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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 27 février 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1926-02-27, Collections de BAnQ.

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Volume XVn.- No 47.Abonnements par la poste s Edition quotidienne CANADA.$«.#• Etats-Unis et Empire Britannique .8-0t UNION POSTALE.10.0# Edition hebdomadaire• CANADA.3.M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE ., 8.00 LE DEVOIR Montréal, samedi 27 fév.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Directeur t HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL « TELEPHONE i - - Main 7460 Service de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Nouvelle correspondance européenne Le Devoir pulbMe aujourd’hui une première lettre de M.Alcide Ebray, qui a bien voulu accepter d’étre notre correspondant régulier, en Europe.Ancien rédacteur diplomatique au Journal des Débats et a la Revue politique et parlementaire, M.Ebray fut consul général de France à Pfew-York, de 1905 à 1907, puis ministre résident en Bolivie.L’indépendance de son esprit et la netteté de ses convictions l’empêchèrent, heureusement, de s’ankyloser dans les fonctions diplomatiques.Mais de ce bref passage dans la carrière, précédé et suivi de longues études, il a gardé un précieux acquis de connaissances solides et variées.11 est assurément l’un des rares Français au courant de ce qui se passe dans le monde et aptes à saisir le point de vue de l’étranger.Les passions de la guerre ne l’ont pas aveuglé.Avec une clairvoyance peu ordinaire, il a su percer les mensonges de la paix.Il a eu le courage d’avertir ses compatriotes des dangers que ménage à la France et à l’Europe la "Paix malpropre”, bâclée à Versailles, en 1919.Les lecteurs du Devoir ont pu lire, de temps à autre, une brève annonce de ce livre.Je voulais le signaler, dans un article de fond : la campagne électorale et tout ce qui a suivi m’en ont empêché.Je ne saurais mieux présenter notre distingué collaborateur qu’en réparant cette involontaire négligence.Au reste, il n’est pas trop tard pour le faire.Le livre de M.Ebray est l’un de ceux qui échapperont à la noyade, dans la mer de l’oubli, des innombrables publications relatives à la guerre et à ses suites.L’homme le mieux renseigné sur les questions internationales, en Canada, me disait, il y a quelques jours: “Le travail de M.Ebray sur les traités de 1919 est le plus solide et le plus complet que j’ai lu.” Le fond de sa thèse, le voici: les prétendus accords de 1919 violent la vérité, la justice et le bon sens; il n’en peut résulter une paix solide et durable; leur révision s’impose à la conscience des peuples; de tous les pays à qui importe la pacification de l’Europe et du monde, nul n’a plus que la France à souffrir du maintien de la “paix malpropre”.Cette thèse, M.Ebray l’établit avec force, logique et clarté.Le nombre de Français qui pensent comme lui va croissant; mais peu ont eu jusqu’ici le courage d’exprimer leur pensée avec la même franchise; bien peu, s’il! sion son livre par qui se sont spécialisées dans la publication des ouvrages anti-chauvinistes.Il a préféré se faire éditer en Italie.L’édition française est déjà épuisée.Une maison anglaise en prépare une abrégée.Je ne puis entreprendre, en un article de journal, d’analyser ce remarquable ouvrage.Il faut me borner à une simple énumération des données principales.?* * Dans la première partie, le Crime, l’auteur réduit à néant la légende de l’exclusive culpabilité de l’Allemagne.Il démontre sans peine que la responsabilité de la guerre et de son prolongement se partage entre toutes les grandes nations d’Europe (par leurs gouvernants).Là-dessus, la preuve est faite depuis longtemps pour les esprits droits, réfléchis et suffisamment renseignés.Mais il était bon de la raviver, afin d’établir la base morale, ou plutôt immorale, de la paix.Les dictateurs de Versailles n’ont-ils pas prétendu justifier leur oeuvre de mensonge en partant du principe que l’Allemagne seule, était responsable de la guerre?Le fondement juridique des accords, M.Ebray le cherche et le trouve dans les formules du Président Wilson, formellement acceptées par les gouvernements de l’Entente comme conditions de l’armistice du il novembre 1918, et non moins formellement violées par eux dans les traités de 1919.Cesyiolations, l’auteur en marque la trace, tantôt brutale, tantôt insidieuse, dans la plupart des stipulations du traité de Versailles et du traité de Saint-Germain.La plus flagrante est peut-être la méconnaissance cynique du “principe des nationalités”, du “droit des peuples à disposer d’eux-mêmes”, si bruyamment affiché tout au long de la guerre par les nations coalisées pour le salut de la “liberty, de la “civilisation” et de la “démocratie”.Reprenant une parôle, vieille d’un demi-siècle, d’Albert Sorel, il démontre que les vainqueurs de 1919 ont fait de leurs propres principes ce que tant d’autres ont fait avant eux: “On les invoque quand on les croit profitables, s sur le rebord des galeries : — ‘‘Voilà Monsieur Jandèvor qui s’en va â la Garde.” Et Jandèvor s’avance fièrement sur le trottoir dans une vision lumineuse et panachée d’or et de bleu horizon.Il s’arrête et se tourne en tire-bouchon pour s’examiner les parties arrière, reboutonne les guêtres blanches de papier ciré qui s’obstinent à ne pas s’agrafer aux boutonnières et laissent filtrer un bout de flanelle barrée de rouge.Il se redresse hautain, l'oeil noir, rajustant sur le ventre le dolman strié de lames qrgentèes.Les boutons dorés s’étagent en deux rangées régulières sur l’orbe ventral.Le grand sabre à la poignée de nacre blanc veiné se balance indécis dans un rayonnement d’éclairs, de feux, sur les flancs honnêtement rebondis par des siestes coutumières.Im moustache retroussée en crocs s’élance de tendres joues roses et grassouillettes, et Jandèvor roule des yeux féroces sur la troupe de gamins et de fillettes qui ont surgi comme par enchantement et se montrent au doigt avec une naïve admiration les beaux boutons luisants et le grand sabre qui a un air mystérieux et sonne avec un son métallique comme une mince feuille de fer blanc.Jandèvor tire à demi le grand sable.— “Attention!” gronde-t-il d’une mix funèbre, pendant que ses mollets se moulent avec amplitude.Les galopins remplis d’une secrète terreur s’éloignent.Et Jandèvor s'en va lentement, martial, victorieux, dans la flambée de soleil printanier qui l’auréole.R1KRAK.Bloc-notes Mgr Roy Dans sa belle oraison funèbre de Mgr Roy, hier, à Québec.Mgr Gauthier est revenu sur la lettre qu’il a écrite il y a peu de temps en marge des journaux et du crime.Parlant de la presse catholique, dont Mgr Roy fut l’apôtre àdQué-bcc même, Mgr Gauthier n dît entre autres choses: “Il y a un aspect surtout sur lequel les esprits clairvoyants et justes qui ne sont pas des nôtres pensent comme nous.Ils sont effrayés par les tendances et les excès d’une presse, — Von me pardonnera ce mot barbare, — qui s’industrialise.Elle travaille trop pour la vente, pas assez pour l'idée; elle exploite à jet continu l’exagération ou le fait divers plus que la vérité.Elle semble n’avoir d’autre fierté que l’habitude technique à tirer profit d’un événement ou d’un scandale, d'autre dignité que celle qui consiste à éviter lou-ie responsabilité légale.Elle a trop perdu le souci de la répercussion qu’une pareille publicité peut avoir sur la moralité publique, la formation de notre jeunesse, le sens patriotique lui-même de notre peuple.L'esprit d’une population risque de se fausser profondément si Von n’oppose le contrepoids d’une resse intellectuellement et mora-èment saine, qui ait le sentiment de sa responsabilité et qui accepte la loi de la morale et au courage comme celle de Vidée et du goût”.Ceci définit excellemment le type de journal que le regretté archevêque de Québec a voulu fonder et propager, quand il a établi il y a quelque dix-huit an# VAdion Catholique, quo le Devoir et le Droit devaient suivre à peu d’interval-Je.Dans le champ de la presse catholique canadienne, comme dans ceux de la tempérance et des oeuvres sociales, Mgr Roy aura été et reste un précurseur et un maître.l u nuire témoignage • Au témoignage que Mgr Gauthier porte sur la preose industrialisée, il n’est pas mauvais «te joindre celui-ci, paru il v a à peine un mois dnns une revue américaine pourtant d’alllluros très libres, VAmertcan Mercury (février 1926): “Le# journaux du temiips présent ont suivi le courant; id n’y est plus question que de production en musse, de fusions, de prix de revient moins élevés, rie progrès mécanique, de profits plus forts.Les Journaux, jadis, servaient i répandre des Idées; ils ne font pMus que des profits.Qu’on nous montre, dans le Journalisme présent, des améliorations qui ne soient pas purement matérieffles.R v a maintenant des quotidiens à 56 pages et plus, des suppQéinents en rotogravure, de» impressions en Couleurs, des photographies transmises pur télégraphie, des machine» k composer le# pflus grosses manchette», la livradson per auto- Fr mobile ou par aéroplane, vingt autre procédés mécaniques merveil- qi .leux ; mais quel progrès ye-t-il vraiment eu dans le domaine du jour-naïivme en tant que lourneilame?.Un type de iournea est né il y a Lettre d’Europe Le cardinal Mercier, la Belgique et l’Europe (par M.Alcide EBRAY) n'a- C’est un spectacle extraordinaire, mais non inattendu, que le peu- Î)le belge vient d'offrir au monde i l’occasion de ta mort du cardinal Mercier, archevêque de Maünes et primat de Belgique.On aurait pu croire assister à Ja disparition d’un souverain, non pas tant à cause de la pompe des funérailles, quoiqu’elles aient été pompeuses, qu’à cause de runanimité qu’on a constatée dans la manifestation du deuil public et dans l’expression de la sympathie populaire.Toutefois, cette unanimité vait pas la même cause que lorsqu’il s’agit de Ja disparition d’un souverain.Sous le régime constitutionnel que pratiquent aujourd’hui presque tous les Etats civilisés, le souverain règne sans gouverner.Il ne peut mécontenter personne, parce que, à proprement parler, il ne fait rien, et que c’est aux gouvernements responsables que doit s’adresser, à l’occasion, le mécontentement de,s gouvernés.Le souverain est donc comme le symbole impersonnel de la nation, et c’est pourquoi ceJle-ci peut, lorsqu’il disparaît, se montrer unanime dans la manifestation de son deuil.Il en allait tout autrement avec le cardinal Mercier.Il régnait et gouvernait tout ensemble.Autrement dit, il agissait; et, — voilà précisément ce qu’il y a eu d’extraordinaire dans son cas, -— c’est par ce qu’il a fait qu’il s’est à ce point imposé au respect et à la sympathie de tous les Belges que ceux-ci se sont comportés, à l’occasion de sa mort, de la même manière qu’un peuple se comporte à l’occasion de Ja mort d’un souverain.Spectacle non inattendu, cependant.En effet, on y avait été préparé par la manière dont fut célébré, il y a deux ans, le cinquantième anniversaire de l’ordination du prélat.Alors, comme à l’occasion de sa mort, “unanimité s’était faite autour de son nom non seulement parmi les Belges et leurs anciens alliés de Ja grande guerre, mais aussi parmi les neutres, et même parti les anciens ennemis de la Belgique.Cela explique qu’on appelle couramment le ‘‘grand cardinal” celui qui vient de disparaître, comme on l'avait fait autrefois à l’égard de Richelieu.Et pourtant, dans la Belgique telle qu’elle se présente aujourd’hui, diverses causes auraient pu aliéner au cardinal Mercier les sympathies de certaines fractions de l’opinion publique.Le pays est catholique et en majorité croyant, surtout dans sa partie flamande, mais il r.’y trouve une forte minorité anticléricale, principalement parmi les libéraux.D’autre part, il y existe un antagonisme prononcé entre les classes sociales; Je parti socialiste y est puissant, et, comme presque partout, il s’y montre hostile à l’Eglise.Dans un autre ordre d’idée, J’nntagonisme entre Flamands et Wallons, autrement dit la querèlle des races et des langues, 8rend toujours plus d’intensite, et est difficile au primat de Belgique de rester indifférent ô son égard.MaJgré céla, le “grand cardinal” n’a jamais été atteint par les rancunes des partis.Un simple fait caractérisera le prestige tout à fait exceptionnel dont il jouissait.Il y a peu d’années, il «vait manifesté-le désir d’être inhumé dans sa cathédrale do Mali-les.Le ministre de la justice d’alors, le socialiste M.Vandcrveddc, aujourd’hui ministre de» affaires étrangères, n’y avait fait aucune opposition.Ce dé«ir a donc été exaucé.et le cardinal vient d’être inhumé dans sa cathédrale.Or, cela est contraire A la loi, qui ne permet plus les inhumations dan# les églises.Un journal « fait interviewer à ce propos un professeur de droit de l’Université de Bruxelles.Cette Université libre, qu’on le remarque bien, est "Jibérale ’, ce qui, en Belgique, est synonyme d’antioiérkal.Ce professeur a reconnu que la loi ne permettait pas cette inhumation, mats il trouvait naturel qu’on n’en eût nés tenu compte du moment 2u’if s’agissait di^ cardinal Mercier.ommr le journaliste lui demandait s’il n’y aurait pas là un précédent qui prendrait force de loi.il répondit que ce qui aurait été fait pour le cardinal Mercier ne pourrait pas être invoqué comme précédent.C’était dire, en quelque sorte, que le cardinq(l était au-dessus des Jois.Il est certain que l’attitude du cardinal pendant la guerre h contribué pour beaucoup à créer le prestige dont il était entouré, mais, elle nren a pas été la cause unique.Loreque, en 1306, à l’âge de Hn-quante-cinq ans, il fut appelé à Vnr-chevéché de Maünes par lo Pape Pie X.qui, l’année suivant^, devait le créer cardinal, il avait une réputation de savant.Cette réputation avait déjà attiré aur lui l’attention de l’élite, et, une fois qu’il eut été placé à la tête de l’Eglise de Belgique, elle devait lui valoir la considération de Jn masse du der- ï quelque vingt-cinq an# qui était le Journal de ceux qui.pour lire, doivent épeflor les mois; le# journaux à images viennent d’arriver, pour ceux qui ne savent même na« épeler”.G.P.gé, des fidèles, et même de» indifférents.Car, ayant débuté par l’enseignement, il était devenu une des lumières de l’Université catholique de Louvain.Dès son avènement, Léon XIII avait voulu remettre en honneur Ja philosophie de saint Thomas d’Aquin dans l'enseignement catholique.Comme il avait été nonce à Bruxelles, il «’était intéressé à la vieille université de Louvain, et c’est à elle qu’il songea pour y créer le foyer d’études thomistes qu’il avait en vue.Il «ut quelque peine à gagner à son projet les évêques belges.Ceux-ci finirent pourtant par s’y montrer favorables.TeHe fut l’origine de l’Institut supérieur de philosophie, à la tête duquel fut appelé l'abbé Mercier, qui lui consacra vingt-cinq année» de »a vie.11 devint le confident de la pensée de JLéon XIII, et l’estime que lui témoignait ce Pape lui permit de ne pas s’inquiéter d© certaines désapprobations dont son enseignement était l’objet.C’est avec cette auréoJe de savant et de philosophe que le nouvel archevêque arriva à Malines.Le prestige qui en résultait pour lui reçut sa consécration l’année suivante, lorsqu’il se vit décerner, pour l’ensemble de son oeuvre, le prix décennal de philosophie.Comme archevêque, Je cardinail Mercier fit preuve de ‘la même largeur d'idées dont il avait fait preuve comme professeur de philoso-hio.Au point de vue social et umanitaire, il se montra préoccupé d’améliorer le sort des humbles et des pauvres.C’est pourquoi M.Destrée, l’un des socialistes belges les plus en vue, se croit autorise à soutenir, dans le Peuple, qUe Je cardinal était de coeur socialiste! Chose curieuse, le même Peuple l’avait critiqué autrefois à propos d'un détail dont 11 aurait dû au contraire le féliciter, car il en résultait que le cardinal ne méprisait f as le progrès moderne, — ipuisquc, nnovant en la matière, M avait doté l’archevêché d’une automobile.Mais le journal sociaMste n’était pas content, et il avait rappelé à l'archevêque que Jésus-Christ allait à pied! De quelque considération que cardinal Mercier fût déjà entouré avant la guerre, c’est pourtant la guerre qui devait attirer sur lui l’attention du monde entier et achever de lui gagner la sympathie et l'admiration de tous les Belges.(Le gouvernement, dans le communiqué annonçant qu’il avait décidé de lui accorder'les funérailles nationales,— honneur qui n’avait été encore accordé qtrà trois Belges: Rogier, Lambermont et le général Léman,— l’a représenté comme “le symbole de la résistance civile en Belgique occupée”.C’c«t bien cela, en effet, qu’a été le cardinal, de même que le général 'Léman, le défenseur de Liège, est resté comme le symbole de la résistance militaire.Pendant toute La guerre, le cardinal se consacra à une double tâche.U ne cessa de protester contre les abus que l’occupant pouvait commettre à J’égaid des Belges.D’autre part, il exhortait les Belges a\i "patriotisme” et à 1’“endurance”, c’est-à-dire qu'il maintenait leur moral tni milieu des tristesses et des souffrances de l’occupation.Tout cela explique l’attitude de la Belgique et du monde extérieur à l’occasion de la mort du “grand cardinal." La question rfe sa succession est importante à deux points de vue differents: intérieur et International.Au point de vue intérieur, il s’agit d« la question flamande, ou.plus exactement, de la querelle des races et des langues, qui est d’une gravité telle que beaucoup prétendent que l'avenir de la Belgique en dépend.Pour un public canadien, il est plus facile que pour un autre de comprendre cette question, puisque Je Canada est lui-même Un pays peuplé de deux races différentes parlant deux langues différentes.La majorité des Belges appartient à la race flamande et est de langue flamande, laquelle n’est que du néerlandais plus ou mains altéré.Les Wallons, qui «ont de race et de langue françaises, sont parvenus, quoiqu’ils soient la minorité.à imposer l’hégémonie do la culture français© à toute la Belgique, spécialement aux classes supérieures de Ja société.I>» flamancii*.tne consiste donc à libérer la Flandre de oette hégémonie.Mal* les champions de cette cause ne sont pas d’accord sur le but final à at-féindre.Le# plus modérés demandent la séparation administrative, aui laisserait subsister l'Etat belge, an* le cadre duquel la Flandre et la Wallonie auraient leur autonomie administrative.D’autres voudraient la constitution de la Flandre en un Etat Indépendant, se désintéressant de ce que deviendrait la Wallonie.Enfin, les extrémistes sont pan-néerlandais, c’est-à-dire qu’ils voudraient la réunion de la Flandre et de !n Hollande en une Grande-Néerlande.Un rûté Important du problème est la question religieuse.La Flandre est de beaucoup la partie la plus catholique de la Belgique, ressemblant en eels ou Canada français, tandis que la Wallonie, de langue française, adopte plutôt lr« idées qui ont cours en France.D’autre part, en Flandre, le clergé, surtout le Jeune clergé, Intervient activement en fa- Les livre* COMME JADIS (1) par Magali MICHELET qu dis On a dit que c'était un beau livre.J'ai voulu m’en assurer, car les beaux livres ne naissent pas à toutes les “pagées de clôture”.Lecture faite, il faut en convenir, c'est un beau livre.Est-ce un roman fortement charpenté?une intrigue savamment nouée?Non.Et pourtant 11 intéresse vivement, comme intéressent toujours les récits vivants, les sentiments naturels, les descriptions colorées et légères.Un roman par correspondance, dira-t-on, voilà qui doit ennuyer fort.Et pourtant Corbin et d’Aube-court de Veuillot, un pur échange de lettres, est un merveilleux roman.Comme jadis est un échange de lettres où nous' assistons à i’é-closion délicate et à la croissance d’un amour pur et réconfortant.L’héroïne et le héros de ce roman ne se sont jamais vus.Leur imagination peut se donner carrière et monter vers les rêves charmants ’aucun heurt de la vie ne viendra issiper.Le sujet, le voici en quelque# mot»' : Minnie Lavernes, fille d'un vaillant colon canadlen-français de l’Alberta mort à la tâche et descendante d’une noble famille restée au Canada, après la fin de Montcalm, s’indigne de voir publier par Gérard de Noulaine, peintre français.Jeune et découragé par une rupture de fiançailles, les lettres qu’un ancien Chevalier de Noulairie écrivit jadis à sa cousine, Herminie de Lavernes.Elle n'aime pas les indiscrétions et elle l’écrit assez rudement à Gérard.Celui-ci «’excuse, la correspondance s’amorce.Gérard qui vient de briser heureusement, avant le pas fatal du mariage, avec uue Jeune laïque émancipée, mais qui reste encore meurtri de cette rupture, oom-menee à entendre une autre voix,, douce et pénétrante, qui fait tressaillir les cordes intimes de son âme.Cette voix vient de l’AUierta.Elle stimule, elle relève, elle pousse à Faction.Minnie «e prend aussi au jeu, elle «e raconte, elle décrit, depuis son enfance, sa vie dans le# premiers établissements de l'Ouest canadien, tant et si bien que Gérard décide de venir vers le pays de la princesse enchantée.Mais hélas! la guerre, la grande guerre de 1914 éclate et Gérard succombe en héros.‘Toute espérance, enfant, est un roseau".Et Minute, emportée par la contagion d'héroïsme, entre en religion chez les Soeurs Grises.Ce dénouement, si beau soit-il, reste un peu inexpliqué.Il n'est pas amené par les développements psychologiques.Gomment, après une lettre assez sèche â Gérard, Minnie lavernes en vient-elle à s© raconter en détail, à décrire sa vie avec un luxe de descriptions, avant même que le charme de l’amour ait opéré, c’est ce qu’elle essaie d’expliquer laborieusement.Quoiqu’il en soit, après les premieres lettres, on conçoit très bien que les descriptions deviennent intarissables : la nature oft si belle vue par les yeux de l’amitié.Plus de la moitié de ces pages est consacrée à la description de la vie des premiers pionniers de l'Alberta.Cela seul donne h ce volume un mérite exceptionnel.La description, le récit vraiment littéraire, doivent donner l’impression du réel sans être réalistes, c’rst-à-dirp.que l’écrivain digne de ce nom, au-delà des faits matériel# et des détails bien observés doit voir 1rs âmes et la grandeur des causes sans quoi la vie ne vaudrait pas' la peine d’ètre vécue.Les récit* de Magali Michelet sont bien calqués sur la vie réelle, mais le réel pour elle, ce n’est pas uni- i (1) Bibliothèque de l’Action fran-aite.En vente au Service de Li-ralrie du Dévotr.75 sous franco.quement la platitude de la vie ordinaire.C’est l’effort viril des âmes pour fonder une civilisation chrétienne, c’est tout ce qui ennoblit les misères de la vie."J’eus dix ans; j’étais heureuse.Je vivais à ma guise.En été, dehors, je jouais avec mon chien, avec les poulains coyotes — petits chevaux indiens maigres et déhanchés — ou bien: grimpant dans une épinette d’où je pouvais apercevoir un triangle de lac, j’y demeurais des heures, attentive à la musique du vent glissant à travers les aiguilles vertes de l’arbre.Je me revois, habillée d’étrange façon par notre métisse, petit “papoose” enivré par l’air vif et le soleil brûlant, joyeux de contempler «on image à la surface du lac, parmi le frémissement des branche# vertes, ou chevauchant sans selie sur le petit coyote café au lait, au trot court et rapide, infatigable.Les bonnes galopades! Mon domaine était immense, sans limites.Je suivais les anejens trails de boeufs musqués que les passes innombrables ont incrustés dans le sol mou de la Prairie.” Mais le miesionnaire arrive.On construit une chaoclle.On abat et on charroie les huit plus belles épi-nettes choisies parmi les plus droites, dignes de faire le solags de la future église.Le Canadien est bâtisseur d’églises par tradition.Le Père Chassaing viaite Jes colons, fait le catéchisme et célèbre la messe de minuit.“Notre sleigh s’arrêta devant une maison de logs, à peine plus grande que la notre, surmontée d’une croix de bois qui se découpait, étincelante de blancheur, sous la lumière mouvante d’une aurore boréale." Les lettres de Minnie nous font assister à l’établissement de la civilisation dans l’Alberta, aux efforts jamais découragés des pionniers dont le père de Minnie est le type.Et quel type de défricheur rivé à sa grande tâche! Il meurt dans la force de l’âge.“Le travail, les luttes de toutes sortes, l’avaient usé, vieilli”.Mais il passe son héritage à sa fille, à une vaillante qui aidée d’un ménage français, les Mourier, poursuivra J’oéuvre paternelle.La famille I/avernes nous fait naturellement penser aux Chapdclai-ne du roman célèbre, au père Chap-delaine qui ne peut résister à J’at-tirance des défrichements et à la mère Chapdelaine, qui tout en regrettant en passant la douceur des vieilles paroisses, se consacre sans défaillance à ses devoir* Jusqu’à succomber sous le fardeau.Je ne veux pas établir de comparaison.On connaît la supériorité de Maria Chapdelaine consacrée par la grande critique.Ce roman a ses défauts, certains caractères, le curé, le docteur, par exemple, un peu carlcatu-^ rés, etc., mais quelle simplicité! et queJIe vie! Nous avons affaire à des personnages vivant# et sympathiques et quel drame fortement et simplement noué! Comme jadis raconte la vte des pionniers et ne les fait pas agir dans une action dramatique.Mais que d’aimables qualités nous attachent à ce récit! Les couleurs sont si vives, les observations si naturelles, les sentiments si distingués.Et la langue est savoureuse; les phrases nettes coulent naturellement, rien de heurté, pas de recherche ni de fausse originalité.Nous avions donc bien raison d’appeler ce livre un beau livre.L auteur, Française de naissance, a parlé de ses cousins les Canadiens avec une sympathie qui ne se dément jamais.Et dans la galerie des gloires canadiennes où J on dressera en pied les défricheurs et les pionniers colonisateurs, ce livre trouvera une place honorable.Edmond LEO.veur de la cause flamande.Quant au chef de l’Eglise belge, sa situation est assez délicate entre les deux tendance», d’autant plus que le facteur religieux n’exlirtc pas seul pour lui, mai* qu’il doit tenir compte aussi du point de vue national.Le cardinal Mercier était Wallon, et même descendant d’une famille française venue en Belgique au XVIIIe siècle.Il ne pouvait pas se montrer hostile aux Flamands, ceux-ci étant l’élément catholique le plus Important en Belgique.Mats, que ce fût comme Wallon, ou simplement comme Belge, il #e montra toujours préoccupé d’endiguer le mouvement flamand, en tant, surtout, qu’il était le fait -fu clergé.Or, à cause du grand prestige dont il jouissait en Belgique, son autorité était respectée, s’imposait.La question qui *e pose maintenant est de savoir «I *on successeur, à supposer qu’il al» sur la question flamande la même opinion que lui, aura la même puissance que lui pour endiguer le mouvement.Les adversaires de ce mouvement sont pessimistes.Ils voient déjà le m - vel archevêque débordé par le clergé "flamingant" et ne pouvant lui rèsitfter.Dan# un appel adressé nu publie, la Ligue des Associations patriotiques est allée jusqu’à dire que la mort du cardinal prenait les proportions d’une "calamité nationale .C’est peut-être voir le* eboses trop en noir.Au point de vue International, on s’est pcrml», dans certain* milieux, de reïgretter que, la paix conclue, l'attitude du cardinal parût quelque, fois s’inspirer encore de l’esprit du temps de guerre, autrement dit qu’elle ne s'inspirât pas assez de Fe».prit du Saint-Siège, favorable à Fa-palsement et à la réconciliation in-ternationale.Il s’est agi d'un “regret” et non d’un “reproché’.Outre qu’on ne se serait pas pas permis de rien "reprocher” au cardinal, on comprenait que.