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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 8 juillet 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1938-07-08, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi S juillet 1938 ^ REDACTION KT ADMINISTRATION 410 1ST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE s SEIiir 1361 « SOIRS, DIMANCHES TT FETES Administration : BElair 3366 Rédaction ; BElair 2934 Gérant : BElair 2239 LE DEVOIR Diractaur-géran» : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chat : Omar HEROUX r VOLUME XXIX - No 15$ TROIS SOUS LE NUMERO ~ ABONNEMENTS PAR U POSTE EDITION QUOTIDIENNE Canada $ g.oo (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empira britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 “Les Canadiens français ne.- .' " parti affichant un ' .' outrancier” (Voir page 3, déclaration Héonl Après l’élection de M.Manion IL’attitude des délégués de langue Comment M.Manion accueillit De I' union sous Macdonald et Cartier à la désunion avec Meighen et Bennett anglaise “A tôt of usèleu junk — un ama* dt vieille ferraille’*, a dit jeudi de toutes les résolutions votées au congrès con-«rvateur d’Ottawa l’ancien ministre du Canada aux Etats* Unis, M.Herridge.La formule est dure autant que cruelle.Et juste.Car il n’y a là rien que de remâché.De la politique impériale du parti à la politique ferroviaire du parti, M.Bennett avait déjà dit tout cela cent, mille fois, et depuis des années.M.Meighen, lui aussi, avait lancé le même cri impérialiste cent, mille fois, et dès 1914.“A lot of useleu junk”, c’est juste cela.Même le patti, qui veut croire qu’il a changé de peau parce qu’il a changé de chemise,—ou de nom.Il s’appelait, avant jeudi: le parti libéral-conservateur.Il s'appelle depuis jeudi le parti "national-conservateur”.C’est néanmoins le même, aussi faible, sous les mêmes friperies.Et aussi plus le nom est redondant, plus le parti a l’esprit court.Il n’y a chez lui rien de neuf, que le chef.Ni le programme ri' les doctrines ne sont nouveaux, pas même rénovés.C’est à peine si le parti a mis au rancart, en les couvrant de fleurs, les Bennett et les Meighen.Il les a laissés tomber du premier plan parce que ni l’un ni l’autre n’a paru insister pour reprendre sa place.Il garde néanmoins leur esprit.Et il est détestable autant que vieillot.On a dit ailleurs que nous afistons au “crépuscule du parti conservateur”.L’on a ajouté plus cruellement: , “M.Bennett aura de toute probabilité été le dernier premier ministre du Canada à porter l'étiquette conservatrice.” Ainsi se ferme une période, celle d’un parti issu, peut-on dire, de l’alliance Macdonald-Cartier, parti qui fut grand, jusqu’à ce que Macdonald mourût: après quoi, le parti parut ressusciter avec Borden, retomba en agonie avec Meighen, pour mourir en quelque sorte de langueur prétentieuse sous Bennett, dont l’esprit, les principes de gouvernement et l'absence de sentiment canadien nous ont reportés à cent ans en arrière, jusque vers les 1830.Qu'en survit-il?Un chef nouveau, M.Manion.M.Manion est l'élu de la grande majorité des délégués au congrès d’Ottawa.Trois fois ministre, dans des cabinets conservateurs, écarté de la Chambre en 1 935.il sera chef du parti sans être député,,d’ici qu un de ses députés lui ait cédé sa place, dans quelques mois.Il a du talent, de réelles capacités, de l'entregent: il est remuant, actif.Ancien militaire, -— il fit du service hiédical pendant la Grande Guette, -— il passa vers ce temps du camp libéral au groupe coalitionniste de 1917: après quoi il s'installa dans le parti conservateur.Son évolution politique n’est pas telle qu’elle ne l’expose pas à des critiques mordantes de la part de ses anciens camarades lauriéristes.Au demeurant, ce que la majorité des délégués à Ottawa ont vu en lui, c’est le plus acceptable des cinq candidats alignés: quoique, du seul point de vue de la manoeuvre et de 1 habileté politiques, M.MacPhetson.— qui, du reste, fut son seul concurrent dangereux, — parût autrement plus fort que M.Manion.Il est vrai que M.MacPhetson passe pour avoir été le candidat du C.P.R.appuyé par M.Bennett, qui aurait laissé tomber M.Lawson.* # * Donc, M.Manion remplace M.Bennett.Il devient le chef de M.Meighen.Tout cela, en théorie.Car M.Ben- : nett reste à la Chambre jusqu'à la prochaine élection.Et d’ ici là, ou nous ne connaissons pas M.Bennett, il gar-1 dera ses allures de chef décisionnaire.omniscient, expéri-1 menté comme aucun, loquace comme six.brouillon et capricant comme quinze, à la fois intelligent et buté, sagace et borné.Et il reste aussi, au Sénat, M.Meighen.de parole tranchante, merveilleux dans l'illogisme illuminé, pénétré d’un impérialisme doctrinaire trépidant.Périlleux entourage pour M.Manion.que M.Bennett n’a jamais chéri, et dont M.Meighen ne sera pas fou d'aller prendre conseil, se disant avec prétention qu’il tient dans son petit doigt plus de science politique expérimentée qu’il ne s’en loge dans la tête de M.Manion.Car.quels que soient les dons évidents de celui-ci, ce que disait ces jours derniers un quotidien d’Ottawa, à savoir qu’en écoutant MM.Meighen et Bennett, “les délégués entendaient les derniers d une grande lignée de chefs conservateurs".cela est rigoureusement vrai.M.Manion leur succède: il surprendra beaucoup de gens si jamais il les remplace réellement.S'il y a entre ces trois hommes des heurts.— c’est à prévoir, pour qui les connaît, — M.Manion devra usér de toute la finesse de son esprit de combinaison irlandais, de toute la promptitude de son jugement, voire même de toute sa dextérité de chirurgien, pour faire entendre aux deux anciens premiers ministres, dont il va rester pendant un temps flanqué, que c’est lui, le maître, le grand manoeuvrier, le maréchal, le chef.Situation difficile, surtout quand l’armée n’est plus guère qu'un peloton de garde mâl armé, dont les deux anciens premiers ministres s'imaginent rester les officiers supérieurs.Peloton mal armé, certes.Car un parti qui veut vaincre doit avoir pour lui.outre de la vigueur, de la force, des armes de qualité et.derrière lui.des partisans déterminés.Une arme de qualité, cette résolution impérialiste sortie des flancs de MM.Meighen et Bennett, ou plutôt de leurs discours-sans tact, fondés sur une doctrine périmée, abandonnée par les esprits les plus canadiens du parti lui-même, la doctrine du Canada liée en tout et partout à la volonté, aux intérêts, aux ambitions mêmes de l’impérial Londres?MM.Meighen et Bennett ont eu beau parler de la Démocratie, du Commonwealth, du partner- ship avec l'Empire, de l’association tous-pôur-un et un-pour-tous des Dominions, qu'est-ce, au fond, que leur doctrine, celle que le parti vient d’exprimer dans son voeu sur les relations du Canada avec les autres parties de l'Empire?La reconnaissance, la proclamation de la sujétion du Canada à toute la politique extérieure de Londres.Qui veut encore, chez les Canadiens bien nés, intelligents, éclairés, de cette doctrine datant de l’èré pré-victorienne?Cela, une arme de qualité pour tâcher de vaincre un adversaire d’esprit plus canadien, de reprendre la confiance de milliers d’électeurs, dans toutes les provinces du Canada?Il n'est pas même certain, que jusqu’en Ontario, malgré tout le flag-waving à prévoir pour la prochaine campagne électorale, cette “arme de qualité” puisse faite tomber le moindre bastion du parti libéral.Ce qui est assuré, c’tst que si M.Manion ne trouve moyen d’écarter en pratique cette “arme de qualité” de son fourniment électoral, elle ne tuera personne d'autre que lui et avec lui les vestiges de son armée.S’il a quelque esprit de discernement, — et nous erpyons qu'il en a, — il doit déjà savoir que si la délégation québécoise l’a fait choisir avant-hier, l’a hissé au premier poste, elle n’aura pas de coeur à la prochaine bataille électorale et aucune chance, à moins que sa politique à lui ne s’affirme tout à fait canadienne, en dépit du voeu jingo de jeudi dernier.Aura-t-il le caractère voulu pour “penser canadien”?* Ÿ ¥ Ce qui fait que la délégation du Quebec n’a pu réussir à faire adopter ses principaux voeux, mercredi et jeudi derniers, c’est que, presque en bloc, les Québécois ont envisagé toutes les questions du seul point de vue canadien, tandis que le teste des délégués les ont à peu près toutes regardées sous l'angle britannique.Ce n’est pas à dire que ceux des nôtres qui étaient à Ottawa ne sont pas d’esprit britannique, ni que les autres n’aient aucun esprit canadien.La plupart de nos gens sont britanniques dans la mesure où cela s accorde avec leur sentiment canadien.Les autres sont canadiens dans la mesure où cela ne heurte pas leur attachement, leur formation britannique.Là est la ligne de démarcation nettement tranchée entre les deux principaux éléments du Canada.Le sentiment canadien prévaut chez les uns, le britannique chez les autres.Et cela fait que sur la politique des armements, les uns veulent la limiter au Canada, les autres, l'etendre à tout l’Empire.“Il n'y a rien, dans l’idée de la défense, séparée et indépendante, du Canada”, a dit M.Meighen.d’un ton sybillin, au cours de son accès d’impérialisme epileptiform*.Il cioyait parler raison, et l’a dit.Il parlait déraison.Et c’est parce qu’il a parlé ainsi que, malgré son indiscutable talent, sa haute éloquence, il n’a pu remuer la délégation de langue française, hors un ou deux polichinelles sénatoriaux, et qu’il s’est définitivement tué dans l'esprit des quatre cinquièmes et demi de nos gens présents à Ottawa.Que dire de la participation de nos gens à ce congrès?D’abord, qu elle s’orienta courageusement: ensuite, qu'ils se sont bellement fait tromper.Du moment que U majorité eut voté, jeudi midi, le voeu loyaliste et impérialiste que l'on sait, de coopération étroite, sur tous les terrains, avec ! le reste de l'Empire: du moment que la majorité eut rejeté ! 