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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 24 mars 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1938-03-24, Collections de BAnQ.

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Montréal, jeudi 24 mars 1938 \ ^-——4 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE i Riltir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction ; BEiair 2984 Gérant : BEiair 2239 DEVOIR VOLUME XXIX — No «9 Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ^ ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Ünis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Ils viendront ! es jeunes Franco-Américains seront à Montréal, à l'occasion de la "Saint-Jean-Baptiste" -L'accueil qu'il faut leur préparer Viendcont-ilt?dûions-nous il y a quelques semaines.Ht, c’étaient les jeunes Franco-Américains que tout le monde avait acclamés au congrès de Québet.Nous avions entendu dire que l’on songeait à organiser, pour cette année même, comme récompense aux vainqueurs d’un concours de français, un nouveau voyage au Canada.L’objectif cette fois serait Montréal et l’occasion, la Saint-Jean-Baptiste.A peine avions-nous fait écho à cette rumeur que le maire de Montréal adressait aux promoteurs du pèlerinage de l’an dernier une lettre très cordiale, où il leur disait avec quelle joie notre ville recevrait les jeunes Franco-Américains.quel accueil elle serait heureuse de leur faire.Cette lettre n’a probablement pas été étrangère à la dérision que l’on vient de prendre à Woonsocket, où l’on a accepté en principe le double projet du concours et du voyage.Les deux se tiennent d'ailleurs, l’un étant le stimulant de l’autre, et sa joyeuse récompense.* ¥ * II s’agit d’abord d’instituer un concours de français, de fixer par là sur des questions françaises l’attention de milliers d'écoliers, de leur faire très directement sentir l’inté-rît de ces questions et l’importance, à tous les points de vue.de notre vieille langue.On imagine quelles occasions de prêcher la fierté de race, la fidélité aux traditions, etc., pareil concours offre aux éducateurs.On devine aussi, hélas! à quel point cela peut être utile dans un milieu où tant de facteurs étran-jgers: presse de langue anglaise, relations courantes, etc., travaillent forcément contre notre langue, tendent à l’écarter.La récompense promise, c’est le voyage au pays des laîeux, 1 occasion de voir ce qu’est vraiment le Canada, une plongée dans une atmosphère censément française.A Québec, l’an dernier, l'effet fut magnifique.Les Jeunes Franco-Américains d'abord suscitèrent par leur enue, leur dignité, l’admiration générale.Eux-mêmes nsuite ont conservé de leur séjour au Canada un souvenir très vif.De cette prise de contact avec le présent et le passé de (leur race.nos jeunes parents ont été profondément émus.Ills en ont rapporté un sentiment plus net de la grandeur.|de la force de notre commune race, et de la fraternité française en Amérique.Le voyage, non seulement les a personnellement remués, mais il a fait d’eux des propagandistes et des apôtres.* * * L’an dernier, plusieurs Etats de la Nouvelle-Angleterre étaient représentés dans le pèlerinage.Au moment où tous écrivons, nous n'avons encore de nouvelles que du ilhode-Island, où Y Association d'Education vient de ponstituer un comité chargé d’organiser concours et voya- ge.Mais, quel que soit le nombre des jeunes pèlerins, ceci ne change rien à nos obligations, à nous.Il faut d’abord que, dans toute la mesure du possible, les jeunes écoliers de là-bas trouvent ici une atmosphère française, une atmosphère qui les édifie ou, tout au moins, ne les scandalise pas.Observation très ancienne, et qu’il faut malheureusement répéter.Il faut ensuite que l'on ne néglige rien pour que le voyage de ces écoliers soit à la fois très agréable et très instructif.Ce n'est pas simplement une récompense que l’on prétend leur donner, mais bien aussi un complément d'éducation.Nous avons tous le devoir d’aider à la pleine réalisation de ce double dessein.¥ « L’intervention, à la fois très cordiale et très empressée, de M.le maire Raynault garantit que la ville fera pour nos jeunes visiteurs tout ce qui dépend d’elle.Et c’est déjà beaucoup.L’on peut sûrement aussi compter sur la Saint-Jean-Baptiste.On peut toujours compter sur la Saint-Jean-Baptiste, et d'autant plus largement cette fois que la présence des jeunes Franco-Américains sera l’un des principaux attraits de sa manifestation annuelle.Mais il ne faut pas tout demander à la Saint-Jean-Baptiste, qui ne dispose que de moyens limités.Dans ce cas-ci d'autres éléments peuvent, doivent entrer en scène.Il serait peut-être particulièrement opportun de mettre nos jeunes visiteurs en contact avec les groupes de jeunesse canadienne-française qui, demain, avec eux feront l’avenir.Ainsi se noueraient des relations qui pourraient être fécondes.* * ¥ Nous n’entendons dicter à personne des modes d’action, et nous n’avons pas qualité pour cela.Mais ne serait-il pas utile qu’après avoir vérifié les desseins de nos amis franco-américains, la Saint-Jean-Baptiste constituât, pour accueillir nos jeunes visiteurs, pour leur rendre le séjour le plus agréable et le plus utile possible, une commission spéciale qui s’emploierait à grouper les bonnes volontés montréalaises, à ordonner leur effort?Il faut que quelqu'un prenne l’initiative d’un pareil mouvement, et ce rôle paraît bien appartenir à la Saint-Jean-Baptiste; mais il faut aussi que tout le monde mette l’épaule à la roue, et là encore qui, mieux que la Saint-Jean-Baptiste, pourrait susciter cette collaboration féconde, associer autour de la même table les représentants de tous les groupes utiles, tous les hommes de bonne volonté?* * * .Ici.nous ne pouvons offrir que notre dévouement.Il est d’avance acquis à ceux qui s’attelleront à cette tâche, — rude peut-être, mais assurément très féconde et qui promet à ses ouvtiers d'heureuses récompenses.Omar HEROUX lillet du soir Goujats J La scène se passait, hier soir, au ornent où le convoi venait de quit-r St-Huacinthe à destination de ontréal.A St-Hjjacinlhe.Une toute jeune mme dont on vient de porter le ari en terre, monte en voiture, ac-mpagnêe d’une dizaine de person's en deuil; parents et amis.I.e emirr wagon est complètement mpli.Il ne reste qu'un antre wa-n, utilisé presque uniquement ir des hommes bien mis.Il y a pl banquettes avec chacune une ace libre.Personne ne se déran-pour tonies res femmes en deuil, ri doivent attendre debout que n de ces messieurs veuille avoir bon plaisir de céder sa place.«Dix minutes se passent ainsi.I,a me femme, qui vient de passer r toutes les affres de la douleur maine, est louiours debout, pâle mme marbre, défaillante,soutenue r une infirmière amie aux aliénas vraiment maternelles.Je m’adresse à un gros monsieur a mine épanouie : “Pardon, mon-ur.est-ce que ça vous dérange-'t beaucoup de vous asseoir dans ttr banquette à côté?’’ — Pour-oi?réplique Vautre.—Parce qu’il a ici une jeune femme qui vient assister aux funérailles de son ma-et nous ne voudrions pas la lais-seaie.Sa garde-malade Vaccom-gnr.— Que voulez-vous que j’g se?répond le bonhomme, sur un rogne.Je m'adresse à un autre monsieur il, plus jeune celui-là.Je répète meme petit boniment, pour rccc-> cette réponse: “J’ai payé mon ge, et si j’aime mieux être assis que là.c’est mon droit".e troisième "monsieur’’ à qui je s la même demande, réplique; sus pas pour m’assir (sir) avec gas que j’connais pas.” Un qna-éme “gentilhomme", un peu plus li mais aussi peu accommodant e les trois autres me dit: “Je irclte, mais j’attends quel-’un" — ce qui était faux car, gare de Montreal, ve voyageur it encore seul.En désespoir de ise, je m’en vais voir un employé lui explique le cas.Il me répond t poliment et me dit qu’il va tout suite trouver une banquette corn-)tc pour la jeune femme rprnu-\ Ilcurcuscnient, dans l’interval-deux jeunes gens de langue anise, qui occupaient deux bandies m avaient libéré une des 's de voyage gai l’encombraient Sir la mettre à la disposition de 'femme en deuit et de son inflr-èrc.Kctle petite scène, rigoureuse-nt authentique, s'est passée dans Ire bonne province de Québec.s acteurs étaient des gens de : nous, des compatriotes.De de ma carrière de journaliste je vais encore jamais été témoin ne scène aussi disgracieuse, aus-révoltante.t.rs goujats dont je parle auraient 'rite une bonne gifle.Dommage e les circonstances pénibles dans quelles se trouvait la jeune fem- me que nous ramenions à Montréal I se soient peut prêtées à un petit scandale de cette sorte; et que, d’ailleurs, la gifle ne soit pas tolérée, en pratique, chez nous, même si la gifle est trois fois méritée.Lucien DESBIENS Bloc-notes Mutisme total Le î) mars, un collaborateur occasionnel de YAction Catholique, M.l'abbé (îeorge.s Côté, accusait le Devoir, au cours d’un article relatif aux bills l’J et 20, de “faux pur et manifeste”, à propos de citations que le Devoir avait faites d’ouvrages de Mgr I.-A.Paquet et de feu M.l’abbé Edmour Hébert.Du meme coup, M.l’abbé Georges Côté accusait aussi le Devoir de servilité aveugle et intéressée et faisait entendre que le Devoir est hostile à la cause du syndicalisme catholique.Dès le 11 mars, le Devoir invitait respectueusement M.l’abbé Côté à étayer ses accusations de “faux, faux pur et manifesle”, à en prouver le bien-fondé.Car les citations du Devoir étalent fidèles et exactes, ou elles étaient truquées.Il ne devait pas être difficile d’en contrôler l’exactitude et, dans ce cas, de confondre le Devoir.Prié de sortir des généralités et de faire sa preuve, comment s’est comporté M.l’abbé Georges Côté?Il n’a rien dit, rien érril, rien prouvé, rien démontré.Mutisme absolu, intégral.Le 16 mars, le Devoir fournissait ici même à M.l'abbé Georges Côté, l’invitant une nouvelle fois à préciser ses accusations graves, le.; références les plus détaillées, — avec énumération des pages des ouvrages où il s’est documenté, — aux citations qu'avait traitées de “faur, faux pur et manifeste” M.l’abbé Georges Côté.On aurait pensé que devant cette double invitation, à des intervalles assez éloignés, M.l’abbé Georges Côté parlerait enfin pour confondre le Devoir, Et aussi, que le journal où a paru la prose québécoise accusatrice inviterait son collaborateur occasionnel à rompre son mutisme, ù s’exécuter, même à nous exécuter.Mien n’est venu.Ou M.l'abbé Côté sait le bicu-fondé de ce qu’il affir mail «'n toutes lettres le 9 mars, ou il sait que son accusation porte à faux.Dans le premier cas, que n'a-t-il fait sa preuve.— relie que le Devoir le prie en vain de faire?Dans le second cas, que M.l'abbé Côté ne s'exruse-t-il?Notons pour la Irnisiènie fois son silence total, absolu, inexplicable, qu'il ait tort ou raison.Sir Thomas Chapais A Québec, députés et conseillers législatifs, sans distinction de partis politiques, se sont unis hier pour offrir leurs voeux de quatre-vingtième anniversaire il sir Thomas Chapais, qui depuis soixante Le carnet du grincheux On aura beau harnacher où l'on voudra des forces hydrauliques, touiours il n’y en aura qu'une seule au monde qui puisse se vanter d'avoir un ., Beauhar-nois.* ?Le ministre du Travail semble prétendre que, s’il habite un palais, M.Oéo-phas Bastien habite une maison de verre.?* * Les frictions entre Mack et Mitch deviennent d'une si haut# fréquence qu’elles finiront par générer assex d’électricité pour allumer une révolte intestine chez les libéraux.* * ¥ L'administration municipale n’ayant encore rien fait pour la célébration du troisième centenaire de Ville-Marie, peut-être se réservait-elle d'effectuer Montréal autorisé à abolir la taxe de vente page3) L’hommage à sir ThomasChapais Les parlementaires québécois lui expriment leurs voeux à 80e anniversaire son A LONDRES ans, si l’on peut dire, est dans la vie publique, et y reste, éloquent, courtois, vigoureux.Des journaux de Québec ont joint leurs hommages à ceux des députés et des conseillers législatifs.Le Soleil d’hier soir, par exemple, écrit: “Sans partager toujours ses opinions politiques, on ne peut se garder de citer sa belle vie et sa longue carrier» en exemple aux jeunes”.Journaliste de carrière, — c’est sans doute la partie de sa vie qu’il a le mieux aimée, à moins que ce ne soit celle où, ayant quitté le travail épuisant de journaliste, il se réfugia dans un domaine plus serein, celui de Ehistoire, — sir Thomas Clia-pais honore notre profession à laquelle il a donné tant d’années, et dont il est le doyen et l’un des plus hauts personnages.Il la représente à la fois au Sénat et au Conseil législatif, En son temps polémiste vigoureux, toujours courtois, et qui se garda toute sa vie de blesser injustement l’adversaire, s’il sut porter de rudes coups, en restant fidèle aux plus hautes conceptions du journalisme et de la vie publique qu’il entretint dès sa jeunesse, sir Thomas Chapais est l’un de ceux dont la vie publique, chez nous, s’honore le plus.Conférencier au langage châtié et disert, journaliste remarquable, orateur parlementaire toujours écouté, s’élevant parfois aux plus hautes cimes, historien consciencieux, et qui nous a donné certaines des oeuvres les plus complètes de notre littérature historique, sir Thomas Chapais a trouvé moyen d’être à la fois un précurseur et un contemporain.Sa vie publique reste un modèle, tout comme sa vie privée.Le Devoir joint ses hommages à ceux des autres quotidiens, fi l’endroit de cet homme de commerce si agréable que même ses adversaires les plus violents ne purent se défendre de lui tendre la main de l’amitié jusqu’au milieu des polémiques et des luttes les plus acharnées, tant il incarne l’honnêlelé, la loyauté, le charme -personnel.G.P.Pourquoi ne pas rééditer "Jean Talon", ou "Montcalm" ?Québec, 24.— l.a Chambre a tenu hier après-midi, une séance fort calme à discuter de diverses mesures.La journée a élé surtout marquée par le magnifique hommage que la Chambre des députes et le Conseil législatif ont rendu 4 sir Thomas Chapais à l’occasion de son 80e anniversaire de naissance.M.Maurice Duplessis a fait ajourner la séance de la Chambre plus à bonne heure, et tous les ministres et une grande partie des députés se sont alors rendus au Conseil législatif pour assister à la présentation de deux gerbes de 80 roses à Chapais.Au Conseil législatif.M.Hector Laferlé, leader de l’opposition, avait tenu lui-même, par une délicate attention, à présenter le premier les voeux du Consei à M.Chapais.Celui-ci a remercié en termes qui ont profondément ému toute l’assistance.Puis, conseillers et députés se sont rendus dans les salons du président du Conseil, M.Alphonse Raymond.et ce dernier, au nom des conseillers, a présenté un beau coffret en marqueterie exécuté par l’Ecole du meuble de Montréal, renfermant une série des Cours d’histoire du Canada de M.Chapais, dont les volumes élaient gainés d'une somptueuse reliure, exécutée par M.Beaudoin.M.Alphonse Raymond a présenté les voeux de ses collègues dans une allocution d’une tenue parfaite, et M.Chapais a rappelé que dans ces cours il avait mis le meilleur de lui-même.et de son amour pour la province et pour notre race.Il a dit aussi que cct hommage délicat que ses collègues voulaient lui rendre étail un témoignage qui lui allait droit au coeur.De leur côté, les ministres et les députés avaient tenu à présenter un souvenir de leur amitié au héros de la fête.Nous sera-t-il permis de suggérer que Je gouvernement serait bien inspiré de reconnaître officiellement les mérites exceptionnels de M.Chapais comme homme politique, comme historien et littérateur, en rééditant l’oeuvre remarquable de M.Chapais: Jean Talon, ou encore: Montcalm.Réponses à des questions Au cours de la séance de la f Chambre, le premier ministre a répondu à une série de questions, ce qui allégera considérablement le feuilleton, et indique que la session s’achemine rapidement vers la fin.A bon nombre de questions, sur l’office du prêt agricole, le premier ministre a répondu que suivant la coutume suivie pour les commissions fédérales, il n’est pas dans l’intérêt public de donner les détails réclamés, ce que l’opposition a accepté avec résignation.Ces questions et réponses sont à l’ordinaire les munitions que l’opposition accumule pour les luttes électorales futures.N’en pose pas qui veut, car c’est tout un art que l’opposition n’apprend qu’après un assez long apprentissage.Elles sont parfois assez humoristiques suivant la fanlaisic des gouvernements et des parlements.Le comte de Franquevüle raconte qu’au Parlement britannique, les graves parlementaires ne s’en privaient pas.Il en cite quelques exemples; Le re$p«ct envers la reine Anne “M.Davenport demande au premier commissaire des travaux publics s’il connaît l’étal de dilapidation de la statue de la reine Anne, à Westminster; et comme cette statue a un mérite artistique supérieur à celui que l’on trouve ordinairement dans les monuments publics du même genre, peut-être pourrait-on la transporter dans un autre endroit où l'on pourrait mieux la voir.Lord Lennox répondit: “Je suis d’accord avec mon honorable ami pour trouver que la statue de la reine Anne a plus de mérite que la moyenne de celles qui ornent nos places publiques.Elle a été réparée.sous l’un de mes prédécesseurs, en I860, et à diverses reprises.Je suis d’ailleurs heureux d’assurer que l’état général de la statue n’est pas aussi dilapidé qu'on le pense.11 est vrai qu’en ce moment il manque deux doigts à Sa Majesté, cl la partie supérieure du globe est également absente.Celle dégradation ne tient pas à l’effel de notre climat, mais au grand plaisir que les -1- - l’enlèvement de le neige pour e# moment-là?A Le nouveeu propriété canadien, M.John Bassett, voit sûrement approcher le moment où il fera revivre les brevets de la fameuse pelle à trou de tir Sam Hughes, son ancien patron.Il serait cependant plus compliqué de faire revivre les morts que cette pelle n'a pas protégés.Le Grincheux La déclaration de Chamberlain Pas de promesse formelle d'aide militaire britannique à la Tchécoslovaquie si l'Allemagne l'attaque Si la France ou la Belgique est attaquée - Obligations envers le Portugal, l'Irak et l'Egypte (Dernlire heure) LONDRES, 24 (S.P.A.) — Lre premier ministre Chamberlain ne veut pas promettre formellement à la Tchécoslovaquie qu'elle recevra, si l'Allemagne l'attaque, l'aide militaire de la Grande-Bretagne.Mais i! proclame que la Grande-Bretagne se servira de se-nouveaux armements pour remplir les obligations qu'elle a contractées en vertu de traités.Il promet di combattre si la France ou la Belgique êlt victime d'une attaque injustifiée.Il rappelle que la Grande-Bretagne, en vertu de traités, a des obligations envers le Portugal, envers Nrok et envers l'Egypte.Tout cela ressort de lo déclaration de politique étrangère qu'il vient de faire aux Communes — décla • ration que plusieurs considèrent comme la plus importante qu'on ait faite en cette matière depuis la Grande Guerre.M.King parlera-t-il enfin nettement ?Saurons-nous où sont les vraies frontières du Canada?