrey, avant de condamner Crosley à monter sur l'échafaud, lui a demandé s’il avait quelque chose à dire.Mal lui en a pris.Car, non seulement Crosley a pari# pendant une bonne heure, mais, selon sa propre expression il s’est ‘‘déchargé le coeur”.II faut comprendre qu’il s’est lancé dans une charge à fond de train contre les pénitenciers en général, contre le pénitencier de Saint-Vincent de Paul en particulier, où, dit-il, on lui a fait subir un vrai martyre.A plusieurs reprises, il s'est plaint des Canadiens français et a dit que sa seule consolation désormais serait d’être pendu par un autre qu’un Canadien français.Vers la fin de son homélie, Crosley a critiqué la composition du jury parce que trois de ses membres étaient des catholiques romains.Le président du tribunal a dû rappeler Crosley à l’ordre mais rien n’y a fait et la Cour a dû entendre toutes les critiques exaspérées de ce noir dont le moins qu’on puisse dire - quand on connaît son dossier Judiciaire est qu’il n’est pas tout à fait désigné pour donner des conseils de morale et d’humanité aux Canadiens français et aux catholiques.Ce qui prouve que certains “privilèges'’ peuvent prêter, parfois, à des abus regrettables.sulfata du verdict, dans l’affaii Lahelle contre le Canada, soit d’« surer à l’Assemblée législative, i cours des sessions prochaines, u atmosphère plus sereine et, il fa bien dire le mot qui s’impose j nullement, plus uniment conven ble.On l’a rappelé dix fois au cou du procès: le Devoir, par la plur de M.Pelletier particulièrement, protesté contre le désordre de ce laines séances.On voudra espér qu'il n’y ait plus lieu d’élever « pareilles protestations.O.H.Lucien D.A souhaiter Il est à souhaiter que l'un des ré- Le carnet du grincheux Le dilemme *uquel les gouverm ment» ont i taire face, c'est celui-c augmenter les secours directs ou les a rêter.Parions qu’ils les augmenteron * ?ir Depuis que les automobiles ont droit de faire 50 milles à l’heure t Ontario, les accidents se sont accrus c 134%.M.Rowe va accuser Mitch d’un noi veau crime.?Notre correspondant d’Ottawa a sut pris M.Bennett en train de faire l’ai mône.Pourtant la gauche doit ignon ce que fait la droite! * ?* Les douze jurés du procès Labelle or jugé que le tapage en Chambre est d( placé et condamnable.Mais l’engueulac à jets continus dans les journaux ne vai pas mieux, pour être souvent plus ant rtyme encore.?La législation aurait autant de bc sens si les législatures avaient plus c sang-froid.?* On dit que les mauvaises manièn parlementaires ne sont pas nées de génération spontanée, mais qu’elles ei rent naguère un.Parent.Le Grincheux Bloc-notes Un condamné discri Un usage suivi fidèlement Ju»-qu’ici, dans les cours britanniques, veut que le juge, avant de prononcer contre ur.coupable la peine de mort, l’autorise à dire quelques mot», «’il le désire- avant de recevoir «a sentence.Il arrive le plus souvent que les condamnés ne se prévident pas de cette permiasion, Le juge Thibaudeau Rinfret UN PORTRAIT NON POLITIQUE — SUR LES MARTYRS CANADIEN — LE CONGRES DE NUREMBERG — LA SITUATION SCOLAIR EN ALLEMAGNE — ARTICLES ET CHRONIQUES M.Léopold Richer interrompra demain ta série de portraits politiques pour dessiner une ligure que les circonstances mettent au premier pion de l'actualité: celle de M.Thibaudeau Rinfret, juge à la Cour suprême du Canada et qui vient d'être nommé membre de la Commission d'enquête sur les relations fédérales-provinciales.Dans le même numéro un article du R.P.Alexandre Dugré, S.J., sur les Martyrs canadiens, un article d'histoire de M.Léo-Paul Desrosiers, le Page féminine, un arficle de M.Alvarez Vaillancourt sur l'industrie de la pulpe et du papier, la chronique des Cercles des jeunes naturalistes, des nouvelles des missions, des nouvelles agricoles, la graphologie, des articles et chroniques variés, une abondante revue de la presse, où il sera particulièrement parlé du congrès naziste de Nuremberg et de la situation scolaire er Allemagne, les dernières nouvelles du pays et de l'étranger, etc., etc.i \ t PRIX; 3 SOUS - RETENEZ DEVANCE VOTRE NUMERO.v lE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 24 SEPTEMBRE 1937 VOLUME XXVIII — Ne 221 Structure phonétique et morphologie du latin Deux cours de M.Ernout — Simplification du consonnantisme et du vocalisme indo-européens — L'accent latin et ses conséquences phonétiques — La confusion dans la dt iiraison et l'emploi des prépositions — La confusion dans la conjugaison et le développement des formes périphrastiques M.Alfred Ernout a donné hier après-midi deux autres conférences sur la philologie latine; il a parlé de la phonétique et de la morphologie du latin et en a exposé les principales caractéristiques.Os deux cours étaient plus techniques *que les précédents, et, à cause de cela, nous les résumerons davantage en laissant de côté le plus grande partie des exemples dont le conférencier a illustré les principes énoncés.Le lotin est une étape On distingue dans le latin les grandes tendances qui aboutiront au bout d’un certain nombre de siècles à l’état phonétique et morphologique que nous constatons dans les langues romaines.Le latin est une étape entre la langue indo-européenne et les langues romaines.Cette étape, M.Ernout l’a jalonnée pour montrer la continuité de l’évolution, et comment dès l’époque où les plus anciens documents nous apparaissent, nous pouvons deviner ce que sera l’état futur du latin, et à quoi il aboutira lorsqu’il aura cesse d’être parlé et d’étre proprement latin; il donnera alors les langues modernes qu’on appelle du nom général de langues romaines.Ce qui caractérise le latin c’est une tendance à simplifier