Le devoir, 18 juillet 1927, lundi 18 juillet 1927
Volume XVin.- No 165.I !.Abonnements par la poster Edition quotidienne CANADA.16.00 Etats-Unis et Empire Britannique .6-00 UNiON POSTALE .10.06 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET lÿflON POSTALE 8.00 LE DEVOIR Montréal, lundi 18 juillet 1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS'.TELEPHONE : .- Main 7460 Service de nnit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 tre l'Anglais leur semble également justifiable aujourd’hui contre le pouvoir qui.à leurs yeux, sert les desseins et les intérêts de l'Angleterre aux dépens de la patrie irlandaise.L’étonnant, le presque inconcevable, c'est que le nombre des assassinats et autres crimes politiques soit resté si faible et si peu fréquent.L’explication de ce phénomène moral, on ne peut la trouver que dans la puissance modératrice de la religion.C’est là, dans la vitalité de la foi catholique, qu’il faut voir, à la fois, la cause dominante des malheurs et des grandeurs de l’Irlande, et le secret de sa survie.Oui, en dépit des apparences, des équivoques, des malentendus, des déchirements, des crimes même, je crois sans défaillance à la régénération et au triomphe définitif de l’Irlande, parce que.de toutes les nations modernes, il n’en est aucune qui, à travers tant et de si longues épreuves, soit restée si constamment fidèle à son Dieu, à sa foi, à ses traditions, au meilleur d’elle-même.Henri BOURASSA Lettre d’Ottawa des politiques de grande envergure ?Le journal, d’Ottawa, fait des reproches à M.Mei-ghen à propos de la formation de son ministère éphémère - Tentera-t-on de se passer de Québec la province gênante, à la convention de Winnipeg?Québec ne réprouve que la seconde partie de ce programme.Pour le moment, elle envoie presque exclusivement des députés libéraux au parlement fédéral.Mais elle n’est pas mariée indissolublement à ce parti.Son intention n’est pas de faire bloc cternetlement dans l'une de nos deux grandes associations politiques.Avec le régime parlementaire peu de situations qui ne se modifient avec le temps et plutôt rapidement que lentement.Rien n’a de pérennité.En second lieu, les conservateurs de notre province veulent que leur parti les écoute, comme il écoute les conservateurs des autres provinces.A ces derniers, on donne toutes les chances de faire de bonnes 'luttes électorales.On tient compte, de leurs sentiments légitimes et de leurs idées saines.On tente de leur donner satisfaction plus ou moins entière ou complète.Alors pourquoi ne prêterait-on l’oreille qu’aux 200,000 conservateurs de l’ouest et refuserait-on d’enten dre le.quart de million de conservateurs québécois?.Puis l'abandon d’une province Je n'ai fait que mon devoir!" Et Dieu sait ?aif qî^^co^uc^s^désas: treùses.Conséquences désastreuses pour la politique générale, pour la paix du pays aussi bien que pour le parti conservateur lui-même.Mais notre province sera sans doute la première à reconnaître cette tragédie, aux actes que la seconde partie de la propo-de ses principaux acteurs, s’oblitère dans les intelligences?que jsltion ,lc Guthrie a du bon.El- c’est pcnirquoi elle tentera et doit La tragédie d’Irlande i L’assassinat de Kevin O’Higgins marque d’une nouvelle ' tache de sang la voie douloureuse par où l’Irlande s’achemine, depuis des siècles, vers la résurrection nationale.Vengeance privée?meurtre politique?L'enquête judiciaire fera la lumière, peut-être.Chose certaine, même si la preuve ‘démontre clairement que le crime est le fait d’un vulgaire assassin, des milliers d’Irlandais resteront persuadés du contraire; et, ^qui pis est, un nombre considérable de gens, d’honnêtes gens, tout en réprouvant le meurtre, estimeront que le vice-président idu Free State a subi la juste rétribution de ses rigueurs.Voilà l’aspect tragique, poignant, de la situation créée en ^Irlande par l’établissement du nouveau régime.Les partisans klu Free State, quels que soient les motifs et le degré de leur adhésion au traité anglo-irlandais et à la constitution qui en est sortie, sont persuadés que ce régime représente la somme totale, et longtemps inespérée, des libertés dont l’Irlande peut jouir _______________ maintenant et jusqu’à ce qu’une occasion favorable lui permette j d’allonger la chaîne ou de la rompre définitivement.(Et l’on ne ï .saurait raisonnablement contester que les gains acquis par le ;L-,GS CODSCrVâtCUrS tlfOUVCrOnt “ils traité sont énormes).Dans le gouvernement inauguré par Grif- ! filh, actuellement dirigé par Cosgrave, et dont O’Higgins était à la fois le vice-président et le membre le plus actif, ils voient le gouvernement régulier de leur pays.Toute tentative pour ren-.verser ce gouvernement par la violence leur apparaît comme un I attentat criminel contre le pouvoir légitime.Donc; à leurs yeux, les chefs de l’Etat ont le droit et le devoir de réprimer ces tentatives par tous les moyens légitimes et efficaces, y Compris la peine de mort.Los adversaires du Free State, eux, sont persuadés, et non moins sincèrement, que Griffith, Collins, Cosgrave et leurs amis, en acceptant les termes offerts par Lloyd George, ont trahi la patrie et la cause nationale.Dans le gouvernement actuel, ils voient un pouvoir usurpateur, illégitime, imposé à l’Irlande sous de fausses représentations par des Irlandais traîtres à la patrie, serviles instruments de l’impérialisme britannique.Tous ne vont pas jusque là; mais e’esl l’opinion vers laquelle inclinent, en oscillant à droite ou à gauche, la masse des .partisans de Valera et de Mary McSweeney.Dans le gouvernement du Free State, l’homme fort, l’homme de tête et de main, depuis la mort de Collins surtout, c’était D’Higgins.Certaines dépêches, à dessein sans doute de drama- ! bïé" pToVrâmnier Tout d’abord son tiser sa mort, déjà suffisamment tragique pourtant, l’ont appelé ! parti devait courtiser les prairies le Mussolini de i'Irlandc.C’est exagéré.Au vrai, O’Higgins ’ ?ve^ Plus d’ardeur; en second lieu, appartenait à la catégorie des politiques pour qui le salut de la notJëU pi^Xe p™- nation est la loi supreme et a qui la maniéré forte ne répugné jdant plusieurs élections, il devait pas.En quelques mois, il fit exécuter soixante-dix-sept adver- s’pn désintéresser, saires du gouvernement pour lui, ennemis dangereux de l’Etat — soit, je ne sais combien de fois autant que le gouvernement anglais n’avait fait périr d’irlandais en plus d'un siècle, depuis l’Union de 1800.Périr de mort violente, bien entendu: par la famine et le typhus qui en fut la suite, le régime anglais causa d’effroyables hécatombes.L’une des plus tragiques de ces exécutions est bien celle de Rory O’Connor, héros de la guerre de l’indépendance, chef des troupes