Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 2 juillet 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1927-07-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume XVm.- No 152.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.W.oo Euta-Unls et Empire Brftanalqae .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.t.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Directeur: HENRI HOUR ASS A Montréal, samedi 2 juil.1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - M*ln 74M Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 La “Semaine missionnaire” Simples notes la Semaine Nos lecteurs savent déjà, en gros, ce que sera missionnaire de Joliette.Pendant huit jours tout près, on y évoquera les principes généraux qui doivent régir l’apostolat en pays infidèle; on y fera le récit des travaux déjà accomplis par nos missionnaires et une Exposition missionnaire, établie sur le modèle de celle du Vatican, illustrera par des pièces intéressantes Thistoire de ces travaux.• Certains désireraient peut-être que cette Semaine missionnaire se tint à Québec ou à Montréal, dans l’une des deux grandes villes de la province.Mais, d’abord, l’initiative est venue de Joliette et d’intimes convenances le voulaient ainsi: le vénérable évêque de Joliette a lui-même été desservant de lu mission iro-quoise de Caughnawaga et il est le frère du regretté Mgr John Forbes, l’un des grands pionniers des missions canadiennes en Afrique; puis, il faut se réjouir de toutes les entreprises qui manifestent chez nous le goût de la décentralisation, qui tendent à répandre sur l’ensemble du territoire la vie et l’activité féconde.Nos grandes villes absorbent déjà une trop grande part de la vigueur commune.^ * .* * Pour ceux qui la suivront, cette Semaine missionnaire sera sûrement toute pleine de révélations.Nous ignorons trop ces richesses morales de notre race.C’est qu’aussi bien les oeuyes missionnaires ne font guère de bruit.On mène infiniment plus de tapage autour du plus simple aventurier qu’autour de centaines de missionnaires héroïques.Ce bien, quand même, se poursuit dans le silence et dans J’ombre.A l’heure actuelle, il n’est pas de continent, croyons-nous, ou ne vive et prie quelqu’un de nos missionnaires.C’est hier encore qu’on nous annonçait la mort d’un ancien professeur de l’Assomption, fondateur de trappes en Chine et au Japon.Une petite fille de mon pays, que nous avons tous vue jouer au cerceau, est morte dans un carmel du Tonkin.La maîtresse de l’école du village est allée mourir, elle, au Bon-Pasteur de Lima, au Pérou.L’un de ses voisins, franciscain, est directeur d’une.école au Japon.Et chacun pourrait autour de soi faire des constatations du même genre.Il y a en Abyssinie au moins un capucin acadien.Nous avons des Oblats qui dirigent un grand séminaire chez les Basoutos our nous un élément de joie et de confiance.Implorons donc l'assistance divine de descendre sur les gouvernants de notre pays.M.HENRI BOURASSA 11 croit exprimer le voeu général en félicitant la Saint-Jean-Baptiste d’avoir choisi un moment particulier pour célébrer cet anniversaire et d’avoir voulu dégager cette ma-nlfestption de l'ensemble des fêtes; non pas parce que les Canadiens français doivent s’isoler dans la Confédération, car étant données les origines et les destinées «le cett» Confédération il est eonforme à l’histoire que le peuple canadien-français ait une part, «le corps et d’esprit, à toutes le» manifestations de la vie « anadienne, mais pour marquer «ju’ils sont bien «léterminés à conserver leur caractère propre; ce n’est pas par égoïsme mais pour garder à la nation canadienne une chose essentielle à sa grandeur, l’égalité des deux grandes races qui la composent, telle «jue l'ont voulue les pères de la Confédératron.Dans la Confédération, les Canadiens français doivent prendre part d’associés, gardant leur personnalité distincte, décidés à servir la patrie à, leur manière, un peu à la façon d’un héros de Walter Scott qui, ligué ave»- le Parlement, servait le roi “à sa manière".Cet ensemble monstrueux qu'est l’empire britannique n'a de chance races corn- élant garantie.La Confédération reconnut l’intangibilité de» droits respectifs.De ce magnifique instrument, so- La Liaison française En route .* 1er, en détrail, sous VerS 1 VylieSt I duelqiies-ims de ses _______ 1 (iifféraites partie* « lation de langue anglaise.A Vinternational Nickel, grâce à l’amabilité de M.Agnew, président de la compagnie, qui vient personnellement à la rencontre de la Liaison, nous avons l’avantage de visi-la direction de ses homme», les parties de l’usine, pur- Les nremier» arrêta______«indhiirv ; Hcudièrcraent les hauts fourneaux * r’U i e a r ^Udburj activité.Spectacle qui non* don- et Chelmsford — Les Franco- 1 ^ - ¦ Ontariens et les vexations scolaires — Dans les mines de nickel de Copper CHff.brûlée par les émanations de .soufre, semée loi et là de souches calcinées, qui sépare Sudbury des terres verdoyante» et grasses «le Gbemlsford.En ce premier endroit, une réception enthousiaste nous «st faite.Nile curé Côté reçoit à bras ouverts les pèlerins de Québec.Visite à l’égâi'se, poignées de main échan-gétea entre deux bouts de phrases, chamt des fillotte.» du couvent et, dan» le sous-sol de l’église paroissiale, banquet aimablement préparé « t servi par les dames de l'endroit.I A table, bons discours.M.l'abbé ! S.CMé .prend d'abord la parole, et nprés avoir réitéré ses souhaits de bienvenue, résume à grands trails l'histoire de ces paroisses d« Nipw-sing.qui datent de quarante ans à ès 'dont TJÏr*tnltni\ K)t,awa' le changer de Iodé iccmotive et de risquer une visite „ I MJ Le au Château Laurier.La ville de Sudbury est pavolséé en notre honneur, aux couleurs du Canada et de la France.A la gare nous rencontrent le* dignitaires de l’endroit, ecclésiastiques et civils, qui nous souhaitent la bienvenue.Il parmi les complexités incessantes de la nie politique canadienne, complexités spéciales, nombreuses, qui rendent la tâche de gouverner si difficile, chez nous.Plusieurs l’ont tentée avec ou moins de succès ornent la galerie lustres.Autour du parlement, voici Macdonald, Ixifontaine et Baldwin nui se consultent.D’Arcg McGee, George Brown, doits une pose de lutteur, ou plutôt de boxeur, Mackenzie qui resta au pouvoir si peu longtemps mais fut si honnête, et tlonal et arrivons ici après une nuit : de trajet, un seul arrêt ayant lieu à Cartier qui prit ta lourde 'rèspohsa- > * ,è' «ntre >er»on-nrl fort réduit, le rendement d'aujourd’hui est équivalent et même supérieur À ce qu’il était 11 y a dix ans.