étant donné le rôle ou’il avait Joué pendant ta guerre, il devait lui être difficile d'oublier certaines choses.Os» pourquoi on se bornait, respectueusement, à "regretter’’.Il faut .signaler qu« la question in.térieiire et la question internationale ne vont pas complètement indépen-liantes l'une de l’autre.Les Flamand» sont plus pacifistes, plus portés vera la réconciliation que les Wallons, lesquels se laissent plu» facilement Influencer par l’esprit nationaliste qui souffle de France.Si donc l’on tient compte de ces diverses considérations, on deiTait peut-être «i conclure ceci : que ta disparition du cardinal Mercier n» semble pas être de nature à favoriser la paix intérieure en Belgique, mal* qu on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la pacifion.tion Internationale.ALCTDE EBRAY.Voir, en 3e page, le« dernières nouvelles Communes et de la Commission d'Enqnète.des 1 * i LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.27 FEVRIER 1926 VOLUME XVII — No 47 Le doêêier de la Presse LA “PATRIE” EN ACHÈVE LA PUBLICATION HIER % * ' __ v* 'Comment la législature donna raison à la majorité des héritiers Berthiaume contre Eugène Berthiau* me - La part de DuTremblay et celle des Berthiaume - Le seul vrai fiduciaire de la Presse “LES FILS BERTHÎÂÏJME REVIENDRONT DE I/ILE D’ELBE ‘¦Rien n’est finalement déterminé qui n’a pas été déterminé selon la justice.l.e.s fils de l’honorable Treflflé Berthiaume reviendront de rtle.d'EJhf, mais ee ne sera pas pour ec.nt jours seulement.” Cest en ces termes d’allure prophétique que se termine le mémoire sur la Presse et les tractations dont elle a été l’objet depuis 1914, mémoire dont la Patrie a inséré hier les dernières pages, après en avoir publié les premières il y a exactement une quinzaine de jours.OP sail qu’après avoir été la t hose d'Arthur Berthiaume, de Fontaine e( de MainvUle, de janvier à octobre 1915, puis d'hune ne Berthiaume, de novembre 191.> à juillet 1921, puis d’Arthur Berthiaume, de Fontaine, et de DuTremblay jus-qu’en novembre 1921, la Presse a depuis eette date à peu près comme seul maître et administrateur général Pamphile DuTremblay.“Tous ceux qui ont quelque affaire importante, de politique ou de finance, à traitée avec la Presse, savent que, depuis une couple d’année*, c’est, à DuTremblay qu’ils ont à s’adresser.C’est tout comme s'il n’y avait qu'un seul fiduciaire, sauf que la rémunération se divise en trois parts.M.Arthur Bcrthiau-ine, quoique président de la Compagnie, est plus souvent absent que présent.I.a Presse n'est plus le journal de l'honorable M.Berthiaume; ni n'appartient-elle à la famille Brr-thiauine.C’est le journal de Parn-phrté DuTremblay.A la fin de 1924.le gouvernement de Québec aurait pu accomplir un beau geste en nommant M.Arthur Berthiaume au Conseil législatif.Mais c'est M.Pamphile DuTremblay qui fut nommé lp ''fl décembre.Et depuis le .10 décembre 1924, les mem-1 lires du personnel de la Presse, n’aidressent plus la parole à leur i grand chef sans joindre à son nom 1 le qualificatif honorable'’, dit entre autres choses le dernier passage du mémoire d’Eugène Berthiau-mr que ta Patrie a inséré ces jours-ci- \u vrai, la Législature, priée en 1922 par cinq des héritiers Berthiaume de valider et de légaliser la donation fiduciaire de M.Berthiaume père, la nomination de DuTremblay comme cofiduciaire en l'emplacement de Main ville, mort en 1921, et l’engagement de DuTrem-.blay et de Fontaine comme coexé-eutcurs testamentaires, avec Arthur „ Berthiaume, de- la succession de M.Berthiamne père, a profondément dé^u.Eugène Berthiaume; car celui- ci, seul et de son eseph Aubé.Funérailles Ir lundi, 1er mars, t.c convoi funèbre partira du no 576 rue léetourneux, A 8 lires du malin, pour se rendre A l’église du Très Snlnt Nom de Jésus.Maisonneuve, oables liépOts de client» Emprunt» à l« banque • en" 4,77t» 61.168 89,000 Intérêts accrus .205 Oblog.émises par la Société 191,250 SOUCOUPES EN PORCELAINE POUR LE THE ET LE CAFE—DEPUIS $1.00 Tasses et soucoupes proviennent des meilleures poteries de France et d’Angleterre.Grande variété de beaux dessins.Les tasses et les sou* coupes à café se vendent par séries de six, couleurs unies aux tons riéhea, accompagnées do gracieuses cuillères k café en plaqué-argent.Nos prix sont sensiblement plus bas que ceux de l’ouest, depuis une piastre.Téléphone Est 9470 ©pujgyET *79 EST RUE- STE.@ATli&RIN&.aue«uBaALt.>.qjjo qufcST.miB&trr lyiOINTRpAL ¦'’nwa ’jp'y î'® >t> •*» Hôpital et Clinique du Parc Lafontaine Dr Jos.-N.CHAUSSE, Directeur Service médical moderne sous toutes ses formes «"n’importe quelle heure du jour ou de la nuit SER\ hZ-\OUS DU TELEPHONE: U y a toujours un médecin pour nous répondre — Rayons X et électricité médicale — Chirurgie et art dentaire Chambres privées avec excellent service hospitalier 708, Parc Lafontaine :: MONTREAL :: Tél.Amherst 2096 Demandez notre prospectus : ‘‘DE” LES LIVRES DE PRIX Quelques aubaines - -’ .- % Nous prions les maisons d’enseignement et les commissions de ne pas placer leurs commandes avant d’avoir reçu notre catalogue qui paraîtra en mai.Par suite du fait que nous avons placé d’importantes commandes en France, avant la stabilisation du franc, nos clients auront le bénéfice de prix exceptionnels.Ces livres arriveront par le premier bateau vers le 1er mai.En attendant, nous offrons pour livraison immédiate le?aubaines suivantes.(Quantité limitée; 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ce sont MM.Victor Morin, représentant le groupe des anciens présidents; V.-E.Beaupré, représentant le conseil général; et Charles Laurendeau, représentant les actionnaires.A une réunion subséquente lu comité exécutif.M.Gaspard Deserres a été élu président et M.Victor Morin, vice-président.riê***êOêêt*ê*ééé**êé*»*t IL Y A QUiyZE AISS | ¥*•**#**#•«»##«*«««*»#««** Le Devoir du 27 février 1911 L’assemblée du Monument National — Deux mille personnes ont protesté contre le monopole perpétuel que demande la Montrent Tram-i mays.M.Henri Bourassa et d’au très orateurs on» exposé à la foule j les clauses du bill.Dans un pre-! inicr-Montrénl, M.Mérous dit au su-! jet de la manifestation qu'elle a été 'Tune des plus intéressantes et des I plus instructives que nous avons I vues.Pas de rhétorique, pas d'ap-( pels aux sentiments.Une discus-! sien claire, méthodique du texte de I loi.avec quelques considérations I générales,” * * * Mort de Mgr \ntoine Gauvreau , Mgr Antoine Gauvreau.curé de St-Boch de Québec, est mort diman-i ehe (26).En lui disparait une des figures remarquables du clergé ea-I nadicn.?* * Briand démissionne - Le pre-I mier ministre de la France remet | son portefeuille au président, après les funérailles du général Brun.* * * Sir Alphonse Pelletier, lieutenant* gouverneur de la provinèe de Québec, est sérieusement malade a Alla ntic City., .m * *’ ' ' 50 sous par mois C’est le prix auquel, pour faciliter la propagande et la connaissance du journal, notre administration consentira des abonnements temporaires.Que nos amis qui veulent faire de la propagande, que tous ceux qui désirent connaître le journal en profitent! Remises par mandat postal ou chèque payable au pair à Montréal.TSE üfinagEvrr: ii.ni Le carême è Notre-Dame — C’Ovst le R.P.Hervelin, oratorien, qui prêchera le carême à Notre-Dame, cette année.Le concert Johnson vendredi prnrhain Nous avons tout lieu de croire que le concert que donnera Edward Johnson, le grand ténor français du Metropolitan, au théâtre Mis Majesty's, vendredi prochain, sera le plus grand événement de musique vocale que nous ayons eu depuis Chaliapine.’'Johnson'', disait Richard Aldrich.du Times, de New-York, "n’est pas seulement une voix, c'est une personnalité artistique." et AV.J.Henderson écrivait tout récemment: "Comme styliste, il n’n pas d,e supérieur à l'heure actuelle." Conférences* du dimanche au Monument National Dimanche, le 28 février 1926, A 2 h, 30 p.m„ M.le professeur, C.-N.Valin, dans sa conférence .sur l’hv-[ giène, traitera du sujet suivant: ' "Principes d'hvgiène alimentaire i (suite) • Le même jour.A 8 h.p.m„ M.J.-B.J I-agacé poursuivant sa série do coq- i.fore ne* tera du sujet suivant: I.a peinture et la sculpture romaines".Ces eonférenéo* seront illustrées A l’aide de projections lumineuses.Le ‘‘Devoir- publie les meilleurs feuilleton,!, toujours choisis avec un grand souci de mo-' rallié.¦ pits* s |7 VI » O SJ ¦ » r* i j » ,-ïta MU * ** V» ** retKtesMUir l‘11latoimc«torltorf frai•'DDenla» M.l'abbé Andouin au Cercle Universitaire Samedi prochain, le 6 mars, à une heure quart de l’après-midi, M.l’abbé Audouin, prédicateur du carême « Notre-Dame, sera l'hôte I du Cercle Universitaire tie Montréal.à un déjeûner d’honneur que lui offrent les membres de ee Cercle.M.l'Abbé Léonidas Perrin, curé de Notre-Dame, accompagnera M.l’abbé Audouin.¦ M.Anatole Carignan au Club Sauvé M.Anatole Carignan.â dressée a la parole A l'Assemblée annuedlc duj club Sauvé, ce soir, le 27 février, A la salle Gauthier, No 6568, rue St Fumeurs Gardez ces Coupons/ XfOICI une chance pour n’importe quel fu-V meur.Chaque coupon contenu dans le* paquets des tabacs en vogue énumérée ici porte une lettre des deux principaux mote du nom d’une Importante compagnie de tabac au Ca-nada, et toute personne qui obtient eufflsam-ment de coupons pour former correctement «ee mots a droit à un prix de *5.00 en argent.De plue, chaque coupon vaut }{ cent et est remboursable an tabac, pourvu que ces coupons soient en nombre suffisant pour égaler le prix de vente régulier d'un paquet tel que men* tlonné id.•tt-y -M ~ 4 .ces tabacs £ le, P&quet 10tu Doux et Naturel MonJardin Fort et Naturel met WK * * t 1û ** Tubac- de’Vir^inie S \P P&tJUet MâsterMâson yr* £ Melange de Kentucky BuHey F J P&quet oo Seront payée à toute personne as conformant aux eon-ditlons imprimées sur le coupon.Lteex-lee attentivement.Lee coupons sont remboursables au bureau de la Rock City Tobacco Company, _ Uiults* QUÉBEC.P.Q.LISTE PARTIELLE DES DERNIERS GAGNANTS Une liste supplémentaire sera publiée dans quelque temps J.A» Doftl.4i2l St.Demis .Jahii Green, §3 Sè.Urbain .H.Laie unease.618 Laeerdeire .••»•••.I Jebn Bellaotme, 5885 St.ÀndrC.S.EIHatnan, 74 WUbred Are.I AR*.Hemelin 2M St.Marguerite.Reyer Leenard 42 Fulford .I Art.Caren 2PÉ St.Martin.Jea.Ussard 26i Lepailleur .Me see Silversteb 1335 St.Urbain .1 James Tajler 467» 2e Avenue, .La TardW, <432 Bardeaux.1.M.F.Jannard, 116 De Grant) Fri.Wilfrid Laaerte, 316 DeLanaudkre .I Ernest A.ReM, 5484 St.Catharine W.Cetil Ttllslej, 300 DaVaiiers.I J.A.Paquet, 1427 Daftdsen .A.C.Timms, 5324 Cartier .Jebn GrMVfov 25 Yeuville Square.Albert Denis, 522 Cartier.Chs Elliett, Elm Ave.Pare Frentenae.G.Bishep, 49 Ducharm* .4dh4mar Mkhaud, 68 St.Augustin.I C Mallet, 883 St.Laurent.I Arthur Lachapelle, 3523 Henri Julien J.A.Lussier.67 St.Paul E.J.B.Seary, 1613 Seeerd Ave.Marie Aubin, 85 Eletnerr .Jes.Lebeau, P.O.Bea 40 Unit Mihe.174 St.Urbain.D.Cescreve.401 De St.Vilier.Chs CelÜn, Grubart St.Paul Giguère, 20 Gameltn.Bernée Carrier.04 DeVUliers.Vicier Celprun, 44 Chateauguay Alexandre Mallet, 2031 Cbatnblf .William Ueyd, 280 D'Aragen .Thames Prince, 26 CengTegatien .Je* Chs.Sylvestre, 54 Garnier .Alfred Deajardine, 2680 Reuen.S- DeGufve, 131 Gireuard .Alh.f.heauette, 4345 De Beuthillier.William Allen, 11A Harvard Ave- .J.P.Lameureux, 09 St.Marguerite .William Villara, 178 Nasareth .Edeuerd Chartrand, 2360 Blvd.Geuin.Cha.Masa, 1479 Garnier .Arthur Bayer, 579 Grand Trunk .Jes.Lavallée, 1493 Notre Dame E- .“ Helenan, 074 Evelyn Raeul Briaeen, 3162 Christephe Celemh H.Lush.65 Wilbred Ave*.W.E.Hawv».5220 Sherbreeke .J.B- Berdrleeu, 2577 Adam .Wn».Mullineaux, 1036A Cartier.Emile Benin, 66 Beurbannière.R.Thibedeeu.737 Paner.Jebn B.Pringle.S82 St.Anlelne.* Ramée Lavallée.140 Delisle .r.hessè.38B Turgeen .H.M.Wright.731 Dicken Ave.Ramée Marin, 000 Dementigny E.James Nickla, 249 Union Ave.René Gerant.61 Ave.Laporte Armand Deabiena, Il77A Lafontaine .Jamee Dkkas.127 Lueignen.C C.Lyons.112 Blourv.F.Allers.1011 Clarke.Jea.Leclerc, 400 QuevHliers .Jes Beaulieu.941 De Pentbrtaiid.W.H.Gekby, 3104 Dandursud.Henri Grtger, 301 Strathmore Ave.Alfred Skette.721 Desjardins.H.A.Lawless, 61 Vkterla.D.Chartrand.**• ».*• R.Tremblay.411 Valeia.» «.J.CemeU.*.A.Robert, 72 Garnit*.».Hanri Daunala .H.L Robertson, 34 Braneden Lena .Gee.Stephen, 439 Weathill Ave.P.L.Robert .F.D.Phillipe.E.Lewis .Pingatere .G.L’Eapérance, Ville St-Laurent .A.Sanacartier.507 Duluth E.L.l.agaré, 35 Champlain James R Siretle Sr., 7044 Western .A.Massan.207 Cartier .O.Béland.269 Papineau.G.W.Grsen.25 St.Alexander .Pierre Massé.27A St.André.Chs héleurneau.1170 Rachel .F.X.Vanna, 061 St.Denis .H.Meredith.144B Celbeme .A.Leblanc, 527 St.Christophe .E.Collin.220 QueoneJ .M.Cemenferd.1180 Dolerimior .M rVau**lia .M! Meleuf.127 Netre Dame Fdw Manier.2844 Netre Dame W.Edw.MrF-Irev.3158 Wellin|»en.W.Wiftier.1 HS Cartier .I éen Therrien , .• *».• Gee.Herver.1H0 Des Erables .N.Blets.2271 Chriatephe Celemb J.B.Cadieut.133B Reperr B.Rkcie.54 St.Th.methé .N.Beulhilier.1561 Chabet .S.Sa tard.341 Netre Deme F- .R.Lallècbe.253 Brebeeuf • Jee- Meuger.2746 t.bristephe Celemb M.Briaa.307 Duluth E.H.Leteerneu*.11 Devidaen Alfrad Beugla.213 Chapleau .U A.Par*.718 Ontarie E.F„ Ceewcelle, 168 St.André .Jea.Bvière.62 Gladatana .J.Jerdan.1*4 4e Ava, .Lue!*»» Senes 20 St.Adelphe Mentrea.' Verdun Mentrea Langue-Peinte Montreal Verdun Montreal R.Püoev 2143 Lafentalnu B».mmm •• » Montras! Uric Lameureux.445 Angora .«»•••.11 J.H.Leclerc.171 Brebeeuf.m.*.George Tucker.3675 Beyer ., " Geerge Rasa, 1458 Fabre." William Talbot, 1267 St.Dominique ." Wm.Silversletn.1333 St.Urbain a M.Chempacna.3543 Berri .¦ m D.Caren.59 Bramby N G.Du mente!.v.Bresseeu Sla.J.E.Dlinuette.557 Chambord.Montras! M.DétieL 334 Jallette .D.Delaney, 877 Clarke.M Fred.Webstar, 310 Magdalen.•• • M G.Allard.84 Nicelet .»., Dan Cesgreve, 491 De St.Velier.M R.Duffin, 606 Harvard Ava.•• • " Aimé Deapareis, 1737 Netre Dame." L Duchsrme, 192B Dementigny E.m W.H.Benner, 28 Ceurcellea., .* Henri J.Masse.3 Marché Benaeceurs .Mentrea! Alph.Guay, 883 Delerimier .;." J.G.Laurin, 205 Ava.Lasalle A.La parta, 13 Nerraya.Sherbreeka W.Barett.Thetfard Mines Ànt.Côté, 22 Webster Lane Sher brook e J.Stone, P* O- Bex 482.Ceatkook Jos.Gossalm, 73 St.Jeaeph.Thetford Minas .Lac Megantic .WMtwerüi .St.Cesaire .Sharbreaka .Celer aine .Brenmtenvilla .,JEaat Braughtan Scetatewn James Neil.A.Duperré J.A.Grei Maisonneuve Montreal Labelle Montras! Oscar Fautaua.Kannen P.O.William Talbot, 1267 St.Dominique Jaa.Turcotte.601A Chambord renier.L.Stevenson.Capt.F.X.DW .H.Glande .Stanislas Lessard.L.Walker .Louis Blais.O.Bellemare.Armand Dubela.Je*- Rey¦••.•.•,»•»••*••••' L Bélanger .H.Lebrun .A.D.Jacques.A.Mallly .E.Lemay.C.E.Langeller.St.Hubert Rd.R.Gagné Mentraal G.Geobeut, 22 Pacibc .Jas.Brousseau, 214 Jehnseu.Lac Magantie .Drummondvillo .N.D.daa Bais .La Patrie .Lambteo .St.Gérard de Welle ;.Milan .Chaudière .Weaden SU! .St.Victor .St.Gérard da Welfo .Sharbreaka Tbetferd Mines Dorothy Caughtry, *7 Sf.Mathieu.Ville St.LaurentM.l-aucier.183 du Roi.Sherbreeka Alb.Jehnaen, 227A St.G " .Mentreal .St.Hyacinthe Verdun Mentrea! Verdun Montrée iten, ZZ7A St.Geerge./, R- Hunter, 297 Grand Trunk.Wilfrid Rieux.fi Cuvillier.H.Pilon, 183 Hadley.Mde.Mkhaud, 78 St.Augustin,.A.Limogea, 2771 St.André .E.Plamenden, 9.Se rue.Limeileu.,.Ruth Mills, 180 De» Erables.E.Plamenden.0, Se rue Limeileu .G- Paulin.J.H.Gautier, 124 De# Fessés Emile Mkhaud.156.8e Ava.Limeileu O.Baribeau, 240, de la Reins.G.Gosselin.278 Du Roi.E.Bloutn, 1000 St-Valier.J.A.Harvey, SI, De Capricieuse .F.Binet, 62 St-Léen .Aurèle Lafrance, 3 St.Germain .Emile Lavigne.28V6 St.Marguerite Margaret Graham, Kannen P.Q.Wm.McPherson, 126 Devonshire, .Lucien Bergeron, 30 ^ L'Ileiso.St.Hyacinthe Alb- Beauregard, R.R.Na.S.»*•• .Roméo Arpin, 00 Cascades.” Alp.Carugan, St.Louise." J.H.Pinsonnaull.Sherrington Aie*.Meffett, 63, St.Marguerite .G.Grégoire, 266 Massue .Geerge Lavallée, 115 Cote de la Montagne Willie Dechene, 349.De La Raine J* A.Harvey, 51.La Capriciausa.J.L.Ledere.216 St.Jean .E.DesHainais, 49.Bavard.D Heur her.Il Sacard .Paul Beaudry, 16 ,>t.Maria.N.I^ranger.55 St.Ambroise.R Gotneau .G E.Vbdebeneaaur, P.O Bot 297 V vanne'Raberge, 125 Du Rei.Bernée Lamontagne, 19 Vigor.Pb.Gegnen, 150 Concorde.Ph.Vsllerand, 274 Hermine .H Dalengchamps, 259 Kkeoae.G.Dubé, 113, 53e rue Limetfeu ." Edouard Plante, 229 Celemb .Emile Gauthier.2 Richelieu .1» ” Alph.Vaülanceurt.132 Ava.Taschereau.QuebecMde Davis, 94 Aberdeen.Gaudias Germain.25 Ave.Tourangeau.Quebec A.Laplante, 12 St.Michel.->i*lS .VallaylWld J.Sauvé» P.0.Bea Ls G.Pertln.P.O/Bo.42.Lapr.WU D.Malte .Serai Eug.Rev, 17 St-Jacques Alex.Adam, 95 d'Aiguillen." Jes.Picard, 16 De U Tour.M G.Daniel.St.Johns Maurice Bredeau.57A St.François .St.Hyacinthe G.A.Cire*.St.Jahna Cha Royer .Waterloo R.Geineau.St.Johns R.Descheneaua .St.Français du Lee Chs Massé.St.Jean Baptiste c» u w « PM* Larirtère .St.Judo A‘ R«MeB.01H St.Joseph .St Hyacinthe î.rê?rfi*,.®.Lirk D Robert, 39 Gireuard.Narcisse Dussault.179 St.Luc .Quebec Nap.Jinchereau, 152 De» Prairies." André Laplante, 16 Du Perche.** F.St-Pierre, C.G.S.Leuiae, Dept.Marina." L.Lifatte, 232 Marin .a ." 0«.l>»rLu(lf.r Si.Aubin, 1»l Fr.nbli» .“ Jes.Barbeau, rue Du Pont." W.H.Ferguaen.4.Se rue, Limeileu." Henri Lateuche, 372 St.Joseph.n Emile Harbeck .St.Biaise Mario Duperrin .PierredH# H.Daigneault .v.St.Remi H.Morin, 34 Grégoire .St.Jeha# G.Chartrand.Cèdres A.Gendren .Valley Bold James McDonald, P.O.Bex 48 .Belleriv* B.Philbin.P.O.Bex 42.Vallevéeld Jes.GelL P.O.Bex 431.M Salais à Cie.*.• Sberbreek* T.O.Boutin .Luc Megaotr Armand St.Pierre, P» O- Bea 638 .Cettkeeu Adelphat Oireux _.Tbetferd Mines W.St.Hyacinthe .St.Jebns .Serel A , St.Hyacinthe Nap.Martineau, rue Chereat.N.Adatr, 4 Leckwell .Quebec Quabecp.Ratté, 258 Napi Hapelét R.Sevard, 119 rdnee Edouard.Terrabenn» .Mentreal R*cb Island Mentreal Alph.Bleuin.294 St.Luc .,» J* Buteau, 18 Berthelet .Thés Lareie, 19 Cenrey .Alph.Landry, 143 de la Couronne.Théo.Therrien, 118, 3e Are., Limeileu.W.Beissil, 1995 St.Voiler.D Bencher, Il Sagard.Jea.Boucher, 55 Lalemend .Eug- Trudel, 13 Burton.G.Desmarais.S».Françala du LerAdétsrd Barbeau, 107^ St.Marguente .Jeliatt» Emile Fortin.ValUyfteld Tone.Morin .Serai H.Daignault .Water le* , .Valley held .Naplerrille .Villayfteld Jet.Gravai, 184 Oiler A.Gedbeut, 5 Aroge.H.Meunier, 79 St.Hélène.O Mlnguy, 300 Richardson.A.Plamenden.211 Rkhelieu.Eug.Trudel, 13 Burten.Victor Nadeau.P.O.Bea 812.Henri Leduc.P.O- Bea 238.Alph.Perrault, P.O.Bes 271.Alb.f 1-aehine Mentrea .Terrebonne Mentreal Verdun langue im! .Hérault.11.Cuerner.Tree Brun.«••• H.Larivière.30 Bunten.M.Jeannette .» H.Miren .• •¦*•••» G.H- BeuUnger.144 Boudard J.J.Gesselin, 411 St.Jean Nap.Ledeux.922 St.Valiar Alph.Gaurraau.307 Franklin .W.Cantin, 35 Rigaudrille W.J.Sharpe, 15 Fraser Hanri Gamache.247 Hermine Jea.Lefebvre, 87 Du Rei Jea.Langlois, lié Arage C.Caulambe, 159 Des Passés .R.Thihaudesa G.Denierciu .».V.Bienvenu .Gee.Remtllari 102 Laurier.,.A.LeiaelU .«.Alb.Beauregard.A.W.LaKaur .J.A- Phoneuf .O.Précent .J.Nadeau .Lae Chevalier .O.Pkard.178 Araae James Baullsnna» SbBaget A.Rabin.109 S».Sauveur William O'Neil.8» St Cyrill* L.A.Rehitaille.201 Fleur» J.Dempierre, 252 Nepaléen Alfred Hardy.4 Cremaaie J.Dr*let, 30 LsteuraHe Uuis Baulet.147 Duracbet Dundee Wabuvn St.Reud .Nayan Chartlarville Lac Megantk .St.Vital Teurvilla Hemiaen .St.Jean I St.Paula St.Hélène» Bagat •.Swqataburg .A.Quebar Gre.L.Rekinsan Vktar Martin Gaudias Nadeau George Blanche! Jes.Ouellet___», -KUgi .0».b.«J.B.Tliib.imanche, to 2R février, récollection mensuelte pour les jeunes (‘•il-Jes an couvent «te Marie Réparatri- "Xojy xrmxycei ¦vil».**«1 'tsoufêreijqc par le R.P.I.angevin, .S.,?.Ucs retraites fermées auront lin pour les jeunes filles du 5 au $ WW au soir par le R.P.Uhartrand S.J,, e» du Ifl nu 32 mars au«oir.Prière de s’inscrire plusieurs Jours d’*- « CALENDRIER •Vm*»»: DIMANCHE.U férrtor IM«.I4mt du Cu’lm, lèrc cl., *»mld.Ltrrtr do loloU, • h, 41.Coach**- dn «olctl, ( h.9».U**«r de lu lune, * h.!!0.Dernier qoartier, le e, » I h.SI m.du eolr.N«ae«lJ* lune )• IS, t 0 h.Zt m.duiolr.Premier quartier le 11, t Z h.41m.du matin Pleine lune le S7, à II h.ST m.du matin.VOLUME XVÎI — No 17 DERNIÈRf HEURE Montréal, namodl.27 férrlor 192ft DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Press» de 1*A.B.C et de la C.D.N.A.DEMAIN HRAU ET ntOlD MAXIMUM ET MINIMI M AuloardTiul maiimum S7.Mâma date l'an tien lier.17.Minima maujourd'hul SS.Même date l’an dernier, 25.HABOMETHE 14 heuree e.m.2S.00.It heuree a.m.2S.SI.MIDI; ZS.55.h'1 enquête sur les douanes Le chef du service préventif à Montréal rend témoignage M.Bisailion déclare qu’il n'a jamais donné ordre à M.Gareeau de forger la signature de M.Maurice Delagc — Même la police de Montréal ne pouvait s'occuper des autos saisies, comme contrebande, d’après les ordres de M.Bureau — Autres témoignages intéressants I La session fédérale Les conservateurs feront durer le débat jusqu’à jeudi Ils attendent la rentrée de M.King en Chambre — S’il n’a rien à proposer ils consentiront à l’ajournement - Déclaration de M.Bovs Ottawa, Ufi.— M, W.Jldcklin#! a <‘te interrogé cet uptèstmidi à l’en-quétc des nommes, M.Btsaillon est son chef dopuis 1924.Il a vu les papiers signés par M.Gareeau au nom de Maurice Lesage.C’est M.Gareeau qui les lui a montrés après les avoir faits.Alors le témoin lui a dit de ne plus recommencer et qu’il avait fadt une chose stupide.M.Hickling n’a jamais donné au-i un ordre au garage Central», par téléphone.U a vu M.Gareeau écrire l’un des documents portant mie signature fausse.Ce document seuil est sorti des livres ce jour-là.il croit qu’ill a dicté la lettre signé par M.Basait1]on et qui ordonnait de relâcher l'automobile Dodge vendu à M.Levitt, n a eu le document faux dans scs mains, il l’a vu entre les mains de M.Gar-ceaii, mais pbs dans les mains de M.Bisaillon.Tl n’a pas entendu ce dernier donner des instructions à Gareeau d’imiter la signature d’un supposé Maurice Lesage mais a vu M.BisaiiMon se rendre près de M.Gareeau et lui paiüer.Dans le rapport Duntcam, il est dit que M.Hictoling avait déclaré que le nommé M.Lesage avait payé le double droit et signé Je document.Mais M.Hiekling dit qu’il a dû y avoir confusion et qu’M a fait cette déclaration pour une autre saisie.Il a fait toutes les dérmairohcs cependant pour envoyer d’Ottawa l'argent qui provenait de la venta rie la Dodge à M.Levitt.On en vint à la conclusion que dans le témoignage de M.Duncan, d v avait eu confusion.Le témoin ne connaît aucune personne du nom de Maurice Lesage, cependant lorsque M.Gareeau a préparé le document, il y avait une autre personne dans le bureau qui aurait pu être M.Lesage.Le témoin ne voit pas l'intérêt personnel que M.Bisafflon aurait pu avoir dans cette transaction, car il a envoyé Langent d’Ottawa.M.Bisaillon, continue Je témoin, avait le pouvoir de remettre le char au' propriétaire sur paiement des droits.Cependant le propriétaire aurait dû signer son nom lui-même, rt rien n’empêcha it nn inconnu de se dire propriétaire avec ou sans complicité des chefs.Jusqu’en janvier 1925.les chefs du service préventif de Montréal avaient droit de remettre les autos sur paiement des doubles droits.C’était une pratique générale, en janvier 1925, des instructions au contraire arrivèrent de M.Wilson, d’Ottawa.Les saisies devaient toutes être rapportées à Ottawa avant que l'auto soit relâché.M.Bisaillon n’inaugura rien, et M.Calder dit qu’on n’attaque pas M.Bisaillon pour avoir suivi la coutume, mais l'avoir modifiée.M.Knox, enquêteur, revient rt dit que M.Parrot n’a pas demandé d'être interrogé en français et qu’il semblait bien comprendre l'anglais.Il se rappelle avoir entendu dire à M.Parrot que Bisaillon lui avait amené son auto avec une porte brisée et lui avait ordonné de la rem-ilaeer par la norte d’un auto volé, t.Parrot lui aurait dit la même chose personnellement dans une autre occasion.M.Wilson, du département des douanes d’Ottawa, était présent lorsque M.Duncan a interrogé M, G.Parrot.Il a entendu, .comme M.Knox, le témoin Parrot faire la réponse mentionnée dans le rapport Duncan.A son avis, la sténographe, Mlle Brouillet, était compétente.M.Wils'on produit le dossier dans l'affaire de la saisie de l’auto Dodge vendu à M.Levitt.M.Duncan s’est plaint à M.Wilson que cette sténographe avait quelqfhes difficultés daps la transcription des notes et qu'elle ne lui donnait pas satisfaction.M.DUNCAN M.Walter Duncan rend ensuite lemoignage.P dit à son tour que M.Parrot avait donné la réponse que son rapport mentionnait au Miiet du changement déportes à un auto de Bisaillon.M dit ensuite que l’aceusation qtip porte son rapport à l’effet que M.Bisaillon avait volé uno'portcd’auto était basée sur le témoignage de Parrot.M.BISAILLON M.Bisaillon lui-même vend ensuite son témoignage.M est entré dans le service préventif en 1924.M a saisi lui-même l’auto de Dclâge tvçr l’assistance de M.Masson dans In nie St-Maurice, ou île carré Youville.M.Bisaillon refuse de donner lr nom de relui qui lui avait donné des informations.M.Boivin dit alors que.par serment.les officiers du service préventif ne peuvent révéler le nom de ''informateur, M.('.aider dit que 'informateur est souvent un voleur l’auto, * Deux hommes étaient dans l'au-o lorsqu’il fut saisi.L'un s’enfuit et l’autre donna le nom de Delàge ou Délogé, de Holyoke M.Bisaillon n’arrêta p-»s cet individu, car il n'avait pas de mandat à rette fin.(I avait le droit cependant de saisir un auto américain offert en vente sans que les droits de douanes alr.it été payés.M, Calder lit ensuite le rapport d-s 3» saisie fait dans l» laram par M.Bisaillon.y M.Bisaillon dit plus tard que le supposé DeJâgc est l’individu qui s’est enfui de l’auto lorsque la saisie fut faite.Il ne se rappelle pas si l’individu qui est resté dans l’auto portait le nom de Fisher, mais son rapport à Ottawa mentionne le nom de Fisher.M.Bisaillon ajoute que c’est après enquête qu’il a découvert le nom de Fisher.Il dit qu’alors la contrebande d’auto n’était pas une offense criminelle et que ce n’était pas la coutume des agents d’arrêter ces contrebandiers.Il ignore s’il a rencontré plus tard un individu qui portaîTle nom de Fisher, si un M.Martin a pris ce nom, si Un M.Carpenter a pris ce.nom, et — M.Gal-der lit une lettre de M.Bisaillon à M.Jacques Bureau au sujet d’une saisie faite entre les mains d’un M.Fisher, alias Martin, alias Carpenter.L’auto saisi était un sedan Parker, cette lettre était du 27 mai, 1925 — cette lettre traitait de la contrebande des autos aux Trois-Rivières.C’étaient des autos passés en contrebande et vendus à des prix ridiculement bas.M.Bi-saillon était présent à la saisie de l’auto Parker et l’individu donna le nom de Fisher.M.Bisaillon ne l’arrêta nas.M.Calder demande à M.Bisaillon si ce Fisher était un de ses amis.Le témoin considère cette question comme insultante et dit que ledit individu est aujourd’hui en prison.Il dit que M.Fisher lui a écrit de Concord, N.