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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 16 juillet 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-07-16, Collections de BAnQ.

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Volume XVm.- No 164.Abonnements par la poste; Edition quotidienne canada.Et*u-Unis et Empire Britannique .8.00 UNiON POSTALR.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montreal, samedi 16 juil.1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE : • - Main 74G0 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Respectueuse bienvenue Son Excellence le Délégué Apostolique a franchi ce matin la frontière de notre pays.Ce midi même il entrera dans notre capitale.Nous nous joignons respectueusement à tous les catholiques du Canada pour souhaiter au vénérable prélat la plus respectueuse bienvenue.Et nous ne croyons pouvoir mieux répondre au sentiment de son coeur filial qu’en répétant en son honneur l'acclamation où s'exprime notre vénération et notre piété séculaire : VIVE LE PAPE! Autour du rapport Laurendeau On paraît indécis au Board of Trade.D’après les journaux, certains des membres de cette association commerciale souhaiteraient que les procédures qu’elle a prises contre la ville soient abandonnées.D’autres veulent, au contraire, qu’elles soient poussées jusqu’au bout.Quelle que soit l’attitude à laquelle on s’arrêtera, la question de l’achat de l’aqueduc, à raison même de ces procédures, est replacée dans le statu quo ante.Tout recommence à neuf.Le premier mouvement des nouvelles manoeuvres, c’est la remise à la compagnie de son aqueduc par la ville et l’annulation de toutes les procédures que l’on considérait irrégulières en certains milieux et qui paraissent bien l’avoir été aux yeux de l’exécutif puisqu’il les veut faire disparaître.Le deuxième mouvement sera-t-il l’expropriation selon^ la charte, comme on Ta dit dans les milieux bien informés?Nous ne pouvons le pressentir avec certitude; mais ce que nous savons, c’est qu'il n’y a pas urgence à recommencer, ni, surtout, à précipiter l’opération.11 y a un argument, un seul argument de quelque poids, que l’on a fait valoir en faveur de l’achat, à savoir qu’il est injuste que les contribuables de certaines parties de Montréal soient surtaxés, qu’ils paient plus cher pour un service public que ceux de certaines autres parties.C’était le cas — pas pour tout le monde, pas pour le commerce notamment -— avec le sytème actuellement en vigueur, avec la desserte d’une partie de la population par une compagnie privée, par la Montreal Water and Power.\Iais la situation était-elle sans remède, ou, plutôt, sans autre remède que l’expropriation?A l’altitude prise par le conseil et par l’exécutif, on eût pu le croire.Mais ce que le public ignorait et que ne pouvait ignorer l’exécutif, c’est l’existence du rapport Laurendeau, puisque c’est l’exécutif en personne, qui l’avait demandé à l’ancien avocat en chef de la ville.Rien n'est plus curieux, dans le cours de ces négociations, que le silence fait autour du rapport Laurendeau.Il domine pourtant la situation, il devrrfit en être l’axe.Mais on l’a escamoté.Et.avec quelque imagination, ôn peut dire que toutes les négociations ont tourne à cause de l'oubli où on l’a enfoui, autour d’un trou béant.Ce rapport indique un remède que l’on peut apporter, sans recourir à l’expropriation.A Westmount, sauf pour les petits loyers, les prix sont plus bas qu’à Montréal.Il y a là une inégalité de traitement qui ne peut s'expliquer que par le fait qu’à Westmount le contrat a été négocié par des gens soucieux des intérêts des contribuables et qui voulaient retirer de la compagnie tout ce qu’ils en pouvaient avoir.Il n’y a pas de raison valable pour que la fourniture de l’eau soit moins coûteuse à Westmount que dans n’importe quel quartier de Montréal.Donc, si les contrats pouvaient être amendés, les contribuables intéressés seraient en droit d’espérer qu’ils leurraient bénéficier des taux avantageux dont jouissent les Vestmountais.Or le rapport Laurendeau révèle que telle est la situation* vraie.Les contrats peuvent être, pour ce qui est de la fourniture de l’eau, remis sur le métier et corrigés dans presque tous les cas, pour tous les quartiers, sauf un.Si la compagnie et la ville ne peuvent s’entendre pour la fixation des taux, la ville peut exiger l'arbitrage.Il existe donc un remède théorique.Le., moins que l’on puisse faire, c’est de le mettre à l'essai.Et le curieux dans toute cette série de transactions, c’est que la ville n’ait jamais eu recours à cette arme qui dprmait dans ses archives.Le curieux, c’est qu’en remettant sa propriété à la i compagnie, elle ne lui signifie pas.en même temps, son inten-i tion, pour protéger ses contribuables et pour s’efforcer de leur obtenir un soulagement du fardeau qu’ils doivent porter, dej s’adresser à un tribunal d’arbitrage pour faire étudier la question des taux, pour savoir, notamment, comment il se peut faire que la compagnie parvienne à servir à meilleur marché les usagers de Westmount que ceux de Montréal.Cette pièce, le rapport Laurendeau, a déjà été publiée en entier par le Devoir.Elle a sans doute été perdue de vue au travers des fumées des discussions subséquentes, longues et embrouillées.Nous en publions de nouveau une analyse substantielle, car, encore une fois, elle doit dominer et éclairer toutes les tractations avec la compagnie.