Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 29 novembre 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1937-11-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, lundi 29 novembre 1937 REDACTION BT ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRS-DAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE:.iSfolt 3361 « SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction ;.BEIair 2984 Cérant !.BEIair 2239 DEVOIR Diractaar-Cérant : Caorgaa PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédictaur an chat : Omar HEROUX VOLUME XXVlli — No 273 w' -.- TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal at la baniiaua) E.-Unli at Empira britanniqua .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 H faut louer les gens de Chicoutimi! Une oeuvre admirable et que Ton ne connaît guère Il faut louer les gens de Chicoutimi.L'éditeur, l’organisateur.le lanceur de la grande série des Pages trifluvien-nes, M.1 abbé Albert Tessier, nous avait écrit: Mais voyez donc ce qu’ont fait les Chicoutimiem! On nous couvre de fleurs, mais notre travail est bien loin d’égaler le leur.Aidez-nous à réparer une injustice par trop flagrante! Hier soir, sur 1 invitation du mêinc abbé Tessier, la Société d histoire régionale des Trois-Rivières recevait le président de ia société du Saguenay, M.l’abbé Victor Tremblay.Nous avons eu la joie d’applaudir M.l’abbé Tremblay.Sa conférence, faite sans notes, sur le ton d’une familiale causerie, est l’une des belles choses que nous ayons entendues.De la substance à revendre, et si tassée qu on se défendait soigneusement contre toute distraction, de crainte de perdre un renseignement ou une observation.M.l’abbé Tremblay avait eu soin de déclarer, avec quelque malice peut-être, que son collègue des Trois-Rivières lui avait donné comme thème la matière de trois conférences.C est bien, en effet, la matière de trois conférences: le Saguenay du temps de la sauvagerie, le Sague-nay dcJa, cdnqu«e agricole, le travail et les méthodes de la Société d’histoire du Saguenay, qu’il nous a donnée; mais on ne s’en est guère aperçu, tant cela coulait de source, tant cela était à la fois prenant et entraînant.Nous ne pouvons souligner aujourd’hui que la troisième de ces conférences; elle explique du reste les deux autres et la magnifique documentation dont pouvait disposer M.l’abbé Trerrlblay.Chicoutimi n’a publié jusqu'ici qu’une couple de plaquettes, rien donc qui se puisse comparer à la très riche série des Pages (tifluviennes; mais quelle documentation on a déjà accumulée et quelle matière on a préparée pour ceux qui, demain, voudront en extraire quelques volumes! Une histoire générale du Saguenay est déjà sur pied, et il ne se passera pas grand temps avant que l’histoire régionale soit au programme officiel des écoles du Saguenay.Les petits enfants de la région prendront ainsi avec le passé de leur pays un contact direct, La société de Chicoutimi s’efforce d'abord de recueillir tous les livres, toutes les pièces qui se rattachent à l’histoire de la région.Dans cet ordre seul on a déjà fait de réjouissantes trouvailles.* # rp Chez de braves gens du pays, dont personne n’imaginait qu'ils détinssent une pièce aussi précieuse, on a.par exemple, découvert un manuscrit de l'abbé Hébert, le fondateur d'Hébertville.qui contient sur les débuts de son entreprise de copieuses informations.Ailleurs, on a retrouvé le journal d'un commis de la Compagnie de la Baie d’Hudson qui projette sur une période jusque là inconnue de la vie de Chicoutimi tine intéressante lumière.Combien d'autres pièces peut-être aura-t-on ces années prochaines la joie de retrouver! Mais la riche, l admirable récolte, c’est le témoignage des anciens.Elle est partout précieuse.Elle l'est deux fois dans la région du Saguenav, qui ne célébrera que l'an prochain le centenaire de ses premiers défrichements, dont les témoignages des vieux peuvent ainsi éclairer les toutes premières années.Cette cueillette des souvenirs est méthodiquement organisée.Elle est l’objet de concours de vacances entre collégiens.On a en même temps fait appel à la bonne .volonté de tous ceux qui peuvent interroger les anciens.Pour faciliter ces enquêtes, pour leur assurer l’extension nécessaire, on a même préparé un questionnaire fort intéressant.M.l'abbé Tremblay confesse, du reste, avec un sourire que ce sont encore les jeunes filles qui savent le ! mieux faire parler les vieux.Les plus fermés, les plus taci-I turnes, les plus rébarbatifs même ne résistent point à leur gracieuse curiosité.| Et c’est un argument qui ne manque pas de force pour l’adjonction aux sociétés d'histoire régionale de sections féminines.Ÿ * * A l'heure actuelle, après quelques années à peine de travail, la société de Chicoutimi possède, outre ses dossiers, ses documents — tout cela flanqué de 3,000 fiches qui permettent en un moment de se référer à tous les détails des textes —• 220 mémoires de vieux.Un témoignage isolé, disait l'abbé Tremblay, cela peut n'avoir qu’une importance médiocre; mais trois ou quatre témoignages de vieux qui vont dans le même sens, qui se complètent, c’est un faisceau de lumière qui éclaire certaines situations, certains faits, et les moeurs surtout.Puis, à part leur valeur documentaire, ces mémoires contiennent la matière de véritables romans.Pour peu que les écrivains de la région veuillent s’y mettre, Menaud, maitre-draveur, aura plus d'une suite.ÿ ¥ ^ Et le travail continue.Les pièces, les informations s'accumulent.Des conférences sont données qui stimulent la curiosité des jeunes et des anciens.Des initiatives surgissent, que l’on n’avait pas prévues et qui en feront surgir d'autres.Ainsi, une bonne religieuse et ses élèves ont préparé une fort intéressante monographie paroissiale.D'autres suivront sûrement.Le beau, c’cst que l’on paraisse travailler en si parfaite union et que l'on semble vouloir surtout assurer la continuité de l’effort, sa féconde durée, même si tel ou tel de ses ouvriers devait disparaître.Tout cela, on s'en doute bien, est le fait d’hommes qui ont déjà beaucoup d'autres besognes.On se demande ce que ne pourrait pas faire, par exemple, un homme comme M.l'abbé Tremblay s’il pouvait disposer en faveur d'une pareille oeuvre de tout son temps.* Ÿ * Faut-il ajouter que.pas plus que les membtfs de la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières, leurs collègues de Chicoutimi (et d’ailleurs), ne sont de purs curieux du passé, de simples amateurs des vieilles choses?Le président de la société trifluvicnne, M.Louis Durand, le rappelait dès le début de la séance d’hier, en une allocution de haute tenue littéraire, ces hommes cherchent dans le passé, avec une explication du présent, le moyen de préparer l’avenir.Ce sont, avant tout, des hommes d’action.Mais, sur toute cette question du régionalisme, il faudra bien quelque jour revenir.Il y a trop de choses à dire encore! Orner HEROUX a jamais su quel Murphy, quel Taylor l’on avail, de cette manière, voulu honorer?Les deux désignations nouvelles sont de belle assonance, bien française, et l’une rappelle un personnage qui a joué un certain rôle dans l'histoire du pays.Quant à l’autre elle a le mérite grand d’ôtre pittoresque.Il serait à souhaiter que le syndicat d’initiative de Montréal fit des suggestions'du même genre à propos des noms des rues.C’est très avantageusement que l’on pourrait certes rebaptiser les rues Rachel, Marie-Anne, Everett, Gertrude et combien d’autres.En trois langues Au Canada, dans tout ie Canada fédéré, les langues anglaise et française sont également officielles, officiellement sur un même pied.C'est sans doute pour cela que le texte français des documents de tant de ministères fédéraux parait habituellement bien après le texte anglais, tellement en retard parfois que la valeur d’information du texte français n'existe pour ainsi dire plus.Il arrive meme souvent que le texte français de certains documents ne paraisse jamais.La Grande-Bretagne ne connaît qu’une seule langue officielle, l’anglais.Ce qui n’empêche pas la Travel and Industrial Development As-socialion of Great Britain and Ireland de publier mensuellement un bulletin d’informalion qui est rédigé en trois langues: anglais, français et allemand.Le titre même de la publication est imprimé dans les trois InriRues: Industrial Britain, La Grande Bretagne Industrielle, liritische Industrie.Il faudrait porter le cas à la connaissance des autorités du gouvernement d’Ottawa.E.B.L'ENQUETE ROWELL Des “Amis de S.François", de Mlle M.-Claire ~ et de quelques autres ' iens et choses Impressions de salon S'il y a danger de communisme à Montréal, ce n'est certes pas au salon de l'auto que j'ai pu m’en apercevoir l’antre soir.0J’ai visité ce vaste hommage à la mécanique.J'ai clé étonné de constater combien ce moyen de locomotion fascine inujonrs 1rs foules.Et j'ai eu l'impression très nette que cette admiration procédait pour une bonne part de rattachement instinctif des gens à ce symbole du capitalisme, l'auto.“Posséder mon onto bien à moi", voilà le désir que je lisais sur toutes les figures et mon àme.récemment émue par la divulgation des activités communistes dans notre ville, entra dans une grande pair.Si Staline s'était trouvé auprès de moi, il aurait certainement pleuré devant une si flagrante condamnation de la mise en commun des biens de ce monde.4 voir tous ces petits bourgeois admirer les lignes ‘‘fuyantes”, demander des explications sur le fonctionnement du ' genou mécanique’’, s'émerveiller avec ferveur devant le confort, la rutilante beauté de ces autos aux formes harmonieuses et aux chatoyantes couleurs, je suis sûr que le “soli-laire du Kremlin”, comme on l'a appelé, sérail retourné fort désenchanté dans sa solitude.Mais c’est peut-être lai accorder trop de sincérité.car je me suis laissé dire — et jusqu'à preuve du contraire je veux le croire que Slatiae est nu grand capitaliste.Mais laissons le tsar ronge à ses procès et à ses exécutions.tu salon de lauto on trouve tous les publics, celui qui n'a i>as d'argent mais gai (dme la tentation pour le sent plaisir qu elle donne, fàt-cllc dure comme l’acier d'une aulmnobile.On trouve également— je choisis an hasard — , eux qui ont le respect humain du vieux modèle.La voiture qu'il possède ronflerait-elle comme un moine, et seruit-elle capable de monter la voir lactée en grande vitesse qu'ils voudraient changer absolument de véhiculé tout comme vous et moi changeons de chemise.H y a les connaisseurs en mécanique qui discutent de l'importance de la traction ai'anl sur celle d'arrière.Per*-sonnellement je n'y vois pas de différence.Pousse ou tire, mais tire-t’en-z'rn, comme dirait un de mes anciens professeurs, ce qui importe, c'est que ça marche, fl y a l'élégante qui s'enqulert où l'on a placé celte année le vanity case et le porte-cigarettes, ou encore si la table de bridge sera bientôt installée sur tous les modèles.Il y ale monsieur aux jambes trop longues qui mesure l'espace et ne juge de | la valeur d’an aulo que par là.Evi-1 demment il y a aussi la corpulente madame qui, elle, mesure, sur ta largeur et se demande avec angoisse comment elle pourra promener j à la fois Henriette et Pamela, (/ni I lui font une compétition dèbor- j dantc dans ce domaine.Il y a le monsieur pour lequel la mécanique est un mystère mais qui n'en persiste.pas moins à poser mille questions d'ordre technique pour épater le vendeur, qui n’en commit peut-être pas davantage.Il y a encore l’agent de remorques qui aurait un plaisir fou à convaincre tout ce monde à se tronsformer en nomades ou en escargots.Bref cnucun y va de son petit point de vue personnel, et, comme un grand enfant après avoir tourné autour de ces jouets titanesques que sont les autos, je m’en retourne chez moi avec une forte, conviction que le monde roule à un rythme vertigineux et peut-être li ai-je pas tort.M.H Bloc-notes La Pointe-Saint-Charles C’est un quartier de Montréal Irop souvent ignoré et méconnu, l’un des plus vieux pourtant, le plus vieux même de tous les quartiers de la métropole qu'est devenu Montréal.La Poinle-Saint-Chnflrs csl ainsi nommée en mémoire de Charles Le-movne, seigneur de Longueuil, gouverneur de Montréal, qui reçut de M.de Maisonneuve, le 23 juillet 1654, une concession de 1)0 arpents, la “terre appelée la Pointe-Saint-les.proche la Grande Anse”.C’est à la Pointe-Saint-Charles qnc-débarquèrent, en 1611, rexplorateim Champlain, en 1641, le gouverneur de Montmagny en 1642.le fondateur de Montreal, Maisonneuve.La Pointe-à-Callières, un endroit de première importance dans la topographie historique de Montréal, taisait partie du territoire primitif de la Pointe-Saint-Charlcs.Marguerite Bourgeoys, Jeanne Leber, François Charron de la Barre furent des Pointe-Saint-Charlais.La Congrégation de Notre-Dame possède encore aujourd'hui, en face de l’ile Saint-Paul, mieux connue sons le nom d’ile des Soeurs, son domaine de Saint-Gabriel.L’une des plus vieilles maisons du Canada se trouve sur ce domaine, sans avoir subi de transformations pour la peine, avec son mobilier du temps même de Marguerite Bourgeoys.L’histoire de la Pointe-Saint-Charles cl celle aussi de l’ancienne municipalité de Saint-Gabriel restent à écrire.La première se trouve toutefois esquissée et d’assez heureuse façon dans une plaquette qui vient d’être publiée, à l’occasion du cincjuantenairc de fondation de l’actuelle paroisse Saint-Charles et de l’arrivée des fils de Jean-Baptiste de LaSalle, les Frères des Ecoles Chrétiennes, dans ce même territoire.L’initiative de celte publication est due au curé de Saint-Charles, à scs vicaires ainsi qu’aux Frères de l’école paroissiale.Il convient de les en féliciter.Chicoutimi, Lac Saint-Jean et Chibougamau C’est le titre d'une autre publication qui vient d’être faite, celle-là, par deux membres de la Chambre de Commerce des Jeunes de Chicoutimi, MM.P.-E.Roy et F.-X.Gagnon.Le volume, rédigé'en collaboration, est de cent vingt-cinq pages, grand format, papier de luxe et belle typographie, et il porte sur l'agriculture, le commercé, Pindustrie; les mines de celte vaste région que désigne le titre même.Le Royaume du Saguenav avait déjà son annuaire que publiaient, sauf erreur, les éditeurs du Progrès du Saguenay.Le nouvel ouvrage survient comme un utile complément.Les éditeurs ont voulu que ce livre soit, ainsi que l’écrit M.Orner Lapointe, de la Société historique du Saguenav, “un tableau, un catalogue, un inventaire dos richesses agricoles, industrielles, commerciales et minières de ces régions, do leurs possibilités dans tous les domaines, non pas une publicité tapageuse et vantarde, mais une réclame sobre, véridique, honnête”.Les divers articles sont signés par des techniciens et des spécialistes, fous sont publiés dans le même ouvrage en français et en anglais.Caries géographiques et Illustrations sont nombreuses.Une partie substantielle du livre csl consacré au pays neuf de Chibougamau, dont le nom est ainsi écrit, à l’ancienne manière, comme le faisait, vers 1904 ou 1905, feu Joseph Obalski, après ses premières randonnées d’exploration dans ces parages.Refrancisation A la suggeslion du syndicat d’initiative de la ville de Québec deux montagnes de la région du lar de Beauport vont changer de noms.Le mont Murphy va devenir le mont Saint-Gastin et le mont Taylor, le mont Tourbillon.L’initiative ne saurait être plus heureuse.Les deux anciens noms ne riment à rien du tout.Qui donc j j ^ Il y a les Compagnons de saint [François, et il y a les Amis de saint François; deux associations, deux idéals, deux formes d’activité.Au surplus, Tune et l’au.lre fraternités établies sous Je signe du plus pur franciscanisme.Le public canadien connaît peu, maigre le bel itrtlcle de M.Laurendeau, l'actuel directeur de T.4c-lion Nationale, paru ici même il y a une couple d’années, la pittoresque société des Compagnons de saint François, qui fleurit en Europe, en France particulièrement.Ce sont des laïques qui, attirés — qui ne J’est pas?