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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 27 février 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1926-02-27, Collections de BAnQ.

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Volume XVn.- No 47.Abonnements par la poste s Edition quotidienne CANADA.$«.#• Etats-Unis et Empire Britannique .8-0t UNION POSTALE.10.0# Edition hebdomadaire• CANADA.3.M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE ., 8.00 LE DEVOIR Montréal, samedi 27 fév.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Directeur t HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL « TELEPHONE i - - Main 7460 Service de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Nouvelle correspondance européenne Le Devoir pulbMe aujourd’hui une première lettre de M.Alcide Ebray, qui a bien voulu accepter d’étre notre correspondant régulier, en Europe.Ancien rédacteur diplomatique au Journal des Débats et a la Revue politique et parlementaire, M.Ebray fut consul général de France à Pfew-York, de 1905 à 1907, puis ministre résident en Bolivie.L’indépendance de son esprit et la netteté de ses convictions l’empêchèrent, heureusement, de s’ankyloser dans les fonctions diplomatiques.Mais de ce bref passage dans la carrière, précédé et suivi de longues études, il a gardé un précieux acquis de connaissances solides et variées.11 est assurément l’un des rares Français au courant de ce qui se passe dans le monde et aptes à saisir le point de vue de l’étranger.Les passions de la guerre ne l’ont pas aveuglé.Avec une clairvoyance peu ordinaire, il a su percer les mensonges de la paix.Il a eu le courage d’avertir ses compatriotes des dangers que ménage à la France et à l’Europe la "Paix malpropre”, bâclée à Versailles, en 1919.Les lecteurs du Devoir ont pu lire, de temps à autre, une brève annonce de ce livre.Je voulais le signaler, dans un article de fond : la campagne électorale et tout ce qui a suivi m’en ont empêché.Je ne saurais mieux présenter notre distingué collaborateur qu’en réparant cette involontaire négligence.Au reste, il n’est pas trop tard pour le faire.Le livre de M.Ebray est l’un de ceux qui échapperont à la noyade, dans la mer de l’oubli, des innombrables publications relatives à la guerre et à ses suites.L’homme le mieux renseigné sur les questions internationales, en Canada, me disait, il y a quelques jours: “Le travail de M.Ebray sur les traités de 1919 est le plus solide et le plus complet que j’ai lu.” Le fond de sa thèse, le voici: les prétendus accords de 1919 violent la vérité, la justice et le bon sens; il n’en peut résulter une paix solide et durable; leur révision s’impose à la conscience des peuples; de tous les pays à qui importe la pacification de l’Europe et du monde, nul n’a plus que la France à souffrir du maintien de la “paix malpropre”.Cette thèse, M.Ebray l’établit avec force, logique et clarté.Le nombre de Français qui pensent comme lui va croissant; mais peu ont eu jusqu’ici le courage d’exprimer leur pensée avec la même franchise; bien peu, s’il! sion son livre par qui se sont spécialisées dans la publication des ouvrages anti-chauvinistes.Il a préféré se faire éditer en Italie.L’édition française est déjà épuisée.Une maison anglaise en prépare une abrégée.Je ne puis entreprendre, en un article de journal, d’analyser ce remarquable ouvrage.Il faut me borner à une simple énumération des données principales.?* * Dans la première partie, le Crime, l’auteur réduit à néant la légende de l’exclusive culpabilité de l’Allemagne.Il démontre sans peine que la responsabilité de la guerre et de son prolongement se partage entre toutes les grandes nations d’Europe (par leurs gouvernants).Là-dessus, la preuve est faite depuis longtemps pour les esprits droits, réfléchis et suffisamment renseignés.Mais il était bon de la raviver, afin d’établir la base morale, ou plutôt immorale, de la paix.Les dictateurs de Versailles n’ont-ils pas prétendu justifier leur oeuvre de mensonge en partant du principe que l’Allemagne seule, était responsable de la guerre?Le fondement juridique des accords, M.Ebray le cherche et le trouve dans les formules du Président Wilson, formellement acceptées par les gouvernements de l’Entente comme conditions de l’armistice du il novembre 1918, et non moins formellement violées par eux dans les traités de 1919.Cesyiolations, l’auteur en marque la trace, tantôt brutale, tantôt insidieuse, dans la plupart des stipulations du traité de Versailles et du traité de Saint-Germain.La plus flagrante est peut-être la méconnaissance cynique du “principe des nationalités”, du “droit des peuples à disposer d’eux-mêmes”, si bruyamment affiché tout au long de la guerre par les nations coalisées pour le salut de la “liberty, de la “civilisation” et de la “démocratie”.Reprenant une parôle, vieille d’un demi-siècle, d’Albert Sorel, il démontre que les vainqueurs de 1919 ont fait de leurs propres principes ce que tant d’autres ont fait avant eux: “On les invoque quand on les croit profitables, à juillet 1921, puis d’Arthur Berthiaume, de Fontaine, et de DuTremblay jus-qu’en novembre 1921, la Presse a depuis eette date à peu près comme seul maître et administrateur général Pamphile DuTremblay.“Tous ceux qui ont quelque affaire importante, de politique ou de finance, à traitée avec la Presse, savent que, depuis une couple d’année*, c’est, à DuTremblay qu’ils ont à s’adresser.C’est tout comme s'il n’y avait qu'un seul fiduciaire, sauf que la rémunération se divise en trois parts.M.Arthur Bcrthiau-ine, quoique président de la Compagnie, est plus souvent absent que présent.I.a Presse n'est plus le journal de l'honorable M.Berthiaume; ni n'appartient-elle à la famille Brr-thiauine.C’est le journal de Parn-phrté DuTremblay.A la fin de 1924.le gouvernement de Québec aurait pu accomplir un beau geste en nommant M.Arthur Berthiaume au Conseil législatif.Mais c'est M.Pamphile DuTremblay qui fut nommé lp ''fl décembre.Et depuis le .10 décembre 1924, les mem-1 lires du personnel de la Presse, n’aidressent plus la parole à leur i grand chef sans joindre à son nom 1 le qualificatif honorable'’, dit entre autres choses le dernier passage du mémoire d’Eugène Berthiau-mr que ta Patrie a inséré ces jours-ci- \u vrai, la Législature, priée en 1922 par cinq des héritiers Berthiaume de valider et de légaliser la donation fiduciaire de M.Berthiaume père, la nomination de DuTremblay comme cofiduciaire en l'emplacement de Main ville, mort en 1921, et l’engagement de DuTrem-.blay et de Fontaine comme coexé-eutcurs testamentaires, avec Arthur „ Berthiaume, de- la succession de M.Berthiamne père, a profondément dé^u.Eugène Berthiaume; car celui- ci, seul et de son et> •*» Hôpital et Clinique du Parc Lafontaine Dr Jos.-N.CHAUSSE, Directeur Service médical moderne sous toutes ses formes «"n’importe quelle heure du jour ou de la nuit SER\ hZ-\OUS DU TELEPHONE: U y a toujours un médecin pour nous répondre — Rayons X et électricité médicale — Chirurgie et art dentaire Chambres privées avec excellent service hospitalier 708, Parc Lafontaine :: MONTREAL :: Tél.Amherst 2096 Demandez notre prospectus : ‘‘DE” LES LIVRES DE PRIX Quelques aubaines - -’ .- % Nous prions les maisons d’enseignement et les commissions de ne pas placer leurs commandes avant d’avoir reçu notre catalogue qui paraîtra en mai.Par suite du fait que nous avons placé d’importantes commandes en France, avant la stabilisation du franc, nos clients auront le bénéfice de prix exceptionnels.Ces livres arriveront par le premier bateau vers le 1er mai.En attendant, nous offrons pour livraison immédiate le?aubaines suivantes.(Quantité limitée; 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ce sont MM.Victor Morin, représentant le groupe des anciens présidents; V.-E.Beaupré, représentant le conseil général; et Charles Laurendeau, représentant les actionnaires.A une réunion subséquente lu comité exécutif.M.Gaspard Deserres a été élu président et M.Victor Morin, vice-président.riê***êOêêt*ê*ééé**êé*»*t IL Y A QUiyZE AISS | ¥*•**#**#•«»##«*«««*»#««** Le Devoir du 27 février 1911 L’assemblée du Monument National — Deux mille personnes ont protesté contre le monopole perpétuel que demande la Montrent Tram-i mays.M.Henri Bourassa et d’au très orateurs on» exposé à la foule j les clauses du bill.Dans un pre-! inicr-Montrénl, M.Mérous dit au su-! jet de la manifestation qu'elle a été 'Tune des plus intéressantes et des I plus instructives que nous avons I vues.Pas de rhétorique, pas d'ap-( pels aux sentiments.Une discus-! sien claire, méthodique du texte de I loi.avec quelques considérations I générales,” * * * Mort de Mgr \ntoine Gauvreau , Mgr Antoine Gauvreau.curé de St-Boch de Québec, est mort diman-i ehe (26).En lui disparait une des figures remarquables du clergé ea-I nadicn.?* * Briand démissionne - Le pre-I mier ministre de la France remet | son portefeuille au président, après les funérailles du général Brun.* * * Sir Alphonse Pelletier, lieutenant* gouverneur de la provinèe de Québec, est sérieusement malade a Alla ntic City., .m * *’ ' ' 50 sous par mois C’est le prix auquel, pour faciliter la propagande et la connaissance du journal, notre administration consentira des abonnements temporaires.Que nos amis qui veulent faire de la propagande, que tous ceux qui désirent connaître le journal en profitent! Remises par mandat postal ou chèque payable au pair à Montréal.TSE üfinagEvrr: ii.ni Le carême è Notre-Dame — C’Ovst le R.P.Hervelin, oratorien, qui prêchera le carême à Notre-Dame, cette année.Le concert Johnson vendredi prnrhain Nous avons tout lieu de croire que le concert que donnera Edward Johnson, le grand ténor français du Metropolitan, au théâtre Mis Majesty's, vendredi prochain, sera le plus grand événement de musique vocale que nous ayons eu depuis Chaliapine.’'Johnson'', disait Richard Aldrich.du Times, de New-York, "n’est pas seulement une voix, c'est une personnalité artistique." et AV.J.Henderson écrivait tout récemment: "Comme styliste, il n’n pas d,e supérieur à l'heure actuelle." Conférences* du dimanche au Monument National Dimanche, le 28 février 1926, A 2 h, 30 p.m„ M.le professeur, C.-N.Valin, dans sa conférence .sur l’hv-[ giène, traitera du sujet suivant: ' "Principes d'hvgiène alimentaire i (suite) • Le même jour.A 8 h.p.m„ M.J.-B.J I-agacé poursuivant sa série do coq- i.fore ne* tera du sujet suivant: I.a peinture et la sculpture romaines".Ces eonférenéo* seront illustrées A l’aide de projections lumineuses.Le ‘‘Devoir- publie les meilleurs feuilleton,!, toujours choisis avec un grand souci de mo-' rallié.¦ pits* s |7 VI » O SJ ¦ » r* i j » ,-ïta MU * ** V» ** retKtesMUir l‘11latoimc«torltorf frai•'DDenla» M.l'abbé Andouin au Cercle Universitaire Samedi prochain, le 6 mars, à une heure quart de l’après-midi, M.l’abbé Audouin, prédicateur du carême « Notre-Dame, sera l'hôte I du Cercle Universitaire tie Montréal.