* * *- • Quant à la question de l’évaluation qui effraie, d’après le président de l’exécutif, le Board of Trade, parce que ce dernier craindrait que le ebiffre atteint par les arbitres soit de beaucoup au-dessus de $14,000,(MK), nous ne croyons pas qu’elle puisse troubler les gens sérieux.Ils savent tous que l’évaluation la plus complète, la plus intelligente par les gens les mieux au courant de la valeur de la compagnie a été faite au mois de décembre dernier quand les frères Hanson, financiers de .réputation établie, qui la connaissaient ab ovo, ont consenti à vendre pour environ dix millions le total de l’actif de la compagnie dont la ville n’a acheté plus tard qu’une partie à $14,000,000.Au reste, un autre financier, de réputation établie lui aussi, n’a-t-il pas déclaré, dans une entrevue que le Devoir a publiée, qu’il estimait en vendant ses actions à $85 chacune qu’il obtenait la peau et les os?Louis DUPIRE sanctuaire, un siqne discret, un hochement de tête.Ce hochement de tête lui avait paru d’une éloquence Incomparable.Il s’était précipité tout ému dans la sacristie, alarmant par la fouque de ses mouvements quelques daines de Sainte-Anne aulj i; étaient à chuchoter.Interminables i lui avaient été Ids minutes qu’il avait' passées à attendre le curé.C est' tout juste s’il ne s’était pas laissé aller à déclarer l’office exagéré l’pff.ment long, à taxer goterie.Le ficiant de bl-curé enfin était arrivé.Au même moment, le marguillier en charge était entré dans la sacristie.Tous deux, d’un commun accord, s’étalent dirigés vers lui et le curé, lui avait dit, pendant que U mar-gulllier en charge grognait une approbation: “Magloire, c’est vous qui souffletiez l’orgue désormais.Vous commencerez dimanche prochain.’’ Bien qu’il eût eu depuis plusieurs minutes l’intime conviction que son rêve allait se réaliser, Magloire avait éprouvé un éblouissement.Il avait eu peine à répondre: “Merci, monsieur le curé.Merci, monsieur le marguillier en charge.Je ferai de mon mieux!’’ Et dès lors, Magloire s’était appliqué ression devra être suffisante pour ancer Ix jets d’eau dans 50 pieds dej tuyau flexible de 2 1-2 pouces, pari une lance d’une pouce adaptée à 5| prises d’eau differentes à la fois, à une hauteur d’au moins 75 pieds.A l’expiration de la première pé-, riode de 25 ans, savoir, après le 29 décembre 1915, la ville pouvait, et elle le peut encore, forcer la corn-; pagnie à faire un nouveau contrat1 pour fixer ie tarif de l’eau.Au cas de désaccord, ies parties doivent recourir à l’arbitrage.QUARTIER SAINT-DENIS (Ville rie la côte Saint-Louis) La pre.ssion de l’aquedue devra ' être suffisante pour lancer, en cas1 d’incendie, A même trois prises d’eau, 3 jets d'eau simultanés par-i tant d’un hoyau de 300 pieds de long et de 2 1-2 pouces de dlamè-1 tre.avec une lance d'un pouce, à une hauteur d'au moins 75 pieds.En dehors des cas d’incendie, la R cession devra être maintenu à 35 vres au pouce carré.A l’expiration de la première pé-i riode de 25 ans, savoir après le 8 octobre 1916, la ville pouvait, com-l me elle le peut encore, forcer la compagnie à faire un nouveau con-i trnt pour fixer le tarif de l’eau.Au; cos de désaccord, le tarif sera fixé par arbitrage.GRANDE ASSEMBLÉE à SAINT-ANDRÉ-AVELLIN I>e dimanche, 31 juillet, à trois heures (normales), M.Henri Bourmwa, député de Labelle, adressera la parole à une grande assemblée régionale convoquée à Saint-André-Avellin (9 milles au nord de Papineauville).Il rendra compte à ses électeurs de ses votes et de son attitude, durant la dernière session, et analysera la situation politique actuelle.Le voyage de la Liaison française Le parc Jasper et le mont Edith Cavell Un endroit visité et apprécié par les touristes du monde entier — La réception à Edmunston -“Nous fûmes souvent peuple de héros conduit par des ânes”, dit M.O.Asselin, en parlant du passé Jasper Park, Alberta, 6 juillet.—-Il fait une journée magnifique.Le ciel est bleu, l’air léger, les arbres oscillent doucement, de chaque côté de la vole ferrée.A bord de leur convoi spécial du Canadien National, les voyageurs de la Liaison française, dirigés par le Dr Jules Dorion.rédacteur en chef de l’Ac-tion catholique, se préparent à descendre de voiture.Us arrivent d’Edmonton, où une réception royale leur fut faite, ils seront dans une heure à Jasper Park, l'un des plus beaux endroits de villégiature de l’Amérique.La gare blanche de Jasper apparaît bientôt, écrasée par le voisinage.De toutes parts, les pics se dressent.verdoyants sur la droite, rocheux au sud, tachés de neige par endroits.Dans le lointain, le sommet glacé du mont Edith Cavell, sans un nuage qui s’y effiloche, net et blanc sur le ciel pâle.C’est un endroit unique que Jasper Park.Le paysage y est moins tourmenté qu'à Banff.Jasper Park Lodge, l’hôtellerie du chemin de fer Canadien National, à six milles de la gare, est située en pleine* nature sauvage, sur le bord «lu lac Beau-verl, qui tient son nom de la couleur «Je ses eaux.Le parc, propriété du gouvernement fédéral, a 4,000 milles carrés, et l’on y trouve toutes ks formes d’amusements que l’on puisse rêver, depuis Je tennis jusqu’à l'alpinisme.Il est exploité par le Canadien National, qui y a construit une hôtellerie luxucus*.