Le devoir, 28 juillet 1927, jeudi 28 juillet 1927
Volume XVm.-No 174.Abonnements par la poste: Sdition quotidienne IANADA.$ «.00 {tatseUnis et Empire Britannique .8.00 tNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire IANADA ./.2.00 ITATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, jeudi 28 juillet 192?TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administ ration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE: - Main 7460 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 L’argument historique Comment et pourquoi il faut l'employer — Les parades d’un Ecossais d’origine — Une poignée de témoignages et de souvenirs — Noblesse oblige .Les journaux anglais de l’Ouest nous apportent, à pleines ?âges, le récit des manifestations qui viennent d’avoir lieu là-ias en l’honneur du P.Lacombe et du P.Hugonard.En plus l’un endroit, nous avons vu* à l’occasion des Pétes de la Confé-iération, lé rappel de la part prise à la fondation, à la mise en [aleur de notre pays, par les hommes de race française, mis-lonnaires, pionniers, etc.Nous avons toutes les raisons du monde de nous associer à but ce qui rappelle cette grandeur passée.Une raison de gratitude et de justice d’abord, sur laquelle l n’est guère besoin d’insister; une raison de haute tactique, lont l’évidence s’impose, pour peu quvôn s’y arrête un moment, * * * Il serait évidemment préférable que nous n’eussions point à éclamer pour l’élément français une plus juste place dans ce >ays et nous serions plus que personne heilreux de n’avoir pas ndéfiniment à formuler des réclamations; mais un fait brutal xiste et que nous n’avons pas le droit d’ignorer.Et c’est que, tulle part, dans ce pays, la minorité française (et, dans le do-naine scolaire, la minorité catholique) ne jouit d’une situation igale à celle que nous faisons, dans la province de Québec, à la ninorité anglo-protestante.C’est aussi que, dans le domaine édéral, on n’a pas encore trouvé le moyen de faire à notre Janine — officielle cependant au même titre que l’anglais -y une ituation d^égalité pratique.A preuve, ce détail significatif que a simple fnscription sur les timbres de la Confédération d’un not français apparaît comme quelque chose d’insolite, à preuve mcore que la monnaie émise par le pouvoir fédéral ne porte pas in mot de français.Contre cet état d’infériorité pratique nous avons clairement B devoir de réagir.Par tous les moyens légitimes.Et l’un de ceux-ci, nous revenons à notre point de départ, •’est bien l’intelligente utilisation de ce que l’on pourrait appear l'argument historique.Un Canadien d’origine écossaise, qui habitait alors l’Onta-•io, qui vit aujourd’hui dans l’Ouest, nous faisait jadis à ce îropos des observations d'un très vif intérêt.— Je crains, nous lisait-il en résumé, que vous ne vous serviez, pas suffisamment le l’argument historique, que vous en sous-estimiez l’impor-ance auprès de l’élément anglophone.Je crois que cette impor-ance est très considérable.Vous vous servez de l’argument de irpit naturel, de l’argument constitutionnel et, en matière sco-aire, de l’argument pédagogique.Cela est fort bien, mais il est ¦hez nous des gens qui ne s’arrêteront point à réfléchir là-des-ms et que l’argument historique, au contraire, frappera singu-ièrement.Vous m’entende*?Ces gens, que les spéculations philosophiques n’affectent guère, sont tout prêts cependant à subir l’influence des faits, à dire: Ah! les Français étaient ici ivant nous, ils ont découvert le pays, ils l'ont ouvert à la civilisa-30n .Il ne serait pas juste de les traiter en inférieurs .Uti- àsez donc l’argument! Et notre interlocuteur ajoutait: Ce n’est sûrement pas la liatière qui vous manque! On ne peut faire un pas au Canada uins donner l’envol à tout un essaim de souvenirs français.Cet exposé théorique nous rappelait un fait qui le con-irme singulièrement.On sait qu’un Canadien français de naissance, M.Aram Pothier, a été plusieurs fois gouverneur du 3hode-Island.On essaya naturellement d’utiliser contre lui, suprès de certains électeurs de vieille souche anglo-américaine, e fait qu’il n’était pas né aux Etats-Unis, qu’il n était pas Amé-‘ieain.Mais j’appartiens à la race qui avait sillonné'tous les fleuves et parcouru toutes les plaines du continent avant que les ancêtres de ceux qui me font ce reproche eussent’touché le sol d’Amérique, avant que les plus anciens des Anglo-Américains pussent quitté le littoral de l’Atlantique, s’écria-t-il en réunion publique.Et on l’applaudit à outrance.C’est que tous les hommes de coeur ont le culte du passé, dès sacrifices et des dévouements qui en firent la grandeur; rest que tous sentent, instinctivement, que les générations sont solidaires les unes des autres, que la gloire des pères constitue pour les descendants, en même temps qu’un stimulant et une abligation à tendre vers les hauteurs, un certain titre au respect.Utilisons donc l’argument pour tout ce qu’il vaut.Et la gloire de nos pères a rayonné sur de si vastes espaces qu’il peut être employé par les Franco-Américains, tout aussi bien que par nous.Utilisons-le auprès des autres en faisant mieux connaître ce grand passé; utilisons-le pour notre bénéfice propre, en méditant les leçons qui jaillissent de cette magnifique histoire.