-H., le 15 octobre.1925.M.Calder lit la lettre qu’il a en sa possession où on voit que l’individu demande des certificats de bonne conduite à M.Bisaillon.L’individu fut arrêté à Concord pour vol d’automobiles.M.Bisaillon dit qu’il ne connaît pas l’individu autrement que pour lui avoir saisi deux autos et qu’il fut surpris en recevant cette lettre.Mais M.Calder s’étonne qu’un individu de qui M.Bisaillon a saisi deux autos lui demandé des certi-ficats de conduite pour sortir de ses difficultés et le traite de cher ami.M.Bisaillon dit qu’il n’a pas répondu à cette lettre et M.Calder observe que peut-être en effet a-t-il été assez prudent pour ne pas répondre.M.Bisaillon ne se rappelle pas s’il a saisi des papiers sur la personne de l’individu qui avait le sedan Dodge en sa possession.Il fouille les dossiers à cette intention et n’en trouve pas.Il ignore à qui on offrait cet auto en vente à un prix ridiculement bas.Il a vu Delâge en septembre 1924.Un.individu disant porter ce nom lui avoua qu’il avait fait passer les frontières à l’auto Dodge afin de la vendre.Il s’était enfui parce qu'il avait peur de se faire mettre en prison, mais il se disait propriétaire.M.Bisaillon ignore si l’auto était volé ou non.Ce supposé Delâge produisit un certificat d’enregistrement de Holyoke., Bisaillon ne présenta ce Déluge à personne si ce n’est à M.Levitt qui acheta l’auto.Il ignore si ce M.Delâge a signé les documents que M.Garreau dit avoir signes au nom de celui4à.Il ignore pourquoi ce supposé Delâge a vendu pour $600 un auto supposé en valoir $1.000, peut-être parce qu’il ne pouvait payer doubles droits.POUR LES DOUANES SEULEMENT M.Bisaillon dit qu’il n’était intéressé que dans la collection des droits de douanes, et que sa curiosité n’alla pas plus loin.M.Bisaillon ne put identifier M.Delâge autrement que par le certificat d’enregistrement de'l’auto qui pouvait avoir été forgé.Précédemment, un avis de saisie envoyé à M.Delâge à Holyoke avait été renvoyé à Montréal.Le fait qu’aucune compagnie d’assurance n’avait réclamé l’auto était une légère prouve que l’auto n’avait pas été volé.M.Bisaillon dit qu’il ne peut écrire aux Etats-Unis, en dehors de son district, pour s’assurer de l’identification d’un homme, du moins sans la permission de ses supérieurs.M.Bisaillon raconte ensuite l’histoire des réparations à ce Dodge.M.Cicrk aurait eu un ami à Ottawa qui voulait acheter un auto saisi en mai 1925.Cet ami était haut placé, fi voulait un Dodue ou tin Ghevo-let.Dans ce temps-là, arriva la saisie de la Dodge et M.Bisaillon communiqua la chose à M.Clerk.M.Bisaillon ignore” si c’est lui ou M.Clerk qui a donné les ordres des réparation*.Il sait qu’on ne peut faire exécuter des réparations sans en référer à Ottawa.Si c'est lui rjui les a ordonnées, il a commis une faute car il arrivait dan* le département.Il sait aussi qu’il ne pouvait remettre l’auto qu'au propriétaire .sur paiement des droits, et 3UC pour la remettre à d’autres, il evait y avoir vente à l’enchère.M.Stevens veut ensuite lire une lettre reçue par Bisaillon des Etats-Unis et des réponses de ce dernier, pour prouver que M.Bisaillon ne se gênait pas pour écrire aux Etats-Unis sans la permission de ses chefs sur des affaires du département et qu’il aurait dû écrire à Holyoke nans l'affaire de la Dodge.11 est question dans cette lettre d’un individu du nom d’Edwards qui s’en venait au Canada aver, une pleine malle d’échantillons et demandait à M.Bi-«aillon d’arranger les choses pour lui.L’auhm lui reponif qu’il e.vpératt le voir à Mbmeéal.fl est question d’un nommé F.AI.Bisaillon dit qu’il s'agit là d’affaires personnelles, de services à rendre à un ami personnel, que la firme Edwards de New-York payait les droits sur ses échantillons, et qu’enfln tout cela n’avait rien à faire avec ses fonctions.M.Bisaillon dit aussi que M.Duncan a saisi a Montréal toute sa correspondance privée iet qu’elle est entre les mains du comité.M.EMILE BILODEAU Le capitaine Emile Bilodeau, de Montréal, prête serment au début de la séance du soir et rend témoignage.Il se rappelle qu’en juillet 1924 un coup sédan Dodge a été saisi entre ses mains, car il en était le gardien.C’est M.Bisaillon qui aurait sorti cet auto du garage municipal dont il avait la charge.Deux hommes, s’il se rappelle bien, ont été arrêtés pour cette voi/ture.L’un est Frank Scott, qui a été déporté èt l’autre un M.Martin qui fut condamné à deux ans de prison.C’est le capitaine Forget qui l’avait amené.La police n’a pas eu le temps de faire une enquête pour trouver le propriétaire, car les employés des douanes l’ont réclamé après six jours.Il y a un garage spécial, rue Jeanne-d’Arc, pour les automobiles volés.Pendant deux ans le capitaine n’a pu aller à deux autres garages où on gardait des autos saisis, et il a obtenu cette Démission depuis deux ou trois mois.H sait que des autos canadiens volés ont été pris par les officiers des douanes et.traités par eux comme des chars de contrebande.Il se rappelle de deux cas et ignore si quelqu’un a bénéficié des ventes qui se sont faites à l’enchère.Ordinairement les officiers des douanes allaient saisir les autos pris par la police avant que celle-ci ait eu le temps de faire une enquête.M.1 RENEE BRUNELLE M.Irénée Brunelle, de Sainl-Eus-tache, rend ensuite témoignage.Il se rappelle avoir vendu en 1923 un sédan Dodge au curé de Saint-Eus-tache.Il avait acheté luinmême ce Dodge d’un M.Martin, le 28 octobre 1924.Le soir de l’achat il a rc-marqué que les numéros de l’auto avaient été changés.M.Martin lui a donné un reçu des douanes pour établir son titre de propriété de l’auto.Il a donné plus tard ce reçu à l’enquêteur Knox.Il a vu M.Bi-saillor depuis l’achat de cet auto, mais ne lui a jamais parlé de cette transaction.Il avait payé $800 l’auto et l’a vendu $1,000.Puis M.J.-E.-A.Bisaillon revient, et M.Guider l’interroge.Il demande au témoin quelle enquête il a faite entre la saisie exécutée Je 8 et le raipport rédigé la même journée pour changer son accusaldon d’avoir volé un auto américain en Canada pour célle d’avoir passé un auto américain en contrebande.Son informateur lui aurait donné d’autres renseignements.M.Bi-sai'lon ne sait pas si le nommé Fisher entre les mains de qui il a saisi un Dodge en juillet est le même Fisher entre les mains de qui un Packard a été saisi, un mois plus tard.Il a *ii l’homme les deux fois et lui a parié pourtant.M.Calder veut avoir alors le nom de l'informateur, sans quoi, dit-iü, nous ne pouvons aller plus loin.M.Gagnon dit alors qu’on ne peut faire cette révélation, même devant les tribunaux, car la loi des douanes s’y oippose.M.Boivin croit qu’il vaut mieux agir ainsi dans l’intérêt de la loi.M.Stevens dit qpc l|in-fonmateur est souvent le voleur de l'auto et que le comité doit le savoir pour connaître l’étendue du mal.On remet la question à plus tard.M.BisaiMon dit que c’est M.Hea-bens qui a saisi un auto dont a parlé le capitaine Bilodeau.C’est le capitaine Forget qui aurait dit à Bisailon que cet auto n’était pas volé et que les douanes pouvaient 1c saisir.C’est vrai, dit le témoin, que les officiers des douanes de Montréal, en général, allaient saisir toute de suite dans le garage municipal les autos que la police avait pris sous soupçon d'avoir été volés ou passés en contrebande, et qup la police ne pouvait plus les approcher.ensuite nour les examiner.M.Bisaillon dit que le ministre, M.Bureau, lui avait donné des ordres sévères de ne laisser personne approcher les autos saisis, même »a police de Montréal.Et la poüec souvent, n’avait pas terminé sa propre enquête.Puis il est question du Martin qui a vendu un auto à Irénée Brunelle.qui serait alias Fisher alias Carpenter.L’auto vendu à Brunélile avait été saisi par la palier de Montréal et saisi ensuite mire les mains de la police nar les officiers de la douane.Ensuite M.Bisaillon remit l’auto à Martin, comme propriétaire.sur paiement des doubles droits, malgré un ordre au contraire qui venait d’Otlawa.M.BisaiMon dit qu’il avait alors beaucoup de travail et que la chose lui a émappé pour 1e moment.L’auto venait des Etate-Uflis.M.Bisaillon dit ensuite, en réponse à une question de son avocat, qu’il n'a jamais ordonné à M.Gareeau de forger la signature de M.Miaanree Deflage.Le comité sVJoume fpxmtc à mardi.Ottaw'a, 26.- Un court discours de M.Boys, -whip suprême du parti conservateur, a marque la terne séance dès communes aujourd’hui.On y a appris que le débat durera jusqu'à jeudi prochain, au moins, en autant que les conservateurs sont concernés.Si, à cette date, le gouvernement ne juge pas à propos de rescinder sa motion d’ajournement et die présenter tout dè suite ses lois, la députation entrera en vacances jusqu’au 15 mars prochain.M.Boys a déclaré en sç levant qu’il brisait le silence coutumier des ’‘Whips” que l’on voit plus souvent qu’on ne les entend, pour faire deux déclarations, la première au sujet d’un article du Toronto Star, en date du 25 février, où il est affirmé que la plus grande division règne au sein du parti conservateur et que deux membres éminents du parti sont allés à Toronto pour souffler sur les flammes de l’insurrection.M.Boys prétend savoir que cet article n’est pas écrit par un membre de la tribune des courriéristes parlementaires et qu’il sait qu’aucun député ni libéral ni progressiste n’aurait voulu Jp signer.H affirme qu’il est faux que deux des membres du parti soient allés à Toronto pour souffler sur les flammes de la révolte et qiie tout au contraire, lui qui connaît leurs sentiments, en sa qualité de wnhip peut affirmer quê tons ses collègues conservateurs donnent la preuve d’une solidarité et d’une unité absolues sous leurs chefs.Après un pompeux éloge des qualités de courage et d’énergie de AL Meighen, M.Boys ajoute qu’il est sûr que tous les membres de la chambre partagent son avis quant aux qualités qu’il attribue à M.Meighen.M.Boys parle ensuite de l’obstruction que l’on reproche aux conservateurs de faire.M.Meighen a déclaré dans une entrevue en.date du 18 courant que son parti continue le débat actuel pour deux raisons; premièrement dans l’intention de soutenir le travail du comité qui fait enquête sur l’administration des Douanes et se- condement pour permettre A la Chambre de faire du travail.Aussitôt que le gouvernement manifestera son intention de faire du travail de législation nous serons disposés à collaborer a ver lui.Nous sommes prêts, dès que le gouvernement abandonnera ridée saugrenue d’un ajournement, à travailler.Le gouvernement a donc la solution entre ses propres mains.On croit qiiP le premier ministre sera en chambre la semaine prochaine.Notre intention, ajoute M.Boys, est de confirmer la discussion sur ta motion Bird jusqu’à ce que le premier ministre ait pris son siège et qu’il ait donné aux députés quelques mesures à étudier dans l’intérêt du pays.Nous ne lui demanderons pas de fajre cela le jour de son arrivée.Nous lui donnerons, un, deux ot trois jours s’il le veut.Si au bout de ce temps, il n’a pas de législation à proposer à l’attention de ta chambre, nous serons alors disposés, après avoir été avisés de cette admission, à consentir à un ajournement.AUTRES ORATEURS M.McNutt, député conservateur de Colchester, a parlé Je premier.Il parle du traité australien et affirme mie les fermiers australiens reçoivent un boni de six sous par livre de beurre exporté.Avec ce boni, prétendril.les Australiens pourront vendre leur beurre au Canada à un prix moins élevé què les fermiers canadiens eux-mêmes.L’orateur parle ensuite des droits des provinces maritimes.M.Sarris, à la voix de stentor, de Toronto, et M.Black ont ensuite occupé Je reste de la séance à eux deux.LA CORRESPONDANCE SUR LOCARNO Ottawa, 27.— En réponse à une question de M.MoGibbon, M.Ernest Lapointe a déclaré qu’il n’avait pas encore reçu du gouvernement anglais la permission dp rendre publique la correspondance échangée au sujet du traité de Locarno.BULLETIN POLITIQUE Grands faits de la semaine M.DUNNING PREND LA PLAGE DE M.GRAHAM AU MINISTERE DES CHEMINS DE FER - L’ENQUETE SUR LES DOUANES SE CONTINUE A OTTAWA NE-GOCHATION D’UNE CONVENTION FR ANOO-TU ROUE LA DETTE FRANCO-RUSSE CANADA M.Dunning a démissionné comme premier ministre de la Saskat-ehewan pour devenir ministre des chemins de fer dans le cabinet King en remplacement de M.Geo.P.Grahaon, démissionnaire.• L’enquête sur l'administration des douanes s'est continuée toute la semaine.Le premier ministre Rhodes, do ila Nouvcflile-Ecossc, a proposé un projet de loi pour abolir le Conseil légistatif de cette province.La Chambre haute s’oppose à cette mesure.SOCIETE DUS NATIONS Le Conseil tiendra une réunion même temps que' l’Assemblée, le 8 mans prochain.Le comte ïshii présidera.Comme la Pologne, l’Espagne aurait aussi manifesté sc*n intention de réctamer un siège permanent au conseil.La Grèce en a appelé à la Société au sujet du différend qui existe concernant .sa frontière arec H Tu rquie.FRANCE V l*e traité franco-tunc négocié par M.de Jouvenel, le haut commissaire français en Syrie, est un traité de lion voisinage.Il prévoit que toutes les difficultés qui pourront surgir au sujet du chemin de foi! de Bagdad seront réglées par l’arbitrage obligatoire.M.Doumcr a annoncé qu’il se rendra bientôt à Londres pour reprendre les négociations au sujet du règlement de la dette française en Grande-Bretagne.Une délégation soviétique est arrivée à Pians pour rouvrir les négociations nu sujet de la dette russe cm France et des relations commerciales entre lc« deux pays.Vient de paraître par M.l'abbé V.Germain.LE SENS EXQUIS Maximes et réflexions.Volume de.250 pages, 3 x 5, 1400 pensées numérotées.Brochés, 25s.Servier de Librairie Devoir, Montréal Belies, 75s.du ITALIE Le Dr Ninchitch, ministre des affaires étrangères de Yougoslavie, est arrivé à Rome pour conférer avec M.Mussolini au sujet de la situation politique internationale.C.H.LA BONTÉ CONFERENCE RELIGIEUSE DE M.L’ABBE AUDOUIN A NOTRE- DAME.M.l’abbé Audouin a inauguré, hier après-midi, la série ries conférences du vendredi du carême à Notre-Dame.Il a parlé de la bonté, la “plus belle fleur du jardin chrétien”.“Je salue en vous.Mesdames, toutes les femmes canadiennes qui depuis trois siècles maintiennent dans çe pays la foi catholique et Jes traditions françaises”, a-t-il commencé.“Les premières de ces femmes venaient de chez nous.Le Canada d’aujourd’hui est leur oeuvre.Car c’est la mère qui forme le coeur et l’esprit d’un peuple.Je ne veux pas être un prophète de malheur, mais il se peut qu’une heure vienne où des luttes religieuses désoleront votre pay's et que vos foyers soient dévastés par l'odieuse indifférence en matière religieuse.C’est à vous de.garder l’esprit chrétien dans vos foyers, chez vos maris, chez vos enfants, chez vos fiancés.Car je crois à l’apostolat de la femme." I/c prédicateur avait annoncé au début de sa conférence qu’il parlerait de choses pratiques, des vertus qui permettront à la femme de continuer l'oeuvre catholique et canadienne.L’amour, la bonté est au premier rang de toutes les vertus, a-t-il continué.La religion chrétienne est une religion d’amour.Toute la religion chrétienne repose sur la loi de J'amour de Dieu et du prochain, [.a bonté doit être la caractéristique du chrétien, la* Sauveur, par sa vie, nouç donne l’exemple de la bonté.C'est par sa tendresse qu’il parvint à gagner les coeurs les plus endurcis.C’>st par sa Iwité rayonnante qu’il attira Madrilelne.“Aimez-vous les uns les autres”, a-t-TI conseillé avant de mourir.“S'iH vous prenait fantaisie, mesdames, de mesurer voire ebristla-nismié.ne faites pas, je vous en prie, lie compte de vos prières cl de vos gestes pieux.Votre christianisme est en proportion de votre' bonté”, dit le prédicateur.Vertu cssentiolile du chrétien, la bonté se compose de l’indulgence, de la compassion et de la douceur.1*1 ne s’agit évidemment pas de montrer de l'indulgence on vers l’erreur et le vice.On ne peut se prêter à toutwo+rs opinion.» du Jour soirs couleur de largeur d’esprit.Mais quand il ne s’agit plus de traiter avec des idées ou fies viens, mais avec ries hommes il faut être d'une indulgence infinie.Il faut être indulgent pour las petits enfants rt pour les pauvres.U faut encore que les femmes honnêtes aient tie l'indulgence pour certaines fautes: souvent il suffit d’un re g*pd d'affection pour ramener une âme faible.H faut aussi être indulgent pour ceux dan* la société de qui l’on vW._ Le De voir au congrès de Chicago L’esprit de famille !*» caractéristique de nos voyages - On s’y trouve entre amis — Le bénéfice de l'expérience: rien ne sera laissé au hasard — Les deux voyages L’un de nos voyageurs nous di-1 sait hier incnie; Le grand intérêt dp notre iwyaqc, ce sera l'esprit de famille! Et ce fut bien là en effet la caractéristique de nos derniers voyages.Comme, sans aucun doute, ce sera celle du voyage de Chicago.Nous ne voyageons pas pour nous promener seulement.Nous voyageons avec une pensée définir — religieuse et nationale, Ceux qui viennent avec nous ont la même pensée, les mêmes sentiments.Cela crée tout de suite entre nous une atmosphère de famille.On sc suit à la même température, pour ainsi dire, intellectuelle et morallc.Par ailleurs, ce même fait écartç les gens qui n’auraient pas les mêmes sentiments que le reste des pèlerins, qui ne songeraient, par exemple, qu’à s’amuser.Deuxième caractéristique : la préparation détaillée.Tous nos anciens pèlerins témoignent que, grâce à l’énergie, au dévouement, à l’esprit die prévoyance de nos or-ganisateùrs et des représentants du Caimdien National les deux premiers voyages ont été magnifiques comme organisation.Tout avait été prévu 1 répète-t-on.Cette fois-ci, nous bénéficions d’une expérience plus grande encore.La besogne est plus compliquée, sans doute, mais elle a été préparée depuis des mois.Rien ne sera négligé de ce qui peut faciliter le voyage: on a vu à assurer aux voyageurs le blanchissage rapide de lotir garde-robe comme on verra à leur rendre les plu* faciles possible les formalités de douane etc.I.ES DEUX VOYAGES \vec nos deux voyages, nous ré pondons à tous les désirs, A ceux qui ne peuvent assister qu’au congrès nous offrons, à de"-prix très bas, le moyen d’gssister à toutes les séances et de prendre quelques heures de repos avant de revenir au pays.A ceux qui peuvent disposer de plus de temps, nous offrons de compléter le séjour au congrès par un voyage à Détroit, à Buffalo et aux Chutes Niagara, avec traversée des lacs Eric cl Niagara, Et c’est ce qui fait qu’en dépit de ces avantages cxccptionnefls, qui en font déjà un voyage excellent, le voyage No 11 n’est tout de même que.le No 2, et que le vovage No I reste le vovage idéal.Notez bien que les pèlerins de» d'eùx voyages arriveront à Chicago trois ou quatre heures avant (a messe de minuit qui ouvrira le con grès.REMISES ET RENSEIGNEMENTS Toute adhésion à l’un ou l’autre des voyages doit être accompagnée de $25 (mandat-poste ou choque payable au pair à Montréal).Tout envoi et toute demande de rensei gnement doivent être adressés: Le Devoir, Voyage, 336, rue Notre-Dame est, Montréal.(Voir dans une autre page le la blonu-réclumc).La compassion est la deuxième des vertus qui composent la bonté.Compatir c’est partager la souffrance des autres.Ih- monde est un grand calvaire.Nous vivons en compagnie d’âmes malades, inquiètes, découragées.Il faut chercher à découvrir la douleur, à la comprendre.C’est le devoir de la jeune filllc et celui de la mère.Mais la consoflation, pour être véritable, doit venir de source chrétienne.Outre l’indulgence et la compassion, la bonté se compose encore de la douceur.’‘Bienheureux les doux parce qu’ifls posséderont la terre", a dit le Seigneur.C’est-à-dire que les doux gagneront à eux les aines.C’est par la douceur qu’une femme arrive à garder son mari, qu’une mère retient au fover ses enfants devenus grands.La douceur, c’est la vertu qu’une mère doit posséder au plus haut degré.Le gouvernement change d'idée Québec, 27—Le cabinet, à sa réunion d’hier, dit-on, a .subitement décidé de ne pas faire adopter un amendement à la toi des liqueurs pour permettre aux propriétaires de tavernes de tenir leurs établissements ouverts jusqu’à onze heures au lieu de dix, comme cela existe on vertu die la loi actuelle.Celte loi devait s'appliquer dans Jes villes de Québec et de Montréal tandis qu’elle ne devait être que facultative dans tous les autres centres.Mais à la suite de certaines représentations qui lui ont été faites, le cabinet a dvridé do ne pas changer, au moins maintenant, la loi qui régit ces établissements, nous Infor-mc-4-on.On dit Ici qu’il est fort possible que la question .soit de nouveau soulevée à l'Assemblée législative par un député de la région de Montréal.___________ La commission d'enquête scolaire Québec.27 — Le cabinet a décidé hier que la commission annoncée par M.Atlianase David, il y a quelque temps, pour faire une enquête sur la situation scolaire ea-tholiques à Montréal, sera nommée lundi prochain par un arrêté qui définira aussi ses pouvoirs.On croit qu’il sera permis à la commission d’enquête d’étudier toute ta question des impôts scolaires que certains ne trouvent pas satisfaisants.Le nouveau cabinet Gardiner Régina, Sas., 27, (S.P.C.) — Le lieutenant-gouverneur a assermenté hier le nouveau cabinet qui succé die à celui de M.Dunning devenu ministre des chemins de fer dans le cabinet fédéral.Le nouveau cabinet comprend deux nouveaux ministres: ce «ont MM.Thomas L.Davis et VVm.John •Pattcr.scyi.Le nouveau cabinet sc compose comme suit: James G.Gardiner, président du conseil et ministre de la voirie et des chemins de fer; P.McNab, ministre des travaux publies: S.J.Lntta, ministre tie l’éducation; G.McGill Hamilton, agriculture; J.A.Cross, procureur général; Dr J.M.Uhricb, secrétaire provincial et ministre de la santé.vV.J.Patterson, trésorier provin cial et ministre des téléphones, La campagne de M.Martin M.Médérie Martin a parlé hier soir à Ville-Emsrd à l’assemblée de M.Gilles Mousseau, candidat dans Saint-Paul.L'ancien maire n’a pas provoqué d'enthousiasme.Les que) que trois cents auditeurs n’ont fait que l'applaudir sobrement.M.Martin a critiqué l'administration actuelle de Montréal.Il récla me un changement.Il revendique pour lui seul, comme candidat à la mairie, le titre de véritable ami des ouvriers.M.L.*.L Lemieux \ iiLlie une revue Londres.27 — î.’agent de la province de Québec ici.M.le Dr L.-.I.Lemieux, vient de lancer la pre mière revue officielle d’une provin ce canadienne en Europe.'Cette revue porte le nom de Québec.Mgr Gotsrlin maladr Québec, 27.Mgr Gosselin, ancien curé de Ghnrlesboùrg, est gra vement malade à l’Hôtcl-Dieu.Il a reçu Jes 'derniers sacrements hier après-midi.Mgr Gosselin est âge de 79 ans et ses médecins ont 'peu d’espoir de lui sauver la vie.Appel du Dr Gouin Le Dr Joseph Gouin a interjeté appel hier à la Cour supreme de la décision de la Cour d’appel qui maintenait le verdict du jury' de la Cour d’assises prononcé contre lui, 44 Benvenuto s» Ce grand opéra classique sera donné pour la première fois en Amérique au Monument National, jeudi, le 11 mans prochain, par le conservatoire Morin-I^brecque.Un numéro vSpécial Pour les annonceur» Le "Devoir” publiera, fin mars, un numéro spécial, copieusement illustré.Ce numéro aura sûrement un tirage supplémenta ire considérable, dont l’annonceur bénéficiera.numéro contiendra deux sections: le journal ordi naire, plus le supplémcni illustré sur beau papier.Nous prions fous les annonceurs qui désirent pro f iler de la publicité de ce numéro spécial de vouloir bien se bâter.Les premiers arrivés seront les premiers servis.Dour ious renseignements, s’adresser au ’’Devoir”, service des annonces, 336.rue Notre-Dame est, Montréal LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 27 FEVHIER 192H VOLUME XVn — Ne 47 POUR LES PRÊTRES INDIGÈNES Un appel He TOuganda à la générosité canadienne Les pauvres pctils! Quels cri» H* font entendre! nuelles .supple * fions aver promesse d être bien «¦- On veut bien nous écrire; Nous publions ci-d«wous uii« lettre émouvante dans sa akniplrcué d’un évéque de la Société des Pores Blancs en Afrique.Cette Société ne nous est pas étrangère puisquellc compte dans son sein une centaine de nos compatriotes.Un drs fruits les.plus merveilleux de la prédication de 1 Evangile au centre de l’Afrique, c est l e-olosion extraordinaire de nombreuses vocations sacerdotales.Le fait est d'autant plus remarquable que les races noires passaient pour occuper le degré le plus bas de 1 humanité et que leur évangélisation n’a été commencée que depuis quarante-sept ans.Les Pères Blancs ont déjà quarante-six prêtres noirs et 1 avenir est plein d’espotr puisque leurs cinq grands séminaire» indigenes comptent cent vingt élèves et leurs petits séminaires plus de six cents.On comprend facilement les lourdes dépenses que comportent pour 1rs Vicaires apostoliques ce» séminaires avec leurs bâtiments scolaires, leur personnel enseignant et leur si nombreuse population eco-lière.Tout est aux frais de la Mis; don.L’appel de Mgr (Larue est celui dp tous les j nous uvi-1 prouicwe >* V.~ - .ues si je veux bien les admettre, jv demeure inflexible.Ils vont se retirer en pleurant, quand lep*US petit se ravise et me dit: Père, mol, je reste, c’est lie Bon Dieu qui lr veut.” Et tous de dire ensemble.“(Moi aussi, moi aussi, nous sommes venus pour obéir à Dieu; ^ bJ1 qui veut que nous reniions.La vanté sort die la bouche des enfants dit lo proverbe, aurais-je manque de foi?Ët ces enfants me fOnl une le Jo'me ravise donc; J'examine à nouveau les certificats, pensant taire ilcux ou trois éliminations.Voici (Paolo Sananga, de la mission de Maloie, à 70 km.d’ici; ‘bon sujet, intdligent, pieux, bon caractère, fils d’un excellent catéchiste de dette mission” dit 'le supérieur de Malolé.Que voulex-vqus de plus/ 11 u vraiment bonne «me, cet en- faut- , .», j- Puis c’est Bènèdicto Ngoma, ae lu mission dTpusukiro * 100 km.do Uhilubula.OLe P.Lassonnery,supérieur de ciefte mission écrit.“Vous pouvex admettre cet omani sans crainte, outre «on bon esprit et «on bon coeur, ç«st un fravob' leur.” Voilà la meilleure note poui ,v- autres évêques des Pè tes Blanc».Il es» nécessaire, car de ¦'-**«• '•'••r -r.- la formation d’un clergé indigène ^'^^^oanni Chileshye de Ki dépend i’avenir des missions, VoWâ six cents enfants noirs, désireux de devenir un jour prêtres, qui demandent des parrains et des marraines.(L’est là une belle occasion d’avoir son prêtre au centre de l’Afrique et à bon marché.On peut adresser les aumônes aux Pères Blancs, :t7, des Remparts, icarlat apostolique du Bangweolo, Bienveillants lecteurs, Vous savez tous que pour arriver au sacerdoce, un enfant choisi par le Bon Dieu doit sV préparer par de longues années d’études, et passer du Petit Séminaire au Grand Séminaire.C’est la règle imposée par la Sainte Eglise en tous pays, ?: et elle est même plus sévère en Pay* de mission, car après les R et 10 ans d’école, qui préparent au Grand Séminaire, il faut compter encore 8 n 10 années d’études des sciences sacrées et de probation.Vous savez celà ou vous le comprenez aisément, car vous avez la plus haute idée du Sacerdoce du Christ, Mais ce que vous ne soupçonnez pas.ce sont les tribulations par lesquelles passe le pauvre vicaire apostolique, qui veut mener à bonne fin une vocation sacerdotale.Je me trouve dans l’une de ces tribulations et je vous la confie en toute confiance.C’est le moment de la rentrée au Petit Séminaire.J'ai fait le compte des bourses affectées à la pension de mes séminaristes.J’en ai même compté double une dizaine, pensant que quand il y a des vivres pour 50.il y en aura bien pour <10.Et voilà cinq enfants qui me demandent à entrer.Us m’arrivent de tous les points du vicariat, munis des meilleurs certificats de» supérieurs de leurs missions.Mais non, c’est impossible; j’en ai déjà 10 de trop.Alors, n'en ayant pas le courage moi-même, je donne l’ordre de les renvoyer et de les mettre à la, porte.long»; U vient de loin le pauvre enfant, 8 jours de marche, 25 km.chaque jour; “Cet enfant est docile et aime à rendre service, saconduiu est exemplaire” écrit le P.lleuhn, fort réservé en éloges.Et Stéfano Chambézi, de.Ja mission de Chiboté, à 6 jours d ici ; qu’en dit son supérieur?C e«t un entraîneur, boute-en-train, mais sérieux quand il le faut, et bien capable”.Le bon P.Van Howegen, quoique Hollandais, sc fait parfaitement comprendre en français.Enfin Pétéro Mwali, qui nous arrive de l’autre côté du lac Bangueo-lo, qu’est-il lui?’"Baptisé il y a deux ans, dit son supérieur, il «est fait l’apôtre de son village et a montre une grande fol et une grande piété.Il a insisté pour aller au Séminaire, est d’une bonne intelligence et le Père Colibault regrette son Pétéro Mwali pour Je concours qu’il lui donnait: mais Dieu a ses desseins.Voilà les certificats: maintenant éliminons.A deux reprises, je m’es-eii saie à faïre cette élimination de deux ou trois.J'allais recommencer une troisième fois, quand une idée lumineuse me vint à l’osprit, sûrement tout droit du ciel du bon Dieu.C’était, chers lecteurs, de vous laisser à vous-mèincs te gros souci de faire celte élimination.Envoycz-moi vite ?125.00 pour les bourses annuelles de ces enfants et je tes garde tous.Je l’ai dit à mes cinq postulants, qui d’une seule voix ,se sont écriés: “Alors, nous restons; remerciiez bien no» bienfaiteurs, noua prierons pour eux tous les jours.” Ils ne doutent de rien, ils ont raison; et je fais comme eux, chers lecteurs, en ajoutant meme : il y aura une suite Pan prochain.Agréez, en retour, mes meilleurs voeux pour l’an de grâces 1926, car Dieu ne se laisse pas vaincre en générosité.1 El.B.LARUE, Evêque.Vie.Ap.du Bangwéolo.Les oiseaux de i’île Bonaventure L’INTERESSANTE COLONIE DE FOUS DE BASS AN.