— Et quelle est notre véritable politique extérieure?— Et si notre budget de défense n’est que pour la défense du Canada en Amérique?— Si M.King s’expliquait franchement, peut-être faciiiterait-il l’unanimité sur une politique raisonnable de défense militaire.Le débat sur notre budget de défense s’ouvre aujourd'hui.Otlawa, 24.— Par une remar-ouable coïncidence, le débat sur les crédits militaires sera entamé aujourd’hui, alors qu’à Londres le premier ministre Chamberlain fera.au parlement de Westminster, l’exposé général de la politique étrangère de Ja Grande-Bretagne.Si les capitales d'Europe attenaent avec impatience la déclaration de M.Chamberlain — parce que de cette déclaration peut dépendre le sort de certaines nations de l'Europe centrale — l’on peut dire que le Canada est aussi désireux de connaître tes grandes lignes de la politique extérieure du ministère King.Ce qui se dira à Londres aura une importance capitale.Mais ce qui se dira à Ottawa prendra pour les Canadiens une signification primordiale, s’il est vrai, comme on l’affirme depuis plusieurs mois ici, que la politique extérieure du Canada est fabriquée à Ottawa et non pas à Londres.Les crédits militaires A l’ajournement de la séance, un gamins de la rue semnlent prendre à jeler des pierres à cette illustre souveraine, pendant les heures d’intervalle, entre tes c'asses n peuvent se permettre de payer l’tte taxe spéciale, et ils n’iront pas ¦heter leur alcool ailleurs que dans métropole sous prétexte qu’ils liront à y payer un impôt spécial ¦r ce produit de luxe; mais au-lurd’hui .nombre d'achats sont lits à l'extérieur, dans le but d’évi-jr la taxe de vente.J’ai promis â ilectorat de faire abolir celle laxe j’ai été élu.cc qui revient à dire lie la population ne veut pas de cet hpôt, bien que la tnaiomé de mon [mseil municipal soit favorable a taxe de vente.M.Dave Rochon, échevin du pour plaider la caus< de la M.L., H.and P.Me Hector Lnlonde, représentant des propriétaires, déclare que celte compagnie n’a contribué que $4,000 l’an dernier puisqu’elle a reçu $296,000 de la ville pour les comptes de chômeurs.M.Duplessis dit qu’il va régler le cas de la Montreal Light en une mi-nuite.“La compagnie va payer $350,000, dit-il, et de cette façon tout le monde sera satisfait”.Et la clause est modifiée en conséquence et adoptée.La compagnie des tramways La clause relative à la redevance de la compagnie des Tramways a été suspendue pour donner le temps à MM.Lucien Gendron et Arthur Vallée de communiquer avec les officiers de la compagnie.Le premier ministre a offert de diminuer le montant demandé par la ville k $250,000 (la ville demande un million en acompte sur les redevances en arrérage) à condition que la compagnie fasse exécuter les travaux pour un million dans le cours de l’année, qu'elle abandonne les restrictions sur le porte quel chef de service.M.Du-paiement effectué Lan dernier eljplessis dit qu'il n’a.pas changé d'i* Le projet d’une taxe de 3 pour cent sur le salaire ou revenu d’autre nature touché à Montréal par les étrangers est rejeté prestement.Dès la lecture des premières lignes, les députés ruraux crient à l’unisson: "Drop! Drop!" Le comité adopte l’article 26e, qui autorise la ville â exproprier les terrains requis (a) au prolongement et à l’élargissement du boulevard St-Joseph, entre la rue Iberville et le boulevard Pie IX; (b) pour l’élargissement de la rue Lajeunesse, entre les rues Ville-ray et Jean-Talon ,et (c) pour l’élargissement de la rue Jean-Talon entre les rues St-André et des Erables, et à charger la moitié du coût aux propriétaires qui en bénéficieront et l'autre moitié à la taxe spéciale.M.L’Archevêque demande que l’on fasse la même chose pour une partie du boulevard St-.Toscph déjà ouvert dans le quartier Delorimier, et qu’on charge la moitié du coût à toute la ville, mais on lui répond de convaincre d’abord le conseil.Rue Hochelaga L'article 29 a pour but d'autoriser la ville à modifier les rôles de répartition relatifs à l’ouverture d’une partie de la rue Hochelaga, de façon à charger le coût de celte amélioration à la compagnie des Tramways, et à rembourser les sommes pavées de ce chef par certains propriétaires.Il s’agit d’une somme de $233,000.M.Taillon parle en faveur de la clause, M.Lucien Gendron dit que cela ne serait pas juste, et elle est rejetée.Projet peu intelligent La clause 30 visait à instituer une commission de l’Hydro à Montréal.Si.Duplessis dit q'ic ce projet est peu intelligent.“D’abord, dit-il, vous demandez un pouvoir d’emprunt illimité et vous prenez soin de dire que vous ne voulez pas soumettre ces emprunts à l’approbation du peuple.Ensuite, il y a déjà une loi qui vous autorise à munici-paliser l’électricité.Pourquoi une nouvelle clause comme celle-ci?C’est comme un homme qui porte deux habits, l’un sur l’autre.Il a l’air peu intelligent”.La clause est biffée.M.Jeannottc demande au premier ministre s'il y aurait moyen d’allonger le terme fixé par la Commission des utilités publiques pour le contrat d’électricité à Slontréal.Ce terme est de cinq ans.La question sera étudiée.Les chefs de service La clause 31 concernait la destitution des etiefs de services.Elle demandait que le vole de trois quarts des membres du conseil soit suffisant pour destituer n’im- La déclaration de Chamberlain Les principaux passages Londres, 24.(SPA).— Voici une | traduction d’importants passages de la déclaration de politique étrangère que le premier ministre Chamberlain fait aux Communes: * * * L’Europe centrale n’est pas une région où la Grande-Rretagne a des intérêts vitaux en jeu.Mais si une j guerre éclatait, il serait impossible i i d’en prévoir l’issue et de savoir! quels pays pourraient y être entraînés.* * * Je ne peux pas imaginer des événements européens qui modifient la base de la politique étrangère de la Grande-Bretagne: maintenir, sauvegarder la paix.Mais cela ne signifie pas que rien ne nous fera combattre.* # * En vertu de traités, nous avons des obligations.II peut arriver que nous ayons à nous battre pour remplir ces obligations.J’espère que nul ne doutera que nous soyons prêts à les remplir s’il y a lieu.Nous devons sans cesse nous efforcer de sauvegarder sans recourir à la guerre ce que nous estimons essentiel.Nous savons que personne ne gagne à la guerre.* Je ne nie pas que la confiance que j’accordais à la Société des nations considérée comme moyen de maintenir la paix ait été profondément ébranlée.Cela résulte de la situation où la Société même se trouve par suite de récents événements.Je n’ai toutefois pas cesse de croire qu’il est possible de revivifier la Société et de la renforcer au point d’en faire un excellent organisme pour le maintien de la paix.S’il nous reste du bon sens, nous reconnaîtront qu'en juin 1936 nous avons cherché à imposer à la Société une tâche dépassant ses forces (il s’agit de l’application des sanctions économiques à l’Italie en guerre avec l’Ethiopie).11 n’est pas nécessaire, pour obtenir la sécurité collective, d’assurer la coopération des 58 pays en core membres de la Société: il suffit d’avoir la coopération d’un certain nombre de pays capables d’opposer un front inexpugnable à tout agresseur.Le mieux que nous puissions faire pour la Société, c'est de la so -gner pour la rétablir.Si elle reçoit de nouvelles adhésions.clH peut encore devenir la meilleure garantie de paix.Pour que la Grande-Bretagne puisse contribuer vraiment à assurer ce à quoi nous avons le plus d’intérêt (la paix), il faut qu’elle soit puissamment armée.Je ne vois pas qu’il soit utile de chercher a faire une distinction entre les armements nécessaires à la défense et ceux qu'exige l’exécution des obligations internationales.Il n’est pas question que nous nous servions de nos armements pour commettre une agression ou pour des fins conciliables avec le pacte d’ la Société.Si un jour le monde établit une police internationale dont la puissance nous inspire confiance à tous, ce jour-là nous n’aurons plus à nous soucier de notre défense: on nous l’assurera.Mais d’ici là— et je crains que ce jour-là ne soit encore très loin — nous devons nous préoccuper de la sécurité de notre pays et de celle des peuples dont nous sommes responsables.* * * Le gouvernement s'est déjà prononcé sur l’action du gouvernement de l’Allemagne (il s’agit de l'annexion de l’Autriche).Je n'ai rien à ajouter à ce jugement.Les conséquences de cette action subsistent.11 y a une forte perturbation de la confiance générale.Le problème qui s'impose à l’Europe, c’est de rétablir la confiance.La mi-carême On la célébrait autrefois avec de la tire et des danses rondes •—M.Massicolte, fêle-t-on encore la Mi-Carême comme autrefois?— La fête de la Mi-Carême passe aujourd’hui presque inaperçue dans nos campagnes, et dans nos villes elle n’a rien du milieu du dernier siècle.— Comment la fêtait-on autrefois?— Avec de la tire et des danses rondes.— Rarlcz-vous par expérience?Avez-vous connu cette bienheureuse époque?— Allons, mon ami.je suis bien trop jeune, proteste l'archiviste judiciaire de Montréal, sur un ton mi-offensé.Cc que j’en sais, je l’ai appris dans un roman très intéressant du point de vue moeurs et coutumes.publié en 1852 sous le titre de Charles Guérin par celui qui devait devenir le littérateur et orateur P.-J.-O.Chauveau.M.Joseph Rousselle m’a raconté aussi que dans sa jeunesse, à Saint-Denis de Kamouraska.la Mi-Carême se célébrait comme la Sainte-Catherine “avec de la tire et des danses rondes”.— Que raconte-t-il, ce bon M.Chauveau, dans son Charles Guérin?— D’après cet auteur, la Mi-Carême, dans le bon vieux temps, était une “espèce de saturnale où le peuple, un peu lassé de la vie mortifiée que l’Eglise lui prescrit, prenait sa revanche des privations passées, et semblait narguer les jeûnes à venir”.Ce qu’il nous raconte se passe à la campagne chez un riche habitant.Une nombreuse compagnie est réunie dans la salle “éclairée par une vieille lampe, en forme de navette et clouée au bord d’une poutre, ainsi que par la lumière qui s’échappe d’un grand poêle de fer à deux étages’’.Sur ce poêle et dans le fourneau sont des chaudrons remplis de mélasse et de sirop d'érable, qui doivent servir à faire la tire “parce qu’une Mi-Carême ou une Sainte-Catherine sans tire, ca n’auralt guère plus de bon sens qu’un jour de Pâques maigre.” -—La fête comporte un souper?Les inondations autour de Montréal Libération du Dr Neumann Vienne, 24 (CP-IIavas).— M.le Dr Heinrich Neumann, spécialiste juif de la gorge et des oreilles qui a compté le duc de Windsor parmi ses paticnls, a été libéré aujourd’hui en même temps que plusieurs autres personnes arrêtées lors de l’annexion de l’Autriche à l'Alle- magne.Cadavre repêché L’on a repêché, ce matin, au pied de la rue Lnprairie, à Pointe-St-Charles, le cadavre de M.Arthur Diolte, qui s’est noyé le six décembre dernier.Le rorps est à la morgue pour l’enquête.dée depuis l’an dernier et la clause est binée.Commission métropolitaine A ce sujet, il v n une discussion sur le terme d'office du président de la Commission métropolitaine, M.Bray annonçant qu’il a l'intention de demander que la loi à re snjel soit modifiée.M.Duplessis lui donne raison en disant qu’il est, lui aussi, opposé à un mandat perpétuel.M.C.arignan propose que les représentants des villes à ccttc Commission soient élus par les propriétaires.Ils seront rétribués La clause 32 est adoptée, légèrement modifiée.Les échevins qui feront partie des rommissions municipales seront rétribués mais le nombre des membres de chaque commission sera de trois et le même échevin ne pourra pas faire partie de deux commissions.On ajourne au moment où le comité allait commencer l'étude du projet du logement salubre.Un "petit coup" En attendant la tire, les invités prennent un coup et cassent une croûte.“Ceci consistait en un souper où l’on servait à profusion: des énormes pâtés au poisson, des galettes appétissantes, des tartes de toute espèce, des ragouts et des plats de fricassée gigantesques se pressant sur la nappe”, bientôt rejoints par les crêpes brûlantes.Ensuite on préparait la lire.Vers ce moment un événement vivement attendu par la jeunesse se produisait.Chauveau raconte que la Mi-Carême, personne déguisée en vieille femme courbée en deux, dont on découvrait difficilement le visage au fond d’un vieux chapeau en entonnoir, appuyée sur un bâton, portant une énorme poche sur le dos, le costume composé d’un affreux assemblage de torchons et de guenilles, auxquels étaient suspendues des queues et des arêtes de poisson, frappait trois coups à la porte qui faisaient tressaillir les convives.— Ouvrez à la Mi-Carème! ouvrez donc! disait-elle d’une petite voix nasillarde évidemment contrefaite.—Oui! oui! ouvrons â la Mi-Carême, disaient les convives en se levant de table.Veux-tu un petit coup de rhum pour te réchauffer?demandait le chef de la maison.— C’est pas de refus, père Morclle.J’som-mes ben fatiguée.J’marchons sans arrêter depuis l’Mercredi des cendres.Vous avez trouvé que j’mel-tions ben du temps à v’nir vous autres, hein, les jeunesses?Mais c’est égal.Ceuze-là qui m’ont -z-attendu avé patience, j’va les récompenser et ceuze-là qui ont pas voulu m’attendre, vont s’en repentir.On va voir ça tantôt.En attendant, père Morclle, le p’tit coup si vous plé?- Seule la Mi-Carême devait pouvoir garder son sérieux?Ce beau cornet —Le petit coup de rhum pris, la bonne vieille s’avançait en balayant presque le plancher avec les bords de son chapeau et s’adressait à la jeune fille de la maison, disons Manchette, et déposait à scs pieds sa be saee trouée.Elle en lirait un beau cornet de papier blanc en lui disant: “Tenez, Mam’zclle Maricbetle, l’bon Dieu, vol’ papa, épi moé, j'sommes satisfaits de vous comme c’est rare.Vous avez pas manqué au maigre une seule foé; même qu’y a qu’vous devriez pas jeûner s^i souvent, car ça endommage vot’ santé.ça pourrait vous ôter vos belles couleurs, et y a d’aucuns p’tits frisés de la ville qui pourraient ben le trouver à r’dire.niais par exemple vous en avez ben qu’trop a cTheurc des couleurs.(la jeune fille en rougissait).Voyons, voyons, vous fâchez pas contre la Mi-Carême, qui vient de ben loin pour vous apporter cc beau cornel, ous’ qu’il y a du stirre, des dragées et toutes sortes de bonnes choses.—Et la bonne vieille faisait le tour des jeunesses?—Elle parlait à tout le monde avec la même franchise, poursuit M.Massicolte eu se basant sur les renseignements de MM.Chauvcail et Rousselle.Quand la besace était vide et que les drôleries étaient épuisées, quelqu’un proposait de terminer la fête par une danse ronde.C’était une, deux, trois et six danses rondes, avec des chansons dans lesquelles il était toujours question D'un baiser à la plus belle ! —Jusqu’à quelle date a-t-on célébré la Mi-Carème de cette façon?—Chauveau paratt décrire exactement une coutume dont il a été témoin maintes fois vers 1850.Elle a peut-être duré après cette épo-que-là.—Et dans les villes, que faisaient les jeunesses ce soir-là?•—Les audacieux so permettaient La région de Châteauguay est la ! plus affectée par la crue subite des eaux — Cinq villages de cette vallée sont partiellement inondes — On se sert de dynamite dans la région de Saint-Hyacinthe — Caves inondées à Saint-Jérôme — La route Sainte-Agathe-Montréal im passable (De ta “Canadian Press”) La vallée de la rivière Châteauguay, au sud-ouest de Montréal, demeure la région la plus menacée par les inondations dues à la fonte rapide des neiges.Cinq villages de cette vallée ont été partiellement inondés.Au village de Châteauguay, vingt familles ont été chassées de leurs demeures par la crue anormale des eaux et ont dû se réfugier chez des voisins, sur les terres supérieures.De nombreux chalets de celte région sont inondés.A Ste-Martine.à St-Philémon, à Ormstown et à Howick, le long des rives, plusieurs chemins sont partiellement recouverts d’eau et les caves sont inondées.Au nord de Montréal, à St-Jérô-me, la Rivière-aux-Chicns est sortie de son lit.La route provinciale Ste-Agathe-Montréal est inondée.La salle locale de cinéma et plusieurs caves sont partiellement inondées à St-Jérônae.Une partie de la rue principale de cette petite ville est recouverte d’eau.Dans la région rie St-Hyacinthe, on a écarté, par le dynamitage, les menaces d’une inondation grave causée par le débordement de la rivière Vamaska, Plusieurs caves sont inondées dans cette ville.La route de Montréal à Malone est coupée par l’eau à plusieurs endroits, particulièrement dans les environs jie Châteauguay.Le problème ferroviaire M.le sénateur Sauvé montre que notre politique du transport a manqué de prévision et de plan coordonné Ottawa, 24.(D.N.C.) — En reprenant le débat sur le problème ferroviaire, M.le sénateur Arthur Sauvé a montré que notre politique du transport a complètement manque de prévision et de plan coordonné.Alors que l’Etat fédéral dépensait des millions de dolars pour venir en aide à son chemin de fer, les gouvernements faisaient tout en leur pouvoir pour rendre plus redoutable la concurrence du transport par camion et par avion.M.Sauvé a montré aussi que les chemins de fer ne sont pas exempts de tout reproche.Ils n’ont pas toujours su satisfaire les exigences de la clientèle.Il leur est même arrivé de poser des actes qui équivalaient à (les défis à l’opinion publique.M.Sauvé a cité le cas de la gare Vigor.