— par la figure du Poverello d’Assise, s’essaient à vivre son idéal de beauté spirituelle, et, en outre, organisent des randonnées à pied, par monts et par vaux, pendant lesquelles ils copient les gestes mêmes de saint François.Sorte de chevaliers modernes, chevaliers de la mystique françiscaine.La Semaine Religieuse de Montréal reproduisait ces jours derniers un article extrêmement Le mémoire du Manitoba Le gouvernement manitobain suggère, comme solution de ses difficultés financières, la diminution de ses responsabilités et de ses dépenses plutôt que Taugmentation de ses sources de revenu La dette de la province serait réduite de $120,589,098 à $48,930,585 WINNIPEG, 29 (CP.) — Dons le mémoire élaboré qu'il o soumis à la commission d'enquête sur les relations Fédérales-provinciales, qui siège aujourd'hui à Winnipeg, le gouvernement du Manitoba préconise comme solution de ses difficultés financières la diminution de ses responsabilités et de ses dépenses plutôt que l'augmentation de ses sources de revenu.Le gouvernement du Manitoba considère que cette solution est conforme aux intentions des Pères de la Confédération telles qu'exprimées dans l'Acte de l'Ame rique Britannique du Nord, à savoir que toutes les fonctions gouvernementales qui ne sont pas d'une nature spécifiquement provinciale soient confiées à un gouvernement central fort.En conséquence, le gouvernement du Manitoba demande que le gouvernement fédéral assume une bonne part de la dette provinciale ainsi que la charge de la moitié des services sociaux.Il insiste sur le fait que la commission d'enquête doit trouver une solution à ce problème urgent si l'on veut éviter de nouvelles ! $^745"209’et dVréduIre les revenus annuels dé $15, 4) l'acceptation par le gouvernement fédéral de la moitié des frais qu'entraîneht les services qui n'étaient pas prévus dans l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord, tels que les pensions aux mères nécessiteuses, les services d'hygiène et d'hospitalisation, la construction et le maintien des routes et l'instruction technique.Par contre, la province du Manitoba renoncerait pour sa part aux droits de succession et aux subsides fédéraux et s'engagerait à ougmenter les dépenses dans le domaine qui lui est propre, notamment pouf ce qui a trait aux octrois aux municipalités.REDUCTION DE LA DETTE Les suggestions du gouvernement manitobain auraient pour effet, si elles étaient acceptées, de réduire la dette de la province de $120,589,098 à $48,930,585, de réduire les dépenses annuelles de $14,934,793 à faillites municipales et provinciales et si l'on veut maintenir l'unité canadienne.SUGGESTIONS Voici maintenant les suggestions concrètes du gouvernement manitobain: 1) (‘annulation par le gouvernement fédéral des emprunts consentis à la province pour fins d'assistance aux chômeurs; 2) la capitalisation du subside provincial et l'acceptation par le gouvernement fédéral d'une part de la dette provinciale égale à cette capitalisation; (Cette deuxième suggestion ne vaudrait qu'à la condition que les détenteurs d'obligations du Manitoba consentent à accepter un intérêt de 31/4% sur le reste de la dette provinciale).3) l'acceptation par le gouvernement fédéral de toutes les charges qui résultent du chômage ou des pensions de vieillesse; 215,176 à $12,096,178.Les dettes du Manitoba envers le gouvernement fédéral s'élèvent à $22,000,000 environ et elles s'augmentent d'environ $3,800,000 par année.La capitalisation du subside fédéral annuel qui est de $1,703,023 représenterait $52,400,695 à la condition que les détenteurs d'obligations se contentent d'un intérêt de 3Vi%.LE SOMMET DES IMPOTS Le mémoire du gouvernement manitobain insiste sur le fait que les impôts ont atteint un sommet qui ne saurait être dépassé, comme le reconnaît le rapport de la Banque du Canada sur les finances de la province, que la faillite n'a pu être évitée depuis cinq ans que grâce à des "mesures héroïques" et que le Manitoba n'o augmenté sa dette que de 32% depuis 1926 tandis que la moyenne d'augmentation des autres provinces est de 64%.la demeure des fées, chez qui, récemment.elle nous transportait en racontant une Révolte au pays des fées.tette souplesse de talent et cette richesse de dons que lui octroya dans son berceau la propre fée de Mlle Daveluy valut aux spectateurs de la soirée du 23, en supplément à la conférence 1 sur la Bienheureuse Angèle, la présentation d’un court drame en deux tableaux.écrit pour l’occasion, intitulé: Un Bécoliet, deux héroïnes, et Dame Pauvreté.Un récollet : le P.Charles Rapine, pour qui Mlle Daveluy a une particulière dilec-tion.Pourquoi?A cause dp son influence sur Ja vocation de Jeanne Mance, qu’il sut faire rencontrer captivant de VAppel de"îâ" route', ! à la croisée des chemins avec cette organe des Compagnons de saint [ autre héroïne^ et généreuse bien-François en France.Un compagnon faitrioe de l’Hôtel-Dieu, madame de y raconte l’odyssée à laquelle il s’était soumis de cheminer, de Paris à Rouen, en mendiant, comme François, son pain.C’est d’un pittoresque et d’un allant! Il faut lire cela.A côté des Compagnons, et tout à fait en dehors d’eux, existent les Amis de saint François.Subjugués eux aussi par l’idéal franciscain, ils envisagent toutefois différemment leur mission, qui est toute culturelle.Par des études et des conférences ils répandent la connaissance des choses qui touchent saint François et à a saint rrançois et à ses trois ordres.C’est en quelque manière un qualrième ordre, comme on l’a locution dans spirituellement écrit, quelque chose I chores.de bien moderne et à la page, l’or- Pour résumer, la saison des con- Rullion.Et tout le long du drame, dans la coulisse et comme un leitmotiv est présente Dame Pauvreté.Combinaison subtile qu’un art certain pouvait seul réussir.M.l’abbé Perrier présidait cette soirée.Après avoir remercié la conférencière, naguère une paroissienne de choix lorsqu’il était curé à Saint-Lambert, il prononça une de ces allocutions de haut vol dont il est coutumier, en homme dont la culture est égale à l’éloquence.Ce discours-dessert terminait fort bien un succulent festin.Nous comptons bien que les Amis de saint François publieront cette nl-leur série de bro- dre des franciscanisants.Ceux-ci fleurissent en Europe, en Italie, en France.Et depuis l’an dernier chez nous, à Montréal.L’hiver dernier, sous leur inou-j vance, ont été données, à l’école du I Plateau, plusieurs conférences, très suivies, sur saint François.Devant le succès obtenu, une nouvelle série de conférences a été inaugurée pour cette prochaine saison.Hier même on entendait n l'Auditorium du Plateau.M.Etienne Gilson par-îer de la “Sagesse de saint François’’.sagesse aussi valable pour notre époque, et de mise à Montréal tout autant qu’à Paris où, l'an dernier, je crois.M.Gilson annonçait cette sagesse du petit pauvre de l’Ombrle.En décembre, M.Maurice Gagnon parlera de Giotto et de ses fresques franciscaines, à l'occasion du Vie centenaire du grand artiste.Suite assurément digne de la conférence par laquelle les Amis de sainl François inauguraient, mardi dernier, le 23.la présente saison.Mlle Marie-Claire Daveluy y traita de la grande mystique tertiaire.la Bienheureuse Angèle de Foligno, '^ue Bossuet — je pense que c’est bien lui place au-dessus férences des Amis de saint Fran çois est dignement commencée cl elle sc continuera sous le signe de la beauté et de la popularité.P.Hugolin LEMAY, O.F.M.La commission Rowell commence ses séances atijoiird’lmi Elle n'o d'outre pouvoir que celui d'enquêter — C'est le gouvernement fédérol qui décidera ensuite — Il importe donc que chacun fasse connaître ouvertement son opinion — La tendance à la centralisation (par Léopold RICHER) Le rapport de la Banque du Canada Ottawa, 29.— Aujourd’hui la Banque du Canada, invitée à commission Rowell commence la étudier la situation financière du tenue de ses séances publiques dans I Manitoba, déclarait dans son rap- ienue uc se -> e - port au gouvernement fédéral: la capitale du Manitoba.r.ne a I “Nous ne voyons d’autre solution ainsi de capitale en capitale s’en- qUe rc]|e j)0urrajt résulter d’une quérir des besoins et des griefs des vaste enquête sur les responsabi-provinces et reviendra à Ottawa |Htés et pouvoirs financiers de nos 1 ., .,, .„ ,,, gouvernements de tout ordre.C est entendre les proposi 10 s pourquoi nous en sommes venus à ciétés nationales.Au cours de ses ja conclusion qu’il importait de pérégrinations elle recueillera une ; nonimi,r |mp commission royale à niasse imposante de renseigne- ce{(c fin”, i,Cs provinces maritimes ments statistiques, commerciaux, avajen} obtenu une enquête sociaux, démographiques, tout cela j rp geurc qUj n’avalt du reste en vue de déterminer les causes du 1 satisfait qu’à moitié les Maritime Bighters.L’Ouest demandait la sienne afin d’atténuer le mal que fait le tarif douanier à la population des Prairies.Les provinces avaient, et elles ont encore, des griefs sérieux, la Confédération leur ayant enlevé 90 p.100 de leurs Le carnet du grincheux L» commision Rowell commence à siéger.Et les “centralisateurs'’ vont commencer à I assiéger.* * * “Il n’y a que deux sortes de journaux; ceux qui approuvent le gouvernement, quoi qu'il tasse, et ceux qui le blâment et l'attaquent, quoi qu'il fasse.Que le gouvernement prenne deux mesures contradictoires, ce qui n’est ni impossible, ni rare: il est clair que si la première est mauvaise, I autre est bonne; que si la première est bonne, la deuxième est mauvaise Eh bien! il n’y a pa* un seul journal où l'on puisse dire cela.” 0lCi e cours du B.P.Levesque, La révision générale de la finance ', - , „ .publique fédérale doit nécessaire- I.hxpose de l objection: ment, il me semble, être précédée lo La thèse attaquée: L'est la cou- d’une vaste étude de la fiscalité au elusion même du dernier cours ten- Canada.” I dant à démontrer que l’Action ca tholique est une institution néces saire.2o Comme antithèse, on essaye de soutenir que l'Action catholique De son côté, le ministre des Finances, M.Charles Dunning, disait le 15 mai 1936 aux Communes: “Au cours des cinq dernières années, il est devenu plus évident que jamais avec tés.La liberté et la propriété forment, pour ainsi dire l’atmosphère, l’air libre, le milieu élastique oh, sans aucun obstacle, agissent les lois naturelles sur la répartition des richesses.Les progrès constants de la liberté et de la propriété ont été en quelque sorte, simultanés, parallèles dans l'histoire de l’humanité.” (page 107).COMMENT L'EGLISE APPRE-LIBERALISME apparaît plutôt connue une institu : ^ue ,es provinces n’ont pu.- lion superflue.A ne considérer ,H1.s.Pol,vo!rs1L\e taxation (tels que l’A.C.que sous les aspects ^on-! {îin*I]*;s|iParJ® toi ^l’Amérique bri-très au cours précédent on concède-1 dnm,lue .u ^rd), prélever les rait volontiers qu’elle dû.être une | S^den^“a,,f obligations envers la population.” institution nécessaire; mais ne pourrait-on pas l'envisager à d’au très points de vue qui nous amèneraient à la juger comme une institution superflue?Superflu signifie ce qui est de tropi en excès, inutile.Or, précisément, quelques-uns prétendent que l’A.C.(institution) ompte.dans leurs principes sur la substituant, entre l’autorité supre-; ECONOMIQUE, VI E SOCIAL?AU POINT DE Nécessité inéluctable La demande d’une grande enquête tombait donc dans une oreille .sympathique.Avant de la décider un a attendu toutefois que les trois est de trop.Et Us nous en donnent provinces de l’Ouest fussent en de deux raisons: disant première- sérieux embarras d’argent.On a per-ment que nous avons déjà trop d’or- rnis à l’Alberta d’annoncer qu'elle Sans doute, les économistes libéraux n’ont pas nié, comme l’a fait J.-J.Rousseau, que l’homme a besoin de la société; que, sans elle, il ne peut pas entretenir et développer sa vie physique, intellectuelle et morale.Mais ils n'ont pas voulu admettre le fait, pourtant indéniable, que foute société humaine, pour vers, il ne reste plus guère en pré- cia‘ de £ vie économique les individus et PEtar.! P°ur Pie XL parlant au nom de déformation du régime social ! 1,E#lise> dans l’encyclique Quadra- production, la circulation, la distri-1 11U'1 .k's "V11 viî,US’! but ion et l'échange des biens terres- '^,e ^.^rM|!|‘ ‘viV‘''-MIu dit Pie Nous nvons vu Jeu,,i dernier ce J puis que 1 individualisme, dit Me qu elle djt dp S0I1 oubli ou de soa XI, a réussi a bnseï, à e ignorance du caractère moral de la presque cet intense est illusoire et nefaste.qui se voit accablé sous une quan- .titc à peu près infinie de charges I—Il repose sur un principe et de responsabilités”.(Quadrage simo Anno, no 85).Les corporations disparues, les économistes libéraux ont eontinu» leur campagne contre les corporations et les associations ouvrières, les représentant toutes indistincte 1res.du fait très important que l’homme n’est pas seulement un individu isolé, mais qu’il est membre d’une société, c’est-à-dire d’un -A-f-il raison de porter une telle accusation?ganisations et qu’il n’y a plus place pour de nouvelles; affirmant ensuite que, même sans cet encombrement, l’organisation de l’A.C.est inutile, parce que faisant double emploi avec les oeuvres d’apostolat laïc déjà existantes.//.Réfutation: Il s’agit de ren- du ne pouvait pas rembourser ses emprunts.Le même sort était réservé au Manitoba et à la Saskatchewan, n’eiit été de l’aide fédérale.Dans les circonstances, l’enquête royale apparaissait comme une nécessité iné-lucta'~ illusoire répondre aux besoins physiques., J»™' comme des manifestations de intellectuels et moraux de ceux qui i esprit socialiste, \oila pourquoi la composent, a besoin d’un chef '0?a ÇM ,anl (!e difficultés a orga- qui impose à chacun le respect du ,mer !es °uvr|ers- l>lus dm.¦Irnit ,I„* I„I pays a cette époque (a la fin du i droit des autres et dirige tout le monde vers le bien commun.Ces économistes n'ont pas nié qu’il faille à la tête de la société une autorité, mais ils ont réduit à néant son droit d’intervention dans le domaine économique.Ils soutiennent que l’autorité civile ne doit pas intervenir dans le domaine économique, niais laisser faire.“L autorité doit s’attacher à laisser faire les citoyens, comme disaient les physiocrates, à ne pas contrarier leur libre initiative, par la fureur de réglementer, comme disait le marquis de Mirabeau, à ne pas trop gouverner, selon la maxime du marquis d’Argenson” (Joseph C.ar-n,'e^’ Traité d'économie politique., Xo ‘237).Dès lors, le Souverain Pon-life n'a-t-il pas raison de dire: "Les faux dogmes du libéralisme paralysaient toute intervention efficace des pouvoirs publics”.Les économiste* libéraux ont refusé d admettre ce» autre fait, non moms evident, que la société civile n est pas une simple agglomération o individus, mais, comme toute réa-life vivante, une synthèse d'organismes différenciés; qu’elle se com pays a cette epoq siècle dernier), dit Pie XL au no 33 de Quadragesimo Anno, les pou voirs publics imbus de libéralisme, témoignaient peu de sympathie pour ces groupements ouvriers et même les combattaient ouvertement.Ils reconnaissaient volontiers et appuyaient des associations analogues fondées dans d’autres classes;’ mais, par une injustice criante, ils déniaient le droit naturel d’association à ceux-là qui en avaient le plus grand besoin, pour se défendre contre l’exploitation des plus forts”.B — Sur quels principes les économistes libéraux Car vouloir fonder l’harmonie sociale sur la libre concurrence absolue, c’est demander l’unité du corps social à un principe de division sociale.Car la libre con- i currence absolue divise en deux camps ennemis le inonde ouvrier et le monde patronal et elle dresse toutes les professions les unes conies autres.“De même qu’on ne saurait fonder l’unité du corps social sur l’opposition des classes, ainsi on ne peut attendre du libre jeu de la concurrence l’avénement d’un régime économique bien ordonné.C’est en effet de cette illusion, comme d’une source contaminée, une sont sorties toutes les erreurs de la science économique individualiste.Cfr.Quadragesimo Anno, no 95.Cela ne veut pas dire cependant que la libre concurrence ne doive pas exister.Non, la libre concurrence doit exister et .ette doit être sauvegardée.Nous sommes les premiers à reconnaître que les an- ciennes corporations ont grave-se sont-ils basés?| IT’en* péché en paralysant la libre concurrence légitime.Nous n’approuvons pas les gouvernements totalitaires qui restreignent à l’excès l’initiative des Individus et des sociétés.Mais cela veut dire que la concurrence ne doit pas être effrénée; qu’elle doit être soumise à des rè-i glcs qui empêchent les individus IK se sont basés sur les principes de fausse liberté répandus par Voltaire et surtout J.-J.Rousseau.Partant des faux principes du droit et de l'autonomie de la personne humaine, ils cherchèrent à supprimer toute force extérieure qui s’impose à la volonté humaine.Nous avons vu jeudi dernier que dans la lutte qu’ils se fopt de com-c’esl en vertu de ces principes ra- mettre des injustices eUvers les au- .iiv ^ viiit_ lionalistes qu’ils voulurent soustrai très et de nuire au bien commun.pose d’autres sociétés qui sont les re ,es individus à toute morale ré- ! “Sans doute, continue Pie XI, con Lie.C’est ainsi que la commis sion Rowell n’est qu’une phase nou- verser ces deux points d'appui sur a-Jie ~ H'?56 décisiYe- » va sans !»"»"