Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 30 septembre 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1937-09-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, jeudi 30 septembre 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE.3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.3Elair 2984 LE DEVO Gérant BEIair 2239 Directeur-Gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef i Orner HEROUX VOLUME XXVIH — No 226 ?—-4 TROIS SOUS UE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRI CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 l Exposition de Paris et la situation [es vjngj.Qjgq ans d’épjscopat de S.E.Mgr Gauthier générale Premières impressions page 3) Rien ne ressemble autant au Canada 'd'un automne maussade que l’Europe sous la pluie et le brouillard.Et c’est le cas de l’Europe du littoral atlantique depuis plusieurs jours, voire quelques semaines.Aussi les foules qui se pressent à l’Exposition de Paris grelottent-elles et les délégués qui s agitent lentement à Genève pataugent-ils.Ÿ Ÿ Sp L’Exposition de Paris attire indubitablement des masses de gens, et qui ne sont pas tous déçus.Il en vient de tous les pays, américains comme européens.Boulevard Saint-Germain, ces jours derniers, tout un groupe de Polonais, accompagnés d’une couple de prêtres, s'achemi son de dire qu’elle ne serait guère achevée qu'en temps pour la clôture, vers novembre.Le 16 septembre, des chantiers s'élevaient encore autour de pavillons à peine sortis du sol.La semaine des quarante heures, les exigences de ccr-1 tains groupements ouvriers, une rareté soigneusement enr tretenue de la main-d’oeuvre, pour ce qui est de certains : métiers, sont autant de causes de ce caractère d’inachevé.On a toujours dit que les expositions internationales ne sont jamais prêtes le jour de l’ouverture officielle.Celle de Paris aura marqué là-dessus une sensible avance, — si l’on peut dire: car elle sera tout juste finie pour la clô ture, et encore ce n'est pas certain qu’elle le soit.Il y pa des visiteurs ne s'en fait pas du tout et ne cherche guère à voir derrière les hautes clôtures élevées de place en place.11 y a tant à voir sans cela.* Ÿ ¥ Il n’y a pas que l’Exposition, en France, Il y a aussi la question sociale, aux aspects si nombreux.On a justement dit que les grands bourgeois d'avant-hier, pour n'avoir pas su s’apercevoir à temps de la nécessité de mieux traiter leur main-d'oeuvre et pour ne pas s’être rendu compte assez vite de la profonde sagesse de la doctrine sociale de l’Eglise, notamment telle que formulée par les derniers naient, leur petit bagage à la main, vers la prochaine raie un peu, pour l’observateur attentif: mais la masse porte d’entrée.Sur la terrasse du Trocadéro toute l’Europe se retrouve, sous les parapluies.Et puis se disperse.Les Danois entrent d’abord au pavillon de leur nation; les Autrichiens visitent celui de l'Autriche et puis vont déguster à la terrasse voisine un café à la viennoise, si différent du café goût français.L'on entend parler allemand aux abords du pavillon surmonté de l'aigle germanique; et toutes sortes de gens aux têtes plus ou moins inquiétantes bloquent 1 entrée du bâtiment des Soviets surmonté d'un gigantesque autant que prétentieux couple à la faucille et au marteau qui se dresse face au pavillon de l’Allemagne.— opposition symbolique et voulue.Pour ce qui est du Canada, il se juxtapose de trop près à l’édifice de la Grande-Bretagne, qui ne s’est guère mise en frais d’architecture, alors que tant d’autres nations ont, de ce côté, déployé un effort d’imagination appréciable.L’ensemble donne une impression mélangée.Il y a là de réelles découvertes architecturales, du beau mêlé de baroque, de l’hirsute à côté du soigné, du banal tout près de la formule d après-demain.Le centre régional français est assurément une fort belle reconstitution des traits caractéristiques de toutes les provinces d’un pays d'une si riche diversité.Le regrettable, c’est qu’une persistante odeur de cuisine flotte tout autour de cela, que les pavillons sont moins fréquentés que les restaurants, que la mangeaille s étale partout, que nombre de visiteurs s'intéressent surtout à cela.Hie*, par exemple, sur un de ces élégants bateaux-sirènes qui vont de Lausanne à Genève, sur le lac Leman, — il y donc une marine suisse, — des gens du pays, à moins que ce ne fussent des Savoyards habitant le beau coin de pays français sis en face de Lausanne, se racontaient à tue-tête S.E.Mgr Gauthier | Tous les catholiques du diocèse | s'associent de grand coeur à Vèmouuanl hommage que son clergé adresse aujourd'hui à Son Excellence Mgr VArchevêque-coadjuteur de Montreal.Avec eux noun prions Son Excellence de vouloir bien agréer l’humble témoignage de noire profonde vènérblion cl de notre filial dévouement.Bloc-notes Au “Northern Miner” Le Northern Miner, journal minier publié à Toronto et qui jouit d’une oertaine autorité dans les milieux de l’industrie minière, vient de reproduire, après l’avoir substantiellement traduit, n’omettant EN CHINE Un .vt„ - .