à un déjeûner d’honneur que lui offrent les membres de ee Cercle.M.l'Abbé Léonidas Perrin, curé de Notre-Dame, accompagnera M.l’abbé Audouin.¦ M.Anatole Carignan au Club Sauvé M.Anatole Carignan.â dressée a la parole A l'Assemblée annuedlc duj club Sauvé, ce soir, le 27 février, A la salle Gauthier, No 6568, rue St Fumeurs Gardez ces Coupons/ XfOICI une chance pour n’importe quel fu-V meur.Chaque coupon contenu dans le* paquets des tabacs en vogue énumérée ici porte une lettre des deux principaux mote du nom d’une Importante compagnie de tabac au Ca-nada, et toute personne qui obtient eufflsam-ment de coupons pour former correctement «ee mots a droit à un prix de *5.00 en argent.De plue, chaque coupon vaut }{ cent et est remboursable an tabac, pourvu que ces coupons soient en nombre suffisant pour égaler le prix de vente régulier d'un paquet tel que men* tlonné id.•tt-y -M ~ 4 .ces tabacs £ le, P&quet 10tu Doux et Naturel MonJardin Fort et Naturel met WK * * t 1û ** Tubac- de’Vir^inie S \P P&tJUet MâsterMâson yr* £ Melange de Kentucky BuHey F J P&quet oo Seront payée à toute personne as conformant aux eon-ditlons imprimées sur le coupon.Lteex-lee attentivement.Lee coupons sont remboursables au bureau de la Rock City Tobacco Company, _ Uiults* QUÉBEC.P.Q.LISTE PARTIELLE DES DERNIERS GAGNANTS Une liste supplémentaire sera publiée dans quelque temps J.A» Doftl.4i2l St.Demis .Jahii Green, §3 Sè.Urbain .H.Laie unease.618 Laeerdeire .••»•••.I Jebn Bellaotme, 5885 St.ÀndrC.S.EIHatnan, 74 WUbred Are.I AR*.Hemelin 2M St.Marguerite.Reyer Leenard 42 Fulford .I Art.Caren 2PÉ St.Martin.Jea.Ussard 26i Lepailleur .Me see Silversteb 1335 St.Urbain .1 James Tajler 467» 2e Avenue, .La TardW, i*lS .VallaylWld J.Sauvé» P.0.Bea Ls G.Pertln.P.O/Bo.42.Lapr.WU D.Malte .Serai Eug.Rev, 17 St-Jacques Alex.Adam, 95 d'Aiguillen." Jes.Picard, 16 De U Tour.M G.Daniel.St.Johns Maurice Bredeau.57A St.François .St.Hyacinthe G.A.Cire*.St.Jahna Cha Royer .Waterloo R.Geineau.St.Johns R.Descheneaua .St.Français du Lee Chs Massé.St.Jean Baptiste c» u w « PM* Larirtère .St.Judo A‘ R«MeB.01H St.Joseph .St Hyacinthe î.rê?rfi*,.®.Lirk D Robert, 39 Gireuard.Narcisse Dussault.179 St.Luc .Quebec Nap.Jinchereau, 152 De» Prairies." André Laplante, 16 Du Perche.** F.St-Pierre, C.G.S.Leuiae, Dept.Marina." L.Lifatte, 232 Marin .a ." 0«.l>»rLu(lf.r Si.Aubin, 1»l Fr.nbli» .“ Jes.Barbeau, rue Du Pont." W.H.Ferguaen.4.Se rue, Limeileu." Henri Lateuche, 372 St.Joseph.n Emile Harbeck .St.Biaise Mario Duperrin .PierredH# H.Daigneault .v.St.Remi H.Morin, 34 Grégoire .St.Jeha# G.Chartrand.Cèdres A.Gendren .Valley Bold James McDonald, P.O.Bex 48 .Belleriv* B.Philbin.P.O.Bex 42.Vallevéeld Jes.GelL P.O.Bex 431.M Salais à Cie.*.• Sberbreek* T.O.Boutin .Luc Megaotr Armand St.Pierre, P» O- Bea 638 .Cettkeeu Adelphat Oireux _.Tbetferd Mines W.St.Hyacinthe .St.Jebns .Serel A , St.Hyacinthe Nap.Martineau, rue Chereat.N.Adatr, 4 Leckwell .Quebec Quabecp.Ratté, 258 Napi Hapelét R.Sevard, 119 rdnee Edouard.Terrabenn» .Mentreal R*cb Island Mentreal Alph.Bleuin.294 St.Luc .,» J* Buteau, 18 Berthelet .Thés Lareie, 19 Cenrey .Alph.Landry, 143 de la Couronne.Théo.Therrien, 118, 3e Are., Limeileu.W.Beissil, 1995 St.Voiler.D Bencher, Il Sagard.Jea.Boucher, 55 Lalemend .Eug- Trudel, 13 Burton.G.Desmarais.S».Françala du LerAdétsrd Barbeau, 107^ St.Marguente .Jeliatt» Emile Fortin.ValUyfteld Tone.Morin .Serai H.Daignault .Water le* , .Valley held .Naplerrille .Villayfteld Jet.Gravai, 184 Oiler A.Gedbeut, 5 Aroge.H.Meunier, 79 St.Hélène.O Mlnguy, 300 Richardson.A.Plamenden.211 Rkhelieu.Eug.Trudel, 13 Burten.Victor Nadeau.P.O.Bea 812.Henri Leduc.P.O- Bea 238.Alph.Perrault, P.O.Bes 271.Alb.f 1-aehine Mentrea .Terrebonne Mentreal Verdun langue im! .Hérault.11.Cuerner.Tree Brun.«••• H.Larivière.30 Bunten.M.Jeannette .» H.Miren .• •¦*•••» G.H- BeuUnger.144 Boudard J.J.Gesselin, 411 St.Jean Nap.Ledeux.922 St.Valiar Alph.Gaurraau.307 Franklin .W.Cantin, 35 Rigaudrille W.J.Sharpe, 15 Fraser Hanri Gamache.247 Hermine Jea.Lefebvre, 87 Du Rei Jea.Langlois, lié Arage C.Caulambe, 159 Des Passés .R.Thihaudesa G.Denierciu .».V.Bienvenu .Gee.Remtllari 102 Laurier.,.A.LeiaelU .«.Alb.Beauregard.A.W.LaKaur .J.A- Phoneuf .O.Précent .J.Nadeau .Lae Chevalier .O.Pkard.178 Araae James Baullsnna» SbBaget A.Rabin.109 S».Sauveur William O'Neil.8» St Cyrill* L.A.Rehitaille.201 Fleur» J.Dempierre, 252 Nepaléen Alfred Hardy.4 Cremaaie J.Dr*let, 30 LsteuraHe Uuis Baulet.147 Duracbet Dundee Wabuvn St.Reud .Nayan Chartlarville Lac Megantk .St.Vital Teurvilla Hemiaen .St.Jean I St.Paula St.Hélène» Bagat •.Swqataburg .A.Quebar Gre.L.Rekinsan Vktar Martin Gaudias Nadeau George Blanche! Jes.Ouellet___», -KUgi .0».b.«J.B.Tliib.imanche, to 2R février, récollection mensuelte pour les jeunes (‘•il-Jes an couvent «te Marie Réparatri- "Xojy xrmxycei ¦vil».**«1 'tsoufêreijqc par le R.P.I.angevin, .S.,?.Ucs retraites fermées auront lin pour les jeunes filles du 5 au $ WW au soir par le R.P.Uhartrand S.J,, e» du Ifl nu 32 mars au«oir.Prière de s’inscrire plusieurs Jours d’*- « CALENDRIER •Vm*»»: DIMANCHE.U férrtor IM«.I4mt du Cu’lm, lèrc cl., *»mld.Ltrrtr do loloU, • h, 41.Coach**- dn «olctl, ( h.9».U**«r de lu lune, * h.!!0.Dernier qoartier, le e, » I h.SI m.du eolr.N«ae«lJ* lune )• IS, t 0 h.Zt m.duiolr.Premier quartier le 11, t Z h.41m.du matin Pleine lune le S7, à II h.ST m.du matin.VOLUME XVÎI — No 17 DERNIÈRf HEURE Montréal, namodl.27 férrlor 192ft DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Press» de 1*A.B.C et de la C.D.N.A.DEMAIN HRAU ET ntOlD MAXIMUM ET MINIMI M AuloardTiul maiimum S7.Mâma date l'an tien lier.17.Minima maujourd'hul SS.Même date l’an dernier, 25.HABOMETHE 14 heuree e.m.2S.00.It heuree a.m.2S.SI.MIDI; ZS.55.h'1 enquête sur les douanes Le chef du service préventif à Montréal rend témoignage M.Bisailion déclare qu’il n'a jamais donné ordre à M.Gareeau de forger la signature de M.Maurice Delagc — Même la police de Montréal ne pouvait s'occuper des autos saisies, comme contrebande, d’après les ordres de M.Bureau — Autres témoignages intéressants I La session fédérale Les conservateurs feront durer le débat jusqu’à jeudi Ils attendent la rentrée de M.King en Chambre — S’il n’a rien à proposer ils consentiront à l’ajournement - Déclaration de M.Bovs Ottawa, Ufi.— M, W.Jldcklin#! a * V.~ - .ues si je veux bien les admettre, jv demeure inflexible.Ils vont se retirer en pleurant, quand lep*US petit se ravise et me dit: Père, mol, je reste, c’est lie Bon Dieu qui lr veut.” Et tous de dire ensemble.“(Moi aussi, moi aussi, nous sommes venus pour obéir à Dieu; ^ bJ1 qui veut que nous reniions.La vanté sort die la bouche des enfants dit lo proverbe, aurais-je manque de foi?Ët ces enfants me fOnl une le Jo'me ravise donc; J'examine à nouveau les certificats, pensant taire ilcux ou trois éliminations.Voici (Paolo Sananga, de la mission de Maloie, à 70 km.d’ici; ‘bon sujet, intdligent, pieux, bon caractère, fils d’un excellent catéchiste de dette mission” dit 'le supérieur de Malolé.Que voulex-vqus de plus/ 11 u vraiment bonne «me, cet en- faut- , .», j- Puis c’est Bènèdicto Ngoma, ae lu mission dTpusukiro * 100 km.do Uhilubula.OLe P.Lassonnery,supérieur de ciefte mission écrit.“Vous pouvex admettre cet omani sans crainte, outre «on bon esprit et «on bon coeur, ç«st un fravob' leur.” Voilà la meilleure note poui ,v- autres évêques des Pè tes Blanc».Il es» nécessaire, car de ¦'-**«• '•'••r -r.- la formation d’un clergé indigène ^'^^^oanni Chileshye de Ki dépend i’avenir des missions, VoWâ six cents enfants noirs, désireux de devenir un jour prêtres, qui demandent des parrains et des marraines.(L’est là une belle occasion d’avoir son prêtre au centre de l’Afrique et à bon marché.On peut adresser les aumônes aux Pères Blancs, :t7, des Remparts, icarlat apostolique du Bangweolo, Bienveillants lecteurs, Vous savez tous que pour arriver au sacerdoce, un enfant choisi par le Bon Dieu doit sV préparer par de longues années d’études, et passer du Petit Séminaire au Grand Séminaire.C’est la règle imposée par la Sainte Eglise en tous pays, ?: et elle est même plus sévère en Pay* de mission, car après les R et 10 ans d’école, qui préparent au Grand Séminaire, il faut compter encore 8 n 10 années d’études des sciences sacrées et de probation.Vous savez celà ou vous le comprenez aisément, car vous avez la plus haute idée du Sacerdoce du Christ, Mais ce que vous ne soupçonnez pas.ce sont les tribulations par lesquelles passe le pauvre vicaire apostolique, qui veut mener à bonne fin une vocation sacerdotale.Je me trouve dans l’une de ces tribulations et je vous la confie en toute confiance.C’est le moment de la rentrée au Petit Séminaire.J'ai fait le compte des bourses affectées à la pension de mes séminaristes.J’en ai même compté double une dizaine, pensant que quand il y a des vivres pour 50.il y en aura bien pour i La lampe “JUNIOR” es! finie en polychrome doré, 2 lumières; abat-jour de 24 pouces, /orme ovale, doublée et entredoublé en soie georgette et dentelle, franges métalliques, valance de 6 pouces èt à deux couleurs.Prix, complet .16.50 Lampe LISEUSE-BRIDGE également en fini poly-chome, combinaison de brun et doré, abat-jour de 11 pouces, forme ovale, doublé en soie georgetie et franges assorties.Appareillant avec < ft 50 lampe “Junior”.Prix, complet.LAMPE DE TABLE, 21 pouces de haut, base de 8 pouces, finie pour appareiller avec les deux autres lampes, polychrome brun et doré.Prix.« /t 50 AC HETEZ LES TROIS ENSEMBLE ou UNE SEULEMENT Seulement 152 sets à vendre.N’hésitez pas à venir les voir.Elles sont de toute beauté.y Pas de commandes par téléphone.RUGS-CARPETTES Voici un gros lot d< ( arpelles WILTON, de la plus hetotê qualité qui csl coupée de prix au coûtant.Jamais auparavant vous n'avez vu d’aussi bas prix et d ne para d pas possible de jamais répéter ces bas prix dans l'avenir.EXAMINEZ BIEN LES LISTES DE PRIX PLUS BAS.Arrivez de bonne heure demain matin.10,00 Bugs Wilton.27” x 54” 4.98 pour * • • 15.00 Rugs Balmoral, 6’9” x 9’0”, 10.98 pour 25.00 Rug,» pour Axminster, 5’7’ ’ a 7 8".15.45 UN 60.00 llugs pour Wilton, 9'0” \ 6V, 34.45 80,00 Rugs pour Wilton, O’O” x 10’6”, 45.85 75,00 Rugs 12’0” Axminster, 9 .pour ’O” x 44;65 25.00 Bugs Wilton, 4’6” x 7’6”, 16.95 pour •• « • •• • «u * ?fii •* i* * 35.00 Rugs Balmoral, O’O’’ x 12 0”, pour.1.1 .40.00 Bugs Axminsler, 6’9” x 9’8 22.45 polll .>.,«t*i i* * 60.00 Bugs Axminster.9’0” \ 20 05 1.2’0”, pour.«***¦«» 55.00 Bugs Wilton, 9’0” x 6’9 29.65 pour.70.00 Bugs Witon.lO’ft” x 6’9’\ 72.00 Bugs Axminster, 9’0” x QE 12’0”, pour j.» i,.%.