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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 4 juin 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-06-04, Collections de BAnQ.

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VOEÜME XVI — No 129 MONTREAL, JEUDI, 4 JUIN 1925 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.W-N» EUU-Uni» et Empira Britannique UNION POSTALE.Édition hebdomadaire CANADA.1100 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.W-M LE DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTHKAU TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 1152 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Sortons des généralités Pour la Saint-Jean-Baptiste Trois semaines encore, et ce sera la Saint-Jean-Baptiste.Par quelles décisions d’ordre pratique se propose-t-on de célébrer cette journée?, 1 Nous voyons bien gu’on organise de grandes fêtes religieuses, et cela est à la fois juste et nécessaire; on y joint de vivantes manifestations populaires, et cela aussi a son intérêt, peut avoir une réelle utilité.Il est bon d’évoquer les belles et les dures heures du passé; il est bon de donner à la foule canadienne-française de sentiment de sa force, de la réunir pour qu’elle entende parler de ses devoirs.Mais après?Ne conviendrait-il pas que la Saint-Jean-Baptiste fût le principe d’une série d’actions positives, pratiques, a objectif spécifiquement délimité?Prendre des résolutions d’ordre général, c’est fort bien.Il en est qui s’imposent à tous, — à tous nos individus, à tous nos groupes.Mais ces résolutions doivent avoir pour complément toute une série de décisions particulières, adaptées aux conditions spéciades de chaque groupe, nous serions presque tenté de dire : de-chaque individu.Quel est l’endroit où ne s’imposent pas de nombreuses et d’urgentes besognes?Ne serait-ce point le devoir des orateurs qui, au jour de la Saint-Jean-Baptiste, auront l’honneur de s’adresser à leurs compatriotes de marquer ces devoirs, de sortir des généralités, de préciser: Ici, nous devons faire telle ou telle chose.Ne serait-ce point, pareillement, le devoir des différentes sociétés nationales de se fixer ce jour-là un certain nombre d’objectifs précis et d’en entreprendre la réalisation pour une date donnée?Les discours de Saint-Jean-Baptiste sont trop souvent d’un lamentable vague et d’un égal vide.A les écouter, on sent très bien que les orateurs n’ont même pas pris la peine de réfléchir sur le fond du sujet, qu’ils se contentent de Tommies plus ou moins éclatantes.Il faudrait essayer de réagir.Car, après tout, l’on n’a qu’à regarder autour de soi pour deviner l’étendue des tâches qui nous attendent.Suivant que l’on est plus ou moins renseigné, de tempérament plus ou moins pessimiste, on peut, même si les préoccupations politupies ne faussent point le regard, différer sur tel ou tel point, sur rétendue de tel ou désordre particulier, mais personne ne contestera la grandeur de la besogne à faire.Qu’on se mette donc à l’oeuvre! Et quelle plus magnifique occasion pour cela que la Saint-Jean-Baptiste?Ce ne sont pas les exemples qui manquent; car, qn’on le comprenne bien, nous n’entendons point contester, pas plus dans la Saint-Jean-Baptiste qu’ailleurs, qu’il se fasse déjà beaucoup de bien.Mais ce bien, il faudrait lé généraliser.Nous avons toujours eu des luttes, de dures luttes.Croit-on que, pour être moins voyantes, celles d’aujourd’hui soient moins dangereuses, exigent une moins efficace défense?Far notre situation particulière, nous avons à faire face à la plupart des dangers qui menacent ailleurs les agglomérations urbaines et rurales, compliquées de ce fait que nous sommes, du point de vue religieux et ethnique, une minorité dans notre 1 propre pays.Ce simple énoncé ne marque-t-il pas l’étendue des tâches de résistance?Mais, encore une fois, il ne faut pas s’en tenir à ces considérations générales.Il faut regarder autour de soi et en soi; il faut voir ce qu’il y a à faire tout de suite — et prendre la résolution de le faire.Promettons d’avance nos applaudissements — et notre coopération —¦ aux orateurs qui auront le courage de descendre à ces applications de détail; promettons-les aux sociétés qui, à l'occasion de la Saint-Jean-Baptiste, décideront de réaliser telle ou télle oeuvre déterminée, de s’attaquer à tel ou tel mal précis.Si l'on a besoin d’indications plus directes (que nous ne saurions répéter dans ce bref et hâtif article), qu’on jette simplement un coup d’oeil sur quelques numéros des journaux qui n’ont pas pour spécialité de fouetter les imaginations ou de magnifier la bagatelle: on y trouvera ample matière à réflexions et à résolutions.Il n y a pas huit jours encore que M.Bourassa rappelait ici même certains des maux auxquéls il importe de porter tout de suite remède.Ah ! ce n’est pas le travail qui manque ! Tâchons d’y penser davantage, et d agir en conséquence.Orner HEROUX.Uactualité Au collège de rAssomption Toute institution qui dure a une Ame; elle dure même uniquement parce qu’elle a une âme qui l'individualise, qui justifie son existence.Il u a dans ta province de Québec nombre de collèges classiques et de petits séminaires qui ont une histoire à peu près semblable.Tous sont sortis du dévouement obstiné, souvent fou aux veux des hommes, de quelques visionnaires sourds.Leur entourage voyait la faillite les guetter.La pénurie des ressources, les obstacles de toutes sortes, les épreuves qui sont comme les coups de marteau qui forgent une oeuvre, tout en somme justifiait le pessimisme malveillant ou simplement sombre de.leurs conseillers, Il semble y avoir une grâce particulière qui s'attache ain cherche-t-H autour de lui.La mère qui a usé sa vitalité à l'enfanter, à l'allaiter, à le veiller, n’est plus.Le père qui a travaillé sans relâche