-, ., que quelques passages.l’une des papes» et depuis Leon XIII» paient aujourd hui la rançon chroniciues as prolongée nu eUe de M.Aegidins l'auteur.Mars, respondartee Billion (conservée d la delà d’octobre IS'ifi (.).C’est en n peut bien dire que les deux mon- "inblil?th*We d1"’ .on le pense bien, eut ele encore es, intellectuel el français, sepa- plus intéressé d en connaître la ès par l'Atlantique, se donnent contre-partie, a été an des premiers tndes-vous dans la grande revue ù poser la question: Que sont devenues les lettres de Renan?Et H ajoutait gue, dans son opinion, la ¦ enlenaire.M.Fauteur fuit part u.e lecteurs de ce périodique d'une effet le moment où achevrê de se creuser entre le séminariste dèfro-qnr et les jeunes- prêtres ses (tints, que n’avait pas d’abord rebutés sa defection, un fossé qui ne devait plus rire anéanti".D'après Renan, l'abbé Billion était te seul découverte serait digne de tenter un de sous ses confrères nlcolaïtes qui pour cette région.Ça n’est que quand l’industrie minière eut amené les chemins de fer jusqu’au coeur de ce pays que le vieux Québec commença de penser à la colonisation de l’Abitibi.Très peu de chose avait été fait quant aux recherches géologiques, à l’exploration de la région, à part ce que le Le carnet du grincheux Lelong, couturier parisien, conseille aux Américaines qui vont i Paris étudier la haute couture de se rendre directement au Louvre.Il ne précise pas cependant s’il s’agit du bazar ou du musée.* ?Le Canada nous apprend que “le programme de cette société est ambitious, quoique non défini approximativement i l’heure actuelle.” C’est ce qui s'appelle une ambition "sans imitte”, ?* * Nous nous civilisons: un citoyen s’adresse aux tribunaux pour protéger ses arbres contre une entreprise d'utilité publique.?L’assiette des impôts qui est program- ., re.Il y a longtemps que le premier edil social gagnera dans ces lut- i ministre n'a pas nil de quoi le ca- I binet s’occupait pendant ses longues séances.Une question prime toutes que, il doit se demander ce que le crédit social gagnera dai tes apparemment stériles Le grand tort de M.Aberhart Le grand tort de M.Aberhart — faut-il le répéter?c’est de s’obstiner à instaurer un nouveau régime de crédit dans une province.Sur le plan fédéral, la tentative réussirait peut-être • rôle le credit, fl légifère en matière bancaire.11 a le pouvoir de faire entendre raison aux maisons financières.Il serait théoriquement possible au gouvernement d’Ottawa de chambarder le régime économique; dans lu pratique, une révolution profonde ne se ferait pas sans désordre.disons aussi sans injustice.Mais à tout le moins le gouvernement d’Ottawa est souverain et il a les pouvoirs qu’il faut pour agir dans le sens de la doctrine du major Douglas.Tandis qu’une province n’a pas le pouvoir de légiférer en ce sens.Il faut bien admettre cette vérité, à moins qu’on ne tienne pour rien l’obligation de respecter la constitution.Cela étant dit, on peut mépriser tant que l’on veur | l’état épileptique dans lequel sont ; tombés les banques et leurs ncoly-j tes, depuis que l'Alberta a manifesté l’intentton Ottawa attend Les autorités fédérales fonl comme tout le monde.Elles regardent le gouvernement Aberhart .vagiter.U les cherchent à comprendre ce qui se passe.Elles assistent au spectacle parce qu’elles y sont obligées.Si le gouvernement abertain n’outrepasse pas ses attributions, le gouvernement central n’interviendra pas.Mais dès qu’il sera connu que l’Alberta s’arroge des pouvoirs qui appartiennent au fédéral, celui-ci exercera son pouvoir de veto.D’ici là, on ne s’en fait pas.Lorsque ies textes des lois albertaines parviendront à Ottawa, ils seront étudiés par les ministères de la Justice et des Finances, qui feront rapport au conseil des ministres.Le cabinet agira s’il y a lieu.La preuve que le gouvernement d’Ottawa ne s’énerve pas, c’est que la prochaine réunion du conseil n’aura lieu que mardi prochain.II est juste d’ajouter que M.King aimerait mieux ne pas avoir ces embêtements qui accentuent davantage la désunion des provinces.Contre le fait de la désunion, il n’y a rien à faire dans le moment.Australie et Nouvelle-Zélande A quoi s’intéresse le gouvernement fédéral de ce temps-ci?Mystè- î qi: les autres, celle de nos relations commerciales avec l’Australie et la Nouvelle-Zéande.Les Canadiens se sont plaints longtemps de la concurrence des produits australiens et néo-zélandais et de la balance défa- Le fédéral con- ! vorab,e no,re commerce avec ces ! deux pays.Griefs exagérés, pour le moins.On en avait surtout contre les produits laitiers des Dominions.Dans la province de Québec on a fait une campagne électorale sur ie beurre néo-zélandais.H parait qu’en juin 1930 des organisateurs t dT conservateurs — il s'agit a une rumeur qui s’est remise à circuler ces jours-ci — auraient acheté une cargaison de beurre néo-zélandais et l’auraient jeté sur le marché de Montréal et de Québec, avilissant ainsi les prix du beurre canadien.La chose est bien possible, les conservateurs n’ayant manqué ni d# ruse ni d’argent en 1930.Commerce avantageux pour nous Quoi qu’il en soit, le beurre néo-zélundiiis ne pose plus un problème national au Canada.Ce sont plutôt les produits canadiens qui créent e ses découvertes, faite par hasard fureteur."Or, écrit M.Fauteux, j’ai eiH le cerveau philosophique.-j gouvernement fédéral avait rntrr-omme la plupart des decouvertes: eu cette bonne fortune rêvée par l.as- pendant, dans les lettres de Renan Prjs, (1ai,s ce domaine.On aurait pu ne série de lettres de Renan s,'rrr flr découvrir nu moins quel- à cet abbé, reproduites dans le nu- difficilement dire que le gouverne- .' i , \ r il i > , , .ques-unes des lettres dont il déplo- mira du l.