*, sur un plan d’une grande originalité D’abord, los architectes ont tenu, en commençant leur travail, à ne pas défigurer la nature, mais à ndaplcr lesvonstructions au paysage.Aussi tout y est construit en bois rond, jusu’aux meubles, aux lampadaires et aux cadres sur les murs, ce qui produit une exeeptionnelb* atmosphère d’unité.Chose étrange, ce grand hôtel, qpi pent recevoir «le 450 à 500 nersonnes, ne possède pas une chambre à coucher proprement dite.Les voyageurs sont logés dans de petits bungalows, bâtis de bois rond comme l’édifice c«‘ii-tral où se trouvent les salons et la! salie à manger, agrémentés chacun d’une galerie, disséminés «inns celte partie du parc qui avoisine k* Lodge.L'homme barrasse des villes trouve IA un endroit de repos idéal.Tl s'installe dans un bungalow avec sa famille et n’a d’autre souci que de se laisser vivre.Il y a IA.tout près, une piscine où si baigner, des chevaux et ries guides pour les excursions en montagne, des canots de cèdre nour se promener sur le lae.Le matin, A sa porte, on trouve parfois des ours familiers, de grosses bêtes noires ou fauves, douces comme des enfants, qui viennent voir si vous n’avez pas un«‘ friandise A leur offrir.La renommée de Jasper Park se répand de plus en plus, on v vient de tontes les parties du monde.Une LUNDI: Le Devoir publiera un article rassa: “La tragédie irlandaise'’# de M.Henri Bou* QUARTIER MONT-ROYAL (Ville Notre-Dame des Neiges) Le tarif de l’eau es» fixé p.v le contrat même.Ce tarif de 7 1-2 pour cent sur ln valeur du lover an-nuH tel que constaté par le rôle d'évaluation, pour toutes résidences, pourvu que ce tarif ne soit pas moindre de $5.par année.Le tarif est différent pour les magasins, hôtels, auberges, etc.H est stipulé «Inns le contrat que la ville devra faire préparer tons les ans un rôle spécial pour établir la valeur du loyer des propriétés.Le montant actuel du loyer payé par les locataires sera entre au rôle avec les taxes municipales, de façon A ce que celles-ci forment partie de tel loyer.Dans le ras «le propriétés occupées par leurs propriétaires, la valeur,du loyer sera «le 6 pour rent de la valeur immobilière de telles propriétés.VILLE DE MAISONNEUVE H e«t stipulé qu’après l'expiration de la première période de 25 ans, savoir après le 30 novembre 1915, la compagnie pourra être for-r.ée de passer un nouveau contrat (Suttet à la ième page) des grandes attractions du lieu, qu’il ne faut avoir garde d’oublier, c'est le tnonl Edith Cavell, a quelque vingt milles de l’hôtellerie.On se rend A sa base en automobile, par une route en lacets qui serpente dans la montagne, et les visiteurs sont libres ensuite de monter à l’assaut du glacier.C’est ainsi que les voyageurs de la Liaison, échelonnés sur la penk du mont, purent se permettre le luxi* de fair** «les boules de neige nu mois de juillet.* * * Ln capitale «k l'Alberta, Edmonton, avait reçu la veille ks excursionnistes, après leur courte visite A Morinvillc, où ils avaient été les hôtes de Mgr Pilon.P.D., et de ses paroissiens.Malheureusement, k temps était maussade ce jour-là.la pluie froide, obstinée, de sorte qu on ne put apercevoir, de toute la journée, le soleil renommé de l’Alberta.Après la visite de la ville et un arrêt au club Ln Vérendrye.ks voyageur» se retrouvent au château McDonald, d’un des grands palaces du Canadien National, ou un banquet les attend.Les Canadiens français d’Edmonton sont unis aux visiteurs, et l’on remarque, à la table d'honneur, l’hon.sénateur P.-E.Lessard, M.E.Bury, maire d’Edmonton, M.Paul Suzor, consul de France à Vancouver, le R.P.Jean-Marie Tavernier, curé de la paroisse ck Saint-Joachim, M.L.-A.Girons, d’Edrnonton, député de (irouard; M.Paul Jenvrin, agent cuaruhrire «le Fiance, A Edmonton, qui tous adres-scront la parole.Les orateurs de la L,niton sont ie Dr Jules Dorion, M Oiivar Assclin, M.Charles A.P iquet, député de Montmagny A la Jé-gtsluturt de Québec, représentant du .ion gouvernement auo.*i de la Liaison française.Le sénateur Lessard préside, et k premier orateur est le maire d’Ed-inonton, M.Bury, qui se sert de la langue française pour souhaiter la bienvenue aux visiteurs de l’Est.Il dit que l’entente ne saurait jamais être trop grande entre les provinces du Canada, et félicite la Liaison françaite de contribuer, par les voyages qu’elle organise périodkiue-ment, A la plus grande unité «lu Dominion canadien.Entre autres choses, il suggère qu'un monument soit bientôt érigé A la mémoire du Père Lacombe, k grand missionnaire de l’Ouest canadien, l’un des pionniers des Prairies.M.Suzor, consul «ie France à Vancouver, regrette de ne pouvoir recevoir chez lui ses amis du Québec.Il est en tournée dans les différentes provinces de l'Ouest, mais il n tenu à se rendre à Edmonton pour rencontrer ks voyageurs.Il les invite A visiter son consulat.A leur passage à Vancouver, c» souhaite que leur séjour dans la ville reine du Pacifique soit des plus agréables.C'est M.Asselin, du côté de la Liaison, qui fait le discours principal.Il déplore le fait que ks Canadiens français ne soient pas vernis nlus nombreux dans l’Ouest, qu’ils ne se soient pas emparés plus vite de ces terres fertiles qui sont aujourd'hui d'une richesse incom-narabk.l.a foule en «si.dit-il, à l’imprévoyance de la plupart de nos chefs politiques.Il faut bien le dire.mais.A certains moments, nous avons été des héros conduits par des ôncs.Nous avons négligé l’Ouest ••t noire surplus de population s'est nerdu aux Etats-Unis, en pays étranger.Aujourd’hui, nous n’avons pas l’Ouest, et nous n’avons presque plus le Québec, avec le système économique qui prévaut chez nous.Une grande partie de nos industries appartient A des groupes étrangers, et ks nôtres y semblent surtout destinés au rôle «le serfs.Il m* faut nas.cependant, perdre tout espoir.Il y h, depuis quelques années, un certain mouvement de curiosité vers ies provinces des prairies.11 s'accentuera.Le jour viendra, rspé-rons-lc, où ks Canadiens français se dirigeront naturellement vers l'Ouest, et si les nôtres n’y sont jamais la majorité, ils v exerceront une influence plus grande A mesure OU’tls feront nombre et qu’ils prendront conscience de leur valeur.Harry BERNARD. T,F DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI Ifi JUILLET 1927 Uurbtmiême La circulation dans les villes en héxagônes Comment le projet de M.Noulan Cauchon résout cet important problème des villes modernes — Circulation automobile, trains rapides et tramways VOLUME XVTTI — No 164 L^s avantages du plan tracé par M.Noulan Cauchon ne je limitent pas seulement, au point de vue de la circùlation, à réduire considéra-hiement les risques d’accidents et à augmenter la vitesse moyenne en n’obligeant pas les voitures à arrêter à presque toutes les encoignure* (1).