* * * I a Journée est très remplie, De Copper GlMf, excursion générale, en automobile, à Chelmsford d’abord, puis à Bliizard Valley et à Hanmcr.Le» visiteurs traversent la région désertique, tan» arbres ni verdure, leux.Ici, et dès le début, an trouve les Canadien* français.Ils sont venus (navalMer aux mines, s’engager dans le* chantiers à bois, puis iis ont fait souche.Fidèdes à leurs cou tumes séculaire», Ü* se sont attachés au soi, se groupèrent peu à pou cné» au sol, sc .son! groupes peu à peu en paroisses, et c‘«*f grâce- à eux «pie l'Ontario-Nord, de sauvage ri inculte qu'iil était, a pu voir surgir la moisson mcanifique des clochers calholiques.I^e* paroisses catholiques, les voyag«mr.s de la ÎAnison les retrouveront partout en cours de route, dans le Manitaba comme dans l’Ontario, dans l'Alberta aussi bien que dans la Saskatchewan.Car les Canadiens français sont partout chez eux au Canada, et ils poursuivent sans cesse 'leur mission, inconsciente souvent, voulue par la Providence: la poussée constante de la clviJisaiian catholique et française en (erre d’Amérique.M.Côté rappelle ensuite les lutte* scolaires ontariennes.O fut dur, souvent, c'est encore ardu.Mais les Canadiens français d’Ontario ne sont pas découragé», et surtout n’ont pas l'intention de se laisser déroim.gcr.Iis tiendront Jusqu’au bout, tant qu’ils n’auront pas entière et pleine justice.D'Ottawa à la péninsule d’F.ssox, de Windsor ou Sault-Sainte-Marir, ils sont tous unis d’un même esprit et d’une même volonté.Us veulent parler leur langue, le français, l’enseigner et le transmettre à leur* enfants.de Québec n’a jamais cessé d’accorder aux lutteurs de l’Ontario, et profite du passage de» voyageurs de la Liaison pour les remercier publiquement.!.*• Dr Jutes Dorion, de Québc.c, directeur de VAction catholique, remercie les citoyens de Chelmsford de leur chaleureux accueil, et avec lui M.Charles-A.Pa«pie4te, député de Montmagny à la Législature de Québi-c, qui représente officiellement, près la Liaison française, le gouvernement provincial.M.Victor rorbin, de Paris, envoyé spécial de la Hernie des Deux-Mondes «»t de VIllustration, ajoute le salut d’eux mêmes.M.l'abbé son siège à Ottawa, ils ont fol en ; Joseph Ferland.de Québec, orofes-Lî,rpn,rJ ft , n® , Pas isv-ur à l’Ecole Supérieure de pb Hosaire Irudel, profondément enracinés dans la na- DOUBLES PATRIES turc humaine, ne s’étaient posés à! Ja conscience et à l’intelligence II n’en reste pas moins que la na ._ ,, - - d'hommes comme nous.Sous le tion canadienne est probablement k .J;*.^(ie {"or^ nom de Confédération on adopta la seule au monde qui ignore pré- .> ' ' la fédération contre l’union légis- sentement la base de son patriotis- .’ '‘°’i lative.Complexe, infirme, fautive me.De Sydney à Victoria, quels, dU1«- «aur f,Grondin, à certains égards, comme tout ce i sont ceux qui savent réellement ce tojn ' , , j1]5*1 .ut haint-An- qui est humain, l’oeuvre de 1867 ne 'qu’est leur patrie?Pourtant, en aj"!6 manque, somme toute, ni de gran- Belgique, en Suisse, ne voit-on pas assuré nar '/fth’oleîfu d,ordre deur, ni de beauté.des nations comme la notre, compo- assi«rf 3gents de Po- Deux erreurs capitales cependant, sées d’éléments appartenant a des ‘ vinrin de * InsPcc' (que l’orateur a déjà indiquées aux | races et à des religiops differentes., ‘ * L*.- lecteurs du Devoir): la reconnais-j ne parlant pas la meme langue et ___ s.1 nre du divorce et i'extension su-1 qui n’en ont pas moins forme u^ IjCS llnpriïneurg bite de la Confédération à l’Ouest I postulat permanent de leur patrie- iront en appel Emue Pigeon, Alex.Charrette, J.-R.; Poirier, T.Kivard.Charles Many, j.un Franco-Américain vétéran de ia des grands lacs.Cette dernière futjtisme et de leur nationalité?une pensée de mégalomanie assimi-, 11 est malheureusement trop vrai L’Association des imprimeurs a j labié à celle de la France du XVIII que, pendant les années de la der décidé de porter au Conseil Prive siècle.nière guerre, on a pu dire impuné-|,a cause du ministrc des finan^rs| \OTRF PART DF RFNPOVSA Tent .Lana,diens P11 ' * .olnrre contre la Dominion Press Ltd.NOIRE PART DE RESPONSA- deux patries, les en convaincre.Le jiw r)ucJos Bvflit dédaré dans‘ BILITE Pareille proposition serait ridicule sa décision sur cette affaire oue U faut aussi noter le peu de pr«- danJ110asSi’sSse,romanSdr"à BruXeUes *‘''s cxécutPs par les impri- cautions prises par les Canadiens I Wallons À Boston on 1111 dont la nature était telle, français du temps pour préserver j d An„, a Vrenève non *' lps horizons du patriotisme, nous pénétrer de justice, de libéra-1 P*,ai.r a tra, t aï, neur ?une récitation dramatique, I |;es habitants du Canada, tous ceux lité.de fraternité généreuse.* 1 ! 11 n a ^es crr',s,‘urs pb9qup un discours de M Mackenzie King.iflu moins dont les ancêtres sont j puisse, sous de si nobles auspices.I t|a.'_____________ un autre de M Guthrie, des chants' 'fous fonder un foyer et une lignée ' par le labeur, par l'effort, par le La Grande-Bretagne, parce qu e.k canadiens interprétés par Made* If,ans unp r'r nos anciennes provin-1 dévouement de ses enfants, le Cana-moiseille Eva t.amhier et par les!*”: ressentent un sentiment parti- ia.notre patrie bien-aimée, pour- chanteurs d'Ottawa et diverses corn- d attachement pour ce sol suivre glorieusement ses destinées positions musicales.Dans le même consacre par la tradition et le sou- j et devenir l'une des plus heureuse; temps'avainonl heu au pare Lands- «Vî I dans tous les pays.Partout, il y a la petite partie, plus prochaine, plus intime et plus tendrement aimée.Mais cela n’empêche pas l’amour de la plus grande patrie.Au contraire, le premier sentiment est nations du devoir antérieur?La brèche la plus formidable qui .ait été faite dans la Confédération, dans son esprit comme dans sa lettre.le plus formidable obstacle à son développement normal dans la pensée même de ceux qui l’avaient „ .établie, c’est la poussée constante i l’équilibre economique, de lisme Moenon^îd ° rVriie,-” Howe crifie.I.’ad jonction des populations MacDonald,_ Larmier, Hqyx e.i’ni,oc* one n,MMiin*inns L’ACCORD ENTRE LES PROVINCES Tous les Canadiens ont intérêt à grouper leurs efforts pour rétabl'r tin.un ineendif ravageait les ïm-1 Pour cela iuPnsPS constructions de la SI.Latv- downe toutes sone.s de rejouissances; un concert cl enfin un grand feu d’artifice.Les fêtes sc continuent aujourd'hui par de nombreux événements sportits et surtout par l’arrivée du colonel Lindbergh |p so|if1p fnnripniPnt du SPt.0|ld qui a fait la première envolee New- j , , , h , “ ' York-Paris et qu, apportm, à notre (|’ “f^ceC’est ainsi que nous Pfy® je.s you hait s cordiaux, dis avons au (;an!)(|., (jUp i*appe||p.htats-inis a 5!“ so,xan' rai le patriotisme provincial et le tenaire de la Lonfoderation.| patriotisme fédéral.Tous deux ont .| leur raison d’être.Ils ne sauraient Discours de M, (Jui/Htis ni se combattre ni s’exclure.Mais Ils oranlrronl le fifre d'honorables Ottawa, 2, (S.P.C.) — M.Lyon Mackenzie King a annoncé hier que dorénavant tous les lieutenants gouverneurs auront droit au titre ’« «ucun danger cependant pour au sens le nlus large le plus é evé, j ' rs!.“î la nlle de Laprairie.au stns u pius g.je 1 us s 1 c,, j important de sauvegarde so- - ¦!+.*.Je plus juste et le plus legitime du ., " ., t , * .d’être "honorables” toute leur vie.