î septembre de la Revue ,ncn* |ajn { fjrs |Pttres qu'il a ri entretiens.Elle aurait l'intention de menacer de laisser exporter îles armes en Espagne, si M.Mussolini faisait des difficultés au sujet du retraits des combattants italiens.L'exécution d'une telle menace -serait à l'avantage de l'Espagne rouge.dans l'actuel état des choses.Il paraît que déjà l'armée blanche cherche à parer l'éventualité en cmagne aux entretiens projetés.s emparant des régions frontières La (Irande-Bretagne.parait-il, I rouges.Ne partez pas en voyage sans Eau des Cannes Boyer igné et la France fe-ne demande d’inviter HOTEL QUEEN MARY (OnllarO IHEURifT, prop) 3774, Ck.RtiiM-Mark • Montreal Tarifs d'hiver nalntenant en vigueur Kndrolt Idéal pour pensionnaires.Tarifs raisonnables EL.5144 choisi comme sujet: /-es mum/s crits de la Société fiistonaue de Montreal.U rappelle, en les nommant et en les commentant rapidement.les immenses richesses que constituent les manuscrits historiques abrités à la Bibliothèque SainL Sulpice, mais qui seront bientôt çues principalement.Mais aussi des brouillons très bien faits de lettre» qu'il adressait lui-même.On y note des correspondants tels que Bald win.Bagot, Laron, Laucnon.etc.Un volume in-folio contenant la correspondance de La Fontaine comme procureur général de th.| à 1848.Un in-folio, jolie copie à L’Australie et la Nouvelle-Zélande.(suite de la 1ère page) transférés à la Bibliothèque muni- .v ,, n.-.wi.s,, junr v»n>n- .1 .inaii nmir raccommodement des l’eau, des lettres du procureur gc- ‘BK-lques années le commerce avec ^ Ih^nrs désireux de se docu-| néral en 1848.Autre volume in- '.Ie''' Dominions nous est très menter aux sources les plus sûres M.Fauteux divise les manuscrit» en possession de la Société Historique sous trois grands chefs.,e fonds Lafontaine, le fonds Nerreau et le fonds moderne Le fonds LoFontoine xuiiv > v'IU 1114 111* folio de 207 pa^es contenant la cor^ avantageux.Nous achetons de I Ans-respondance de procureur gênent .,'al'e de ,a Nouvelle-Zelandc de 1843 à 1800.Le fonds Verreou Le fonds Yerreau est constitué de documents recueillis par l'abbé Yerreau qui fut longtemps prési dent de la Société historique de Montréal.Il comprend tin volume intitulé “Campagnes de 1755 à 1759", c’est le livre d’ordres de Montcalm.Probablement calligraphié par Heboul, secrétaire de Montcalm.Volume déniché à Londres et acheté pour la somme de ie a été ordres mili- Le fonds l.aFontaine.le plus considerable.provient en entier de su LmHs-Hippolyte LaEontaine.ancien premier ministre du Bas-l.a- II comprend des copies de registres.vingt-cinq volumes in-quaf __ .t.tous écrits de sa main, minutieuse- !1 et espondanre officielle du Military Secretary's Office.Documentation de haute importance historique.Deux volumes in-folios de correspondance au sujet de l’Union du Haut et du Bas-Canada, volume» écrits de la main de Jacques Vi-ger.Un in-folio de 318 pages »ur les “Anciennes lois municipales ' du Canada par E.-J.Cugnet.Un in-folio livre de paye des Voltigeurs Canadiens de 1812 à 1813.Deux grands in-folios, livre de poils de la fameuse élection de 1832, «'lection dans laquelle Tracey et Bagg se faisaient la lutte.Un in-folio intitulé "Procédures de la Chambre de Justice de Longueuil”.(Original) de 17(il à 1784.Un grand in-folio contenant le reren- — , >• j •____1,,11 ue cumpu-s ue ta narumie ne autre folio de notes .^ .Longueuil compris en un grand inverses- Des coptes de ^ : folio pour la période de 1769 a extraits de jugements et dinbera-, .' extraits de jugement lions du Conseil Supérieur jusqu en 1710 contenus en quatorze folios.Un folio intitulé Régistre (.rimmel du Conseil Supérieur couvrant la période de 1670 à 1706.I n folio, extraits du régistre des intimations du Conseil Suprême.Un folio.Registres de l'Amirauté de Quebec.Six folios cou rant la période de 1667 à 1670 el relatifs aux l'tvcc-i Prévôté ; /80 et trois in-folios relatifs aux années subséquentes à 1823.Un in-folio comprenant la ror-respondance relative à l’établisse ment des Ecoles Normales en 1836.Un in-folio, le Plumitif du Dr Ha mel couvrant la période de 1822-29 tinsi qu'un livre de comptes.Fonds moderne dures et Jugements de la Prcv Ue Correspondance de \V.E.Ar de Québec, comprenant des ccutes- L.bambault, un grand nombre d'ae-lations entre familles, t n fouo.ox-:|es documents divers, traits de régistres des intimations Olivier Maurault, vice-prési- beaueoup moins qu'elles n’achètent de nous.Pendant les 12 mois terminés en août dernier, nous avons exporte en Australie pour $28.339,909 de marchandises alors que nous en avons importé d'elle pour une valeur de $10,361,000, ce qui nous a laissé une balance favorable de tout près de $18.000.000.Notre commerce avec la Nouvelle-Zélande est beaucoup moins considérable.Cependant, pendant la même période, nous avons exporté en ce Dominion pour $13,661.000 de produits divers, alors que nos achats en Nouvelle-Zélande ne se sont élevés qu’à $7,014.000, soit une balance à noire crédit de $6,657,000.Notre commerce général avec ces deux Dominions pendant les 12 mois à l’étude nous a donc procuré une balance favorable totale de $24,635,909.C’est un