¦JJ K- Craphique montrant comment le croisement de rues offre 16 possibilités d’accidents tandis que l’angle à trois branches n’en offre que 3.Le plan rectangulaire en usage partout en Amérique ne permet pas d'éviter les rues où la circulation est partiellement dense sans s’allonger considérablement où sans passer par de petites rues étroites ou les possibilités d’accidents obligent les conducteurs à réduire la vitesse encore plus.Le mode des pâtés de maisons en hexagone, où en cellule?comme le nomme très justement M.Cauchon, tend au contrai-1 rc, parce qu’il est possible de se diriger de tous les côtés sans s’allon-: ger, à répandre la circulation sur un plus grand nombre de rues au j lieu de la concentrer sur quelques artères seulement.Il en résultera donc nécessairement une moindre, densité de la circulation dans les i pien une superficie raisonnable puisque le diamètre est d’un mille.Et comme pour les pâtés de maisons, on obtiendra toute un série de quartiers en forme hexagonale qui s’encadrent les uns dans les autres.Comme il doit nécessairement y avoir quelques rues commerciales dans chaque quartier, M.Cauchon n'a pas voulu que cela soit le fait du hasard d’une simple ligne de tramway ou autrement qui lui dicte quelles seront ces rues.Il les a prévues en ne tenant dompte que du confort de la population pour en faire des artères principales à quelques minutes de marche de ia demeure de chaque citoyen, quelle que soit la localité qu'il habite.Ces rues sont les trois qui rayonnent du centre vers trois des angles de l'hexagone de manière à diviser celui-ci en trois losanges d’egale superficie.Ce sont les rues où il sera possible de tenir un commerce, de construire les maisons à appartements, etc., de même que celles où passeront les tram ways.Comme les rues ordinaires, ces grandes artères commerciales traverseront la ville en tous sens au lieu de suivre la ligne droite, ce qui permettra aux tramway» comme aux automobile» d'atteindre tous les points de la ville sans avoir à suivre un angle droit qui allonge tou-! jours considérablement la route.Il v est prévu en plus des voies rapides pour convois électriques et j automobiles.C’est le principe du j métropolitain et de la voie elevée,! comme elle existe dans toutes les grandes villes, mais courant sur le sol ou à une faible élévation et passant sur des artères qui n’ont rien t de la rue ordinaire.Ces Itgnes, au lieu de traverser les quartiers, les contournent.Elles sont exclusivement réservées aux trains urbain» rapides et aux automobiles.Les piétons ne pourront pas y passer et aucune maison ne pourra y avoir sa façade.Les seuls arrêts seront aux bifurcations, soit à tous les demi-milles.Les rues ordinaires ne traverseront pas ces voies rapides à niveau mais passe- 5K Aménagement d'un quartier dans la flan hexagonal.Les lignes noir sont les routes rapide* ’qui ancerclent les quartiers tandis en que sxsusvw.» ««ytirs-a miss v ix; ji v SX?• vjum liXTI » IHUU1SI i|Uv les rue* commerciales où passent les tramways rayonnervt en trois branche* du centre.*rtèr« principales parc* qu’on ' Cstnra toujonrs les atteindre faci-ment, grâce toujours à l'avantage de pouvoir ae diriger dans tous les •ens, an point précis où on voudra ae rendre sens avoir à les parcou- j rtr sur une grande distance.De même, l’automobiHete, qui «•y trouvera ne manquera pas de prendre une autre voie des qu’il constatera qu’il ne peut plus avancer suffisamment vite s’il s'y développe quelque encombrement.L’eHijnination se fera donc naturellement, sans heurts.* v * On ne saurait plus prévoir un plan de grande ville sans lui réser-ver des lignes de tramway* et même des voies rapides.C’est ce qu’à fait M.Cauchon.Si nn examine attentivement son plan, on constate que les petits exa-gones représentant les pâtés de maisons sont encadrés dans d’autres hexagones beaucoup plus grands.vLe graphique que nous reproduisons représente run de ces grands hexagones.) M.Cauchon en a fait la limite de chaque quartier.C’est (1) Voir 14 juillet.iront au-dessous ou au-dessus suivant les modalités du terrain.Enfin, pour le* automobiles, le plan prévoit des routes secondaires qui traverseront les quartiers entr-.les voies rapides et les rues corn merciales.Ce» rues, quLsont indiquées sur le pion par le#tracés grisâtres.seront moins larges que les mes commerciales, mais plus que les rues ordinaires.Comme les tramways n’y circuleront pas, il sera possible d’y aller à une plus grande vitesse.M.Cauchon a d'ailleurs prévu la vitesse à être permise sur chaque type de rue.Sur les voies rapides, il sera permis de faire du 40 milles à l'heure tandis qu'on ne pourra faire que du 25 sur les rues secondaires et du 15 seulement sur les rues ordinaires.Mais grâce à l’agen-cement des routes prévues par M.Cauchon, un automobiliste pourra traverser toute la ville â une vitesse de 40 milles.Arrivé à l’entrée de son quartier, il prendra la rue principale pour bifurquer immédiatement dans une rue secondaire qu’il pourra parcourir a une vitesse de 25 milles.Et cette route le conduira nécessairement, tel que le plan l’indique, à pas plus de trois ou quatre pâtés de maisons de sa propre demeure.Il ne lui restera que cette courte distance où i! ne pourra faire que du 15 milles à l’heure.La même chose s’applique pour ceux qui doivent voyager en commun.Comme il n’v a que sept à huit pâtés de maisons entre la place centrale de chaque quartier et l’arrêt du train rapide, foute personne n’aura donc à marcher qu’un maximum de quatre pâtés de maisons, soit en descendant à l'arrêt du ra-j pide s'il demeure de ce côté, soit i en correspondant avec le tramway.Dans tous les cas il sera toujours possible d'atteindre son quartier à une grande vitesse, c’est-à-dire en un minimum de temps.Et le reste de la route à accomplir n’est pas plus long que dans un grand nombre de cas dans une ville telle que Montréal ou New-York.