* * * Que l’on nous permette à ce propos deux souvenirs, qui se compiètent et illustrent bien ce dernier point.L’un est de Mgr Langevin.le glorieux archevêque de Saint-Boniface, dont l’image appartient déjà à la légende.— Quand je me sens déprimé, disait-il, j’évoque le souvenir de nos héros, des missionnaires, des explorateurs, des colons qui ont habité ce pays avant moi et je me dis: Ce qu’ils ont fait, ne saurons-nous pas le conserver et le développer?L’autre est de M.Longpré, le vieux patriote de Pembroke.C’était le matin de l’ouverture, dans la grande salle de la maison Lâfrance, de l’école libre Jeanne-d’Arc.Le vieillard était face à face avec les petits enfants qui venaient chercher dans cet asile une éducation française.Les yeux mouillés, la voix saccadée, haletante d’émotion, il dit simplement: Mes enfants, à deux pas d’ici, ont passé Champlain, les explorateurs, les missionnaires.Ils nous ont légué un héritage que nous devons maintenir, sous peine d’être indignes de nos pères.Le vieux patriote, comme l’archevêque, cherchait nu Ciel d’abord sûrement le secours suprême; mais, dans l’ordre humain et par le même élan du coeur, l’illustre prélat, familier des plus hautes connaissances humaines, et l’humble laïque, plus riche de.dévouement oue de littérature ou de philosophie, se tournaient, aux jours d’épreuves et de luttes, vers les aïeux, demandant à leur souvenir force et vaillance.Ils nous apprenaient comment l’argument historique peut valoir pour nous-mêmes, comment il n’est en ce sens que lex-om-mentaire et la justification du vieil axiome: Sableuse oblige.Orner HEROUX avec un art précis et discret.Dans | » gVtlttntna un discours célèbre M.Laurier Lettre a UlUmu L'actualité il pas été suffisant.Il n'u avait pas lin seulement danger de contamina , Han parce qu'ils étaient porteurs La prudence politique1 drI qcrjne*.porteurs de qermes tm-1 pénalistes, mais il q avait tes lam- beaux de promesses laissées derrière eux et qui.à l’occasion, seraient tordus, consolidés et formeraient pour nous des Hens.M.Laurier revint du jubilé de la reine *irè, couvert de décorations, d'honneurs, de qloire, mais infecté profondément de bactéries jin-qoes.Chamberlain l'nvhlt inoculé S affaire, pour la nation cana- j dienne.rien de plus dangereux que les voyages politiques h Londres.\ Il aurait fallu mettre eh quarantal- i ne à la Grosse-Ile ceux qui reve- ! notent de.la métropole impèrtgle pour qu'ils eussent le temps de se dè-stnfecter retpril.Encore cela n'eût-1 as- tnille soldats devaient plus tard ni cent mille et plus.Il en passa cinq cent millet avait eu une image peut-être jolie, bien que ce fCit une réminiscence.Or jamais, peut-on affirmer, une image n'a coûté si cher.Un tableau de Haphaël, du Tintoret, de Poussin ou de Alichel-Ande ne commanderait jamais un tel prix.“Si l'heure du donner arrive, disait l’hotnme à la langue d'argent, sonnes les trompettes et allumez les feux sur les collines et nous volerons au secours de la mère-patrie." j On g vota quelques mois plus tard pour é&aser un petit peuple qui tenait dans le creux de la main du colosse impérial.Mats ce n’était pas tout.Un homme qui vogalt clair et qui, fait singulier, dans l’atmosphère dissolvante de Londres, au milieu du brouillard qui bouche les ifcux et obscurcit les Intelligences qui sembleraient les plus brillantes, continue, lui, de voir ètair et de parler net, un homme l'avait prévu: par la porte qui laissait passer les deux tile sold* ser deux cent mill* ' t Est-ce exagérer de dire que cette belle Image de rèthorlque nous a coûté plus cher que les célèbres toiles?Plus tard il g eut bleu des conférences, de bon.Enfin, en 1926 on pouvait escompter un progrès.M.King partait pour Londres avec un mandat clair, net et tout frais, par-dessus le marché, qu'il venait de recevoir du peuple du Canada tout entier.Dans la lutte il avait eu contre lui le prestige d'un très haut fonctionnaire de l'Empire.Il l’avait vaincu.C'était reprendre le terrain perdu, c'était faire un progrès considérable d’un seul bond, que la victoire de M.King et de ses alliés.M.King se connatt-il lui-même, se défie-t-il de laf-même?En tout cas, il hésitait à partir.Et pourtant que pouvait-il craindre cette fois?Sa nonchalance native se trouvait étayée entre les délégués de l’Irlande et VAfrique-Sud.M.King revint.Il parla au bout de quelques jours.C'était à Toronto.Or pour prendre une attitude très ferme contre l'impérialisme, éi Toronto, Il faut avoir un certain courage, une certaine force morale, et être maître de sa langue et de son cerveau.M.King n'était pas en possession de scs moyens ce soir-là, le soir de Toronto.Ceux qui l'écoutèrent, au radio, furent déçus.Il élevait un Que se passe-t-il à Genève ?Nous ne ’savons rien sur le rôle que M.Lapointe y joue — Incertitude inqu iétante— — M.King en communication constante a vec Londres Ottawa, le 27.