chiffre formidable.qui indique jusqu’à quel point ces deux marchés nous sont profitables.Mais les Australiens et les Néo-Zélandais trouvent avec raison que nous profitons d’une façon outrée des traités de commerce.Ils demandent depuis deux ans la revision des ententes afin de leur permettre de mieux équilibrer leur commerce extérieur.Le gouvernement canadien se rend compte de la situation.M.Euler, notre ministre du Commerce, a visité ces deux pavs l’hiver dernier dans le but d’en arriver à de nouveaux traités.Ceux-ci sont maintenant terminés.11 se peut qu’aujourd’hui même le gouvernement fasse connaître les concessions consenties de part et d'autre.l.es traités auraient été approuvés par le conseil des ministres mardi soir.On a retouché certains détails des ententes et préparé les textes qui seront remis aux journaux.Le gouvernement King no plus de loisirs On touche du doigt les difficultés complexité des problèmes qu'il a à résoudre.Pendant qu'it a l’oeil à la situation internationale, il surveille les agissements du gouvernement Aberhart, il s’inquiète du résultat de l'élection ontarienne, il s’occupe des gens de L'instruction publique Les pouvoirs du surintendant — Quatre nouveaux districts d'inspection — Trois comités permanents — Subvenrion spéciale aux écoles primaires supérieures — Le couvent de Plessisville, école normale — Quatre sessions annuelles MONl’MENT NATIONAL 30 sept.I et 2 octobre MATINEE SAMEDI La célèbre et originale troupe de» BALLETS RUSSES DE MORDKIN de 100 artiste» Orchestre symphonique PRIX: $2.50 à 75c.Matinée: $2 ft 50c.Plus la taxe.Billets maintenant en vente chez Lindsay et chez Archambault.Direction: J.-A.GALVIN Québec, 30 (D.N.C.L—Nous avons relaté hier les principaux points de la séance du matin à la session que le comité catholique de l'Instruction publique a tenue hier.La séance de l'après-midi était consacrée à l’étude de la suggestion de Son Eminence concernant l'extension des pouvoirs du surintendant de l’Instruction publique et certaines autres réformes.Le comité catholique a prié le sous-comité dont Son Eminence le cardinal est le président de poursuivre son travail.Assommé et dépouillé M.Philippe Charbonneau, 7756 Outremont, a été victime d'un attentat un peu avant minuit hier soir sur le boulevard Saint-Laurent près de la traverse de ce boulevard.Trois bandits lui barrèrent le passage, l’assommèrent lorsqu’il descendit et le dépouillèrent d’um-somme de $90.C’est un autre auto mobiliste qui le trouva sans connaissance el lui porta secours.La Sûreté municipale enquête.OFFRE SPECIALE! Complets évwùifëeumet FAITS SUR MESURE 39 .50 COMPLETS A UN ET A DEUX PANTALONS Valeurs de $45 et de $50 Si vous aimez de beaux habits taillés sur vos mesures précises, par d’habiles artisans, profitez alors de cette offre spéciale.Pour un temps limité seulement.Nous sommes fiers de notre qualité Society Brand et vous le serez aussi, car ces habits sont de la meilleure confection et du style le plus élégant.Choix de luxueux tissus anglais.Venez sans tarder.Nouveaux paletots d'automne $25.00 à $38.50 Palatoti en frise Kenberry $38.S0 Paletots en cravanette - $35.00 H.PRÉVOST, Ltée 406 est, rue Sainte-Catherine, angle Saint-Denis ?Le comité catholique a décidé de recommander au gouvernement provincial d’instituer quatre nouveaux districts d’inspection pour les écoles, soit un pour la région qui s’étend de Lévis à la Riviere-ou-Loup, un second en bas de la Ri-vière-du-Loup, un troisième dans la région de la Beauce cl un quatrième dans la région immédiate de Que-j bec.* K * Le comité a accepté la recommandation du sous-comité que préside Son Eminence et il a décidé l’institution de trois comités permanents.Le comité catholique du Conseil de l’Instruction publique a approuvé le tableau de distribution nés octrois pour les fins de l’enseignement.* * * Pour la première fois une subvention spéciale sera accordée aux écoles primaires supérieures.Envi- ron 79.50 Tous à 20% de moins (Burberrys non compris) ccMix8( il avait été tué à eoups __ Aubin, qui avait quitté la irnjs intrus partirent' par la porte , fut aussitôt arreté et accu- d arrière de l’établissement et prirent ia clef des champs.eawûais^* 335 rue St Jacques O» "Le Magasin de Qualité pour Messieurs" ARTHUR POULIN, prétidtnt.b VOLUME XXVIII - No 226 — CALENDRIER — Demain: VENDREDI, 1er octobre 1931, Saint Itemi, évlque et confesseur.Lever du soleil, 5 h.51.Coucher du soleil, 5 h.42.Lever du soleil, 2 h.52.Coucher de U lune, 4 h.09.Nouvelle lune, le 4, à 6 h.58 m.du matin.Premier quart, le 12, à lOh.47m.du matin.Pleine lune, le 19, à 4 h.41 m.du soir.Dernier quart, le 26, à 8h.26m du soir.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de ('"A.B.C." et de la "C.D.N.A." JEUDI 30 SEPTEMBRE 1937 Y Ait I ABLE MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum M.MA me date l’an dernier 50.Minimum aujourd’hui 4A Même date l'an dernier JS.BAROMETRE: 10 h.am.J0.20.U h.ara.30.21.Midi: J0.22.Ohlfire* fouttua par la maiaon M.-R.de MeelA VINGT-CINQ ANS D'EPISCOPAT La cérémonie de ce matin à la cathédrale In memoriom Le service anniver salre de M.l’abbé Achille Prince Nouvelle-Zélande et Ottawa A l'hôtel de ville Chicanes de ronges WELLINGTON, 30 IS.PC.I -i or d* hleiic Le ministre des tinonces, M.Walter Cl lie BlieilS Nash, annonce que la Nouvelle- .,,- .Zélande et le Canodo ont renouvelé M R,el ,,es den°"« “u conseil mu-Woonsocket, 28.