pour lui donner une existence meilleure que la sienne es! disparu.Et les maiires, qui par la modestie de leur vie, la cansfanre de leur sacrifice, l’effacement de leurs ambitions, ont mis à la portée de la petite bourse des parents la richesse de l’éducation classique dorment dans la crypte du vieux collège.Sa douleur serait atroce si sa foi n’établissait le pont entre le temps et l’éternité, s’il ne savait que ses gestes et ses pensées sont vus par les invisibles yeux qui percent, près des étoiles, la céleste voûte.Le collège classique et le pet T séminaire furent dos oeuvres humaines, limitées, imparfaites, parfois même déviées de leur but.ils doivent cependant avoir dans notre histoire leur monument, car ils donneront de nombreux spécimens du 'type d’humanité le plus élevé, du devouenvenl qui arrache l’homme aux entraves si puissantes de Té-goisme originel.Ils furent sans doute Tun des gages du salut de ta race dans les heures noires, car le mérite collectif, on le sait, a sa récompense dans ce monde.Quand la main de la Justice divine a été tentée de s’abattre sur un peuple insouciant, vente et parfois infidèle à sa mission, quand aujourd’hui surtout elle est tentée de s’alourdir à cause de la corruption des moeurs citadines, de la faiblesse des caractères et d’un esprit de fol vacillant qui n’éclaire plus la vie, elle s'arrête.Des cloîtres montent vers la divine Justice les prières des vierges contemplatives, mais n’est-il pas permis-de croire aussi que le parfum des mérites des vies obscures, des vies de sacrifice vécues entre les murs aes marsan s d’éducation secondaires l’apaisent?Tant qu’elles dureront, chacune d'elle pourra opposer au courroux divin les dix justes exigés en nain de Sodome et Gomnrrhé.Paul ANGERS.Bloc-notes Vaines redites Le déirnt provoqué par M.Meig-hen sur le tarif fait tout juste l'effet d’une lampée d’eau de vaisselle après un dîner interminable.Deux mois durant, la Chambre a péroré là-dessus.Tout ce qui peut se dire d’original et de banal, d’intelligent et d’incohérent, s’est dit et redit à satiété.Le Hansard en déborde.Y revenir à la fin de la session, pour ne rien dire de nouveau et subir un écrasement beaucoup plus complet que la première fois, il n’y a pas de quoi rehausser le prestige du parti tory ni même soutenir la réputation que les syeophantes de M.Meighen ont essayé de lui faire.Détail à noter: pas plus que son principal lieutenant, sir Henry Drayton, à l’occasion du budget, M.Meighen n’a osé s’attaquer à la préférence britannique: il a même déclaré qu’il en approuve le principe.Il a fortement insisté sur la concurrence que les importations américaines font aux produits canadiens; mais il n’a pas soufflé mot de la concurrence beaucoup plus dommageable des marchandises allemandes, françaises et belges, faussement marquées made in England, et importées à l’abri du tarif de faveur.Cela suffit à frapper de nullité les déclarations antipréférentielles de M.Monty, chef de la queue québécoise du parti tory.Autre cfédail: M.Meighen, en prenant les vertus de sa drogue à tous maux, la protection, se fait fort, à la fois, de restreindre les importations et d’augmenter les revenus du pays afin de diminuer les impôts.Comment M.MeigHen s’y prendrait pour augmenter les revenus de la douane tout en restreignant les importations et pour soulager le consommateur et le contribuable tout eu grossissant les profits du fabricant, c’est ce qu’il n’a pas expliqué.Une fois de plus, il a démontré qu'il ignore tout des problèmes économiques — ou qu’il n'est qu’un charlatan.Le rouleau-compresseur Toute l’industrie de l’amiante canadienne.qui commande 85% de la production mondiale, vient de se combiner, à New-York, en un gigantesque merger, afin, dit le correspondant spécial de la Gazette, “d’éliminer toute compétition’’ et d’accroître ses profits.La nouvelle entreprise se capitalise à trente-sept millions, dont quinze millions en débentures et actions privilégiées, et vingt-deux millions en actions ordinaires.Ixis actionnaires de la principale compagnie absorbée, l’Ashcs-tos Corporation, vont recevoir, pour chaque action privilégiée do Vnn-eicnne compagnie, une action privilégiée et une action ordinaire de la nouvelle combine, donc, le double de leur mise.Naturellement, les prix de vente seront rajustés de manière à rémunérer à la fois le capital réel et le capital fictif, le vin et l’eau.Trois hommes, dont deux Canadiens et un Américain (représentant les banques américaines intéressées) dirigeront toute l’entreprise pendant cinq années.Après cela, les actionnaires éliront leurs administrateurs.On a là, en raccourci, une illustration fidèle des procédés du régime capitaliste contoriiporain; et aussi, un exemple frappant de la mainmise du capital américain sur nos ressources naturelles les plus importantes.Nouveau piège « éviter L’un des correspondants de journaux les mieux renseignés, M.John MaeCormac, rftble de Londres à la Gazelle que le ministre des Affaires étrangères, M.Chamberlain, n tenu les Hauts Commissaires des Dominions au courant des négociations entamées au sujet des “garanties de sécurité et de frontières’’ réclamées par la France.Il est extrêmement improbable, ajoute-t-il, que le gouvernement du Canada consente à s’engager dans cette affaire.Si c'est vrai, tant mieux.Mais une déclaration officielle du premier mt*( Pro pos d'Ottmca La loi des droits d’auteurs Qu’adviendra-t-il du bill Chevrier à propos de la propriété littéraire ou artistique?— Griefs et constatations — 11 faudra la permission du gouvernement pour que la Chambre l’étudie de nouveau.Ottawa, 4.