la structure phonétique qu’il tenait de la langue mère.Ainsi en grec on distingue trois sortes de consonnes explosives: les sonores, les sourdes et les aspirées.Le latin a conservé la série sonore et la série des langues romaines une importance considérable c’est la transformation de l’accent tonique.L’accent toniqfce indo-européen n’est pas un accent d’intensité, mais un accent musical.O a en anglais et en allemand une syllabe prononcée plus fortement que les autres, et on sait quels ravages l’accent initial de l’anglais a exercés sur la prononciation de cette langue.Si l’anglais est devenu une langue presque exclusivement composée de monosyllabes c’est à cela qu’il le doit.A" l’origine l’accent était placé sur n’importe quelle syllabe; un .mot quelconque avait évidemment l'accent sur une syllabe donnée, mais cela pouvait selon les mots être sur n’imiporte quelle syllabe.Le grec a réduit considérablement la liberté de cet accent, el le place sur l'une des trois dernières syllabes.En latin, il est sur la pénultième lorsqu’elle est longue et sur l’antepénultième lorsque la pénultième est brève."Amo" "Amorem" Ce déplacement de l’accent par rapport à la position a une importance considérable: amo donne j'aime, mais amorem donne amour et non aimour.Un grand nombre des irrégularités des conjugaisons françaises viennent de là: je tiens, nous tenons; j’appelle, nous appelons, etc.Une autre caractéristique du latin c’est l’importance particulière donnée à la syllabe initiale, qu’elle commence par une voyelle ou par une consonne.La preuve c’est que les auteurs latins ont abusé par- Un jury des Assises acquitte le “Canada” du président du tribunal — Les-élégances du prétoire — M» René Labelle serre la main de ceu* qui ont plaidé contre lui pliqué dans le cours précédent.Les “s” et les “m” tendent à s’amuïr, et ainsi dans dominus, alors qu'on a graphiquement quatre formes, il, n'y en a en réalité que deux, : Alors se produit, pour éviter la .confusion, une autre tendance, celle | d’accompagner les cas de petits -—- ïï™n CFCF 500.too CFCX 4098 8.905 CHLP 306.1,120 CHRC 468.645 CHNC 5139 90(1 CKCV 333.1,310 CRCP 300.1.300 WABC 348.6 860 WEAF 454.3 560 WJZ 2048 7acinthe, 24 (D.N.C.) — Un Journée catholique diocésaine, des Ancient retraitants du diocèse do St-Hyacinthe, aura Heu à St-Hya-cinthc même, le 10 octobre, sous le haut patronage de S.U.Mgr rn bien-Zoél Decelles, évêque du dio cèse.I.e matin, à 9 h„ il y aura messe basse et communion générale, avec allocution de S.E.Mgr J.A.Desmarais, évêque auxiliaire de St-Hyacinthe.Les séances d étude.) commenceront à 10 h.30 lavant midi et 2 h.30 l’après-midi Les rapports suivants seront soumis: ^ La reehrixtlanisation de non nu lieux, par M.Sarto Fournier de Granby; l.a part dtn laïque* dans ce travail de rechrlnllaninallon, pm M.Charles-Edouard Grenier Sorcl; Pour une vie intégralement chre tienne, par M- Paul-U.-Ulonel Ber nard, Beloeil; Un retraite^ fermée* i et la Vie chrétienne, par M.Andréa i Saint-Pierre, de St-Hyacinthe.A 4 ! h.30.il y aura nalut du Très Saint Sacrement, en la paroisse de >o-tre-l>ame du Rosaire.Le soir, à « h., conférence P*r ]f R; ' : G’V,L vesqne.O.F., diplômé de 1 Ecole des Sciences sociales de UHle.France, sur le sujet Milvnnt: Pour UN MOTEUR ET DES AILES par Emile Benoist, chroniques sur la J.O.C.155 pages D’AZUR A TROIS LYS D’OR par Edouard Montpetit.144 pages .HISTOIRES DU CANADA par Jean Narrache, 126 pages .MENAUD Maître-Draveur par Félix-Antoine Savard, roman de 265 pages .PREPAREZ VOTRE AVENIR par le R.P.Marie-Antoine Roy, Franciscain, près de 400 pages .POUR NOUS GRANDIR par Victor Barbeau, 242 pages .LA RESISTANCE HAÏTIENNE Kérit d’histoire contemporaine pur Dantès Bellegarde, 175 pages .JE ME SOUVIENS, poèmes par le Dr Georges A.Boucher, 110 pages .LA DIETETIQUE, ouvrage écrit en collaboration, Hôtel-Dieu de Montréal, volume de plus de 300 pages.2.50 Service de librairie du Devoir, 430 est, rue Notre-Dame Montréal.Collège du Sacré-Coeur à Saint-Hyacinfhe St-Hyacinthe, 21 (D.N.C.) — A la dernière réunion de l’Amicale des anciens élèves du Collège du Sacré-Coeur de St-Hyacinthe, M.Henri St-Jacques, de Montréal, a été réélu président du comité de direction.Les autres membres sont MM.Raoul Picard, vice-président, St-Hyacinthe; Fernand Hallé, secrétaf-re, St-Hyacinthe; Jules Beauregard, (assistant-secrétaire, Montréal; Alphonse Tnugas, trésorier, Montréal: Gilles Borduas, assistant-trésorier, St-Hyacinthe; Pierre de L.-B.Taché, de Montréal, et L.-V.Sicotte, St-Hyacinthe, directeurs.MM.St-Jacques, Picard et Jacques Lesieu*-furent choisis comme délégués de l’amicale à la Fédération.Au banquet du midi, des discours furent prononcés par M.Henri St-Jacques, président de l'amicalc; le R.F.Edmond, S.C., directeur du collège; M.l’abbé Alphonse Ger-vais, chapelain de l’institution; M.Wilfrid Girouard, tie Montréal, président de la Fédération des amiea-les le noir dans le bronze par MICHELLE LE NORMAND Romon de 165 paga.Bail* présentation.Au comptoir ou par la poste $1.00.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Cartes Professionnelles et Cartes d’Affairei ARPENTEURS & INGENIEURS h.LABRtCQUE ¦ ^ ‘ A».«.f-iMtAU_______J.C.ssftffnua.-aiOMkrafc iM G ft Mi (LU ft*/* COM/LiU COMPTABLES Anderson & Valiquett Comptables-Vérificateurs J.-Charles Anderson, LJt.O.Jean Vailquette.LB.C., O JL, LLO.Roméo Carie, L.8.C., C A.A.Dagenalr.L.S.C., O JS.I 84, Notre-Dame onset - LA.24Tj Edmond Caron, B.A L.S.C.-C.A.F.-|.Leduc, I.C., Dr Sc.A„ M.P.P.F.-J.Leduc & Associés INGENIEURS-CONSEILS Ch.98, Edifie» St-Dani* - HA.5941 354 EST, RUE STE-CATHERINE 0 t ’ - — - —- w— Y?