1 amendement Butler declarant que ’ le parti ccrjset~arer.it i est opposé à Renvoi de forces militaire- en leh 'rs Jv, ter- ! ri foire canadien, à moins que cette mesure ne soit au préalable approuvée pat le peuple au moyen d’un referendum”, quelle issue restait à la minorité, que de sortir en masse du < njrès, de s on aller, s'abstenant de voter pour un chef qui.de toute évidence, devait se trouver lié par le voeu de la majorité des délégués et devra y conformer sa politique?I! y eut délibération des Qucbécoi- sur l’opportunité de leut départ en bio ¦ ’ ,is de qm-, -(Ui se pensent habiles et ne sont ou qu des berneuts, ou que des dupes, a prévalu.11 s agissai k sauver le parti"; en réalité il fallait assurer 1 élection du candidat préféré par les conservateurs québécois, liés à lui, et -uquel l’apport de toutes leurs voix était nécessaire, indispensable L'esprit de combinaison a prévalu.Les nôtres sont restés.Us ont voté.Qu’auront-ils en retour, que d?belles paroles?1 Quelles concessions leur fera en reconnaissance de leur geste M.Manion?C est a voir, —— ou plutôt, c’est peut-être à ne jamais voir.Scepticisme, dira-t-on.N’avons-nous pas payé, dans le passé, pour attendre, sous l’orme, des concessions qui devaient tomber de U lune et y sont restées définitivement accrochées?¥ ¥ ¥ Les lampions sont éteints.La friperie des décorations est enlevée.Les déménageurs ont passé.Une ère est close, enfuie: celle d’un grand parti, tombé du haut-mal jingo, sur les derniers jours duquel veillera désormais un chirurgien habile dont la carrière a tourné court dans la politique et dont, quelque habileté de main qu’il ait, on peut être certain qu’il ne saura guérir ce nouveau patient, maltraité par les Meighen, les Bennett qui lui avaient dit.I ayant hisse sut la colline impériale: “Tu seras semblable à un dieu.” Certes, après-demain, si ce n’est demain, ce seta un dieu.de l’espèce de ceux dont on heurte les têtes vides, aux yeux creux, aux parquets des temples antiques en ruine et déserts.Ainsi meurent les vieux partis.Qui comprendra cette leçon tragique?Georges PELLETIER la majorité a tous les droits ot la minorité, ceux que la majorité lui consent — L’esprit détestable de M.Bennett — Le manque de tact de M.Meighen — L’arro gance imitatrice de la masse — Le travail des amis du C.P.R.— Comment M.Lawson fut lâché — Et M.MacPherson, appuyé à fond — Le Québec à la fois écarté et couvert de fleurs d’être fait chef Pourquoi la délégation du Québec n’a-t-elle pas quitté le congrès ?(Par Léopold Richer) Ottawa, 8 — Que penser du congrès national du parti conservateur qui a terminé ses travaux hier après-midi en se donnant un chef nouveau dans la personne de M.R.-J.Manion?Quelle est l’impression générale qui s>n dégage?L’esprit qui a dominé ses délibérations nous était-il favorable?La province de Québec a-t-elle compté pour queique chose aux yeux des tories endurcis?Le parti conservateur s'est-il converti, au cours de ces trois journées de séances, à une politique essentiellement canadienne?Les conservateurs des provinces anglaises ont-ils un peu mieux compris leurs compatriotes de langue française?Les Canadiens français peuvent-ils avoir confiance dans les hommes qui composent la grande majorité du parti?Toutes ces questions viennent naturellement à l’esprit au moment où les délégués de toutes les provinces repartent vers leurs comtés respectifs pour commencer le travail d’organisation en vue d'une élection prochaine.L'attitude des délégués de longue anglaise Il faut dire lout d’abord que les délégués de langue anglaise, tout en affichant une correction parfaite dans leurs relations officielles et privées avec les délégués de langue française, se sont comportés dès les premiers instants du con- Srès en hommes^Xonvaincus des roits et de la force d’une majorité, pour employer l’expression chère à M.Bennett.Iis ont tout de suite exposé leurs points de vue.Ils ne se sont pas gênés, Sir Thomas 3'hite, M.Arthur Meighen et M.R.-B.Bennett ont posé les prin ’pes généraux qui devaient guider le parti dans ses luttes électorale" e‘ politiques.Sir Thomas White a é'é suave.M.Meighen a gaffé.M.Bennett a manqué de la plus élémentaire délicatesse lorsqu’il a demandé à ses auditeurs de se lever et de s engager, par ce geste, à sauvegarder le lien impérial.Tactique démagogique détestable, infiniment méprisable.M.Bennett savait qu’aucune personne présente ne pourrait décemment s’abstenir de se lever.Il fallait voir la mine piteuse de bons Canadiens français, se levant comme malgré eux.M.Bennett ne connaît pas le fair-plan.U ignore ce que c’est que l’esprit chevaleresque.Et aussi le tact.L'arrogance imitatrice Encouragés par de si vilains exemples, les simples délégués y sont allés à coeur-joie.Jusqu’aux tout jeunes gens qui venaient clamer sur la tribune leur attachement à l’Empire, leur loyalisme étroit, leur ignorance des intérêts permanents du Canada.On dira peut-être que ces gens ne parlaient pas au nom du congrès, encore moins au nom du parti.Que penser alors des applaudissements frénétiques dont la moinfre déclaration loyaliste était soulignéè et amplifiée?On a vu hier que les délégués de langue anglaise ne ^’occupent pas du Qdebec et de ses revendications légitimes, lorsqu’il s’est agi d’ajourner la prise d’attitude du parti sur la question de la réforme constitutionnelle, après la fin des travaux de la Commission Rowell.11 a fallu que des hommes d’autorité vinssent presque se mettre à genoux devant l’auditoire pour le supplier de ne pas exiger une prise d’attitude immédiate du parti, de crainte de diviser le parti, pour ramener les délégués au sens de l'opportunisme.Ces porte-parole disaient en*somme: ‘Ne di- (suite à la page deux ) L’actualité Feu Jules Crépeou Op a porté en ferre, àvant-hier.un fieiir sèruiteur municipal, il.Jules Crèpèau.Lee journaux ont publié de 'aconiques notes biographiques sur ion compte.Elles ne donnaient pas une juste idée du rôle qu'il a /ou » dans la vie municipale, rôle auquel V avait été préparé par des circonstances exceptionnelles.Jules Crépeau était en quelque sorte un enfant de la halle.S'il n'était pas né dans te palais munici y avait pénétré pour la nie fois à l’àge des culottés cour- pal, il miéfe .tes.Son cas n'est pas isolé.Mais ce ui est un ras isoté.c’est la constance et là rapidité de son ascension, tandis que nombre de petits garçons de | côurse son! devenus, A l’âge où poussent le bedon et les premiers ! chéveur gris, des fonctionnaires ! aussi ponctuels et méticuleux que | ternes.Jules Crépeau était intelligent, am-| bilieux et actif.Ses études primaires .ne lui donnaient qu’un mince rudiment d'instruction.Il les compléta 1 par des études du soir.Cela ne lui I donna pas une culture générale: ja-\ mais il ne l’acquit.Et c'est celte carence qui marque surtout la diffè-I rence entre son successeur, Mc Ho-| noré Parent, et lui.Par contre, il tourna toute sa curiosité et toute srt ! puissance de travail vers la fane-| lion à laquelle il était attaché.Il [comprit, dés le début, l’importance ' de l administration municipale, admira la vaste complexité de scs rouages et fut frappé des développe- ments prodigieux de la ville.U Avait le sentiment d’être associé à un grand oeuvre.Il avait l'orgueil de scs fonctions et il voulait briller dans une carrière où d’autres ne cherchent que repos et sécurité.L avancement fut pour lui plus facile qu'ailleurs, dans un milieu où la vieille règle des ronds-de-cuir s'applique rigoureusement, ‘‘Surtout pas de zèle! Il faisait, tout au contraire, du zèle, ce qui ne pouvait manquer de se signaler.Lents d'abord, ses progrès devinrent soudain rapides et, longtemps avant d'assumer les fonctions de directeur général des services, il les remplissait .de fait.Dit reste, U avait èii attaché pendant des années an bureau du greffier.M.le sénateur David, qui était alors son chef, s'occupait, tant qu'il le pouvait, de scs L recherches historiques.M.René Pause t, V assis?int-greffier, était un excellent homme, intelligent, distin-gn \ organisateur magnifique des fetes municipales: mais le quotidien au Innclionnaire ne, le passionnait pas.Il passait volontiers la main à Jules Crépeau et c’est Jules Crépeau qu .bien vite, dirigea le greffe.Tous les conseillers municipaux, qu on n'appelait jamais alors, meme (tans les gazettes, autrement qpe les échevins, n'avaient que le nom de Crépeau en bouche.Je me souviens du temps où L.-A.Lapointe était la grande puissance municipale, L.-A.Lapointe, ce cu-neux homme, qui n’avait pas fait à études, qui avait gagné sa vie dans le moins reluisant des métiers, mais qui, doué d’une intelligence vive, avait voulu connailre la charte de la ville dans tous les coins et l’avait si bien apprise par coeur (avec les règlements du conseil, de surplus) qu'il pouvait rendre des points aux avocats les plus avisés el bloquer, ù sort gré, les procédures des seances.Jules Crépeau était trop ardenl, trop entier, pour ne pas opter parfois entre deux groupes rivaux, moyen infaillible de se créer des ennemis.Il s’en créa: il reçut des coups, des coups déchirants, parfois.Mais on doit à sa mémoire de dire que jamais il ne fut convaincu des foules dont on l'accusait.Du reste, à i extérieur, sa réputation ne faisait que grandir.A Québec, devant le comité des bills privés, c’était son opinion qui avait le pins de poids.Pour un renseignement, on s’en rapportait toujours à lui, car on savait que ce renseignement serait précis et exac1 Puis quand, choisi à Vunanimi.