qui refusèrent de se soumettre au gouvernement du Free State.Assiégé dans les Four Courts, il se rendit au général Muleahey, commandant l'armée du Free State, son ami intime.Les Républicains affirment qu’il eut, pour lui et ses partisans, promesse de la vie sauve; mais je n'ai pu le vérifier en toute certitude.A quelques jours de là, sur l’ordre d’O’Higgins, ministre de la Justice, un autre de ses amis, il était fusillé aux petites heures du matin, dans le préau de la prison de Mount-joy.Notez que ces trois hommes, O’Connor, Muleahey, O’Higgins, également courageux, également dévoués à leur patrie, avaient lutté et peiné ensemble pour sa libération.Coude à coude, ils avaient combattu l’ennemi, subi ses rigueurs et, jusqu'en 1922, résisté à ses séductions.Ensemble, ils avaient souffert des mêmes revers, ils s’étaient réjouis des mêmes triomphes; ensemble, ils avaient prié le même Dieu de les soutenir dans la défaite et dans la victoire.On raconte qu’à l’heure où O’Connor tomba sous les balles du peloton d’exécution, O’Higgins s’affais-f sa en murmurant: qu'il avait le coeur ferme et les nerfs solides Peut-on concevoir, pour les fils d’une race généreuse, ardente, passionnée, de plus effroyables déchirements, de plus lamentables mésententes?Est-il étonnant qu’il en résulte une profonde perturbation de la conscience sociale?que le critère du jugement, appliqué aux épisodes de “ ' ’ " Ottawa, le 18.— Les discours de M.Guthrie ont soulevé de nombreuses critiques.Journaux cana-diens-français, journaux anglais, journaux de l’ouest ont formulé de grosses réserves et lancé à tour de rôle quelques bonnes flèches barbelées.Et ce sont des conservateurs qui ont montré le plus de violence et d’animosité.Le chef intérimaire de l’opposition présentait une espèce de dou- la notion même du bien et du mal.en matière politique, s’altère | prov^'c^d*' roues/ à'Ta^coïoniïa5 au fond des consciences?! tion a modifié la plupart de nos : tion a modifié la _ __ _____ Aux yeux des Free Staters, Collins est le héros de la guerre ; problèmes politiques et en a ajou-et de la paix, le véritable libérateur de l'Irlande, lâchement •!( quelques autres à notre liste déassassiné par des brigands qui voulaient garder l’Irlande en état £it Æin Canadhn^riïïï d anarchie, afin do continuer leur vie d aventures et de pillage, refuser de voir et sur laquelle il ne Au dire des Républicains, le même Collins, audacieux dans les1 s’empêchera pas de penser.astuce qu'il avait déployées contre les Anglais.Ils estiment qu'il a péri dans une légitime embuscade de guerre.Dans l’esprit des Républicains.Rory O’Connor est mort assassiné, victime de sa fidélité à la patrie, sacrifié par les Irlandais transfuges aux exigences de l’Angleterre et à leur propre haine, fruit de la trahison.Au jugement des Free Staters, O’Connor méritait la mort parce qu’il avait résisté, à main armée, au gouvernement légitimement établi de son pays et que son pardon, ou même la mitigation de sa peine, aurait encouragé la rébellion, préparé l’anarchie, et donc accru les souffrances de la cation.a r prh ouvert, bienveillant, large et avec une sympathie ardente.Et.les conservateurs qui y vivent, désirent autant que l’Ouest se fasse entendre à la.convention de Winnipeg, qu’ils désirent ac faire entendre eux-mêmes.Ils n’ont pas l’idée de l’exclure, loin de lé; ils ne veulent pas, non pus, adopter une attitude d’opposition systématique.La situation est donc très claire pour notre province.Elle désire se (faire entendre à Winnipeg, mais elle désire aussi que les prairies soient écoutées.Autant eJJe Hteure actueUc, j’ec suis persuadé, la mort violente | S” sTo™*'te^iTè Té^TÏÏ d O Higgins apparaît aux uns comme le couronnement d’une tant elle protesterait «i on tient produisent pas seulement dans l'âme populaire: vingt fois, je les ai entendu exprimer, en toute sincérité, par des hommes et des femmes d’une culture supérieure, d’une droiture incontestable et, à tous égards, d’une remarquable largeur d’esprit.Pour comploter cette élude forcément abrégée, il faudrait rechercher les causes lointaines et profondes qui ont affaibli l’horreur du crime politique, voire de l’assassinat, dans l'âme du peuple irlandais, par ailleurs si foncièrement moral et religieux, de ce peuple chez qui les crimes de droit commun son! peut-être plus rares qu'en tout autre pays au monde.N’oublions pas que, des Siècles durant, le peuple irlandais a subi sans relâche toutes tique, sociale, économiquè.Pour lui plus que pourront autre peuple, et pour bien plus longtemps, l’ennemi, c’était le maître, le maître anglais, toujours présent, toujours acharné à la destruction de la nationalité irlandaise.Contre cet ennemi, un nombre croissant d’Irlandais s’accoutumaient et habituaient le peuple à croire tout permis.Ce qui leur paraissait légitime con- (te reformer tin programme national avec un programme sectionne].C’est aussi Je temps d’arracher le rrti é une région, à une province, une faction, pour en faire ou en refaire un vrai grand parti national.Et un parti national ne saurait exister sans comprendre dans ses rangs des personne* de toutes les parties du pays, même de ces parties où il peut avoir subi des revers.Car si l’opposition actuelle a tenter de.di minuer l’antagonisme et l’éloignement des provinces qui en ont été la cause.* * * En second lieu, les journaux financiers et protectionnistes voient avec alarme M.Guthrie parler ns un but social.L’activité de la C.T.C.C.s’est tel formé avec les employés de che- surtout portée sur la loi des acci-mins de fer, les travailleurs pour* dents du travail.La C.T.C.C.a cru ront obtenir une loi des accidents du travail satisfaisante.Décès LEFEBVRE—A Montré*], le 18 Juillet IB?* à l’Sge 4e éî uni, est décidé Alphonse Lefebvre.I/» funérailles nuront lieu mercredi le 50 murant.Le rnirrol fmnfcbre partira de sa demeure No rue Brebeuf pour se rendre à IVgüiae St Ntarus’as de Nostk» où le service neru cé!é* bré.et de IA au eimetlère de la C,Ate-des-Nelxes Heu de 1* sépulture.Parents et «mis srmt prié* d*v assister sans Autre tnvitntton.F.1SSONNETTE — A Montreal, h rê*e de 88 ans.'id décédée Madume Juttetle la-marche, épouse de feu te Dr P.-J.-L.Bls-lonnrtte, ancien député de Montcalm.1-es funérailles auront lieu mardi, h « heures; 3«, en PéfOLse Xatnt-Loulo-de-Fran-« syndicats qui ont été remplacés avantageusement par d’autres et je veux saluer particulièrement la création d’une nouvelle caisse populaire à Québec et un conseil central à Chicoutimi.Notre propagande^ a été un peu up 'toute la journée.dispersée, car jusqu ici nos organt-; Cirâcv au plan proposé par M.salions ont tenu à leur disposition raucj10ni ,j 10m ie5 hexagones beaucoup de dévouement mais peu 'ointont'pn li((np drojte vers le i,a situation n est pas cri-, nord tous iPS logements, quelle que point de vue doctrinal qu'au point Je vue d'organisation.Mieux orga-i niser des syndicats en créant des d’argent.