__ _ Avertissement à Hitler Une guerre en Europe centrale entraînerait les autres puissances, dit Chamberlain Londres, 24.(A.P.)) — Le premier ministre Chamberlain a refusé aujourd’hui de donner à la Tchécoslovaquie une garantie d’intervention armée immédiate en cas d’agression allemande, mais il a averti le chancelier Hitler qu’une guerre en Europe centrale entraînerait les autres puisances.“Lorsqu’il s’agit de paix et de guerre, dit-il, il est impossible de s’en tenir aux obligations juridiques, et si une guerre éclatait il est peu probable qu’elle se limiterait à ce qui oui assumé de telles obligations.11 est impossible de prédire de quelle façon elle se terminerait ni quels sont les gouvernements qui seraient entraînés à y participer.Ce serait notamment le cas de deux pays comme la Grande-Bretagne et la France qui entretiennent le même idéal de liberté démocratique.” En Saskatchewan Regina, Saskatchewan.24 (AP).— S.H.le lieutenant-gouverneur A.P.McNab a prorogé aujourd’hui l’Assemblée législative de la Saskatchewan qui vient de terminer sa quatrième session.La mesure la plus importante adoptée au cours de cette session est une loi de redistribution qui réduit de 55 à 52 le nombre des circonscriptions électorales de la province.La rumeur veut que les élections générales soient tenues avant la prochaine session.^ Le duc de Windsor à Cannes Paris 21 (CP-Havas).— Le duc et la duchesse de Windsor ont quitté aujourd’hui Paris pour Cannes: ils doivent passer quelques semaines sur la Côte d’Azur.Deux ans de pénitencier Bob Ross, trouvé coupable de conspiration dans le but de commettre un vol à main année, a été cnn-damné, ce matin, à deux ans do pénitencier par le juge J.-C.Langlois, S.E.Mgr Alfred LePailleur revient au pays Après huit ans d'apostolat pénible et fructueux dans les missions du Bengale Apès huit ans d’un travail pénible mais très fructueux, le premier évêque de Chittagong.S.E.Mgr Alfred LePailleur, C.S.C., revient au pays.Né à Lachine, près de Montréal, en 1886, Mgr LePailleur a passé 25 ans au Bengale, dont 11) comma évêque de Chittagong.Ancien élève de Saint-Laurent et de l’Université grégorienne à Rome il fut ordonné prêtre à Rome en 1911 et partait pour les Indes en 1913.Son premier ministère comme curé fut à Noakhali, où les Soeurs de Sainte-Croix ouvrirent leur première maison au Bengale en 1928.De 1918 à 1928 on le retrouve à Dacca comme secrétaire de l'évèquc le regretté Mgr Legrand, C.S.C., et chargé de l’édition d’un mensuel bengali catholique et des publications catholiques pour nos chrétiens.Premier supérieur religieux de la partie canadienne de Dacca eu 1926, il en devenait l’évêque en 1927, lorsque cette partie fut détachée par Rome et érigée , en dio-eese distinct.Consacré dans son humble cathédrale le 30 octobre 1927, Monseigneur passait deux ans à organiser son diocèse puis allant faire sa visite ad limina en 1929, passait quelques mois au Canada.De retour à Chittagong en 1930 il s’y est dépensé depuis sans relâche au milieu des chaleurs, des pluies et de circonstances plutôt pénibles en ces dernières années pour un évêque missionnaire.Les oeuvres ont surgi consolantes de tout côté en dépit de tant d’obs-tucles pour faire de Chittagong une mission intéressante et pleine de promesses d’avenir.Deux confrères accompagnent Son Excellence: le T.R.P.Léoni-das Moreau, C.S.C., supérieur religieux, né à Ste-Flavie de Lolbiniè-rc, et le Frère Godfrey (né Danis), de Montréal, supérieur de noire belle école St-Placide, â Chitla-gong.Les voyageurs doivent descendre du train de New-York, à Montréal, cc soir, à 7 h.25.En Tchécoslovaquie Le parti sudète compte maintenant 55 députés à la Chambre et 26 membres au Sénat Prague, Tchécoslovaquie, 21 (C.P.-Havas).— Le parti social chrétien allemand vient de donner instruction à ses trois sénateurs et à ses six députés de retirer leur appui au gouvernement et de sc joindre au bloc parlementaire du parti su-dèle ou parti nazistc que dirige Conrad Henlein.Cette nouvelle acquisition porte à 55 à la Chambre et à 26 mi Sénat les effectifs du parti sudète.Le parti de Henlein, qui était le plus nombreux à la Chambre par suite de l’absorption de la Ligue agraire, devient maintenant le plus nombreux au Sénat à la suite de la decision du parti social chrétien.Henlein a accepté aujourd’hui la direction de la Jeunesse agraire et l’allégeance des cinq députés du parti au cours d’une cérémonie solennelle.“L’opinion publique tchécoslovaque, dit-il, les chefs de l’Etat et l’opinion étrangère se voient aujourd’hui forcés de reconnaître que la lutte des Sudètes allemands pour la reconnaissance de leurs droits devient plus rigoureuse, grâce à la volonté unanime de 3,500,000 Sudètes et que ma politique correspond à la volonté de tout le peuple su-dète.” La convention libérale en juin ou septembre Québec, 24.— La convention du parti libéral provincial québécois pour choisir un chef et établir le programme du parti, aura lieu celle année.La chose a été officiellement décidée depuis ces jours derniers.Si la session fédérale se termine assez tôt, la convention aura lieu avant le 5 juin prochain.Si la Chambre des Communes ne peut s’ajourner en temps utile pour la tenue de la convention avant le 5 juin, la convention aura lieu en septembre.A l’heure actuelle, les candidatures qui se dessinent sont celles de M.Adélard Godbout, de M.Edouard Lacroix, député fédéral de la Bcauce et ancien allié de M.Paul (iouin, dans l’A.L.N.D’aucuns mettent aussi de l’avant le nom de M.Philippe Brais._ La campagne de charité s'ouvre demain soir Tous ceux qui s’intéressent à la Fédération des Oeuvres de charité Canadiennes françaises, sont priés d’êtres aux écoutes, vendredi soir, de 8 à 9 heures, au poste CBF, alors qu’aura lieu la séance d’ouverture officielle de la campagne de charité de 1938.S.Ex.Mgr l’archcvèque-coadjuteur et d’autres orateurs de ' marque porteront la parole.Bulletin météorologique même des bais au son de la musique.Cependant il ne semble pas que l’on ait fait par les rues des pro-menades ou des cavalcades comme cela se pratiquait en Europe.Voilà comment, il y a près d’un siècle déjà, on .s’amusait le soir de la Mi-Carême.A.A.Toronlo.24.(C.P.) — Voici la temps qu’il fora, probablement» au Québec, demain: région de Montreal et H Ottawa, vallée du bas Saint-Laurent: vents du sud et du sud-ouest, beau et un peu plus doux: r.¦ i nord-ouest du Québec et lac Saint.Jean: beau et frais; ., .golfe, rive nord: vent fort du nord-ouest, partiellement nuageux et plutôt froid, neige dans l’est; baie des Chaleurs: vent du nord-ouest, partiellement nuageux «t froid, -—— - * LE DEVOIR, MONTREAL JEUDI 24 MARS 1938 VOLUME XXIX — No 69 PACE FEHINin Vivre en"aimant / ¦\ Directrice: Germaine BERNIER Lettre aux unes et aux autres AVIS D'ici ou 6 avril, c'est-à-dire tout le temps que durera la campagne de la Fédération des Oeuvres de Charité Canadiennes-françaises, aucune annonce de bingo, de partie de cartes ou autre organisation ne paraîtra dans la Page Féminine.On est prié d'en prendre note et d'économiser scs timbres.Aux unes, oui, celles qui gémissent accablées, prétendent-elles, sous le fardeau des soucis et des besognes de toutes les tâches, si matérielles et si terriblement quotidiennes, dont est grevée la vie d’une mère de famille.Aux autres, celles qui se lamentent à tous les échos, parce qu’elles s’ennuient.parce que l’existence ne vaut pas la peine d’être vécue, tout juste celle d’être baillée.Aux unes et aux autres, à toutes les mécontentes, à toutes celles qui prennent à charge d’illustrer, par leur exemple le mot d’Arniel: “La terre promise est celle où l’on n’est pas”.Quel dommage, en vérité et comme ce décri de la vie fait peu d’honneur à Dieu! Déprécier son cadeau, étrange action de grâces envers le donateur.Et si l’on y regardait de près., Si l’on y regardait, surtout dans la vraie lumière et en prenant le juste point de la perspective: “Pour composer un tableau, disait Corot, le tout est de savoir s’asseoir”.Il en va de même s’il s’agit de ret autre chef-d’oeuvre: une vie humai, ne.Les unes donc se plaignent.Tout est trop difficile.Les détails ménagers sont harassants.Il faut penser à tcut et mettre tout à| la main.Toutes les heures sont dévorées par de fastidieuses besognes, à rcoommeneer le lendemain.Monotone réalité où sombrent tant de rêves, où l’âme s’enlise.Comme on avait rêvé autre chose et comme ils semblent ironiques les vers du poète La vie humble aux travaux ennuyeux [>/ faciles Est une oeuvre de choix qui veut [beaucoup d'amour.Faciles?Un hoir nie a.n’est-ce pas?beau jeu à le prétendre.On voudrait l’y voir.— Ennuyeux certes, oh! combien! Oeuvre de choix?.A d’autres! Non.A vous si vous savez réfléchir et comprendre, chercher le sens profond de ce que vous faites: ce sens, cotte intention divine qui magnifie tout, comme un rayon de soleil change un éclat de verre en diamant.Même le plus nialériel de votre tâche, vu sous un certain angle, le vrai, a sa grandeur.“Les ustensiles de cuivre, petits et grands, écrit Villa Carther, ces balais, brosses cl chiffons étaient des outils avec lesquels on ne faisait pas des chaussures et des meubles; mais la vie elle-même.On créait une atmosphère dans un climat.On faisait les jours, la couleur, la saveur spéciale, le bonheur particulier de chaque jour qui s'écoulait.,.oui on faisait la vie”.La vie : Quelle oeuvre plus belle, plus unique, plus digne de Ions vos soins, de tout votre amour?La vie des vôtres — de ceux qui vous furent confiés par Dieu, afin “qu’à travers les biens temporels ils parviennent aux biens éternels”.Car votre tâche dépasse le souri | de tisser pour eux l’existence présente.Vous avez charge d'ânies.Femmes et mères, c’est vous, vous surtout, qui créez minute par minute le climat spirituel de votre -foyer, un climat propice à l’éclosion des élus.Ct celte mission vous paraîtrait indigne de vos rêves, de | votre idéal?.Quelle chimère avez-vous baptisée de ce nom?L’idéal, le vrai, celui qui ne nous leurre pas, comme un mirage,) n’est-ce pas de hausser notre vie, par un acquiescement perpétuel et joyeux, à la hauteur exacte ou l’a située la volonté de Dieu?.Oseriez-vous donc juger cette altitude trop plate?Il est une femme qui s'est con-1 lenlée; dont les jours furent unique- i ment remplis des minutieux et j grands devoirs des ménagères et des mamans une Femme bénie entre toutes les femmes.Fl ce qu File acceptait joyeusement, Elle ce que, royalement, mais simplement, Elle accomplis De Dieu, enfin et surtout, f.ui qui vous donna cette vocation d’amour et qui fit du plus banal instant, employé en plénitude, du plus médiocre travail accompli de tout son coeur, la monnaie dont s’achète le seul bonheur qui ne passe point.Le Bonheur définitif, le seul à la mesure de nos désirs.Mais dès maintenant, si vous y pensez dans la paix, vous répéterez avec le poète:.Le bonheur, 6 mon Dieu, vous me [l'avez donné: Et les autres murmurent: Bienheureuses celles qu’emprisonnent les liens du foyer.Elles ne connaissent pas le vide amer d’une vie sans but.Celles-là, jeunes filles qui guettent en vain, sur la roule, les pas du prince charmant; célibataires qui ont renoncé à sa visite, écoulent en elles battre inutilement un coeur de femme.Leur vie leur semble manquée.Elles pleurent parce que, disent-elles d’une voix lasse: .Nous sentons en nous sourdre [ta nostalgie De tant de rêves chers naufragés [sur tes bords Atlantide de l'âme.île des pria-[temps morts.(Le Hraz).II faut bien que les printemps meurent pour que l’été fleurisse; et que tombent les floraisons pour faire place aux fruits.Mais justement, c’est de l’absence de fruits que vous vous plaignez; c’est de traîner une existence stérile.Etre inutile esl-il pire destin?Certes et destin plus contraire à la pensée de Dieu sur nous?Voilà bien la vraie, la profonde raison, pour laquelle il est inacceptable.Mais rien ne vous contraint à l’accepter.Est inutile qui veut.Est vide seulement la vie qui refuse de se remplir.Sans but?, .qui donc vous empêche de vous donner celui qui convient à tonie vie humaine, à toute vie féminine orientée foncièrement vers le don de soi: servir.Prétendez-vous être comme ces ouvriers, dont parle l’Evangile et qui répondent, à la onzième heure: Personne ne nous a embauchés.Allons donc.N’y a-t-il pas chez vous de jeunes frères ou soeurs qui réclament ides soins assidus: vêtements à ré-! parer, leçons à faire apprendre, i jeux à surveiller, confidences à recevoir, coeurs à aiguiller?Et vous, maintenant que se sont dispersés, dans (’e nouveaux nids, les oiseaux, ne reste-t-il pas de parents vieillis, à qui seuls demeurent votre présence et votre tendresse?Personne, direz-vous?Et eux ?S'ils sont partis, bercés aux dernières heures par une fille devenue à la fin respectueusement nelle, si la Mlle Camille Bernard la Société d'Etude L'éducation l'enfant artistique et morale de Les robes légères de nos bébé'’ X (c) 0 V jCÏs-r M m :A / avec un désir sincère de servir.Et J bientôt elles n’auront pins une mi-mile libre.Leur capacité d’effort sera “la mesure pleine, lassée, dé- ; bordante".Les bonnes recettes PUDDING AUX BISCOTTES maison est vide, ne se-1 Quelqu’un ait-ce pas que vous n’ouvrez pas confies.Malheur aux chrétiennes qui ne savent pas servir et sc présenteront devant le Maître, dans l’attitude du serviteur qui rapporta dans son mouchoir le talent enfoui.Au.r unes et aux autres, on ne.saurait trop répéter: Quand le bonheur égoïste est le seid but de la vie, la vie est bientôt sans but.(H.Holland).Vivre sans but n’est pas humain, .chrétien moins encore; car c’est ni a ter- ' faire banqueroute.Et nous devons à rendre compte Lo vie pratique Conseils pour ia maison Les angles des pièces sont très indiqués pour faire des placards.Les murs servent ainsi de côtés et de fonds, il ne reste plus qu'à poser les étagères et les portes.Les portes peuvent être faites avec un joli contreplaqué et si l’ensemble de l’ameublement est clair, vous appliquerez un simple vernis incolore.La peinture laquée dans le même Ion que l'ameublement peut également donner d’heureux résultats.Ÿ * * Pour enlever les taches de graisse sur un tissu, frôliez la partie tachée, soit avec du laïc, soit avec de la craie.Frottez d'abord énergiquement avec ces ingrédients, et laissez ensuite en contact pendant deux heures.Au bout de ce temps, il ne vous reste plus qu’à brosser la partie recouverte de talc ou de craie.V Ÿ — Ne lavez vos lainages qu’à l’eau presque froide, ne les frottez pas, mais pétrissez-les, ne les tordez pas, niais essorez-les dans un linge après rinçage et mettez-Ies sécher à plat sur une table.Lorsqu’ils sont secs, vous pouvez les repasser avec un fer de chaleur moyenne en intercalant entre le fer et le lainage un chiffon humide.* * Ÿ — Dans la chambre des tout-petits, il ne faut pas mettre de plafonnier; même diffisée, la lumière descendant du plafond peut leur faire mal aux yeux.Il est préférable de poser une applique en arrière de leu, lit.Bons mots A UN EXAMEN DE MEDECINE — Dites-inoi les noms des os du crâne?L’étudiant après avoir balbutié.Excusez-inoi, Monsieur.Ce doit être l’émotion.Impossible d’en trouver un seul.Je les ai pourtant bien tous là, dans la tète.Mlle Camille Bernard, était, I avant-hier, l’invitée de la Société I d’Etude et de Conférences.La fon-| datrice et directrice du Théâtre ! des Petits a donné, devant un audi-| toire fort nombreux, une causerie I sur l'école de diction qu’elle diri-: ge.Elle avait intitulé cette causerie: “Mes amis.les enfants”.Mlle Bernard dit que c’est par l’obser-] vation qu’elle a appris à connaître | l’àmc des enfants, leur caractère.Elle s'est toujours efforcée de leur donner confiance en eux-mêmes en les traitant avec une gravité comique.La conférencière a insisté ensuite sur le complément utile, et même nécessaire que constitue une école de diction pour l’éducation intellectuelle et morale (les petils.Mlle Bernard est d’avis que l’éducation morale de l’enfant doit sc faire bien avant l’âge de raison et que cette éducation morale doit se faire selon une méthode bien déterminée.La méthode de Mlle Bernard est joyeuse avant tout: elle enseigne aux tout-petits la politesse, l’obéissance, la loyauté, la franchise.en leur racontant des historiettes amusantes.Mlle Bernard termine sa causerie en disant qu’il faut donner aux petits le goût du travail sous toutes ses formes.Tout ce qui touche à l’arl, ajoute-t-elle, développe une nature délicate et désintéressée.En inculquant à l’enfant l’amour du beau on lui fait peu à peu prendre l’habitude de traduire, on actes charitables, l’émotion qu’éveillent les beaux spectacles de la nature.La causerie de Mlle Bernard fut illustrée par des saynètes jouées par ses élèves.^ "Loisirs" JEUX MOTS sait, vous le jugeriez indigne de j vous?Que votre tâche soit une charge, oui.C’est là votre noblesse de porter votre part de l’universel fardeau humain.Mais cette charge osl posée sur vos épaules par l’Amour el l’Amour l'allège, le triple Amour.De l’époux avec lequel vous por-lez la vie, le joug conjugal cl pour lequel vous avez à refaire jour par jour une maison heureuse.Des enfants, pour qui vous êtes l’irremplaçable, que vous devez modeler, épanouir, préparer à vaincre eette vie et à gagner l’autre.assez grande sa porte pour l’accueil?Comme ils viendraient si vous le vouliez, les neveux, les nièces, les filleuls.Et comme les mamans se réjouiraient de vous passer un moment leur nichée, héritant pour quelques heures de la solitude qui vous 'navre.Quand ensuite un de ces enfants dira en parlant de votre logis: chez nous, votre coeur tressaillera.Rien sûr il ne faut pas se faire trop d’illusions.On ne trouve, ici comme en lout, sa joie qu’eu ne la cherchant pas.