•oienoea comptable* Comptable agréé - Chartered Account Spécialiste en Impôt sur le Revem “" nie St-Jacques HArbour 3635 MONTREAL 159, rue Alexao TROIS-RIVIEB Roméo 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l’élégance, le larme êt la richesse font vraiment somptueuses.> Le thé-modes d’hier après-midi été un véritable succès., La mode délaisse cet automne la hôte sévère pour la recherche des Hffets étudiés, la simplicité pour Ifopulence et le luxe.La longueur des jupes ne devrait pas changer sensiblement.Pa-Bis dit plus court, New-York s’en lent au statu auo.En général, nous ious en tiendrons à la ligne de l'année dernière.Evidemment elles dont la silhouette peut avan-jgeusement suivre le conseil de Paris sont toujours libres de le aire.Les lainages ont une importance |lus accentuée que jamais cet au-amne et plusieurs collections de -ondres ont fait voir que l’écossais It le quadrillé sont toujours en fa-eur.Le suède et le tweed permettent de très lolis costumes comme In a pu le voir dans une création à potril, de Londres.L?krsey a aussi une grande im-ortance, mais un jersey si souple |t si fin qu’il se drape comme un Spe.Parmi les fourrures servant de Darnitures ou _ de costumes complets, notons l’opossum australien, e mouton de Perse, le renard jau-le.le renard argenté, l’ocelot, le Kolinsky, le caracul chromium, ¦hermine russe qui fait un retour jiomphal.et le sconse qui a de l’al-jre et beaucoup d’élégance.Le noir mat joue un rôle pré-londérant dans l’élégance d’autom-|e et la bijouterie d’or ou d’argent iii prête une note somptueuse.Dans la collection des robes l’après-midi on a surtout remarqué Ine robe ballerine en lainage noir.Tir jupon de tulle rose qui se lais-voir par l’ouverture de la iupe et ¦il est d’un éffet jeune et amusant.La Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste Assemblée générale L’assemblée générale de la Fédé-atiqp nationale Saint-Jean-Baptis-aura lieu demain, 25 septembre, 3h.de l’après-midi, à sa maison I oeuvres, 853 est, rue Sherbrooke Ious la présidence de Mgr Georges Thartier, vicaire général.I A cette séance d’ouverture, les lifférentes oeuvres affiliées à la fédération donneront leur programme de l’année.I Cette invitation s’adresse parti-lulièrement aux membres des di-rers comités de la Fédération, des lections paroissiales, des associa-mons professionnelles et aux abon-lées de la Bonne Parole.|Cours gratuits pour les employées de bureau L’Association professionnelle des Employées de bureau, affiliée à la fédération nationale Snint-Jean-¦aptiste, offre chaque année aux Iniployées de bureau canadiennes-rançaises, de grands avantages lui leur permettent d’obtenir de bonnes situations.J Les cours professionnels qui fomportent 7fi leçons en langues Irançaise et anglaise, sténographie lilingue, correspondance comrner-liale, traduction, comptabilité, Inthmétique, travail de bureau, Itc., s’ouvriront le 27 septembre Vochain, à 7b.30 du soir.I Les cours de Premiers Soins aux blessés et le Soin des malades à la liaison comprennent deux séries Ile leçons données par des instruc-leurs qualifiés.Ces leçons sont sui-fies d examen du médecin pour J obtenjion du certificat officiel de [Association Ambulancière Saint-Fean.Le cercle d’étude Ville-Marie a Iles réunions mensuelles qui grou-bent plusieurs employées de liu- C'est une création qui vient de Londres.Il ne faut nas oublier la silhouet- | te tubulaire de Molyneux qui moule la taille comme une sculpture et dont la plupart des modèles exigent une fermeture glissante.Dans le cortège nuptial intercalé au milieu de la démonstration, outre sa splendeur habituelle on a remarqué la vogue du blanc et or.Des manteaux d’intérieur en lainage bleu et lainage noir, de grands négligés de velours et de iersev de soie ont évoqué avec un charme luxueux les heures d’intimité ou de repos.Deux collections de robes de dîner courtes et robes de dîner longues.toutes très habillées, ont illustré de brillante façon la vogue du velours, de la dentelle, du crêpe, des tissus métallisés et des la mes.Les pierres du Rhin et leurs feux.les_ paillettes multicolores avec leur chatoiement et les franges courtes ou longues avec leur grâce flottante en sont les principaux attributs.Les toilettes du soir sont opulentes comme on peut s’y attendre et d’un luxe qui dépasse de beaucoup ce qui s’est vu dans les saisons passées.Les reflets d’or et d’argent sur les salins foncés, les crêpes cloutés de brillants, les bandes multicolores, les draps d’argent et d’or, dont une création intitulée “Simplicité sculpturale” était une véritîfble merveille, voilé avec les capes de paillettes ou de renard bleu ou argenté, ce oui se portera le soir.L’actualité inspire toujours la mode plus ou moins et pour terminer.on a présenté des adaptations de costumes portés par Yvonne Printemps, qui vient de faire un succès avec "Les Trois Valses” qui ont enchanté tout Paris.Des originaux de Cotril et de Ma-tita, des copies de Molyneux, Schia-narelli, Maggy Rouff.Alix.etc., faisaient partie de toutes les collée lions présentées.Le* commentaires sur la mode ont été faits par Mlle Madeleine Noel.PB TP O N U£NNBT n -%" .'vv4 ; % s * < ^ .>*' C ' Cs "y-' ’v No 6494 — NAPPE EN BRODERIE DE COULEUR "Les Userons”, à broder dans des tons de mauve et rose avec pistils or, feuillage vert clair, courants vert très foncé, ou gros bleu, au goût.Patron à tracer 30c; perforé, 65c; au fer chaud, 54 x 54 pes, 60c; 54 x 72 pes, 75c; 6 coins de serviettes, 20c.Etampée sur bon coton jaune, 54 x 54 pes, 85c; 54 x 72 pes, 98c; 54 x 90 pes, $1.45; 6 serviettes, 30c.Sur bon coton blanc, 54 x 54 pes, $1.05; 54 x 70 pes, $1.35; 70 x 40 pes, $1.98; 6 serviettes, 40c.Sur belle toile huître, 54 x 54 pes, $1.75; 54 x 72 pes, $2.25; 72 x 90 pes,- $3.50; 6 serviettes, 50c.Coton perlé français très lustré, garanti au lessivage, environ $1.35.Abonnez-vous à notre Revue Mensuelle de Broderie et Musique, 12c seulement par an.Circulaire de nappes, 5c; circulaire de baptême, 5c; circulaire religieuse, 5c.COUPON DE COMMANDE N.B.