< pour C, flnaHa „SSf0n,; vérité mi’p!ioSant resPec!anl la de la constitution canadienne, dans tome contenir; car Qu’il v ait écart entre les pei- ne rsln.-“r’ ',! 5 a toujours voirs administratifs et la capacité e’ec*Par» ”ne aiIne , de verité.Et j fiscale des provinces, la chose est c est cette ame de vérité qu’il im-! évidente dans le cas de quelques porte de saisir tout d’abord dans une provinces, bien que le Quebec et objection.Et c’est la communion l’Ontario aient pu maintenir leurs dans cette Ame qui rendra l’entente finances en bon état, étendre leurs plus facile avec l’interlocuteur.La services sociaux et subvenir aux grande affaire est de bien distin-1frais extraordinaires occasionnés f?uer.par le chômage.On pourra faire 1° On objecte donc tout d’abord cer,ains rajlls,ements (fui permet-que nous avons déjà trap d’orqani- iront ailx provinces les plus néces-sations et que TA.C.ne peut que piteuses de subvenir à leurs besoins, venir nous embarrasser.Distin a *a condition toutefois qu’elles gnons.C’est vrai qu'il y a, chez abandonnent une partie de leurs nous, pour ainsi dire, une surpro-! Pouvtdrs autonomes.Une telle duction d’organisations, comme une echéance n es* pas de nature à inflation institutionnelle.Notre vie P'a*re aux provinces centrales.Tou-sociale en est saturée.Leur grand ‘e^°*s *e but visé n’est pas seule-nombre nous embarrasse, leur mul- men* d'accorder aux provinces de tiplication les affaiblit.Elles s’entre- i nouvelles sources de revenus.M.Ro-nuisent et sont devenues enconi fJers Pa dit en 1934: “Le règlement branles pour les bonnes gens qu’el- ae cette question dépendrait, bien les traquent et dont elles se dispu- enler>du, au degré auquel le Doini tent le temps, le dévouement et E ! "ion prendrait a sa charge les ser-fortune.Il faudrait remettre de l’or v'ces sociaux tels que les pensions dre dans ce domaine, c’est-à-dire de vieillesse, l’assurance-chômage organiser plus rationnellement nos et l’assurance-invalidité”.De telle organisations.Cela exigera, sans au- sorte qu’on en revient toujours au cun doute, certaines éliminations.Mais, si quelque institution doit disparaître, il ne faut pas que ce soit la plus importante, la plus di-!a ,P^US n°ble, la principale, ^:s^*a‘d‘fe l’Action catholique.Celle-ci, en effet, possède vraiment toutes ces qualités, puisqu’elle a pour objet l’activité la plus importante et la plus nécessaire qui puisse etre exercée sur la terre: la re-christiamsation fie la société humaine, la divinisation du monde.Ce n est donc pas l’A.C, qui doit être sacrifiée.A d’autres organisations secondaires, qui s’avèrent plus ou moins inutiles, de lui céder la pla* ce, s’il le faut.Voilà l’ordre.2 Mais on revient à ia charge en rouages indispensables d’un tout merveilleusement organisé.En par-t'eu ,er.ils ont refusé d’admettre qu li (joit y avoir dans la société autanl de sociétés professionnelles qu il y a de branches de l’activité humaine et (pie chacune do ces sociétés professionnelles doit avoir à sa tete une autorité chargée du bien commun de toute la profession.Sans doute, à la fin du XVIHe siècle, les corporations étaient vi cices.Mais quand une chose néces saire est viciée, il faut, non pas la détruire, mais la réformer.Les 1 hysiocrates et les Classiques n’ont pas compris cela.Faisant ressortir leurs vices, ils ont présenté les corporations elles-memes comme des instruments épouvantables de désordre, comme des organisations tenue dans de justes limites, la libre concurrence est chose légitime et utile; jamais pourtant elle ne saurait servir de norme régulatrice à la vie économique.Les faits l’ont surabondamment prouvé, depuis qu'on a mis en pratique les postu-, lats d’un néfaste individualisme.” (Q.Anno, no 95).2 — Le libéralisme économique repose sur un principe néfaste a) Si la libre concurrence ne connaît aucune limite, qu’arrive-t-il?elle se tue elle-même.Les plus ces naturelles, par exemple comme forts écrasent les plus faibles; I astionomie, a des lois naturelles, quelques-uns des concurrents font universelles et intangibles cpie disparaître tous les autres et, adieu, r.tat doit se bien garder de trou- la libre concurrence! elle est morte! c’est la dictature économique, avec tous ses inconvénients, tels que Sa Sainteté Pie XI les décrit aux numéros 113, 114, 115, 116 et .117 de Q.Anno.“Cette concentra- tes, dit M.Leroy Beaulieu, sont ré- tion du pouvoir et des ressources, gies par (les lois naturelles aussi qui est comme le trait distinctif de lionnes qu ineluelnldcs.La eqn- l'économie contemporaine, est le currence universelle et sans restrie- fruit naturel d’une concurrenre véléc et interprétée par une auto rite infaillible.Eh bien! c’est en vertu de ces mêmes principes qu’ils condamnèrent toute intervention civile exercée par l’autorité suprè me elle-même ou par l’autorité corporative.Ou plutôt, ils ne défendent pas à l'autorité de faire des lois, mais, (c qui revient au même, ils lui défen (lent de faire des lois qui entravent la liberté des individus, qu’on re garde comme un principe naturel et intangible.Pour les économistes libéraux, économie, tout comme les scicn- bler directement ou indirectement c’est-à-dire par lui-même ou par les corporations.Ce qu’ils veulent c’est la libre concurrence absolue.“Les sorié- mème objectif longtemps poursuivi f>ar les re prés en taints de la majorité-a centralisation des pouvoirs d’Ot tawa.Pruvoirs des commissaires Les commissaires ne sont que des enquêteurs et leurs pouvoirs consis tent à étudier et à soumettre leurs recommandations au gouvernement.L’arrêté ministériel du 14 août 1937 créant la commission royale le stipule clairement : “Qu’il soit enjoint aux commissaires d’étudier les faits révélés par leur enquête, d’en faire rapport et de dire ce qui, à leur avis— sous réserve du maintien d’une rédisant: Trè.s bièn, admertoiiVoueTé l)ar,*t>on des pouvoirs législatifs! trop grand nombre de nos organisa-1 nécessaires au fonctionnement de lions n’exigent pas la disparition no,re système fédéral, aux besoins ou, si vous aimez mieux, la non-ap- t,u paYs p' a ,,unité nationale — parition de l’A.C.elle-même- mais sera ,e p,us Pr,)Pre à maintenir, n’avons-nous pas déjà, parmi nos!l,’une P31"’’ l,n p,at d’équilibre en-institutions, des oeuvres d’apostolat ,re ,a capacité financière et les — ’ .- obligations et fonctions de chaque gouvernement, et à favoriser, d’autre part, l'acquittement plus efficace, indépendant et économique des responsabilités gouvernementales au Canada.” Il appartiendra au gouvernement de donner suite aux recommandations des commissaires, en tant que le permettront les circonstances et, tout particulièrement, i'opinion publique.ati* Le laxatif idéal, légèremerU effervescenr, que même les enfants prennent sans déplaisir.Beaucoup imitée parce que supérieure.Exigez-la dans toutes les pharmacies.J .-Alfred OUIMET.Ab.gén.pour Je Canada 84, est.rua Saint-Paul.Montréal.S&eVikAyi 'Stance/ que tous entendent et que tous possèdent les éléments d’un jugement complet et juste.C’est de la somme de tous les jugements particuliers que surgira un jugement moyen, à base de compréhension mutuelle, le seul qui pourra apporter une solution — si incomplète soit-elle— au problème du gouvernement au Canada.Que l’on tic s’imagine pas que la commission réglera tout.Elle ne réglera rien.Elle empiétera.Il appartiendra ensuite au public de juger.Léopold RICHER M.René Guénette ô la Palestre Nationale "EN MER” M.René Guénette, rédacteur en chef de l’Ecole Canadienne, donnera une causerie intitulée En mer, ce soir, 29 novembre, à 9 h.30 p m., au théâtre de la Palestre Nationale.La Chorale Jeunesse, fondée récemment par l’A.C.J.C.et dirigée par M.Paul Laeaille, se présentera au public pour la première fois avec un programme de chansons bien choisies.Le public est cordialement invi té.L’entrée est libre.Les bills privés Québec, 29.— Aux termes du règlement, les bills privés devront être déposés avant le 12 janvier 1938, et présentés avant tie 6 février 1938, les pétitions introductives de bills privés devront être présentées avant le 5 février 1938, et reçues avant le 10 février 1938, et les rapports de comités élus chargés de l’examen des bills privés devront être reçus avant le 2 mars 1938.Gazette Artistique CE SOIR de His Majesty’s.Un Homme,_________ Mme Gouin (jusqu’au 3 décembre).* * * Auditorium de Saint-Laurent — Première soirée de “La bergère an pays des loups”, d’Henri Ghéon, par les “Compagnons”.* ^ Monument National — Le New- | York Grand Opera Company, dans ! Aida, de Verdi.Impresario J.-A.! Gauvin.j Démission des juges Bouffard et Gelly Québec, 29.— Deux juges de la Cour supérieure de Québec viennent de remettre leur démission au juge en chef suppléant Sévigny pour raisons de santé; ce sont MM.les juges Pierre Bouffard et Emile Geliy.____ Fracture du crâne et des jambes 1 M.Benny Michaelson, 57 ans, 4141, avenue Marcil.Notre-Dame-de-Grâce a été grièvement blessé vers 7 h.50 hier soir, lorsqu’il a été renversé par une auto en traversant la chaussée, à l’angle de la rue Ainsly et du chemin de la Cote-Sainte-Catherine.Transporté à l’hôpital juif, on a constaté que la victime souffrait d’une fracture du crâne ainsi que des deux jambes.La voiture qui le heurta était conduite par M.S.A.Béique, 550 rue Davaar qui arrêta pour porter secours au blessé.Trois personnes blessées Trois personnes ont été blessées samedi matin, dans une collision entre une auto et un camion survenue à l’angle des rues Taiilon et Notre-Dame à Tétreaultvitle.Les victimes transportées à l’hôpital Saint-Luc sont: M.Lucien Forest, du rang de J’Achigan à l’Assomption, Mme Auguste Forest, sa mère, 48 ans, ainsi qjie M, Joseph Duipré de Terrebonne, leur garçon de ferme.Les blessures des victimes ne sont pas très graves.Le camion qui frappa L’auto de M.Forest était conduit p'ar M.Dollard Charhon-neau, 1149, boulevard Saint-Laurent.Frappé par une auto M.Ludger Gauthier.70 ans, domicilié au numéro 7623 avenue i Henri-Julien s’est infligé diverses blessures vers 5 h.45 dimanche matin quand il fut heurté par une auto à l’angle de la rue Saint-Denis et de l’avenue Mont-Royal.On transporta la victime à l’hôpital Saint-Luc.HOTEL QUEEN MARK (.OolUrU 1HBOREÏ.prop.) 3774, Ch.RiiiM-Mario • MoimeaJ Tarif» d'hiver maintenant «n vigueur.Endroit Idéal pour pensionnairea.Tarifs raisonnables.EL.S144 laïque avec lesquelles l’A.C.pourrait faire que double emploi Ici encore, distinguons.C’est vra a-.: il donné à cette dernière exprès .Mais n’oublions pas que l'A.C.nguons ( éja des oeuvre?’apostolat laïque, selon le sens gé néral donné 1 sion.Mais n oimiions pas que .représente une forme toute spécial et bien caractérisée d’apostolat laïque.En effet, entre LA.C.et les simples oeuvres ordinaires d’apostolat laïque, i! existe des différences essentielles.Tout d’abord LA.C.a un but universel: la christianisa-1 , , ., tion de tous les hommes dans toute S ,oi Henri Bols, enfant de M.et Mme Alfred Bols.CORREII.___A MnntrAAl oc a ao .• t .' v ¦* •' iimm innuii'i uusir uumui i rm e Mme D&mase Corbetl née Brien.Onésf- 1Cîn ^rH l,i,rvi‘nir t'haqur individu dont la liberté ne connaît pas de mr^AOTtm t w î11’*!11,1 11 ’ ronv*en* le mieux limites; ceux-là seuls restent de- Thomas* cariïn " Morr,sse> l,"1 fpra ol,1(’!’n- la juste rélribu bout qui sont tes plus forts, re qui de roche — a Montréal, le 2« ft 57 Jloa.‘,vcntj de, r»„.kaur* « J*0/** ta*1 '¦ad*Ptc ,r*nr hté 11 le niêi me ff d 'An/re romkj.— ,e ^ , ,emps j, , »*su- Peut de ;* a'Vporu.Z”* des,.* n,*'ch yotrf cnJo fcbiY n* f*n et tfue/ tetsie Plan, notre érte ef/< D, he, ou « ffs.un un cha Coi offr, de asuhea 'e é 20 un ie de ‘•ffues cinq vf»Uj •n».*ur.I VOLUME XXVII! — No 275 LUNDI 29 NOVEMBRE 1937 — cAUMDsam — D«n*tn: MARDI, M navembt* 1907 Saint André Ap.Ii«t€r du aatall, 7 h.U.Coucher du aolell, 4 h.1S.Lever de U lune, S h.03.Coucher de la lune, 2 h.39.Nouvelle lune, le Z, & 11 h.H m du toit.Premier quart, le 11, i 4 h.S3 m.du matin.Pleine lune, le 1S, à 3 h.9 m.du matin.Dernier quart, le Z4, * 7 h.4 m.du eolr.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r"A.B.C " et de la "C.D.N.A." PU» mon), Nil G* PROBABLE maximum et minimum Aujourd’hui maximum 42.MAme date l’an dernier 24.Minimum aujourd’hui 40, Même date l’an dernier 20.BAROMETRE: 10 h.ajn.29.40.U h.19.40.Midi; 29.«O.OhUkrm foumte par la M.-R.de Mealé Le prince Danylo a Montréal En Egypte L’histoire douloureuse de l’Ukrame Lpr"m" er1 Sre16 et de la famille Skoropadsky L'Ukraine est le coin de la grande Russie qui a offert le plus de résistance à Taction des Soviets-Vers Tindépendance Ce que nous dit Thetmanych Danylo Skoropadsky, héritier du trône d'Ukraine Les Ukrainiens de Montréal jubilent.L’hetmanych Danylo Skoropadsky, héritier au trône d’Ukraine, est à Montréal depuis samedi raidi pour un séjour de plusieurs jours.Ses compatriotes l’ont accueilli avec déploiement de costumes militaires et nationaux et le fêtent avec entrain dans leur salle paroissiale de la rue Iberville.Son Altesse avait d’ailleurs hâte de venir au Canada.Elle l’a avoué samedi après-midi aux journalistes au cours d’une cordiale interviou: —Toutes les nouvelles qui me sont parvenues des Ukrainiens du Canada, que je fusse en Suisse ou en Allemagne, m’ont toujours vivement intéressé.J’admets que j’ai un faible pour le Canada.Mes compatriotes paraissent jouir d’une grande liberté et le sentiment national chez eux semble très fort.Ils se sentent visiblement chez eux en ce pays.Le prince Danylo — il faut dire Thetmanych — est l’invité au Canada des Ukrainiens établis dans les différentes provinces canadiennes.Il est débarqué à New-York récemment et il a traversé les villes suivantes à date: Chicago, Détroit, Cleveland, Philadelphie, New-York, Windsor, Toronto, Ottawa.De Montréal, il ira à Sudbury, à Winnipeg et à quelques autres endroits de l’ouest avant de se rembarquer pour l’Europe.Il est possible cependant qu’il prolonge son séjour en Amérique.Hisioire douloureuse Nous avons finalement retrouvé nos parents en Suisse.— Vous avez sans doute fait vos études en plusieurs pays?Né à St-Petersbourg — Né à Saint-Pétesbourg en 1904, j’ai d’abord étudié dans cette ville, puis à Kiev, ensuite au Gymnase scientifique cantonal à Lausanne, en Suisse, et finalement à TEcole technique de Charlottenberg, en Allemagne.Je suis diplômé en génie civil et j’ai travaillé quelque temps pour la grande firme Siemenshal-ska comme jeune ingénieur.Avec une modestie mêlée de douleur, Thetmanych fait le récit des malheurs et des tribulations de son pays et de sa famille.S’il n’aime pas parler de lui, il se rend comipte qui] est de son devoir de parler de l’Ukraine.Portrait du prince Son Altesse ne connaît plus les splendeurs de la cour, mais on constate dès l’abord qu’elle a reçu une éducation supérieure.A la distinction aristocratique des manières s’allie une aisance toute démo-cratique On peut omettre de dire ‘ Son Altesse” sans la blesser.•J’ai été élevé, dit-it lui-même, (tans des pays démocratiques.Peu importe qu’on omette ‘‘Son Altesse” en m’adressant la parole.L hetmanych est de taille robuste.Grand et brun, mais les mains remarquablement fines et bien dessinées.Ne l’imaginez pas guindé, compassé.^ Il est moderne, il aime .i • , ., i nre et même blaguer à l’occasion Lest une histoire douloureuse | Quelle langue parle-t-il, direz-vous?•n CeJle de 11 kraine et.r,e la fa-1 Voici sa propre réponse, devant que mille Skoropadsky depuis plus de vingt ans.L’Ukraine, comme la Géorgie d’ailleurs, est inscrite au martyrologe des peuples opprimes.Dans cet ancien grenier de la Russie, le bolchevisme a ruiné la production agricole.Les habitants ont connu la faim atroce.la famine meurtrière.Aujourd’hui l’Ukraine est rattachée à Moscou par un lien fédéral.Depuis 1923, elle fait offi-eiellement partie de l’Union soviétique, sous le nom de “République ukrainienne socialiste soviétique”.Résrstance aux Soviets Ce n’est qu’officiellement que lies journalistes anglais et cana-diens-français : — Nous parlons souvent l’anglais oans nia famille, mais personnellement je parle surtout français, vu que j’ai terminé mes études en trnnçais à Lausanne.Le fait, ]€ prince parle bien les deux langues anglaise et française et il parle également l’allemand et! g va sans dire, l’ukrainien.Le grenier de la Russie L’Ukraine est profondément agricole.Voici ce que dit Thetmanych du paysan, colonne vertébrale du Pays : Le bolchevisme a amené la ’Ukraine porte ce nom de répu-i diminution de la production agri- » Sinn Al- (Je l’TlLraino o m 4 ^ blique soviétique, corrige Son Altesse, Elle n’est république que nominalement.Les Soviets, qui ont transféré sa capitale de Kiev à (iharkov pour la mieux surveiller, ont fait, depuis, les plus grands efforts pour la bolcheviser.C’est le 1 Ukraine, autrefois terre d abondance et qualifiée à juste ti-‘re de “grenier de la Russie”, mê-î TE me de l’Europe.Mais si le paysan courbe la tête sous Je régime sovié-jiqiic, il y est opposé dans son for - - intérieur.Le paysan ukrainien res-« om de la grande Russie qui a of- te attaché à ses traditions religieu ierl le plus de résistance à leur ac- ses et familiales et à la propriét» Uon.Les paysans ukrainiens sont ceux qui, passivement, résistent le plus obstinément à la politique de Moscou.Les Soviets ont été finalement obligés de faire des concessions.Aussi une active “ukrainisa-tion’’ progresse dont s'inquiètent de plus en plus les autorités de Moscou.En revanche, on instruit de multiples procès spectaculaires dirigés contre les Ukrainiens.Mais cela ne pousse que davantage les nationaux ukrainiens à la résistance bolcheviste, cela ne contribue nlutôt qu’à aviver leur aspiration vers la liberté, vers la libération de l’Ukraine.