— Le fameux bill No 2 présenté à la Chambre dès le début de la session par M.Chevrier, député d’Ottawa, est maintenant devant la députation.Il a fait un long stage au comité parlementaire chargé de l’étudier.Il corrige, comme on le sait, il complète et revise la loi des droits d’auteur.Quelle réception lui feront maintenant les députés?On l’ignore encore.Pour que le bill revienne en Chambre pour l’étude en comité sur la deuxième et la troisième lectures, il faudra le consentement du gouvernement.M.Shaw a obtenu cette permission dans un cas semblable; on ne voit pas pourquoi M.Chevrier n’obtiendrait pas les mêmes avantages.Mais la loi de ce dernier touche à des intérêts, matériels et financiers au lieu de toucher à des intérêts moraux; et tout le monde sait qu’un pays démocratique protège beaucoup mieux les premiers que les seconds.Les manufacturiers et éditeurs qui n’aiment pas le bill nouveau, de nombreux journaux qui peuvent aujourd’hui choisir dans les oeuvres des auteurs, des ministres et des députés qui se laissent guider de l’extérieur, feront probablement aux amendement une très forte opposition.Déjà la campagne a commencé dans certains journaux pour rallier une forte partie du public contre la loi et lui laisser croire que si la Chambre des communes l’adopte, il en souffrira pécuniairement d’une manière ou de l’autre, * * * En attendant le débat qui se produira un jour ou l’autre, il est bon de publier quelques paroles que le président du comité, M.Raymond, député rie Brantford, a pro”-noncées en présentant son dernier rapport.“Ce bill, disait-il, représente un effort pour mettre la législation canadienne des droits d’auteurs plus en harmonie avec celle de la Grande-Bretagne et avec la Convention de Berne .Le comité, au cours de son travail, n'a pas perdu de vue l’idée que la chose la plus importante à protéger chez une nation, c’est sa pensée, le produit de son intelligence; car.après tout, les accomplissements intellectuels d'une nation sont ceux de ses accomplissements qui ont le plus de valeur.Il est donc très important de protéger la littérature d’une nation; on la protège par la loi des droits d'auteur qui donne à ses artistes et à ses écrivains l’encouragement nécessaire'’.On peut dire que c’est le but général de la loi nouvelle de M.Edgar Chevrier.On peut ajouter immédiatement après certaines paroles de M.Stephen Leacock, auteur anglais bien connu et qui ne manquaient ni de précision, ni de force: “Lorsqu'un auteur compose un poème, a-t-il dit au comité, lorsqu’il écrit une pièce ou un roman, il fait quelque chose qui lui appar- nistre du Canada, nette et précise, serait à la fois plus rassurante et plus convenable que l’information d’un journaliste de Londres, si bien renseigné qu’il puisse être.Il est peur le moins bizarre que les dérisions du gouvernement canadien, en res matières, soient toujours connues des agences de presse avant d’être communiquées au parlement canadien.M.King s'en est déjà plaint.Mais il faut croire qu’à Londres on se moque de lui, comme de tout autre colonial.Là comme ici.L’évêque (catholique ou anglican?) de Johannisberg, M.Karney, déplorait récemment la mésentente entre Anglais et Hollandais de l’Afrique-du-Sud.Son langage ressemble singulièrement à celui de M.Wrong, reproduit dans le Devoir de samedi.“La haine des races, dit M.Karney, n'est pas naturelle chez nous.Noiis devrions inviter les Hollandais à nous comprendre, à réaliser, nnr exemple, que dans un grand nombre de cas noire ignorance des Afrikanders ne provient pas du mépris mais de la stupidité.Je suis certain que si.de chaaue côté, on se donnait plus de mal pour comprendre l’autre élément, il y aurait profit mutuel." Tout cela est vrai, de toute évidence.Comment se fait-il qu’en la plupart des pays mixtes ou composites, ce devoir de mutuelle compréhension soit si peu pratiqué?aussi peu, pour vrai dire, qu’entre nations et peuples étrangers.C’est qu’il est beaucoup plus commode pour chaque peuple, ou chaque groupe ethnique, de se replier sur lui-même, et de.se contempler le nombril, comme les fakirs de l’Inde, afin de se persuader qu’il est le centre du monde.Et il ne manque pas, en tout pays, tirage de ce numéro, qui excédera sûrement de plusieurs miniers celui de notre tirage ordinaire, offre aux annonceurs j une exceptionnelle occasion.** A eux d'en profiter et de nom envoyer au plus tût leur copie.S'adresser au Devoir, 336, rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: Main 7460).i LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 4 JUIN 1925 VOLUME XVI — No 129 LA FÊTE DES ANCIENS AU COLLEGE DE L’ASSOMPTION La musique Le§ élève» du »tudio Saucier Plu» de cinq cents membres de F Amicale y assistent — Elections — Discours du président sortant M.le curé Lamarche.La quatrième réunion annuelle del tion du chef et du pere de la gran-l’Association des anciens élèves de de famille, et je vous ai trouves l'Assomption a eu lieu hier.Le beaux comme la jeunesse et 1 espe-temps menaçant du matin n’a pas, rance.En meme temps je félicitais tenu ses laides promesses.Il a fait mon pays à qui la Providence a beau toute la journée — beau et ménagé de tels asiles à notre jeu-chaud —- et lo succès a été complet.! nesse pour discipliner son intelli-Près de cinq cents élèves ont re- ; gence et s’entraîner à porter le pondu à l’appel.Ils sont partis jOUg jju Seigneur, pour le plus grand nombre en auto-1 •*(> spectacle est réconfortant mobile du presbytère de Saint-Sta- pour nous enlever pour une heure nis!as-de-Kotska où ils ont été joints ; J, ]a vje fiévreuse des grandes vil-par M.le curé Charles^ Lamarche, jpS t( s !a b0nne étoffe dont la vie Leoffrion, ; est faUe.en l’employant à de grade Quebec, et j.