(,-* 9 UN AUTRE LOT DE RUGS 110.00 Rugs Wilton, 9’0” x I3’6’ 61.45 pOUt •• »• •• hjh L* • 125.00 Rugs Wilton.O’O” x 15‘0”f 67.85 pour 125.00 Rugs Wilton, 11’.Y’ x I2 0”.pour.135.00 Bugs Wilton, 11‘3” x 13’ 76.45 pour .mm wm mm fmmm > t TAPIS d’ESCALIER 55 Rexoléum, pour, la verge .37 1.10 Linoléum, pour, la verge .79 1.45 Lino incrusté (coupon), la verge.89 1.85 Linoléum écossais .1.21 Papier à Tapisser SPECIAL Papier de .20.En vente Lundi a .09 PRELART 1.50 Tapis Balmoral, pour, la verge .87 2.25 Tapis Balmoral, pour, la verge .1.17 4.00 Tapis velours, pour, la verge .2.59 5.75 Tapis Boval Wilton, pour, la verge ,.3.44 *71 477 STE CATHERIN 6 «ST / {.r.4UIS DE L'AMEUBLEMENT un mffle et demi de largeur.Du côté du large, de hautes falaises dc grès rouge forment de vastes corniche» qui offrent un abri »ùr à des multitudes d’oiseaux de mer."Lorsque, venant du large, on approche FHe — écrit M.P.-A.Taverner, ornithologiste du musée national, à Ottawa — on aperçoit chaque corniche couverte de blanc, comme «i la neige s’v était accumulée, ne lais-saut paraître des M Hiles rouge» terne parmi le» surfaces éblouissantes.Une brme semble souffler sur les masses blanche» qui s’agitent en tourbillons ri en nuées de flocon» légers; peu à peu ces nier» sc transforment en de grands! oiseaux Wanes qui vont et viennent.en poussant des cri» rauques.Le sont de» fous de Bassan, chacun de ta grosseur d’une outarde; leur j4ii-tnage est blanc, sauf l’extrémité de» uiîes qui est noire ainsi que la couronne et le dessus du cou qui sonl légèrement teintés dc crème.On aperçoit de toute» parts Irurs «iles aux liattements rapides; on croirait voir une muIlHtôdf de gigantesques moustique» dansant au noled." Pour cent qqi visitent l'fle pour la première fois, le spectacle est extraordinaire, et même les bateliers qui s’y rendent chaque jour depuis les année*, déclarent que la vue idtitintes d'oiseaux ne man- de 1rs inipresaïonner de ces m que jamais vivement.I# Rocher Percé, ainsi nommé parce que la nature v a creusé une grande arche de 80 pieds dc largeur sous laquelle peut passer un petit bateau, se trouve à quelques centaines de verges seulement du village.C'eut une masse isoflée de grès, d’environ 1,500 pied» de longueur et 300 pieds de largeur.Ses parois abrupte» s’élèvent à près de üÔO pieds au-dessus du niveau d?ta mer et son sommet offre un abri sftr dont les oiseaux n'ont pas manqué de profiter.Le» refuges d’otseaux de Gaspé ajouté» aux autres attraits que cette région possède — magnifiques sites maritimes et forestiers, bains de mer, pêche sportive, navigation de plaisance — attirent depuis plusieurs années un grand nombre de touristes.Pour se rendre à Percé de Montréal ou de Québec, lets voya-ïuts prennent le chemin de fer «tionôl du Canada jtnqu’è Mtdupé- dia, d’où une ligne d’intérét local les mène à destination.On peul également s’v rendre en automoiDile.Quel est Tabouné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Donc tous à l’oeuvre. VOLUME xm — No 47 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 27 FEVRIER 1926 LA GRAPHOLOGIE AV “DEVOIR” Poupée.— Positive, pratique, elle a du bon sens, de l'ambition et de l’activité.L'égoïsme est très Juai'- j qiré et nuit sérieusement à la cam-] pluhancc et au dévouement.Elle [ a bon coeur pourtant, et die est sensible; île premier mouvement est généreux et arrêté par ce fort sentiment personnel qui ramène tout à soi.Portée à dissimuler et à ruser au besoin, die a ses accès de fran-ohise où elle dit ce qu'eÜlc pense sans ménagements.Volonté Impulsive .et assez énergique.Besoin de contredire et de discuter souvent et avec animosité.Humeur très variable.Quelques entêtements raides.Facilement mécontente des autres et d’etle-mème, die s'en fait de gros chagrins.La vanité est susceptible.Ses affections sont sincères, durables et jalouses.Laure Ange.— Ne «avez-vous pas Kju'ici nous interdisons la copie?Nerveuse, impressionnable, d’hu-meur très capricieuse.Elle est souvent triste, aile a peu de courage et les obstacles la rçbuteut facilement.Bonne, affectueuse, de volonté variable, faible et très influençable.L’activité est aussi inégale que l'humeur.Timide et un peu susceptible.Cure yeux.— Ces copie* ne valent rien pour l’analyse.Sensé, pratique, actif et ambitieux, c’est un homme qui a moins de volonté qu’il paraît en avoir.Il a une certaine decision et de la fermeté quelquefois; en théorie c’est un autoritaire, mais il est très induençiabfle, il a une souplesse qui lui est utile souvent, mais qui fait sa résistance un peu molle.U est Iron, délicat, généreux, très large et même porté à être dépensier.Il a tout de même Je sens de l’économie et la pratique souvent.Beaucoup de savoir-tfaire.Béserve, sincérité et des affections dévouées et tendres.O.Corps-Bond.— L’esprit est sérieux, raisonneur, l’imagination est vive et doit être surveillée pour assurer le jugement, car étant très sensible et l’imagination favorisant certaines exagérations, il se tromperait dans ses jugements s’il se prononçait sous le coups de vives emotions.Très bon, très sensible, généreux, dévoué, il est rempli de bonne volonté, d’ambition et de courage.Actif, persévérant, c’est essentièlllement un homme d’action.La volonté est énergique, résolue et ferme, indépendante et obstinée, H a donc les qualités d’initiative et de résistance qui font les hommes forts.Il a confiance en lui et les «obstacles ne l’arrêtent jamais.Un peu d’orgueil susceptible, mais cette dernière impression dure peu, die est effacée par Ile bon sens, la bienveillance, le besoin d’agir pour le mieux qui semblent dominer toutes ses actions.Antoinette de Vlslel.— Délicate, sensible, düe a un coeur aimant et avide _ d’affection.L’imagination, 1res vive, favorise l’exagération et nuit au jugement.L’activité et 1 humeur sont très capricieuses, I une influençant l’autre.Elle n’a ni ordre, ni sens pratique, mais cela peut se développer, bar il y a chez elle un côté assez positif.Elle est susceptible et scs affections sont exclusives et, si elle n’y veille, pourraient _ devenir jalouses.Très jeune, gaie, aimable quand dlie est’ de bonne humeur, elle est parfois boudeuse et entêtée.Capable de dissimulation, cille garde bien ses petits secrets.C’est encore une enfant que trois ou quatre années modifieront beaucoup.Age tjuod agis.— L’esprit est sensé et juste.Elle est délicate et sensible, un peu timide, sans aucune variété et d’une simplicité invariable qui plaît beaucoup et qui est toujours l’indice de la sincérité.En effet, quoique d’une grande réserve et manquant tout à fait d’expansion, elle est franche et très droite.La volonté est ‘‘suffisante”, assez ferme, douce, obstinée, mais assez facilement influencée.Attentive, soigneuse, pratique, un peu routinière, eAle a une activité égale et courageuse.La tendresse, profonde et dévouée est retenue et dissimulée nu point de faire croire souvent ô de l'indifférence.Elle est gaie et optimiste.Jean DESHAYES.Le confort bienfaisant Que procure une tasse de véritable II SALUA" F21 est rendu doublement agréable par l’arôme exquis du produit.Etiquette brune, 75c.Mélange Orange Pekoe, 85c.Vous n’avez que l’embarras du choix IA PLUS GRANDE VARIETE d’ACCESSOIRES ELECTRIQUES LES PLUS BEAUX MODELES - 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Leur gloire fuit et s'efface En moins de temps que la trace Du vaisseau qui fend les mers.Ou de la flèche rapide Qui, loin de l’oeil qui la guide, (cherche toiseau dans les airs.Ja • De la Sagesse immortelle Ixt voix tonne et nous instruit: “Enfants des hommes, dit-elle, De vos soins quel est le fruit?Par quelle erreur, âmes vaines, Du plus pur sang de vos veines, Achetez-vous si souvent.Non un pain qui vous repaisse, Mais une ombre qui vous laisse Plus affamés que devant?“Le pain que je vous propose Sert aux anges ctalimem; Dieu lui-même le compose De la fleur de son froment.CA est ce pain si délectable Que ne sert point à sa table Le monde que vous suivez.Je l’offre à oui veut me suivre: Approchez.Vc * .*1 ._____/oulez-vous vivre?Prenez, mangez, et vivez.” O Sagesse! ta parole Fit éclore Vumvers, Posa sur un double pâle La terre au milieu des airs.Tu dis; et les deux parurent.Et tous les astres coururent Dans leur ordre se placer.Avant les siècles tu règnes; Et qui suis-je, que tu aaignes Jusqu’à moi te rabaisser?Le Verbe, image du Père, Laissa son trône éternel.Et d’une mortelle mère , Voulut naître homme et mortel.Comme l’orgueil fut le crime Dont il naissait la victime, Il dépouilla sa splendeur.Et vint pauvre et misérable, * Apprendre à l’homme coupable " Sa véritable grandeur.L’âme heureusement captive Sous ton joug trouve la paix, Et s’abreuve d’une eau vive Qui ne s’épuise jamais.Chacun peut boire en cette onde, Elle invite tout le mgnde; Mais nous courons follement Chercher des sources bourbeuses, Ou des citernes trompeuses D’où l’eau fuit à tout moment.Jean RACINE La vie et la mort d’un barde J.-P.Cal loch (Bleimor) Le 7 janvier 1917, l’EcAo de Paris publiait, sous le titre: “Pour la Légende”, un article de René Bazin lont je transcris .le préambule: “Ceux qui entendent, pendant un 'oyage, une chanson qui leur prend e coeur, ceux qui entendent seulement une phrase belle doivent les noter, car le monde a besoin d’être ouflevé un peu.Les poètes sont •hargés, ndn pas seuls, de cette mission d’assistance.Ils ne savent nas tout leur pouvoir d’allégement.Ms perdent bien du temps en amu-ements vains.Mais nous, qui écou-ons le vent qui passe, nous qui recevons tant de lettres, d’essais, de lemandes., nous éprouvons parois, lisant la lettre d’un inconnu, cette émotion qui ne trompe pas, et hue nous devons faire partager, comme un bien de la communauté raneaise.C’est ainsi que je veüx buWier aujourd’hui les vers d’un Iofldat de Bretagne.I “Le lieutenant C.décrit en rers bretons du dialecte de Vannes e guetteur dans la tranchée.Il he m’a rien demandé; il n’a mis Mans l’envefloppe que les vers bre-lons, la traduction, — heureuse-it, — et son nom.Jugez et dites :e n’est pas un beMc chose.” a Prière du Guetteur, de Cal-t.suivait ce préoirabulle.Et c’est si que le barde J.jP.Caloeh, du r au lendemain, devint célèbre, as! quelques semaines plus tard lé Bazin remplissait dans le mè-journal un pieux devoir: H ve-t annoncer précisément à ces fibreux lecteurs qui “avaient par-^ son émotion” d’alors une tris-louvdlle.L’auteur de l’admira-Prière du Guetteur venait d’ètrc au front, devant Saint-Quentin, l’avait pas vingt-neuf ans! Iai« qu’était donc ce jeune offi-‘ dont le nom avait la rude so-ité des galets secoués par les va-s?De quel coin pittoresque ou de la Bretagne tirait-il son [ine?C’est ce que nombre de eues désiraient avidemment naître et c’est pour leur donner sfaction que la maison d’édition non et Nourrit se décida, sur les stances de M.René Bazin, k pu-ier le recueil de Lais Bretons, nnus sous le titre de Ar en Deulin K genoux), paru en 1921.Ce manuscrit se trouvait, à la ort de son auteur, entre les mains oonaeÜUer général d’Ouessant, M.ierre Mocaër.Des circonstances prévues n’avaient pas permis, rit son détenteur, de livrer plus au public l’oeuvre de Calloeh nt U était devenu le confident et i.Les lecteurs de Ar en Deulin veront en tète du volume un récit assez bref de la vie du poète.M.Mocaër est loin d’avoir tout dit sur l’existence laborieuse de Cal-loch.Depuis la publication du recueil, des amis du barde.se sont efforcés de faire connaître à ceux qui sont devenus les dévots du Barde-Saint la véritable physionomie du poète.Grâce a leur zèlle pieux, sa vie de douleurs et d’efforts est aujourd’hui mieux connue; mais iü n’a pas été donné de cette vie et de cette oeuvre, tout entière consacrée à la grandeur de la race bretonne et à Dieu, une vue d’ensemble permettant de mesurer l’importance de lu perte que la Bretagne a faite en voyant disparaître prématurément un de ses fils les meilleurs et les plus ardents: J.