— Nous prions nos clients de ne jamais envoyer de monnaie par la poste et de nous faire la remiss par bons de poste su timbrée-poste en même temps que la commande.VENDREDI, 24 SEPTEMBRE 1937 Ci-inclus.pour patrons No*.Nogp .Adresse .reau qui étudient, causent, discutent des questions sociales, économiques, etc.Elles se recréent en s instruisant.Les assemblées générales du 4e dimanche présentent aussi beau coup d’intérêt pour l’élite qui aime les conferences littéraires, la belle musique, le chant, la diction, etc., et le prix de présence plaît toujours.Le bureau de placement aide les membres à se trouver des positions.Plusieurs déjà ont oblenu des situations intéressantes.Pour s’y inscrire, s'adresser à la Fédération nationale, 853 est, rue Sherbrooke.Les activités féminines Dernière excursion à Repentigny Dimanche prochain le 26 courant aura lieu la dernière excursion de la saison à la maison de vacance» de la S.O.C.la Villa André située à Repentigny les Bain».De grandes réjouissances attendent tous les membres qui seront présents.L'Association des "Aides-Malodes" Enreg.Cette Association, qui a déjà rendu de grands services dans les familles comme le prouvent les nombreuses demandes au registre de l'Association recommencera ses cours le 27 sept.Pour tous renseignement», s'adresser à Mlle Casault, Tél, FI.3273.Retraites fermées à Marie-Réparatrice Du 3 au 8 octobre et du 2S au 28 retraites fermée» pour Jeune» filles au Couvent de Marte Réparatrice, 1025 Boul Mt-Royal, Outremont.Du 31 octobre au 3 novembre également pour Jeunes fuies.Récollection mensuelle Dimanche prochain, le 26 septembre, récollection de la Ligue des anciennes retraitantes au Couvent de Marie-Réparatrice.^ ^ Méditation fc 8 h.30 suivie de la messe La conférence du Directeur aura Heu ver» 10 h.15.Les anciennes retraitantes, les membres de la Ligue et leur» amies sont cordialement Invité» A assister & cette ré-collectlon mensuelle.Les cours d'enseignement ménager Lee cours d’Enselgnement ménager qui se donnent à l’Ecole d’Hdiucatlon Familiale et Sociale, 1215 est.Blvd St-Joseph, sou» la direction de Mlle Antoinette 06-rln-LaJole, commenceront, pour le» élèves régulières, le 27 septembre prochain et pour le public, le 4 octobre à 1 h.30.SI l'on désire avoir un prospectus, prière de Joindre un timbre à sa demande.Cours de religion Les Cours de religion pour Dames et jeunes filles donnés par le R.P.Voyer, O.P., au couvent de Marie-Réparatrice, 1025 boul.Mt-Royal, Outremont, reprendront le premier lundi d’octobre, à 8h.du soir.Cette année, le R.P.Voyer continuera le cours de morale les premiers et troisième lundis de chaque mois.Les auditrices des deux années passées ainsi que leurs amies sont particulièrement invitées.Chaque soir des cours, la bibliothèque circulante sera ouverte de 7b.30 à 8h., afin que les abonnées puissent se procurer les livres qu’elles désireraient en rapport avec les cours de religion.Pour otténuer un désappointement N’avez-vous jamais projeté de déménager pour ensuite changer vos plans à la dernière minute devant l’impossibilité de réaliser vos projets?îl y a un moyen pratique d’obvier à cette situation et d’atte-nuer votre désappointement: c’est de rafraîchir votre ameublement et, si possible, de moderniser l'intérieur de votre demeure.A 1 approche de la saison rigoureuse, il est très à propos de changer le matériel qui recouvre vos meubles; c’est une mesure qui aura pour effet de modifier totalement l'aspect de votre maison.Si le materiel qui, jusqu’ici recouvre vos meubles, est de teinte plutôt pale, pourquoi ne pas le remplacer par une couverture plus foncée?S il est uni, il sera de bon aloi de le changer pour une couverture de style varié.Vous avez le privilège de peinturer et de moderniser votre maison en vous prévalant du Plan d’améliorations aux habitations.Toutes les banques du Canada sont à votre disposition et vous offrent des facilités exceptionnelles de rembourser l’argent que vous aurez emprunté pour réparer votre demeure.______ k rhôpitol Saint-Jean-de-Dieu La Journée des Boutons d’Ot Les oeuvres sociales de l'Institut de N.-D.du Bon-Conseil — pour lesquelles se fer» le “Tag-Day” du 25 septembre — sont uniques en leur genre: et certes elles méritent votre attention: spécialement instituées pour la formation morale et Intellectuelle de la jeune fille au sortir de l'école — à sa préparation familiale et ao-cialt —- à sa formation chrétienne, elles assurent plus de bonheur i tous nos foyers.Mentionnons parmi ses activités: (’"Ecole d'Education Familiale et Sociale” qui est établie en vue de donner i la jeune fille les connaissance* sociales et ménagères dont elle a tant besoin — “Le Patronage”, qui atteint par ses cours du soir toute une population qui ne pourrait s’inscrira à des classes régulières — “Les Cercles d'étude" qui multiplient les centres de formation apostolique et sociale — "Le Service Social", qui est une forme d’assistance éminemment nécessaire.C’eat donc pour le soutien de cea oeuvres catholiques et féminines que l’on sollicitera votre au-mône samedi le 25 septembre, bre.Soyes généreux quand les gentilles quêteuses vous offriront leur joli “BOUTON D'OR”.Pour tout renseignement, s'adresser à la secrétaire: 1215 est.Boulevard Saint-|oseph, Tél.DO.4448-9584-9198.durcir des oeufs, coupez-les en