— Le gouvernement canadien n’a flit encore aucune déclaratlpn compréhensive et exacte sur le rôle que le Canada joue à la conférence de Genève sur le désarmement naval.Une note brève et incomplète putdiée par les jqurnaux a mis simplement le pu- ic ail courant de la mission confiée à M.Ernest venait d’Australie.Moire ministre parle, pas pour l’Anrtletcrrj; seule, mais aussi pour tous les Dominions au bénéfice desquels ta marine,britannique est en grande partie maintenue.Le» Dominions, en cas de guerre, dépendent de la marine britannique, non seulement pour tenir ouvertes leurs routes commerciales maritimes, mais encore pour la protection actuelle de leurs cotes.Les Dominions, disent à notre service quelles idées, e’er,! ce que nous ignorons jirofen dément.Le gouvernement anglais a certal-nrnienr demandé au gouvernement canadien d’envoyei un représentant _ _ ^ là-bas.Et il doit se trouver aujour- Nous n’en retirâmes r/en! d’hui, au ministère des affaires étrangères, des dépêches et des documents sur le sujet.De plus, de nombreux indices indiquent que le cabinet britannique a consulté le cabinet canadien depuis que la conférence est en marche; qu’il lui a demandé son avis sur diverses questions posées à Genève et que M.Mackenzie King, en sa qualité de secrétaire des affaires étrangères, a répondu.On suppose même qu’à l’heure actuelle, les deux ministères sont en relations suivies et qu’ils ne perdront pas contact jusqu’à la fin des délibérations.D’ailleurs il suffit de iirc les communiqués officiels qui viennent «le la Svusse pour se rendre compte du rôle que les Dominions jouent à cette conférence.L’Angleterre paraît avoir l’ambition de maintenir une marine plus puissante que celle des Etats-Unis, et avec le consentement de la république voisine, sous le prétexte que ses besoins vitaux nécessitent absolument cette solution.N’a-t-elle pas des colonies, des Dominions, tout un vaste Empire à protéger?Est-ce qu’elle ne doit pas tenir ouvertes les routes commerciales maritimes de cet Empire.sauvegarder à tout prix le ravitaillement des îles britanniques, maintenir la paix partout sur ces immenses territoires dispersés dans le monde?édifice flou avec des pans brillants à la gloire de VEmpire britannique.Il paraissait avoir rapporté d’Europe dans la valise diplomatique an peu de brouillard de Londres avec de la fumée de Liverpool.Quand vint la session, l’opinion se confirma.Le rapport de h Conférence impériale est une.rutilante pièce d'obscurité, c’est une savante démonstration de l'art da ne rien dire, c’est un étonnant résumé, de banalités creuses, c’est le vide d'un tube à rayons ultra-violets, illuminé par une brillante rédaction.El voilà où nous en sommes A moins que l’actuelle conférence de Genève ne.nous ait de nouveau mis la corde au cou.Dans quelques jours, les deux princes et M, Baldwin seront ici Cette fois ce ne sont plus nos ministres qui vont dans le lieu des occasions prochaines impériales.Le danger vient vers eux.Prions le ciel pour qu’il fasse briller te soleil canadien au-dessus du brouillard de Londres, pour qu’il éclaire nos hommes d’Etat, pour qu’il leur inspire la sagesse, qu’il leur donne la maîtrise de leurs pensées.qu’il mette un cadenas d leurs lèvres et un sceau à leur langue.Car il est à craindre que dans celte série de banquets et de discours ne s’échappent des paroles ronflantes qui provoquent, sur le coup, des ovations, et que chacun oubliera le lendemain.Personne n’y songera plus, personne, sauf dans un coin de Downing Street, les gens qui auront intérêt à se les rappeler et A les escompter an comptoir des réa- positions soumises à trois puissan Usât ions.ces par les Etats-Unis pour In limi- Si nous méditions plus souvent tation des armements maritimes, par l'histoire nous serions plus sages, suite de l'importance que des diplo-Mais comment trouve’' le temps de mates britanniques, au cours de con-mêditrr quand les semaines sont' versations avec des officiers de no* remplies d'événements aussi ôrff-! trè secrétariat d’KSnt.attachent aux lants: un meurtre audacieux, en désirs des Dominions britanniques de la justice s’arrêterait en Europe j des affaires étrangères les diplo-et assisterait aux iéiibératlons.Mais mates britanniques, ont endossé les à quel titre, dans quel pour : propositions originales anglaises quelle fin précise, avec la chargé présentées à la conférence le jour 'ie f'ire triompl:0’ quelles idées, de l’ouverture.Les Dominions ont suivi jalousement les développements subséquents et les concessions offertes aux Etats-Unis et mi Japon, et Us ont demandé avec énergie tout le temps que l’on ne mette pas en péril leur proure sûreté en cas de guerre.