-P.CaMoch, dit Blei-mor.Lui-ouèmc a donné dans son ouvrage un synthèse poétique de sa brève existence.“Je suis né au milieu de la mer, — trois lieues au large.— J’ai une fietite maison Manche là-bas; — e genêt croit près de la porte et la lande couvre les alentours.— “Mon père était comme ses pères, — un matelot.— Il a vécu obscur et saiivS gloire.— “Ma mère aussi travaille — pour gagner du pain —.“Nous étions six alors, nous ne sommes plus que trois —.La mort a frappé à la porte —.Et en moi un barde naquit —.” Telle est, résumée par lui-même, l’enfance de J.-P.Calloeh.Il n’y a nen à ajouter à ce récit qui ressemble à une vie de saint breton contée par quelque naïf Hagiographe.Il était entré au séminaire poussé par une vocation irrésistible.Le 1er janvier 1906, H écrit à son ami Palaux: “Je te promets bien que, si le Bon Dieu me fait un jour la grace d’être prêtre, il n’y aura pas beaucoup de prêlres à aimer Breiz Izel (la Bretagne) autant que moi.” Cette double profession de foi té-force de conviction de CaMoch et de son attachement au pays.Edile montre un caractère.Malheureusement cette vocation fut contrariée par des circonstances indépendantes de la vdlonté du jeune séminariste et il dut souffrir cruoMement de la décision qui fut prise à son endroit par les autorités ecclésiastiquea.En vertu des règles du droit canon, la prêtrise est refusée à ceux qui ont dans leurs ascendants ou leurs proches des maladies d’origine nerveuse; c’était le cas pour Calloeh dont la santé cependant était, en apparence, très robuste.U se résigna et continua, quelque temps après que ses maîtres lui eurent révélé leur décision, à porter la soutano ot à suivre les cours du séminaire où *1 resta deux ans.Nous trouvons dans son oeuvre le reflet de cette aimèce déception.Quand il conserve l’eapoir d’être prêtre, voici sous qudlle forme heureuse il exprime son enchantement: f,0 douceur des messes dans une chapelle, — une petite chapelle silencieuse dans les campagnes de Bretagne.— Etre par un coeur pur la lumière frêle qui brûle sans cesse devant l’hostie, à douceur! — Etre le prêtre ardent debout contre l’auted, — à offrir la victime, douceur !.O douceur!.” Ce poème est de 1910; en 1912 il sait dTune manière certaine qu’il ne sera jamais ‘Me prêtre ardent debout eontçe rauteu”, et il écrit: “Puisque vous avez voulu me rendre ma liberté, — quand je souhaitais d’être enchaîné au pied de vos autels; — puisque le rêve de ma jeunesse est mort, — et que vous m’avez enlacé dans le rets du malheur, — ô Maître 1 puisque je suis brisé et que le pleure, — soyez béni pour ce que vous avez fait." I] se résigne, mais comme cette résignation lui est douloureuse! Après deux ans de séminaire, il entre dans une institution libre à Paris.£1 ne semble pas que la capitale ait exercé sur cet esprit profondément croyant une action décisive.La nostalgie du pays le rem plit: “Mon coeur est dans la Basse-Bretagne, écrit-il en 1913.— Ici sur le fumier de la grande ville — croit la fleur de l’angoisse.— Ici sur les âmes un vent froid hurle.— Ici c’es«t l’antre du péché.— Comme des bêtes autour de moi, — j’entends les hurlements impurs de» voix du mal.” (Paris est à ses yeux essentiellement la ville du “Mal”.Il trouve un refuge passager contre les puissances malfaisantes, qui, de toute-s parts, l’assiègent, dans les églises où l’on prie: l’IJe des pauvres: Notre-Dame des Victoires; l’Ile des Nations: la basilique du Sacré-Cœur, et enfin l’Ue des Anges: la Chapelle des Bénédictines de la rue Monsieur, où la plupart des nouveaux convertis de ce siècle ont entendu l’appel du Seigneur.Au printemps de 1909 il quitte Paris pour le collège de Saint-Joseph de Reims où il occupe un modeste emploi de répétiteur et où il se lève à quatre heures du matin pour recevoir la sainte communion avant l’heure de son service.En octobre 1909 il est soldat de deuxième classe à Vitré, dans un régiment où l’immoralité ambiante l’effraie et lui cause un immense dégoût.Il se protège contre elle par la lecture de l’Imitation.Il ne renonce nullement, malgré tout, à “ses rêves de résurrection et de grandeur pour la patrie aimée, sauf Dieu, plus que tout”.Son ambition n’a pas varié: “Défendre jusqu’au bout, sans lâcher pied, la culture catholique et celtique en Bretagne”.(Lettre à Léon Palaux).Entre temps, U se met à recueillir des documents pour une histoire de ITIe de Groix qu’il rêve d’écrire et il se lie avec les bardes qui sont â la tète du mouvement celtique.C’est le 20 août 1911 qu’il apprend qu’il ne rentrera plus au séminaire, il écrit à Léon Palaux : “Je vais rentrer dans le monde, gagner du pain pour mes frères et soeurs 'et pour ma mère qui atteint s^i soixante ans et ne peut guère plus travailler pour les nourrir.A ma sortie de caserne je préparerai mon brevet pour devenir probablement institeur libre, peut-être à Groix.Le motif de mon exclusion n’a rien de déshonorant, tu le vois .Ma mère n’en sait rien encore, on va lui apprendre cette triste nouvelle ces J ours-ci.Quel coup pour elle! Je te demande, cher Léon, un bout do prière pour les miens et pour moi.Je vais en avoir tant besoin! Quand même, avec la grâce de Dieu, je ne me découragerai pas”.Il quitte la caserne à la fin de 1911.Le 2 février 1912, M.Léon Palaux le revoit à Paris.“Il avait grandi, écrit son biographe, il mesurait 1m, 85, avait le buste large, la tète puissante, avec la mâchoire inférieure légèrement proéminente, une physionomie penseur et de lutteur.Un pli de souffrance marquait le front”.Il avait conservé son enthousiasme de jadis, avait foi en l’avenir.J’ajouterai, pour compléter ce portrait, que, si Calloeh avait un visage énergique, ce visage n’était pas beau.11 avait les lèvres épaisses, les traits taillés au couteau; mais, me dit Mille T.qui l’a fort bien connu, il avait des yeux bleus magnifiques qui lui “prenaient toute la figure”.Les yeux de sa soeur, affirme Mlle T., et j’ajoute, maintenant que je connais Mme Calloeh, les yeux vivants, tendres et ardents de sa mère.Enfin Calilodh collaborait activement à la revue Brittia et y publiait la plupart des poèmes qui ont été réunis ensuite sous le titre Ar en Deulin.Calloeh rédigeait d’abord en breton, traduijait son oeuvre en français, et préparait déjà l’ouvrage que M.Mocaër n’eut qu à livrer aux presses d’une imprimerie moriaisienne, que la maison Plon et Nourrit chargea du travail d’impression.Il écrivait aussi des nouvelles en breton et des articles en français, l’un d’eux qui devait s’intituler: “Les pêcheurs bretons en Mauritanie’’ était destiné au Correspondant, mais n’y put paraître.Cette question devait passionner Calloeh, car cet intellectuel, au dire de MM.Mocaër et Le Berre qui ont fait des enquêtes à ce sujet, redevenait marin dès qu’il touchait les pierres polygonales qui font comme une mosaïque de granit au quai et aux cales du port de pêche de son Ue natale.Il s’embarquait parfois sur ces dundees, è la carène A la fois élégante et trapue.aux coques peintes de couleur de brique qui donnent à ces flotil- “salopette” bleue, qui préparait sa “bonde” pour partir en mer, s’i’ avait connu Cal-loch.“Si je l’ai con le» des «1rs de vaisseaux couverts du grand pavois sur In mer bleue des lies.Un poème de A Genoux nous conte une de ces croisières de dix-huit Jours, pendant laquelle ce» hardis marins fouillèrent en vain les profondeurs du large.Ils ne ra* mapèrent en tout que dix-huit poissons et naïvement le barde demande k Dieu de “bénir les lignes du bateau” pour qu’i1 prenne beaucoup de poissons dans l’avenir.Le plus souvent, il partait pour la journée, non pas, comme on l’a dit, pour ajouter à son salaire de répétiteur, mais pour sa satisfaction personnelle et pour obéir à un besoin atavique do son coeur, sur ces petites barques à une voile que j’ai vues se balancer dans le port de Sainb-tNicolas, ce petit havre fermé par un énorme nloc de granit posé Jù par la nature et qui laisse deux portes do sortie latérales aux barques qu’il protège.Je vois le barde-anarin en surtout bleu, comme los marins ses frères, le bonnet sur la tête, marchant de ce pas balancé sur les rochers schisteux et glissants usés par les sabots de générations de marins.Le pays est grand, et pourtant plein d’intimité.Ces rocs de schiste bleu, ces bruyères roses, ce feutre vert des coteaux les voient passer tous les jours, par tous les temps, leurs -anneaux de cuivre aux orealcs.J’ai eu la curiosité de demander è un grand diable en nul” m’ad-il répondu, avec un bon sourire attristé, “nous étions comme des frères ah! c’était un bon homme, s’il y en a jamais eu dans l’îlo”.J.-1P.Calloeh n’est pas oublié à Groix; on connaît son coeur, si l’on ignore son oeuvre, cela suffit.S’il est vrai que Calloeh consentit à partager avec ses compagnons de misère Tes gains de la journée, ils devaient sesrvir à améliorer l’ordinaire dans la petite "maison blanche” de la côte où la vieille mère du poète vit encore, retirée avec son dernier fils.Jean-Pierre avait un véritable culte pour sa mère; quand il était loin, if lui écrivait souvent, et il lui faisait parvenir les quatre cinquièmes de son traitement.Aussi voyait-on Calloeh hésiter à s’acheter des livres.Il n’allait pas au théâtre, mais se rendait parfois aux concerts Touche et La-moureux.Car les places n’y étalent pas coûteuses et n aimait la musique.Il jouait agréablement de la fiûte, et modulait de vieux airs bretons.Cette flûte ne le quittait guère et je me le représente, eu mer, dans les zones calmes, au moment de la sieste, enchantant ses compagnons de pêche de ces vieux airs naïfs dont les oreilles bretonnes sont si friandes.C’était là, vraiment, en Bretagne “qu’était son coeur”, déclare-t-ii lui-même.C'est qu’à Paris il devait souffrir cruellement pour ses convictions religieuses.Le milieu de l’Ecole de commerce était hostile aux croyances, mais Calloeh pratiquait sans respect humain, se sou-cia'nt peu du qu’en dira-t-on.avait dès le début “exposé avec insolence” qu’il était “réactionnaire et clérical” et “expliqué sans douceur à quelques cuistres que, si l’on abordait irrespectueusement devant lui certaines questions, il dégageait, à l’avance, toutes responsabilités au sujet de diverses explorations de braies auxquelles pourraient se liver son pied”.