— tique mais il faut que toutes les sod'ja direction” de leur facade, ganisatlons confédérées aient le ^ onsoipi11és pendant un nom-sens des nécessites réelles tant au : br(, é(W, d’heures.C’est le premier plan d’aménagement qui donne un 1 tel résultat.Il assure une salubrité - , * égale pour tous.C’est bien là de la services de secours T t-o dc'/mtt vn Lorsque nous examinons le plan IL NE FAI T PLI S REGULER (j.un quartjcr ^ qUe suggéré par Il n'est plus possible de reculer.! M.Cauchon.nous constatons qu'il Les syndicats catholiques ont été a prévu -six squares par quartier_et créés.La C.T.C.C.existe.Il faut sept places formant plus économique, il offre moins de dangers d’accidents, une circm lation plus rapide, un terrain de jeux au centre, un ensoleillement égal pour tous et permet de faire ressortir toutes les architectures.que l’ensemble du nouveau palais de justice, qui est très beau, n’v gagnerait pas énormément si une rue s’ouvrait en face au lieu de rester caché par tous les immeubles qui l'entourent actuellement?Le plan de M.Cauchon.grâce au fait que toutes les rues bifurquent à tous les angles, il v a place pour bien faire ressortir les maisons qui sont à chacun de ces angles, et cela de la manière la plus avantageuse possible.tion ou autrement.Avec le mode actuel des pâtés de maisons rectangulaires, nous voyons qu’une partie seulement des logements sont ensoéeillés lorsque toutes les autres sont dans l’ombre que pour donner plus de force à nos réclamations sur cette loi.il était bon de continuer le cartel avec les représentants du Congrès ouvrier canadien et les représentants des fédérations des employés de chemin de fer.Nous avons coopéré à la préparation de mémoires soumis au gouvernement qui sont de nature à faire comprendre à nos législateurs l'unanimité des travailleurs réclamant une loi qui donnerait satisfaction aux patrons et aux ouvriers qui sont les seuls intéressés.Ce cartel se continue jusqu'à ce que la loi de la réparation des accidents du travail soit acceptée.Comme vous pouvez le constater, nos activités auprès des gouvernants ont été caractérisées non pas .convoi funèbre partira d* ,« drmcu-iÎ!?1 ,par d('S reVenî?Âct,io"s nm'Ve]’ re.377 4 Pitre Lafontaine, à S heure» 15 | * Que P31' “ne affirmation persé- AJa ^ «rrvire.u dèpounie mortelle ‘ '( rnntc et réfléchie de celles déjà en plus facilement.De cela il faut remercier vivement les autorités religieuses dont l'attitude signifie clairement qu’elles n'entendent pas voir se développer un syndicalisme ca- _____________ ___________________________ tholique de parade mais un syndi- où aura nâu i’inhumaaii"nn- ; reconstitution i»:n-niration de York American; Elmer Thompson ;pas être ^ ^ dou KSer i et William Butler, du Neu^York la foule mais qu on dou i execuw du la suite de négociations calmes et ; Eveninu .Post; John Dean, du mafrT sèiïhe eTïë chef J Brooklyn Daily Eaqle, de Washing- Hauci sont d'opinion ton; Eugene I).Grar, du Seui-Urk uami soin .i Sun.Davidson Brown, du ,Veu>- York Evening Journal; Herbert Pierce, du New-York Herald Tribune; D.Cory Adams, du Brooklyn Standard Union; Wesley Macford, du Brooklyn Standard Union; .las.Jones, du New-York Evening Telegram; Chas.Karsboom, du Brooklyn Times; Chas.Snyder, du Bronx Home News; Elmer D.Free, du justes.Le socialiste Bauc., Æn doit régler les affaires pen j dantes avant mercredi alors que les ' funérailles des victimes des uou-i blés pourraient bien provoquer mu 1 nouvelle explosion des passions po- ! P'Le1srchefs des doux partis sont < unanimes à comprendre qu une cn-i tente rapide est h souhaiter du point t ^niaïnf ne'seriie'iit1 pas^ents a p^ren- Baltimore American; A.R.Eadte, î voisins ne seraient pas |cms i., ^ Review; Ed Un(lerhrl], de la "U.S.Tire.Co."; G.D.Mitchell, de "Albert Frank & Co.*; Elmer Thompson, Sr., de "Automobile Club of America"; John Grcn, de "Automobile Club of America"; Chas.E.Rochester, de Van Curler Hotel, Schenectady, N.-Y.; C.E.T.Sharpe.Aussi MM.E.-C.Desbai 1-lets, directeur-gérant du Ritz-Carl-lon; Albert Gardiner, agent du trafic des voyageurs du Canadien National; C.C.Bonter, de la "Canada Steamship Lines"; Geo.McNa-mee, secrétaire du Boyal Automobile Club; Adélard Raymond, di-Qciiuuuci.i recteur-gérant du Queen’s; C.L.de Les hôpitaux sont remplis de lues- : Rouville, du Viger; John Davidson, ¦ sés et les rues conduiximt en dehors ; du Windsor, V.G.Cardy, du Mont-! de la ville sont fermées afin de per- ; Royal.Le Dr Ernest Poulin repré-' mettre à la police de faire des re- sentait la ville, icherches dans tous les automobiles.Avant leur départ, les journalis-qui passent pou.- saisir les urines ô ; tes ont adopté une résolution di-destination des soeiaüstes., sant: “qifaprès avoir visité cette Le dernier incident sérieux n etc ville merveilleuse qu'est Montréal.TERRAINS vacants et terrains bAtli à i»andre: Chemin Ste-Catherlne : 230,000 pds; Boulevard Gouin: 130,000 pds; Rue Lasallr.Maisonneuve: 10,000 pds; A St-Laurent, A Vllleray, etc.Informations: Crépeau et Crfpeau, notaires, H22 rue Visitation.TA1.tCheirler 77t4.l.n.o.¦ dre les désordres actuels coimue i de Hotcl Review; ! prétexte à intervention." i Le gouvernement actuellement, I avec le secours de la police et dos (•troupes, est absolument maître de 1 la situation.En aucune circonstan-} ce cependant les troubles n ont use [ les étrangers qui n’ont pas ete in- I **UL4?epartie centrale de Vienne est ^ calme bien qu’cite ressemble assez 1 à une ville assiégée avec des gendarmes et des soldais occupant tous les édifices publia et des mitrailleuses aux points stratégiques.Les Lours de justice cependant continuent a fonctionner , une bagarre ent>-> la police et la t foule, samedi soir.Dix personnes • ont été blessées et sept tuées.et cela avec un esprit absolument libre de tout préjugé, et avoir pris ___________ .les renseignements nécessaires au- Le maire a défendu la vente des prj.s des officiers responsables, ils meurs alcooliques el ics socia.JS- désirent assurer le publie que Montréal n'a jamais été aussi attrayant que cette année.” liqueurs alcooüq' tes, de même que les unions de travailleurs, ont demandé aux ouvriers de ne pas prendre de boissons eni-1 vrantes avant la cessation complete des troubles.Les socialistes s'efforcent de pre-, Venir une guerre civile et d’empe- ¦ cher les communistes de faire lu révolution.Le fait que le commu- j niste Piack est arrive à Vienne en aéroplane hier est considéré comme une tentative de la part de la Troisième Internationale pour prendre le contrôle de la situation.Les unions ouvrières socialistes ont émis des manifestes pour con- j vaincre les travaillem i de ne pas se laisser abuser par les communistes parce que leur programme d'armer les ouvriers provoquerait immédiatement la guerre civile., 11 s’ensuivrait nécessairemeni de lourdes per- LE VOYAGE DE L’UNIVERSITÉ PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDES — Location: Maisons, chambres, magasins, etc.