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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 18 août 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1925-08-18, Collections de BAnQ.

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Volume XVI - No 192.Abonnements par la poste : Edition quotidienne t CANADA».$6.00 f Etats-Uni» et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.,10.00 Edition hebdomadaire CANADA.,2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .{8.00 t 17 nnrnTD JjIj i/jü v um Montréal, mardi 18 août 1925.TROIS SOUS LE NUMERO Directeurs HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL .TELEPHONE t » - Main 7460 Service de nuit : Rédaction, Main 5121 Admlniatration, Main 5153 laa*k.Les pèlerins du "Devoir” poursuivent leur course M.Taschereau parlera En attendant la déclaration officielle — Pour prendre date — Point d’interrogation supplémentaire.La Patrie n’avait pas jugé à propos encore de relever notre Iréponse à son article sur la Chute-à-€aron.Elle se dédommageait de ce silence en publiant hier soir, sous un titre de huit Colonnes, une conversation de M.Taschereau.Le Canada, qui avait jusqu’ici gardé le profond silence qui paraissait de règle dans la presse ministérielle, reproduit ce matin l’essentiel de la jpièce.11 y a trop longtemps que nous demandons à tous les échos les renseignements qui nous intéressent pour que nous ne reproduisions pas ici, comme nous l’avons fait pour l’article de la Patrie, tout ce qui dans les déclarations de M.Tasichereau vise la Chute-à-Caron, ses tenants et aboutissants.Nous sommes contraints de faire des coupures dans le texte de la Patrie, parce qu’on y fait parler le premier ministre des pêcheries, de la voirie, etc., et que, pour le moment, ce n’est pas ce qui nous intéresse.Mais on trouvera, dans les extraits publiés en page intérieure, tout ce qui, de près ou de loin, touche à la Chute-à-Caron.Nous ne comptons que modérément sur la reproduction dans la presse ministérielle de nos propres textes.* * * Marquons tout de.suite un point: il ne s’agit pas ici d'une déclaration officielle.Celle-ci viendra plus lard, .quand le Devoir aura “fini d’en parler’’, ce qui nous donne une forte envie de nous taire tout de suite, afin de connaître, sans plus de retard, la pensée de l’honorable premier ministre.En fait, si nous publions aujourd’hui quelques lignes que nous ferons aussi brèves que possible, c’est uniquement pour marquer d’abord que quelqu'un s’est enfin décidé à nous répondre (nous avions déclaré que nous questionnerions tant que quelqu’un ne parierait pas), et deuxièmement, pour rendre à M.Taschereau le service de formuler quelquesindications qui lui seront peut-être d’une certaine utilité.Quant à faire une déclaration, il voudra sans doute l’établir aussi complète que possible, et, pour notre part, nous désirons recevoir sur tout cela le maximum de lumière.U y a de tout dans le texte de la Patrie; et cela est fort explicable, puisqu’il s’agit apparemment d’une conversation à bâtons rompus; mais il importe de rappeler que la question générale de Tutilisa lion des capitaux américains, de.la valeur comparative de l’exploitation privée et de l’exploitation d’Etat des forces hydrauliques, celle-là même de Tutilisation sur place de d’énergie électrique développée à la Chute-à-Caron, ne sont point le problème de fond qui fut le point de départ des articles auxquels M.Taschereau veut bien répondre.Ce problème, c’est celui de la vente même de la Chute-à-Caron et de la Grande-Décharge, et des conditions de cette vente.(Nous avons toujours eu le soin de noter qu’il y eut là deux opérations voisines, et d’une grande ressemblance).‘‘Ces gens-là, dit le premier ministre, ont simplement demandé d’exploiter une propriété qui leur appartient depuis 25 ans.Sous n’u pouvons rien.'’ Nous ne doutons point de l’impuissance actuelle du gouvernement, mais nous voudrions précisément savoir pourquoi le gouvernement, il y a vingt-cinq ans, a posé les actes qui mettent ses successeurs dans une pareille situation.