- .au contraire, ils doivent s'unir et ¦ Los lieutenants-gouverneurs actuels ! ranon de plus de cinq pouces nr s'harmoniser jiour former ensemble et anciens jouiront de »e privilège, diamètre.Mais on ne parle pas le jintriptisnir canadien.M.King a expliqué que jusqu’à da- d’abolir les sous-manns comme cet 1 Le patriotisme canadien, ne doit-1 te’ ,r' Heutenant-gouverneurs n'a avait été prévu par quelques-uns.il pas être par excellence la leçon du jour mémorable que nous célébrons'’ Nous sommes d'origines diverses.Mes ancêtres venaient de mot.Cette pensée nationaliste se retrouve en maintes circonstances.’isVl* ^ors^des^'i^neursions convint* ni s.de toute politique èro- 1 oiale.La province de Québee peut s’accommoder.avec un minimum d'in- rZMr'^eUHréfeqnUJ,,!ibédreUr’{Hée ea* graphique le veut ainsi.Cela nous | ntdienne ^ns^eîâche i s Refusé- H",nnr u"p VOûtion très forte pour res.Quelques enfants faisaient un rent toute concesMon quant au droit ohtrmr £*.autre* np que.nous de; fcu dp Hétritus dans un champ et de h nïtion de îraîdir Si con- s ro"% l^'mement.Grace a ce.|„ «Hotte s’v est brûlée.On ne sait ae la nation ae granair uc con atf>U| formidable nous pourrions s| C]|P a nnussée dans les flam-x-ontrer son effort sur son territoire _ ___________ .’,,,1 11,1 us nani- nité canadienne.Sa situation geo- Lp ras Hr Lurirnnc Leonard Le coroner a ajourné le ras de Lucienne Léonard, t ans.1929, rue F’ullum.morte n la suite de hrûlu- valent droit au titre d'honorable1 que durant leur ternie d'office.1 Maintenant que le gouverneur-géné- : ral est reconnu officiellement com- j nel du ! onnal- I tre rimportanee que tiennent les provinces dans la Confédération en accordant au représentant royal de chacune de ces provinces des titres appropriés.contrer son effort sur son tcrr'*p,pp nous entendre avec ceux nui veu-ct d y limiter scs obligations.Rlake |prd ]a restauration de la Gonfédé-et Flipper même continuèrent cette rat|on sur ses bases initiales.Pour tradition.A ces gens nous devions ceja jj n Notre-Dame, _ Le coroner MarMahon a classé j comme accidentelle la mort de Da- ianada que chantait vlri sy»c*/t‘‘o™^l0^n*e to pagnie des tramways dont le cadavre a été repêché dans la rivière des Prairie*, jeudi après-midi.Snns-| Cartier était disparu depuis le 25 f 2.la* Vf a «HA à • * «k M* VS Jfc r 1 M Mort He S.G.Mgr Anfkrson Boston, 2.fS.P A.) — Mgr Joseph G.Anderson, évêque auxiliaire du diocèse de Boston, est décédé ce matin.à l'âge de 62 ans.à sa résider ce de Dorchester U venait de re-r-cvolr une bénédiction spéciale de Sa Sainteté Pie XI.Mgr Anderson était évêque depuis 1909, L’évêque auxiliaire de Boston, était malade depuis plusieurs semaines.Décè« SBNEZ-BA5IL.âgé de 82 an».6 mois décédé à l'hôpital St-Euiêbe à Joliette Né à Chambly, époux de feu Alphonsine Valin et père regretté de Mme E.-E.DuVerger.Le service a lieu lundi matin, le 4 juillet à la chapelle de l'hôpitii a Joliette. LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 2 JUILLET 1927 VOLUME XVm — No 152 « LES BEAUX VOYAGES Superbe voyage de six semaines Un voyage populaire sous l'égide de la White Star avec le concours du Devoir.nattons venues te«i plane comme aux premiers jours.,.Une traversée océanique est la retraite fermée la plus formelle, et __________________ .__________________________________-____(pour qui veut la recevoir, la plus j ^u'~n puisse éprouver en j ce monde.Toute cette pureté des j j s’enta et des eaux «mères s’imprè- ! i «ne aux moindres replis de notre • âme, comme pour la préparer aux j tristesses qui l’attendent aux che- ! ; mins des vieux pays; ou pour l’en i I reposer et nettoyer après qu’elle en I ' revient.C’est la grâce que nous demande-j rons au Seigneur, d’accorder aux i cinquante ou soixante voyageurs 0-454m.New-York.Orchestre.WPG, 1109-272,6m.Atlantic City.Concert.9.55 P.M.WOR, 710-422.3m.Newark.Nouvelles.10.00 P.M.KOA, 920-325.9m Denver.Orchestre WEAF.6tO-402m.New-York.Orchestre.WMCA, 810-370in.New-York Saudio.WPG, tlOO-272.6m.Atlantic City.Musique.WTAM.770-399.8m Cleveland.Saudlo.10.15 P.M.KOA, 920-325.9m.Denver.Orchestre.10.30 P.M.WHN, 760-.394.5m New-York Orch.Cloches d’Eglises RN MAGASIN-.Carillons, r loch es neuves rt d’occasion de différents poids «t prix.Ecrire ou votr Z.O.TOURANGEAU 4064 St-Hubert Belalr J292 C.E.MOR1S8ETTE 236 rue Latourelle.Québec.POUDRE à BALAYER Huile et cire à plancher Vadrouilles — Balais (servais & Ferras, Eng.Tel.EA.S24R — 8fi0, Craig E.RBULS DISTBIBt TRURS dans ls pravtn»* «ta fameux nettoye a r “GANTA N” surchargée ne peut plus remplir ses ¦ rieî de premier choix.Le» primai-fonctions et alors on entend ces j re.s en sont variables, ce qui per-luiaujenients sua^’es qui font la oon- met une réglage extrêmement pré-solation de» voisins.j «1»., „ ,, Maintenant comment se fait-il Le Loftin-White est 1 un des qu’un poste neutralisé sur un cer- meilleurs circuits actuellement sur tain nombre de longueurs d’on-1 le marché.des, ne le soit plus sur les autres?! ‘“arc OcfJ- LE RADIO Numéros intéressants heuke solaire SsmccU soir, à 7 10, au posta WBZ, 1» Symphonie de Boston .Samedi soir, à 3 30, au post* WJZ, mual-que clasilque.Programme de samedi Postes canadiens Tous les .pour las fêtes de 1 HEURE AVANCEE poste# canadien* sont Confédération.rcUéa) Postes américains HEURE SOLAIRE • H PM WBZ, 33Sm.’Springfield.WEAF, 4»2m New-York.WtBO, U«ni t.hicagti Orchestrr.Orchestre.Planiste.Orchestre, — Orxue.Ensemble Orchestre.WJZ, 454m.New York WMAQ, UT 5m Chicago.WOR.122.3m.Newark WTAM, 399.8ni Cleveland t H 10 I’ M.WCeN, 305.911.Chicago.~ Ensemble, « H 15 P.M.W'EBH, Sfij’Pm.Chicago.Trio s H.311 l’.M h Y’ W.52«in.Chicago.Concert, KDKA, 315.6m.1 .Pittsburg.Concert.WBZ, 335m Nprmsfield.concert.WEAF, 49ïm.New-York Programme.I W'GBS 3486)11.New York.Ténor \VGY, 379 5m Schenectady, — Concert.W1B0, 41tVin Chicago, - Ténor.WOR.472Jim.Newaik, Orchestre.7 H P.M.KYW, î8Cm Chicago, - (,011 cer 1.'VRHM, 389.4ro.Chicago.orchestre, I WJZ, 4ôlin.New-York Norman Nweet-l »er.WUR 30,.9m.Chicago.- • Quintette, , WTAM.309 Sm ClevNgnd - Studio.T H.10 P M.W'BZZ 3S3m Springfield.— Symphonie! d» Boaton.7 B 15 P.M.WOR.422.3n.Newark.Concert.7 H 30 P.M.W'OBS, 348F.ni.New-York.— Ensemble, WEAK, 492rn.New-York, cl cbntne.— Fan tare Goldmao.' TT" TH IS P.M.WOR,-sCBeBm.Ne«»rk Studio.* H P.M.A'aBQ, 277 «m.Philadelphie — Violon WEAF.492m.New York.Fanfare (.old- man,» ch*Lie de poste».W KBH.3«5.6m.Chicflgo — Orchestre.348 6m New dork.Trio WVjK, 212m.Chicago.Orchestre WNYC, îSSdm.New Yorg.Piamsta, g H 30 P.M | W’Pff, 2726m Atlantic City.Orchestre .», H.P.M.KYW, 570m Chicago.Concert, WJZ.454m New-York.* - Duo W'GBS 348,«en Ne*-York.Quatuor.WTAM, 368 6m; Clevclsud - Orchestre.» H 1» P.M WEAF.488œ.New-York - Oroh est» t.» H.30 P.M.WJZ, 1,54m.New York — Orchestre WMAQ, 447.5m, Chicago.- Orchestre.WPG, TTU-fm Atlantic City.Orchestre.« H.40 P.M.WBZ, 338m, Gprmgflold - Orchestre.10 H.P.M.WBBM.3S8.4w.Chirag1'.— Orchestre.W'EBH, 365.0m.Chicago.Orchestre.WEAF.492m.New-York — Orchestre 3VGY.379.3m.Schenectady.Orchestre.WIBO, 416m.ObJCHgo.\ r liâtes \\M(.a, t76m.New York.Orcih»»tre.WuR.422.3m Newark.Musique.WPGH, 308m New York, - 4’iano.WW, 273.0m Atlantic City.Orchestre.10 B.