>s petits vous sont prêtés.Prenez garde à l’oubli des enfants; plus encore à la jalousie des mères.Il faut aimer gratuitement, pour la seule allégresse de faire de sa vie oeuvre oui vaille, d’obéir à la vocation divine, de rayonner autour de soi du bonheur.Car “le bonheur est la seule chose que l’on puisse donner quand on l’a perdu soi-même”, ou qu’on ne l’a jamais possédé.Et vous, les vraies esseulées, vous qui vraiment ne voyez autour de i vous dans le cercle familial, écroulé pierre à pierre, personne à servir, votre vie encore peut, doit être féconde.Tant de misère à adopter, tant i de coeurs en peine à aider, tant d’oeuvres qui “égètent, faute d’une ) bonne volonté qui en soit l’âme.En vérité celles qui ne font rien, s’ennuient, sont, en no- c’est faire la tâ-Maître; celle-là, y mettant son Vivre utilement, Iche fixée par le par une autre, en coeur.Les mécontentes sont telles, parce qu’à la vie elles ne demandèrent pas assez.Que lui demandent-elles donc?Elles-mêmes.Exaucées, clics restent diablement déçues.Marguerite PER HO Y ( F ami lia).Débat à l'Alliance des Montréalaises l’Alliance lieu ven-( 8 h.’il), LaEontai- cellcs qui tre temps réclament eu.se.Au lieu dcnl près Le débat annuel de des Montréalaises aura dredi de cette semaine, dans la salle du Conseil ne, 480 est, rue Sherbrooke.Le jury, composé de M.Joseph Dansc-rcau, président général de la Société Saint-,Jean-Baptiste et de M.Jean Martin, professeur à l’Université de Montréal, est sous la présidence d’honneur du R.P.Ccslas Forest, O.P.“Fait-on son bonheur?” est le sujet du débat.L’affirmative sera soutenue par Mlles Marguerite Delislc et Claire Bastien et la négative.par Mlles LuciHc Rlain et Juliette Beaudoin.Les artisles invités seront Mlle Berthe Paid (studio Marier) et M.John Charuk (studio Prenez des raisins de Smyrne, des cerises séchée», des figues, quelques abricots et quelques amandes et faites-les tremper pendant plusieurs heures dans un bol de lait.Lorsque les cerises sont ainsi gonflées et ramollies, enlevez les noyaux el coupez Jes autres fruits en petits morceaux.Prenez d’autre part une douzaine ue biscottes que vous beurrerez très légèrement et sur lesquelles vous étalerez la marmelade de fruits.Placez les biscottes ainsi tartinées dans une terrine aides jours i lant au four et (pie vous aurez pré-l alablcmcnt largement beurrée et saupoudrée de sucre en poudre, j Faites bouillir un second bol de I lait, et lorsque celui-ci est très ’ chaud, versez-lc goutte à goutte sur j trois oeufs que vous aurez battus | comme pour une omelette.11 est iru-1 portant de verser le lait avec prudence pour ne pas cuire les oeufs.Versez la crème ainsi obtenue sur les biscottes et faites cuire à feu | très doux, ou mieux encore, placez j la terrine dans un plat à rôtir où ' vous aurez versé un verre d’eau, 1 pour empêcher le pudding de brûler ou de cuire trop rapidement en dessous.La cuisson doit être à point au ; boni d’une demi-heure environ.1 Pour vous en assurer, plongez un couteau dans le pudding.La lame de celui-ci ne doit porter en sortant, aucune trace de lait.Si elle ressort humide, c ’est que le gâteau n’est pas encore suffisamment cuit.José est souffrant, il digère mal.— Il doit avoir l’estomac paresseux, déclare sa tante.— Ah! non.riposte José, au contraire, maman dit toujours que j'ai des digestions laborieuses.Pensées irreme- Pour avoir la paix, il convient d’abord de supprimer la haine, l’intérêt égoïste, la jalousie, car cc sont eux qui jouent le mauvais rôle dans le monde.* ¥ * Il serait à propos que tous les enfants apprissent dans leur bas âge à respecter la propriété d’autrui.Retraites fermées T.es retraites suivantes seront prèchccs à la Villa Ste-Jcanne d’Are de St-Hyacintjie; 81 mars au 2 avril, demoiselles; 12 au 1(5 avril, institutrices; 22 au 25 avril, demoiselles; 26 au 20 avril; dames, 20 avril au 2 mai.demoiselles.Cours de psychologie appliquée ou des lâches multiples | Couture), des ouvrières, sans ex- .Le public est admis à ce début .pI les abonnées sont, comme à ,1e,1#,t;mir> O'1 elles regar- l accoutumée, cordialement (1 elles, autour d elles, tees.PRUNEAUX FOURRES Préparez rie belles prunes sèches, faites-les gonfler en les laissant ma-;eérer pendant toute une nuit dans | Primeurs pour DEMAIN, SAMEDI et DIMANCHE Saumon frais Flétan frais Doré frais Pétoncles frais Achigan de mer frais Butterfish frais Bluefish frais Filefs de soles PLateaa 8121 Légumes frais et croquants Volailles de choix et gibier importé Service des jusqu’à commandes ouvert 7.30 ce soir.Ekx Feuilleton du '‘Devoir” Le Monsieur d’à côté ^-—Vbar Andrée VERTIOL^— — '26.(Suile) En effet, prétextant de sa sanlé fragile, de son incapacité d'élever une enfant qui la fatiguait, Mme Delvcyre décida ne pouvoir vivre ailleurs que sur les bords de la Riviera, alors que la carrière de mon mari les rclciiait à Paris.Sabine ne se souvenait pas avoir reçu d’autres soins, au cours de sa tendre enfance, que ceux que lui prodiguait la vieille Anglaise qui lui avait servi de mère et de gouvernante; son père absorbe, qui ne souriait jamais, lorsqu'il s’apercevait parfois qu'elle était là, lui témoignai! alors une tendresse éperdue.Dès qu’il la vit gramleMe, il es- saya de chercher en tremblant ce qu'il pouvait découvrir en cette petite âme de son idéal déçu: ”.Si elle allait ressembler à sa mère, grand Dieu!” Par une pitié du ciel, il sc trouva que l’enfant se révélait intelligente, studieuse, soumise; déjà on pouvait affirmer qu’elle aurait tous les goûts paternels.Ensemble, ils furent heureux de trop courtes années, ne prononçant jamais le nom de l’absente; Sabine se souvenait à peine de la jolie maman que scs petites mains n’avaient su retenir.Malheureusement, l’exislence que mènait Dalveyre n'était pas faite pour améliorer une santé précocement minée par le chagrin.Lancé à corps perdu dans le travail, vivant parmi la poussière des vieux parchemins, ne quittant son bureau que pour la Bibliothèque Nationale et ne s’accordont d'autres loisirs que celui de faire travailler sa fille, le savant, au cours d’un hiver particulièrement humide, fut terrassé par une affection de la gorge qui évolua, en quelques mois, avec une rapidité effrayante.Sa femme, appelée en toute hâte, arriva juste à temps pour le voir mourir; elle témoigna d'une douleur bruyante, parla de repentir; mais, gênée, bonne à rien, elle fut comme intimidée devant cotte gran-1 de fille qui, agissante, sccourable, mais figée dans une douleur muette, la regardait de ses yeux profonds et semblait dire: “Voilà donc une maman 1” Le malheur accompli, Sabine montra un courage extraordinaire.Que vas-tu faire, ma pauvre enfant?lui demanda sa mère.- Travailler! répondit l'enfant froidement.— Mais ton père laisse une ,petite fortune?• Ge n’est pas par nécessité, mais par goût que je veux continuer une \ ie-laborieuse.—- Ab! loi aussi, alors! jeta la femme-enfant comme si elle proférait un grief.— Moi aussi! maintenant, sur- tout.— Allons, je vois bien que vous étiez faits pour vous entendre et que j’ai eu raison de m’en aller, j'aurais été do trop entre vous deux.La fillette ne répondit rien, mais ses grands yeux se remplirent de larmes quelle eut la force de rele-nir.“Pourquoi c’est-il lui qui est parti'’'' pensait-elle* — Alors lu ne veux pas venir habiter Menton avec moi, Sabine?Si lu savais comme la vie y est douce, les gens charmants qu'on y rencontre; et puis cette lumière, ces fleurs, ce soleil resplendissant.L'orpheline ue put retenir un mouvement de terreur.— Oht non.mes occupations sont à Paris; j’y demeurerai certai- nement pour continuer mes études.Mme Dalveyre crut de son devoir de protester.— Toute seule, à ton âge, ma pauvre enfant! — Miss Grâce m’a promis de ne jamais me quitter; ne s’est-elle pas montrée pour moi nue véritable mère?Puis mon tuteur habite tout à côté.Elle se troubla d’avoir laissé échapper une vérité cruelle, et comme elle cherchait à atténuer le sens de scs paroles, la veuve s’écria: — Oh! laisse, laisse, je reconnais que les apparences sont contre moi, j’ai peut-être mérité que tu me parles ainsi, après tout! D’ailleurs, nous ne sommes point faites pour nous comprendre: tu ressembles à ton père d'une façon trop complète! c’en est effrayant! Tu as son absolutisme et ses intransigeances, tu fais bien de ne pas me ménager, rela m'enlève mes dernières illusions.La mode est à rémancipation précoce de la femme et je te vois liés bien menant une existence solitaire et indépendante.Fais donc selon tes goûts.j’en fuis pour la liberté, moi aussi! Je ne crois pas te donner de meilleure Preuve de mon amour maternel que de te laisser organiser ta vie comme il te convient.Elle avait prononcé cc petit discours, la voix volontairement attendrie, coupée cependant par de rudes inflexions, elle sc scnlail humiliée par l’attitude de sa fille, mais soulagée toutefois de ne pas avoir à se charger de cette grande fille qui s’annonçait devoir être très jolie dans la plénitude de sa radieuse jeunesse; une compagne plutôt gênante, après tout.Les deux femmes sc séparèrent peu de jours après avec de grandes protestations de la part de la mère et une absence totale de la fille, in-capablc de jouer des sentiments quelle n’éprouvait plus.Elles ne devaient sc revoir que beaucoup plus tard.Il avait fallu des cataclysmes mondiaux pour les ramener Tune vers l’autre.La pluie qui redoublait de fureur, martelant les tôles et les hublpts de la roulotle, ramena Sabine à la ré- alité.“Mon Dieu! murmura-l-elle, quoi bon revenir sur toute cettl tristesse?” , 1 De nouveau elle s'absorba danl les noies recouvertes de rôcriluii nette, large et massive du granl chercheur; c'était là, vraiment qu’elle le retrouvait et voyait s’adj complir le miracle de la survie, j Toute à sa lâche, maintenant, soi studieux profil penché sur les feuii lots légers, il semblait qu'un cou rant magnétique reliait la pensé des morts à celle qui le continuait! effort touchant et joie incornpar ble de finir d’exprimer cette porj séc que la mort avait interrompna de s'identifier tellement avec elle que “ce n’était plus ni un commer taire personnel ni un adroit posl! chc, mais l’identité même de l'in» piration, de la méthode et de l’cx pression.” (A suivre) C« Journal e»t Imprim* »u no 430 r ! Notrf-D»m« «st.à MOntrOol.P«r l'Impr I merls Populntra (à responsabilité limitée I édltrtoé-proprtétalra — Qsortes VtUéUt | dlrpctsur-térant. VOLUME XXIX — No 69 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 24 MARS 1938 Hommage à sir Thomas Chapais |.e Conseil législatif, auquel se joint l'Assemblée législative, présente ses voeux au leader ministériel à la Chambre haute, à l'occasion de son 80e anniversaire de naissance Débat sur la colonisation Québec, 24.— La séance du f'on-eil législatif, hier après-midi, s’est erminée par une touchante mani-cstation où a régné l’harmonie la dus parfaite, et dont la nature était out de suite indiquée sur le pupitre pe sir Thomas Cnapais, leader du .onseil, où l’on voyait deux gerbes [le roses, dont Tune, contenant qua-re-vingts de ces fleurs, indiquait [ue le vénérable leader de la Charnue haute entrait hier dans sa qua-|rc-vingt-unième année.M.Laferté [ \ la suite d’une séance d’étude le différents bills, M.Hector La-erté, leader de gauche, se leva pour xprimer les voeux de toute la Jhambre au jubilaire.M.Laferté joue en sir Thomas Chapais, le vétéran de nos luttes politiques, sa grande culture, sa profonde érudi-ion et sa grande dignité de vie qui lonstitue pour tous un magni-[ique exemple.Sir Thomas Chapais, lit-il, appartient à un très vieux ré-|ime, encore plus vieux que ce qu’on ippelle l’ancien régime.Cuis il appelle quelques traits de la earriè-;e du jubilaire, alors que, jeune, il isait avec tant d’intérêt ses premiers u vrages.Le leader de la gauche ter.nine en souhaitant au jubilaire en-ore da> nombreuses années et la ontinuation de la bonne santé dont [I jouit encore en ce moment.M.Giroux M.Giroux se lève à son tour et xprime qu’il n’y a en ce moment ans Ja Chambre hau'e qu’un coeur t qu’une âme pour exprimer les oeux que suggère l’anniversaire du tÿur.Pour ma part, dit M.Giroux, a plus grande joie de ma vie aura té de siéger à côté de sir Thomas '.hapais et de suivre scs directives.1^ lui souhaite encore beaucoup Tannées à vivre, une bonne santé t du bonheur.Il est heureux d'a-oir l’occasion de lui exprimer, lui ini est le benjamin de la Chambre, oute l'admiration que la jeunesse pour lui, cl il croit que ses voeux [.ont ceux non seulement rie la lhambre haiîte.mais de Ionie la Iirovince et même de tout le Cana-la.Tous, nous avons pour sir Tho-nas Chapais la plus grande affec-ion et le plus grand respect.M.Theriault M- Ihériault.au nom de l’oppo-ition déguisée ou plutôt de la deux-éme opposition de la Chambre mule, tient à joindre sa voix à elles de scs deux précédents collè-ues pour exprimer ses voeux à sir bornas Chapais.qu’il loue comme •olitiqne, 'ournaliste, écrivain, his-|orien et orateur.M.Chapais Sir Thomas Chapais est fort ému uand il se lè'e pour répondre à ses ollègues.fl les remercie du fond u coeur de leurs paroles qu'il qua-ifie d'exagérées à son égard.Il ex-rime que sa grau.’a consolation à elle époque de sa carrière déjà jnguc, c'est de pouvoir servir comic il a toujours servi son Dieu, a race, sa province, celte Chambre ceux qui partagent ses cohvic-iins.Ce qu'il ressent le plus pro-andement en ce moment, c’est, dit-, la manière admirable dont il est 'aile dans relie Chambre par ceux lui ne partagent pas toujours ses iées politiques et qui sont la ma-mité.Je suis, dit-il, dans ma qua-ante-huitième session en retU Imrobre.et ce furent les plus belles nnées de ma vie.l a manifesta-ion présenle lui va droit au coeur t il en remercie lc ce genre, on m’a répondu: “La ville paie.Les hommes d’affaires peuvent donner des conseils mais ils n'auront rien à dire quant à la direction, qui restera politique”.Cn bureau tel que l’Office d’initiative économique exige d’abord un inventaire complet des facilités que nous avons à offrir aux industriels étrangers.J’ai tout Phit pour obtenir que cet inventaire soit dressé.T,es administrateurs de la ville n’en ont ras compris l’importance.Je vous envoie ci-conlre, M.le rédacteur, copie de la lettre qui fut cause de mon départ de l’Office.Quand j'adressai cette lettre à l'exécutif, je téléphonai à M.le maire pour lui signifie- ma démission et lui dire que le bureau, tel que constitué et soumis à la politique, était une pure jierte d'argent podr les contribuables.Mais S.H.le maire elait absent.Quoi que dise M.Taillcfer, malgré la pénurie complète dans laquelle il laissa notre bureau, mon travail aura dans peu de temps des résul-lats qui vaudront à Montréal et aux citoyens peut-être plus d’avantages que mes critiques ont pu cn accom- ! plir eux-mêmes.Pendant que les | automobiles se brisaient dans nos ! rues presque impassables, je tra-! vaiilais à faire venir ou moins une ! douzaine de laiillons de dollars dans j notre ville.C’est tout de même mieux que de.contribuer à éloigner j les industries aonlréaiaises par un : travail moins constructif.Agréez, monsieur le rédacteur, ; mes remerciements empressés.Louis-J.LACOSTE Le kiosque du Québec à l'exposition de Cleveland Pour la première fois notre province est représentée à I'"American and Canadian Sportsmen's Show” — De nombreux visiteurs américains s'intéressent au Canada filmé Cleveland, Ohio, 21 (spécial au Devoir) — C’est dans une atmo sphère de printemps, invitant aux voyages et aux excursions, que fut ouverte l’exposition de tourisme intitulée “American and Canadian Spoilsmen’s Show”, qui se tient actuellement dans le vaste Auditorium de Cleveland, au coeur même du centre des affaires de cette localité.Dès les premiers jours plusieurs milliers de spectateurs visitaient les exhibits et les sportsmen, à la recherche de nouveaux terr-toires, continuent à y affluer cn grand nombre.Comme au “Sportsmen’s Show” de New-York, l’Office du Tourisme de notre province y est représenté par un des exhibits des plus imposants de l’exposition et ies touristes en perspective y reçoivent, en plus des renseignements désirés, un assortiment de brochures ou de cartes routières concernant les attraits de tourisme de notre province.M.F.-Denis Baril, le directeur général de l’Office du Tourisme, qui est sur les lieux, nous déclarait que la présence des délégués du Québec à cette exposition était la confirmation d’un plan de campagne agressive |>our faire connaître el faire mieux estimer notre province à l’étranger.Dans une brève causerie au jioslc WTAM.lié au réseau Columbia, M.Baril invita chu-leureusemeait les Américains à venir faire la connaissance d’un coin d’Amérique ayant une atmosphère différente par sa langue, par son architecture et par scs traditions, tout ceci en plus de Tallrait sportif de ses riches forets et de ses eaux poissonneuses.Durant l’exposition une installation 1res originale dans le kiosque du Québec attire autour d’un écran une foule considérable de spectateurs qui y voient projetés quelques beaux films cinématographiques illustrant nos différentes régions.M.Baril nous disait que c’est la première fois que la province est représenlée à cette exposition et qu’il était très touché de l’attention particulière portée à l’égard de la délégation du Québec et qu’il avait eu aussi l’agréable surprise d’y rencontrer plusieurs Canadiens fran çais.parmi les citoyens distingué; de Cleveland et du voisinage, il soulignait en particulier le nom du Tî.P.A.Audet, des Pères du Très-Saint-Sacrement, qui s’y dévoue ac-livemenl auprès de la colonie cana-dirnne-française.La délégation du Québec sera Je retour dans la province dès le début d’avril.POUR LES INSTITUTIONS RELIGIEUSES Ceci est un message personnel adressé aux personnes qui, dans les institutions religieuses, ont la charge de l’économat.La H.f.Heinz Company désire les informer qu’elle a mis à leur disposition un service spécial, sous la direction de M.Paul E.Gervais.avec bureaux situés au 80, rue Queen, à Montreal (Marquette 9757).Veuillez avoir l’obligeance d’écrire, ou de téléphoner à Marquette 5757, et Monsieur Gervais ou un de ses assistants se fera un plaisir de vous fournir tous les renseignements que vous désirez avoir sur les 57 Variétés si renommées; 'Mes Fiches" mes dans le monde, Fadette.Géomélrie: La géométrie, L.Laura nd.Calendrier: La réforme du calendrier, H.Michaud.Géologie: La carte bathymétrique des océans, La Croix (P.F.) Ethnologie: Préhistoire des Indiens au Canada, Diamond Jenness.Agriculture: Le rôle des engrais catalytiques en agriculture: les in finiments petits chimiques du sol, Lucien Thérond.Musique: La r usique est une culture comme les lettres, Eugène La-pierre.Historié du Canada: Premier gouvernement de Frontenac, R.P.Lejeune.Second gouvernement de Frontenac, R.P.LeJenne.L’unité sociale (cn couverture): Plan général de 24 bibliographies à paraître sur 'es sciences sociales, C.C., C.S.C.Le numéro: 'i sous.Abonnement d'un an: $1.00, au Secrétariat général de la J.E.C., 575 Viger, Montréal._ _ Feu M.Walter Scott Guelph, Ont., 24 (C.P.).