— A vendre.Perdu, Trouvé, etc.— 1 sou le mot, minimum 25 «oui.— La même annonce, un mots, remise de 10%.NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 50 sous par Inaertloc.CARNET MONDAIN, ete.— *1.00 par Insertion.PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL On nlhance de guerre avec la ront réalisés dans un avenir iclatj- rent rencontrés par les excursion- ^r,a,ncL' vement prochain a cause du coût nistes Peu après avoir quitté Net- ! Poincaré proteste contre ces UoÆ.riH Pi'î élcvé ,dc?,crrair‘s’ son le train s’arrêta pour faire vi- calomnies gratultei, basées sur au-,qa5 r,u?''u^ fon* i siter aux voyageurs trois barrages:™" M’ Vandcrvelde a rappelé 'SUS.'!bt.'TS f»"’1"'11' «r U.rwèrr k™*,,*.,.«mîfSîtHJPÜ3tîJSÎ.Sf* en question avait affirmé que la Bel-à gique avait violé sa neutralité en construisant des places fortes sur la Meuse, qui constituaient une menace pour l’Allemagne, et qu’elle vou- a j-.*i V.UIINII Ull-N ?lUI i a IlVlCfr rYUUlt’Il H > .• ,?*»» • jj ., ï;.Hnd* à i» dTaiLUn barrages successifs qui développent nien* 1Allems«ne ne considérait pas OrSTinC â retai fier le néveloppernenl r'r'’ ^ ^ •* *' .1 , !-«»« travanv P n m m e.una m/»napr> l’occasion de les voir ne s’est présentée.Tel est le cas pour la superbe vallée du St-Laurent —la vallée des voyageurs — où des beautés pittoresques sont incomparables et l’histoire des premiers temps du Canada est encore toute vécue.I n voyage de jour par cette route fluviale historique révèle des campagnes de toute beauté dont chaque mille « son histoire.Tous les villages situés le long de la rive offrent de nombreux souvenirs.La statue de Madeleine de Verchères à Verchères.rappelle l’épisode émouvant de la défense du fort contre l’attaque «les Iroquois.L’église de Boucherville où le Père Marquette baptisa le premier enfant sauvage, élèvp sa flèche vers le firmament.Nous pouvons aussi voir les canots dissimulés des sauvages laissant l'embouchure du Richelieu pour traverser le lac St-Pierre pour se porter à l’attaque des colons de la rive nord.Ici l’ombre de “Julie Plante’’ nous apparaît et plus loin nous apercevons la structure d’acier du pont de Québec; puis l’anse de Wolfe et le vieux Québec.Pour plus amples renseignements sur ce charmant voyage de jour au milieu de paysages superbes et de souvenirs historiques, prière de s’adresser à la Canada Steamship Lines.Limited.9 carré Victoria, Lan* raster 5231.(r.) De Lévis et de tontes les gares de Titinéraire en bas de Québec; rabais de $5.00 sur les prix ci-dessus.Le nombre dee places étant forcément limité, on est prié de s’inscrire le plus tôt possible.Les billets sont réservés sur versement de $25.00 (par chèque au pair) par billet.t Le solde est payable avant le 15 juillet.Pour inscription, prospectus et renseignements, adresser: DEVOIR-Service des Voyages 336, RUE Nt)TRE DAME EST TEL.MAIN 7460 MONTREAL Avis légaux Prwrlnee de Québec, District de Montréal No C-30341 de Montréal.250,000 H.P., et qui alimentent le ces travaux comme une menace Pour l’Europe M.Chs.E.-A.Houde professeur Smelters situé à Bonnington.Dimanche matin, arrêt à Penticton et le soir arrivée A Vancouver.A Vancouver, le séjour dure jusqu’à , j'-r~' ieil(h prochain.Dana l’intervalle au Conservatoire Ro>al de musique u, excursionniste» visiteront Vie-1 de Montréal ainsi que Madame Hou- loris voteront Vio-, mais qu’elle les avait approuvés et encouragés en 1858.en 1875 1887.et de s’embarqueront le 22 juillet courant, pour un voyage en Europe, ils visiteront: la France, la Belgique, l’Angleterre, la Suisse et l’HalTe, ils seront de retour dans la première semaine de septembre.Sir Robert est Sir Roberf Borde mier ministre du Ci.nu d’Europe, samedi débarqué à Québec samed est arrivé à Montréal sur le train spécial de UEmpre.'* of Scotland.Parti du Cnnnd» !" 24 février dernier, sir Rob.rt Borden a visité l’Italie, la France et l’Angleterre.Sir Robert Borden a donné à TUnlversité d’Oxford.une série de cours intitulés “Canada from conflict to Confrd"raUon", à la demandes syndics d* la succession Bho-! Député ontarien déqualifié Le» obsèques de la Toronto.18.Les juges Rose et Fisher ont déqualifié M.N.-A.Mc-, ; Callum, député de Bruce-Sud à la comtesse Markieviez Législature d’Ontario, progressiste.M.McCallum a offrrt de l’argent au Dublin.18 (S,P.A.) Les obsè-: candidat libéral, son adversaire.en L‘ima^ination et la réalité De superbes jardins en fleur*, des maisons respirant le confort, des villes fascinantes entourées de montagnes aux cimes neigeuses et s'élevant à des milliers de pieds.Croiriez-vous que tout cela sc volt en Alaska, si on vous le disait?C’est douteux, car votre pensée évoque plutôt la piste des chercheurs d'or que n’intéressait aucunement l’aspect grandiose du pavs où ils n’al- Cour supérieqre HERBERT B.RAM, des cité et district de Montrés!, msltrc-chsrrrtter.Demsndeur VS— HERBERT B.RAM, des cité et district de Montréal et y fslsant affslres seul sous la raison sodale de "The Locators Btulness Broker» Reg’d” A Thomas S.RAM du même Heu.„ .Défendeurs.Il est ordonné aux défendeurs de comparaître dans le mois.T.DEPATIE, Député-protonotalre.Montréal, 15 Juillet 1997.Province d* Québec COUR DR CIRCUIT Olstrlrl de MonSréal No 2183.Th* Canadian Fairh.iuss Mors* Company, Limited, demanderesse, v* Hixlnpu: B sonnette, défendeur.Le 27ème Jour do Juillet 192 , 6 10 heure» do l’avant-midl, * ’» p’.ire datL ires lu.ill défendeur, en arrière .lu no 2)20 rue Delo-rlmier.dans un hmiiar, tn arrière, sur la rueile, en la rlté 1s Montré»,, ifront vendus par autorité de Justice les Mens et effets dudtt defendeur saisi» en rrtte muse, consistant en un automobile touting McLaughlin, et ses accessoire*, et autres accessoires d’»utomohl:e, ouUlluge» rtc.Condition»: ARGENT COMPTANT, a-s.LAvettv.H.r-s.Montréal.18 Juillet 1927.cour de cm cru Province da Qnéber District d* Montréal No 22889.Ingram snd Bell, Ltd., demanderesse, vs J.-A.Hétu, défondetir.L* 27èm* Jour de juillet llî,, à Jl heure», heure avancée, tu domicile dudit defendeur, au no 3053, rue aalnle Olherme est, en !» cité de Montréal, •eront vendu» par suto-rlté de Justice le* biens et effet» dudit défendeur salits en cette cause, consiitant en un gramophone, ijjeuhlei.etc.Condition»: ARGENT COMPTANT Ed.JODOIN.H.CB.Montréal, 18 Juillet 1027.