à du conseil, il fui directeur des services, quels services ne rendit-il pas à ceux qui songeaient à le consulter! Du reste, i! étnil affable par nature envers foui le monde et il avait la fierté de sa science.Il était heureux de pouvoir donner le.renseignement demandé.* Je côunais, dans une gttnde Institution financière, un homme e •»' a charge de milliers el ue.\itP!n.coffrets.La vôûte où il opère semble à une Immense ruche d'acier.Qn’ufl client quelconque se présenté à lui, qui n’est pas venu IA depuis six mois ou un an, le préposé se dirige vers le coffret de Sûreté qu’il faut ouvrir, sans demander ni le nom, ni l’adresse, ni la moindre marque d'identité.C’est une sorte de prodige de mémoire qui ne fait autrement étalage de ce don qu'en vous adressant un sourire entendu quand il a ouvert votre coffret.Il a l'air de vous dire: ’’S'est-ce pas que je le connais, mon métier?” Cet homme m’a toujours fait songer à Jules Crépeau.L'administration municipale compte ainsi des milliers et des milliers de casiers.Or, chaque fois que vous vouliez M.MacPherson, dès après le deuxième tour, demande que l’unité se fasse autour de M.Manion — Madame Black lui offre d’être député du Youkon à sa place “Je ne veux pas que vous me laissiez seul.Je veux que vous sachiez que vous n’avez pas élu un dictateur.— Les puissances d’argent n’auront pas barre sur lui, promet M.Manion — Un ministère de la Jeunesse______________________ “C’est un gouvernement conservateur qui -fera régner de nouveau l’unité” vous faire ouvrir l’un de ces casiers, c’esl-à-dire l’un des centaines d'articles de la charte, l’un des milliers el des milliers de règlements, vous n’aviez qu’à téléphoner à Jules.Sa mémoire jaunit comme mue par un déclic; à l’Instant même vous aviez voire renseignement et vous pouviez vous y fier.Il n’est que juste de dire sur la tombe de ce vieux et brillant fonctionnaire qu'il est à citer en exemple.à tous ses congénères, au moins pour ce qui en est de sa serviabilité.de son zèle à se renseigner à fond sur ses devoirs, de la fierté qu'il avait de son titre de serviteur du public.L.D.(par Emile BEXOIST) Ottawa, 8.— Le parti conservateur s’esl donné un nouveau nom en même temps qu’un nouveau chef.Depuis le temps, avant la Confédération de 1867, où s’était opéré le rapprochement du libéral George Brown et du conservateur Joiin-A.Macdonald, le parti était natio-nal-libéral-conser valeur.Voici qu’6n laisse tomber la désignation libérale, jugée inutile, su-rérogatoire.Le parti devient simplement national-conservatéur.La convention qui vient de se terminer a dûment entériné le changement.Pour quelle raison un parti qui tient à si notoirement afficher des sympathies impériales veut-il continuer d’afficher l’étiquette nationale?Insondable mystère d’uu conservatisme qui conserve d une part et qui d’autre part laisse aller.Comment les gens ont voté Un chef s’en est allé, M.R.-R.Bennett; un autre l’a remplacé, le Dr R.-J.Manion.Cet autre changement s’est opéré, hier après-midi, apres des assises comme de raison nationales, qui avaient duré trois journées entières.Le Dr Manion a été élu au deuxième tour de scrutin, contre quatre adversaires, dont l’un, M.M.A.MacPherson.de Regina, ancien procureur général dans le cabinet saskaton de l’orangiste Anderson, s’était avéré redoutable pendant les dernières heures de la lutte.Les trois autres adversaires n’ont nié-1 me, à aucun moment, fait bonne fi j gure.Dès le premier tour, l’un d’entre eux tombait, M.Earl Lawson, dont la candidature était pourtant annoncée depuis longtemps.Ce candidat, avait-on dit, était muni de toutes les approbations, de toutes les recommandations du chef qui s’en va, M.Bennett.Au premier tour de scrutin, 1565 voix se sont enregistrées comme suit; Dr R.-J.Manion.7?6 M.-A.MacPherson .475 Oeo.-U.Harris ./.?/ Denton Massey.I'fs Earl Lawson .fd.ï D’après les règles établies devance un candidat, pour être élu, devait obtenir une majorité absolue des suffrages sur tous les autres ensemble.Tel n’était pas le cas, après ce premier tour.Il fallut recommencer.Le deuxième tour de scrutin, le résultat était parfaitement décisif; Manion.830 MacPherson „ „ .648 Harris .49 Massey .49 M.MacPherson a tout de suite demandé que l’élection du nouveau chef fût tenue pour unanime.Les trois autres candidats malheureux ont fait la même chose.Les uns et les autres ont promis leur appui le plus entier au Dr Manion.Madame George Black, dénulée du Youkon, qui avait fait preuve d’une admirable assiduité à toutes les séances de la convenlion, lui a immédiatement offert de démissionner en sa faveur, exprimant l’espoir que le premier ministre.M.Mackenzie King, aura l’obligeance de ne pas lui susciter d’opposition, de le laisser élire par acclamation.M.Manion, élu, remercie Le Dr Manion.«ine élu, avait donc beaucoup de rt jrciements h exprimer.Il Ta fait avec bonheur et volubilité.Le nouveau chef du parti conservateur rebaptisé se distingue de l’ancien chef par bien des (rails de caractère mais il lui ressemble au moins par l’abondante facilité de sa parole.C’est à se demander même si Je Dr Manion ne parle pas plus vite, ne sait pas mieux que M.Bennett précipiter, bousculer l’expression de ses idées.Fn beaucoup moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, le Dr Manion avait abondamment remercié Mme Black de son obligeance, ses quatre adversaires ralliés de leurs bons sentiments, les délégués de la convention, du choix judicieux qu’ils venaient de faire, la convention elle-même, de “l’im-mense.magnifique, splendide suc-cés” qu’elle avait été.(Suite h la page 2) Bloc-notes Au Saguenay Les dépêches nous apportent l’écho des grandes fêles du Sague- les articles de M.Benoist comptent parmi les plus intéressantes études qu’on ait publiées à l’occasion du centenaire.Le Lac Sergent On vient de fêter le frenfenaîre pay.Notre confrère, le ProV&Tde d® !,*, n,liss‘on, du ,Lac.au Chicoutimi, vient de consacrer au de ^or,,neHf- L histoire du que commémorent ces numéro abondamment particulièrement ins- rentennire fêtes un illustré et t met if.Au fond, sous des apparences modestes, peu éclalantes, c’est une prodigieuse histoire que celle du Saguenay.Songez qu’il y a cent ans Lac Sergent n’a rien qui la rattache à celle du Saguenay.Le Lac Sergent est simplement un endroit de villégiature très recherché des Québécois.De nombreuses familles ont fini par s’y établir et constituer une sorte de petite vilft».Un jeune professeur de l’Ecole normale de Québec, M.Pierre-Paul Î f _ il % .11 ’ .uni 4A»4«C UC VUCUCC» «J.E tdIC~rtEUl 'ItïlvL a*Vlai *v5Ue Sauà ! Magnan, qui a vécu là ses plus bel- ,.quelques chasseurs et jes années d’enfance et de jeunesse.Le carnet du grincheux Les um collectionnent des timbres-poste.Les autres, des miniatures.Ceux-ci, des meubles, ceux-là, des injures.M Duplessis, lui, collectionne des portefeuilles.4 ¥ 4 Le Droit a eu.tout le temps_ du congrès, une piquante rubrique.Où l’on ne voit que du bleu.Hier soir, les conservateurs d’esprit, — il en reste, — ont pensé i changer ce titre pour un autre: Où l’on no voit que du noir.Car ils ne voient plus que du noir.Et ils ont bien raison.* ?Comme pédagogues parvenus et pé-; danti.vit-on jame-, plus belle paire qu* celle de Bennett-Meighen?* * * De tous ces délégués si enthousiastes à l’idée que le Canada participe oux aventures belliqueuses de Londres, combien Iraient à la prochaine guerre?* * * "Ceux qui ne sont pas dans l’obligation de se présenter devant l’électeur rendraient un service signalé au parti, s’ils se taisaient”, a dit M.Héon, en regardant du côté de M.Meighen.C’est bien dit.Le malheur, c’est M.Meighen, en parlant, s’imagine rendre des services signalés à l’Empaair*.4 4 * On serait curieux de savoir quels sont les grands stratèges de Québec qui ont empêché les délégués de cette province de "boiter"?Le grand principe de stratégie c’est, évidemment, celui-ci: "Reculer pour mieux sauter." ' * * * M.Manion a pas mal d’attaches ea- , .e .nadiennes-françaiset.Mais ü en ava.t j cbroy y traitera de la Société des Nations et de son rôle actuel., aussi pour sir Wilfrid Laurier, en 1917 1 -l- -a—- x— -c.:.J,-i:-l“ -* a- -Ud'i * * * S’il allait prendre pâtit i petit tous les ministères, le premier ministre — ironie des termes* — deviendrait le duc, dans le sens étymologique du mot.traitants.Aucun établissement stable.La même région compte aujourd’hui une population de 140,000 âmes — deux fois plus que ne comptait, en 1760, la Nouvelle-France avec tous les organes de la vie religieuse el civile: évêché.séminaire, clergé nombreux, services administratifs provinciaux et fédéraux, services municipaux, etc.Tout cela s’est fait par le travail obscur, mais tenace et persévérant, de gens du peuple, auprès de quelques chefs religieux et laïques.C’est une grande leçon d’énergie et d’optimisme.Les Saguenéens ont cent fols raison d’être fiers du Iravail de leurs pères.Les Canadiens de tout le pays peuvent trouver dans cette magnifique histoire le sujet