“Au cours des conférences que lord Robert Cecil et le très honorable W.C.Bridgeman, premier lord de l’amirauté, tiendront à Londres avec le cabinet anglais, on discutera sans doute les développements de la conférence de Genève, et le problème des Dominions occupera le E render plan dans cette discussion.es diplomates anglais croient que ces conférences auront pour résultat des décisions basée* beaucoup plus sur des considérations politiques que sur des raisons techniques tout simplement; mais ils croient aussi que les autorités anglaises, avant d’affaiblir les liens de la défense qui forment l’une des principales forces qui lient l’Empire britannique, demanderont le consentement de chaque Dominion en particulier." Nous voilà tout de suite sur un ! terrain plus intéressant.Cependant les principales parties de cette dépêche ne sont pas des affirmations! pures et simples.Il reste beaucoup! de dubitatif, de conditionnel, de! supposé.Mais tou; ce qu’on y ditj ‘ rentre assez bien dans les cadres de la grande conférence qui se lient à Genève pour que nous ne le rejetions pas de prime abord.Un air de vraisemblance circule plutôt dans toutes ces lignes.Cette dépêche et d’autres semblables laissent croire qu’il se passe en Europe, par le temps qui court, une infinité de choses intéressante* que nous ne connaissons pas iej moins du monde, sur lesquelles onj n’a fait jusqu'ici aucune lumière et donné aucun renseignement certain! et précis.M.Ernest Lapointe a-t-il deman-j dé, par exemple, au gouvernement! anglais de maintenir uné~marine très puissante, de ne pas écouter les diplomates américains et japonais! qui lui demandaient de l’affaiblir, parce que le gouvernemenl canadien croit aujourd’hui que cel affaiblissement peut mettre en danger la sûreté du Canada en temps de guerre?S’est-il joint aux représentants des autres Dominions pour influen- Qui ne voit, en conséquence, que les Dominions et les colonies sont un prétexte précieux pour les hommes d’Etat britanniques?Qu’ils ont une excuse à invoquer, une raison puissante à faire valoir, en faveur de la théorie anglaise contre la théorie américaine?Il y a plus.Les Dominions oeuvent changer ce rôle actif en rôle passif.Sans se contenter d’être Invoqués en argument par l’Angleterre, ils peuvent renforcer la position de cette dernière en p'rcnant eux-mêmes l’offensive.Ils peuvent plaider devant la conférence qu’une marine britannique puissante est Indispensable à leufrs besoins, à leur sûreté, qu’ils se refusent à laisser le gouvernement anglais en diminuer la force et la grandeur, et qu’ils la désirent puissante pour se faire protéger en temps de guerre et en temps de paix.Dans l’Ignorance de ce qui se passe dons les coulisses à Genève, dans l’ignorance de ce que pense notre gouvernement sur le sujet, on en est réduit à des conjectures de cette sorte auxquelles des dépêches d’outre-mer ou d’outre-frontièré donnent quelque couleur.Ainsi, dans un journal canadien pris au hasard, on pouvait lir?récemment la nouvelle suivuute envoyée de Washington: "On entrevoit la possibilité de longs délais avant que le gouvernement anglais formule définitivement sa politique sur les propositions soumises ¦» cer le cabinet anglais et le pousser à la résistance?Notre ministère o-t-ll envoyé M.Lapointe à Genève dans le but d’insister auprès des représentants de l’Angleterre pour qu’ils maintiennent une puissante et immense marina?Toutes ces questions et d’autres semblables se posent naturellemen! en vue des rapports officieux et officiels qui nous arrivent de Genève.pleine route, aux environs de Montréal (sans compter les autres petits meurtres moins brillants'*, le mariage du fils Stillman suivi du bombardement maternel à la porcelaine de Limoges, la rentrée en scène de Dempsey, et, en fin de semaine, l’arrivée du prince d" Gnltés, de son rofral frère et de M.Baldwin?VollA ! des événements bien trop nbsor-i ue Ton puisse songer A en cc'lc affaire "La délégation britannique à Genève, indiquant ces diplomates, ne un autre domaine, un magnifique exemple aussi .le chrétienne fraternité.C’était à Saint-Laurent, en Saskatchewan, le 16 juillet.U y avait pè-banfs pour que Ton puisse songer Al en 1J’honn«Vr ûe Notre-Da- l'avenir et tacher de le pin*lrer en \ , c lourdes, qui D’innombrables points d’interroga-i ’.