(Par rourrier).pour une onnée leur traité de corn- n|c*pal Plus de decorum Le Les paroissiens de Saint-Jean- merce.Il déclare que le Canada o m0'r6 interrompu Firme anglaise autorisée à vendre des avions à la Chine Présence du cardinal Villeneuve et d'une vingtainejn:nH;rw vi:;-,".';-;,r hiVr',a rr’"! - svstématiaue archevêques et eveques et du lieutenant-gouver- e doyen d Albion; MM.les abbes Enstache ^ avocats pratiquants du Rhode-Magnan, Arthur Gervais, E.Duclos, js|an(j g A.Lebel.La nef était remplie de df> pendre sa retraite, paroissiens désireux d honorer la Originaire du Canada mémoire de M.1 abbe Achille Prin-j , , ce.Son neveu, M.Àfttonio Prince, Saint-Laurent Jean, Albert Léveillé et André Lefebvre, vicaires de la paroisse; M.le curé ï.’Espérance, de Saint-Joseph de Natick; M.le curé Donat Lussier.de Notre-Dame du Bon-Conseil; M.le curé Adrien Forest, de Saint-Joseph de Woonsoeket; M.le curé A.-D.Brunelle, de Saint-Ambroise police Le conseil municipal a tenu une assemblée ce matin, sous la présidence de M.le maire Raynault.La séance a été d’abord houleuse, à la suite d’un barrage de questions et d’interruptions venues de 1 opposition, et qui a été plus marqué alors que le maire pailail.MM.les echevins Kiel et Lacom-be ont alors représenté avec raison que ces façons d’agir sont suprêmement disgracieuses et nuisent au bon renom et à l'administration de lu ville.M.R ici — 11 est malheureux de le constater, mais on agit ici comme des enfants et on n’observe pas du tout le décorum.Il suffit qu'un cchevin se lève et parle pour que tout de suite chacun lance des in terruptions; on n’y entend plus rien et les échevins qui tiennent à garder le décorum du conseil doivent subir fout cela.Au lieu de se chicaner, on devrait travailler, et étudier les rapports afin de donner de l'ouvrage, et non pas recommencer perpétuellement ces chicanes de rouges et de Meus qui n'ont pas leur place ici.Il serai* a annoncé qu’il se propose | pourtant simple de procéder et | maintenir le décorum.Si un éche-Me Cho-1 vin trouve à redire aux observa LONDRES, 30.(S.P.A.) — Le ministère de l'air a révélé aujourd'hui que le gouvernement autorise une firme, la "Gloster Aircraft Company", Obstruction ° vendre des avions à la Chine.Il lui a donné cette autorisation avant l'éclatement du conflit sino-japonais et il la maintient.La nouvelle a ." M causé une certaine surprise, vu que les fabricants britanniques d'avions provinciale Notre travaillent d'arrache-pied pour remplir les commandes résultant du pro-Les chômeurs protestent gramme de réarmement.Les "Imperial Airways" ont dû récemment faire des commandes à l'étranger.quel a fait ses éfurles au collège lions de celui qui parle, qu’il pron- s’était rendu à Arctic pour assister à la cérémonie.pelait comme, auxiliaire S.K.Mgr Gauthier; “Béni soit relui qui vient au nom du Seigneur”.Tous les coeurs, dit-il, battent à Tunisson en ce jour glorieux.Voire fpiscopat, Monseigneur, continue-t-il, est commencé sous les plus heureuses auspices et son aube était toute remplie de promesses.Nous n’avons pas été déçus.Avec vos pa-; rôles, vos exemples et vos vertus, vous nous avez entraînés dans le ! chemin de la vérité et nous avons | tenté de vous y suivre de notre umieux.Mgr f Du bue rappelle que Mgr Gauthier a été un générateur du acerdore et qu’il a toujours dirige son clergé avec fermeté, avec sagesse et avec prudence.Toujours il a montré le zèle ardent d’un saint Paul, une doctrine limpide, un esprit de travail qui ne s’est jamais démenti.Le curé de Saint-Jean-Baptiste a ensuite passé en revue les vingt-cinq ans d’épiscopat de Mgr G.?hier cl la bienfaisante influence qu’il a eue dans tous les domaines de l’instruction.Il a rappelé la gloire qu’il a fait rejaillir sur l’Eglise de Montréal en la repré-senianf aux congrès eucharistiques de Lourdes (en 1914) et de Chicago (en 1928), Il signale aussi son | zèle pour rUniversité de Montréal j qui.grâce à lui a atteinl une place! rte premier choix dans le domaine intellectuel, l’énergie qu’il a déployée pour promouvoir l’action catholique et tous les enseignement' ! du Souverain Pontife.Enfin, en ! !?A.Üf.e J! McGill, après quoi il a fait du jour- nalisme à Worcester.Il a commencé à pratiquer le droit au Rhode-ls-land en 1890.H fut nommé magistrat de la Cour de tutelle en 1890, et juge du onzième district en 1899.Lorsque la Législature le mit à sa pension, en 1922, il refusa de se résigner à la retraite.Il ouvrit une nouvelle étude légale et se fit élii au Sénat d*'Etal comme représentant de Central-Falls en 1927 et 1928.A quelqu’un qui lui faisait observer qu’il était le plus âgé des membres du Sénat, il se contentail de répondre: “Il faut bien que quelqu’un le soit." La Régie de l’électricité et à l’Université ! ne des notes, puis lorsque le collé- Le Congrès des Forestiers Franco* Américains Fêfe à M Wilfrid-J.Mathieu, secrétaire général de l'Ordre depuis 25 ans Woonsoeket, 26 (Par courrier).