deux pour extraire le jaune que vous hachez finement.Préparez une bonne mayonnaise de haut goût, que vous mettez au centre d'un plat rond; disposez en couronne le homard, rehaussé de crevettes, puis faites une autre couronne de jaunes d’oeufs hachés, et finissez par les blancs coupés en petits morceaux.Terminez par une couronne de persil haché.PERDRIX AUX ORANGES Plumez et flambez vos perdrix.Faites-les revenir, sans les barder, dans du bon beurre.Lorsqu’elles sont bien dorées, couvrez la casserole avec un papier beurré afin qu’elle ferme hermétiquement et faites cuire à petit feu, Dès qu’elles sont cuites, relirez les perdrix el tenez-les au chaud.Dans le jus de la cuisson, passé au tamis, mettez fondre, sans bouillir, un lion morceau de beurre, ajoutez le jus de deux oranges el un peu de zeste de citron en tournant tout le temps sur un feu doux.Liez la sauce, dressez les perdrix sur un plat, garnissez de quartiers d’oranges et croûtons frits alternés el versez sur le gibier.Servir très chaud.L’Association des Infirmières Diplômées de l’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu.invite toutes les infirmières diplômées à l’assemblée qui sera tenue ce soir à l’hôpital Sainl-Jean-de-Dieu, à 8h.15 p.m, préci-ses._ _ Bons mots "Notre survivance française" "Notre survivance française” lu ; dernière brochurette du R.F.Alexandre Dugré, SJ., se vend 5 soui l'exemplaire, 50 sous la douzaine, %i le cent, franco, au Service de Librai rie du "Devoir", 430, rue Notre-Do- La maman qui cache son âge Une dame et son grand fils sont devant le juge de paix.—Quel Age avez-vous.Madame?—30 ans.Monsieur le juge.—Quant à vous, jeune homme, je ne vous demande pas le vôtre.Vous avez au moins six ans de plus que Madame votre mère.* * * Un petit garçon de 3 ans, auquel on serf des fraises, les examine un long moment et finit par déclarer avec un air moitié surpris, moitié inquiet; — Elles ont la chair de poule, ces fraises.Les bonnes recettes LE HOMARD EN HORS-D’OEUVRE Un petit homard cuit ou à défaut une boite de très bonne conserve, crevettes décortiquées, qua tre oeufs durs, une mayonnaise, persil.Prenez un petit homard cuit ou, à défaut du homard frais, une boîte de très bonne conserve, dont vous déboîterez le eontenu pour le passer à l’eau bouillante et le faire ensuite parfaitement égoutter.Hochez menu la chair du homard et mélangcz-y çh's crevettes décortiquées bien fraîches.Faites me est Montréal.PARIS 19 3 7 Cvi ' A • ' EATON présente des photos de L’EXPOSITION INTERNATIONALE DE PARIS, FRANCE des exhibits de quelques-uns des pays les plus importants.Entrée libre REZ-DE-CHAUSSEE, CENTRE 4 12 Bell Telephone 166 1060 Brazilian giag 85 B.C.Power 'A' 34 5 B.O.Power B’ 61» 200 C.Celaneae .21 Cernent 1014 Cernent pr.102'/s Car di Pd.lût* C.Sc Pd.pr.22 Ina.Al.A' 5% Ind.Al.'B’ 41.5 Pac.Ry .9 t.10 C.Steam, pr, .13 75 Cockahut PI.ID'S, 1175 C.Smelters .66 15 C.Hy.El.pr, .Jisi.175 Dlst.Seag.140 D.Bridge .' ; 15 D.Glass 1] 1075 D.Steel&Cl'B' ; 5 D.Textile .¦; 265 Dryden .] 20 Pound.Co.] 715 Gen.Steal W.J 140 Gyp, L.at Co.235 H.Smith .; 710 Imp.Oil .; 900 Int.Nickel , ¦ 215 Int.Pete .; 140 Maas.-HarrU , 2035 McColl Front.; 365 Mt.Power .; 55 Nat.Brew., ; 65 Nat.steel Car : 765 NorauUa .! Haut Ba» 11.00 21ti 21«4 21% Mines nan inscrites 21 20% 30% 5% 8% S% 9% ‘9% 9% 66 e438 Epauiee .>30 Peue .21 Filet.Jambon LB.F.23 Jambon cuit.M i Lard salé .J20 Jambon, L.BJP.2S Jambon, 880 Price 250 Pow.Corp, .16% 35 Price pr.se loo Quebec Pow.17% 1190 St, Law.O.7% 935 St.Law.C.pr.20% 180 St.Law.P.pr.65 535 Shaw.W.Si P, 24 10 Sher.Williams 18 80 Steel of Can.71% 185 Winn.El.'B’ 3% , „ BANQUES 1 Canadienne ,.159% 26 Commerce .ni 29% 38% 30 50% 27 16% 59 7% 20% 29 38 29% 49 25% 15% 58% 8% 19% 71% 70 70 182 171 182 170 180 170 180 (P.C.) — La tendance à la baisse ' s'est accentuéàe et plusieurs stocks j ont connu de nouveaux bas pour poro l’année.I^s papiers, les iniluslriels Régal .et les mines ont particulièrement ! 5°®“/ SavdiM Fermière .le Curb glissé.Le.s veaux glissé Jo.hn Capital llbèr* .Ponde réservé .Circulation DEPOTS: Dominion Banque a charte autres dépote Total des dépôts autre pauU .Total .PASSIF 22 sept.18 sept., g 10,100,000 * 10,100,000 743,715 158,347,922 28,793.391 182.163,076 1,469.626 213,426.084 2.359.375 743,715 155.830.816 29.901.434 181,735,344 1.158.545 212,795.324 3.000.002 *385,977,108 *382,469,859 ACTIF Mon.et ling, d'or Lingots d’argent .Bter.et dol, am.Autres mon.-or Total de la réserve Monnaie divis.Placements: Val, a court terme du Dom.et prov, autres valeurs du Dom, et prov.Autres valeurs Total des place.Immeubles autre actU .Total , .179,478,813 2,573.435 32.305,311 804 214.353,365 136.428 179,443.021 2.573.435 30,580.879 804 212,597,940 131.705 60,176,270 58.040.001 97.357.716 10.994,419 168,528,406 778,789 2.180.118 97,173.830 10,990.419 166.204.052 726,783 3,809,388 385.977.108 382,469.859 papiers ont connu des noubas.Fraser Voting Trusts a ¦de 3 1-2 points.Lake St, de 4 points, Abitibi de 1-4, Donnacona de 1 7-8 et dated d’un point.Asbestos a touché aussi un nouveau bas à 57 en glissant de 4 1-2.