* * * Mais à quoi servirait de s’attarder sur ce texte qui ne fait qu’annoncer une déclaration officielle?Puis, s’il est vrai, que le premier ministre n'attende que notre silence pour prendre la parole, nous ne voulons point davantage le retarder.Notons simplement, pour finir, un point sur lequel nous m’avons pas eu encore l’occasion d’insister et sur lequel M.Taschereau pourra sans doute renseigner le publie.Les deux concessions faites le 22 juin HMX) (“forces hydrauliques de la Grande-Décharge, à jxirtir du lac Saint-Jean jusqu’à la ligne de division des cantons de Taché et de Delisle (fies et terrains non-inclus”), "forces hydrauliques de la rivière Saguenay, à partir de la Chute-à-Caron jusqu'à la ligne de division entre les cantons de Taché et de Delisle (iles et terrains non-inclus”) portaient que les deux concessionnaires devraient dépenser dans un délai de.des sommes assez considérables ou (payer telle pénalité prévue.Ce délai était, pour la Grande-Décharge, de quaire ans, pour l’autre, de tt-ois.Ils expiraient donc, pour la Grande-Décharge, le 22 juin 1904.pour l'autre, le 22 juin 1903.Or, le Ta-bleu officiel indique que les deux pénalités ont été payées le 6 juin 1903.S’il n’y a point d’erreur de transcription, cela veut dire que les concessionnaires ont payé leurs pénalités — et que 3e gouvernement les a acceptées quinze jours et douze mois et demi avant l’expiration des délais, alors qu’elles n’étaient pas (encore dues.Cela paraît singulier, et nous saurions gré à M.Taschereau id’avoir un mot là-dessus dans sa déclaration.Orner HEROUX.Propos d’Ottawa M.King réformera-t-il le sénat?Une colère du premier ministre et Tonnerre de papier — Le Sénat Quand il deviendra libéral .une menace — a son utilité — • Par Léo-Paul nESROSIERS- Ottawa, 17 — O’cst toujours avec nn très Bros «rain de sel qu’on prend les declarations des politi-rlens et des chefs de flouyernement qui veulent réformer le sénat.Les moins averti» des électeurs com-meneent à entretenir des doutes sur ta sincérité de ces réformateurs.Durant de très nombreuses années une opposition ne se croyait pas une opposition si elle ne promettait de modifier la constitution.les pouvoirs et les privilèges de la Chambre Haute, et si elle ne mettait le public au courant de ses vifs désirs à ce sujet.Mais les oppositions sont revenues au pouvoir tant de fols sans exécuter ce qu'elles avaient promis qu’elles ont discrédité cette tactique et qu’en persistant à ne pas l'abandonner, elles ne se font plus aucun, bien.Aussi lorsque M.Mackeniie King Vtinorvyu l’an passé, à la fin de la session, et d'une manière très violente, qu’il amenderait la constitution du sénat, te Canada resta sceptique.Pourtant le premier ministre avait plus d'une raison d'être sincère et de montrer une irritation tout à fait particulière.Le oUs d’otignal rouge qui leur retombaient autour du visage.Si I effet d’ensemble était remarquable, les détails manquaient souvent d’élégance.Par exemple, les chemises de calico très empesé, rouqe ou multicolore, très ample, n'étaient pas des plus propres.4 six heures de l’après-midi, on fit halte sur un promontoire pour le plus grand délice des membres engourdis, Quelques-uns de ces voyageurs s’aventurèrent dans une petite baie avec un filet et en revinrent bientôt avec une bonne quantité de truites saumonées.Les femmes bâtirent des wigwams en un tour de main, écrasèrent le maïs entre des pierres, puis rincèrent cnuraqeiise-nient dans le lac la bande des bruyants marmots.Pendant tous ces préparatifs, Bigsby s’rtail retiré à l'écart et faisait griller sur un petit feu une tranche de jambon, sa bouteille à ses côtés.Il n’avait pas plutôt commencé, à manger que sa malheureuse bouteille devint l’objet de la curiosité générale.Cinq ou six Indiens plus hardis s'approchèrent, et comme ils ne pouvaient communiquer avec leur hôte par l'intermédiaire des mots, lui manifestèrent par signes la haute appréciation qu'ils avaient de lui ainsi que leur affection et leur amour.De toutes manières, ils se montrèrent st courtois et si polis que la bouteille de whisky y passa.Un jeune Indien, par reconnaissance, lui apporta une respectable truite bouillie et fumée; notre savant ne put lui-même résiste/' an désir de lier avec elle plus ample connaissance.Pour honorer la Face-pâle, les Indiens lui élevèrent une hutte, et F Oiseau-Noir, après l'y avoir conduit par la main, se retira à la porte où il causa jusqu'à une heure assez avancée avec ses principaux lieutenants.Il avait lui-même en sa possession quelques bouteilles, et Accueil enthousiaste et chaleureux à Pemhrooke, NorthBay et Sudbury —Sudbury évoque le souvenir de l’Acadie.M.Bourassa, devant les auditoires anglais et français, prêche le respect du pacte fédéral, le libre développement des deux grandes races.A Pembroke, on répand sur le terrain de l’école Jeanne d’Arc la terre prise sur les plaines