>0 P.M.WON.805.9ii>.( h ie» go.Musique.WPCH, 309in New Wk - Orchestre.Wpfl.272.6m.Atlflnth- City.— Orchestre.1 ; Programme de dimanche CHYC, 411m, Montrési 7 00—Office religieux.9.00—Studio.Postes américains HEURE Sot .AIRE s.0« P.M.WBZ, .33dm, Springfield.EnsatnMe.W’EBH, 365.6m.Ghicag v Orgue.WJZ, 454111 New-Ydik.Récital.WTAM jw,.4m.Cleveland.Orchestre.WOR,, 422.3m Newark.Orgue.*.io r.M WON, 306.Am Chicago Quintette, s.00 r.M.WiZ.4.S4m.New-York Musique.TOO P.M.WBAL, 285:mi.Baltimore Orchestre.WliBH, no.vAm.Chicago Orcheatre.N'Aiyq, 447.5m ' htcago Trio WTAM.399.8m Ole vêla nd.ThéAIre.7.15 PM.WOR, 422 3m.Newark Musique.7.30 P.M.KOA, 325.9m Dcnsar.rtécltal WBZ, 333m Spilugfleld Musique.WON, 305.9m.Chicago Quintette.WJZ.4.54m New- York Travelog.».»» P.M.WHBM.885.4m Chicago.Orchestre.WJZ, 454m.New-York Violoniste-WPG, 272,6m.Atlantic City.Concert.0.18 P.M.WT.aF, 492m.New-York et chaîne.Paul Althouse.ternir.MO P.M.WJZ 454m.New-York.Concert WL\v, 428 5m.( Lnclnnatl.Orchestre.8.15 P.M.WEAK, 492m New York.Will trln.WON, .408.9m.Chicago Quintette S.oo P.M.W'BBM.389 lui.Chicago.Studio.WCBD, 344.6m.Zlon, Concert Classique.W'FFJ, 447Am.Boston.Air Crulfle; rt-sme du radio W’F-AF, 492m New-York, Recital.W'GN, 3Pi9m.Chicago Musique, • , WHN.304.5m.Ness-York.Studio WPG, 272Am Atlantic City Musique, • .8 50 P M.h'VW, 5Mm.("hlfAgo Courftrt.Postes canadiens Programmes de mardi HEURE AVANCEE CKAC, 4Hm.Montréal 4.00— Bourse.7.00— Orchestre.7JO—Trio du Mont-Royal, 8.60—Studio.CFCF.411m.Montreal 12.35—Bourse, orchestre, rtc.4.45—Orrihestre.Postes américains HEURE SOLAIRE 4.00 PJtf.WIBO, 720-iMku Chicago.Récital.WMAQ, 670-447.5m.Chicago.Orchestre.WNYC, 500-536.4nn.New-York.Planiste.(.11 PM.WON, 960-305.9m.(Jüoago.Ensemble.«.15 PJJ- WBBH.800-865 6m.Chicago.Symphonie.«.»» P.M.KYW.5:0-526m.Chicago.Concert.WBAL 7060-280.6411 Balttaora.Orch.1 WBZ, 900-333m.Springfield.Ensemble.WHN, 7«0-394Am.New-York.Uic-lieMre.WIBO.720-416111.Chicago.Enaemble.WOR.71(M22.Sm.Newark.Orchestre.» 45 P.M.WGY, 790-379.51H.Schenectady, Musique.WIBO.729416m.Chicago.Baryton.7.00 P M.WBBM, 770-.569.4m.Chicago.Orch.W'EBH, 820-368.«m.Chicago Oroh.WE.AF, 610492m.New-York et chaîne.Orcheatre., WJZ 660-AHm.New-York et chaîne.Orobeatre._ , WMBB, 1190-25an.Chicago.Ensemble.WOR.710-422.3m.Newark Goncett.W'RNY.970-809m.New-York.Heure Fdi-so net musique.WBdkL 1030-285Am.Baltimore.Quartet WGY, 790-379Ara Schenectady.Harm.8.«« P.M.W'ABC, 920-626oi.New-York.Ensemble.WBZ, 900*33901 Springfield.Contralto.WEAF, 610-492111 New-York et ehatne.Heure Eveready.„ WJZ, ««6464111.New-York et chaîne.The Continentale s ut P.M.WMAQ.7W447 Am.( Jilcago.Orchestre.WLW, 7(KM28.9m.Clncirmatt.Orch WTMAK, 650-5«5m.Buffalo.Muaique.WOR, 710422.3m.Newark Concert S.SO P.M.WBZ, 906 333m Springfield.Musique WHN, 760-394Am.New.York Orchestre WMCA, 010-.T70.2m New-York.Studio.WMBB, 1t(tO-25»n Chicago.Orchestre S.IHI P.M.WBAL, 1060-285 Aim RflJtlenor* Orrh WBZ, 900-839m.Springfield.Planiste WEAF, 616 492m, New York et chaîne.Adventured of Vivian W'GN, 980-365,9m.Chicago Quartet.WGY, 790-379 5111.Schenectady Orchestre WJZ, ««(Mstm New-York.Don Amalto WMCA, *l0-3*0tn.New-York Musique, WPG.1106.273 0m At Unite City.Orch ».»» F.M KYYV.579-528m.Chicago.Concert, WBZ, 900-SMm Nprlngtleld Musique WF.AF, «10402m.Nrw-York et chaîne.The Cavalcade WPG.U60-272.«m.Atlantic City.Conoert.NVGBS.Sfi0-C+4R.6ni New-York Orch WJZ, 660454m, New-York.Orchestre WOG, 850-352 7m Davenport Soprano.WMAK, 550-545m.Buffalo.Musfque t«.«« PM KOA.920-353.9m Denvert.Orcheatre.W'GN, 989-363 9m.Chicago.Musique.WIBO, "2941601 Chicago Musique WMCA.8t0-376nv New-York Orchewtr» W PG, 1106-2*'?6m.Atlantic City.Musique WRNY, 97O-309m New-Ymk.Orch LETTRES PE FADETTE BICYCLES EXCLUSIVEMENT Nous vendons les fameux bicycles C.C.M.RED BIRD 4.50 comptant — 1.50 par semaine Vous trouverez ici patina, skis, etc., en sus de motocyclettes et bicycles à pédales.— Pour renseignements, appeler PLate.au 3458 ou s’adresser chet Mc B R l D E 2081 «vs dn Pare, près Ontario T.Bentley, gérant.Demandez à la personne qui porte NOS VERRES FAITES EXAMINER VOS YEUX PAR NOS SPECIALISTES VERRES ET MONTURES DE QUALITE * “Prix à la portée de toutes les bourses” TAIT - FAVREAU, Limitée LORENZO FAVREAU—-SPECIALISTE 197 STE-CATHERINE EST Téléphone: LANCASTER «703 Si Ton savait.Il suffit d’entrer dans l’un ou l’autre de nos six magasins pour payer moins cher.BEURRE ••• OEUFS CONFITURES SAINDOUX TOUSIGNANT & Frères Limitée Calume: 1053 6312 rue Saint-Hubert Entra Btllceh**»» «t Bsanblen 880 est, Ste-Catherine pris Champlain 1S97 Clarke coin d« 1» r®« Falriftonnt 2227 Est, Ontario Enfr* Juliette et Aylwln 630 e! 2034 E„ Mt-Royal Los deux pré» Dctiroche et Delerimter Le premier mérite —de nos manteaux de fourrure est la garantie que nous donnons de leur irré prochahle qualité.FOURRURE Les plus derniers modèles, se recommandant par leur fini impeccable, pour ne rien dire de leur coupe absolument parfaite, sont présentement étalés dans notre magasin.Visiteurs et acheteurs également les bienvenus.Emile Gourdeau Spécialiste en fourrures 1151, rue Saint-D3ni5, angle Dorchester Le médicament unique pour calmer la douleur, quelle qu'en soit la cause.Migraines, Névralgies, Maux de Tête.Maux de Dents, Fièvres, Courbatures! FiMques.rtc.i Cm PharmacUnc Le Laboratoire delà KALMINE 361, Ste-Cftfherinc Est MONTREAL La Sarté sons Drogues •'Bain!' internes) Traitement J.B.L.Cascade du Dr TY'RRELL contre la Constipation — L’Auto-Intoxlestim — I/> tUiumatlsme.A ceux qui le désirenl, nous donnons les bains à '.’Institut Tél.PLateau 1879 Agence de la province de Québec: 253 ms Sherbrooke Oueat, App.2 Pour Vos Travaux Electriques PETITS OU GRANDS EXPERTS^ J.A.ST-AMOUR LIMITEE ENTREPRENEÜRS-ELECTRICIENS- Sièsre social: 6579 St-Denis, Tél.Calumet 0127-0128 Obtenez plus pour votre argent.BAGUES — DIAMANTS MONTRES-BRACELETS, Etc.J.A.Emond LAncaster 5519 245 Ste-Catherine E., Montréal r SERRURIER REPARATÎONS E.TEUÆ 268 DorchetforEsL TEL.EST 935fi Préparation des fameux jambons "TRIOMPHE” et "CONTANT’.La plus importante salaison Canadienne-Française du Canada” Jambon SPECIAL cnit fumé pour sandwich.spécial Attention spéciale aux communautés religieuses et aux maisons d'enseignement.8149 rue Marquette.Montréal.Tél.Amherst 2171 A.AUBRY & Fils Limitée Lee grands fabricant* d’articles de ferblanterie Tôle noire, vernie, galvanisée, etc.Aussi grande variété de moulins A laver, à viande, glacières, es-'Qreuses, poêles à l'huile, fournaises, chaudrons, articles de granit, en broche, etc.En venle chn votrs qulncatlHer.F.xigez la marque “Aubry”.2340 Ave Delorimier M»t»**fl fondée en 1874 La qualité des Fourrures de Bleau & Rousseau ne peut être surpassée.—RENARD ARGENTE et autre* dan* toutes les nuances.—MARTRE DE ROCHE, de la Baie d’Hudson et de Russie.— — EMMAGASINAGE — Confiez-nons l’Emmagasinage de vos FOURRURES — PRIX MODERES — Deux Magasins Bleau & Rousseau 3852 Saint-Denis 5007 Sherbrooke ouest La Compagnie Techno-Chimique Massé tnilmiste» Induitrirts) Fabricants de PRODUITS TECHNO-CHIMIQUES de qualité supérieure garantie.ENCRES.COLLES, etc., “MASSE" TEINTirRES, TeTACHEUKS, etc.