— f.’Ordre des Forestiers Franco-Américains va faire coïncider avec son quinzième congrès plénier, qui se tiendra à Providence les 24, 25 et 26 octobre la fête que l’on es! à organiser en l’honneur du secrétaire général, M.Wilfrid-J.Mathieu, qui célèbre le vingt-cinquième anniversaire de son accession au secrétariat, M.Mathieu, qui est né à Sorel en 1879, a fait ses études au Séminaire de Saint-Hyacinthe et il a fait du journalisme à la Tribune de Woonsoeket avant d’être choisi comme secrétaire général de l’Ordre.M.Mathieu a joué un rôle considérable dans la vie publique: il a été tour à tour membre de la Commission scolaire de* AVoonsocket, conseiller municipal, secrétaire du comité républicain de la ville, sénateur d’Etat et secrétaire des comités à la Législature du Rhode-Island.La pension aux aveugles Lo loi enfre en vigueur demain La loi .Québec, 30 (D.N.G.) terminant.Mgr Dubuc rend hom- des pensions aux aveugles entre on mage à Mgr Deschamps et au per- vigueur demain, c’est-à-dire, que les c rv rs m « 1 A n 1 ______-1__.î ___a _______i i___ r sonnel de l’archevêché.S.E.Mgr Gauthier igr jufeur de aveugles qui ont envoyé leurs formules recevront leur pension à compter du 1er octobre.Ceux dont ules formules parviendront subsé-ignein 1 archeveque-coad- | quemment à la Commission rece-., i ri 11 i Montréal exprime d a- vront leur pension siste par les membres du Chapitre, ord .^.connaissance a Dieu | lendemain de la réception dé la for pour toutes les faveurs dont il a I m„iD , , , ., , comblé son épiscopal Puis il fi .ut- .a -j * j .Personne] en est imprégné.épiscopat, uns, il, M.1 -R Forest, nrésident Ho l* Autour du président, M.Gingras gue aura fini de parler, qu’il se love et fasse part de ses observations.M.Orner Côté, qui présidait la séance, félicite M.Riel de ses observations et dit qu’en effe! ce devrait être la seule manière d’agir.L'exemple des ouvriers M le commissaire Larombe dit qu’il a, pendant de nombreuses années.fait partie de groupements ouvriers.Et là.on savait écouter un ouvrier, lui laisser exposer ses vues, sans jamais l’interrompre.Et ceux qui avaient des observations différentes à présenter, attendaient que l’orateur précédent eût terminé son discours.Malheureusement, au conseil municipal, où les membres sont supposés être au courant des bonnes manières, on manque totalement de décorum.Obstruction systématique Après ces observations.M.le Deux sconces par jour — Période de l'organisation La Régie provinciale de Tclec- ! Raynault a pu parler sans tricité n'a pas été oisive depuis é,re interrompu.Il a fait remar-son entrée en fonctions.Selon le T11*1* ^ chaque seance on fait président lui-même, M.(lingras.qui Enquête sur le sabordage des jonques chinoises Campagne pour le boycottage des marchandises japonaises en Grande-Bretagne Londres, 30.— (S.P.A.) Afin de savoir s’il y a eu atteinte à des droits britanniques, les autorités de Hongkong font enquêter sur le sabordage de jonques chinoises attribué à des navires de guerre japonais.En Grande-Rretagne, les nouvelles de bombardements de villes ouvertes de la Chine par l’aviation japonaise soulèvent l’opinion publique.L'organe s u p r ê m e des unions ouvrières, le Conseil national du travail, veut l’application d’un embargo international contre le Japon.Il parait que le chef de l’opposition travailliste, M.Clement Attlee, projelte de demander que le Parlement se réunisse pour s'oc- cuper de ce que d’aucuns appellent les infractions de traités commises par le Japon.Une campagne pour le boycottage des marchandises japonaises est en train de gagner rapidement du terrain.Wellington.39.— (S.P.C.-Heu-ters).— Des débardeurs de la Nouvelle-Zélande menaçant de boycotter le Japon, le pranier ministre de ce Dominion M.Michael Savage, qui est, on le sait, un travailliste, a déclaré que le gouvernement, le "seul organisme” ayant “l’autorité" en la matière, n’entend pas que cinq ou six groupements s’arrogent le droit d’indiquer avec quels pays on ipeut commercer.: e ! T1 de ces discussions de façon syste- liSon Eminence le cardinal Ville-neuve avait comme assistants; M., B.Neveu, P.S.S., provincial des Messieurs de St-Sulpice: les RB.PP.Emile Papillon, S.J., provincial ides Jésuites, et P.-G.Marchand.O.iM.L, provincial des Oblats de Marie-, Immaculée.Le sermon de circonstance a été donné par S.F.Mgr Papineau, évê-:qué de Joliette.(On en trouvera jle texte ailleurs).Après le sermon Son Eminence le cardinal Villeneuve a dit quelques mots., Son Eminence ‘ Le primat de l’Eglise canadienne s’est dit très heureux d’exprimer en son nom personnel de même qu'au nom des archevêques, évêques.prélats, membres du clergé 1 régulier et séculier, communau lés religieuses et fidèles, les sentiments d'affection et de vénération que tous éprouvent à l’endroit d< l’archevêque jubilaire.Le cardinal-1 archevêque dit qu’rn assistant à ccs [fêtes, il remplit un devoir de reconnaissance envers son ancien recevait hier midi au Cercle Vni-vertitare, en compagnie de ses collègues.les représentants des journaux de Montréal, la Régie a tenu deux séances par jour, presque tous les jours depuis le 1er septembre.Les régisseurs n’ont pas voulu, cependant, même au dessert, faire connaître la nature prérise de leur présent travail.Ils se sont contentés de dire qu’ils en sont encore à la période de l’organisation.C'est la mise en train d’un rouage destiné à brider les compagnies d’énergie aussi souvent qu’il le faudra el à assurer au consommateur de kilo waits un traitement juste et équitable.M.Gingras donne l’impression d’un parfait gentilhomme d’abord, mais surtout d'un homme d’une prudence accomplie.Lorsque la Régie émettra des ordonnances, lui-même et scs collègues les auront bien .pesées, car ses vertus sont vi- à compter du j siblement communicatives.Régisseurs et autres officiers, tout le I nersonnel M.J.