^ Cjarence HOGUE L'affaire de la M.W.& P.Co.(Suite de m têre page) pour fixer le tarif de l’eau.Au cas de désaccord, le tarif sera fixée par arbitrage.La pression de l’eau devra être suffisante pour lancer au cas d’incendie, simultanément de 3 bornes-fontaines, et de boyaux de 300 pieds de long et de 2 1-2 pouces de diamètre muni d’une lance d’un pouce, des jets à une hauteur de pas moins de 75 pieds.Excepté en cas d’incendie, la pression devra être maintenu à au moins 75 livres au pouce carré.Votre tout dévoué.(Signé) Charles LAURENDEAU.Copie.LETTRES AU DEVOIR Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.Aux femmes chrétiennes Le Devoir, Af.Orner Hèroux, Cher monsieur.Puis-je par l'intermédiaire de votre journal exposer quelques idées concernant la mode?Depuis plusieurs années je travaille dans des bureaux, depuis longtemps également je m’occupe d’oeuvres.Actuellement il se poursuit une enquête sur le cinéma.Cm a constaté en maints milieux l'affaissement du sens moral, la notion des valeurs brouillée, en ce qui touche cet amusement moderne.Les causes sont nombreuses.Le journal fut la pire.touchons le point mode, puisque c'est celui qui nous occupe en c* moment.Est-it possible de dire, à nos soeurs, d nos fiancées, à nos épou- Je Fume le bon Tabaç Naturel le:.71 Bon à fumer et à chiquer Feuille choisie, bon goût et bon arôme — Fort ou faible — i.Une des plus grandes plantations de la province.Achetez un paquet de tabac le MAILLOUX et gagnez UN DOLLAR.* .No 75.10e le paquet No 80 Pur-Quesnel.15^ le paquet No 80 Obourg.15c le paquet No 80 Parf.-dTtalie.15c le paquet Conservez les coupons ils ont de la valeur s’ils sont retournés à V.MAILLOUX & FILS LTEE, ST-JEAN, P.Q.Si votre fournisseur ne le tient pas écrivez-nous, nous vous en expédierons.¦•OUBÇt Mn BUVEZ l’Eau Minérale du BASSIN DE VICHY CAMILLE (EmbouttlIM* à la Raurr» mime) Vous éliminerez les toxines qui empoisonnent votre organisme, vous éviterez l’arthritisme, les embarras gastriques et faciliterez vos digestions.Tmtr rhrr tna» le» pharmacitn» enelmlTfmrnt, ,1 A LFR E! D O l J I IVI FT* ^f*nl »our 1« Canada ^ ”Ur rlC“U'V-'U, ,VI C- 1 123, rue St-Paul-est, Montréal ses, de se vêtir plus décemment quand tant refusent d'admettre le bien-fondé des remarque* de quelques-uns d'entre nous/ La réponse infailtiote c'est qu'il n'y a pas de mal en cela.Je suis conciliuid et je dirai que je crois sincères celles qui me disent cela.Elles appartiennent à un sexe, nous appartenons à l'aulre.'lieux qu'elles nous pouvons, je crois, écrire la pensée intime de ceux de notre sexe qui sont honnêtes et sincères.Vn évêque canadien disait que seuls les jeunes gens exceront une influence bienfaisante sur les moeurs.Peut-être.Le Pape avait parlé, et qu’a-t-on dit et fait?\ peu près rien.Tous les évêques, à tour de rôle, les prêtres ensuite ont à plusieurs reprises prônr la nécessité d’un retour à des modes chrétiennes.Le résultat fut nul.Puis les femmes catholiques italiennes s'organisèrent et ensemble décrétèrent qu’elles ne porteraient plus certains genres de robes.Le résultat fut bon.Voit-on d’ici la cause du mal et la raison des bonnes jeunes filles de refuser de se vêtir plus décemment?La grande excuse c'est ia coutume suivie par les autres.Ah! si les autres faisaient autrement, elles feraient autrement aussi.Tout est là.Pourquoi la Fédération des femmes catholiques ne s’en mêlerait-elle pas?Elles seraient secondées par les hommes de coeur et d’honneur, par les jeunes gens qui respectent la jeune fille èl qui veulent qu'elle le soit par les goujats nombreux qui remplissent les bureaux.Votre tout dévoué, CACTUS.Sanctuaire historique en danger On retrouvait il y a quelques années dans un petit village de Champagne, l’église où ' fut baptisé en 1612 l’intrépide fondateur de Montréal.On reconnaissait en même temps les restes du château seigneu- \ rial des de Maisonneuve.Ces sel-1 gneurs avaient été nombreux; mais l notre habitude de désigner par Maisonneuve tout court Paul de j Chomcdg, avait égaré les historiens.! Ce fut une fête au Canada coin-1 me en France, dans la Champagne I comme dans le Québec.Les 300 ha- ! bitants de Xeuvillésur-Vanne en particulier exultaient d’orgueil que leur humble village eût dunné le jour à Montréal, métropole du Canada.seconde ville française du monde.Depuis ce jour, les pèlerins canadiens qui annuellement visitent Rome et la France ajoutent une lo-1 calité à leur itinéraire.Ils ont raison.La mairie de Neuville est même devenue — par les soins pieux jde Madame E.Robg —.un véritable musée d’histoire où les Canadiens se croient pour un instant au château de Ramezay.Les Pèlerins du Devoir et ceux de la Saint-Jean-Raptiste en sauront bientôt quelque chose.Hélas! au train que vont les choses, on se demande si nos gens retrouveront la rustique petite église' Déjà d’une inquiétante vétusté lors de sa découverte, elle s’est encore détériorée.Elle devient une menace pour les passants et pour les fidèles.La municipalité la classe comme danger public et songe à in détruire.On a tenté l’impossible en Fran-ce pour obtenir du secours.Le bad- Uhihhes ,culJe!