d’amples et fécondes méditations.Nous avons été particulièrement heureux que l’un de nos camarades aide à la faire mieux connaître.Personne, en effet, ne conteste que qui a fini par s’y faire un établissement personnel, a voulu recueillir les notes qui serviront plus tard à faire l’histoire de ce petit paya.11 suffit d’avoir causé avec ceux qui s’occupent d’histoire régionale pour savoir A quel point il est difficile, à distance, de recueillir des documents comme ceux que vient de collectionner, avec beaucoup de patience.M.Pierre-Paul Magnan.Sa brochure est d’ailleurs abondamment illustrée.Comme elle se vend au profit exclusif de la chapelle de la mission, nous n’avons aucune objection à noter ici que le prix en est de 3.r> sous, 37 sous franco, chez l’auteur, 06, Chemin Saint-Louis, Québec.C'est un intéressant document pour la petite histoire.Elle servira les chercheurs de l’avenir, elle fera plaisir, dans le présent, à tous ceux qui ont avec le Lac Sergent quelque attache.O.H.La Société des Nations UNE NOUVELLE LETTRE DE M ALCIDE EBRAY - LE "DEVOIR" DE DEMAIN PUBLIERA NOMBRE D'ARTICLES ET DE CHRONIQUES D'UN VIF INTERET Le "Devoir" publiera demain une nouvelle lettre de ion correspondant d'Europe, M.Alcide Ebray, ancien ministre résident de France.M.L* Grincheux Dans le môme numéro, une série d'orticles et de chroniques d'un très vif intérêt, des lettres d'Afrique et d'Asie, des nouvelles de la vie rurale, une abondante revue de la presse européenne, un article économique de M.Alvarez Voillancourt, lo chronique féminine, la chronique des jeunes naturalistes, les nouvelles du pays et de l'étranger, etc., etc.PRIX: 3 SOUS — RETENEZ D'AVANCE VOTRE NUMERO.5975386^615135 57154 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 8 JUILLET 1938 VOLUME XXIX — No 156 Message de M.King à M.Manion Ottawa, 8.-1 U premier ministre, M.Mackenzie King, a aaresse ! le message de félicitations suivan-.____ i à M.R.-J.Manion.à l’occasion de Scène par le beau- i sa nomination comme chef du par- Au congrue d'OHowj} • _ M.Herridge y va de son amendement Ottawa, 8 - _ .frère de celui oui s en va.hier ti conservateur: après-midi à la convention conservatrice.Cela s’est produit juste a la veille du premier scrutin.L’assemblée générale des délégués en était à écouler la lecture de voeux auxquels elle donnait tout aussitôt son assentiment.L’un de ces voeux spécifiait que le pani consfrvateiir'1 ® national-conservateur pour Puis-je vous offrir mes félicitations cordiales à l’occasion de votre nomination comme chef du pai-ti conservateur federal et de la marque de cnfiance dont vous etc-, l’objet de la part des délégués reunis en congrès national.1 espeie bien reprendre avec vous, en votre titre de chef de parti, les relations amicales dont nous avons Jom pen-annees dans la vrai « nou-da.le crédit du oav«.au mmm | dune politique monelaire same ^ (JCUX principale) sen see.L'amendement Herridge M.William Herridge.ancien ministre du Canada a Washington, beau frère de M.R- B.Bennett.c'est-à-dire de l’homme om s en v a^ est intervenu pour proposer un Cest^'n quelque sorte un etra"t per dit-il.oui se présente devant fé parti conservateur d’auiourd hui.J’ai écouté avec attention lect^s de cette résolution et de toutes autres qui l’ont précédée.eanr ÏÏt'rctr'EoÆch”^- «•“U?navs 11 n’a pas comnns.ne coin frent du present état de tno.C’est dans le mépris général que le Sarti est à la veille de sombrer.Le programme que l’on es.en train de donner au parti est une insulte a l’intelligence des délégués de la UîSon.Ouant à la convenuoo elle-même, elle aDP*^af iHit une faillite complete, la faillite su nrême elle a fait naître et renai- lrnis < bnfli.s de races e, de reh- «ions.Si l’on ne se hate d m, r un mouvement dans le bon sens les conservateurs peuvent cons^rer que c’est autcurdhui je tour -tes funérailles de leur parti.Là dessus.M.Herridge propose tn amendement au voeu relatif au îrêdLt du Canada, un texte assez fuligineux: Texte de M.Herridge Attendu ou’U existe au Canada un état alarmant de misere et dC A*! ten du que te yotentltel classes°de Comment M.Manion.(Suite de la 1ère page! procurer à toutes les classes la sociélé une large somme de sécurité et de prospérité; Attendu que la consommation est actuellement à un niveau bien inférieur au niveau possible de la production; \ttendu que le niveau actuel de ta consommation depenrt essentiellement d’une insuffisance du pouvoir d’achat; Attendu que cest la Lum d’un gouvernement democrat i-cue o’élever le niveau du pouvoir d’achat de même que le niveau de la production.Attendu que t’accomplisse-menl de foutes ces tacl?cs(iV,f pend du maintien des institutions démocratiques; Qu’il soit résolu que le parti libéral-conservateur s’engage a entreprendre toute réforme economique et monétaire qu it sera nécessaire pour stabiliser la production r son niveau maximum.nour élever le pouvoir d acha iusqu’à ce meme niveau, ou i reconnaît que de telles reformes doivent entraîner un plan .Sans cela, le congrès d’Ottawa sera son véritable tombeau.Léop Id RICHER Terre de lait et de miel Québec, 8 (C.P.) — Une voiture de laitier s’est renvérsée hier sur les terrains du parlement et des centaines de bouteilles cassées sur la pierre de la chaussée ont couvert le gazon et les fleurs d’un flot laiteux.Aux infirmière* Méditations.Par Ch.POLLOI, prêtre (i 3 1 S« Le président du congrès, M.L-H-MacNicol, ne cessait de dire: “Mes bons amis de Québec” (pour aire plaisir à M.Maurice Dupre, sou collègue, qui, lui aussi, a fait bonne figure).Ce sont là des paroles.L’on doit croire davantage aux actes.L’élection de M.Manio peut ;’ex-pliquer, comme nous le hsions hier, par le désir d’un fort groupe de délégués de ’angue < agi aise, plus clairvoyants que les au •res.de donner satisfaction aux gens du Quebec Si les tories ne désiraient pas adopter le point de vue du Québec en matière de défense nationale, ils ne tenaient pas, d ' tre part, a s'aliéner la force elect- Je nue représente la province française- ils ont donc appuyé M.Manion.Ma:s ils ont bien pris soin de confier ur programme et de donner des directives au nouveau chef.MM.Meighen et Bennett n’avaien -ils pas une arrière-pensée en prononçant leurs discours impérialistes?Ne voulaient-ils pas rendre 'a situation intenable à M.Manion'.La décision est aux nôtres La décision est maintenant en: tre les mains des chefs du paru conservateur dans la province de Québec.Le congrès a été domine par te sentiment loyaliste et impérialiste et par la peur de la domi- Voici un ouvrage qui manquait dans la spiritualité chrétienne.La vie surnaturelle est identique en son essence dans tojte vocation; mais quelles différences accidentelles, capitales en fait, pour assurer aux malades les contacts, la compréhension, le rayonnement heureux, et aussi pour mettre dans l’âme et l’activité d* l’infirmière cette note juste qui, même sans paroles, éveille la.vie morale, con- _______ sole, soutient le malade et 'out son pour |jre en vacances milieu! .- Publié par un groupe de prêtres très unis a l’oeuvre des infirmières, Nos éphémérides 8 juÏHeMMé Un départ émouvant 7 On trouvera peu de départs aus» ‘ .si émouvants dans l'Histoire da l’Ouest que celui de l’abbé Laflè-che et du Père Taché, le 8 juillet 1846.Une épidémie terrible décimait la population de la Rivière-Rouge.Le vieil évêque de Saint-Bo-niface, Mgr Provencher, restait seul pour remplir les fonctions ecclésiastiques.Mais il tenait à ce que les Indiens fussent évangélisés.Les deux vaillants missionnaires se rendirent à l’Ile à la Crosse, située à trois cents lieues de Saint-Bonifa-ce.Tandis que les voyageurs enthousiastes se hâtaient vers les missions indiennes, vers ce “berceau d’évêques” dont parle le Père Du-chaussois, l’Evêque de Saint-Boni-face assistait dans la mort ses braves paroissiens.En trois semaines, i il dut présider à la sépulture de 96 personnes.Jamais il n’avait eu à' déplorer pareil deuil.Cetle pauvre Eglise de l’Ouest a coûté tant de larmes et tant de souffrances, il faut bien qu’elle soit promise à un avenir étonnant.-r rts in-, dam.i.v.uuv,., .—- 'n’est nas du tout cela qu rir Rouquette et Constantin , n^r' .w Mq Business.Le Dr Ma qui ont doté le Canada dune au-! „rje ses'auditeurs, ses elec leurs de bien faire la distinction.Le parti conservateur manque d’organisation.Le Dr Manion a la ferme intention de lui en donner une qui lui permettra de prendre bientôt le pouvoir.Quand 'e fait sc produira, le gouvernement conservateur s’occupera d'abord du double problème du chômage et de la jeu nessc."Si le parti conservateur ne réussit pas à résoudre ce double probltm^ auUnt dearer du réole île légende et ont réussi a piquer la curiosité de milliers d’Européens à son endroit.Au cours de son dernier voyage dans l'extrème-nord.Mme de Mishaegen eut un accident qui faillit avoir des suites graves.Alors i-u’clle était à trois jours de marche de son camp et par un froid sibérien elle se coupa un pied en fendant du bois.Mais ses chiens lui sauvèrent la vie.Malgré relie désagréable aventure elle continue d ai- x.a i v p i __ Un groupe Æ&ars- ! ssr « i &¦»• «»>• du comté de Jasper ont décidé hu rj r nj (|an's quelque | nient.temps y chasser soir de former un 8r?npc arme mille hommes P01'^.^sui-1 me elle l’a fait dans le comte de Newton, a ia su> te des ennuis la grève de la chine, déclenr nier.la ramera, corn- j l’hiver dernier, d Un ministère de la jeunesse NECROLOGIE Terrible accident «.i 77 BBAMm?U0«orgft» Beaudoin épouse en ans.Mme .ys TVArocîreF pr^?r;uTn“eSA South Durham le 5.