“ZESTO” POLIS, LAQUES^ VERNIS, etc.“MAGNA” Echantillons envoyés gratuitement sur demande.Nouvelle adresse: 294, ru* St-Josp*h, MACHINE.P.Q.Téléphone: Lachine 703.Machine à additionner Mfldtt* «•« Pi*»*# Prlx $2.95 ls meme travail que I.coûteux modèle d* 81(V> Expédl r.dn Argent rrmt» fait dans les 5 Jour» mnndév al non satta-A gents d» UN CADEAU APPRECIE AV.R.Security Import, reg.< »>» *«»*•'• 7|, ititlan B.M»ntre»t MAIN 0308 LOCATION D’HABITS C.E.LAMOUREUX & CIE —Se sipérlflllsx'it dans U location des habita de gslii et de deuil.SPECIAL: Jaquette ’•muming coat” pour noce» (noir oit gris) et chap* au* de soie, 26b Notre-Dame est Hurtubise.Pelletier, Gravel Licenciés en comptabilité »0 RUE SAINT-JACQUES.MONTREZ L Téléphone MA in 7618 ERNEST MEUNIER LB TAILLEUR CONNU m rat Rschsl Bat.Mentrlal Téléphone BElsir 0408 BALAIS-PANIERS Vsdraatllea — Mstelaa — Rtmpaillare .fflbrlqaé» P»r les a-eoglts de I, Atelier des aveugles (Nazareth) 2» TEA WF-MAVCF, n ««/y Vêtements “Society brand” Csafactian et réparation» générale».Roméo Blanchard et Cie Liée T Sta-Cathertn» R»t (tu ennv .slt Chfliwhr* nn 1 — Lanrteter 1477 ABOYEZ-VOLS AU Journal Mensuel de BRODERIE MUSIQUE 25 sous par an.RAOUL VENNAT 3770 nie Saint-Denis Tél.Est 0822-3065 Il n’y en a pas de meilleur: “AERO” Votre épicier le vend.Exlgez-le—2 livres pour 25 sous.Le délicieux Biscuit DAVID & FRERE fabricant» 1930 CHAMPLAIN TELBPHONESi Btpéd.i An hen* 0200 Bnreaai “ 0640 Toutes les séries .55c franco Remise spéciale pour les commandes à la douzaine.En vente h la librairie du “Devoir’’.Danquets, Réceptions et Noces VOUS n’avez pas A vous Inquiéter des détaiis d’un dîner de noces, d’un souper, d’une réception ou d’un banquet quelconqu*, car nous pouvons vous preparer ces repas dans notre restaurant ou à votre domicile de façon a donner entière satisfaction.1262-1284, rue Saint-Denis Lisez et faites lire “NOS ACTES NOUS SUIVENT -par P.Bourget 2 volume*—11.75 franco.Otmage qui suscite le plus vif intérêt.— Il vient de paraître.Pour l’avoir s’adresser: Chez DEOM, 1247 rue Saint-Denia (voisin de l’Université) VOLUME xvm — No 152 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 2 JUILLET 1927 NOTRE PAGE LITTERAIRE FRAGMENTS SENTIER COUVERT Ce n'est pàs le tunnel creusé dans la charmille Dont s'enorgueillissait nos^antiques familles Et que tondait Félicité, le jardinier.Ün peu d’ombre cueillie à quelques châtaigniers, Dont la racine a nu serpente; de la mousse, Du petit houx, de la fougère, et la secousse Su’imprime tout à coup au silence l’oiseau, nt suffi, sans qu'il fût besoin d'aucun ciseau, I A créer ce sentier où l'on a la surprise De croiser un enfant qui mange des cerises.LA GROTTE DE LOURDES La campanule est une corolle céleste Qui jamais par les jours les plus calmes ne reste Immobile, elle encense éternellement Dieu.Ainsi, toi, Bernadette, au roc miraculeux, Un souffle, si léger que rien, fait battre encore Ton coeur devant la Vierge apparue en Bigarre.Ce roc, parce qu'un jour, telle la fleur dés champs, Tu t’y fixas, attire à lui cet océan t Ôue les pleurs ont formé sans cesse sur la terré.Et ni les ex-voto suspendus à la pierre.Ni les cierges pareils à des buissons ardents.Ni les processions ne me touchent autant Que cette fleur, que cette campanule, dis-je, Que Ihaieine de l'eau fait prier sur sa tige.LE PAYSAN RICHE ¦% ' fc Pas une ride à sa face calme et romaine.Sur son beau cou robuste on voit luire une chaîne Qui, je pense, retient des médailles d’argent.Il peut avoir de trente-cinq à quarante ans, Son oeil se pose avec majesté sur la plaine.Et sès greniers sont pleins, ses étables sont pleines.Il a beaucoup d’enfants.Il s’en sait obéi Autant que de sa femme, au moindre, mot qu’Jl dit.On ne plaisante, pas avec un pareil rnaitre Dont la demeure porte une date et des lettres, Et même son cheval est respecté de tous.Le dimanche à l’auberge il va jouer au mouss, Mais il sait quels marchés ont lieu chaque semaines Le prix des boeufs, des porcs et des bêtes à laine: Quand il s’assied, il semble au conseil de son roi.Mais pour peu qu’il s’entende appeler d'une voix Grêle et vieille, au-dessous d'une Vierge de pierre.Il n’est plus qu'un petit aux ordres de sa mère.LA SERVANTE / Elle n’était depuis longtemps qu’un sujet noir Tracé par la main nette et sèche du devoir Sur la plaque d’une rustique cheminée.^ Elle avait quatre-vingt-quatre ans.Elle était née Dans le.pays d’Ayherre.où l’on dit que les noix Sont plus belles qu’ailleurs.où l’on entend la.voix De la Joyeuse s'élever entre les pierres, Si vive que parfois on la croit en colère.Elle s’en va les mains vides, le coeur plein d’or.* Elle a trempé la soupe, enseveli les morts, Essuyé sur le sol la trace de nos boues, Lavé, le linge humain, reprisé ce.qu'on trowe, Fôurbi l'argenterie ainsi que les chaudrons, Fait couver la volaille et soigné le cochon, Souffert de maux de reins sans le dire à penonne.Sauté du lit avant que Tangélus ne sonne, Dépiqué le mais que font rouler les rats.Enduré le reproche incessant des ingrats Et les affreux propos que tiennent les commères.Aujourd’hui, les pieds joints et les doigts en prière.Et, sur sa lèvre mince ainsi qu'un fil usé, Je ne sais quoi de doux et de désabusé, Le corps de Gachucha sur le lit pèse à peine.Mais son âme introduite au ciel comme une reine Reconnaît les patrons qu'elle aimait ici-bas, Et, voulant les servir encor, cherche un cabas.Francis JAMMES a France poétique) Les Canadiens français et le rôle de F Eglise catholique dans F ouest (Par Mar BELIVEAU) Quand Mgr Plessis chargeait, en «$18, deux de ses meilleurs prA-Irôs du soin spirituel des populations établies “au nord et h l'ouest des provinces du Haut et dü Bas- Énnada”, il ne mesurait probable-ient pas toute la portée de la décision qrilil venait de prendre.Lord Selkirk lui avait demandé un missionnaire, persuadé que c’était un excellent moyen de se concilier les ‘Mis de l’ouest et d'assurer la paix la colonie d’Ecossais qu'il vou-îit établir à la Rivière Rourc.Mgr _?lcssis lui accordait deux prêtres de choix, M.Provencher, curé de Ji^amouraska, et M.Dumoulin, vi-jeairê à Québec.Ils devaient exer- Ear le saint ministère parmi les lanes, les métis et les sauvages Ides pays d’en haut.Deux ans plus tard, Mgr Plessis faisait une autre démarche non Siolns considérable.H obtenait de ome que tout le Nord-Ouest canadien fût détaché du diocèse de (Québec et que M.Provencher présidât.comme évêqrue.à ses destinées religieuses.Pour celui-ci la Charge était écrasante; l'excellent rétre, tout courageux qu'il fût, fit non possible pour s’v soustraire.Ses compagnons, les uns après les au-|re*.revenaient "au Canada”.Pen* idant quinze ans.l’évéque de la Rivière Rouge ne nut retenir avec lui ?lus de deux ou trois prêtres a la fois.