— M.Walter Scott, qui, de chauffeur qu’il était à l’âge de 21 ans, devint premier ministre de la Saskatchewan, est mort hier, à l’hôpital, des suites d’une crise cardiaque.Il avait 70 ans.Il s’élait retiré des affaires à l’âge de 49 ans, après avoir été successivement propriétaire el rédacteur d'un journal, députe à la Chambre des Communes et, pendant 11 ans, premier ministre fie la Saskatchewan, alors (pie cette province était en plein développement.M.Walter Scott elait né à London, le 27 octobre 1867.Dans sa jeunesse, il dut aider beaucoup aux travaux de la ferme que possédait son père.A 17 ans, il s’en alla dans l’Ouest canadien, où il s’embaucha comme chauffeur de camion.Après avoir travaillé, pendant quelque temps, dans les bureaux du gouvernement du Manitoba, il devint plus tard, c'est-à-dire en 1886, propriétaire, administrateur et rédacteur de plusieurs journaux, dont le Regina Leader et le Moose Jaw Times.Il fut élu pour la première fois député aux Communes dans le comté d’Assiniboia, en 1900, après une lutte ardue contre M.Nicolas Flood Da vin.S’étant retiré de la politique en 1905, M.Scott fut très surpris de se voir choisir par sir Wilfrid Laurier pour former le premier gouvernement de la Saskatchewan, post < qu’il occupa durant 11 ans.II était âgé de 38 ans, lorsqu’il devint premier ministre.SOMMAIRE DU le:- AVRIL Morale familiale: Qualités et ver tus morales d’- ne bonne maîtresse de maison, Elisabeth Chouquet.Scoutisme: Fn livre de maître: “Scouling for Boys”, Georges Bros-seau.Question sociale: Quadragesimo Anno.11.A.La doctrine de l’Eglise en matière économique, Pie XL La question rociale.Bibliographie.Science politique: Les classes opprimées de l’Inde, H.Van Oos-I tayen.S.J.Notes d’institutions romaines.Le Sénat romain, Philippe ! Lalonde.C.S.V.i Féminisme: L'influence des fem- La bonne cuisine anoom C CMtGOWt CMEGOfcW.K lot exige que.totw les oeufs vendu* au détail soient classifiés et les catégories visiblement indiquées sur les contenants, Les lettres "A,” “B” et C” en désignent les diverses qualités.Ceux de la categorie “A” se vendent cn trois grosseurs : gros, moyenset petit?Vous avez donc le choix des categories “A” gros.“A"5 moyens, “A” petits, ’’B” et “C,5* eTacheté^ LA valeur nutritive des oeufs, les multiples façons de les apprêter et les nombreuses préparations culinaires auxquelles ils sont indispensables cn font un des aliments les plus importants.Voici des renseignements auc vous donne le Ministère fédéral de l'Agriculture pour ous aider à choisir vos oeufs, et â les acheter avec confiance ou précisant la catégorie désirée.Service Jes marchés MINISTÈRE FÉDÉRAL DE L’AGRICULTURE J Honorable James G.Gardiner, Mtnistm, CROQUETTES DE SAUMON 2x/t tasses de saumon, défait.Vi tasse de Sauce Chili Heinz ou de Chutney aux tomates Heinz.'b cuillerée à thé de sel.Vt cuillerée à thé de poivre.1 lasse de Sauce blanejie l’ï tasse de chapelure de pain fine.1 oeuf, bien battu.Défaites le saumon, ajoutez la Sauce Chili ou le Chutney aux lo-mates, le sel, le poivre et la sauce blanche, puis mélangez bien.Laissez refroidir, formez en croquettes, roulez dans la chapelure puis dans l’oeuf battu et de nouveau dans la chapelure.Faites cuire dans la friture et égouttez.SAUCE BLANCHE 3 cuillerées à soupe de farine.3 cuillerées à soupe de beurre, fondu.1 tasse de lait.!4 cuillerée à thé de sel.Mélangez la farine et le beurre, j ajoutez le lait el le sel, et faites cui- | re jusqu’à consistance rpaisse, cn J remuant constamment.FILETS nr.SOLES 2 cuillerées à soupe de beurre.1 gros oignon, coupé en petits dés.2 cuillerées à soupe de persil ha cbé.t 4 livre de filets de soles.Sel et poivre.Clous de girofle entiers.1 feuille de laurier.1 ’/4 tasse de lait.Faites fondre le beurre dans une poêle et faites-y cuire l’oignon et le persil.Saupoudrez le poisson de sel et poivre et niettez-le à la poêle.Placez, sur le poisson, plusieurs clous j de girofle entiers et une feuille de j laurier.Ajoutez le lait, couvrez, et : faites cuire 20 minutes au four j { chaud (400o F.).Servez avec la «au- j j ce suivante: SAUCE 2 cuillerées à soupe de beurre.3 euillerées à soupe de larine, I jaune d'oeuf dur.1 cuillerée à soupe de persil.3 cuillerées â soupe de “India Relish” Heinz.î cuillei -ée à thé de sauce Worcestershire Heinz.Faites fondre le beurre dans une casserole, ajoutez la farine et mélangez bien.Passez au tamis le liquide dans lequel le poisson a cuit (il y en aura environ 1!4 tasse) et ajou-tez-Ie au mélange ci-dessus.Faites cuir* jusqu’à consistance épaisse, en remuant constamment.Puis ajoutez.le jaune d’oeuf dur émietté, le persil haché, le “India Relish” et la sauce Worcestershire.Placez le poisson sur un plat chaud, versez-y la sauce et garnissez de brancliM do persil et de quartiers de citron.G eiiiz Des plats maigres pour jours maigres • On les aime dès qu’on y goûte! Servez les Fèves Heinz Cuites au Foui- sans viande (à la végétarienne).Entières, farineuses, dorées! La fleur de la récolte 1 Préparées par des maîtres-chefs.Cuites dans de vrais fours.En quelques minutes, vous avez un plat très nourrissant.Trois autres sortes.PPT/’F'Q CUtTES AU FOUrV/4 r XLj V £j O A LA VÉGÉTARIENNE HEINZ V iüinfil l fe - ; cfcf; cn pOu' c°^ de ^ yïérttf- cou?® à vec •p\\e c op-x asS& caUs' est »»'f M^tic ft’LtW de ^ £ôc ^*nce m* àetf' oU *'e!' p’Wf0: cotfô \\ VtGETABLE SOUP 'ARThouT MEAT 43BZfr A 37 varieties w 51 ARIETE et ITAMINES pour • !.«» Purées Heinz sont de ta meilleure nullité, parfaitement cuites et soigneusement passées.12 sortes—soupe, légumes, fruits, céréale-—prèles ô être chauffées, assaisonnées cl servies.Les méthodes de cuisson Heinz retiennent les vitamines qui sont souvent perdues à la cuisson chez soi.Leur sécurité, et leur qualité sont assurées par l'approbation du corps médical et la marque de commerça ‘57’ de Heinz.PURÉES HEINZ © einz 6 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 24 MARS 1938 VOLUME XXIX — No 69 A QUEBEC Le mot “incurie” est-il parlementaire?Le mot “fasciste” ne Test pas M.M.Duplessis soulève un point d'ordre ou sujet d'une motion de "regrettant l'incurie du gouvernement qui n'a pas encore donné à la loi instituant l'assistance aux mères nécessiteuses" Casgroin effet LA SEANCE D'HIER APRES-MIDI A L'ASSEMBLEE LEGISLATIVE Québec, 24.— A l’ouverture de la Chambre, hier, oa s’attaque aux voeux préliminaires à la proposition de loi relative à l'institution d'une école d’agriculture à Ville-Marie.En vertu du projet lui-même le gouvernement s'engage à verser à une corporation religieuse, après entente, une somme de •‘Ma,-000 pendant cinq ans, pour rétablissement et l'entretien d’une école régionale d’agriculture.Le gouvernement s’engage aussi à donner une bourse mensuelle n’excédant pas neuf dollars par élève, jusqu’à concurrence de ’’O élèves.M.Ilona Dussault explique le projet et dit qu’il fait suite au projet tracé par le gouvernement.Le bill subit sa 3e lecture sans discussion.Délai de six mois C’est ensuite la loi modifiant l'article 423 de la loi des cités et villes.M.Duplessis explique que Ton prolonge de trois à six mois le délai pendant lequel le ministère des Affaires municipales peut désavouer un règlement municipal.M.Bouchard trouve que le délai accordé est un peu long.Il se demande dans quelle position seront certains tiers.Trois mois lui semblent amplement suffisants.11 demande qu’on lui cite les raisons particulières qui nécessitent le changement demandé.M.Duplessis répond qu’il y a plusieurs raisons.M.Duplessis.— Lorsque nous avons pris le pouvoir, le ministère des Affaires municipales était dans un état de désorganisation complète, la correspondance était en retard .M.Bouchard.— Le premier ministre parle à travers son chapeau.Je n’ai jamais laissé d’ouvrage en arrière.M.Duplessis.— S’il n’en a pas laissé en arrière, tout le monde admettra qu'il en a laissé beaucoup en avant (rires).Le premier ministre ajoute que le délai de trois mois est trop court; que les protestations contre un régime parviennent un mois ou un mois et demi après qu’un règlement est passé.11 dit que dans le passé des amis de l’ancien régime con-trôlalent plusieurs conseils municipaux, mais que, heureusement, la situation a changé depuis ce temps-là.M.Bouchard affirme qu'il n’a pas laissé d’ouvrage en arrière, mais il dit que sous le nouveau gouvernement on a laissé s'accumuler l'ouvrage à tel point que dans certains ras on est obligé de demander des délais pour être en mesure d'en sor.tir.Devenant au orojet de loi, le chef de l’opposition dd qu'il n’est pas d'intérêt publie de laisser des sanctions en suspens.M.Bouchard.— Pour régler un cas particulier on passe une loi gé-néra’e.S'il existe v.n cas particulier.qu’on le règle.Je concède que le ministère des Affaires municipales a le droit de désaveu sur les règlements municipaux.Mais le gouvernement doit prendre ses responsabilités.Qu’on oumette à la Chambre le cas particulier que l'on veut régler.M.Duplessis.Le chef de l'opposition a fait allusion à ce que je disais quand j’étais chef de l’opposition.S'il le répétait plus souvent, ce serait mieux.Le premier ministre dit qu’un cas particulier a fait constater que le bien public exige que les délais soient plus h ng.Il dit que c’est le programme de l'Action.de l’Union Nationale.M.Casgrain demande quel est le cas particulier que l’on vise.Le premier ministre répond iii’il v a eu la fixation d’une date (l'élection, contrairement aux règlements.M.Bouchard répond qu'il sail comment cela est arrivé.11 s'agit d’une question d’élections.Le sous-ministre n'a pas eu le temps de consulter son ministre, car le gouvernement actuel, dit-il, prend formations avant de régler les cas.Le sous-ministre avait oublié de consulter le ministre au sujet de la dale de l’élection municipale.C’est un mauvais bill, dit M.Bouchard, il n’y a aucune raison pour qu’il soit adopté.Le projet de loi est adopte en troisième lecture sur division.Commission municipale La Chambre passe ensuite a la deuxième lecture d’une loi île M.Bilodeau modifiant la Loi de la Commission municipale de Quebec.En vertu de la loi actuelle, dit M.Duplessis en expliquant sommairement le but de cette loi, lorsqu’une corporation municipale et scolaire veut se mettre en faillite, il faut convoquer les porteurs d’obligations et lorsqu’on veut adopter un règlement des dettes il faut qu’il soit approuvé par les deux-tiers des porteurs d’obligation.Par la modification que nous apportons à la loi un compromis ne pourri être rejeté à moins qu’il combattu par un d’obligation.La Chambre se forme ensuite en comité plénier pour étudier les diverses clauses de la loi.M.Bouchard suggère qu’on n’exempte pas les corporations compliment, et le gouvernement ne peut s’attendre à recevoir des compliments de l’opposition sur cette question de la pension aux meres nécessiteuses.Lorsque la loi a etc présentée en Chambre, on nous a dit que ça pressait, que l’incurie de l’ancien régime avait rendu cette mesure extrêmement urgente.Si l’opposition ne peut plus donner de votes de non-confiance, je me demande s’il n’est pas temps d abolir le système parlementaire.M.Duguav: Très bien, très bien.M.Bouchard: .et d’établir le système fasciste dans la province.Il y a des députés qui ne se conduisent pas autrement que des fascistes.Le président: On n’a pas le droit de qualifier ainsi un membre de cette Chambre.M.Bouchard: Je retire ce mot-la.J’affirme cependant qu’aucun president n’a rendu un jugement quelconque sur ce mot “incurie .Autrement, on le trouverait dans les procès-verbaux.M.Duplessis: Le gouvernement est impatient de provoquer autant de votes qu’en veut l’opposition.Seulement, qu’on le fasse selon les règlements.Le bill des M.Onésime Gagnon, ministre des Mines: Ce que le député de la a fait voir, ne soit tiers des porteurs de mettre un avis dans les journaux convoquant tous j démissionne les créanciers.Plus loin, il s’oppose à la forme de la loi disant que c’est le vote négatif qui va décider de l’acceptation d’un compromis.Il aimerait mieux qu’on baissât à 60 pour cent la proportion de ceux qui peuvent se prononcer en faveur de l’acceptation d’un comprimis.M.Duplessis répond qu’un tiers des porteurs d’obligations peut empêcher un compromis.Comme c’est lui qui empêche, il n’est que juste qu'il se rende à l’assemblée des créanciers pour le faire.La loi est ensuite rapportée à la Chambre et votée en troisième lecture, sur division.qui n’en payaient pas.Seules les grandes villes pouvaient fixer l'évaluation.C’était la même chose pour des in-j les lignes téléphoniques.M.Duplessis — Les compagnies ne payaient pas de taxes, parce qu’avant le jugement de la ville de Westmount les lignes électriques étaient considérées comme non taxables.La cause de Westmount ._ remonte à plusieurs années, au M.VjQgnon moins 25 ans.Je me rappelle avoir suivi, alors que j’étais étudiant, une cause de la Shaivinigan Water and __________________ Power contre la corporation de St- ; Rivière-du-Loup Boniface de Shawimgan et l’on y cita la cause de Westmount.L’action de la Shaivinigan demandait d’annuler le rôle d’évaluation, parce qu’on disait qu’on n’avait pas le droit de charger pour la ligne de distribution.La loi du gouvernement Taschereau a été votée le 4 avril 1931 et les élections ont eu lieu dans le mois de mai.M.Bouchard Par la loi de 1931 nous avons fixé l’évaluation îles lignes à $20 par poteau et à $500 par tour.C’est a la veille des élections que nous avons imposé cette charge aux compagnies et le bill a été combattu par toutes les compagnies d’électricité.Le jugement dans la cause de la ville de Westmount remonte au plus à 1926, 1927.M.Duplessis — Je vais lancer un défi au chef de l’opposition.Si je ne puis prouver que le jugement de Westmount a été cité dans la cause de St-Boniface, je démissionnerai comme député.Si je le prouve, qu’il c’est son manque d’attention.I n homme de la bonne humeur du depute de la Rivière-du-Loup aurait du consulter, avant de faire sa motion, le député de Laurier, l’ancien pro; cureur général.11 aurait du aussi consulter le chef de l'opposition qui est un hofftme d’une certaine expérience parlementaire.Pourquoi d’ailleurs, n’avoir pas consulté le livre des règlements?On verra dans les pages 70 et 71 du livre des règlements qu’on n a pas le droit de dire que le gouvernement a trompé la Chambre.^ Or il me semble que si l’on dit qu'il y a eu incurie, c’est tout simplement dire que c’est voisin de la négligence la plus grave.M.Casgrain — Parlant sur le point d’ordre, tout comme le ministre des mines, je dois dire que je me suis basé pour faire ma motion, sur ce que faisait en 1931 le premier ministre lui-même alors qu’il était le chef de l’opposition.J’ai employé les mêmes expressions que lui.Pourtant c’est un assez bon Les lignes électriques M.Bouchard — Nous ne démissionnerons ni l’un ni l'autre.La discussion se continue sur le même Ion avec les mêmes arguments.M.Bouchard dit que le gouvernement libéral, par la loi de 1931, a fait obtenir $84,000 aux municipalités.M.Duplessis termine la discussion en disant qu’avec M.Godbout il n’a qu’un mot a adresser vernement regrette au chef de l’opposition: fle^wesen/! ministre des Mines in pace.Le bill est rapporte Chambre et voté etn turc.La Chambre adople sans discussion en deuxième et en troisième lectures un bill privé intitulé Loi concernant les successions d’Ulric-Joseph Tessier et dame Marguerite-Adèle Kelly, sa femme.pompiers Le fonds de pension Quebec, 24.