à 16 ?ns Germaine.Une d OUer Boileau et raÎMTAONB11— a l'hôpital Notre-Da- Saurloe j Puquctle de tmest-F Ave®.ment blesse.Lachule.Que.7.- En homme été tué et un autre grièvement ble.v sé dans un accident de grande route à un mille à l’ouest d’ici, vers 1 b.30 ce matin.Les victimes sont: Jean Baril, 29 ans, de Montréal, qui mccomba dans l’accident, et \inte Buckingham, grieve-Dêvinnt dp rouir i avec*tout ce que cela peut impliquer.Notre industrie minière doit 1 actuellement retenir notre atten-a j lion; recherche des métaux dans d.-verses régions; recherche du pétro- le en Alberta.Sait-on que, depuis dix ou quinze ans, le pavs n’aura Pas ete capable de rencontrer la charge des intérêts de sa dette sans 1 industrie minière.» L’Irlandais batailleur se reveille, Je vous promets une organisation pour vrai.Et avec cela nous allons Mme tfis.L DROim?n— A*Montréal, le s, à 72 m»‘.a été tenue par te Dr J.-H.Mason, de tme veuve Rosario Drouin, née Mène-.L)acjlute.niais il faudra attendre le ‘vauteux*'- a Montréal, le 5.à « an».! rétablissement de Paquette pour ob-le Jean Fauteux.avocat, époux de Ninon j ,enjr p]us détails xur cette af- ïéoREST - A l'hôpital Notre-Dame, le faire.Paquette est hospitalisé a a (M ans Francois Forest, marchand de Hawkesbury.jt-Alexls de Montcalm, époux de Uda j ^ ’‘èr;-r* a Montréal, le 5.A 60 ans, | Amoureux 1°"% Expédition saine et sauve veuve Smai Lamoureux.née — Lce’s Ferry, Arizona, 8 (A.P.) — On entretenait des craintes très sérieuses sur le sort de l’expédition scientifique Neville, partie en mission d'explorations sur les variations du fleuve Colorado.Hier soir on a eu des nouvelles de l'expédition.Elle était â 20 milles de Lee's Ferry, et saine et sauve après avoir franchi les endroits les plus dangereux.Deux aviateurs partis- à sa recherche l’ont aperçue et après s’être enquis, ont appris qu'elle ne manquait de rien.tarie Champagne R4 MATHIEU - A Montréal, le 6.M aiuc franc™ Alixandre " Mathieu époux fcâme Marle-Antotnette Papineau.MONTREUIL - Marie-Louise Sanscar-ter éoousê dfl J.-H.Montreuil - ^ Laroche - A Montréal, le AAf Mm?veuve Joseph Laroche, née Ma- A Montréal, le 7.A JO aii iSné Longoré.fü» de Paclflaue et ^^ROBERT*— Montréal, le 6.à SB an».Kto?Hubert Hobert.née Prlscllle Mer-JlUe.épouse en 1ère» noces de feu Alhértc "^ROBILLÀRD — A Montréal, le J.é mp.Eugénie Courtois, épouae de Louis- Joseph RobUIard.MJ?» que- - ., _ I mesures que nous avions prises j j)rs intérêts «’avaient pas alors eu de temps de se mettre en valeur.Nous en avons subi les conséquences.C’est la meme chose pour le chef du gouvernement actuel.Mackenzie N|nS S'1-'1* sc et rien ne peut l’empecher de glisser, rien ne peut 1 arrêter."Que l’on regarde, que 1 01» observe.Il n’y a jamais eu autant de dissensions au pays.Mackenzie King avait pourtant promis 1 unitm L unité.on ne la trouve plus au Canada.C’est un gouvernement conservateur qui la fera régner.” èê Le Dr Manion.pour se conformer aux canons posés par la convention qui l’avait élu.aurait dù parler d’un gouvernement national-conservu-teur.Mais les changements ne s’opèrent pas toujours d’un moment à l’autrn, Emilt BENOIfT Répétons-le.Un peu plus et M.MacPherson passait.Eût-il commencé sa campagne quelques jours auparavant, la majorité des délégués de langue anglaise se ralliaient à sa candidature et faisaient bloc contre celle de M.Manion qui, lui, s’était prononcé nettement contre la fusion des chemins de fer.Le succès remarquable de M.MacPherson s’explique rie bien des façons.Si ce qu’on nous a rapporté est vrai.M.Bennett se montre de nouveau sous son vVai jbur.11 était entendu que M.Earl Lawson était le candidat de M.Bennett.Celui-ci aurait dit à son jeune collègue qu’il lui trouverait lui-même deux parrains.M.Lawson lui aurait demandé s’il devait s’en occuper.A’o/î, lui aurait répondu M.Bennett, qui avait déjà les yeux sur M.Dieffenbaker.leader conservateur en Saskatchewan, et sur M.Earl R owe.leader conservateur en Ontario, comme parrains de la candidature de M.Lawson.Or, le soir même de la mise en nomination, M, Lawson serait-allé trouver M.Bennett pour s’enquérir des personnes qui devaient appu^ ver sa nomination.M.Bennett lui aurait répondu sèchement que M.MacPherson était son homme.A la dernière minute M.Lawson a dù se trouver des parrains.Sa mésaventure l’aurait complètement désorganisé.ce qui expliquerait qu’il ait fait si piètre figure, non seulement le soir de la mise en nomination mais au scrutin d’hier après-midi alors qu’il.a été éliminé dès le premier tour du scrutin.M.Lawson avait pourtant été l’un des plus fidèles admirateurs de M.Bennett, supérieurs ont sans doute parlé.TARIF des annonces classifiées “DEVOIR" du Téléphone: BEIait 3361 I cent le mot.25e Minimum comptent.Annonces facturées IVio lé mot.40c minimum NAISSANCES.SERVICES.SERVICES ANNIVERSAIRES.GRAND -MESSES REMERCIEMENTS FOUR SYMPATHIES ET AUTRES.2c par mot.minimum de 50c.FIANÇAILLES.PROC SAINS MARIA-GES $1.00 car Insertion.FINANCE SUR AUTOMOBILES Argent prêté sur automobiles — Finance — Refinance — Votre chèque dans 10 minutes Crédit Moderne Ltée.4527 St-Jenls, MArquette 5845.J n.o.DICTIONNAIRE A VENDRE ce volume condense en scs pages la pleine vie chrétier.ae et ses applications les plus concrètes; mais cela, en un langag; volontairement dépouillé de 1 appareil technique ou de sentimMits artificiels tendus.On vise à citte chose précieuse avant tout: un état dame juste, intelligent et gé néreux.Sur le modèle de l'Imitation de Jésus-Christ, le style est direct; il ne laisse pas devanl des théories, mais il porte fame à un état volontaire prêt pour Faction et réconforté.Ainsi l’infimière est comprise, en sa tâche splendide mais très souvent pénible au point de vue physique, dure pour le sentiment parce qu’elle exige un coeur délicat donné, noblement réservé ! ,si, hors de tou: égoïsme.La vocation d’infirmière, en ses: modalités multiples, est une des j grandes vocations c e l’avenir, dans ! notre société qui s organise selon un plan enfin plus nettement social.Au village comme e; ville, avec le prêtre et le maître d’école, l’infirmière sera de plus en plus un rouage normal et heureux de la vie so-cislc» On comprendra dès lors le carac- ; tère doctrinal mais simple, inten- i sèment surnaturel mais pleinement | humain, très bon et très pur de ces méditations.Celle qui les lira, re- ! cueillie et sincère, le coeur ouvert, à Dieu et aux malheureux, y trouve- j ra joie pour partir à sa noble tâche et réconfort dans scs saintes lassitudes., .Volume de 180 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste; .60s.I Service de Librairie du Devoir, \ 430 Notre-Dame est, Montreal.Le livre tout indiquée ' ^ L'Abitibi, pays de l'or PAR EmTleTBENOIST Aux éditions du Zodiaque.—¦ Livre de grande actualité, le seul du genre, sur la nouvelle région minière du Nord-Ouest québécois.Une carte géographique et nombreuses illustrations.En vente au Devoir.Edition d« luxe, exemplaire numéroté, $1.Edition ordinaire, .75 cents.ON ANNONCE DU TEMPS CHAUD SONGEZ.S’IL S’AGIT D’UN COMPLET D*ETE A VENIR VOIR CE QUE NOUS OFFRONS A .50 * $ 18 pins VOYEZ NOS Théo.BONIN président ROBES ET MAILLOTS DE BAIN PANTALONS ET CHEMISES POUR LES SPORTS NOUVEAU RAYON : HABITS POUR ENFANTS.CHAUSSURES POUR HOMMES ET GARÇONS 901, Ste-Catherine Est (Angle Saint-André) Au diable le Quebec! Voilà de quelle façon se sont comportés les délégués de langue anglaise; voilà l’esprit qui a dominé durant le congrès.Aussi la délégation du Quebec ne s’est jamais sentie pleinement chez elle.Dès mercredi, plusieurs délégués québécois pariaient de quitter le congrès et le parti, en signe de protestation contre les discours impérialistes.Hier il fut de nouveau question | d’nn départ en masse.On doit rap- i peler que la délégation du Québec se composait des représentants des deux districts de Montréal et de Québec.Les délégués de Montreal étaient plus décidés que ceux de Quebec à quitter la place; quelques- 3 Larousse, 7 vol.Aubaine.CH, 9659 P B RC 4800 yÙAUtOiWWBl Brûleur esso m, Faites installer dès maintenant ce brûleur à l’huile de qualité supérieure.Voua le pajea tout çn jouissant de son service.Vous pay^x à compter de $6.34 par mol* Téléphonez on écriiez pour renseignements.Boutriiw 25 o*.BoutfUIn» 40 o*.*1.80 *2.70 IMPERIAL OU LIMITED VOLUME XXIX - No 15* CALC.YDREIEK Demain: SAMEDI, • juillet !»• Paint* Zénon et «et compagnon» martyr* Lever du soleil, 4 h.14.Coucher du toleil, 7 h.44.Lever de U lune, S h.25 Coucher de U lune, 1 h.SI.Premier quart, le 4, à 8 h.47 m.du matin.Pleine lune, le 12, à 18 h.4 m.du matin.Dernier quart, le 20, à 7 h.19 m.du matin.Nouvelle lune, le 28, à 10 h.53 m.du *olr.LE DEVOIR VENDREDI, 8 JUILLET 1938 Le DEVOIR es! membre de la "Canadian Press" de T'A.B.C." et de la "C.D.N.A." NUAGEUX, AVERSES MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd hui maximum 72.Même date i’an dernier 84.Minimum aujourd'hui 70.Même date l'an dernier 78.BAROMETRE: 10 h.a.m.29.75.11 h.a m 29.77.Midi 29.70.Chlflres fournis par ta Maison M.