¦MacLaren a fléchi de 2 1-2, Koya-lite de 31-4 et .Massey Harris de 2 .points, tous des nouveaux bas.Ho.me OU a perdu 9 sous à 1.1 B et British .American Oil 1-2 à 20.Kldorado a fléchi de .07, Sherritt Gordon de .08, O’Brien, Siscoe et Sullivan de 10 sous.Pend Oreille a glissé de .30 à 2.65 et Aldermac de .03 â 76.Bologns, LRJF.18 ¦Pranklurtara".JO VaiH 4* lait Fe«e entière .25 Longe .25 Epaule .10 Consoli- ) Devant .10 BU .6S Foie trench*.J9 Langues .JO Pole de veau .33 rompllaUon de U malsoi U-J.FORGET * eu 431, Kalnl-FrançiHs-Xavier, Montréal En Bourse locale Dégringolade bas Plusieurs nouveaux Compensations bancaires Les virements des compensaiibns bancaires dan.s 31 municipalités canadiennes se sont élevés fa semaine dernière à $341,244,407 comparativement à 8393,20;),029 la même semaine de l'an dernier, soit une diminution de 851,960,622 ou d’environ 14.5 pour cent.Voici un tableau comparatif de.s virements des compensations bancaires dans chacune des municipalités: HalUaz Saint-Jean Moncton .Moncton Sherbrooke Québec Montréal Ottawa Kingston Peterborough Toronto Hamilton Kitchener .BrontJord London Chatham Barnla Sudbury Port William Winnipeg Brandon Reglna Moose Jaw Sa.'ikatoon Prince Albert Edmonton Calgary Medicine Hat Lethbridge N WesUnlruter Vancouver Victoria 31 villes 1937 1B3« 1 3,563.796 * 2.149.571 1.788,373 3.(>46,671 ! 808.348 ¦ni,834 808.348 771.834 743,032 684.713 5,483.509 3,563,304 101.490.017 105.244.586 15.826,749 15.841,003 570,400 638,583 587,287 654.056 106,281,957 136.694.507 6.333,4,56 4.225.963 1,335,662 1.067.242 938.070 993.055 2,520.809 2,715,423 576,244 402.670 535,537 445.794 925.943 949.265 835,227 828,407 50.768.880 76.990.920 423.147 396.021 3,881,255 8.614.935 660.753 935,797 1.510,517 2,156,508 471.823 433.031 4.516,811 3,906,890 7.170,883 7.280.400 279,778 264.379 704.431 519,648 641.978 621,119 18.251.695 19.406,498 1,820,210 1.762,222 (P.C.) — Les cours ont dégringolé et plusieurs stocks ont connu de nouveaux bas pour l’année.Les papiers et les métaux ont surtout gli.ssé, jusqu’à 4 points.Les titres de construction ont fléchi de 2 1-2 noinis, tandis que les utilités et les ferroviaires ont reculé légèrement.Les banques ont fait mauvaise figure.Smelters et Noranda, en glissant (le 4 points, ont touché un nouveau bas pour l’année.Nickel a fléchi de 2 1-4.On a remarqué plusieurs nouveaux bas aussi dans la section de.s papiers.St.Lawrence Paper priv.a gli.ssé de 3 points, St.La-vs'-rcncc Corp.de 1 1-8.Les actions priv.de Price ont fléchi de 1-4, les actions communes de 2 points et Dryileii de 5-8.La Banque de Commerce a reculé d’un point et la Banque Royale de 3 points, soit un nouveau bas.C’est le cas de Power Corp., qui a glissé de 1 1-2.Montreal Power a fléchi de 1-2 et Brazilian d’un point.Dom.Bridge a touché un nouveau bas à 32 et Dom.Coal priv.a 18.Dom.Steel and Coal a glissé de 1 1-4, Cernent de 1-2, Dom.tar de 3-4 et Steel of Canada d’un point._____ Baurse de New-Yark AgnatM 4u prinMinpt Quartier de derrière 25 Quartier de devar.t 16 Longe .27 Volailitt (Courtolele de la maison F.Foulln *> Cto).Poulete, 4 1-2 Ibs .27 Poulet», 5 et 6 [ba .33 Poules, 3*4 1-2 Ibs .23 Poules, 4 Ibs et plus.J5 Dinde», 6 Ibs et plus.J8 Dindes.10 ibs et plus.JO Canards domestiques.J3 Canards, Lac Brome.JS Pigeonneaux PPbll.i.OO Pigonneaux canadleno .65 Lapins .15 Cochon de lait.J3 Pigeons, paire .35 Prix de gros Fgrlne «t «ngrah Courtoisie de la maison Elzèbert Tu» geon.Liée.206 édlMce Board of Trade).1ère patente, Manitoba .2ème patente, Manitoba .3e patente, Manitoba .Gru rouge .Son .Forte * boulanger .Mais africain blanc .Male africain Jaune .Oru blanc .Le tuer* 7.20 6.80 8.65 27.00 25.00 6.50 .82 .84 38.00 (Courtoisie riol, Ltée).Granulé 100 Granulé, 100 Cassonade no de la mnsoD Convretta-Saa* (taxe comprlae) Ibs, Jute .ib», coton .l, 100 ibs Cassonade no 2, lOO Ibs 5.20 5.20 4.90 4.80 Bearr* et fromagè 3120 Asbestos .1275*Ablllbl .300 Beauham.695 Br.Am.OU 25*Br.ar ia malsM L.-J.FORGlET ti CIE, 471 rue Salnt-Pran.-Xavler Ouv.Midi il Foreign Power Power & Light Smelting Water Works & Tel.*341,244.407 *393,205.029 L'immeuble Suivnnl |p rclevt nr bd orna du ire do Roui IM.ite Hoard, il v a eu la somaine ilornière 95 Iransaofions iiiimobilièros d'une valeur de .'«Kl,'),-921, comparativement à 122 d’une Videur de .'(',')38.016 la semaine pré-eédente, .soit une diminution de 27 ventes et de 8122,095 en valeur immobilière.Dans lo.s quartiers urbains, 50 propriétés bâties d’une valeur de 8332,942 et 19 terrains vagues d’une valeur de 823,751 ont été échangés; dans In banlieue.9 pro-piiélés bâties d’une valeur ^* < 4%% 1er now.1948-58 .109% 110% j 4V»% 1er nov.1947-57 .109% 110% j 4%% 1er nov.1948-58 .109% 110% t 4%% 1er nov, 1949-59 .110% 111% ;• 5, 3% 1946-53 .95.^ 3% 1948-53 .95^ 4%% 1951 .112V 4%% 1956 .113 1957 .113% 1955 .115% C.N.R.C.N.B.C.N.R.C.N.B.C.N.K.C.N.B.C.N.R.C.N.R.C.N.R.4%6 4%% ON.B.IV» lS% ! j 97Vi 96% 4% 1068 .Winnipeg 4>%% 1960 ri ¦ y* A» uv^k 111',» 95V& 97 1949 .98% 100 1 1983 .*.110'% 112% 1 103% 10S%2 lOB 110 ¦ 101 103 ¦* «a t .W)» »6Vx , C'des Ec.de Montréal 4«/» 1948 100 lOlVÎ ! *Wo 106* .101(4 103'-’ 1056 90(4 lus 39 155 103 125 99% 24 V4 102% 120 104% 70 148(1 18% 120 117% 25 66 38% 6.00 11 25>4 9% 47% 33 52(4 4.85 3% 3.00 2.75 4.85 6.30 8.65 t).ui 4.48 4.52 4.85 4.86 6 04 6.53 5.35 5.83 5.74 2.50 : 4.72 I 5 30 : 5.83 5.96 •p.Do.4% .1947 des de Transport: Atlantic 4% 30b 1945 .3(4% 1951 .4% 1949 .5% 1954 .6% 1942 .4(4% 1944 .Debs 4% Perp.4(4% 1946 .4(4% 1960 .i.5% 1957 ., .100 101 12.00 1.51 5.19 5.00 5.91 5.88 6.23 8.38 Can.C.P.R.C.P.R.CJ*.R.C,P.R.O P B.CPR.C.P.R.C.P.R.C.P.B.Can.SS.Utmtés: Ass, Tel.ât Tel, 5%% 1959 Avon Tel.5(4% llHB .Beauharnols 6% 1973 .Bell Tel.5% 1955 .Bell Tel, 5% 1957 .Bell Tel.5% I960 .B.C.Tel.4(4% 1961 .B.C.Power 4(4% 1960 Calgary Power 5% 1960 ,.; Calgary Power 5% 1964 .¦ Can.Nor.Pow.5% 1953 .j Dom.Oas 6: SI.4(4% 1943 .I East Kootenay 7% 1942 .‘^1 m'a OO'/»! 