> est st restreint! Les cle ce pays sont tellement •^ures par toutes sortes d’im-I ts.It est déjà une si longue liste ver' Tlemhenr thist°r Fundralru EST 1235 Mî.RUE SAINTE CATHERIN* WIT Geo.VANDELAC Service d’ambulance Bélair 1203 70 Rarhet Eet Directeur de funérailles La Compagnie d’Aasuranre Funéraire URGEL BOURGIE LIMITEE Erttr*nr»«a«ra d* Pameaa fnnihraa Atauranct funéralra YORK mi Sympathie» Servie» 1420, Notre-Dame Oûeet “Collection Stella’’ La collection comnlAf# m¦«m**• * ce «2 collection complète édition cartonnée, unit (55 titres.Au comptoir $8.00 Par la poste (province de Québec) $ 0.00 V (Ontario).(Manitoba).10.00 (Saskatchewan).joiso (Alberta).n.oo poar ** Jeunes filles, volumes de 150 a 200 pages, sous cartonnsge bleu — 65 titres différents.Edition cartonnée, 20s l'exemplaire; *2.25 la douzaine, au comptoir; par fa poste $2.50.I ALAN1C, Mathilde —lea Eaperancca.—Monett».AUDE!,, Henri —DVux Amour», ARNF.At X (dm' Maxime .tA?Msr'Mf de ftratlenne.AUGE, Lucy —L’Heure du Bonheur BABB MAC CUTCHBON, (i._— Aime pour lui-même, BEAI, (du) Salvn —Trop petltr.BB ADA j.i ~;t-u Branche de Romarin.CASTELLAN A idr) Com leave —Le Secret de Marouvata.CASTLE A et F.-Coeur de Prince»»».CHAMPOI.- Ancellae.- Noetle COULOMB (de' Jeanne —I.’Alaue d'Or CBAIK, Misa fî • M^re et Fila, De I.H BRF.TE, Jean - Illusion masculine Rêver et Vivre Un Réveil.DEMAI S, Jean —LHêroIque Amour.FID.Jean —I.'Ennemi».FLEURIOT, Zênatde FLOBANT M«ry —C.armencita.—Dernier Atout.—Femme de l-ettre» —Lequel Ualmalt?- Meurtrie par la vie.Riche ou aimée.GENIAUX, C Un Marlnar "In extremis* GOURDON.Pierre Mme» Nicole GRVNP CH AMD .1 •De l’Amour et «le la PHI#, -Le Coeur n’ouhlie pas, - Le» TrAn's s'écroulent - Pardonner HAJM'.OET ide* M.—Derniers rameaux ¦< XEBANY (da) L.—Ça Dame aux Gantts, .-"Le Sentier du Bonheur.LA BRU î ÈRE, Ben# LM^Wat&ï1" ,,W1-MlTOEk,!f,%MWrd’hU'' —A travers le» AAtflet.N15SON, Claude —L’Autre Routa.PERRAULT, P —Comme une Epave PRADEIX (du) A.—la For#t d1» ruent Fl-JO.Alice —Pnyllta —Pour IjuI ! SAINT-ROMAIN, 1.—L'Embardée.SANDY, Isabelle —Maryla SCHULTZ, Yvonne —L» Mari de Viviane.“ > SEAP.STRE, N.—Cyranatte STAR.René —La Conquête du Coets .< ' —L'Amour attend .TERAMONtV (de* Guy —L’Aventure de JacqueUn*.TH 1ER Y, J.- MARTIAL, H.—Mort ou Vivant?,.THIERY, Jean Sou» leur» pi» THIERY, Marte - Bonsoir Madame La I un*.-Rêve et Réalité.TIN SEAU (de) Léon — La Finale de la Symphonie.TRILBY, T -Arlette jeune Fil!» moderne, —Le Droit d’elmer —L’Inutile Nscrmce.—té» Petiote.- Printemps Perdu, - Rêve d’.Vmour.la Trantfu*».VERT!fit.Andrre —L’Etoile du Lee -Le Hibou de» Ruines.—La Maison de* Troubadour*.Service de Librairie du Devoir 336, Notre-Dame Est Montréal ——JT', QU UN VIN VIEUX PLUS GENEREUSE m I * lp SBjUjP Ë&ÜÉiÉ >: v.*.*.* JÇ- vl’.V/.' • -iIvv •Vr V/: \v* ' ‘rJ ."-J mS ç ¦ffiMi MjÈfi llsî {êiwv;e mm i?: ^ 1* ^ ee*0r «-oVxa °w' ».P‘î‘SJSl*U fiH'Sd.tor» g»»*"'1* 0» -'•3 I .ï r .v 0,Wl •olVo- - — r*or* Ï'-'TT Tl’T‘ 1401 CALEyDMER Dcroiln : DIMANCHE, 17 juillel 1S2T.VI.PENTECOfK Lever du eoleil, t li.20.Coucher du eoleil, 7 h.3» Lever d» U lune.10 h.02.Coucher de le lune, 7 h.1S.Premier Quartier, le (, i T h.51 de euir.Pleine lune, le 14, à 2 h.22 du tolr.Dernier quirtier le 21, i 9 h.12 du malin.Nouvelle lune, le 28, à 86m.du iolr.VOLUME mn — No VA DERNIÈRE HEURE Montréal, samedi 16 juillet 1927 DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Pres»> de PA.B.C.et de la C.D.N.A.DEMAiy BEAU.i MAXIMUM ET MINTMUM Aujourd'hui maximum 73, Même date ! an dernier /7.Minimum aujourd'hui rS Mime date l'an dcrnlor/ 33.BAHOMO/HE 1# heures e.m 29.M.l/« heuros a.m.29.22.Midi: 29.95.Chiffres fournie pas le Meleon L -E.d* Meald, 1810 rue SainuDenia.MuotrOal.Le “ City of Oakland ” atterrit à LES TAILLEURS soixante milles d’Honolulu L’aéroplane manquait de gazoline — Brisé sur un arbre — Broute et Smith sont sains et saufs Honolulu, 16, (S.P.A.) — Les aviateurs Bronte et Smith qui avaient entrepris la traversée de l’océan Pacifique, d’Oakland, Californie, à Honolulu, ont été forcés d’atterrir sur l’île de .Molokai, à 60 .milles au sud-est d’Honolulu, faute de gazoline.Comme l’ile ne présente pas le terrain favorable à une manoeuvre d’atterrissement, les aviateurs ont été forcés de descendre au petit bonheur et ont brisé leur avion sur un arbre.Cependant les messages de détresse qu'ils avaient envoyés par radio avaient été interceptés et de Wheeler Field, Honolulu, une escadrille militaire est partie à leur secours.Peu de temps après l’atterrissage, les aviateurs prévenus par radio arrivaient à Tile Molokai, et ramenaient Bronte et Smith.Les aviateurs ont été reçus à Honolulu au milieu des acclamations rie la foule, pendant que l’artillerie grondait.Bronte et Smith ont atterri sans DE PIERRE ILS SONT ACTUELLEMENT GREVE A MONTREAL.EN quatre heures de vol.Ils ont continuer à voler à raison de 103 milles à l’heure, .________ ______________ -A 7 h.3ô du matin, les aviateurs ; grévistes réclame une augmentation A la suite de la grève déclarée par les tailleurs de pierre, les compagnies propriétaires des carrières escortent les ouvriers restés à l’ouvrage, de leur domicile aux chantiers, pour lutter contre le piquetage organisé depuis six semaines.Les LES SALLES DEVELOPPEMENT PUfL QUES DU ST-LAURENT ont envoyé un message, donnant leur position à 700 milles au nord-est de l’ilc Maui.avec de l’essence de quinze sous l’heure pour les ou vriers employés dans les ateliers.M.R.F.Dykes, de la "Morrison LE DERNIER RAPPORT DE LA COMMISSION DES EDIFICES PUBLICS „ Depuis qu’elle a été crée à la soi- j te de l’incendie du Lauprier Palace, la commission des edifices publics a présenté 169 rapports au su- INL NOTE AMERICAINE A M.MASSEY ET LA REPONSE DE M., MACKENZIE KING A M.Le Devoir en Acadie pour une heure de vol.Trois na- i Quarry Company”, a protesté hier j "Dermjs ia présentation de notre vires qm avaient capte le message dans une déclaration contre