* «HTR BUTKRfïURB républicnins apprirent mie le» trou- fert fie l’argent pour *e retirer, u nés étaient au cimetière, ils placé-’perdu sa cause.I'm oflre n été fal’e rent te corn» de lu comtesse dans1 mats non de la part de l’agmt du une veute et se dispersèrent, a Men- j défendeur, dant nu lendemain pour continuer jpp c 'HRHVipVPIIHIHRIH Os cours serort publiés par 1rs ad j que oninistralfur*' d" ’•» «•; -r .v- «hp.nais des u ' érémonie, Fanion de Valera et plusieurs députés du Fianna Fail étiknl dans lî cortège.“Le monde, n dit le chef du Fian- Ce qu un voyage de jour vous révèle des autorité» universitaires 1 un Fail, ne connaissait la coin;es êotnmc un so'da! de I I inmicjp vs.nous la commisions, no.,, n?une ra.naratk ’.In proverbe bien connu dit que •ersonne r.Ysl prophète dons son V-asi ru ¦ de beaux panora >«8* F'MI f jqA .rasion qu » janiai êtres humains, avec des montagnes Apres sans grandeur et de lu trl»-j tesse sur toute chose.Quelle cr-l rcur! L’Alaska, r’est, en effet, la; terre des fleurs, la terre aux beau-; tes naturelle», mais qui étonnent., un pays de roman cnennnleur, mais) ou l’on goûte aussi le plaisir de vivre, si l'on entend par là In poix et le contentement.Four atteindre > ÎWa.ru» A»'n‘î; Catherine e»t, en la cllê ds Mrmtrénl, seront vendu» p«r autorité do ju»H«e le» bleu» et effet* dudit deniatvilMr, »»i.'» en celte cause.consistant en un gralnuphon ’, meubles, ete.___ CondltlMis: AROENT COMPTANT! F X.CHAMPAGNE.H C.8.Montréal, 18 JutUit I83J, “Collection Stella »» La collection complète édition cartonnée, soit 65 titres.Au comptoir $8.00 Par la poste (province de Québec) $ 9.00 (Ontario).9.50 • (Manitoba).10.00 (Saskatchewan).10.50 (Alberta).11.00 Jolis romans pour la famille et les jeunes filles, volumes da 150 à 200 pages, sous cartonnage bleu — 65 titres différente.Edition cartonnée, 20s l’exemplaire; $2.25 la douzaine, an comptoir; par la poste $2.50.AL.ANTC, Mathilde —Les Espérances.—Monctte.ABDEL, Henri —Deux Amours ARNEALX (des) Maxime —Le Mariage de Oratienn*.AUGE, Lucy —L’Heure du Bonheur.BARB MAC CUTCHEON.G.— Aimé pour lul-méme.BEAL (du) Salva —Trop petite.BRADA —ta» Branche de Romarin.CASTELLANA (de) Comtesse —Le Secret de Ma roussi».CASTLE A et F.—Cosur de Princesse.CHAMPOL —Aneetise —Noelle.COULOMB fde) Jeanne —L’Algue d’Or.CBAIK, Miss G —Mère ed F1J*.De La BRETE, Jean —Illusion masculine.—Rêver et XTvre —Un Réveil.DEMAlS, Jean —L’Héroïque Amour.FÎD, Jeam —L’Ennemie.FLEURIOT.Zénatde —Marga.PLOR.AN, Mary ,-Csrtnenclt».—Dernier Atout —Femme de Lettres —Lequel l’atmsttt —Meurtrie par 3a vis.—Riche ou aimée.GENIAUX,C —Un Mariage "In extremis** C.OURDON, Pierre —Aime» Nicole.GRAND CHAMP.J.—De l’Amour al de 1» Pitié.—Le Coeur n'ouhll* pss.—I^es Trône» s'écroulent.—Pardonner.HARCOET (de) M.—Derniers rameaux.KEBANY (de) L.—La Dame aux Genêts.—Le Sentier du Bonheur.LA BRUYERE, René —L’Amour le plus fort/ LESCOT, Madame —Mariages d’AuJourdTiul.MATHERS, Hélène —A travers les Sègles.N1SSON, Claude —L’Autre Route.PERRAULT, P.—Comme une Epave.PRADEIX (du) A.—la Forêt d’argent.PUJO, Alice —PhyiUs.—Pour Lut ! SAINT-ROMAIN, J.—L’Embardée.SANDY, Isabelle —Maryla.SCHULtZ.Yvonne —Le Mari de Vlvtaafc SEVESTRE, N —Cyranette.STAR, René —La Con Quête du Coeur.—L’Amour attend.TERAMOND fde) Guy —L’Aventure de Jacqueline.THIERY, J.— MARTIAL, H, —Mort ou Vivant?.THIERY, Jean Sous leurs pas.THIERY.Marte .—Bonaolr Madame La Lun* —Rêve et Réèmé.nNSE.AU (de) Léon, _ —La Finale de U SymptecmtA TRILBY.T.—Arlette.Jeune Flile moderne, —Le Droit d“almer.—L'Inutile Sacrifice —La PetJote.—Printemps Perdu.—Rêve d* Amour.—La Tranafuge.X’ERTTOL, Andrée —L*Etôïl L'Etoile du Lac.‘ i Rill_-_ es Troubadour».—L» Hibou de» Ruine».—La Maison Je Service de Librairie du Devoir 336, Notre-Damp Eat Montréal somptueusement aménagé du P*cl-fique Canadien qué part de vancouver, pawe ft travers d’étroits ç«; i ' JX nnux qu’encadrent de chaque côté de» montagne» altières.bor^f IU.ru» SalnUacqu«.téléphone ser le plan de votre voyage «ma que voua aye* ft voua préocctrper de ri«n.Fournisseï à M.F.C.Lv-don, agent dee voyageurs on ville, Harbour 4211, ou ft n’importe quel agent de biKete du chemin de fer Pacifique Gantdien l’occasion de voua montrer ce qu’lie peuvent faire pour vous.(g.) t OLUME XMII — No 165 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 18 JUILLET 1927 Chronique de PA.C.J.C.Organe du Comité régional de Montréal ^ —Ni.Secrétariat, 681, rue Lagauchetiére Est — Téléphone: Cherrier 5990.BANQUEROUTE?."Quand les chefs sont compétents et énergiques, le reste de la troupe suit de confiance.E.C.D’aucuns d’entre nous, catholiques canadiens-français, ne s’alar-le&t-ils pas du petit nombre d’hommes ayant une formation convenable, ouvant àpprécier, et seconder au besoin, les chefs religieux, sociaux et olitiques d’aujourd’hui?Parmi les louables efforts qui ont été tentés pour combler cette cune malheureuse, l'oeuvre de l’Association catholique de la Jeunesse érite d’étre plus connue et mieux appréciée.Depuis 1904, elle travaille dans l’ombre à former des hommes capa-les de faire face aux exigences de notre vie sociale.Ces hommes, une »is sortis des rangs de notre association (et même pendant qu’ils en font 'icûre partie), exercent, chacun dans sa sphère, une influence indénia-le.Tous ne deviennent pas des héros, mais beaucoup demeurent des ommes d’action et de principes.Que de bien peut faire à un individu bien disposé le passage dans n cercle d’étude modeste peut-être, mais combien utile à sa persévé-anee morale et à son éducation sociale et patriotique.Et alors, dans une ville comme Montréal, où les problèmes religieux t nationaux sont de plus en plus épineux, ne serait-il pas opportun que lus de paroisses, que chaque paroisse ait son cercle de l’A.C.J.C.?* * * On se plaint souvent qu’il est de plus en plus restreint le nombre de eux qui voient clair dans les questions du jour, qui savent les analyser t s’en former une opinion juste, le nombre de ceux qui n’oublient pas admirable loi de l’amour du prochain, qui savent se dévouer, se doner.Ah! si oh connaissait mieux cette association qui ambitionne de rouper tous les jeunes gens désireux d’être "des catholiques éclairés et onvaincus, sachant pourquoi ils sont catholiques et fiers de l’ètre; des îunes gens renseignés sur les questions publiques d’importance vitale ans le pays et disposés à les traiter à leur mérite, sans subir l’influence es partis politiques, comme d’honnétes citoyens et de francs patriotes.” Vous, les chefs qui voulez des hommes capables de vous seconder au-aurdliui et de vous remplacer demain; vous, les chefs qui voyez avec egrets péricliter vos oeuvres faute de bras généreux et solides, vous, les hefs qui pensez à demain, étudiez notre oeuvre, apprenez à la connaître ous son vrai jour et aidez à son développement de toute votre influence.La jeunesse d’aujourd’hui sera l’âge mûr de demain, il faut donc •réparée nos jeunes si nous voulons qu’ils soient à leur poste quand le noment de la lutte sera venu.Vous le savez, on ne s’improvise ni chef, ü apôtre, ni soldat.Il faut une préparation sérieuse et logique.Notre association est l’oeuvre de formation post-scolaire par excel-ence, elle réunit tous les moyens de faire des hommes, mais elle a betain le sympathies pour grandir et pour jouer plus complètement son rôle le préparation.En retour de vos sympathies, de vos sacrifices, elle vous promet ce lônt vous avez besoin: des hommes.