— AUTRES REFUGES D’OISEAUX DANS LES ILES DU GOLFE SAINT-LAURENT Ottawa, 26, (Du Bulletin des ressources naturelles).Depuis l'époque de J arques Cartier tics îles du golfe Saint-Laurent contituent l’habitat d’une multitude d’oiseaux de mer — fous de Bnssan, ciders du Nord, macareux arctiques, cormorans, sternes et plusieurs autres cspces et les refuges établis dans cette région attirent chaque année un nombre sans cesse croissant do naturalistes et d’ornithophiles.Autrefois, et particulièrement durant le dix-neuvième siècle, les plus utiles de ces oiseaux étaient Fob-iet d’une chasse impitoyable et leur nombre diminua rapidement.Depuis quelques années, toutefois, grâce à la protection qui leur est donnée en vertu de la loi rclatnc aux oiseaux migrateurs, ils peuvent vc reproduire avec plus de sécurité et ils ont ainsi réparé en partie les oertes qu’ils avaient subies.Par suite de la création de refuges additionnels en 1925 on s’attend que («ur nombre va désormais s’accroître rapidement.Les premiers refuges du golfe Saint-Laurent furent établis en 1919 par le gouvernement du Québec cl oar celui du Dominion.Us comprenaient le Rocher des Oiseaux, aux Ues de Ja Madeleine, ainsi que La lampe brûle 94% d’air Mieux que Fêlcrtricité mi le gaz nie Bonaventure et le Hocher Perré.sur la côte de Gaspé.En 1925, dix refuges additionnels ont été établis sur Ja côte nondi du golfe.Ces ‘derniers se répartissent sur une distance d’environ quatre cent* milles depuis les Ues aux Bouleaux (quatre cents milles à l’est de la ville de Québec) jusqu’au détroit de Bélle-Isle.Us se présentent, de l’ouest à l’est, dans Tordre suivant : Ues aux Bouleaux.Betchouane, Watshishow, lies du Brouillard.Baie des Loups, Cap Whittle.Ues Sainte-Marie, Mccatlna, Saint-Augustin, Baie de Brader.Les deux groupes de refuges diffèrent tellement, sous Je rapport des moyens d’accès comme sous celui des espèces d’oiseaux qui les, habitent.qu’il est préférable de les étudier séparément, Dans le nouveau groupe de la côte nord les principales espèces d’oiseaux sont les macareux arctiques, les pingouins communs, les eiders du nord, 'les mouettes et les sternes.En 1925, i les gardes-chasse à l’emploi du service des parcs nationaux, ministère de l’Intérricur, ont fait/im dénombrement soigneux des oiseaux autres que les échassiers habitant ces I dix refuges, et ils ont obtenu un to- J tal de 84,708 oiseaux, embrassant j quinze espèces.Ce n'est là, naturellement, qu’une partie de la po | pulation ailée de la côte entière.Ces refuges peuvent être visités ; assez facilement, car la côte nord i du golfe Saint-Laurent est desservie en été par des navires confortables qui partent chaque semaine du port de Québec.Ui n’y a aucun hôtel près de ces refuges, mais dans la j plupart des cas on peut obtenir une ) bonne nension chez des narticu-j liers, Ceux des ornithophiles qui ] §ont en même temps des amateurs do camping ou de navigation en vacht à voile mi en canot-automobile trouveront un plaisir extrême [a voyager dans cette région.Sur ces îles, le visiteur est à mè-|| ! me d’étudier dans leur propre ha- nOUVP e bi<»' quelques-uns des plus beaux ’ v,,sv et des mieux connus de nos oiseaux i de mer.Le* touristes qui y sont i déjà allés partent aver enthmisiai-' me sles centaines de petits havres formés par les iles et des nombreux endroits du rivage d’où il leur a été «r-1 l.nt nouvelle lampe à l'huile qui donne 'jns lumitre extraordinairement brillant», Ksuce ‘et blanche, meilleure mftme que le ;ae eu l'électricité, vient de subir l*é-ireuve d’effloucité du gouvernement nmé- caln et de 33.de» principales univeriltéa, oui 1-ont trouvée plus (orte que 10 lamie» à l’huile ordinaire».Elle brûle sans MÜeur, tans fumée et sans bruit.Pas de nompàze, aimple.propre, sûre.Brûle U% d'air «l OCi d* kiroeéne ordinaire (huila le pétrole).t'invenieur, F,-A.Jonnson, ît# rue Craii oueat, Montraal, offre d’envoyer une lampe pour emi GRATUIT de 10 Jours, ou mfeme d’en donner une .GRATUITEMENT «u premier qui en fera usage dan» cha que localité, à eenditloo qu’il aide à 1* faire adopter autour de lui.Demandea-lul aujourd’hui même par lettre des détails .«wnplete Prler-le d* voua expliquer comment vous pouvet obtenir l’agence et faire, Misa aapérienra ni débouta», d* IÎSO è S'ét ¦aai molt.possible ft’obcprvcr do près les mouvements du bizarre macareux arc.tique, le vol rapide de centaine» | d’eiders du Nord et celui, dos gr».rieuses sternes caspiennes au bec rouge cl à la voix rauque.Les refuges de la côte de Gaspé sont beaucoup mieux connus que ceux de la côte nord.Us sont habités par plusieurs des e&pèccs que Ton rencontre sur la côte nord, mais leur principal attrait pour les ornithophiles est le fait .qu'Ms renferment des colonies de fous de Bassan.Ces magnifiques oiseaux ne nichent qu’à trois ou quatre endroits du continent, tous situé» en territoire britannique.Leurs colonies sont d’accès plutôt difficile, sauf celle dr Vile Bonaventure.Ccfte île est à une distance d’environ trois miUes du vHflage de Percé (Québec), et chaque été des centaines de visiteurs s’v font conduire en chaloupe par des bateliers de ce vÜWage.L’ile Bonaventure mesure environ trois mille» de longueur et À SOMMIER SPECIAL Dernier Jour Héfi.6.50 Lundi fi .Tissé à maillés.Rugs en Catalogne Réfl.1.10.Lundi à .29 Sets de Chesterfield Le sacrifice des prix n'ast nulle part aussi grand que dans le département des Chesterfields, car nous en avons un stock énorme et il faut tous les vendre pour faire place à la nouvelle marchandise qui arrivera sous peu.Achetez e vôtre maintenant.456 Lampes d’Ornement en Bas du Prix Coûtant ! chesterfield chesterfield chesterfield chesterfield chesterfield chesterfield chesterfield chesterfield chesterfield : chesterfield chesterfield ; 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peu à peu ces nier» sc transforment en de grands! oiseaux Wanes qui vont et viennent.en poussant des cri» rauques.Le sont de» fous de Bassan, chacun de ta grosseur d’une outarde; leur j4ii-tnage est blanc, sauf l’extrémité de» uiîes qui est noire ainsi que la couronne et le dessus du cou qui sonl légèrement teintés dc crème.On aperçoit de toute» parts Irurs «iles aux liattements rapides; on croirait voir une muIlHtôdf de gigantesques moustique» dansant au noled." Pour cent qqi visitent l'fle pour la première fois, le spectacle est extraordinaire, et même les bateliers qui s’y rendent chaque jour depuis les année*, déclarent que la vue idtitintes d'oiseaux ne man- de 1rs inipresaïonner de ces m que jamais vivement.I# Rocher Percé, ainsi nommé parce que la nature v a creusé une grande arche de 80 pieds dc largeur sous laquelle peut passer un petit bateau, se trouve à quelques centaines de verges seulement du village.C'eut une masse isoflée de grès, d’environ 1,500 pied» de longueur et 300 pieds de largeur.Ses parois abrupte» s’élèvent à près de üÔO pieds au-dessus du niveau d?ta mer et son sommet offre un abri sftr dont les oiseaux n'ont pas manqué de profiter.Le» refuges d’otseaux de Gaspé ajouté» aux autres attraits que cette région possède — magnifiques sites maritimes et forestiers, bains de mer, pêche sportive, navigation de plaisance — attirent depuis plusieurs années un grand nombre de touristes.Pour se rendre à Percé de Montréal ou de Québec, lets voya-ïuts prennent le chemin de fer «tionôl du Canada jtnqu’è Mtdupé- dia, d’où une ligne d’intérét local les mène à destination.On peul également s’v rendre en automoiDile.Quel est Tabouné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Donc tous à l’oeuvre. VOLUME xm — No 47 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 27 FEVRIER 1926 LA GRAPHOLOGIE AV “DEVOIR” Poupée.— Positive, pratique, elle a du bon sens, de l'ambition et de l’activité.L'égoïsme est très Juai'- j qiré et nuit sérieusement à la cam-] pluhancc et au dévouement.Elle [ a bon coeur pourtant, et die est sensible; île premier mouvement est généreux et arrêté par ce fort sentiment personnel qui ramène tout à soi.Portée à dissimuler et à ruser au besoin, die a ses accès de fran-ohise où elle dit ce qu'eÜlc pense sans ménagements.Volonté Impulsive .et assez énergique.Besoin de contredire et de discuter souvent et avec animosité.Humeur très variable.Quelques entêtements raides.Facilement mécontente des autres et d’etle-mème, die s'en fait de gros chagrins.La vanité est susceptible.Ses affections sont sincères, durables et jalouses.Laure Ange.— Ne «avez-vous pas Kju'ici nous interdisons la copie?Nerveuse, impressionnable, d’hu-meur très capricieuse.Elle est souvent triste, aile a peu de courage et les obstacles la rçbuteut facilement.Bonne, affectueuse, de volonté variable, faible et très influençable.L’activité est aussi inégale que l'humeur.Timide et un peu susceptible.Cure yeux.— Ces copie* ne valent rien pour l’analyse.Sensé, pratique, actif et ambitieux, c’est un homme qui a moins de volonté qu’il paraît en avoir.Il a une certaine decision et de la fermeté quelquefois; en théorie c’est un autoritaire, mais il est très induençiabfle, il a une souplesse qui lui est utile souvent, mais qui fait sa résistance un peu molle.U est Iron, délicat, généreux, très large et même porté à être dépensier.Il a tout de même Je sens de l’économie et la pratique souvent.Beaucoup de savoir-tfaire.Béserve, sincérité et des affections dévouées et tendres.O.Corps-Bond.— L’esprit est sérieux, raisonneur, l’imagination est vive et doit être surveillée pour assurer le jugement, car étant très sensible et l’imagination favorisant certaines exagérations, il se tromperait dans ses jugements s’il se prononçait sous le coups de vives emotions.Très bon, très sensible, généreux, dévoué, il est rempli de bonne volonté, d’ambition et de courage.Actif, persévérant, c’est essentièlllement un homme d’action.La volonté est énergique, résolue et ferme, indépendante et obstinée, H a donc les qualités d’initiative et de résistance qui font les hommes forts.Il a confiance en lui et les «obstacles ne l’arrêtent jamais.Un peu d’orgueil susceptible, mais cette dernière impression dure peu, die est effacée par Ile bon sens, la bienveillance, le besoin d’agir pour le mieux qui semblent dominer toutes ses actions.Antoinette de Vlslel.— Délicate, sensible, düe a un coeur aimant et avide _ d’affection.L’imagination, 1res vive, favorise l’exagération et nuit au jugement.L’activité et 1 humeur sont très capricieuses, I une influençant l’autre.Elle n’a ni ordre, ni sens pratique, mais cela peut se développer, bar il y a chez elle un côté assez positif.Elle est susceptible et scs affections sont exclusives et, si elle n’y veille, pourraient _ devenir jalouses.Très jeune, gaie, aimable quand dlie est’ de bonne humeur, elle est parfois boudeuse et entêtée.Capable de dissimulation, cille garde bien ses petits secrets.C’est encore une enfant que trois ou quatre années modifieront beaucoup.Age tjuod agis.— L’esprit est sensé et juste.Elle est délicate et sensible, un peu timide, sans aucune variété et d’une simplicité invariable qui plaît beaucoup et qui est toujours l’indice de la sincérité.En effet, quoique d’une grande réserve et manquant tout à fait d’expansion, elle est franche et très droite.La volonté est ‘‘suffisante”, assez ferme, douce, obstinée, mais assez facilement influencée.Attentive, soigneuse, pratique, un peu routinière, eAle a une activité égale et courageuse.La tendresse, profonde et dévouée est retenue et dissimulée nu point de faire croire souvent ô de l'indifférence.Elle est gaie et optimiste.Jean DESHAYES.Le confort bienfaisant Que procure une tasse de véritable II SALUA" F21 est rendu doublement agréable par l’arôme exquis du produit.Etiquette brune, 75c.Mélange Orange Pekoe, 85c.Vous n’avez que l’embarras du choix IA PLUS GRANDE VARIETE d’ACCESSOIRES ELECTRIQUES LES PLUS BEAUX MODELES - LES PLUS BAS PRIX D mes •% mi a + a i ma a roaiso11* de rapport, édifices V~rOpriCLaireS commerciaux et religieux, etc.Locataires.Avant de décider votre achat, visitez nos salles d’échantillons.ENTREPRENEUR ELECTRICIEN Siège social : 6579 Saint-Denis.Tel.Calumet 0127-0128 CIT/^T'T ID C A T 17C.4*L RlJE amherst.kj U V>( 1^4 U IA E/ij .248, RUE CASCADES, J.A.ST-AMOUR MONTREAL ST-HYACINTHE .-'•••.^.' 4 Assemblée de cercle St-Henri de l’A.C.V.“Les voyageurs de commerce de la division ouest de Montréal et de la banlieue sont invites à assister à une assemblée spéciale du cercle St-Henri Incorporé qui sera tenue au No ô9, rue du Collège (sous-sol de l’église St-Henri) ce soir, 27 février, à 8 heures précises.” “Cette assemblée est convoquée pour l’organisation de la retraite pascale qui sera prêchée par le H.Père Fortunat Laurendeau, jésuite.” “Nous comptons donc que tous se feront un devoir d’être présents à cette assemblée.” Conférence contre le blasphème “Le public est invité à assister à une conférence sur le blasphème, donnée par l’avocat Félix Desrochers, au sous-sol de l’église St-Charles, rue Centre, dimanche soir le 28 février à 8 heures et demie précises.” “Cette conférence est organisée par la section St-Charles de la Société St-Jean-Baptiste de Montréal conjointement avec le Cercle St-Henri Incorporé de l’A.GV.” “Entrée gratuite”, • M.Henri Bourassa Sur réception de $1.00, nous vous enverrons sa plus Vécente photographie.Albert Dumas, 249, rue Sainte-Catherine est, Montréal.Chez les employées de bureau L’Association professionnelle des employées de bureau aura son assemblée mensuelle, dimanche prochain, le 28 courant, à 3h.30 de l’après-midi, au No 443, rue Sherbrooke est, au secrétariat de la Fédération.Monsieur Edouard Mont-petit sera le conférencier.Tous les membres et amies des membres sont cordialement invités à assister à cette assemblée.Les membres qui désireront se procurer des Uartes pour le euchre de l'Association, qui aura lieu le 10 mars, prochain, à la maison de la Fédération, sont priés de bien vouloir communiquer avec la prési- “t— cmrtnrs Clark voaa aùlrrnnC 13@/"I délicieuses SOUPES Clark T compris : Tomate Julienne Queue de Boeuf Consommé Légumes Poule Toutes les Soupes Clark A la viande portent la légende "Canada Approved" —Cher-chez-la sur 1 étiquette-c'eat une réeUe garantie.En Vante Parlnnt .w.clabk uivirro, MONvaeAL.a.a.ST.REMI, P.Q.ET HARROW.ONT.Fabricants des célèbres Fèves au Lard Clark.¦Vlé Coupon rraphoToridue ESQUISSE ORAPHOEOCilQUE de JEAN DESHAYJ38 — AU — ?a DEVOIR 99 27 février, 1926.Bon pour 2 semaines Un roupon valable et 25 sous en timbres-poste doivent accompagner chaque envol.Tout manuscrit doit être » l’enere.aur papier non rayé.Ne paa envoyer de copie.Adresse* : Jeen Deshayee.le “Deyolr”.Montréal.dente, le plus tôt possible, car le nombre des billets est limité.Prière de s’adresser à Mlle Una-Blan-chc Auclair, 662, Saint-Hubert.Tel.Est 55Ô8W.___ Les écoles ménagères provinciales Cours de cuisine de démonstration mardi, 2.30 p.m.25 sous la leçon.Menu pour mardi 2 mars, 1926: plats spéciaux au macaroni Catelli avec le fromage Phénix.Soupe au poisson aux nouilles.China chilo aux coquilles.Pouding aux fruits au vermicelle.Coupe et couture, mercredi, 10 à 12 a.m., et mercredi, 7.30 à 9.30 p.m.Coupe par le modelage, mercredi, 2 à 4 heures p.m.Modes chapeaux, lundi, 10 à 12 a.m.et mercredi, 7.30 A 9.30 p.m.Cours d’instruction civique pour les dames Demain dimanche Je 28, à 3 h.30.aura lieu ie cours d’instruction civique pour les dames par M.Montpetit à l’Immeuble de la Fédé-r at ion Nationale Saint-Jean-Bap-tiste, 443 Sherbrooke est, coin St-André.Ce cours placé sous les auspices des associations professionnelles de la Fédération est ouvert au publie.Heure sainte solennelle 1925 fut l’Année Sainte pour la Ville Eternelle.1926 est l’Année Sainte pour Je monde entier, selon le décret de Sa Sainteté Pie XI, le CHEZ EATON v yi nrr^«r»r«T* »tr«m.Ts oluraux anpmment limer ceux qui prennetM soin d'i qui prenuenl et leur clmnl merveilleux, leurs Jeux «gtle* compensent te soin et le cofit de leur entretien.Aux amateurs et aux proprietaires d'oiseaux, nous offrons notre prf-clenx livre vie Urock sur le» oiseaux.Tout que vous desire* connaître »e trouve dans celte dixième edition agrandie.A ceux qui répondront t» celle annonce, nous enverrons une botte échantillon (iHA-TlTTK des KmInés de Brock pour oiseaux et un échantillon gratuit du Traitement de Brock pour .oiseaux.Les deux vous seront expédias par poste, avec copie (rRATVITK du livre de Brock sur les oiseaux, sur reçu de 1(1 cents pour couvrir tes frais de poste et d'emptiquetaKe.I,es graines de ItriK-k pour oiseaux conservent depuis un vpiart de siècle leur même degré d’exrelieute qualité.l,es grailles de Brock sont un mélange de graines choisies constituant une nourriture bien _ TwXùWW balancée pour oiseaux, beaucoup j l^-l^ii'<|CVVVVVw\\\Yu plus sûre et plus salue que les mélanges faits à domicile ou le» produits communs offerts sur le marché.Nous conseillons aux propriétaires d'oiseaux de profiter de celte offre généreuse d'échantillons («H ATLTTS.Envoyez le coupon aujourd'hui nemo.GRAINES DE BROCK POUR OISEAUX T e produit de Brock est le niell-leur.Amateurs et éleveurs d’ol-seaux l'emploient depuis .10 an» dan» toute l'étendue .tu Canada.Propriétaire» NICHOLSON & BROCK LIMITED TORONTO T IC Coupon pour La nM I lo échantillon FRANK L.BENEDICT A CO., 45 rue 8t.-AI»xandre.Montréal, P.q.R.Messieurs, Je vous inclus in cent» pour trais de poste, etc., d’une copie du Livre de Brock sur les oiseaux, d'un échantillon de» graines de Brock pour olseoux iapnrovlslonnement d’une semaine) et d'un échantillon du Trslte-ment de Brock pour oiseaux.Nom .Adresse .FEUILLETON DU “DEVOIR Le Roman d’Allégr Par M.Goudareau & 20 (Suite) Au comble de l’exaspération, H divague: “Elle me couvrira de ridicule!.L'histoire de mon mariage deviendra légendairet.Je dénrissionnerai!.” Quand son irritation se fut un peu calmée, il s’avisa de chercher le moyen le plus rapide pour aller retrouver la jeune écervelée qui portait son nom depuis si peu de temps.Dan» deux heures, il serait à Dole et n’aurait autre chose à faire qu’à reprendre le premier train en partant pour Dijon.,, Pendant que Pierre continuait tout seul son voyage de noces, Al-légrette courait derrière l'Officier au panier, lequel se hâtait vera un train stationnant sur la deuxième voix.— Pierre! Pierre! appelait Allé-grette, essouflée.Au troisième appel, l’officier — un lieutenant — se retourna; ce fut pour voir rouler à ses pieds une petite femme dont un des talons s'était pris dans les rails.— Mademoiselle Allégrcttel.r.pardon, madame.ma cousine.bafouilla l’officier en se penchant.—¦ Ce n’est pas Pierre!.,.C’est vous, monsieur de Boissel?.Oh! mon Dieu! que j’ai mal.René, car c’était bien lui, aida Allégrette & se relever.— Oh! ne touchez pas mon bras, gémit-elle; si vous saviez comme je souffre!.Et Pierre?où est-il donc?— Pierre?Mais je ne comprends pas! Vous n’ètcs pas partie avec Pierre?.—• Non, puisque je suis là, s’écria Allégrette, la voix tremblante.J’étais dans le train.je suis descendue pouç chercher Pierre et.Une profonde stupeur se peignait sur le visage du lieutenant: — Mais votre mari est parti!.cri a-t-il; le train qui passait devant nous, il n’y a pas deux minutes.l’emportait,.Il était à la portière.très agité, c’est vrai.Allégrette baissa la tête et éclata en sanglots.* Elle pleurait de douleur, car son bras la faisait extrêmement souffrir.Elle pleurait aussi de chagrin.parce qu’elle se voyait seule et abandonnée.Elle s’était assise sur un chariot à bagages.Elle présentait l’image la plus touchante de la désolation.A côté, René mordait ses lèvres et le bout de scs moustaches.Autour de l’officier et de la jeune femme on s’attroupait, on chuchotait.René sentit qu’on lui tapait sur l’épaule.— C’est bien vous, Roissel?j Trèa ennuyé, il se retourna et I reconnut le colonel Lauvin.— Qu’est-ce donc que cette petite femme que vous consolez?— Mme Rodillan-Latour, mon colonel.— Tiens!.De quel Rodillan-Latour cst-cllc l'épouse?— De Pierre, mon colonel.— Pierre est marié?— Oui, mon colonel.— Depuis quand?— Depuis.v René a peine h retenir son sérieux: — Depuis cette nuit.v minuit.— Depuis minuit!.Le colonel Lauvin regarda avec stupeur son interlocuteur: — Et il ne m’a rien dit!.Mai» pourquoi n’est-il pas avec sa femme?— Parce qu’il vient de partir, 11 n’y a pas cinq minutes, dan* l’express de Pontarlier.Lo colonel est effaré; il se rassure un peu en écoutant les explications pas très claires de Rend et celles .plus embrouillées encore d’Allégrette.— Voyons, mon enfant, dit-il en tirant ss montre, j'ai cinq minute» devant moi.je vais vous recommander au chef de gare.je le connais.Fort aimablement, le chef de ga- re s’empressa, fit entrer Allégrette dans son cabinet, et un voyageur à la figure bienveillante vint offrir scs services: il était médecin.—Permettez-moi d’examiner votre liras, madame, dit-il.Le colonel Lauvin s’éclipsa alors, —il n’avait que le temps de regagner son wagon et René, discrètement, se retira.Mélancoliquement, le lieutenant de Boissel regarda filer le rapide du débarqué duquel Minette l’attendrait déçue et attristée.L’amitié impose parfois des sacrifices.René étouffa un soupir et se retourna.La porte du cabinet venait de s’ouvrir.—Votre femme a le bras démis, dit tout bonnement le docteur.g—Le bras démis! s'écria René.Et, tout aussitôt, il ajouta: —Ce n’est pas ma femme.Je.je viens de la rencontrer.C’est la femme d'un de mes amis.—Ah! très bien.Je lui ai remis son bras en .place sur-le-champ.Elle a souffert, tla pauvre' petite.mais elle est bien eoura-geusc.M rentra dans le cabinet, suivi de René, —celui-ci plutôt ennuyé du j rôle q\ie les ciroonstances lui donnaient à jou»*r.—Des compresses froides, mada- ¦ta me, disait le docteur à Allégrette.Bandage,.le bras on écharpe.Au revoir, madame .Au revoir, lieutenant.Allégrette et de Boisse] restèrent en tête à tête.La sueur au front, René !.ç demandait ce qu'il allait faire rie la nouvelle mariée.lorsque la femme du chef de gare, avertie par son mari, sauva la situation.Elle vint prier Mme Ro-dillan-Latmir de venir se reposer chez elle, en attendant ie retour du capitaine.- Monsieur votre mari, dit-elle, reviendra sûrement par le premier train.C’est un malentendu.Vous avez grand besoin de repos, madame.Ces encouragements rassurèrent un peu Allégrette.Elle se demandait parfois si Pierre ne l’avait pas abandonnée sans retour,.Dix minutes plus lard, couchée dans un bon lit, Mme RndiHan-La-tour s’endormait, oubliant son mariage et ses vicissitudes: et René, qui jugeait avoir assez sacrifié à l’amitié, se disposa à prendre le train.* * * Pierre arriva vers les six heures du soir.Allégrette venait de se lever.11 fut introduit dans un petit salon et, toul heureuse, la Jeun# femme courut Je rejoindre.Oh! Pierre! s'écria-t-elle.Mais elle s’arrêta, très tremblé* par l’attitude de son époux, 'lequel l’attendait, les bras croisés.Vous avez juré de me rendra ridicule! dit-il froidement.—Moi?Mais c’est vous qui.Un homme de mon âge n’es( pas un pantin, continua Pierre en sp montant.Si vous avez seizq ans, J’en ai trente-quatre.et si j’ai épousé une petite fille, je veux du'moins qu'elle m’obéisse.Pétrifiée, Allégrette le regardait j pourtant, reprenant courage, elhi osa articuler: C’est vous qui êtes parti, me laissant toute seule, et encore vous voulez me gronder!.J'avais Fair d’une abandonnée.Sa voix sombra dans un sanglot: .Et.sans le cdlonel Lanvin et ie lieutenant de Boissel., je ne sais ce que je serais devenue.Colonel Lauvin!.Lieutenant de Boisse!J.Pierre répéta cos noms.C’étaiJ complet! son histoire ferait le tout du monde! Soudain, i! aperçut l’écharpe qtil soutenait le bras de sa femme.Que vous est-il arrivé?s’écria* t-il, subitement alarmé.(A suivre) — .—.~t C» Jounwt rst Imprimé sus No» 33M44| rup Notrr-Dame F.st, à Monlrital, poj ITMPRIMERIE POPULAIRE, (k response blllt* limitée), GEORGES PELLETIEB) «dmiuistralei'T et secrétaire. 6 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 27 FEVRIER 1926 VOLUME XVII — N* 47 t asm Une plaie de la musique - Mono nom ou réclame?-Le contrepoint entre les mains de Berlioz ~ Ucs musiciens qui s'en sont passés — Mme («ahrielle Méthot fi Les sept plaisirs de la musique, c’esl ne que M.Louis Fleury analyse en ce moment dans le morde moderne.Parlera-t-il de l’étoile du chant ou de l’instrument à cordes frappées ou frottées?('.Vst assez probable s’il faut en croire le ton ¦de son dernier article sur le Récita.Autrefois on allait au concert, aujourd'hui on va au récital; autrefois on allait écouter de la musique.Aujourd’hui on va entendre un virtuose; autrefois celui qui avait créé l’oeuvre, l’auteur, comptait pour tout, on allait écouter une sonate de Beethoven, une pièce de Schumann ou de Chopin, jouée par M.X., aujourd’hui on va entendre et surtout voir M.X.ou Mlle Y.taper.gratter, roucouler n’importe quelle chose pourvu qu’on s’y fasse secouer le système nerveux d’une façon ou d’une autre.La musique, c'était tout; on so passionnait pour une oeuvre ou pour un auteur.Tout cela est changé; de l’oeuvre ou de l’auteur c'est à peine si l’on sait le noan, mais on si- pAme d’admiration devant tel ou tel ténor ou tel ou tel violoniste.La musique, c’était à la fois la première et lu dernière chose du concert; on se passionnait pour une oeuvre ou pour un auteur et on se préoccupait peu de l’inter-)rète «’exigeant de fui qu'une réa-isation aussi belle que possible de l'oeuvre.Aujourd’hui, on a changé tout cela.L’interprète est devenu le tout du récital, il en est l’àme -et l’essence.La musique n’est plus en scs mains qu’un moyen, se faire admirer lui-mème est le but.Qu’il massacre l’idée de l’auteur et lu con-eeplion qu’il pouvait avoir de son expression, peu importe; ce qu’il faut, c'est qu’il sc maintienne a la hauteur des réclames fuites de lui en éblouissant l’auditeur pur une technique impeccable et une émotivité exacerbée; la vérité n’a rien à voir là-dedans.C’est le système des étoiles qui a amené cet état de choses, La musique en souffre, mais les musiciens y trouvent profit et gloire.NV pourraient-ils y prendre la même chose en abandonnant le récital pour le concert, en rendant d’abord hommage à la musique saus laquelle ils ne sont rien?L’aventure de'Beniamino Gigli, à Delroit, peut être authontique, quoiqu’on ne s’explique pas bien pourquoi ce ténor aimé de tous ses compatriotes et qui a la réputation d’être sans morgue et serviable ait encouru la haine de certains d’entre eux.Elle ne peut non plus être un truc de réclame destine à remettre aux calendes grecques un récital pour lequel la salle devrait être tout entière vendue, car le chanteur se serait mis en posture ridicule.Il faut donc croire qu’il s’esl trouvé un cerveau brûlé ou tout simplement un mattre-chanteur audacieux pour donner la frousse au brave ténor.Les dépêches sont toutes aussi laconiques; Gigli n’a pas chanté parce que la menace, ccia se conçoit, l’avait énervé et il s’est fait gander par la police jusqu’à ce qu’il reprît son train.Mais elles ne nous disent pas si la police s’est immédiatement mise à la recherche de l’auteur de la menace.Avec les méthodes journalistiques américaines, c’est un silence assez étrange! * * * Berlioz, à qui le directeur du Conservatoire, qui était le sévère et caustique Ohérubini, niait tout talent parle qu’il ne savait pas développer une fugue suivant les strictes mdes de l’école, a eu la coquetterie dans toutes ses oeuvres de mettre des contrepoints qui sous leur gaucherie scolastique en sont bien des modèles étonnants et ia partition en laquelle il semble s’y etre adonné le plus parait bien être VEnfance du Christ.L’ouverture de la Fuite en Egypte est une fugue complète avec strette et coda très développée et l’on en trouve une autre presque du même genre dans le morceau symphonique descriptif de l'obéissance des jeunes Ismaélites au père de famille.Toute la troisième partie abonde d’ailleurs de contrepoints qui sont toujours traités non pour eux-mêmes mais pour leur rapport avec l’action.Le choeur sans accompagnement qui termine l’oeuvre, fondé sur un thème mystique exposé en solo sur des seconds plaqués de l’orchestre, atteint à une grande puissance par le eetii traitement libre de ses quatre parties jusqu’à ce qiiez coinnir.»' «'«t'i"* dn vo* uiplrutlou» d'air était ,1“ .„!rîrf’ n* niMiiqiioa pa* d« faire \ntlr Immeoiu-leniant d* la Frontier Aatl'i»“ échantillon d'maat arnlntt <1* r«fiiari|uubl* traitement Üli «jor nabltlra al quoi que voua ivnaler de loua lea remède» qui rxlaliml *ou» le aoiell, fuite» venir <-ft écharvtllio»> d'eaaut gratuit.SI vous aver «ouffert toute votre vl» et e»*u>e «•* qq« voua croylea ie plus efficace contre Ina plu» terrible» «taa-que* d'aathane ri que vou* ayez perdu tou eepolr, faites venir cet échantillon d eaaai Kratuli, C'eai la seul moyen que voua nulatie* Jamais prendra de »»volr ce due *e V*°: grès accomplit en votre faveur, mamr* toute» le» déception» que vou* ave* oela éprouvée» en cherchant t vou* libérer de l'asthme.Fnltee donc venir cet échantillon d'e»s*l «ratult, et faite*-!* tout de aulte.Noua publions cette annonce pour que chaque asthmatique pulase bénéficier de eette méthode progressive et faire d’abord 1 essai gratuit d’un traitement que de» militer» de gens l'econiinivsent comme le plu» grand bienfait qui leur ait été accordé de leur vie.Envoyer le coupon uujourd mil même.Ne tarder pas.pppU Raffermissez-vous ! 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Billet» bu Théâtre et rhes Archambault.SI à SS et taxe.Direction t A.Tremblay.latin presque littéralement tiré des Evangii-es selon saint Mathieu et selon saint Jean, sans aucun mélange d'intercalation lyriques; le musicien le distribue entre l’historien ou récitant, le choeur et les différents interlocuteurs dé l’action, et il termine son oeuvre par un ensemble d’une beauté supérieure et d’une expression poignante sur les mots: Et recordatus est Petrus verbi Jesu et eqresus foros flevit omare.(Et Pierre se ressouvint de la parole de Jésüs et étant sorti il pleura amèrement.) A cette remise en lumière du “Reniement de Saint-Pierre”.qui sera exécuté pour la “première” fois à Montréal et en Amérique, MM.Joseph Lefebvre, W.Descoteaux, Romain Gour Maurice Crépault et Mlles Fabiola Poirier et Berthe Gabana prêteront le concours de leurs grands talents et interpréteront les rôles de il’iifetorien récitant, de Jésus, de saint Pierre, ainsi qu® des trois autres interlocuteurs du drame.La réalisation de la basse continue sera faite par M.Raoul Paquet, le distingué organiste de l’église Saint-Jean-Baptiste.LES JEUNES DELINQUANTS LE RAPPORT DE L’ANNEE 1925 M.L.