— La libération de l’Ukraine, voilà l’oeuvre secrète que vous poursuivez, sans doute?— Nous les Ukrainiens nous voulons avoir une Ukraine cent pour cent, comme vous dites en Amérique.Nous voulons revenir au régime de 1918, qui n’a malheureusement duré que quelques mois, sorte de restauration de l’indépendance et de l’autonomie de TU-kraine après une abolition d’environ deux siècles.L'histoire de la famille Skoropadsky — Voulez-vous résumer’ Thistoi-re de votre famille?— En 1708, l'hetrnan Mazeppa est mort sans enfant.L’hetmanat était alors une sorte de souveraineté seifti-èlective.Les nobles se sont assemblés pour élire un nouveau roi et se trouvèrent à établir en même temps une nouvelle dynastie par le choix d'Ivan Skoropadsky, conseiller de Mazeppa.L’hetrnan Ivan s’occupa immédiatement de consolider l’Etat ukrainien Après la mort d’Ivan, le tsar Pierre le Grand réussit à asservir l’Ukraine et à la rattacher a la Russie.Ce n’est qu’en 1918 au lendemain de In révolution russe, que l’Ukraine reconquit sa souveraineté et eut un gouvernement monarchique avec Thetman Paul Skoropad-ski, mon père.Entre temps, mes ascendants n’avaient cessé d’être attachés à la Cour impériale de Russie Le 29 avril 1918, huit mille représentants du peuple ukrainien acclamaient mon père comme hetman dans la vieille ville de Kiev.Pendant huit mois, il travailla à restaurer la nation et à la défendre contre les invasions des bolche-vistes de Trotsky.Cependant en décembre 1918, après l’armistice, notre famille dut quitter l’Ukraine à la suite d’un soulèvement des socialistes rouges.— Votre famille n’a-t-elle pas été démembrée?— J’ai quitté le pays avec mes soeurs dans une direction incou- nue.Nous avons erré en Roumanie, en Turquie, en Grèce et en Italie.propriété privée.Il continue à aspirer à la libération de l’Ukraine.Dans la Grande-Ukraine i] y a 32 millions d’habitants et en Pologne, il y en a six millions.Nous avons des organisations nationales partout où nous comptons des compatriotes.Notre fonction, à mon père et à moi, est de cultiver le sentiment national parmi tous les groupements.Notre mouvement a aussi pour but de combattre le communisme parmi les Ukrainiens qui s'y laissent entraîner.C'est dire aussi qu'il a pour corollaire d’inviter les Ukrainiens à être de bons citoyens où qu’ils soient.Ici, vous paraissez plus équilibrés qu’en Europe, moins nerveux, plus posés.La situation parait plus normale.— Vous comptez sans doute beaucoup sur la jeunesse pour votre mouvement national?La jeunesse et le bolchevisme — Le bolchevisme perdra un jour ou l’autre le contrôle de la jeunesse en Russie.Pour le moment, la jeunesse soviétique est un mystère.Staline éveille beaucoup de mécontentement.Il a de grandes difficultés avec l’armée rouge qu’il gâte pourtant, 1—Y aura-M] une guerre prochaine en Europe?— Je ne crois pas, je ne crois pas.—Mais fous les pays s’y prépa-renl: la Grande-Bretagne, l’Allema gne, Tltnlie, la Russie?Ils fabriquent munitions et armes jour et nuit?—Je ne peux vous faire connaître les raisons que j’ai de ne pas croire à une guerre prochaine.Je n’y crois pas.—L’Allemagne a-t-elle toujours les yeux sur l’Ukraine?N’a-t-ellc vous voulu être maîtresse de votre pays, il y a quelques années, et même encore Tété dernier le bruit n’a-t-il pas couru qu'elle le convoitait?Son Altesse lève les épaules.L'Ukraine et le Canada —Peut-être son plan est-il de vous aider à remonter sur le trône de Kiev puis de passer des traités ou des accords ensuite?—Nous passerons un accord avec le Canada, réplique le prince Danylo.—Un accora commercial?Mais l’Ukraine et le Canada sont deux grands producteurs de blé?En veine de blaguer, Thetmanych ajoute en riant: —Alors, nous ferons un trust et nous maintiendrons très haut le prix du blé.L’héritier du trône de Kiev parait ensuite éprouver un vif plaisir d’apprendre que la province de Québec, pour sa part, profondément catholique, est nettement opposée au communisme, que le gou vernement provincial combat le communisme par des lois spéciales, qu’enfin le communisme se frappe ici à un mur.Dernière question importante à Son Altesse: —Quand votre père espère-t-il reconquérir le trône d’Ukraine?—C’est très difficile à dire.On ne sait jamais.L’hetmanych n’en dit pas davantage sur ce point délicat.En quoi il se révèle sage.Il n’est pas de ces faiseurs de pronostics avec dates a Tappui.Il est clair qu’il espère bien voir son pays regagner sa liberté politique, économique et nationale et voir aussi sa famille remonter sur le trône, mais il ne se fait pas d’illusion.Il sait qu’en Ukraine comme dans toute la Russie les événements s’accomplissent avec lenteur et que la capacité de ses habitants de souffrir et de se priver est presque infinie.Mais il est jeune et il a droit d’espérer.Dans vingt ans à Kiev En lui serrant la main, nous lui gisons: —Dans vingt ans, nous irons à Kiev et vous demanderons une audience.Du tac au tac il répond: —Non seulement, je vous accorderai une audience, mais je vous ferai ministre.M.Michael Hethman, journaliste ukrainien de Toronto, commissaire en chef de YUkrainian Sportiny Sitch Association of Canada, agent de liaison de Son Altesse, accompagne les journalistes jusqu’à la sortie de Thôtel Queen’s, où le prin ce a pris domicile.— T Al.fred ^Y0TTE Entre Sennetene et Val-d’Or Val d’Or, 29 — Malgré que le raccordement officiel de cet important centre minier avec Montréal et Québec par le nouvel embran chement Senneterre-Val d’Or du Ganadien National n’aura lieu que lundi prochain, un groupe de citoyens enthousiastes, le maire en tête, s’est rendu ce matin à Senne-terre pour rencontrer le premier train du C.N.R.et pour revenir à Val d’Or.Le premier train Senneterre-Val Arrestation du chef des Chemises vertes et de 300 de ses lieutenants Le Caire, 29.(A.P.) — Le premier ministre de l’Egypte, Mustapha Nahas pacha, a été victime d’un attentat hier soir.L’auteur de Tat-tentat, Izzeldine abd el Khader, un membre des Chemises vertes et un petit-fils d’Arabi pacha, le chef de la révolte de 1882 qui a amené l’occupation du pays par les Anglais, a tiré quatre coups de feu sur la voiture du premier ministre qui est cependant sorti indemne de l’aventure.L’attentat et l’arrestation d’Izzel-dine abd el Khader qui a avoué avoir tiré sur le premier ministre, a précipité des désordres qui ont fait une vingtaine de victimes, dont quatre grièvement blessées.Les Chemises vertes constituent un groupement de nationalistes extrémistes qui combattent vigoureusement le gouvernement wafdiste ou nationaliste de Nahas pacha.Le premier ministre les avait accusés d’être à la solde d’une puissance étrangère.Il a fallu mobiliser des troupes pour empêcher les partisans du gouvernement d’exercer des représailles contre eux.La police a arrêté aujourd’hui le chef des Chemises vertes, Ahmed Hussein, et 300 de ses lieutenants, et opéré des perquisitions à leur permanence.Le premier ministre s’est rendu lui-même de bon matin au ministère de l’intérieur pour aviser des mesures à prendre.Il a adressé deux appels à ses partisans pour les inviter à garder leur sang-froid.On parle d’une grève des employés de chemin de fer pour protester contre l’attentat.MM.Chautemps et Delbos à Londres La question d'une entente avec l'Allemagne — Les colonies allemandes — La révision des mandats — Le conflit sino-japonais —-Le blocus de Franco M.Gédéon Gravel contre le "Canada” d’Or avait d’abord été annoncé pour mercredi, le 1er décembre, mais comme une quantité de produits périssables attendaient d’être expédiés à Val d’Or le Canadien National a décidé d’avancer de deux jours la date de départ de ce premier train que rencontreront à Senneterre les membres du conseil municipal, les membres de la Chambre de Commerce, des propriétaires de mines et autres citoyens influents de Val d’Or.A l’arrivée du train à Val d’Or se dérouleront quelques cérémonies improvisées et l’équipe du premier train sera fêtée.Une chaîne, symbole de l’entrave que représentaient des méthodes de transport désuètes, sera placée devant la gare et coupée par la locomotive elle-même.Les deux tronçons de cette chaîne seront déposés dans les bu Londres, 29.(S.P.C.) — Le premier ministre Chamberlain et le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères Eden ont employé toute la journée à discuter avec le président du Conseil et le ministre des Affaires étrangères de la France, MM.Chautemps et Delbos, des moyens de résoudre certains problèmes internationaux d’une grande importance.Ces quatre personnalités s’occupent notamment de la question d’une entèhtc avec l’Allemagne.On sait que les anciennes colonies allemandes sur lesquelles la Grande-Bretagne et la France exercent des mandats de la Société des Nations constituent un facteur de premier ordre.En Grande-Bretagne et en France, il existe un fort mouvement en faveur de la révision de ces mandats.Mais il parait que la plupart de ceux qui veulent une revision estiment qu’il faut que l’Allemagne, en retour, participe vraiment à une efficace organisation de la paix et à une limitation des armements.On ne se contenterait pas de simples assurances d’intentions pacifiques.Le conflit sino-japonais partage avec la question allemande le premier plan des soucis de MM.Chamberlain, Chautemps, Eden et Delbos.Il y a le traité des Neuf puissances, le pacte Briand-Kellogg et les intérêts de la Grande-Bretagne et de la France en Extrême-Orient.^ Ÿ ^ Le blocus que le gouvernement Franco fait subir à l’Espagne “gouvernementale’’ peut ajouter aux c problèmes des quatre hommes.Sa- ! lamanque a annoncé au moyen de La défense du journal dans l'action en libelle intentée à la suite d'un article du 17 août 1936 M.le juge Fabre-Surveyer s ce midi pris eu délibéré une motion de la Compagnie de publication du Canada, Ltée, pour amender son plaidoyer dans Taction intentée contre elle pour libelle par M.Gédéon Gravel.M.Gravel se plaint d’un article publié par le Canada du 17 août 1936, matin de l’élection, et où on disait qu’il avait été arrêté pour parjure et pour avoir conspiré pour organiser une preuve judiciaire dans le but d’induire le public de Montréal à croire faussement que le parti libéral s’était livré à une manoeuvre frauduleuse.M.Gravel allègue que cela est faux, qu’il n’avait pas été arrêté, et comme il a été Tun des rares candidats de l’Union Nationale non élu, l’article du Canada lui a fait subir un dommage considérable qu’il consent, pour les fins de la présente cause, à réduire à la somme de $50,000.La compagnie défenderesse veut amender sa défense quant à divers points.Et notamment, pour prouver que le défendeur n’a pas dû subir grand dommage de cette publication, elle veut plaider que ceux qui ont avec lui, à ce qu’elle prétend, organisé la preuve judiciaire contre un nommé Vaillant, ont été par la suite récompensés par le nouveau gouvernement pour leur conduite dans cette affaire comme on leur avait promis; qu’un nommé Vachon, qui a déposé chez Vaillant la valise contenant les documents qu on a saisis, a été nommé constable spécial, qu’un avocat qui a pris part à l’affaire a été nommé chef de la police provinciale.La défenderesse veut plaider ce la pour conclure qu’il n’y a pas eu de dommage par suite de la publication de son article, puisque ceux qui ont participé à l’affaire ont etc recompensés, el que s’il y a eu dommage pour le demandeur c’est de sa faute, c’est à la suite de sa conduite, lorsqu’il a pris part à la procedure qui a donné lieu à Té-mission d’un bref de saisie, douze heures avant que la valise n’ait été déposée chez le nommé Vaillant par le nommé Vachon.Me Philippe Brais occupait pour la compagnie défenderesse.Me cernand Chaussé, nui représentait te demandeur, a répondu que les allegations qu’on veut ajouter au plaidoyer ou bien ont été pl aidée s déjà dans la défense, ou bien sont illégales.Après avoir comparé divers paragraphes pour en mon-trer la ressemblance et conclure que cela était déjà plaidé, il a dit que les autres on voulait les ajouter afin de faire le procès d’un régime politique.Que M.Vachon ait été nommé officier spécial par le nouveau gouvernement, qu’est-ce que cela peut bien faire avec la cause, de même la nomination comme, chef de la police provinciale de M.Philippe Aube qui agissait comme avocat de M.Gravel dans l’affaire de la saisie; il n’y a aucun lien de droit qui justifie l’introduction de ces allegations dans le plaidoyer.La seule chose qui soit en jeu, c’est de savoir si le Canada a publié un libelle; il a dit que M.Gravel avait été arrêté et nous disons qu’il n’avait pas été arrêté.La nomination des fonctionnaires dépend du gouvernement, et ce sera à Télectorat à dire si on a ou non bien fait de nommer ceux qu’on a nommés, mais cela n’a rien à voir avec lu cause.jÇa Politique M, J.-N.Francoenr dans Lotbiniire L'ancien député provincial accepte la candidature à l'élection fédérale du 27 décembre — Message de M.Lapointe — Le vote féminin reaux du journal Verf d’Or News, ! la radio, il y a plusieurs heures, où ils tiendront compagnie à d’au- que le gouvernement blanc abolit très reliques telles la porte du poêle i les zones neutres des ports de Va-du premier pionnier de la ville.Le | lence et de Barcelone et que tout soir aura lieu une fête minière à la navire étranger qui cherche à en mode de l’ancien temps qui réunira toute la ville.Lundi, 6 riérembre prochain, aura lieu la réception officielle organisée par le Conseil municipal et les principaux citoyens de Val d’Or.A cette occasion partira de Montréal, à fi h.05.dimanche, le 5 décembre, un train spécial qui conduira à Val d’Or les représentants de l’Industrie minière, dés gouvernements fédéral et provincial, et du chemin de fer Canadien National.Le soir du fi décembre sera donnée un grand dîner à Val d’Or.Les invités quitteront la ville à 11 h.du soir, lundi, pour revenir à Montréal, à 4 h.35, mardi, le 7 décembre._____ Les huit missionnaires massacrés en Chine trer dans un port rouge peut s’attendre à être Tobjet d’une attaque.L'Italie reconnaît le Mandchoukouo Rome, 29.(S.P.C.-Havas).— L’Italie vient d’accorder à l’Etat du Mandchoukouo une entière reconnaissance de droit.Elle élève au rang de légation le consulat général qu’elle a établi à Sinking il y a un an.II y a exactement une année que Rome et Tokyo ont échangé des reconnaissances de fait en ce qui concerne l’Ethiopie et le Mandchoukouo.Jusqu’aujourd’hui, à part le Japon, un seul pays, le Salvador, re-! connaissait en droit le Mandchoukouo.Assermentation de M.Edmund Roche Me Paul Monty, greffier de la Paix, annonçait ce matin que M.Edmund Boche sera as.scrmenté le 1er décembre prochain à 10 h.45 du matin comme assistant de M.Piuze, chef de la police urovin-ciale._ Séance échevinale demain Cité du Vatican, 29 (C.P.-Havns» — La Sacrée Congrégation de la Propagation de la Foi vient de recevoir la confirmation de la nouvelle du massacre de huit missionnaires catholiques dans Cheng-ting, dans la province du Houpeh, en octobre dernier.Ces meurtres ont été commis au cours des désordres qui se sont produits après la retraite des troupes chinoises et avant l’arrivée des troupes japonaises.On compte parmi les huit missionnaires assassinés deux Hollandais.dont Mgr Chraven, un Tchéco-Slovaque, trois Français, les L* conseil municipal tiendra une RR.PP.Charny, Bertrand et Robe!, assemblée demain après-midi.On et deux autres Européens dont on >’ votera les secours directs pour ne connaît pas In nationalité Ile mois de décembre.On y dîscu-La Congrégation a exprimé l.V,pra «u,*i divers projets de tra-craintc que les bandits reprennent !';aux„dont 1 un l?ouf ,a construction le haut du pavé pendant que les {Ie collecteur de la rue troupes chinoises sont occupées à Henri-Julien.