(Lettre à Léon Piaux).Ce géant de 1 m.85 était de taille à se faire respecter.Le directeur de l’Ecole, M.wiriath, a rendu hommage aux convictions de son ancien collaborateur, lorsque, le jour de la distribution des prix de l’année 1918, il rappela aux élèves et aux maîtres réunis qu’elle avait été la fin héroïque de Calloeh.FEMME QUI POUVAIT A PEINE MARCHER Mme Horn raconte comment elle a recouvré an santé par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Hamilton, Ont.-~"J’a4 pris le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, et ne voudrais plus m’en passer.Je souffrais tant dé maladie féminine qua jé pouvais à peine march e r , et j’étais épuisée, pouvant à peine faire mon travail domestique.Je restais au lit trois ou quatre jours à la fois.Une ami# me dit d’essayer votre Composé Végétal.Après en avoir pris deux bouteilles, je commençai à vaquer i mes devoirs.J’en si pris dix bouteilles «n tout, et je suis maintenant en parfait® santé et fai» tout mon ouvrage.J’ai aussi employé le “Sanative Wash” de Lydia E.Pinkham, et je le trouve excellent.Mais je dois ma santé au Composé Végétal.Même si le prix était plus élevé, je ne m’en passerais pas.”—Mme Nellie Horn, 28 St Matthews Ave., Hamilton, Ont Vous sen te*-vous quelquefois épuisée, nerveuse et faible?Prenez alors le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, il est excellent pour cela.Il soulage toujours, et si voua 1s prenez régulièrement et avec constance, U fera disparaître cet état! à M.Mocaër: “Je vous confierai le pauvre “dépôt”, que je vous remercie de voutloir bien eeoeçrter.” Le 30 août, (lalloch est en première ligne et rejoint sa compagnie “à travers les boyaux”.La vie de tranchée commence pour ce fantassin dont le moral est excellent."Je suis, ècrit-M, avec des Bretons de Cornouailes, de bons gans, dont l’un, engagé volontaire de la cûasse 1874, a fini par se faire citer à l’ordre après «voir frisé de conseil do guerre”.Nous renvoyons le lecteur au Journal de route de Cailoch, publié avec ses Lais Bretons.Ces 'liages sont ô lire; elles ont, maigre des imperfections de traduction (1), la même valeur littéraire, la même grandeur morale, la même force édifiante que ses poèmes et sont inséparables de scs chants de guerre.Parmi ces Bretons qui sont au combat en même temps que Pierre CaGfloeh, il en est deux qui méritent une mention: le licuitenant-abbé Le Cam, aujourd’hui vicaire à Lorient, et le sergent Pierre Le Glerli, sculpteur marbrier à Carhaix.Pierre Le Qlecih était sous les ordres directs de Calloeh.Ils étaient inséparables.Le Clech vénérait son lieutenant.Cêlui-ci était légendaire à la compagnie.La discipline y était fraternelle.Un jour, un camarade ivre veut franchir les lignes et se rendre à l’ennemi, il était justement porteur d’une demi-douzaîne de bidons pleins de “pinard” qu’il était charge de distribuer aux camarades.Galiloch est prévenu, il court après le misérable, l’empoigne et lui administre une raclée; ce fuit son unique punition.Le lieutenant qui est grand et fort porte les sacs des soldats de sa compagnie; ce singulier officier avait toujours le sac au dos “môme aux haltes horaires”, et ce n’était jamais le même sac! Le lecteur peut juger à quell point il était aimé des hommes.Nous sommes en 1917.C’est un des moments les pOus durs de la campagne.C’est la guerre de mouvement, les AH émanas quittent leurs positions de l’hiver pour se retirer sur la ligne Hindenburg.L’hiver s’achève; mais il neige; CaMoch écrit à un ami, le 10 avril 1917: “En plein bled, dans un trou recouvert d’une tôde sous Je rideau d’acier des canonnades.IJ fait grand froid, pluie et neige, et nous ne pou vons pas faire de feu.C’est le pays de la misère et de la désolation ici”.J.-P.Calloeh, dont la taille était anormale, appartenait au service auxiliaire quand éclata la Grande Guerre; il vit donc partir, sans pouvoir les suivre ses compagnons d’étude et fut mobilisé a l’arrière.Cette situation lui devint vite fort nènible, car il ne rêvait que de sacrifices.Il se sentait humilié, me dit Mlle T.qui le voyait alors assez souvent, et il fit tout ce qui était en son pouvoir pour être pris dans le service armé.La Celtie avait vu partir les meilleurs de ses enfants; le coeur du poète saignait de voir son île abandonnée des hommes valides: “Les douces maisons de la Celtie sont vides, à part quelques foyers de ci, de là.où le feu.depuis longtemps est éteint, et devant lesquels on voit pleurer de pauvres femmes et des petits enfants qui songent, songent.” Lui aussi, il se sent appelé par le “hurQement de la guerre aux frontières”.Mais il faut d’abord qu’il fasse son apprentissage de combattant et il est choisi, parmi beaucoup d’autres, pour aller au centre d'ins truction d’élèves officiers de Saint-Matxent.C’est de là qu’il écrit à M.Mocaër pour lui confier son manuscrit: ’.l’aurai A vous confier en dépôt un manuscrit (une trentaine de poésies bretonnes) à publier au cas où je ne reviendrais pas.Si je reviens, je vous 3e re prendrai et m’occuperai moi-même de la publication.Ce sera tout ce qui reetera de moi au cas où je laisserais ma peau dans iavenlu-re”.Le 13 août 1915, il écrit encore (1) La traduction n’est pas de CaMoch, Le Frisage et l'Ondulation usent à la longue les Cheveux L \\ mmè mej GOUDRON BKXTKAlV DI am morde P.MATHIEU MATHIEU * 8rr»p of Tap «•?¦MT _ cop Liynt •TKICSl»/* Non» nomme» k l'époque ob le» affection» des voie» respiratoires «ont le plu» fréquente» el le plu» dangereuse».PROTEGEZ-VOUS.I.K H1HOP MATHIEU t«u* fournit U mvllUur moy»n >!• m*ttr« r« principe en pratique.See Incemparu-hlre preprUtée antleepttquee.curatives et tjnitUntee en funl I» remede per eicnMenre pour U PRESERVATION dee Maladies de la Gor(?e, des Bronches et des Poumons Au plu» petit rhume, au plu» Ufer picotement de lu (urae.«U moindre refroldle»em«nt, recoures tu SIROP MATHIEU.KN VENTE PARTOUT (’le J.-l,.Mathieu.Sherbrooke, P.Q.MATHIEU MAC, RHUMA TISME; BRONCHES et toutes les maladies chroniques rlpultes incurable».AUCUN RÉGIME - •.- RIEN QUE DES PLANTES ' Brochure stpUcstlvs si ù*s lnt«rsts»nlsf frsmsis eu «n»Ui« ———frstls et francs sur dsmude.Adrasss*———^ LABORATOIRES 430, rut St-PUrr® BOTANIQUES ET MARINS* ¦ Montr4*l.Une famille de sept enfants doit sa ^ bonne santé à Father John’s Medicine “Nous avons sept enfants et chacun d’eux prend Father John’s Medicine”.Nous leur en donnons au premier symptôme de rhume et en deux lours ils se retrouvent parfaitement bien.L an dernier, ma petite fille fut dangereusement atteinte de pneumonie et les médecins avaient abandonné l’espoir de la rétablir, mais Father Johns Medicine la ramena à la santé.Nous ne saurions maintenant nous en passer à la maison.(Signé) : Mme J.Clark, 682 rue Haverhill.Lawrence, Mass.Des milliers de mères ont prouvé que Father Johns Medicine «l< $ >|t Ne pas oublier l’heure sainte de vendredi prochain, en'l’église Saint-Jeandiaptisto, rue RacheJ.A.DEGER directive donnée à ses oeuvres pur le Comité diocésain de Paris, lors de su réunion de janvier, directive que M.François V oui Ilot résume en deux mots: “l’apostolat intérieur”.(21 On pourrait dire beaucoup de choses encore pour illustrer cette conclusion mais le cadre d’un article est vite rempli.L’A.C.J.C.est essentiellement différente, par son but, des autres sociétés nationales.Tout en accomplissant une oeuvre aussi nécessaire, elle ne doit pus diriger ses activités dans le même sens, parce qu’elle est une oeuvre de formation.Aux autres donc les oeuvres economiques et l'action politique: elles méritent qu’on s’y prépare de longue main.Notre oeuvre est une formation: qu'on nous laisse nous préparer.D’ailleurs, ce n’est pas nous diminuer que de nous limiter ainsi.Que les broyeurs de noir en prennent leur parti, l'A.C.J.C.a tenu ses promesses et elle continue.N’importe qui peut s’en rendre compte à condition de rester dans le programme, et de ne pas prendre pour une tradition et une règle de conduite une intervention qui aura été jugée utile dans des circonstances particulières.En somme, et pour terminer, si M.Dalbis a pu dire que “quand on écrira l’histoire des relations entre la France et le Canada, on expliquera ]‘A.C.J.C.Et quand des souscriptions nationales se seront faites en vingt-quatre heures, quand le cinéma, les danses et les périodiques américains seront repoussés chez eux, quand nos grands journaux “déjauniront" et quand es unions internationales auront dû reculer devant nos Syndicats catholiques et nationaux, nous aurons le droit île nous en réjouir et d'en être fiers comme les autres: nous n’y serons pas étrangers.C.-Pmtl SAVRIOL, du Comité régional.(1) La corda ire, Pensées choisies, 5e èd., pp.;H2 (2) Revue des Jeunes, 25 janvier lü2t), p.1K7.(3) Le Rouclier canadien-français, p.234.et 325.NOTES BREVES Le Comité central a donné comme sujet d’étude de l'année, l'Apostolat.Avons-nous répondu à cet appel ?* * !g Car il faut savoir ce qu'est l’apostolat et se rendre bien compte de son importance.* îg sg Un bon moyen de faire connaître l'A.C.J.C.et en même temps de faire oeuvre d’apostolat serait, il me semble, de donner une séance publique ou senii-pubiique.* * * On va peut-être dire que s'il s’ac- Hpurp sainte, vemlretli Fille aura lieu sous les auspices du cercle Le Moyne.A l'église Saint-Jean-Bap-liste, angle Rachel et Drolet.\ 1* h.du soli*: Sermon de circonstance par le R.P, Rodrigue Beau-lieu, S.S.S.complit du bon travail dans nos cercles point n’est besoin que le public sache ce qu'on y fait.-g * * Je ne crois pas.Dans une asso- Les enfants pleurent pour avoir “Castoria” Un succédané inoffensif de l’huile de ricin, du parégorique, des gouttes et sirops pour la dentition — Pas de narcotiques.an rnn U ___ te» nâtuoait#.pla.L.-J.Barrai», LU R.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Ch»afcl» TM».Itnmrubla “Pawar" «S aa.a, raa Cr«lt Montréal SI -CERMAIN, EUEIIN & RITMONO AVOCATS T41.Mal» 4114 M, ma St-Jacqara P.St-Ciarmaln.LU L., U Guérin, LU L.P.Panat-RarwanJ.LL.U MAURICE DUPRE, LU., C R.AVOCAT ET PROCUREUR dr rE'uda fItspatrlrh, D»pr4 Gaana» al Far»'! Immrabta Morin III, COT K DR I.A MONTAGNB Téténhona «IX «t SU MtbitEC GEO.BEAUSOLEIL & CIE US, rue 9t.Jaequee, Montréal Main 1400 P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Charlared Acconntanl) Chambra 315 ^ Edifice “Montreal Trust* 11.Place d’Armatu Tél.Main 4912 COMPTABLES LARUE & TRUDEL COMPTAI»,KR INCORPORA) ur l’exercice écoulé, pour élire le iireatt de Direction pour l’année présente et pour décider de tontes tpjes.tions qui pourraient être piié-seutées à l’asstemhléc d’après les rè-gjexnents de la compagnie.