-P.Caisse, greffier des cours de police et des sessions de la paix, a reçu hier le rapport sur les opérations de la Cour des jeunes délinquants durant l’année 1925 se terminant au 15 décembre.On y voit que le nombre des jeunes dè-linquants est de 1,756 dont 93 garçons et 5 filles récidivistes.Le rapport indique que 1,516 garçons, 240 fillettes, 70 femmes et 115 hommes ont comparu devant le juge Lacroix, pour diverses offenses.Sur ce nombre, 1,607 hommes et garçons savaient lire et écrire, et 24 ne pouvaient ni lire ni écrire: 299 femmes et jeunes filles pouvaient lire et écrire, tandis que 11 étaient dans l’impossibilité de Je faire.Les délinquants appartiennent aux religions suivantes: catholiques, 1,552, dont 1,282 garçons et 270 filles; protestants, 227, dont 186 garçons et 31 filles; hébreux, 147, dont 138 garçons et 9 filles; Grecs orthodoxes, 14 garçons; adeptes de Confucius.1 garçon.Pays de naissance des délinquants: Canada, 1,880; Etats-Unis, 6; Angleterre, 18; Russie, 14; Grèce, 2; France, 1; Italie, 8; Belgique, 1; Ecosse, 3; Chine, 2; Pologne, t; Antilles britanniques, 2; Hollande, 1; Autriche, 1; Allemagne, 1.Sur le total, 379 hommes et garçon» travaillaient; 1,122 garçons fréquentaient les écoles; 130 hommes et garçons n'avaient aucune occupation; 144 femmes et fHles travaillaient; 105 filles fréquentaient les écoles et 61 femmes et filles n'avaient aucune occupation.Les diverses offenses des délinquants sont classifiées comme .suit: Attentat aux moeurs, 1; vagabondage, 56; vol simple, 590; vol et effraction, 47; vol comme serviteur, 19; jeunes délinquants incorrigibles, 133; désertion, 150; infraction* aux règlements, 292; sonneurs de fausses alarmes, 14; dommages à la propriété, 124; blessures sérieuses, 3: port d’armes à feu, 8; immoralité, garçons, 19; immoralité, filles, 81; allumer un incendie, 10; voles de fait simple», 32; .passer sur les voles de chemin de fer.54; recel.1; mendier sans permis, 5; enfants adoptés, 17; vente de liqueurs sans licence, 3; jeu, 9; inceste, 1; infraction* à l'article 29 de la loi des jeune» délinquants, 157; enfants négligés.46: Intimidation, 3; drogue* prohibées.14; vol de grand chemin, 4; vol d'auto- DES SA CREATION L’ORTHOPHONIC a été offert à notre clientèle Etant une merveille, il avait sa place dans notre magasin où brille le PIANO PRATTE.Les Heur son! parenïH par leur INCOMPARABLE QUALITE ARTISTIQUE Venez entendre VOrthophonie: il n'en coiHe rien.— Nous sommes à votre disposition.Ise plus grand magasin du genre au Canada.366-68 EST, RUE STE-CATHERINE, MONTREAL.L’ORTHOPHONIC MODELE OONSO-LETTE — plus petit, plus mignon, mais égal en tous points aux for- *115-00 mats plus grands » * « * s i xî’m c i- n t m i h r.h i: L F C T R 1 C l .T h M T G /V / Avant d’installer rélectricité ou le gaz VEUILLEZ vous assurer que les raccordements sont en ordre et que les conditions préliminaires à la livraison de l’électricité et du gaz sont bien remplies.Certaines règles et modalités ont été adoptées, après une étude de plusieurs années, par les Associations d’assureurs et la Commission d’électricité.Une longue expérience a enseigné à nos experts la meilleure façon de satisfaire à toutes les exigences et de pourvoir à l’expansion du service.Nous Invitons les propriétaires, architectes, constructeurs, entrepreneurs électriciens et maîtres plombiers à coopérer avec nous lorsqu’ils projettent une installation électrique, ou à gaz, plus spécialement lorsqu’ils construisent des fabriques, usines, immeubles à bureaux et maisons de rapport.Nous sommes souvent en mesure de donner des conseils pratiques susceptibles d’économiser du temps et de l’argent et nous n’exigeons aucune rétribution pour ce service.Montreal Light, Heat & Power CONSOLIDATED —> : li R V l c R D O U E?L.H F.L É C T R I C I T E E T GAZ mobile, 10; bris de sceaux sur les wagons, 6; et cruauté aux animaux, 2.Condamnés à l’amende, 254; sentences suspendues.241; garçons envoyés sur des fermes, 38; man* dats non exécutés, 28; enfants envoyés à l’école industrielle Mont-fort-Huberdeau, 681; hommes envoyés à la prison, 39; femmes condamnées à Ja prison, 9; hommes condamnés à l’amende, 31; femmes condamnées à l’amende, 11; gardés â vue, 1,000, et acquittés, 41.Envoyés è l’Ecole de Réforme : volontaires, 2, et condamnés, 57; au Bon Pasteur: volontaire, 18, et condamnées, 33; à Shawbridge: volontaire, 1; condamnés, 9; à Sweets-burg: condamnés, 6: au Children’s Bureau, nie Stc-Catherine : volontaires.19; et au couvent: volontaires, 24.Parmi les jeunes délinquants, on compte 93 récidivistes chez les garçons, et 5.chez les filles.Les amendes imposée» ont rapporté $6,931.00; timbres de loi.8764.30, et sommes payées pour enfants dans les écoles industrielles, $778.00.formant un total de $8,- 473.30.Les salaire» payés aux garçons, sur les fermes, se chiffrent è $1.174.21.Le nombre et l’âge des enfants abandonnés, des jeunes délinquants et des adultes qui ont comparu devant lo juge Lacroix, au cour» de l'année, sont donnés comme suit: 1 an, 4; 2 ans, 1; 5 ans, 5; 6 ans, fl; 7 ans.16; 8 ans, 22; 9 ans, 75; 10 ans.133; 11 ans.159; 12 ans.219; 13 ans, 261; 14 ans.395; 15 «ns, 321; 16 an», 85; 17 ans, 37; 18 ans, 12; 19 ans, 14; 20 «ns.5; 21 ans.2: 22 ans.4; 23 ans, 5; 24 ans, 1; 25 ans, T.26 ans.3: 27 ans, 3; 28 ans, 2; 29 ans.4; 30 an*.5; 31 «ns, 3; 32 an».13; 33 ans.3; 34 ans, 1 ; 35 ans, 7; 36 «ns, 8; 37 «ns, 21; 38 ans, 8; 39 «ns, 11: 40 ans.19; 41 ans, 5; 42 ans, 7; 44 «ns.2: 46 ans, 3; 47 «ns, 5; 48 ans, 3; 4t Le Conservatoire National de Musique AFFILIE A L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Médaille d’or et bourses octroyées par le Conservatoire.Les candidat» au Brevet d’Enaeignement ayant conservé 90 points sur l’enstemble des matière» peuvent concourir pour la médaille d’or.— - ; Les candidat» aux degrés Lauréat, Supérieur 2ètne année et Supérieur 1ère année ayant conservé 60 point» pour l’exécution et 25 points pour le reste des matières peuvent concourir pour lea bourses suivantes: LAUREAT ; $50.00 — SUPERIEUR 2ème année : $25.00 SUPERIEUR 1ère année : $10.00.Aux prochains examen» de juin, les candidats aux différents concours d-haut mentionnés devront exécuter les pièces suivantes: Brevet d’enseignement : Allegro Appassionato, St-Saëna ou.70.Lauréat : Nocturne, Chopin, op.15, no 2.Supérieur 2ème année : Valse, M.Levitsky, op.2.Supérieur 1ère année : Humoreske, Grieg, op.6, no 2.Pour autres informations, on est prié de s’adresser au secrétaire: Téléphone : Est 2404.SALUE WINDSOR _ ___ LUNDI, g MAR*.A a H.t» DU SOIR JOHN COATES, tenor Im ¦*•»*• de* blll«U *a«n m»ne»r* chas Willl» Sk Co., lit ru* Satnte-Cstharina nom.______lundi, I» lue laara.Prit (tax* camprl»*) ; Jg.TI.H.Î#, |l.g|.«n», 4; 60 ans, 2; 51 an», 3; 52 «ns.2: 54 ans, 3; 55 ans.1; 66 ans, 1; 60 «ns, 1 et 61 ans, 1.Ce rapport ne comprend que les plaintes écrites.Un très grand nombre de plaintes verbales sont également faites au juge Lacroix qui, dan» ce» cas.appelle les jeunes délinquant» è son bureau et leur fait de» remontrances.HÔTEL PL4CE VICEP SOUPER-DANSANT TOUS LES SAMEDIS SOIPS ORCHESTRE SPÉCIAL *1.50 , PWCES RÉSERVÉES À MAIN 5720 / VOLUME xvn — No 4T LE DEVOIR, MONTRE AU SAMEDI, 27 FEVRIER 1926 JL^J.1 ,1 > .L .1 ^.J.- -X JL >rj j.X- ^ I >X*£jL*-.L tfX <.¦ L.>xL%X T<'T%7TV.:TV/T VT '# T:>T'VT"V'T\VT'V:T"V-TV;TV7T\>T,’>T^V-^;T'!V;T''>T>V'TVir^ V4.jrAkf >rAkt *y* V.t Â*« i ^ Xy * i ?* ».?a1^ ?>* *> i k 4 ^ k ?* « IZtWZJVâZAi Li»* poèmes à demi inconnus 0 01 antique sur les vaines occupations des gens du siècle .1 -| ^^¦.-1 _ Çu«/ charme vainqueur du monde Vers Dieu m’élève aujourd’hui?Malheureux l’homme qui f onde Sur les hommes son appui! Leur gloire fuit et s'efface En moins de temps que la trace Du vaisseau qui fend les mers.Ou de la flèche rapide Qui, loin de l’oeil qui la guide, (cherche toiseau dans les airs.Ja • De la Sagesse immortelle Ixt voix tonne et nous instruit: “Enfants des hommes, dit-elle, De vos soins quel est le fruit?Par quelle erreur, âmes vaines, Du plus pur sang de vos veines, Achetez-vous si souvent.Non un pain qui vous repaisse, Mais une ombre qui vous laisse Plus affamés que devant?“Le pain que je vous propose Sert aux anges ctalimem; Dieu lui-même le compose De la fleur de son froment.CA est ce pain si délectable Que ne sert point à sa table Le monde que vous suivez.Je l’offre à oui veut me suivre: Approchez.Vc * .*1 ._____/oulez-vous vivre?Prenez, mangez, et vivez.” O Sagesse! ta parole Fit éclore Vumvers, Posa sur un double pâle La terre au milieu des airs.Tu dis; et les deux parurent.Et tous les astres coururent Dans leur ordre se placer.Avant les siècles tu règnes; Et qui suis-je, que tu aaignes Jusqu’à moi te rabaisser?Le Verbe, image du Père, Laissa son trône éternel.Et d’une mortelle mère , Voulut naître homme et mortel.Comme l’orgueil fut le crime Dont il naissait la victime, Il dépouilla sa splendeur.Et vint pauvre et misérable, * Apprendre à l’homme coupable " Sa véritable grandeur.L’âme heureusement captive Sous ton joug trouve la paix, Et s’abreuve d’une eau vive Qui ne s’épuise jamais.Chacun peut boire en cette onde, Elle invite tout le mgnde; Mais nous courons follement Chercher des sources bourbeuses, Ou des citernes trompeuses D’où l’eau fuit à tout moment.Jean RACINE La vie et la mort d’un barde J.-P.Cal loch (Bleimor) Le 7 janvier 1917, l’EcAo de Paris publiait, sous le titre: “Pour la Légende”, un article de René Bazin lont je transcris .le préambule: “Ceux qui entendent, pendant un 'oyage, une chanson qui leur prend e coeur, ceux qui entendent seulement une phrase belle doivent les noter, car le monde a besoin d’être ouflevé un peu.Les poètes sont •hargés, ndn pas seuls, de cette mission d’assistance.Ils ne savent nas tout leur pouvoir d’allégement.Ms perdent bien du temps en amu-ements vains.Mais nous, qui écou-ons le vent qui passe, nous qui recevons tant de lettres, d’essais, de lemandes., nous éprouvons parois, lisant la lettre d’un inconnu, cette émotion qui ne trompe pas, et hue nous devons faire partager, comme un bien de la communauté raneaise.C’est ainsi que je veüx buWier aujourd’hui les vers d’un Iofldat de Bretagne.I “Le lieutenant C.décrit en rers bretons du dialecte de Vannes e guetteur dans la tranchée.Il he m’a rien demandé; il n’a mis Mans l’envefloppe que les vers bre-lons, la traduction, — heureuse-it, — et son nom.Jugez et dites :e n’est pas un beMc chose.” a Prière du Guetteur, de Cal-t.suivait ce préoirabulle.Et c’est si que le barde J.jP.Caloeh, du r au lendemain, devint célèbre, as! quelques semaines plus tard lé Bazin remplissait dans le mè-journal un pieux devoir: H ve-t annoncer précisément à ces fibreux lecteurs qui “avaient par-^ son émotion” d’alors une tris-louvdlle.L’auteur de l’admira-Prière du Guetteur venait d’ètrc au front, devant Saint-Quentin, l’avait pas vingt-neuf ans! Iai« qu’était donc ce jeune offi-‘ dont le nom avait la rude so-ité des galets secoués par les va-s?De quel coin pittoresque ou de la Bretagne tirait-il son [ine?C’est ce que nombre de eues désiraient avidemment naître et c’est pour leur donner sfaction que la maison d’édition non et Nourrit se décida, sur les stances de M.René Bazin, k pu-ier le recueil de Lais Bretons, nnus sous le titre de Ar en Deulin K genoux), paru en 1921.Ce manuscrit se trouvait, à la ort de son auteur, entre les mains oonaeÜUer général d’Ouessant, M.ierre Mocaër.Des circonstances prévues n’avaient pas permis, rit son détenteur, de livrer plus au public l’oeuvre de Calloeh nt U était devenu le confident et i.Les lecteurs de Ar en Deulin veront en tète du volume un récit assez bref de la vie du poète.M.Mocaër est loin d’avoir tout dit sur l’existence laborieuse de Cal-loch.Depuis la publication du recueil, des amis du barde.se sont efforcés de faire connaître à ceux qui sont devenus les dévots du Barde-Saint la véritable physionomie du poète.Grâce a leur zèlle pieux, sa vie de douleurs et d’efforts est aujourd’hui mieux connue; mais iü n’a pas été donné de cette vie et de cette oeuvre, tout entière consacrée à la grandeur de la race bretonne et à Dieu, une vue d’ensemble permettant de mesurer l’importance de lu perte que la Bretagne a faite en voyant disparaître prématurément un de ses fils les meilleurs et les plus ardents: J.-P.CaMoch, dit Blei-mor.Lui-ouèmc a donné dans son ouvrage un synthèse poétique de sa brève existence.“Je suis né au milieu de la mer, — trois lieues au large.— J’ai une fietite maison Manche là-bas; — e genêt croit près de la porte et la lande couvre les alentours.— “Mon père était comme ses pères, — un matelot.— Il a vécu obscur et saiivS gloire.— “Ma mère aussi travaille — pour gagner du pain —.“Nous étions six alors, nous ne sommes plus que trois —.La mort a frappé à la porte —.Et en moi un barde naquit —.” Telle est, résumée par lui-même, l’enfance de J.-P.Calloeh.Il n’y a nen à ajouter à ce récit qui ressemble à une vie de saint breton contée par quelque naïf Hagiographe.Il était entré au séminaire poussé par une vocation irrésistible.Le 1er janvier 1906, H écrit à son ami Palaux: “Je te promets bien que, si le Bon Dieu me fait un jour la grace d’être prêtre, il n’y aura pas beaucoup de prêlres à aimer Breiz Izel (la Bretagne) autant que moi.” Cette double profession de foi té-force de conviction de CaMoch et de son attachement au pays.Edile montre un caractère.Malheureusement cette vocation fut contrariée par des circonstances indépendantes de la vdlonté du jeune séminariste et il dut souffrir cruoMement de la décision qui fut prise à son endroit par les autorités ecclésiastiquea.En vertu des règles du droit canon, la prêtrise est refusée à ceux qui ont dans leurs ascendants ou leurs proches des maladies d’origine nerveuse; c’était le cas pour Calloeh dont la santé cependant était, en apparence, très robuste.U se résigna et continua, quelque temps après que ses maîtres lui eurent révélé leur décision, à porter la soutano ot à suivre les cours du séminaire où *1 resta deux ans.Nous trouvons dans son oeuvre le reflet de cette aimèce déception.Quand il conserve l’eapoir d’être prêtre, voici sous qudlle forme heureuse il exprime son enchantement: f,0 douceur des messes dans une chapelle, — une petite chapelle silencieuse dans les campagnes de Bretagne.— Etre par un coeur pur la lumière frêle qui brûle sans cesse devant l’hostie, à douceur! — Etre le prêtre ardent debout contre l’auted, — à offrir la victime, douceur !.O douceur!.” Ce poème est de 1910; en 1912 il sait dTune manière certaine qu’il ne sera jamais ‘Me prêtre ardent debout eontçe rauteu”, et il écrit: “Puisque vous avez voulu me rendre ma liberté, — quand je souhaitais d’être enchaîné au pied de vos autels; — puisque le rêve de ma jeunesse est mort, — et que vous m’avez enlacé dans le rets du malheur, — ô Maître 1 puisque je suis brisé et que le pleure, — soyez béni pour ce que vous avez fait." I] se résigne, mais comme cette résignation lui est douloureuse! Après deux ans de séminaire, il entre dans une institution libre à Paris.£1 ne semble pas que la capitale ait exercé sur cet esprit profondément croyant une action décisive.La nostalgie du pays le rem plit: “Mon coeur est dans la Basse-Bretagne, écrit-il en 1913.— Ici sur le fumier de la grande ville — croit la fleur de l’angoisse.— Ici sur les âmes un vent froid hurle.— Ici c’es«t l’antre du péché.— Comme des bêtes autour de moi, — j’entends les hurlements impurs de» voix du mal.” (Paris est à ses yeux essentiellement la ville du “Mal”.Il trouve un refuge passager contre les puissances malfaisantes, qui, de toute-s parts, l’assiègent, dans les églises où l’on prie: l’IJe des pauvres: Notre-Dame des Victoires; l’Ile des Nations: la basilique du Sacré-Cœur, et enfin l’Ue des Anges: la Chapelle des Bénédictines de la rue Monsieur, où la plupart des nouveaux convertis de ce siècle ont entendu l’appel du Seigneur.Au printemps de 1909 il quitte Paris pour le collège de Saint-Joseph de Reims où il occupe un modeste emploi de répétiteur et où il se lève à quatre heures du matin pour recevoir la sainte communion avant l’heure de son service.En octobre 1909 il est soldat de deuxième classe à Vitré, dans un régiment où l’immoralité ambiante l’effraie et lui cause un immense dégoût.Il se protège contre elle par la lecture de l’Imitation.Il ne renonce nullement, malgré tout, à “ses rêves de résurrection et de grandeur pour la patrie aimée, sauf Dieu, plus que tout”.Son ambition n’a pas varié: “Défendre jusqu’au bout, sans lâcher pied, la culture catholique et celtique en Bretagne”.(Lettre à Léon Palaux).Entre temps, U se met à recueillir des documents pour une histoire de ITIe de Groix qu’il rêve d’écrire et il se lie avec les bardes qui sont â la tète du mouvement celtique.C’est le 20 août 1911 qu’il apprend qu’il ne rentrera plus au séminaire, il écrit à Léon Palaux : “Je vais rentrer dans le monde, gagner du pain pour mes frères et soeurs 'et pour ma mère qui atteint s^i soixante ans et ne peut guère plus travailler pour les nourrir.A ma sortie de caserne je préparerai mon brevet pour devenir probablement institeur libre, peut-être à Groix.Le motif de mon exclusion n’a rien de déshonorant, tu le vois .Ma mère n’en sait rien encore, on va lui apprendre cette triste nouvelle ces J ours-ci.Quel coup pour elle! Je te demande, cher Léon, un bout do prière pour les miens et pour moi.Je vais en avoir tant besoin! Quand même, avec la grâce de Dieu, je ne me découragerai pas”.Il quitte la caserne à la fin de 1911.Le 2 février 1912, M.Léon Palaux le revoit à Paris.“Il avait grandi, écrit son biographe, il mesurait 1m, 85, avait le buste large, la tète puissante, avec la mâchoire inférieure légèrement proéminente, une physionomie penseur et de lutteur.Un pli de souffrance marquait le front”.Il avait conservé son enthousiasme de jadis, avait foi en l’avenir.J’ajouterai, pour compléter ce portrait, que, si Calloeh avait un visage énergique, ce visage n’était pas beau.11 avait les lèvres épaisses, les traits taillés au couteau; mais, me dit Mille T.qui l’a fort bien connu, il avait des yeux bleus magnifiques qui lui “prenaient toute la figure”.Les yeux de sa soeur, affirme Mlle T., et j’ajoute, maintenant que je connais Mme Calloeh, les yeux vivants, tendres et ardents de sa mère.Enfin Calilodh collaborait activement à la revue Brittia et y publiait la plupart des poèmes qui ont été réunis ensuite sous le titre Ar en Deulin.Calloeh rédigeait d’abord en breton, traduijait son oeuvre en français, et préparait déjà l’ouvrage que M.Mocaër n’eut qu à livrer aux presses d’une imprimerie moriaisienne, que la maison Plon et Nourrit chargea du travail d’impression.Il écrivait aussi des nouvelles en breton et des articles en français, l’un d’eux qui devait s’intituler: “Les pêcheurs bretons en Mauritanie’’ était destiné au Correspondant, mais n’y put paraître.Cette question devait passionner Calloeh, car cet intellectuel, au dire de MM.Mocaër et Le Berre qui ont fait des enquêtes à ce sujet, redevenait marin dès qu’il touchait les pierres polygonales qui font comme une mosaïque de granit au quai et aux cales du port de pêche de son Ue natale.Il s’embarquait parfois sur ces dundees, è la carène A la fois élégante et trapue.aux coques peintes de couleur de brique qui donnent à ces flotil- “salopette” bleue, qui préparait sa “bonde” pour partir en mer, s’i’ avait connu Cal-loch.“Si je l’ai con le» des «1rs de vaisseaux couverts du grand pavois sur In mer bleue des lies.Un poème de A Genoux nous conte une de ces croisières de dix-huit Jours, pendant laquelle ce» hardis marins fouillèrent en vain les profondeurs du large.Ils ne ra* mapèrent en tout que dix-huit poissons et naïvement le barde demande k Dieu de “bénir les lignes du bateau” pour qu’i1 prenne beaucoup de poissons dans l’avenir.Le plus souvent, il partait pour la journée, non pas, comme on l’a dit, pour ajouter à son salaire de répétiteur, mais pour sa satisfaction personnelle et pour obéir à un besoin atavique do son coeur, sur ces petites barques à une voile que j’ai vues se balancer dans le port de Sainb-tNicolas, ce petit havre fermé par un énorme nloc de granit posé Jù par la nature et qui laisse deux portes do sortie latérales aux barques qu’il protège.Je vois le barde-anarin en surtout bleu, comme los marins ses frères, le bonnet sur la tête, marchant de ce pas balancé sur les rochers schisteux et glissants usés par les sabots de générations de marins.Le pays est grand, et pourtant plein d’intimité.Ces rocs de schiste bleu, ces bruyères roses, ce feutre vert des coteaux les voient passer tous les jours, par tous les temps, leurs -anneaux de cuivre aux orealcs.J’ai eu la curiosité de demander è un grand diable en nul” m’ad-il répondu, avec un bon sourire attristé, “nous étions comme des frères ah! c’était un bon homme, s’il y en a jamais eu dans l’îlo”.J.-1P.Calloeh n’est pas oublié à Groix; on connaît son coeur, si l’on ignore son oeuvre, cela suffit.S’il est vrai que Calloeh consentit à partager avec ses compagnons de misère Tes gains de la journée, ils devaient sesrvir à améliorer l’ordinaire dans la petite "maison blanche” de la côte où la vieille mère du poète vit encore, retirée avec son dernier fils.Jean-Pierre avait un véritable culte pour sa mère; quand il était loin, if lui écrivait souvent, et il lui faisait parvenir les quatre cinquièmes de son traitement.Aussi voyait-on Calloeh hésiter à s’acheter des livres.Il n’allait pas au théâtre, mais se rendait parfois aux concerts Touche et La-moureux.Car les places n’y étalent pas coûteuses et n aimait la musique.Il jouait agréablement de la fiûte, et modulait de vieux airs bretons.Cette flûte ne le quittait guère et je me le représente, eu mer, dans les zones calmes, au moment de la sieste, enchantant ses compagnons de pêche de ces vieux airs naïfs dont les oreilles bretonnes sont si friandes.C’était là, vraiment, en Bretagne “qu’était son coeur”, déclare-t-ii lui-même.C'est qu’à Paris il devait souffrir cruellement pour ses convictions religieuses.Le milieu de l’Ecole de commerce était hostile aux croyances, mais Calloeh pratiquait sans respect humain, se sou-cia'nt peu du qu’en dira-t-on.avait dès le début “exposé avec insolence” qu’il était “réactionnaire et clérical” et “expliqué sans douceur à quelques cuistres que, si l’on abordait irrespectueusement devant lui certaines questions, il dégageait, à l’avance, toutes responsabilités au sujet de diverses explorations de braies auxquelles pourraient se liver son pied”.(Lettre à Léon Piaux).Ce géant de 1 m.85 était de taille à se faire respecter.Le directeur de l’Ecole, M.wiriath, a rendu hommage aux convictions de son ancien collaborateur, lorsque, le jour de la distribution des prix de l’année 1918, il rappela aux élèves et aux maîtres réunis qu’elle avait été la fin héroïque de Calloeh.FEMME QUI POUVAIT A PEINE MARCHER Mme Horn raconte comment elle a recouvré an santé par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Hamilton, Ont.-~"J’a4 pris le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, et ne voudrais plus m’en passer.Je souffrais tant dé maladie féminine qua jé pouvais à peine march e r , et j’étais épuisée, pouvant à peine faire mon travail domestique.Je restais au lit trois ou quatre jours à la fois.Une ami# me dit d’essayer votre Composé Végétal.Après en avoir pris deux bouteilles, je commençai à vaquer i mes devoirs.J’en si pris dix bouteilles «n tout, et je suis maintenant en parfait® santé et fai» tout mon ouvrage.J’ai aussi employé le “Sanative Wash” de Lydia E.Pinkham, et je le trouve excellent.Mais je dois ma santé au Composé Végétal.Même si le prix était plus élevé, je ne m’en passerais pas.”—Mme Nellie Horn, 28 St Matthews Ave., Hamilton, Ont Vous sen te*-vous quelquefois épuisée, nerveuse et faible?Prenez alors le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, il est excellent pour cela.Il soulage toujours, et si voua 1s prenez régulièrement et avec constance, U fera disparaître cet état! à M.Mocaër: “Je vous confierai le pauvre “dépôt”, que je vous remercie de voutloir bien eeoeçrter.” Le 30 août, (lalloch est en première ligne et rejoint sa compagnie “à travers les boyaux”.La vie de tranchée commence pour ce fantassin dont le moral est excellent."Je suis, ècrit-M, avec des Bretons de Cornouailes, de bons gans, dont l’un, engagé volontaire de la cûasse 1874, a fini par se faire citer à l’ordre après «voir frisé de conseil do guerre”.Nous renvoyons le lecteur au Journal de route de Cailoch, publié avec ses Lais Bretons.Ces 'liages sont ô lire; elles ont, maigre des imperfections de traduction (1), la même valeur littéraire, la même grandeur morale, la même force édifiante que ses poèmes et sont inséparables de scs chants de guerre.Parmi ces Bretons qui sont au combat en même temps que Pierre CaGfloeh, il en est deux qui méritent une mention: le licuitenant-abbé Le Cam, aujourd’hui vicaire à Lorient, et le sergent Pierre Le Glerli, sculpteur marbrier à Carhaix.Pierre Le Qlecih était sous les ordres directs de Calloeh.Ils étaient inséparables.Le Clech vénérait son lieutenant.Cêlui-ci était légendaire à la compagnie.La discipline y était fraternelle.Un jour, un camarade ivre veut franchir les lignes et se rendre à l’ennemi, il était justement porteur d’une demi-douzaîne de bidons pleins de “pinard” qu’il était charge de distribuer aux camarades.Galiloch est prévenu, il court après le misérable, l’empoigne et lui administre une raclée; ce fuit son unique punition.Le lieutenant qui est grand et fort porte les sacs des soldats de sa compagnie; ce singulier officier avait toujours le sac au dos “môme aux haltes horaires”, et ce n’était jamais le même sac! Le lecteur peut juger à quell point il était aimé des hommes.Nous sommes en 1917.C’est un des moments les pOus durs de la campagne.C’est la guerre de mouvement, les AH émanas quittent leurs positions de l’hiver pour se retirer sur la ligne Hindenburg.L’hiver s’achève; mais il neige; CaMoch écrit à un ami, le 10 avril 1917: “En plein bled, dans un trou recouvert d’une tôde sous Je rideau d’acier des canonnades.IJ fait grand froid, pluie et neige, et nous ne pou vons pas faire de feu.C’est le pays de la misère et de la désolation ici”.J.-P.Calloeh, dont la taille était anormale, appartenait au service auxiliaire quand éclata la Grande Guerre; il vit donc partir, sans pouvoir les suivre ses compagnons d’étude et fut mobilisé a l’arrière.Cette situation lui devint vite fort nènible, car il ne rêvait que de sacrifices.Il se sentait humilié, me dit Mlle T.qui le voyait alors assez souvent, et il fit tout ce qui était en son pouvoir pour être pris dans le service armé.La Celtie avait vu partir les meilleurs de ses enfants; le coeur du poète saignait de voir son île abandonnée des hommes valides: “Les douces maisons de la Celtie sont vides, à part quelques foyers de ci, de là.où le feu.depuis longtemps est éteint, et devant lesquels on voit pleurer de pauvres femmes et des petits enfants qui songent, songent.” Lui aussi, il se sent appelé par le “hurQement de la guerre aux frontières”.Mais il faut d’abord qu’il fasse son apprentissage de combattant et il est choisi, parmi beaucoup d’autres, pour aller au centre d'ins truction d’élèves officiers de Saint-Matxent.C’est de là qu’il écrit à M.Mocaër pour lui confier son manuscrit: ’.l’aurai A vous confier en dépôt un manuscrit (une trentaine de poésies bretonnes) à publier au cas où je ne reviendrais pas.Si je reviens, je vous 3e re prendrai et m’occuperai moi-même de la publication.Ce sera tout ce qui reetera de moi au cas où je laisserais ma peau dans iavenlu-re”.Le 13 août 1915, il écrit encore (1) La traduction n’est pas de CaMoch, Le Frisage et l'Ondulation usent à la longue les Cheveux L \\ mmè mej GOUDRON BKXTKAlV DI am morde P.MATHIEU MATHIEU * 8rr»p of Tap «•?¦MT _ cop Liynt •TKICSl»/* Non» nomme» k l'époque ob le» affection» des voie» respiratoires «ont le plu» fréquente» el le plu» dangereuse».PROTEGEZ-VOUS.I.K H1HOP MATHIEU t«u* fournit U mvllUur moy»n >!• m*ttr« r« principe en pratique.See Incemparu-hlre preprUtée antleepttquee.curatives et tjnitUntee en funl I» remede per eicnMenre pour U PRESERVATION dee Maladies de la Gor(?e, des Bronches et des Poumons Au plu» petit rhume, au plu» Ufer picotement de lu (urae.«U moindre refroldle»em«nt, recoures tu SIROP MATHIEU.KN VENTE PARTOUT (’le J.-l,.Mathieu.Sherbrooke, P.Q.MATHIEU MAC, RHUMA TISME; BRONCHES et toutes les maladies chroniques rlpultes incurable».AUCUN RÉGIME - •.