„ ! fer national du Canada, Le Devoir en Acadie Vibrant appel de Mgr Richard, curé acadien de Verdun Le vénérable prélat fait part aux Acadien» et aux Ca* • nadieng de ses souvenir» du premier voyage - Les places partent rapidement — Impossibilité quasi certaine d'ouvrir un nouveau wagon - Décidez* vous tout de suite Mgr Richard, qui s’intitula lui-même curé acadien de Verdun, adres*?aux Acadiens et aux Canadiens, dans 1s lettre ci*des«ous, un vibrant appel.Nous puplions cette pièce au texte, sauf le passage où Monseigneur, qui est vraiment trop aimable, fait de l’organDstion de nos voya* ges et en particulier des membres du personnel un éloge enthousiaste mais qui n'intéresserait pas no» lecteurs.Avant de passer à la publication de la lettre de Mgr Richard, ajoutons que ce matin il ne restte plus que quelques rares hauts dans le premier train et plusieurs dans le second.Quelques personnes désireuses d’avoir des lits du bas nous ont prié d’ouvrir un nouveau wagon.Cela est un problème sérieux à cause du transbordement des trains à l’Ile-du-Prince-Edouard.Nous essayons de le résoudre, mais il est peu probable que nous y réussissions.Rappelons d’ailleurs, comme nous l’avons déjà dit, que les hauts sont très recherchés par ceux qui ont l'habitude du voyage.Un ancien voyageur qui n’avait pu se libérer jusqu’ici nous télégraphié.pas plus tard que ce matin, de lui en retenir un.dont il s'accommodera très bien.Même avis que les jours précédents: pas un moment à perdre.Voici maintenant le texte de l’appel de Mgr Richard : Verdun, 27 juillet 1927 ‘ Je vola avec plaisir que vous organisez un deuxième voyage en Acadie.Comme je suis convaincu qu’il sera aussi beau que le premier, les heureux pèlerins feront un voyage idéal, car le premier a été bien réussi sous tout rapport: amabilité, politesse et dévouement inlassable non seulement chee MM.les directeurs du Devoir et du Chemin de fer National, mais aussi de la part de tout le personnel.Canadiens et Acadiens, faisons ce deuxième voyage en Acadie cl nous verrons du nouveau, car le parcours n’est pas celui de 1924 cl ce qui sera encore plus agréable, nous voyagerons tantôt en chemin de fer, tantôt en bateau.Nous visiterons Campbcllton avec son “Pain de Sucre” et ses autres beautés.Nous serons reçus par M.le curé acadien Melanson qui vient de fonder la florissante communauté acadienne de* Filles de Marie de l’Assomption., Nous visiterons Bathurst avec se* trois paroisses, ses industries ses Ilots et son beau collège du Sacré-JCoeur dirigé par les RR.PP.Eudistes et dans le comté de l’honorable Véniot, ministre des posies qui fait honneur aux Acadiena.Nous visiterons l’Ile-du-Prince-Edouard (autrefois lie Saint-Jean) avec toua aea charmes, oh les Acadiens sont en grand nombre où nous seront reçu* par l'honorable juge Arsenault, Acadien, président de l’Assomption, société nationale drs Acadiens qui aura son congrès à Moncton, au mol* d’août, où les meilleurs orateurs acadiens religieux et laïque* adresseront la parole.Nous irons voir Cap-Breton, Sydney avec ses mines de charbon.Glace-Bsy avec ses aciéries, les ruines de Louisbourg qui a coûté tant d'argent à la France.Le lac Bras-d’Or, Chéticamp.Saint-Joseph du Maine, Margaree, Richard, Àriohat, Inverness, régions où nous comptons plusieurs mil liers d’Acadiens qui sont, les uns, pécheurs comme leurs aïeux et.les autres, mi-pêcheurs et mi-cultivaleurs.Nous visiterons de nouveau Grand-Pré où sera chantée la messe à î’fcgllse du Souvenir, Grand-Pré avec son EgHsc-Souvenir, avec son cimetière, avec ses vieux saules, témoins des vertus des martyrs acadiens disperses en 1755, avec son puits d'Evangéline et sa belle statue de l'héroïne.J'en ai dit assez pour vous convaincre, me» chers Canadiens et Acadiems, que ce voyage sera l’un des plus beaux que nous puissions faire, M.le Rédacteur, Je suis heureux d’apprendre que les places sont presque toules prises.Reoevai, Monsieur, mes voeux de succès et d’heureux voyage pour tous ceux qui auront le grand avantage d’accompagner pour la deuxième foi* le Devoir en Acadie.J.-S.RICHARD.Curé acadien de Verdun.Voici quelques renseignements sommaires sur l’excursion en Aredie; Neuf jours de voyage par wagons-salons tout acier du Chemin de lion surgissent maintenant car on commence à deviner, à entrevoir les raisons de l'envoi d’un délégué, les Départ de Montréal le 7 août — retour le 16 août.- , Principaux points visités: Carapbeliton, Bathurst, Moncton, Ile-du- SoSrsmve^encorrentre i^ouver* Pr‘“^Edouard (ou complet), Saint-Jean (métropole du Nouveau-Bruns-nement canadien et le gouvernment wick), Fredericton, le Cap-Breton, y compris le fort historique de Louis-anglais, et la part importante que les! bourg, les mine* et les aciéries de Sydney; Grand-Pré, coeur de l’Acadie Dominions jouent dans toute celle pittoresque et sentimentale.Le moyen de connaître à fond en peu de histoire.Ces questions, illos seront certainement posées au gouvernement dans le cours de la prochaine session.Comme tout cela sera alors ter- temps et en bonne compagnie une Importante partie du Canada.M.Henri Bourassa, député de Labelle et directeur du Devoir, accompagnera les voyageurs.Lit du haut, $120; lit du bas, |130; enfants de moins de 12 ans.prix miné, les réponses offriront d'abord j spécial; compartiment 2 personnes, chacune.