-R, de Meslé.300a St-Denla.Montrêa'.Déclaration de M.Héon Atrocités des "rouges” sur le congrès conservateur déguisés "en blancs” - — - -j Il y aura prochainement des échanges de vues avec Le général anglais Croft lance de graves accusations La Grande-Bretagne dépêche des renforts en Palestine M.Monion — Après cela, une conférence des notables conservateurs québécois — Alors se tranchera la question de l'appui à donner ou à refuser au parti bleu fédéral contre les "gouvernementaux" Ottawa, 8 (D.N.C.) — Voici le texte de la déclaration que M.Georges Héon, député d’Arj?enteuiJ et président du comité du congrès pour la région de Montréal, a faite au représentant du Devoir, quelques mentaux” d’atrocités.H dienne.Me consulterai également des per; j Ceci de la déclaration du général, sonnaiités éminentes de notre prd-1 Avant du s’enfuir en France, la di-vince et de notre groupe ethnique, i vision ‘‘gouvernementale perdue” a Après ces entretiens, je convoque- ! systématiquement incendié des vil-_ rai une conférence des membres j iages du secteur de Bielsa (Pvré- heurcs apres la fin des travaux du les plus sincères et les plus desin-1 nées).(.tuant au carnaee de Cas-congres national du parti conserva- teresses de notre parti dans notre i je||0ll la Plana il n’a pas heu leV.rI:rc lrQVQIlv .• .province.Je leur demanderai leur | reusenien,.fait lin nombre de vic- Cvs travaux du congres national | avis au suje de ce qu il convient j ,ilnPÏ rnnïi,Wohin „„„ , „i„i du parti conserva.eur sont termi- ! de faire aux , .„ , de M.François-J.Leduc du cabinet ! Londres.8 (S.P.C.-Havast —Les du general Franco, les Allemands Duplessis crée une situation nou i Amis de l’Espagne nationaliste nu et les Italiens prennenl rapidement velle dans la politique provinciale.I blient une déclaration du général la place des Britanniques.Par ex- Bien qu’il ne soit plus dans le ca-j sir Henry Page Croft, député con- cmple, au cours du premier trimes-1 binet, M.Leduc reste député de La- ! servateur, accusent les “gouverne- j tre de cette année, on a transporté val où il a été élu le 17 août 1986 ressort du Hoyaume-Uni à l’Espagne 1 vernemcntale” au moins Le départ de M.F.-J.Leduc Commentaires et rumeurs autour du déport de l'ancien ministre de la , - voirie — La mairie de Montréal « Situation tendue à Haïfa — Etablissement possible Ouébec, 8 (D.N.c.i — i,a sortie j ^ régime militaire — Les Arabes se masseraient à la frontière de Transjordanie — Appel des chefs juifs à la modération Une i pécher le développement de la p» ans de travailler le ! qu’annonçaient les premières dépê- nés.Je n’ai pas à cacher que Pim-1 plus efficacement possible à la sau-j chesTï\ demeure"néanmoïns uiTde> rertSainesqUrésolu^fons md' ont^é^é ve?a.rfîc d®s in,ér?ts de nos .com; i plus hideux de l’histoire.Déguisés adoptées au nom Hn Lrd Ü H ! palno‘es' Ce se.ra ?/c "*omen‘ ) w* Il ne s’agit plus, à présent, d’inspirer des vers ou de corriger des discours politiques.Il s’agit d’aider ‘ 'ch le pauvre tâcheron littéraire qui, pour faire honneur à sa parole, pour combler le gouffre imprudemment creusé, s’est attelé, à HO ans, à un labeur qui semble une ¦sorte de gageure héroïque: produire, produire, coûte que coûte, entasser les lignes au bout des lignes, payer ses dettes.Je veux que.dans cette affaire.11 ne soit Jamais question de nous deux, mais de lui seulement.Pour mol Je n'ai aucun besoin, et c'est bien plus facile Ue réaliser la chose sur une seule tête.Ne pensez pas que Je fasse un sacrifice, nas du tout.SI M.de L.vit, j'aurai toujours assez avec lui; et si.contre toutes les prévisions humaines.Je lui survis, vous comprenez que J'aurais besoin de peu, et de ce peu pas longtemps .No 778 — PARURE D’AUTEL.Très gracieux dessin avec sa bordure au richelieu et le monogramme du Christ en broderie pleine.Patront à tracer: amict, 25c; corporal, 20c; 3 autres morceaux ensemble, 30c.Perforés amict.50c; corporal, 35c; 3 autres morceaux ensemble.50c.Au fer chaud, amict, 35c; corporal, 30c; manuterge, 25c; purificatoire, 25c; pale, 20c.Le* 5 morceaux ensemble étampés sur toile fine spéciale pour lingerie d’église suivant qualité, $3.50 ou $4.75.Coton français fin et brillant pour la broderie, 75c.Abonnez-vous à notre Revue de Broderie et Musique, seulement 12c par an.N.B.— Nous prions nos clients de ne jamais envoyer de monnii* par la poste et de nous faire la remise par bons de poste ou timbres-poste en même temps que la commande.Cette femme qui, toute sa vie, n’a pas eu d’existence personnelle, mais qui a tout subordonné à son mari, qui a, indifféremment, voyagé, reçu, flâné, vécu dans le tourbil- lon ou la solitude, du moment que l’intérêt, le plaisir ou la gloire d’“Alphonse” étaient en jeu; cette femme entre de plain-pied, tout naturellement dans son nouveau rôle.Il faut travailler?Travaillons.Il laut faire des lignes?Faisons des lignes.Elle n’a jamais eu de santé; ces temps derniers, les angoisses et les soucis l’ont minée: tant pis, elle prendra sur elle.Quand elle est vraiment trop fatiguée pour se lever, elle corrige des épreuves dans i son lit; elle fait des recherches bibliographiques, elle prend des notes, mâchà nt la besogne à son mari, lui épargnant le labeur fastidieux de la documentation préliminaire.Quand un sujet commandé semble vraiment par trop ingrat au pauvre poète, au pauvre Pégase attelé à une charrue, c’est elle qui rédige l’article, et qui le lui laisse signer ensuite.Car elle a ce tact suprême de ne pas lui faire senlir qu’êlle lui rend service, et d’admirer envers et contre tous le vieil homme déchu, qui a tant besoin d’approbation et d’hommage.Il faut voir de quel ton elle parle de ces “productions alimentaires”, de ces piètres besognes imposées; elle n’emploierait pas d’autres mots pour louer les Recueillements ou les Harmonies: Elle en est arrivée à l’abnégation totale; et dans une de ses lettres elle s’excuse presque d’être fatiguée et pas gaie, quoique, Dieu merci, il n'y ait rien d’inquiétant pour Alphonse: est-elle donc capable encore d’avoir une tristesse, un souci, dont son mari ne soit pas la cause?.Pourtant, on la sent bien lasse, parfois, dans ses dernières lettres: Il est bien doux, écrit-elle au cours d'un séjour dans sa famille anglaise, de faire l’enfant gêtée, d'être aimée et choyée.Elle a eu peu d’octasions de “faire l’enfant gâtée”, épouse maternelle d’un vieil enfant malheureux.A certains jours, elle a l’impression affreuse qu’elle a joué sa vie sur une chimère: COUPON DE COMMANDE N* De la Louisiane au EATON Le magasin ferme à 1 heure samedi Quatre heures seulement pour faire vos emplettes.Nos spéciaux de 9 à 10 heures et de 9 à 1 heure sont exceptionnellement avantageux, il ne faut pas les manquer ! 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XliXtN) ¦S»' | Sr p-v 11.(Suite) —Philippe se rappelle cette prouesse, dit Rosie en riant, je nie souviens aussi qu’il m’a débarbouillée ce soir-là pour m’éviter une nouvelle réprimande.Ses mouvements étaient si doux pour me frotter le nez que j’ai cru qu’il me le déplantait.— Pour tout dire, achève Benoit, le grand cousin a convenu qu’ayant assisté avec nos grands-parents à la première Communion privée, i! t’avait trouvée presque métamorphosée.J’en prends acte, et je pardon- ne à Philippe d'avoir compromis près de vous mon prestige — hum! — en vous dévoilant mes méfaits de jeunesse.Et tu dis, Benoit, que cette ex-nurse de votre soeur ainée s’est lancé dans l’aviation?Je le croyais ingénieur.— Oui, mais ayant fail son service militaire à Istres dans l’aéronautique, il est devenu un pilote consommé et convaincu.Il est attaché maintenant à la maison Mora* ne, je crois, pour la réception des appareils, et son plus grand plaisir est de prendre le* airs.Figure-toi qu'il ne fait jamais de longs par- cours en chemin de fer: toujours l’avion.C’est chic, ce métier-là.— Oui, dit Bruno, et j’espère bien que Philippe nous emmènera un jour.Mais rien ne peut me faire oublier la mer.Le domaine de Pair est incontestablement susceptible de maintes révélations, j’ai beaucoup de plaisir à lire les expéditions et préparatifs ,d’expéditions vers la stratosphère, les études pour atteindre la planète Mars par propulsion de fusées successives, avec tous les chiffres astronomiques — c’est le cas de le dire — qui accompagnent les calculs.Oui, cela me ferait oublier de boire et de manger.Mais rien ne peut vaincre mon amour de l’océan.J’ai même parfois envié Alain Gerbault et son petit cotre.Mais non, tout à fait seul, c'est trop seul.Et puis, j’ai vu à Brest nos belles unités navales, et je pense avec enthousiasme aux nuits où je prendrai le quart, face à la mer, en tète à tète avec elle, comme si elle était uniquement à moi.Nuits tropicales, nuits boréales, ça m'est égal: ce doit être splendide ! — Toi, tu rêvais de la mer de- vant l’étang de Sainte-Périne, raille Benoit, quand nous allions à l’Ermitage de, la Brevière.Moi aussi, j’aime la mer, mais je ne suis pas sûr que ce soit d’un amour définitif.— Quand est-ce que quelque chose sera définitif pour toi, l’inconstant et l'inconsistant, remarque Rosie.Le dernier venu dans ta vie rafle tou’.es les prérogatives des autres.L’actualité, c’est le fameux cousin aviateur; pour le moment, tu en pinces pour l’aviation, n’est-cc pas?Le mois prochain, les goûts peuvent changer au hasard d'une nouvelle remontre.Mais., vous oubliez que vous me racontez la noce de Jacqueline.— Que devons-nous encore te dire?Que maman était très gentille en gris-argent, mais tu l’as vue à l’essayage, et puis c'est encore une histoire de robe.— Le menu?On te Ta donné, le mien, le plus beau puisque celui de Bruno était taché.—- Oui, et tu as même ajouté, à ma confusion, que tu ivais mangé de tout.Benoit, l'amateur incorri- gible des bons dîners.