d’Abraham et bénite, quinze jours avant sa mort, par le cardinal Bégin.ARTICLES DE L’stCTIOIX CATHOLIQUE ET DU DROIT.tes les embarcations se mirent en ligne pour atteindre le poste britannique.On le vit bientôt sous le soleil, avec ses jolis caps, scs iles, ses maisons blanches dans la verdure et ses innombrables wigwams érigés sur la grève.Les colons blancs et les Indiens déjà arrivés, les soldats se tenaient sur le rivage pour assister à l’entrée sensationnelle.Aussitôt dans ta baie, les Sauvages se levèrent dans les canots, tout resplendissants de leurs plaques d’argent, les squaws se mirent a avironner avec vigueur tout en regardant leurs maîtres; les oriflammes flottèrent au vent, et la flotille aborda à belle allure au milieu du silence de tous les Peaux-Rouges et des applaudissements de tons les blancs.Ce fut un magnifique spectacle.Il y avait déjà 700 Indiens campés sur le rivage.Quelques-uns avaient apporté des fourrures pour les vendre.mais n'acceptèrent rien autre chose en paiement, malgré la loi, que du rhum.Ce fut bientôt une orgie, où Bigsby perdit bientôt de rue son protecteur, VOiseau-Noir aux yeux rusés.Ainsi voyageait-on en Ontario en 1823.Cent ans après, quel luxe, quel confort! Les voyageurs du Devoir le savent.Z0ILE.Bloc-notes Les dépêches reçues ce matin nous donnent, dans leur briè < vêlé voulue, le récit du voyage, qui devient triomphal, de nos pèlerins à travers !’Ontario.Nous 1rs transcrivons ci-dessous.Aujourd’hui, les pèlerins visitent le pays des Martyrs et Orillia.Ils seront ce soir aux Chutes Niagara, et demain à Windsor.Pembroke, Ont.18 (D.N.C.l — M.Alfred Longpré, Tardent patriote ea-nadien-français qui a dirigé, comme président du cercle lx>rrain, la lutte pour Téeole française de Pembroke (école Ste-Jeanne d’Arc), a profité du passage des voyageurs du "Devoir” pour répandre sur la terre qui entoure l'école canadienne-fran-eaise, de la terre de Québee.M.Longpré a annoncé, en effet, aux visiteurs reçus par Mlle Lajoie, l'héroïque institutrice de Pembroke, par ses soixante-cinq élèves et par les braves mères de famille qui ont assuré et assurent encore le succès dp la lutte, que Son Eminence le cardinal Bégin, quinze jours avant sa mort, a bien voulu bénir un sac de terre pris sur les plaines d'Ahraham à Québec.M.l'abbé Marsan, cousin de M.Longpré, a étendu cette terre de Québec sur le parterre de l’école de Pembroke.A cette occasion, M.I>ongpré a rè-mcrcié la population de Québec de Taidp efficace qiTelle a donnée aux compatriotes île Pembroke et il ajoute que les difficultés continuent.L’argent manque pour continuer la guerre et c'est grâce au dévouement des mères de famille que cette lutte dure encore, M.I-ongpré tissure que les Canadiens français ne veulent de chicane avec personne; cp qu’il veulent, c’est la conservation de leur langue et ils sauront lutter “jusqu’au bout”.Us souhaitent ardemment le concours généreux de leurs frères de la province de Québec.M.l’abbé Marsan et M.Proulx.député de Prescott, ajoutèrent quelques mots.M.Proulx.qui est membre de Potins politiques L’approche rte ta dissolution des Communes fait naître toutes sortes de potins, plus ou moins croyables.Ainsi, hier soir, dans un comté de Tîle de Montréal, quoiqu’un a affirmé que sir Immer Gouin n'attend plus qu'une invitation de ses électeurs pour se porter de nouveau candidat dans Laurieir-Outremont.L’ancien premier ministre de Québec.quoique rétabli de la sérieuse maladie qui Ta contraint de quitter le portefeuille de la justice, à Ottawa, n’a pas Tair d’un homme qui.de propos délibéré, ira derechef se jeter dans la mêlée politique, tête baissée.Qu’il aille au Sénat, cela sc peut; mais qu’il affronte une nouvelle bataille électorale, cela paraît très peu probable.Par ailleurs, dans la région de Québec, on parle couramment de la sortie de M.Bélnnd du ministère et de son ascension au Sénat.De même MM.Paradis, conseiller législatif, et Parent, député, aspirent au Sénat.M.Paradis est organisateur libéral pour le district de Québec, mais M.Parent est propriétaire du Soleil, ou du moins de la majeure partie du capital-actions de cette feuille et il estime que la conduite et Tappui de celle-ci valent bien un siège à la Chambre Haute.Le gouvernement ne pourra contenter à la fois MM.Paradis et Parent et Tun des deux sera à coup ! développer cttacune avec ses ra raclères distinctifs, mais unies pour le progrès du pays pement rapide, grâce à sa position stratégique pour les voies ferrées.C’est