— Le comité des bills privés a étudié hier le bill relatif aux pensions des pompiers de Montréal.Le bill modifiant la constitution de l’Association de bienfaisance des pompiers a été accepté avec deux modifications: l'une autorisant la ville à emprunter pour payer les déficits du fonds de pension, mettant ainsi l’association à l'abri de la menace de banqueroute et garantissant le pensionnaires, bénéficiaires et contribuants contre toutes pertes possibles et l’autre fixant à 63,UOO la limite des pensions qui doivent être payées.Me Eugène Simard amorça la discussion.Il donna des explications sur la première clause de ce bill; elle stipule que ce sera le bureau de direction de l’Association qui, à l’avenir, fera les règlements au lieu de la majorité des membres comme par le passé.Me Hector Langlois demande que ce soient les pensionnaires et bénéficiaires futurs qui fixent les contributions.M.Lafrance, surintendant des assurances de la province, explique que le fonds de pension s’en va inévitablement à la ruine dans les conditions présentes.M.Duplessis propose alors d’autoriser la ville à combler les déficits."Montréal, dit Je premier ministre, devrait payer les déficits du fonds de pen-" sion des pompiers et des policiers.” M.Raynault demande que le vote, à l’avenir, soit secret, parce que dans Je passé les membres craignaient de mécontenter les officiers en votant ouvertement.M.Duplessis revient à la charge en déclarant que les administrations municipales passées n’ont pas fait leur devoir à l’égard du fonds de pension.Il faudrait que la Ville comble le déficit.C’est une responsabilité de la ville et la ville devrait payer, même s’il lui faut emprunter.Nous sommes consentants à l’autoriser à effectuer les emprunts.M.Jeannotte s’objecte.Il dit que l'administration municipale actuelle n’est nullement responsable de la situation et que ce serait injuste de l’obliger à combler les déficits du fonds de pension.M.Duplessis dit que la ville avait procédurier, du moins il le dit, et un contrat avec les pompiers et Jes a la troisième lec- 7 i «e Hx " 5 jèrie Tournée Européenne annuelle — avec eîcorte Aller et retour à Bord du supei-paquebot Emp.of BRITAIN en troisième De Montréal et Québec le samedi 25 juin 48 jours dont 38 en Angleterre, Belgique, Hollande, Allemagne, Suisse, Italie, France (6 jours à Paris) Tous frais compris ** VOYAGE 5 aemainei — le dnm, moins la ABREGE comme ei- *450.rout Suisse Programme et inscription Le DEVOIR-VOYAGES 430 Notre-Dame est - Montréal Tel.BEIair 3361 L’oii passe à une autre loi de M.Bilodeau modifiant la lui concor-1 nanl l’évaluation municipale des lignes de transmission électrique.En comité plénier, M.Duplessis explique qu'à la veille des élections de 1931 le gouvernement Taschereau a voté une loi en vertu «le laquelle il accordait des commutations de taxes sur foules les lignes S de transmission électrique dans le but d’avoir des souscriptions élcc-| tondes.Il ajoute qu'on eut l’audace de dire que celte commutation \ pourrait être encore diminuée par les conseils municipaux.Quand l'Union Nationale prit le pouvoir il dit que le député de Joliette présenta un modèle de législation sur celle question.Des compagnies ont rependant voulu éluder la loi en disant que celle bd ne s’appliquait qu'aux li-.gués de transmission et non aux U-j gués de distribution.Le but de l'a-j mendement est d'inclure dans la j loi les lignes de distribution.M.Bouchard C'est le gouvernement libéral qui a passé la loi permettant de taxer les lignes électriques.La loi que le gouvernement actuel a passée est celle que nous corrigeons aujourd'hui.Ou a sim-plement amendé la loi pour augmenter les charges sur les pylônes les tours.Tout le bien qu’il a dit a loi du député de Joliette doit s’appliquer à l’ancien gouverne-! ment qui a passé cette loi.En 31 nous avons passé une loi pour per-| mettre aux conseils municipaux d’exempler de taxes les lignes élcc-! triques.Je n’ai pas d’objection à la loi actuelle, je crois que l'ancienne était bonne.Cette loi fut passée au temps où j'étais orateur et où i’a-i vais charge de faire observer le décorum dans le salon de la race.M.Duplessis - Je ne retiens qu'une partie des paroles du chef de l’opposition, c’est lorsqu'il évoque le temps où il était orateur.Est-ce parce qu'il succombait sous le fardeau de ses responsabilités, ou est ce parce qu’il soupirait déjà après le portefeuille qu’il ambitionnait.mais il rappelle mal les faits.La loi est venue à trois ou quatre reprises.Deux fois, elle fut presentee par le député de l’Islet, M.E.Theriault, et deux fois elle fui battue au comité des bills publics.On la vola à la veille des élections de 1931 et l’on permit ainsi aux compagnies d'électricité d'économiser des sommes considérables.C’est tellement vrai qu'un député libéral du temps disait: "Le député des Trois-Rivières a été bien gauche de combattre celte loi, ça va nous donner $50,000 pour la caisse électorale”.M.Bouchard - Le premier ministre n'a pas le droit de dire que I nous ayons passé la loi de 1931 j Dour diminuer les taxes pavées par les compagnies d'électricité.Avant celle date les municipalités ne retiraient pas de taxe sur les lignes | électriques.C'est à la suite d’un ju-| Renient du Conseil privé en faveur : de la ville de Westmount que cette ; mi fut passée.Le jugement disait j que les lignes électriques étaient i des biens mobiliers.Les numicipa-i 'des sont venues rencontrer le gouvernement qui a refusé de voter celle loi d'abord pour v consentir u la session de 1931.D'après cette loi on fixait l’évaluation électriques suivant le nombre de I poteaux qui étaient évalués à $20.60 chacun.Nous avions fixé trots taux, l.a j modification apportée par la loi du i député de Joliette a été d'augmenter la taxe sur les tours électriques.Lu réstdlal de la loi de 1931 fut de faire paver ('«'s aux comm-< SfJV-AL i OARFEUIL /' m «^RnrEuifc// * 'Un soir 1 IStoBsiiuit ier Lorenzo Gôté et leurs collègues revêtent ries robes amples aux couleurs pittoresques qui leur donnent à la fois l’air de savants magistrats vu de docteurs universitaires.Ces ;nsignes de leur dignité comme la , «que et le tastevin viennent direr- ! 'ornent du grand conseil de la France bourguignonne.Nos chevaliers montréalais se 'éunissent une fois par mois dans cur caveau parabolique, à la lueur ic chandeliers de cavistes.C'est là me joyeusement ils “dodinent” ians le verre pansu ou dans le tas-p\in des ambres et des rubis !i-juides.F.n France, les chevaliers du Tas-evin sont les propriétaires ou les Visiter l'Ktirope a bon marché, tel est le but des organisateurs du voyage- Les bas prix ont agréablement surpris les étudiants et déjà plusieurs ont manifesté l’intention de se joindre aux voyageurs.Grâce aux facilités d'hébergement | dans le-.Auberges de .leunesse euro-j péenurs.on pourra participer à ce vovage à des prix aussi nus que $2()0 .$250.Pour renseignements, s’adresser ou écrire à Marcel Thérien, H.K.C., André Bachand, L.L.D., Maison des Ktudiants, 539, rue de Montigny est.’'La Passion" à Mcnilmontant Paris Depuis 1930.le Patrons-1 se Saint-Pierre de Méuilniontnnt i donne, à Paris, le spectacle de la i grande tragédie 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"Manécanterie des Petits | Chanteurs à la Croix de Bois” as-j surera, pour 1 partie musicale.Horaire 10 h.57.1 h.57.4 h.33.7 h 16.0 h 59.DOUBLE DANGER — Mélangé (I* co-rnédl* et de drain*.Un film qui ns manque pa» d'action.Interprète» Prrs-ton Foster Whitney Bourne.Donald Meek, Samuel S.Hinds.June Johnson.Pour tou*.Horaire: 10 h.12 h.43.3 h.36.6 h.19, 9 h.02 "Cinéma de Paris FIT FOR A KING — Coniédlf Un Tl- I porter nul , u p t à »a première équipée j I décroche à la fol» une prince*** et une I t groaae priment interprète*: Joe-E.Brown.- Helen Mack l'aul Kelly Four toua.EITGHl FROM GLORY - Drame.La censure de la 1 gion of Decency fart de* réserve» qui po- ent aur la vengeance et le suicide interprètes: Whitney Bourne, | Chester Morris "Chateau" LA PORTE DU LARGE — Comédt» *»n-Hraentale qui nr passe dans le milieu d» 1 école nav&i* n.Brest.Un beau film qui plaira à tou» Scenario intelligemment découpé et Men monte Bonn» photographie Excellent» interprétation.Réalisation de Marcel l'Herbier.Interprète»: Francen, J.-p \umont.Marcello Chantal, Roland Toutaln.ProducMon Blmon Bchlffrin Pour tou* TREIZIEME ENQUETE DE GREY — Film nollrlrr Un* star de cinéma.Clara Brandr a été tro' véê assassinée.LTns- 1 ne leur Poussin enquête*, on lut adjoint à ,on corps defendant Grey Tandis que 1 Poussin échafaude dès hypothèses liassr-deuses.Urev j u» perspicace, élimine peu â peu les personne» soupçonnées et, resserre ly.» tnu- ilgstlope dans l'entour*g* Immédiat dr 1» vedette.Il trouve l arme du crime et d* faux bijoux voiê*.et »on r Interrogatoire lui permet de retracer Je j nasse mouvementé de l'artiste et d» dé- j eou'-'r le mobile de Jalousie qui a poussé le criminel x mer Clara.Interprète*: La- | menée.Colette Darfeull.Raymond Cordy."Corona" I'LL T AKE ROMANCE — Au mUleu d'un* Intrigue Baser Intéressante.Grace Moore la vedett* d* os film nous chante brillamment quelques air*- Outre Grac» •toore nou» trouvons dans la distribution: , Melvin pouclH* Pour tous fille gratitude „ _________.___ élevée Ttrterp-ef*»: Louis* Henry.Thoms* Beck.Richard Carie.Pour tout.TOVARICH — Adaptation ctu%iyiatogra-pblqti* américaine de la spirituelle pièce de .'arques DsvaJ C'est ihlatolre ds Maurice Murphy.Pour adurtea.me) *¦» «¦ «p> » x VICHY 1 9 i y lm e4 î1^ *»U'er s» famille de la ruine, car * ' '«t* n'aime pus Brscbsrt Un bellâtre .lé- tôois Le Uovain ami d cnUnee d Anne- Un Doue!»» Pour tous .FATHERS — La simpl* hUtolr* dune adoptive nul «'évertué à prouver a» rtude en ce r» le gentilhomme oui 1 a UNIQUE1 Riche en minéi*ux, l'»«U therm«l* de Vichy etl unique au monde.Et Ton peut I* boire ehec »oi, telle qu'elle est i m sourct, et •»n« qu'elle ait perdu aucune de tet vertu* naturelles VF LA LA R£CO*^ UtmioutotlUtt.mrpSMe% êsI coHtrtU psr I tlsi."Dominion YOU'RE A SWEETHEART Comédie Musicale Internrtt**: Alice Paye, Geor- i g* Mm-phv Andy Devlae.William OvitUL i Four adulte», a.vicriv Célestins EXCURSION AVEC ESCCETi; à NEW-YORK APAQUES « » De Montréal le jeudi 14 avril 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— CHAMBRES EN NOMBRE LIMITE • Renseignements et billets LE DEVOIR^VOYAGES 430, Notre-Dame eat —- Montréal — Tél.Bilair 3361 ou » IRNEST LORTII.agent général CENTRAL VERMONT — 384, St-|acque» oueat — Montréal VOLUME XXIX _ No 69 8.00 Radlo-comMle 8.30 Sur le pont d'Avl(non.9 00 Heure — Orchestre.8.30 Studio.10.00 Orchestre.10.45 Studio — Heure.U UtVUm, MONIKtAL, JtUUI MAKS l»S L’histoire naturelle 9.70 Orchestre.10 00 Petite musicale.10.30 Orchestre RADIO-GAZETTE (N.B.— Tons tes programmes 8 ondee courtes sont donate, tct à t'beare «le Montréal).Jeudi, 24 mars Ondes courtes TOKYO, 4.45 p.m.— Sélections d'orches-I trc.JZJ, 25.4 m.11.80 meg.JZI, 31.4 m.19.53 meg.BOSTON.6 00 cm.— Nouvelles du Imonde.25.4 m.11.79 meg.LONDRES, 6.20 p.m.— The Count of I Monte Crls*o (XII).OSD.25.5 m.11.75 Imeg.: rsc, 31.3 m.9.58 meg.; GSB, 31.5 |m.9 51 meg BERLIN, "'’0 p m.— La Argentins va Ichanter.DJD.25.4 m., 11.77 meg.ROME.7.S0 p.m.— Sélections d’opéras; "Le centre Italien des études américaines”.|2RO, 31.lm.9 63 meg.: IRF.30.5 m., 9.83 |meg,; IOY, 25.21 ni.1190 meg PRAGUE, Tchécoslovaquie.8.00 p.m.— I Programme brillant; concert populaire, de | Bratislava.OLR, 49 7 m.6.03 meg.Radio-France (Station coloniale — sur 25.60 .nôtres) 6.15 p.m.— Concert de musique enre-|r.:,trée.7.15 p.m.— Informations en français; cours; Informations en espagnol, en poi- |tugals.8 00 p.m.— Causerie par Mme de Gra-|mont.10.00 p.m.— Concert de musique enregistrée.11.00 p.m.— Informations en français, "ours; Informations en anglais: concert de musique enregistrée.¦ Radio-Italie |, Station 2ftO, Rome — sur 31.13 mètres) 7.30 p.m.— L’heure de l’Amérique du I ord.Nouvelles en anglais; sélection li'opéra; "Le centre Italien des études amé- ; |.üncs”: nouvelles en Italien.Radic-Etats-Unis W.IBC — 348.6 mènes - 860 kilocycles 12.30 p.m.— Ensemble Madlso' 100 p.m.— Fanfare de la marine amé-tlcaine.2.00 p.m.2.30 p.m.3 30 p.m.|alnc 4 00 p.m.4.15 p.m.5 30 p.m.7.00 p.m.7 15 p.m 8 00 p.m.9 00 p.m.lowes 10 (i;) p.m.- Essais en musique.Orches-|rc de concert Victor Bay.10.30 p.tr — Hollywood rhuscase.11 00 p.m.— Mélodies poétiques.11.15 p.m.— Primeurs d’Hollywood.WEAF — 4513 métrés — KE9 kilocycles Benno Rabinoff, violoniste I m.983 meg.; IQY, to Pea- 49.7 9 63 meg.; IRF.30.5 25.21 m.1190 meg.BOSTON.7.45 p.m.— Pathways ce.W1XAL, 49 6 m., 6.04 meg Prague.Tchécoslovaquie.8.00 p.m | Variétés; causerie en anglais.OLR m .6 03 meg LONDRES, 8.00 p.m.— The Grand Na- | itlonal: commentaires sur la course d’Aln-| tree.GSD.25.5 m.11.75 meg.GSC.31.3 I m.9 58 meg.; GSB.31.5 m., 9 51 meg GSL.49.1 m.6.11 meg.CARACAS.8 30 p.m.— Variétés musicales.YV5RC.51.7 m.5.8 meg LONDRES.9 50 p m — They’re Off.variétés.chansons, comédie, etc., GSD, 25.5 m.11.75 meg.; GSC, 31.3 m .9 58 meg.; GSB.31.5 m.9.51 meg.; GSL.49.1 m., 6.11 meg.Radio-France (Station coloniale — sur 25.60 mètres) 6.15 p.m.— Concert.Relais de Radlo-Parls.7.15 p m.— Informations en français, en espagnol, en portugais; 8.00 p.m.— Musique enregistrée 10.00 p.m.— Concert de musique enregistrée.11.00 n.m.— Informations en français, cours; Informations en anglais; concert de musique enregistrée Radio-ItaJie (Station 2RO — Rome — sur 31.13 mètres) 7.30 p.m.— L’heure de l’Amérique du Nord.Nouvelles en anglate; “la voix de minuit”; nôuvelles en italien.Radio-Etats-Unis WABC — 345.6 mètres — 860 kilocycles — Ensemble de concert de Sérénade Lyrique.L’école américaine de l’air.Fanfare de l’armée amérl- — La science.— Quatuor vocal Eton.— Quatuor vocal des clubmen.— Mélodies poétiques.— Primeurs d’Hollywood.— L’heure de Kate Smith.Les amateurs du major 1.00 p.m.Maxim Lcwe 1.45 p.m.— Quatuor vocal des clubmen.2.00 p.m.— Les nouvelles, appréciées par une femme.2.30 p.m.— L’école américaine de l'air.Sections d'orientation professionnelle et de science.3.00 p.m.— Fanfare de la marine américaine.3.30 p.m.— Questions d'actualité devant le congrès américain.5.30 n.m.— Les nouvelles, appréciées par une femme.6.45 p.m.— Liîm et Abner, comédiens.7.00 p.m.— Mélodies poétiques 7.30 p.m.— Holylace Shaw'.soprano 8 30 p.m.— Concert Paul Whiteman.9.00 p.m.— Hollywood Hotel.10 00 p.m.— The Songshop.11.00 p.m.— Mélodies poétiques 11.15 p.m.— Lum et Abner.WEAF — 434.3 mètres - 660 kilocycles L’éducation dans les nou- p.m.6 00 velles, 6.35 p.m.— Piano 8.00 p.m — Concert Cities Service cille Manners, soprano.9.00 p m.— L’heure de la valse.11.00 p.m.— Amos ’n’ Andy.Lu- WJZ — 394.5 mètres — I 5.15 p m.concert.I 6.35 p.m.MS p.m.I 9.00 p m.PGM 10.00 p.m WJZ - Joan Edwards, contralto.Variétés vocales.Nouvelles des studios de la Music-Hall 394.5 metres — Kraft.• 60 kilocycle 2.00 Hour.300 4 00 6 30 M 760 kilocycles Appreciation .m.— NBC Music iirectlon Damroseh.p.m.— Radio-Guild, p.m.— Matinee-Club, p.m.— Irma Glen, organiste; Norman oherr pianiste.7.15 p.m.— The Story Behind the Headlines.7,45 p m.— Craig Matthews, ténor 9 00 p m.— Revue "Royal Crown”.1 45 I 2.03 2.45 | 3.0,) 3 15 .ill.|4.'0 p.m.— Felix Knight, ténor, p.m.— Les gars du ranch, p.m.— Johnnie Johnston, baryton p.m.— Rosa Linda, planiste, p.m.— L’école de musique East- Sommoire p.m.— Matinee-Club.16 30 n.m.— George Crook, organiste; Ro-Braine.planiste.18.00 p m.— La marche du temps.180 p.m.— Barry McKinley, baryton; ;oj de piano par Al et Lee.45 p.m.— L’école de musique East- ’ 30 n.m.¦ Air.— America's Town Meeting of N B — Les lettres NBC.a la suite de» émissions, slgnlfent: National Broadcasting Company ireseau américain); les lettres CBS (OU WABC) signifient: Columbia Broadcasting System (réseau américain) JELDI, 24 MARS CBE — 339.7 mètres — 910 kilocycles Radio-Canada Mademoiselle au piano IMllc Liane DesJardins donnera un ré-;al de piano, le Jeudi.24.à 4 h.45 de prés-midi, au poste CBF de Radio-Ca-da Mile DesJardins Jouera l’Etude, opus 10.I l de Chopin.ITmpromotu.omis 25 de uré.et Caprlcclo de Mendelssohn ischa Levitzki, pianiste, à Radio-Canada 13p Jeune Planiste américain Mlscha Le-,z;:i se fera entendre au cours du mu-liall Kraft, aux pastes de Rad!o-Ca-da.le Jeudi.24.à 10 heures du soir Levitzki, oui est né en Russie, de pans américains, commença ses études i.-ieales a 1 âge de sept ans.Quelques nées plus tard.11 donnait son premier ¦ital à Berlin.les derniers concerts lut ont acquis la utation d'un excellent interprète des l ’iques du piano.A CK AC Rl "Madeleine et Pierre" ’.sketch de "Madeleine et Pierre” le fcdl après-midi, à 5 h.30.ait poste CKAC portera de nouvelle* péripéties aux futures des deux enfants.Cette émis-|n r russl transmise par le poste CHRC i Québec.["American School of the Air" (Emission transmise de Riga) |eudl après-midi, au cours du program-American School of the Air” à CKAC.Jirslon de la ville de Riga, en Lettonie.élevés dune é.ole primaire chante-r1 quelques chansons du folklore de pvs.La deuxième partie de l'émts-comprendra la dramatisation d’un |)tr brésilien préparé par Ceclle Hul.se s'’Chat , célébré explorateur.Ce compte four titre: “The Place of the Fireflies”.Le club sportif |e commentateur sportif Roland Beau-revlendra entretenir ses auditeurs des ( récents développements dans le mon-fdrs sports.Cotte émission est diffusée le poste CKAC à 7 heures Jeudi soir.fBeaudry donnera aussi les plus récen-nouvellcs dans le domaine des sports.L'histoire des femmes célèbres luidi soir à 6 h.45, M.Roger Baulu, i cours du programme “L’Histoire des fcunes Célèbres", traitera d’Hélène Bou-la célèbre aviatrice française.M.l,s Bourdon, barvion, chantera quells p.eces de son répertoire pendant la fcie musicale de cette émission.e the People": Gabriel Heatter labrlel Heatter présentera un nouveau il1 be de gens dont la vie a été une d’aventures bizarres et Intéressantes ¦programme “Wp the People’’ relavé oar l'oste CKAC Jeudi soir à 7 h.30 LM l^rmédes musinux vont fournis nar les 1,'lclenA i Mark Warnow |nk Craven invité de Kate Smith lue version radiophonique du grand I; es de la scène américaine ”Our Town” présentée par Kate Smith au cours de I, Programme relavé par le poste CKAC Il soir A 8 heure».Frank Craven- sera eedette de cette oeuvre.La pièce de ncr a pour sujet la vie dans un vll-I de la Nouvelle-Angleterre au com* jeement du siècle Kate Smith chan-' Quelque* "chansons du souvenir".La ur de Ted Si racler ainsi que les Trol* lÿassador» et l'orchestre de Jack Miller aussi au programme.Vendredi, 25 mars Ondes courtes J'NDON 6.20 pm ¦ Delayed Drop, |.' d’Alan Bvrne OSD.25 5 m .1175 G?C 313 m , 9 58 meg : GSB.315 [9.51 meg.iRLIN, 7 30 pm — Série de chanson» kUrrthoven.DJD, 25 4 ni .11 77 meg.PME.7 30 p.m."La voix de ml-! •oils!»* d'honneur 2RO.31 1 m 4.00 Concert, dlsquas.4 45 Mademoiselle au piano: Liane DesJardins.I 5.00 Radio-journal et Intermède ; 5.15 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et le disque pour toits.I 5.30 Les chansons d’Yvonne Mourant.5.45 La bourse de Montréal.6.00 Les beaux disques.6.30 Heure — L’Heure mauve, sous la direction d'Howard Fogg.Solistes: Be.-s'e Anderson, soprano, et Harry Maude, baryton.7 00 Les pastillés Valda.7.15 Le vieux raconteur.7.30 Heure — Ernest Dainty, organiste.7.45 Orch.Dick Stabile.8.00 Rudy Vallee et ses Connecticut Yankees.9.00 Heure — Le théâtre radiophonique Lambert.9 30 Ray Sinatra et son orch.MBS, 10 00 Le music-hall Kraft, avec Bing Crosby, Bob Burns, l’orch.de John Trotter et Mlscha Levitski, pianiste.11 00 Heure — Radio-journal.11.15 Jeanne Baulne.soprano: au piano.Gertrude Baulne.11.30 Orch.Lloyd Huntley.12.00 Orch.Rôger Pfyor.12.30 Orch.Garwood Van.CBM — 286 mètres — 1050 kilocycles 4.00 Concert, disques.4.30 Rush Hughes, commentaires sur les faits du Jour.4.45 Canada.Entertains, causerie de Muriel Wright.5.00 Dick Traey.5.15 Radio-Journal, en anglais, et la chronique parlée sur les programmes de la soirée.! 