-R.Forest, président de ta mire l’Eglise de Québec ei celle de Montréal.Il remercie Mgr Papineau pour qui il garde au fond de son souvenir, comme une relique, l’amitié si précieuse.Il remercie Mgr Dubuc rie son adresse si émouvante.Enfin, il remercie tous les archevêques, évêques, membres du clergé, religieux et religieuses de la preuve d’affection qu’ils lui don nent aujourd’hui.S’adressant particuliérement au cierge de Montréal, S.E.dit que celui-ci a toujours été le premier objet de ses préoccupations.L'Université Parlant ensuite de l’un des su jets qui lui tiennent le plus au roeur.Mgr l’archevêque rappelle les lourdes épreuves par lesquelles est pas séc l’Université de Montréal.Il révèle que durant les cinq dernières années le clergé du diocèse de Montréal a réussi à lui remettre une somme de $163,990, pour soûla archevêque qui lui a toujours mon- .cer les difficultés financières de .-¦' l’Université, “injection bienfaisante.dit-il.qui a permis à l’Uniiver- ire une si délicate bienveillance d une sollicitude vraiment paternel le.Son Eminence ajoute que non seulement c’est une grande joie pour le diocèse dp Montréal de célébrer les vingt-cinq ans d'épisco-1 ont de Mgr Gauthier, mais r’est aus->i une joie non moins grande pour r diocèse de Québec.Message de Sa Sainteté Son Eminence a ensuite fait pa- n np g*v trouvait ou’un sent té Montréal; Mme Leroy, de St-Jean-| agricoles postscolaires.Gela néces-! M.Biggar intervient et dit: “Mon- mnln de racriden» le ohnnffn.r Jean Ricard, s.tera une grosse organisation.L’on sieur le président, il ne faut foui de Guénette' L’ingénieur n’a rien v ‘ •' esi à s’y préparer présentement.même pas que le conseil ressemble «.«s meur n a rien vu, Le ministère des Terres et Forêts à Changhaï!” et le ministère des Mines recevront, .^ eux aussi, chacun un montant à M.T aillon affirmait que M.Du- .même les $440,000 votés, moitié par treuil avait laissé entendre qui un I”™'*, ^ le provincial, moitié par le fédéral.| ‘P»’P" donné, la police ’avait ^ait ^terdu «mn i son devoir, ce qui impliquait qu elle j sirene de ne le faisait pas tout le temps.M.Du- Messoqe de condoléance breuil, indigné, protestait qu’il , .3 n j i l i • n’avait jamais dit ça.a Mme Rodolphe Lemieux _____ Notre polica La branche écossaise de la So- d’Tberville; le docteur de l’hôpital Pasteur, de Montréal; le docteur Raymond Simard et le docteur Louis-Philippe Bélisle, de Montréal.plisse avec toutes les chances de surN-ès, il faut qu’elle ait lieu dans la sécurité.Fasse le Ciel, dit Mgr.que nos pouvoirs oublies comprennent leur devoir et tirent notre université d’une situation si dommageable à la jeunesse.” Dîner ou Windsor Après la cérémonie religieuse, le ¦ai n ‘ ci été Franco-Ecossaise, par son se crétaire général, M.Littlegeddy, vient d’adesser un câblogramme de sympathies à Mme Rodolphe ILemieux.Feu le sénateur Ix'inieux cardinal, les archevêques et évê* ques et les membres du clergé se j était président rle ja branche cm-sont rendus à l’hôtel Windsor, ou nadienne de la Société Kranco-Ecos-avait lieu un dîner intime en l’hnn-j saise.neur de Mgr Gauthier.Les orateurs ~ J",,r à cette fête sont: Son Eminence le j Avez-vou* besoin de bons livres?cardinal Villeneuve, S.E.Mgr Gau- aj _ m___!.¦- l’Université peut nous donner res' thier.S.E.Mgr MeGuigan et le lieu I Adr®**M'(VOus ou *** ic® hommes supérieurs.Et pour que, tmagi-gouverneur de la provim eV broirie du Devoir , viO Notre-Do “ *’‘ .1'* -çme, est, Montréal.thier.iiumiiirs smjd leurs.r,i pour que j irnagi-gouvcrr Il dit que l’occasion offerte par la formation de ceux-ci s’accom-j^M.Patenaude.Alors s’est élevé de I» pari des ! échevins un concert sublime à la gloire de notre police, “la plus belle, la plus grande, la plus noble, la plus courageuse du monde entier”, police “dont on parle partout et qui fait l’admiration de toutes les autres villes", etc.* M.Savignac et M.Raynault Après ce dithyrambe impressionnant, M.le maire a fait quelques observations.H a affirmé que M.Savignac avait dit que lorsqu on puisqu’il se trouvai» du côté droit de ta locomotive.On ne saurait expliquer comment, Trottier et Guilbeault.ayant er la cloche et crier la locomotive, le ra-1 tnion n’a pas arrêté au passage àj niveau.Le cours de M Ernout Chez les détaillants Contre la centralisation du commerce — La saisie du salaire des employés civils — Les élections Québec, 30 (C.P.) — L’Association des marchands détaillants du Canada, district de Québec, a demandé, dans une résolution adoptée par le congrès, que le gouvernement provincial impose une taxe de $590 sur chaque succursale des maisons commerciales qui administrent plus d’un magasin dans la province de Québec.Les 300 délégués au congrès ont adopté cette resolution après que le président, M.J.H.Tétreau, eut suggéré que l’on demandât des mesures énergiques de la part du gouvernement pour protéger l’agriculture, le commerce et l’industrie contre la centralisation du commerce.Les marchands demandent aussi au gouvernement fédéral d’amender la loi protégeant les salaires des employés du service civil contre