— J’ai bien fait d'en profiter, puisque je n’ai pas eu d’indigestion, et maman a bien vu que je ne passais aucun plat.Elle est moins sévère que toi.Pas une seule fois elle ne nous a lancé un oeil.tu sais un oeil sous les sourcils à peine froncés,.un oeil qui ne fait que passer sur nos erreurs sans s'y arrêter, et qui suffit pour nous dire: Attention à vous! Donc, tout s'est bien passé.— La Solange en minaudant autour de Benoit lui a fait une tache sur son pantalon parce qu elle riait trop fort, un verre de porto à In main.On a pu l’enlever.— Solange?ou le panlalon?— Mais non, voyons, la tache.— El vous avez vu la Sorgues et le Rhône, la pelite fille qui donne la main à son papa?— Le Rhône seulement, et encore.Nous avons grimpé avec maman la veille du mariage, en arrivant, à Notre-Dame des Dnms.C'est ainsi que nous avons vu le fleuve, le pont Saint-Benezet — le pont d'Avignon, enfin, comment s’en dispenser?— Nous n’avons pas pu visiter le palais des Papes, mais de là-haut, la perspective était fort belle.— Et Villeneuve en nougat rose?— Oui, Villeneuve.des ruines curieuses, mais pas en nougat rose du tout, grisailles comme des vieilles pierres.D’ailleurs, pas de soleil, e! un vilain mistral qui vous flanquait des gifles, un mistral à faire envoler loin d’Avignon sa couronne de créneaux.Et puis le lendemain.eh bien, le lendemain, c’était la noce, la fameuse noce à Saint-Agricol — un drôle de nom — et tous les gens qui défilaient, le gala aux Dominions.Revoir menu.Le surlendemain, encore des allées et venues; tante Berthe changée en fontaine qui pleurait sa Jacqueline, laquelle en possession de son époux tout neuf ne pensait sûrement pas à sa mère, même si, comme Benoit, elle n'est pas faite pour les définitives amours.Enfin, le soir, nos couchettes dans le rapi-de: Benoit en l'air, moi au milieu, maman en dessous, comme au départ; l'arrivée à Paris, le ville qui s'éveille, bousculade, ahurissement.I.a balade au soldat inconnu, déjeu» ner au Printemps, où maman vou» lait choisir un petit cadeau souve* nir pour Nadette et pour toi.\ cinq heures le rapide pour rentrer; à la maison, dîner, pas le temps de bavarder, au pieu tout de suite, et ce malin, le bahut, acheva Bruno, tout d’une haleine.Es-tu en-fin contente, manuelle la philosophe?Oui, la grande soeur avait recueilli des collégiens tout ce qu’ils pou-valent lui donner.Le jugement en profondeur lui serait livré par se mère.Elle lui communiqua les impressions des jumeaux.(A suivre) Avez-vees heeeta de hem Ihrmf AdresNW-vow* eu Service 4e A» breine 4e ''Devoir", 430 Nofre-Dt-.53% 53% 53% 53% Septembre .52% 52% 52% 51% 51% j Décembre .53% 53% 53% 52% 53 Prix de gros Firin* «t engrais CoUrtol»!* d* 1* maison Elzébert Tur-geon.Lté*.206 édltlr» Board of Tradel Le* récent» travaux effectués au deuxième niveau au filon No 2 de la Central Cadillac Gold Mines.Ltd.laissent maintenant voir une étendue de minerai de 230 pieds sur la largeur de la galerie, qui est de 5 pieds.Ce qui constitue une amélioration sur les découvertes précédentes, dit M.R.C.Brysan Ingénieur consultant.Red Lake Toronto.— A la mine de la Red Lake Gold Shore Mines, on a rencontré un nouveau minerai au travers-banc du niveau de 1.000 pieds.Le gisement est large de 12 pieds et est d’une teneur moyenne de 0 33 d’once la tonne, d’après M.W.P.Ma-ckle.Ingénieur de la mine.Le creusage en galerie se poursuit dans les deux sens.Au sud.la teneur est de 0.55 d'once et au nord, de 0.12 d'once.Royale a.00 ACTIONS PRIVILEGIEES : Agnew Surpass .7.00 Assoc.Breweries .7.00 Held.Cort.7 00 Calgary Power .6.00 Can.Cement 6%% .5 00 Can.North, Power .7.00 Can.Bronze .5 00 Can.Celanese .7 00 Can.Cotton 6 00 6.00 8 00 7 00 5.00 1.50 7.00 7 00 Can.Fair.Morse ; C n.Foreign Inv.; Can.Industries .Dlst.Seagram .Dom.Coal .Dom.Glass .Dom.Textile .Goodyear .2,56 Howard Smith .6 OO Imperial Tobacco .2.92 Int.Pow.7% 600 Jamaica P.Service .7.00 Lake of the Wood* .7,00 McColl Front.6.00 Melchers 6' 0 .60 Montreal Cottons .7.00 Nat Breweries .1.75 Ogilvie .7.00 O.tawa Power .5.00 Penman* .600 Power Corn.600 Regent Knitting .1.60 Saguenay Power .5.50 Sher.Williams .7.00 South.Can.Power .6.00 Steel of Canada .1.75 Tuckett Tobacco _____ 7.00 Walk.Good.1.00 West Kootenay .7.00 Western Groceries .7.00 ACTIONS DE MINES .! Bulolo Gold D.3 OO Flavian ; Cons.Smelting .100 ünc équipe explore actuellement le filon 2ome .2 00 découvert dans une nouvelle section si- , Falconbrldge .30 tuées à peu près à 3.000 pieds au sud-ouest i Holllnger .65 du puits de la Flavian Gold Mines, Lirai- Hudson Bay .J.75 ted.selon les dirigeants de la compagnie.; Mining .40 De nouveaux arrangements financiers sont Shore .4 00 faits et on projette l'exécution d'un vaste McIntyre .2.00 programme de développement à la proprié- Macassa .20 té de la compagnie, dans le canton de Duprat.La section contient du quartz, de la Pyrite, etc Sa largeur est de 25 pieds et les échantillons qu'on v a orêlevês étaient d'une teneur d'or variant, de $6 30 à $18 50 la tonne.En profondeur, les échantillons rapportent $11.60 la tonne sur une largeur de 11 pieds.Une exploration à l'est, sur l'ère ' patentéManitoba, sac 98 Ibs.2.30 1®°° Pieds, a révélé des'conditions sembla- - - blés.A une prolondaur de 6 pied-, l'é- chantillonnage a donné *9.80 la tonne sur une largeur de 5 pieds.On effectue en ce moment les travaux oréliminalr”,?pour le forage au diamant sur remplacement de ce nouveau filon.McKenzie Red Lake 2e patente, Manitoba, sac 98 Ibs,,.2 70 3e patente.Manitoba, sac 98 Ibs .2 60 Forte à boulanger, sac 98 Ibs 2 40 Farine à pâtisserie, sac 98 Ibs .1,85 Son .22 50 Gru rouge .24.50 Gru blanc .29 50 Mais africain Jaune .91 Maïs africain blanc .73 Maïs américain jaune, no 2 .00 Blé Durum .76 Orge no 3 c.w.53 Avoine no 1 alimentation .52 Avoine no 1 américaine .51 L« tuer* (Courtoisie de 1a maison Couvretie-S»u-rlol, Ltée).(tax* compriM) Granulé 100 Ibs Jute .4.90 Granulé 100 ibs coton .4.90 Cassonade no 1, 100 ibs.4.10 Cassonade no 2, 100 lh* .4.60 Beurre et fromage Courtoisie de la maison H Dubois tk Cl*.377 est.ru* St-Faul).Beurre de crémerie en bloc de 56 Ibs 26% Beurre > crémerie en bloc d'une 1b.27 Fromag* d* Qué.doux, meule 20 Ibs 14% Fromag» d* Qué,, doux, en morceau 15 Fromage ran fort, meule de 80 Ibs .21 Fromage can., fort, morceau 23 Fromage Kraft en boite de 5 1b* .25 Fromag* Oka.5 Ibs .33 Fromag* Roquefort, meul» de 5 lhe .45 0«uft Tendu en caisses rr $• dwua.Catégorie a gros extra .31 Catégorie A moyen .30 Poulette .23 Catégorie B .2g Catégorie C .24 1* d* »ius pour le* cartons dt t doua Noranda.325 Pickle Crow .40 Pioneer BC.40 Siscoe .20 "Svlvanlte G.M.20 Teck Hughes .40 Wr.Hargreaves .40 * Payables en fonda américains.223 « 300 186 110 109% 133 84% 98 106% 104 100 106 105 100 161 68 18 150 144 52% 94% 7% 80 125 100 96 5% 96 43 155 100% 12 ¦> 97 23 100 108 104% 66 153% 18% 125 110 28 61 28% 6.20 14% 30 9% 50% 42 4 85 68% 4.65 3 OO 2 32 3,40 4.65 7.35 OSa» 115% 116% 116% 117% 115% 116% 118% 1 ly% 50 52 95% 101 54 56 3.59 | 4.00 4.30 6 34 6.39 5.26 7.11 5.10 6 59 6.73 7.00 5.56 5.71 8.00 4 35 ’.JS 8.33 4.67 4 86 4.76 6 35 3.93 7 50 5.60 7 00 6.25 10.81 7 29 4.07 4 52 4,96 4 80 6 19 6 96 5.50 6.43 5.73 2,65 4 55 5.44 5.60 6.36 10.71 1.64 7.08 4.84 4.48 5.83 4.21 11.94 4 76 4.12 4.74 8.60 13.33 948 5 88 8.90 5.44 103 101% 87% 901,4 92% 94'i 1033, 105% 96% 98 _ - .111% 112% 5'1 R5 oct.1942 .114% 115% AVEC GARA .TIE DE L’ETAT ! C.N.R.2% 1942 .101% 102'% C.N.R.2%, 1943 .100% 1013, C-N.R.2%G> 1944 .100"% 101% C.NR.3%, 1944 104% 105% C.N.R.3r5 1945-50 .99 100 C.N.R.3% 1943-52 .98% 99 c n r.3% 1948-53 wt fC.N.R.4%% 1951 ns^ ÎC.N.R.4%% 1956 .C.N.R.4%% 1957 .ÎC.N.R.4%ei 1955 .C.N.R.5% 1954 .•C N.R.f'n 1949-69 .ÎC.N.R.W.I.S.E.5% 1955 .iMont.Harbour 5% 1959-69 PROVINCES : Alberta 4% 1954 .Alberta 4%% 1956 .ÎBrittsh Columbia 4%% 1953 •British Columbia 5!4% 1945 Manitoba 6% 1947 .•Manitoba 4%% 1956 .N.Brunswick 3% 1951 .N.Bruns 4%% 1961 .Nouvelle-Ecosse 3% 1950 .„„„ •Nouv.-Ecosse 4% 6J» 6% 6% , 52% 50 50% • 13 12% 12'% 1 143 142 142 Advance .Admiral Alberta Pacific Anaconda Banner British Dominion Calgary •& Edmonton Calmont .Common Commonwealth Davies Petroleum East Crest •• .Firestone .Foundation .Freehold .Globe .Hartal.Hlghwood Sarcee .Home Oil .Lethbridge .Madison .Mar Jon .Brown Oil .McDougall Segur .McLeod .Mercury.Merland .Mill Cltv.07 Model .Monarch National Petroleum New Valiev.Nordon Okaita, com.Okalta, prlv.Prairie Royalties Reward Richland .Richfield .08 04 04' .20% or.05 .07% .03' J 2 48 .37 .60 .66 .28% .30 .35 .38 .07% .08% .15% .16%! .17 .05% .06 .07% .10 .15 .22 .11 .15 1.27 1.32 Relevé hebdomadaire de la Banque du Canada g Saindoux d une livre .02% 04 .06 .15% .17 .11% 04 .02’ .05 .08 .41 16 .13 .08’, .27 .23 .12% • 11% .06% .15 1 60 25.00 30 00 .34 .33% .03% 03% .04% .0305 12 1 64 Rovallte .43 00 45 25 Spooner .11 Sunset .36' 2 38 South West Petroleum .50 Three Point Turner Valley ! 1 .07 07 United Oü« .16% Vulcan 1 04 Wait Vallev .08 Wavmarn ‘û .02 Wellington .03 1 .06 We t Flank % .15 Spy Hill .07 Royal Crest .08 .10 Ottawa (P.C.l — Lo relevé de la Banque du Canada Dour la semaine écoulée le 6 tulllét révèle une diminution de $4.-322.000 dos dépôts des banques A charte Pur contre, les dépôts du gouvernement du Dominion sont plus élevé» de $1.382.