^ combattre les Japonais et elle a ex- r' J.ia- primé des doutes sur la sincérité, JCGIICG OU CQDinCt l\ing des armées communistes qui se Ottawa, 29 fD.N.C.l.— Le présent jointes aux armées nationales mier ministre.M Mackenzie King, de la Chine pour combattre Tenva :n convoqué une séance du cabinet hisseur.^pour miui et demi aujourd’hui.Arrestation de M.Langis Sur la dénonciation de M.Georges Farah Lajoie, investigateur du département du procureur général, un agent de la cité de Montréal a été arrêté et a comparu à midi sous trois chefs d’accusation: lo Pour promotions de loteries; 2o Pour avoir obtenu $40,000 sous de fausses représentations; 3o Pour avoir détourné dix mille dollars à son profit.Plus de 12,000 personnes aurnicnl été victimes des escroqueries mentionnées plus haut.L’accusé en question est M.Alphée Langis, de la Construction coopérative de Montréal.Les cours de M.Gilson M.Etienne Gilson, professeur de philosophie médiévale à l’Université de Paris, et directeur des études médiévales à l’Université de Toronto, donnera ce soir, demain soir et mercredi après-midi trois conférences sur le thomisme et le réalisme.Ce cours sc donnera à la bibliothèque Saint-Sulpice à 8 h.30, ce soir et demain soir: Ce soir, l’éminent professeur traitera le sujet suivant: Les réalismes du sens commun.Demain soir: Les réalismes critiques.Mercredi atprès-midi à 5 h.— Le réalisme thomiste.Québec, 29 (D.N.C.) — Les libéraux de Lotbinière ont tenu une grande assemblée hier, à St-Agapit, pour offrir la candidature à M.J.-N.Francoeur, à l’élection partielle nécessitée par la mort du notaire Verville.L’ancien représentant du comté à la Législature provinciale a accepté.Au début de l’assemblée, M.J.-A.Lesage propose comme présidents conjoints M.le notaire Oscar Bour-gault, maire du village de St-Aga-pit; Si.Joseph Boucher, maire de la paroisse, et M.Oscar Boulange!.député de Bellechasse aux Commu nés.M.le notaire Bourgault souhaite la plus cordiale bienvenue à tou les assistants.La candidature pouc le comté de Lotbinière a été offer te à M.Francoeur, dit-il, je me fau l’interprète de tous les citoyens di comté pour lui offrir de nouveau cette candidature, (appl.l M.Oscar Boulanger présente alors M.Francoeur qui est longue ment applaudi par l’assistance.M.Francoeur M.Francoeur remercie l’auditoire de son accueil si sympathique.Puis il fait l’éloge de feu le notaire J.-A.Verville, ancien député de Lotbinière.Si cette mort soudaine fut une douloureuse surprise pour tous ses amis, dit-il, elle ne fut pas une surprise pour lui.Malade depuis un an déjà, il a fait le sacrifice de sa vie avec un stoïcisme et un courage adnùrables.Ceux qui ont assisté à ses derniers moments ont réalisé qu’il voyait venir la mort canfiant dans la vertu de sa foi et dans la miséricorde de Dieu.Mes amis, laissez-inoi, en votre nom, exprimer ici, de nouveau toutes nos condoléances à sa famille d’abord et à tous ceux qui Tont connu el qui regrettent si vivement son départ.Maintenant, 11 s’agit de le remplacer, continue l’orateur.Lorsque j’ai eu la nouvelle de la mort de Verville, j’avais plusieurs amis à mon bureau.Vous savez, j’ai encore quelquefois de la visite, (appl.).Après avoir exprimé leurs regrets de ce douloureux événement, ces amis m’ont demandé de poser ma candij daturee.Depuis, j’ai reçu des délégations des adversaires politiques, jusqu’ici acharnés, qui riront fait la même demande.J’ai hésité et j’hésite encore.A la suite de certains événements, que vous connaissez, j’avais demandé d’organiser ma vie autrement.J’en suis encore à me demander si je dois accepter.Des voix — Oui! Oui (applaudis sements prolongés.) Message de M.Lapointe M.Francoeur — J’ai reçu un té légramme de M.Ernest i.apointe, qui me demande de vous le communiquer.Ce n’est pas sans hésitation que je le fais, car il contient des choses qui me flattent de façon f>eut-ètre exagérée.Ce télégramme, e voici: “Je me joins aux électeurs de Lotbinière pour te prier d’accepter la représentation de leur beau comté au Parlement fédéral.Ta longue et fructueuse carrière dans le domaine provincial, ion esprit public, t-* grande expérience te* qualifient d’une façon toute particulière pour remplir ce mandat.Je suis heureux de t’assurer Tappui du gouvernement fédéral.Et je le serais obligé de communiquer ce message dimanche à l’assemblée de St-Agapit.” (Signé) Ernest Lapointe.M.Francoeur dit que ce message ne pouvait le laisser indifférent.C’est ce matin seulement, et après lu lecture de ce message, uuc j’ai décidé d’accepter la candidature de Lotbinière, dit-il (appl.prolongés).La discipline de parti L’orateur dit que de multiples problèmes se posent à l’heure actuelle à Tespnt de Thomme public.11 dit pourquoi il a toujours été libéral et comment il a toujours compris la discipline de parti: “J’estime que les hommes publics, à quelque parti qu’ils appartiennent, s’ils doivent satisfaire à une certaine discipline, doivent mettre au-dessus de cette discipline quelque chose de plus grand et île plus beau, l’intérêt men entendu des électeurs, ceux de la province de Québec, d’abord, ceux de tout le pays ensuite (appl.) Fascisme et communisme 'Si Ton tient à voir dam le commit* nisme une menace plus immédiate, je n'y ai aucune objection, mais j'accomplis mon devoir en signalant le danger sérieux de la propagande naziste dans la province", déclare M.Adélard Godbout "Aujourd'hui, le fascisme sous sa forme la plus pernicieuse, le fascisme hitlérien, ou nazisme, rencontre chez nous des adeptes numoreux et importants" Québec, 29 — V.Adilard Godbout, chef du parti libéral provincial, nous a remis, ce malin, la déclaration suivante: L’interprétation pour le moins surprenante que quelques-uns semblent avoir donnée à une déclaration que je faisais récemment à la Tour au sujet des dangers du fascisme chez nous, m’impose Tobli-gation de définir plus clairement ma pensée.En la torturant d’une façon qui ne me semble pas honnête, on m’a fait dire en substance que le fascisme serait plus pernicieux que le communisme et c^est tout juste si Ton n’a pas laissé entendre en certains milieux que je m’étais fait le défenseur de cette dernière doctrine.J’ai tout simplement déclaré que je croyais le fascisme plus dangereux actuellement que le communisme "car cette dernière doctrine, ai-je ajouté, n’a aucune chance d’emprise auprès de nos populations si anxieuses de conserver nos saines traditions sociales et religieuses.” J’aurais pu ajouter que la grossièreté de Terreur communiste et les excès auxquels se sont portés, dans l’application, les tenants de cette doctrine, étaient notre meilleure sauvegarde contre son Introduction chez nous.C’est là ma pensée et je Tai d’ailleurs si souvent exprimée que je me serais cru à Tabri de l’interprétation fantaisiste de l’exposé que j’en ai fai», exposé incomplet, je Tavoue, mais qui ne contient rien de ce qu’on feint d’y trouver.Il me semble que la dernière campagne électorale, de date assez récente, doit avoir laissé sa trace dans la mémoire de la population et qu’on se souvient que je n’ai porté la parole dans aucun centre de quelque importance sons dénoncer avec autant de vigueur que j’ai pu la grossièreté de l’erreur communiste.Aujourd’hui, le fascisme sous sa forme la plus pernicieuse, le fascisme hitlérien ou nazisme, rencontre chez nous des adeptes nombreux et importants.Je croîs de mon devoir, comme homme public, de signaler ce danger, plus imminent, à mon sens, car le nazisme se présente avec la barbe rusée, la figure maquillée et avec des moyens d’action plus perfectionnés.Si T ‘ ’ -’on tient à voir dans le communisme une menace plus immédiate, je r’y ai aucune objection, mais l’accomplis mon devoir, eu signalant le danger sérieux de la propagande naziste dans la province.Quant au fonu de la question, Tai une répugnance absolue pour Tun ou Tautre système, qui visent, tous les deux, à détruire la personnalité humaine et qui, pour y parvenir, c’est l’histoire de l’Allemagne aussi bien que de la Russie, sapent les puissances d’ordre et de régénération que sont nos principes de saine démocratie et le solide attachement de nos populations à la religion, Adélard GODBOUT Cartes de souhaits pour Noël et le Jour de TAn Pourquoi se contenter des cartes faites en série quand on peut s'en procurer qui ont une note personnelle et artistique?Cartes peintes à la main par une artiste de chez nous .15s chacune, $1.50 la douz.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430, N.-Dame est, - Montréal M.Francoeur cite parmi les problèmes de Theure présente ceux du capital et du travail.Pour les résoudre, dit-il, il faut se rappeler ce qu’a dit un grand économiste: Le capital est du travail accumulé et le travail est du capital eu germe.C’est dire qu’il faut de la collaboration entre ces deux éléments essentiels de la production.La collaboration, c’est là la clef de tous les problèmes.M.Francoeur parle aussi de l’infiltration des préjugés et des passions de la politique.Ce qu’il nous faut, dit-il, ce n’est pas une politique de préjugés et de passions, mais nn" no-litique de logique et de bon sens.Ayez si vous voulez de I nnn de In passion, mais que cet intérêt et cette passion soient mis d’abord au service de la province et du pays.Le vote féminin Le candidat remercie les électeurs de Lotbinière de la conftan-e qu’ils lui témoignent.Il dit un mot en particulier aux dames et aux demoiselles.C’est la première lois, dit-il, qu’il m’arrive de compter sur le vote féminin.H est vrai que dans le passé je n’ai pas toujours été en faveur du vote féminin; sur cette question comme sur toutes celles qui concernent les daines, j’ai pensé qu’il était permis d’être changeant.(Rires et appl.).J’ai changé quelquefois d’idée au sujet du suffrage féminin, mais puisque le gouvernement d’Ottawa vous a donné le droit de vote, je vous demande bien humblement de me faire connu ncc.En terminant, M.Francoeur dit qu’il ne discutera pas en détail, dès maintenant, les problèmes politiques de l’heure; il aura Tocca-slon de rencontrer de nouveau ses électeurs.Pour le moment, il pré-lere céder la parole aux distingues orateurs qui l’accompagnent.Des discours furent aussi prononcés par M.Oscar Boulanger, Arthur Lapointe, Dr J.-E.Dussault, M.Léonard Tremblay, tous députés à Ottawa, ainsi que par M.Achille Pettigrew, c.r., M.Jacques Dumoulin, c.r., et par M.Jean-Marie Fortin.Bulletin météorologique Toronto, 29 (C.P.) — Voici le temps qu’il fera, probablement, dans les différentes régions de la province, demain: région de Montréal et d’Ottawa: partiellement nuageux et plus froid; neige intermittente; vallée du bas Saint-Laurent: partiellement nuageux et plus froid; nord-ouest du Québec et lac St-Jean: partiellement nuageux et plus froid; neige probable.golfe, rive nord et baie des Chaleurs: vent frais du sud-ouest: partiellement nuageux et plug froid, neiga probable, ____- LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 29 NOVEMBRE IVi/ VOLUME XXVIII — No 275 (X.B.-MtirtM »ont Montrai).RADio-CAzmre MM imi VN*nUUM> X «OBBét, ici, à I'h«t Lundi, 29 novembrx Or des courtes l'bran «c — # h.p m Ctumaona n»poltt»l.ne*; le courrier de 2RO; 2HO, 31.lm., 9.83 maK- LONDRES.— 6 h.30 p m.Dm Symphonies de Beethoven”, per l'orcheetre Impê-rlel BBC; OSP.19.6 m.1S.31 meg; OSD, 2S 5 m , 1US met; OSB, SI S m .9.31 meg.BOSTON.— 7 ta.30 p m.Cours de radiophonie, WtXAU 49.6 m.6.04 meg.CARACAS.— 7 h.43 p m.La campagne mexicaine, TV5RC, 31.7m., 3S meg.BERLIN — 9 h.15 p.m.Musique Indienne.per l'orchestre du Ballet hindou MenaXa.Orchestre.DJL, 23.4m., 11.77 meg.LONDRES, 9 h.40 p.m.The Cheshire Cheese.OSD, 23.5m., 11.73 meg , OSC.31.3 m.9.38 meg ; USB.31.4m., 9.51 meg.PRAGUE, TschAcoslovaqule.— 9 h.10 p.m.Sérénade pour cuivres, de Mozart.OLR4A.25.34 m., 11.84 meg.PARIS.— 10 h.p.m.Concert de musique enregistrée : TPA1, 23.6 m„ 11.72 meg Rodio-Fronce (Station coloniale — sur *3.69 metres) 6 h.15 pm.Concert.Relais de Radio- Paris.7 h.IS p.m.Intoraatlon* en français, cours; Informations en espagnol, en portugais.8 h.pm Musique enregistrée.10 h.p m.Concert de musique enregistré.11 h.pm.Informations en français, coure.Radio-Italie Itstton tRO, Rome — sur 31.13 mètres 6 h.pm.L'Heure de l'Amértaue Nouvelles en anglais; concert de folxiore ne-polltaln; le Pédératlon des femmes d'affaires « prof s4blonnaU.es d'EUU».U courrier de 2RO; nouvelles en Italien.Radio-Etats-Unis WABC - MM mètres - 199 vlloeyeiee 5 h.30 p.m — De Coin des enfants, direction Dorothy Gordon.6 h.p m.— Howard Phillips, baryton.7 h.p.m.— Mélodies poétiques.7 h.13 pm.— Del Casino, ténor.9 h.u m.— Radio-Théâtre Lux.Marion Davise et Brian Ahei.ne dans: "Peg o' my Heart".WRAP _ 434.3 mitre* — 989 kilocycle* 8 h.pm.Joan Edwards, contralto.8 h.30 pm Richard Crooks, ténor du Metropolitan Opera.* au programme Firestone; choeur mixte et orcheatre.9 h.30 pm.L'heure charmant*.10 h.pm Concert '‘Contented ".WM — JM » métré* — Téé kilocycle* 8 h .08 pm.Fanfare de l'armée amé-rteftin*.6 h.30 pm Irma CHen, organiste; Norma Sherr.pianists.7 h.p.m.Music Is my hobby.7 h.43 p.m.Christina Johnson, soprano.I h.30 p.m Grand Hâtai.9 b.p.m.L'orchestre de phtladelphl*.Direction Léopold Stokowski.10 h.30 pm.Forum radiophonique national.U h.03 pm jpéra de Chicago, dans “Otello”, de Ve.th.Radio-Canada La rencontre Strickland-Delaney en Angleterre Radio-Canada diffusera le lundi.29, de 4 h.13 à 3 h.p.m.par relais de la British Broadcasting Corporation, la rencontre pu- Kllstlque des poids-lourds Msurlce Strlck-nd, de ls Nouvelle-Zélande, et Jack Delaney.du C.inada.M.Howe à Radio-Canada M.Howe.ministre su transport, donnera une causerie au Board of Trade de Toronto, le lundi, 29 novembre, à sept heures et demie du soir.Cette ceuserle de M.Howe qui a pour titre: Canada'* Airways, sera diffusée par Radio-Canada.A Montréal, le poste CBM en fera le relais.Dinar das oncians da Polytechnique La nouveau poste CB?de Radio-Canada diffusera le lundi, 29.4 g h.30 du soir, 1* dtner-causerle des Anciens élèves de l'Ecole polytechnique au Cercle Universitaire de Montréal.Le principal orateur sera M.P.J.Leduc, ingénieur civil, ministre de la voirie."Arsène Lupin" à Radio-Canada r de aux A ’ 165 dt sillusions.Lar en fait, que de sa vie par laquelle il a voulu,™» ne sommes pas notre meilleur graver en notre esprit que la sim- am1, N importe qui nous aimant, 8 - ¦ - • “ nous aime mieux que nous ne nous aimons, car 11 est désintéressé.Mais nous nous aimons nous-mêmes, et nous avons une confiance absolue dans nos aptitudes à diriger nos propres affaires.Et si cette affection de soi-même existe si vive et profonde, elle prend la place d’une autre affection, celle de Dieu, et notre âme et notre volonté ne sont plus simples mais divisées.Ce qui parle en nous c’est la sagesse du monde, hostile à la Simplicité.C’est contre ce sentiment que saint François a lutté pendant toute sa vie.Remplacer l'amour de soi par l'amour de Dieu Il faut donc extirper cet amour de soi et les amours de soi qui s’en nourrissent mourront.Mais on ne le peut qu’en mettant un autre, amour à la place et c’est l’amour, .de Dieu; alors nous n’aurons qu’un C est ce qu illustre un fait racon- seu) sentiment, qu’une seule volonté : té dans les Fioretti.Le jour o» dans ,ï|tne ceux de Di et nous Frere Bernard q »-¦ > exécu tion; et, pour cela, allons ensemble à l’évêché, où il y a un bon prêtre, et nous lui ferons dire la messe; puis, nous resterons en oraison jusqu’à tierce, priant Dieu qu’au moyen de trois ouvertures du nus-sel il nous révèle la voie qu’il lui plaît que nous chiosissions”.Messer Bernard répondit que cela lui plaisait beaucoup.Alors se levant, ils ment la leçon il faut la comprendre.Comment frère Massee trouve la route Sur ce point, il convient de relire une autre page célèbre des F'ioretti: “Saint-François, cheminant un jour avec Frère Massée, celui-ci marchait un peu en avant.Etant parvenu à un carrefour de la route, par allèrent à l’évêché; et quand ils eu j, { .„ , .r-n,.» ontonHi, la iriocse et furent res 1n pouiait alter a Florence, tierce, le prô- j ^ ® Arezzo, frF*re IVLissée saint François, - l^Te, par quel chemin devons- 1nous nllpr?” Çilinf PVanrtnlc: rent entendu la messe et furent res tés en oraison jusqu tre, à la prière de prit le missel et, ayant fait le signe de la très sainte Croix, il l’ouvrit trois fois, au nom de Notre-Sei-gneur Jésus-Christ."lït à la première ouverture, se présenta cette parole, que dit le Christ, dans I’ltvangile, aü jeune homme qui demandait le chemin de la perfection: “Si tu veux être parfait, va et vends*ce que tu as et don- nons aller?” Saint François répondit: “Par celui que Dieu voudra”.Frere Massée dit: “Et comment pourrons-nous savoir la volonté de Dieu?'’ Saint François répondit: ‘ Ar signe que je te montrerai: c est pourquoi je te commande, par le guérite de la sainte obéissance, qu’en ce carrefour, à l’endroit où tu! tiens les pieds, tu tournes sur toi-! ne-le aux pauvres et suis-moi”; à la j même comme font les enfants.Et le lors elle- route, ni uaton, ni besace, ni chau.v tete qui s’engendre par cette voltige .a™c- vmilnnt leur en il jomim plusieurs fois à terre; mais saint François ne lui disant pas de s arrêter, lui, voulant fidèlement sures, ni argent”, voulant leur en seigner par là qu’ils devaient laisser à Dieu tout Te souci de leur subsistance et employer toute leur re- sistance et employer tome leur \o- 0uAjr -«.Wait a lonté à prêcher le saint Evangile; à .j| ’t ., • fltE tandis la troisième ouverture du missel sej?- .sau?t François IlllboU 11,,; *< A a .trouva cette parole que le Christ jII1 j, ,et bouge plus” dit: “Qui veut venir à moi, qu’il r* .11 ^ a mmo^lIe-,,^ saint Fran-s’abamionne lui-même et prenne sa ! » 1,11 demanda: De quel côté croix, et me suive”.Alors, saint , ns',ll.*e( ylsaRf‘?Frère Massée François dit à Messer Bernard: c;_Panrlit.i- 'ers Sienne”.Saint “Voici le conseil que le Christ nous donne: va donc et fais complètement cc que tu as entendu; et qu’il soit béni Notre-Seigneur Jésus Christ, lui qui a daigné nous montrer sa voie évangélique”.Cela entendu, Messer Bernard s'en alla et vendit ce qu’il avait; et il était fort riche.Et avec grande allégresse, il distriha tout aux veuves, aux or pherins, aux prisonniers, aux monastères, aux hôpitaux et aux pèlc-t rins“ François dit: “C’est la route par'laquelle Dieu veut que nous allions”.L'abandon complet à la volonté de Dieu Evidemment, dit M.Gilson, sifint rrançois, en prenant ce moyen de trouver la direction de ses pas, n’a-Vciit pas ] intention de nous ap-prendre de choisir ainsi notre route, m de donner une indication aux races futures pour s’orienter Dans ce texte admirable, rcmar- i aux carrefours des routes, mais il que M.Gilson, nous voyons corn voulait montrer, par une forme La simplicité de saint F’rançols c’est le refus de la sagesse du monde et de la volonté de la chair, pour accepter la volonté seule de Dieu.Et c’est & cause de cette simplicité de coeur, de cette volonté de vouloir la volonté de Dieu, qui est l’esprit le plus profond que doit avoir l’action catholique que les papes ont choisi saint François comme patron de l’action catholique.Saint François et l'action catholique Fit c’est pourquoi nulle leçon n est plus opportune que celle de saint FYançois, et c’est aussi pourquoi nulle réunion n’était plus opportune que la vôtre, car on ne peut être ami de saint François sans prendre part à l’action catholique.De même on ne peut appartenir à la F’édération sans être un ami de saint F'rançois, car il est le patron de l’action catholique.11 l’est parce qu’il fut un parfait imitateur du Christ et que l’action catholique c’est l’imprégnation de la vie sociale par l’esprit chrétien.Ce qu’i] faut faire: ce n’est pas notre question, ruais comment il faut le faire.Jamais il ne fut plus necessaire de le rappeler, en un monde qui sent plus que jamais la sagesse du monde.Certes il était inévitable que l’on eut le désir d’utiliser ces inventions du monde matériel moderne; il était tout naturel qu’on voulût se servir de ces perfectionnements pour assurer une distribution plus equitable.Et certes il est souhai-table que la lutte se continue pour diminuer la maladie, la souffrance, les injustices.Il faut souhaiter plus de justice, moins de misère, et que l’homme se serve de l’intelligence que Dieu lui a donnée pour améliorer son sort.Et l’action catholique a le droit de s’associer à ces efforts et même de les diriger au besoin, mais elle doit s’inspirer d’abord et uniquement du Cnrist, suivant l'exemple si bien représenté par le parfait imitateur du Christ, saint François.Fille n’engagera rien dans le domaine temporel pour aucun autre motif que de vouloir ce que Dieu veut, et ne suivra que l’exemple du Christ.L’action catholique doit s’organiser sur le plan indiqué par saint François.Le bonheur de l'homme Nous sommes entourés d’hommes altruistes qui veulent donner du bonheur.L’action catholique s’associera aussi à cette oeuvre, mais en songeant que même prospère, l’homme ne sera pas heureux.Car le bonheur ne réside pas dans la prospérité matérielle.En supposant même l'homme parfaitement libéré des misères, de la maladie, même alors l’homme ne sera pas heureux.Car l’homme ne peut pas être satisfait par tous les biens du monde réunis; car il a une âme plus grande que tous ces biens, une âme faite à l’image de Dieu et que seule la possession de Dieu pourra combler et satisfaire.Le bonheur est de vouloir ce que Dieu veut Seule l’action catholique qui s'inspirera de ces pensées sera de l’action catholique véritable, celle qui répandra autour d’elle plus de prospérité, mais qui rappellera aux hommes que la prospérité n’est pas le bonheur, et que le bonheur est de vouloir ce que Dieu veut.Voilà le résumé de la sagesse franciscaine qui est la possession parfaite et achevée de la simplicité.M.Gilson dit qu’il est heureux d’avoir pu venir causer quelques instants.C’a été un plaisir et une joie.Si vous pensez,dit-il, que dans ce que j’ai dit H y a quelque chose qui mérite d’être mis en pratique, inscrivez-vous alors à» ces groupes d’action catholique qui veulent propager la charité, le bien et l’amour de Dieu et qui répandent la charité.Quiconque s’intéresse aux raisons profondes de sa vie, ne peut pas ne pas faire partie de 1 action catholique.Si vous voulez me remercier inscrivez-vous aux groupes d’action catholique, et alors c est moi qui vous serai reconnaissant.À.G.Décès à Joliette du R.F.Florian Frénette, C.S.V.Nous apprêtions le décès, survenu dimanche après-midi, du R.F.Florian Erenette, des Clercs Saint-Viateur, h l’hôpital Saint-Fùisèbe de Joliette après quelques semaines de maladie.Le défunt était né à Saint-Louis-de-Lotbinière le 30 septembre 1885.Il prononça ses premiere voeux le 31 juillet 1887.Il fit sa profession perpétuelle le 31 Juillet 1892.11 enseigna à Lauzon de 1887 à 1897; à Saint-Remi de Napierville de 1897 a 1909.De 1909 à 1912, il fut infirmier au collège de Joliette.Fin 1912, 11 fut appelé à Bruxelles par le R.P.Lajoie, alors supérieur général des Clercs Saint-Viateur, et prit soin du vénérable octogénaire durant la grande guerre.Il revint au pays en 1919.Depuis lors, jusqu’à sa mort, il fut infirmier au noviciat de Joliette.Le R.F.Frenette laisse deux frères et une soeur, M.Jean-Baptiste FYenette, de New-Bedford, Mass.; Arthur Frenette et Mme Orner Mailloux, de Saint-Louis-de-Lotbinière.Les funérailles auront lieu mardi 30 novembre, à 9 h.du matin, à Joliette.L'élection complémentaire de Victoria a lieu aujourd'hui Victoria, 29 (C.P.) — Pour la troisième fois en trois ans, les voleurs choisiront aujourd’hui un député pour les Communes.Le siège de Victoria a été rendu vacant par la mort de M.F.Toi mie, conservateur.Il y a trois candidats sur les rangs.Victoria compte 30,200 électeurs.1 sou le mot, 25c minimum comptant.Annonces facturées, Die te mot, 40c minimum.NAISSANCES, SERVICES, SERVICES ANNIVERSAIRES, CtRAND-MESftES, REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES Er AUTRES, 2c par mot, minimum de 50o.FIANÇAT.CES, PROCHAINS MARIA.GES.MARIAGES.(1.00 par Insertion."Le nom dans le bronze" roman par Michelle LE NORMAND Brochure de 165 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste $1.00.Service de Librairie du "Devoir", Montréal.des annonces classifiées du "DEVOIR" Téléphone: BEIeir 3361 Solliciteurs demandés Solliciteur* demandés pour toute* les féglona de la province.Ecrire donnant ftge, expérience, référence* et rétribution attendue (spécifiez si on a voiture) A Cas» 1 49, le "Devoir".J.n.u.if'-?.] • • : ** ment François voit sa doctrine, de quelle manière il comprend sa volonté.L'amour de soi L’abandon des richesses, c’est re- WHITE HORSE SCOTCH .WHISKY rN-v Les experts ont réalisé dans le White Horse un scotch substantiel, doux, satisfaisant—à point sous tout rapport 1 DISTILLÉ ST EMBOUTEILLÉ EN ECOSSE PRIX 26Vi ox.- *3.20 40 oz- Demain.vous serez heureux d’avoir dit WHITE HORSE aiijoiird'hu frappante qui se graverait profondément dans l’esprit, ce que c’est que s’en > remettre à la volonté de Uieu sen remettre au point d abolir notre propre volonté, et que nous ne puissions pas nous en lativement facile.D’abord il arrive j re n cesf pe r son ne H es " n°S Préfé' souvent que l’existence se charge ; Et si nous compVenons cela tou-de nous les faire abandonner, d au- te la vie de saint François s’éclai-tant que beaucoup n en sont jamais re.p en a donné des n)im d.a‘ combles.Tant qu on n en a pas et emples et tous ont le même sens-qu’on est dans la misere.on peut ses décisions les plus nrofonries renoncer tant aux richesses qu aux s’en inspirent.II était persuadé honneurs et nous féliciter de notre qU’en toutes choses, ce n’étaient grande modestie.Mais ce qui est'pas les décisions humaines même plus dificile et qui est ancré plus apparemment les plus vraies niais profondément en nous-mêmes, c’est celles de Dieu qui valent Je mieux La règle franciscaine Lorsqu’il n demandé une règle pour l’Ordre Franciscain au pape Grégoire IX, autrefois le cardinal Hugolin, d’Ostic, ce dernier lui demandait pourquoi il n’en prenait pas une déjà faite, celle de saint Benoît, ou celle de saint Basile, François répondit; Dominus voca- vit nie per viam simplicitatis_____ Ipse Dominus dixit mihi se velle me suum fratellum esse in hoc nnindo.Ne lisons pas ce mot “simplici-tas” comme s’appliquant à la nourriture, au vêtement, ou manière de paraître, mais bien comme la volonté de suivre le vouloir de Dieu.I-e cardinal Hugolin était assez grand pour le comprendre et sentir qu’il devait s’incliner et c’est ce qu’il fit.Le "fou de Dieu" Quand saint F'rançois répond au cardinal Hugolin: Ipse Dominus dixit mihi sc velle me suum fratellum esse in hoc mundo.le mol “petit fou” signifie qu’il est un jouet entre les mains de Dieu.Le “fou de Dieu” est simple, mais il ne faut pas le confondre avec “naïf”, car cc serait alors nous les naïfs qui ne saurions pas voir, derrière, cette simplicité de foi profonde.Dans l’histoire merveilleuse des Frères franciscains, tout leur pittoresque vient de leur simplicité.C’est saint F'rançois qui disait: "ille est bonus fraler minor qui pervenil nd slmplicttalem fratris Jiiniperi".Et quand il parlait du pittoresque frère Genièvre, il disait: Je voudrais une forêt de pareils genièvres.Uttpottci H LALONDE 6 FRERE 4800 Ave.du PARC P131 de LQuenrUoijal DU Te PRIX MODÉRÉS ET'TRAINS COMMODES! Si les sports d’hiver ont peu d’attrait pour vous—si tous préférez les plaisir* de 1 été—le golf, le» promenades à pied, à cheval ou en auto dans un décor verdoyant, le tennis ou le yachting—rendez-vous sur la côte du Pacifique, où les frimas de nos hivers sont à peu près inconnus.En route, vous pourrez admirer les Rocheuses sous la neige—un spectacle inoubliable.Pria spéciaux dans les hfttels.Billets encore réduit* sur les trains, d'ici au 14 nul.Retour: 1ère classa, 3 mois; classe Intermédiaire et voitures ordinaires, • mol*.Arrêts facultatifs en route.TOURNOI DK GOLF D'HIVER Victoria 1-12 mars IMS Toms rmuitnnmtnts Jet sfnts PACIFIQUE .CANADIEN CANADIEN NATIONAL Aller et Retour MONTRÉAL è VANCOUVER VICTORIA SEATTLE 1ère Classe $134.05 Intermédiaire 117.75 Voiture 91.65 Pri* ridmitt en nxeson-Uo.ftepei i Sen merchf ter Ut trente. VOLUME XXVIII — No 275 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 29 NOVEMBRE 1937 Marché des changes COMMERCE ET FINANCE Bourse de Montréal Nouvelles Raisons Sociales Les sociétés et compagnies récemment enregistrées Marché Bellevue Market, à Ste-Anne de Bellevue, Moza Legault et Eugène Brosseau.D.Cameron & Son Inc.352 Place Roya< le, Montréal.Semences Dery, 509 Stewart, Jacques Dery, célibataire.Garage Patry, 6610 rue Boyer, Romain Patry, célibataire.Westmount Motor Sales, 370 Ave Victoria, Noël Arbic.marié.Physicians & Surgeons Laboratory, 5008 ouest rue Sherbrooke, W.Ernest Rosen, marié, séparé de biens par contrat.Lorraine Children's Wear, Abraham Cof-sky, marié, 3872 St-Laurent.Nicola Sports War Reg’d., 6580 Boyer, Mme Sada Deeb, épouse de Ristum Nicholas, marié et séparé de biens.Maybro Printing Co., 6012 Ave du Parc, Michael Abrams, célibataire.Dainty Maid Footwear Co., 1264 rue Crescent, David Rosentein, marié et séparé de biens à New-York, Canadian Conservatories Reg’d, résidant .à 5352 rue Delorimier, Alfred Carrière, marié.Les nouvelles en raccourci Congrès éducationnel de l'assurance-vie Demain, à 9 h.15, au salon Ruse de l’hôtel Windsor, s’ouvre, sous les auspices de l’Association des assureurs-vie de Montréal, un congrès éducationnel de J'assurance-vie.M.Norman Holland sera le conférencier d’honneur au déjeuner à midi et trente.MM.Holgar J.Johnson, O.Sam Cummings, A.E.Wall et George H.Harris prononceront également des conférences qui peuvent être considérées comme des cours pratiques sur l’assurance-vie.Guelph Carpet Guelph Carpet & Worsted Spin- Ining Mills annonce pour l’année fiscole qui vient de se clore un profil net d’exploitation de $202,220 comparativement à $177,502 l’an-Jtéc précédente.Le profit net équivaut à $19.32 par action privilégiée et a $1.83 par action commune, contre $12.78 et $1.16 en 1936.|ndice économique Ottawa, 29.(P.C.) — L’indice économique a fait un gain de 1.5 p.c.m cours (le la semaine terminée le -0 novembre.Il a enrayé une ten-lance à la baisse qui durait depuis lix semaines.Il est à 105.1, soit 7.5 >.c.de moins qu’à la même date ’an dernier.fonces oux courtiers Washington, 29.(P.A.) _ Les ivanees aux courtiers de New-York a; sont chiffrées la semaine derniè-e à 718 millions de dollars, soit me augmentation de 17 millions ¦oniparalivement à la semaine pré-'édente, quand les avances étaient le 1,006 millions de dollars à la neme date l’an dernier.horgements ferroviaires Ottawa, 29, (P.C.) — La semaine ierniêre les chargements ferroviai-'es ont été de 54,009, romparnfive-nont à 54,60 6 la semaine corres->0 n dan te en 1936.Le nombre-indice ¦st de 71.y! contre 72.62 la semaine trecédenle.mperial Tobacco A une assemblée des directeurs, enuc vendredi, un dividende iutc-nmaire (no 125), de dix sous (10ci »ar aclion, a été déclaré sur les ac-mm ordinaires libérées de la corr Kignie, payable vendredi, le 31e ion, de décembre, 1937.aux ac-(onnuires inscrits au registre à 5 heures de l’après-midi, vendredi, e 10e jour de décembre 1937.’ -omptes courants et comptes d'épargne Ottawa, 29.(PC.) — Le» compte* cou-auts dans le* banques à charte du Ca-.ada accusaient h la fin d’octobre une tminutlon de $34,000.000 par rapnort au .lot* Précèdent mata les dépôts d'épargne talent de $9.000,000 plus élevés qu'à la mi^hfnPîembie'* C p8t 08 que révê:« ao-ZStëri dVnnin“rUel PUb"é Par Ie Par rapport au même mol* de l'an der-H ®S«,Ï4 99% 3%% oct 15 1941-49 .101% 102% 4% oct.15, 1939 .103% 104% 4% de* eu comptant).Première patente .'*'* 6" ^ Deuxième patente .7 20 Forte A boulanger .710 Air Reduction.i Allied Chemical.American Can i American & Foreign Power 1 American Power & Light | American Smelting I American Water Works .| American Tel.& Tel.Anaconda .! Atchison .Atlantic Refining .] Auburn .Baltimore Si Ohio i Bendlx Aviation .Bethlehem Steel .Canadian Pacific Cerro de Pasco Copper .Commercial Solvente Chrysler Motors Columbia Gas ¦ 1 et dans 31 autres pays A& jotie Aitâ Equipements Appareillés C*C*M* DANS les parties de hockey amateur pour le championnat du monde jouées le printemps dernier à Londres, Angleterre, 148 des 149 joueurs qui composaient les 11 équipes concurrentes utilisaient des Equipements Appareillés C.C.M.Dans ce tournoi et dans nombre d'autres disputés dans 31 pays du Toronto Américain Canadien Maroon* .Boeton Ranger* Chicago Detroit J G P N, P O Pt* 10 3 2 3 38 23 13 8 7 B 1 19 13 3 17 71 1 13 19 Section américaine ’ï 19 12 13 1 15 14 7 2 18 27 fi 1 13 28 5 LIGUE DJT.