5.30 Alice in Wonderland, sketch, j 5.45 La bourse de Montréal.6.00 Heure — Jazz In England.6.15 Orch.Willie Bryant 6.30 I.Heure mauve, avec Bessie Anderson.soprano, et Harry Maude, baryton — Orch.sous la dtr.d'Howard Fogg.7.00 Amos and Andy.7.15 The Count of Monte Crlsto — Adaptation radiophonique du roman d'Alexandre Dumas.7.30 Heure — Ernest Dainty, organiste.7 45 A Westerner Looks About, causerie.8.00 Rudy Vallee et son orch.9.00 Heure — Good News of 1938.Au programme Robert Taylor et autres artistes.10.00 Kraft Music Hall .avec Bing Crosby et autres.II 00 Heure — Radio-Journal en anglais.11.15 Youth Iqtervenes, causerie.11.30 Backstage.12.00 The Moonstone.12 30 Andy Kirk et son orch.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 4 00 Hygiène sociale.4.15 Eton Boy*.4 30 Les événement* sociaux.4.50 Sérénade tzigane.4.55 Votre cinéma-tournai.5.00 Musique de danse.5.15 Richard Beauchamp.5 30 Madeleine et Pierre 5.45 Le programme du foyer.6.15 Sérénade tzigane.6 20 L’histoire des pages jaunes.6.25 Sérénade tzigane.6.30 Radio-reportage.6 45 L'histoire des femmes célèbre*.7.00 Le club sportif.7.15 Marchands détaillant*.7.30 We.the People.8 00 L'Heure de Kate Smith.9.00 L'Heure du major Bowes.10.00 Jean Clément.10.15 Radio-Journal.10.25 Nouvelles d’autrefois.10.30 Orch, tzigane.II 00 Alio.allô, le* sports.11.10 Orchestres.VENDREDI.25 MARS 1938 CBE — 329.7 mètre* — 910 kilocycles 12.00 midi Au jour le jour.12.15 Edward Gamage.ténor.12.30 Radio-Journal 12.35 L'orchestre dUmerson GUI.12.45 Raymar.1 00 Les planistes Carltle et London.1.15 The Escorts and Betty.1 30 Le Trio Instrumental de l'hôtel Mt-Roy&l.2.00 NBC Music Appreciation Hour, sous | .la dir.de Walter Damroseh.3.00 Concert.Disques phonographlques.5.00 Radlo-’ourna! et Intermède.5.15 La chronique parlée sur le* programmes de la soirée et le disque pour tous.5.30 Les chansons d'Yvonne Meurent.5.45 Les cotes de la Bourse de Montréal.6 0O Les beaux disques.6 30 L’heure exacte.6.30 Golden Journeys, sous la dlr.de Roland Todd.7.00 L'eau Vichy Suprême.7.15 Mon oncle.7.30 L’heure exacte.7.30 Causerie au sujet du Congrès Eucharistique.7.45 Creagh Mathues.ténor.8.00 Ouverture de la 6ème campagne de la Fédération des Oeuvres de Charité Canadiennes-françaises.9 00 L’heure exacte.9 OO Waltz Time, avec Frank Munn.ténor.le choeur Manhattan et un orchestre soug la dir.d’Abe Lyman ™ L’orchestre rvmphonlque Bamberger.10.00 Radio-théâtre, sous la dlr.d Eddv Beaudry.10.30 L’orchestre de Lloyd Huntley.11 00 L heure exacte.11.00 Radio-Journal L'orchestre d’Ozzle Williams.11.30 Horace Heidt et son orchestre.12.00 L’orchestre de Cari Ravazza 12.30 Lou Breeze et son orchestre.1.00 Fin des émissions.CBM — 286 mètres — 1050 kilocycle* 10 00 The Grand National.Reportage de l'énreuve d'Alntree, en Angleterre.BBC.10.30 Airs populaires.Disques phonographiques.11.30 Alfred Cortot, planiste.Disques pho-nogranhlques.12 00 The Boy and Girl Friend.12.15 Carte Blanche, causerie par D'Arcy Marsh.12.30 Radio-Journal en anglais 12.35 L’orchestre d'Emerson GUI.12.45 Raymar.1 00 The Happy Gang.1.30 L’orchestre de Rex Battle 2 00 NRC Music Appreciation Hour, sous la direction de Walter Damroseh.3.00 London Calling 4 00 Concert.Disques phonographlaues.4.30 Rush Hughes.Commentaires sur les faits du Jour.4.45 Life's Like That, causerie du docteur E.C.Webster.5.15 Radio-tournai, en anglais, et la chronique parlée sur les programmes de la soirée.5.30 The Decibels.5.45 Cotes d?la Bourse de Montréal.6.00 L’heure exacte.6 00 Jazz ip England 6.15 L’orchestre Rhythmalres.6.30 Golden Journeys, sous la dlr.de Roland Todd.7.00 Amos ’n’ Andv, 7.J5 The Hockey School of the Air.7.30 L'heure exacte.7.30 Kathleen Stokes, organiste.7.45 Canadian Portraits.Causerie 8.00 Ici, l'on chante, avec Marthe Lapointe.soprano.Paul Létourneau.baryton et un orchestre sous la dlree-tion de Gilbert Darlsse.8.30 The United States.8 45 The Fusbies.Sketch.900 L'heure exacte.9.00 Waltz Time, avec Frank Munn ténor.Orch.sous la dlr.d'Abe Lv-mln.9.30 L’orch.symphonique Bamberger sous la dlr.rie Dudolph Ganz.10.00 Canada 1938.10.30 L'orchestre de Llovd Huntlev nevpr fc,rWt- Causerie.11.00 L heure exacte.11.00 Radio-Journal en anglais.11.15 Lorchi tre d'Ozzie William*.11.30 Poets’ Gallery.12.00 Le courrier du Nord.1.00 Fin des émissions.CKAC — 411 mètres — 739 kilocycles 7.15 Mélodies rythmées.7.25 Sommaire.7.30 Pot-pourri matinal.8 00 Les nouvelles.8.15 Aubade.8.30 Chansons françaises.9.00 Metropolitan Parade CBS 9.25 Nouvelles Press-Radio.CBS .9.30 Bonjour Madame.9.45 Bonjour Madame.10.00 Musique stimulante.10.15 L’art de la draperie.10.30 L’heure récréative.11.00 Sonia, ses mélodies au piano.11.15 Le vieux maître d'école.11.30 Big Sister.CBS.11 45 La parade des mélodies 12.00 Programme Service rapide.12.30 Nénette et Rin-Tln-Tin.12.45 La province en progrès.1 00 Cours de Bourse.1.10 Pianologue.1.15 Nouvelles.1.30 Le monde féminin.2 00 Capsules mélodiques.2.15 La Rue Principale 2 30 American School of the Air CBS.3.00 Fanfare de la marine américaine.CBS.3.30 Musique de danse.3.45 Choeur de la cathédrale Lincoln.CBS 4 oo Chicago Varieties.CBS.4.30 Les événements sociaux.4.50 Classiques légers.4.55 Votre cinéma-journal.5.00 Couleurs musicales .5.15 La fantastique odyssée de Richard Beauchamp.5.30 Variétés continentales.5 45 Le programme du foyer.6.15 Le Don Juan de la chanson.6.30 Radio-reportage.6.45 Mélodies françaises.7.00 Musique pour Madame.7 15 Le Curé de Village.7.30 Rimettes et chansonnettes.7.45 Le soir à la veillée.8.00 Gratlen Gélinas et 1« Carrousel de la gaieté.8.30 Radlo-eneyclopédle 9.00 Hollywood Hotel.10.00 Revue hebdomadaire des sports.10.15 Radio-tournai.10.25 Nouvelles d’autrefois.10.30 Fédération des Oeuvres de Charité.10.45 Orch.de concert.11.00 Allô, allô, les sports! 11.10 Jimmy Dorsey et orch.CBS.11 30 Orch Frank Dailey.CBS.12.00 Sammy Kaye et orch.CBS.12.30 Ted Fiorlto et orch.CBS.100 L’heure — Fin des émissions.11.00 L'heure Financial Loan Bureau Ltd Fin de l'émission LONGUEURS D'ONDES Metre* KIjoc.CBF 329.7 M10 CBM **•#**•••••••••••• • • * *.286.10 VJ CKAC **•«*••••• •••黫* • •.411.IM CFCF **•*•••*• • • • • • 500 600 CFCX *.49 96 Guua CHLP * • 266 iU*U CHRC ••.a,.**.**.*•.* ».463 t>4à CHNC ••.**.*••#••*•••.• • • • • 312.CRCS 2UU.UOU CKCV *• .**•#-.*e .*• .222 13ie WABC **.,.348.6 ÔOU WEAF • *.••••• ••*•*••• 454.3 übu WJZ • • a * .394 5 fui WG Y • •.*••••¦ •'***e*,* 3/9.5 IW WTIC • • .232.8 luku WDWL .e* • •* • 272.6 lus/ POSTES OB RADIO-CANADA RESEAU Ut L'EST Station V11K K Hoc CBè Montreal PQ.yiu CBM Montréal P Q.1Ü0Ü Quebec.P.Q.Ottawa, Ont.Chicoutimi.P.Q .New-Carll-sle.P Q.Toronto.Ont.Moncton N-B .Fredericton, N.-B.St-Jfan.N.-B .Sydney.N.-E.Halifax.N.-E.— Charlottetown, L-P.CRCW Windsor.Ont.CKSO Sudbury.Ont .Fort-WilLam Ont CRC K CRCO CRCS CHNC CRCT CKCW CFNB CHS.1 CJCB CHNS CFCY CKPR E.UaO «8» 1U0 «SU SK, 1.1.0 toO 1.0 12*0 «JO 6 JO S'KJ 180 730 RESEAU DE L'OUEST CKY CKCK CFQC CFAC CJCA CJOC CRCV Winnipeg, Man.Regina, S ask.joiu Saskatoon.Sask.t!*o Calgary, Alta.«ju Edmonton.Alta ./qy Lethbridge, Alta.95u Vancouver.Colombie .liuu N, B.— Iæs stations enumérees cl-de.-sus ne sont pas toutes des stations de l'Etat mais transmettent toutes régulièrement et à des heures déterminées les émissions de Radio-Canada.RADIO-SALAMANQUE A L’AMERIQUE DU MIHD Station Salamanque 28.92 metre* 10.375.44 kilocycles Heure de l’Est: 9 h a 9 n 45 p.m.Poui ceux qui dcsireut des nouvelles de source nationaliste, l'émission officielle a» Radio-Salamanque nonne tous les mu s.de 9 h.a 9 h 45 p.m., heure de I Est.une transmission spéciale pour l’Amerique du Nord.L’émission so donne en espagno1 et e* anglais L'étendard de Jeanne d'Arc Paris — Nous avons annoncé déjà les grandes fêtes de l’inaugtira-lion officielle de la cathédrale de Hcims fixées aux !) cl 10 juillet prochain.Nous avons dit qu’elles auraient un caractère national et international du fait de la présence des plus hautes autorités religieuses et civiles de France, des délégations et personnalités des nations alliées.I/Anglelerre annonce sa parlici-nalion avec un groupe do personnalités britanniques qui remettront, solennellement, à S.F.le cardinal Suhard, archevêque de Heinis, la réplique exacte de l’étendard que tenait Jeanne d’Arc le jour du sacre de Charles VII, Celle réplique offerte a la France ¦« été acquise par une souscription en Angleterre.Parmi les cérémonies qui se dérouleront dans la cathédrale res-taurée, une des plus intéressantes sera la procession autour de la basilique des reliques de tous les Saints de France.Files avaient clé rassemblées en ISiH) par S.H.Ic cardinal Lange ni eux en vue des fêles qui eurent lieux six ans plus La maladie de la "tache d'encre" des peupliers — La vie et les moeurs d'un de nos grands papillons de nuit La forêt québécoise, celle gran-fde pourvoyeuse de l'indispensable cellulose, doit être protégée contre les ennemis les plus infimes.Parmi les maux qui rongent relie immense végétation encore distribuée sur la plus vaste étendue de notre pays, les maladies causées par les champignons sont les plus igno- j rées, bien qu’elles prélèvent chu- ! que année un impôt très lourd.A la dernière réunion de la Société canadienne d'Hisloire naturelle, le- j nue sous la présidence du H.F.Marie-Y ielorin.M.René Pomerleau, j pathologiste du ministère des Ter- ! res et Forêts de Québec, a exposé le résultat de quelques-unes de ses recherches en ce domaine, La causerie de M.Pomerleau.fruit d'une étude personnelle approfondie, a vivement intéressé les membres de la Société.I ne maladie des peupliers, nommée la “lâche d’encre” parce que des points noirs apparaissent sur les feuilles infectées, a pris une envergure inusitée en 1930 dans Ionie la province de Québec.L’organisme responsable de la défoliation assez grande des peupliers, particulièrement dans les fourrés de jeunes trembles, est un champignon microscopique dont l’identité était mal définie cl le cycle évolutif presque inconnu.L’étude systématique cl approfondie de chaque phase de la vie de ce champignon et de scs relations avec les conditions du milieu: ( limai, peuplemenl.elc., a permis la dclerminalion de son mode d’action et des facteurs qui favorisent ou inhibent le développement des épidémies périodiques.Si un parasite indigène de nos arbres, comme celui qui a fait l'objet de ces travaux, peut prendre une allure épidémique et causer des dégâts considérables, a Ja faveur de certaines conditions clima-teriques et autres, a ajouté le conférencier en term i riant, que ne fnul-il pas craindre de l’invasion des parasites d’origine exotique, coniine celui qui cause la Houille vési-culeuse du Pin blanc, dont l’action n esl pas limitée par des ennemis naturels el lu résistance des arbres?Le H.F.Jules, l.e.c., du college de I.ongueuil, traita ensuite de la vie et des moeurs d'un de nos grands papillons* de unit, le Tdci pohjoliemus.Ce papillon inesur» jusqu’à â à tj pouces d’envergure.Chaque aile porte un oeil transparent appelé ocelle, onîouré d’un cercle_ jaune d’or.Les ocelles de l'aile inférieure sonl encadrés par une bordure noirâtre qui contribue à donner à l'ensemble l’uppa-rence d’une tète de hibou: c’e.l pourquoi les Anglais nomment ce papillon “Owl-Butterfly”, tic pa-pond ses oeufs en juin, et la chenille éclôt vers ta fin de ce mois ou le début de juillet.Lorsqu'elle est à maturité, elle se met à la recherche d’une plante ou d'un arbusle pour s'y accrocher et cons-, > ,, .¦ .i truire un cocon.Ce cocon est une tard pour célébrer 1 anniversaire | lm,rveiiie de sobdité du baptême de Clovis.Depuis, ces précieuses reliques sont demeurées dans une église d'un faubourg de Heinis, laquelle fut 'affectée par le cardinal à leur conservation.Un 'musée de la chasse' à Pierrefonds cm — 500 moires CECX — 49.96 mètres 600 ktlorycles 6005 kilocycles 4.00 Matinee Club, NBC.8.00 IA Bourse commentée.6.1.4 Musique.6.45 Vedette» de comédie du Broadway, 7.45 Revue du sport.8 00 Danses russes 8.45 L’Ecole de musique Eastmlm, NBC.9.30 America’s Town Meeting of the Air NBC.11.00 Dernières nouvelles de sport Mol-son.CHU* — 266 metres — 1120 kilocycle* 4 00 Heure — Disques.4 is Gypsy Fotnine*.4.30 Harmony Hall, 4.45 Orch.de Segcr Ellis.4.55 Sommaire.5.00 Heure.5.30 Méli-mélo.6.30 Radio-annuaire 7 30 Heure — Quatuor à corde» CFCF — 500 mètres — soo kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 12.45 Les gars du ranch.2.00 NBC Music Appreciation Hour.Direction Damroseh.3 00 Radio-Guild.4.00 Matinee-Club.NBC.5.30 Musique.6.25 Nouvelles-éclairs.6.30 Soliste de NBC.7.15 Programme symphonique en miniature.7.45 Revue du sport.8.15 Municipal Service Bureau.9 00 Soliste de NBC.10.00 Canada 1938 (Imperial Tobacco).10 30 American Society for the Control of Cancer.NBC.11.00 Dernières nouvelles de sport Molson.CHLP — 266 mètres — 1120 kilocycles 7.55 Sommaire.8 00 L’heure exacte.8 00 Réveille-matin musical.9 00 L’heure exacte.9 00 Chansons françaises.9.30 Musical Newsy.9.45 Colleee Days.10.00 A.Bélanger Ltée 10.30 Emission Living Room 11.00 Buanderie St-Hubert.11.15 Prog.N.-G.Vallquette 12 00 L’heure exacte.12.00 CHLP présente l’Heure 1.15 Nouvelles-éclairs.1,20 L’heure féminine.1 59 L'heure Financial loan Bureau Ltd.2 00 Cours de Bourse.2.15 Fantaisies Instrumentales.2.30 Orch.de Tom Dortng.3 00 L'heure exacte, 3.00 Opéra 4 00 L'heure exacte.4 00 Les disque» de Guy Berrl.4.15 Roaming the World.4.30 Orch de concert Ferdinand Strack.4.55 Sommaire.5.00 L'heure exacte.5 30 Méli-mélo fi 00 L’heure exacte.6 00 Méli-mélo.6.15 Variétés.6 30 A votre,santé.6 45 Radlo-annualre.Chanson* françaUe* 7 30 L’heure exacte.7.30 Commentateur sportif.7 45 La gardê-robo de monsieur, 8.00 Récital d’artistes.8 30 Lever de rldeai* 9.00 L'heure exact*.9 OO Opérette CSC.Furniture, Ltée.féminine.Paris — A ce jour, il nVxistc en Furope qu'un seul musée de la ehasse: celui de Budapest.Bientôt il y en aura deux.A partir du mois de septembre en effet, s’ouvrira dans une galerie du (Tiâtcau de Pierrefonds un Musée de la Chasse qui comprendra, notamment, des armes, des tètes d'animaux; (les statues, tableaux, meubles, gravures: des tapisseries, des trophées.Il vient de recevoir son nremier don: la “Diane chasseresse”, de Debarre.qui ornait le pavillon de Plie de France à l’Iixposilion, et, déjà, on annonce, sous l’égide de l’Académie des (lastronomcs, des manifestations de cuisine, de chasse, et.pour l’inauguration, une chasse Second Fmpire en armes et costumes du temps.A l'Ecole de musique de Nazareth L’est vendredi le ?•’> mars, à 7 h.30 p.m., qu’aura lieu à l'Institut Nazarelh le 2ème récital donné pur les élèves de M.Camille Couture, le distingué professeur de violon.Celle fois, c'est M.Arthur Davison violoniste, qui offre aux amis cl élèves (ü’ l’Institution un programme de loul prernier choix.Progromme 1.— Sonate en fa No III, Handel; adagio, allegro, largo, allegro.” — a.) Suite en sol, Bach, arr.C.Couture; arioso, menuet, b) Prelucliuin et Allegro, Pugnani-Kreislei.3.— a) Leibesfreuhd, Krcisler; b) Songs mv mother taught me.Dvorak-Kreisler;.e) Scherzo Tarentelle, YYieniawski.cl d’impcriuc itbiliié.Il csl fixé sur l'arbre à une hauteur de f> à ü pieds.L no croyance populaire veut que la hautcùi des cocons sur les arbustes soil l'indice de la quantité de neige a tomber durant Phiver prochain.L” cocon terminé, la chenille s'appelle désormais chrysalide, et elle demeure dans un état de léthargie jusqu’au mois de juin.Au mois dé juin, le papillon sort du cocon.Il vit encore environ deux mois.Le F.Jules présenta à l'auditoire de nombreux spécimens de t'in-secie aux différents stages de son existence.Au début de la séance, Mlle Marcelle Gauvreau avait présenté, au nom de M.Jules Brunei, un ouvrage récent sur tes algues marines-)l(irinc Alfiac of Ihr Xorthrastcrn C.oasl of Xorth America, par YY’.-R.Taylor, ouvrage qui est appelé à rendre de Irès grands services à tous ceux qui .s'intéressent à notre flore d’algues marines.par C iouré.Si vous voyagez.sdretsex-vou* su SERVICE DES VOYA-CES.LE “DEVOIR".Bille)* émi* pour fou* le* psy* au tant de*.roirpsgnie* de paquebot*, chenuns oc fjr.autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèque* de voyage*, passeport* etc.Tcléphonex: BEIair 33«1’ Foire et vente de chevaux à Montmagny Québec.21 — Les syndicats d'é-Icveurs de chevaux pur sang des comtés de Kamonraska, l’Islet el Montmagny organisent en coonéra-tion avec les ministère de l’Agriculture de Québec une exposition exclusive de l'espèce chevaline.Celle exposition se tiendra à Montmagny, les 25 et 20 avril prochains et sera suivie d'une vente à l’enebère où les étalonniers el les eullivateurs auront une superbe occasion de se procurer des étalons de haut choix el d’excellentes ju-menls de rare pure ou croisées.Désireux de stimuler par divers modes d'encouragement l’élevage de bons chevaux de traits dans nos campagnes, M, Bon» Dussault accorde non seulement son natrona-gc à eetle initiative mais il a accordé un octroi spécial au comité d’organisation afin de permettre à ce dernier de préparer une liste de prix fort intéressante pour les exposants.D’aulre part, les acheteurs ne voudront certainement pas manquer une occasion aussi propice de sc procurer à bon compte des chevaux reproducleurs ou de travail parmi un choix considérable de sujets des races Percheronne, Canadienne ce Belge et de bonnes juments croisées.Le sei est partout f''rre dans le ciel Paris, 23 (PcTiâvas) - Le sel est partout, même dans le ciel! Telle est la découverte que viennent de faire après de longs travaux, deux physiciens Français, Hene Bernard et Paul Dejardtn qui vien-1 nent de présenter leurs observa-1 lions à i Académie des sciences.Il I y a quelques temps déjà qu’une bel- ! le double raie jaune avait été observée dans le spectre de la lumi-1 ere du ciel crépusculaire.Grâce à ; la méthode interférentiellc de Fabry et Pérot, Hené Bernard vient ! de réussir a identifier définitivement cette double raie pour celle I du sodium.Il a remarqué en outre | (pie la raie était beaucoup plus intense après le coucher du soleil j qu en pleine nuit avec un maximum vers une altitude de «0 kilomètres.L'origine de ce sodium est mvs- , térieuse et il semble difficile qù’il s élève des mers terrestres pour atteindre une pareille hauteur.Peut-être vient-il du soleil avec I lotîtes les projections atomiques el électroniques de celui-ci soit même peut-être d'au delà dû soleil.Quoi qu’il en soit, comme le sodium ne peut apparaître qu’à l’état atomique et avec un éclairage suffi-sant, on est autorisé à supposer qu’il flotte dans les espaces interplanétaires mais qu’il n’apparait que dans des conditions particulières d’éclairage et que.quelque jour, on découvrira des uliages de sel coin* me on a découvert des nuages de calcium.MAUX PE TÊTE JE PRENDS MON VERRE DE SEL ABBEY’S CHAQUE MATIN ET TOUT VA BIEN* ABBEYS Cartes Professionnelles et Cartes d'Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS r~r v":" M UAbRtCQUE______1 Cà m cailloux-i c."pd PAPlMtAU___I.C.Aiyimiu*.