- -?îPar ordre du bureau de direction.C.POLIQUIN.J.-N.CABANA, Sec.pro temp.President.AVIS Après 1» Irr mars prochain.1» MAISON PIELTAIN LTEE PETNTUBE ET BOURRURE transportera ses ateliers «u nu 70 ru» Benoft, pré» Ste-Cathcrtne.entra St Laurent et Bleury.MAISON PIELTAIN LTEE 409-413 On tari» E»t Est 2703 134-29 Le champion du monde pour les seuls en ski visitera Shawbridge dimanche ACTIONS ACHETEUR VENDITES MINIERES COTEES Mount Cie, Limitée Membres de lu bourse des mines de Montréal.4, rue de l’Hôpital, MAIN 7327 Montréal Ouel est l'abonné .qui tic pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Dour réussir il n'y a qu'à souloir.Donc tous à l'oeuvre.AVIS AIIX ABOIVTVES !*$ abonnés qui nous informent d'un changement d'adresse sont instamment priés de bien vouloir toujours nous donner leur ancienne adresse.U éviteront des retard» dans la livraison de leur journal.VOLAILLES Dindons fml* .Poulet» : 3 à 3 1-2 Ibs .i à 4 1-2 Jb» .5 à 5 1-2 Ibs .6 lb» et plus .ju.Poules.45 n 47s.3 « 3 1-2 ib» - I À 4 1-2 lb» .5 livres et plus .Oies, 8 A 12 ibs •*,.»«• w.* *.*.* Canard» ou tac oe Brome 1« livre .Cochon de lait, la lb .Pigeons, la paire .Pigeonneaux .Pigeonneaux Jurabo paire Lapin, la livret ., - >« «,• « Cailles du Sud Américain la 3ôs.38*.46s.13s.V-, 27s.36s.34s., 25».LE MARCHE DU POISSON Haddock fumé .r-.13s.Haddock frais .10s.Mome fraîche, lb.12».Filets de haddock frais.18s.HomaHs vivants, In 3b.75s.Flétan gelé.21s.Doré gelé .• 19s.Poisson blanc gelé, lb.17».Plie .10s.Saumon dr Colombie, gele .20s.Povsons salés, en baril de 200 Ibs: Morue No 1.*13.00 Morue No I grosse.$15.00 Saumon du Labrador No 1 $24.00 Turbot No 1 .$13.00 Sardines de Québec $16.00 Macquereau No 1.$20.00 Crevettes .45a» Huîtres au gallon .*3.00 FRUITS ET LEGUMES Cours fournies par la Cie J.-A.Câ te timitée.173, rue des Corn missaires est.Pestsme» Dsnanw line visite industrielle Ottawa.26, (D.N.C.) — Un groupe d’une quarantaine d'élèves et de professeurs de l'Ecole des liantes études de Montréal, sont en visite industriedfle à Ottawa et à Hull, et se sont rendus au parlement, jeudi soir, pour assister à In séance des Communes.Ils ont visité la Monnaie et les usines d'Eddy, à Hull.Samedi, leur programme a»t de se rendre au bureau de la statistique fédérale, nu musée Victoria et à la bibliothèque du panlcnnent.Le soir, une soirée .qieriafle aura lieu en leur honneur à l'observatoire et à la ferme d’expérimentation.î Parmi les visiteurs, on remarquait, M.Lnurevs.directeur de l'Ecole et Mme Laureys, M.et Mme Paul Hint), M.l’abbé René lam-glois, MM.Gérard lAitasse.Henri liCroux, Edgard Armand, Théodore Montv, Finit Valerand, Cornélius SuTiivan, Charles I,edoux, Paul Ouellette, .L A.Fillon, Laurent Fj-lion, Gédéas l.emonde, Gérard Rélanger, Lucien N oiseux.1.Oniroux, Roméo Carte.Roland Caillé, Mirrcèl Vincent, Oscar iMamondon, Maurice Manger, l>éo Bertrand, J.Dédisle, Henri Ferron, Champagne Gauthier, l’auil-E.Libert, Jcxwi Baril, Paul-E.T'hcrrion, René Thérrien, Marcel Damphouwsp.Léor Lortic e4 l.éo-po'd Gagne.Donnez-nnus.raifes-itous donner des annonces.frf*«'Ta«jrvs» C(P«* j tabw»! k*»i C’est run des.bons moyens SÏÏSTia&ïa * ao d’aTîmenter la caisse du JotrrnaL Ntfls Nelson, de Reveilstoke, C.B., Je champion du monde pour les sauts en ski, qui détient le record de 240 pieds, a télégraphié au P.i-oifique Canadien «pie désirant constater par lui-mèinc les derniers dévriloppements du sport du ski dans les Laurentides, il se propose de visiter Shawbridige dimanche prochain, le 28 février.TJ jyren-dra le populaire train de skieurs du Pacifique Canadien partant pour le nord dimanche matin.M.Nélsen est venu dans l'est tout spécialement pour prendre part au grand tournoi national de sauts en ski, qui se dispute aujourd’hui à Otta: wfl; rares sont les gens de lest qui aient eu l'opportunité de le voir sauf sur les peMiciries einéunuto-graiphiqucs.,, Il4?s trains spéciaux de skieurs pour les Laurentides les dimanches 28 février et 7 mars, quitteront la gare Windsor à 8 h.35 a.m., AVcst-mount à 8 h.41 a.m., Montréal-Otiesl.è 8 h.48 aju.et arriveront à Ste-Agathe à 11 h.15 a.m.Le train de retour quittera Stc-Agafhc à 5 h.55 p.m.Val Morin, à 6 h.Il p.m.Ste-Margucrite, à 6 h, 21 p.m., Mont-Rolland, à 6 h.32 p.m.Piedmont.à 6 h.40 pan.Shawbridge.à R h.50 p.m., St-Jérome, à 7 h.07 p.m.et arriveront à .la gare AVind-sor à 8 h.30 pan., après arrêt à l’avenue du Parc pour laisser descendre le« vovngeurs.1 -es skieurs auront la permission de porter leurs skis avec eux dans les wagons de première.Hifflets de retour en vente à prix réduits.Pour autres remseignemenls, s’adresser à n’importe qued agent de hdBilete du Pacifique Canadien ou à M.F.-C.L\-dor, agent des vovngeurs en ville.143.rue Sl-Jaeques, tèl.Harbour 4211.("c,) Une poignée de foin dan» un v .m d'eau fait disparaître l’odeur de la peinture dan* tint» pièce «jurJeon que BANQUE PROVINCIALE DU CANADA DIVIDENDE TRIMESTRIEL No 8f AVIS est.par 1* présente.donnA qu'un dividende de deux et un cpiarj pour cent (214%), étant au taux de neuf pour cent (9%) l’an sur le cw pital versé de cette institution, a éM déclaré pour le trimestre finissant b 28 février 1926, et sera payable ni| bureau central de la Banque, à Mont réal, ou à ses succursales, le ot après le 1er mars 1926, aux action naircs enregistrés dans les livres 1» 15 février 1926.Par ordre du Conseil d’adminis tration.Le vice-président et direetem général, TANCREDE BIENVENU Montréal, le 29 janvier 1926.C U N A R D ANC H O R ANCHOR-DONALDSON DEPARTS DR NAViRRS PASSAGER» OE HALIFAX 15 mars, Carmanla, 9 Quwnst'n, Ltrerpcx 24 mar», Ausonta, à Ply, Cher , Londres 12 «TrU, Alaunts, b Oueenstown.tJrefoe DE MONTREAL SA avril, treillis, b Glasgow.SA avril, Auranla.« Liverpool, 1er mat, Ausonta, « P!y., Cher .t^sndres DE NEW-YORK 6 mars, Bereninrla, A Cher., Southampto' 20 mars, Aaultanta, a Cher., Southarapto ai mars.BetrngJirla .à .her., Southamplo• Autre* departs réguliers pour PlyroouU Le Havre, T-ondre», Uverpbol, Glasgow Hajnlxmrg et de Boston a Llveruoc! Br*vhare» Uiustrtes.Usie» de deparl».sl!j sur demande THE ROBERT REFORD CO.LTP Mantréat Utîtphone Main S#5?) «n dat «aenl» leeaux.Pour laver les vitres en un di d'oeil, on Irempe un chamois dan environ deux nintrs d'eap tiède a ditionnée d'une tasse de vmaigr On tord le chamois sec, on essui .|3a vitre comme d’habituda, c* 4T Jjave et rssule à la fois.I 58 VOLUME XVII — No 47 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.27 FEVRIER 192fi XI A mon avis.F Iai saison régulière de la Ligue de Hockey Nationale touche à sa fin.En effet les séries de notre ligue professionnelle se termineront le 17 mars anec deux imites au programme.Si l'on tient compte des assistances enregistrées jiisgii ù date ion peut dire que la saison a etc couronnée de succès au point de me financier et sous ce raptHtrl le club de M.James Strachan sera probablement celui qui enregistrera e plus t/ros surplus.Im chose s explique par le fait que le Forum peut contenir plus de dix mille personnes et que notre club local a figuré' avec avantage dans les séries et qu'il s’est qualifié pour 1rs joutes de details.Les clubs Pittsburg et Boston ont fait de bonnes recettes et le fait d'être dans la course au championnat attire un grand nombre de spectateurs à leurs parties.Le Boston n'a pas fait merveille l'an dernier à cause de sa piètre mine, cette année, particulièrement demis que le club sort victorieux, 'Arena de Boston a été maintes fois remplies et l'on a enregistré des assistances de six, sept et meme huit mille personnes.Les Pirates ont eu d’heureux débuts car le gérant Odie Cleghorn a doté la ville de Pittsburg d’une équipe qui a fourni d'excellentes exhibitions.Pour ce qui en est des Sénateurs, tes officiers de ce club annoncent que le succès financier ne sera pas des plus satisfaisants mais cependant on anticipe un surplus léger et le fait que M.Ahearn a refuse de vendre sa franchise pour $1110,-noo à un syndicat américain nous porte à croire, que la caisse des Sénateurs ne sera pas vide a la fin de la saison.Toronto a toujours donné un bon support à son club de hockey et l’assistance a toujours été satisfaisante au cours de la présente saison, l.e Saint-Patrick n est plus dans la course au championnat mais il suffit d'une victoire pour relever le moral clés partisans des Irlandais et les directeurs des tricots verts ne se plaignent pas de leur état financier.Sein-York est peut-être le club qui souffrira le plus car la tenue des anciens équipiers du club Hamilton n'a fias eu le don d attirer des foules considérables depuis quelque temps mais au début de la saison le cùib de Tex Rickard a établi un record en attirant dix-sept mille personnes pour sa par-tie d'ouverture avec le Canadien le là décembre.Les dépenses du club de la métropole américaine sont très élevées et de plus le syndicat de M.Duggan a eu à payer un prix très élevé au commencemént de la saison pour la franchise des Tigers mais cependant le sport du hockey est implanté dans cette grande ville et les directeurs ont bon espoir dans l'avenir avec un club victorieux et comme les financiers ne font pas défaut au Madison Square Garden Vont peut être assuré que Van prochain les Américains auront une équipe de taille à rivaliser avec les autres clubs de la S.H.L.Le Canadien terminera la saison avec un surplus mais cependant nous croyons pouvoir dire qu’il y aura une diminution sensible sur leurs deux dernières années.Le Bleu Blanc Bouge est actuellement en avant-dernière position cl les échecs subis ont été de nature à décourager les partisans du club can ad ie n -f ran çais.Le Canadien possède une excellente ligne d'avant mais par contre ta défense est faible, très faible même cl de plus le Canadien a perdu son fameux gardien de buts, Georges Vésina, et le départ du gars de Chicoutimi a grandement affaibli notre équipe ou tout au moins enlevé une grande confiance aux équipiers.Rhéaume a fait bonne figure, il a arrêté des coups qui ftarais-saient être des points sûrs mais il n'a pas l’expérience de Vézina et Il ne connaît pas le jeu des joueurs de la ligue tandis que Georges était au courant , de.la façon de jouer des porte-couleurs de toutes les équipes et ceci était un grand atout pour notre ancien gardien de buts.Maintenant que le Rien Blanc Bouge est éliminé de la course au championnat il est ù espérer que le gérant Léo Dandurand va permettre a ses jeunes d'acquérir de l'expérience en les faisant jouer plus souvent et plus longtemps.Ce n’est pas sur le banc que ces jeunes peuvent améliorer leur jeu mais comme le Canadien n'a pas été très heureux dans ses rencontres depuis le commencement de la saison nous comprenons que M.Dan-durand ne pouvait jeter les nouveaux venus dans la mêlée alors que.le résultat était incertain.Il