la route vers le nord de TOn-tario et M.McDonald rappela que le nord Ontario fut développé par les Canadiens français.I) croit que le creusage du canal de la Baie Géorgienne aiderait beaucoup à Tun ion de Québec et de l’Ontario.M.Bourassa parla en français et en anglais.Il rappela que les Canadiens français ne sont étrangers nulle part au Canada et demanda aux Ontariens de se rappeler que .s’ils sont fiers du nord de leur province aujourd’hui, ce sont las pionniers du Québec qui ont fait le pire travail, “the rough work".Ces pionniers ne sont pas venus imposer la domination française en On tario, mais ils sont venus coopérer au développement de cette province, comme Us veulent coopérer au développement du pays.M.Bourassa remercie la population canadienne-françaisc de sa résistance et Texhorte à continuer de se développer dans son esprit national.Il ajoute que le Canada durera et progressera par le développement des deux races, non par TimposiMon d’un type de civilisation .sur l’autre.H salue Ihon.juge Valin.M.Tahbé Chap]eau, présenté en français par M.McDonald, exprima la joie que lui cause la visite des pèlerins du Devoir et M.Patton, ex-maire, saine à son tour les visiteurs.À Sudbury Sudbury, Ont., t8.— La popula- !» législature d’Ontario, espère voir, tien de Sudbury, de Blevard Val bientôt le jour ou ses compatriotes | |ey, de Ohemlsford et dea envi-auront justice.Irons, a fait hier soir aux pèlerins M.H.Bourassa remercie la popu- du Devoir, la réception la plus en-ation canadien ne-française de Pem- thousiaste que ceux-ci aient eue broke de la grande leçon de courage depuis leur départ de Montréal, qu elle a donnée à tous les (a.nnd.ens Quatr(, mi||P personnes attendaient français de la province de Québec à Rftr(, ]es f|cux trfljns du C N R < et du Canada.assure que la sic- ^ ^ l’arrivée de ceux-ci, la fanfare paroissiale attaqua Thym ne national O Canada, Pendant que les membres nombreux du comité de réception serraient la main aux visiteurs et faisaient connaissance avec leur compatriotes du Québec, c’était vraiment le souvenir de TAcadie qui revenait au coeur de ceux qui ont fait le voyage au pays d’Evangé-line Tan dernier.La foule, pressée aux abords de la gare, se dirigea en procession toire couronnera la lutte.Tôt ou tard, la vérité sera reconnue.La population qnnadienne-fran-çatsc de Pembroke a reçu avec enthousiasme les pèlerins ranndiens-français.On sentait la sympathie qui unit ce groupe fier et déterminé à l’ensemble de la race, on sentait aussi le besoin d’encouragement dans la lutte et l’effort que cette population soutient.Avant leur arrivée à Pembroke, les pèlerins du "Devoir” avaient entendu la messe sur le train, dite par i M.le chanoine Desrunleau.Ils 'fu-Lvpr5 vaste patinoire oû une es-rent reçus à la gare par le maire «v»'t été préparée pour les Barrand qui exprima l’idée que le orateurs.M.le maire GUI, de Sud jour où les Canadiens français et an glais se connaîtront mieux, la lutte cessera.Il déclare qu'iri, au Canada, il y a de la plare nom* tous et exprime Tespoir de voir ees deux races sûr déçu.Journalistes?On a quelque peu commenté dans la presse anglo-canadienne la démission récente de M.Lewis, du Globe de Toronto, qui vient de quitter ce journal avec doux camarades, parce qu’ils sont libéraux et trouvent que le Globe n’accorde pas à M.King Tappui très franc qu’ils voudraient lui voir donner.La sortie du Globe de M.Lewis et de ses camarades, fondée sur une différence honnête d’opinion, les honore.En ces temps-ci, où le journalisme devient souvent une question d’affaires, il csl assez peu de rédacteurs qui ont le courage de leurs convictions jusqu’à sacrifier leur «arrière plutôt que de faire volte-face ou d'adopter une attitude qu'ils réprouvent.Un quotidien écrit à ce propos: “11 y a eu au Canada «les rédacteurs qui ont travaillé tantôt pour un journal conservateur et tantôt pour un journal libéral, ont rer la loi du crédit rural, etc.Et !(ie temps en temps, il versait à ses défendu carrément, a tour de role, (Suite de la deuxième page) compagnons des gouttes du pré- les deux aspects d un même sujet deux liquide dans des verres grands ! rt n’fUlt P»* trflhi ,in rause quand comme des dés.Avec le temps, 9* étaient payés pour la défendre.Bigsby put s'endormir ta tête sur 'De tels journalistes prétendent que son sor de provision.Mais il ne j leur plume, étant leur seul capital, dormait pas depuis longtemps r/«e ) Ü* ont eu raison sic la louer au plus sa tète prit vivement contact avec \ haut enchérisseur.M.Lewis et ses le sol.un chien s’étant avisé de f/- co-rédacteurs du Globe qui ont dé-rer à lut de toutes scs forces te sac \ tnissionné avec lui, entretiennent de qui servait d’oreiller et contenait l^eur carrière une plus haute idée”, le jambon.Ce chien pervers avait j Au vrai, le journaliste qui a des des compagnons; ce fut bientôt une j convictions bien arrêtées ne passe chasse nocturne où tes bêtes eurent P»» d’un camp à l’autre pour une le dessous.