* * * Banqueroute?non, non, parce qiîe la jeunesse catholique canadienne-rarfiçaiie continuera à se préparer aux tâches de demain, parce que éuftie dans une association virilisante elle continuera à fournir à toutes c*4 ûéuvres des ouvriers, des apôtres compétents et zélés.Marcel PREVOST.du Comité régional.FAITS ET GESTES ÉNÛORE DES ELECTIONS Le cercle Verdun, il y a quelques nnées, a ‘eu un moment de dèfail-ance mais grâce au dévouement de on aumônier, M.l’abbé Lemay, et u travail opiniâtre et énergique l’une, poignée de convaincus voici ert Paré; premier conseiller, Hé-iodore Allard; second conseil'!or.uclen GuilbauM.Les élections qui ont eu lieu au ercle à leur dernière réunion du nois de juin ont emmené fort peu le changement: président, F.Ran-•er; prés, d’organisation.Georges tenaud; vice-prés., J.Coulombe; ec.-arch., O.Duval; sec.corr., R.rameau; très.O ChriStin.Avec un conseil expérimenté omme celui-ci, puisque plusieurs nembres en sont à leur troisième ermè, le cercle Landry ne peut que wospérer.Nous avons lé droit d’at-endre beaucoup du cercle de la pa-oisse Saint-Eusèbe de Verceuil.SAVEZ-VOUS QUE.La villa La Brocquerie est rescr-éé durant tout le mois d’aoùt par [ifférents cercles de la région qui • auront leur retraite fermée à tour le rèle.Nous constatons avec plaisir ru’un cercle qui sera sans doute af-ilié l’an prochain aura sa retraite ermée le mois prochain.Nous souhaitons plein succès à tes âmis qui iront se retremper dans la solitude et se prépareront ainsi à faire du meilleur travail l'an prochain.RÉSISTANCE PRATIQUÉ Depuis longtemps notre Association de conéert avec les autres oeuvres nationales fait démarches sur protestations pour obtenir du ministère des postes un timbre qui ne soit pas une insulte aux Canadiens français.Toujours on promit de prendre la chose en sérieuse considération.On semble, en haut lieu, s’éterniser en considérations qui sont trop longues pour être sérieuses.Ces multiples protestations ont certainement eu pour effet de met-ire notre langue à sa place sur les timbres de la Confédération.C’est un point de gagné.Pourquoi tandis qu'il y en a.n'achèterions-nous pas une provision de ces timbres bilingues?Ce serait un excellent moyen de faire durer !e droit temporaire qu'on a accordé à Sa Majesté la Eangue française de figurer sur les timbres-poste d’un pays que le droît des gens, que la justice veulent bilingue.JEAN SECOULT NOTES BREVES La pratique de l’épargne est de prime abord chose fort difficile.* * * Pour épargner il s'agit la plupart du temps de couper dans lé vif nos plus chères habitudes de mollesse, de faiblesse.C’est dur.mais ça s’impose.* * * L’épargne est une vertu et comme toutes les vertus elle est ardue à pratiquer.Elle est dificile à pratiquer mais ses fruits sont doux.* * & Les meilleurs moyens d’épargner sont encore les moyens empiriques.* * * D’ordinaire plus une réforme est difficile à opérer plus elle est né-1 cessaire, plus elle est urgente.* * * La comptabilité personnelle est de nature à vous révéler de belles surprises sur l’état de notre budget de jeune homme.* * * Que de surprises! Que de fissures! il s’agit de boucher ça au plus tôt! Pauvre panier percé, va! * * a» Le superflu d’aujourd’hui deviendra peut-être le nécessaire de demain.* * $ Voyons, commère li cigale, il faut cesser ton chant ridicule si tu ne veux pas mourir d’appétits non satisfaits demain, ou être forcée d’aller essuyer les reproches combien mérités de Dame Fourmi.Oui, "vive l’épargne!” car sa pratique peut nous aider non seulement à nous former un pécule, mais même et surtout à nous faire mener une vie plus ordonnée, moins éparpillée.?* * Une économie plus judicieuse de nos forces morales et physiques est nécessaire.Tout le monde admet ça, mais beaucoup trop en restent là.* * * Il faut que ça change ou gare à la banqueroute.* * * L'avenir?Mais c’est aujourd’hui qui le prépare.DépensieT aujourd'hui.gaspillard demain.* * * Des actes! des actes! rien que des actes! toujours des actes! voilà le remède à tous les maux.* * * S’il faut amputer, amputons, mon frère.« « * Celui qui se contente des dçmi-victoires est trop près des demi-défaites.f * * La victoire est à ceux qui ont la crânerie, la persévérance de bien vouloir, de toujours vouloir.Olivier DAVID SL Y A OVINZE ANS Le Devoir du 18 juillet 1912.Le Devoir publie la troisième partie d’un article de M.Bourassa intitulé: "Le spectre de l'annexion’’, M.Bourassa traite, dans cette troisième partie de son article, de la situation constitutionelle du Québec.# * # M.Louis-Napoléon Carrier, ancien registrateur du comté de Lévis, auteur d’un ouvrage sur les événements de 1837-38, est décédé ce matin à Lévis, à l’âge de 75 ans.* * Le célèbre mathématicien français Henri Poincaré est mort subitement à Paris, hier, $ $ * On vient de commencer dans le nord-est de la ville la construction d’un égout collecteur qui desservira une territoire de 2,o00 acres.* * # D’après une loi que la chambre américaine vient d’approuver, tous les navires portant cinquante pas sagera et plus qui viennent aux Etats-Unis devront être munis d’un appareil de télégraphie sans fil.Ht * * Le bureau des statistiques du Danemark dans un rapport qu'il vient de publier attribue au Groenland une population totale de 13,107 habitants, dont 187 Européens.PETIT CARNET »«9*****»»»*»9999***»9«»?9 BROSSOIT-SATNTONGE Le mariage de Mademoiselle Pauline Brossoit, fille de Monsieur Numa E.Brossoit, c.r., recorder de la cité de Valleyfield et de Madame Brossoit, dédédée.avec Monsieur Contran Saintonge, avocat, fils de Monsieur cl Madame Urgel Saintonge sera célébré à la cathédrale de Valleyfield le mardi matin 26 juillet courant à huit heures et demie (heure solaire).Arrivée du Doric Le paquebot Doric de la White Star, est arrivé hier soir, avec 102 passagers de cabine, 183 de classe touriste et 342 de troisième classe.Os derniers sont descendus à Québec hier matin.Cas d’asphyxie Un individu dont il a été impossible jusqu'ici de découvrir l’identité, a été trouvé moft dans sa chambre au no 262, rue Saint-Antoine, samedi matin.II s’agit d’un suicide par inhalation de gaz de chauffage.SOULAGEMENT DE DOULEURS DEPRIMANTES Une femme souffre près d’un an.Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham lui redonne la santé.Moose Jaw, Saak.— "Je vais essayer de vous dire ce que le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham a fait pour moi.Je souffrais affreusement de douleurs déprimantes et Inflammation, douleurs au côté droit au-dessus de la hanche, et tout le long du côté et dans la jambe.Ces la aurait depuis près d’un an, alors que je suis allée chez un médecin qui me dit qu’il faudrait une opération.Mais ma mère me dit de nren-dre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, car il lui avait sauvé la vie autrefois.J’en ai pris deux bouteilles et me suis trouvée mieux, alors j’ai continué à en prendre en employant aussi le “Sanative Wash” de Lydia E.Pinkham.Depuis, j'ai deux autres enfants et suis parfaitement bien.Je garde toujours du Composé Végétal a la maison, car je constate qu’une dose de temps à autre, me $iit du bien.Vous pouvez utiliser ma lettre comme vous l’entendrez, et je répondrai à celles que je recevrai.Je serais trop heureuse de pouvoir aider aux autres femmes a se soulager.”—Mme Esther Houghton, 414 Morse Square, Moose Jaw, Saskatchewan.4.Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est un remède fiable pour toutes les femmes.Tous les pharmaciens le vendent.LES ACCIDENTS D'AUTOMOBILE A CHAMBLY, SAMEDI, UNE PERSONNE TUEE ET CINQ BLESSEES — HIER DIX PERSONNES BLESSEES Eugène Ouimet, 38 ans, de Saint- ! Jean, a été tué et cinq personnes j blessées dans un accident d’auto, samedi après-midi, à Chaxnblv.I L’auto a frappé un poteau et capoté.Ouimet a été écrasé sous la voiture.Les autres occupants étaient Fortunat Ouimet.42 ans, «a femme et leurs trois enfants et Paul JIu-rocher, 24 ans.L’un des enfants a une jambe fracturée et M, Durocher souffre de lésions internes.Ives autres sont sortis à peu près indemnes.Dix personnes ont été blessées hier matin, dans deux accidents d’autos, sur le chemfln de Chambly.Il s’agit de machines qui ont capoté dans le fossé.Les victimes du premier accident sont Laurent Langlois, 19 ans, 482, rue Rachel est, contusions générales; Mlle Germaine Langlois, soeur de Laurent, qui conduisait l’auto, blessures au cuir chevelu; MUe Gracia Leblanc.19 ans, 5172, rue des Erables, blessures au cuir chevelu; Mlle Evelyn Pagé, 20 ans, 5162, rue des Erables, contusions générales; Armand Blain, 20 ans, 6625, rue Alma, le poignet droit fracturé, contusions générales.Blain a été admis à l’hôpital Notre-Dame.L’ambulance qui avait été appe-ée sur y\5 lieux a ramassé au retour les blessés du second acciden-t: George Foster.48 ans, de Farnham.ébranlement du cerveau; D.-B, Ferguson, R.Bai'ïHe, L.Dunatel, J.-A.Bundle, tous de Montréal.Ces derniers n’ont subi que quelques égra-tjgnures.Foster a été transporté à 1 hôpital Notre-Dam-e.Noces de diamant Saint-Jean-Baptiste de Rouville.—- Le douze juillet dernier, à .Saint-Jean-Baptiste de Rouville, monsieur et madame Ludger Guertin célébraient le soixantième anniversaire de leur mariage.La vieille église paroissiale ouvrait toutes grandes ses portes aux heureux jubilaires oui venaient y remercier la Providence de tous les bienfaits dont elle avait comblé leur longue vie.Une grand’messe solennelle fut chantée par le R.Père A.Cousineau, c.s.c., assisté des RR.PP.H.Morin et A.Lapalme, c.s.c.comme diacre et sous-diacre.Le R.Père Arthur Guertin, de l’Université d’Ottawa, frère du vénéré jubilaire, donna le sermon.Il rappela les vertus qui ont fait la grandeur ef la force de la famille canadienne, le bonheur et les oeuvres dont celle-ci a été la source.Au banquet qui suivit sous un kiosque décoré de banderoles, de verdure et de fleurs, prirent pari près de trois cents invités.Au moment du toast, les enfants, les prtits-lenfants, les autres parents et les amis offrirent aux jubilaires leurs félicitations et leurs voeux mêlés de reconnaissance, d'amour filial et de respect.Toute la journée, la joie la plus complète régna sur cette famille nombreuse réunie pour fêter ses CHEZ EATON Spéciaux avantageux dans LA LITERIE Couvertures de finette, la paire 1.98 Couvertures pour grands lits doubles, en finette de bonne qualité, avec bandes rouges ou bleues.500 paires.t Couvre-lits en coton et rayon 3.95 Jolies nuances de rose, bleu, or et mûre, avec bord festonné.Dimension pour lits doubles.Bonne occasion, chacun, 3.95 Couvre-lits en “Seersucker 1.95 Couvre-lits à rayures froncées en jolies nuances de rose, bleu, or et mûre, avec bord festonné se lavant très bien.Dimension pour lits doubles.Ces couvre-lits orneront joliment votre chambre à coucher.ft DEUXIEME ETAGE—RÎTH UNIVERSITE HJ® J Magasin ouvert de 9 a.m.à 5.30 p.m.et FERME le SAMEDI TOUTE la JOURNEE DURANT JUILLET et AOUT ________»»>>»»»>>>>> »»¦>>>> >>>>>¦?>» »¦»»¦>.>»> www» >»»>»»¦ rai pour vous.Philippe.— J’ai une secrétaire et ma soeur possède une lectrice, répliqua d’un ton froid lord O’Brian.Vous nvrz eu grand tort, Anna, de vous priver d’un exercice excellent pour votre santé, sous prétexte de dévouement.Une lueur de dépii vindicatif fronça le bleu trop clair des yeux de la Jeune femme.Elle releva d’une voix aigre maigre sa volonté d’y délayer une douceur menteuse: —- Craignez-vous que le sois au-dessous de Mlle de Kerhtr?Mme Pawell dit vivement : — Philippe est habitué à su col- laboratrice; elle est au courant du travail à faire.autrement il serait ravi., La bonne dame pataugeait dans la phrase dont elle voulait masquer la riposte de son frère, mai* Mme Arriman avait compris; ses joues savamment peintes ne pouvaient rougir; Philippe constata cependant au petit rire qui découvrit les dents pointues et blanches de In jeune femme, que les mots avalent porté.— Ne prenez donc point la peine, chère madame, d’atténuer In malice de Philippe; vous savez bien que nous avons passé notre enfance en disputes et contradictions.Ce qui ne nous empêche pas d'être bons camarades tout de même, n’est-ce pas?Mlle de Kerhir est une perle, c’est entendu, et Je ne proposais de la remplacer que pour lui donner une journée de liberté.