- RIEN QUE DES PLANTES ' Brochure stpUcstlvs si ù*s lnt«rsts»nlsf frsmsis eu «n»Ui« ———frstls et francs sur dsmude.Adrasss*———^ LABORATOIRES 430, rut St-PUrr® BOTANIQUES ET MARINS* ¦ Montr4*l.Une famille de sept enfants doit sa ^ bonne santé à Father John’s Medicine “Nous avons sept enfants et chacun d’eux prend Father John’s Medicine”.Nous leur en donnons au premier symptôme de rhume et en deux lours ils se retrouvent parfaitement bien.L an dernier, ma petite fille fut dangereusement atteinte de pneumonie et les médecins avaient abandonné l’espoir de la rétablir, mais Father Johns Medicine la ramena à la santé.Nous ne saurions maintenant nous en passer à la maison.(Signé) : Mme J.Clark, 682 rue Haverhill.Lawrence, Mass.Des milliers de mères ont prouvé que Father Johns Medicine «g Le cercle Pie X a généreusement fait sa part, puisque c'est la seconde fois qu’il contribue, Aux autres cercles de l’imiter.>l< $ >|t Ne pas oublier l’heure sainte de vendredi prochain, en'l’église Saint-Jeandiaptisto, rue RacheJ.A.DEGER directive donnée à ses oeuvres pur le Comité diocésain de Paris, lors de su réunion de janvier, directive que M.François V oui Ilot résume en deux mots: “l’apostolat intérieur”.(21 On pourrait dire beaucoup de choses encore pour illustrer cette conclusion mais le cadre d’un article est vite rempli.L’A.C.J.C.est essentiellement différente, par son but, des autres sociétés nationales.Tout en accomplissant une oeuvre aussi nécessaire, elle ne doit pus diriger ses activités dans le même sens, parce qu’elle est une oeuvre de formation.Aux autres donc les oeuvres economiques et l'action politique: elles méritent qu’on s’y prépare de longue main.Notre oeuvre est une formation: qu'on nous laisse nous préparer.D’ailleurs, ce n’est pas nous diminuer que de nous limiter ainsi.Que les broyeurs de noir en prennent leur parti, l'A.C.J.C.a tenu ses promesses et elle continue.N’importe qui peut s’en rendre compte à condition de rester dans le programme, et de ne pas prendre pour une tradition et une règle de conduite une intervention qui aura été jugée utile dans des circonstances particulières.En somme, et pour terminer, si M.Dalbis a pu dire que “quand on écrira l’histoire des relations entre la France et le Canada, on expliquera ]‘A.C.J.C.Et quand des souscriptions nationales se seront faites en vingt-quatre heures, quand le cinéma, les danses et les périodiques américains seront repoussés chez eux, quand nos grands journaux “déjauniront" et quand es unions internationales auront dû reculer devant nos Syndicats catholiques et nationaux, nous aurons le droit île nous en réjouir et d'en être fiers comme les autres: nous n’y serons pas étrangers.C.-Pmtl SAVRIOL, du Comité régional.(1) La corda ire, Pensées choisies, 5e èd., pp.;H2 (2) Revue des Jeunes, 25 janvier lü2t), p.1K7.(3) Le Rouclier canadien-français, p.234.et 325.NOTES BREVES Le Comité central a donné comme sujet d’étude de l'année, l'Apostolat.Avons-nous répondu à cet appel ?* * !g Car il faut savoir ce qu'est l’apostolat et se rendre bien compte de son importance.* îg sg Un bon moyen de faire connaître l'A.C.J.C.et en même temps de faire oeuvre d’apostolat serait, il me semble, de donner une séance publique ou senii-pubiique.* * * On va peut-être dire que s'il s’ac- Hpurp sainte, vemlretli Fille aura lieu sous les auspices du cercle Le Moyne.A l'église Saint-Jean-Bap-liste, angle Rachel et Drolet.\ 1* h.du soli*: Sermon de circonstance par le R.P, Rodrigue Beau-lieu, S.S.S.complit du bon travail dans nos cercles point n’est besoin que le public sache ce qu'on y fait.-g * * Je ne crois pas.Dans une asso- Les enfants pleurent pour avoir “Castoria” Un succédané inoffensif de l’huile de ricin, du parégorique, des gouttes et sirops pour la dentition — Pas de narcotiques.an rnn U ___ te» nâtuoait#.pla<6 I* Caitnrla de PI etcher i de 30 4cduI» plu* de’ 30 en* pour toulaaêr :«.« tj4he« et le» eafent* de fa con»tipatTmi, de produ'.* aut.herflT-i* porte la ttenature.dr» coll-run cauWe» le* ?ent» et de ta diarrhée: Il atténué l’elet d* rlèere réaultant de ces mala lie* et.en ré-jruiartaant l’satomac et les Intaaltna, facilite Muaimilatlan des «limante.Il procura un MMBaU aatural mm l'aida d’aciace*.ta* Débat public, au cercle St-Stanislas Ce fut, certes, une soirée intéressante que celle qui eut lieu le 8 février dernier dans la salle du collège Saint-Stanislas.Les jeunes gens du cercle paroissial de l’A.C.J.C.avalent résolu de rechercher, dans un débat public, ce qui, présentement, dans notre ville, s’oppose le plus à notre mentalité religieuse.M.Edouard Lapierre soutint que la mode est l’agent démoralisateur par excellence.M.Antonio Rainville, nu contraire, prétendit que la presse jaune et les mauvaises lectures «ont les ennemis les plus acharnes de toutes nos idées religieuses, et enfin M.l’aul Poirier affirma, avec autant de chaleur et de conviction que les deux conférenciers qui l’avaient précédé, que tout le mystère de notre apathie et de notre laisser-aller a pour causes principales le théâtre et le cinéma.Trois juges avaient été choisis pour présider les délibérations et pour arbitrer le débat.M.le curé Lamarche, M.J.-A.Molleur, avocat, et M.A.-M.Cholette, médecin.Au commencement de la soirée, M.J.-B.St-Jean, président du Cercle, dans un exposé de la question, fi! l’éloge de notre mentalité catholique.Après avoir montré combien profondes sont tes racines que la foi a jetées dans nos âmes, combien le divin s’est imposé à nous d’une maniéré suave, lorsque “notre âme d’enfant s’est développée et qu’elle a perçu tes premiers lueurs de la raison", le jeune conférncier nous prouva que, par suite de cet héritage”, nous concevions la vie et la loi morale bien autrement que tes protestants, tes Juifs et certains païens qui nous entourent.Quoi que nous fassions, quoi que nous disions, ajouta-t-il, nous ne pouvons pas ne pas penser suivant notre foi, suivant notre mentalité, sas commettre une ; Acheté’*.Et celte mentalité nops' impose des devoirs indéniables.Nous devons la protéger et faire en sorte quelle domine et qu'elle règne dans notre société.Cependant, que d’obstacles s'opposent à son développement, que d'ennemis viennent ralentir sa marche! Parmi ces derniers, quel est le ire, tel est l’objet du débat.Le premier conférencier.M.E.La-piorre, montra la deformation de la mentalité religieuse par la mode.11 nous fit pour ainsi dire toucher du doigt la profondeur de cette déformation, dans la jeune fille et l’élégante jeune femme modernes, esclave de la mode, qui, sans honte comme -sans pudeur, portent avec arrogance des vêtements absolument païens.Avec le sens religieux, le sens moral même a été oblitéré chez un grand nombre d’entre elles.lx-mal est d'autant plus grand qu’il s’attaque à celles qui ont été créées pour faire aimer et respecter la vertu, et pour former aux bonnes moeurs les générations futures.La mode s’impose à tout le monde et elle s’impose partout, .s'écrie le jeune conférencier; il faut se rendre au mauvais théâtre pour être porté au mal; il faut vouloir lire un mauvais livre pour s'assimiler son poison, tandis que ta mode nous poursuit dans la famille, dan* la rue, à l'église, partout l'oeil chaste est pro.voqué et il lui est presque impossible de ne pas voir.L’adversaire du journal jaune et du mauvais livre fit bien rire l’auditoire.Il est si ridicule d’être trompe et de vouloir être trompé.II montra par quel détour certains faits qui paraissent insignifiants en soi arrivent à déformer le jugement de nos gens, et à créer des préjugés qui seront facilement exploités par toutes les erreurs modernes.Quant aux maux engendrés par les mauvais livres, il nous suffit de considérer un peu la mentalité de nos grands liseurs de romans pour cons-[ tâter combien elle s’éloigne de la mentalité catholique.Où est le grand j liseur de romans qui ne soit pas un jpeu dilettante et qui soit parvenu à j se faire des convictions au milieu de ! toutes ses lectures.Et le livre mnu-I vais ou indifférent s’attaque à tout i le monde, dans la vie intime, dans les | tramways, durant te travail; partout, cet ennemi nous suit, nous hante, nous harcèle.Le dernier eonrérencier, M.Paul Poirier, soutint que le mauvais théâtre et te mauvais cinéma étaient les phis grands ennemis de notre sens catholique, à cause,de l’impression beaucoup plus grande, prétend-il, que ces agents démoralisateurs créent chez leurs partisans.^ Pour assurer le triomphé de sa I thèse, il insiste surtout sur l’influence du cinéma chez les enfants, devenu la grande école de noire ville, dit-il; dans la formation de notre jeunesse, il rivalise avantageusement avec lest parents et les éducateurs.Les veux sont les grandês fenêtres de l’âme et te jeune enfant qui ne saisirait pas la parole parlée ou écrite, comprend d’une manière merveilleuse tout ce qu'il voit sur le-j cran.Contre rhumes BAVER PIRIN Reconnu sûr par des millions et prescrit par les médecins contre Rhumes Maux de tête Néphrite Lumbago Douleurs Névralgie Maux de dents Rhumatisme N’AFFECTE PAS LE COEUR N'acceptez que le paquet “Bayer” qui contient le modèle d’emploi approuvé.Boîtes facilement maniables de 12 tablettes.Aussi bottes de 24 et de 100 chez les pharmaciens.Aanlrlne est la marque de fabrique (enregistrée au Canada) de la manufacture de Mono-aceticacidester de saltcyllcacide (acide aaUcyltque d’acétyl “A.S.A.”).Quoiqu’il soit bien reconnu que le mot Aspirine lignifie produit de Bayer, afin de protéger le public contr* les contrefaçons, nous éliminerons sur les tablettes de ta compagnie Bayer la inarqui générale de fabrique, te nom de Bayer en croix.I-a façon de procéder des met-teurs-en-scène américains, lorsqu’ils présentent un objet ou une figure détachés de leur cadre normal, assure le triomphe de leurs pièces auprès des enfants.Plus que nous, en effet, l’enfant part du particulier, pour penser.L’enfant chrétien moderne, victime involontaire du cinéma, et témoin des agissements louches dco acteurs de cinéma, est profondément scandalisé de l’opposition qui existe entre ses idées et ce qu’il voit sur l’écran.Ce contraste d’idées l’épuise, le fatigue et rend son éducation quasi-impossible.Ce mai est d’autant plus dangereux qu’il est plus nouveau et qu’il parte son venin jusque dans les âmes.Les conférences finies, une discussion très animée eut lieu, d’abord entre les orateurs, puis entre cès 1er-niers et les juges.M.l’avocat J.-A.Moiteur posa plusieurs questions s'e rapportant au mauvais livre et au cinema.M.te Dr Cholette dit un mot des inconvénients de la mode _ au point de vue hygiène; puis le jury se retira pour délibérer.Lorsqu’il revint dans la salie, quelques minutes plur- tard, M.le curé Lamarche, après avoir tiré les conclusions qui s’imposaient, dit à l’auditoire anxieux que, vu la so- Au cercle LaHaye Avec le concours des Anciens de Saint-Georges, le cercle jouera, jeudi, 1e 4 mars 192fi, Le Mystère du Cadran bleu.C’est une comédie qui sera louée pour la premiène fois, à Montréal.La soirée sera au profit du Comité central.Elle aura lieu ii la salle du cercle paroissial, R2 est.Boulevard St^oscph, à 8h.30 très précises.Edité des preuves apportées par les trois orateurs et vu la conviction avec laquelle chacun avait défendu sa thèse, les juges avaient résolu de ne paÿ rendre de verdict.M.le curé se dit content du bon travail des jeunes gens de la paroisse; il fit ressortir le grand avantage que l’Association de la jeunesse leur fournissait, pour se former réellement, pour apprendre à penser juste et à raisonner comme il convient.TESTIS FTDEI LS.Convocations DIMANCHE Félix-Martin.— Réunion d’études à 9h.30 du matin, “L’apostolat de l’étudiant, en dehors de la famille et de l’Université’’, !.Le-maistre - Anger.“Apologétique”, Paul Mayer.Plessis.— Vingt-et-unième anniversaire de la fondation du cercle.Réunion des membres anciens et actuels.A 9h., messe et communion; à 10h„ déjeuner; à lOh.30, séahre d’études.Saint-Henri.— Réunion d’études à 8h.45 du matin."Mes impressions sur le cercle”, Léopold Dai-gneault; “L’industrie de la chaussure au Canada”, Roland Grand-champ.LUNDI De Im Mennais.— des à 8h.15 du soir, de la vôlonté chez me”.M.Pharand.Des Ormeaux.— des à 8h.30 du soir, sario Lemieux.Pie X.— Réunion des à 8h.du soir.Sainte-Catherine.d’études à 8h, 15 du Saint-Stanislas.— des à 8h.30 du soir Saint-Viateur.—-des à 8h.30 du soir Vous souffrez des Pieds ?CONSULTEZ DES SPECIALISTES Nous nous spécialisons dans l’ablation «ans douleur des Cors et Callosités et dans la correction des DEVIATIONS vicieuses des pieds.Fabrication de supports d’arche très légers (une once) d'après empreintes individuelles.Laboratoire d'orthopédie en permanence dans les.magasina F.-X.LA SALLE & FILS CONSULTATIONS GRATUITES Heures de bureau : 9.30 hres à midi et 2.30 hrcs à 5.30 hres p.m.Lundi, mercredi et vendredi .392 Ste-Catherine Ouest Mardi.881 Mont-Royal Est Jeudi.599 Ste-Catherine Est Samedi.341 Rachel Est Direction s Dr A.NOEL, médecin Prof.Geo.A.CHARRIER gradué du laboratoire Stephenson, Boston, Mass.HA.R BO VAPEUR ChtUar intmi* — Rtndaniiit 4eon«mlqa« — Ptn d* ctndr* — P** d* mtcli*f«i Pr4p- - .Jparstion •oltné*.SONT AUTANT DE MORGAN QUALITES XRENDENT CT EDNA CHARBONS PtodaetUn qaatidl*nn« i (B char».REN8EIGNEMR!' — Im favori» da marchd.4 •» e St »a ta es - — — «a*«a»« _____________«NTB SUR DEMANDE PHOENIX COAL CO , WILFRID LXREL.Dlr.-cdrast, 83, Craig ouest, Montréal.Tél.Lancaster 7737 INVENTIONS •« um mn Dtmtndei I» Mitiutl traitant «la* Brovat», marqua* d* commaraa, atc.MARION & MARION S fandéa mn 1|f3 SM, rua UninnIM, Montréal.Charlebois.— Réunion d’études à 8h.15 du soir.Comité régional.— Réunion régulière â 8h.30 du soir.Plessis.— Réunion d'études à 8 h.30 du soir.Débat: “Le médecin est-il plus utile que l’avocat”?MM.Thérrien et Langis.JEUDI Colin.— Réunion d’études à 7h.du soir, à la Maison des Etudiants.“Devoirs des membres’’.Adrien-Dalvini Archambault.VENDREDI Comité central.-*• Réunion d’étu-des régulières à 8h.30 du soir.Le Moyne.—• Réunion de tous les cercles à une heure sainte, 1e soir, à 9h.Réunion d’étu-“La formation le jeune hom- Réunion d’étu-“L’Eglisc”, Ro- spéciale d’étu- — Réunion soir.Réunion d’étu- * Réunion d'étu- Emand Le lait de ma-• gnésie “Phillips” N’acceptez que 1e “Phillips” authentique, le lait de magnésie original prescrit depuis 50 ans par les médecins comme antiacide, laxatif et correctif.Chaque bouteille confient un mode d’emploi complet.A toutes les pharmacies.MClClH DEPARTg DE SAINT-JEAN, N.-B.à Liverpool ’¦i mar», 23 avril .Metagam «wr».19 avril .Mont cal.I 1?mars .Montolarl 2* mars .Montnair *2 avril .Mon Iras * Cherbour*, Southampton, Anvers 18 mars .Marloc ; 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VOLUME XVII — No 11 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDL 27 FEVRIER I92« Répertoire Téléphonique Les annonceurs ci-dessous n attendent que votre appel pow vous servir CETTE PAGE PARAIT TOUS LES SAMEDIS: CONSERVEZ-La, CONSULTEZ-LA m E»t ï 3100 I ADMINISTRATION-^* Dt.Pri*t*.» a.lùccva^ion» C0MP10IR VILLE MARIE r h.iiubrfi —ASSURANCE —IMMEUBLE —PERCEPTION AIM R TOUGAS.J.p., 502.rue Suinti-Catherine Est —4» tou* ctivt** on* •icodUou v —dan* tout* l'aie,»* don du tormo ~*do lof «r*, d* comp t*( d* tout,* *ortM Dir -(«ritnt.- - Montréal I.VIrctHfication do)* cheiriin» de 1er autrichiens Pour vos Prescriptions Remèdes Brevetés Articles de Toilette Articles pour Chambre, de malade \>neï aux Les Pharmacies MODELES GOYER 184—Ste-Catherine E.—682 l’re* Stc-Kli«*beth Coin Visitation EXCLUSIVEMENT Nous vendons l*s fameux bicycles C.C.M.BED BIRD l.uO comptant — 1.50 par semaine Vous trouverer Ici patins, skis, etc., <-n sus d» motocyclettes et nicycles A pédale*.— Pour reueriguemeuts, appeler PLateau 3458 ou «'adresser effea Mc BRIDE 2081 ave du Parc, près Ontario JOS.I.AMARRK, gérant.r S' LES CONFITURES AUX Framboises DiamanT 'tettel*u»e, à Vestrème, »oun diront lex ten, noi «n font utage.i f aite,-en t eeeei sou,-même.Vendues rh«i; votre épicier en bocaux de lî el 1S once), de 4 Ib, e* en cheudlire, de 30 Ibe.\iiMi : confitures aux FRAISES, ANANAS, PECHES, PRUNF.S.— Marque Hiuniatit, LABRECQUE & PELLERIN 111 RUEST-TIMOTHEE St votre epicier pn manque, appeler.EST 1075 ^ «( *» La Sauvegarde Renseignements fournis gratuitement A votre domicile par L'AGENCE SPECIALE MI.LANGEVIN BE lair 3784-3061 \91urancfs f®u, *!•» lUtoroobHea, tic.BISCUITS" Les trois plus populaire, marque.Vau Band” “Madelon” “Village" FAlger-les de voter çp!ci>,r.S’il ne les ven.1 pus, appelé* EST 0601 (bureau) EST S»*, (expédition) DAVID & FRERE, Fabricant*.*30 RCF CHAMPLAIN.MONTRE M.Noire voiture passera chez vous ISr Appelez BE Iair2767w pour avoir le VERITABLE PAIN CANADIEN ^-boulangé par des Canadiens pour les Canadiens par une boulangerie canaclicnne-frun- çaisr EXCLUSIVEMEN U U Boulangerie Indépendante 83, rue Boyer, Montréal ~ t BOIS de construction ,*0«#ver ft Jumbo board’* — '‘Plastff Hoard" — Unabestu» — Dois franc, LA ncaster 2915 LANGEVIN vt FOREST, 11) St-Uominique, Montrer! 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Worgl cpti ne compte qu'une seule | voie.Les deux lignes delà électri-! fiées, Innsbruck-LandecR-BJudenz ! e t Stanach-1rdning-Attnang-Pucli-I heim, ont une longueur totale de 213 | kilomètres; enfin, trois lignes sont ! actuellement en cours d’electrifica-Mon : Bludenz-Feldkirch, Fcldkirch-Bregenz et Feldkirch-Buchs; elles mesurent ensemble.77 kilomètres.Lorsque la seconde partie du programme sera terminée, .la longueur des voies électrifiées atteindra donc 625 kilomètres.L’économie corres-respondante de charbon atteindra 420.00 tonnes par an.L’exécution des travaux doit se dérouler dans l’ordre suivant : on compte mettre en service, la ligne de Kufstein-Worgl-Tnnsbruck, an début de 1027, l’énergie lui étant fournie provisoirement par les centrales do bUCtz et du Spiillcrsee; l'électrification fies sections Saalfclden-Worgl et lunsbruck-Brenner doit être achevée pour la fin de, 1027, époque à laquelle la centrale de l’Acthsensee commencera à livrer du courant.Enfin, la section Salzburg,Snalfel-den sera ouverte à l’exploitation à la fin de 1028.Les lignes de Salzburg a Worgl cl Kufstei n-ttinsbruck-Brenner seront ravitaillées on énergie par les deux stations de Mall-nitz et de Stubacb, qui appartiennent aux chemins de fer, et par la station de l'Achsensee, propriété de1 BANQUETS RECEPTIONS ET NOCES VOUS idavw pu h w vous inquiéter de* détails d’un dîner de noces, d’un souper, d'une réception ou d’un banquet quelconque, car noua.pouvon* vous préparer ces repas dans notre restaurant ou è votre, domicile de.façon à don ner entière suthfac- m Kat 21 «0* 1262-1284 RUE SAINT-DENIS.MONTREAL la Société des forces hydroélectriques du Tyrol.U- service des nouvelles lignes sera assuré par 75 locomotives électriques, dont un grand nombre, rc-r'/1’-1présentant une valeur de 20 mil-ouest ue jjons c; ad F»icbcE:s» ENSEIGNES- OKA SIGN CO- EUG.DA VIO.prop.4*1 »¦« Cadtaai, - - Mantréal Tél.LAncaster 1458 I @$495’' OO ! t NCAPREMENTS- TABLEAUX - IMAGERIES — MIROIRS Pour pria, fie,, appeler BEIair 2411.4 ou *'adre»»«r t Roméo Wisintainer 11» Moot-Rov»' E»t anal* Uêt*!-4a-»tl]* MAGNIFIQUE COUTELLERIE CE 50 ARTICLES DONNEE GRATIS AVEC CIIAOUE MOBILIER COMPLET m tait-favr VUE £ .MJJR - J .gTWutr 197 Ru» SAINTE-CATHERINE VERBS» Bf TXTNSm» PB TOUX GRXESM a rnxx MOVSMU Vente» par téléphone APPELEZ BE lair 1617 Si votre pharmacien ou marchand no vend pas nos parfums “Faites-moi Hêver’*, “Boule-de-Neige" ou “Parfait Bonheur’', téléphonez h Helaii* 1617 et toute commande d’un dollar ou plus vous sera iisA-ée à travers la ville.V La parfumerie J.JUTRAS 2204 Avenue Papineau •A' CLOCHES D’EGLISES EN MAGASIN : Un rarlIltN* d* It etnefc** •*« «ta-»I*r poor Jnuar !2kstetÉstsM TEL, EST 9S5R ESTAMPES- R» raoatth»**.Too* f*nr«*.A.DEROML A CIE Jl-îl, Rno Nolt* I)*ipo S**, M*r*r«*| Tél.MA in «tf» NKRVIETTES Servie* Individus! iapi4«, parfjit.Appelez MA in 7996 M*otr**l SanIMrr To-oeJ fiospljr Ca, 190 rue Notre-Dame GRAINES DE SEMENCES Fattlora* (tail» aor d*m»n(l* HECTOR L.DER\ n.NOTSKPAM* EST MONTREAL Téléphone: MA in 3036 LAVAGE nr fenetrks Appelez, MA in 1203 New York Window- Cleaning Limited 3U rao Bt-Jacqur» L* aolr : BK Ulr »J1IW.O.- ' - ,.'* rsé».^ - r.•[||r PRODUITS.- | PR A RM A CtSUTI Qt j ES Laboratoire Nadeau Ltec Telephone ; MA in 0395 ne Rtc ai-rAii ou&ar, uumrcal LA ncaster 5478 i* photo nr M.HENRI BOURASSA v*n* la t»'*«rc» aor rccepUsn d» J M AI.BEHT DUMAS, 24» 8U-C«tliarttt* Mentréal TAILLEUR- ERNEST MEUNIER 534, rue Rachel Eat, Mentaéa) Téléphone: BEIair 0408 VETEMENTS- ConfaUiaii *t r«p*rati»R.H*|iri*s-.n.anl* de 11 n>»rque L «* I .fel GV ncaster 1477 Borneo Blanchard et 11» tautrplav d* yiotiu n f -*r«' j.are cAiueBi.se ear T* j 10 LE OKTÜIR.MPVnigÀJL 8ASTEPI.V rgVKTER 1928 TOLUME XVn — No 47 COMMERCE ET FINANCE LA PULPE ET LE PAPIER PROGRES ACCOMPLIS DEPUIS VINGT ANS L« rapküto avec încruelle l’industrie de la pulpe et du papier a progressé au oour$ du damier quart de siècle est l'un des faits le» puis .frappants qui ont marqué le dcVve-Aoppement industrie® du Canada.En effet, du rang inférieur qu’elle occupait il y a vingt ans, elle est pastfié© h la prrtttioro placp en devançant ainsi la meunerie qw avait tenu la tète en 1921 et 1922.En 1923, la ¦valeur delà production de papier et de P«te de bois dépassait de $29.000,000 celles des produits de la meunerie (flot.SO;».-991) et d-mviron $45,000,000 la valeur de la production des deux plus importantes industries suivan-tes.scieries et salaisons, l.’iqdus-«rie de la pulpe et du papier venait aussi au premier rang sous tie «‘apport des salaire» payés aux em-loyéji soit $38,382,845, c’est-à-dire^ à peu près cimi millions •de 5>»us <|uu dan» l’industrie du bois.T-es statistiques d'épiontrent que la valeur H'joutèe par la fabrication aux matière* premières de l'industrie de la pulpe et du papier est proportionnellement plus élevée que la valeur correspondante dans toute autre industrie secondaire: en 1923, eette augmentation de valeur se chiffrait à $113,000.000.ou 158 pour cent.¦ La valeur globale du bois a pulpe.«t de la pâte de bais exportes, ainsi que du papier manufacture .s’élevait à $187.174.703 en J924, soit une diminution de $1.407,401) sur l’année précédente, majs tout indique que cette diminution sera largement compensée en 1925.Le nombre d'usines à pulpe et a papier était de 115 en 1924, repré-sentant un capital «le ¦$459,457,cilo.Depuis 1920.près de $112,000,000 ont été flioiités aux capitaux immobilisés par celle industrie.PROGRES RAPIDES DF.L’INDUSTRIE Les chiffres cités précédemment donnent une idée de in situation dans laquelle se trouve l’industrie de Ja phlpc et du papier par rapport aux autres industries canadiennes.Ceux qui suivent indiquent la marche de la production depuis 1909, Bois à pulpe coupé au Canada LA CAISSE NATIONALE D’ECONOMIE L'etat comparatif de la Calase Nationale d’Econontie, pour les années 1924 et 1925, fait voir une augmentation de $16,895 dans 1rs revenus net» et de $322,416 dane lo capital inaliénable de la premiere période qui atteint maintenant $3,794,-1531.H a été souscrit 12,399 parts de In première période, contre 10,-317.«oit un gain de 1.912; il a été payé par pari de $6.50 une somme de $6.14, au lieu de $6.99 î’annee précédente, soit une augmentation d« 15 cents.La réserve générale de la première période a accuse un gain de $10,314 dam, les revenus, et le capital solde do rentes, une plus-value 3,841,754.15 LE MARCHE .DE MONTREAL] LE 37 FEVRIER Cours fourni» pour les fsrine».par Ja maison Ehèbart Tuegeen.36, édifice du Board of Trade; pour les produits de la ferme, par la maison Z, Limoges et Cie, limitée, 26, rue William; pour les fruits, et les légumes par la Cte J.- ' A.Côté, limitée, 173, rue des Commissaires est: pour les verities par Quintal et Lynch; pour; le poisson par Hatton et Cio et pour les viandes, par Noé Bourassa, Limité.45, marche Bonsecours pour, Jes volailles par P.Poulin et Cie, j pour les pommes de terre, par la , maison A.Lalonde, 22-24, place, Jacques-Cartier.N.B.— Les prix que nous pu- j biions sont le» prix de gros excepté pour le poisson, les volailles et j les viandes, dont nous donnons les j prix de détail.* * * Prix vendant aux épiciers.Prix de gros: Au baril, 2 »acs: Première patente, Manitoba Deuxième patente, Manitoba Forte à boulanger, le baril .Seconde, forte à boulangex .Farine mélangée, Ontario-Manitoba, le baril .Farine à pâtisserie, le baril .$7.0(r Farine entière, Je baril .$8.40 Farine commune $5.50 Farine alimentaire .$4.70 Gm blanc, tonne .$39-25 Gru rouge, tonne .$32.25 Son, la tonne .$30.25 Avoine roulée, 90 livres .$3.20 Avoine roulée, 80 livre» .$2.90 Farine de blé dTnde blanc le baril .$6.70 CEREALES ET FOURRAGES Le marché continue d’être irrégulier.Comme prix vendant M.Joseph Quintal cote les prix approximatifs suivants: BLE No 1, Northern .$1.71 à $1.73 No 2, Northern .$1.67 à $1.64 No 3, Northern*.$1.62 à $1.64 AVOINE No 2, Canada Ouest No 3, Canada Ouest No 1, d’alimentation No 2.d’alimentation Maïs jaune No 3 .94s.Blé à vohûilc, qualité moyenne par 100 livres .$2.00 à $2.50 Avoine du Québec: .50 à 51s./.‘.48 à 49s.47s.$8.90 $8.40 $8.20 $8.00 Séfcitm* k fichât et è U vwt», le» vâtoun ci •« pré» — L'aited 9*euritiM hTr action» privilégiée* 4hF.lL 4M %.________1$*4 IW! Telephone 5%-IMS Belge Paper k%___-—IMS Relgo Paper 7% action» privilégiée».Quebec Power o%——1753 Quebec Raitv, »» 5%—19S9 St-MauricePower % 1953 WayagatuacV i»9r—__1951 Wayagamack éJiÇfc.—1930 Montreal Public SerHoe 5%.-.-1942 Windsor Hotel 6# %__1943 Lauren tidePowerSM %.194é Duke-Price Power 6% „ 1949 MontreelTrainweT»5% 1941 MeatrealTramways5% 1958 Traitons couramment le* obligation» de» province» et des vitlee canadienne» le» plu» importantes.RENr-T.LECLERC i^taer^taeâ^t Wiatrlali- 1W, nsa S.-Jaenu»» Bug lu si- 74, ru» g.-Rlwv» (aai«N r»Nt>n ta toi) 2S0 CEOFFRION & CIE BANQUIERS ¦ '¦* •X,.Mnnfcru 4» U Bmhm il MonM«l , 101, me Hatrc-Dame ouest « ji-v MONTREAL ’ Laaa Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires AVOCATS Vailier & Vanier AVOCATS An*tal* Vanltr Ooy Vanlrr Tél.Havre !s«l HT Raint-Jarqua* Baril & 'rouAignant AVOCATS Tél.Main s>«l *« Rt.Jacquaa, Ch.TM 1).HARM,.E.TOUSIONANT.B.S.L.L.R.RA„ UL.D.Tél.Mai» MU , • •j# 61s.57s.54s.à 32s.52s.CANADIAN LIGHT & POWER COMPANY Filiale de Unttad Securities Limited 8%—1ère hypothèque Datée» le ter janvier lean Due» la l»r juillet 1MB Coupures, $100, $500 et $1000 Prix : 93 et l'intérêt Rendement : 5.54% fce«aa» Cartiar, LU t» Jran-VIrtot Cartiar.LL.l>.L.-J.Barrai», LU R.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Ch»afcl» TM».Itnmrubla “Pawar" «S aa.a, raa Cr«lt Montréal SI -CERMAIN, EUEIIN & RITMONO AVOCATS T41.Mal» 4114 M, ma St-Jacqara P.St-Ciarmaln.LU L., U Guérin, LU L.P.Panat-RarwanJ.LL.U MAURICE DUPRE, LU., C R.AVOCAT ET PROCUREUR dr rE'uda fItspatrlrh, D»pr4 Gaana» al Far»'! Immrabta Morin III, COT K DR I.A MONTAGNB Téténhona «IX «t SU MtbitEC GEO.BEAUSOLEIL & CIE US, rue 9t.Jaequee, Montréal Main 1400 P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Charlared Acconntanl) Chambra 315 ^ Edifice “Montreal Trust* 11.Place d’Armatu Tél.Main 4912 COMPTABLES LARUE & TRUDEL COMPTAI»,KR INCORPORA) COt|la ^J0 uWrj maiufanaal.«aiue 1rs chambres, des salles spacieuses pour aipusementa, 'ouféreners, etc.Se» Îa’wi sanaBP-AUr,,,,>t qu’autrefols; r?2 t., l’n Par, "«Caine.No 351, Noir» Dante Kst, prés de 1* gore Viger i g.'él PENSION DEMANDEE Journaliste, cunadlen-anftai», fiué d» 3P ans, désirerai! 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Sucre.Ih .19, 20 et comme bois de chauffage.En ou- ‘ POMMES DE TERRE MIEL 4 • Miel coulé: Blanc, canistre de 5 Ibs, la Ib.15s.Lanistre de 2 Ibs 1-2, la lb.16s.Brun, seau de 5 Ibs, la lb .12s.Brun, seau de 10 Ibs, la lb.Ils.FEVES ET POIS Fèves blanches, le mlnot .$3.60 Pois, le rainot .