-E.la.ibault.as ocat, j)agatelles à ,]es courses inuti- tous deux au nom des unmens t ^ ^ ^ conversations interniina-ves laïques, et «PPayèepa ^^ iTes des mondanités misérables.nom des an .i/hommP médiocre, a écrit un s fairant partie du cicrso» ______-icniiin/in «varrp M.Joseph Saucier a donné mardi son concert annuel d’élèves’ à la salle Congress, avec le concours de la violoniste Annette Lasalle et de Mme Saucier, comme accompagnatrice.Il y avait, au programme, une quinzaine d’élèves qui ont donné des oeuvres intéressantes, dont un quatuor de voix d’hommes.Le succès a été grand pour les élèves et leur dévoué professeur.Voix bien posées, émission facile, certains timbres pleins de promesses, tout a concouru à faire une soirée très agréable pour l’auditoire, dont les applaudissements se sont également partagés entre tous.Mlle Annette Lasalle a montré une technique solide et une sonorité claire et nette dans des oeuvres bien écrites pour son instrument, F.P.$500 DE RECOMPENSE Seront payés à quiconque fournira la preuve nécessaire à l’arrestation et amènera la condamnation de toute personne coupable d’avoir cambriolé un magasin de la Commission des Liqueurs.UNE SOMME ADDITIONNELLE DE $200 sera payée à tout citoyen au tout agent de police appréhendant un cambrioleur sur le fait.Les renseignements communiqués et l’identité des personnes ne seront pas dévoilés.S’adresser au Directeur.Service de Surveillance, Commission des Liqueurs de Québec, 294 rue Ste-Catherine est, Montréal.cirns faisant j penseur, redoute la solitude, parce qu’il a peur de soi et de son vide; condamné à l’éternelle solitude de son esprit, désert intérieur où ne croit que l’herbe folle des lieux stériles, il est inquiet cl sans cou- supérieur a répondu en termes très appropriés et émus.Me Oeoffrion «rappela qu’étant avocat, scs fonctions à la législature l’obligeaient au silence et cela n’allait pas beau- SP mV Oeoffrion‘fît6 une revue de | rage dès qu’il ne peut pas s’oublier h vie collégiale lorsqu’il la vivait et j en autrui, s étourdir de ' paroles, déclara que la visite qu’il avait faite | échanger avec d autres 1 illusion du collège lui avait rappelé bien des d’une vie e* s* ™e’îr’ a.^ souvenirs.i me passif, à la foule banale des Me Faribault engagea les jeunes | rues, élèves actuels à se faire toujours | On gaspille sa santé par les veii-une gloire d’avoir fréquenté le col-J les, le surmenage, le caprice, le de-lège de l’Assomption, cette maison j «ordre de sa vie.par l’intempéran-hospitalière, où ils puisent la force j ce et l’inconduite.L'homme ne nécessaire au succès dans ia vie.meurt pas il se tue.” On gaspille Le R.P.Lamarche a parlé du S0I1 esprit en le faussant par de collège dans des termes qui ont ému mauvaises lectures on l’anémie par Imites les âmes et ouf contribueront j Ja fantaisie, et la naresse; on tra- méthode, à faire aimçr l’institution.Op.se.réunit ensuite dans la salle académique où le président prononça son uiscours de clôture du terme.Il y eut également discours e#» du nouveau président et d’autres et enfin projections lumineuses constituant une revue fort intéressante de la vie du collège, depuis sa naissance jusqu’à son développement .actuel.Ces clichés avaient été préparés par M.l’abbé .1.-0.Maurice et Me Bernard Bissonnette et ils furent accompagnés de commentaires par M.l’abbé Armand Beauregard.Ces clichés, au nombre d’une centaine, refaisaient l’historique du collège qui célébrera dans quelques années le centenaire de sa fondation.Au début, ce n’était qu’une simple école que le village devait à l’initiative du Dr J.-K.Meilleur.Il fut fondé en 1832 et inauguré effectivement en 1833.Us donnaient l’aspect géographique du village, du collège, de l’église, de ia première chapelle.Une autre série montrait les développements matériels du collège, ses extensions et ses amé-, Uorutions.Puis venait la série des dhccteurs qui avait suivi celle des fondateurs et des supérieurs.On a également projeté les figures des anciens élèves les plus célèbres: le Père Laçasse.Laurier, sir Louis-A.Jette, Israël Tarte, sir Horace Archambault, S.G.Mgr Archambault, lo R.P.Incombe, le colonisateur de l’ouest, le chanoine Bourgeault, S.G.Mgr Charlebois, et autres.LES ELECTIONS Les élections ont donné le résultat suivant: Patron: S.G.Mgr Charlebois.évêque du Kecwatin; président d’honneur.M.l’abbé Elisée Hébert, supérieur du collège; vice-président d’honneur, le chanoine Médéric Lesage, (cette charge appartenant de droit à l'ancien élève représentant' le cours le plus reculé.Le chanoine Lesage est du 2i)e cours).Président actif.Me L.-Conrad Pelletier, C.R., ancien bâtonnier du Barreau de Montréal; vice-président, S.G.Mgr Azarie Bugas, ancien vicaire général du Manitoba; et M.Elie Vé-zina, président de la Fédération des sociétés catholiques franco-américaine, Woonsocket, R.I.; secrétaire-correspondant, M.l’abbé J.-0.Maurice; secrétaire archiviste, Me Amédée Thouin; trésorier, M.l’abbé Joseph Cloutier, vicaire au St-Nom de Jésus de Maisonneuve; conseillers, le Dr L.-P.-B.Michaud, l’abbé J.-Armand Foucher, curé à Villcray ; Me Georges Marsolais, notaire; l’abbé Armand Beauregard, de St-Vineent de Paul de Montréal, et le Dr Henri Coupai.Montréal.Cette liste a été proposée par M.le juge Amédée Monet.A la salle académique, une adresse de bienvenue fut présentée aux anciens par M.Edouard Sansrecret au nom des élèves actuels.L’adresse a été soulignée d'applaudissements nourris.Cette liste a été proposée par M.le juge Amédée Monet.A la salle académique, une «dresse de bienvenue fut présentée aux anciens par M.Edmond bansregret au nom des élèves actuels.L’adresse a été soulignée d applaudissements nourris.vaille sans ardeur, sans but supérieur ALLOCUTION SORTANT DU PRESIDENT Faute d’espace, nous ne pouvons donner que quelques courts „ _ ,- IPX- traits du discours du président sortant, M.le curé Charles Lamarche qui a révélé dans cette pièce d’éloquence sa haute culture et son élévation morale: “A la fête de M.le supérieur.J ai eu l'honneur d'assister à la représentation du grand drame que vous avez joué, j’ai entendu vos discours, j’ai joui de la pureté