(question de traitement.Il s’en tient L'actualité En Ontario, vers 1823 M.John J.Bigsby, géologue, naturaliste, secrétaire' dé la commission britannique chargée de fixer les frontières du Canada et les Etats-Unis, raconte dans un très vieux livret un voyage au’ll fit avec des Indiens, de nie Mackinaw à Vile Drummond, sur le lac Huron, vers 1823.Les Indiens s en allaient à ce dernier endroit chercher M.Bourassa’ continua à développer sa thèse, à savoir qu’il faut faire revivre en pratique le pacte confédéral.Il faut respecter et mettre en application les principes établis par les pères de la Confé contrôle financier, en Autriche, Pologne, Allemagne, Hongrie, Lettonie, et la ville libre de Dantzig.Le cours de la monnaie est revenu au pair en Angleterre, Suède, Suisse et Hollande.La m mnaie “semble s’ètre définitivement stabilisée” en Autriche, Hongrie, Pologne et Allemagne; dans ce dernier pays, “elle est revenue pratiquement à la base or".“1^ relèvement financier en Autriche”, ajoute le rapport, “n'n pas été suffisant pour guérir tous les maux économiques ne ce pavs”; les problèmes qu’il a à résoudre sont compliqués du fait qu’un tiers de sa population totale se trouve réuni dans la seule ville de Vienne, la capitale, ce qui crée un équilibre des plus instables.La situation de la Belgique, au point de vue du commerce extérieur, est des plus satisfaisantes.Les recettes budgétaires de ce pavs sont sur le point d’équilibrer les dépenses; les régions dévastées ont été presque entièrement reconstruites, et seule la trésorerie “a encore quelques difficultés à surmonter".Après la stagnation notée en 1923.la Tchéco-Slovaquie a vu en 1924 son commerce reprendre tout son essor.Les impôts y sont encore “plus élevés que la situation ne semble l’exiger, et le gouvernement s'occupe actuellement de trouver un moyen de transformer une partie des impôts indirects eu impôts directs".PETITES DEPECHES Londres, 18 (S.P.A.),—Une dépêche de Hong-Kong à YExchange Telegraph rapporte qu’il y a des désordres à Sekki, près de Canton, où les gardes civils chinois ont tiré sur un groupe de cadets.Les derniers ont riposté, mais on n’a pas de détails de rengagement.Les autorités de Canton tentent rie restaurer le commerce en facilitant le retour des étrangers et en garantissant leur sécurité.«Ur jk Locust Valley, N.-Y., 18 (S.P.A.) — Le service funèbre de Mme J.-P.Morgan a été chanté hier à l’église épiscopalienne de Latfington.Seuls les membres de la famille et quelques amis ont assisté au service.Washington, 18 (S.P.A.).—Les aviateurs de l’expédition MacMillan ont traversé un pays montagneux encore inconnu en portant des provisions à la nouvelle base de Ttle Ellesmere, ces jours derniers.Ils disent meme avoir vu un lac gelé au fond d’une vallée.^ Si Saint-Jean, Ter/e-Neuve, 18 (S.P.A.).— On a complété, la semaine dernière, la tâche de diviser entre les fonctionnaires et les ouvriers de la ville de Grand Fails le montant de $250,000 que leur a légué lord Northclifjfe.Le propriétaire de journaux anglais avait fondé une industrie de papier A cet endroit il y a une vingtaine d’années.jjc sk îjc Edmonton, 18 (S.P.L.).— Sir Henry Thornton a déclaré hier que Ton à suspendu temporairement le transport du charbon de T Alberta à Toronto afin de faciliter ie transport de blé.On reprendra le transport du charbon après que la nouvelle récolte sera rendue à destination.jfc 2|( Lap Gris-Nez.France, 18 (S.A.).Mlle Gertrude Ederle, de New-York, a commencé ce matin une nouvelle tentative pour traverser la Manche à la nage.La température est magnifique.ujc îfc Baltimore, 18 (S.P.A.).— Le West Hdrcuvar, qui est en feu au large de i’tle Hoopers, dans la haie Chesapeake, a lancé un appel de secours ce matin.On a envoyé le Torrent à son secours.$ Québec, 18 (D.N.C.i.— Dans toutes les écoles de la Commission scolaire de Québec les classes commenceront le 3 septembre prochain.L’inscription se fera les 1er ,et 2 septembre.«fc ïk Québec, 18 (D.N.C.).