—Il vous sera meilleur de soigner votre migraine, ma chère.Le regard d’Anna s’ombra davantage, néanmoins, elle répondit en riant d’un air tout à fait gracieux: — Ma migraine n'était qu’un prétexte pour rester avec vous deux, pour me donner la joie d’heures intimes et charmantes.Je vous vois] mille de mon mari, ces gens âpres, si rarement, et vous suis si atla-; disputeurs Sans la générosité de chée.Savez-vous qu'il y a trois ans, mon frère, Je serais réduite a la por-entiers que je ne vous ai pas rcncon-! tion congrue.Harry est parfait tré, Philippe, et si peu cette (1er-! pour moi.nière fois?Fred était jaloux et r'est ] - Il est parfait pour tout le mon- è peine si notre camaraderie d’en-1 de.opina Philippe, fance vous faisait trouver grâce h] -—Il devrait se marier, conseilla ses veux ! Mme Pawell.Il a tout ce qu'il faut — J’estimais Fred Arriman, dit; pour assurer le bonheur d’une fem-gravement Philippe.11 avait des me.pe en lui-ménie.Mais il n’exprima pas tout haut cette réflexion peu aimable.— Vous vous calomniez, repiit-il d’un ton enveloppé d'ironie; votre beauté est si parfaite qu’elle doit s’accommoder de tout.Mme Arriman ne retint que les mots, sans prendre garde aux intonations.— Vrai, vous ne me trouvez pas vieillie, abominablement changée?J’ai eu tant de tracas, de soucis, d’ennuyeuses histoires avec la fa- qualités sérieuses.— Et des défauts non moins sérieux.Cependant, je l'ai regretté, car le veuvage est une situation pénible pour une Jeune femme.Et puis, le noir me va si mal."C’est pour cela qu’cite a éenur- — Je ne crois pas qu’il songe su mariage, répliqua Mme Arriman, les lèvres pincées, le regard froncé (A suivre' Ce Journal est mmrTm* «ni V, 7-6.E.Durand, Outremont, bat L.H.Râper, Westwart, 6-3, 6-3.E.-L.Payette, Stuart, bat J.Charest, Stuart, 6-0, 5-7, 6-3.F.E.Sandilands, M.A.A.A., bat P.E.Vennor, Westhill, 0-2, 6-3.P.Boisseau, C.P.R., bat C.More, Ou-tremont, 8-6, 6-0.E.P.Lanthier, Westwart, bat Jean Gauthier, Lafontaine, 6-3, C-2.G.L.Hampton, N.B.Y.M.C.A., bat J.-M.Viset, Lafontaine, 6-3, 6-1.L.G.Jones, Sun Life, bat A.A.Tousaw, Sun Life, /- 5, 6-4.B.Fauboi t, Lafontaine, bat L.Gélinas, Lafontaine, 6-3, 3-0, 6-2.Fontaine, Outremofit, bat W.S.Devlin, Stuart, 6-0, 6-2; W.Jessop, M.A.A.A., bat J.-E.Bcnudin, Lafontaine, 6-2, 6-3.F.E.Munn, M.A.A.A., bal R.Ward, N.B.V.M.C.A.6-3, 6-2; A.P.Caswell.Lonque-Potule.bat M.Pavette, Stuart, 6-3, 6-1.G.V.Roy.ôutremonL bat P.( barest, Stuart, 6-0, 6-0.U.A.Brown, Westhill, bat J.D.Owen, Stuart, 6-0, 6-0.A.G.Norgauer, Mount Royal Country.bat L.Marion, Stuart, 0 0.0 0.J.H.Brown, Westhill.bat J.Brunei, Sluart, 8-6, 6-7, 6-4.A.!.Coliinge, Westward, bat H.Dansertviu, Stuart, 6-0 6-0.A.R.Gibbon, Samt-Cy-p: inn’s, bat J Lanser.cau, Stuart, 6-0, 6-0.G.P.Kuhn, Westwurl, bat L.Danscrenu, Sf'jart, 6-3, 6-4.J.Clog-htsy, Stuart, but J.Gallery, Outre-nu nt, 6-0.6-1 N.A.Burrows, West-bill, bat René Gagnon, Stuart, 6-0, 6-2; A.-E.Lapianic.Lafontaine.Lut l^.-C.Fortin, Sun.Life 6 0, 6-2, (i H Napier, M.A.A.A., bet K.C.Smith, Taylor East, 1-6, -M.G-.3; P.L’ûdard, Stuart, bat J.H.McConnell, Nelson, 6-1, 6-4; W.Rrit, Nelson, bal G.Beaudry, Stuart, V3.6-2; O.Dupont Longue-Pointe, but F.Saint-C.Man-son, Outrefnont, 6-2, 6-0; L.Boucher, Outremont, bat A.Bayard, Iberville; 6-4, 6-1 ; Roger Gagnon, Stuart, bat E.-C.LamothV Saint-Lambert, 8-10, 9- 7, 6-2; D.B.Mansur, Sun Life, bat F.McNamee, Stuart, 62, 0-3; J.'F.Shanahan, Westward, bat E.Haynes, N.B.Y.M C A , 6-2, 0-3; L.G.Woolley, Sun I.ife, bat B.A.Hooper, Stuart.2-6, 6-3, G-t ; C.T.Wilson, Westhill, bat J.K.Ashworth, Stuart, 6-4, 6-1; René Boucher, Iberville.bat F.C.Britt, 11-9, 6-2; G.L.Vlckerson, Westwnrl, bat M.Landry, Stuart, 6-1, 6-2: G.Arclmm- bault, Stuart, bat W.F.Shaver, Slu- ____ art.7-5, 6-3; U.M.Lnvonchy, M.A.Wilson A.A., bat D.T.Dyer, Longue-Pointe, 0-3, 6-3; R.-A.Vian, Outremont, but F.PIntt, Stuart.6-2.0-0; W.R.Stevens, M.A.A.A.bat G.A.Murphy, M.A.A.A., 6-4, 6-3; M.B.McLaehlnn, Côté, bat A.Hearn, Sainte-Rose, 7-5, 6-0; J.M.McDougall, Westhill.bat H.Platt, Stuarr, 7-5, 0-3; J.-E.Bennett, Saint-Lambert, bat T.C.Johnson.Longue-Pointe.6-2, 6-4.H.Hayes.M.A.A.A., bn* S.J.Sylvestre, Stuart.6-0, 0-1; C.H.Johnson, Mont-Hoynl, bat H.Forget.Lafontaine, 4-’i,6'-l, 6-3.H.I.Ll.m'mrl, Longue Pointe, l.at '• -mbo, Tay- lor East, 6-t, 6-4.J.W.Shea.4 Ï- » 10» am fudvrttrial, A ton S)\25 à *1% » ii u a s.% Canada (.ament, 1 Cunad* Steamaialv, Cimadum VV 25 a 81 B .11 % Hi * 81% DouiUifar Bridge, 1O0 HÔIu&fêr (Void M'uea, .___ , .1*45 Sued?l^ke^Ontago Brewr -w, 8.» k 25 100 * 23 Norvège v»»»«y Hama, j à »o% i»o a 36% ’,5 , ; Danemark.36% i Bréatl.118o k»>, 6 k 113.| Kt at* Î nit Mootre*i Ugbl, H r»1 and Power, 40 4 »! r'laT* » "IS 10 k » Q à OW fi è 11 1«S à 83 30 # X2 40 *| Ltaiie '’ * ' r.% 25 à 31% 43 Suisse .* 17944.'Hollande 20.a 18.4# 100 aiUspngne J€a ) Allfmafne,.à % Canadian InduaLial Alcobol.li 8 8'.% H 00 ! k 31% 15 k 31% 5 k 31>* 10 » 31»-^ 24% Canadian Woolens, 5 5 *.l^ke Ontario Brew, rug, 10 k 24% 29' k 113% ^Laurentide 100 h 25 k 93% 50 a ?S% 10 k 99%.243 1 39 20! 120*4 120 j» ! Massey Hands, 30 \ 3-5% 23 k *C"j 173 k , M% JO i 8 33 Y 36% 25 k 36% li k J5% 10 « 3f % 5 k *6% .fana-la (.ÏJ, 3 k .16% 45 k 36% 30 » ilC'-j 91 » 33% « 4'119 26% ; 36% 3 k 36M AaMferi i Montreal Y Cl** I 1 k 83% 2 k 1 Shawlnlaa, k 78 »0 k «% Twin City.3s k 33% Winnipeg Baîiway, 20 k p*i ,TLK».irr> Aiterta Oral» Prf 1 k (17.Aateitoa Corporat oa Prf W (aiuada y»tr *j * » PiahM QuetMc < k 21 m spec.a nés.Cloghesy et Dan serra i.Stuart, bat- 1 tent Rush et Lanlicr.Westwart, 6-3, 6-1; Reany et Reany.Heights, bat-( tent Platt et Pint*, Stuart, 4-6.C-4, 1 6-4 Park et Lavnnchy, M.A.A.A., bâtent Fdgcll e* Euggv WisIwnt-d, 6-2.6-8; Butler et Wnrd.VB.A .M.C.A„ battent Madec et Moore.Outre- Pour voyager dans la province de Québec, et même en dehors, on ne peut avoir de conseiller plus sagace que le Guide des Touristes.Livre bilingue de 780 pages fortement en tollé et enrichi dr plusieurs cartes il est recommandé par ceux gu l’on acheté.On se le procure à h librairie du Devoir au prix de dcujê dollars franco.Si vous voulez faire connaître cej „ , , beau musée d'histoire qu’est lit pf/.j Batteries: Shocker, Moore ri Col-, ie de Québec à des amis américains) lins; Gaston et O’Neil; Dixon.„u européens procurez-vous donc Boston-Cleveland, remise pour feg Notes et croquis sur Quebec, cause de pluie.éditées par le Château Frontenac.qui contiennent une admirable s/- :wo t no mol Quel est l’abonné .• qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n*y a qu’à vouloir.Donc tous à l'oeuvre.mont 7-5.6-2; McLaren et Fleming.N.D.G.battent Clibbon ri Penny, Snint-Cyprien.6-2.6-1 ; Desmarteau et BavBrd.Iberville, battent Gnllerv et Manson, Oulrcmont, 4*0, 6*3, 6*1 NATIONALE Saint-Louis .000626603- 5 8 0 Brooklyn .1000 i (U 00— 3 7 0 batteries: Reinhart, H.Bell.Shtr-di'll et Schulte; Vance et Deberry.Chicago-New York, remise, terrain humide.rie d'illustrations en couleur, par Esther Rrann.Cc^ volume sr vend à.la librairie du Devoir 81.00 franco.besoin de bons Avez-vou* livres?întfrvkTtcivif t?! 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