de votre diction et de l’aisance de vos manières; Je vous al vus le lendemain matin à la chapelle, aim's que M.le supérieur au saint autel, avec «es cheveux blanrs qui lui font un diadème vénérable, priait pour vous; je vous ai vus comme des épis mûrissants courbant la tète sous le vent, recevoir la bénédic- sans et bientôt on sombre dans la médiocrité, on jm-tauge lamentablement dans l’ornière de la vulgarité odieuse à votre vieil Horace: “Odi profanum vul-gus.” Chez d'autres se produit une espèce de dédoublement de la personnalité.comme un schisme entre l’homme et le chrétien: on instruira l’homme tant qu’on pourra, on ne permettra pas au chrétien de rien approfondir, on ne lo mettra jamais en présence d’un bon ouvrage d’apologétique, d’une belle conférence de maître ou de spécialiste; aussi dans la bataille des Idées, dont la survivance de la foi est l’enjeu, le chrétien reste côi parce qu’il n’a rien à riposter.“On gaspille son argent sous la poussée formidable du confortable, de la volupté et de l’orgueil.“On gaspille son coeur, on ravale sa vie en aimant ce qu’il n’est pas permis d’aimer, et l’on porte le boulet de l’esclavage, subissant les insolences, les vulgarités des reines de la volupté qui détrônent dans certaines familles les reines légitimes du chaste amour.“On gaspille son influence sociale.Tel occupe une position qui le met en vedette dans sa paroisse, sa ville, sa province, les yeux de tous sont fixA sur lui, et' lui ne s’inquiète pas do son devoir social, de la portée sociale de ses actes.Il n'a pas le sens de la responsabilité! Il se tait quand il devrait parler, il parle et critique quand il devrait se taire, il capitule devant les forces ennemies qu’il redoute, ces forces des méchants qui sont faites des faiblesses et des lâchetés des bons.11 oublie la répercussion sans limite de ses actes et voilà qu’il devient, plus ou moins inconsciemment, un agent de désagrégation de la société quand il devrait en être le champion et le pilier.“Comprenez-vous, chers élèves, pourquoi nous sommes heureux de venir vous visiter?G’est quç nous contemplons en vous les nouvelles recrues qui grossiront les bataillons des amis de la vérité et de la justice, ce bataillon qui vient aujour-j d’hui vous encourager et vous ren- i dre plus hommes — hitmaniores ! litlerae —, la vérité intégrale que vous (misez ici doit vous cuirasser j d’airain et vous casquer de fer.Les! croyants d’Israël criaient jadis en i montrant la terre resséchée; Cieux l faites pleuvoir votre rosée et que! la terre enfante son Sauveur! La société contemporaine demande cllej aussi des hommes à l’intelligence! ouverte et au coeur magnanime, elle ! se tourne vers le vieux collège qui-lui a fourni déjà tant de vaillants soldats du patriotisme et du devoir: Debout, jeunesse, dit-elle, debout, puisque vous êtes la force! Chère jeunesse assomptionistc, est- i ce que vous ne voulez pas répon- j cire: Présent! Pour un grand nom-j bre, vous appartiendrez aux carriè- ! res libérales, vous aurez beaucoup ! reçu, vous devrez rendre beaucoup; vous .possédez l'autorité qui s’attache a une culture supérieure, vo- ; tre devoir sera de servir les grandes causes.L’opinion publique re-! pousse l’autorité qui ne se considère pas comme un service; vous ; servirez, vous serez utiles, vous direz la bonne parole, vous donnerez i le bon exemple, vous combattrez le ; bon combat.Oui, chers jeunes ^ens.! ayez le souci de la responsabilité î et croyez bien qu’un acte de vertu, d honneur, de noble indépendance' enrichit le patrimoine moral de 1 humanité et exerce une répercussion et un ébranlement dans toute \ la masse, parce que chacun de nos octes contribue mystérieusement à 1 élévation ou à Rabaissement de l’A-nïe de nos frères.” On trouvera, en première page, sous la rubrique Actualité quelques brèves notes supplémentaires suri la reunion d hier.Dans un restaurant.Un monsieur prend place et consulte la carte: - —Tenez, dit-il fout à coup au garçon, voici d’abord votre pourboire, mais vous allez me dire ce que vous me recommandez en toute confiance.LE GARÇON, confidentiellement: — Un autre restaurant.* * * Un bourgeois pressé hèle un fiacre et demande au cocher: —Il va bien, votre cheval?—Cocotte! Si elle va bien! Elle file comme le vent et elle vous abat ses trois piétons à l’heure comme rien du tout.* * * Sur le boulevard : —Mais il me semble que tu es en demi-deuil., —Oui.ma femme a failli *se noyer hier.* * » On accuse un maître d’école de frapper violemment ses enfants.^Que voulez-vous! dit-il pour se défendre, j’ai dets élèves si paresseux que je ne peux leur apprendre l’histoire de France qu’à coup de Gaule! A 4c Polyte cause avec Gugusse.—Gré nom! ça ne va pas! —Quoi que fas?—J’ai mangé du cheval et il me tourne sur le coeur.—Il te tourne?.Alors, ça devrait ^tee un cheval de Cirque! AU COURS.— Interrogation sur les progrès de la science moderne.—jQû’est-ce que le théàtrophone?—Un appareil qui sert à entendre de très loin la musique.— Il existe aussi le théàtraphone.Dollard des Ormeaux a Long Sault !.Gravure inédite de Delfosse Grand- format.L’image mesure 19 x 24 et est imprimée sur un papier couché de 25 x 3114.Valeur de $1.00, mise en tube, franco.50 La douzaine (port en plus) .k.4.80 Cette gravure, qui rappelle d’une façon saisissante l’héroïque fait d’armes de 1660, a .sa place dans toutes les institutions, écoles, collèges, séminaires, salles de réunions publiques, etc.Petits et grands y trouveront un stimulant à leur patriotisme.Commandez tôt, le nombre est limité Service de Librairie du DEVOIR 336 rue Notre-Dame est.Montréal mm m SèeVûAv, yA %!* Eau EST 1235 : «4*.SUE ZAINTi; CATHERINE EST Québec, 4.(D.N.C.) — Le R.p.Gaiidias Lnbrecque, S.S.S., curé de la jmroisse du Saint-Sacrement, partira pour Rome le 26 juin prochain.Le Père Lnbrecque va assister aux fêtes de la béatification du vénérable Pierre-Julien Eyraard, fondateur de in Congrégation des Pères du Saint-Sacrement.