-AMERICAINE Section est Philadelphie Springfield Providence New Haven 0 18 11 10 2 12 10 8 2 9 12 6 4 13 13 8 Syracuse Pittsburgh Cleveland Québec Royaux Verdun Ottawa Victoria I Concordia I x-MoOlll Section ouest 8 3 9 3 8 1 LIGUE SENIOR 1 2 24 13 12 4 2 15 24 8 3 4 12 18 6 1 15 7 U 2 22 1 8 10 0 22 13 8 1 18 13 7 1 12 21 5 1 10 20 1 0 3 12 0 x-Joue de* partie* de 4 pointa.LIGUE PROVINCIALE Sherbrooke Granby Boaton LaEontalne DrummondvIHa St-Jaoque* Valleyfleld Le Royal bat le McGill Le Royal s'ext assuré la deuxieme place de l’Association de ilocke.Amateur Junior en triomphant du McGill par un résulta! de t ;i 2 su medi soir après que les étudian.< eurent compté deux points a la pns.Production Metro-Gold- " j*1 V.“j?‘ 11 1,u 11 Ja wyn-Mayer, réaiisatiot de George-B.geitz.bcnior de Québec et cela grace a Interprètes: Franchot Tone, Maureen O'- la victoire remportée hier après-Bulllvan.Virginia Bruce, Cliff Edwards.mj.i .porun, sln.ip rnnonrrii-i Charley Crapewln.La "Legion of ûecen- “u * .le uoncorau cy" a formulé des réserves contre eu film P‘,r HP résultat de u a .1 et les en raison du divorce qui en dénoue l'intri- huit ou neuf mille personnes présentes ont pu constater la supériorité du cluai de la Vieille Gapilale sur l’équipe qui représente la métropole canadienne dans le circuit du président Slater.Le Verdun, de son côté, a pris une douce revanche sur les Sénateurs d’Ottawa pour la défaite subie dans la capitale samedi soir et c’est par un résultat de 8 à 2 que les hommes de Leduc ont vaincu leurs rivaux dans la première joute du programme double disputé au Forum.Le pogramme de mercredi soir promet d'être le plus intéressant de la saison.Québec s’attaquera aux Leafs de Verdun au premier match, tandis que les Sénateurs en viendront aux prises avec McGill à Ja seconde joute.Composition des équipes: OTTAWA, — But», St-Denis: défenses: Wilkinson et Pratt; centre.Mtllar; ailes: St-Germaln et Séguin; subs: Starr, Irvine.Ftnnlgan, Hlggln», Touhey.Gagnon et Lefebvre.VERDUN.— Bute: Dlonne; défenses : Tourvllle et Arcand: centre C Boureler; Ailes Desroches et Martel Subs.Gallagher, Tltcombe, Pélissier.Ambots, Wlleon, J.-L Boureler et Summerhlll.Arbitres.Dalgneault et Mallinaon.Première période 1 Verdun.WUson.Péllasler-Meronek 2.34 2 Ottawa, MUlar-Pratt 12 15 3 Verdun.Arcand .14 48 Punitions.Pratt.Summerhlll et Martel.Deuxième période 4 Verdun.Summerhlü-J.-L.Bour- cler.Arcand 6.35 5 Verdun.Wllson-J.-L.Bourcler- Summerhlll 7.51 Punitions: Tourvllle et Summerhlll.Troisième période fl Verdun: Gallagher 2.05 7 Verdun: Meronek-Pélissier 5.03 8 Verdun, Tltcombe-J.-L.Boureler 11 14 9 Ottawa- Irvlne .V 12.49 10 Verdun: Arcand 19.48 Punitions.— Tourvllle.Gallagher.Séguin.Titgombe, mineure et mauvaise conduite.* * * QUEB1DC — But», Bolduc: défenses.Brennan et Tanglier: centre, Wlng; ailes, Stangle et Fortin Subs.Gauthier.Martin.O'Connell, Boudreau.McIntyre.Perreault, Malenfant et Tondreau.CONCORDIA — But».Archambault; défenses.Raymond et Bellehumeur; centre, Alexandre: ailes.Claudette et P Ar.mand.Subs.— Tomalty, Carignan.La-frambolse.Cormier.Deaautela, Mullins et J Armand.Première période 1 Québec.Brennan-Boudreau 2 Québec.Martin-Taugher Punition» : J.Armand, Stangl» "Rialto" j Intyre.Deuxième période 3 Québec.Fortin 4 Concordia: Laframbolse-P mand-LaframbolseTHM ARF mand-Alexandre .Punition: Whig Troisième période "Papineau" Même programme que le "Corona”."Ploio" EXCLUSIVE — Drame avec lutte* municipales et rivalité» de Journaux qui se dénoue par la victoire du park! de la réforme.Production ce Benjamin Glazer aou» la direction d'Altxander Hail: film Paramount.Interprètes: Fred MacMurray.France* Farmer, Chaille Ruggles, Lloyd Nolan.Fay Holden, Ralph Morgan.Frank Jrunu.Chester Ciuti.Pour adulte» BETW EEN TWO WOMEN — Voir ' Mont-Royai”."Regent" TOPPER — Comédie fantaisiste tirée du roman de Thorne Smith: les aventures de deux époux écervelés qui sont tués dans un accident d'automobile, qui ne peuvent passer à l’au-delà avant d'avoir accompli une bonne action.Production Hal Roach, réalisation de Norman McLeod Interprètes: Constance Bennet, Roland Young, Carie Grant, Billie Burke, Allan Moworay, Eugène Pallette.Arthur Lake.Hedda Hob-ber Pour adulte» UNDER COVER OF THF.NIGHT.— Roman policier.Vedette- Edmund Iiowe."Rex" MESSIEURS LES RONDS DE CUIR — Comédie satirique qui nous peint le milieu des fonctionnaires.C'est l'adaptation cinématographique de l'oeuvre bien connue de Georges Courtellne réalisée par Yves Mlrande.Interprètes.Lucien Ba-roux, Pierre Larquey, Saturnin Fabre, 81-gnoret, Jean Tlesler.Arletty, Lurvllle, Roger Duchesne, Josette Dav.PAROLE RACKET — Roman policier: comment un agent s’y prend pour mettre à Jour les abus commis par les commissaires chargés de mettre en liberté provisoire les prisonniers qui le méritent Interprètes: Paul Kelly, Rosalind Keith, , „ Thurston Hall.Gene Morgan.Pour tous.: “ Québec: Martin VARSITY SHOW — Comédie musicale.! 8 Concordia : Alexandre-Gaudett» Une de plus, mettant en vedette Fred ! 7 Concordia : Oaudelte Waring et son orchestre célèbre, les Pen-svlvanlans avec Dlck Pcwell Production Warner Brothers.Interprètes: Dick Powell.les soeurs Lane, Ted Healy, Fred Waring, Pour tous.9.22 10.11 et Mc- .1155 Ar- ODW IU 19 34 8 Québec: Stangle 9 Québec: Wlng-Stangle-Fortln Punitions: Brennan.Raymond, majeure.Mullins, majeure.4.00 .5.05 9.05 14.14 16.11 Taugher "Rivoli" YOU CAN'T HAVE EVERYTHING - Comédie musicale, production Twentleth-Century-Fox.réalisation de Norman Tau-rog Interprètes: Alice Fave, Don Ameche, Tony Martin.Louise Hovlck, Uharle* Wln-Dinger Arthur Treacher, Rublnoff, les frères Ritz.Pour adulte».’Em près*" REPORTED MISSING Roman policier DOMINI O N Notre patron est le Public 100MEN AND A GIRL — Mélodrame musical.Une oeuvre originale dont le acé-nario n'utlllse pas d'autre thème que l'amour filial, où l'on a réussi â faire entrer l'exécution de plusieurs oeuvres symphoniques sans rien sacrifier du mouvement de l'action qui tient le spectateur en haleine Jusqu'au dénouement.On goûtera fort la fougue et le naturel du jeu de Deanna Durbin, une adolescente qui fait preuve de dons réels et comme actrice et comme cantatrice.L'orchestre auquel le scénario a donné un rie véritable eat dirigé par le maître Léopold Stokowski.Production Universal.Interprètes: Deanna Durbin.Adolphe Menjou, Léopold Stokowski.Mlscha Auer, Alice Brady.Eugène Pallette.Pour tou».'Français" Cest le public qui vient dans nos magasins, acheter des produits de qualité à prix raisonnables.Si le patron n’est pas satisfait de nous, c est que nous avons failli à notre lâche et il sait fort bien ce qu’il a à iaire—le remède est entre ses propres mains.Par contre, si le patron est satisfait, c’est que nous avons lait notre devoir—et il continuera d'acheter de nous.Les Magasins Dominion, où qu'ils soient situés, dépendent absolument de l’achalandage du public et de sa confiance.Ils ne peuvent l’obtenir qu’en offrant un service et des produits de qualité supérieure à prix raisonnables.Bien que nous ne vendions qu'un pourcentage relativement restreint des produits alimentaires consommés dans cette province, nous avons contribué à rétablissement de standards, tant dans l’achat que dans la vente, qui ont relevé le niveau de ce commerce sur toute la ligne, et cela pour le plus grand avantage du public ainsi que des nombreux marchands indépendants qui ont eu la bonne idée d’adopter nos méthodes modernes.LOST HORIZON — Conte philosophique: des européen* trouvent 1» paix «t la aé-rénlté dana un monastère perdu du Thibet.Un chef-d'œuvre d'imagination, d» fantaisie et de photographie.Production Célumbla.réalisation d?Frank Oapra Interprètes: Ronald Olman, Jane Wyatt, Bam Jaffee.Thomas Mitchell, Edward Everett Horton.Pour toua "Gronoda" Même programme que r"Arnhewt".'Imperial" SPEED TO SPARE — Mélodrame: les course» d’automobile et la vie de ceux nul y prennent part.Production Colum- i bla, réalisation de Lambert Hlllyer.In-terprètes: Charles Quigley, Dorothy Wll-i son.Eddie Nugent."Stella" MOÏSE ET SALOMON PARFUMEURS — I Hbtolre de deux laraé'ltes lancéo dans le commerce de la parfumerie dont la nièce est courtisée * !7*»U de ses parent» adoptifs par un concurrent De là tout» un* eérle de situation» «musante».Fine comédie où l'esprit Jaillit comme de source.Vedette: Albert Préjeau.Pour tou*.LA HETF, AUX SEPT MANTEAUX — Film d'aventure* policière».L'Invraisemblance du eujet et la mise en «cène conventionnelle n emnéchent pas ce film d* tère ne ee dément pas Réalisation d» Jean de Llmur.Interprète» Jule» Berry, retenir l’attention: l’atmosphère de mye-Meg Lemon nier, Roger Karl."Strand" Même programme que le "Français"."System" Film dont ITntrl-qul offre un certain Intérêt, du fait qu'U est tourné en W» VOGUES OF 193* gue eat banale mais couleur».Producteur Walter Wanger Exposition de modes gigantesque Interprète» Joan Bennett, Warner Baxter, Helen Vinson Mlscha Auer et autres.Pour adulte* THE DEVIL IS DRIVING — Drame dana le monde de l’automobile Sorte de réquisitoire contre lea chauffeurs d'auto» imprudent», Production Columbia Avec Richard Dix dan» le rAI» principal.Pour i toua."Laval" ACCI SF.D — Une blitolr* de meurtre qui ee déroule dan» le monde du théâtre.Interprètes: Dolores Del Rio Douglas Fairbanks fil*.Pou- adulte».A DAY AT THE RAIES — Comédie bouffonne qui va Jutqu’à la vulgarité Un» série de méprise* et de "g»g*'' qui Iran*porte 1* spectateur d’un sanatorium à une plate de cour**» et de la piste de courses au sanatorium à la suit» d'un vétérinaire qui poae au médecin, Production Metro-Goldwyn-Mayer.réalisation d» ¦am Wood.Interprètes: le* frère* Mars, Groucho.Chieo et Harpo.Allan Jones.Maureen O'Sullivan pcur adulte* MARRIED BEFORE BRAKKFAST — Voir "Mont-Royal”."Verdun-Poloce" THE GREAT GAMBINI.— Un maglclén prédit un meurtre, put» en découvre le* auteur*.Male le» soupone ee détournent bientôt sur lui.et 11 ne ee tir* au'avee peine de cette Impaaa».Trame bien conduite et mystérieuse à souhait.Production Paramount sou» la direction d* ensiles Vldor.Interprète»: Aklm Tamlroff, Marian, Marsh, John Trent, Geneviève Tobin Reginald Denny Pour adult»» A DAY AT THE RALES — Voir 'Laval”."Westmount" NIGHT MUST FALL — Elude logique d'un maniaque asaaaetn llsateur Richard Thorpe a au créer un# ttmoaphéie de sombre réalisme et mé- Yvon Robert et Ali Baba au Forum ce soir l n carnaval de champions sera présenté ce soir au Forum, lors-qu’Yvon Robert, champion mondial, défendra sa couronne contre un champion non officiel, Ali Baba, dans un combat qui ne se terminera que lorsqu’un ou l’autre se sera assuré deux chutes.Le match sera de deux chutes de trois, sans limite de temps.Robert aura un avaiitaRe physique asset marqué.11 pèsera 224 livres contre 211 pour son adversaire.Les prétentions d’Ali Baba au championnat mondial ont suivi ses victoires sur Rick Shikat, qui se proclamait lui-même champion.Ali a fait une tournée, se donnant le titre de champion, mais il avait toujours refusé de rencontrer Robert.Ganson lui faisait des offres depuis longtemps et le Turc est venu ici pour rencontrer Yvon, mai* Ganson lui a fait démontrer sa valeur avant.Il l’a opposé à Marvin Westenberg, un colosse de 2:$3 livres, puis à Frank Biunowick, uil autre géant, et Raha les a battus tous deux assez aisément.Ali est un lutteur de la vieilli» école.11 confiait toutes les prises orthodoxes et de plus, il peut tenir son bout contre les lutteurs qui se fient à leur brutalité pour triompher.La séance de ce soir commencera à 8 h.3ft, le combat principal vers 10 h.Dan O’Mahony, un cx-champion du monde, fera ses débuts dans une préliminaire lorsqu'il rencontrera le Dr Frederick Meyers en semi-finale.Le match sera d'une chute a finir.Voici le programme au complet : Combat principal pour le championnat mondial, Yvon Robert, champion, 224, vs Ali Baba, 211, Turquie, deux chutes de trois, à finir.Semi-finale: Dan O’Muhoncy, Irlande, vs Dr Frederick Myers, New-York, une chute, à finir.Préliminaire: Dick Powell, Glenvillc, Virginie, vs Henry Graber, Miami, '"’c chute ou 30 minutes; combat d’ouverture: Jack League, Houston, i exas, vs Tiger Joe Marsh, Chïca-ga, une chute ou 30 minutes.Beau début du Sherbrooke Sherbrooke, 29.—- Le club Sherbrooke a remporté les honneurs de la victoire dans Ja première joute esl pAssemblée législative de cet- t 1 prit des adversaires.Je suis tout ta fait d’accord avec le premier ministre du Canada lorsqu'il disait l'autre jour qu’on se sert trop souvent du mot fascisme pour discréditer des tentatives le province qui aura le dernier mot à dire sur les possibilités d’appli cation de ce projet.M.Dysart de mande par le fait même un pen plus de délails pour tout expliquer a ses députés.C’est le 5 novembre parfailement raisonnables de main-/ dernier que M.King a consulté par tenir la loi et l’ordre, et du mot communisme pour discréditer des projets rationnels dont l’objet est de promouvoir l’ordre social.Le gouverneur généra! a signalé le danger qu’il y a d’accepter des mots d'ordre politique sans comprendre ce qu'il y a derrière eux.On télescope les programmes politiques en formules qui deviennent une sorie d'argot.Par exemple, dit-il.combien de personnes ont jamais examiné ce qu’ils veulent dire lorsqu’ils emploient le mot “démocratie”?Banquet à M.C.-E.Dubé Rivière-du-Loup, 29 (C.P.) On n offert hier soir un banquet de 200 personnes à M.C.-E.Dubé, membre de la Régie de l’électricité.\f.Dubé est un ancien maire de la Rivière-du-Loup.MM.Ulrie Lavoie et Léo Bérubé présidaient.Y assistaient, entre autres: MM.Onésime Gagnon, ministre des mines, de la chasse et des pêcheries; L.-P.l.i/otte.Joseph lettre les neuf premiers ministres provinciaux.M.Aberhart, de l’Alberta, a été le premier à demander des détails.Répondant à M.Aberhart.M.King déclara que ces délails seront donnés aux Communes, mais qu’il était essentiel, auparavant, d’obtenir le consentement unanime des provinces.Pour appliquer l'assurance-eliômage, il faut, parler de l’intrigue d'Un Homme, qui est fort simple — ce qui ne l'empêche pas de comporter un réel intérêt dramatique.L’auteur u voulu peindre, avec lu fine psychologie qu’on lui connaît, 1a lutte sourde et tragique qui se livre dans l’âme d’un nomme d’Etat arrivé an point culminant d’une brillante | carrière, entre son ambition légi time et son roeur.On verra triompher le coeur et l'homme renoncer à sa carrière pour sauver son bonheur conjugal compromis.Sur relie trame principale, Mme Léon-Mercier Gouin a greffé des intrigues sentimentales secondaires destinées à projeter, pur contraste, une lumière encore plus crue sur le caractère qu’elle analyse.Un Homme tranche résolument sur les pièces précédentes de Mme Gouin.On avait pu reprocher à celle-ci de donner trop peu de consistance à ses héros — dans Cocktail ou dans le Demi-dieu, par exemple, — pour réserver la part du lion à ses héroïnes.Cette fois, l’auteur donne une compensation à après-midi, dans l’auditorium de l’école du Plateau, sous les auspices de la Fédération nationale St-Jcun-Rupt iste.M.Gilson a parlé de la sagesse de saint François d’Assise, pour montrer à côté de la figure souriante et combien séduisante du grand saint d’Assise, celle plus grave et plusi haute du théologien, et qui embrasse | et explique tous les aspects de sa vie.Il l’a fait avec le style harmonieux et si pur qui lui est propre, une langue si claire et lumineuse que les idées les plus abstraites deviennent apparemment familières.(On trouvera dans une autre page la conférence de M.Gilson).Mme Alfred Thibaudeau a présenté M.Gilson, dans une allocution d’une grâce charmante.Madame Thibaudeau Rév.Pères, Mesdames, Messieurs.Les Amis de Saint François et la Fédération sont heureux d’être à l'honneur dans ce vaste auditorium m,rf «.c m «raWia,,.»o„ fri»-1 « cipal personnage masculin d'une i !.i e,a ljle.forte personnalité.