-—Le deuxième des nouveaux travers!ers que la compagnie de la traverse de Lévis, le McKie est arrivé hier dans notre port après une traversée qui a duré 15 jours et 11 heures.Le capitaine Manning dit que la traversée a été bonne.Le Raxler, arrivé ici au milieu de juillet, n eu une traversée plus orageuse.Le nouveau bateau comrnencerait son service la semaine prochaine.){f )j( >|c Londres, 18 (S.P.A.) — Parlant à Glasgow, hier, James Stewart, qui fut sous-ministre de la santé dans le cabinet MacDonald, se prépare pour le premier mai prochain, alors que se terminera l’entente avec les mineurs.Il dit que le pays devra s’attendre à quelque chose d’approchant la guerre civile alors.11 a dit que les troupes sont préparées et que tout dépend de la manière qu’elles agiront.ÿt Régina, 18 (S.P.C.) — Au cours d’une réunion de l’exécutif du pool de blé des provinces des prairies, on a déridé qu’un montant initial de 81 par minot sera versé aux producteurs dont le blé sera rendu à Fort William.sk sk 2k Baltimore, 18 (S.P.A.) — Un message mande que l’incendie du West iiarcuvar est sous contrôle et que le navire continue sa route vers Norfolk.3)c *k Washington, 18, (S.P.A.) Les délégations belge et américaine chargées de négocier le règlement de la doite belge ont été convoquées pour 3 heures eet après-midi.C’est leur permière séance depuis la suspension temporaire des hostilités, la semaine dernière.Les délégations ont consulté leur gouvernement respectif depuis.* * * Portsmouth, Angleterre, 18, (S.P.A.) — A la suite de la décision de faire le plus d’économies possibles dans le département de la marine, on a décidé de démolir 54 destroyers.On dit aussi que le salaire des marins sera réduit de 15 p.e., comme le fut celui des officiers.Cette diminution correspond à la baisse correspondante du coût de la vie depuis 1919.Un syndical » ttnplo-américain Berlin, 18, '(S.P.aT) — On rapporte que les intérêts Mannesmann sont à négocier avec un syndicat anglo-américain pour la vente rie leurs propriétés au Maroc et dans le Rif.Les propriétés comprennent plusieurs ports, dont une partie du port d’Alhucémas, des mines de zinc, de soufre, etc.et de grandes étendues de terres arables.Les intérêts Mannesmann craignent de ne pouvoir être protégés s’ils continuent à conserver ces propriétés et Us veulent aussi diriger tous leurs efforts vers leurs propriétés des Balkans et du Proche-Orient.Reproches au pilote Gaudreau DANS SON JUGEMENT SUR L’E-LHOUEMENT DU VALACIA LE CAPITAINE DEMERS EXONERE AUSSI LE COMMANDANT ET LE SECOND DE LE NAVIRE - LA QUESTION DU CHENAL NORD I.e capitaine L.-A.Deniers, commissaire aux enquêtes maritimes, dans son jugement sur Téchouement du cargo Valacia, exonère de tout reproche le commandant de ce navire, le capitaine Michael Doyle et le second Collins mais il reproche au pilote Gaudiose Gaudreau d’avoir manqué de jugement en ne vérifiant pas le numéro de la bouée près de laquelle Je Valacia passait quelques instants avant l’accidente Le commissaire a transmis au département do la marine certaines demandes qui lui ont été faites à Ja suite de cette affaire.Parmi les plus importantes recommandations que le commissaire adresse au département de la marine se trouve celle ayant trait à l’ouverture du chenal qui longe le chenal de la “Traverse du sud" au nord.Le commissaire a aussi transmis au département les demandes qui ont été faites au sujet de signes distinctifs à placer sur l’une ou l’autre des deux bouées qui se trouvent à eet endroit, les bouées 53 et 55.i.e commissaire transmet aussi les do- La mission de Pétain au Maroc L«* grand maréchal décidera si l'offensive française doit commencer immé diatement — Cent degrés à l'ombre.PARIS, 18 (S.P.A.).— L’Echo de Paris dit que le maréchal Pétain s’en va au Maroc pour décider si la grande offensive française doit avoir lieu maintenant ou le printemps prochain et non pour diriger cette offensive.Ce journal dit aussi que les troupes françaises, à la fin du mois, seront au nombre de 100 bataillons, dont 72 en ligne et 28 qui serviront de rcmfort, entre Fez et Taza.1-a chaleur, actuellement, est torride, et souvent le thermomètre marque 100 degrés à l’ombre, ce qui rend impossible toute opération étendue.Si Ahd-el-Krim n’est pas forcé de capituler vers le milieu de septembre, les Français devront suspendre leurs opérations jusqu’au printemps prochain.Le prince à Buenos-Ayres BLENOS-AYRES, 18 (S.P.A.).