$3.60 tre, son érorce fournit fe tannin Le txuga de l'Ouest (TsuQa hétéro p b t/U a) nfhabite que la Colombie-Britannique.Son utilisation s’étend de plus en plus, à mesure que ses qualités deviennent mieux connues.Cette espèce est plus gfenéralemrni employée que la pruche dans !n fabrication de la patp de bois.Le* pommes de terre du Nouveau-Brunswick se vendent $2.75 les 90 livres, au gros, prises au wagon; celles du Québec coûtent $2.60.Au détail, elles se vendent respectivement *2.80 et $2.75 les 80 livres.salée, la lb Rosbif ; Si rlnin Tenderloin 32s.Epaule Côte Steak: Ronde .27s.Sirloin Flanc .25s.Côtelettes .34s.Pointe du sirloin .25s.Filet 50, 60 et 90s.Porter bouse Hamburger .25s.Viande de boeuf : Langue, la lb .28s.Poitrine Roffnon Saucisses; Saucisse au boeuf .Saucisse au porc frais .27s.Saucisse Régal Saucisse Belle Fermière 32s.Veau; Epaule .18s.Fe^se entière .32s.Tranche dans la fesse.Devant .15».Quartier de derrière .Longe .32s.Côte!cite 35 s s Ris .90s.Carré 18s.T’oie .25s.Porc : Filet 50s.Jambon en tranches .,.45s.Fesse .35s.Longe 36s.Epaule 28s.Lard sale 32s Lard gras 32s Jambon entier 35s.Côtelettes Tête 12s Demi-jambon, pou! rond 38s Demi-jambon, jarret .36s Baron tranché: | Marque “La Belle Fermière’’ .45s Agneau : Quartier de derrière, lb 3ôs.Quartier de devant, Ib .18 à 22s Pessc *.Côtelette» .45s Rognons, deux pour .25s Compagnie D’ÀsstrRANCB Sin* ia Vth MAISON DEMANDEE On demande irmtaon de 4 ou 6 apparte-mwents avec hain, entre St-Denis e» Atn lierai, Ontario, Porrhesler.S’adresser p«-' lettre à V.Coutu, 1420 Beaudry.TABAC EN FEUILLES Pouces Modernes Avantages Incontestables Sécurité Absout* Spécialité : Tabac en fanillea A vendre, choix de tabac, rouge, ho-bourg, parfum d’Italie, petit canadien, Queanel pur, rose, Ginnd Dutch, «nicts! tort.Petit rouge, appelai, 5 lb» pour gl.OT Liste de prix envoyée sur dethande, A.MEUNIER 37» RACHEL EST TEL.BELAIB TT»» 1-3-2» jr U Seule Cohpaghie Canadienne Française d'assurance su» la Vie , Nous négocions MONTREAL POWER a la bourse de Montréal Bruneau & “ ' Membre» H» la Rourse H* Monlfeal IM.St-.Taeques 93, St-Tlarre MONTREAL QUEBEC Pomme* Npys, le Imrll .32.50 A 5.00 Potmnes Wealthy, le baril .2.50 b 4 00 Pommes Laineuses.2.50 à 4.50 Pommes Heu Davis, In imril .2.00 à 4.00 Pommes McIntosh, le baril .2.50 A 4.50 Pommes, autre» variété», le baril 2.00 A 4.00 Oranges Nunklst, la caisse ( lirons italien», la caisse Hanaue», le régime .Pnmplemimssw, la cuiaso Oignons cnnadleus, le sac Carol tes, la poene.Navets, la noche.Choux, te baril.betteraves, I» poche .5.50 à fi.00 .;i.50 2.00 A 5.00 ________ 0.50 .2.25 .«5 .1,35 2,75 0 2.00 .73 ù .90 AVIS D’ASSEMBLÉE .Avis est par les présentes donné frue l’assemblée annuelle des action-aires de “LA COMPAGNIE PROVINCIALE D’INDEMNITES” sera tenue au burcau-ohef de la compagnie, 190 rue St-Jaeques, Ch, 502, à Montreal, le 10 mars 1926.à midi, aux fins de recevoir le rapport des directeurs g>ur l’exercice écoulé, pour élire le iireatt de Direction pour l’année présente et pour décider de tontes tpjes.tions qui pourraient être piié-seutées à l’asstemhléc d’après les rè-gjexnents de la compagnie.- -?îPar ordre du bureau de direction.C.POLIQUIN.J.-N.CABANA, Sec.pro temp.President.AVIS Après 1» Irr mars prochain.1» MAISON PIELTAIN LTEE PETNTUBE ET BOURRURE transportera ses ateliers «u nu 70 ru» Benoft, pré» Ste-Cathcrtne.entra St Laurent et Bleury.MAISON PIELTAIN LTEE 409-413 On tari» E»t Est 2703 134-29 Le champion du monde pour les seuls en ski visitera Shawbridge dimanche ACTIONS ACHETEUR VENDITES MINIERES COTEES Mount Cie, Limitée Membres de lu bourse des mines de Montréal.4, rue de l’Hôpital, MAIN 7327 Montréal Ouel est l'abonné .qui tic pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Dour réussir il n'y a qu'à souloir.Donc tous à l'oeuvre.AVIS AIIX ABOIVTVES !*$ abonnés qui nous informent d'un changement d'adresse sont instamment priés de bien vouloir toujours nous donner leur ancienne adresse.U éviteront des retard» dans la livraison de leur journal.VOLAILLES Dindons fml* .Poulet» : 3 à 3 1-2 Ibs .i à 4 1-2 Jb» .5 à 5 1-2 Ibs .6 lb» et plus .ju.Poules.45 n 47s.3 « 3 1-2 ib» - I À 4 1-2 lb» .5 livres et plus .Oies, 8 A 12 ibs •*,.»«• w.* *.*.* Canard» ou tac oe Brome 1« livre .Cochon de lait, la lb .Pigeons, la paire .Pigeonneaux .Pigeonneaux Jurabo paire Lapin, la livret ., - >« «,• « Cailles du Sud Américain la 3ôs.38*.46s.13s.V-, 27s.36s.34s., 25».LE MARCHE DU POISSON Haddock fumé .r-.13s.Haddock frais .10s.Mome fraîche, lb.12».Filets de haddock frais.18s.HomaHs vivants, In 3b.75s.Flétan gelé.21s.Doré gelé .• 19s.Poisson blanc gelé, lb.17».Plie .10s.Saumon dr Colombie, gele .20s.Povsons salés, en baril de 200 Ibs: Morue No 1.*13.00 Morue No I grosse.$15.00 Saumon du Labrador No 1 $24.00 Turbot No 1 .$13.00 Sardines de Québec $16.00 Macquereau No 1.$20.00 Crevettes .45a» Huîtres au gallon .*3.00 FRUITS ET LEGUMES Cours fournies par la Cie J.-A.Câ te timitée.173, rue des Corn missaires est.Pestsme» Dsnanw line visite industrielle Ottawa.26, (D.N.C.) — Un groupe d’une quarantaine d'élèves et de professeurs de l'Ecole des liantes études de Montréal, sont en visite industriedfle à Ottawa et à Hull, et se sont rendus au parlement, jeudi soir, pour assister à In séance des Communes.Ils ont visité la Monnaie et les usines d'Eddy, à Hull.Samedi, leur programme a»t de se rendre au bureau de la statistique fédérale, nu musée Victoria et à la bibliothèque du panlcnnent.Le soir, une soirée .qieriafle aura lieu en leur honneur à l'observatoire et à la ferme d’expérimentation.î Parmi les visiteurs, on remarquait, M.Lnurevs.directeur de l'Ecole et Mme Laureys, M.et Mme Paul Hint), M.l’abbé René lam-glois, MM.Gérard lAitasse.Henri liCroux, Edgard Armand, Théodore Montv, Finit Valerand, Cornélius SuTiivan, Charles I,edoux, Paul Ouellette, .L A.Fillon, Laurent Fj-lion, Gédéas l.emonde, Gérard Rélanger, Lucien N oiseux.1.Oniroux, Roméo Carte.Roland Caillé, Mirrcèl Vincent, Oscar iMamondon, Maurice Manger, l>éo Bertrand, J.Dédisle, Henri Ferron, Champagne Gauthier, l’auil-E.Libert, Jcxwi Baril, Paul-E.T'hcrrion, René Thérrien, Marcel Damphouwsp.Léor Lortic e4 l.éo-po'd Gagne.Donnez-nnus.raifes-itous donner des annonces.frf*«'Ta«jrvs» C(P«* j tabw»! k*»i C’est run des.bons moyens SÏÏSTia&ïa * ao d’aTîmenter la caisse du JotrrnaL Ntfls Nelson, de Reveilstoke, C.B., Je champion du monde pour les sauts en ski, qui détient le record de 240 pieds, a télégraphié au P.i-oifique Canadien «pie désirant constater par lui-mèinc les derniers dévriloppements du sport du ski dans les Laurentides, il se propose de visiter Shawbridige dimanche prochain, le 28 février.TJ jyren-dra le populaire train de skieurs du Pacifique Canadien partant pour le nord dimanche matin.M.Nélsen est venu dans l'est tout spécialement pour prendre part au grand tournoi national de sauts en ski, qui se dispute aujourd’hui à Otta: wfl; rares sont les gens de lest qui aient eu l'opportunité de le voir sauf sur les peMiciries einéunuto-graiphiqucs.,, Il4?s trains spéciaux de skieurs pour les Laurentides les dimanches 28 février et 7 mars, quitteront la gare Windsor à 8 h.35 a.m., AVcst-mount à 8 h.41 a.m., Montréal-Otiesl.è 8 h.48 aju.et arriveront à Ste-Agathe à 11 h.15 a.m.Le train de retour quittera Stc-Agafhc à 5 h.55 p.m.Val Morin, à 6 h.Il p.m.Ste-Margucrite, à 6 h, 21 p.m., Mont-Rolland, à 6 h.32 p.m.Piedmont.à 6 h.40 pan.Shawbridge.à R h.50 p.m., St-Jérome, à 7 h.07 p.m.et arriveront à .la gare AVind-sor à 8 h.30 pan., après arrêt à l’avenue du Parc pour laisser descendre le« vovngeurs.1 -es skieurs auront la permission de porter leurs skis avec eux dans les wagons de première.Hifflets de retour en vente à prix réduits.Pour autres remseignemenls, s’adresser à n’importe qued agent de hdBilete du Pacifique Canadien ou à M.F.-C.L\-dor, agent des vovngeurs en ville.143.rue Sl-Jaeques, tèl.Harbour 4211.("c,) Une poignée de foin dan» un v .m d'eau fait disparaître l’odeur de la peinture dan* tint» pièce «jurJeon que BANQUE PROVINCIALE DU CANADA DIVIDENDE TRIMESTRIEL No 8f AVIS est.par 1* présente.donnA qu'un dividende de deux et un cpiarj pour cent (214%), étant au taux de neuf pour cent (9%) l’an sur le cw pital versé de cette institution, a éM déclaré pour le trimestre finissant b 28 février 1926, et sera payable ni| bureau central de la Banque, à Mont réal, ou à ses succursales, le ot après le 1er mars 1926, aux action naircs enregistrés dans les livres 1» 15 février 1926.Par ordre du Conseil d’adminis tration.Le vice-président et direetem général, TANCREDE BIENVENU Montréal, le 29 janvier 1926.C U N A R D ANC H O R ANCHOR-DONALDSON DEPARTS DR NAViRRS PASSAGER» OE HALIFAX 15 mars, Carmanla, 9 Quwnst'n, Ltrerpcx 24 mar», Ausonta, à Ply, Cher , Londres 12 «TrU, Alaunts, b Oueenstown.tJrefoe DE MONTREAL SA avril, treillis, b Glasgow.SA avril, Auranla.« Liverpool, 1er mat, Ausonta, « P!y., Cher .t^sndres DE NEW-YORK 6 mars, Bereninrla, A Cher., Southampto' 20 mars, Aaultanta, a Cher., Southarapto ai mars.BetrngJirla .à .her., Southamplo• Autre* departs réguliers pour PlyroouU Le Havre, T-ondre», Uverpbol, Glasgow Hajnlxmrg et de Boston a Llveruoc! Br*vhare» Uiustrtes.Usie» de deparl».sl!j sur demande THE ROBERT REFORD CO.LTP Mantréat Utîtphone Main S#5?) «n dat «aenl» leeaux.Pour laver les vitres en un di d'oeil, on Irempe un chamois dan environ deux nintrs d'eap tiède a ditionnée d'une tasse de vmaigr On tord le chamois sec, on essui .|3a vitre comme d’habituda, c* 4T Jjave et rssule à la fois.I 58 VOLUME XVII — No 47 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.27 FEVRIER 192fi XI A mon avis.F Iai saison régulière de la Ligue de Hockey Nationale touche à sa fin.En effet les séries de notre ligue professionnelle se termineront le 17 mars anec deux imites au programme.Si l'on tient compte des assistances enregistrées jiisgii ù date ion peut dire que la saison a etc couronnée de succès au point de me financier et sous ce raptHtrl le club de M.James Strachan sera probablement celui qui enregistrera e plus t/ros surplus.Im chose s explique par le fait que le Forum peut contenir plus de dix mille personnes et que notre club local a figuré' avec avantage dans les séries et qu'il s’est qualifié pour 1rs joutes de details.Les clubs Pittsburg et Boston ont fait de bonnes recettes et le fait d'être dans la course au championnat attire un grand nombre de spectateurs à leurs parties.Le Boston n'a pas fait merveille l'an dernier à cause de sa piètre mine, cette année, particulièrement demis que le club sort victorieux, 'Arena de Boston a été maintes fois remplies et l'on a enregistré des assistances de six, sept et meme huit mille personnes.Les Pirates ont eu d’heureux débuts car le gérant Odie Cleghorn a doté la ville de Pittsburg d’une équipe qui a fourni d'excellentes exhibitions.Pour ce qui en est des Sénateurs, tes officiers de ce club annoncent que le succès financier ne sera pas des plus satisfaisants mais cependant on anticipe un surplus léger et le fait que M.Ahearn a refuse de vendre sa franchise pour $1110,-noo à un syndicat américain nous porte à croire, que la caisse des Sénateurs ne sera pas vide a la fin de la saison.Toronto a toujours donné un bon support à son club de hockey et l’assistance a toujours été satisfaisante au cours de la présente saison, l.e Saint-Patrick n est plus dans la course au championnat mais il suffit d'une victoire pour relever le moral clés partisans des Irlandais et les directeurs des tricots verts ne se plaignent pas de leur état financier.Sein-York est peut-être le club qui souffrira le plus car la tenue des anciens équipiers du club Hamilton n'a fias eu le don d attirer des foules considérables depuis quelque temps mais au début de la saison le cùib de Tex Rickard a établi un record en attirant dix-sept mille personnes pour sa par-tie d'ouverture avec le Canadien le là décembre.Les dépenses du club de la métropole américaine sont très élevées et de plus le syndicat de M.Duggan a eu à payer un prix très élevé au commencemént de la saison pour la franchise des Tigers mais cependant le sport du hockey est implanté dans cette grande ville et les directeurs ont bon espoir dans l'avenir avec un club victorieux et comme les financiers ne font pas défaut au Madison Square Garden Vont peut être assuré que Van prochain les Américains auront une équipe de taille à rivaliser avec les autres clubs de la S.H.L.Le Canadien terminera la saison avec un surplus mais cependant nous croyons pouvoir dire qu’il y aura une diminution sensible sur leurs deux dernières années.Le Bleu Blanc Bouge est actuellement en avant-dernière position cl les échecs subis ont été de nature à décourager les partisans du club can ad ie n -f ran çais.Le Canadien possède une excellente ligne d'avant mais par contre ta défense est faible, très faible même cl de plus le Canadien a perdu son fameux gardien de buts, Georges Vésina, et le départ du gars de Chicoutimi a grandement affaibli notre équipe ou tout au moins enlevé une grande confiance aux équipiers.Rhéaume a fait bonne figure, il a arrêté des coups qui ftarais-saient être des points sûrs mais il n'a pas l’expérience de Vézina et Il ne connaît pas le jeu des joueurs de la ligue tandis que Georges était au courant , de.la façon de jouer des porte-couleurs de toutes les équipes et ceci était un grand atout pour notre ancien gardien de buts.Maintenant que le Rien Blanc Bouge est éliminé de la course au championnat il est ù espérer que le gérant Léo Dandurand va permettre a ses jeunes d'acquérir de l'expérience en les faisant jouer plus souvent et plus longtemps.Ce n’est pas sur le banc que ces jeunes peuvent améliorer leur jeu mais comme le Canadien n'a pas été très heureux dans ses rencontres depuis le commencement de la saison nous comprenons que M.Dan-durand ne pouvait jeter les nouveaux venus dans la mêlée alors que.le résultat était incertain.Il devait avoir recours A ses joueurs expérimentés et nous ne pouvons le blâmer s’il ne s'est pas servi plus fréquemment de Paulhus, Hector Lêpine et Barochelle.Ces porte-couleurs du Canadien ont fait bonne figure contre les substituts du Montréal lors de la partie d’exhibition'mais nous sommes à nous demander s'ils miraient été de taille à tenir tête aux réguliers des Marrons dans une joule régulière des séries?Quoiqu'il en soit, le garant du Canadien ne pouvait prendre ces risques et personne ne peut Ven blâmer.Mais maintenant c'est différent.Le Canadien est hors In course au championnat cl il peut et il doit même permettre à ces jeunes de démontrer ce dont ils sont capables.Les amis du Canadien et le public- en général seront assez sportifs pour ne pas refuser leur appui à noire club si la direction décide de donner une chance à ces anciens amateurs.Les vétérans sont appelés à disparaître et il faut nécessairement former les jeunes innir qu’ils puissent être les réguliers de demain.Si noire équipe est i défaite elle réussira au moins à dê-vèlôpper des joueurs el Van pro- i chain ces jeunes anronTacquis Ver-1 périmer nécessaire pour cire en mesure de faire triompher 1rs cou- i leurs de notre clnh canadien-fmn-\ •ois et l'honneur rejaillira sur tous 1rs partisans de notre émiiuc çt nos] Autre championnat pour la Banque Canadienne Nationale Notre équipe canadienne* française remporte les honneurs de la saison dans la ligue des Banques — L'équipe de Pednault à triomphé de la Banque Royale par 5 à O, hier soir, au Forum — Banque de Commerce vaincue par la Banque de Montréal I^a Banque Canadienne Nationale | s’ejJt assuré le championnat de la li-i Rue des Banques, hier soir, au Fo-1 rum, en Blanchissant la Banque i RoyalTe par T» à 0, La partie Tut fort contestée et dans la première période, il n’y eut qu’un seuil uoint de compté par Brunet qui déjoua Penny sur un coup de loin, moins de deux minutes après le commencement des hostilités.Dans cette période initiale, les jouemrs de ]a Banque Canadienne ont eu l’avantage et ont manqué des chances superbes.La Banque Royale a continuellement attaqué mais die n'a pu réussir à traverser la défense formée par Bourgoin et Brunet.Le jeune Lafrenière s’c.st fort distingué dans les buts et il a | arrêté de solides coups lancés par i Ranil, Carrol et Lamb.Cormier a fort Bien couvert sa position et il a sauvé deux points sûrs en interceptant en face des buts de Lafrcnièr ¦ des passes faites par ses adversaires.La deuxième période fut témoin de la débâcle des tricots Violets qui, par trois fois, laissèrent pénétrer la rondelle dans leurs buts.Les points furent comptés, les deux premiers par Goudrcault et le troisième par Pedncautt, sur des rebounds que Penny ne pouvait éviter.Lorsque la Banque Royale se rendit compte qu’elle était perdue, e(jüe voulut au moins laisser des souvenirs aux loueurs de la Banque Canadienne et elle commença à jouer dur.Lafrenière fut le premier à subir une charge dans ses buts alors qu’il venait de bloquer un coup.Il taî'liHt s’ensuivre une bagarre, mais heureusement pour tout le monde, les choses se câlinèrent.H était évident que les joueurs de la Banque Royale.Lamb surtout, tenaient à démantibuler leurs adversaires.Les punitions commencèrent à pleuvoir sur les Violets, mais ceci n’eut pas Heu de les arrêter.Ils continuèrent, mais les joueurs de la Canadienne furent prudents et ne prirent aucune chance de se faire blesser.La dernière période fut très intéressante et malgré les quatre points qu’ils avaient contre eux, les joueurs de la Bovidé continuèrent à attaquer dans l’espoir de s’éviter un blanchissage.Le jeu fut rude dans cette période et Campbell se distingua en faisant plusieurs vova-ges à la clôture.Davin chargea brutalement Cormier, qui avait saisi la rondelle au vol.L’arbitre semblait ne rien voir de ces infractions et 11 se montrait assez débonnaire.Pedneault compta un point superbe vers la fin de.la partie alors qu’il déjoua tout devant lui pour prendre Penny en defaut pour la seconde fois, La partie, l’une des plus intéressantes encore jouées dans cette ligue, se termina peu après.La deuxième partie au programme, entre la Banque de Montréal et la Banque du Commerce, a été peu intéressante.Les joueurs, qui n’avaient plus d’intérêt à gagner, ont joué avec nonchalance.La Banque de Montréal a fini par l’emporter par le résultat de il à 1.PREMIERE PARTIE Nationale Lafrenière Brunet Bourgouin Pedneault Cormier Gaudreauit Substituts but déf.déf.avant avant avant Nationale : Hamel, Lamarre et Pesant Lamb, Arnold, Davin et SOMMAIRE Royale Penny Campbell Barnes Robinson Baril Carroll Mondnu, ; Royale: Stackhou- Première période: Canadienne, Brunet .1.45 Deuxième période: Canadienne, Goudrcault .4.10 Canadienne, Goudreault .1.30 Canadienne.Pedneault .14.10 Troisième période: Canadienne, Pedneault .14.4u DEUXIEME PARTIE Montréal Blcau Per ram Slater Valois Savard Devenny Substituts buts déf.tléf.avant avant avant - Montré Commerce Reid Thorpe Cowling Copland Mulligan Shirriff Magnan, Menzies; PITTSBURG L’EMPORTE SUR MONTREAL LES MAROONS NE PEUVENT COMPTER UN SEUL POINT Pittsburg, 27 - Le club Pittsburg a défait le Montréal par un résultat de 1 à U hier soir dans une joute contestée.41e fut grâce â l’habileté de Cotton si Pittsburg a décroché la victoire.Au début de la deuxième période Cotton fit une longue course pour ensuite lancer à une quinzaine de pieds des buis.Ce fut un bel effort individuel.Pittsburg perdit bien des chances contre la solide défense des visiteurs, Ces derniers avaient un vrai mur devant Benedict.Montréal travailla dur pour égaler le résultat dans le dernier engagement.Mais la défense de Pittsburg était aussi à son poste et elle tint bon jusqu’à la fin.< DETAILS DU JEU Lc,s Montréalais n'eurent yas une lâche facile dans la première période car ils ne purent compter.Des Pirates attaquèrent continuellement et La rondelle fut, toujours dans le territoire des visiteurs.Grâce à Benedict il n’y eut pas de point d’enregistré.Durant le premier engagement, les Pirate-s furent surtout près de Nelson Stewart, à qui ils ne laissèrent pas la paix.Il lança île bons roups sur Wortèfs.A la fin de la période Darragh" faillit déjouer Benedict.Il n’y eut aucune punition dans cet engagement.Dans la deuxieme période, après huit minutes de jeu.Cotton parvint à compter' le premier point de la soirée.Il prit la rondelle près des buts de Wortcrs et déjoua tout devant lui pour prendre Benedict en défaut.Des Marons bombardèrent les buts de Wortcrs, après que les locaux eurent prié l’avantage.Stewart et Holway furent dangereux mais Wortcrs était en grande condition.Des Marorts* faillirent égaler le résultat dans ùnc mêlée devant les buts.MeCurry et Stewart furent bannis pour riidésse.L’engagement , fut rempli de passages é(pouvants, i Troisième période — Par deux i fois, Pittsburg a joué denial chance i dans le troisième engagement.Une ! fois MeCurry lança et la rondelle frappa la barre du filet.Une autre fois Pittsburg vint près de compter dans une mêlée.I-es joueurs se lancèrent les uns sur lus autres et Benedict en sortit avec la rondelle.Dans la mêlée Smith se blessa au bras et dût se retirer.Il revint après un court repos.Dès Marons luttèrent avec énergie mais ne purent rien faire.Alignement des équipes: C.Jcssop, W.Jessop Commerce: Harvey, F’.Pearson, H.Pearson et Bricker.SOMMAIRE Première période: 1.Montréal: Slater .7.20 Deuxième période : Pas de point.Troisième période: 2.Commerce: Stanley.12.00 3.Montréal: VaJois .14.20 4.Montréal: Valois .19.45 la; classement final: G.P.N.Pie.Can.Nationale .8 I 0 16 Montréal .5 2 2 12 Royale .1 5 3 5 Commerce .1 7 1 3 Pittsburg Wortcrs Conacher Smith Milks MeCurry Darragh Drury White Cotton Arbitres : childs.hut déf.déf.centre avant avant subi-.Jerry Montréal Benedict Munro 'Kitchen Stewart Siebert Broadbent Dinsmore Carson Holway Laflamme Roths- LE CANADIEN RECEVRA LA VISITE DU CLUB NEW-YORK Le Bleu Blanc Rouge et les Yankees seront aux prises ce soir, à l’Arena Mont Royal - Montréal vs Saint-Patrick et Boston à Ottawa SOMMAIRE Première période Pas dé point.Deuxième période 1—-Pittsburg.Cotton .8.10 Troisième période Pas de point._____ Dans la ligue Industrielle L’équipe de la National Breweries a causé une surprise hier .soir en triomphant du Crane par (5 â 2 dans les séries de la ligue Industrielle.Dans la deuxième partie au programme les clubs Dominion Cotton et Sherwin-Williams ont fait joule nulle de 5 à 5.Alignement des équipes: .voYMrE Np 1— DE LUXE CONGRES EUCHARISTIQUE de CHICAGO PELERINAGE NATIONAL DU DEVOIR par le Canadien National Trains veillée sur le LAC ONTARIO.-—Service de GUIDES de langue française.^-Billets pour les grandes séances et celles de la section française.—Hôtel de famille à proximité des grandes manifestations et des gares.Départ vendredi 18 juin 1926 soir, retour lundi 28 juin matin.PRIX: TOUS FRAIS COMPRLS (sauf les repas à Chicago) Lit du haut.$117.00 Lit du bas.$125.00 Billets réservés sur un dépôt de $25.00.Conditions spéciales à MM.les Ecclésiastiques désireux de loger ____ dans des institutions.VOYAGE No 2 — SANS ARRET HUIT JOURS COMPLETS DONT 5 A CHICAGO Prix de Montréal Lit du bas.$100.00 Lit du haut.95.00 Deux dans lit du bas, chacun .95.00 Tous frais compris : tf* rppa, k ( hic**o> —Transport en Pullman.—Logement dans un hôtel de famille, • Repas en route.—Voyage â Mundelein.-—Visite dé Chicago en autobus, etc.S’adresser à VOYAGE - LE DEVOIR 336 Notre-Dame est, Montréal Crane.2 Nat.Brew.6 Trois joutes seront disputées ce soir dans les séries de la ligue de hockey Nationale.De Canadien recevra la visite du New-York, à 1’Arena Mont-Royal; le Montréal sera aux prises avec le St-Patrick, à Toronto, et le Boston sera l’adversaire des Sénateurs, dans la capitale fédérale.Le Canadien est revenu de son voyage aux Etats-Unis et après un repos de deux jours, le Bleu Blanc Rouge devrait être en mesure de faire une dure lutte aux protégés de Tex Rickard.U voyage eux Etats-Unis a été désastreux sous bien des rapports.En premier lieu, le Bleu Blanc Rouge a essuyé deux défaites et ensuite ses joueurs s’en sont tirés passabJe-ment “équipés”.Morenz a encore été bûessé au pied; Coutu s’est fait faire mal à une épaule, et Aurè3e Jdliat a aussi mal à un bras et à une jambe.Les trois se sont bien reposés hier, et on s’attend à ce iju’i's puissent prendre part à la partie de ce soir.Jotiat et Coutu ont dit qu'ils seraient au poste et quant â Morenz, tout dépendra comment il se sentira aujourd’-huî.Léo Dandinant! dit qu’iil espère toujours que son cüiib a encore de bélies chances de faire oublier sa série de défaites, d’ici à la fin de la saison.Ix Ganadi'in a encore sept parties â jouer et il a encore des chances d’améliorer sa position, car coûte que coûte, il ne veut pas finir sa saison eu dernière place.Sur ses sept parties, il en jouera quatre à l’Arena Mont-Boval, une au Forum et les autres en dehors de la ville.Les parties de l’étranger sont à Boston et à Toronto.Mars tien hul ’Norris Dowries tléf.Colli gitan Krnnv déf.O'Rourke McDonald centre¦ Barry McQuisten avant N.('allait Dempsev avant C.Call an Bel! .subs.Smith Perirrn Landry Première période National •Breweries,.>.Colîighan National Breweries.,.Barrv Deuxième jrériode 'Crane .McDonald National Breweries .Barrv National Breweries .O’Rourke Crane .valent remporter des victoires lout aussi bien que leurs confreres an- Èlais.Si la série pour la coupe eaubien se jouait à la fin de l i raison, et non au commencement, le résultat serait peut-être différent.Samedi dernier, nos étudiants se sont montrés nettement supérieurs â McGill, déclassant leurs adversaires dans tous les départements.A KINGSTON Ce soir, l’I niversité de Montréal rencontrera l’Université de Kingston, à Kingston.Queens est réputé très difficile à battre chez lui.Mais si nos étudiants se comportent comme ils l’ont fait dernièrement, les presbytériens connuitront une autre défaite.Le concours de l’oiseau Décidément les promoteurs de la force en Canada font bien tout ce qui est possible pour populariser ce sport, car le tournoi organisé par les manoeuvres de Montréal n’es: pas le moins important de toutes les organisations faites jusqu’à ce jour.Ce concours, qui cependant ne se rattache qu’à une classe de gens, est susceptible d’intéresser tout le monde.Depuis longtemps on se demandait ce que pouvait porter sur son épaule un homme habitué à transporter à la journée qn oiseau de mortier ou briques.A la fermeture de ce concours qui commence ce soir à la sal'e du club Joffre.angle des rues Frontenac et Notre-Dame, le jmblic de Montréal et d’ailleurs en sera renseigné.Tout est donc prêt pour ce soir, la maisqu Canada Metal Co., 3050, rue Hutchison, dont M.Scott est le gérant, a prêté 1000 Mis de plomb ipour toute la durée du tournoi, et ! M.Victor Varin, manufacturiers de portes et de châssis, 1853, rue Mo-Ircau, a fabriqué l’oiseau qui doit servir et l’a gracieusement offert I aux organisateurs de ce concours.Ne pas oublier que l’entrée est | absolument gratuite à ce tournoi qui commence ce soir pour se con-jtinuer pendant plusieurs semaines.Sons of Ireland vs Victoria Des Sons of Ireland et le, Victoria qui jouent une série de trois parities pour décider du championnat i senior amateur de la (province, se ^ rencontreront lundi soir prochain, au Forum, dans la deuxième partie de leur série, et la sente qui sera jouée à Montréal, l-a première jouée â Québec a résuHté en une victoire pour le Victoria, par 2 â 1.POSITION DES CLUBS DE LA N.H.L.TIGER FLOWERS CHAMPION Troisième période National Breweries.O’Rourke Natiofial Breweries.Barrv Sherw.-YVill., 5 Dom.Ma ce Doyle Mill Ferry Moore Barker McIntyre but déf.déf.avant centre avant «ubs.Nesv-Y’ork, 27.— Harry Greb, qui détenait le titre de champion du monde des poids moyens depuis trois ans, a été détrôné hier soir par le nègre Tiger Flowers, dans un combat de quinze rondes, au Madi-son Square Garden, en présence de dix-huit mille personnes.La victoire fut accordée au nègre sur les points dans un combat fort mouvementé et qui fut intéressant du commencement à la fin.L’ancien champion du monde paraissait fort nerveux tandis que le boxeur d’Atlanta était en parfaite condition.Les critiques prétendirent que l'avantage de Flowers n'était pas assez considérable pour faire chan- ger le titre de mains quoique la majorité admît que le noir eut le dessus sur son adversaire.A la fin de la bataille les deux hommes paraissaient encore assez frais quoique chacune d’eux eût une coupe au-dessus de l’oeil gauche à la suite de jabs portés au commencement de la bataille.Dans les préliminaires.Johnnÿ Filucci, poids plume de New-York, a obtenu la décision aux points contre Frankie Logana, de Philadelphie, dans un engagement de quatre rondes.Nick Conlon, d’Altoona.a triomphé aux jioints de Joey Kaufman, de New-York, dans un assaut de six rondes.Première période Sherwin-Williams.Dominion Cotton .Dominion Cotton.Deuxième période Sherwin-Williams.Sherwin-Williams .Dominion Cotton .Dominion Cotton.Troisième période Dominion Cotton .Sherwin-Williams .Sherwin-Williams .Cot., 5 Dion Bélanger Paquette Guay Sauvé I L api erre Pilon ,.Moore : .Sauvé Paquette , .Moore i .Doyle Lapierrei Paquette i .Guay ! .Doyle .Ferry Ottawa .| Montréal .I Boston .j Pittsburg .i Toronto .; Canadien.New-York.G.P.N 20 5 16 7 13 12 14 15 10 17 1(1 18 8 17 Ce soir: Montréal à ton à Ottawa et New dlen, à l’Arena.Mard Boston; Pittsburg à Forum et New-York è P.C.Pc.Aj.3 04 32 43 8 5 OS» 51 37 8 4 81 76 30 8 2 <)2 (il 2!» 