Ên 1832, M.Belcount établissait première mission fixe vers |*oue*t, en pleine prairie.En 1834, les délégué» arrivaient des côtes Ju Pacifique et demandaient des jrêtres au nom des Canadiens et iés Métis de la rivière 'Wallamette an Colombie Anglaise.Pour répon-!re à leurs désirs, l’évêque se mit tn routé vers Québec et se rendit isqu’à Rome.Il ramena deux auxi* lires.MM.Rlanchet et Demers, ai devaient être, avec un frère de aujourd’hui Seattle.En 1842.répondant à l’appel des Métis établis aux pieds des Montagnes Rocheuses, Mgr Provencher envoyait M.Thibault dans l’Alberta actuel.En 1845 s’ouvrent les missions du nord d'Edmonton.M.Laflèrhe part pour ITle à la Crosse, les Oblâts arrivent dans l’ouest et se répandent bientôt dans tout le continent, jusqu’aux glaces du pôle nord.Iw* sort du catholicisme dans les pays d'en haut est désormais assure.Quand Mgr Provencher mourut, en 1852, après trente quatre ans d’un travail ingrat et pénible, ii laissait à son jeune coadjuteur, Mgr Tâché, une tâche incommmcnsucable, mais aussi l'assurance qu'on était sorti de la période de tâtonnement et d’incertitude et qu’on marcherait désormais de progrè* en progrès.Au lieu d’un mdls, comme auparavant, il suffisait maintenant d’une .semaine pour venir à Montréal; on était moins souvent exposé à la faim; surtout on avait des aides qui ne feraient nas défaut.De-"uis 1844, en effet, les Soeurs Grise* étaient h Saint-Bonifare; les Soeurs de la Province devaient arriver dans l’Orégon et le* Soeurs de Sainte-Anne h Vancouver, cinq ou six ans plus tard.Avec ces précieuses auxiliaires, l'oeuvre de l’évangélisation et de la civilisation ne devait plus s’arrêter dans ce* contrées lointaines.Les soeurs parsèmeront vite de lours établissements les régions les plus reculées.Elles seront au nord d’Edmônton avant I860, assurant, par la formation d’épouses chrétiennes, le* fruits de la prédication évangélique.Avec les missionnaire», en effet l’instruction se répandait dan* les prairies canadiennes.Dès son arrivée k la Rivière Rou*e, en l8l8 M.Provencher avait ouvert une école, En 1821, son vicaire.M.Harper.commençait à donner des das se ouvrait la première école de filles, qu’il confiait à une demoiselle No-lin.L’arrivée des religieuses mettait l’éducation élémentaire à l’abri de tout recul.Peu à peu les écoles se multiplièrent; en 1874.les Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, de Montréal, vinrent se joindre aux Soeurs Grises; les Frères de Marie arrivèrent à Winnipeg en 1880, les Fidèles Compagnes des Jésus en 1883.La persécution religieuse en France, ou commencement du vingtième siècle, devait amener dans l’ouest de précieuses recrues pour notre personnel enseignant.Du reste, tout l’épiscopat de Mgr Langevin fut rempli par cette préoccupation de fournir aux différents groupes d’immigrants qui arrivaient dans sn le croyait si bien, en 1870, que le gouvernement canadien se mit tranquillement à arpenter les terres en culture, comme si le droit de I propriété n’avait pas existé avant! son arrivée.A l’oceasion de l’anni-' versajre qu’on eélèbre, qu’on se ! donne Ja peine d’étudier de nouveau les origines des provinces de l’ouest.On verra combien le Cana-i da, non moins que J’Eglise catholl-, que, est redevable aux Provencher, i aux Taché, aux Demers, aux Blan-chet, aux Lacombe, à tous les hum-! blés misionnaires qui portèrent, au i prix des plus pénibles sacrifices, | les bienfaits du olrrtstianisme et de la civilisation jusqu’aux extrémités de notre pars.Il y a quelque s «nnées, Mgr de ! Guébriant.visiteur apostolique des missions d’Asie, comparait l’élat religieux de la Sibérie à relui du Canada.Les analogie» sont frap-; pantes entre les deux pays.Pourquoi.se demandait l’éminent prélat, la Sibérie, qui n’a pas mannué d'avoir des prêtre», est-elle restée pavs de mission, tandis que le Canada I constitue une église.de* plus florissantes?C’est que.fépondait-il.en 1760, Québec avait un évêque.C’est lui qui dut assurer le recrutement du clergé, la propagation de l’Evangile.Il en fut de même dans l’ouest canadien.E" lo20, Quand il hit nommé évêque.Mgr Provencher songeait à quitter la Rivière Rouge, de la solitude et de la mi EXIGEZ LE GALLOIS-WEAVER CERTIFIÉ Anthracite Authentique Gallois PAR LA MONTREAL COAL ASSOCIATION, INC.et que l’on peut obtenir dans les dimensions suivantes: EGG, STOVE, CHESTNUT, PEA et BUCKWHEAT (pour système à tirage forcé) VENDEURS EXCLUSIFS DE GALLOIS WEAVER S.ALBERT & COMPANY.5761 BJvd St-Laurent.CAL 8889-4154 ANDREW BAI LE LIMITED.118 Côte du Beaver Hall.LAn.9273 Z.BEAUCAGE & FILS.1869 Chemin Côte-des-Néigea.ATI.2602 ADELARD BEAUDOIN.4800 Avenue Hôtel-de-Ville.BEI.5742 BOIRE & FRERES.188 rue Mércier.CLa.Ô282 GEO.BOURGIE.2018 rue Joliétte.CLa.7762 GEO S, BROMBY.Coin Perras et Montée St-Miéhel.CAL 3065-J V.BRULE.11385 Bruxelles, MÔntrésri-Ndrd_CAL 1186-W H.BRUNELLE.2160 rue Moreau.GLa.4920 T.GATY.149 rue Dééûucherville.CLa.3Û06-J CHAMBERLAND FRERES.4468 rue Parthenais.AMh.3940 CHICOÏNE & TREMBLAY.435 rue DesOrmeaux, «.Tetreaultville .CLa.S309-W COLONIAL COAL CORP.LTD.27 rue Lomoricière.BEI.8425-1640 n rmjnpur J!6 ra* MuI,ins.YOrk 5210 .499 rn* Charlevoix.YOrk 4218-1521 cVa 24U ru« Notre-Dame Est.OL4.0754 .4* rup Cetièvre, Montréal-Est.Tél.135 .1250 ru* Marie-Anne Est.AMh.5428 CLOVIS ETHÏER.2045 Blvd Gouin Est „ T.,T_Tf.Montréal-Nord .CAL 7272-W A.G.EVANS.62 rue St-Jacqqes, t.^.Ville-St-Rierre .WA1.0175 H.GAUTHIER A GIE (Bureau).3948 rue Wellington .YOrk 2787 “ “ ' (Cour) .9 rue Drake.YOrk 4Ü3-J GINGRAS Æ FRERES.2046 rue Leclaire.V.CLa 0719 7.•'’I!13 Blvd St-Laurent.CAL lOfiS PARKER.Î857 rue Sherbrooke Ouest.WEs.121 HETU.221 rue Larivière.AMh.319 V .3268 rue Bremner.ATI.2431 E.LAMARCHE & CfE.10710 rue Lamapebe.„Tr.Sault-au-Récollet .CAL 1411-J i0Sr’Çïf.-é.; 76fi rue Lagauchetière Est.CHe.1620 E.LEMIRE & FILS LTEE.963 rue .St-Jacques Ouest.,.UP.9150-4146 AIME LONGPRE.1444 rue Cuvillier.CLa.0481 MACKAY & CURRIE.187 rue Ontario Ouest.PLa.2375-1926 “ „ “ 1219 avenue Greene.WEs.8338 J.L.MACKAY.2400 rue Ontario Est.CLa.0286 J.H.MARCH,.1926 rue Visitation.AMh 0150 F.MARTINE AD.,.is?rue Curateau.CLa.3650 MERRILL A BRUNELLE.1447 rue Bennett Est.CLa.07Ô1 MTLLEN à FRERES.288 Blvd Gouin Est.CAL 2512-2734 MINES «S MANUF’RS PRODUCTS.60 Blvd Décurie.WA1.5631 MOINEAU A GUIMOND.525 rue St-Grég0ir3.BEL 1662 MONCEAU A ROBERT.826 rue Marie-Anne EM.CHe.3151 .521 rue de Montignv Est.BAst 4217 MONTREAL FOUNDRY CO.42 rue Conrié.:.YOrk 6972 P.T.O’BRIEN COAL CO.311 rue St-Jacques.LAn.2090 F.B.PAINTER COAL COMPANY.Avenue Laird.Ville Mont-fioval.ATI.2782 J.A.W.PAUL.550 rue Lasalle.>La.1075-J W.H.PAYNE A COMPANY.14 rife Milner, Montréal-Ouest.WA1.0808 ALD.PEPIN.4344 rue Garnier.AMh.3939 PERRAULT A PERRAULT.4950 rue Iberville.CH?.1119 PLESSIS COAL CO.1107 rue Plessis.^He 236.3 POUPARD WOOD A COAL CO.247 rue Craig Est.EAst 2024 JOS PROVENÇAL.340 rue DeCastelnau.CAL 0932 PRUDENTIAL COAL COMPANY.383 rue Church.YOrk 0270-4187 O.ROBITAILLE.2537 rue Montgomery.CHe.3036 JOS.ROGERS.1690 rue Letourneux.CAI.0377 THEO.ST-GERMAIN.2090 rue Church.YOrk 5664 H.ST-ONGE.678 rue LeBrun, Tetreaultville.CU.3339-W A.ST-PIERRE A FILS.481 rue St-Zotique.CAL 0325 D.SALVAIL.1863 rue Chamblv.CI.