la saisie.Plusieurs détaillants se sont plaints de ce que des employés du service civil profitent de celte loi pour ne pas payer leurs comptes.Le congrès a aussi adopté une résolution demandant l’assurance obligatoire des automobiles e» des camions et la réglementation des coopératives agricoles dans le but de limiter leur commerce aux produits agricoles.Les marchands détaillants demanderont aussi au gouvernement fédérai d’abandonner après cinq ans le recouvrement des comptes de 1 impôt sur le revenu et de simplifier la formule du rapport de l’impôt sur le revenu.L’association s’est opposée au projet de loi qui donnerait aux avocats seulement le privilège du recouvrement des comptes.Les marchands présenteront une requête au gouvernement provincial pour que le repos du dimanche soit mieux respecté dans la province.Les autres résolutions adoptées par le congrès proposent des amendements à la loi du colportaget l’adoption d’une loi touchant le camionnage dans la province, la fixa-üon d’un prix minimum du lai» pour le fermier et d’un autre prix minimum pour le consommateur.Elections M.J.H.Tétreau, de Drummond' ville, a élé réélu président de l’Association des marchands détaillants du Canada, succursale de la province de Québec.Mardi, M.L.-P.Régnier, rie Saint-Jean, avait été élu président du bureau de crédit mutuel de l’association.Les autres titulaires élus sont: MM.Emery Sauvé, de Montréal, le-vice-président; E.Thivierge, de Québec, 2e vice-président; À.Gas con, de Montréal, 3r vice-président, et Rosario Messier, de Montréal, secrétaire général et gérant.Les directeurs sont MM Léon Beaudry, de Sorel; Lucien Hébert, de Sherbrooke; Henri Renault, de Beaiieeville; J.W.Jetté, de Alont-ré al, et A.Latour, de Montréal MM.E.Normandin, de Montréal, et E.S.Desmarais, de Richmond, ont élé nommés les représentants dp la succursale de la province de Québec au conseil fédéral.Bulletin météorologique Nous sommes forcés à cause de l’abondance des matières aujourd’hui de remettre à demain le compte rendu de la conférence nue M.Alfred Ernout a donnée hier soir à l’Université, sous les auspices de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (Acfas).M.Ernout a parlé de la grammaire comparée et du problème de l'origine du langage.M.le Dr î/éo Pariseau, premier président de l’Acfas.présidait la soi^ Toronto, 30.(C.P.) — Voici le temps qu’il fera probablement demain dans les diverses régions de la province de Québec: Golfe et baie de Chaleur: veins frais de l'ouest, beau et frais; Rive nord: vents frais de l’ouest e» du nord-ouest, beau et frais; Bas Saint-Laurent: beau- Haut Saint-Laurent et Outaouals: partiellement nuageux, averses probables sur le soir; Nord-ouest du Québec: partiellement nuageux, pluie sur la fin de la journée, frais; Lac Saint-Jean: vents de Touest et du nord-ouest, beau pendant U -% rée et a présenté le conférendw;.grande partie de la journal. LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 30 SEPTEMBRE 1937 VOLUME XXVIII — No 226 là PAGE EEEIINin vre en"aimant l Directrice: Germaine BERNIER Les dimanches tu garderas.Dans tes Laurentides, au camp 'de monsieur liyxe, un samedi d'août.La fin de semaine fait revenir fidèlement monsieur liyxe, sa famille et des amis.Tous sont arrivés depuis à peine une heure, lorsque Polydore apparaît.C’est un bon type du village.Il a vu filer, sur la grande route, les quatre automobiles des citadins, et il s’empresse d’apporter les fraîches provisions: des oeufs, du beurre, de la crème, des légumes.Monsieur liyxe ne le laisse pas s'éloigner: —“Pol, j’ai du travail d vous donner pour demain.Vous êtes libre, sans doute?Adroit dans tous les métiers, vous compléterez ainsi mon installation.—Demain?J’peux pas, monsieur Hyxe, demain, c’est dimanche! J'sus pas plus catholique que les autres, mais j’travaille jamais le dimanche.Pourtant, j'sus ben pauvre, j'ai ben de besoin!” Polydore lança cette riposte avec une assurance et un aplomb auxquels était loin de s’attendre son interlocuteur.Le lendemain, il revint pour l'ap- La petite histoire Le procès de Jacques Coeur La maison de Bourses existe lou-iours.et aussi un chanoine narent du célèbre argentier du Hoi.Le château de Ghnbannes, son pire ennemi, subsiste également à La Palisse.et, en visitant ces deux monuments de l’art médiéval, peut-on oublier les grandes ombres qui doivent v revenir errer de temps en temps.Le duel qui dressait ces deux hommes l’un contre l’autre était un duel de caste, mais aussi un duel de femmes, et ce sont en général les plus implacables.Chabannes, qui était un fort grand seigneur, d'une vieille famille hourbonnaise avant licorne et merlettes dans ses armes (ran' des Croisades), avait rendu de réels services au roi; mais il les avait souillés en se mettant à la tête des “Ecorcheurs” terrorisant les campagnes.Aussi quand il avait sollicité la charge d’écuver tranchant elle lui avait été refusée et accordée à un fils de Jacques Coeur qui avait eu l’imprudence de dire en raillant; — Le roi ne mange pas que des angirillas (On sait que l’on écorche les anguilles vivantes).Chabannes ne devait pas lui pardonner.Sa femme.Marguerite de Nan-teuil, qui lui avait apporté le comté de Danmartin.était encore plus irritée de voir une bourgeoise de la veille: Marcé d
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.