— Le prince de Galles a terminé sa première journée ici en assistant à un banquet officiel en son honneur au palais du gouvernement, hier.En réponse a l’adresse du président de Alvear, le prince s’est dit heureux d’avoir l’occasion de visiter T Amérique du Sud immédiatement après avoir visité T Afrique-Sud.Les deux terres sont nouvelles, a-t-il dit, et ont des .problèmes différents à résoudre, mais les deux travaillent avec confiance pour Je progrès de la civilisation.mandes qu’on lui a faites de faire *f1f0I,tr *lu ce",enai, e du traité d’amitié entre les province de la placer Je bateau-feu de la Traverse ata et , Grande-Bretagne, il dit espérer que les relations amicales et au point où se trouve actuellement commerciales entre les deux pays se continueront indéfiniment, la bouée 53 ou à un point tout près de celui que cette bouée occupe et cette autre demande de faire mettre en place en mai et non en juillet le bateau-feu de la Pointe-Chaleur.On sait que l’affaire du Valacia a soulevé beaucoup de commentaires.Le secrétaire de ta Fédération des armateurs du Canada, M.Thomas Robb, déclarait au lendemain de l’enquête, que cet accident démontrait une fois de plus l’insuffisance du chenal de la Traverse et Projet de relier Québec à la Nouvelle-Orléans par une route QUEBEC, 18 (D.N.C.).— Un intéressant projet sera soumis au cabinet provincial par Je ministre de la voirie, au cours de la prochaine réunion de nos ministres.Le projet est celui de VAppalachian Scenic Highway et a pour but de relier la Vallée du Saint-Laurent aux rives du l’urgence qu’il y a rie bâter les tra: «odlfe du Mexique par une route carrossable; cette route unirait les nlus norl ÎZîl 71"” f™**» 4.continent : üulhee et rendre cette partie du chenal navigable aux plus gros navires.Le Valacia s’était échoué près de la bouée 55, dans le chenal de la “Traverse du Sud”, vers 3 heures 40 l’après-midi du 28 juillet, fl ne subit aucun dommage et ne resta que deux heures échoué.D’après les témoignages donnés à l’enquête, le pilote Gaudreau, qui dirigeait ie navire au moment de l’accident, a pris ia bouée 55 pour la bouée 53 i propriétaires apres avoir retrouvé et a continué de naviguer comme leurs machines ne voulaient I.e vice (président de l’organisation qui pousse ce projet, M.Orr, est actuellement à Québec.On ne demande pas à la province de Québec d’aider financièrement ce projet, tout ce que Ton veut, c’est la permission de placer des poteaux indicateurs le long de toutes les grandes routes qui se dirigent vers les Etats-Unis.causes de vol d’autos contre Angelo Pisanti et Beaudoin.Les détectives se sont plaints que les si son navire n’avait été rendu qu’à la bouée 53, ce qui eut pour résultat de faire sortir le cargo hors du chenal.„ Le pilote Gaudreau gardera son permis, cependant.Le commissaire à cause des circonstances spéciales dans lesquelles l’accident s’est produit et à cause de l’entière bon ne foi du pilote, se contente de lui recommander de s'appliquer à faire ses calculs aver plus de soin.Le commissaire loue le^second Collins, dont les calculs exacts ne furent pas acceptés du pilote.DEUX AUTRES ENQUETES L’enquête préliminaire sur Té-chouemcnt du Cissy, qui sYst jeté sur un récif près du cap Lhat l’après-midi du 10 août, sc tient cet après-midi.Demain matin, le commissaire Demers ouvrira une enquête sur Té-chouemcnt du Torontolite.Le navire s'est échoué dans le chenal de la “Traverse du Sud” au cours de la semaine dernière.FAITS DIVERS Deux aviateurs «e tuent Sam Smithson, 5874, avenue du Parc, a été arrêté, hier soir, par le sergent Archambault, accusé d’avoir tenu une maison de jeu.Walter Bren-ton, 44, avenue du Parc, a été arrêté, accusé d’avoir élé dans la maison de jeu.Tous deux ont protesté de leur innocence, * * * Alexandre Lachapelle et Lucien Letnay, 4582, rue Iberville, ont été coffrés par l’agent de police Saint-Pierre, sur l’accusation d'avoir volé des pommes dans le verger d’uu nommé Lafond.L’enquête préliminaire aura lieu le 21 août prochain.I>c juge Enright a fixé un cautionnement de $25 dans chaque cause.$ ^ àc Yvon Stasups a été arrêté, accusé d’avoir volé du charbon pour une somme de $2.* * Roger Dallaire, 189, rue Sainte-Elisabeth.a été arrêté par l'agent Herxcovitch, accusé d’avoir volé 3,125 sacs vides.Enquête le 25 août.- * x Rosa Lone, 325, rue Saint-Antoine, a été traduite ce matin devant le juge Enright, accusée d’avoir volé des bogues.Cautionnement de 81,000 et enquête préliminaire ie 25 août.