$150, 3 personnes, chacune, l’étudiant dans f, te miroir du passé.NEMO a dans la pa roisse un sanctuaire très fréquenté.Et (juel fut l’horaire de la journée?Nous le transcrivons de noire confrère le Patriote de l'Ouest, qui j a f*B de ce pèlerinage un émouvant ! récit: à sept heures, messe et ser-! mon pour les Cria; à huit heures, .messe et sermon pour les Polonais; à neuf heures, messe et sermon pour les Allemands; à dix heures, mes- Bloc-notes Fraternité catholique Une simple note de la Croix, de *« pontificale célébrée par Mgr Paris, nous annonce que le 1er mai dernier.Mgr Hou, l’un dos évêques l'évêque de Prince-Albert, avec sermons anglais et français.Dans chinois récemment sacré» par S.S.l’après-midi, grande manifestation Pic XI.donnait à «on lour la consécration épiscopale à Mgr Defevre, Lazariste comme lui et son ancien collègue dnns le corps professoral d’un grand séminaitc d'Extrême-Orient.Après le sacre solennel des six évêques chinois par le Souverain Pontife, est-il un fuit qui puisse plus clairement manifester aux yeux des Chinois la féateroiti* catholique ut la maternelle bicnvcilloncc de l’Eglise pour toutes les races que ce sacre d’un Français par tin Chinois?Dans un autre domaine U faut souligner chez nous, dans où se confondent le* cantiques en toutes langues.Union profonde, essentielle, dans la diversité accidentelle et de surface.Accord complet dans le dévouement aux mêmes crovanre*.dans le respect de toules les légitimes traditions.Et puisqu'on parle tant d’union nationale, compromise et nécessaire.ne croit-on pas que de pareilles manifestations, pour être d’un ordre essentiellement religieux, ne contribuent point à resserrer, même sur le plan purement terrestre, les esprits et le* coeurs?O.H.un caractère historique.Hile* offri ront aussi un caractère politique, car des réponses que le eabinat donnera peut dépendue une forte agitation politique en ce pays.En effet, si M.Lapointe avait été chargé d'insister là-nas pour le maintien d’une forte martne anglaise, notre gouvernement se serait mis dans une posture fausse, et il prêterait le flanc à de violentes attaques.Il aurait reconnu que la marine anglaise est nécessaire pour 1 protéger nos côtes ou tenir ouvertes nos routes commerciale:: maritimes.Ayant reconnu cette nécessité, comment pourrait-il défendre ensuite la politique qu’il a suivie depuis qu’il est au pouvoir, de ne rien contribuer au maintien de cette marine, de laisser rouiller les navires de guerre que l’Angleterre nous avait donnés en cadeau, de s'être montré apathique en tout temps’* II v aurait meme quelque chose d’un peu révoltant à voir un délégué canadien du gouvernement libéral artuel insister pour que le contribuable anglais se saigne davantage encore dans l’intérêt de notre pays pour garder une forte marine, lorsque imtro gouvernement ne veut rien exiger du contribuable canadien.Un tel plaidoyer, tel qu’en suppose la dépêche américaine citee plus haut, serai» une revanche complète des théories prônées au pays par le parti conservateur.Prononcé par M.Lapointe, Il justifierait fous les discours de M.Guthrie et consorts déclamés durant In dernière session, et leur fournirait une excellente et mervetlieuso base pour attaquer le gouvernement Klna et le mettre en contradiction avec lui-même.i $143 - foi en si ^SChuTbles?ndlsnphlsUfui^ des croix le l*n« des chemins; [ontreal.M.J.-A.oti- jes hommes qui ont fait de president de 1 As so- notre pavs p.grand Dominion du fiquc Canada.Augustin-Norbert Morin.H v a soixante-deux ans jour pour jour que s’éteignait cet homme de bien qui.par la plume «t la parole, a été l’un des nlus vaillants défenseurs de la religion et de la langue.Morin a été un homme d'action.Guillaume Saint-Pierre, avocat ue - - j tendres et des plus ouverts la ville de Montreal.M.J.-A.Ber-, £-; u.nier, ancien J ,J - J- " ciatiért catho— de commerce du Canada, tous vil'égiateurs de Sait.e-Adèle, le major Louis-M.Gri—or vétérinaire de Monï-Laurier.le fils de Itm des principaux pionniers de'Sain-te-Adéle, et M.J.-E.Prévost, député do Terrebonne.Sur le perron de l’église ou, avcc^cs oFàtëurs s’étaient réunis les musiciens du corps de musique du village,'on remarquait S.G.Mgr Langlc:s.évêque de \ alleyfield, qui a pris part aux fêtes à ütfe de condisciple de M.le curé lyCsa^e.ot le mair?M.Eusèbe Nolin.Tou-S Sainte-Adèle était illuminé d« feux brillants qui.piqués sur des élévations, dessi- hient extraorcfinalre de^ régions du Nord, mais, les faits le prouvent, il avait raison de compter sur la vaillance de nos cotons et de leurs femmes et sur le zcle des cures colonisateurs.Parlant ensuite de la croix, emblème de la rédemption, M.Bernier s’emploie à montrer la croix partout dans la vie nationale.Jacques Cartier a pris possession du pays en y plantant la croix.Nos pères ¦ ¦ ¦ foi en semant la au premier de l’an, le père, suivant une vieille tradition, bénit sa famUle en traçant sur elle le signe de la croix.Ce soir, poursuit l'orateur, nous assistons à un spectacle inoubliable.La croix de Sainte-Adèle nous tend les bras.Lord Elgin a dit des Canadiens français qu'ils