- 000 Les billets en circulation enregistrent une hausse de $2,538.000 Voie! un état des changement* de cette -ematne sur la demande dernière, en milliers de dollars: m ACTIF — Or, monnaie et lingot*, 181,-214.diminution de 449.sterling et dollar 1 américain.29.677, diminution de 1.683» au-I très valeurs des pava & étalon-or.1.nas de changement; réserve globale 210 892.diminution de 2,122; monnaie dtvlstonnat-j re.330.diminution de 41; valeurs A court I terme des gouvernements fédéral et nro-j vinclaux, 113.591 diminution de 144; au-, très valeurs des gouvernements tédéral et ! provinciaux, 52.323, augmentation de 237; 1 autres valeurs.1,011, diminution de 3.to-i tal des placements.166.915.augmentation de 9U immeubles de la banque.1,638.augmentation de 4; tout autre actif.5.298.augmentation le 2.168; actif total, 385.073.augmentation de 90.PASSIF —- Capital et fond» de réserve.11.448 pas de changement; circulation fiduciaire.156533: dépôt* du gouvernement du Dominion.22.076.augmentation de 1,382; dépôts des banques à charte, 190 444.diminution de 4,322.autres dépôts, 2.078, augmentation de 480: total des dépôts.214.598.diminution de 2.460.tout autre passif, 2.494, augmentation de 12; passif total.385.073 augmentation de 90.10% .11 .11 .11% Lardego Par une entente datée du 8 1utn.la Lardego Gold Mines Limited a accordé A h -j picard une option de 1.200,000 actions payables par versement s'échelon-juîqu'à $ mols à un prix variant de 2 1-2 cents i 5 cents.Marché des vivres .19 PRIX DU GROS A MONTREAL Fromage U, ft,rlx du T™*' Ontario, b;anr .i Ontario, coloré .1414 ! Suîi’p1 M - 40 os.*2.70 }.onces fmm conn^L PARCE QUE SA SAVEUR EST TOUJOURS UNIFORME! V-L*.- / IMa./A4 /iS CANADA G.P.P.C.Cleveland 25 .621 New-York 25 .621 Boston 28 .582 Pc.Détroit .36 .493 .373 Washington .37 .486 .360 Gricago 34 .443 .348 Philadelphie .38 .415 .347 Saint-Louis .22 44 .333 Aujourd’hui New-York à Boston.Saint-Louis à Cleveland.Philadelphie à Washington.Chicago à Détroit.Association américaine Hier Kansas City., OOOOlftOftO—1 6 1 Toledo .ft300ft()00x—3 11 (1 Wicker et Breeze; Harris et Hinkle.Milwaukee.011103030—9 19 1 Columbus .ftftOOftftllft—2 12 0 Wyatt et Just; Fisher.Hader, Turbeville.Lynn et Ryba.Saiht-Paul .0000300121—7 11 4 Indianapolis 0010110300—6 12 ft Frasier.Cain et Silvestri: Nigel-ing.Tising, French et Riddle.L*wis.Agréable comm 10 et ILLt C" âU •015 28 o«.*2 00 - 40 «r fl 00 | Agréable comme l’a* v'.e d’un bon diner sous les pins, après une journée active au grc à ajr—limpide comme Fonde d'un lac alpin—telle est la Black Horse—la bière préférée des Canadiens.Examinez-Ia dans le verre et voyez la différence.Prenez-en une gorgée et remar^uez-en la saveur moelleuse.C’est le produit de cinq générations de brasseurs, des artistes dans leur métier, dont Fhabilité se reflète dans chaque goutte de ce breuvage exquis.Saine et reconstituante, la Black Horse désaltère et aide la digestion.Comme source de pure sathjaction, elle est sans rivale.C'est pourquoi Black Horse est bue par plus de qens que toute autre BIERE en bouteille Z/t/tk 4! 528612 Montréal, vendredi LE DK VOIR.8 juillet 1938 Crise administrative dans le gouvernement Duplessis M.Duplessis demande à M.F.-J.Leduc, ministre de la Voirie, de démissionner — Celui-ci refuse — M.Duplessis, offre alors au lieutenant-gouverneur la démission en bloc de son cabinet et le reforme, M.Leduc en moins — M.Duplessis devient ministre provisoire de la Voirie Au conseil municipol V Déclaration du premier ministre Québec.S (D.N.C.) — M.François-J.Leduc, a cessé d'être ministre de la Voirie.Dans une déclaration faite aux Journalistes hier soir.M.Duplessis a déclaré: “M.Leduc ne fait plus partie du cabinet.Je lui ai demandé il v a queloue temps de démissionner.Il lieulenant-Rouverneur et on n a appris la nouvelle ou'aprés coup.Près de la moitié des ministres n'assistaient pas à cette réunion importante entre toutes du cabinet: M.Joseph Bilodeau, ministre du commerce et de l’industrie, se trou-vait dans son comté de L’Islet: M.tra- m'a 'demàndé quarante-huit heures.! John Bourque, ministre des Au bout de sept jours, comme sa vaux publics, se chez ui a décision n'était pas prise, après Sherbrooke.M.le sénateur o décision neta,,-DasdePr;anjéi Prai nlas Chapais.ministre sans portefeuille et leader du gouvernement au Conseil législatif, séjournait a Saint-Denis de Kamouraska; M.r.-J.Coonan.ministre sans portefeuille.assistait au congrès conservateur d'Ottawa; M.Fisher, trésorier provincial, était resté à Montréal.,, .M.Duplessis a garde pour lui le portefeuille de la Voirie comme il avait gardé le portefeuille des Terres et Forêts lors de la rupture de M.Oscar Drouin.M.Duplessis détient actuellement —- outre la présidence du conseil •— trois ties principaux portefeuilles de 1 administration provinciale: le département de la Justice, les Terres et Fo-lêts et la Voirie.Le ministre sortant de la voirie, La carte d’identité Vif début au conseil municipal hier, sur l'établissement de la carte d'identité Après un long débat sur la question de la carte d’identité le conseil municipal a adécidé hier de s-procurer des informations supplémentaires avant de prendre une décision.Le débat a été soulevé hier après-midi par une motion de MM.Big-gar et Bélanger qui était à Tordre du jour, ayant été ajournée lors de l’assemblée du 20 juin.Ln voici le texte: Que l’obligation d’avoir i carte d’identité prévue par i article 105a de la charte ne s’applique qu’après les élections générales mu nicipales de 1958.M.Biggar a expliqué qu’il est en faveur du principe de la carte d’identité, mais qu’on ne pourra pas d’ici au mois de décembre être prêt à appliquer ce système sans défranchiser un grand nombre d’électeurs.trois fois le délai considéré de mon devoir de le remplacer immédiatement.C’est ce que i’ai fait avec l’assentiment du cabinet., .“J’ai en même temps fait expulser et destituer M.Jean-Louis Dussault.“Conformément au programme que t’ai énoncé avant et au cours des élections de 1936 et que j ai toujours appliqué, je n’ai pas enduré et je n’endurerai aucun abus, que ce soit par des bléus.par des rouges, ou par des membres de l’Union nationale.C’est une preuve de plus que le gouvernement de l’Union Nationale respecte ses engagements et oue le chef de l’Union Nationale a l’énergie voulue pour faire son devoir, même si son ac ârîgastf 1*Mer “rui- && nçs amitiés M.Duplessis a fait cette déclaration dans son bureau du ministère des Terre» et Forêts, où il avait convoùué lés journalistes à la suite dé l'assermentation du nouveau cabinet par le lieutenant-gouverneur.Comme le ministre de la voirie re fusait dé démissionner, il a fallu que le cabinet démissionnât en bloc et que le oremier ministre recommandât au lieutenant-gouverneur, M.E.-L.Patenaude, de l’inviter de nouveau à former un ministère.M.Duplessis a alors constitué un nouveau cabinet formé des mêmes membres que l’ancien — moins M.Leduc — et les nouveaux ministres ont été assermentés sans délai.La cérémonie s'est déroulée chez le pulé- .live depuis l'élection de novembre 1935.M avait été auparavant éehe-vin d’Ahuntsic au conseil municipal de Montréal et membre de la Commission métropolitaine de Montréal.C’est un ingénieur civil qui fut pendant quelques années chei du laboratoire d’essai des matériaux de la ville de Montréal.* * * \ notre représentant qui Tinter-logeail, M.F.-J.Leduc a répondu qu’il attendait d’être avisé officiellement de son expulsion du cabinet avant de faire une déclaration.Si toutefois l’avis retarde trop, M.Leduc se réserve le droit de donner sa version de l’affaire.La commission des accidents de travail La lutte contre la tuberculose ______ Il y a trois mille médecins dans MM.Paul Drouin, J.-L Labrèche et la province de Québec.Dès le pre- i«i », ac M r>-,ulo or, tnnr lot nnu- 1 rnier jour, le comité provincial de Jomes-N.Doyle en sont les nou (1éfftn^ contre ,a tuberculose a veaux membres voulu les atteindre tous, pour les Le premier I in,ércsser * Une Campa|ï^ Th"/(où telle copie sera faite, se son» proannoncé au- PioLSa,nSiu J curé, la carte d identité prévue par I l'article 105a de la charte, tel qu a-mendé”.Chiffre contesté L'echevin de Notre-Dame de Grâce conteste l'exactitude des chiffres publiés par le bureau de la carte d’identité; il estime que le chiffre de 155,000 cartes est exagéré de 50 pour cent si Ton s’en tient aux cartes acceptables pour les prochaines élections.Il dit que dans son quartier on a tout fait comme propagande en faveur de la carte d’identité; on a distribué des circulaires, on a fait lancer des appels par les pasteurs de toutes les églises, et malgré cela il n’y a eu que 400 enregistrements par mois sur un total de 18,000 électeurs.Dans les cinq mois qui restent on pourra peut-être ajouter encore 3,000 et 4,000; et avec celles qui sont déjà en circulation cela ne dépassera pas, en mettant les choses au mieux, 8,000 cartes; on va donc disqualifier 00 pour cent de ses électeurs.Dans son quartier, la question de la fraude électorale n’a guère dTmporlan-ce; la carte d’identité est sans doute plus nécessaire dans d’autres quatriers, dit-il.M.Raynault fait remarquer qu’il s’agit d'une question de première importance et qu’il y a quelque:; échevins absents; ces échevins étaient sous l’impression que la question serait remise.Il suggère qu'on l’ajourne à plus tard.Pointage sur les listas électorales M.Schubert dit que la première chose à faire c’est de déterminer si les chiffres pubiés par le bureau de la carte d’identité sont vrais.Il propose donc à la motion un amendement priant le comité exécutif “de donner au surintendant du département
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