* * * Marcel Lorrain, 36 ans, 130H rue Saint-Ferdinand, a été arrêté, ami- ne voulaient plus témoigner.Le juge a émis dos mandats pour les forcer d’agir.afc 8c * E.Capitolo, accusé d’avoir vole $15.000 par fausses représentations de J.-B.Lefebvre et Compagnie, a été condamné à subir son procès ‘jen cour d’assises, jfc * * Le juge Lacroix a condamné re matin E.Sicard, coupable d’avoir volé des cigares et cigarettes le 5 juillet dernier chez J.-A.Gauthier, à 2 mois de jirison aux travaux forcés.4: >k A Serges Massicotte, coupable d’avoir volé un harnais chez Harry Smith, 691.rue Beaubien, a attrapé six mois de prison aux travaux forcés, * Hi * Le juge a condamné Napoléon Warren, coupable de recel de marchandises appartenant à Wilfrid Saint-Jean, rue Charlevoix, à 3 mois de prison aux travaux forcés.3t! * * Y.Reeves, coupable du vol de ces mêmes marchandises, a attrapé six mois de prison aux travaux forcés.* * % Joseph Lasanté, coupable de cambriolage au no 2643, rue St-André a été condamné à six mois de prison.La question marocaine Madrid, 18, (S.P.A.Agence Havas) En ce qui concerne les négociations de paix avec Abd-el-Krim, une note du Directoire dit que la France et l’Espagne dé.sirant épuiser tous les moyens pacifiques, ont arrêté des bases portant les concessions à des, limites extraordinaires et comportant des sacrifices économiques.Elles accordaient à la zone rebelle une autonomie ample et libérale sous la souveraineté nominale du sultan avec une délégation du Califat dans la zone espagnole.Les deux gouvernements ont la certitude qu’Abd-el-Krim connaît ces bases, mias qu’il persiste à exiger k roronnaivsanre vie i’indé-pen dan ce du Rif, condition contraire aux engagements internationaux.Il était donc impossible de négocier avec Abd-el-Krim.La France et l’Espagne épuiseront tous les moyens pour épargner le sang, mais elles redoutent de Gros vol chez Birks Les voleurs ont défoncé une vitrine rie la maison de joaillerie Birks, vers 3 heures et 56 minutes, ce matin, et ont volé des bijoux pour une valeur de $2,000.La t.s.f.à bord des trains allemands Hambourg, 18 (S.P.A.).— Après MX années d’étude et d’essais, on went d installer un nouveau système de téléphonie sans-fil, d’irîvcn-Hon allemande, à bord des trains fie la ligne Hambourg-Berlin.Let appareil, assure-t-on, permet-rn aux voyageurs d’appeler n’im-portc quel abonné au téléphone, ou a etraappelé de n’importe que! bureau téléphonique.Lorsqu on téléphone avec cet appareil, les ondes électriques s’irradient du toit du wagon et viennent frapper les fils télégraphiques qui suivent In voie du chemin de fer.Les signaux sont ainsi transmis à un appareil récepteur à la gare terminus ou a une station intermédiaire, ou on établit la connection avec un bureau central téléphonique.Là.4 employé de téléphone opère de la façon ordinaire, et donne la communication avec l’abonné comme de coutume.Par un procédé inverse.un abonné quélronque dans le pavs peut être mis en communication avec un voyageur à bord d’un train en pleine marche.L’invention va être appliquée à toutes les principales lignes des chemins de fer gouvernementaux, et l’on assure qu’il sera possible aux voyageurs de communiquer enseru' ble de train à train.A WALL STB EET New-York, TH — En ouverture, ce matin, à Wall Street, l’activité spéruMive «se maintenait bien.De forts lots de valeurs ferroviaires representatives ont changé de mains ?.s.cours de hausse.I/e Kansas Lity Southern est monté de 1 point 1-4.sur le rapport que Ja compagnie serait bientôt à la tète d’un merger dans le sud-ouest, Le Nor folk and Northwestern a touché un nouveau haut pour 1925, à 140, L’A-mencan Lar and Foundry dirigeait avance au compartiment des materiels.Les achats de valeurs feirovlai* nés étaient encourages par toutes les prévisions optimistes qui se font actuellement au sujet de l’industrie ociihs-* vi Samuils.*, «x v.*v aiiviv, avA„u- ^ .J: • i t i i n s port s.Plusieurs titre* du sé d’inceste.Le juge n’a pas accordé 1 HU(* ct «ud-ouest ont touché de nouveaux hauts pour l'année.Au début la demande comprenait |l Atlantic Coast Une, lé Louisville -’••••to.i and Nashville, le New-York Len- La libération ndicats catho- «mes simples qui attendent lôu-j aima heu a la prochaine jours des missionnaires pour leur ; f*'r^ee 80 briser ie pain de la parole evangé- ! aoat.Tou* le* delègues et Dentiste BarMQi 416, n« Atwtter.»n*U Notr«-D*m» Dr R.Laporte • t SpécialiU .EXTRACTION DE DENTS DIFFICILES Téléphone ! 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