étaient un peuple de gentilshommes.Les enfants de la minorité ontarienne adressaient tous les jours A vingt-deux ans, étudiant en droit, (,et{t> prjère au Ciel: "Mon Dieu, bé- 11 revendique courageusement les nïssez^ la langue française”, droits de la langue française en matière de nrocédure judiciaire.A vingt-six ans, i' lutte encore par la plume comme rédacteur en chef de la Minerve.Plus tard, quand l’oligarchie anglaise a voulu porter atteinte aux droits les plus sacrés des Canadiens français, Morin a parcouru les campagnes et a pre- iça Je eont employés à exalter les beau tés de Sainte-Adèle.M.Bernier, peur sa part, apportant a M.e curé Lesage l'hommage de trois gra'nuè'.sociétés qu’il se_ trouvait a Nous demandons à sainte Jeanne d’Arc que notre lie up le croisse en un peuple parfait.Nous mériterons le titre de peuple de gentilshommes et nous croîtrons en un peuple parfait si, à l’imitation de sainte Jeanne d’Arc, nous boutons dehors les péchés qui font perdre les batailles, si nous enrayons la monstrueuse habitude du blasphème, si nous extirpons le i nous supprimons l’ivrogne-nous cessons notre scanda-germer toute une génération leuse inobservance du dimanche, si d’hommes au coeur droit.nous .nous refusons ia lecture des aussi la trace de son mauvaises revues et des mauvais 1 *s Capes des e .ovations, u ss - par£ ^•’mouvement, regrettable par blàsphè na ent des «rsbesauca dans la nuiC Parec£cè ui nuus fl Valu le «ou- vlceT si r .Lp eUsPt?, lard Meloche, E.Nüreault.O.-P.M.Adrien Beaudry, président de 10 brs a.m.— MESSE, a 1 Ecole Robert, A.Joiicoeur, Georges Aria Commission des services publics, i Normale.chambault, W.Wavland, O.Larri- * terminé ce matin l’audition de la Temps libre: .vée, C.Parent, J.-A.Gagné, J.-V.cause en expropriation du boule- , Désaulniers, J.-C.Lamothe, C.R., O.vard Rosemont.visuns ! St-Germain, H.-A.Rabeau, Dr C.-A.Il ne reste plus qu’a déterminer 1 n hrs _ Consulat général de Décary, Alfred Leduc, J.-A.Valliè-ia valeur de la carrière qui reste a Fpanr„ , - - exproprier.défunt: Joseph, ingénieur-construc- Royal.teur, Théophile, avocat, Adélard.U est aussi accusé d’avoir volé employé civil; ses beaux-frères : 1 accesso.ire?électriques, valeur Mgr Lepailleur, J.-W.Lepailleur, '4100'P™Priete de la Montreal Lo-Armand Lepailleur.Charles Lepail- j co{yotive W orks.• ¦ - ¦ neveux ! 11 est accuse enfin d avoir vole de Albert Le- i?JTinKcrie, valeur 8840, propriété pailleur, Gérard Lepailleur, Geor-j dpnIaJ^ Ç.05^1^44,?'ruc WcHing-: ges Joubert, le R.P.Adrien Le-'t0?-Enquêtes le 4 août M’illiam Comte, 326.rue Workman.est accusé de vol comme agent de William Bâcher.Le juge Monet a condamné Mme A.Sallani.coupable de recel, au temps fait en prison, ^ II a déclaré Harrv Fletcher.John Veetichin et Robert Stuart coupables d’avoir volé avec violence.-Ç27.au garage Bonnette, et $70 à Demi-:hi tro Pole! bre.iuk.Sentence le 8 septem- I 44' qui Cette dernière estimation sera faite le 4 août prochain.Ce matin, M.Beaudrv a examiné France, rue Notre-Dame Ouest.! 11 h.15 — Cie Générale Transat- lantique, rue Notre-Dame Ouest.3a réclamation dé Josiph-Emilé D- ru* treuil, 5916.avenue Papineau.M.i 11 û 4^ ~ •Dubrrail possède une maison sise : ,n 1 “a?eu terminus du tramwav Rosemont.1 res, Emery Larivière, .Aimé Guer-tin, E.St-Àubin, O.Renaud.J.Ga-douas, J.-T.Labelle, Alec, Dussault.A.Laframboise, B.Lecavalier, J.Roy, avocat.E.Desjardins, A.Bo-Château de Ramezay, hémier, J.Bissonnette, J.Gozzy, A.residences des gouver- î^es„r^£s' 'alb.ères, Dr H.Forgues, A.Trudeau, eche- Z.'t ! neurx français! l,r o.rorgues, a.1 ruoeau.ecne- ib-uif'^trme^o^^^rraîn è cei ! Midi* Union Nationale et Cham- ''|n de Lachine.A St-Onge, éche-lb:^ulAcestln?e.5^ tï-rrain a cet , Commerce françaises, V1P de Lachine, J.-A.Bergeron, Re- endroit vaut $3.00 du pied et la maison $18,230.M.Girard, expert de la ville, 'îstime au contraire que • la maison ne vaut que $10.834, et qu’elle peut être reconstruite pour 611,404 M Dubreuil a déclaré qu’il avait dépensé $13,200 pour bâtir ' l’immeuble en question.La volaille Chanteclerc Ottawa.28 < S.P.C.) —Au congrès mondial avicole, lors de l’ouverture «de ses seances aujourd’hui, on a discuté l’origine de la Chanteclerc ¦canadienne et de la création d’un tvpe international pour l’élevage et les expositions.On a aussi parlé de • ’origine de diverses autres races.Dans d’autres divisions, on s’est occupé de la nourriture des volailles, de la prévention des maladies, de l’expansion de l’industrie et de la vente des volailles sur les mar-•chés.Le R.F.Wilfrid, de la Tra d’Oka, a déclaré qu’on avait en tvpe Chanteclerc pour répondre dux exigences de notre climat et *fournir des qualités générales.Il a jfait l’historique des différents croi-«ements effectués afin de produire la Chanteclerc.C’est en 1918 qu’on a présenté au public le type Chanteclerc maintenant si populaire.cU SU! "j CTim,.br H.Cwphiot, Na- Dénis, ru, Sherbrook, Est.; Prud’homme, F.