l’atti- Pai3port ie 6 courant nous avonsïu se sont dirigés au secours des avia-, tude des gréviste*.H prétend que S^x réùnions au cours desquelles Ottawa, 16 (S.P.C, -— Le gouvernement américain a invité par note _____ «v* Officielle, le gouvernement cana- jet de l’aménagement des cinémas, ‘J1 en.a négocier un traité pour '!?théâtres, salles d'amusements et| développement conjoint du fleuve écoles.: ^Aiirt-Laurent comme voie naviga- Voici le texte du rapport présen- ^1* pour les océaniques.Le goûté hier à ta reunion générale par le 'ernpmen canadien a répondu pa sous-comité: Deux sections/sont libres à bord du premier train teurs.A 9 heures, les postes mari- j ia greve actuelle est injuste «t que times captaient un nouveau messa-j les ouvriers qui gagnent 75 cents ge de secours, disant que les avia- de l’heure ont uif salaire raisonna-teurs étaient sur le point de des-jble et au surplus le plus haut sa-cendre en mer.I laire jamais payé dans la province A 9 h.50 est arrivé le dernier pour ce genre d’ouvrage.Dans message, disant que l’avion était à 620 milles au nord-est de 'lie Maui.D’autres messages ont été envoyés dont le paquebot Wilhelmina a capté quelques bribes, mais insuffisantes.Le paquebot s’est dirigé à toute vapeur pour resoaper les aviateurs.Ceux-ci après avoir atterri à l’ile Molokai, ont envoyé un message qu’ils étaient sains et saufs et indiquant leur position.Les postes aucun mal et souffraient seulement | de marine ont alors averti tous les de fatigue Le premier message a été envoyé après 10 heures et 33 minutes d?vol, et après 1600 milles de vol, à une distance de 820 milles de Honolulu.Les aviateurs mentionnaient qu’il restait de la gazoline pour paquebots de la chose et leur ont dit qu’ils nouvaient continuer leur nombre d'autres villes les salaires ne sont que de 50 cents de l’heure ou guère plus.L'augmentation du coût de la main-d’oeuvre a pour effet de hausser le prix de la pierre, et par conséquence directe d’engager les entrepreneurs' en construction à utiliser la pierre artificielle, beaucoup moins cher.Le résultat de la grève aura pour seul résultat de diminuer la demande et l’industrie de la pierre de taille finira par disparaître de Montréal, car les entrepreneurs n’utiliseront la pierre tail- Des voyageurs de la région de Joliette ont voulu se grouper.Pour ce faire quatre d’entre eux qui étaient inscrits pour le premier train ont dû passer sur le second.Cela libère quatre sections sur le premier train soit deux lits du hanit/et deux lits du bas.Avis à ceux qui désirent/prendre place sur le premier train! Le temps passe avec une foudroyante rapidité.D'ici quelques jours une not'?où il demande un peu de nous devrons consacrer tout notre temps à nos derniers préparatifs.cfes^duTappït p^épTré pTr*les iï !N°,S ôteraient sensiblement notre, besogne et s’assureraient eux-génieurs sur la question, après ' mémcs d une p!ac* a ,euT cho«x, sauf évidemment dans les comparti-quoi il sera heureux de discuter le ments et les salons (mais toutes les places sont bonnes à bord de cor.problème.La correspondance a été trains) en nous faisant tenir dès maintenanttleurs noms.secrétaire "’Sa^anSlca^'e!0^.’ : .f.P,us üs se déd1d'ron‘ vitr ct p,us i,s/n heureux.De notre i rote nous pouvons leur promettre» en Acadie» des vacajices merveilleuses .-iia»».ftl) .y H’an I .’’ ‘«vKWiaiiwns pour rendre le dont ils tireront le plus grand profit.?res situés dans des hôtels, parci | ?^Qt'Lp^ref0t24na)dwî,1’s pour savoir tout»ce que peut con- d’amusement, restaurants, cabarets ! Pa>rs .°J" ! tenir de substance vraie cette formule apparemment • banale.et salles de danse.Voici quelle sont diet* la question qui fit son ranoort i Voici quelques renseigne ments.sommaires sur l*ex-cursion en Aradie: ÎS’r^tSSSUi-'ftUTÆ:! i-»™ par tout.aeir, d» Chrmin do tielïemert dangereuses 1 n’a aue , «nRemeurs considéraient Fen-.fer national du Canada.de riXctuosHes mineures’" < 'reprise pralifluable, mais les ingé-1 aes qeieciuosnes mineures .meurs américains se contenta ent Au cours de la meme réunion, le surintendant du service d’inspec-j tion des immeubles, M.J.-E.Car- nous avons considéré avec attention les rapports reçus des sous-co-mités A et B au sujat de 24 salles publiques, y compris trois qui sont i yc,* la propriété et administrées par des; M Lrks pour Départ de Montréal le 7 août — retour le 16 août.Principaux points visités: Campbellton, Bathurst, Moncton, Ile-du- route.En meme temps une escadnil- fée que pour les edifices luxueux et le militaire s’est envolée de Hono- ’ sur demande spéciale.lulu vers Molokai et ramenait Bron-I -—-—- te et Smith à Wheeler Field à 8 h.27 min., p.m., temps de l’est.La traversée de VAtlantique par des aviateurs allemands Le point de dénart sera Dessau et l’endroit d’arri vée: New-York L’EXISTENCE D’UNE SOCIETE DECISION INTERESSANTE DE LA COUR D’APPEL Berlin, 16 (S.P.A.).Il est â peu près certain que plusieurs aviateurs allemands tenteront la traversée de l’Atlantique.L’établissement ! ne croit pas cependant qu’il puisse dépasser une vitesse de 150 kilomètres avec sa provision d’essence.