0 2 70 89 22 7 I 01 86 21 7 t 55 75 20 7 Toronto; Bos-York à Cana-i: Canadien à Montréal, au i Ottawa.LE RADIO compatriotes pourront être fiers des nôtres.X.-E.NARBONNE L’Excelsior gagnera*t*ü la .coupe des Artisans?C’est le 4 mars, le jeudi soir prochain, a 1 Arena que les deux clubs F.xcelsior-Henderson et la Patrie seront appelés à se disputer la coupe des Artisans.Plusieurs amateurs intéressés éehangent des opinions diverses sur l’issue de retto importante rencontre.Si nous en croyons les partisans de l’Excetsior, la Pa- trie ne devrait pas être sûre de sa victoire.Ce qu'il y a de certain, si l’on compare les joueurs des deux équipes, c’est que la partie sera très contestée.Les deux clubs sont apparemment d'égale valeur et il serait très imprudent de parier sur les chances de l’un ou de l’autre.Le même soir, le Saint-Henri amateur aura l’occasion de prendre sa revanche contre l'Institut LaHo-chc.La défaite que celui-ci lui n déjà infligée n'est pas encore oubliée, B n'est pas douteux que les amateurs de Saint-Henri viendront en foule applaudir et soutenir leur vaillante équipe, i Les joutes de nos étudiants La ligue interfacuilté de l’université de Montréal tiendra demain soir, l'une de ses dernières séances.U n’y aura, en effet, qu’une seule autre séance avant de commence ment de l’élimination entre les trois premiers ci]Ubs afin de proclamer lr | champion de la ligue pour cette année.I^e programmé de demain soir es: j le suivant : 8 heures.—- Médecine v« Chirur-| gie dentaire.9 heures.— Pharmacie vs Hautes 1 Etudes.10 heures.— Droit vs Polytechnique.CONTRE McGILI, Mercredi soir prochain, à l’Are-na.nos deux universités locales en , viendront aux prises pour In dernière fois cette année.Avant l'ouverture de la saison.McGill a battu l'Université de Mont-! réal dçux (ois.Mais .depuis, nos t étudiants ont, démontré qu'ils, pou FORUM UPTOWN 9112 Lundi.If Ifr mam, ù S.30 a.ni.Q.A.H.A.FIN AI -KR SONS OF IRKI.ANII »* VICTORIA Prix ! $1.60.$1 00, 75e.Murants, .25e.Tnxe reniprlsf.Uillrta mulnlenunt rn vente.Mardi, le 2 mors 6 S.30 p.m riTTSBMRUH v.MONTRE AI, Prix! $2.25, 11.75, $150.$l.oo, SOc.Tnxe comprise.Rilletj en vmle lundi.5 h.p.m.— CF’CF’—-Programme de musique de danse pur orchestre.12 h.45 p.ni.- CFCF — Orchestre de concert, rapports sur la température et les prix du marché.L'heure.I h.45 p.m.— CK AC — Concert par le trio de l’hôtel Windsor, sous la direction de M.Raoul Du-i quette.Solo de violon par M.G.de j îïoutlcr.4 heures p.m.- - CKA:C — HajJ-ports sur la température et les derniers cours de la bourse.PROGRAMME DE DIMANCHE ET DE LUNDI Dimanche, à 2 h.45.poste CKAC Montréal, heure du Capitol.Lundi, poste CKAC I h.45, concert par l’orchestre du Windsor; 4 h., température, bourse, etc.Lundi : Poste CFCF de 7 h.à 7 h.30 du soir, contes; de 7 ti.30 à 9 h.orchestre du Mont.Royal, De 9 h.à 9 h.15.causeries sur le droit commercin'! pur MM.Raoul-Harold Rose et Paul Désy.Dimanche: poste KDKA Pittsburg, concert d'orgue à 4 h.du soir.Dimanche: poste W.B.Z.Spring-field, à(8 h.du soir, programme du collège Holy Cross.Dimanche: poste W.G.R.S., concerts de 3 h.à 9 h.30.LUNDI Postes silencieux; C.N.R.A.C.N.-R.C., C.N.R.E.C.N.R.M., C.N.R.O., C.N.R.T., C.R.N.V.Poste C.K.N.C., Toronto, à 8 h.,10.concert.Poste K.D.K.A., Pittsburg, fi h.30, concert du diner, 9 h.Opérette.Poste W.E.A.F., fi h.musique du Waldorf-Astoria.A 10 h.La Tra-viata.Deux agents stigmatisés .par le juge AVIS LEGAUX l’rofincf de Qu«hei COUJt SUPERIEURS ülstrlct df MontrÀAl.Nn 11«.AJpImnsc Haotne, lAmttAf, d» Montréal, drain,iidriPisi*, \s l„ Ijcinirr, allas IXa !,„• mire rt «I, dr Monlrral, ddh-mlcurs.1.,' Heine JnUr de mars h 10 heu- re!, de l'nvimt-mWI, nu domicile dudit dr-feudeur I/o I,cmlrr, un iro 2017, rue Sle.('.«Iheilne est, en In cltd de Montre ni, se-roui vendus nnr autorité de Justice 1rs biens cl cffcls dudit defendeur !.L.inuire, nidsis en cette cause, consistant en gramophone, meubles de unhiage, etc.Conditions: aRUIINT COMPTANT, J.-X.I-AIIZE, H.C.8.Montréal, 2e, février UCtfl.Province de Québ» COUR DE CIRCUIT Itlatrlet de Montréal Nn ;tl93.4.-.\iJfr«l Ouimet, demantArur.vs .Paul Hruoll rt ail, “firand Mother f,nke Company*’, defriedrilrs.Ce Wane Jour de mars 1!t2fl, 6 1(1 heures de l'avaidsiiidl, 6 la pince d'affaires des-dlts défendeurs, au no 10X1, rue Itemontl-«ny est.en lu cite de Montréal, seront vendus pur autorité de Justice le» biens et effets desdlts defendeurs saisis en celle cause, consistant en une cuisse cnrcRisIrrm'’, vitrines, elr.Conditions : AHCiENT COMPTANT.P.-X.CHAMPaONE, h.c.s.Manlrdufl, 20 février 1926, Provinca de «uéb.r COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No not.t ruine Molily Znltnfsk y et vlr, demmideres-se, vs Morris Ijing, défendeur Le Héme jour de mars 1926, 6 10 heures de l'wvaut-niMI, ù lu plaice d’affaires dudit défendeur, un m> 198, rue Ste-Catherluo ouest, en I» cité de Montréal, seront vendus par «iitorlté de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en ce H - cause, vnistslanl en machine* à coudre, tables, etc.Conditions : AHIiRNT COMPTANT.Ed.JODOIN.H.c.s.•Montrée'!.26 février 1926.Province de tjoéhet COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 3011.ta Cio H.Portier Limitée, des cité et district de Montréal, demanderesse, vs li.luifreniére, des cité et district de Montréal, défendeur.I.e Sème J,sur de mars 1926, 6 10 heures 6e l’avairl-onMI, nu domicile dudit défendeur, au no 6749A, rue St-Denis, en lu cité de Montréal!, sennit vendu® par autorité do Justice les bleus et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant on meu-Jides de ménage, etc.Conditions : AUbt'NT COMPTANT.J.-E.COUTH.H.CJ.Montréal, 26 février 1926.Provint* de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montreal, No 20.m Hhe Oxford Society Limited, demande, cesse, vs S.Oreenslefn.défendeur.t.e Sème jour de mars 1926.6 11 heures de l'avant-mUll, au no .17, rue Notre-Dame est, ch.no .5, en la cité de Montréal, seront vrndus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis eu celte cause, consistant em livres.Conditions: ARbl-NT COMPTANT.J.-A.I.AUZON.H.C.S.Montréal.26 février 1926.Le juge Monet a stigmatisé hier Faction tie doux agents de la Commission des liqueurs, Emile Ftnoml et Isidore Boudreau.Ces derniers avaient arrêté Joseph Rocco, sur l’accusation d’avoir vendu des li queurs alcooliques le 19 décembre.Or le Dr H.Dyer, de l’Hôpital Général, a déclaré que ce jour-là, Roe-co était à l'hôpital où cinq jours auparavant il avait subi une opération très grave et qu’il n’est sorti de l’hôpital que le 7 janvier.Le juge Monet a exprimé l’espoir que les deux agents seraient mis à la porte par la Commission, le jour même.C’étaient deux agents à l'essai.Provinc* de Quebec COUR SUPERIEURS District de Montréal.Nn 2MH.frulsf-ppr Muratta, de Montréal, demandeur, v® Phidias Brodeilf, du même lieu, défendeur, 1,0 Hémo jour de mare 1926, 6 11 heure» de l'uvamt-anldl, nu domicile dudit défendeur, nu nn (41 rue Itnehel est.en la cité de Montréal, seront vrndus pur autorité de justice les biens et el'felj dudit dé-feudeur suis!» en cette cause, consistant eu meubles de ménage, etc.Conditions: AitGRNT COMPTANT.J.-M.DESCHENEAUX.H CJS.Montréwl, 26 février 1920.Province d* Québec COUR ItUPERIEUKV i DDtrlct de Montré*!.No 2132.William )l.Wallace, es-epud, demandeur, | vs John J, McCaskUl rt ni.défendeurs.t.e Héme jour de mars 1926, il 11 heure» i de l'uvmil-mkli, ntl domicile desdils défendeurs.nu nn .,29, rue Théodore, en la cité de Montréal), seront vendus par nut»-! rite de justice tes bleus et effets de S'il's defendeurs snisls en cette cause, consistant ; en un piano, meubles de ménage, etc.POSTE C.K.A.C.Quatre émissions distinctes soqt au programme du poste C.K.A C., j pour ce soir comme suit: 7 heures: Causeries sur la pre-i \vntion des accidents, préparée par la Ligue de sécurité de la province de Québec: 7 h.30: Concert par le trio de l’hôtel Windsor, sous ta direction de M.Raoul Duquette.I.e program-j me suivant sera exécuté: t—Fantaisie: “Piccolino”, Guiraud1 2— Valse: Songe d’Automne", Joyce 3— Extraits: “Faust”, Gounod.4— Musique : (a) "Duna” McGill (b) "Song of Love”, Romberg 5— Nolo de violonreiJe : “Sur le Lac” ' B.Godard.par M.Raoul Duquette.B “Liebestraum”.Liszt 7— "Ba Lisonjera", Ghnminadu 8— -Fantaisie: “Little Sun Flower”.Vandcrpool 9,—Morceaux choisi», sur demande.A 8 heures 30: Concert au studio même du poste CKAC.Enfin à 10 h.30^ le poste de C.K.A.C.trah*lfréttra, directement del la salle de i’hôrél Windsor, le programme de musique de danse exécuté par les “Red Jackets”, .sous la direction de M.Harold Léonard.12 h.45 p m.GFGF Ôrrhrsire de concert, rapports suv la température et les derniers cours de la bourse.L'heur*.Acquitté B gp, Conditions; ajhîiïXT COMPTANT.J.-M.U FSC H EN F.AUX, H.C4I.Montréail, 26 février 1926.Normand Sylvestre, accusé de conspiration pour dévaliser les voitures de malle, n été acquitté hier en Cour d’assises.Sylvestre avait été trouvé coupable à un procès précédent et condamné au pénitencier pour la vie.La Gour d’appel a cassé Li sentence et ordonné un nouveau procès.Crâne fracturé A.Vigeant.329.rue Panel, n eu le crâne fracturé dans un accident d’auto, rue Saint-Laurent, au eoin de la rue Saint-Zotique, hier soir.L’auto a capoté et Vigeant s’est fracturé Je crâne en tombant sur la chaussée.Le chauffeur a été détenu.M avait pris le camion de son patron, sans sa permission et au Parc Lafontaine avait fait monter cinq de ses amis dont Vigeant.Tué par un train Mike Hooteil, 40 ans, de Green-field-Park, employé comme forgeron par le chemin de fer National, a été tué la nltlf dernière sur Le pont Victoria, par .up tram do la Montreal Southern Bai [mays Co.Le ‘'llevnîr* n'appartient ft aucun psrti.IF n’a d'intérêt à roui vanter ni I'mi ni l’aatr*.Provinc* de Quttm COUR SUPERIEUR! DDtrlct de Mnntrain, la jeune fille emploie, toutes les ressources de son éloquence persuasive pour garder son ami a ta bonne terre des aïeux, Jacques est bien pris par l’enchantement factice de la ville et essaye de convaincre Marguerite.Celle-ci reste inébranlable.1 quelque temps de là, la jeune fille met sans hésiter sa main dans la main loyale d’un jeune employé de son père.Léon Lambert, un émigré cèvènote, fils de paysans français, venu offrir à la terre canadienne une force, une activité qui ne pouwient s'exercer sur le domaine paternel, trop petit pour fournir du travail à tous les robustes fils de cette famille française.Le cousin de France appartenait d une excellente famille des Céven-nés, "bonne, honnête et pieuse".comme celles d’où sont sortis nos ancêtres, puis il aimait la terre.Autant de qualités qui militaient en sa faveur, et qui le rendaient digne "de garder, de défendre l'Ame de la terre ancestrale”.Pour faire une analyse détaillée de ce beau livre réglonaliste, l’es-fMJce réservé à notre causerie est frop restreint; d’ailleurs, on le peut trouver dans toutes nos bibliothèques publiques et nos bonnes librairies et je suis sûre que mes neveux et nièces qui aiment les ouvrages canadiens ne manqueront pas de le lire.Merci à l'auteur pour l'envoi gracieux d’un exemplaire.Votct maintenant j>our ceux qui GRAZIELLA____N’ouMie* pas bu<* Tante sera toujours heureuse de vous aocuelllr au "coin”, petite al ANNETTE DES LAURENTIDES.— Tante vous félicite pour les beaux prix obtenus; le travail est toujours récompense, chère nièce; quand c-c ne serait pas matériellement, ne vaut-il pas la peine do travailler pour avoir l’ôme heureuse et satisfaite?Au revoir.BLANCHE B.— Cordial bonjour ft vous et à vos gentilles compagnes de Tante qui n.p vous oublie pas.DANIEL D.— Votre essai sera publié la semaine prochaine; il faudra revenir n’est-ce pas?Au revoir.gentil neveu.BOULE-DE-NEIGE.— Merci bien affectueusement pour vos bonnes sympathies et le pieux souvenir accordé ft notre chère petite soeur.Elle vous aimait beaucoup sans vous connaître, et rien ne lui était plus agréable que de lire les travaux ilittéraires de Boule-de-Nelge.Nous unirons à son nom celui de notre chère cousine de là-bas.Soyez toujours courageuse en présence des difficultés ma chère enfant: il en est partout dans la vie, ma chère enfant, et plus les Ames sont fortes, plus le bon Dieu les éprouve fortement.Heureusement que la grâce est le soutien des âmes qu’il aime.Au revoir cordial, et encore tine fois, merci, chère nièce.PATRIOTE.— Si.le plaisir a été réciproque, et Tante vous invite ft le renouveler souvent.Vous dites: oui?.Affections à Parva Viola et ft vous, en attendant une réponse plus détaillée.Au revoir affectueux.GEORGETTE il.— Merci ft vos excellentes maîtresses, à vos charmantes compagnes! Merci à vous qui vous êtes faite si gentiment l’interprète de leur cordiale sympathie.Merci polir le pieux souvenir promis à notre bicn-aimée Fleurette.Votre chère petite compagne, Loulou, ne sera pas oubliée dans les prières de Tante qui vous dit un cordial nu revoir.FRIMOUSSE.— Grâce ft vos ferventes prières les jolies médailles auront une heureuse influence, et nous espérons qu<* saint Joseph daignera enfin exaucer nos ardents désirs.Merci de tout coeur, chère nièce, et continuez d’intéresser un phis grand nombre d’oisillons à cette beMr oeuvre des premiers-communiants.Quel meilleur uneven d’attirer les grâces du Dieu-Eucharistique que de préparer les toilettes de ee>s doublement aimés de son coeur, les petites premières-communiantes pauvres! Au revoir, chère nièce.LILAS.BLANC.— Tante vous envoie de loin, ses meilleurs bonjours et affections.Tante ANNETTE.mery.En 1778 Benjamin Franklin y fonda "The Gazette”, ce journal fut d’abord rédigé en français dans le but d’inciter les Canadiens français ft se ranger du côté des républicains américains.Témoin de plusieurs autres événements historiques.Aujourd’hui musée et siège de la Société des Numismates et Antiquaires.Burnside Hall.¦— Côte du Beaver Hall, autrefois le Club des castors, de la Compagnie du Nord-Ouest.— Champs de Mars : autrefois parc au centre du quartier de résidence de Montréal.Coin Notre-Dame et St-Pierre, la maison Foretier, construite en 1567 où le général américain Montgom-mery habita (1775-1776).Rue Côté, maison de Le Moyne de Marlcourt, aujourd’hui habitée par les RR.FF.des Ecoles Chrétiennes.Rue Vnw-dreull, maison occuoée nar la fameuse Compagnie du Nord-Ouest, John Jacob Àstor y demeura en 1790.Edifices et monuments.— Ixi cathédrale St-Jacques, carré Dominion, construite en 1870, sur le plan de St-Pierre de Rome: elle a 830 pieds de long et 222 de large.Statues, tableaux.En arrière de la cathédrale est le palais archiépls: copal.— Eglise St-Jacques.rue St-Denis, bâtie en 1823, première ea-tbèdraîe de Montréal lusoiFen 1832, date de son incendie.Reconstruite.Le clocher le nlus élevé de Montréal.Style Gothique.— Eglise du Gesù, rue Bleury, appartient aux RR.PP.Jésuites: tableaux et fresques.— Eglise Notre-Dame de Lourdes, rue Ste-Catherinc est, bâtie en 1874, oeuvre de Napoléon Bourassa, styles byzantin et renaissance, tableaux, fresques.— Autres églises à visiter.— St-Patrice, St-Sainreur (Syriens), St-Ixniis de France, St-Jnseph, Sacré-Cœur, St-Vincent de Pau!, Ste-Brigtde, St-Jean Baptiste, St-Viateur, pères du Très Saint Sacrement, Christ Church.(anglicane) construite en 1859 (beau gothique), St.James, Methodist Church, St.George.St.Andrews, Eglise Presbytérienne Américaine, rue Dorchester, Temple Emmanuel, (Synagogue), etc.("Québec, La doulce province”) JEU ?* * COURSE EN CERCLE L’UTILE ET L’AGREABLE REPONSES AUX DERNIERES QUESTIONS 1.— On doit dire: espagnolette.* * * 2.— L’abbé Jean Gerson, chancelier de l’Université de Paris.* * * 3.- Les soeurs missionnaires de limmaculée-Conception, en 1902.* * * PENSEE La sainte Vierge, n’est pas comme les saints qui donnent certaines grâces en passant; elle donne toutes les grâces; on a toujours besoin d’elle.(Bx Père Eymard) * * * CONSEIL Les angles des fenêtres Quand il s'agit de nettoyer les angles des fenêtres, le meilleur objet pour cela c’est un pinceau ou une brosse.La chose ménage les doigts et emporte toute la poussière ou saleté.I n petit balai fait tout aussi bien l’affaire.* * * Les joueurs sont en cercle à une assez grande distance les uns des autres.Au signal tous se mettent à courir en suivant le cercle, mais chacun essayant de dépasser (à l’extérieur seulement) celui qui est devant.Tout joueur dépassé doit sortir du jeu.Le dernier joueur qui reste est le gagnant.A un signal du directeur du jeu, le cercle fait demi-tour et part dans la direction opposée.Cette manoeuvre peut être employée pour donner plus de mouvement et d’intérêt au Jeu.* ?* COMMENT ON VIT DANS LA BROUSSE AFRICAINE "Je suis en train de mettre sur "pied des cabanons en herbes uni-“<îuement qui me serviront de résilience jusqu'à ce que les autres bâtisses soiemt prêtes.Celui que j’ha-‘‘biterai aura deux chambres scule-"ment; un second, ayant la forme "d’un hangar .ouvert, servira de “salle de réception et un troisième "qui sera fermé servira de chapelle.“Quelques rondins plantés en terre, “de l’herbe en guise de murs, de “l’herbe encore comme toiture et “voilà comment je bâtis mes palais.“Tous les matins je fais avec mes “ouvriers la prière suivie d’une le-“çon de catéchisme.Oh! que de “choses nouvelles pour eux dans "tout ce que je leur dis.Ils ne sa-“vent rien de la redigion et toutes “nos grandes vérités les remplissent “d'étonnement.“Les patrons de notre nouveau “poste seront les bienheureux mar-“tyrs Raganda.Ils sont 22 et ils ne “seront peut-être pas de trop pour “l’immense population de ce district.” (Extrait d’une lettre du R.P.Ps* radis, des Pères Blancs.) (Les Missions (TAfrique) j|C UNE PETITE APOTRE Une petite fille âgée de 13 ans allait mourir.Elle le savait et attendait l’heure avec calme et résignation.Or l’on ne se doutait pas quelle flamme de charité et d'apostolat brûlait sa petito âme: elle voulait convertir un pécheur bien connu et bien coupable, afin d’aller au ciel après avoir ajouté un nouveau mérite, un nouveau fleuron à sa couronne.Donc elle mande ft son chevet Monsieur F., disant qu’elle avait une faveur à lui demander» On s’empresse de le faire venir, quoique avec étonnement, car c était un homme qui ne pratiquait plus m religion et vivait dans le désordre.“Monsieur F., lui ditrolle, j ai une grande faveur à vous demander avant de mourir.Promettez-vous de me l’accorder?—Si je le puis, répondit-il, je te le promets.—Eh bienl reprit-elle, je vous demande votre conversion.Allez vous confesser le plus tôt ^possible et soyez un bon.chrétien.” Ce pauvre homme n y tient plus, les lamies tombent de ses et d’une voix émue il répond a la ma- “Je te le promets, je vais me con- vertir<” , .Z À „ H tint sa parole et persévéra après sa conversion.Peu de temps après, la jeune fille mourait remplie de consolation.Le Bulletin Eucharistique A TRAVERS LE CONCOURS Prix — 1ère classe B Letivre que je préfère.Au point de vue de I utilité, Quebec, la Doulce Province”, me semble un des livres, qui ont le plus de valeur.L’auteur, dont je regrette de ne pas connaître le nom, a fait de ce petit volume un guide précieux pour le voyageur amateur de renseignements.L’origine, les industries, les monuments, les beautés des villes visitées, tout est mentionné avec une précision étonnante.Il n’est pas jusqu’aux personnages et aux événements historiques qui ne sont rappelés à l’imagination oublieuse du touriste.Mais il n’est pas nécessaire pour goûter le livre d’attendre le jour heureux où nous pourrons aller visiter “la Doulce Province” : ceux qui aiment à lire des descriptions en trouveront de tout à fàit gracieuses.Le titre nous attire d’abord : La Doulce Province! Ne dirait-on pas entendre la voix du barbe breton qui aimait tant à chanter “la doulce France”?Et la couverture n’est pas moins attrayante : sur un fond d’azur, des fleurs-de-lys et des feuilles d'érables.la France et le Canada.Alors, par l’imagination, avec l’auteur, partons pour une charmante excursion dans la province de Québec, “fière de son passé et orgueilleuse de son caractère français." Nous passons dans la cité de Maisonneuve, “le vieux Montréal ennobli par le sang versé, le labeur, le sacrifice, la prière”; les Cantons de l’Est, "région plantureuse et pittoresque”; la Gaspé-sie, si chère à notre auteur aimé, ue un Trésor aiment la légende, le trngiq autre roman canadiens "Le ' de ITle-aux-Noix”.C’est un récit fantastique, écrit dans le but de mettre en lumière l’un de nos vieux sites historiques: le fort de VIle-aux-Noix.L'auteur M.Euqène Achard, y crée toute une légende mystérieuse, tout en faisant revivre l’un des épisodes tragiques de notre histoire: la rébellion de 37.Le récit du commencement à la fin est empoignant, écrit en un français impeccable et une grande précision.Peut-être s’y trouve-t-il quelque transition un peu brusque, mais cela n’âte rien au mérite de Toimrage.Nous remercions cordialement l’auteur pour l’hommage gracieux d’un exemplaire de son Intéressant ¦ Volume qut est en vente dans tou tes les bonnes librairies.Tante ANNETTE DEVINETTES l.— Mon premier, métal p vif (1) Le Français «at en-vente chez l’auteur, M.D.Potvin, 9 avenue Désy, Québec.(2) Le Trésor de t’Ile-aur-Nolx, en vente A la librairie du Devoir, (75 «ous franco).Coupon bon jusqu’au 6 mars 1926 A Inclure avec Ica réponses ans concours, et avec tontes Ica lettres à ‘Tante Annette*.Adressez : ‘Tante Annette* le DEVOIR, Montréal._ ceci eux Mon deux est loin d’être Mon tout écrivain actif A redit la gloire des aïeux?* * 2.—Otez la tête cl la queue de votre portefeuille: il vous restera un animal sauvage et féroce?* * * 3.— Mon premier est liquide, Si le pain est mon deux 11 sera plus fortifiant Mon trois est partie d’un vêtement Et mon tout, si vous mourez ensui- [te Sans obstacle vous conduit aux [cieux.* * * DE TOUT UN PEU Chez le confiseur.— Jeannette demande des bonbons contre la toux.— “C’est pour vous, ma petite?— Les bonbons: oui, mais la toux, c’est grand’maman qui l'a.” ?* * Un minimum.— Suzanne désire du lait, mais comme elle est ft la fin de son dîner, elle n’en veut qu’une petite quantité.Combien, dit maman?— Un minimum, ,é-pond la petite.* * * EDIFICES REMARQUABIÆS DE MONTREAL Château de Ramez Rue No- ezay.trc-Dame, en face de rhôtel de ville, construit en 1705.Habité par Claude de Ratnezay, gouverneur de Montréal et par les gouverneurs anglais après la conquête.En 1745, propriété de la Compagnie de» Indes et centre du commerce des fourrures avec les indiens.Occupé en 1776 par le général de Montgom- “J'ai quitte Bembéké sans le sou, sans même un honoraire de messes.Je n’ai jamais été si bas dans mes finances et rda dans un pays où tout est à créer.Monseigneur tâche de pourvoir à l’essentiel dans les constructions indispensables, mais il n’a pas pu me donner un sou pour toutes las autres oeuvres.Çn me prend l’âme, et c’est le seul chagrin que j’éprouve incessamment dans ma nouvelle situation.Les catéchistes qui étaient attachés ô la région, au lieu de courir les villages pour noursuivre leur travail d’apôtre, sont transformés en ouvriers, en bûcherons, et tout leur temps est consacré à courir la forêt, y couper et transporter les bois dont j'aurai besoin pour la construction des futures maisons.Ceci n’est pas suis leur attirer des sourires malins de la part des instituteurs protestant* devant les écoles desquels ils ont ft [passer courbés sous leur fardeau pour se rendre ft mon camp que j'ai fixé non loin d’eux.“Oui, Ici encore, j'aurai à lutler contre le terrible voisinage des hérétiques et des musulman*.Mon courage paraît être à toute épreuve, mais je compte sur vos prières pour qu’il en soit ainsi tant que le mouvement de conversion ne sera pas déclenché.Je savais ce qui m’attendait quand j'ai quitté mon ancien pcksle, je n’ai donc pas raison d’être surpris et ces déboires ne sont pas chose imprévue pour moi.Je veux réussir, c’est-é-dire.sauver beaucoup d’âmes, les sauvée toutes, mais cela, c'est le.secret de Dieu et l’affaire de ses grâces et de «es bénédiction».“Mes main» redeviennent calleuses et la plume y produit un curieux effet après une journée passée à manier la pioche et la hache.Je ne Fiuis écrire que le soir, mais j'ai i ce *>t Tel Est ÛOOO OUVERTS LE SAMEDI SOIR Chez üDlUpiliS OUVERTS LB SAMEDI SOIR P 1(1,00C verges de Tissus à Robes à Costumes et à Manteaux en vente lundi à des prix qui feront sensation Choix des plus nouvelles textures pour le printemps 1926 ; 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nous j visitons Chicoutimi, le lac Saint-Jean, le Saguenav, l’Abitibi “l’une ! des régions les plus riches du Do- j minion”.Et quel n’est pas le charme de ce voyage littéraire! Ecoutez plutôt : “CYst la nature sauvage, l'aiternan- [ ce infinie des hauteurs et des val- j lées, d’innombrables lacs, la forêt | et son mystère, la solitude, les dé-1 lices de la chasse et de la pêche, j la liberté, l’imprévu, l’aventure; l’illusion grisante de remonter quelques siècles en arrière.” Et cn-| core : “Au charme de la nature s’ajoute Je contact d’une population I terrienne aimable et gaie, où sont] gardées les traditions et les coutumes du passé.Ainsi, les femmes] de la rivp nord filent encore la j laine et le lin à la cadence des vieilles chansons du terroir nor-1 mand.’’ H serait à désirer que la "Doulce I Province" devint très populaire.] Les Canadiens, surtout ceux de Québec.apprécieraient mieux les bcau-l tés et les richesses dont ils sont entourés et résisteraient peut-être | davantage ft la tentation d’aller I chercher fortune dans la république voisine.Vive "Québec, la Doulce Provin- i \\ Pour la Première Communion COURONNES de feuilles de roses et d’églantines sur fine toile blanche.Chacune ., .La douzaine.2.40 COURONNES de feuilles de roses CQ agrémentées de perles satin.Chacune La douzaine.4.80 COURONNES de feuilles d’é^lantines agrémentées de feuilles de lys satinées et "TR de perles satin.Chacune.* La douzaine .7.20 Dupuis Frère» — Au traUlème.Pour la Première Communion JOLI LIVRE DE PRIERE blanc dans un écrin en ivoirine a0Q blanche.Format: 2Vi x SVs.m Dupul» Frères — Au troisième t 8695 vgs de Nouveaux Tissus Lavables NOUVEAU VOILE: a BORDURE, à dessins de nuances pâles et foncées; 40 pou-^ 69 ces de largeur.Spécial, la verge .NOUVEAU BROADCLOTH anglais et canadien.dans une magnifique variété de nuances unies et de dessins de fantaisie; 38 pouces de largeur.La verge .ZEPHÏR A RAYURES BROADCLOTH de fabrication écossaise; variété de jolis dessins; 38 pouces de largeur.Spécial, la verge.’.NOUVELLE FLANELLE de fini broadcloth, dans les plus récentes nuances; 31 pouces de largeur.Spécial, la verge s.,33 EN VENTE LUNDI NOUVELLE FLANELLETTE HORROCRSE pour sous-vêtements; 33 pouces de QQ largeur.Spécial, la verge." CREPE A PANNEAUX SOIE ET COTON, dans une magnifique variété de dessins sur | fond pâle et fonce; 36 pouces de < 43 , largeur.Spécial, la verge ." 1 CREIPE “Krinkle” à sous-vêtements, dan® une magnifique variété de dessins unis et de fantaisie; 30 pouces de largeur.Spé- .29 cial, la verge .• • • FOULARD à dessins foncés, imitant bien la véritable soie; 32 pouces de largeur.QO Spécial, la verge Dupul» Frère» - Au pratnlsr.VOYAGEUSE Académie S Hint-Joseph, | Saint-Boniface, Man.froid.C’est l’hiver actuellement dan* ces pays.Sous la tente il fait le Jour «t trop froid 1a nuit.” \ap Mystère du Cadran bleu Cette comédie en quatre actes sera jouée le jeudi 4 mars prochain à la salle du cercle paroissial.62, | boulevard Saint-Joseph est, près de la rue Saint-Laurent, à 8b.15, «ous i les auspices du cercle Z>i Houe de 1’A.CJ.C.M.l’abbé Philippe Perrier, curé de la paroisse du Saint-Enfant-Jésus, accorde son bienveillant patronage ft cette soirée récréative dont le succès est assuré par le concours empressé des Anciens du Patronage Saint-Georges, troupe théâtrale men connue du Frère J.-L.Beausoleil, C.S.V.Les amateurs du bon théâtre apprendront avec intérêt que cette pièce sera Jouée pour la pramdère fols ft Montréal.Billets en vente au presbytère, 1939, rue Saint-Dominiuue.ï E- core 1090 ROBES à .98 Nous venons de recevoir un autre lot de 1000 de ces jolies robes-tabliers qui ont obtenu un Si grand succès lors de notre vente de mercredi dernier.• Ces robes-ci ne le cèdent en rien aux autres; elles sont toutes fraîches», coquettes et d’une variété de modèles et de nuances des mieux, assortis.Toutes en gulngan ne pâlissant pas au lavage; jolies garnitures, confection soignée.Nuances : Alice, tango, marine, ciel, jade, mauve, orchidée, rouge, brun, gris, serin, etc.Buste ; 36 à 44.Dupul» Frères — Au pr«nl«r le magasin du peuple t.-N.Dapvls.Fris.Albert Disais.Vlcs-Fri».A.-J.Un «si.Dirac taar-Ciraal racs R«lM»-Osthsrl»».DsmsaUrnr.Sslst-Andri »t Satat-ChrMavb».< V M-HL.
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