-X.Daoust, R.Al-, lard, E.Pilon, J.Holden, J.-A.Larché.J.-J.Goulet.Honoré Vaillan- 3 h.30 — Visite du port.Finir 5 h.30 au quai Laurier.5 h.30 Promenade à travers l’île de Montréal.6 h.30 — A l’Ecole Normale, pour prendre les bagages.7 h.30 — Départ pour Québec, Canada Steamship Lines, du quai Victoria.i court.E.Daoust.E.Monet, J.-B.Léger, J.-B.Lefebvre, E.Léger.A.St-Denis, M.Théoret, F, Descarv, J.Bissonnette, J.-B.-O.Ranger.t.-A.St-Germain, A.Laframboise, M.Collette, H.Morin, Anatole Carignan, V.Laframboise.H.Leroux.L.Chamelle, Jules Picotte, échevin de Vil-.; le Lasalle, D.Monette, échevin de Ottawa.28 (D.N.C.)________M.Fré-i Y1”?.L.asalle; A%Gagnom, B.Nicol, dériç Palmer, ingénieur anglais, M.11.’—•-P1, Ft.' ' Gougeon, A.Pont- Vers la baie d’Hudson sous-ministre, sont partis d’Ottawa, ' vuüîl 4' Y^err^r> Laplante, A.ce matin, pour se rendre à la Baie Major, R^Daoust.C.Branct, M.Ri- IjCs Canadiens français et le règlement XVir Voici ce que dit le Droit, qui s’y cannait, au suiet de cette brochure: Le Droit a déjà dit ce qu'il pensait de cette brochure.C’est un des exposés les plus clairs, les plus convaincants, les plus intéressants de la question des droits du français dans l’Ontario.Ecriic par un Franco-Ontarien, pour les Franco-Ontariens, cette étude ne peut manquer d'inspirer aux nôtres de vifs sentiments de fierté pour le passé et d'espérance pour l avenir.Elle devrait pénétrer dans toutes les familles de l’Ontario où on lit le français.Voici ce qu’en dît un curé du nord de la vrovince : "C’est une brochure qui se Ut comme un roman.J'en fé'icite l’auteur.Vous pourrez lui dire que la population française de ma paroisse lui en sait gré”.Ce prêtre annonce qu’il a déjà écoulé deux cents exemplaires de cette brochure, l’n autre en a acheté deux cents et laisse entendre qu'il en prendra encore une centaine.Un troisième en a acheté jus- Genève, 28.(S.P.A.) — M.Bridgeman, premier lord de l’amirauté britannique, en débarquant à Genève, ce matin, a déclaré: “Nous espérons tout régler d’ici une semaine ou quinze jours, au plus.Ce serait réellement lamentable pour noua tous si nous ne pouvions maintenant nous entendre.’’ Nous reprendrons simplement nos négociations où noua les avons laissées.Lord Cecil a ajouté: “Nous n’avons reçu aucunes nouvelles instructions”.Les journalistes étaient à gare de Genève ce matin pour l’arrivée de MM.Bridgeman et Cecil qui résinaient de Londres après une semaine d’absenoe.Ils étaient allé^" consulter le cabinet anglais.Ni les délégués japonais ni les délégués américains n’étaient à la gare ce matin.Chefs de délégation en caucus à Genève Genève.28.(S.P.A.) —- M.Bridgeman.chef de la délégation anglaise, à la conférence sur le désarmement naval, a rendu visite à M.Gibson, chef de la délégation américaine, immédiatement après son arrivée ici.MM.Bridgeman et M.Gibson ont refusé de faire une déclaration sur leur conversation.Une réunion des principaux délégués aura lieu cet après-midi à 3 h.30.De Sainte-Adèle ont essaime vaillants chefs de familles.Avec une filiale tendresse il évoque le souvenir de son père, l’un des pionniers de Sainte-Adèle.Il termine en souhaitant à Sainte-Adèle de grandir et s’accroître tout en gardant contact avec le passé.M.Prévost, député fédéral de Ter-rebonne, commence par féliciter chaleureusement M.le curé Lesage d'avoir érigé une croix lumineuse sur le Plus haut sommet de Sainte-Adèle.Notre histoire, continue-t-il, proclame que la foi a inspiré e guidé nos pères.Jamais l”Tn hoc signo vinces” n’a eu ‘ • •• -• plus éclatante que ________ _________ 1 hlér0igrandtUsaCcrî?ta» lai(*ue8 aMisteicnfau premieYYours.Les cours pédagogiques de vacances ____ ______ L’ouverture des cours de vacances à nnstitut Pédagogique” de réalisation i a eu lieu ce matin sous la présidence de M.Cyrille Delâge, surin-^S6 tqUA0dfft* tendant de instruction Publique; 400 institutrices, religieuses ou Les soumissions pour la construction d’une nouvelle usine de filtration ont été ouvertes ce ma res.La olus basse soumission a été faite par l’Atlas Construction Co.au montant 'V $1.009.000 dont $360.000 pour l’immeuble.Les autres sont Quinlan, Robertson $1,093,000 dont $409.430 pour l’immeuble; E.-G.Cape and Co., $1,074.000 et $291JÛ00; Collet Frères, $1,195,916 et $495,000; Anglin Noreross, 11,040,000 et $369,UOO; Nelson Construction, Co., $1,089.-000 et $.180,475; Archambault.L*re, *1,104.423 et $423,000.Francis Hankin and Co., $1,022,000 et *360,000.; cher, A.Demers, D.Fortin, T.Bras- i 9U!7 *'*.ccnfs d'u.n c?up- .J*.* » 1 Ils j* ei t s-, il.* „ f 4 j-, **, -, s-.sard, 1er vice-prés.Artisans C.-F.Rodolphe Bédard, prés.Artisans ^'oyés dans la d’Hudson où ils visiteront Port-Nel son et Fort-Churchill afin de savoir J .duc! est le port le plus avantageux.Bédard.prés.Artisan L’expédition durera une couple de Y Fon.taine, A.Bourgeois, J
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