*.2378-W T.S1COTTE.1897 rue St-ClémVnt.CLa.0685 DOLAR SIGNORI.1931 rue Adam.CLa.4219 O.SURPRENANT.264 rue Villeneuve Est.BEL 3470 F.TA1LLEFER A FILS .960 rue St-Alfreq.CAL 5608 PH.THIBAULT.849 avenue Church.Verdun.YOrk 0767 THIERRY A LATOUR.145 rue Cardinal.YOrk 2123 - JOSEPH THOUIN.175 rue Gonthier .CLa.2674-W MANVILLE J.VIPOND.5271 nie Henri-Julien.BEI.3515 VIPOND-TOLHUBST COAL 00.1088 Côte du Beaver Hall.LAn.6158 " " “ “ .845 avenue Querbes.AT).1934 •• ” (Bureau d’Ahuntsie) 10720 rue Millen.CAI.1825 WEST END COM.CO.5944 rue Sherbrooke Ouest.WAJ.6902 WILSON COAL COMPANY.157 avenue Van Home.CAL 4352 WILSON A FRERES.1467 rue Notré-Dame Est.CHe.4421 WILSON A WILSON.932 nie Champftgneur.ATI 4330 LONGUEUTL—D.Brissette.240 Sème avenue.Ouest.îéL 154 LACHINE—W, Wilson.20ème avenue.T#!.1461 STE-.VNiNE-DE-BELLEVUE—Jos.Lamarche .Tél 255 STE-ANNE DE BELLEVUE—C.A.Bull Fuel Cn.Inc.Tél.2,31-J CARTTERMLLE—Langevin A Frère*.2257 Bivd Gouin.T4L 48 ST-LAURENT—Joa.Quesnel.316 rue Principale.AT).2846-J ST-EUSTACHE—(Ernest Lahaie.ST-JEAN.Qué—L.E.Martel., 1 • • • • • a Lpg marchand!» anivant* sont auêsi distributeur» du GALLOIS-WEAVER MUNRO COAL.CO JOSEPH EUE 630 Ave Atjcater WB»t.8862 393 Chemin Hibernia YOrk 2600 et 6660 DAVIS A LYNCH 511 Ste-Catherine Oueet UP.5788 et 0780 J.-B.GOYER 1840 rue Frnntenae AMherst 0669 J.-0.LABRECQUE A CIE, 975 rue Wolfe EAst 2390 CANADIAN WELSH ANTHRACITE COMPANY, LTD F.P.WEAVER COAL COMPANY, LIMITED Gérants 146, Rue Notre-Dame Ouest» Montréal — Téléphone MAin 4224 trente ans.Par se* lettres, par aes ne*, que ces grands pionniers n’ont j démarches, par ses exhortations, | pa* fait oeuvre inutile, ni sère qu’il v trouvait.Son compagnon.M.Dumouiin, n’y nestn que cinq ans.Pres Le fait que le Canada ne peut avoir la maîtrise de la production, du prix ou de la qualité de ce charbon.Le danger que comporte l’approvisionnement du Canada à même les mines des Etats-Unis est apparu très clairement pendant la grève des mineurs américains, en 1922.Les industries manufacturières furent mises en grand péril, et le peuple endura de cruelles épreuves.Il fallut trouver un substitut à l’anthracite importé.C’est depuis ce temps que l’on fabrique le coke.En 1923, la consommation du coke en Ontario et dans Québec se chiffrait à 265,-000 tpnnes en 1925, elle se montait à 667,000 tonnes.Pendant la dernière session du Parlement fédéral, nn soumit à la Chambre un projet de loi permettant de consacrer des subsides à la fabrication du coke sur une grande échelle.Ce projet a un double objet: d’abord, aider i d’insolation est cause que toutes les à l’industrie minière canadienne, et 1 cultures sont en retard.Les pota-¦¦nsuite.améliorer la situation dans I gers sont bons et les vaches clonies grands centres industriels.L’ai- ! nent un bon rendement lailier ,ic-locntion n’est payée toutefois qu’à | tuellement.Il v a encore plusieurs ondition que 70 pour 100 du char- : milliers de bottes de foin de bon en usage» soit de provenance née dernière, non vendues.En bloc .16 l-2s., FEVES ET P01S_ Fèves blanches, minot *2.55 et $3.15 j Pois, le minot .$3.60 PRODUITS DE L’ERABLE Sirop, le galion .T-70 Sirop, canistre de 5 gai., gal.Loll Sucre, la livre .18s.MIEL Miel coulé: Blanc, canistre de 5 iï,s, Ta lb, 15s.I Canistre de 2 Ibs 1-2, la tb.16s.Brun, seau de 5 Ibs, la ib .12s.Brun, seau de 10 Ibs, la 1b .Ils.POMMES DE TERRE Le marché est a la baisse depuis une semainee.Les patates blanches du bas du fleuve coûtent SI.60 au gros, en sacs de 90 livres prises au wagon.Aux détaillants, on les vend $2.00 et $2.25, en sacs de 80 livres.; VOLAILLES Le marché es* sans changement.Dindon, 7 à 9 Ibs .4Sa.; Dindon, 10 Ibs a 13 Ibs.50s.14 à 16 Ibs .53s.Pouiels a grilier .SI.75 à S2.00 j Poulets: 3 a 3 1-2 Ibs .35s.4 à 4 1-2 Ibs.-10s.! 5 a 5 1-2 Ibs.42s.; i 6 ibs et plus.45s.Poules: 3 a 3 1-2 Ibs.4 à 4 1-2 Ibs .5 Ibs et plus .Canards du lac de Brome 28s.32s.35s.en général.La récolte de fraises i sera moyenne.Si les vergers pro- ! duisent en raison de leur floraison, il y aura une grosse récolte de pommes.Certains légumes souffrent de j ravages causés par les vers gris.Cantons de l’est.— La poussa des céréales est normale et les pâturages sont très bons, de même, que Ip.f prairies.Le rendement laitier des vaches, à l’heure actuelle, est a son ; maximum.Les vergers ont bonne ! apparence et annoncent une bonne .00 récolte.On se plaint de la baisse , JaL, n re i ’ ji.des prix des produits laitiers.Cochons de lait, la 1b .4l)s.Nord de la province.Au nord-! ouest de Montréal, l’apparence des récolles est moyenne.Là, comme ailleurs, le froid et la pluie vont retarder les semailles, de même que la , croissance des cércales.11 v a eu' un egelée.dans le comte de Labelle.dans la nuit du 23 au .24 juin.Les pâturages sont assez bons en René- Flétan gelé .22s.i The Bell Telephone Company of Canada Obligations 5%—1957 Prix: 102.50—rendement 4.85% United Securities Limited Obligations 5?^%—1952 Prix: 100—rendement 5.50% Hermes Building Obligations 6}^%—1942 Prix: 99—rendement 6.60% / International Paper Company Actions privilégiées 7% eum.Prix: 99—rendement 7.07% Le choix est large et varié.Valeurs ptibliques, titres de services publics, obligations hypothécaires et actions privilégiées permettent une heureuse division du portefeuille et assurent un rendement moyen rémunérateur.Prospectus envoyés sur demande.corf>or£e MONTRÉAL 1*6.rut Saint «Jacques QUÉBEC 71, rue Saint-PI»rre (MakMa Itaiit tm 19*1, SS1 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires AVOCATS ASSURANCE Pigeons, la paire .60s.Pigeonneaux Pigeonneaux Jumbo paire .$1.25 Lapin, la tb 22s.i Cailles du Sud Amérirain la Alditle Blain.L.L.L.Jean Fautent, L.L.B.BLAIN & FAUTEUX AVOCATS Imm.Puluth, chambra* *l.Main i>*28 50, rue Notre-Dame oreit Montréal LF, MARCHE DU POISSON ral.mais les prairies lf sont moins.Les cultures potagères souffrent aussi du froid.Au Lac Saint-Jean, le Saumon de Gaspé, gelé .20s.Saumon Cohoe .22s.! Saumon Qualla.14s.manque anadienne.Si la proportion est nférieure à 50 pour 100.aucune ’.omme ne revient aux producteurs.11 n'existerait aucun problème du ombustible si les régions earboni-"ères se trouvaient près des grands entres industriels canadiens.Mal-veureusement, la population et l’in-lustrie sont centralisées surtout Dans l’Abitibi, les apparences ar-tuelles font augurer une très bonne récolte.Des pluies cbetides ont récemment favorisé la végétation.Les petits fruits seront abondants.Aucune gelée au cours du mois n’est venue endommager les céréales ou les plantes potagères.1! semblerait que les semailles se sont ler- Doré gelé Poisson blanc, gelé .Haddock fumé .Anguille gelée .Haddock frais .____Morue fraiche, 1b .l’an-1 Tilcfs de haddock frais Plie .Maquereau, gelé .Vanier & Vanier AVOCATS Anatolr Vaniar, Uuy Vanier.Tel.Ha»re 2S41 >7 Salnt-Jaequna Jacques Cartier, L.L., L.Tâl.I^snc.7513 Jean-Victor Cartier, I.X.L.I.