(>« fêtes auront Heu le 12 juillet.U R.P.Ludger Lachance.S.S.S., supérieur' du Couvent de Sufferln, ac-compagnera le Père Labreoque.i DEUX BROCHURES “La propriété, se» bornes, ses abus” — “Femmes-hommes ou Hommes et Femmes?” Deux, brochure* dr M.Bonrassa, dont il n’existe qu'un nombre assez limité d'exemplaires, sont actuellement en vente au Service de Librairie du Devoir, 336, rue \otre-Dame est, Montréal (Téléphone: Main HGO) : “LA PROPRIETE, SES RORXES, SES ABUS", leçon professée par notre directeur d la Semaine sociale de Sherbrooke et qui a suscité dans le temps le plus vif inlérét; "FEMMES-HOMMES OU HOMMES ET FEMMES?", études d bâtons rompus sur le féminisme qui restent d une grande actualité.La propriété, ses bornes, ses abus se txnd 15 sou* l'exemplaire et It.TO la douzaine, franco; par quantités de 50 et- plus.10 sous l'exemplaire, port en plus.Femmes-hommes se vend 25 sans Tunité, plus 3 sou* pour le port; 12.50 la douzaine, plus 25 sous pour le port; par quantités de 50 et plus, $P7 le cent, porf en plus.* Les deux brochures sc vendront ensemble 40 sous franco.LA PREMIERE EXCURSION DE LA ___ SAISON Sur le Fleuve jusqu’à Prescott et Retour par les Rapides PRIX SPECUL $8 voyage al* our comprit» Ht.dîner.déjeuner et lunch.Deux agréables Journées,en bateau, au milieu de Jolis panoramas des premiers Jours d’été en remontant le Saint-Laurent.Brises rafraîchissantes, cabines confortables, vastes ponts, joyeux compagnons.Agréable passe-temps tout le voyage.Faites cette délicieuse promenade, vous ne vous ennuierez pas et surtout vous aurez au retour les émotions du saut des rapides.1^ bateau quitte le quai Victoria à î p.in.(heure avancée), samedi, le fi juin; de retour à Montréal, dimanche, à 8.45 p.m.(heure avancée).Retenez vos places de suite.MONTREAL, 1000 ILES, ROCHESTER, TORONTO Trois départs par semaine les mardi, jeudi et samedi.Les bateaux quittent le quai Victoria à 1 p.m.(heure avancée).Le service quotidien commencera lundi, le 15 juin.MONTREAL-QUEBEC Le service quotidien par les vapeurs palais “Quebec’’et "Saguenay”.Ce» vapeurs quittent le quai Victoria à 7.30 p.m.(heure avancée) arrivant à Québec 57.00 b?lendemain matin.Prix, aller et retour, dîner et lit dans les deux directions compris, $12.00.Deux départ* par semaine, les mardi et vendredi, de Québec-pour le Saguenay.Pour réserves de places, s'adresser Canada Steamship Lines Limited CARRE VICTORIA Main 4710 HOTEL WINDSOR Up.4740 HOTEL MONT-ROYAL Up.7545 VOLÛME XVI — No 129 MONTREAL.JEUDI, 4 JUIN 1925 f2% CALENDRIER Dtm&in: VENDREDI.C J«l" !•» Qnatre Trmpfc 8»int Bonifie».0 Forte a boulanger, le baril.9.30 Farine à pâtisserie.7.80 LES ENGRAIS ALIMENT AIRES Voici les prix cotés par la mai* son Elzébert Turgeon: Gru blanc, tonne .$37.25 Gru, tonne .$31.25 Son, tonne .$29.25 OEUFS Oeufs Chanteclerc .37s.Extra frais.•• 3fts.Premiers frais .33s.Seconds frais .30s.BEURRE Beurre frais: Crémerie no 1 Crémerie no 2.üaa 33s.En bloc de 1 livre: Crémerie no 1 .!»!*.*•••• Crémerie no 2 FROMAGE Fort à la meule.28*5.Au morceau .29s.Doux, à la meule 19s.Au morceau .20s.Oka .42s.Kraft 1b.3ds.SAINDOUX 1 mette 18s.Mi En seau .19s- Bloc 1 livre.21s.Saindoux composé: En seau .15s.En tinette .14s.l_-2 Er bloc .l^s* PRODUITS DE L’ERABLE Sirop, le gallon.$2.35 Sucre, la livre .de 19, 20 et 22s.MIEL Miel coulé: Brun, en seau de 60 livres, la livre .10s.Brun, seau de 5 Ibs, la livre .Ils.Bianc, canistre de 5 Ibs, la livre 15s.canistre de 2 Ibs H, la livre l5Mi$.POMMES DE TERRE Pommes de terre du bas Saint* Laurent, 65 le sac de 90 Ibs; pommes de terre du Nouveau-Bruns* wick, le sac de 90 livres, 65 sous au char, livrées à Montréal; elles se revendent 75s.les 80 livres.Les pommes de terre de ITle du Prince Edouard se vendent 85s.et 90s.par 90 livres aux wagons.Elles se revendent $1.00 les 80 Ibs.LE RAPPORT DE L IMER.NICKEL Le rapport de l’International Nickel pour, l’exercice clos le 31 mars, indique des profits nets de $2,924,-058, après les taxes, et la dépréciation, etc., ce qui équivaut, ayjrès le paiement des dividendes de préférence, à $1.43 par action (du pair de $25) sur les $41.834,600 d’actions communes émises.La comparaison s'établit avec $1,206,786, ou 40 sous par action, l’année précédente.Voici les chiffres du dernier rapport annuel compa.-ativemcm à feeux de l’année précédente: : - 1925 1924 $4,914,289 $2,803,784 194,910 221,870 t Recettes Autres rev.Bec.brutes .$5,109,199 $3,025,654 Frais, taxes, elc.860.321 563,382 Profits nets .$2,924,058 $1,206,786 Div.préf.„ .534,756 534,756 LE RAPPORT DE LA CAN.CONVERTERS Pour l’exercice clos le 30 avril, le rapport financier de la Canadian Converters Company, Ltd, indique des recettes égales à 7 24 p.c.du ra-pital-aclions au lieu de 7.20 p.c.l’année précédente.Ce résultat est satisfaisant si l’on tient compte des conditions défavorables qui ont prévalu dans l'industrie des textiles.Voici le tableau comparatif du compte de profits et pertes pour les trois dernieres années: Surplus .$2,389,302 $ 672,030 tAprè* les dépenses ordinaires, les frais d’entretien et de réparation.Voici comment s’établissait le passif, au 31 mars dernier, comparativement au 31 mars précédent: ACTIF 1925 1924 x Prop.etc.$50,273.403 $51.009,563 ïnvnt.8,594,112 7,469,249 Comptes rec.2,672,049 29,592 103.587 1,510,413 Inter, rec.Avances Valeurs , Prêts.1,200.000 En vaisse .1,498,563 1,907.905 10,996 112,221 602,350 1,000,000 728,235 Totaux .$65,836,719 $62,840,520 x Après dépréciation, etc.PASSIF 1925 1924 Stock préf.$ 8.912.600 $ 8,912.600 t Stock ord.41,834,600 41,834,600 Comptes payés, etc.748,290 Taxes ace.149 Div.non réel.133.689 Ressources, ass.& cont.13,139,143 610,084 145 133,689 10,749,841 Totaux .