|('est av,ec le l)lus Vlf P1»1511’ ^ Nous connaissions déjà Un //oni-; nou?,a UOns ce^e nia#niUQue as~ me pue la lecture qu’en avait faite J , venue partager avec nous l’auteur, récemment, à un groupe I ce.tadeau , 0>aI d une heure avec de journalistes.Et vraiment, la création à la scène de cette pièce, même avec la magie des décors et des costumes, avec l’habileté de l’interprétation, n’a pas réussi a nous faire oublier cette lecture si nuancée que nous avait donnée Mme Gouin de son oeuvre.Ceci n'est pas une critique à l’endroit des interprètes mais une simple constatation.saint François, offert par M.Gil- i son avec une générosité toute franciscaine.Et comme il est bien sûr que Dame ! Pauvreté et Dame Humilité sont un peu partout flottant dans l'air au-i tour de nous ce soir, qu’on me per-[ mette de dire, très vite et sans insistance, qu’une obole à la porte sera bienvenue.Je vous demande aussi seront encore avec le texte mieux familiarisés r- .da m’accorder cinq minutes sans Lu genei al, I interpretation, meme impatience ou plutôt avec une pa- si elle n a pas donne tout ce qu on uenoe |0Ut évangélique, pour dire f-1?, P®J!Ivait adeadre.a^,é réussie, j deux mots de notre fédération et je n‘en doutons pu, d""i la^ÎA 41souli*ntr l,e “ci .Is sion.mai' s'uTa End/df m! Gilson, qui a la bonté, ainsi que Mme Gilson, dont je salue ici avec grande amitié la grâce et le charme, qui ont la bonté, dis-je, de porter l’intérêt le plus sympathique à la Fédération.Fondée il y a plus de 30 ans, à une époque où les femmes ignoraient qu’on puisse se réunir autrement que pour coudre ou prier, il semblait tout à fait téméraire de songer à faire de l’action sociale féminine.Je ne vous dirai pas ce qu’on pouvait penser alors d’une femme qui aurait osé parler en public: c’était inoui et presque scandaleux.Il y aurait des anecdotes savoureuses à raconter.Fait piquant à noter: ces AUX ECOUTES VENDREDI SOIR 7 h.45 POSTE C.H.L.P.PERE NOEL VOUS PARLERA.Au Si»»-»., m ACHETE BIEN QUI ACHETE CHEZ DUIIJIS ROYAUME des JOUETS Traîneaux canadiens Traîneaux-skis C'est le luge canadienne pour les petits.Lisses longues en acier demi-rond.36”, J.98 ! 42”, 2-25 ™ I chacun » Traîneaux à conduite Un modèle sûr et rapide avec bras à conduite pour maintenir la direction.Genre luge sur isse d’acier.38”, chac.42”, chac.J.50 J.75 Véritable bois franc verni.— Lisses rondes en acier.36”, 26”, chac.32”, chac.24 .50 50”.chac.chac.40”, 4.00 chac.I .50 Traîneaux pour bébé Un traîneau pouvant être rembourré.Dossier, manebe long.Bois verni I Bois émaillé natu- .95 ; blanc.Enfants !.Venez voir PERE NOEL il vous donnera une jolie bonbonnière-souvenir.En,,ée.05 LA FEE DES ETOILES C'est elle qui distribue .25 les boîtes-sur prises.Entrée Heures de visites: tous les jours de 9 h.30 a.m.à 5 h.p.m.— le samedi de 9 h.30 a.m.i 9 h.30 p.m.AU ROYAUME DES JOUETS — DUPUIS — sous-sol (De MonUgny) Hfctuwis^Êreines ALBERT DUPUIS.prénd*nt, .- « DUllAU * Str.-oJr.ARMAND DUPUIS.On peut dire que la pièce repose surtout sur le personnage d'Hubert Decaze, créé par Jacques Auger.(>-lui-ci a fait une entrée impressionnante, au premier acte.On ne saurait nier que notre jeune et brillant concitoyen Auger a le “physique de l’emploi”, comme on (lit dans le charabia des gens de théâtre.Une légère touche cendrée transformait sa physionomie habituelle, ce qui le posait tout de suite dans l’ambiance du personnage bâti par Mme Gouin.Les qualités dramatique sde M.Auger sont déjà connues.Ce jeune artiste, qui est l’un de nos principaux acteurs professionnels, possède en plus — ce qui ne lui nuit pas — le secret du geste savamment é du regard habilement voilé de mélancolie.C’est beaucoup, mais ce n’est pas assez pour rendre émouvante la tragédie secrète qui mine sourdement le coeur du principal personnage d’Un homme.Ce personnage est, en effet, un homme et non un surhomme.Ce n’est pas un res à la rue Côté, où était alors le noviciat.Partout où il eut à exercer son zèle, il laissa dans l'esprit de Ginprns, président de la Régie; | tous l’impression d’un éducateur Léo Bérubé.avocat: René Asset in de ces personnages cornéliens nir se complaisent uniquement sur les sommets et qui ignorent tout des faiblesses inhérentes à la nature hu-maine.Le Decaze de Mme Gouin est en effet, amender la Constitution avant tout un homme, un homme canadienne.De M.Duplessis, Vi qui souffre et dont la gloire ou les King a aussi reçu une demande de succès ne suffisent à étouffer les détails et une déclaration à l’effet sentiments intimes.Pour avoir ou que la province de Québec ne vou- blié cela, M.Auger nous présente un dra pas consentir a amender la personnage solennel, un ministre constitution par peur de perdre | qui souffre peut-être, mais avec une une parcelle de son autonomie.j rigidité toute.ministérielle.Le principal interprète connaît toutes les ressources de Part dramatique.Il lui sera facile, i’en suis sût, d’adoucir, de simplifier son rôle, de le rendre plus humain, c’est-à-dire plus émouvant.A part cette gravit • austère — qui convient à l’entrevue avec le premier ministre - on ne saurait rien reprocher à M.Auger.A 17 ans, il entrait chez les Frè-lqui rond parfaitement la dignité et Feu le F.Sophronius-Cyril Ce matin au Mont-dc-La-Sallc, Laval-des-Rapides, a eu lieu le service funèbre du R.F.Sophronius-Cyril (Félix Delàge), décédé vendredi.à 70 ans.nrêsident du Barreau du Bas-Sl-Laurent; Léon Casgrain, député libéral de Témiscouata; le maire .lessop.de Rimouski, et l’avocat Horace Cimon.Nominations provinciales Québec, 29.Il a plu à S.H accompli.Professeur jusqu’en 11)0*1, nous montre, en plus, des toilettes période au cours de laquelle il | ravissantes, ce qui ne gâte rien.Mlle Liliane Dorsenne triomphe d’un rôle assez peu sympathique, alors que Mmes Jeanne Maubourg-Robcrval et Juliette Béliveau nous donnent, comme toujours, des interprétations aussi amusantes qu’impeccables.le compta parmi ses élèves Son eminence le cardinal; il devient en suite directeur pendant 30 ans dans diverses maisons: St-Grégoiro de Nicole!, St-Raymond, à litre de fondateur, St-Jean, Que.Mont-de-La-Salle, St-Laurent (rue Côte).S'-Jérôme.A partir de 1034, il esl a l’infirmerie du Mont-dc-La-Sallc, où lieutenant-gouverneur, de l'avis pt une crise cardiaque vient de le toi du consentement du conseil exé culfi.de faire les nominations suivantes: Québec, le 29 oelobre 1937.MM.Jos.-C.Osliguy, de Valley-field, et Roméo Santoire, avocat, do la cité de Montréal: pour agir conjointement, sous le nom de Osliguy et Santoire, protonotaire de la Cour Supérieure, greffier de la Cour de Circuit, greffier de la Cour de Magistrat.greffier de la Couronne et greffier (te la paix du district de Reauharnois.* # * M.Palma Joannis, secrétaire-trésorier du conseil municipal de Ma-niwaki: juge de paix, avec juridiction dans le district judiciaire de Mull, aux fins de recevoir le serment seulement, conformément aux dispositions de l’article 358 des statuts refondus de Québec, 1925, chapitre 145.rasser; dix jours auparavant, il avait été administré par mesure de prudence.Belle figure do religieux qui dis parait, aux mahières pleines de geste savamment étudié, mêmes obstacles et ces mêmes con-habilement voilé de nié- tradictions se dressaient devant l’action sociale de la femme de Paris, à la même époque exactement.Nos fondatrices, Mmes Béique et Gérin-Lajoie, en eurent tout le mérite.Madame Béique, dont la haute personnalité et l’intelligence exceptionnelle lui ont valu de fonder également l’Ecole ménagère provinciale.Madame Gérin-Lajoie fut l’âme agissante et rayonnante de notre Fédération pendant plue de 25 ans et sera toujours présente parmi nous.Nos précieuses auxiliaires de N.-D.du Bon-Conseil lui tenant de très près.La Fédération est à la hase de lautes les initiatives françaises de Montréal et parfois du dehors.Au dernier congrès de la Langue française à Québec, elle fut désignée pour être le centre de ralliement de Imites tes associations canadiennes-françaises de l’Amérique du Nord, acadiennes, franco-américaines, nos lointaines soeurs de l’Ouest.Nous répondons ainsi à l'appel très pressant du Pape qui réclame la coordination et la collaboration dans le travail.Conférences féminines et cercles d'études prirent aussi naissance chez nous et nous savons tous l'extraordinaire essor qu’elles ont pris ces dernières années grâce à des dévouements auxquels nous rendons hommage.Notre but d'aider les femmes, de diminuer leurs souffrances, de mettre eu valeur des personnalités qui seraient restées ignorées, de réunir en associations profession- la noblesse de son personnage.Mlle Antoinette Giroux, chef d,-file des rôles féminins, est très émouvante, sensible et nuancée.Kilt classes dans une atmosphère de confiance et de charité.Ce soir pour fêter cette joyeuse circonstance nous ajoutons quelques adhérentes nouvelles et l’affiliation de nos jeunes à la section jeunesse de l'Union Internationale des Ligues Féminines Catholiques à laquelle nous appartenons, nous les aînées, depuis 1910, en suivant les congrès, les journées d’études, les enquêtes, comprenant qu’un des faits essentiels de notre époque est l’internationalisation de tous les problèmes.Nous passons ainsi le flambeau avec sérénité à la génération montante, gardienne de la lumière, qui ne laissera jamais éteindre la flamme.Pardonnez-moi, mesdames et messieurs, celte espèce de palmarès: on nous a souvent reproché de travailler dans le silence, mais cette soirée est une soirée de revanche, de récompense et aussi de propagande, propagande également pour les amis et amies de saint François dont nous devenons membres actifs et nombreux, M.le Président, si vous voulez bien.Saint Jean-Baptiste et saint François doivent sourire d’aise en paradis en autant qu’on sourit en paradis, ce qu’il est bien permis d’espérer, de voir si bien fraterniser J’action sociale et l’action catholique.Mesdames, Messieurs, on ne présente pas M.Gilson à un auditoire montréalais, celte assistance d’élite en est la preuve et si notre éminent conférencier n’aime pas du tout les compliments, il n’aime pas davantage les remerciements, et pourtant le mot merci est déjà sur toutes les lèvres, ce mot merci, un des plus ravissants de notre langue française.D’avance nous savons que l’heure sera réconfortante et inoubliable; nous ferons donc remonter ce chaleureux merci vers Celui, notre maître à tous, qui vous a donné, Monsieur, voire talent, le don splendide de If) clarté el de l'éloquence, qui vous a permis de vivre pour une large part votre vie d’historien et de philosophe en la compagnie de rimmorlel saint Thomas, saint Dominique, Albert le Grand, saint Bernard.Pierre le Vénérable, shint Augustin.saint François, Alexandre ne Haies, qui vous a inspiré cet admirable chef-d’oeuvre sur saint Ho avec enthousiasme: le retour du monde en chrétienté.A nous tous dès ce moment je souhaite, chers auditeurs, d’être en cet état d’âme délicieux qu'est l’allégresse franciscaine.Faits divers il succombe Roger Provosl, 16 ans, 533 rue Contrecoeur a succombé à l’hôpital Saint-Lur hier matin, à une blessure à l’aisselle droite et à L’enveloppe du coeur, blessure qu’il s’était infligée vendredi midi en revenant d’une partie de chasse dans les îles de Boucherville avec des compagnons.C’est en revenant de la petite expédition que l’accident se produisit.En débarquant de la chaloupe, au pied de la rue (Tontreroeur, André Provost un cousin de Roger, prit un fusil qui se trouvait dans l’embarcation et ftt par mégarde partir le coup qui causa la mort de son parent.Morte de ses blessures Mme J.J.Barrie, 32 ans, 4466 rue Des Erables, qui avait été blessée en compagnie de sa fille vendredi soir dernier en traversant la ! chaussée de la rue Sherbrooke en ! face de la bibliothèque municipale, est décédée samedi matin à l’hôpital Notre-Dame.Mme Barrie a eu la jambe écrasée dans cet accident et son cas était tellement grave que l’on a procédé à l'amputation dès son arrivée à l’hôpital.La petite fille de la victime.José, quatre ans a été elle aussi grièvement blessée dans le malheureux accident et est encore sous observation.Frappée à mort Mme Evangéline Orr, 3660, avenue Troie a été mortellement blessée peu avant 6 heures samedi soir, quand elle fut heurtée par une auto en traversant la chaussée à l’angle de l'avenue Claude el du Chemin de la Côte-des-Neiges.Mme Orr était âgée de soixante-quatre ans.Transportée d’urgence à l’hôpital ! St.Mary’s elle est décédée quatre j heures après son admission, d’une fracture du crâne.L’auto qui a ! frappé la victime était conduite par Mlle Alberta Drouin, 5334 ave- ! nue Dccelles.Cette dernière s’empressa de porter secours à Mme Orr.le meurtre d'Arnold Morgan, de Douglastown.Le jury a rendu son verdict après deux heures de délibérations.C’était le deuxième que Carter subissait pour cette accusation.Fin de l'enquête à la prison de Québec Québec, 29 (C.P.) — On vient de terminer l’enquête instituée à la prison de Québec, sur l’ordre du procureur général, à la suite de l’évasion d’Arthur Fontaine et Honorât Bernard, en janvier dernier.L’enquête a été conduite par l’inspecteur \V.Duchesnay, de la police provinciale, mais le rapport n’a pas encore été rendu public.Saisies du journal "Cîarté" Des agents de la police provinciale saisissaient encore samedi après-midi en différents endroits d’autres numéros du journal communiste “Clarté”.Ces agents opéraient sous les ordres de M.Piuze, chef de la police provinciale.STIMULE ET RAFRAICHIT M.Albert Duquesne, qui n’a plus l’âge du jeune freluquet ingrat et égoïste peint par rauleur pour le | personnage de Roger Landry, joue avec grande sincérité et a, entre ati-î très, le mérite d’avoir accepté, presque au dernier moment, un rôle I confié d’abord à un autre.M.Gaston gaieté, d urbanité, de distinction, j faj{ Hn beau-père des mieux éducateur homme de bon conseil averti., , ., , it—/, -.au compr tégories, a réussi au delà de toutes j ^re ct connaître mémo à ses fils les nos espérances et notre mai.yon | p|uS avertis.naventure.Et comment ne pas nommer Duns Violent incendie Scott, le génial Duns Scott, que vous j Un violent incendie s’esl décla-; avez sinon révélé (je me garde bien ! ré samedi matin dans la cave de ( ., ., d’oublier le Père Ephrcm Long- l’établissement de M.T.Saint-Au- nclles les travailleuses de toutes ca- pré), du moins mieux fail compren : bin, épicier-boucher, 577 rue Liège d’oeuvres est devenue une ruche bourdonnante d’activité et certains soirs nous avons plus de 400 personnes présentes.Nous avons accompli sans heurts la fusion des à l’harmonie de l’ensemble, ne pou Amicale St-François-Xavier Réunion générale de tous lesj anciens élèves de l’école Snint-Fran- ! çois-Xavier, ce soir, à 8 h.30, dans : ta salle de l’école.11 y aura élections des officiers.¦p réussis.M.Paul Gharbonneau campe un premier ministre très admissible.Quant à la mise en scène de M.| cadrer sa belle pièce, qu Letondal, elle est exquise el l’autem .tons-le, aura une longue carrière, qui, nous le devinons, a vu de pré»! Lucien DESBItNS P vait souhaiter décor plus digne d'en¦ | 80ssc (|0nt le monde aurait bien bc- Un dernier merci.Monsieur, ser t celui de saint François lui-mênip nar son hymne nu soleil chanté par tes plus jeunes de scs enfants el qui nous Mcrmettra de demeurer en parfaite narmonie avec, h* Poverello d’Assise, dont vous nous direz maintenant le fin mot do la sagesse, sa- souhni - soin pour réaliser.Monsieur, votre vieux rêve, rêve auquel nous nous et 8500 rue Saint-Gérard.De gros dégâts ont été causés par les flammes, tandis que l’eau et la fumée causaient des dommages au restaurant de M, Vadeboncoeur, 851 rue Saint-Gérard ainsi qu’au logement portant le numéro 579 rue Liébe.Kingsley Carter a été acquitté samedi Québec, 29.(C.P.) — Kingsley Carter, ancien maire de Gaspé, a été acquitté samedi après-midi au associons avec amour, avec passion, procès qu’on lui faisait subir pour snusoeioMs 12 ONCES ptmLMR (M VAUT 2 FOIS SON PRIX FC 377 Le dernier des Mohicans Adaptation du roman de Pénlmore Cooper par T Association Catholique des Voyageur* de CeinoMroe., •eetton Lafièchc, Les Trots-RIviera*.Dessins de Jean-Jacques CuvcKer La Franc-Maçonnerie en Suisse a» Adopte* Les CAFES, THES et CONFITURES de J.A.DÉSY, (Limité*) Qualité supérieure Montréal Berne, 29 (S.P.A.) La Suisse a hier rejeté par une forte majo rité une pétition à l’effet de supprimer la franc-maçonnerie.Un seul des 21 cantons a approu vé le projet; te vote total n été de 508.000 contre 232,00(1 contre le projet, qui aurait pour effet de prohiber les organisations maçonniques en Suisse, et toute activité rattachée directement ou indirectement à des associations étrangères similaires.Le front national, le front fédéral et d’autres organisations politiques avaient proposé celte mesure .qui a été soumise nu vote populaire après que le conseil central el le parlement eurent exprimé leur opposition et purent demandé à l’électorat de voter contre.V O m*' Une lame s’enfonça dans !« codrine du Huron qui laissa jaillir un cri de douleur.Le sang gic’a aur les deux belligérants «t b entftt rtndicr se laissa glisser dans l'ablme tandis qu'Uncas tirait à lui le jeune officier anglais.—En retraite! cria immc î:.tc -en: le chasacur.En retraite! Notre vie en dépend: Il ne faut pas croire mie cette affaire soit terminée".Les Indiens tancèrent un eri de triomphe et Us suivirent les voyageurs dans la caverne obscure.fe1 Oell-dc-Faucon n'avait huronnes, calmées durant le combat, repurent d* plu* belle.De la rive opposée du fleuve les batlai recommencèrent * pleuvoir.Soudain une fusilla» de éclata au-desiiua des voyageurs accroupis,_____ /
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.