devait avoir recours A ses joueurs expérimentés et nous ne pouvons le blâmer s’il ne s'est pas servi plus fréquemment de Paulhus, Hector Lêpine et Barochelle.Ces porte-couleurs du Canadien ont fait bonne figure contre les substituts du Montréal lors de la partie d’exhibition'mais nous sommes à nous demander s'ils miraient été de taille à tenir tête aux réguliers des Marrons dans une joule régulière des séries?Quoiqu'il en soit, le garant du Canadien ne pouvait prendre ces risques et personne ne peut Ven blâmer.Mais maintenant c'est différent.Le Canadien est hors In course au championnat cl il peut et il doit même permettre à ces jeunes de démontrer ce dont ils sont capables.Les amis du Canadien et le public- en général seront assez sportifs pour ne pas refuser leur appui à noire club si la direction décide de donner une chance à ces anciens amateurs.Les vétérans sont appelés à disparaître et il faut nécessairement former les jeunes innir qu’ils puissent être les réguliers de demain.Si noire équipe est i défaite elle réussira au moins à dê-vèlôpper des joueurs el Van pro- i chain ces jeunes anronTacquis Ver-1 périmer nécessaire pour cire en mesure de faire triompher 1rs cou- i leurs de notre clnh canadien-fmn-\ •ois et l'honneur rejaillira sur tous 1rs partisans de notre émiiuc çt nos] Autre championnat pour la Banque Canadienne Nationale Notre équipe canadienne* française remporte les honneurs de la saison dans la ligue des Banques — L'équipe de Pednault à triomphé de la Banque Royale par 5 à O, hier soir, au Forum — Banque de Commerce vaincue par la Banque de Montréal I^a Banque Canadienne Nationale | s’ejJt assuré le championnat de la li-i Rue des Banques, hier soir, au Fo-1 rum, en Blanchissant la Banque i RoyalTe par T» à 0, La partie Tut fort contestée et dans la première période, il n’y eut qu’un seuil uoint de compté par Brunet qui déjoua Penny sur un coup de loin, moins de deux minutes après le commencement des hostilités.Dans cette période initiale, les jouemrs de ]a Banque Canadienne ont eu l’avantage et ont manqué des chances superbes.La Banque Royale a continuellement attaqué mais die n'a pu réussir à traverser la défense formée par Bourgoin et Brunet.Le jeune Lafrenière s’c.st fort distingué dans les buts et il a | arrêté de solides coups lancés par i Ranil, Carrol et Lamb.Cormier a fort Bien couvert sa position et il a sauvé deux points sûrs en interceptant en face des buts de Lafrcnièr ¦ des passes faites par ses adversaires.La deuxième période fut témoin de la débâcle des tricots Violets qui, par trois fois, laissèrent pénétrer la rondelle dans leurs buts.Les points furent comptés, les deux premiers par Goudrcault et le troisième par Pedncautt, sur des rebounds que Penny ne pouvait éviter.Lorsque la Banque Royale se rendit compte qu’elle était perdue, e(jüe voulut au moins laisser des souvenirs aux loueurs de la Banque Canadienne et elle commença à jouer dur.Lafrenière fut le premier à subir une charge dans ses buts alors qu’il venait de bloquer un coup.Il taî'liHt s’ensuivre une bagarre, mais heureusement pour tout le monde, les choses se câlinèrent.H était évident que les joueurs de la Banque Royale.Lamb surtout, tenaient à démantibuler leurs adversaires.Les punitions commencèrent à pleuvoir sur les Violets, mais ceci n’eut pas Heu de les arrêter.Ils continuèrent, mais les joueurs de la Canadienne furent prudents et ne prirent aucune chance de se faire blesser.La dernière période fut très intéressante et malgré les quatre points qu’ils avaient contre eux, les joueurs de la Bovidé continuèrent à attaquer dans l’espoir de s’éviter un blanchissage.Le jeu fut rude dans cette période et Campbell se distingua en faisant plusieurs vova-ges à la clôture.Davin chargea brutalement Cormier, qui avait saisi la rondelle au vol.L’arbitre semblait ne rien voir de ces infractions et 11 se montrait assez débonnaire.Pedneault compta un point superbe vers la fin de.la partie alors qu’il déjoua tout devant lui pour prendre Penny en defaut pour la seconde fois, La partie, l’une des plus intéressantes encore jouées dans cette ligue, se termina peu après.La deuxième partie au programme, entre la Banque de Montréal et la Banque du Commerce, a été peu intéressante.Les joueurs, qui n’avaient plus d’intérêt à gagner, ont joué avec nonchalance.La Banque de Montréal a fini par l’emporter par le résultat de il à 1.PREMIERE PARTIE Nationale Lafrenière Brunet Bourgouin Pedneault Cormier Gaudreauit Substituts but déf.déf.avant avant avant Nationale : Hamel, Lamarre et Pesant Lamb, Arnold, Davin et SOMMAIRE Royale Penny Campbell Barnes Robinson Baril Carroll Mondnu, ; Royale: Stackhou- Première période: Canadienne, Brunet .1.45 Deuxième période: Canadienne, Goudrcault .4.10 Canadienne, Goudreault .1.30 Canadienne.Pedneault .14.10 Troisième période: Canadienne, Pedneault .14.4u DEUXIEME PARTIE Montréal Blcau Per ram Slater Valois Savard Devenny Substituts buts déf.tléf.avant avant avant - Montré Commerce Reid Thorpe Cowling Copland Mulligan Shirriff Magnan, Menzies; PITTSBURG L’EMPORTE SUR MONTREAL LES MAROONS NE PEUVENT COMPTER UN SEUL POINT Pittsburg, 27 - Le club Pittsburg a défait le Montréal par un résultat de 1 à U hier soir dans une joute contestée.41e fut grâce â l’habileté de Cotton si Pittsburg a décroché la victoire.Au début de la deuxième période Cotton fit une longue course pour ensuite lancer à une quinzaine de pieds des buis.Ce fut un bel effort individuel.Pittsburg perdit bien des chances contre la solide défense des visiteurs, Ces derniers avaient un vrai mur devant Benedict.Montréal travailla dur pour égaler le résultat dans le dernier engagement.Mais la défense de Pittsburg était aussi à son poste et elle tint bon jusqu’à la fin.< DETAILS DU JEU Lc,s Montréalais n'eurent yas une lâche facile dans la première période car ils ne purent compter.Des Pirates attaquèrent continuellement et La rondelle fut, toujours dans le territoire des visiteurs.Grâce à Benedict il n’y eut pas de point d’enregistré.Durant le premier engagement, les Pirate-s furent surtout près de Nelson Stewart, à qui ils ne laissèrent pas la paix.Il lança île bons roups sur Wortèfs.A la fin de la période Darragh" faillit déjouer Benedict.Il n’y eut aucune punition dans cet engagement.Dans la deuxieme période, après huit minutes de jeu.Cotton parvint à compter' le premier point de la soirée.Il prit la rondelle près des buts de Wortcrs et déjoua tout devant lui pour prendre Benedict en défaut.Des Marons bombardèrent les buts de Wortcrs, après que les locaux eurent prié l’avantage.Stewart et Holway furent dangereux mais Wortcrs était en grande condition.Des Marorts* faillirent égaler le résultat dans ùnc mêlée devant les buts.MeCurry et Stewart furent bannis pour riidésse.L’engagement , fut rempli de passages é(pouvants, i Troisième période — Par deux i fois, Pittsburg a joué denial chance i dans le troisième engagement.Une ! fois MeCurry lança et la rondelle frappa la barre du filet.Une autre fois Pittsburg vint près de compter dans une mêlée.I-es joueurs se lancèrent les uns sur lus autres et Benedict en sortit avec la rondelle.Dans la mêlée Smith se blessa au bras et dût se retirer.Il revint après un court repos.Dès Marons luttèrent avec énergie mais ne purent rien faire.Alignement des équipes: C.Jcssop, W.Jessop Commerce: Harvey, F’.Pearson, H.Pearson et Bricker.SOMMAIRE Première période: 1.Montréal: Slater .7.20 Deuxième période : Pas de point.Troisième période: 2.Commerce: Stanley.12.00 3.Montréal: VaJois .14.20 4.Montréal: Valois .19.45 la; classement final: G.P.N.Pie.Can.Nationale .8 I 0 16 Montréal .5 2 2 12 Royale .1 5 3 5 Commerce .1 7 1 3 Pittsburg Wortcrs Conacher Smith Milks MeCurry Darragh Drury White Cotton Arbitres : childs.hut déf.déf.centre avant avant subi-.Jerry Montréal Benedict Munro 'Kitchen Stewart Siebert Broadbent Dinsmore Carson Holway Laflamme Roths- LE CANADIEN RECEVRA LA VISITE DU CLUB NEW-YORK Le Bleu Blanc Rouge et les Yankees seront aux prises ce soir, à l’Arena Mont Royal - Montréal vs Saint-Patrick et Boston à Ottawa SOMMAIRE Première période Pas dé point.Deuxième période 1—-Pittsburg.Cotton .8.10 Troisième période Pas de point._____ Dans la ligue Industrielle L’équipe de la National Breweries a causé une surprise hier .soir en triomphant du Crane par (5 â 2 dans les séries de la ligue Industrielle.Dans la deuxième partie au programme les clubs Dominion Cotton et Sherwin-Williams ont fait joule nulle de 5 à 5.Alignement des équipes: .voYMrE Np 1— DE LUXE CONGRES EUCHARISTIQUE de CHICAGO PELERINAGE NATIONAL DU DEVOIR par le Canadien National Trains veillée sur le LAC ONTARIO.-—Service de GUIDES de langue française.^-Billets pour les grandes séances et celles de la section française.—Hôtel de famille à proximité des grandes manifestations et des gares.Départ vendredi 18 juin 1926 soir, retour lundi 28 juin matin.PRIX: TOUS FRAIS COMPRLS (sauf les repas à Chicago) Lit du haut.$117.00 Lit du bas.$125.00 Billets réservés sur un dépôt de $25.00.Conditions spéciales à MM.les Ecclésiastiques désireux de loger ____ dans des institutions.VOYAGE No 2 — SANS ARRET HUIT JOURS COMPLETS DONT 5 A CHICAGO Prix de Montréal Lit du bas.$100.00 Lit du haut.95.00 Deux dans lit du bas, chacun .95.00 Tous frais compris : tf* rppa, k ( hic**o> —Transport en Pullman.—Logement dans un hôtel de famille, • Repas en route.—Voyage â Mundelein.-—Visite dé Chicago en autobus, etc.S’adresser à VOYAGE - LE DEVOIR 336 Notre-Dame est, Montréal Crane.2 Nat.Brew.6 Trois joutes seront disputées ce soir dans les séries de la ligue de hockey Nationale.De Canadien recevra la visite du New-York, à 1’Arena Mont-Royal; le Montréal sera aux prises avec le St-Patrick, à Toronto, et le Boston sera l’adversaire des Sénateurs, dans la capitale fédérale.Le Canadien est revenu de son voyage aux Etats-Unis et après un repos de deux jours, le Bleu Blanc Rouge devrait être en mesure de faire une dure lutte aux protégés de Tex Rickard.U voyage eux Etats-Unis a été désastreux sous bien des rapports.En premier lieu, le Bleu Blanc Rouge a essuyé deux défaites et ensuite ses joueurs s’en sont tirés passabJe-ment “équipés”.Morenz a encore été bûessé au pied; Coutu s’est fait faire mal à une épaule, et Aurè3e Jdliat a aussi mal à un bras et à une jambe.Les trois se sont bien reposés hier, et on s’attend à ce iju’i's puissent prendre part à la partie de ce soir.Jotiat et Coutu ont dit qu'ils seraient au poste et quant â Morenz, tout dépendra comment il se sentira aujourd’-huî.Léo Dandinant! dit qu’iil espère toujours que son cüiib a encore de bélies chances de faire oublier sa série de défaites, d’ici à la fin de la saison.Ix Ganadi'in a encore sept parties â jouer et il a encore des chances d’améliorer sa position, car coûte que coûte, il ne veut pas finir sa saison eu dernière place.Sur ses sept parties, il en jouera quatre à l’Arena Mont-Boval, une au Forum et les autres en dehors de la ville.Les parties de l’étranger sont à Boston et à Toronto.Mars tien hul ’Norris Dowries tléf.Colli gitan Krnnv déf.O'Rourke McDonald centre¦ Barry McQuisten avant N.