92 94 î 93 95 * 97% 99',4?106 108 ; 106 108 J lOO 102 ] 93(4 95%r 103% 105 i 79% j Gatineau : Gatineau 103(4 105(4 80 84 99 lus x-Fonds américains.33a 0 5 % 8 (4 3.24 3.58 5.40 5.48 9 (4 9% 19 % 20 5.40 5.60 4 90 5.10 2.80 2.90 15 15 % 14.00 18.00 2(4 3 2.39 1 1 (i 2 '4 3 2 50 3.00 3.10 3.20 3.10 3.20 2.64 2.70 3.95 4.35 4.05 4.20 1.60 1.68 14 15 2 30 2.30 85 95 2 42 2.52 2.94 300 3.95 3.05 2.75 2.85 x-Fonds américains.Pow 5% 1956 .101V4 103(j Pow.6% 1941 .100 102 Great Lakes Pow.4(4% 1956 .,92 94 Ham.Br.Prod.5% 1955 .98 101 Havana Elec.5% 1952 .29 32 Hv.El.B.and Sh.5% 1957 .100 .Int.H.Elec.a% 1944 .______ 73 75 Int.Pow.6% 1955 .100 103 8.08 i Int.Pow.67o 1957 96 101 6.67 j Int.Power 6(4% 1957 .99 102 8.25 MacLaren Pap.5(4% 1981 .99 102 11.43 Do.5(4% 1964 .98 101 6.67 Mar.Tel.& Tel.4(4% 1866 .109 7.27 Mont.Coke Mlg 4% 1947 .103 8.25 Mont.Is.Pow.5(4% 1957 104 6.35 Mont.L.H.and P.3(4% 1958 100 Do.314% 1973 .94(4 77>% 477 Marché de Calgary CouTG foamis par BEAUSOLEIL & BEAUSOLEll, rue Saint-Françols-Xavler —- Montréal Offre Dem 35 5% 30 10 Mont.Tram.4%% 1953 107 102 , *6(41 79(4 i Le marché des grains 1 04 1 4 40 * 50 )5 39 200 4 70 4 75 I 02 103 Beurra Première patente 1 43 1.39 1.37 .65% .63', .61% .73% .70'4 .75 J6% Blé:— Mal Octobre Novembre Décembre Avoine:— Mal Octobre Décembre Orge:— Mal Octobre Décembre Seigle:— Mal Octobre Décembr» Ma:— Mal Octobre Décembre Blé:- Mal BTOtembr» Décembre Mais:- Mal Septembre Décembre Avoine;— Mat Septembre Décembre Seigle:— Mal Septembre Décembre WINNIPEG Ferm.ant.Ouv.Haut Bas Clôt 124 125% 126% 124% 125% 127 128»» 130>, 128(a .126(4 128% 129(, 127’', 123 125% 125% 124% 49% 55>4 51% 90'k 90>» 89(4 92% 93(i 91 (« 49(4 34% 50(4 58% 83'., 59',* 90(4 90', 893» 129% 128 >] 1243» 49’, 553, 50’, 179 179 178 175(4 173(4 175(4 91% 91 V» 90(4 178% 175% Advance .— i Admirai .— 1 Alberta Pacific .28 i Amalgamated .9 j Associated Oil .8 British Dominion .— I Calgary St Edmonton .81-72 i Calmont 36 Common .Commonwealth .Dalhouale .Davies Petroleum .East Créât .Firestone .Foundation .Freehold .Globe .Grayatone .Hargal .Highwood Sarcee .,, .Home Oil .Hylo Lethbridge .Madison .Mar Jon .McDougall Segur Mercury Merland .Mid West.Mill City .Model .Monarch .New Valley .Nordon .Okalta commun .Okalta Prf.Pacalta Prairies Royalties Reward .Rltchfleld Royauté .g32 Spooner South West Petroleum United oils .Vanalta .Vulcan .Waymarn .Richland .West Flank .175% 176 176 175% 175% CHICAGO 107(4 106 108% 107*4 106% 105(4 106*4 107(4 106% 107(4 105% 106(4 107(, 106V4 107(, 6.3(4 65% 112(4 113(4 65(4 65(4 79(4 833; 79% 80(, 83(4 80% 65(4 lll'i 63(4 31’(4 31% 30’, 79(4 83% 793,4 65(4 112(4 65(4 80% 83% 60(4 36 40 25 18(4 — 58 26 28 1*^ 15 17 17 5 — — 12 3 4 20 23 12(4 15 $1.23 1.30 — 8 3 3(» 5 6 7 9 16(4 17(4 21 6 9 6 , 13 — 38 26 »’4 7 20 90 99 823 16 16«2 17 6(i V(» 5 .*32 18 - 70 .15 16 6 92 .61» 6 “T* 27 35 31 Mont.Tram.4(4% 1955 .72 Nat.L.and P.6^341949 .Nfid.L.and Power, 4(4% 1956 Nfld.L.and Pow.5(4% 1971 .Nfla.L.and Pow.5% 1938 .N.8.L.& POW 4% 1957 .Ott, L.H.and P.5% 1957 .Ottawa Elec.4(t% 1951 .Ott.Val.Pow, 5(4% 1970 .Power Corp.4(4% 1959 .Power Corp.5% 1957 .Saguenay Elec.5%% 1953 ______ Sag.Pow.4(4% 1966 .Shaw.W.Sc P.4(4% 1970 .Shaw.W.St P.4% 1961 .Twin City 5(40 1952 .Union Gas 4(4% 1950 .Un.Sec.5(4% 1952 .Winnipeg Elec.4'-% 1960 .Win.Elec.4-5% 1965 .Do."B" Inc.5% 1965 .Industriels: Abltlbl 5(4% 1953 .B.A.OU 4% 1945 ,.Can.Cement 4(ié 1951 .Can.P.and P, Inv.5% 1958 .Can.Int.Paper 8% 1949 .Can.Vickers 8% 1947 .Can.Bread O'", 1941 .Cons.Paper 5%% 1961 .i Dom ’i'extlle 4‘ •% 1955 .i Drvden 6% 1949 ’ East Dairies 6% 1949 .; Fraser 6' ; 1950 .! Oreat Loges .S' ; loss Lac St-Jean 5% 1961 .Massey Harris 5% 1957 .Ai-w.- J .Minn, and Ont.P.8' ; 1947 58 Regent Knitting 4';'o 1952 .94 tioiland Paper 4%% 1951 .102(4 Steel of Can.6% 1940 .109% Vlau Biscuit 8% 1940 .101 Propriétés Immobilières: Queen's Hotel 6% 1947 .98 Windsor Hotel 6% 1947 .40 Windsor Hotel 8(4% 1943 .81% *3 9» 101 lOl 104 98 101 f 101 i 98 104 108 } 98 101 t 104 106 , 98 100 103% 98 100 1 103 105 .105 î 103 98 ÏOO 70 73 J 100 103 C 69 73 ‘ 104 106 ; 69 1 66 56 58 e 80 82 lui(i 101(4/ 99 102 i 85 98(4 100%' 93 96 107 110 103(4 107'al 105% 107«4, 98 102 60 66 ( 103 105 * G - T8 «1 ! *3 *3 ’ 98 U 105 in>4’, Marché des changes Cours moyens que fournis par Compagnie: à l’ouveriure tels L.-G.Beau'oien ci .^ngleferre, L.S.France, Franc .Hc!(#ique, Bel^a .Italie, Lire .Suisse, Franc .Hollande, Florin .Uspajine, Peseta .Suède, (xuironne .iS'orvèjîe, Couronne Pair Ouv.$4.86 2-3 $4.9.')% .0.a)92 .^12% .0.139(1 .168.5 .0.0.526 .0,527 .0.193 .2298 .0.402 .5531 .0.193 ,m2% 0.268 .25.52 0.268 .2487 Danemark, (ÿour.0.268 .2211 Brésil, Milreis .0.1196 .06.50 Htals-l’iiis, Dollar .$1.00 Pair .Vllemajîne.H.M.0.2382 .401.5 K MIDI Cours fournis par la Presse r^nadiciine.A Montréal : I.ivre sterling ., France .Dollar américain .K New-York : Livre sterling ., » Franc.i Dollar canadien .».A l’aris: Livre sterling .Dollar américain Dollar canadien En or: Livre sterling .Dollar umérlcain ., .59.44 .s.' Dollar canadien .h .59.43 s., 'n.^ 84.94 3-4’ .0342 1.4P .„ .$l.0fl‘; .» $4.94 3-411 K .0.342 1-8 « .$1.00 144.62 1-2 frs .29.25 frs , .29.24 frs!| 12 sh.1 d.i’ PHILIPPE BEAULIEU MUcwni L*A*—cfatfow rattinlwi— Voyag«ara de Commerce, sMtioa UflèdM, des TroU-Rieiè^ Deetimteari •lean-Jeeques CinreKei^ Lee Treb-RhriirM.Drèchi Drècha de bronaert* détail: 836 U tonne 634 I» tonna; Volailles (Prix la Ilvr» dualité "A".La eoti, en moine.) OIndong Poulete entralaeèe au Poulete eèlectlonnée lUanorde domeetiquee CMee e Poulee eèleotlonnèae .aux dSuiiianU quallM n* lait pou» Il a* .¦% 76 X .36-J8 .JO 18 .1t.t* ait on mois je cherth* une |)o: 3ans rien y»*a>p| • “nu ir il 11 l,J«, re constlile KVOIR 24 septembre 1937 — .I i————— in.».