$65,836,719 $62,840.520 + Représenté par 1,652,384 actions du pair de $75.Le Maxwell Motors New-York, 4 — Les gouverneurs de la bourse de New-York, après une enquête sur la position en bourse des stocks A et B du Maxwell Motors, ont annoncé que la négociation de ces titres serait suspendue.vu la trop petite quantité flottante.Cela n’affecte pas la vente des certificats A et B qui représentent des actions déposées en vertù du projet de recapitalisation.Les papetiers M.Alexander Smith, président de l’Abitibi, et M.G.H.Meade, président de la Spanish River, étaient à Montréal, hier, et ils ont assisté h une réunion de papetiers canadiens.A cette assemblée on dit qu’il a été particulièrement question du prix du papier à journal pour le second semestre de l’année.Le prix actuel.$70 la tonne, serait maintenu.1924-25 Profils .*104,471 Int.obtig.18.040 Ba la lire .Dépréciation .Balance .Dividendes .Surplus.Surplus précM.Tola! P.et P.135,581 •10(000 125.531 121,345 4.186 +651.308 1923-24 *193.778 23,940 169,,VIS •45.006 124,832 131,345 3.487 655.822 1922-2.1 *203,500 23.940 178.300 •16551 131,809 121,345 10,404 6*5,558 *655,494 1659,309 *655,822 • Y compris la rfserve pour PlmpOt sur le revenu.t Y compris deduction de *3.000 pour frais de déménagement de la fabrique Black.Voici comment se compare la situation liquide de la compagnie: Actif courant Passif courant 1924-25 *300.194 95,191 1923-24 1922-21 *921.108 *1,109.158 150,685 360,508 liquide .*705,300 * 764.625 * 74.850 Voici comment sc compare le bi- Le domaine forestier de la Can.Int.Paper La Canadian International Paper Company vient d’acquérir le vaste domaine forestier détenu par MM.Gilmour et Hughson.Si on ajoute à ces précieuses richesses les fo* rets achetées de la Ittordon Cono pany, la Canadian International possède actuellement le.plus riche domaine boisé appartenant à une compagnie au Canada.Lo papier à journal Wavaganiack La maison Rcné-T.Leclerc, Inc., nous communique les nouvelles suivantes: I.émission récente de $1,500,000 obligations 6 1-2 p.c.— 5 ans.Lin LA MATINEE À LA BOURSE LE MONTREAL POWER SE HAUSSE D’UN POINT ET LE NATIONAL BREWERIES D’UNE FRACTION.— L’ABITIBI ET LES SPANISH RIVER SONT FORTS.—LES ASBESTOS FLECHISSENT _______________ Le marché local était plutôt irrégulier en reprenant ses opérations, ce matin, après le congé de la fête du roi.Le Montreal Power s’est distingué par une hausse de 1 point, provoquée par une demande assez forte et soutenue.Le National Breweries était aussi en demande; son cours après s’ètre avancé de 1-2 point, a réagi légèrement et en fermeture le gain n’était plus que de 1-4 d/e point.Les deux Spanish River et 1 Abitibi sont assez recherchés mais la demande n’est pas telle que le prix de ces titres monte rapidement, l’action Abitibi est monté d’une fraction; les deux Spanish River sont montés de 1-2 point chacun mais l’action ordinaire était beaucoup plus active que 4a préféren- Le reste de la liste était négligé.Les actions Atlantic Sugar, sur un déplacement de quelques lots, ont perdu 1 point 1-2; le Consolidated Smelting a fait une perte semblable tandis que le British Columbia Fishing, perdant sa vigueur, cédait 1-2 point.L’action ordinaire Canada Cernent a gagné 5-8 de point tandis que la préférence du meme perdait 1-2 point.Le dollar américain est au pair sur notre place; le franc français fait à Montréal, 6492 et la livre sterling, $4.86.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien & Cie.) UOJKSE DK MONT BEAU DE 10 A U H* A*1** st+el nrf Canada, 16 à 86.,-1/ National Breweries, 60 âo3W à 2j ¦*> t à 10 à 5325 à 52% à 190 à o3% à oO à odlO a ü3Âintib1 P.and P.35 k.73W.Asbestos < orp., 00 à * * ».»• Angleterre, à des r» o.j • • , *, voraMes, la plus grande ptefie A* son outillage.La char;•A» - , , lique, venant d’Anp!/o, • , tiquement élevée..• v , ¦ , •, très content des f .- - •*.* •.,, Riais.Aux Trois-Rivj«r< * ,» lions de l'usine s - t t»* * • „ l’édifice sort rapide •- • * • ., Les machines n'arr*»•*¦•;» ; m début de l'automne «v.» I sera prête ft les r< < < .* La compagnie > m* la brique, le bois *•! 4» .,•*,„ s! cessai m.Les tr: » y*.tués par une mais-d.* o,„.dienne.L’usine , effectifs ouvrier» q-j ; -, tion aura comment * Les administrât! ur$ s, .* « i,*'*m.tés de In march*- (••'«•i.vu.h.et tout spécialement d .• *,¦,* cucil fait à leurs émi«*oî,.‘ *u nada et en Angletr rr/ On peut escompter ^*¦1^1.1 ki-¦ ajournai WayayamacP tr*> •,*.* .y parition en novembre p«* , production trouvera %• preneur, vu le bon rrv ¦ * vr par les produits Wavaiprv» * tous les marchés du niund* M, J.-Aldéric.Raymond, vice-firé-sident de la compagnie de rHôtcl Windsor, vient de rentrer de New-York, où il a assisté à des réunions des compagnies que réunit la Boomer Dupant et dont il est directeur.Cette organisation projette d’établir une grande hôtellerie en France et des négociations sont dé-j jà engagées à ce sujet pour l’achat ! d’une propriété, à Paris.M.L.M.Dupont, le président, de l’organi- i j sation, M.Aldéric Raymond et quel- ' ques autres directeurs, s’embarque- ! ! ront pour l’Europe dans la premiè-1 j re semaine de juillet et ils se pro- i ! posent de régler définitivement cet ¦ te question au cours de leur voyage.Le» mines ontariennes WBZ, Springfield, Mass-337 WCAE, Pittsburg, Pa.462 WCAJ, Univ.Place, Neb.283 WCAP, Washington, D.C.409 WCBD.Zion, 111 .345 WCX, Détroit, Mich.Ô17 WDAF, Kansas City, Mo.411 WDAR, Philadelphie, Pa .395 WEAF, New-York, N.Y.492 WEBH, Chicago, III.370 WEAY, Houston, Texas.360 WF AA, Dallas, Tex.476 WFI, Philadelphie, Pa.391 WGI.Medford, Mass.360 WGN, Chicago, TII.360 WGR, Buffalo, N.T.319 WG Y, Schenectady, N.Y.380 WHA, Madison, Wis.360 WHAA, Towa, City.484 WHAS, Louisville.Ky.400 WBAZ, Troy, N.Y.380 WHB, Kansas City, Mo____ 411 WH N, New-York, N.Y.360 WHO, De* Moines, Ta.526 W4P, Philadelphie.Pa.509 WJAR, Providence, R.I-366 WJAS, Pittsburg, Pa.286 WJAX, Cleveland.O.390 WJ Y, New-York, N.Y.405 WJZ.New-York, N.