|L,es ailes étant constituées de fa-Junker à Dessau a trois ou quatre ; çon à former des réservoirs d’air, avions gréés pour de longues envo- elles serviront de flotteeurs en cas lées.Cet établissement toutefois d’amerfissage forcé, n’entend pas faire les frais des ten-i Le point de départ sera Dessau, tatives et ce sont des particuliers ’ à soixante-sept milles au sud-ouest qui fourniront aux aviateurs l’aide ; de Berlin.L’avion obliquera vers financière nécessaire.les Açores et des Açores il se diri- Le capitaine Schuster, professeur , géra vers New-York, sans arrêter d’aviation à Staken, sera très pro-; Il est probable que trois ou quatre hablement le pilote du premier avions partent à vingt-quatre heures avion Junker à tenter la traversée ! d’intervalle à la suite du premier, de l'Atlîntique.Les promoteurs de;On tenterait de démontrer la ppssl-l'envolée avaient d'abond choisi leibilité d’un service aérien régulier capitaine Koennicke, mais ils n’ont | entre l’Europe et l’Améri'gue.pu s’entendre avec lui.On dit le ca- On croit que I?premiere tenta-pitaine Schuster parfaitement capa- tive aura Heu au commencement b'e de mener à bien l'entreprise.d’août.Si à cause de la température L'avion que le capitaine Schuster il n’est pas possible de la faire avant emploiera a déjà subi plusieurs le 1er septembre on l’ajournera au voyages d’épreuve avec une charge printemps.de'sable d’un poids équivalent à ce- L’as allemand Otto Koènnicke.lui de la quantité d’essence qu’on | qui, faute d’aide financière, avait estime nécessaire à la traversée de été forcé d’abandonner le projet l’Atlantique, soit aproximativement qu’il avait formé de traverser l’At-7,500 livres.lantique en avion, il y a quelque On remplacera le moteur qui a temps, annonce aujourd'hui qu’il servi dans ces voyages d'épreuve ! sera prêt à parti dans deux ou trois par un autre du même type, mais semaines.Il emploiera un avion tout neuf, dont on examinera cha- j construit à rétablissement Gasper que partie aux rayons X.L’avion a ; Le comte Solms, qui fournira les un rayon d’action de 8,000 kilomè- fonds, accompagnera Koennicke très (o,250 milles) et peut atteindre ^-,n u 4 urne vitesse maximum de 200 kilo .mètres à l’heure (130 milles).On Koennicke, s'il réussit à atteindre New-York, tentera la traversée de retour.L'arrivée de Son Excellence Mgr Cassulo Ottawa, 16.(D.N.C.) — C’est à midi et trente aujourd’hui même que Son Excellence Mgr Cassulo, délégué apostolique, arrivera à Ottawa pour entrer en fonctions.Il sera accompagné de Mgr J.Lebeau, chancelier du diocèse d’Ottawa, de Mgr Bearzotti, camérier.qui ont reçu Son Excellence à New-York, et du Rév.Père Uheii, O.M.1.Un détachement de cadets de l’académie La Salle sous le commandement du lieutenant colonel J.A.W.Labelle formera une garde d’honneur à la gare.Le premier ministre, divers membres du cabinet et de la Cour suprême se rendront probablement à la gare Union pour souhaiter la bienvenue à Son Excellence.On s’attend aussi à une immense affluence de la part des membres du clergé.Son Excellence se rendra tout de suite à la légation dont il doit prendre possession.Il fixera lui-même une date ultérieure pour la vraie réception officielle qui ne manque jamais d’éclat et de pompe.Vingt - six nouveaux notaires Québec, 16.(S.P.C.) — Vingt-six étudiants sur trente-neuf ont passé avec succès les examens du notariat à Québec.Voici leurs noms: Anselme Tourigny, Roger Biron.Orner La Cour d’appel, division de cinq juges, a rendu récemment, une décision des plus intéressantes dans la cause en appel de Watt contre Moisan.Moisan alléguait que par convention verbale, il avait formé une société avec Watt pour exploiter la Perfection Glass Company.Des malentendus s’élevèrent el finalement Moisan intenta une poursuite en dommages-intérêts pour une somme de $100,000 contre Watt.Ce dernier fut interrogé au préalable, mais nia l’existence de la prétendue société.Devant ce déni, Moisan accusa Watt de parjure devant les tribunaux criminels.Watt riposta par une motion pour suspension de procédures jusqu’à adjudication des tribunaux civils sur l’action intentée par Moisan.Celui-ci rétorqua par une autre motion pour suspendre l’audition de la cause civile pendant l’instance au criminel.Watt riposta par un appel de cette décision.La Cour n maintenu '•et appel et a déclaré que rien ne Justifiait la suspension de la cause civile.“Un fait, dit la Cour d’appel, est contesté: l’existence d’une société entre les parties.La preuve de ce fait par témoins est interdite: il faudrait un aveu du défendeur, un commencement de preuve pnr écrit et le demandeur Moisan ne peut obtenir ni l’un ni l’autre.II se trouve cependant, que devant les tribunaux criminels, en portant une accusation de parjurCiJe demandeur pourrait prouver par témoins le fait qu’il ne peut établir au civil sans ,un écrit.Il traduit donc le défendeur devant les tribunaux crjminels; devant ces derniers il fera sa preuve par témoins.Mais s’il y avait condamnation, cette condamnation ne pourrait affecter la cause civile, ce serait faire empiéter le criminel sur le civil, éluder les règles de la preuve et par un détour donner effet dans une affaire civile à une preuve illégale.Par quelque décision que se termine le procès de parjure, le demandeur se trouva tout de même empêché de faire sa preuve par témoins au civil, ci même quand le défendeur serait condamné pour parjure, il ne devrait pas moins uu civil, être décidé qu’il n’y a pas eu de société.A moins qu’une preuve légale n’en soit rapportée.La Cour d’appel a en conséquence infirmé la décision de la Cour supérieure.mel, a donné lecture du dernier rapport qu’i] a fait à M.H.-A.Ter-reault au sujet des théâtres qui se sont conformés aux prescriptions de la commission.Voici ce rapport: “Ont fermé leurs portes et ne donneront plus de représentations théâtrales ou de vues animées jusqu’à ce que les propriétaires se soient conformés aux exigences des règlements ainsi qu'aux instructions qui leur ont été données par la Commission des édifices publics de faire des modifications et cor-,conc*us ?ntre les deux pays relati-j rections, les théâtres suivants: ; ' ement a cette route fluviale.Les i L’Arcade, 859 rue Ste-Catherine ! PPUX Pays ont constamment étudié, est; i’Alambra, 3020 rue Masson; le ?
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