-oioMfcmt.IJIGÉMiEUR*/* COM/tll/ u/ lt«ÊMie.ufc/ A^cxléy ümItü.STfrE!.- -'T’JACÇHlt/- MOWEtf Al ; PLATEAU 3451 ¦ 3452 ÉDIflCt.THtMl,/ P.-A.Gagnon Comptsble Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST.RUE CRAIG .il H Arbour 5990 F.-|.Leduc.I.C.Dr Sc A., M.P.P.FA Unie t Associés INGENIEURS CONSEILS Ch.98.Edifie; St-Denis • HA, 5341 354 EST.LUE STE-CATHfRINE Téléphone: HArbour 1553 Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié 60 '•r-|acquei O.- Montréal LoRUE & TRUDEL ComnUble* .«léés - chartered AccounUole ASSURANCES HORACE LABRECQUË COUR fiEP EN ASSURANCE Nous invitons les Communautés Rcll-«leuse* A se prévaloir de no* «ervtce» particulier*."A] St-Françoii-Xaviet - Montréal Tel.MArquelte 2383-2384 '.¦Arrhw l.«Rii», C A J.-Kmilr Retuvsi», C.A Msitrire Routsnver, C A ''onel Rotmin, C À Osiil Hunt.('.A.Collard Huot.C* A R -A FoniV*!,.C A Montré» — Maorie* Charte*, C.a Jesn-Diul Clnuthiw n 4 JscmiM l.nRu», C A ' M’rirn P.Rélair, C \ Rolnn't Ghftirnon, C A I s((î-r.Unmet.C \ RrnA Uafri 're C A Ollé* pr CLAVIGRAPHES C *• AVtGRAPHBl (KBa9| Underwood.Rrmlnctoo KWlk Royal ÇéK,',1134 STE CATHERINE MOBIRtAL INVENTIONS Protégées en u>u: nav» Demandez le manuel traitant des Brevet», marques do commerce etc MARION & MARION Fondée en 1392 1255 rue Université.Montréal J-A BKUMtK Fondée en 1892 C.X.Tranchemontagne .CIE IMPORTATEURS toiler -e 459.St-Sulpice - Tél LA.1344 Tissu* *t toile* pour communautés ¦ elUleuses Maison d'enseignement Protégée* en tou» oay# Demandez le manuel traitant des Brevets marques de comniorre etc MARION 6 MARION Fondée en 1892 1255 tu* Univeislté.Montréal dîndtitut 4la,4% 1968 .80 85 •Winnipeg 4'/»% i960 .83 87 Ec.cath.de Montréal 4% 1948 98 100 Commis.Métrop.1962 , 99 100 Do.4% 1947 .9714 10014 159b 16014 160’4 Blé Mal .Juillet .Septembre .Maïs :— Mal .Juillet Septembre .Avoine Mal .Juillet .Septembre .Seigle Juillet Septembre .161% 162 CHICAGO 162 161% 162 86% 86% 86% 85% 86% 83% 83% 84 82% 83% 84% 84% 84% 83% 83% 59% 59% 60 59% 59% 61 % 61% 61% 81% 61% 62% 62% 62% 62 l'a 62% 30 30 30% 29% 30 28’4 28% 28% 28% 28% 28% 28% 28% 84% 64% 64% 64 64% 63% 63% 63% 63 63% Cours des trusts fixes Offre Dem.‘British Type Inv.20 .30 Can.Amer.Trust 2e S.2.50 Can.Int.Tr.Mod.5 5 (4 Common Int.Corp.2.58 2.83 ‘Cumulative T.S.3.85 3.95 •Fundamental Inv.Inc.13 % 14 % •Fundamental T.S."A" .3 % 3 b •Fundamental T.S."B'* .3 b 3 b •Independence Trust .1.95 2.15 •Quaterley Xnc.S.9 % 10 % United Fixed .1.95 2.20 Un.Gold Sq.of Can.2.41 •United Insurance T.70 .95 •Un.N.Y.B.T.1.70 1,95 AMERICAN DEPOSITOR CORP.•New Corp.T.S.accum.2.20 •Do.Dlstrlb.2.20 •Do.Old Corp.T JS.1.83 CALVIN BULLOCK ISSUEo Con.Inv.Fund, yd.3.40 •Nation Wide Sec."B" .2 70 Do.Voting .95 •U S.Elec.L.and P.A.U VI J US.Elec.L.and P.B.1 V, •Do.Voting .70 DISTRIBUTORS' GROUP INC •North Am.T.S.1953 .1.75 •Do.1935 .2.15 •Do.1956 .2 10 •Do.1958 .2.15 Les obligations 2.30 2.30 1.97 •Payable» au Canada et A New-York.JPayables Canada.N.-Y.et Londres.ETES DE TRANSPORT: Can.Atlantic 4% 1955 .C.P.R.3b, 1945 .C.P.R.344% 1951 .C.P.R.4b, 1949 .C.P.R.5% 1954 .C.P.R.6'/» 1942 .C.P.R.444% 1944 .C.P.R.Debs.4b, perp.C.P.R.414% 1946 .C.P.R.414% I960 .Can.SS.5% 1957 .UTILITES: Assoc.Tel.and Tel.514% 1955 •Avon Tel.514% 1948 .Beauharnots 5% 1973 .Bel Tel.5% 1955 .Bell Tel.5% IE57 .Bell Tel.5% 1960 .B.C.Tel.414% 1961 .B.C.Power 414% 1960 .Calgary Pow.5% I960 .Calgary Power 5% 1964 .Can.Nor.Pow.5% 1953 .Cedar Rapids 5% 1953 .Dom.Gas & Elec.614% 1945 .Gatineau Pow.5% 1956 .Gatineau Pow.6% 1941 .Great Lakes Pow.4'i% 1956 .Havana Elec.5% 1952 .Int.H.Elec.6% 1944 .59 Int.Power 6‘ o 1955 .Int.Pow.614% 1957 .Int.Power 614% 1957 .MacLaren Power 514% 1961 Do.544% 1964 .Mont Coke Mfg.4% 1947 .Mont.Is.P.514% 1957 .M L.H.and P.314% 1956 Do.314% 1973 .Mont.Tram.414% 1955 .MorcYié des vivres la • b or?-list*.Marché des changes COURS EN FERMETURE HIER Dominion du Canada: Offre Dem I 214% OCt.15 1939 .1214% juin 1er 1943 .t 2,2% nov.15 1944 .3% 15 nov.1942 _____ I 3% oerp.3% Juin 1er 1950-55 3%% Juin 1er 1946-49 nov.15 1946-51 .3b% Juin 1er 1956-66 344% oct.15 1944-49 4% OCt.15 1939 .Pair Ouv.étalent A la baisse ver» la fin de la se- i maine.Les choplnes de la Louisiane se j sont vendues de 14 A 16 cts.Marché de Calgory Cours fourni* oatr BEAUSOLEIL t BEAUSOLEIL TOMATES — Imarché aux tomate» avait aussi fléchi, mais la demande est restée assez active.Le» lugs de Cuba se sont vendus de $2.15 A $3 tandis que ceux du Texas ont fait de $2 25 A $2.75, et les caissettes de Montsarrat $1.00, FEVES.— Les fève» de la Floride 'ont fait de nouveau leur apparition sur ce marché et sont l'objet d'une demande modérée, de $2 50 A $2.75 le lug, 47.rue l'SDOOOt) ($87,000 $76,000) ; Michel, $27,000 ($29,000 St- Elections à Sorel Sorcl.21 (DNC.h M.Paul-Emile (iuei'tin, fondateur de la C.ham-hre de commerce eadelte de Sorel, a clé réélu président pour un second terme.Des autres officiers son:; M.Joseph Cardin, vice-président.M.Télesphore Doucher, se crétiiii e-lrésorier; M.D- Hmoml.secrélairc; MM.Déon (iuilbault, Lorenzo Délanger cl Olivier Dcandry.conseillers.Elu président A l'issue de rassemblée générale annuelle de la "Montreal Trade Auiomoliile Association”, M.(ieor-gcs-().Clermont a été élu président.Kelvinator Des bénéfices bruts de Kelvime tor of C.aniula on été do $7(i(>.017 l'an dernier, contre $878,400 l'année précédente.Compte tenu de toutes les charges, le solde est de $156.927 ou de $1.56 par action commune, comparativement à $805,-‘iii.'t on $8.05 par action ordinaire en 1986.Robert Mitchell CAROTTES — L'offre de carottes cul-$89,000).ttvées dans ce district est toujours abondant» et les prix sont restés soutenus en i c.-néral.tes sacs de 70 livres ont fait de ; 30 A 55 et» toute la semaine.Les carot.tes Importées étalent plus abondantes tt i le» prix étalent soutenus.Les deml-ca-qeots du Texas se sont evndus de $1 50 A ’ îl 75 et les gros cageot» de la Californie ! $3.CELERI.— L'offre de céleri eat suffisante pour satisfaire la bonne demande, et les prix sont restés soutenus toute la s-malne Les cageot» de la Californie ont fait de *2.75 A *3.25 et ceux de la Floride de $2,50 A *2.75 LAITUE.— Le» prix ont monté brusquement cette semaine A cause de offre excessivement faible et de la demande modérée Les csgeots de l'Arlzona ont fait de *2 75 A $4 50.Compte tenu de Res, les bénéfices Mitchell ('i d’avril 1RH8.Hans l’nctavc (le _.1.k ir, sure de s’acquitter de toutes les Pâques, qu il fit “sa vraie premiè- fonctions qui lui avaient été assignées.Les Dominions ont constamment été tenus au courant des événements de la politique internationale et de l’attitude du gouverne- re communion”, ainsi qu’il s’exprime, à Sainte-Marie-Majeure.Il est, comme tant d’autres avant et apres lui, un converti de Borne.voué à la stérilité.* ¥ * Pour finir, mes chers frères, il me semble à propos de vous répéter les paroles du cardinal Pacelli.que les journaux ont portées à notre con- .“T « rf>r»«v-*»rcinn rlf* VpiuI- Ne croyons pas cependant^ que naissance: “La conversion de Veuil la désintégration existe un fort mouvement d’opinion au Canada et en Afrique-Sud, dit-il.qui favorise la neutralité dans le cas d’une guerre où l’Empire serait entraîné sans que le parle de la S.D.N.soit en jeu.M.Mander a voulu savoir quelle réaction le discours du 22 février du premier ministre Chamberlain a pro- discours ne m.cnanmenam uu* ^ | -dément honnêtes, mais privé par la braiion Vôîënnëîle.il valut en effet à voque dans les Dominions et plus rappoi tait a la S.l .Uur a e t , Révolution de tout enseignement i |a causë de Jésus-Christ un éminent particulièrement en Nouvelle-Zé-1 transmis par telegraphic.| religieux, il avait cependant été bap- ld __________________________________________________________————- tisé.Et dans la petite école de Ber- , ., , cy dont il a gardé un si mauvais Au Sénot [ prochaine que nous n avons Pas j souvenir ji avait fail sa première ______ j aujourd hui.communion.Ses études très rudi- ment de la Grande-Bretagne, d’a- i Louis Veuillot, aloyage de 25 ans, j ,ot cst assurément dans l’histoire re-imiter M MacDonald et le texte du I n eut pas elex, .*0,lche auaparavant j iigjeuse du siècle dernier un des discours de M Chamberlain qui se | 1 événements qui.mérite* une ce£ Le bill McMeans sur le divorce Votera-t-on sur le mesure aujourd'hui ?défenseur dont les convictions pro fondes et la fermeté de caractère firent un soldat redoutable dans le domaine de la polémique religieuse.Veuillot, éminent champion du journalisme catholique, a bien mérite 4 «,,i»i I- «nraipiir Rninville i nl^nlail‘es terr,linées à 13 ans.il lui .a dit qu’il se propose de présen-javait faJhi gagner sa vie.D’abord de l’Eglise.Le Saint-Père se réjouit 1er le point de vue de la province | s;aute-ruisseau dans 1 élude d avoue , que le centenaire de sa conversion de Québec la semaine prochaine.j frère de Casimir Delavigne °u .donne aux journalistes catholiques j il prend le gout des lettres; puis ] j’OCCasioii de se retremper dans leur Le sénateur Murdock est revenu ! rédacteur d’une chronique locale à vocation, qui est de défendre la vé-à la charge, disant qu’il avait obte- l’Ec/io de.la Seine-Inférieure: puis | rj^ avec ardeur et charité.Il accor-nu du greffier du Sénat tous les ren- * rédacteur en chef du Memorial de je a tous ceux qUi participeront à seigiiemenls dont il avait besoin sur la Dordogne: enfin collaborateur à cette célébration spèciale sa béné-’a question de l’annulation des ma- i la Charte à la Paix et au Moniteur 'diction apostolique.” Ottawm, 24.— sion assez vive, le % A ! riages dans la province de Québec, pari'xfen; il avait entre temps etc Apres Une discus- ,, _ _ „ 11 \ I, i ^e (I i, r, r r» m î o r* tniniçlrf* res une niseus- ^ v a ,on , (,n firande.pretagne, I appelé auprès du premier ministre sien assez vive, .e Sé"at a dee dé ^ un p^tre cathoii(,UP ou un mi- Guizot, hier de remettre a ( et aP * s*nn"1 1 _ nistre anglican pouvait célébrer un Louis Veuillot avait rencontre (h'hat sur la troisième lecture | mar- j-a j0j qtl Québec s’est ap- chez l'avoué Delavigne un jeune bill propose par le sénateur j1* i paremment inspirée de la loi an-; homme, bientôt son ami: Gustave En Chine drum McMeans, conservateur g|ajsei f_cs renseignements donnés, Winnipeg qui veut accroître le j, n, a ,Ul, dc retardcr i-adop.nombre des causes pour lesquelles .^ V.,.on peut obtenir le divorce.De part uon m '• t d’autre, on a demandé de remettre i,a discussion s’est quelque peu à la semaine prochaine l’étude de la prolongée sur la question de savoir question.Toutefois le proposeur, sj j'on devait adopter la mesure sans le sénateur McMeans, a profité du , pjus de retard.Le Sénat prendra fait que le comité sénatorial avait une décision aujourd’hui, adopté son bill à l'unanimité pour en demander l'adoption en lecture | finale, 1 “Jamais”, de déclarer le séna-j leur Louis Côté, conservateur d’Ottawa, qui a été indisposé par l’em- j pressement que manifestait le sé-j naleur de Winnipeg.L'art de souffrir Par André de MAR1COURT “Vous avez ce Olivier.Celui-ci, récemment revenu à la pratique religieuse, était parvenu doucement à éveiller des in- Un gouvernement joponophile ô Nankin, samedi Changhaï, 24 (S.P.A.).— Une quiétudes spirituelles chez Veuillot.j f.on{re_offen’sjve chinoise marque la Le dtvin travail de la grace se poin- bataille qui depuis dix jours se dé-suivait dans sen âme Ln voyage ; ^'^^1 ^ poi t brusqua le dénouement.En 1938, Gustave Olivier proposa à son ami une longue expédition en Italie, en Egypte, à Constantinople, à Jérusalem et jurqu’à Téhéran.Veuillot accepta d’enthousiasme.De Home, il écrit à son jeune frère Eugène: “Je te dirai qu'il sc passe en moi depuis mon arrivée de croisement du chemin de fer de Lounghaï et de celui qui relie Tientsin et Pokoou.Les Chinois affirment qu'ils ont remporté des succès près du chemin de fer Tientsin-Po-koou, notamment à Tengshien, a Lintcheng et à Hantchouang.Les Ja-ponais disent qu’ils ont à repousser de vigoureuses attaques dirigées Un grand concert clôt le! Festival-Concours Solistes et chorales à l'honneur Le Festival-Concours de Musique du Québec a mis fin à ses assises j par un grand concert, hier soir, à S la St.James United Church.Un ! nombreux public, auquel s’ôtaient ! joints plusieurs de ceux qui avaient ! participé aux concours, a applaudi j les lauréats.On fit entendre au | cours de la soirée les principaux ; solistes et les sociétés chorales qui | se sont le plus distingués au cours ! de Festival.Un des juges, sir Hugh Robertson, a bien voulu prononcer | quelques mots à l’adresse de l’as- : sistance en son propre nom et en | celui de ses collègues, M.Maurice ; Jacobson, M.Stuart Wilson et M.| Léon David.A cause d’une indisposition dont il souffrait depuis la veille, sir Hugh ne put diriger les choeurs à la fin de la soirée.Il fut remplacé toutefois pas M.Jacob-son.Un élève de l’Ecole de musique d’Outremont, dirigée par les religieuses des Saints Noms de Jésus et de Marie, Mlle Pauline-Aimée Bailly, a remporté le trophée Joseph Kruger.Elle sc fit applaudi’ au cours du concert dans “Sonatine” de Maurice Ravel, pièce qu’elle a jouée avec une technique fine et soignée et avec autant de tact et de goût.Mlle Vivian Jones, violoniste, a remporté le trophée de Mme C.N, Sommer.Mlle Jone.s a joué avec finesse et sensibilité “Sarabande” et “Tambourin” de Leclair.On eut également le plaisir d’entendre le choeur de l’Erskine and American United Church, gagnant du trophée de sir Charles Lindsay.Le choeur a chanté sous la dirction de M.C.E.Chadwick.Le choeur de l’école Olicr, qui a remporté le trophée Kivvanis, chanta au début du concert.On entendit aussi avec plaisir le choeur de l’cglisc orthodoxe ukrainienne.Mlle Marthe Létourneau, gagnan-> te de la MédaiPe d’argent du lieutenant-gouverneur de la province de Québec, M.E.-L.Patenaude.Mlle Létourneau fut applaudie et rappelée dans vin extrait des ‘'Pêcheurs de perles” de Bizet.A la fin de la soirée, qui se termina par le chant d’“0 Canada” et de celui du “God Save the King”, quelques sociétés chora- 5 rare talent de vi- à Home quelque chose d’assez grave Pont'rjT 'jcur-Tîwmes de communica .nmirr.jt attendre à la se-! vre la vie du malade, ajoutant à et d’assez sérieux.J ai vu hion, et qu’ils ont Infligé de lourdes les se firent entendre: ce sont les ' 1 ¦’ -¦ ¦ " ! vos nmnrcs censées, ingénieuses el roe dune très haute supériorité, j troupe chinoise qui choeurs de la Trinity United Sun- ’ • paroles rn ont grandement j ‘.herc’1,ait ^ franchir te lac Houéi- day School.80th Company Girl est un Jésuite français et „„ ,w^,,,.,n ,,Illor.i.iiitrbenc.Une Guides.High School for (urls, King s Hall Se.Baron Byng High Se.et I ; cost un Jésuite irançais ei pour attaquer Lintcheng.Une des hauts personnages de son ^ japona?sc approche de Li- c.qu’on appelle le Pere Roza- .vj,le ('hantong.qui est à 50 Nous avons eu de longues con- 1 „ , , ch£min dc fer do i |jjp !; f M jÏ \\\ v.- ¦ 'o.¦: .v.* - .DUPUIS SOULIERS pour FILLETTES cuir verni ou mat pour la PREMIERE COMMUNION Pointures : 8 à KM.LA PAIRE Pointures : Il à 2.LA PAIRE UNE AUTRE REMARQUABLE OCCASION DUE A LA VENTE ANNIVERSAIRE.CHEZ DUPUIS- Souliers confortables, souples et à semelles résistantes, en cuir véritable.Fausses-semelles coussinées.Talons de caoutchouc.• cuir d« veau noir • cuir de veau brun • cuir verni lustré Modèles à courroie en cuir verni.Modèles lacés en veau noir ou brun et cuir verni.DUPUIS — deuxièms (Ste-Catherine) PLateau 5151 — local 202 ALBERT DUPUlft.ftDUGAL, pl dtr -pèr.ARMAND DUPUIS.pet.'&H EXAMEN DE LA VUE; •t «justement de lunettes, lorgnons et verres ophtalmiques UE / J.O.GIROUX, O.D.membre diplômé de l’A.E.P.O.de PARIS assisté des optométristes diplômés suivants: MM.PHILli, RODRIGUE, HOTTE et PAYETTf ¦Bureaux de consultations chez* 865 rue Ste-Catherine est — Montréal Les catholiques de la Colombie aux intéressés d’exposer les raisons qui motivent les lois du Québec par rapport au mariage cl au divorce.“Nous pourrions faire cela dans j un espril indépendant des croyan* ! ces religieuses”, dit M.Rainville., Le sénateur Creelman McArthur, I libéral dc rile-du-Princc-Edouard.a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de i poursuivre le débat.“Tout sénateur est libre de se renseigner sur la loi j québécoise régissant le divorce, a-j t-il ajouté.i Le sénateur McMeans: Je ne vois pas en quoi eelte mesure peut venir férences, nous en aurons encore; je .“Dans un des chapitres intitulé ne sais quel en sera le résultat.Dans 'Bienfaits de la maladie.” vous | tous les ras, j’espère sortir d’ineer- On annonce que, samedi pro-ra lieu l’avenc vous élevez jusqu’aux hauteurs dejtjtude.et ce serait un grand point ! ^“,1,"’d\«ac[iuvV?SientH japono-la métaphysique.Vous ouvrez aux de gagné, car je suis cruellement, ." 1 phile.âmes hésitantes, ou même peut-être persécuté depuis un an, non par hostiles, la porte qui les sépare en- | Gustave, qui me laisse tranquille, core des splendides certitudes et mais par moi-même”.des consolations infinies do la foi.ü a raconlé dans Rome el Lnrelie De cela surtout je vous félicite et | ses combats intérieurs, sa capitulaire réjouis.” ! tlon, sa communion à Sainte-Marie- _ n i Majeure, sa visite au Vatican, et (Extrait, dune lettic du R.;‘/Cptte joie si touchante que laissa, - , Sanson a i auteur).voir (le papP) iP porc de tant de Le cordmal Villeneuve remettra des brochures de 15» pages millions de fidèles, en açprenanj diplômes et des médailles à quel- taWwr'' i à., «-.w
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