('allait Dempsev avant C.Call an Bel! .subs.Smith Perirrn Landry Première période National •Breweries,.>.Colîighan National Breweries.,.Barrv Deuxième jrériode 'Crane .McDonald National Breweries .Barrv National Breweries .O’Rourke Crane .valent remporter des victoires lout aussi bien que leurs confreres an- Èlais.Si la série pour la coupe eaubien se jouait à la fin de l i raison, et non au commencement, le résultat serait peut-être différent.Samedi dernier, nos étudiants se sont montrés nettement supérieurs â McGill, déclassant leurs adversaires dans tous les départements.A KINGSTON Ce soir, l’I niversité de Montréal rencontrera l’Université de Kingston, à Kingston.Queens est réputé très difficile à battre chez lui.Mais si nos étudiants se comportent comme ils l’ont fait dernièrement, les presbytériens connuitront une autre défaite.Le concours de l’oiseau Décidément les promoteurs de la force en Canada font bien tout ce qui est possible pour populariser ce sport, car le tournoi organisé par les manoeuvres de Montréal n’es: pas le moins important de toutes les organisations faites jusqu’à ce jour.Ce concours, qui cependant ne se rattache qu’à une classe de gens, est susceptible d’intéresser tout le monde.Depuis longtemps on se demandait ce que pouvait porter sur son épaule un homme habitué à transporter à la journée qn oiseau de mortier ou briques.A la fermeture de ce concours qui commence ce soir à la sal'e du club Joffre.angle des rues Frontenac et Notre-Dame, le jmblic de Montréal et d’ailleurs en sera renseigné.Tout est donc prêt pour ce soir, la maisqu Canada Metal Co., 3050, rue Hutchison, dont M.Scott est le gérant, a prêté 1000 Mis de plomb ipour toute la durée du tournoi, et ! M.Victor Varin, manufacturiers de portes et de châssis, 1853, rue Mo-Ircau, a fabriqué l’oiseau qui doit servir et l’a gracieusement offert I aux organisateurs de ce concours.Ne pas oublier que l’entrée est | absolument gratuite à ce tournoi qui commence ce soir pour se con-jtinuer pendant plusieurs semaines.Sons of Ireland vs Victoria Des Sons of Ireland et le, Victoria qui jouent une série de trois parities pour décider du championnat i senior amateur de la (province, se ^ rencontreront lundi soir prochain, au Forum, dans la deuxième partie de leur série, et la sente qui sera jouée à Montréal, l-a première jouée â Québec a résuHté en une victoire pour le Victoria, par 2 â 1.POSITION DES CLUBS DE LA N.H.L.TIGER FLOWERS CHAMPION Troisième période National Breweries.O’Rourke Natiofial Breweries.Barrv Sherw.-YVill., 5 Dom.Ma ce Doyle Mill Ferry Moore Barker McIntyre but déf.déf.avant centre avant «ubs.Nesv-Y’ork, 27.— Harry Greb, qui détenait le titre de champion du monde des poids moyens depuis trois ans, a été détrôné hier soir par le nègre Tiger Flowers, dans un combat de quinze rondes, au Madi-son Square Garden, en présence de dix-huit mille personnes.La victoire fut accordée au nègre sur les points dans un combat fort mouvementé et qui fut intéressant du commencement à la fin.L’ancien champion du monde paraissait fort nerveux tandis que le boxeur d’Atlanta était en parfaite condition.Les critiques prétendirent que l'avantage de Flowers n'était pas assez considérable pour faire chan- ger le titre de mains quoique la majorité admît que le noir eut le dessus sur son adversaire.A la fin de la bataille les deux hommes paraissaient encore assez frais quoique chacune d’eux eût une coupe au-dessus de l’oeil gauche à la suite de jabs portés au commencement de la bataille.Dans les préliminaires.Johnnÿ Filucci, poids plume de New-York, a obtenu la décision aux points contre Frankie Logana, de Philadelphie, dans un engagement de quatre rondes.Nick Conlon, d’Altoona.a triomphé aux jioints de Joey Kaufman, de New-York, dans un assaut de six rondes.Première période Sherwin-Williams.Dominion Cotton .Dominion Cotton.Deuxième période Sherwin-Williams.Sherwin-Williams .Dominion Cotton .Dominion Cotton.Troisième période Dominion Cotton .Sherwin-Williams .Sherwin-Williams .Cot., 5 Dion Bélanger Paquette Guay Sauvé I L api erre Pilon ,.Moore : .Sauvé Paquette , .Moore i .Doyle Lapierrei Paquette i .Guay ! .Doyle .Ferry Ottawa .| Montréal .I Boston .j Pittsburg .i Toronto .; Canadien.New-York.G.P.N 20 5 16 7 13 12 14 15 10 17 1(1 18 8 17 Ce soir: Montréal à ton à Ottawa et New dlen, à l’Arena.Mard Boston; Pittsburg à Forum et New-York è P.C.Pc.Aj.3 04 32 43 8 5 OS» 51 37 8 4 81 76 30 8 2 ain, la jeune fille emploie, toutes les ressources de son éloquence persuasive pour garder son ami a ta bonne terre des aïeux, Jacques est bien pris par l’enchantement factice de la ville et essaye de convaincre Marguerite.Celle-ci reste inébranlable.1 quelque temps de là, la jeune fille met sans hésiter sa main dans la main loyale d’un jeune employé de son père.Léon Lambert, un émigré cèvènote, fils de paysans français, venu offrir à la terre canadienne une force, une activité qui ne pouwient s'exercer sur le domaine paternel, trop petit pour fournir du travail à tous les robustes fils de cette famille française.Le cousin de France appartenait d une excellente famille des Céven-nés, "bonne, honnête et pieuse".comme celles d’où sont sortis nos ancêtres, puis il aimait la terre.Autant de qualités qui militaient en sa faveur, et qui le rendaient digne "de garder, de défendre l'Ame de la terre ancestrale”.Pour faire une analyse détaillée de ce beau livre réglonaliste, l’es-fMJce réservé à notre causerie est frop restreint; d’ailleurs, on le peut trouver dans toutes nos bibliothèques publiques et nos bonnes librairies et je suis sûre que mes neveux et nièces qui aiment les ouvrages canadiens ne manqueront pas de le lire.Merci à l'auteur pour l'envoi gracieux d’un exemplaire.Votct maintenant j>our ceux qui GRAZIELLA____N’ouMie* pas but Tel Est ÛOOO OUVERTS LE SAMEDI SOIR Chez üDlUpiliS OUVERTS LB SAMEDI SOIR P 1(1,00C verges de Tissus à Robes à Costumes et à Manteaux en vente lundi à des prix qui feront sensation Choix des plus nouvelles textures pour le printemps 1926 ; toutes les couleurs ainsi que noir.Les rabais sont de 1-2 et même 2-3 sur les PRIX DU MARCHÉ Iæs pertes subies par les Manufacturiers seront votre Profit si vous Achetez à cette Vente.CETTE VENTE est si importante que nous avons réservé tout l’espace occupé par les soies et étoffes à robes, à l’étalage des valeurs insurpassables qui seront offertes lundi.Un grand nombre de vendeurs surnuméraires vous serviront avec promptitude et satisfaction.Ne manquez pas de voir l’étalage de nos vitrines.Des manufacturiers ont eu plusieurs commandes importantes annulées et se sont trouvés par le fait même encombrés de stock dont il leur a fallu se débarrasser à grand sacrifice ; nous avons acheté ces marchandises à notre propre prix, et nous sommes heureux de faire bénéficier nos milliers de clients des merveilleuses économies que cet heureux achat nous permet de leur offrir.CROISE POIRET tout laine; 54 pouces.Prix ordinaire 2.95.FAILLE FRANÇAISE tout laine, à dessins quadrillés en pareil; 56 pouces.Prix ordinaire 4.95.i.DRAP VELOURS tout laine; 56 pouces.Prix ordinaire 2.50.BALBRIGGAN CIRCULAIRE tout laine; 54 pouces.Prix ordinaire 2.50 TRICOTINE FRANÇAISE tout laine; 54 pouces; en bleu marin ou noir seulement.Prix ordinaire 3.50.FAILLE FRANÇAISE tout laine; 54 pouces.Prix ordinaire 2.95.CREPPi MAROCAIN tout laine; dessins quadrillés en pareil; 56 pouces.Prix ordinaire 3.95.GHARMEEN FRANÇAISE tout laine; 54 pouces.Prix ordinaire 2.95 .FLANELLE DE FANTAISIE tout laine.Prix ordinaire 2.50 .DRAP VELOURS BROCHE tout laine.Prix ordinaire 4.50 .Valeurs de 2.50, 2.95, 3.50, 3.9S, 4.50 et 4.95 LUNDI Dupul* Frère» — tai rez-de-ehtUMéa Bas Golf anglais pour garçon» et fillette» Plusieurs nusnces avec Joli rever» de fantaisie; valeurs de 1.50 et 1.75 CA pour.eô3 IZupuis Frères — Au rez-de chaussée.¦WHiis Itères GANTELETS en chamoisette Manchette» loncue» finies ave» courroie.Nuance» s castor, gris, belge, suède, gris foncé, noir, etc.Pointures : 6 b 8.La AA efaW pdiro »• «• •• •• »« Blanche Lamontagne; puis, Québec! auréolée de poésie et «l’Histoire.[ Nous admirons les Laurentides, i dont "une paix sereine revêt les cimes et les versants capricieusement sculptés,” le fleuve Saint-Laurent, gloire de notre pavs; nous j visitons Chicoutimi, le lac Saint-Jean, le Saguenav, l’Abitibi “l’une ! des régions les plus riches du Do- j minion”.Et quel n’est pas le charme de ce voyage littéraire! Ecoutez plutôt : “CYst la nature sauvage, l'aiternan- [ ce infinie des hauteurs et des val- j lées, d’innombrables lacs, la forêt | et son mystère, la solitude, les dé-1 lices de la chasse et de la pêche, j la liberté, l’imprévu, l’aventure; l’illusion grisante de remonter quelques siècles en arrière.” Et cn-| core : “Au charme de la nature s’ajoute Je contact d’une population I terrienne aimable et gaie, où sont] gardées les traditions et les coutumes du passé.Ainsi, les femmes] de la rivp nord filent encore la j laine et le lin à la cadence des vieilles chansons du terroir nor-1 mand.’’ H serait à désirer que la "Doulce I Province" devint très populaire.] Les Canadiens, surtout ceux de Québec.apprécieraient mieux les bcau-l tés et les richesses dont ils sont entourés et résisteraient peut-être | davantage ft la tentation d’aller I chercher fortune dans la république voisine.Vive "Québec, la Doulce Provin- i \\ Pour la Première Communion COURONNES de feuilles de roses et d’églantines sur fine toile blanche.Chacune ., .La douzaine.2.40 COURONNES de feuilles de roses CQ agrémentées de perles satin.Chacune La douzaine.4.80 COURONNES de feuilles d’é^lantines agrémentées de feuilles de lys satinées et "TR de perles satin.Chacune.* La douzaine .7.20 Dupuis Frère» — Au traUlème.Pour la Première Communion JOLI LIVRE DE PRIERE blanc dans un écrin en ivoirine a0Q blanche.Format: 2Vi x SVs.m Dupul» Frères — Au troisième t 8695 vgs de Nouveaux Tissus Lavables NOUVEAU VOILE: a BORDURE, à dessins de nuances pâles et foncées; 40 pou-^ 69 ces de largeur.Spécial, la verge .NOUVEAU BROADCLOTH anglais et canadien.dans une magnifique variété de nuances unies et de dessins de fantaisie; 38 pouces de largeur.La verge .ZEPHÏR A RAYURES BROADCLOTH de fabrication écossaise; variété de jolis dessins; 38 pouces de largeur.Spécial, la verge.’.NOUVELLE FLANELLE de fini broadcloth, dans les plus récentes nuances; 31 pouces de largeur.Spécial, la verge s.,33 EN VENTE LUNDI NOUVELLE FLANELLETTE HORROCRSE pour sous-vêtements; 33 pouces de QQ largeur.Spécial, la verge." 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