— ._ L’Office des salaires raisonnables Tribunal d'arbitrage - La procédure conciliatrice-Restauration sociale Vers une vie collective saine et confortable-"Nous espérons n'intervenif d'autorité que dans les cas où toute tentative d'arrangement amiable aura définitivement échoué"-Les critiques A qui s'applique la nouvelle loi-Responsabilités formidables —« Appel à la bonne volonté de tous DECLARATION DE M.LE JUGE FERDINAND ROY, PRESIDENT DE L'OFFICE M.le juge Ferdinand Roy, président de l'Office des salaires raisonnables, nous transmet la communication suivante: Tribunal d'arbitrage De toutes parts on adresse aux membres de ce bureau des demandes de renseignements.La publication prochaine de nos statuts et règlements répondra aux questions d’ordre technique.Ouant A la fonction essentielle de l’Office et quant à l’esprit dans lequel nous croyons devoir la remplir, la curiosité légitime du publL* exi^e.semble-t-il, une réponse immediate.La loi qui a créé l’Office des salaires raisonnables en fait "un tribunal d’arbitrage”.Or, le rôle de l’arbitre est de prononcer dans un différend, de régler les conflits, d’intérêts, que.de part et d’autre, on lui a exposés.En un mot, l’arbitre a pour fonction de juger, de rendre lustice aux parties contestantes.Rendre justice, c’est, sans favoritisme, sans peur des conséquences.sans acception de personae ou de classe, établir et sanctionner les droits, donner à chacun son dû.La lâche redoutable qu’on nous a imposée est donc de travailler à une oeuvre de justice, d’équité, de raison — trois mots qui, ici, ont le même sens.Difficultés Dans cette oeuvre de Bien social, :e qui rend l’arbitrage particulièrement difficile, c’est que l’Office n’est qu’un des organes du système législatif élaboré pour maintenir en équilibre fécond les intérêts respectifs du capital et du travail; :’est que la sérénité de ses jugements.la fermeté et la souplesse de ses efforts dans la poursuite parfois d’une simple solution mathématique.doivent affronter l’atmos-ohère troublée, déprimante et sté- rile, de rancoeur et d’arrogance, dont s’enveloppe trop souvent la lutte des classes; ce oui peut devenir le principal obstacle à l’un des moyens d’action les plus efficaces que la nouvelle loi fournit au tribunal d’arbitrage: la procédure concilialrice.Bonne volonté I^s membres de ce tribunal, faillible comme toute cour de justice, préféreront toujours, pour le plus grand bien des parties intéressées, s’employer à les mettre d’accord, et plutôt que de recourir à la rigueur d’ordonnances impératives, proclamer seulement et affermir entre salariés et emploveurs une harmonie qu’aura fait renaître leur commune bonne volonté.Emploveurs et salariés en effet peuvent être, et croyons-nous, doivent être eux-mêmes les principaux, sinon les seuls partisans de cette restauration sociale dont les bienfaits de tout ordre compenseront si largement les sacrifices consentis.I.es uns et les autres ont sous la main, dans notre législation ouvrière, les outils requis pour édifier.dans une ère de justice et de charité, une vie collective saine et confortable.Il serait dommage que l’impatience ou le mauvais vouloir transforment en projectiles dangereux ces engins de paix.Par les parties elles-mêmes Notre effort, à nous, doit tendre, et il tendra surtout à aider, à faciliter l’entente, le règlement pnr les parties elles-mêmes de leurs différends.et nous espérons n’intervenir d’autorité que dans les cas où toute tentative d’arrangement amiable aura définitivement échoué.A Ottawa Le scorbut dons l'Ouest — Un accord commercial avec la Russie — La démission de M.Philippe Roy à Paris et son successeur Howe il étudiera surtout la question du transport maritime.* * * Comme le Devoir Ta déjà annoncé.le gouvernement se pro Nous ne nous faisons pas d’illusions; nous savons quelles critiques guettent tous ceux qui travaillent à pareille oeuvre d’équité et d’harmonie sociale et économique.Nous entendons faire notre profit des conseils utiles qui nous parviendront; les récriminations simplement passionnées ne nous troubleront pas dans l'accomplissement de notre devoir.A tous les salariés La nouvelle loi s’applique, sauf le service domestique et les travaux de la ferme, à tous les salariés de l’industrie et aussi du commerce, qu’ils soient membres d’unions ou syndicats, ou qu’ils ne le soient pas.Elle vise les salaires et les autres conditions de travail, dans les cas où ces questions n’ont pas été réglées par contrat collectif.Le champ d’action est immense.I>es membres de l’Office se sont tout de suite mis à l’oeuvre.Et le personnel constitué, ils entendront.d’où qu'elles viennent, toutes requêtes, plaintes ou observations au’emiplovés ou employeurs voudront bien leur adresser.Bien-être matériel et dignité Devant les responsabilités formidables qu’il s’agit de prendre, ils font appel à la bonne volonté de tous; le monde du travail et du capital a un intérêt commun à faciliter leur tâche de conciliateurs et, au besoin, d’arbitres; ils ont confiance que, de part et d'autre, voulant avec énergie “raison garder”.1 on permettra à l’institution créée dans ce dessein d’aider vraiment au redressement pacifique des griefs fondés et.sans injustice pou le patron.d’éfabJ’ir des condition^ de travail oui garantissent à l’ouvrier, au salarié, son bien-être matériel et sa dignité.La session albertaine Ottawa, 24.(I).N.C.) — Les de M.Bruce, mi divers départements administratifs] Fpkyo, et de M.fédéraux sont en pleine activité.Le !lislre à Baris.L e personnel des légations cana diennes à l’étrangers.On parle de la retraite possible de M.Bruce, ministre canadien à Philippe Roy, nii- i-ii pleine activité.Le î j1;.a dW antres landidats en lice: le chef libéral.M.E.-L.Gray, qui a l’appui des ron-shïJn
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