-Y.455 WKAQ, San Juan, P.R.360 WLS, Chicago, III.345 WLW, Cincinnati, O.423 WMAQ, Chicago, III.448 WMC, Memphis, Tenn.500 WMH, Cincinnati, O.,309 WNAC, Boston, Mass.278 WOAI, San Antonio, Texas.,385 WOAW, Omaha, Neb.£26 WOC, Davenport.la.484 WOO, Philadelphie, Pa.509 WOQ, Kansas City, Mi.366 WOR, Newark, N.J.405 WOS, Jefferson City, Mï___441 WQJ, Chicago.III.448 WRC, Washington, D.C______469 WSAI, Cincinnati, O.309 WSB, Atlanta, Ga.429 WSY, Birmingham, Ala.360 WTAM, Cleveland, O.390 WTAS, Elgin, 111.288 WTAY, Oak Park, III.263 \VWJ, Détroit, Mich.517 8.00- 10,15 8.30- 10.00 12.45- 2.00 6.30- 7.30 7.00- 11.00 7.30- 12.30 11.00- 1.00 9 30-1.00 7.00- 8.30 6.30- 9.00 8.30 11 30 6 30- 7.30 7.45- 10.00 8.30- 10.00 9 00-12 30 8.30- 11.00 5.00- 11.00 8.30- 10 00 6.00- 10.30 6 30- 9 30 6.00- 10.30 6.30- 1.00 10 00-12 00 6.00- 10.00 9.30- 10.30 7.00- 9.00 8.00- 10.00 8.30- 9.30 7.00- 12 00 10.00-11.00 9 00-10.30 5.15- 6.30 7.00- 1.00 5.15- 11.00 Ki 00-12.00 9.00- 11.00 6.00- 7.30 8.30- 1.30 8 45- 9.45 6.03-12.00 Vendredi 12.45- 1.40 7.15-11.30 11.30-12.30 9.15-11.00 11.00- 12.30 9.00-10 30 6 30- 9.00 10.00- 11.00 10 00-11.00 9.45- 3.00 8 30-10 00 11.30-12 30 11.00-12.00 11.00-12.00 1.00- 2 30 1.15-12 15 100- 1 001 11.00- 1.00 9.00- 10 00 7.00- 12 30 8.05- 8.40 8.00- 9.00 8.00- 9.00 6.0(M0 00 8.30- 9 30 10 00-11 00 7.40- 8.00 8.30- 10.00 8.00- 2.00 6.30- 12.00 7.00- 9.00 7.30- 1.30 9.00- 1.00 9.30- 10,30 6.30- 9.00 8.30- 11.30 6 30-12.00 7.45-11.30 8.30- 9.30 7.30- 10 00 8.00- 9.00 8.30- 11 00 8.30- 10.00 6.00- 7.30 7.00- 10.00 7.30- 10.00 6 30-10 30 6.00- 10.30 6.30- 11.00 6.00- 10.00 9.30- 1.00 6.00-10.00 7.00- 12.00 9.00- 10.00 6.30- 10.00 5.15- 6.30 9.00- 10.30 7.00- 2.00 12.00- 2.00 12.45- 1.40 6.30- 10.30 11.30- 12.30 6.30- 7.30 9.30- 10.00 6.30- 9.00 10.00-11.30 9 45-3.00 8.30- 10.00 11.00- 4.00 J.00- 2.30 1.00- 3.00 1.00- 1.00 9.00- 11.00 6.00- 12.00 8.30- 12.30 6,45- 9 45 8.30- 9.30 Samedi 9 00-10.00 8.00- 10.30 8.30- 11.00 7.00- 8.00 7.00- 8.00 6.10- 9.00 8.30- 9.30 12.45- 2.00 6.30- 7.30 7.00-11.00 7.30- 12.30 9 00- 1.00 9.30- 1.00 6 30- 9 00 8.30- 11.30 6 30- 7 30 9.30- 10 30 8.30- 10.00 6.30- 11.00 6.00-12.00 6.00- 10.30 8.00- 12.00 6.00-10.1 9.30- 10.9.00- H.i 9.00- 10.1 7.00- 12.1 10.00- 11.9.00- 10.6.15- 10.7.00- 2.5.15- 11.8.00- 10.9.00- 1.6.00- 12.8.30- 1.6.45- 9.7.00- 8.Dimanche 6.00- 7.00 3.30- 4.30 8.00- 9.00 7.30 -8.30 8.45-10.00 (9 45- 2.00 7.30- 8.30 I.00- 2.30 11.00- 1 00 II.30- 1.00 8.10- 9.30 8.10- 9.30 6.30- 7.30 8 00- 9 30 6.00- 7.00 7.20-10.00 2 30- 6 00 7.15- 8.15 4.00- 6.00 7.30- 9.00 9.00- 11.45 7 00-12 00 6 30- 7 30 7 30- 9.00 9.15-10.00 4.00- 5,00 7 30- 8 30 10 00-10 30 5.00- 6.00 9.00- 11.00 8.30- 11.00 8.30- 10 00 9.30- 12.00 7.15- 7 45 6.00-10.30 6.30- 8 00 7.30- 9.15 PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDES — Locitten t niaiaor.i, chambre», magasins, etc.— A vendra, Farda.Trou»*, *te.— 1 sou le met, minimum 25 tous.— La même annonce, un mois, remisa de 10%.NAISSANCES.DECES.MESSES.REMERCIEMENTS — 50 tous par insertion.CARNET MONDAIN, etc.— *1.00 par insertion.TRANSPORT ADRESSEZ-VOUS a “Blanchard Express” pour votre piano, (4.00; déchargement da chars, déménagement, grande voiture, *2.50 1 .’F** * nommes ou camion.Assumons entière responsabilité.Spécialité : démé-nagement de campagne.Est iWOD.4-10-25 ______COLLEGE DE BARBIER » Vouier-ron, occuper une excellente posl-Uon, avec )e plus haut salaire payé?QueU d apprentissage suffisent, si sterne moderne.Position assurée, nour- Vtüw'n /-'S aPPrenant.«’adresser Moler Barber 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technique Grand-Mère, 4 (D.N.C.)—Le Ré-vérend Frère Charles, directeur de l’Académk- Commerciale, et le Dr J.-O.-H.Ricard.;irésident de la Commission scolaire de Grand’Mè-re seront les deux délégués officiels au Congrès des écoles techniques qui sera tenu à Montréal les 11.12 ¦et 13 juin prochains.*Les délégués, nommés par la Commission scolaire de Grand’Mère seront MM.R.J.; Gérin, commissaire d’éroles de! Grand’Mère et M.J.-P.Theriault, professeur à l’Ecole Technique de notre ville.Le Révérend Frère Charles donnera lecture d’un important travail sur l’enseignement technique à Grand’Mère.à ee congrès.1 Livres de récompense à prix modiques COLIS DE LIVRES TOUT PREPARES L’heure des distributions de prix approche.Il n’est si pauvre école qui ne puisse récompenser les élhres méritants.Manquer à ce devoir, laisser partir l’enfant studieux les mains aussi vides que celles du paresseux, serait une iniustice que personne ne voudra commettre, Cependant le temps est court et nombre de maisons d'enseignement n'ont pas encore fait leur choir.Nous venons à la rescousse en leur offrant, A des prix très avantageux, des colis de livres tout préparés; convenables pour tons les goûts et toutes les bourses, COLIS A $5.00 A—.15 volumes brochés .$5.00 B—25 volumes cartonnés .5.00 COLIS A $10.00 C—45 volumes brochés .$10.00 I)—,35 volumes cartonnés .10.00 COLIS A $25.00 E—60 volumes brochés, belle valeur.$25.00 F—50 volumes cartonnés, belle valeur.25.00 COLIS A $50.00 G—85 volumes brochés, valeur spéciale.$50.00 H—65 volumes cartonnés, superbe valeur .50.00 Port en plus dans tous les ras Commander tout simplement en indiquant la lettre du colis.In-dure dans tous les cas le prix en mandat poste ou chèque accepté.Le client pourra faire toutes les combinaisons de colis à sa convenance.Ainsi, deux colis A donnent 70 volumes brochés pour llO-ftO.- tes colis .4 et C, 80 volumes brochés pour $15.00, et ainsi de suite.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR’* 336, rue Notre-Dame Est.Tél.Main 7460.Montréal .' 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