-J.Barcelo.L.L.B.J Eor.Hirard.T.l.I» Cartier, Barcelo et Rivard AVOCATS Chamhr» 70.1».Immeuble "Power" #J.roe cflii* ouest — Montréal ians Québec et dans 1 Ontario, ; minées, là.plus tôt que dans les au-ilors que les mines de charbon ne j 1res parties de la province, ce qui se trouvent que dans l'extrême | est dû sans doute aux longurs heu-îUest ou I extreme est.Afin d’ob-j res d’insolation dans une journée.'1er a cet inconvénient, les taux de ; fret devront être fixés de façon que le charbon de l’est et de l’ouest atteigne le Canada eentral à un prix qui lui permettra de faire concur-'ence aux Etats-Unis.La situation eût été certainement aeaucoup plus sérieuse si les pouvoirs hydrauliques ne s’étaient pas autant développés.En 1913.la consommation moyenne de charbon était de t.2 tonnes per capita; en 1926, elle tomba à 3.5 tonnes.Pendant ce laps de temps, la population augmenta de 25 pour 190, mais la quantité d’énergie hydraulique emmagasinée au moyen de turbines a augmenté de 170 pour 100, 11 faudrait 27.000,0000 de tonnes de char- LE MARCHE DE MONTRÉAL LE PLACEMENT INEXPERIMENTE EST PERILLEUX .Pour être profitable, le pincement des capitaux doit s'aider de conseils éclairés et de sages avis.C’est pourquoi notre Maison se recommande particulièrement à l’épargne méthodique comme à la spéculation La prudence de ses indications, la compétence de son personnel, ses dix succursales, ses relations étroites avec lous le* principaux organismes financiers, assurent à sa clientèle des rapports utiles et fructueux.Membres des deux Bourses canadiennes, et enulissiere hors du parquet des agents de change, noui vous offrons les services d'une administration bilingue et hautement documentée.La gérance de la Section Française est confiée à M.J.GEOR.GE CARNEAU, MEMBRE DE LA BOURSE DE MONTREAL.JOHNSTON and WARE).171 me Saint-Jacques 171 TéL: Harbour 5224.MEMBRE»! d* la Bour»* de Mantriil, d* Is Boom» de Toronto, du "Montrool Curb Mirkft", du "Wlnnlpor Groin Eirhtnfe".du "Board or Trado" H» Chleafo.No S Cours fournis pour les farines, Par la maison Elzébert Turgeon, 36, édifice du Board of Trade; pour les produils de la ferme, par la maison {( )|C UNE SOLUTION INATTENDUE Un mauvais payeur croyait avoir éludé le paiement d’une dette qu’il avait contractée, parce qu’il avait mis dans sa promesse: payable à la fête d'nn saint, dont le nom ne se trouvait pas dans le calendrier.Le juge, afin de rendre inutile sa mauvaise foi.le condamna à payer le jour de la Toussaint.A TRAVERS LE CONCOURS LITTERAIRE Composition primée—1ère classe A QUEL EST, SELON VOUS, LE PLUS GRÀND PATRIOTE CANADIEN, DEPUIS LA CESSION?Tout d'abord, entendons-nous.Qu’est-ce qu’un patriote?Larousse me répond: “Qui aime son pays -p c’est vague! — “Qui cherche à le servir” — c’est déjà mieux et voilà comment le patriotism© se prouve par l’action.Mais, il y a tant de manières de servir son’pays; depuis l'humble artisan qui peine dur pour gagner son pain jusqu'au professionnel oui cultive et développe ses plus nobles facultés dans le but de faire rayonner plus loin son influence, il n’e«t aucun degré de l’échelle sociale qui ne permette de travailler à la grandeur et à la prospérité do la patrie., , Mais si, à cet «ffort.se Joint l'ambition de combler une lacune regrettable.si dans un sursaut de fierté nationale blessée l’oeuvre produite atteent l'ampleur et la qualité d’un chef-d'oeuvre.u'est-H pas évident que le grand coeur qui l a créée "a Dlen mérité de la patrie?t»’ê wwiit ni mon héroft* — pardon! mon patriote! — François-Xavier Garneau, notre historien national.Né à Québec en 1809, il appartenait à une famille d’ouvriers peu fortunés, mais honnêtes et ira v ail-| leurs qui ne purent lui faire donner ! qu’une instruction rudimentaire; il apprit ainsi la dure nécessité du ! travail.Plus tard, il entra, pour y faire sa cléricature, à l'étude du notaire 'Campbell et tout en préparant son droit, i! se.mit courageusement à l’étude des classiques latins et français.J’aime à évoquer cette figure d’adolescent studieux et tenace, penché sur les bouquins et, dans scs moments de loisirs feuilletant les vieux parchemins de l’étude, sondant l’ombre du passé pour approfondir la valeur de Pâme canadienne on connaissant mieux les hauts faits de scs héros 1 A cette époque lui fut révélée sa j vocation d’fiistorien d'assez curieuse manière.Parmi les jeunes clercs qui fréquentaient l’élude Campbell, il se trouvait quelques Anglais; l'antagonisme des races suscitait de violentes querelles oratoires.On v discutait chaudement les problèmes nationaux et pim d’une fois, le jeune Garneau dut être humilié dans son honneur de Canadien français; on lui reprochait de n’être qu’un fils d© vaincu et le descendant d’une me© qui n’avait pas d’hlstol-re! Conscient de l’Injustice d'une pareille accusation, sa fierté se cabra devant l'injure et il répondit: “Eh! bien, cette histoire, je vais la raconter et vous verrez comment nos ancêtres ont été des vaincus et si une pareille défaite n’est pas aussi glorieuse qu’une victoire!” I^a belle et fière réponse! Et comme elle dut stimuler son ardeur nu travail, car maintenant c’est un , point d'honneur de tenir eeWe pro-¦ messe: “Noblesse oblige!” Mais avant de réaliser son projet il lui faut terminer se* études: j l’oeuvre qu’il rêve d’entreprendre ; régulent une préparation «Te longue haleine.Il faut croire que la tâche 1 ne 1© rebuta pomt et qu’il se mit au travail de tout son coeur puisqu’i fut reçu notaire à 21 ans! Alors, dan* ses moments libres, il se remit de plus belle à fouiller les archives et à prendre des notes sur l’histoire canadienne.Ensuite, il passa en Angleterre où il eut la bonne fortune de devenir le secrétaire de Denis-B.Viger, alors représentant du Ras-Canada auprès du gouvernement anglais: et, sans doute, les encouragements i et les conseils de ce grand patriote lui furent un puissant réconfort pour l’exécution de son dessein.De retour à Québec, il exerça quelque temps sa profession de notaire.puis il fut nommé traducteur à la Cuambre"du Bas-Canada; c’est dans la solitude et le silence de son cabinet de fonctionnaire qu’il entreprit et mena à bonne fin son “hisfoire du Canada”.Le premier volume parut en 1845, puis 5e deuxième en 1846 et le troisième en 1848, racontant les événements depuis le début de la colonie Jusqu’en 1792.En 1852, il publiait une seconde édition qui conduisait le récit jusqu’à 1840.A partir d© ce moment, sa santé déjà atteinte ne lui permit plus les longues recherches et les travaux d© compilation.Il publia aussi de* poésies de haute i aspiration patriotique ot un récit de voyage en Angleterre et en France, mais son oeuvre maîtresse est bien ’Thlstoire du Canada” qui restera son plus beau monument de gloire.Je u’entreprendrai pas d’analv-ser l’oeuvre de notre historien national.et cela pour deux raisons bien simples: primo, Je ne l'ai pas (.Suite à ta page 5) Coupon bon jusqu’au 9 juillet 1927.A inclure avec les réponses aux concours, et avec toutes les lettres à ‘‘Tante Annette”.Adressez: “Tante Annette”, le DEVOIR, Montréal.5
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.